| samedi 28 novembre 2009, a 11:27 |
| Un Eurodéputé sur le terrain... |
Accueil > Vie du parti
Un Eurodéputé sur le terrain :
Jacky Hénin à la rencontre des Bosch et des services publics

5 novembre 2009
Une journée de député européen s'apparente souvent à un
marathon. La visite de Jacky Hénin dans notre département en est la
démonstration.
Après un accueil à 11 h à la mairie d'Alizay par son
maire et conseiller général Gaëtan Levitre, l'eurodéputé communiste a
rendu visite aux salariés de Bosch de Pont de l'Arche.
C'était un engagement de campagne de sa part alors que
les 80 salariés du site archépontain luttent pour la survie de leur
usine. Jacky n'a pas fait qu'acte de présence et a galvanisé les
salariés présents en leur montrant les possibilités juridiques qu'ils
ont à leur disposition pour obtenir la réalité des comptes de leur site
et engager la lutte contre le groupe Bosch sur de meilleures bases.
Après plus d'une heure sur le site, notre député
européen est parti sur Evreux à la rencontre d'élus et de représentants
syndicaux des services publics du département : La Poste, France
Télécom, CAF, Territoriaux, EDF, Santé, Pôle Emploi. Le débat a porté
sur la défense des services publiques, seuls garants de l'égalité
républicaine et de la défense des territoires.
La presse départementale s'est jointe à ce débat qui s'est terminé vers 17 h 30.
Jacky Hénin est reparti avec un ensemble d'idées et de
doléances issues du terrain et dont il souhaite se servir au Parlement
européen pour défendre la cause des salariés.
Cette venue montre que l'on peut être élu européen et rester accessible et proche de la population.
Où sont donc les autres députés européens depuis juin dernier ?



Nombre total de photos: 3
Blog fédé de l'Eure PCF
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| samedi 28 novembre 2009, a 10:52 |
| Le Medef dit Merci . |
Accueil > Propositions > Santé et retraites > Retraites > Plein Temps
Réforme des collectivités de Sarkozy

Mis en ligne : 20 novembre
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Thèmes : Réforme des collectivités
Après La Poste, Nicolas Sarkozy s'attaque au service public
communal et territorial. Le projet gouvernemental de réforme des
collectivités locales est une régression sans précédent dans l'histoire
de la vie démocratique du pays. Il se cache sous le nom de Révision
générale des politiques publiques (RGPP). L'objectif de cette réforme
est d'éloigner les citoyen-ne-s de tout pouvoir de décision et même de
les priver de leurs représentant-e-s élu-e-s les plus proches,
d'étouffer les services publics et de les livrer aux affairistes. Ce
projet accentuera les inégalités entre territoires et citoyens.
À télécharger
Sommaire
La fin de la démocratie locale ?
La réforme des collectivités territoriales est une
réduction drastique de tout le maillage de démocratie locale. La
plupart des compétences des communes et des départements seront
absorbées par des établissements « commandés » par des préfets aux
pouvoirs renforcés. Les élus départementaux et régionaux fusionneront
sous l'appellation d'élus territoriaux. Ils géreront donc des
territoires beaucoup plus vaste au détriment de leur politique de
proximité. Plus de 100 000 élus seront supprimés. Nicolas Sarkozy dit
qu'ils coûtent trop cher, alors qu'ils représentent 0,02% du budget des
collectivités et que la plupart sont bénévoles.
La suppressions de la taxe professionnelle
La taxe professionnelle représente 50% des ressources
fiscales. Les ménages contribuent pour les autres 50%. Avec cette
réforme, les recettes fiscales atteindront les 75% pour les ménages et
les 25% pour les entreprises. Les communes vont perdre plus de 11
milliards de ressources, un nouveaux cadeaux pour les entreprises, et
elles dépendront des « subventions » de l'État. C'est encore la
population qui paiera les pots cassés de ce remodelage antidémocratique
La concentration des pouvoirs
En concentrant tous les pouvoirs sur le chef de l'État,
la Vème République ignore actuellement 70% des électeurs. Ce système
injuste, au service du MEDEF et de la finance, permet tous les
arrangements de famille, de clans et de petits postes pour son réseau
d'amis. Avec son projet de « Grand Paris » Sarkozy veut déposséder les
maires de tout pouvoir d'aménagement, autour de toutes les gares
notamment, au profit de la société du Grand Paris qui livrera aux
promoteurs ces précieux terrains. Il s'agit pour le gouvernement de
remodeler la Région capitale à sa guise.
La casse des communes, utiles au pays
Les collectivités territoriales réalisent 73 % des
investissements publics qui ont permis le maintien et la création de
centaines de milliers d'emplois. Mais la réforme territoriale préfère
sacrifier les populations les moins solvables, les territoires les plus
défavorisés et livrer au marché tous les services et secteurs rentables.
Le PCF propose de réformer les institutions mais dans le sens du progrès
Les communistes proposent une réforme qui institue le
partage des décisions entre citoyen-ne-s et élu-e-s, développe la
démocratie, valorise le rôle et le travail des élus et donne les moyens
financiers aux Collectivités territoriales de répondre mieux aux
besoins des populations.
Une bonne réforme des institutions, ce serait :
Priorité à plus de pouvoirs aux citoyens et au vivre ensemble avec plus de démocratie locale
Les moyens pour satisfaire les droits humains et plus de justice sociale
Sortir
de l'asphyxie financière par des moyens financiers solidaires et une
fiscalité modernisée et progressive responsabilisant la sphère de
l'économie et de la finance
Encourager les collectivités à promouvoir un nouveau mode de développement, une écologie populaire
Mettre
au coeur des politiques locales des mutualisations, des partenariats,
des coopérations, un aménagement du territoire fondé sur la solidarité,
affirmant le besoin d'un développement harmonieux de la ruralité
complémentaire d'une construction urbaine, économe en ressources
naturelles, imprimant un nouveau type de développement à tous les
territoires
Plus
de services publics par un plan de reconquête, de développement,
d'amélioration et de financement, de création des services publics
Mobilisons nous pour défendre et améliorer la démocratie représentative et instituer une démocratie participative.
site du PCF |
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| samedi 28 novembre 2009, a 10:26 |
| Le libéralisme contre le service public . |
Accueil > Propositions > Les services publics > Travail de la commission « services publics et (…)
Par : Commission services publics - fonction publique
Mis en ligne : 15 novembre 2006
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Thèmes : Services publics
Le contexte d'aujourd'hui est marqué par une attaque sans précédent contre les services publics et, de façon plus générale, contre toute notion de bien public.
Sommaire
Le mouvement de privatisation et ses causes profondes
Depuis les années quatre-vingt, un mouvement de privatisation des services publics
touche tous les pays. Dans la zone OCDE, les ventes cumulées
d'entreprises publiques dans les années quatre vingt-dix ont représenté
près de 650 milliards de $. Un tiers des privatisations dans le monde a
été réalisé dans les pays dits émergents.
Ce phénomène s'explique par la nouvelle stratégie des grandes sociétés multinationales :
investir les activités de service public pour redresser les taux de
profit. Grâce aux financements publics, les grandes infrastructures de
réseaux étaient en effet pour l'essentiel en place, offrant désormais
des opportunités de rentabilité élevée. D'où un changement complet de
perspective avec la volonté d'un retour des capitaux privés dans le
champ des services publics.
En même temps, en raison des rendements croissants
offerts par ces activités, ce retour s'est accompagné d'une recherche
d'effets de taille impliquant le dépassement des espaces nationaux.
Cela explique le choix de privilégier le développement
à l'international fait tant par des groupes privés que par des
entreprises publiques privatisées ou en voie de l'être (à travers des
OPA et des prises de contrôle d'opérateurs de service public à travers
le monde).
Ce processus relève d'un choix politique
qui impose le marché, la rentabilité et le recours à l'entreprise
privée comme le mode d'organisation “naturel” des rapports économiques
entre les êtres humains.
Une offensive cohérente a été engagée à tous les niveaux pour imposer cette conception libérale :
au niveau planétaire
avec, dans un premier temps, l'action du FMI négociant le
rééchelonnement de la dette contre des privatisations dans les pays en
voie de développement, et aujourd'hui avec le projet d'AGCS (Accord
général sur le commerce des services) négocié dans le cadre de
l'Organisation mondiale du commerce ;
au niveau des ensembles continentaux comme l'Europe,
à travers les directives et règlements s'attaquant aux monopoles
publics et soumettant les activités de service public à la loi du
marché en application des traités européens ;
au niveau de chaque pays et de chaque collectivité territoriale,
à la fois par l'applicationtransposition de ces textes, mais aussi par
le choix des gouvernements et des assemblées élues de privatiser les
entreprises publiques et de livrer les marchés publics au privé.
Cette offensive s'est appuyée sur un matraquage
idéologique cherchant à substituer aux valeurs de solidarité, de
justice et d'égalité, le culte de la guerre économique, de la
concurrence entre individus et de la rentabilité financière. Cette
offensive dénigre les services publics et leurs personnels en
s'appuyant sur les carences provoquées par les cures d'austérité menées
partout par les gouvernements et la dégradation réelle des services qui
en a résulté.
La libéralisation des services et ses instruments
La libéralisation des activités de service public, c'est-à-dire leur ouverture à la concurrence,
a été lancée à l'échelle européenne par l'Acte unique en 1986, puis
précisée par le Traité de Maastricht en 1992, notamment dans les
secteurs de l'énergie, de la communication et des transports.
La notion de service public n'a jamais été reconnue par
les textes européens. Seuls y ont été introduits les concepts de
“Services d'intérêt général” et de “Services d'intérêt économique
général”. Mais, comme la
Commission elle-même l'a précisé, “les termes SIG et
SIEG ne doivent pas être confondus avec service public”. Sous la
pression des luttes, il a été admis que, si la concurrence fait
obstacle aux missions d'intérêt général (dont la définition reste
l'apanage des États pour leur territoire), des décisions nationales
peuvent être prises pour s'en émanciper. Mais c'est aux États d'en
faire la démonstration devant la Cour de Justice, qui tranche. L'intérêt général reste ainsi une exception au principe général de concurrence.
Cette construction renvoie à l'idée selon laquelle une
entreprise privée est en mesure de préserver l'intérêt général et
assurer le service à tous pour peu que s'exercent sur elles des
contraintes émanent d'un “régulateur indépendant” garantissant la
concurrence. Le “service universel” défini dans ce cadre n'est plus
qu'un ensemble de prestations minimales sans rapport avec les exigences
d'aujourd'hui (par exemple pour les télécommunications : l'annuaire,
les cabines publiques, les communications de base indispensables).
Ce processus est déjà très largement entamé :
dans
les télécommunications, premier secteur touché en Europe, la
libéralisation a été parachevée avec l'autorisation d'accès des
opérateurs à la “boucle locale” offrant aux groupes privés le résultat
de décennies d'investissements publics au moment où ce secteur devient
hautement profitable ;
dans
le secteur postal, la part déjà libéralisée concerne 20% du total (le
courrier transfrontalier, le publipostage, le courrier express, les
lettres de plus de 100 g) ; elle doit passer à 40% en 2006 (par
abaissement du seuil à 50 g) et à 100% en 2009 ;
dans
l'énergie, la libéralisation intégrale est déjà réalisée pour les
entreprises et les collectivités (représentant 30% du marché intérieur
du gaz et de l'électricité) ; elle est prévue pour les particuliers en
2007 ;
dans
le transport aérien, où l'ouverture des dessertes à la concurrence est
totale depuis 1997, une nouvelle directive est en préparation qui
réduirait encore les moyens d'intervention des États sur les
compagnies ; deux autres projets en cours concernent, l'un la
libéralisation du contrôle aérien (prévoyant un “découpage” du ciel en
lots qui seraient attribués par appels d'offres), l'autre la poursuite
de celle des services d'assistance aéroportuaire ;
dans
le transport ferroviaire, l'ouverture à la concurrence du fret doit
être achevée en 2006 pour le fret international et 2007 pour le fret
national ; le groupe Connex a mis en place en Lorraine la première
desserte de fret ferroviaire privée dans ce cadre ;
dans
les transports de voyageurs, l'ouverture à la concurrence du transport
international est prévue pour 2010 ; par ailleurs, un projet de
règlement européen concerne la libéralisation des réseaux urbains ainsi
que des dessertes ferroviaires régionales ;
dans les activités portuaires, une directive est également en cours d'examen ;
enfin,
le récent projet de directive “services” (dite “Bolkestein”) comporte
le risque d'une libéralisation par un texte transversal de SIG qui
n'ont pas jusqu'ici fait l'objet de dispositions sectorielles.
Avec l'AGCS en cours d'élaboration, l'objectif
poursuivi est l'ouverture totale à l'échelle mondiale de l'ensemble des
services à la concurrence, y compris les services publics. 160
secteurs sont concernés, seules les fonctions régaliennes des États
(police, justice, défense, diplomatie, état civil ou banque centrale)
échappent à son champ.
Cette nouvelle étape de libéralisation est caractérisée par trois aspects :
l'extension
du champ géographique dans lequel s'exercent les logiques marchandes,
avec le passage d'une libéralisation portant pour l'essentiel sur des
ensembles régionaux (Union européenne, etc.) à une mise en concurrence
étendue à l'ensemble de la planète ;
l'extension
du champ des activités soumises au marché ; l'éducation et la santé,
aujourd'hui situées en dehors de ce contexte, sont notamment
concernées, de même que le secteur des biens informationnels
(particulièrement les activités financières, d'assurance et de conseil
aux entreprises) ;
un
accroissement de la pression pour étendre la mainmise des groupes
privés sur les services ; en effet, dans les activités concernées par
l'accord, au mépris du principe de libre administration des
collectivités territoriales, toute subvention publique deviendrait
illégale à tous les niveaux (local, régional, national) à moins d'être
généralisée aux entreprises privées ; une telle contrainte de
financement étant impossible à supporter pour les budgets publics,
elles provoquera le retrait des pouvoirs publics et la privatisation
des services.
Ces dispositions répondent aux attentes des firmes
multinationales d'écrémer de nouveaux segments dans un marché des
services en pleine expansion. Les enjeux financiers au plan mondial
sont considérables : 3 500 milliards d'euros pour le secteur de la
santé, 2000 milliards pour l'enseignement, 1000 milliards pour le
secteur de l'eau.
La libéralisation, levier des privatisations
La libéralisation des services a un double impact.
Elle permet à des groupes privés de pénétrer dans des secteurs dont ils étaient exclus, en supprimant le monopole public. Mais elle pousse aussi à aligner la gestion des opérateurs encore publics sur les critères de gestion du privé ouvrant ainsi la voie à leur privatisation ultérieure.
La privatisation est tout d'abord un choix politique
répondant aux attentes des grands groupes et des fonds spéculatifs. Car
les entreprises publiques, notamment dans les grands services publics
en réseau (transports, énergie, télécommunications), représentent – du
point de vue de leurs immobilisations, du savoir-faire de leurs
personnels, de leurs réseaux commerciaux – un énorme potentiel sur
lequel les investisseurs privés veulent mettre la main.
La privatisation est également pour l'État une source
de financement du déficit public imputable aux orientations politiques
restrictives qui, d'une part, comprime la consommation publique et
privée ; et d'autre part, favorise l'accumulation des capitaux et la
toute puissance du marché financier.
En France, le mouvement des privatisations a connu plusieurs vagues successives. Engagé sous les gouvernements de droite,
d'abord de 1986 à 1988, puis de 1993 à 1997 où les ventes d'actifs
publics ont représenté respectivement 13,3 milliards et 23,3 milliards
d'euros, il a été poursuivi pendant la législature de gauche 1997-2002.
Selon l'Insee, plus d'un millier de sociétés qui
appartenaient au secteur public ou semi-public – maisons mères et
filiales comprises – est alors passé au privé, réduisant de 200 000 les
effectifs employés dans des entreprises publiques et semipubliques.
Le montant des privatisations réalisées par la gauche
plurielle est estimé à 36,6 milliards d'euros, soit l'exact équivalent
des recettes précédemment engrangées par la droite.
En quinze ans, le poids des entreprises publiques dans
l'économie française s'est ainsi considérablement amoindri. Leur part
dans les effectifs salariés totaux est passée de 19,3% en 1986 à 7,8%
en 2000, la part dans la production de valeur ajoutée étant tombée de
25% à 11,5% dans le même intervalle.
Depuis son retour aux affaires en 2002, la droite a
poursuivi le retrait de l'État de France Télécom et d'Air France où il
est désormais largement minoritaire.
Elle a modifié le statut d'Aéroports de Paris, d'EDF et de GDF et entrepris leur privatisation.
Elle a enfin décidé la vente des parts publiques majoritaires dans les trois sociétés autoroutières.
Le désengagement de l'État
Des évolutions de même nature sont sensibles dans les services assurés par la Fonction publique.
Sous bien des aspects, les projets de réforme de l'État
et la loi de “décentralisation” poussent en effet à réduire le champ de
l'intervention publique et à abandonner au privé des missions essentielles.
Le non remplacement dans les dix années à venir des
départs à la retraite de cinq millions de fonctionnaires va diminuer
considérablement les effectifs et permettre à l'État d'externaliser ses
activités.
Dans les services ministériels, tend à se généraliser
le découpage en “agences” (départementales ou régionales) libres de
définir les moyens par lesquels ils atteindront leurs objectifs : faire
exécuter le travail par des fonctionnaires sous statut ou par des
contractuels, voire par la sous-traitance auprès d'entreprises privées.
De même, la décentralisation telle qu'elle est aujourd'hui conçue apparaît bien comme le moyen de désengager la puissance publique de multiples domaines pour y favoriser la pénétration des capitaux privées.
L'État se défausse en effet de ses responsabilités sur des missions cruciales :
vis-à-vis
des régions pour les aides aux entreprises, la formation et
l'orientation, la gestion des crédits européens et des grands
équipements comme les ports et les aéroports ;
vis-à-vis
des départements pour les politiques de solidarité (personnes âgées,
enfance, RMI, fonds d'aide aux jeunes, logement avec la déconcentration
des aides à la pierre) et des équipements de proximité (20 000 km de
routes nationales sont transférées aux DDE).
La concurrence entre territoires jouera donc à
plein avec le risque que les inégalités soient renforcées en faveur des
territoires les plus dotés.
Cette réforme par ailleurs pose la question de la
capacité des collectivités locales à financer à hauteur des besoins les
services publics dont elles ont désormais la charge. Confrontées à une
demande sociale grandissante (chômage, retards d'aménagement), elles
risquent d'être contraintes de choisir entre une augmentation de la
fiscalité et l'allégement des dépenses de fonctionnement ou
d'équipement à court terme en sous-traitant tel ou tel service. Et la
pression conjointe de l'Europe et de l'État pour réduire la dépense
publique dont font partie les dépenses des collectivités pousseront
objectivement vers la privatisation comme solution.
Propositions pour des services publics étendus et démocratisés
site du PCF |
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| vendredi 27 novembre 2009, a 21:51 |
| Le colonel Fabien était mon père : Monique Georges . |
Jeudi 26 Novembre 2009
Editions 1001 nuits collection Document 320 pages, 20,20 euros

Qui peut encore dire qui est le colonel Fabien ? Pour certains, c’est
une station du métro parisien, pour d’autres c’est le nom d’une place
où se trouve le siège du PCF.
Mais chez les jeunes, il n’évoque plus
grand-chose, alors que ce Fabien, de son vrai nom Pierre Georges, est
mort à 26 ans le 27 décembre 1944, et que sa courte vie a connu la
guerre d’Espagne (officier à 18 ans des Brigades Internationales, il y
sera grièvement blessé), les luttes du Parti communiste à son retour en
1939, la prison en 1940, sous l’occupation allemande. Ce sera lui qui
abattra un officier allemand au métro Barbès et lancera ainsi la lutte
de résistance armée des FTP(1). Dirigeant de plusieurs groupes de
résistants en France, il en viendra à diriger une unité de FFI (2)
pendant la libération de Paris (août 44). Il transforme cette unité en
véritable groupe de combat qu’il parviendra à faire intégrer dans
l’armée régulière, contre l’avis des Gaullistes qui veulent minimiser
le rôle des résistants. C’est d’ailleurs dans des circonstances
troubles qu’il trouvera la mort dans son PC sur le front de l’est de la
France.
(1)Francs-Tireurs Partisans
(2)Forces française de l’intérieur
http://eldiablo.over-blog.org/
Blog Nicolas Maury
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| vendredi 27 novembre 2009, a 21:19 |
| Le montant du RSA diminué en fonction de l'épargne sur le livret A . |
Evelyne
Didier, sénatrice communiste de Meurthe en Moselle, a dénoncé au sénat
les nouveaux impôts qui touchent les plus défavorisées. A
noter tout d’abord, la prise en compte des revenus de l’épargne, quelle
qu’elle soit, dans le calcul du montant du RSA. Prenons le cas d’une
personne nouvellement au chômage et éligible au RSA qui reçoit une
indemnité de licenciement. Son revenu au titre du RSA est alors diminué
de 3% et si cette somme est placée sur un livret A, c’est 4% qui seront
déduits du RSA. Tous les comptes sont concernés, du
livret A à l’assurance-vie en passant par le Plan épargne logement, y
compris le livret d’épargne des enfants. On aboutit à la situation
absurde de taxer les ménages qui, par prévoyance, auraient épargné sur
leurs maigres ressources en vue, par exemple, de financer les études de
leurs enfants, en diminuant le RSA qu’ils perçoivent en proportion de
celles-ci. Si l’on ajoute à cette mesure la taxe sur les indemnités
journalières versées au titre des accidents du travail prévue par le
PLF 2010, ou encore, le projet de suppression de la demi-part fiscale
des parents isolés, on constate que se met en place une véritable
panoplie de mesures d’imposition à l’égard des plus modestes. Comment
expliquer une telle diligence dans la mise en place de ces mesures
alors que, lorsque nous proposons de taxer les jetons de présence, la
retraite chapeau, les stock-options ou les parachutes dorés, on nous
répond qu’une commission sera créée pour débattre de la question… Ce
que l’on constate, c’est que vous êtes de très bons comptables de
l’argent des pauvres, ce qui est facilité, il est vrai, par le fait
qu’ils n’ont pas de compte off-shore, ne sont pas familiers de la
titrisation ni des transferts illicites. 9,9% des travailleurs salariés
ont des revenus inférieurs au seuil de pauvreté, soit 910 euros,
portrait social de l’INSEE. M. le Ministre,
pouvez-vous nous indiquer quelles mesures comptez-vous prendre pour
rétablir l’égalité républicaine et la justice sociale devant l’impôt et
pour préserver le pouvoir d’achat de nos concitoyens les plus affectés
par la crise économique ? |
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| vendredi 27 novembre 2009, a 18:22 |
| La lettre du journal l'Humanité |
Si cette lettre ne s'affiche pas correctement, cliquez-ici
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samedi 28 novembre 2009
Á LA UNE DE VOTRE JOURNAL DEMAIN

Y A-T-IL UN AVENIR POUR LES PETITS HÔPITAUX ? Entretiens croisés avec : Michel Antony, porte-parole de la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et des maternités de proximité Jacqueline Fraysse, médecin cardiologue, députée PCF des Hauts-de-Seine Guy Vallancien, Chef du département d'urologie à l'Institut Mutualiste Montsouris et secrétaire général du Conseil national de la chirurgie LA GAUCHE : NOUVELLE HISTOIRE OU RECOMMENCEMENT ? Entretiens croisés avec : Alain Caillé, professeur de sociologie à l'université Paris-X-Nanterre, directeur de La Revue du MAUSS Raymond Huard, historien, professeur émerite à l'université de Montpellier
SIDA :LA FRANCE DOIT TENIR SES ENGAGEMENTS Par des député(e)s du groupe parlementaire d'étude sur le sida.
POURQUOI IL FAUT ABSOLUMENT RÉUSSIR COPENHAGUE ?
Par Gérard Fonouni, professeur agregé d'économie et de gestion. ETOILE(S) : POURQUOI DES DRAPEAUX ALGÉRIENS DANS NOS RUES
le bloc-notes de Jean- Emmanuel Ducoin
Et aussi…
HONDURAS : HALTE À LA DICATURE
Cinq mois après le coup d'Etat qui a écarté Manuel Zelaya, le président
élu démocratiquement, le gouvernement putchiste organise des elections
faussées pour légitimer son pouvoir Entretien avec le sociologue et politologue argentin Atilio Boron
DUBAI SUR LA PAILLE
L'oasis doré de Dubai est criblé de dettes. Le gouvernement de l'Emirat
demande un moratoire des paiements qui inquiète toute la communauté
internationale. MANIFESTATION CONTRE “L'IMMIGRATION JETABLE”
Un grand rassemblement est prévu demain après midi à Paris pour
protester contre la politique migratoire du gouvernement et les dérives
du débat sur l'identité nationale.
LES YEUX DOUX DE MARTINE AUBRY AU MODEM
La numéro 1 du PS a déclaré vouloir travailler avec François Bayrou. A
Reims, elle avait exclu toute alliance avec le modem. Difficile d'y
voir clair dans les stratégies électorales des socialistes. MAGMA BOUILLONNE DEPUIS 40 ANS
Rencontre avec le batteur mythique Christian Vander, à l'occasion de la
sortie du nouvel album “Ëmëhntëhtt-Ré” du groupe culte des années 1970.
Quarante ans de carrière pour ces jazz-rockers qui seront à l'Alhambra
à Paris du 3 au 6 décembre 2009.
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Dossiers

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| jeudi 26 novembre 2009, a 21:19 |
| Contre - sommet de Copenhague . |
Accueil > Dossiers et actualités > Ecologie

Mis en ligne : 26 novembre
Partager : 
Thèmes : Sommet de Copenhague 2009 | Environnement
Du 11 au 13 décembre, une délégation du PCF se rendra à Copenhague pour participer aux initiatives du contre-sommet.
La tenue du som-met de Copen-hague pourraitconstituer
un évé-nement planétairemajeur puisque le texte qui en sortira
remplacera le protocole de Kyoto. Un traité que les États-Unis
n'avaient pas ratifié et qui est jugé aujourd'hui insuffisant et pas
assez contraignant. Or, selon le Groupe d'experts intergouvernementaux
sur l'évolution du climat, « si rien n'est fait, le réchauffement
climatique pourrait atteindre 4°C à la fin du siècle, alors qu'il est
impératif de le limiter à moins de 2°C ». Un constat qui fait
consensus. Chacun semble prendre la mesure des dangers inhérents au
réchauffement climatique désertification, inondations, famines,
migrations… Mais personne, en particulier les pays les plus pollueurs,
ne semble en tirer les conséquences pour son propre mode de
développement. Les États-Unis et le Japon proposent pour 2020 des
objectifs bien en deçà de ce qu'il faudrait. L'Union européenne semble
un peu plus ambitieuse mais ne s'impliquera pas sans l'engagement des
principaux pays pollueurs. Sarkozy s'agite beaucoup mais propose de
renvoyer le problème à 2050. Quant aux pays émergents, ils invitent les
pays industrialisés à montrer l'exemple. Chacun renvoyant la balle aux
autres, Copenhague risque d'accoucher d'une souris. C'est pourquoi,
pour de nombreuses organisations – dont le PCF –, il est urgent que les
peuples s'en mêlent et exigent de la part de chaque Etat des
engagements réels en matière de réduction des gaz à effet de serre et
par voie de conséquence de développement. C'est le sens des actions qui
se mènent partout dans le monde et qui convergeront dans la capitale
danoise à l'occasion d'un contre-sommet dont la manifestation du 12
décembre constituera l'un des temps forts. Une délégation du Parti
communiste français (1) conduite par Pierre Laurent (coordinateur
national) et Hervé Bramy (responsable du collectif écologie) se rendra
à Copenhague du 11 au 13 décembre afin de participer aux différentes
initiatives dont une rencontre importante initiée par le PGE. Cette
délégation sera porteuse de propositions précises, dont celle de
« considérer les ressources naturelles comme biens communs de
l'humanité et non comme une marchandise source de profit ». Ce qui,
pour le PCF, implique de stopper les directives européennes de
libéralisation visant à soumettre l'énergie aux exigences des marchés
financiers. Elle défendra aussi le « droit à l'énergie pour tous »,
avec comme corollaire la mise en œuvre d'un vaste plan de recherche sur
les énergies non émettrices de gaz à effet de serre. Elle proposera
enfin « la création d'une Agence mondiale de l'environnement » afin de
rendre cohérent le développement durable de la planète en matière
sociale et environnementale. Autant de mesures qui, pour le PCF,
appellent à un dépassement du système productiviste capitaliste actuel.
(1) Outre Pierre Laurent et Hervé Bramy, la délégation
sera composée de Christine Mendelsohn, Aurore Fernandez et Sébastien
Braque.
site du PCF |
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| jeudi 26 novembre 2009, a 21:00 |
| La lettre du journal l'Humanité Dimanche |
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jeudi 26 novembre 2009
Á LA UNE DE VOTRE JOURNAL DEMAIN

5200 SALARIÉS SANS-PAPIERS EN GRÈVE
Darcos dit vouloir fermer les boîtes qui les emploient.
RÉFORME DES COLLECTIVITÉS
On supprime (en silence) la moitié des femmes élues…
RÉGIONALES
L'option Front de gauche fait majorité.
CHOMSKY ET COMPAGNIE
Rencontre avec Daniel Mermet
VIGNERONS INDÉPENDANTS
Du travail de la vigne à la commercialisation du vin, ils font tout. Ils vous font partager leur passion. Enquête
RÉGIONS
Le réseau Corail menacé.
PROCHE-ORIENT
Entretien avec le correspondant permanent de France 2 en Israël, Charles Enderlin
ÉTUDIANTS EUROPÉENS
Une colère qui se propage.
DANS LA PEAU D'UN REPORTER
Entretien avec le journaliste et réalisateur, Gilles de Maistre.
BOXE « Pourquoi je remets les gants… »
Entretien avec Jean-Marc Mormeck
TITOUAN LAMAZOU
Rencontre avec un globe-croqueur
IL ÉTAIT UNE FOIS… EN 1969
Rahan pousse son premier « Raaahaa ! »
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Dossiers

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| mercredi 25 novembre 2009, a 21:40 |
| JAMAIS NOUS NE TOLERERONS QUE SOIT ROGNE UN SEUL DES AVANTAGES DE LA SECURITE SOCIALE,NOUS DEFENDRONS A EN MOURIR ET AVEC LA DERNIERE ENERGIE CETTE LOI HUMAINE ET DE PROGRES ( Ambroise CROIZAT ) |
«
Jamais nous ne tolérerons que soit rogné un seul des avantages de la
Sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière
énergie cette loi humaine et de progrès. » Ambroise CROIZAT
Mercredi 2 décembre 2009 à 11h15 Intersection de l'Avenue Paul Appell et des rues Porto Riche et Monticelli , Métro Porte d'Orléans
Un
lieu à Paris portera enfin le nom d'Ambroise Croizat, près de 60 ans
après sa mort. Les communistes de la cellule Plaisance-Michelaere se
félicitent de l'aboutissement d'une démarche qu'ils ont initié il y a
plus de 3 ans avec Camille MARQUES, alors conseillère d'Arrondissement.
Nous regrettons cependant la date choisie pour l'inauguration, une
matinée de semaine, qui ne rend pas justice au grand dirigeant ouvrier,
fondateur de la Sécurité Sociale. Rappelons ce que Camille disait si justement aux élus du 14ème : "Rendre
hommage à Ambroise Croizat, le métallo, le militant, le précurseur n'a
pas de sens si l'on s'en tient à une célébration historique. Je vous le
dis : pour moi, pour les communistes, pour l'immense majorité des
travailleurs de ce pays, la sécurité sociale n'est pas un sujet de
commémoration historique, c'est un sujet de lutte présent et à venir.
L'attribution du nom d'une place à Ambroise Croizat n'a de sens que
pour perpétuer ce combat ! "Prononcé par Camille Marques le 29 Mai 2006 au Conseil du 14ème Arrondissement
En ce jour symbolique, je suis heureuse de défendre le mémoire
d'Ambroise Croizat, ministre ouvrier, fondateur de la Sécurité Sociale.
De son père, Ambroise Croizat apprend tôt le chemin de la lutte.
Celui-ci est en effet l'organisateur de la première grève en Savoie,
pour la reconnaissance du syndicat et la caisse de secours. Une grève
pour le droit à la santé, pour la dignité ouvrière.
A 13 ans
il est ajusteur et derrière l'établi résonnent les mots du père : « Ne
plie pas, petit, marche dignement, le siècle s'ouvre pour toi »
Le chemin va s'ouvrir par une manifestation contre la boucherie de la
grande guerre. Ambroise adhère à la CGT puis à la SFIO. Il est parmi
les fondateurs du Parti Communiste en 1920 avec la majorité du congrès
de Tours.
Antimilitariste, anticolonialiste, il devient, après
un passage en prison, secrétaire à la fédération des métaux CGTU en
1927. Commence un long périple en France, où il anime les grèves de
Marseille et de Lorraine, les comités de chômeurs de Lille ou de
Bordeaux.
Sous le mot d'ordre du Front Populaire: « Pain,
paix, liberté », Ambroise est élu député dans la deuxième
circonscription de notre Arrondissement en 1936. À la tête de la
fédération des métaux de la CGT réunifiée, et derrière les bancs de
l'Assemblée, il impose la première loi sur les conventions collectives
et négocie avec Benoît Frachon aux accords Matignon, les congés payés
et les quarante heures.
Arrêté le 7 octobre 1939, avec d'autres députés communistes, avant même que soit proclamé le décret Sérol interdisant le PCF et punissant de mort toute propagande communiste,
il est incarcéré à la prison de la Santé. Fers aux pieds, il traverse
quatorze prisons françaises avant de connaître les procès truqués, la
déchéance de ses droits civiques et les horreurs du sordide bagne à
Alger jusqu'en Février 1943.
Quelques mois après sa
Libération, en Septembre 43, il rejoint au nom de la CGT clandestine
l'Assemblée Consultative crée en Afrique du Nord par le Général de
Gaulle.
Il devient en 45 l'un des cinq ministres communistes
appelés au gouvernement avec Charles Tillon, François Billoux, Marcel
Paul et Maurice Thorez. Parmi ses œuvres en tant que Ministre du Travail, citons entre autres : - les Comités d'Entreprises, - les Conventions Collectives , - les Allocations Familiales, - la Médecine du Travail, - avec Marcel Paul, le statut des mineurs, celui des électriciens et gaziers, et bien sûr la sécurité sociale.
138 caisses de Sécurité sociale sont édifiées en deux ans par des
ouvriers anonymes après leur travail ou sur leurs congés payés, ″pour
en terminer, selon les mots du ministre, avec l'indignité des vies dans
l'angoisse de l'accident, de la maladie, ou des souffrances de
l'enfance″
En 1950, alors que la maladie le ronge, ses
derniers mots à l'Assemblée nationale sont encore pour la Sécurité
sociale : « Jamais nous ne tolérerons que soit rogné un seul des
avantages de la Sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec
la dernière énergie cette loi humaine et de progrès. »
Aujourd'hui que sont gravement remis en cause, sauvagement attaqués
tous ces droits, ces avancées de civilisation, les salariés, toutes
générations confondues, savent en effet toujours se battre, et imposer
certains revers aux serviteurs des intérêts boursiers, l'an passé
contre le Traité « Constitutionnel » , cette année contre le CPE.
Un an jour pour jour après la grande victoire populaire contre les
forces de l'argent, celles-ci qui prétendaient l'année dernière, comme
il y a un siècle, réduire à toute force la dignité humaine au nom du
marché et de la « concurrence libre et non faussée », il n'est sans
doute pas inutile de lire et relire cet article du programme du
Conseil National de la Résistance :
« Nous, combattants de
l'ombre exigeons l'instauration d'une véritable démocratie sociale
impliquant l'éviction des féodalités financières de la direction de
l'économie et le retour à la Nation des grands moyens de production
monopolisés, fruit du travail commun. Nous revendiquons également le
droit d'accès, dans le cadre de l'entreprise, aux fonctions de
direction et d'administration pour les ouvriers et la participation des
travailleurs à la direction de l'économie »
C'est cette voie,
celle d'Ambroise Croizat, de Raymond Losserand, de Marcel Paul, de Rol
Tanguy, et de tant d'autres, résistants anonymes ou illustres, que les
élus du Groupe Communiste prétendent suivre, dans le chemin des luttes,
pour barrer la route à ces mêmes féodalités financières, ce grand
capital, hier comme aujourd'hui fourrier de la misère, du fascisme et
de la guerre.
Je vous demande, chers collègues, de voter ce vœu.
Ce vœu a été adopté à l'unaminité par le Conseil d'Arrondissement. Dimanche 4 juin 2006 Blog PCF Valenton |
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| mardi 24 novembre 2009, a 04:57 |
| Salah Hamouri lettre ouverte de J-C Lefort à... |
Jean-Claude Lefort Député honoraire
Paris, le 23 novembre 2009 M. Daniel Shek Ambassadeur d'Israël en France 3, rue Rabelais 75008 Paris
Monsieur l'Ambassadeur,
Sur la chaine nationale de télévision « France 2 », au cours de l'émission « 13h15 » diffusée le dimanche 22 novembre 2009, vous avez parlé d'un jeune Français, Salah Hamouri, en prison depuis près de 5 ans dans votre pays. On se doit de reconnaître que votre intervention a le mérite d'une certaine clarté. En effet, vous avec expliqué que s'il est en prison pour 7 ans c'est tout simplement parce qu'il a eu « le projet » « de commencer des préparatifs » contre un rabbin ultra orthodoxe qui « aurait pu » être assassiné. Il a eu le « projet » de « commencer » des « préparatifs »… contre un rabbin qui « aurait pu être »… Voilà quel est, pour vous, son premier délit. Un délit qui est tout sauf établi puisque que votre raisonnement est basé sur des suppositions. Vous êtes, et pour cause, dans l'impossibilité de prouver quoi que ce soit de concret et ne pouvez vous appuyer sur des faits, des preuves tangibles ou des actes effectifs commis puisqu'il n'y en a pas. Nous sommes là dans le monde des supputations et non dans celui des actes formels. Elles ne peuvent donc valoir condamnation. Vous ajoutez que le second chef d'accusation contre Salah Hamouri est qu'il « est membre du FPLP » et qu'il joue « un rôle majeur » dans cette organisation « terroriste ». Cette affirmation est tout simplement inexacte, Monsieur l'Ambassadeur. Le tribunal n'a en aucune façon déclaré l'appartenance de Salah Hamouri au « FPLP » ni non plus un quelque « rôle majeur » joué par lui au sein de cette organisation qui, je vous le rappelle, est membre de l'OLP dirigée par le Président Mahmoud Abbas et qui est considérée officiellement comme le « représentant légitime du peuple palestinien ». Notons par ailleurs que Salah n'avait que 20 ans quand il a été arrêté, ce qui rend tout simplement impensable son soi disant rôle « majeur » au sein de cette organisation dont il n'est pas membre de surcroît ni non plus des « Jeunesses du FPLP ». Aucun fait, là non plus, n'a été établi ou prouvé sur ce plan contrairement à ce que vous dîtes. Je vous rappelle, à cet égard, que plus de 20 audiences de son procès ont été annulées faute de témoins se présentant à la barre pour confirmer cette « accusation » que vous avez reprise à tort et à charge. Les « témoins » annoncés étant pourtant tous des prisonniers, eux aussi… C'est sur la base d'une « accusation anonyme » qu'il a été arrêté trois mois après - trois mois après – être passé, ceci étant un fait avéré, en voiture devant le domicile du rabbin Yossef Ovadia que vous « défendez » étonnement eu égards ses prises de positions connues comme étant des plus extrémistes contre les Arabes mais aussi contre les Juifs. 2 Je résume donc les deux « charges » qui auraient été émises selon vous : une « intention », « un projet », d'une part, et une affirmation d'appartenance de Salah Hamouri au FPLP qui n'a pas été reprise ni prouvée par le tribunal militaire, d'autre part. Je n'insiste pas sur ce « rôle majeur » supposé que vous attribuez à notre jeune compatriote au sein de cette organisation dont il n'est pas membre. C'est une affirmation extravagante à l'évidence. Vous avez poursuivi vos déclarations par un raisonnement très « intéressant » puisque vous avez déclaré que les « Territoires palestiniens ne sont pas israéliens, qu'ils sont occupés et que pour cette raison c'est un tribunal militaire qui accuse ». Précisons : c'est un tribunal militaire israélien, en l'occurrence celui d'Ofer situé en plein coeur de la Cisjordanie occupée qui a accusé et condamné notre jeune compatriote. Ces propos sont toutefois à rapporter avec le fait que Salah Hamouri habite Jérusalem-Est. Il résulte de vos dires que, pour la première fois depuis 1967, un responsable israélien d'importance, chargé notamment représenter son pays à l'étranger, reconnaît que Jérusalem-Est est bien occupée. Dont acte ! Cela dit, et par définition, un tribunal militaire d'occupation est tout aussi illégitime, illégal et condamnable que l'occupation elle-même. La preuve est formellement établie : quiconque « passe » devant pareil tribunal en Israël est à coup sûr condamné. Les exceptions à cette « règle de non-droit » qui sont infinitésimales le confirment. Ajoutons que le recours devant la « Cour suprême » que vous avez évoqué est strictement impossible eu égard la procédure utilisée devant le tribunal militaire (un « arrangement » selon un vocabulaire effroyable). Le tribunal militaire ne peut donc qu'examiner, selon les lois israéliennes, qu'une « remise de peine » au bout des 2/3 de la peine exécutée. Ceci a été fait et la Commission ad hoc l'a refusée récemment et plus que très sèchement. De l'ensemble de vos propos il ressort avec force que Salah Hamouri a bien été condamné pour raison politique. C'est ce que nous ne cessons de dire. Et donc puisque c'est la politique, et uniquement la politique, qu'il l'a conduit en prison, c'est la politique qui l'en sortira. Il en va de même, notons-le car ce n'est pas sans second ou sans lien, pour la libération du caporal Gilad Shalit. Elle sera elle aussi de nature politique de même que la libération des prisonniers palestiniens en échange. Ce ne sera pas la première fois que , sur décision politique et non pas juridique, Israël libère des prisonniers. C'est pourquoi, Monsieur l'Ambassadeur d'Israël en France, après vos déclarations télévisées de ce dimanche nous sommes confortés dans notre exigence, dont le ministre français des Affaires étrangères a dit tout récemment qu'il la plaidait auprès des autorités de votre pays, à savoir que nous demandons la libération de notre compatriote Salah Hamouri en prison en Israël depuis près de 5 ans pour délit d'intention. Il est vrai, et cela est tout à fait exact, que notre jeune compatriote dont la seule nationalité de jure est la nationalité française bien qu'il soit binational de naissance n'accepte pas l'occupation des Territoires palestiniens, inclus Jérusalem-Est, dont vous avez reconnu la réalité. Il utilise en la circonstance, et pacifiquement, un droit de l'Homme fondamental et imprescriptible. En vous remerciant infiniment des confirmations directes ou indirectes que vous avez apportées à nos arguments et en souhaitant une action déterminée de votre part en faveur de notre compatriote pour que cesse ce déni de justice et que Salah Hamouri retrouve sa famille à Jérusalem, Je vous prie de croire, Monsieur l'Ambassadeur d'Israël en France, à l'expression de nos salutations distinguées.
Jean-Claude Lefort Coordinateur du Comité national de soutien à Salah Hamouri
Blog PCF Valenton
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| lundi 23 novembre 2009, a 20:55 |
| SOUSCRIPTION NATIONALE DU PCF . |
L'objectif des 800 000 euros est à notre portée !

Mis en ligne : 18 novembre
Thèmes :
A ce jour et depuis le
début de l'année, plus
de 400 000 euros ont
été versés au titre de la
souscription nationale.
SOUSCRIVEZ !

La
direction nationale du PCF
tient à remercier très
chaleureusement les 3 674
donateurs dont les
versements constituent
l'essentiel du montant
actuel collecté.
CommunisteS publiera,
comme chaque année, la
liste de ces souscripteurs.
Mais, comme nous avons
eu l'occasion de l'écrire
dans ces mêmes colonnes,
nous avons obligation
d'aller plus loin, et de
réaliser l'objectif
initialement adopté par la
direction nationale du Parti
dans son budget 2009. Il y
a deux ans, celle-ci adoptait
un plan global de mise à
l'équilibre du budget
national. Il convenait en
effet, dans l'urgence, de
trouver les voies permettant
des économies ou des
recettes nouvelles
correspondant à l'équivalent
d'un quart du budget
annuel de l'époque. Nous
avons atteint les deux tiers
de cet objectif. Ce n'est pas
rien !
Mais ce plan, pour être
atteint, appelle un
engagement élevé de
souscription : 800 000 euros
pour cette année. Ce
résultat semble à notre
portée si, avec nos
trésoriers, nos animateurs,
et avec le concours actif et
engagé de tous les cadres du
Parti, nous portons plus
haut encore la question des
moyens dans le Parti, si
nous en faisons une
question politique publique
en liaison avec nos objectifs,
nos ambitions de
rassemblement.
Dans cet
effort de politisation de la
bataille financière, nous
avons à expliquer, et
souvent à révéler les sources
de financement de notre
parti. Comme le montre le
tableau ci-dessous, 69 %
des ressources nationales et
départementales du Parti
proviennent de la
souscription, du versement
des élus, des cotisations.
C'est un élément tout à fait
particulier dans le paysage
politique français, un
argument à porter dans
l'effort de collecte qu'il
convient de relancer.
Nous avons tous ensemble à
gagner en détermination
pour faire de la souscription
une question politique et
une bataille dans le Parti et
dans la société. Cette
détermination est la
condition du succès.
L'engagement des lecteurs
de CommunisteS comptera
pour y parvenir.
Jean-Louis Le Moing
Trésorier-adjoint en charge
de la souscription
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| lundi 23 novembre 2009, a 18:48 |
| Identité nationale : L'ambition de Sarkozy . |
Accueil > Dossiers et actualités > Société

Mis en ligne : 23 novembre
Partager : 
Thèmes : Identité nationale | Migrations - Migrant-e-s | Mémoire | racisme
Le combat idéologique engagé par
Nicolas Sarkozy autour de
l'identité nationale ne peut être réduit à une simple manœuvre
électorale contre la gauche ou politicienne vis-à-vis du Front national.
Au-delà de la conjoncture actuelle, il y a la volonté
chez lui de donner de l'ampleur à l'objectif qu'il s'était fixé dès sa
prise de pouvoir au sein de l'UMP : rassembler toutes les sensibilités
de la droite française autour d'un projet qui refondrait, dans les
conditions nouvelles de la mondialisation capitaliste, son efficacité
sociale, idéologique et politique.
Ce projet que l'on nommera, faute de mieux,
libéral-populiste, a l'ambition de sembler sur la longue durée une
majorité de notre peuple, particulièrement ses catégories populaires,
autour des valeurs historiquement les plus conservatrices de la droite
nationale, en prenant la précaution de les teinter de modernité et
d'obtenir la caution de personnalités prétendument de gauche : la
fascination pour la réussite individuelle, la valorisation inégalitaire
du mérite au sein d'une concurrence définie comme naturelle, l'amour de
la famille, de la terre et de la patrie, la passion du patrimoine, de
l'argent et de la propriété, les attaques contre la laïcité prônant le
retour du religieux comme mode de régulation sociale et comme référent
symbolique, la légitimation de l'autorité dans toutes les sphères de
la société, l'appel à la génétique pour définir les déviances
sociales, sont autant de thèmes travaillés à longueur de discours et
dont on aurait tort de sous-estimer l'impact par ces temps où la crise
pousse à la perte et à la recomposition des repères.
Face à une aggravation brutale des effets sociaux de la
crise du capitalisme mondialisé qu'ils savent inéluctable, les tenants
du système sont aujourd'hui convaincus que la poursuite de cette
domination passe par la reconquête d'une hégémonie culturelle et
idéologique qui tente de refonder les termes d'un nouveau pacte
national et social. Réduire la campagne sur l'identité nationale à un
simple électoralisme, c'est s'interdire de voir l'ampleur de
l'offensive idéologique, ses contenus comme son ambition : accompagner
et permettre l'actuelle déréglementation sociale généralisée et
l'attaque frontale contre la démocratie à tous les échelons.
L'identité nationale est un concept dangereux parce
qu'il renvoie à une vision figée, linéaire, consensuelle de la nation
française. Il n'y a pas d'identité collective homogène, mais des traits
identitaires, des formes d'appartenance et de référence symboliques à
une histoire elle-même complexe et par certains aspects
contradictoire. Pour s'en tenir à la seule dimension politique de ces
représentations, celles-ci se sont construites en France depuis la
Révolution française autour des combats émancipateurs symboliquement
définis par la devise républicaine, liberté, égalité, fraternité,
actualisées à chaque étape d'une histoire contradictoire qui a opposé
les acteurs de la Commune, du Front populaire, de la Résistance, de la
solidarité internationale, de Mai 68 à une droite majoritairement
belliciste et colonialiste, pétainiste et collaborationniste,
anticommuniste et antisociale.
C'est dans ce contexte que s'est également construit
notre rapport à l'immigration, à laquelle le patronat français a
largement fait appel pour des raisons purement économiques et
démographiques. Là aussi, le mouvement ouvrier, particulièrement au
siècle dernier, a opposé à cette logique le droit du sol, le
syndicalisme unique, l'universalité de ses valeurs et une intégration
politique. Certes, ce modèle était culturellement assimilationniste et
sa crise renvoie non seulement à la mutation radicale des modes de
production, mais aussi à une aspiration des migrants d'aujourd'hui à
faire vivre la diversité culturelle dont ils sont porteurs, parfois
même de la pire des manières, le communautarisme. À nous de leur
proposer d'inventer ensemble, contre la politique d'exclusion
Sarkozy-Besson, un nouveau modèle fondé tout à la fois sur la libre
circulation des individus, sur l'égalité des droits, sur le refus de
toute discrimination, le respect de l'altérité culturelle tout en
favorisant l'échange, le métissage et les combats communs.
site du PCF |
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| samedi 14 novembre 2009, a 11:20 |
| Les bons français ? Les fantasmes pétainistes de Besson / Sarkozy . |
Accueil > Le PCF > Militer
Tract Identité nationale

Mis en ligne : 6 novembre
Partager : 
Thèmes : Identité nationale | Citoyenneté
Une odieuse machination est à l'œuvre,
mise en scène par le
ministre des basses œuvres.
Éric Besson, ce transfuge du PS prêt à
tout pour témoigner à son nouveau maître son zèle de néoconverti, est
chargé de lancer un « débat » sur « l'identité nationale ». En montrant
du doigt l'immigration.
À télécharger
Sommaire
Les Français ne penseraient qu'à çà !
L' « identité nationale » serait-elle devenue le sujet
le plus grave,
la préoccupation la plus prégnante des Français ? Le
chômage qui
n'en finit pas d'étendre ses ravages, bagatelle ! La
protection sociale plombée par les hausses du forfait hospitalier, les
médicaments déremboursés, balivernes ! L'école mise à mal par les
16 000 suppressions d'enseignants, broutille ! L'insolente richesse
des tenants du bouclier fiscal voisinant avec la pauvreté de salariés
déclassés et précarisés, le mal de vivre qui conduit au suicide chez
France Télécom ou chez PSA, foutaises… Le soir en famille, le samedi
entre amis, les Français n'auraient qu'un seul sujet en tête :
« l'identité ».
Un rappel des périodes sombres
Quelques jours après que furent renvoyés vers une
possible mort trois Afghans qui voulaient échapper à la violence des
talibans, après qu'une lycéenne ait été raflée, cartable sur le dos et
expédiée à Brazzaville, on nous annonce des causeries et un colloque,
rien que cela ! Et peut-être pourrait-on suggérer à M. Besson
d'organiser une exposition où l'on expliquerait comment distinguer un
individu porteur de l'identité française et celui qu'on doit dénoncer
pour le prochain charter ? La France a connu de sombres périodes, au
cours desquelles ce qui paraît inimaginable peut devenir abjecte
réalité.
Détourner l'attention
En agitant le spectre d'une « identité nationale
menacée », le gouvernement espère détourner l'attention des résultats
de sa politique, jugée majoritariement négative. Et faisant d'une
pierre deux mauvais coups, il drague à nouveau dans la boue du Front
national. Marine Le Pen avait lancé une campagne nauséabonde à partir
d'un livre de Frédéric Mitterrand. Sarkozy reprend l'offensive sur le
thème bien connu des immigrés qui poseraient problème à l'identité de
la France. Cette notion « d'identité nationale » va à l'encontre de la
nation forgée par la Révolution française, elle est inacceptable pour
quiconque est attaché aux valeurs républicaines. À la vision ouverte et
progressiste de la nation, héritage de la Révolution, « l'identité
nationale » de Nicolas Sarkozy oppose une conception étroite et
conservatrice, inégalitaire, avec ses fantasmes d'ancienne puissance
coloniale, vision du monde selon laquelle l'étranger, le jeune,
l'ouvrier constituent potentiellement une classe dangereuse.
Les démons de la haine
Décidément, rien, aucun scrupule de moralité politique
ne retient l'imagination débordante des stratèges de l'Élysée, au
risque de réveiller les démons de la haine. Au nom des mêmes ressorts
de pensée d'une France agressée de l'intérieur, on a connu l'affaire
Dreyfus à la fin du XIXe siècle, et pire encore au XXe.
Refuser d'entrer dans ce « débat » miné, faire prévaloir la lutte des
classes sur l'impasse de la haine des « races ». Telle doit être la
meilleure réplique au piège de M. Besson.
La ficelle est grosse
La droite est partie dans une campagne proprement frénétique sur le thème de « l'identité nationale ».
Dans Le Figaro de vendredi 30 octobre, cette
question est l¹objet d¹un traitement en « Une », d¹un long papier de
Max Gallo en page 14 (une demi page), d¹un édito page 15 du directeur
adjoint de la rédaction et du bloc-notes, encore une demi page, d¹Ivan
Rioufol.
Ce dernier donne les clés de cette fièvre
nationaliste, relancée il y a un mois, alors même que cette droite
prenait la mesure des difficultés rencontrées à déployer sa politique
libérale, et qui devrait mobiliser tous les moyens propagandistes de
l¹Etat jusqu¹au printemps prochain, avec la tenue d¹un « grand colloque
de synthèse ». Rioufol reconnaît que la prose « nationale » fonctionne
comme un leurre : voilà enfin « un débat passionnant, au coeur des
préoccupations existentielles des gens, bien davantage que le pouvoir
d¹achat. » Il désigne l¹ennemi : la gauche et plus particulièrement le
PCF montré du doigt avec son « oppressant antiracisme », « son
idéologie aveugle du mélangisme, indifférente à l¹âme des peuples
européens » . Il appelle à battre en brèche les notions de
« diversité », de « métissage », de « non discrimination ». Et il
espère que ce tintamarre permettra, en bout de course, de remettre en
cause « le droit du sol ».
En même temps, lucide, le bonhomme soupire :
attention, toutefois, à ce que cette agitation n¹apparaisse pas comme
une « grosse ficelle électorale » à la veille des régionales. On ne
saurait mieux dire. |
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| jeudi 12 novembre 2009, a 22:09 |
| La mémoire de Benoît FRACHON doit être respectée ! |
UD CGT 93 ET UL MONTREUIL :” La mémoire de Benoît Frachon doit être respectée.” jeudi 12 novembre 2009 (15h23)

Déclaration de l'Union Départementale CGT de Seine-Saint-Denis et de l'Union Locale CGT de Montreuil
“La mémoire de Benoît Frachon doit être respectée”.
L'intention de la municipalité de Montreuil de
débaptiser l'esplanade Benoit Frachon suscite de notre part la plus
grande stupéfaction : il s'agit d'une décision récente, puisque
plusieurs documents édités en 2009 conservent son nom à cette place.
Le parcours de Benoit Frachon, syndicaliste, militant
progressiste au sein du mouvement ouvrier, résistant montreuillois et
Secrétaire Général de la CGT après guerre, est fortement lié à la ville
de Montreuil.
Cette commune où se situe le siège de la confédération
CGT, où Benoit Frachon a vécu et résisté à l'occupant nazi, est
toujours le lieu de nombreuses luttes sociales. Parmi ces mouvements
celui des travailleurs sans-papiers pour lequel l'Union Locale CGT de
Montreuil a contribué à de nombreux succès dont ceux très emblématiques
des salariés de l'entreprise Griallet et de Plus net.
Ces luttes pour le respect de la dignité et l'égalité
des droits s'inscrivent dans la continuité des combats du mouvement
ouvrier en faveur de l'égalité et de la justice sociale dont Benoit
Frachon a été l'un des grands acteurs de l'Histoire de notre pays. Le
contexte politique et social actuel démontre que la mobilisation pour
des avancées progressistes est toujours d'actualité ce qui rend le
message envoyé par la municipalité de Montreuil d'autant plus
incompréhensible.
Rendre hommage à la mémoire de telles personnalités ce
n'est pas figer l'histoire d'une ville, mais reconnaître les apports du
passé pour éclairer l'avenir.
L'UD CGT 93 et l'UL CGT de Montreuil demandent
ainsi à Madame Voynet, Maire de Montreuil, de revoir une position qui
suscite de nombreuses réactions de la part de ses syndiqués et au-delà
afin de respecter et d'honorer la mémoire d'un homme qui symbolise
l'engagement pour le progrès social, la justice et la paix.
Bobigny, 10 novembre 2009
De : CGT pour FRACHON
jeudi 12 novembre 2009
site Bellaciao
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| jeudi 12 novembre 2009, a 21:37 |
| Le PCF demande une condamnation immédiate des propos de Raoult par le Ministre de la Culture . |

Mis en ligne : 12 novembre
Eric
Raoult a écrit à Frédéric Mitterrand sur le « nécessaire devoir de
réserve » dont doivent faire preuve les Lauréat du Prix Goncourt, en
l'occurrence Marie N'Diaye, actuellement montrée du doigt pour avoir
exprimé sa critique à l'égard du Gouvernement et du Président en août
dernier.
Ces propos sont inadmissibles. Le gouvernement, parce
qu'il se lasse déjà de taper sur les libertés des citoyens et des
salariés, cherche maintenant à museler les artistes et à censurer leur
liberté d'expression. Il s'agit là d'une grave atteinte à la liberté de
parole des créateurs.
Le PCF demande que Frédéric Mitterrand, Ministre de la
Culture, condamne immédiatement et publiquement les propos odieux du
Député Raoult et réaffirme le principe de la liberté pleine et entière
des créateurs.
La liberté d'expression est la base, le fondement de notre démocratie
et le fait qu'un élu de la République se permettre de la remettre en
cause doit être condamné fermement.
Le devoir de réserve devrait parfois s'appliquer à certains politiques,
députés, tentés de remettre en cause la liberté d'expression et la
liberté de création !
Parti communiste français
Paris, le 12 novembre 2009. |
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| mercredi 11 novembre 2009, a 07:53 |
| Régionales : le casse-tête de Simone Fayaud au PCF . |
Mardi 10 Novembre 2009

ÉLECTIONS RÉGIONALES. Elle est la
seule élue régionale communiste à prôner l'option Front de gauche
plutôt que le ralliement avec Ségolène Royal dès le premier tour
Simone Fayaud, secrétaire départementale du PCF en Charente, se pliera au souhait des militants. (PHOTO Isabelle LOUVIER)
Les communistes picto-charentais ont décidé de
jouer l'originalité samedi, lors de leur conférence régionale : la
majorité de leurs délégués se sont prononcés pour une union avec le PS
dès le premier tour des régionales de 2010 sous l'égide de la
présidente sortante Ségolène Royal. Un cas pour l'heure unique en
France. Et qui va à contre-courant de l'offre de la direction nationale
du PCF préconisant un rapprochement avec la gauche alternative, via le
Front de gauche (voir notre édition d'hier, page Région).
Les délégués de la Charente-Maritime, qui représentaient à eux seuls
la majorité des votants samedi, ont fait pencher la balance pour le
mariage illico avec la dame du Poitou… Et les délégués de la Vienne,
des Deux-Sèvres et de la Charente en ont été pour leurs frais. Seule
des six élus communistes du Conseil régional à prôner l'option Front de
gauche, la secrétaire départementale Simone Fayaud dit s'en remettre au
vote des adhérents qui, les 19, 20 et 21 novembre, feront connaître
leur choix définitif. Sachant que sur près de 2 000 adhérents
communistes en Poitou-Charentes, environ 60 % dépendent de la
fédération de Charente-Maritime.
« Sud-Ouest ».
Le résultat du vote des délégués régionaux du PCF, samedi, vous a-t-il surpris ?
Simone Fayaud. Non. Parce que les discussions ont montré en amont
que les choses étaient tranchées, du moins en Charente-Maritime. Et
dans la mesure où ce département pèse pour 60 % des délégués…
Aujourd'hui, je prends acte du résultat du vote. Même si le débat n'est
pas terminé puisqu'en dernier ressort, ce sont les militants qui
trancheront.
Samedi, les délégués communistes du Poitou-Charentes ont été les
seuls dans toute la France à demander l'union avec le PS dès le premier
tour des régionales.
Comment l'expliquez-vous ?
Nous sommes dans une région particulière. N'oublions pas que Nicolas
Sarkozy envoie l'un de ses ministres au combat. Les enjeux politiques
sont importants, ici plus qu'ailleurs…
Vous qui plaidez pour l'option Front de gauche, la main tendue de Ségolène Royal vers le centre vous interpelle-t-elle ?
Cela me pose un problème de conscience. Ségolène Royal dit qu'il n'y
aura pas d'accord de parti avec le Modem mais une ouverture vers des
personnalités du centre. Il y a, dans cette position, au minimum, un
manque de clarté de sa part… Et je n'ai pas eu plus d'éclaircissement
du côté d'Europe écologie qui tend la main à des personnalités de
droite, comme Corinne Lepage, et discute avec François Bayrou. Ce flou
politique m'inquiète profondément…
La présence d'un Front de gauche au premier tour des régionales,
avec en son sein un Parti communiste conservant sa propre identité,
permettrait au moins de quantifier véritablement le poids d'une gauche
qui plaide pour une politique radicalement alternative à la politique
gouvernementale destructrice des acquis sociaux et démocratiques… Avec
le Front de gauche, il s'agit de dépasser des modes d'union de la
gauche qui n'ont pas permis, dans le passé, de changer la vie des gens.
Ces élections régionales sont une occasion de dire pourquoi le PCF et
le Front de gauche préconisent la rupture. Et, en tant qu'adhérente du
PCF, je regretterais forcément que l'on perde cette occasion…
La gauche française, dans son histoire, s'est toujours construite
sur deux socles, l'un social-démocrate et l'autre plus révolutionnaire.
Cela n'empêche pas pour autant l'union : le PS n'est pas l'adversaire
du Front de gauche et il n'y aurait eu aucune hésitation à militer pour
l'union au second tour contre la droite, notre adversaire commun.
Malgré tout, si les militants vont dans le sens des délégués
régionaux, y a-t-il un risque de scission au sein du Parti communiste ?
Non. il est clair que le vote des adhérents sera respecté. Aller au
clash et s'asseoir sur le vote des adhérents communistes ne me paraît
évidemment pas être la meilleure solution. Le débat politique va
continuer quand même. On ne pourra pas faire l'impasse sur ce grand
débat de fond…
Auteur : bertrand ruiz b.ruiz@sudouest
site du PCF
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| mardi 10 novembre 2009, a 21:35 |
| RER,même galère pour les agents et les usagers . |
Conditions de travail, effectifs et rémunérations ont
motivé hier les mouvements sur les lignes A et B du RER. Sur la
ligne B, les salariés ont décidé la reconduction de la grève.
Un million de voyageurs à transporter chaque jour, le
quotidien de la ligne A du RER n'est pas « galère » uniquement pour les
usagers. Les conditions de transport déplorables pèsent également sur
les salariés de la RATP. Quand s'accumulent les retards, ce sont aussi
les amplitudes des journées de travail des conducteurs qui s'étendent.
Au cœur du mouvement actuel des lignes A et B du RER, il y a bien les
conditions d'exploitation et surtout le manque d'effectifs. Pour la
ligne A, le préavis de grève avait été déposé par la CGT, la CFDT, la
CFTC, FO, les indépendants, SUD et l'Unsa. Les revendications portent
sur les effectifs, les rémunérations et les conditions de travail. La
grève de vingt-quatre heures, très suivie par les salariés, a entraîné
une quasi-paralysie du trafic puisque seule une rame sur dix a pu
circuler. Le conflit de la ligne B est lié à l'harmonisation engagée
depuis l'été 2008 pour la conduite des rames par les agents de la SNCF
et de la RATP. Les deux sociétés gèrent ensemble cette ligne. Pour
éviter un changement de conducteur à l'interconnexion de la gare du
Nord, la plupart des trains sont désormais conduits par un « conducteur
unique » de la SNCF ou de la RATP. Les syndicats CGT, FO et SUD du
RER B appelaient hier à une grève reconductible pour obtenir
l'intégration de la prime liée à la qualification accrue qu'entraîne la
conduite sur l'ensemble de la ligne, dans le salaire de base. Lundi
matin, les agents de la ligne B réunis en assemblée générale ont décidé
à l'unanimité de reconduire leur mouvement pour aujourd'hui. Les
organisations syndicales CGT, SUD et FO devaient être reçues par la
direction lundi dans l'après-midi. Alors que le président du groupe UMP
à la région, Roger Karoutchi, réclamait l'application du service
minimum, Jean-Paul Huchon, président PS de la région Île-de-France,
rappelait « qu'il revient aux entreprises de négocier avec leurs
syndicats afin de gérer au mieux la formation et les conditions de
travail de leurs agents ».
Olivier Mayer
l'Huma du 10 / 11 / 09 |
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| mardi 10 novembre 2009, a 20:46 |
| La Fête de l'Humanité en Normandie . |
Samedi 28 et dimanche 29 novembre 2009.
Parc des Expos de Rouen
12 € l'entrée
Cette année, en invités musicaux : les Fatals Picards et les Ogres de Barback. Plus d'autres concerts sur les deux jours.
Comme pour sa grande sœur du Bourget, la Fête normande
ce sont des stands des villes et sections communistes, de la
restauration, des débats, des stands syndicaux et associatifs, des
livres, des journaux, des jeunes et des moins jeunes,...
5 000 entrées en 2008. Certainement plus cette année : soyez-en !
Demandez vos billets aux militants communistes ou auprès de la Fédération !

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| mardi 10 novembre 2009, a 04:55 |
| Sarkozy et le mur de Berlin : Kolossal mensonge . |

Mur de Berlin : Sarko refait l'histoire
Sympa, la page Facebook de Sarkozy. Vous avez vu?

de Bernard Gensane
Le président nous raconte son 9 novembre 89, en toute
simplicité. Photo nocturne à l'appui. Marteau en main, il y était,
Sarko, à Berlin. L'homme qui s'apprête à faire l'Histoire ne pouvait
rater ce moment historique. Epatant !
Le problème c'est que l'histoire qu'on nous raconte ne tient pas debout :
"Le 9 novembre au matin, nous nous
intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent
annoncer du changement dans la capitale divisée de l'Allemagne. Nous
décidons de quitter Paris avec Alain Juppé ...pour participer à
l'événement qui se profile"
Le matin du 9 novembre, personne à Paris - ni même à
Berlin - ne pouvait soupçonner que le mur allait tomber. les radios et
télévisions ouest-allemandes n'ont commencé à évoquer la "libre
circulation" qu'à partir de 20h. Et ce n'est qu'après 23 heures que les
Berlinois de l'Est, prenant ces informations prématurées pour argent
comptant, furent si nombreux à se masser devant le poste frontière de
la Bornholmer Strasse que les garde-frontière est-allemands finirent
par lever la barrière. Parole de témoin : jamais "l'événement" ne s'est
"profilé".
Dans un excès de zèle, le conseiller élyséen chargé du
blog présidentiel aura bricolé un récit censé démontrer que le chef de
l'Etat, à l'époque secrétaire général adjoint du RPR, était à Berlin le
jour J. Pour rendre la chose possible, il invente des informations
semblant "annoncer du changement".
Et pour faire bonne mesure, il ajoute cette scène totalement fantaisiste :
"Arrivés à Berlin ouest, nous filons
vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s'est déjà
amassée à l'annonce de l'ouverture probable du mur"
A aucun moment l'annonce d'une "ouverture probable" n'a
provoqué le moindre rassemblement à l'Ouest. La foule était massée à
l'Est. Et beaucoup plus au Nord, dans le quartier de Prenzlauer Berg.
Les Berlinois de l'Ouest n'ont commencé à s'attaquer au mur que le
lendemain 10 novembre. Ils ont été rejoints par des visiteurs venus du
monde entier. Parmi lesquels, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.
Mais alors, s'il n'était pas à Berlin, où donc se trouvait le futur président de la république ce fameux 9 novembre 1989?
Nous avons une petite idée : ce 9 novembre, comme tous
les 9 novembre, Nicolas Sarkozy commémorait à Colombey-les-deux-églises
le 19e anniversaire de la mort du Général de Gaulle. Ce n'est qu'une
hypothèse.
Les blogueurs pressés de l'Elysée auront sans doute à coeur de vérifier.
De : Bernard Gensane
lundi 9 novembre 2009 site Bellaciao
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| mardi 10 novembre 2009, a 04:36 |
| Mickey pas tout blanc . |
SOS Racisme a remis hier, mercredi 4 novembre, son
rapport sur le fichage ethnique dans les entreprises et saisi la
justice sur le cas d'Eurodisney. Le géant des loisirs exige 80 %
d'intérimaires de type « européen ».
Une « bombe ». C'est ainsi que le délégué
interministériel pour l'Égalité des chances des Français d'outremer,
Patrick Karam, qualifie le rapport que lui ont remis hier la Fédération
nationale des Maisons des potes et SOS Racisme. Le sujet est explosif :
le fichage ethno-racial des candidats à un logement ou à un emploi.
une loi ignorée par policiers et magistrats
C'est en travaillant sur le dossier d'Adecco Restauration, accusé de
classer les intérimaires en catégories dont une désignait les personnes
originaires d'Afrique, des DOM-TOM et d'Haïti, que SOS Racisme s'est
intéressé à l'un de ses clients, Eurodisney, au point d'y envoyer les
huissiers, hier matin à 9 heures. Le géant du loisir est en effet
qualifié de « principal commanditaire de discrimination raciale »,
puisqu'il se plaignait sans cesse d'une présence trop importante
d'intérimaires de couleur ou d'origine maghrébine. Alors que 80 % de la
main-d'oeuvre d'Adecco Restauration était « non BBR » (non bleu, blanc,
rouge), Eurodisney avait, lui, fixé son « quota » maximum à 20 %. SOS
Racisme a ensuite découvert, sur le site Internet du groupe, un système
de fichage ethno-racial des candidats à l'embauche. Il fallait choisir
son « pays » parmi la France, la Guadeloupe, la Martinique, la Réunion,
la Polynésie française, la Guyane française et la Nouvelle-Calédonie…
Tous territoires de nationalité française. L'association a également
découvert, dans le bilan 2007 d'Eurodisney, que les salariés étaient
classés suivant des catégories déterminées en fonction de leur
« nationalité » : « Afrique hors Maghreb, Afrique Maghreb, autres Antilles, Europe (Ouest), dont Français… » Comme le fait remarquer Samuel Thomas, président de la Fédération et vice-président de SOS Racisme, « cette
stigmatisation des candidats originaires des DOM-TOM sous-entend
nécessairement qu'il existe une différence de traitement des demandes
de ces candidats qui sont pourtant tous bien des citoyens français ».
Eurodisney ne se cache même pas de pratiquer une telle politique de
recrutement et s'abrite derrière la référence à son type de clientèle.
Puisque celle-ci est majoritairement européenne, argumente
l'entreprise, les salariés doivent être majoritairement européens, même
s'ils n'ont aucun contact avec cette clientèle. Face à ce cas de
discrimination manifeste, SOS Racisme a donc sollicité une ordonnance
auprès du président du tribunal de grande instance de Meaux, prise le
28 octobre, exécutable hier, pour faire saisir par un huissier de
justice les fichiers des candidats à l'emploi et ceux des salariés.
« Pas de volonté politique »
Cette procédure s'avère en effet essentielle dans la sauvegarde des
preuves pour établir la réalité du fichage ethno-racial, sanctionné par
la loi depuis 1978 de cinq ans de prison et de 300 000 euros d'amende
pour les personnes physiques, et de 1,5 million d'euros pour les
entreprises. Une loi très peu appliquée, et pour cause : elle n'est
connue ni des policiers ni des magistrats. Au point que la police
refuse même d'enregistrer des plaintes et que les parquets et les juges
d'instruction se font tirer l'oreille pour intervenir. De même, la
formation qui était prévue sur le sujet à l'École de la magistrature
n'a jamais vu le jour.
SOS Racisme pointe toutefois le laxisme de la Commission nationale
de l'informatique et et des libertés, qui aurait dû se saisir des
dérives concernant ce type de données personnelles, théoriquement
protégées. Actuellement, c'est l'association qui forme des requêtes
pour nourrir les dossiers et recueillir les preuves, se livre à
l'analyse statistique, identifie les salariés à faire entendre par le
juge et effectue la recherche des victimes… Patrick Karam transmettra
demain le rapport au conseil interministériel sur l'Outre-Mer que doit
présider Nicolas Sarkozy. « L'arsenal judiciaire est complet et suffisant, ce qui manque c'est la volonté », a poursuivi M. Karam.
Émilie RIVE
site de l'Huma
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| lundi 09 novembre 2009, a 21:07 |
| SENAT : GROUPE COMMUNISTE . |
VENDREDI 6 NOVEMBRE - LETTRE N° 6
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Services publics
Modification du statut de La Poste : explication de vote sur l'article premier
Par Jean-Claude Danglot / 5 novembre 2009
M. le Président, M. le Ministre, Mes chers collègues,
Beaucoup de choses ont été dites sur cet article premier et nous avons pu, sénateurs du groupe CRC-SPG, comme de l'ensemble de
l'opposition sénatoriale, dissipé le brouillard savamment diffusé par
le gouvernement pour masquer les réels objectifs de ce projet de loi.
Je (...) 
Services publics
Modification du statut de La Poste
Par le groupe CRC-SPG / 5 novembre 2009
Le
gouvernement va-t-il trébucher sur le dossier de La Poste ? En tous les
cas, le débat s'enlise au Sénat qui, depuis le lundi 2 novembre,
examine le projet de loi modifiant le statut de l'entreprise publique, prélude à sa privatisation.
Après une semaine de discussion, les sénateurs doivent encore examiner environ 500 (...) 
Services publics
Modification du statut de La Poste : motion référendaire
Par Nicole Borvo Cohen-Seat / 4 novembre 2009
Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, Mes chers collègues,
La discussion de ce matin a du sens : elle porte sur l'état de la démocratie dans notre pays ; sur l'état de nos institutions sur la place du peuple dans le débat politique.
Nicolas Sarkozy, dans son programme de 2007, s'adressait aux Français : « Je vous (...) 
Services publics
Suppression de la taxe professionnelle
Par Thierry Foucaud, Marie-France Beaufils, Bernard Vera / 6 novembre 2009
La
semaine dernière, Jean Pierre RAFFARIN, prenant la suite d'Alain JUPPE
et d'autres personnalités éminentes de l'UMP, annonçait qu'il lui était
impossible de « voter en l'état la réforme de la taxe professionnelle » .
Mais, après la tribune publiée par le Journal du Dimanche et cosignée par un certain nombre de sénateurs de (...) 
Modification du statut de La Poste : article 2
5 novembre 2009
Suppression de la taxe professionnelle
Par Marie-France Beaufils / 5 novembre 2009
Modification du statut de La Poste
Par Guy Fischer / 5 novembre 2009
Modification du statut de La Poste : article 1er
Par Marie-France Beaufils / 4 novembre 2009
Modification du statut de La Poste : article 1er
Par Mireille Schurch / 4 novembre 2009
Modification du statut de La Poste : article 1er
Par Odette Terrade / 4 novembre 2009
Modification du statut de La Poste
Par Isabelle Pasquet / 4 novembre 2009
Couvre-feu pour les mineurs
Par Eliane Assassi / 4 novembre 2009
Modification du statut de La Poste
Par Guy Fischer / 3 novembre 2009
Modification du statut de La Poste : explication de vote sur la question préalable
Par Mireille Schurch / 3 novembre 2009
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| lundi 09 novembre 2009, a 20:36 |
| Salah Hamouri à Patrick Le Hyaric : Nous savons que vous êtes là avec nous . |
novembre 9, 2009 in Fête de l'Humanité, L'Humanité, PLH, Palestine, Patrick Le Hyaric, Salah Hamouri, patricklehyaric.eu, patricklehyaric.net | Tags: Droits de l'Homme, International, Liberté
De sa prison, Salah
Hamouri a fait parvenir par l'intermédiaire de sa maman, le message
suivant dont nous publions quelques extraits :

La cause palestinienne fait partie des causes justes
dans le monde, la souffrance du peuple palestinien et l'injustice à son
égard concerne la lutte de tous les peuples opprimés dans le monde.
Toutes les tentatives faites pour briser nos volontés et
transformer notre société en un monde vide de tous sentiments
humanitaires nous rappellent qu'il est de notre devoir de défendre les
causes humaines justes et de respecter le droit des peuples a disposer
d'eux même. (…)
(…) Nous savons que vous êtes là avec nous pour que ces objectifs de l'occupation n'aillent pas jusqu' au bout.
Mes camarades et moi-même remercions toutes celles et
ceux qui ont travaillé et insisté afin que le rapport Goldstone ne soit
pas oublié quelque part.
Personnellement, je ne saurais jamais assez vous
remercier pour toutes les lettres et messages de soutien. J'ai reçu
beaucoup de courriers me parlant de la dernière fête de l'Humanité et
de toute la solidarité autour de la Palestine et des prisonniers. Quand
je reçois des nouvelles de tout ce que vous faites pour demander ma
libération cela m'aide à garder le moral et ça me redonne du courage.
Avec toute mon amitié.
Salah Hamouri
Section 4.
Prison de Guilboa
Le 20 octobre 2009
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| lundi 09 novembre 2009, a 04:47 |
| Sarkozy invente les travailleurs low-cost . |
Á deux reprises en quelques jours, l'Élysée a fortement suggéré aux
producteurs de légumes de recourir à des contrats précaires de type
Bolkestein pour embaucher à vil prix des travailleurs d'Europe centrale
dans les serres et dans les champs.
L'information qui suit ne devait pas sortir.
D'ailleurs, l'Agence France-Presse ne s'y était pas encore intéressée,
hier, en milieu d'après-midi. La veille, pourtant, Reuters indiquait
dès 16h16 depuis Strasbourg que le conseiller agricole de l'Élysée
avait suggéré aux producteurs français de légumes « de faire venir des
intérimaires polonais aux conditions du pays d'origine » pour
travailler dans les champs de légumes et dans les serres de l'Hexagone…
L'information a été donnée à notre confrère Gilbert Reilhac par Denis
Digel, producteur alsacien de légumes et administrateur de Légumes de
France, un syndicat spécialisé de la FNSEA. Récemment, Denis Digel
accompagnait à l'Élysée Angélique Delahaye, présidente de Légumes de
France. Évoquant les propos du conseiller agricole de l'Élysée
Christophe Malvezin, le maraîcher alsacien a déclaré à Reuters :
« souhaitent nous aider à créer des structures d'intérim à l'étranger
pour faire venir des salariés. Ce n'est pas ce que veut la profession.
On l'a toujours dénoncé (…), on ne peut pas tolérer qu'on fasse venir
des travailleurs étrangers dans nos entreprises alors qu'on se bat pour
le développement de l'emploi local »
On peut donc dire aujourd'hui que l'Élysée fait le
forcing pour que le syndicalisme agricole majoritaire collabore afin de
mettre en place un système de précarisation massive
Sollicité par Gilbert Reilhac pour Reuters, Christophe Malvezin a
expliqué dans la soirée de jeudi que sa proposition était « d'analyser
ce qui se passe dans les autres pays », conformément au souhait exprimé
par le président de la République dans son discours de Poligny. Ce
dernier avait en effet donné une feuille de route en ce sens à Bruno Le
Maire, son ministre de l'Agriculture. Selon Reuters, la proposition a
également été formulée par le conseiller de l'Élysée devant un
responsable agricole du Vaucluse le mercredi 4 novembre. On peut donc
dire aujourd'hui que l'Élysée fait le forcing pour que le syndicalisme
agricole majoritaire collabore afin de mettre en place un système de
précarisation massive et de sous-rémunération des salariés de
l'agriculture. Cette offensive est aujourd'hui en vigueur dans des pays
qui ont transposé en droit intérieur la directive Bolkestein, amendée
et finalement votée par une majorité de parlementaires européens, dont
ceux de la droite française. Et les dégâts qu'elle occasionne vont bien
au-delà de la baisse des coûts du travail saisonnier dans les serres,
les champs de légumes et les vergers.
En Allemagne, les porcheries industrielles, les abattoirs et leurs
ateliers de découpe fonctionnent désormais avec de plus en plus de
main-d'œuvre polonaise, roumaine ou bulgare. L'absence de salaire
minimum dans les régions autonomes de notre voisin d'outre-Rhin
facilite cet appel à la main-d'œuvre étrangère cantonnée dans les
contrats précaires renouvelables pour les tâches les plus difficiles et
les plus faiblement rémunérées.
L'Europe délocalise les travailleurs pour réduire encore la part des salaires
Selon une étude rendue publique le 17 février 2009 en France par
l'Institut du porc, dès 2008, plus des deux tiers des salariés de
l'industrie de la viande porcine en Allemagne étaient des travailleurs
des pays d'Europe centrale fournis par des prestataires de services.
Cette étude indiquait que le coût de cette main-d'œuvre était de 7
euros de l'heure pour les industriels allemands de la découpe contre 15
euros avec des nationaux et 20 euros en France. L'étude ajoutait à ce
propos : « On estime que cette situation s'est traduite par un avantage
de coût de la main-d'œuvre d'au moins 5 centimes par kilo traité en
abattage-découpe. Les abattages allemands sont en forte croissance ces
dernières années (…). Ce système gagne plusieurs pays européens comme
l'Irlande ou le Royaume-Uni. On estime que l'Espagne bénéficie d'un
avantage du même ordre. Le Danemark, l'Allemagne, l'Espagne ont aussi
plus de facilité pour employer de la main-d'œuvre étrangère dans les
élevages ». Faute de pouvoir délocaliser certaines productions
agricoles aussi facilement que des activités industrielles et de
services, l'Europe délocalise les travailleurs pour réduire encore la
part des salaires dans la valeur ajoutée. La voilà, la signification de
la proposition faite par Nicolas Sarkozy dans son discours de Poligny
le 27 octobre.
Gérard le Puill
site de l'Huma
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| dimanche 08 novembre 2009, a 21:31 |
| Le PCF condamne les maneouvre contre le retour de la démocratie au Honduras . |
Accueil > Dossiers et actualités > Monde

Mis en ligne : 6 novembre
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Thèmes : Relations internationales|Monde : Droits des peuples - Revendications sociales
En s'opposant à la restitution dans ses fonctions du
président élu du Honduras, le régime de facto issu du coup d'État du 28
juin dernier a fait échouer le retour de la démocratie. C'est une
décision lourde de conséquences pour le peuple de ce pays.
Le Parti communiste français condamne cette violation des engagements pris après des négociations longues et difficiles.
En s'opposant à la restitution dans ses fonctions du
président élu du Honduras, le régime de facto issu du coup d'État du 28
juin dernier a fait échouer le retour de la démocratie. C'est une
décision lourde de conséquences pour le peuple de ce pays.
Le Parti communiste français condamne cette violation des engagements pris après des négociations longues et difficiles.
Il s'agît, de toute évidence, d'une manœuvre de plus
visant à mettre le peuple hondurien et la communauté internationale
devant le fait accompli. C'est aussi une tentative d'imposer la tenue
des élections, prévues pour le 29 novembre prochain, sous le contrôle
d'un régime illégitime et autoritaire qui ne cherche qu'à pérenniser
les privilèges d'une classe dominante en refusant des réformes pour
plus de justice sociale et de démocratie.
Les objectifs sont clairs : écarter à tout prix la
possibilité d'un gouvernement progressiste au Honduras et arrêter les
avancées des forces progressistes en Amérique centrale.
Malgré les déclarations du président Barack Obama en
faveur du retour du président légitime au Honduras, les États-Unis
soutiennent les agissements du gouvernement de facto. Washington
légitime ainsi le coup d'État et impose l'impunité des crimes commis
durant ces mois de dictature.
Il est du devoir du gouvernement français et de l'Union
européenne de ne reconnaître ni le gouvernement que Roberto Micheletti,
dirigeant des putschistes, ni les élections tenues dans ces
circonstances.
Une prise de position ferme et déterminée signifie la
mise en place de sanctions telles que le gel des avoirs de ceux qui
soutiennent le coup d'État au Honduras et l'exclusion de tout accord
commercial ou de coopération de l'UE avec ce pays, ainsi que le soutien
aux représentants du gouvernement du président Manuel Zelaya en Europe.
Le Parti communiste français réaffirme sa solidarité
avec le peuple hondurien, avec le président légitime Manuel Zelaya et
avec les forces démocratiques et progressistes qui luttent avec un
grand courage pour le retour de la démocratie et de l'ordre
constitutionnel.
Parti communiste français
Paris, le 6 novembre 2009. |
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| dimanche 08 novembre 2009, a 19:18 |
| Copenhague 2009,l'urgence climatique ! |
Accueil > Dossiers et actualités > Environnement

Mis en ligne : 6 novembre
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Thèmes : Environnement
La négociation engagée au sein de l'ONU s'achèvera
en décembre à Copenhague et doit déboucher sur des engagements
contraignants pour une réduction des gaz à effets de serre. Le texte
adopté remplacera le protocole de Kyoto aux résultats décevants et non
ratifié par les Etats-Unis.
Comment penser la vie des hommes et des femmes sur
une planète dont les ressources naturelles sont devenues si rares qu'il
faut que les populations se battent pour y accéder ? Pour le PCF,
justice sociale et environnementale ont partie liée. Une délégation du
PCF participera à la conférence de Copenhague. Un tract est disponible pour téléchargement.
Sommaire
Les effets dévastateurs du réchauffement
Selon le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur
l'évolution du climat (GIEC), le réchauffement pourrait atteindre
jusqu'à 4° à la fin du siècle. Les principaux pays pollueurs doivent
impérativement réduire leurs émissions de 25 à 40% d'ici 2020 pour
contenir le réchauffement à moins de 2° en moyenne. Et, donc, ralentir
ses effets négatifs : désertification, famine, épidémies, inondations,
migrations de populations…
Le Forum Humanitaire Mondial chiffre l'impact du
réchauffement à 300 000 décès par an et selon l'Observatoire
International pour les Migrations le nombre de « migrants
environnementaux » atteindra 200 millions d'ici à 2050.
Les défis de Copenhague
Pour 2050, il faut diviser par 4 les émissions des pays
industrialisés et par 2 celles de l'ensemble du monde. Bien que
désireux de limiter le réchauffement climatique à 2°, Etats-Unis et
Japon proposent des objectifs pour 2020 bien insuffisants. L'Union
européenne est un peu plus ambitieuse mais ne s'engagera pas sans
l'appui des principaux pays pollueurs. Les pays en développement
invitent les pays industrialisés à montrer l'exemple.
Cette situation d'urgence amène les pays émergents et
en développement à insister sur la responsabilité des pays
industrialisés. L'opinion publique et le mouvement social doivent eux
aussi prendre en compte ces enjeux environnementaux pour exiger de la
part de chaque État des engagements en matière de réduction des gaz à
effets de serre.
Le PCF exige à ce sujet de la France et de l'Union européenne des propositions précises et chiffrées.
Que proposent les communistes ?
Il faut remettre en cause le capitalisme qui impose des
fonctionnements économiques néfastes pour l'environnement. Les
communistes souhaitent que les ressources naturelles soient considérées
comme biens communs de l'humanité et non comme marchandises et sources
de profits.
L'urgence est au développement de toutes les énergies
non productrices de gaz à effets de serre. Pour autant, le droit à
l'énergie doit être garanti à tous. A court moyen terme le nucléaire
est incontournable. Le PCF se prononce pour un vaste plan de
développement des énergies renouvelables. La recherche fondamentale et
appliquée doit prendre prendre un nouvel essor car ces sources
d'énergies sont complémentaires. La production d'électricité doit être
développée et organisée dans le secteur public qui assurera une
véritable sureté et transparence avec de nouveaux droits de regards et
d'intervention des salariés, des citoyens et des élus. Cela
s'accompagne de moyens pour l'émergence d'une 4ème génération de
centrales nucléaires, plus sures, plus économes et moins productrices
de déchets.
Il est impératif de stopper les directives européennes
de libéralisation qui visent à soumettre l'énergie aux exigences des
marchés financiers. Une mobilisation financière conséquente est
indispensable pour développer les transports en commun de service
public et les transports propres (rail, fluvial), l'isolation des
bâtiments, la voiture de l'après pétrole… Le PCF refuse tout nouvel
impôt qui, telle la taxe carbone, viserait de façon injuste, inefficace
et inégalitaire les ménages. Il suffirait d'imposer les super-profits
des groupes pétroliers comme Total, la spéculation financière et de
réduire les dépenses nucléaires militaires.
A l'échelle du monde, un nouveau mode économique et
financier est nécessaire pour accompagner les pays les plus pauvres
dans une démarche de coopération et de développement. A cette fin, les
communistes proposent la création d'une Agence Mondiale de
l'Environnement qui rendrait cohérent le développement durable de la
planète en matière sociale et environnementale.
Il y a urgence à ce que chacune et chacun s'empare de
ces enjeux. Les communistes sont disponibles pour ouvrir des espaces
publics de débat, de confrontation, de rassemblement et de luttes, dans
le respect des opinions des uns de des autres.
site du PCF |
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| jeudi 05 novembre 2009, a 21:47 |
| LE MUR DE BERLIN / PAS DE NAIVETE . |
Le
20éme anniversaire de la chute du mur de Berlin ne doit pas nous faire
oublier les victimes innocentes du calcul froid et cynique des
puissances occidentales. Dans
le cadre de ses articles sur la chute du mur de Berlin le quotidien
régional La Montagne du 24 oct a publié un entretien avec Roland Dumas
Ministre des affaires étrangères de l'époque qui relate un entretien
avec Mikhaïl Gorbatchev et qui en dit long sur les réelles intentions
de l'occident vis à vis de la RDA,de l'URSS et de tous les pays
socialistes. Je cite : "Nous avons été seuls pendant 30 minutes. Il
avait les larmes aux yeux. Il disait : "je fais tout ce qu'on m'a
demandé, j'ai rétabli les libertés,j'ai libéralisé l'économie, mais
personne ne veut m'aider. Les anglais et les américains étaient contre
toute aide financière à Gorbatchev. J'ai entendu le premier ministre
britannique déclarer : "Il ne faut pas tout lui donner. Il faut en
garder pour ceux qui vont lui succéder." Certes on
ne peut que se réjouir de la chute du mur qui a permis de réunifier le
peuple allemand mais ne soyons pas naïfs en tant que communistes sur
les intentions des puissances occidentales vis à vis de l'URSS,de la
RDA et des autres pays socialistes. Ce n'était ni la liberté,ni la
démocratie, ni le bonheur des peuples qui les guidait mais la volonté
délibérée d'éliminer tout ce qui pouvait, même avec les très gros
défauts de ces pays, apparaître comme un obstacle à la domination
capitaliste et impérialiste. Surtout si on leur avait donné les moyens
de se réformer, ce qui aurait donné une autre image du communisme. Ils
ont applaudi à l'éclatement de l'URSS reléguant la Russie au rang de
pays de seconde zone, fermant les yeux sur les mafias qui ont prospéré
après1989 et sur le pillage organisé de ce pays-continent,versant des
larmes de crocodiles sur le peuple tchétchène, attisant le conflit
géorgien et s'élevant aujourd'hui contre les dirigeants russes Poutine
et Medvedev que l'on peut critiquer mais qui aux yeux des russes eux
mêmes leur ont redonné la dignité qui sied à un grand pays dont ils
avaient été privée par Eltsine. Même scénario pour
l'ex-Yougoslavie. Alors que l'Union européenne avait les moyens
économiques et politiques de contraindre les dirigeants des différentes
républiques de la Yougoslavie, notemment croate et serbe, à s'entendre
et à rester unies dans une même entité elle a préféré, tout en
connaissant les fortes tendances nationalistes régnant là bas, laisser
faire l'éclatement de la Yougoslavie. Quand l'Allemagne, suivie par la
France,reconnait la Slovénie chacun savait que les Croates et les
Serbes allaient déclarer automatiquement leur indépendance. La suite on
la connait en Bosnie-Herzègovine,au Kosovo et ailleurs:des dizaines de
milliers de morts,des peuples meurtris et les Balkans à nouveau déchiré
par la haine et le nationalisme. Mais là aussi il fallait éradiquer
tout ce qui de prés ou de loin avait un rapport avec le communisme et
le socialisme. Pourtant d'autres options étaient possible qui auraient
évité du sang et des larmes. Mais comme le disait César : "Malheur aux
vaincus". La célébration du 20éme anniversaire de
la chute du mur ne doit pas nous faire oublier ces victimes innocentes
du calcul froid et cynique des puissances occidentales.Il suffit de se
promener aujourd'hui dans Sarajevo, ville que j'ai découverte en 1969
qui était la ville de la tolérance,la ville aux 6 religions
cohabitantes et qui au début des années 90 est devenue la ville martyr
aux 4 années de siège dont les stigmates de la guerre sont encore
présents ( tombes dans les jardins publics,immeubles encore criblés
d'impact de balles) pour comprendre que la chute du mur c'est aussi
celà. Que derrière les larmes de joie il y a aussi des larmes de
douleur.Et qu'en ce 20 ème anniversaire,les unes,bien compréhensibles,
ne doivent pas effacer les autres. C'est aussi celà le devoir de mémoire ! Jean claude Mairal Blog PCF Evry
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| jeudi 05 novembre 2009, a 21:20 |
| Foot : Le Président de Montpellier doit être condamné... |
Foot : Le Président de Montpellier doit être condamné pour ces propos intolérables ! Marie-George Buffet
A
l'issue d'un match de Football de la 11 journée de Ligue 1, le
Président du Montpellier Hérault Louis Nicollin s'est livré à de
violentes insultes, à caractère homophobe, sur les antennes de Canal+,
contre un joueur de l'équipe adverse. Ces propos menaçants et
intolérables à l'encontre de Benoît Pedretti ne sont pas compatibles
avec les valeurs de tolérance, d'échange et d'humanité que doit en
toutes circonstances véhiculer le sport. Il n'est pas tolérable qu'un
dirigeant de premier plan donne un exemple contraire. Au-delà des
plaintes que ces propos entraîneront éventuellement, nous demandons aux
responsables de la ligue et de la Fédération de Football de condamner
et de sanctionner ce dirigeant pour que de tels actes ne se banalisent
pas, et que la lutte contre le racisme et l'homophobie déclarée au
début des rencontres de Football ne soit pas oubliée quand elles se
terminent.
Marie-George Buffet, Députée, ancienne Ministre des Sports
Nicolas Bonnet, Responsable de la commission sportive au PCF
Paris, le 1er novembre 2009. |
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| mercredi 04 novembre 2009, a 04:44 |
| Eberswalde,20 ans après la chute du Mur . |
Reportage ex-RDA :
L'unification n'a jamais vraiment eu lieu. Elle s'est transformée en
une annexion par l'Allemagne occidentale. À l'opposé de l'aspiration
des
manifestants de l'automne 1989. |
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