| mercredi 25 novembre 2009, a 21:40 |
| JAMAIS NOUS NE TOLERERONS QUE SOIT ROGNE UN SEUL DES AVANTAGES DE LA SECURITE SOCIALE,NOUS DEFENDRONS A EN MOURIR ET AVEC LA DERNIERE ENERGIE CETTE LOI HUMAINE ET DE PROGRES ( Ambroise CROIZAT ) |
«
Jamais nous ne tolérerons que soit rogné un seul des avantages de la
Sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière
énergie cette loi humaine et de progrès. » Ambroise CROIZAT
Mercredi 2 décembre 2009 à 11h15 Intersection de l'Avenue Paul Appell et des rues Porto Riche et Monticelli , Métro Porte d'Orléans
Un
lieu à Paris portera enfin le nom d'Ambroise Croizat, près de 60 ans
après sa mort. Les communistes de la cellule Plaisance-Michelaere se
félicitent de l'aboutissement d'une démarche qu'ils ont initié il y a
plus de 3 ans avec Camille MARQUES, alors conseillère d'Arrondissement.
Nous regrettons cependant la date choisie pour l'inauguration, une
matinée de semaine, qui ne rend pas justice au grand dirigeant ouvrier,
fondateur de la Sécurité Sociale. Rappelons ce que Camille disait si justement aux élus du 14ème : "Rendre
hommage à Ambroise Croizat, le métallo, le militant, le précurseur n'a
pas de sens si l'on s'en tient à une célébration historique. Je vous le
dis : pour moi, pour les communistes, pour l'immense majorité des
travailleurs de ce pays, la sécurité sociale n'est pas un sujet de
commémoration historique, c'est un sujet de lutte présent et à venir.
L'attribution du nom d'une place à Ambroise Croizat n'a de sens que
pour perpétuer ce combat ! "Prononcé par Camille Marques le 29 Mai 2006 au Conseil du 14ème Arrondissement
En ce jour symbolique, je suis heureuse de défendre le mémoire
d'Ambroise Croizat, ministre ouvrier, fondateur de la Sécurité Sociale.
De son père, Ambroise Croizat apprend tôt le chemin de la lutte.
Celui-ci est en effet l'organisateur de la première grève en Savoie,
pour la reconnaissance du syndicat et la caisse de secours. Une grève
pour le droit à la santé, pour la dignité ouvrière.
A 13 ans
il est ajusteur et derrière l'établi résonnent les mots du père : « Ne
plie pas, petit, marche dignement, le siècle s'ouvre pour toi »
Le chemin va s'ouvrir par une manifestation contre la boucherie de la
grande guerre. Ambroise adhère à la CGT puis à la SFIO. Il est parmi
les fondateurs du Parti Communiste en 1920 avec la majorité du congrès
de Tours.
Antimilitariste, anticolonialiste, il devient, après
un passage en prison, secrétaire à la fédération des métaux CGTU en
1927. Commence un long périple en France, où il anime les grèves de
Marseille et de Lorraine, les comités de chômeurs de Lille ou de
Bordeaux.
Sous le mot d'ordre du Front Populaire: « Pain,
paix, liberté », Ambroise est élu député dans la deuxième
circonscription de notre Arrondissement en 1936. À la tête de la
fédération des métaux de la CGT réunifiée, et derrière les bancs de
l'Assemblée, il impose la première loi sur les conventions collectives
et négocie avec Benoît Frachon aux accords Matignon, les congés payés
et les quarante heures.
Arrêté le 7 octobre 1939, avec d'autres députés communistes, avant même que soit proclamé le décret Sérol interdisant le PCF et punissant de mort toute propagande communiste,
il est incarcéré à la prison de la Santé. Fers aux pieds, il traverse
quatorze prisons françaises avant de connaître les procès truqués, la
déchéance de ses droits civiques et les horreurs du sordide bagne à
Alger jusqu'en Février 1943.
Quelques mois après sa
Libération, en Septembre 43, il rejoint au nom de la CGT clandestine
l'Assemblée Consultative crée en Afrique du Nord par le Général de
Gaulle.
Il devient en 45 l'un des cinq ministres communistes
appelés au gouvernement avec Charles Tillon, François Billoux, Marcel
Paul et Maurice Thorez. Parmi ses œuvres en tant que Ministre du Travail, citons entre autres : - les Comités d'Entreprises, - les Conventions Collectives , - les Allocations Familiales, - la Médecine du Travail, - avec Marcel Paul, le statut des mineurs, celui des électriciens et gaziers, et bien sûr la sécurité sociale.
138 caisses de Sécurité sociale sont édifiées en deux ans par des
ouvriers anonymes après leur travail ou sur leurs congés payés, ″pour
en terminer, selon les mots du ministre, avec l'indignité des vies dans
l'angoisse de l'accident, de la maladie, ou des souffrances de
l'enfance″
En 1950, alors que la maladie le ronge, ses
derniers mots à l'Assemblée nationale sont encore pour la Sécurité
sociale : « Jamais nous ne tolérerons que soit rogné un seul des
avantages de la Sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec
la dernière énergie cette loi humaine et de progrès. »
Aujourd'hui que sont gravement remis en cause, sauvagement attaqués
tous ces droits, ces avancées de civilisation, les salariés, toutes
générations confondues, savent en effet toujours se battre, et imposer
certains revers aux serviteurs des intérêts boursiers, l'an passé
contre le Traité « Constitutionnel » , cette année contre le CPE.
Un an jour pour jour après la grande victoire populaire contre les
forces de l'argent, celles-ci qui prétendaient l'année dernière, comme
il y a un siècle, réduire à toute force la dignité humaine au nom du
marché et de la « concurrence libre et non faussée », il n'est sans
doute pas inutile de lire et relire cet article du programme du
Conseil National de la Résistance :
« Nous, combattants de
l'ombre exigeons l'instauration d'une véritable démocratie sociale
impliquant l'éviction des féodalités financières de la direction de
l'économie et le retour à la Nation des grands moyens de production
monopolisés, fruit du travail commun. Nous revendiquons également le
droit d'accès, dans le cadre de l'entreprise, aux fonctions de
direction et d'administration pour les ouvriers et la participation des
travailleurs à la direction de l'économie »
C'est cette voie,
celle d'Ambroise Croizat, de Raymond Losserand, de Marcel Paul, de Rol
Tanguy, et de tant d'autres, résistants anonymes ou illustres, que les
élus du Groupe Communiste prétendent suivre, dans le chemin des luttes,
pour barrer la route à ces mêmes féodalités financières, ce grand
capital, hier comme aujourd'hui fourrier de la misère, du fascisme et
de la guerre.
Je vous demande, chers collègues, de voter ce vœu.
Ce vœu a été adopté à l'unaminité par le Conseil d'Arrondissement. Dimanche 4 juin 2006 Blog PCF Valenton |
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| mercredi 25 novembre 2009, a 20:58 |
| La lettre du journal l'Humanité |
Si cette lettre ne s'affiche pas correctement, cliquez-ici
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Où trouver l'Humanité ? | Soutenir l'Humanité

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jeudi 26 novembre 2009
Á LA UNE DE VOTRE JOURNAL DEMAIN
EDF, UN NOUVEAU PDG POUR QUELLE STRATÉGIE ? Les
enjeux de la nomination de l'actuel PDG de Veolia, Henri Proglio, à la
tête d'EDF alors que l'endettement du groupe obère sa capacité à
réaliser les investissements nécessaires pour assurer la sécurité
d'approvisionnement en électricité. Les dégradations du service public de l'énergie : le témoignage d'un technicien.
ENQUÊTE : DANS LES COULISSES D'IKÉA
Harcèlement, démissions, licenciements… La pression du résultat
s'accentue chez le géant suédois du meuble. Des salariés témoignent de
l'envers ordinaire d'un décor qui se targuait d'être « exceptionnel » Le journal de bord d'une salariée licenciée.
ENTRETIEN AVEC JEAN-MARIE NOMERTIN « Nous ne comptons que sur notre mobilisation »
Alors qu'une nouvelle mobilisation reprend à la Guadeloupe, l'Humanité
a demandé au secrétaire général de la CGTG, comment le mouvement
guadeloupéen comptait pouvoir respecter l'accord signé avec le
gouvernement.
TVA : LA NOTE EST SALÉE
Prix, salaires, emplois : consommateurs et employés de la restauration sont les dindons de la farce de la baisse de la TVA. Analyses. Réagissez à notre question du jour
TARNAC, DU SCANDALE JUDICIAIRE À L'AFFAIRE D'ÉTAT
Un an après l'affaire les avocats des suspects, soutenus par plusieurs
parlementaires de gauche, fustigent une enquête à charge et réclament
des explications au gouvernement.
UNE PLANÈTE ET DES HOMMES
Produire de l'électricité sans pétrole et sans émission de gaz,
uniquement issue de la rencontre entre eau douce et eau salée. C'est le
pari lancé en Norvège avec la création de la première centrale
osmotique.
PROCÈS BEN BRICK : LE VERDICT
Le tribunal de première instance de Tunis doit rendre son verdict
contre le journaliste et opposant tunisien Taoufik Ben Brik incarcéré
depuis le 29 octobre.
Le premier anniversaire en grande pompe de Pôle Emploi au dernier album irlandais de Renaud, l'actualité vue par les jeunes correspondants.
UNE AGRICULTURE DOUBLEMENT VERTE
Comment la France et l'Europe devraient-elles préparer le sommet de Copenhague ? Une tribune de Gérard Le Puil, journaliste honoraire
C'EST UN SCANDALE !
L'association UFC-Que choisir lève le voile sur les pratiques tarifaires des deux principaux opérateurs, Total et GDF-Suez.
LE RENDEZ-VOUS DES LIVRES Pourquoi le roman pour adolescents se heurte-t-il à tant de résistances ? L'analysede la psychologue et auteure, Annie Rolland à l'occasion du Salon du livre de la jeunesse de Montreuil. Notre sélection d'albums de tous pays pour lecteurs de tous les âges
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Dossiers

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| mardi 24 novembre 2009, a 04:57 |
| Salah Hamouri lettre ouverte de J-C Lefort à... |
Jean-Claude Lefort Député honoraire
Paris, le 23 novembre 2009 M. Daniel Shek Ambassadeur d'Israël en France 3, rue Rabelais 75008 Paris
Monsieur l'Ambassadeur,
Sur la chaine nationale de télévision « France 2 », au cours de l'émission « 13h15 » diffusée le dimanche 22 novembre 2009, vous avez parlé d'un jeune Français, Salah Hamouri, en prison depuis près de 5 ans dans votre pays. On se doit de reconnaître que votre intervention a le mérite d'une certaine clarté. En effet, vous avec expliqué que s'il est en prison pour 7 ans c'est tout simplement parce qu'il a eu « le projet » « de commencer des préparatifs » contre un rabbin ultra orthodoxe qui « aurait pu » être assassiné. Il a eu le « projet » de « commencer » des « préparatifs »… contre un rabbin qui « aurait pu être »… Voilà quel est, pour vous, son premier délit. Un délit qui est tout sauf établi puisque que votre raisonnement est basé sur des suppositions. Vous êtes, et pour cause, dans l'impossibilité de prouver quoi que ce soit de concret et ne pouvez vous appuyer sur des faits, des preuves tangibles ou des actes effectifs commis puisqu'il n'y en a pas. Nous sommes là dans le monde des supputations et non dans celui des actes formels. Elles ne peuvent donc valoir condamnation. Vous ajoutez que le second chef d'accusation contre Salah Hamouri est qu'il « est membre du FPLP » et qu'il joue « un rôle majeur » dans cette organisation « terroriste ». Cette affirmation est tout simplement inexacte, Monsieur l'Ambassadeur. Le tribunal n'a en aucune façon déclaré l'appartenance de Salah Hamouri au « FPLP » ni non plus un quelque « rôle majeur » joué par lui au sein de cette organisation qui, je vous le rappelle, est membre de l'OLP dirigée par le Président Mahmoud Abbas et qui est considérée officiellement comme le « représentant légitime du peuple palestinien ». Notons par ailleurs que Salah n'avait que 20 ans quand il a été arrêté, ce qui rend tout simplement impensable son soi disant rôle « majeur » au sein de cette organisation dont il n'est pas membre de surcroît ni non plus des « Jeunesses du FPLP ». Aucun fait, là non plus, n'a été établi ou prouvé sur ce plan contrairement à ce que vous dîtes. Je vous rappelle, à cet égard, que plus de 20 audiences de son procès ont été annulées faute de témoins se présentant à la barre pour confirmer cette « accusation » que vous avez reprise à tort et à charge. Les « témoins » annoncés étant pourtant tous des prisonniers, eux aussi… C'est sur la base d'une « accusation anonyme » qu'il a été arrêté trois mois après - trois mois après – être passé, ceci étant un fait avéré, en voiture devant le domicile du rabbin Yossef Ovadia que vous « défendez » étonnement eu égards ses prises de positions connues comme étant des plus extrémistes contre les Arabes mais aussi contre les Juifs. 2 Je résume donc les deux « charges » qui auraient été émises selon vous : une « intention », « un projet », d'une part, et une affirmation d'appartenance de Salah Hamouri au FPLP qui n'a pas été reprise ni prouvée par le tribunal militaire, d'autre part. Je n'insiste pas sur ce « rôle majeur » supposé que vous attribuez à notre jeune compatriote au sein de cette organisation dont il n'est pas membre. C'est une affirmation extravagante à l'évidence. Vous avez poursuivi vos déclarations par un raisonnement très « intéressant » puisque vous avez déclaré que les « Territoires palestiniens ne sont pas israéliens, qu'ils sont occupés et que pour cette raison c'est un tribunal militaire qui accuse ». Précisons : c'est un tribunal militaire israélien, en l'occurrence celui d'Ofer situé en plein coeur de la Cisjordanie occupée qui a accusé et condamné notre jeune compatriote. Ces propos sont toutefois à rapporter avec le fait que Salah Hamouri habite Jérusalem-Est. Il résulte de vos dires que, pour la première fois depuis 1967, un responsable israélien d'importance, chargé notamment représenter son pays à l'étranger, reconnaît que Jérusalem-Est est bien occupée. Dont acte ! Cela dit, et par définition, un tribunal militaire d'occupation est tout aussi illégitime, illégal et condamnable que l'occupation elle-même. La preuve est formellement établie : quiconque « passe » devant pareil tribunal en Israël est à coup sûr condamné. Les exceptions à cette « règle de non-droit » qui sont infinitésimales le confirment. Ajoutons que le recours devant la « Cour suprême » que vous avez évoqué est strictement impossible eu égard la procédure utilisée devant le tribunal militaire (un « arrangement » selon un vocabulaire effroyable). Le tribunal militaire ne peut donc qu'examiner, selon les lois israéliennes, qu'une « remise de peine » au bout des 2/3 de la peine exécutée. Ceci a été fait et la Commission ad hoc l'a refusée récemment et plus que très sèchement. De l'ensemble de vos propos il ressort avec force que Salah Hamouri a bien été condamné pour raison politique. C'est ce que nous ne cessons de dire. Et donc puisque c'est la politique, et uniquement la politique, qu'il l'a conduit en prison, c'est la politique qui l'en sortira. Il en va de même, notons-le car ce n'est pas sans second ou sans lien, pour la libération du caporal Gilad Shalit. Elle sera elle aussi de nature politique de même que la libération des prisonniers palestiniens en échange. Ce ne sera pas la première fois que , sur décision politique et non pas juridique, Israël libère des prisonniers. C'est pourquoi, Monsieur l'Ambassadeur d'Israël en France, après vos déclarations télévisées de ce dimanche nous sommes confortés dans notre exigence, dont le ministre français des Affaires étrangères a dit tout récemment qu'il la plaidait auprès des autorités de votre pays, à savoir que nous demandons la libération de notre compatriote Salah Hamouri en prison en Israël depuis près de 5 ans pour délit d'intention. Il est vrai, et cela est tout à fait exact, que notre jeune compatriote dont la seule nationalité de jure est la nationalité française bien qu'il soit binational de naissance n'accepte pas l'occupation des Territoires palestiniens, inclus Jérusalem-Est, dont vous avez reconnu la réalité. Il utilise en la circonstance, et pacifiquement, un droit de l'Homme fondamental et imprescriptible. En vous remerciant infiniment des confirmations directes ou indirectes que vous avez apportées à nos arguments et en souhaitant une action déterminée de votre part en faveur de notre compatriote pour que cesse ce déni de justice et que Salah Hamouri retrouve sa famille à Jérusalem, Je vous prie de croire, Monsieur l'Ambassadeur d'Israël en France, à l'expression de nos salutations distinguées.
Jean-Claude Lefort Coordinateur du Comité national de soutien à Salah Hamouri
Blog PCF Valenton
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| lundi 23 novembre 2009, a 20:55 |
| SOUSCRIPTION NATIONALE DU PCF . |
L'objectif des 800 000 euros est à notre portée !

Mis en ligne : 18 novembre
Thèmes :
A ce jour et depuis le
début de l'année, plus
de 400 000 euros ont
été versés au titre de la
souscription nationale.
SOUSCRIVEZ !

La
direction nationale du PCF
tient à remercier très
chaleureusement les 3 674
donateurs dont les
versements constituent
l'essentiel du montant
actuel collecté.
CommunisteS publiera,
comme chaque année, la
liste de ces souscripteurs.
Mais, comme nous avons
eu l'occasion de l'écrire
dans ces mêmes colonnes,
nous avons obligation
d'aller plus loin, et de
réaliser l'objectif
initialement adopté par la
direction nationale du Parti
dans son budget 2009. Il y
a deux ans, celle-ci adoptait
un plan global de mise à
l'équilibre du budget
national. Il convenait en
effet, dans l'urgence, de
trouver les voies permettant
des économies ou des
recettes nouvelles
correspondant à l'équivalent
d'un quart du budget
annuel de l'époque. Nous
avons atteint les deux tiers
de cet objectif. Ce n'est pas
rien !
Mais ce plan, pour être
atteint, appelle un
engagement élevé de
souscription : 800 000 euros
pour cette année. Ce
résultat semble à notre
portée si, avec nos
trésoriers, nos animateurs,
et avec le concours actif et
engagé de tous les cadres du
Parti, nous portons plus
haut encore la question des
moyens dans le Parti, si
nous en faisons une
question politique publique
en liaison avec nos objectifs,
nos ambitions de
rassemblement.
Dans cet
effort de politisation de la
bataille financière, nous
avons à expliquer, et
souvent à révéler les sources
de financement de notre
parti. Comme le montre le
tableau ci-dessous, 69 %
des ressources nationales et
départementales du Parti
proviennent de la
souscription, du versement
des élus, des cotisations.
C'est un élément tout à fait
particulier dans le paysage
politique français, un
argument à porter dans
l'effort de collecte qu'il
convient de relancer.
Nous avons tous ensemble à
gagner en détermination
pour faire de la souscription
une question politique et
une bataille dans le Parti et
dans la société. Cette
détermination est la
condition du succès.
L'engagement des lecteurs
de CommunisteS comptera
pour y parvenir.
Jean-Louis Le Moing
Trésorier-adjoint en charge
de la souscription
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| lundi 23 novembre 2009, a 18:48 |
| Identité nationale : L'ambition de Sarkozy . |
Accueil > Dossiers et actualités > Société

Mis en ligne : 23 novembre
Partager : 
Thèmes : Identité nationale | Migrations - Migrant-e-s | Mémoire | racisme
Le combat idéologique engagé par
Nicolas Sarkozy autour de
l'identité nationale ne peut être réduit à une simple manœuvre
électorale contre la gauche ou politicienne vis-à-vis du Front national.
Au-delà de la conjoncture actuelle, il y a la volonté
chez lui de donner de l'ampleur à l'objectif qu'il s'était fixé dès sa
prise de pouvoir au sein de l'UMP : rassembler toutes les sensibilités
de la droite française autour d'un projet qui refondrait, dans les
conditions nouvelles de la mondialisation capitaliste, son efficacité
sociale, idéologique et politique.
Ce projet que l'on nommera, faute de mieux,
libéral-populiste, a l'ambition de sembler sur la longue durée une
majorité de notre peuple, particulièrement ses catégories populaires,
autour des valeurs historiquement les plus conservatrices de la droite
nationale, en prenant la précaution de les teinter de modernité et
d'obtenir la caution de personnalités prétendument de gauche : la
fascination pour la réussite individuelle, la valorisation inégalitaire
du mérite au sein d'une concurrence définie comme naturelle, l'amour de
la famille, de la terre et de la patrie, la passion du patrimoine, de
l'argent et de la propriété, les attaques contre la laïcité prônant le
retour du religieux comme mode de régulation sociale et comme référent
symbolique, la légitimation de l'autorité dans toutes les sphères de
la société, l'appel à la génétique pour définir les déviances
sociales, sont autant de thèmes travaillés à longueur de discours et
dont on aurait tort de sous-estimer l'impact par ces temps où la crise
pousse à la perte et à la recomposition des repères.
Face à une aggravation brutale des effets sociaux de la
crise du capitalisme mondialisé qu'ils savent inéluctable, les tenants
du système sont aujourd'hui convaincus que la poursuite de cette
domination passe par la reconquête d'une hégémonie culturelle et
idéologique qui tente de refonder les termes d'un nouveau pacte
national et social. Réduire la campagne sur l'identité nationale à un
simple électoralisme, c'est s'interdire de voir l'ampleur de
l'offensive idéologique, ses contenus comme son ambition : accompagner
et permettre l'actuelle déréglementation sociale généralisée et
l'attaque frontale contre la démocratie à tous les échelons.
L'identité nationale est un concept dangereux parce
qu'il renvoie à une vision figée, linéaire, consensuelle de la nation
française. Il n'y a pas d'identité collective homogène, mais des traits
identitaires, des formes d'appartenance et de référence symboliques à
une histoire elle-même complexe et par certains aspects
contradictoire. Pour s'en tenir à la seule dimension politique de ces
représentations, celles-ci se sont construites en France depuis la
Révolution française autour des combats émancipateurs symboliquement
définis par la devise républicaine, liberté, égalité, fraternité,
actualisées à chaque étape d'une histoire contradictoire qui a opposé
les acteurs de la Commune, du Front populaire, de la Résistance, de la
solidarité internationale, de Mai 68 à une droite majoritairement
belliciste et colonialiste, pétainiste et collaborationniste,
anticommuniste et antisociale.
C'est dans ce contexte que s'est également construit
notre rapport à l'immigration, à laquelle le patronat français a
largement fait appel pour des raisons purement économiques et
démographiques. Là aussi, le mouvement ouvrier, particulièrement au
siècle dernier, a opposé à cette logique le droit du sol, le
syndicalisme unique, l'universalité de ses valeurs et une intégration
politique. Certes, ce modèle était culturellement assimilationniste et
sa crise renvoie non seulement à la mutation radicale des modes de
production, mais aussi à une aspiration des migrants d'aujourd'hui à
faire vivre la diversité culturelle dont ils sont porteurs, parfois
même de la pire des manières, le communautarisme. À nous de leur
proposer d'inventer ensemble, contre la politique d'exclusion
Sarkozy-Besson, un nouveau modèle fondé tout à la fois sur la libre
circulation des individus, sur l'égalité des droits, sur le refus de
toute discrimination, le respect de l'altérité culturelle tout en
favorisant l'échange, le métissage et les combats communs.
site du PCF |
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| samedi 14 novembre 2009, a 11:20 |
| Les bons français ? Les fantasmes pétainistes de Besson / Sarkozy . |
Accueil > Le PCF > Militer
Tract Identité nationale

Mis en ligne : 6 novembre
Partager : 
Thèmes : Identité nationale | Citoyenneté
Une odieuse machination est à l'œuvre,
mise en scène par le
ministre des basses œuvres.
Éric Besson, ce transfuge du PS prêt à
tout pour témoigner à son nouveau maître son zèle de néoconverti, est
chargé de lancer un « débat » sur « l'identité nationale ». En montrant
du doigt l'immigration.
À télécharger
Sommaire
Les Français ne penseraient qu'à çà !
L' « identité nationale » serait-elle devenue le sujet
le plus grave,
la préoccupation la plus prégnante des Français ? Le
chômage qui
n'en finit pas d'étendre ses ravages, bagatelle ! La
protection sociale plombée par les hausses du forfait hospitalier, les
médicaments déremboursés, balivernes ! L'école mise à mal par les
16 000 suppressions d'enseignants, broutille ! L'insolente richesse
des tenants du bouclier fiscal voisinant avec la pauvreté de salariés
déclassés et précarisés, le mal de vivre qui conduit au suicide chez
France Télécom ou chez PSA, foutaises… Le soir en famille, le samedi
entre amis, les Français n'auraient qu'un seul sujet en tête :
« l'identité ».
Un rappel des périodes sombres
Quelques jours après que furent renvoyés vers une
possible mort trois Afghans qui voulaient échapper à la violence des
talibans, après qu'une lycéenne ait été raflée, cartable sur le dos et
expédiée à Brazzaville, on nous annonce des causeries et un colloque,
rien que cela ! Et peut-être pourrait-on suggérer à M. Besson
d'organiser une exposition où l'on expliquerait comment distinguer un
individu porteur de l'identité française et celui qu'on doit dénoncer
pour le prochain charter ? La France a connu de sombres périodes, au
cours desquelles ce qui paraît inimaginable peut devenir abjecte
réalité.
Détourner l'attention
En agitant le spectre d'une « identité nationale
menacée », le gouvernement espère détourner l'attention des résultats
de sa politique, jugée majoritariement négative. Et faisant d'une
pierre deux mauvais coups, il drague à nouveau dans la boue du Front
national. Marine Le Pen avait lancé une campagne nauséabonde à partir
d'un livre de Frédéric Mitterrand. Sarkozy reprend l'offensive sur le
thème bien connu des immigrés qui poseraient problème à l'identité de
la France. Cette notion « d'identité nationale » va à l'encontre de la
nation forgée par la Révolution française, elle est inacceptable pour
quiconque est attaché aux valeurs républicaines. À la vision ouverte et
progressiste de la nation, héritage de la Révolution, « l'identité
nationale » de Nicolas Sarkozy oppose une conception étroite et
conservatrice, inégalitaire, avec ses fantasmes d'ancienne puissance
coloniale, vision du monde selon laquelle l'étranger, le jeune,
l'ouvrier constituent potentiellement une classe dangereuse.
Les démons de la haine
Décidément, rien, aucun scrupule de moralité politique
ne retient l'imagination débordante des stratèges de l'Élysée, au
risque de réveiller les démons de la haine. Au nom des mêmes ressorts
de pensée d'une France agressée de l'intérieur, on a connu l'affaire
Dreyfus à la fin du XIXe siècle, et pire encore au XXe.
Refuser d'entrer dans ce « débat » miné, faire prévaloir la lutte des
classes sur l'impasse de la haine des « races ». Telle doit être la
meilleure réplique au piège de M. Besson.
La ficelle est grosse
La droite est partie dans une campagne proprement frénétique sur le thème de « l'identité nationale ».
Dans Le Figaro de vendredi 30 octobre, cette
question est l¹objet d¹un traitement en « Une », d¹un long papier de
Max Gallo en page 14 (une demi page), d¹un édito page 15 du directeur
adjoint de la rédaction et du bloc-notes, encore une demi page, d¹Ivan
Rioufol.
Ce dernier donne les clés de cette fièvre
nationaliste, relancée il y a un mois, alors même que cette droite
prenait la mesure des difficultés rencontrées à déployer sa politique
libérale, et qui devrait mobiliser tous les moyens propagandistes de
l¹Etat jusqu¹au printemps prochain, avec la tenue d¹un « grand colloque
de synthèse ». Rioufol reconnaît que la prose « nationale » fonctionne
comme un leurre : voilà enfin « un débat passionnant, au coeur des
préoccupations existentielles des gens, bien davantage que le pouvoir
d¹achat. » Il désigne l¹ennemi : la gauche et plus particulièrement le
PCF montré du doigt avec son « oppressant antiracisme », « son
idéologie aveugle du mélangisme, indifférente à l¹âme des peuples
européens » . Il appelle à battre en brèche les notions de
« diversité », de « métissage », de « non discrimination ». Et il
espère que ce tintamarre permettra, en bout de course, de remettre en
cause « le droit du sol ».
En même temps, lucide, le bonhomme soupire :
attention, toutefois, à ce que cette agitation n¹apparaisse pas comme
une « grosse ficelle électorale » à la veille des régionales. On ne
saurait mieux dire. |
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| jeudi 12 novembre 2009, a 22:09 |
| La mémoire de Benoît FRACHON doit être respectée ! |
UD CGT 93 ET UL MONTREUIL :” La mémoire de Benoît Frachon doit être respectée.” jeudi 12 novembre 2009 (15h23)

Déclaration de l'Union Départementale CGT de Seine-Saint-Denis et de l'Union Locale CGT de Montreuil
“La mémoire de Benoît Frachon doit être respectée”.
L'intention de la municipalité de Montreuil de
débaptiser l'esplanade Benoit Frachon suscite de notre part la plus
grande stupéfaction : il s'agit d'une décision récente, puisque
plusieurs documents édités en 2009 conservent son nom à cette place.
Le parcours de Benoit Frachon, syndicaliste, militant
progressiste au sein du mouvement ouvrier, résistant montreuillois et
Secrétaire Général de la CGT après guerre, est fortement lié à la ville
de Montreuil.
Cette commune où se situe le siège de la confédération
CGT, où Benoit Frachon a vécu et résisté à l'occupant nazi, est
toujours le lieu de nombreuses luttes sociales. Parmi ces mouvements
celui des travailleurs sans-papiers pour lequel l'Union Locale CGT de
Montreuil a contribué à de nombreux succès dont ceux très emblématiques
des salariés de l'entreprise Griallet et de Plus net.
Ces luttes pour le respect de la dignité et l'égalité
des droits s'inscrivent dans la continuité des combats du mouvement
ouvrier en faveur de l'égalité et de la justice sociale dont Benoit
Frachon a été l'un des grands acteurs de l'Histoire de notre pays. Le
contexte politique et social actuel démontre que la mobilisation pour
des avancées progressistes est toujours d'actualité ce qui rend le
message envoyé par la municipalité de Montreuil d'autant plus
incompréhensible.
Rendre hommage à la mémoire de telles personnalités ce
n'est pas figer l'histoire d'une ville, mais reconnaître les apports du
passé pour éclairer l'avenir.
L'UD CGT 93 et l'UL CGT de Montreuil demandent
ainsi à Madame Voynet, Maire de Montreuil, de revoir une position qui
suscite de nombreuses réactions de la part de ses syndiqués et au-delà
afin de respecter et d'honorer la mémoire d'un homme qui symbolise
l'engagement pour le progrès social, la justice et la paix.
Bobigny, 10 novembre 2009
De : CGT pour FRACHON
jeudi 12 novembre 2009
site Bellaciao
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| jeudi 12 novembre 2009, a 21:37 |
| Le PCF demande une condamnation immédiate des propos de Raoult par le Ministre de la Culture . |

Mis en ligne : 12 novembre
Eric
Raoult a écrit à Frédéric Mitterrand sur le « nécessaire devoir de
réserve » dont doivent faire preuve les Lauréat du Prix Goncourt, en
l'occurrence Marie N'Diaye, actuellement montrée du doigt pour avoir
exprimé sa critique à l'égard du Gouvernement et du Président en août
dernier.
Ces propos sont inadmissibles. Le gouvernement, parce
qu'il se lasse déjà de taper sur les libertés des citoyens et des
salariés, cherche maintenant à museler les artistes et à censurer leur
liberté d'expression. Il s'agit là d'une grave atteinte à la liberté de
parole des créateurs.
Le PCF demande que Frédéric Mitterrand, Ministre de la
Culture, condamne immédiatement et publiquement les propos odieux du
Député Raoult et réaffirme le principe de la liberté pleine et entière
des créateurs.
La liberté d'expression est la base, le fondement de notre démocratie
et le fait qu'un élu de la République se permettre de la remettre en
cause doit être condamné fermement.
Le devoir de réserve devrait parfois s'appliquer à certains politiques,
députés, tentés de remettre en cause la liberté d'expression et la
liberté de création !
Parti communiste français
Paris, le 12 novembre 2009. |
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| mercredi 11 novembre 2009, a 07:53 |
| Régionales : le casse-tête de Simone Fayaud au PCF . |
Mardi 10 Novembre 2009

ÉLECTIONS RÉGIONALES. Elle est la
seule élue régionale communiste à prôner l'option Front de gauche
plutôt que le ralliement avec Ségolène Royal dès le premier tour
Simone Fayaud, secrétaire départementale du PCF en Charente, se pliera au souhait des militants. (PHOTO Isabelle LOUVIER)
Les communistes picto-charentais ont décidé de
jouer l'originalité samedi, lors de leur conférence régionale : la
majorité de leurs délégués se sont prononcés pour une union avec le PS
dès le premier tour des régionales de 2010 sous l'égide de la
présidente sortante Ségolène Royal. Un cas pour l'heure unique en
France. Et qui va à contre-courant de l'offre de la direction nationale
du PCF préconisant un rapprochement avec la gauche alternative, via le
Front de gauche (voir notre édition d'hier, page Région).
Les délégués de la Charente-Maritime, qui représentaient à eux seuls
la majorité des votants samedi, ont fait pencher la balance pour le
mariage illico avec la dame du Poitou… Et les délégués de la Vienne,
des Deux-Sèvres et de la Charente en ont été pour leurs frais. Seule
des six élus communistes du Conseil régional à prôner l'option Front de
gauche, la secrétaire départementale Simone Fayaud dit s'en remettre au
vote des adhérents qui, les 19, 20 et 21 novembre, feront connaître
leur choix définitif. Sachant que sur près de 2 000 adhérents
communistes en Poitou-Charentes, environ 60 % dépendent de la
fédération de Charente-Maritime.
« Sud-Ouest ».
Le résultat du vote des délégués régionaux du PCF, samedi, vous a-t-il surpris ?
Simone Fayaud. Non. Parce que les discussions ont montré en amont
que les choses étaient tranchées, du moins en Charente-Maritime. Et
dans la mesure où ce département pèse pour 60 % des délégués…
Aujourd'hui, je prends acte du résultat du vote. Même si le débat n'est
pas terminé puisqu'en dernier ressort, ce sont les militants qui
trancheront.
Samedi, les délégués communistes du Poitou-Charentes ont été les
seuls dans toute la France à demander l'union avec le PS dès le premier
tour des régionales.
Comment l'expliquez-vous ?
Nous sommes dans une région particulière. N'oublions pas que Nicolas
Sarkozy envoie l'un de ses ministres au combat. Les enjeux politiques
sont importants, ici plus qu'ailleurs…
Vous qui plaidez pour l'option Front de gauche, la main tendue de Ségolène Royal vers le centre vous interpelle-t-elle ?
Cela me pose un problème de conscience. Ségolène Royal dit qu'il n'y
aura pas d'accord de parti avec le Modem mais une ouverture vers des
personnalités du centre. Il y a, dans cette position, au minimum, un
manque de clarté de sa part… Et je n'ai pas eu plus d'éclaircissement
du côté d'Europe écologie qui tend la main à des personnalités de
droite, comme Corinne Lepage, et discute avec François Bayrou. Ce flou
politique m'inquiète profondément…
La présence d'un Front de gauche au premier tour des régionales,
avec en son sein un Parti communiste conservant sa propre identité,
permettrait au moins de quantifier véritablement le poids d'une gauche
qui plaide pour une politique radicalement alternative à la politique
gouvernementale destructrice des acquis sociaux et démocratiques… Avec
le Front de gauche, il s'agit de dépasser des modes d'union de la
gauche qui n'ont pas permis, dans le passé, de changer la vie des gens.
Ces élections régionales sont une occasion de dire pourquoi le PCF et
le Front de gauche préconisent la rupture. Et, en tant qu'adhérente du
PCF, je regretterais forcément que l'on perde cette occasion…
La gauche française, dans son histoire, s'est toujours construite
sur deux socles, l'un social-démocrate et l'autre plus révolutionnaire.
Cela n'empêche pas pour autant l'union : le PS n'est pas l'adversaire
du Front de gauche et il n'y aurait eu aucune hésitation à militer pour
l'union au second tour contre la droite, notre adversaire commun.
Malgré tout, si les militants vont dans le sens des délégués
régionaux, y a-t-il un risque de scission au sein du Parti communiste ?
Non. il est clair que le vote des adhérents sera respecté. Aller au
clash et s'asseoir sur le vote des adhérents communistes ne me paraît
évidemment pas être la meilleure solution. Le débat politique va
continuer quand même. On ne pourra pas faire l'impasse sur ce grand
débat de fond…
Auteur : bertrand ruiz b.ruiz@sudouest
site du PCF
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| mardi 10 novembre 2009, a 21:35 |
| RER,même galère pour les agents et les usagers . |
Conditions de travail, effectifs et rémunérations ont
motivé hier les mouvements sur les lignes A et B du RER. Sur la
ligne B, les salariés ont décidé la reconduction de la grève.
Un million de voyageurs à transporter chaque jour, le
quotidien de la ligne A du RER n'est pas « galère » uniquement pour les
usagers. Les conditions de transport déplorables pèsent également sur
les salariés de la RATP. Quand s'accumulent les retards, ce sont aussi
les amplitudes des journées de travail des conducteurs qui s'étendent.
Au cœur du mouvement actuel des lignes A et B du RER, il y a bien les
conditions d'exploitation et surtout le manque d'effectifs. Pour la
ligne A, le préavis de grève avait été déposé par la CGT, la CFDT, la
CFTC, FO, les indépendants, SUD et l'Unsa. Les revendications portent
sur les effectifs, les rémunérations et les conditions de travail. La
grève de vingt-quatre heures, très suivie par les salariés, a entraîné
une quasi-paralysie du trafic puisque seule une rame sur dix a pu
circuler. Le conflit de la ligne B est lié à l'harmonisation engagée
depuis l'été 2008 pour la conduite des rames par les agents de la SNCF
et de la RATP. Les deux sociétés gèrent ensemble cette ligne. Pour
éviter un changement de conducteur à l'interconnexion de la gare du
Nord, la plupart des trains sont désormais conduits par un « conducteur
unique » de la SNCF ou de la RATP. Les syndicats CGT, FO et SUD du
RER B appelaient hier à une grève reconductible pour obtenir
l'intégration de la prime liée à la qualification accrue qu'entraîne la
conduite sur l'ensemble de la ligne, dans le salaire de base. Lundi
matin, les agents de la ligne B réunis en assemblée générale ont décidé
à l'unanimité de reconduire leur mouvement pour aujourd'hui. Les
organisations syndicales CGT, SUD et FO devaient être reçues par la
direction lundi dans l'après-midi. Alors que le président du groupe UMP
à la région, Roger Karoutchi, réclamait l'application du service
minimum, Jean-Paul Huchon, président PS de la région Île-de-France,
rappelait « qu'il revient aux entreprises de négocier avec leurs
syndicats afin de gérer au mieux la formation et les conditions de
travail de leurs agents ».
Olivier Mayer
l'Huma du 10 / 11 / 09 |
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| mardi 10 novembre 2009, a 20:46 |
| La Fête de l'Humanité en Normandie . |
Samedi 28 et dimanche 29 novembre 2009.
Parc des Expos de Rouen
12 € l'entrée
Cette année, en invités musicaux : les Fatals Picards et les Ogres de Barback. Plus d'autres concerts sur les deux jours.
Comme pour sa grande sœur du Bourget, la Fête normande
ce sont des stands des villes et sections communistes, de la
restauration, des débats, des stands syndicaux et associatifs, des
livres, des journaux, des jeunes et des moins jeunes,...
5 000 entrées en 2008. Certainement plus cette année : soyez-en !
Demandez vos billets aux militants communistes ou auprès de la Fédération !

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| mardi 10 novembre 2009, a 04:55 |
| Sarkozy et le mur de Berlin : Kolossal mensonge . |

Mur de Berlin : Sarko refait l'histoire
Sympa, la page Facebook de Sarkozy. Vous avez vu?

de Bernard Gensane
Le président nous raconte son 9 novembre 89, en toute
simplicité. Photo nocturne à l'appui. Marteau en main, il y était,
Sarko, à Berlin. L'homme qui s'apprête à faire l'Histoire ne pouvait
rater ce moment historique. Epatant !
Le problème c'est que l'histoire qu'on nous raconte ne tient pas debout :
"Le 9 novembre au matin, nous nous
intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent
annoncer du changement dans la capitale divisée de l'Allemagne. Nous
décidons de quitter Paris avec Alain Juppé ...pour participer à
l'événement qui se profile"
Le matin du 9 novembre, personne à Paris - ni même à
Berlin - ne pouvait soupçonner que le mur allait tomber. les radios et
télévisions ouest-allemandes n'ont commencé à évoquer la "libre
circulation" qu'à partir de 20h. Et ce n'est qu'après 23 heures que les
Berlinois de l'Est, prenant ces informations prématurées pour argent
comptant, furent si nombreux à se masser devant le poste frontière de
la Bornholmer Strasse que les garde-frontière est-allemands finirent
par lever la barrière. Parole de témoin : jamais "l'événement" ne s'est
"profilé".
Dans un excès de zèle, le conseiller élyséen chargé du
blog présidentiel aura bricolé un récit censé démontrer que le chef de
l'Etat, à l'époque secrétaire général adjoint du RPR, était à Berlin le
jour J. Pour rendre la chose possible, il invente des informations
semblant "annoncer du changement".
Et pour faire bonne mesure, il ajoute cette scène totalement fantaisiste :
"Arrivés à Berlin ouest, nous filons
vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s'est déjà
amassée à l'annonce de l'ouverture probable du mur"
A aucun moment l'annonce d'une "ouverture probable" n'a
provoqué le moindre rassemblement à l'Ouest. La foule était massée à
l'Est. Et beaucoup plus au Nord, dans le quartier de Prenzlauer Berg.
Les Berlinois de l'Ouest n'ont commencé à s'attaquer au mur que le
lendemain 10 novembre. Ils ont été rejoints par des visiteurs venus du
monde entier. Parmi lesquels, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.
Mais alors, s'il n'était pas à Berlin, où donc se trouvait le futur président de la république ce fameux 9 novembre 1989?
Nous avons une petite idée : ce 9 novembre, comme tous
les 9 novembre, Nicolas Sarkozy commémorait à Colombey-les-deux-églises
le 19e anniversaire de la mort du Général de Gaulle. Ce n'est qu'une
hypothèse.
Les blogueurs pressés de l'Elysée auront sans doute à coeur de vérifier.
De : Bernard Gensane
lundi 9 novembre 2009 site Bellaciao
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| mardi 10 novembre 2009, a 04:36 |
| Mickey pas tout blanc . |
SOS Racisme a remis hier, mercredi 4 novembre, son
rapport sur le fichage ethnique dans les entreprises et saisi la
justice sur le cas d'Eurodisney. Le géant des loisirs exige 80 %
d'intérimaires de type « européen ».
Une « bombe ». C'est ainsi que le délégué
interministériel pour l'Égalité des chances des Français d'outremer,
Patrick Karam, qualifie le rapport que lui ont remis hier la Fédération
nationale des Maisons des potes et SOS Racisme. Le sujet est explosif :
le fichage ethno-racial des candidats à un logement ou à un emploi.
une loi ignorée par policiers et magistrats
C'est en travaillant sur le dossier d'Adecco Restauration, accusé de
classer les intérimaires en catégories dont une désignait les personnes
originaires d'Afrique, des DOM-TOM et d'Haïti, que SOS Racisme s'est
intéressé à l'un de ses clients, Eurodisney, au point d'y envoyer les
huissiers, hier matin à 9 heures. Le géant du loisir est en effet
qualifié de « principal commanditaire de discrimination raciale »,
puisqu'il se plaignait sans cesse d'une présence trop importante
d'intérimaires de couleur ou d'origine maghrébine. Alors que 80 % de la
main-d'oeuvre d'Adecco Restauration était « non BBR » (non bleu, blanc,
rouge), Eurodisney avait, lui, fixé son « quota » maximum à 20 %. SOS
Racisme a ensuite découvert, sur le site Internet du groupe, un système
de fichage ethno-racial des candidats à l'embauche. Il fallait choisir
son « pays » parmi la France, la Guadeloupe, la Martinique, la Réunion,
la Polynésie française, la Guyane française et la Nouvelle-Calédonie…
Tous territoires de nationalité française. L'association a également
découvert, dans le bilan 2007 d'Eurodisney, que les salariés étaient
classés suivant des catégories déterminées en fonction de leur
« nationalité » : « Afrique hors Maghreb, Afrique Maghreb, autres Antilles, Europe (Ouest), dont Français… » Comme le fait remarquer Samuel Thomas, président de la Fédération et vice-président de SOS Racisme, « cette
stigmatisation des candidats originaires des DOM-TOM sous-entend
nécessairement qu'il existe une différence de traitement des demandes
de ces candidats qui sont pourtant tous bien des citoyens français ».
Eurodisney ne se cache même pas de pratiquer une telle politique de
recrutement et s'abrite derrière la référence à son type de clientèle.
Puisque celle-ci est majoritairement européenne, argumente
l'entreprise, les salariés doivent être majoritairement européens, même
s'ils n'ont aucun contact avec cette clientèle. Face à ce cas de
discrimination manifeste, SOS Racisme a donc sollicité une ordonnance
auprès du président du tribunal de grande instance de Meaux, prise le
28 octobre, exécutable hier, pour faire saisir par un huissier de
justice les fichiers des candidats à l'emploi et ceux des salariés.
« Pas de volonté politique »
Cette procédure s'avère en effet essentielle dans la sauvegarde des
preuves pour établir la réalité du fichage ethno-racial, sanctionné par
la loi depuis 1978 de cinq ans de prison et de 300 000 euros d'amende
pour les personnes physiques, et de 1,5 million d'euros pour les
entreprises. Une loi très peu appliquée, et pour cause : elle n'est
connue ni des policiers ni des magistrats. Au point que la police
refuse même d'enregistrer des plaintes et que les parquets et les juges
d'instruction se font tirer l'oreille pour intervenir. De même, la
formation qui était prévue sur le sujet à l'École de la magistrature
n'a jamais vu le jour.
SOS Racisme pointe toutefois le laxisme de la Commission nationale
de l'informatique et et des libertés, qui aurait dû se saisir des
dérives concernant ce type de données personnelles, théoriquement
protégées. Actuellement, c'est l'association qui forme des requêtes
pour nourrir les dossiers et recueillir les preuves, se livre à
l'analyse statistique, identifie les salariés à faire entendre par le
juge et effectue la recherche des victimes… Patrick Karam transmettra
demain le rapport au conseil interministériel sur l'Outre-Mer que doit
présider Nicolas Sarkozy. « L'arsenal judiciaire est complet et suffisant, ce qui manque c'est la volonté », a poursuivi M. Karam.
Émilie RIVE
site de l'Huma
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| lundi 09 novembre 2009, a 21:07 |
| SENAT : GROUPE COMMUNISTE . |
VENDREDI 6 NOVEMBRE - LETTRE N° 6
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Services publics
Modification du statut de La Poste : explication de vote sur l'article premier
Par Jean-Claude Danglot / 5 novembre 2009
M. le Président, M. le Ministre, Mes chers collègues,
Beaucoup de choses ont été dites sur cet article premier et nous avons pu, sénateurs du groupe CRC-SPG, comme de l'ensemble de
l'opposition sénatoriale, dissipé le brouillard savamment diffusé par
le gouvernement pour masquer les réels objectifs de ce projet de loi.
Je (...) 
Services publics
Modification du statut de La Poste
Par le groupe CRC-SPG / 5 novembre 2009
Le
gouvernement va-t-il trébucher sur le dossier de La Poste ? En tous les
cas, le débat s'enlise au Sénat qui, depuis le lundi 2 novembre,
examine le projet de loi modifiant le statut de l'entreprise publique, prélude à sa privatisation.
Après une semaine de discussion, les sénateurs doivent encore examiner environ 500 (...) 
Services publics
Modification du statut de La Poste : motion référendaire
Par Nicole Borvo Cohen-Seat / 4 novembre 2009
Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, Mes chers collègues,
La discussion de ce matin a du sens : elle porte sur l'état de la démocratie dans notre pays ; sur l'état de nos institutions sur la place du peuple dans le débat politique.
Nicolas Sarkozy, dans son programme de 2007, s'adressait aux Français : « Je vous (...) 
Services publics
Suppression de la taxe professionnelle
Par Thierry Foucaud, Marie-France Beaufils, Bernard Vera / 6 novembre 2009
La
semaine dernière, Jean Pierre RAFFARIN, prenant la suite d'Alain JUPPE
et d'autres personnalités éminentes de l'UMP, annonçait qu'il lui était
impossible de « voter en l'état la réforme de la taxe professionnelle » .
Mais, après la tribune publiée par le Journal du Dimanche et cosignée par un certain nombre de sénateurs de (...) 
Modification du statut de La Poste : article 2
5 novembre 2009
Suppression de la taxe professionnelle
Par Marie-France Beaufils / 5 novembre 2009
Modification du statut de La Poste
Par Guy Fischer / 5 novembre 2009
Modification du statut de La Poste : article 1er
Par Marie-France Beaufils / 4 novembre 2009
Modification du statut de La Poste : article 1er
Par Mireille Schurch / 4 novembre 2009
Modification du statut de La Poste : article 1er
Par Odette Terrade / 4 novembre 2009
Modification du statut de La Poste
Par Isabelle Pasquet / 4 novembre 2009
Couvre-feu pour les mineurs
Par Eliane Assassi / 4 novembre 2009
Modification du statut de La Poste
Par Guy Fischer / 3 novembre 2009
Modification du statut de La Poste : explication de vote sur la question préalable
Par Mireille Schurch / 3 novembre 2009
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| lundi 09 novembre 2009, a 20:36 |
| Salah Hamouri à Patrick Le Hyaric : Nous savons que vous êtes là avec nous . |
novembre 9, 2009 in Fête de l'Humanité, L'Humanité, PLH, Palestine, Patrick Le Hyaric, Salah Hamouri, patricklehyaric.eu, patricklehyaric.net | Tags: Droits de l'Homme, International, Liberté
De sa prison, Salah
Hamouri a fait parvenir par l'intermédiaire de sa maman, le message
suivant dont nous publions quelques extraits :

La cause palestinienne fait partie des causes justes
dans le monde, la souffrance du peuple palestinien et l'injustice à son
égard concerne la lutte de tous les peuples opprimés dans le monde.
Toutes les tentatives faites pour briser nos volontés et
transformer notre société en un monde vide de tous sentiments
humanitaires nous rappellent qu'il est de notre devoir de défendre les
causes humaines justes et de respecter le droit des peuples a disposer
d'eux même. (…)
(…) Nous savons que vous êtes là avec nous pour que ces objectifs de l'occupation n'aillent pas jusqu' au bout.
Mes camarades et moi-même remercions toutes celles et
ceux qui ont travaillé et insisté afin que le rapport Goldstone ne soit
pas oublié quelque part.
Personnellement, je ne saurais jamais assez vous
remercier pour toutes les lettres et messages de soutien. J'ai reçu
beaucoup de courriers me parlant de la dernière fête de l'Humanité et
de toute la solidarité autour de la Palestine et des prisonniers. Quand
je reçois des nouvelles de tout ce que vous faites pour demander ma
libération cela m'aide à garder le moral et ça me redonne du courage.
Avec toute mon amitié.
Salah Hamouri
Section 4.
Prison de Guilboa
Le 20 octobre 2009
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| lundi 09 novembre 2009, a 04:47 |
| Sarkozy invente les travailleurs low-cost . |
Á deux reprises en quelques jours, l'Élysée a fortement suggéré aux
producteurs de légumes de recourir à des contrats précaires de type
Bolkestein pour embaucher à vil prix des travailleurs d'Europe centrale
dans les serres et dans les champs.
L'information qui suit ne devait pas sortir.
D'ailleurs, l'Agence France-Presse ne s'y était pas encore intéressée,
hier, en milieu d'après-midi. La veille, pourtant, Reuters indiquait
dès 16h16 depuis Strasbourg que le conseiller agricole de l'Élysée
avait suggéré aux producteurs français de légumes « de faire venir des
intérimaires polonais aux conditions du pays d'origine » pour
travailler dans les champs de légumes et dans les serres de l'Hexagone…
L'information a été donnée à notre confrère Gilbert Reilhac par Denis
Digel, producteur alsacien de légumes et administrateur de Légumes de
France, un syndicat spécialisé de la FNSEA. Récemment, Denis Digel
accompagnait à l'Élysée Angélique Delahaye, présidente de Légumes de
France. Évoquant les propos du conseiller agricole de l'Élysée
Christophe Malvezin, le maraîcher alsacien a déclaré à Reuters :
« souhaitent nous aider à créer des structures d'intérim à l'étranger
pour faire venir des salariés. Ce n'est pas ce que veut la profession.
On l'a toujours dénoncé (…), on ne peut pas tolérer qu'on fasse venir
des travailleurs étrangers dans nos entreprises alors qu'on se bat pour
le développement de l'emploi local »
On peut donc dire aujourd'hui que l'Élysée fait le
forcing pour que le syndicalisme agricole majoritaire collabore afin de
mettre en place un système de précarisation massive
Sollicité par Gilbert Reilhac pour Reuters, Christophe Malvezin a
expliqué dans la soirée de jeudi que sa proposition était « d'analyser
ce qui se passe dans les autres pays », conformément au souhait exprimé
par le président de la République dans son discours de Poligny. Ce
dernier avait en effet donné une feuille de route en ce sens à Bruno Le
Maire, son ministre de l'Agriculture. Selon Reuters, la proposition a
également été formulée par le conseiller de l'Élysée devant un
responsable agricole du Vaucluse le mercredi 4 novembre. On peut donc
dire aujourd'hui que l'Élysée fait le forcing pour que le syndicalisme
agricole majoritaire collabore afin de mettre en place un système de
précarisation massive et de sous-rémunération des salariés de
l'agriculture. Cette offensive est aujourd'hui en vigueur dans des pays
qui ont transposé en droit intérieur la directive Bolkestein, amendée
et finalement votée par une majorité de parlementaires européens, dont
ceux de la droite française. Et les dégâts qu'elle occasionne vont bien
au-delà de la baisse des coûts du travail saisonnier dans les serres,
les champs de légumes et les vergers.
En Allemagne, les porcheries industrielles, les abattoirs et leurs
ateliers de découpe fonctionnent désormais avec de plus en plus de
main-d'œuvre polonaise, roumaine ou bulgare. L'absence de salaire
minimum dans les régions autonomes de notre voisin d'outre-Rhin
facilite cet appel à la main-d'œuvre étrangère cantonnée dans les
contrats précaires renouvelables pour les tâches les plus difficiles et
les plus faiblement rémunérées.
L'Europe délocalise les travailleurs pour réduire encore la part des salaires
Selon une étude rendue publique le 17 février 2009 en France par
l'Institut du porc, dès 2008, plus des deux tiers des salariés de
l'industrie de la viande porcine en Allemagne étaient des travailleurs
des pays d'Europe centrale fournis par des prestataires de services.
Cette étude indiquait que le coût de cette main-d'œuvre était de 7
euros de l'heure pour les industriels allemands de la découpe contre 15
euros avec des nationaux et 20 euros en France. L'étude ajoutait à ce
propos : « On estime que cette situation s'est traduite par un avantage
de coût de la main-d'œuvre d'au moins 5 centimes par kilo traité en
abattage-découpe. Les abattages allemands sont en forte croissance ces
dernières années (…). Ce système gagne plusieurs pays européens comme
l'Irlande ou le Royaume-Uni. On estime que l'Espagne bénéficie d'un
avantage du même ordre. Le Danemark, l'Allemagne, l'Espagne ont aussi
plus de facilité pour employer de la main-d'œuvre étrangère dans les
élevages ». Faute de pouvoir délocaliser certaines productions
agricoles aussi facilement que des activités industrielles et de
services, l'Europe délocalise les travailleurs pour réduire encore la
part des salaires dans la valeur ajoutée. La voilà, la signification de
la proposition faite par Nicolas Sarkozy dans son discours de Poligny
le 27 octobre.
Gérard le Puill
site de l'Huma
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| dimanche 08 novembre 2009, a 21:31 |
| Le PCF condamne les maneouvre contre le retour de la démocratie au Honduras . |
Accueil > Dossiers et actualités > Monde

Mis en ligne : 6 novembre
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Thèmes : Relations internationales|Monde : Droits des peuples - Revendications sociales
En s'opposant à la restitution dans ses fonctions du
président élu du Honduras, le régime de facto issu du coup d'État du 28
juin dernier a fait échouer le retour de la démocratie. C'est une
décision lourde de conséquences pour le peuple de ce pays.
Le Parti communiste français condamne cette violation des engagements pris après des négociations longues et difficiles.
En s'opposant à la restitution dans ses fonctions du
président élu du Honduras, le régime de facto issu du coup d'État du 28
juin dernier a fait échouer le retour de la démocratie. C'est une
décision lourde de conséquences pour le peuple de ce pays.
Le Parti communiste français condamne cette violation des engagements pris après des négociations longues et difficiles.
Il s'agît, de toute évidence, d'une manœuvre de plus
visant à mettre le peuple hondurien et la communauté internationale
devant le fait accompli. C'est aussi une tentative d'imposer la tenue
des élections, prévues pour le 29 novembre prochain, sous le contrôle
d'un régime illégitime et autoritaire qui ne cherche qu'à pérenniser
les privilèges d'une classe dominante en refusant des réformes pour
plus de justice sociale et de démocratie.
Les objectifs sont clairs : écarter à tout prix la
possibilité d'un gouvernement progressiste au Honduras et arrêter les
avancées des forces progressistes en Amérique centrale.
Malgré les déclarations du président Barack Obama en
faveur du retour du président légitime au Honduras, les États-Unis
soutiennent les agissements du gouvernement de facto. Washington
légitime ainsi le coup d'État et impose l'impunité des crimes commis
durant ces mois de dictature.
Il est du devoir du gouvernement français et de l'Union
européenne de ne reconnaître ni le gouvernement que Roberto Micheletti,
dirigeant des putschistes, ni les élections tenues dans ces
circonstances.
Une prise de position ferme et déterminée signifie la
mise en place de sanctions telles que le gel des avoirs de ceux qui
soutiennent le coup d'État au Honduras et l'exclusion de tout accord
commercial ou de coopération de l'UE avec ce pays, ainsi que le soutien
aux représentants du gouvernement du président Manuel Zelaya en Europe.
Le Parti communiste français réaffirme sa solidarité
avec le peuple hondurien, avec le président légitime Manuel Zelaya et
avec les forces démocratiques et progressistes qui luttent avec un
grand courage pour le retour de la démocratie et de l'ordre
constitutionnel.
Parti communiste français
Paris, le 6 novembre 2009. |
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| dimanche 08 novembre 2009, a 19:18 |
| Copenhague 2009,l'urgence climatique ! |
Accueil > Dossiers et actualités > Environnement

Mis en ligne : 6 novembre
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Thèmes : Environnement
La négociation engagée au sein de l'ONU s'achèvera
en décembre à Copenhague et doit déboucher sur des engagements
contraignants pour une réduction des gaz à effets de serre. Le texte
adopté remplacera le protocole de Kyoto aux résultats décevants et non
ratifié par les Etats-Unis.
Comment penser la vie des hommes et des femmes sur
une planète dont les ressources naturelles sont devenues si rares qu'il
faut que les populations se battent pour y accéder ? Pour le PCF,
justice sociale et environnementale ont partie liée. Une délégation du
PCF participera à la conférence de Copenhague. Un tract est disponible pour téléchargement.
Sommaire
Les effets dévastateurs du réchauffement
Selon le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur
l'évolution du climat (GIEC), le réchauffement pourrait atteindre
jusqu'à 4° à la fin du siècle. Les principaux pays pollueurs doivent
impérativement réduire leurs émissions de 25 à 40% d'ici 2020 pour
contenir le réchauffement à moins de 2° en moyenne. Et, donc, ralentir
ses effets négatifs : désertification, famine, épidémies, inondations,
migrations de populations…
Le Forum Humanitaire Mondial chiffre l'impact du
réchauffement à 300 000 décès par an et selon l'Observatoire
International pour les Migrations le nombre de « migrants
environnementaux » atteindra 200 millions d'ici à 2050.
Les défis de Copenhague
Pour 2050, il faut diviser par 4 les émissions des pays
industrialisés et par 2 celles de l'ensemble du monde. Bien que
désireux de limiter le réchauffement climatique à 2°, Etats-Unis et
Japon proposent des objectifs pour 2020 bien insuffisants. L'Union
européenne est un peu plus ambitieuse mais ne s'engagera pas sans
l'appui des principaux pays pollueurs. Les pays en développement
invitent les pays industrialisés à montrer l'exemple.
Cette situation d'urgence amène les pays émergents et
en développement à insister sur la responsabilité des pays
industrialisés. L'opinion publique et le mouvement social doivent eux
aussi prendre en compte ces enjeux environnementaux pour exiger de la
part de chaque État des engagements en matière de réduction des gaz à
effets de serre.
Le PCF exige à ce sujet de la France et de l'Union européenne des propositions précises et chiffrées.
Que proposent les communistes ?
Il faut remettre en cause le capitalisme qui impose des
fonctionnements économiques néfastes pour l'environnement. Les
communistes souhaitent que les ressources naturelles soient considérées
comme biens communs de l'humanité et non comme marchandises et sources
de profits.
L'urgence est au développement de toutes les énergies
non productrices de gaz à effets de serre. Pour autant, le droit à
l'énergie doit être garanti à tous. A court moyen terme le nucléaire
est incontournable. Le PCF se prononce pour un vaste plan de
développement des énergies renouvelables. La recherche fondamentale et
appliquée doit prendre prendre un nouvel essor car ces sources
d'énergies sont complémentaires. La production d'électricité doit être
développée et organisée dans le secteur public qui assurera une
véritable sureté et transparence avec de nouveaux droits de regards et
d'intervention des salariés, des citoyens et des élus. Cela
s'accompagne de moyens pour l'émergence d'une 4ème génération de
centrales nucléaires, plus sures, plus économes et moins productrices
de déchets.
Il est impératif de stopper les directives européennes
de libéralisation qui visent à soumettre l'énergie aux exigences des
marchés financiers. Une mobilisation financière conséquente est
indispensable pour développer les transports en commun de service
public et les transports propres (rail, fluvial), l'isolation des
bâtiments, la voiture de l'après pétrole… Le PCF refuse tout nouvel
impôt qui, telle la taxe carbone, viserait de façon injuste, inefficace
et inégalitaire les ménages. Il suffirait d'imposer les super-profits
des groupes pétroliers comme Total, la spéculation financière et de
réduire les dépenses nucléaires militaires.
A l'échelle du monde, un nouveau mode économique et
financier est nécessaire pour accompagner les pays les plus pauvres
dans une démarche de coopération et de développement. A cette fin, les
communistes proposent la création d'une Agence Mondiale de
l'Environnement qui rendrait cohérent le développement durable de la
planète en matière sociale et environnementale.
Il y a urgence à ce que chacune et chacun s'empare de
ces enjeux. Les communistes sont disponibles pour ouvrir des espaces
publics de débat, de confrontation, de rassemblement et de luttes, dans
le respect des opinions des uns de des autres.
site du PCF |
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| jeudi 05 novembre 2009, a 21:47 |
| LE MUR DE BERLIN / PAS DE NAIVETE . |
Le
20éme anniversaire de la chute du mur de Berlin ne doit pas nous faire
oublier les victimes innocentes du calcul froid et cynique des
puissances occidentales. Dans
le cadre de ses articles sur la chute du mur de Berlin le quotidien
régional La Montagne du 24 oct a publié un entretien avec Roland Dumas
Ministre des affaires étrangères de l'époque qui relate un entretien
avec Mikhaïl Gorbatchev et qui en dit long sur les réelles intentions
de l'occident vis à vis de la RDA,de l'URSS et de tous les pays
socialistes. Je cite : "Nous avons été seuls pendant 30 minutes. Il
avait les larmes aux yeux. Il disait : "je fais tout ce qu'on m'a
demandé, j'ai rétabli les libertés,j'ai libéralisé l'économie, mais
personne ne veut m'aider. Les anglais et les américains étaient contre
toute aide financière à Gorbatchev. J'ai entendu le premier ministre
britannique déclarer : "Il ne faut pas tout lui donner. Il faut en
garder pour ceux qui vont lui succéder." Certes on
ne peut que se réjouir de la chute du mur qui a permis de réunifier le
peuple allemand mais ne soyons pas naïfs en tant que communistes sur
les intentions des puissances occidentales vis à vis de l'URSS,de la
RDA et des autres pays socialistes. Ce n'était ni la liberté,ni la
démocratie, ni le bonheur des peuples qui les guidait mais la volonté
délibérée d'éliminer tout ce qui pouvait, même avec les très gros
défauts de ces pays, apparaître comme un obstacle à la domination
capitaliste et impérialiste. Surtout si on leur avait donné les moyens
de se réformer, ce qui aurait donné une autre image du communisme. Ils
ont applaudi à l'éclatement de l'URSS reléguant la Russie au rang de
pays de seconde zone, fermant les yeux sur les mafias qui ont prospéré
après1989 et sur le pillage organisé de ce pays-continent,versant des
larmes de crocodiles sur le peuple tchétchène, attisant le conflit
géorgien et s'élevant aujourd'hui contre les dirigeants russes Poutine
et Medvedev que l'on peut critiquer mais qui aux yeux des russes eux
mêmes leur ont redonné la dignité qui sied à un grand pays dont ils
avaient été privée par Eltsine. Même scénario pour
l'ex-Yougoslavie. Alors que l'Union européenne avait les moyens
économiques et politiques de contraindre les dirigeants des différentes
républiques de la Yougoslavie, notemment croate et serbe, à s'entendre
et à rester unies dans une même entité elle a préféré, tout en
connaissant les fortes tendances nationalistes régnant là bas, laisser
faire l'éclatement de la Yougoslavie. Quand l'Allemagne, suivie par la
France,reconnait la Slovénie chacun savait que les Croates et les
Serbes allaient déclarer automatiquement leur indépendance. La suite on
la connait en Bosnie-Herzègovine,au Kosovo et ailleurs:des dizaines de
milliers de morts,des peuples meurtris et les Balkans à nouveau déchiré
par la haine et le nationalisme. Mais là aussi il fallait éradiquer
tout ce qui de prés ou de loin avait un rapport avec le communisme et
le socialisme. Pourtant d'autres options étaient possible qui auraient
évité du sang et des larmes. Mais comme le disait César : "Malheur aux
vaincus". La célébration du 20éme anniversaire de
la chute du mur ne doit pas nous faire oublier ces victimes innocentes
du calcul froid et cynique des puissances occidentales.Il suffit de se
promener aujourd'hui dans Sarajevo, ville que j'ai découverte en 1969
qui était la ville de la tolérance,la ville aux 6 religions
cohabitantes et qui au début des années 90 est devenue la ville martyr
aux 4 années de siège dont les stigmates de la guerre sont encore
présents ( tombes dans les jardins publics,immeubles encore criblés
d'impact de balles) pour comprendre que la chute du mur c'est aussi
celà. Que derrière les larmes de joie il y a aussi des larmes de
douleur.Et qu'en ce 20 ème anniversaire,les unes,bien compréhensibles,
ne doivent pas effacer les autres. C'est aussi celà le devoir de mémoire ! Jean claude Mairal Blog PCF Evry
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| jeudi 05 novembre 2009, a 21:20 |
| Foot : Le Président de Montpellier doit être condamné... |
Foot : Le Président de Montpellier doit être condamné pour ces propos intolérables ! Marie-George Buffet
A
l'issue d'un match de Football de la 11 journée de Ligue 1, le
Président du Montpellier Hérault Louis Nicollin s'est livré à de
violentes insultes, à caractère homophobe, sur les antennes de Canal+,
contre un joueur de l'équipe adverse. Ces propos menaçants et
intolérables à l'encontre de Benoît Pedretti ne sont pas compatibles
avec les valeurs de tolérance, d'échange et d'humanité que doit en
toutes circonstances véhiculer le sport. Il n'est pas tolérable qu'un
dirigeant de premier plan donne un exemple contraire. Au-delà des
plaintes que ces propos entraîneront éventuellement, nous demandons aux
responsables de la ligue et de la Fédération de Football de condamner
et de sanctionner ce dirigeant pour que de tels actes ne se banalisent
pas, et que la lutte contre le racisme et l'homophobie déclarée au
début des rencontres de Football ne soit pas oubliée quand elles se
terminent.
Marie-George Buffet, Députée, ancienne Ministre des Sports
Nicolas Bonnet, Responsable de la commission sportive au PCF
Paris, le 1er novembre 2009. |
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| mercredi 04 novembre 2009, a 04:44 |
| Eberswalde,20 ans après la chute du Mur . |
Reportage ex-RDA :
L'unification n'a jamais vraiment eu lieu. Elle s'est transformée en
une annexion par l'Allemagne occidentale. À l'opposé de l'aspiration
des
manifestants de l'automne 1989. |
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| mardi 03 novembre 2009, a 12:59 |
| EDF-GDF : Justice pour nos camarades ! |
« Justice pour nos camarades »
Après
le licenciement
de quatre agents, la CGT et les salariés d'ERDF
et
de GRDF
de Midi-Pyrénées se mobilisent pour leur réintégration.
Une
grève a éclaté à Toulouse. Des recours aux prud'hommes seront déposés
dans les jours
qui viennent.
Rodolphe
Barres, Jean Chailan, Didier Desjacques, Laurent Goudy. Trois agents
d'ERDF et un de GRDF (les filiales de distribution d'EDF et de GDF
Suez) de la région Midi-Pyrénées. Quatre militants CGT et aujourd'hui
quatre licenciés. « Quatre vies brisées », a écrit mercredi soir, dans
un communiqué, la CGT énergie. Officiellement, ces salariés ont été mis
à la retraite d'office. Une sanction prise dans le cadre d'une
procédure disciplinaire engagée par la direction régionale qui les
accuse « d'abandon de poste » ou encore « de dégradations ».
« une direction revancharde »
Les intéressés, soutenus par leur syndicat et jeudi dernier encore
par 1 500 de leurs collègues qui ont participé à un rassemblement à
Toulouse, ont toujours contesté les faits. « Les dossiers sont vides.
Les instructions ont été menées uniquement à charge. Alors même que la
direction est censée respecter le devoir de réserve et la présomption
d'innocence, elle n'a cessé de diffuser des tracts dans lesquels elle
qualifiait de “voyous” nos camarades », dénonçait, la semaine dernière
encore, dans nos colonnes, le coordinateur régional de la CGT, Marc
Courdes. Pour le syndicaliste, les licenciés « sont des otages choisis
au hasard par une direction revancharde qui n'a pas digéré notre lutte
victorieuse ». En avril dernier, après plusieurs semaines de lutte, les
agents de la région Midi-Pyrénées ont en effet obtenu l'abandon de
l'externalisation de la maintenance du réseau de distribution de
l'électricité et du gaz, épargnant par là même plusieurs centaines
d'emplois. « Un camouflet » pour la direction régionale chargée
d'expérimenter là un projet qui avait vocation à être appliqué
nationalement. Pire, pour la direction, les agents ont obtenu
l'embauche de 140 personnes.
À Toulouse, où l'annonce des quatre licenciements a fait l'effet
d'une bombe, les agents d'ERDF et de GRDF étaient hier en grève. « Nous
nous battrons jusqu'au bout pour que justice soit rendue à nos
camarades », explique Marc Courdes. Outre des recours devant les
prud'hommes, des actions immédiates, notamment des coupures ciblant des
zones industrielles, étaient envisagées.Si « la répression syndicale »
est particulièrement aiguë en Midi-Pyrénées ou deux autres agents sont
encore menacés de licenciement, elle n'épargne pas le reste de la
France. Au niveau national, ce sont 240 procédures disciplinaires
qualifiées de « tribunaux d'exception » et de « procès staliniens » par
le secrétaire général de la CGT énergie, Frédéric Imbrecht, qui ont été
lancées. Déjà, des mises à pied ou des rétrogradations ont été
prononcées.
« des sanctions inacceptables »
Les quatre licenciements ont provoqué une vive réaction du PCF, qui
a accordé son soutien aux salariés concernés. Le député européen de la
Gauche unitaire européenne Patrick Le Hyaric a dénoncé « des sanctions
inacceptables », affirmant qu'« on licencie des salariés parce qu'ils
ont voulu affirmer leurs droits et la promotion d'un service public de
qualité ». À l'instar de la CGT, tous dénoncent l'attitude du
gouvernement et du patronat qui « devant les résistances à leur
politique, ont clairement choisi la voie de la répression ». En avril,
François Fillon et plusieurs de ses ministres avaient à plusieurs
reprises réclamé « des sanctions » contre les agents d'EDF et de GDF.
Pierre Henri Lab l'Huma du 30 / 10 / 09
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| mardi 03 novembre 2009, a 09:12 |
| Prochain objectif : remise en cause du service public local . |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 02 novembre 2009
Cidefil 02 novembre 2009
La preuve par Allonnes
lundi 2 novembre 2009
Lors des “Clés du Cidefe”, au sénat, Gilles
LEPROUST, Maire d'Allonnes, a fait la démonstration concrête des
dangers de la réforme territoriale pour sa collectivité… Le préfet et
le percepteur viennent précisément de lui enjoindre de ne plus
embaucher de personnel voire de le réduire, de ne plus investir ;
d'augmenter les tarifications d'accès aux services publics locaux et
enfin de limiter l'engagement financier de la commune en matière de
culture.
Intervention de Gilles LEPROUST, Maire d'Allonnes
1er Vice Président Le Mans Métropole
A la table ronde organisée au Sénat le 29/10/09
Sur les finances locales – réformes territoriales
Comme en permanence depuis son arrivée au pouvoir, le
Président de la République développe ses arguments sur un fond
idéologique cohérent. Il entend supprimer tout obstacle à la
marchandisation totale de la société.
Pour cela, il doit casser toute résistance et détruire
le modèle français issu de la révolution française, du conseil national
de la résistance et des avancées obtenues à certains moments de notre
histoire contemporaine, par la conjonction du mouvement social et de
l'action politique.
Dans ce cadre, la commune est dans l'œil du cyclone. En
effet, celle-ci, et cela est particulièrement vrai dans les
collectivités où les élus communistes et républicains sont présents et
actifs à la fois, est :
un lieu d'expression démocratique, d'intervention des citoyens,
un lieu de résistance,
un lieu de propositions alternatives
Je prendrais par exemple dans cette dernière période l'engagement d'un grand nombre de communes :
contre la mise en œuvre du SMA
par la prise d'arrêtés municipaux contre les expulsions, les coupures d'électricité et de gaz
les initiatives favorisant la participation des habitants pour la votation citoyenne contre la privatisation de la poste.
Sans oublier, l'engagement des élus municipaux auprès
des syndicats, des associations contre la casse de l'emploi, au côté de
RESF contre les expulsions des sans-papiers et la liste est encore
longue.
Il faut donc bien avoir en tête que nous ne sommes pas
face à une nième réforme, mais bien face à un bouleversement historique
de notre République.
En conséquence, le niveau de nos réponses, de nos
analyses de nos propositions doit être à la hauteur de cet enjeu. Cette
journée doit y contribuer. Cela impose, à mes yeux, d'avoir l'ambition
de mener une grande campagne populaire, citoyenne… et dans ce cadre,
les élus locaux ont un rôle particulier à jouer en liant expériences
locales, positives ou négatives et les enjeux nationaux et
internationaux.
En effet, nous ne pouvons ignorer la dimension
européenne et mondiale dans ce contexte. La diminution de la dépense
publique, la diminution d'impôts pour les entreprises et les plus
riches n'est pas une exclusivité française, elle est le fil conducteur
de tous les libéraux quels qu'ils soient à travers l'Europe. Il s'agit
pour eux de lever, partout, tout obstacle à la fameuse « concurrence,
libre et non faussée ».
Cela a amené par exemple N. Sarkozy à se réjouir du choix pris par l'Allemagne ces derniers jours, sur la réduction des impôts.
Pour en revenir à l'objet de cette table ronde, les
réformes en cours conduiront si nous ne sommes pas capables de les
stopper, à la mort de notre maillage territorial et ainsi à gommer les
communes de la carte. L'originalité que représente nos 36 000 communes,
lieux décisifs de démocratie, de mise en œuvre des services publics
locaux répondant aux besoins des habitants et combattant les inégalités
sociales et territoriales, leur est insupportable.
Privées de ressources pérennes et dynamiques avec la
suppression de la TP, « absorbées » par des intercommunalités, voire
des métropoles, les communes n'auront ni les moyens de répondre aux
besoins des habitants, ni les moyens de déployer les services publics
locaux indispensables et si utiles à chacun. Notamment les petites
communes rurales isolées dans leur désert économique qui ne subsistent
qu'au travers des dotations de l'Etat et qui sont à court terme
condamnées à l'asphyxie financière. Ce phénomène sera accentué par le
relèvement du plafond du chiffre d'affaire pour la nouvelle
contribution économique territoriale qui va faire sortir tout le
maillage des PME présentes sur le territoire de celle-ci.
Ainsi, après avoir vu dans nos territoires ruraux et
urbains, la disparition de perceptions, la fermeture des classes, voire
d'écoles, la suppression de l'ATESAT qui était assurée par la DDE pour
le compte des communes, la fermeture de bureaux de poste, des hôpitaux
de proximité, l'étape suivante apparaît clairement annoncée : la remise
en cause des services publics locaux.
Et l'attaque est menée sur 2 fronts :
Le 1er au manque de moyens pour les créer et les développer
Le 2ème à la culpabilisation sur le nombre de fonctionnaires territoriaux.
Les élus dépenseraient trop ! Non, ils essaient
simplement de répondre au mieux aux besoins de leurs habitants, des
associations et également de suppléer l'Etat, qui avec la fameuse RGPP,
a supprimé un nombre important de fonctionnaires d'Etat, transférant un
nombre accru de compétences sans compensation financière vers les
collectivités territoriales.
Sur ces transferts de compétences, il faut d'ailleurs
certainement pousser la réflexion sur cet aspect. Faut-il en rester au
seul aspect financier, ou faut-il remettre à l'ordre du jour la
constitution des services publics nationaux décentralisés et
démocratisés ? Je pose cette question à partir de la nécessité d'avoir
une analyse précise, par exemple sur les conséquences des transferts
sur les régions des TER et des TOS des lycées.
Sans sous-estimer des aspects positifs, ces transferts n'ont-ils pas aggravés les inégalités territoriales ?
Sur les 2 points précédents, j'ai été invité par le
préfet et le percepteur, il y a un mois, pour faire le point sur la
situation de la ville. Je le rappelle, ville de banlieue de 11 500
habitants, 60 % de la population exonéré partiellement ou totalement de
la Taxe d'Habitation, peu de Taxe Professionnelle, ville inscrite dans
tous les dispositifs de la politique de la ville.
Le percepteur a fait une remarque et 4 préconisations.
1) la remarque : le poids très important (trop ?) de la
part salaire dans le budget de fonctionnement (58 %). Est donc visé le
service public local.
2) Les 4 préconisations :
ne plus embaucher, voir diminuer le nombre de salariés
ne plus investir
augmenter les tarifications d'accès aux services publics locaux
limiter notre engagement financier en matière de culture.
Nous sommes bien au cœur des enjeux posés avec la fin de la taxe professionnelle et de la réforme territoriale.
Remettre en cause les choix faits par les collectivités
pour répondre aux besoins de la population, en s'appuyant sur les
services publics locaux.
Notre ville a beaucoup investi dans ces derniers
(restauration municipale, culture (gratuité de la bibliothèque, soutien
à une troupe de théâtre, atelier d'Arts Plastiques, école de
musique,…), activités physiques et sportives, ….). Elle a fait le choix
d'une gestion publique.
Cela a bien sur une répercussion sur le budget
communal, d'autant plus lorsque les recettes sont en diminution comme
ces dernières années, ou complètement fléchés par l'Etat.
En effet, nous sommes confrontés de plus en plus avec
l'Etat à une diminution continue de la DGF à ajouter aux dotations
hyper encadrées et fluctuantes. Je pense aux crédits de la politique de
la ville, à la nouvelle DDU, qui souvent génère des dépenses
supplémentaires pour les villes, en excluant des projets, la part des
personnels dans le montage financier.
Je n'oublierai pas la multiplication des contrats
locaux initiés par l'Etat, qui sont « correctement » dotés
financièrement les premières années et se retrouvent assez rapidement à
la charge de la seule commune ensuite (contrat éducatif local, contrat
réussite éducative, …). Situation d'autant plus difficile que face à la
casse des services publics nationaux, l'attente des habitants est forte
et arrêter telle ou telle activité est mal vécue et le responsable en
devient le Maire.
Quelques chiffres pour la ville d'Allonnes sur ce que
représente la Taxe Professionnelle dans le budget en lien avec des
choix municipaux : Les recettes générées par la Taxe Professionnelle
représentent 2 943 266 € pour un budget de 14 millions.
C'est l'équivalent des dépenses en direction des écoles
primaires, maternelles et de la restauration scolaire réunies : 3,1 M €
C'est plus que les dépenses sport et jeunesse réunies : 1,6 M€ C'est
plus que le budget centre technique et espaces verts : 1,8 M € C'est
plus que l'ensemble des dépenses culturelles : 1,6 M € Les chiffres
sont éloquents, les enjeux sont clairement affichés.
J'aborderai un autre sujet d'inquiétude chez de
nombreux élus et responsables associatifs, la suppression pour les
régions et leurs départements de la clause générale de compétences qui
constitue un véritable déni de démocratie.
Maintenir en l'état le projet de loi serait lourd de
conséquences pour les communes et leurs habitants. Pour illustrer mon
propos, je citerai encore l'expérience pour la ville d'Allonnes.
Si ce projet s'était appliqué ces dernières années,
nous n'aurions pas pu réhabiliter la piscine, construire un centre
d'étude et de ressources archéologiques, des locaux associatifs
interculturels, réhabiliter l'école de musique. Nous ne pourrions pas
faire fonctionner ensuite ces équipements
En effet, les financements croisés des différentes
collectivités, si décriés par certains, ont permis que la part de la
ville d'Allonnes soit limitée à 20%. Je sais que dans vos communes, vos
intercommunalités il en est également ainsi.
Dans ce cadre, la notion notée dans la page 11 du
projet de loi, et je cite « le maître d'ouvrage doit assurer une part
significative de financement de ses investissements » est très
inquiétante et dangereuse pour nos communes. Ce qui est vrai pour les
investissements, le sera également pour le fonctionnement pour les
communes, … pour les associations. Cela amène le Président du Comité
National Olympique et Sportif à tirer la sonnette d'alarme. Il explique
que le milliard apporté au sport français par les régions et les
départements fondrait de moitié. C'est toute l'aide aux ligues, aux
comités départementaux, donc pour une part aux clubs locaux qui serait
remise en cause.
Cela conduira les acteurs locaux du mouvement sportif à
se tourner vers les élus des communes, encore avec plus d'insistance
qu'ils le font actuellement.
Ce ne sera pas sans conséquence pour l'accessibilité
des APS pour toutes et tous. En effet, comme pour les communes avec
l'augmentation de la pression fiscale, les fédérations, les ligues, les
comités départementaux se verront contraints d'augmenter fortement les
cotisations !
Ce qui est vrai pour le sport, est également vrai pour la culture, l'éducation populaire,…
On peut constater que ces projets de loi visent bien à
la remise en cause des communes. Alors qu'elles sont des outils
efficaces pour construire des solidarités si indispensables
aujourd'hui, au détriment de nouvelles constructions territoriales
uniquement tournées vers la mise en concurrence entre elles. Dans ce
cadre, les services publics locaux sont également en très grand danger !
Elus locaux, nous sommes souvent le dernier recours de
nos populations qui se sentent abandonnées, subissant les inégalités
sociales et territoriales et qui remettent en cause les droits les plus
élémentaires que sont l'éducation, la santé, le logement, la culture,
les pratiques sportives,….
Nous avons en conséquence, une responsabilité, un rôle
important à jouer dans les jours et semaines à venir, comme nous avons
su le faire avec la votation citoyenne contre la privatisation de la
poste. Un mot sur cette expérience ; lorsque comme animateur de la
commission services publics de l'ANECR, j'ai rencontré, début juillet
les animateurs du comité national contre la privatisation de la poste,
la votation citoyenne était programmée, mais rien n'était gagné
d'avance. Nous avons fait le pari de mettre entre les mains des
citoyens, l'ensemble des pièces du dossier, et de travailler au
rassemblement le plus large possible. Le résultat a dépassé toutes les
espérances. Le pari à relever avec les projets en cours, c'est de
reproduire la même démarche avec la même ambition, de faire appel à
l'intelligence des habitants et mener une grande bataille populaire
ambitieuse.
Nous avons donc besoin d'initier du local au national
des actions unissant élus, habitants, personnels, associations afin de
combattre ces projets et de faire émerger des propositions alternatives.
Réforme des institutions/Décentralisation/institutions
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| mardi 03 novembre 2009, a 08:20 |
| Déclaration du Front de Gauche ( PCF,PG,GU ) |
Accueil > Dossiers et actualités > Politique

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 29 octobre
Partager : 
A l'occasion de la rencontre du 28 octobre 2009, entre le Parti
de gauche, la gauche unitaire, le PCF, le NPA et d'autres formations de
gauche, vous trouverez ci-dessous, une déclaration du Front de Gauche.
Nous voulons mettre la dynamique du Front de Gauche au
service du rassemblement unitaire de toutes les forces et plus
globalement de toutes les citoyennes et les citoyens et les acteurs du
mouvement social qui aspirent à rendre majoritaire une alternative à la
logique du système capitaliste, du libéralisme et des modèles
productivistes. Nous leur disons que le Front de Gauche peut être leur
outil. Nous affirmons notre disponibilité à des listes larges
réunissant des partis qui tout en n'étant pas dans le Front de Gauche,
convergent sur cette démarche et ces objectifs.
Dans ce but, nous nous adressons aux organisations présentes dans ce groupe de travail pour conclure un accord national.
Nous avons déjà des acquis. Nous avons dressé un
certain nombre de considérants qui nous ont permis de constituer un
cadre politique national de discussion commun en vue de vérifier la
possibilité d'aller ensemble aux régionales.
La plupart des mouvements réunis ici ont fait des
déclarations et des offres politiques. Nous pensons que le moment est
venu de nous prononcer sur des propositions très concrètes à même de
constituer les bases de cet accord national :
La constitution de listes au premier tour différentes de celles présentées par le PS et Europe écologie.
Ces
listes répondront à trois objectifs indissociables : changer les
rapports de force à gauche en faveur de la ligne de transformation
sociale, battre la droite et rassembler une majorité autour d'un projet
vraiment alternatif à la logique du système qui est en crise
aujourd'hui. En particulier autour des mesures que nous pourrions
porter ensemble. Elles s'engageront à défendre ce programme dans les
futurs conseils régionaux. Elles affirmeront leur volonté de le mettre
en œuvre à la tête des régions, partout où nous nous jugerons en
situation de le faire. Il doit s'agir d'une politique de rupture
cohérente, applicable dans le champ de compétences des régions,
changeant réellement la vie des citoyens en donnant la priorité aux
besoins sociaux, écologiques et démocratiques contres les logiques
capitalistes, libérales et productivistes.
Nos
listes s'engageront, sans ambiguïté, à faire barrage à la droite en se
rassemblant avec les autres listes de gauche au 2ème tour à l'exclusion
de tout accord avec le Modem. La liste arrivée en tête au 1er tour fusionnant avec les autres listes de gauche et écologique proportionnellement au 1er tour. Nous demanderons le même engagement au PS et à Europe Ecologie.
Notre volonté est de porter des projets de
transformation sociale réelle dans les régions. Si les conditions en
sont créées nous pourrons travailler à leur mise en œuvre jusque dans
les exécutifs régionaux car la gestion des régions s'envisage comme un
moyen d'atteindre nos objectifs. Notre participation est donc liée aux
conditions qui la rendent possible. Il s'agit de la possibilité de
mettre en œuvre les points essentiels de notre programme et du rapport
de force permettant effectivement de les appliquer. Cette hypothèse
exclut toute participation du Modem ou d'une quelconque organisation de
droite.
Paris, le 28 octobre 2009.
site du PCF |
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| lundi 02 novembre 2009, a 21:30 |
| Les Palestiniens privés d'eau par Israél et ses colonies . |
Les Palestiniens privés d'eau par Israël et ses colonies
DANS UN RAPPORT
RENDU PUBLIC MARDI 27 OCTOBRE, AMNESTY INTERNATIONAL ACCUSE LE
GOUVERNEMENT DE TEL-AVIV DE MAINTENIR, AU BENEFICE DES COLONS, UN
CONTRÔLE TOTAL SUR CETTE RESSOURCE ESSENTIELLE POUR LA REGION.
Les
rapports des organisations internationales des droits de l'homme
consacrés à Israël se suivent et se ressemblent. Mises bout à bout, ces
enquêtes ne dénoncent pas seulement les conditions de vie dans
lesquelles Israël maintient les Palestiniens. Elles dessinent une
politique qui ne néglige aucun aspect, aucune dimension de ce peuple
palestinien soumis à l'occupation. Le rapport de l'ONU, dit « rapport
GOLDSTONE », du nom, du juge sud-africain qui dirigeait la commission
d'enquête, a montré qu'Israël pouvait être accusé de crimes de guerre,
voire de crimes contre l'humanité lors de son offensive sur Gaza en
janvier dernier. Cette fois-ci c'est Amnesty International qui tire le
signal d'alarme.
Israël limite sévèrement l'accès à l'eau dans les territoires
palestiniens « en maintenant un contrôle total sur des ressources
communes et en poursuivant des politiques discriminatoires ». « Israël
ne laisse les Palestiniens accéder qu'à une fraction des ressources
communes en eau, qui se situent surtout en Cisjordanie occupée, alors
que les colonies israéliennes illégales reçoivent des quantités
pratiquement illimitées », écrit Amnesty. Les Israéliens consomment
quatre fois plus d'eau que les Palestiniens. Cette inégalité est encore
plus criante dans certaines régions de Cisjordanie où des colonies
utilisent vingt fois plus d'eau par tête d'habitant que les
Palestiniens des localités voisines qui survivent avec 20 litres par
jour. « Piscines, pelouses bien arrosées et vastes exploitations
agricoles irriguées dans les colonies contrastent avec les villages
palestiniens voisins, dont les habitants doivent se battre
quotidiennement pour assurer leurs besoins en eau », poursuit le
rapport.
Selon Amnesty, les Palestiniens ne sont pas autorisés à creuser de
nouveaux puits ou à restaurer les anciens sans permis des autorités
israéliennes. En outre, de nombreuses routes de Cisjordanie sont
fermées ou limitées à la circulation, ce qui contraint les camions
citernes à faire des détours pour ravitailler les villages qui ne sont
pas reliés au réseau de distribution d'eau. Dans la bande de Gaza,
l'offensive israélienne de l'hiver a endommagé les réservoirs d'eau,
les puits, les égouts et les stations de pompage. De180.000 à 200.000
Palestiniens n'ont pas accès à l'eau courante en Cisjordanie.
Blog PCF Evry
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| lundi 02 novembre 2009, a 21:08 |
| Tobin or not Tobin ? : Taxer ou réorienter . |
Accueil > Dossiers et actualités > Environnement
Tobin or not Tobin ? Taxer ou réorienter

Mis en ligne : 2 novembre
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taxer ou réorienter Souvent, le mouvement
progressiste, confronté à un problème, a le sentiment de pouvoir le
régler grâce à une taxe.
La démarche a souvent son utilité. Il serait ainsi
fort efficace pour la Sécurité sociale de mettre les revenus financiers
à contribution dans la même proportion que les salaires.
Il est une taxe qui ne manque pas d'intérêt, qui
revient sur le devant de la scène, mais portée par des acteurs
inattendus, c'est la taxe Tobin. L'idée de James Tobin, prix Nobel
d'économie en 1981, de taxer les opérations de change afin de
dissuader la spéculation, a connu un certain engouement. Aujourd'hui,
on se presse au guichet. Le dernier G20 a demandé au FMI de préparer un
rapport afin de l'informer « des différents choix nationaux »
envisagés quant « à la façon dont le secteur financier pourrait
apporter une contribution juste et importante » au rétablissement du
secteur bancaire.
En Allemagne, la CDU et le SPD se sont disputé la palme
du plus chaud partisan de la taxe Tobin. Au Royaume-Uni, le président
de la Financial Services Authority, l'organisme superviseur des banques
britanniques, Adair Turner, s'est aussi prononcé en ce sens. Le
Premier ministre, George Brown, a affirmé qu'une telle taxe « vaut le
coup d'être examinée. ». Même le président de la Commission
européenne, l'ultralibéral José Manuel Barroso, a trouvé que « ce
serait une excellente idée ». Il y a là de quoi perdre son latin. Sauf
à considérer que tout ce beau monde nous la chante d'autant plus
volontiers qu'il sait que l'on n'en est pas encore à écrire la
partition.
Notre ministre des Affaires étrangères, Bernard
Kouchner, lui, la joue d'ailleurs moderato, il explique que cette taxe
ne devrait être que de 0,005 %, rapportant seulement à l'échelle de la
planète quelque 20 milliards d'euros. Tobin proposait, lui, qu'elle
soit de 0,1 %, voire de 0,25 %.
Cette instrumentalisation de la taxe Tobin devrait nous
inciter à réfléchir aux limites mêmes des taxes. N'a-t-on pas trop
tendance à croire qu'en mettant un barrage en aval des opérations
financières, on va pouvoir les limiter ? En fait, on s'en prend aux
marges du système au lieu de l'attaquer en son cœur. Il est plus
efficace de réorienter en amont les flux de l'argent que de seulement
les contrôler et les taxer.
Comment s'y prendre ? En instaurant un principe de
sélectivité, en faisant le tri à la source, par exemple en orientant
l'argent des banques vers des financements d'investissements créateurs
d'emplois, en imposant d'autres critères d'utilisation des ressources
des entreprises, en supprimant les exonérations visant à baisser le
coût du travail et en utilisant l'argent ainsi économisé de façon à ce
qu'il aide à réduire les coûts en capital et les prélèvements
financiers.
Évidemment, c'est plus compliqué parce que cela suppose
de donner des pouvoirs nouveaux aux salariés. Sans eux, point de salut,
leur concours est indispensable pour réorienter les flux de l'argent
site du PCF |
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| lundi 02 novembre 2009, a 20:41 |
| Walter Retoune en Résistance . |
Avant-première du documentaire de Gilles Perret, « Walter, Retour en Résistance »
20h00 - Espace Traversière, 15 rue Traversière, Paris 12ème, métro Gare de Lyon
En présence de Gilles Perret, Walter Bassan, John Berger* (sous-réserve)
Un débat est prévu suite à la projection en présence de
tous les partis de gauche (Olivier Dartigolles - PCF, Benoit Hamon - PS
et Alain Krivine - Npa, ainsi que des représentants du Parti de gauche
et des Verts ), pour rassembler les forces vives autour du programme du
CNR, et contre la casse des services publics.
Suite de l'article
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