| samedi 31 mars 2007, a 22:49 |
| NE JOUONS PAS LE DEUXIEME TOUR AVANT LE PREMIER ! |
Tant
pis si le programme des 4 ne nous convient pas, tant pis si les propos
de tel ou telle sont ambigus. Choisissez la moins mauvaise des candidatures,
le moindre mal ! Et pour faire bonne mesure voici qu’on nous annonce
dès aujourd’hui le désistement du Pcf - et peut-être
d’autres - pour le deuxième tour.
Et bien non ! Nous ne jouons pas le deuxième tour avant le premier.
Nous ne voulons pas du moindre mal qui génère des désillusions
et aboutit souvent au pire. Nous ne voulons pas de Sarkozy pour diriger
la France. Nous ne voulons pas non plus de son "frère jumeau",
François Bayrou, tout à droite comme lui mais dont la
"bulle médiatique" semble exploser aujourd’hui,
à l’image des start-up de l’Internet en Bourse.
Mais nous voulons choisir notre gauche. Et pour nous Marie-George Buffet
porte des propositions qui permettent de changer cette société.
Nous voulons pouvoir le dire dans cette élection et participer
au rassemblement autour de ce vote de celles et ceux qui veulent une
gauche de courage, une gauche radicale et de gouvernement.
Nous pensons même que l’expression de ce vote est le plus
court chemin vers une victoire de la gauche. Pour nous, c’est
ce vote là qui peut motiver les salariés des entreprises
et les habitants des quartiers populaires à se déplacer
le 22 avril avec l’espoir d’être entendus. Alors,
dès le premier tour, ensemble, jouons la gagne pour la gauche
en votant Marie-George Buffet.
Roberto Ferrario
Laurent Klajnbaum
et Francis Parny
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| samedi 31 mars 2007, a 22:27 |
| VOTE AU-DESSUS D'UN VOLCAN SOCIAL . |
Conflits
. À la différence de 2002, l’élection présidentielle se prépare dans un
contexte social marqué par de très nombreuses luttes pour l’emploi, les
salaires, la retraite ou les services publics.
Pas de trêve pendant la campagne. À moins de quatre semaines du vote,
cela apparaît d’ores et déjà comme un trait saillant de la
présidentielle 2007 : loin de se tenir dans une position de stricte
attente d’éventuels changements politiques, de très nombreux salariés,
dans des secteurs professionnels fort divers, passent à l’action pour
leurs revendications. Souvent, il est vrai, leurs employeurs, du public
ou du privé, ne leur laissent pas le choix : élection ou pas, les
mauvais coups pleuvent contre l’emploi, l’industrie, le pouvoir
d’achat, les services publics. Cette combativité inhabituelle en
période pré-électorale s’est encore spectaculairement exprimée hier.
Alors que les ouvriers du port autonome de Marseille en étaient à leur
seizième jour de grève contre un projet de réorganisation d’activités
mettant en cause leur statut et leur mission - de difficiles
négociations étant en cours à l’heure où nous écrivons ces lignes -,
les agents de l’ANPE, dans une mobilisation qualifiée d’historique par
les syndicats, levaient bien haut le drapeau du service public de
l’emploi en réclamant le retrait d’un décret qui le menace de
démantèlement. Alors que les métallos de Citroën-Aulnay sont entrés
dans leur quatrième semaine d’arrêt de travail pour une hausse des
salaires de 300 euros, des centaines d’employés des grands magasins et
de l’hôtellerie battaient le pavé hier matin à Paris pour une
augmentation de 150 euros pour tous, le respect du repos dominical et
la fin du temps partiel imposé.
Un printemps social chaud
La CGT signalait une journée d’actions « multiformes »
dans la fonction publique (pour le pouvoir d’achat et l’emploi) et à La
Poste et dans les télécommunications (contre des projets d’ouverture à
la concurrence). Tandis que, du côté d’Alcatel-Lucent, les salariés ont
poursuivi leur « guerre d’usure » contre le plan de suppression de 1
500 emplois récemment annoncé (lire page 4). Belle combativité, encore,
dans les hôpitaux contre les conséquences multiples du sous-financement
(lire notre reportage page 4). Impossible de dresser ici la liste des
conflits qui font de ce printemps électoral, aussi, un printemps social
chaud. Conflits souvent durs, résultant, il est vrai, de politiques
libérales, de décisions patronales elles-mêmes implacables, dictées par
une pure logique financière. Conflits parfois gagnants, soulignait
hier, sur France Inter, le secrétaire général de la CGT, Bernard
Thibault, relevant une soixantaine de cas où des actions, en général
unitaires, ont débouché sur des revalorisations salariales.
en tête des préoccupations
Tous manifestent ces urgences sociales que d’aucuns
aimeraient tant voir évacuées du débat électoral, en profitant du
premier incident sécuritaire venu. Mais les salariés ne semblent pas
vouloir s’en laisser conter. Ils prennent souvent soin de s’adresser
expressément aux candidats. À l’image des retraités qui, tout au long
de la semaine, dans une soixantaine de rassemblements à travers tout le
pays, et par le biais d’une « lettre ouverte » signée par les six
syndicats les représentant, ont réclamé aux postulants à l’Élysée des
« réponses concrètes », notamment sur la revalorisation de leur pouvoir
d’achat et la prise en charge de la perte d’autonomie. De multiples
enquêtes d’opinion ont déjà montré que les sujets sociaux figuraient en
tête des préoccupations des électeurs. Un sondage de l’Ifop (lire
ci-dessous) le confirmait hier en indiquant que, pour trois Français
sur quatre, le thème du pouvoir d’achat aura un poids « déterminant »
dans leur choix pour le 22 avril. De toute évidence, les programmes
économiques et sociaux des candidats sont regardés de près. Nul doute,
à cet égard, que le refus net opposé hier par Sarkozy à toute
augmentation du Smic - tandis que Ségolène Royal propose d’avancer à
pas de tortue vers le smic à 1 500 euros dans cinq ans, et que
Marie-George Buffet veut le porter à cette hauteur dès juillet prochain
- ne passera pas inaperçu.
Yves Housson
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| samedi 31 mars 2007, a 21:27 |
| Les élus du groupe ( cacr ) pour L'ILE DE FRANCE : conseil REGIONAL . |
Nouveaux contrats STIF-RATP et STIF-SNCF en préparation
Tous doivent travailler ensemble un programme ambitieux de développement du transport public
Toute
l'activité de transport public de la RATP et de la SNCF en
Ile-de-France est régie par des contrats passés entre chacune de ces
deux entreprises et le STIF (Syndicat des Transports d'Ile-de-France).
Les
contrats en cours signés pour la période 2004-2007 arrivent bientôt à
échéance. Il est donc nécessaire de commencer à travailler sur de
nouveaux contrats, et c'est pourquoi le conseil d'administration du
STIF a adopté ce mercredi 28 mars un rapport donnant mandat à la
directrice générale du STIF pour commencer à les négocier.
Ceux-ci ne peuvent évidemment plus être de même
nature : depuis mars 2006, le STIF est géré par des élus, et une
majorité de gauche est à sa tête, pour laquelle le développement du
transport public est une priorité.
Les élus du groupe CACR administrateurs du STIF Jean Brafman et Laurence Cohen, sont intervenus pour affirmer clairement que : « Nous
aurions souhaité qu'un document cadre d'objectifs soit d'abord négocié
d'un point de vue de la politique des transports en Ile-de-France. Mais
pour le moins, ces nouveaux contrats - auxquels il aurait été
préférable d'associer également des contrats avec RFF et avec OPTILE -
doivent être travaillés avec tous les acteurs, du transport public dans
une perspective de son développement massif. Leur élaboration doit
faire l'objet d'un vaste débat entre élus, directions et organisations
syndicales des entreprises de transports, associations d'usagers, et
au-delà tous les usagers et les salariés. Un débat qui permette aux
usagers, aux salariés et aux élus de travailler ensemble à un programme
ambitieux de développement, et surtout pas d'opposer les uns aux
autres ». Ils ont exigé un retour permanent vers les élus administrateurs du STIF pour mieux les associer.
Avec les autres élus communistes et citoyens, ils ont fait adopter deux amendements au rapport proposé qui marquent cette volonté :
Ils ont introduit la mise en place de la démocratie participative dans le mandat donné au STIF : la création de comités de lignes sur tous les grands axes de transport francilien est devenue un objectif du STIF ;
Il
est maintenant clairement acté que le développement de nouvelles offres
de transport ne doivent pas dégrader les conditions de travail des
salariés des entreprises de transport : la satisfaction des besoins des usagers doit se faire dans le respect des conditions de travail des salariés.
Pour Gabriel Massou, président du groupe CACR : « L'amélioration
de la qualité de service aux usagers et l'amélioration des situations
sociales (emploi, salaires, retraites, droits) vont de pair. Cela
implique : d'une part des financements nouveaux comme l'augmentation du
VT (versement transport) pour le STIF et le retour du FARIF (Fonds
d'aménagement régional d'Ile-de-France) pour la Région ; et d'autre
part une stratégie différente de l'État pour la gestion des entreprises
publiques de transports ».
Les élus du groupe CACR invitent ainsi tous les acteurs
du transport public en Ile-de-France à venir débattre des nouvelles
étapes qu'il faut franchir pour le développement des transports publics
en Ile-de-France dans le cadre d'une réunion publique le mardi 3 avril, de 18h30 à 21h30, au Conseil régional d'Ile-de-France, 35 boulevard des Invalides Paris 7ème, métro Saint François-Xavier.
2Communiqués de presse
du vendredi 30 mars 2007
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| samedi 31 mars 2007, a 21:16 |
| L'EAU |
E.A.U, une association pour la gestion publique de l’eau
Rassemblant
élus, usagers et associations, ce collectif veut promouvoir la gestion
publique de l’eau auprès des élus. A sa tête, le maire de Varages,
petit village du Var devenu un symbole après avoir récupéré la gérance
de son eau en 2002.
FOTOLIA
Aider les élus à rester ou revenir en régie publique de
l’eau : c’est le but de l’association E.A.U. (Elus, Associations,
Usagers) créée le 13 février dernier. Elle réunit des figures
françaises de la gestion publique de l’eau, de Patrick Braouezec à
Henri Emmanuelli, en passant par le président de la régie des eaux de
Grenoble ou Paul Raoult, président d’un syndicat de 504 villes où l’eau
est gérée en régie (1). A la tête de cette équipe de députés et autres
conseillers régionaux, il y a... le maire d’un village de 1 000 âmes
dans le Var, Michel Partage.
L’association s’est donné pour première mission de rassembler les
expériences fructueuses. Dans cet esprit, un « quatre pages »
regroupant des témoignages d’élus est en préparation pour mai, suivi
d’un guide complet avant la fin de l’année. « Le plus dur, c’est le côté psychologique, explique Michel Partage, président d’E.A.U. Les sociétés privées persuadent les élus qu’ils ne peuvent pas gérer l’eau, que ce service public n’est plus leur rôle. »
Un maire de village devenu militant
« Quelle que soit la taille de la ville, la gestion publique de l’eau est uniquement une question de politique »,
ajoute-t-il. L’association E.A.U. s’adresse donc aussi bien aux petites
communes qu’aux grandes agglomérations. Et de poursuivre : « Les salariés du privé ne sont pas des robots de Mars. Pourquoi gèreraient-ils mieux l’eau que des employés municipaux ? »
Depuis que sa mairie a récupéré la gestion de l’eau en
2002, Varages est devenu un symbole de la gérance publique de l’eau. Et
son maire est devenu militant. Après avoir lancé fin 2005 l’appel de
Varages avec Danielle Mitterrand et sa fondation France Libertés, l’élu
méridional a témoigné de son expérience au forum mondial de l’eau à
Mexico puis au Forum social mondial de Nairobi. Il aurait même été
approché par un député bolivien qui souhaite présenter sa démarche à
Evo Morales.
L’histoire commence en 2001, lorsque Michel Partage se
présente pour la première fois aux municipales. Le thème principal de
la campagne : l’eau, gérée depuis 1990 en délégation de service public
(DSP) par la Seerc, filiale de la Lyonnaise des eaux. Michel Partage
reprochait à cette société une dégradation du service public.
Passer progressivement à la régie
Avec ses 14 colistiers, Michel Partage se retrouve pour
la première fois à la tête d’une municipalité. En 2002, le contrat avec
la Seerc s’achève et la mairie reprend progressivement l’eau en régie.
Pendant une année, elle confie la chloration et l’assainissement à un
prestataire de services, prenant en charge la facturation et la
réparation des petites fuites. Deux ans plus tard, la totalité de la
gestion est en régie.
« On s’attendait à tout moment à ce qu’on découvre quelque chose que l’on n’ait pas calculé »,
se souvient Michel Partage. Aujourd’hui, la mairie revendique un prix
de l’eau inchangé depuis le départ de la Lyonnaise des eaux. Avec 2,43
euros le mètre cube, Varages serait la huitième commune la moins chère
du département. Un succès contesté par la Lyonnaise des eaux, qui
estime que le prix de l’eau a augmenté de 32 % depuis son départ.
(1) Le Siden (Syndicat intercommunal de l’eau du Nord).
Pour plus d’informations, lire aussi :
3Saur, l’eau à l’encan
par Yannick Groult
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| samedi 31 mars 2007, a 21:01 |
| tripatouillage . |
Chômage : Eurostat démonte la manip.
Par Régis TRILLES le samedi 31 mars 2007, 18:27 - Actualité - Luttes
- Lien permanent
chômage
L’office statistique Européen apporte une nouvelle preuve du tripatouillage des chiffres du chômage par le gouvernement.
Une
gifle pour le gouvernement coupable de traficoter les chiffres du
chômage depuis des années: jeudi, le ministère de l'Emploi estimait
qu'à 8,4 % le chômage avait atteint son niveau le plus bas depuis 1983,
mais hier l'office statistique européen Eurostat a corrigé à la hausse
les derniers chiffres.
À partir de
l'enquête Emploi 2006 dont l'INSEE a opportunément différé la
publication à l'automne prochain, Eurostat estime à 8,8 % le taux de
chômage en France.
«Ce n'est pas une surprise, » note, de son côté, Pierre Concialdi, un des animateurs du collectif Autres Chiffres Du Chômage (ACDC). Nous
avons montré depuis fin décembre que l'actualisation du taux de chômage
BIT à partir de la statistique administrative de l'ANPE aboutissait à
sous-estimer l'évolution du chômage compte tenu des biais de cette
statistique administrative. Eurostat confirme.»
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| samedi 31 mars 2007, a 18:57 |
| RAS LE BOL ! |
L'éloge du plus ... ras le bol le plus
Par Michel FRERE le vendredi 30 mars 2007, 13:10 - SOCIETE
- Lien permanent
C'est un coup de gueule sur le plus qui a tendance à rythmer la vie dans la société occidentale.
Plus vite, plus fort, plus intelligent, plus malin…. c’est l’éloge du plus dans notre société.
Dans l’HD de cette semaine, j’ai été interpellé par ce titre : « 25 000
chevaux d’acier pour franchir le mur des 570 km/h » Bien sûr à travers
cette annonce il s’agit de montrer l’excellence de la technique
française et réjouissons nous pour une fois d’être mis à l’honneur.
Mais au-delà de cette performance, il m’a semblé nécessaire de se poser
la question sur le « plus ».
Faut-il s’étonner de voir Nicolas Sarkozy demander plus de travail,
pour gagner plus ? Faut-il être surpris d’entendre à longueur d’année,
si tu n’es pas le plus fort (ou le plus malin) tu seras écrasé par les
autres. Les témoignages peuvent se multiplier :
- « Regardez les bien ! » disait un directeur d’HEC à des parents des
lauréats au concours d’entrée « vous ne les reconnaîtrez plus à la
sortie de ‘école, ce seront devenus de véritables combattants ! »
- « Le modèle économique de la droite me séduit davantage. Le risque
avec la gauche, c’est d’aller vers une « Rmisation » du système, de
donner de l’argent à ceux qui ne font rien, comme si c'était un dû. »
déclare au magazine l’Etudiant Anne-Sophie, 21 ans, habitant Boulogne
(92) et actuellement en 2deuxième année de psychologie à l'université
Paris 5. Il est évident que ce qui ne font rien sont des minables.
Bonjour la psychologie !
- « Gagnez plus avec le placement –bidule- ou –machin » ressassent les
radios et les spots publicitaires.
Pour la plupart le problème n’est pas de gagner plus, mais « de gagner
assez ». Alors chiche ! Faisons l’éloge du plus. Plus d’emplois ! Des
salaires plus élevés ! Plus d’impôts pour les profiteurs ! Plus
d’humanité vis-à-vis des défavorisés ! Et là peut-être le plus
retrouvera sa juste place.
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| samedi 31 mars 2007, a 18:45 |
| LES FACHOS : |
Le QG de Marie-George recouvert d’affiches « néofascistes ».
Les fachos et les racistes savent où sont ceux qui les combattent sans trève.
Le siège de campagne de la candidate communiste, Marie-George Buffet, dans le XIe arrondissement de Paris, a été « recouvert d'affiches néofascistes » dans la nuit de jeudi à hier, a annoncé la Fédération de Paris du PCF.
"L’affiche, non signée, fait apparaître un homme en uniforme, rehaussé d'une croix celtique et d'un s1ogan : Salut les boches. Nous revoilà", écrit le PCF dans un communiqué, ajoutant que "la tonalité menaçante du propos ne laisse aucun doute sur les intentions des auteurs de l'image".
Lescommunistes parisiens "s'indignent de ces menaces"; "Ils ne se laisseront pas impressionner par ces groupes néofascistes" et; "poursuivront inlassablement leur combat pour une société débarrassée de toutes les formes de racisme et de discriminations", ajoute la Fédération. .
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| samedi 31 mars 2007, a 18:25 |
| LETTRE A CELLE ET CEUX QUI HESITENT.... par MARIE-GEORGE BUFFET |
Marie-George Buffet
Par Collectif MGB le dimanche 22 avril 2007, 16:05 - Lien permanent
Buffet
Dans
notre pays, vous êtes des millions à hésiter encore sur votre vote pour
le premier tour de l’élection présidentielle le 22 avril prochain.
Par cette lettre, je veux vous dire ce que je pense, pourquoi je sollicite vos suffrages dans l’intérêt du pays et de la gauche.
- La priorité : une politique qui change la vie quotidienne.
La précarité, les bas-salaires, la dégradation des services publics,
les difficultés de logement et d’études rendent notre société de plus
en plus injuste. Alors que nous vivons dans l’un des pays les plus
riches du monde, la vie est de plus en plus difficile. Une nouvelle
politique à gauche est nécessaire et possible. Une politique de courage
à gauche pour une France sociale.
Le changement, c’est augmenter les salaires et immédiatement le Smic
à 1500 €. C’est garantir la pleine égalité de chaque enfant devant
l’accès à l’école, aux études. C’est combattre la précarité et le
sous-emploi en convertissant les emplois précaires en emplois stables.
C’est créer une Sécurité d’emploi et de formation pour tous les
salariés.
Pour cela, il faut s’attaquer à la loi des marchés fi nanciers et
relancer une politique de recherche et de développement favorable à
l’emploi, à la formation, à l’investissement utile. Je propose une
politique qui ne se résigne pas face au libéralisme et ose porter le
projet d’une Europe sociale et démocratique. Les politiques libérales
ont échoué, il est temps de changer de cap : faisons-le entendre !
- François Bayrou est une illusion
Pour certains d’entre vous qui avez le coeur à gauche, vous vous
interrogez sur le candidat le mieux placé pour battre Nicolas Sarkozy.
Parfois vous vous apprêtez à choisir François Bayrou. Parlons
clairement, François Bayrou défend une politique de droite. Choisir cet
homme de droite contre Nicolas Sarkozy, c’est se condamner à ce que
rien ne change.
- Faut-il avoir peur d’un nouveau 21 avril ?
Dans beaucoup de rencontres, certains me disent : « nous sommes
d’accord avec vos idées, mais nous avons peur d’éliminer la gauche au
second tour ». Nous ne sommes pas dans la même situation qu’en 2002 :
la gauche peut et doit gagner. Je vous pose à mon tour la question :
quelle politique mènera Ségolène Royal si elle est seule à gauche ?
D’alternance en alternance, le 21 avril est né de la déception à
l’égard de la gauche au gouvernement. Si par votre vote au premier
tour, vous n’envoyez pas un signal clair de changement, le risque est
là d’une situation qui continue à se dégrader pour vous et pour vos
enfants. Là, est le danger. Au premier tour, votez pour vos idées,
votez pour les valeurs et les propositions que vous voulez.
- Pour que cela change, il faut le dire au premier tour !
Nous sommes des millions à avoir voté « NON » à la Constitution
libérale de l’Union européenne. Nous sommes des millions à avoir rejeté
le CPE. En refusant ces projets, nous portions aussi une exigence
positive :
- celle d’une société de solidarité, d’une France sociale engagée
pour une Europe différente. Ces aspirations seront-elles absentes de
l’élection ? En m’engageant dans cette présidentielle, ce sont ces
exigences, vos valeurs que je veux défendre à gauche. Pour que la
gauche mène une politique sociale, il faut le dire au premier tour !
- Sondage ou élection ?
Dans cette campagne, chaque jour de nouveaux sondages sont publiés.
Qui fera l’élection ? Comment déterminer votre vote ? Le 22 avril,
c’est vous, c’est le peuple qui est souverain. Ne laissez pas les
sondages décider pour vous. Chacune, chacun est responsable de son
vote. Si toutes celles et ceux qui partagent la politique que je
propose votent pour ma candidature, nous ferons mentir les sondages !
- La gauche peut-elle gagner ?
Oui, nous pouvons battre la droite si le projet de la gauche est à la hauteur des attentes sociales.
C’est pourquoi votre vote compte au premier tour. Si nous sommes des
millions, nous serons une force incontournable pour exiger une
politique de changement et pour faire gagner la gauche au deuxième tour.
En votant pour ma candidature au premier tour le 22 avril prochain,
donnez-nous la force de vous défendre, de battre la droite pour réussir
à gauche.
Ensemble nos espoirs sont réalistes.
Marie-George Buffet
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| samedi 31 mars 2007, a 16:35 |
| L'EVEQUE DE CARCASSONNE ( TACLE ) Le Pen ! |
Par Régis TRILLES le mardi 27 mars 2007, 11:39 - Campagne présidentielle
- Lien permanent
forceFront Nationalmensongetromperie
On
savait l’évêque de Carcassonne peu enclin à se laisser marcher sur les
pieds ; il vient de piquer une grosse colère contre Le Pen, au point de
déclarer publiquement : « Comment peut-on voter pour quelqu’un qui utilise la tromperie, le mensonge et la force ? » Les faits.
Mgr
Planet est en colère… Non pas à cause de la venue de Jean-Marie Le
Pen, samedi dernier, à Notre-Dame de Marceille, près de Limoux – « Tout le monde peut bien venir dans une église ! »concède-t-il " mais surtout par la façon dont les amis du président du Front National l’ont « dupé »
puis ils ont passé outre son interdiction d'utiliser l'Abri du Pèlerin,
un local contigu au sanctuaire, pour y tenir une réunion politique.
"On est passé outre"
"Ce
local, nous le prêtons volontiers pour des réunions de famille, de
mariage ou de baptême. L'association qui le gère a reçu une demande,
samedi, pour une "réunion amicale". C’est la concordance des horaires
avec la venue annoncée de M. Le Pen qui a éveillé notre attention", raconte l'évêque.
Lorsqu'il a su que le
but était de tenir une réunion politique du Front National, l'évêque a
pris un décret épiscopal fermant les lieux pour la journée. Un décret
qui a été apposé sur la porte du local.
"J'ai
aussi pris le soin de téléphoner moi-même à la personne qui avait
réservé. Je pensais que c'était entendu...Et on est passé outre » s'indigne Mgr Planet. « C'est comme si vous interdisiez à quelqu’un de venir chez vous et qu'il y vienne quand même, » ajoute-t-il, avant de préciser: « On
pouvait tolérer l'accès à l'église d'une personnalité politique venant
en simple citoyen. Mais on ne peut tolérer l'accès par cautèle (*) d'un local d'église à des fins politiques. » Et Mgr Planet d'ajouter que « cela vaut évidemment pour n'importe quel homme ou femme politique. »
Le Pen, un cas à part .
Toutefois, l'évêque reconnaît que le cas de Jean-Marie Le Pen est à part :
« Les
positions du Front National ne sont, au moins pour une partie d’entre
elles, pas conformes à l'enseignement constant de l'église. Mais
j'ajoute, dans le cas présent: comment peut-on voter pour quelqu'un
qui utilise la tromperie, le mensonge et la force? Cet événement nous
dit quelque chose: il existe en France des gens pour qui le droit ne
compte pas ».
Selon Mgr P1anet, « Les catholiques pratiquants sont rares parmi les électeurs du Front National. » Il
considère en effet que les chrétiens traditionalistes se retrouvent
plutôt dans les électeurs de Philippe de Villiers. Et il ajoute:
"Puissent les autres découvrir à travers cet abus la nature d’un groupe qui sollicite leurs suffrages. »
Une vraie consigne de vote.
(*) Cautèle est un terme juridique ancien pour désigner la tromperie en droit public.
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| samedi 31 mars 2007, a 12:46 |
| DES IMPOTS : ? |
POURQUOI NOUS PAYONS DES IMPÔTS ?
Par norena le samedi 31 mars 2007, 09:25 - Présidentielles
- Lien permanent
RÉPONSE DE MARIE-GEORGE BUFFET
À LA REVUE " ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES "
L’appel lancé par la revue Alternatives économiques « Pourquoi nous
consentons à l’impôt » réagit à la campagne démagogique, inspirée des
recettes ultralibérales, considérant la baisse des impôts et des
dépenses publiques et sociales comme l’alpha et l’oméga de toute
politique économique.
- A juste raison, cet appel reconnaît le besoin d’un « niveau élevé de
dépenses publiques. Ces dépenses ne sont pas seulement un coût, elles
sont aussi un investissement, gage à la fois de justice et de dynamisme
».
- Pour ces raisons, les signataires de cet appel considèrent que
l’impôt sur le revenu et l’impôt de solidarité sur la fortune sont
légitimes. Ils estiment également qu’un impôt progressif sur les
successions est justifié.
- Je partage pleinement ce souci, tout en notant que l’appel, à mon
avis, sous-estime les ravages engendrés par les marchés (marché du
travail avec son chômage de masse et sa précarité galopante, marchés
financiers et leurs exigences folles de rentabilité financière,
concurrence « libre et non faussée » au cœur de toutes les politiques
de privatisation des services publics, marchandisation de tous les
domaines de la vie, etc.).
- Je pense que les défis à relever appellent à aller au-delà de simples corrections.
Dans cette perspective, une relance des dépenses publiques et sociales
comme une réforme des prélèvements seraient donc nécessaires. Elles
devraient, selon moi, viser deux objectifs : la justice et l’efficacité
sociale.
Ainsi, j’affirme qu’il faut augmenter les dépenses publiques
pour la santé, l’éducation, la recherche, la culture, le logement
social… Ces dépenses ne sont pas des « coûts » pour la société, mais au
contraire la condition de son développement. De plus, utilisées sous le
contrôle des citoyens et des élus et parallèlement à une mobilisation
nouvelle du crédit, ces dépenses publiques engendreraient plus de
croissance, et donc de recettes publiques.
Comment financer ? Je propose de rendre l’impôt plus juste, plus
incitatif à la croissance de l’emploi et de richesses réelles, plus
dissuasif pour les opérations et les placements financiers.
Pour les ménages, je propose de réduire la part de la TVA – si
injuste – et d’accroître graduellement celle des prélèvements
progressifs : impôts sur le revenu et sur la fortune (ISF). Je propose
un barème de l’impôt sur le revenu avec 10 tranches et la remontée du
taux marginal à 55 %. Les revenus financiers du capital, largement
défiscalisés, seraient soumis à l’impôt progressif. Je propose de
supprimer le « bouclier fiscal », qui vise à réduire l’ISF, de doubler
le taux de celui-ci pour les tranches de patrimoines de 750 000 à 1 200
000 € et de le tripler au-delà.
L’impôt sur les sociétés doit être revalorisé par la suppression
graduelle des zones franches et des régimes dérogatoires. Son taux
serait relevé pour les bénéfices placés sur le marché financier. Pour
les bénéfices réinvestis, il serait d’autant plus abaissé que
l’investissement programmerait plus d’emplois et de formation. Les
actifs financiers des entreprises et des banques seraient assujettis à
la taxe professionnelle. Enfin, il serait proposé à nos partenaires
européens des mesures communes de lutte contre le dumping fiscal.
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| samedi 31 mars 2007, a 12:31 |
| Le S.A.C ( VOUS NE VOYER PAS ?? |
Les barbouzes de l’UMP montrent les dents et jouent des poings.
Par Régis TRILLES le samedi 31 mars 2007, 11:39 - Sarko/Bayrou
- Lien permanent
charnière.gorillemiliceparachutiste0racisme
Le
Mouvement Initiative et Liberté (MIL), héritier du SAC, se charge du
service d’ordre, des meetings de Sarkozy. Un avant-goût musclé de la
« France d’après ». Pourvu qu’on ne regrette pas les CRS !
Tant qu'il était ministre de l'Intérieur, les gros bras qui «sécurisaient »
les meetings de Nicolas Sarkozy étaient discrets: la présence de CRS
et policiers suffisait à décourager toute intrusion ou manifestation à
proximité des salles.
Mercredi soir, lors de la réunion publique du candidat de l'UMP au Grand Palais de Lille, les militants du Mouvement initiative et liberté (MIL) ont dévoilé leur vrai visage.
La venue du candidat UMP correspondait à la tenue, dans le même lieu,
d'un congrès d'éducateurs, profession particulièrement ciblée par les
lois Sarkozy sur la «prévention de la délinquance".
Près de 150 éducateurs scandent, à l'entrée du meeting, «éducateurs, pas délateurs! », «éducation, pas répression! ». Sous le regard agacé ou les gestes franchement hostiles des militants UMP.
Regards
glacés, bras croisés sur les poitrines arborant insignes de
parachutistes ou badges frappés de la croix de Lorraine, les gorilles
du MIL font saillir leurs muscles pour impressionner «l'adversaire», une foule en majorité constituée de femmes et quinquagénaires bonhommes.
Du haut de l'escalator, ils réservent leurs cibles: «Regarde les deux «zyva» à casquette, là... Si ça bouge, ils sont pour moi», siffle entre ses dents serrées, un trentenaire costaud, cheveux ras.
De l'électricité dans l'air mais pas d'affrontement.
Jusqu'à ce que les manifestants commencent à se disperser, à l'issue du discours de Nicolas Sarkozy.
« Sales cocos! », «fachos rouges »... il ne manque plus que le portrait de Staline
», crache un vieillard. Remontés par le soutien explicite de la
foule, et par la résistance de la trentaine d'éducateurs criant encore
« le petit Nicolas ne passera pas», le MIL passe à l'action.
Echange de murmures, gants de cuir prestement enfilés… «On y va!»
En quelques minutes, les pacifiques éducateurs sont repoussés sans ménagement hors du hall.
«Arrachez-moi cette affiche
», hurle un cadre de l'organisation UMP. Un grand gaillard s'exécute,
manquant de broyer la main d'une jeune femme tenant une affichette qui
proclame «non au flirt avec Le Pen».
La liberté d'expression dans la « France d'après» made in Sarkozy...
Au fait, qu'est-ce que MIL?
« Une structure un peu moins voyante que le SAC (Service action civique) »
répond Jean-Yves Camus, chercheur spécialiste de l'extrême droite, qui
reconnaît une filiation directe avec la milice gaulliste dissoute en
1982, plusieurs fois condamnée pour coups et blessures volontaires,
agressions armées, attentats, vols et recels, association de
malfaiteurs, etc.
Autre temps, mêmes méthodes? Ces anciens parachutistes ou policiers « ont une fascination visible pour la chose militaire», selon le chercheur.
Mercredi, ils ont prouvé leurs «réflexes professionnels». Et leur idéologie!
« Ce sont des gardiens du temple qui font une fixation sur la gauche».
« Le
discours n'a pas bougé depuis 1981, quand ils disaient que l'élection
de Mitterrand conduirait les chars soviétiques dans les rues de Paris" explique Jean-Yves Camus.
Vérification dans Vigilance et action, la revue éditée par le MIL, qui recense leurs campagnes d'affichage: «Libérons la télé du socialisme » (1986),
« Ici comme à l’est, libérons-nous des socialo-communistes» (1990).
D'autres affiches prouvent1'assimilation par la droite des thèses du Front National :
«Immigration: trop c'est trop» (1988)
«Etre Français, ça se mérite) (1996),
«La France, aimez-la ou quittez-la» (1991, 1997, 2003).
Si le mouvement est «entièrement lié à l'UMP », il fait visiblement office de « charnière entre la droite et l'extrême droite », selon Jean Yves Camus.
Le manifeste du MIL parle également de « l'identité nationale en péril."
Les gros bras de Nicolas Sarkozy tiennent aussi sa plume ?
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| samedi 31 mars 2007, a 12:19 |
| LIBERTE CHERIE .(2) |
Liberté chérie il y a 60 ans
naissait a force de courage et sacrifices un programme qui a regularise
la vie sociale de notre pays jusqu a ce jour(retraite securite sociale
nos services publics comites d entreprises)qui le sait aujourd hui si
ce n est nos adversaires qui battus vont 60 ans plus tard et de facon
revancharde tout faire disparaitre pire avec un culot extraordinaire en
citant les notres j aimerais tellement lire ou entendre dans nos
meetings ceux qui ont resisteset imposes une societe moderne et
equitable un peu de culot bordel ! pouquoi pas un appel national a la
resistance devrais je rappeler qu un devedjian chef de bande d ext
droite va gouverner la milice est de retour aie...ce n est pas une
commemo que je reclame mais par ex qui sait a ce jour a quoi sert
uncomite d entreprise et d ailleurs sur cette ex je peux vous assurrer
que pour les jeunes salaries un com d entreprise s est un truc ou s est
pas cher !et s est tout ! nous avons un devoir mais surtout un travail
de memoire et redonner aux jeunes generations les reperes de l histoire
du monde du travail qui nous fait tant defaut pour...RESISTER
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| samedi 31 mars 2007, a 12:06 |
| LIBERTE CHERIE . |
Ca
continue !
Après la dépêche Reuters travestissant, hier, les propos de Patrice
Cohen-Seat sur le 2ème tour, le Parisien avance, aujourd’hui, au détour
d’un article que « Marie-George Buffet pour des raisons de survie
électorale appelle au second tour à voter Royal ».
Pourtant
ce même jour, chacun pouvait connaître les propos prononcés la veille
par Marie-George Buffet lors du meeting de Grenoble dénonçant le piège
du vote utile au premier tour de l’élection présidentielle.
La candidate de la Gauche populaire et antilibérale y
disait : "Tout sauf Sarko, ce n’est pas François Bayrou, tout sauf
Sarko, ce n’est pas une gauche qui regarde vers le centre, tout sauf
Sarko, c’est une gauche de combat qui s’attaque aux privilèges, le
meilleur moyen d’être contre Sarko, c’est le vote pour la gauche
populaire". Elle confirmait ses propos du début de la semaine à
Bagnolet : « Si personne ne veut porter la gauche, je relève le gant ».
Et on pourrait ainsi remonter le temps.
Les manœuvres, la désinformation ça suffit !
Nous voulons battre durablement la droite et nous ne nous laisserons pas voler le premier tour.
Le vote utile, c’est celui qui nous sort des
renoncements de la gauche qui, de déceptions en déceptions, nous
ramènent une droite toujours plus violente. Le vote utile, c’est le
vote qui répond à nos attentes et nous sommes libres de pouvoir les
exprimer avec le vote Marie-George Buffet le 22 avril.
Cela s’entendra, j’en suis sûr, dimanche prochain le 1er avril à Bercy à 14h. Métro Bercy.
Laurent Klajnbaum, membre du conseil de campagne.
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| samedi 31 mars 2007, a 12:00 |
| TRICHERIE ! |
Réaction de Marie-George
Buffet sur la Dette et les chiffres du chomage : La droite
autosatisfaite de sa politique d'injustice sociale !
Le
gouvernement a annoncé, hier, que le chiffre du chomage vient de battre
un record vieux d’un quart de siècle. Pourtant la parution du rapport
annuel de l’INSEE sur la situation de l’emploi a été reporté après
l’élection présidentielle. Le ministre de l’économie, Thierry Breton, a
par ailleurs salué « le résultat historique » de la baisse du taux
d’endettement.
Ces
annonces arrivent à point nommé, trois semaines avant le premier tour
de l’élection présidentielle.
Le gouvernement monte de toute pièce un bilan qui ressemble fort à un
conte pour enfant, mais le maquillage des chiffres ne trompe personne,
et surtout pas les françaises et les français. A l’heure où, la France
compte près de sept millions de travailleurs pauvres, et où la réalité
du chômage approche les cinq millions de personnes, les annonces du
gouvernement ont de forts accents électoralistes.
La droite laisse la France dans une situation de précarité et de casse
des services publics telle que la satisfaction autoproclamée du
gouvernement montre un mépris et une indécence insupportable. C’est le
point d’orgue d’une politique sociale et économique irresponsable
placée sous le signe de l’injustice sociale.
Marie-George Buffet,
Candidate de la gauche populaire et antilibérale
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| samedi 31 mars 2007, a 11:52 |
| QUE LA DROITE CESSE DE TRICHER . |
Olivier Dartigolles : "Que la droite cesse de tricher !"
Tous
les observateurs de la vie politique s’accordent à constater comme une
donnée nouvelle l’irruption de la question sociale dans la campagne
présidentielle. L’emploi est la première inquiétude des français et les
conflits sociaux se multiplient (Alcatel-Lucent, PSA Peugeot-Citroën,
Airbus, Port autonome de Marseille, ANPE). Pourtant on assiste à de
bien curieuses opérations pour détourner les électeurs de leurs
préoccupations majeures.
C’est
ainsi la semaine dernière une intervention policière contre un grand
père sans-papiers qui dégénère devant une maternelle du 19°
arrondissement de Paris. C’est mardi, un contrôle de routine de ticket
de transport qui se transforme en véritable émeute urbaine à la gare du
Nord. C’est enfin ce matin la publication d’un chiffre du chômage qui
parle d’une baisse historique depuis 1983 alors que le gouvernement à
sciemment interdit à l’INSEE de publier les chiffres de l’emploi
pendant la campagne électorale, les statistiques remontants n’étant pas
conformes à ce que le gouvernement attendait.
Que la droite cesse de tricher ! Quelle cesse de
prendre les électeurs pour des imbéciles en tentant artificiellement de
reproduire 2002 qui avait vu la droite instrumentaliser la question de
la sécurité.
En terme de précédent célèbre et plus récent, je tiens à rappeler à
Nicolas Sarkozy ce qui est arrivé à son ami José Aznar, l’ancien
premier ministre espagnol de droite. Quand ce personnage à voulu
utiliser à son profit la terrible tragédie des attentats de Madrid pour
des raisons électoralistes, deux jours ont suffit pour que l’opinion
publique espagnole se renverse et qu’il soit battu aux élections
législatives. Un exemple à méditer.
Olivier Dartigolles,
Porte-parole de Marie-George Buffet
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| samedi 31 mars 2007, a 10:05 |
| ANDRE TOSEL : vote pour MARIE-GEORGE BUFFET . |
ANDRE TOSEL vote Marie-George Buffet
Le philosophe André Tosel votera Marie-George Buffet
de Pierre Chaillan "le Patriote"
Entretien avec l’universitaire niçois, professeur de
philosophie André Tosel à propos de la campagne pour l’élection
présidentielle.
Quelle
est votre perception de cette campagne électorale ? « C’est une des
campagnes électorales les plus lamentables que j’ai vues. Elle consacre
sur le mode de l’évidence ce que le néolibéralisme veut bien présenter
comme philosophie. Tout cela se traduit politiquement par un
déplacement massif de l’échiquier politique à droite, voire à l’extrême
droite.
Sarkozy lorgne sur l’électorat de Le Pen, Bayrou veut
nous faire oublier ce qu’il a été et quant à la candidate socialiste,
elle donne bien des signes de faiblesse en se revendiquant de Blair et
en se positionnant le plus souvent en fonction de Sarkozy.
« Le capital du vote « non » au référendum sur le
traité de Constitution européenne semble s’être totalement volatilisé,
les représentants du « non » au PS comme Fabius se plaçant pour être
dans l’équipe du pouvoir et gérer les affaires… « Je n’ai pas participé
aux discussions à gauche de la gauche. Je suis de ceux qui regrettent
qu’un accord n’ait pu être trouvé parce que même s’il avait été ambigu,
il aurait créé une dynamique. « Aujourd’hui, la gauche antilibérale se
trouve privée d’une dynamique véritable, et surtout populaire. Ce qui
me dérange aujourd’hui, c’est que de nombreux jeunes se disent fascinés
par Bayrou, alors que celui-ci leur fait prendre des vessies pour des
lanternes ! »
— Peut-on encore inverser le cours des choses d’ici le
premier tour de l’élection présidentielle ? « Je ne sais pas. Mais
j’espère encore un sursaut. « Il faut voir comment interviennent les
autres candidats. Besancenot n’a pas beaucoup changé de position et la
LCR semble vouloir se compter en évoquant le problème d’accord pour le
second tour. Bové cède, lui, de plus en plus à une campagne de type
publicitaire. Etant très médiatisée, sa campagne ne brille pas non plus
par la mise en avant d’idées ni par une contribution active au débat.
D’ailleurs, cette phase électorale paraît mar-quée par l’incapacité
d’engager un débat contradictoire. Les électeurs semblent accepter des
déclarations aussi discutables que celles portant sur les déficits, la
nécessité de la privatisation des services publics, etc. « Le
libéralisme est en train de mettre complètement à terre tout ce qui
peut lui résister. Ce sera peut-être une victoire fragile, mais pour
l’instant, c’est ce qui se déroule dans les faits. De ce point de vue,
le rôle des médias est absolument honteux ! On voit comment la
télévision publique sert les candidats « officiels »… »
— Après une mûre réflexion, vous soutenez Marie-George
Buffet… « Oui, je soutiens la candidature de Marie-George Buffet. J’ai
beaucoup hésité parce que je pensais que les communistes auraient pu
prendre sur eux-mêmes en considérant qu’un autre choix de candidature
aurait pu enclencher une dynamique. A mon sens, c’est une erreur. On
verra bien comment cela se traduira dans les résultats… « Ceci dit,
Marie-George Buffet est la candidate qui pose avec le plus de cohérence
un certain nombre de questions comme l’emploi, les services publics, la
réorientation du mouvement populaire, etc. Par une certaine fidélité
aussi, je voterai pour Buffet. »
Propos recueillis par Pierre CHAILLAN
6http://www.le-patriote.info/spip.php ?article503
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| samedi 31 mars 2007, a 07:49 |
| VICTOIRE A MARSEILLE ! |
VICTOIRE DES OUVRIERS DES PORTS ET DOCK SUR TOUTE LA LIGNE ! |
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| samedi 31 mars 2007, a 07:39 |
| JE SUIS ENERVE !!! |
Par rouge le vendredi 30 mars 2007, 22:58 - Humeurs
- Lien permanent
sarkoça ménerve !!!
Je
suis énervé. Et pas seulement parce que j'arrête de fumer !!
J'ai l'impression que le foutage de gueule, le mensonge sont devenus
sport national au ministère de l'intérieur. Après les incidents de la
gare du nord, le nouveau ministre de l'intérieur déclarait que la
personne interpellée pour défaut de titre de transport était connu
défavorablement des services de police et était, de plus, sans papiers
(assimillant sans vergogne sans papier = fauteur de troubles).
Mais on apprend le lendemain par l'avocat du prévenu que celui-ci est
effectivement connu des services de police pour des vols de nourriture
et d'ustensiles de cuisine (sic !) mais aussi qu'il a bien des papiers
en règle.
Sarkozy avait déjà inauguré ce genre de pratique : mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose !!!!
On accuse avant de savoir rééllement ce qui s'est passé et c'est
l'accusation qui restera dans les têtes plutôt que les démentis.
Souvenez-vous des 2 jeunes garçons mort dans un transformateur EDF,
Sarkozy s'était empressé de donner une verison faussée qu'il a maintenu
envers et contre tout pendant très longtemps.
S'il fallait un autre exemple, la vidéo que vous trouverez plus bas sur
ce blog concernant les engagement de Sarkozy sur EDF montre que Sarko
fait sien le slogan qui avait en son temps servi à Charles Pasqua : les promesses n'engagent que ceux qui les croient !!
Voilà la rupture de Sarkozy : rupture avec l'état de droit, avec une
conception démocratique de la politique, rupture avec une conception de
l'engagement politique au service d'une idée, d'une cause, d'un pays et
non pas au service d'une ambition personnelle !!!
M'énerve, m'énerve !!!!
Sinon, dimanche, les militants de la gauche populaire et
antilibérale vont se retrouver par milliers à Bercy pour un meeting de
Marie-George qui fera date !
Pour ceux qui ne peuvent y aller, le meeting sera retransmis sur
internet. Allez voir là : www.pcf.fr
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| vendredi 30 mars 2007, a 12:33 |
| SOUTIEN AUX GREVISTES : SAUVER LE SERVICE PUBLIC ! |
Grève au Port autonome de Marseille
Par Philippe QUEULIN le jeudi 29 mars 2007, 22:40 - INFO
- Lien permanent
infoLutteMarseille
Extraits
de l’Intervention de Bernard THIBAULT, Secrétaire général de la CGT,
lors du congrès de l’Ugict-Cgt à Marseille le 28 mars 2007. Marceaux choisis également sur l'Europe, l'industrie, les prochaines échéances électorales.
Ce n’est pas la première fois que je viens à Marseille dans un contexte de conflit et de mobilisation.
Et ce n’est pas la première fois que je constate qu’à Marseille,
plusieurs élus et responsables divers donnent l’impression d’avoir
d’abord la CGT dans le collimateur plutôt que les solutions aux
problèmes dont ils ont la charge !
Comment expliquer, en effet, que le conflit sur le port reste entier
au 15ème jour de grève compte tenu des revendications posées ? Si le
problème était aussi simple que certains veulent le présenter, pourquoi
en est-on encore là aujourd’hui ?
Le ministre de l’économie s’est exprimé hier sur le sujet
pour, je cite : « souhaiter que tout le monde revienne à la raison et
que le travail reprenne le plus vite possible ».
Lorsqu’on est ministre en exercice et qu’on a que cela à
déclarer dans une telle situation c’est bien le signe qu’il ne faut pas
tarder à laisser sa place !
Dans un scénario désormais bien rodé, nous assistons ces
derniers temps à une dramatisation excessive, l’opinion publique est
préparée à la perspective d’une pénurie de carburant dont la CGT serait
responsable.
Notre fédération nationale des industries chimiques, après
consultation des syndicats dans les raffineries, dément formellement
tout risque de ce type à brève échéance. Autrement dit, s’il y a
pénurie, nous pouvons affirmer qu’elle serait délibérément organisée.
Comment expliquer cette situation alors que les représentants de la
CGT dans les instances du port autonome, au sein du Conseil
d’Administration de GDF, ont soulevé depuis 2002 les questions
d’organisation du travail posé par la perspective d’un nouveau terminal
méthanier à Fos 2.
Cela fait 5 ans que les problèmes sont identifiés.
Au Conseil d’Administration de GDF, la réponse officielle au
personnel a été : « l’organisation du travail ça ne sera pas un
problème ».
Aux salariés du port, en octobre 2005, on assure les personnels
qu’ils auront la charge des opérations de maintenance et de
branchement/débranchement des navires sur le nouveau terminal.
Qui croire ? Pourquoi ce double discours ? Ce double engagement ?
Je remarque, est-ce un simple hasard, que le Préfet des
Bouches-du-Rhône siège au conseil d’administration du port autonome et
est membre du conseil d’administration de GDF !
Il a donc été parmi les mieux placés pour voir les problèmes arriver.
La responsabilité de ce conflit n’est donc pas, à
l’évidence, dans le camp des grévistes mais chez ceux qui ont refusé de
traiter des revendications en temps et en heure.
Dans un contexte où les missions de service public sont remises en
cause, où tout personnel à statut est présenté comme un privilégié, où
la volonté de s’attaquer au droit de grève est assumée dans certains
programmes présidentiels, il n’est sans doute pas fortuit que l’on
cherche à porter le discrédit sur toute lutte qui se donne pour
objectif la défense du service public, de ses missions et des droits
des personnels, qu’ils soient du port, de GDF ou d’ailleurs !
Nous apprenons, ce matin, qu’une réunion est convoquée demain par le
Préfet avec, enfin, l’ensemble des acteurs réunis autour de la table
et, en particulier, les directions du port et de GDF.
Ils doivent cesser de jouer au ping-pong pour envenimer encore un peu plus la situation.
Ce matin, au cours d’une rencontre avec les différents camarades
concernés, j’ai eu confirmation que la CGT était rassemblée sur les
mêmes revendications.
La délégation sera porteuse de propositions sérieuses, respectant
les missions des uns et des autres et préservant le cadre public des
activités et leur répartition sur les différentes entités.
Ces propositions devront être prises au sérieux par nos
interlocuteurs. Si ça n’était pas le cas, la CGT fera face aux
événements ultérieurs et je veux assurer les grévistes et les
représentants de notre délégation du soutien total de toute la CGT. »
(….)
La CGT veut prendre sa place et mettre tout son poids dans
le débat sur les choix qui conditionnent l’avenir des organisations
productives et des politiques industrielles dans notre pays et dans
l’Union européenne.
L’Europe a soufflé ces cinquante bougies mais elle toujours à la
recherche de son deuxième souffle ! En matière industrielle, elle a
surtout imposé des politiques désastreuses de libéralisation et de
privatisation des services publics. De nouveaux « paquets » de
libéralisation sont en marche dans l’activité postale, le ferroviaire,
l’énergie…. Nous avons besoin de multiplier les initiatives pour
empêcher ces nouveaux mauvais coups et imposer en Europe un statut pour
les services publics. Par l’intermédiaire de la CES, les syndicats
européens ont lancé une pétition commune exigeant « des services
publics de qualité, accessibles à tous ». votre congrès peut être
l’occasion de lui donner encore plus de poids.
En matière industrielle, l’actualité reste marquée par les conflits
AIRBUS et ALCATEL-LUCENT. Voilà des groupes de premier plan, dont le
carnet de commandes est rempli pour plusieurs années, qui font des
bénéfices dans des domaines de hautes technologies, et qui annonce des
plans de restructurations drastiques à l’échelle internationale dont
l’une des conséquences est la fermeture ou la vente d’usines et la
suppression de plusieurs milliers de postes et bien plus encore dans
leurs réseaux d’entreprises sous-traitantes.
C’est un énorme gâchis industriel, technologique et humain !
Lorsque l’on sait que l’unique motivation de ces plans est
l’exigence d’un plus grand taux de rentabilité financière pour les
actionnaires, la bataille syndicale ne peut se cantonner à rendre le
scandale socialement supportable. Elle ne peut opposer les salariés des
différents pays.
Pourquoi ce qui est négociable avec les actionnaires, ne le serait-il pas avec les syndicats ?
L'entreprise est un terrain économique et idéologique que nous
continuerons à disputer au patronat qui en use, aux actionnaires qui en
abusent. Les salariés doivent être habilités à intervenir et à se
prononcer sur le bien-fondé des choix stratégiques et financiers qui
conditionnent l’avenir des entreprises.
Je note que les candidats aux prochaines échéances
électorales qui nous expliquent que l’actionnaire doit être le seul
décideur, sont aussi ceux qui ont inscrit simultanément un
affaiblissement de l’état et une remise en cause du droit de grève et
des libertés syndicales dans leur programme !
Comme l’a justement rappelé la Commission exécutive confédérale, « A
plusieurs reprises, ouvriers, employés ou cadres, les jeunes comme les
retraités ont fait la démonstration qu’il fallait compter avec leur
intervention. Ce fut le cas à l’occasion de précédentes consultations
politiques (élections régionales, référendum sur le traité
constitutionnel européen) ou lors de mobilisations syndicales locales
ou nationales (contre la réforme des retraites en 2003, la journée de
travail gratuit de la Pentecôte, la victoire contre le CPE en 2006) ».
Comment à la fois marteler le slogan « travailler plus pour gagner
plus » et aduler les réussites individuelles et fulgurantes qui ne
reposent plus sur le travail mais bien davantage sur « la triche » et
les revenus du patrimoine ? Comment exalter le travail tout en laissant
le sous-emploi se développer, et les nouvelles organisations du travail
détruire les collectifs ?
Notre Commission exécutive a déclaré à l’unanimité que « la
CGT en tant qu’organisation syndicale indépendante des partis, comme du
patronat et du gouvernement », n’a pas à donner de consigne de vote.
Pour autant elle a aussi affirmé que tant « la volonté du Medef de
parvenir, à l’issue des élections, à l’instauration d’un gouvernement
totalement acquis à sa vision ultralibérale de la société et de
l’économie » et les déclarations antisyndicales formulées par plusieurs
candidats confirment le risque de l’avènement « d’un pouvoir brutal à
l’égard de tous ceux qui n’accepteront pas une nouvelle phase dans la
mise en pièces du Code du travail, des droits sociaux et des libertés
fondamentales. »
La démocratie est incompatible avec des oukases sociaux, des
attitudes autoritaires, la mise en cause des droits et libertés des
salariés et des syndiqués. Il y a dans ce domaine des multirécidivistes
que nous ne présumons pas innocents.
Voilà pourquoi je veux ici, encore une fois réaffirmer notre
responsabilité d’alerter sur les dangers que feraient courir la mise en
œuvre d’orientations politiques qui s’opposent frontalement ou
insidieusement à nos valeurs et au noyau dur de notre programme
revendicatif, réaffirmer notre devoir de contribuer, par l’action
syndicale et par notre expression publique, à ce que les grandes
questions économiques et sociales qui préoccupent tous les salariés
restent bien au centre du débat.
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| vendredi 30 mars 2007, a 12:02 |
| DISTRIBUTION DE TRACT : DANS L ' OISE . |
Les "Marches de l'Oise" sympathie pour Marie George
Par Bernard LAMIRAND le vendredi 30 mars 2007, 09:54 - Lien permanent
Ah,
ce matin cela caillait aux marches de l'Oise; vous savez ce haut lieu
de la classe ouvrière creilloise, avec l'Usine Chausson qui fut fermée
il y a quelques années dans le cadre de cette politique libérale qui a
produit pas mal de chômage dans ce secteur de Creil Montataire.
Ce lieu est aujourd'hui une zone franche Européenne et il y a une
quantité importante d'entreprises qui se sont installées pour
bénéficier d'avantages fiscaux avec des travailleurs que l'on a déplacé
parfois à de trés grandes distances.
Il y a aussi les services de la communauté des villes de Creil,
Monatatire,Nogent sur Oise.
L'accueil était excellent ce matin, pas simplement parce que la semaine
se terminait, mais parce qu'il y avait une envie d'en connaitre un peu
plus sur les présidentielles.
Jean Paul Legrand avait bien fait les choses, nous avions en main le
dernier tract appelant au meeting de Marie George dimanche à Bercy et
il restait des programmes.
Nous les avons distribué avec Claude Couallier un militant communiste
d'Arcelor Montataire.
Je dois dire qu'à chaque fois qu'une voiture s'arrétait pour prendre le
matériel, par un mot gentil Bonjour! nous avions un sourire et un petit
mot , cela va vite, nous disions "ils peuvent payer regarder les
profits réalisés c ette année" ou encore "c'est le programme de Marie
George ce n'est pas celui Dde Sarkozy "et des personnes s''esclaffant
et disant " on n'en veut pas pour 5 ans car ca va être le bazar.
J' ai apprécié ce Monsieur dans une grosse voiture, peut être un
PDG,qui me refuse le tract et me dit d'un ton qui ne souffrait pas de
discussion, et il l'a répété deux fois "Monsieur je vote Buffet"; il
m'a quand même pris le tract. Il y a eu aussi une dame qui nous refuse
le tract en nous disant qu'elle ne voterai pas , qu'elle n'était pas
inscrite et que de tout façon comme personne ne proposait une retraite
anticipée elle n'était pas intéressée. Elle venait de Valenciennes nous
a t'elle dit et nous lui avons répondu que seule Marie George Buffet
proposait la retraite à 60 ans et à 55 ans pour les travaux pénibles.
Nous avons distribué plus d'une centaine de livrets programme; nous
étions satisfait; une bonne journée se prépare; Jean PAUL, ce soir,
organise un couscous Marie George et moi je vais aller tout à l'heure à
Beauvais faire un débat avec les retraités.
Au fait, n'oubliez pas les retraités, ils vont compté dans cette
élection et Marie George a insisté pour que l'on discute beaucoup avec
les retrratés et personne agées.
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| vendredi 30 mars 2007, a 11:52 |
| L'HUMOUR ET LA MATHEMATIQUE . |
8,4%
Par Frank le vendredi 30 mars 2007, 10:36 - Campagne 2007
- Lien permanent
Cette
campagne aura au moins servi à réconcilier l'humour et la mathématique.
Dernier exemple en date, le merveilleux 8,4% de chômeurs fanfaronné par
Borloo, soit le plus bas taux de chômage depuis 1983. Les millions de
pré-retraités d'office, de stagiaires, de temps-partiellisés et tous
les déblayés des statistiques ont accueilli la nouvelle avec sans doute
un peu d'incrédulité, leur situation ne leur laissant pas l'esprit
suffisamment libre pour goûter le sel de cette rigolade.
C'est Ségolène qui avait lançé la mode de la plaisanterie
arithmétique lorsqu'elle réduisit courageusement à un unique bâtiment,
notre flotte de sous-marins nucléaires lanceurs d'engins.
Mais on eu aussi le chiffrage des projets et l'empoignade à propos
de leur financement, quelque chose comme 30 milliards pour Ségo comme
Sarko, chacun s'escrimant pour grignoter ici ou là les marges
budgétaires pour financer, qui un nouveau crédit d'impôt, qui une
relance de l'industrie textile par la confection massive de drapeaux
tricolores. Une évaluation certes moins sourcilleuse que celle de leurs
patrimoines respectifs qui, dans cette quête de ressources nouvelles
pour financer leur France d'après, avait à leur corps défendant montré
la route à suivre : 30 milliards, c'était aussi l'évaluation de la
fraude fiscale en France, un montant essentiellement généré par les
tripatouillages des entreprises et leurs armées conseillers fiscaux.
Et puis il y eu aussi la dette publique, dont on reporta la charge
sur d'innocents bébés à venir, le compteur à millièmes de seconde du
site Web de Sarkozy, le suspens des 500 signatures et bien sûr les
10.000 personnes que plusieurs candidats ont réussi à rassembler dans
des salles de 5.000 places.
Il y a enfin les sondages dont on connaît la grande fiabilité mais
que l'on commente jusqu'à l'écoeurement, et qui avec la joyeuse
collection de chiffres que j'ai rappelé, permet tranquillement au débat
d'éviter les sujets moins passionnant que sont la justice fiscale,
l'Europe sociale, la paix et l'éradication de la pauvreté dans le
monde, etc...
Un dernier gag : il reste 23 jours pour débattre.
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| jeudi 29 mars 2007, a 22:23 |
| LE 29 MARS 1947 , A MADAGASCAR . |
Le 29 mars 1947, à Madagascar...
Par AUBIERE le jeudi 29 mars 2007, 12:15 - Lien permanent
Il
y a 60 ans aujourd'hui, le 29 mars 1947, débutaient les "événements" de
Madagascar. Une révolte populaire éclate qui fera (officiellement) 90 000 victimes
malgaches, abattues, fusillées, exécutées, jetées d'avion. Il s'ensuit
un procès "exemplaire" comme le colonialisme savait en organiser :
comdamnation à mort, à vie, bannissement jusqu'en
métropole...(Informations tirées du livre de Gisèle RABESAHALA "Ho
tonga anie ny Fahafahana ! Que vienne la liberté !" Océan Edition sorti
en 2006)
A l'époque deux organisations de métropole soutiennent le peuple
malgache dans ses légitimes revendications et proposent l'aide
d'avocats : le Secours Populaire Français et le Parti Communiste
Français.
Après Sétif, le 8 mai 1945 et avant le massacre des algériens jetés
dans la Seine le 17 octobre 1961 et Charonne en février 1962, ces
événements de la Grande Ile illustrent "l'apport positif de la
colonisation" chère à la droite !
"Assez de repentance !" s'écrient Sarkozy, De Villiers et Le Pen.
"Sortez vos drapeaux tricolores !" s'éclame Royal.
Marie-George BUFFET, candidate de la gauche populaire et antilibérale propose que la politique étrangère de la France devienne un pilier de la construction d'un monde plus juste :
* Action pour confirmer le rôle de l'ONU
* Réforme du FMI, de la Banque Mondiale et de l'OMC
* Engagement en faveur de l'annulation de la dette des pays du sud
* Lutte contre les paradis fiscaux
* Mise en oeuvre de politiques multilatérales de lutte contre les pandémies...
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| jeudi 29 mars 2007, a 22:14 |
| J ' APPELLE A VOTER MARIE-GEORGE BUFFET |
J'ai apprécié!
Par collectif porte-parole le jeudi 29 mars 2007, 10:55 - Humeur
- Lien permanent
Une communiste porte-voix des antilibéraux, quoi de choquant ?
Allain LEPREST,
C’est vrai quoi à la fin ! on ne me demande rien à moi et bien
tiens, je dis quand même, oui j’appelle à voter Marie-George Buffet.
Le fait qu’elle soit communiste, loin d’être un obstacle à ma
décision serait plutôt un atout comme il l’a été pour une majorité des
participants aux comités antilibéraux. C’est vrai, je suis fidèle au
compagnonnage des communistes depuis trente ans. Je suis de leurs
combats souvent chaotiques. J’assume leurs culots. Leurs erreurs
inhérentes à toute société humaine parce que fichée au coeur de notre
histoire furieuse, douloureuse, du moins, ils peuvent être fiers de les
avoir reconnues. Et ce qui me concerne, je retiens ce courage, je
retiens leur générosité, leur dévouement aux causes anticolonialiste,
anticapitaliste, antiraciste. Je retiens et salue dans ce monde dominé
par l’argent sale et l’égoïsme des puissants, leur obstination à les
combattre par la racine. Une lutte qu’ils partagent avec des compagnons
de route croyants ou non croyants, jeunes ou anciens, manuels ou
intellos, paysans, chômeurs, malades, sportifs, artistes pour
l’émancipation du travail dans tous les domaines : la santé, le
culturel, le plus et le mieux de vie.
La candidature Buffet est moderne, basée sur l’expérience de militants,
d’élus à l’écoute quotidienne des gens des ateliers, aux bureaux, des
marchés aux scènes artistiques, moderne dans leur gestion des villes.
Ils rassemblent des hommes et des femmes, s’investissent dans la
solidarité, les syndicats et le milieu associatif et l’égalité des
sexes est loin d’être chez eux un argument de campagne. Je suis fidèle
à leur idéal qui les mène toujours et naturellement auprès de ceux qui
souffrent et aiment la vie. C’est ce qui malgré le dire de certains en
fait d’authentiques rassembleurs à mes yeux. Doit-on évoquer les
nombreuses conquêtes que leurs actions ont permises et la mise en échec
de bien des mauvais coups portés par les forces du fric contre le
bonheur, le bonheur tout simplement.
Le capitalisme, ce parasite, normal qu’il considère les forces
populaires les plus radicales comme son ennemi privilégié et les
communistes en particulier.
Normal aussi, qu’on ne peut poser déjà le dépassement du parti devant
l’organisation en parfait état de marche de la droite. Personne n’est
illégitime s’il est honnête dans le front antilibéral, mais la
persistance de l’idée communiste, loin d’être une vieille ritournelle
reste plus que jamais d’une belle modernité et vient avec force étayer,
épaissir le combat contre un système injuste et illégal. L’expérience
des militants et des élus communistes sur tous les terrains, quartiers,
campagnes, bureaux, ateliers, scènes artistiques pour l’épanouissement
de la petite enfance et le juste confort des personnes âgées, pour leur
sécurité a toujours été guidée par le soucide replacer l’homme au
centre des préoccupations.
L’égalité entre homme et femme dans tous les domaines n’est pas chez
eux un argument électoral, il est vécu dans les faits. Mon vote se veut
en accord avec le juste, le résolument moderne et l’efficacité. Je
demande à mes amis (es) de le rejoindre pour amplifier le « non » au
libéralisme de la constitution européenne, à rejoindre leur force sous
la bannière du rassemblement populaire et tourner le dos au
capitalisme, au fascisme et aux avatars du social-réformisme.
Le vote Marie-George Buffet ? un vote légitime, moderne, efficace.... en bref antilibéral et rassembleur.
Par Allain Leprest,
chanteur
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| jeudi 29 mars 2007, a 21:44 |
| A QUI PROFITE LA STRATEGIE DE LA TENSION ? |
Par CHRISTIAN CHARBONNEL le jeudi 29 mars 2007, 17:49 - Lien permanent
Actualité - Luttesdébatensemble des blogs de la gauche populaireincidentsprovocation0sans-papiers
Les
heurts de la soirée de mardi à la gare du Nord, à Paris, relancent les
critiques sur le bilan de Nicolas Sarkozy. La droite esquive en
attisant la peur et la division, comme en 2002. Quels rapports peut-il y avoirentre les incidents de la gare du Nord et le problème des enfants de sans-papiers, entre la gauche et les «fraudeurs »?
Aucun, si ce ne sont ceux volontairement entretenus hier par les
déclarations provocatrices de Nicolas Sarkozy et de François Baroin.
Il y a en vérité fort à craindre et l'enchaînement de plusieurs événements ces derniers temps semble l'attester : la droite a délibérément choisi le terrain de la tension pour les dernières semaines de la campagne électorale.
Provocations sur l'immigration et l'identité nationale, provocations
dans l'affaire de l'école de la rue Rampal, provocations mardi soir à
la gare du Nord... curieuse séquence qui ne doit probablement rien au
hasard.
On voudrait nous refaire le coup de 2002, escamoter la question sociale au profit d'une dramatisation pseudo sécuritaire, qu'on ne s'y prendrait pas autrement.
On voudrait écœurer les jeunes, les détourner. des urnes, faire peur dans les chaumières,
plutôt que de mobiliser l'intelligence des uns et des autres dans la
confrontation électorale, qu'on n'imaginerait pas autre scénario.
Pendant
ce temps, la société continue. de toutes parts, de poser ses questions,
d'avancer ses revendications, de demander aux candidats à quels
engagements ils sont prêts et de quels moyens ils entendent se doter
pour les tenir.
Les « sans voix » l'ont fait mardi dans un supplément publié dans nos colonnes et dans de nombreux journaux, les salariés d'Airbus (pour lesquels, faut-il le rappeler, rien n'est réglé), ceux d'Alcatel, de Ford, de Chanel, de dizaines d'entreprises en lutte, le font tous les jours en menant leurs actions, les profs réunis en congrès avec le SNES, les cinéastes qui interpellaient mardi soir les candidats...
Et combien d'autres encore?
C'est à ce débat pluraliste, démocratique, que la société aspire.
Mais
c'est justement ce débat qu'une orchestration de la campagne réduite au
tri de quelques"grands" présidentiables cherche à rendre impossible.
C'est ce débat auquel la droite veut substituer le spectacle de la peur.
II reste trois semaines pour éviter les pièges tendus.
Avec leur bulletin de vote, les électeurs ont les moyens d'avoir le dernier mot.
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| jeudi 29 mars 2007, a 21:34 |
| QUE FERAS TU LE 22 AVRIL ? |
Par Gilles Lazar le jeudi 29 mars 2007, 19:41 - Lien permanent
Lettre à toi qui hésites
Par Pierre Dharréville le mardi 20 mars 2007, 12:57 - Humeurs - Lien permanent
Tu t’interroges, et tu ne sais pas que faire le 22 avril prochain,
jour du premier tour des élections présidentielles 2007. Depuis 5 ans,
on t'explique que tout ce qui arrivera sera de ta faute. Depuis 5 ans,
on t'explique que tu n'as peut-être pas été raisonnable et qu'il te
faut désormais le devenir. Depuis 5 ans, on t'a indiqué le sens
inéluctable des évènements, du cours de l'histoire...
Sans queue ni tête.
Et tu regardes cette campagne électorale sans queue ni tête,
dubitatif. Où est le débat de fond ? Où sont les options en présence ?
Où sont les enjeux ? Nous sommes dans une campagne d’images, d’égos,
d’entourloupes. Les sondeurs pèsent de tout leur poids pour formater le
paysage politique : ils ont fait la présélection, ils ont fait la
moitié du travail. Les média s’en donnent à cœur joie. Le matraquage
continue, le même qu’au temps du référendum : ils te disent ce qui est
possible et ce qui ne l’est pas, ce qui est correct et ce qu’il ne faut
pas penser. Ils collent des étiquettes : les « qualifiables », les
« grands candidats », la soi-disant « gauche de la gauche », le
« troisième homme ». On essaie de te t’orienter en te désorientant.
Par défaut.
Beaucoup d’hommes et de femmes affichent un choix par défaut, sans
conviction. Certains se disent que le seul enjeu de cette élection est
de battre Sarkozy. Mais peut-on le battre sans projet de changement
clair ? Le visage de cette campagne masque mal une République malade.
Si ça continue comme ça, nous allons vers une nouvelle catastrophe
démocratique, différente de celle du 21 avril 2002, mais pas moins
grave pour autant. Alors vas-tu, oui ou non, donner ton avis le 22
avril 2007 ? Peut-on encore s’exprimer dans une élection ou bien
sommes-nous passés à autre chose ? Alors quand vas-tu dire ce que tu
penses, quand vas-tu pouvoir vraiment choisir ? Tu te poses sans doute
toutes ces questions, et j’ai envie de les poser aussi. De plus en
plus, on amène les électrices et les électeurs à verser dans la
« tactique électorale » et la tambouille politicienne, qui les éloigne
tant et plus de leurs propres convictions et de leurs choix. Et peu à
peu, le peuple ne dit plus rien, la démocratie devient une coquille
vide. Les grands de ce monde veulent prendre leur revanche et nous
orienter vers des systèmes politiques verrouillés comme celui des
Etats-Unis. Est-ce que Royal, Bayrou et Sarkozy représentent près de
80% de l’opinion ? Est-ce que tu te sens représenté vraiment par l’un
des trois ? Alors pourquoi avoir voté « non » à plus de 55% à la
Constitution libérale de l’Europe ?
Stop ou encore ?
Et si on reparlait de politique, et si on reparlait d’avenir, et si
on reparlait de bonheur ? Et si on reparlait de toi, de ta vie, de nos
vies… Je ne veux pas laisser noyer les enjeux. Pour moi, ils sont
clairs : c’est stop ou encore ? On arrête ou on continue avec des
politiques qui ne répondent pas aux besoins, aux attentes, aux
aspirations. Avec des politiques qui se font sans nous ou contre nous.
On arrête ou on continue avec la mal-vie qui grandit parmi les enfants,
dans les quartiers populaires, dans les entreprises. Avec les
inégalités et les injustices qui grandissent en même temps que les
profits des entreprises du Cac 40. D’un mot, on arrête ou on continue
avec le libéralisme ?
C’est quoi la gauche ?
Je ne veux pas me résoudre à dire seulement une colère, me mettre
hors-jeu politique, renoncer à mes envies d’avenir. Je ne veux pas être
réduit à manifester dans la rue ou dans les champs, à produire des
votes sans espoir. C’est quoi, la gauche ? Ce serait un nouveau tandem
Bayrou-Royal ? Ce serait Royal toute seule ? Alors où allons-nous ?
Nous laissons ouverts des boulevards aux populismes et à la
désespérance. Il y a besoin d’une gauche populaire, d’une gauche de
courage, d’une gauche qui ne renonce pas, ni à ses valeurs, ni à ses
combats. Nous sommes le peuple de gauche, nous sommes la gauche. Et
pour ma part, je ne me laisserai pas enfermer « à la gauche de la
gauche », comme je l’ai entendu ce matin à la radio, à propos de
Marie-George Buffet, qui pour moi est seule capable d'incarner
solidement un renouveau à gauche. Je veux donner mon avis parce que
j’existe et que je suis libre. Je veux donner pleinement mon avis,
parce que je sais que cela, d’autres, en face, le feront. Je veux
donner mon avis parce qu’il y a trop de souffrances, d’injustices, de
choses qui ne vont pas dans cette société dominée par la loi du plus
fort et la loi de l’argent. Je veux donner mon avis parce que je sais
qu’il est possible de faire autrement. Imagine que tous ceux et celles
qui veulent cela parlent ou qu’ils se taisent : cela change tout.
Et toi, que feras-tu le 22 avril ?
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| jeudi 29 mars 2007, a 21:15 |
| LA DANGEREUSE MANIPULATION DE LA GARE DU NORD . |
Par Olivier le jeudi 29 mars 2007, 20:18 - Lien permanent
Sécurité
Que s'est-il passé ?
Une chose est certaine : tout était prêt pour les journaux télévisés
de 20 heures mardi soir. Les images étaient là. Le chaos et la peur.
L'ordre contre la barbarie.
Le lendemain matin, Nicolas Sarkozy devait prendre un TGV dans cette même gare pour aller à Lille. Une simple coïncidence ?
Grâce à l'Humanité
de ce matin, et aux témoignages qui se multiplient, nous savons que la
police a une lourde responsabilité dans ce qui s'est passé.
Un grave disfonctionnement ?
Ou une manipulation pour relancer la campagne sécuritaire avec la bavure de l'école Rampal ?
Pourquoi un simple contrôle a-t-il si mal tourné ?
Pourquoi les policiers se sont-ils massés dans la gare en laissant les jeunes gens hostiles à leur présence arriver en nombre ?
Pourquoi, ensuite, ont-ils chargé violemment un groupe de jeunes gens ?
N'est-ce pas l'usage intempestif d'une bombe lacrymogène qui a déclenché l'affrontement ?
Qui le premier s'en est pris aux vitrines des boutiques ?
Un jeune homme en colère ?
Ou un "casseur" sur commande, policier en civil ou autre, comme il s'en
est trouvé tant dans les manifestations de lycéens en 2005 et dans les
manifestations contre le CPE l'année dernière ?
Ce soir, on apprend que le passager à l'origine des affrontements
n'est pas en situation irrégulière, contrairement à ce qu'a affirmé le
ministre de l'Intérieur. On apprend aussi qu'il n'a pas été impliqué
dans vingt-deux affaires, mais dans sept seulement, dont six pour des
faits mineurs qui remontent à plus de dix ans.
Pourquoi ces mensonges ?
Parce que Nicolas Sarkozy est prêt à tout pour gagner l'élection présidentielle.
Ces affrontements de la gare du Nord ont un petit goût d'incendie du Reichstag.
Que faire face à cela ?
Voter pour un autre candidat de droite ?
Voter pour une candidate qui propose un drapeau français dans chaque foyer ?
Ou défendre un projet qui fasse reculer les idées de Nicolas Sarkozy en militant et en votant pour Marie-George Buffet ?
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| jeudi 29 mars 2007, a 19:17 |
| LE TRISTE BILAN DE SARKOZY . |
LE BILAN SARKOZY division, rejet, haine Sarkozy a tellement soif du pouvoir suprême que s’il avait pu ne pas quitter la place Beauvau pour passer directement de ses bureaux actuels à ceux, juste en face, de l’Élysée, il aurait assurément signé des deux mains ce transfert express. Depuis 2002, sa gestion du ministère de l’Intérieur tout comme celle de son passage à Bercy dans le deuxième gouvernement Raffarin a été entièrement soumise à son objectif de conquête du Graal présidentiel. L’un et l’autre ont été utilisés comme des tribunes mis au service de la démonstration de son projet politique, transformés en tremplins de son ambition. Le 14 juillet 2005, alors qu’il vient d’être rappelé au gouvernement par Chirac après son OPA sur l’UMP et la défaite au référendum, nommé dans la foulée ministre d’État et second du gouvernement Villepin, il n’hésite pas à s’offrir dans les jardins du ministère de l’Intérieur sa petite “ garden-party ” à lui. Quelques mois plus tard, emporté par ses provocations, il mettra le feu aux banlieues, poussant la France pour trois mois sous un incroyable régime d’état d’urgence, du jamais vu depuis les années cinquante. Théoriquement garant par ses fonctions de la sécurité publique, rarement un ministre de l’Intérieur aura autant divisé le pays, suscité le rejet, attisé la haine de l’immigré, inquiété le pays. Son calcul, on le sait, visait d’abord à radicaliser la droite pour mieux la rassembler tout en séduisant les électeurs du FN. Un dangereux engrenage dans lequel le chef de l’UMP s’est peu à peu enfoncé au point manifestement de ne plus pouvoir en sortir. Le fameux “ j’ai changé ” lancé début janvier a été vite remisé au second plan pour de nouveaux discours musclés, jusqu’à la fameuse proposition d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale, histoire d’évacuer une nouvelle fois la question des solidarités sociales au profit d’un débat cherchant à diviser et à opposer entre elles les victimes des politiques de chômage et de mondialisation libérale. Diviser pour gagner, à défaut de pouvoir régner, la devise fait toujours recette dans ce camp-là. Car le fond est là. Le ministre de l’Intérieur, ses projets répressifs et liberticides, ne doit pas masquer l’allié fidèle du MEDEF qu’est le patron de l’UMP. L’ultralibéralisme est le cœur de tout le projet de Sarkozy. Mais le candidat, qui sait que cinq années de pouvoir promettaient la droite à l’échec, a compris qu’il lui fallait brouiller les cartes, détourner la colère de nos concitoyens (contre ses anciens amis, contre les immigrés…) pour se refaire une virginité. Homme clé de tous les gouvernements de la droite depuis 2002, véritable patron de la majorité UMP au Parlement durant ces cinq années, Sarkozy aura tout fait pour faire oublier son bilan, sauf celui de son ministère qu’il a longtemps érigé en modèle à suivre avant que celui-ci ne lui revienne peu à peu à la figure. Car même en ce domaine, l’échec est patent. Sarkozy est un homme qui aura mis la nation en désordre. Son accession au pouvoir serait une bien mauvaise nouvelle pour la République. Des millions de Français, conscients de ce danger, n’en perdent pas moins leur latin quand il s’agit de savoir comment s’en débarrasser. La droite monte en épingle, avec François Bayrou, un nouveau miroir aux alouettes. Royal entame une bien curieuse concurrence aux accents tricolores. Pourtant, ne nous y trompons pas. Si Sarkozy peut et doit être battu, il le sera dans la clarté. En faisant valoir le projet d’une nouvelle République sociale, en montrant à tous ceux devant lesquels Sarkozy agite toutes sortes de boucs émissaires qu’une autre politique est possible. |
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| jeudi 29 mars 2007, a 16:20 |
| UN SEUL VOTE : MARIE-GEOGE BUFFET ! |
C'EST DANS LES VIEUX POTS QU'ON FAIT LES MEILLEURES SOUPES
Par gonflés à blog le jeudi 29 mars 2007, 12:54 - Lien permanent
L'identité
nationale présentée comme un dogme dans la campagne électorale,
l'exaltation du drapeau tricolore que personne ne met en cause, la
chasse aux immigrés, c'est un peu maigre pour tétaniser les Français au
point de leur faire pondre un vote Sarkozy massif. Alors, pourquoi ne
pas recourir à un procédé qui a prouvé son efficacité ? Et on assiste
au retour massif de l'insécurité. C'est reparti comme en 2002. On n'a
pas eu le temps de trouver l'agression d'un pauvre vieux d'Orléans et
l'incendie de sa maison, sujet éminemment porteur qui a fait les beaux
jours de la dernière présidentielle. Mais il y a mieux. Beaucoup mieux.
Les bagarres de la gare du Nord, c'est trop beau. Ça ne s'invente pas.
Ça se manipule mais ça ne s'invente pas .Le lendemain, Sarkozy prend le
train pour Lille. A la gare du Nord évidemment. Il retrouve aussitôt
ses récents oripeaux ministériels et le discours qui va avec. Il
stigmatise ceux qui portent atteinte à l'Ordre. Il ne parle pas de
racaille, mais l'intention y est. Il faut l'élire à la magistrature
suprême et on verra ce qu'on verra. Madame Royal prend la balle au
bond. Elle accuse son adversaire d'incapacité face à la délinquance.
Elle a raison, mais tant que l'on disserte dur l'insécurité, personne
ne parle de l'emploi,, de la formation, du logement, de la santé.
Personne ? Ah si. J'oubliais. La candidate de la gauche anti-libérale,
Marie-George Buffet, en parle, ,elle. Elle ne parle même presque que de
ça.
LE VIEUX TOUBIB
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| jeudi 29 mars 2007, a 10:59 |
| BESOIN D'UNE AIDE ! |
J’ai besoin de votre aide…
Par Régis TRILLES le mercredi 28 mars 2007, 23:06 - "Faire exister la gauche!"
- Lien permanent
Non,
ce n’est pas un candidat en perte de vitesse qui appelle, c’est
moi-même, le responsable de ce blog, que, occasionnellement ou
régulièrement, vous fréquentez. Et mon appel concerne celles et ceux
d’entre vous qui habitez en RP, et si possible pas très loin de Bercy.
Vous comprenez maintenant ?
Dans
l’Aude comme partout en France, et même ailleurs, chacun attend
l’évènement qui va faire comprendre aux électeurs potentiels de la
gauche antilibérale la nécessité de se rassembler sur une candidature
d’avenir pour commencer à enrayer le triste scénario écrit par les
patrons, les financiers et leurs valets au pouvoir.
J’ai
la faiblesse de penser que cette candidature, c’est celle de
Marie-George Buffet et que cet évènement, c’est le rassemblement de
Bercy, le dimanche 1er avril. Dans 4 jours !
On
a fait le point à la fédé… et malgré nos envies et notre volonté, les
Audoises et Audois ne seront pas bien nombreux dans cette immense salle
qu’ici on ne connaît que par la télé.
Pour nous, très éloignés et mal desservis, c’est lever dimanche à 4 heures, pour prendre le TGV à Montpellier à 7 heures, pour être à Paris à 12 heures. Puis départ à la gare vers 18 heures pour retour à la maison vers 2 heures lundi matin. Une journée à plus de 100 euros par personne, en comptant le billet et les sandwiches !
Ce
qui explique que nous ne serons que 3 ou 4 dizaines…et que nous ne
pouvons faire beaucoup plus, les camarades les plus motivés profitant
de ce week end pour « évangéliser les cantons ruraux » -des groupes de
2-3 voitures pour « couvrir » (affichage, distribution de tracts au
porte à porte, réunions publiques) en 1 jour les 15 à 20 communes de
chaque canton éloigné.
C’est
pourquoi, et c’est ma demande, je souhaiterais que nombre de celles et
ceux qui ont « la chance » (excusez-moi du terme !) d’habiter bien plus
près que nous de Bercy, fassent l’effort de s’y
rendre, même s’ils n’en ont pas une grande envie, ne serait-ce que pour
nous représenter, ou pallier à notre absence, et soient porteurs de
notre frustration…mais aussi de notre colère et de nos espoirs, "pour
faire exister" la gauche à notre place
Pour nous, pour vous, pour demain, merci d’avance de répondre à cet appel.
Et si dimanche il faisait un peu de vent du Nord, et si vous criez très fort, plus fort que d’habitude, vos envies et vos espoirs, votre colère et vos désirs, peut-être que, en se tendant l’oreille depuis les remparts de la Cité de Carcassonne, peut-être que… on pourra vous entendre !
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| jeudi 29 mars 2007, a 10:48 |
| ENERGIE : DIVERSIFICATION . |
Diversification des sources d’énergie : le bois et le solaire thermique
Par collectif porte-parole le mercredi 28 mars 2007, 22:45 - Lien permanent
Dans
les prochaines années, l’approvisionnement énergétique sera une
question majeure de nos sociétés. Nous allons être confrontés à deux
problèmes :
- La raréfaction des ressources pétrolières et gazières qui va se
traduire par une augmentation substantielle de ces énergies ;
- Le réchauffement climatique qui est du à l’émission des gaz à
effet de serre principalement le dioxyde de carbone qui est rejeté lors
de la combustion de ces combustibles fossiles.
Face à ce défi, il me semble qu’il faut agir à deux niveaux :
- D’une part, il faut se diriger vers des sociétés plus sobres
énergiquement en intégrant les critères énergétiques dans les choix
économiques : habitat, transport, industrie, agriculture, aménagement
du territoire, etc. Par exemple, il faut relocaliser des productions
afin d’éviter des transports inutiles, il est nécessaire de construire
différemment pour pouvoir se passer de climatisation dans les bureaux
ou dans les maisons.
- D’autre part, il est souhaitable de privilégier les énergies non
émettrices de gaz à effet de serre en s’appuyant sur le nucléaire et en
développant fortement les énergies renouvelables. Dans nos cantons
ruraux, le bois est une solution qui peut être utilisé par de
nombreuses familles. A titre personnel, j’ai fait remplacer ma
chaudière fuel par une chaudière poly combustible bois/fuel qui est
couplée à un ballon de stockage d ‘énergie de 1000 litres. Pour la
partie bois, cette chaudière utilise la combustion inversée du bois
(principe de la gazéification) et présente un rendement élevé de 80%
nettement supérieur au rendement d’un poêle (55%) ou d’une cheminée à
foyer ouvert ((25%). Le ballon d’eau sera couplé à des capteurs
solaires qui permettront de disposer de l’eau chaude lorsque la
chaudière ne fonctionnera pas. Sur le plan économique, le kilowattheure
(kWh) obtenu avec le bois est un des plus avantageux (voir tableau
ci-dessous).Je pense qu’il faut encourager les personnes qui le peuvent
à se diriger vers ces énergies renouvelables.
Combustible / Prix du KWh en euros:
Gaz naturel ...............................................0,54€,
Propane ....................................................0,106€,
Fuel ............................................................0,069€,
Electricité .................................................0,113€,
Bois bûches .............................................0,029€,
Granulé bois ............................................0,04€,
Blé .............................................................0,021€
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| jeudi 29 mars 2007, a 10:31 |
| PLUS de 2000 : avec MARIE-GEORGE BUFFET . |
PLUS DE 2000 CITOYENS POUR MGB A VILLEURBANNE
Par LAURENT CARRATALA le mercredi 28 mars 2007, 23:00 - Lien permanent
Plus de 2000 citoyens pour MGB à Villeurbanne
Ce mardi 27 mars, la campagne du département du Rhone à connu un
sacré coup d’accélérateur !
En effet, dès 7h30 du matin, les camarades étaient sur le pied de
guerre pour cette grande journée citoyenne de lutte, de débats et de
rencontres !
Après avoir coller et tracter toute la matinée, l’après -midi s’ouvrait
par la manifestation des retraités CGT auquel le PCF a apporté son
soutient ! Ce sont donc plus de 1500 personnes qui déferlèrent dans les
rues lyonnaises pour porter les revendications de la CGT retraités,
revendications que seule Marie Georges BUFFET porte dans sont
programme.
A 17h, à Vaux en Velin dans le banlieue Lyonnaise, Marie George Buffet
se faisait attendre par une centaine de citoyens de cette citée
populaire ! Elle fut acclamé a tout rompre à son arrivé et l’on put
approcher notre candidate en toute simplicité pour discuter avec elle.
La rencontre se continua dans une salle municipale, trop petite pour
accueillir les citoyens qui continuaient a arriver. Se sont donc
plusieurs dizaines de personnes qui suivirent la rencontre hors de la
salle. Il fut abordé des thèmes concrets comme ceux de la santé, des
jeunes, des handicapés, et bien d’autres encore ! De nombreux doutes
parcourait la salle de peur de revivre un 21 avril bis, et MGB y
répondait en toute simplicité ! C’est donc comblé que repartirent ces
citoyens en dehors de tout parti politique, rassuré d’avoirs Leurs
candidates à l’instar de cette femme qui proclamait " Elle au moins
elle est populaire, elle n’as pas peur de nous approcher, elle est
sincère, elle nous écoute !"
Pendant ce temps là, le meeting départemental se préparait à
VILLEURBANNE. La salle fut presque comble et ce fut plus de 2000
personnes qui assistèrent à ces 3heures de meeting. (On note au
passage, qu’il y avait plus de monde qu’au meeting de la Ségolène qui
s’était déroulé trois jours plus tôt dans cette même salle.) Nous avons
remarqué la présence de très nombreux jeunes et de nombreux citoyens
non adhérent de partis de gauche qui repartirent avec l’Espoir d’un
monde meilleur, et le nom de leur candidate ! Marie Georges Buffet fut
durant un bon quart d’heure ovationner lors de son entrée dans la salle
........
Bref, la campagne est relancé dans le Rhône et ce sont près de 5000
personnes qui soutiennent la campagne de MGB !
Je repart de cette journée fatigué mais rebooster !!
Tous ensembles, Retrouvons nous dimanche à BERCY ! Pour la dernière
ligne droite !!!
PCF VILLEURBANNE
mercredi 28 mars 2007
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| jeudi 29 mars 2007, a 10:14 |
| GARE DU NORD : MANIPULATION ? |
Gare du nord, ou comment renverser l’opinion publique...
Par Philippe QUEULIN le mercredi 28 mars 2007, 23:31 - INFO
- Lien permanent
infovidéos
Lu sur Bellaciao
Il est intéressant de replacer les évènements d’hier soir dans le
climat électoral, quelques jours après le scandale autour de la
directrice d’école en garde à vue, et la montée en puissance de la
question des sans papiers dans le débat.
Vous avez sans doute constaté que la presse nationale,
les télévisions et les radios publiques et privées mettent en avant que
tout serait parti d’un "banal" contrôle de police. Et surtout que la
personne qui aurait par sa violence et sa "rébellion" déclenchée ces
nouvelles émeutes serait un sans papiers multirécidiviste... ! A part
la presse étrangère et quelques sites d’informations libres, personne
ne parle de la version "non policière", à savoir, que la personne
contrôlée pour avoir sauté au dessus des barrières aurait été
violemment molestée (un bras cassé... ?) avant la réaction hostile des
jeunes présents... ? Manque d’objectivité ? Manque d’information ?
Ce qui est intéressant dans cette affaire, c’est que de
fait, les sans papiers sont assimilés par le "discours" des médias
nationaux et régionaux à des criminels multirécidivistes, à des
émeutiers assoiffés de violence. Et comme par enchantement, au moment
même où Nicolas Sarkozy commence à baisser dans les sondages et que les
enfants sans papiers mobilisent enfin une partie de l’opinion
publique...
Le climat de violence créé par Nicolas Sarkozy ne peut
évidemment pas calmer les esprits et tous les amalgames sont à nouveau
possibles. Sans parler des médias qui semblent rêver d’une nouvelle
flambée de violence avec le voyeurisme qui les caractérise.
Tout ceci n’explique pas ni ne justifie les réactions
violentes d’hier soir, mais le hasard est bien trop gros et bien trop
inespéré pour la droite pour que nous n’y voyons pas une forme de
manipulation, même "inconsciente" (mais on en doute...) de la part des
médias. Rappelons nous de ce vieux monsieur "bastonné" qui avait fait
la une et la montée, bien malgré lui, du vote Le Pen en 2002...
La question à se poser est donc : Que peut-il se passer
dans les jours et les semaines qui viennent ? Sarkozy n’aurait-il pas
besoin d’une bonne émeute pour créer un climat de peur suffisant et
l’emporter haut la main ?
Et pendant ce temps là les expulsions continueront,
dixit monsieur Baroin notre nouveau ministre de l’intérieur et les
français seront d’accord ! Puisque les sans papiers sont devenus de
violentes hordes sauvages... CQFD.
Le Putois 6http://www.leputois.com
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| jeudi 29 mars 2007, a 09:52 |
| Il y a DANGER ! |
FAIS GAFFE AU PIÈGE QU'IL TE TENDENT !
Par maclod le jeudi 29 mars 2007, 07:58 - Présidentielles
- Lien permanent
Un piège vous est tendu. !
- Vous ne devriez
plus vous poser
qu’une seule question :
« qui qualifier
au second tour
pour battre Sarkozy ? »
- L’objectif de battre Sarkozy est bien sûr un objectif louable.
Depuis cinq ans : la droite n’a cessé d’attaquer les salariés, les jeunes, les retraités, de mettre en cause le modèle social français.
Leur bilan: c’est la précarité, une société
plus dure, plus violente, la mise en concurrence de tous contre tous au
détriment de la solidarité, de la tranquillité, de la qualité de nos
vies. Et Sarkozy a été particulièrement en pointe dans cette régression
généralisée.
- Mais comment croire :
- qu’en remplaçant Sarkozy par Bayrou, on puisse aller vers une politique qui satisfasse les attentes populaires ?
- Bayrou cherche à jouer « l’homme nouveau »
- mais son programme et ses actes le démasquent :
de 2002 à 2007, son parti, l’UDF, a voté la quasi-totalité des lois des
gouvernements Raffarin et Villepin. Et quand il ne l’a pas fait c’est
le plus souvent, parce qu’il ne les jugeait pas assez libérales.
Bayrou a fait campagne pour le Oui à la Constitution européenne aux côtés de Sarkozy.
- Bayrou comme Sarkozy :
- veulent que les ouvriers, les employés, tous les salariés travaillent
plus. Ils veulent généraliser la précarité, faire reculer le droit
syndical, réduire l’impôt sur les grandes fortunes et supprimer l’âge
limite du départ à la retraite.
- Ils souhaitent que la Sécu rembourse moins les dépenses de santé et
que l’éducation soit réservée à une élite. Ils proposent de supprimer
les postes de dizaines de milliers de fonctionnaires, de condamner les
mineurs au même titre que les adultes et conçoivent les immigrés comme
corvéables et exploitables à merci, devant se couler dans le moule
d’une identité nationale imposée.
Le Medef ne peut que se réjouir d’un tel concert.
- Tous ces candidats sont au service des puissants
et les ruptures qu’ils annoncent mettent toutes en cause le modèle
social français pour mieux servir les profits, le capitalisme et la
mondialisation financière.
Tous ces hommes sont terriblement dangereux.
- Ils veulent coûte que coûte imposer ce libéralisme qui fait tant
de mal à notre pays, à son économie, à sa croissance, à nos vies.
ALORS FAIS GAFFE AU PIÈGE QU'IL TE TENDENT !
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| jeudi 29 mars 2007, a 09:28 |
| Declaration : de Marcel LARMANOU,maire de GISORS,conseiller général communiste |
Élections législatives des 10 et 17 juin 2007
Madame, Mademoiselle Monsieur,
Permettez-moi de m’adresser directement à vous à un moment où se débattent des choix de société qui nous concernent tous. Dans mes rencontres quotidiennes, je mesure les conséquences souvent dramatiques des décisions du gouvernement et de sa majorité de droite. Le libéralisme dont ils se revendiquent produit des catastrophes, sans égard pour les personnes comme pour la planète. Cette droite a voté une série de lois qui déréglementent l’emploi, déchirent la solidarité, livrent à la concurrence des services publics essentiels à notre vie : l’électricité, l’eau, le logement ou les services de santé. D’autres textes excluent ou stigmatisent les familles modestes, les immigrés, les jeunes. Ils mettent ainsi à mal la cohésion sociale, fondement des valeurs fondamentales de notre république. En tant que Maire et Président de la commission des finances du Conseil général, je m’oppose chaque jour à cette politique néfaste et à ceux qui la représentent, en premier lieu au candidat Sarkozy. Mon engagement de toujours est construit avec les citoyens pour refuser les exclusions, les injustices et porter des propositions utiles à la société, ouvrant une véritable alternative au libéralisme. Quelques exemples en témoignent : ma participation au combat contre la délocalisation de Metzeler à Charleval, comme pour l’emploi chez Atoglas à Bernouville, Czewo à Gisors ou Cadence Innovation à Vernon ; la mobilisation citoyenne pour empêcher la fermeture de la chirurgie et de la maternité de l’hôpital de Gisors ; mon fort engagement pour le logement social et la construction de nombreux logements dans le département de l’Eure ; mes interventions répétées pour l’amélioration des transports SNCF en direction de Paris-Saint Lazare, mon implication pour le développement des filières de formation sur notre territoire… Dans quelques semaines, nous voterons pour la présidentielle puis pour les législatives. Ce seront deux temps essentiels pour nous exprimer sur des choix de société fondamentaux. Dans l’élan du NON au référendum au traité constitutionnel européen, nous nous sommes engagés nombreux afin d’aboutir à une candidature unitaire antilibérale. Si je regrette que cette démarche n’ait pu aller jusqu’au bout pour la présidentielle, j’ai décidé d’apporter mon soutien à Marie-George Buffet qui me semble la mieux qualifiée pour porter ce combat. Je souhaite que la dynamique de rassemblement à gauche permette au second tour de battre la droite et d’ouvrir une perspective progressiste. Quel que soit le résultat de l’élection présidentielle, il faudra une Assemblée Nationale fortement ancrée à gauche et déterminée à construire une logique nouvelle solidaire et humaine, attentive aux défis planètaires. C’est le sens de ma candidature à l’élection législative des 10 et 17 juin. Avec mon suppléant, Daniel Bellavoine, maire de Charleval, qui partage mon engagement et mes combats, je veux mettre toute mon expérience au service du véritable changement dont notre pays a un urgent besoin. L’emploi, le pouvoir d’achat, le logement, les transports, la santé, l’éducation et la formation des jeunes, l’accès à la culture pour tous, la défense de l’agriculture et le développement durable constituent les priorités que je défendrai pour vous à l’assemblée nationale. Vous le savez d’expérience, vous pouvez compter sur moi.
Marcel Larmanou, maire de Gisors, conseiller général communiste, candidat de la gauche populaire et antilibérale à l’élection législative dans la 5éme circonscription de l’Eure |
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| mercredi 28 mars 2007, a 18:47 |
| RACISME :UN FLEAU.... |
RACISME : ... « prendre conscience de l’ampleur du fléau ... ». avec Marie-George Buffet
Par maclod le mardi 27 mars 2007, 17:27 - Justice et droits de l'homme
- RACISME :
- pour bien prendre conscience de l’ampleur du fléau,
lors d’une soirée-débat avec les jeunes de Bagnolet
(Seine-Saint-Denis),
Marie-George Buffet a rappelé :
-... « combien le refus de la banalisation du racisme et de l’antisémitisme est, pour elle, fondamental ... ».
Le racisme n’est pas qu’un mot !
- Ce n’est pas qu’une idée nauséabonde. C’est d’abord une réalité.
C’est un vécu. C’est une souffrance quotidienne pour des millions de
personnes dans ce pays. Ce jeune de Bagnolet qui ne trouve pas d’emploi
uniquement parce que ses parents sont nés de l’autre côté de la
Méditerranée, ce couple pour qui les portes des logements à louer se
referment dès qu’ils épellent leur nom ou l’écolier tabassé à la sortie
de son école à cause de sa religion sont les victimes d’une même
abomination. De telles violences n’ont pas leur place en République. De
telles blessures sont indignes d’une société civilisée. La société doit
prendre conscience de l’ampleur de ce fléau et le combattre comme il se
doit ! Dire non au racisme et à l’antisémitisme, ce n’est pas
simplement le condamner ! C’est d’abord arrêter de l’alimenter par des
paroles, des politiques et des regards. C’est arrêter de l’alimenter en
colportant tous les préjugés sur les habitants des cités populaires.
C’est arrêter de parler d’intégration à un enfant qui n’a jamais connu
d’autre pays que la France ou d’assimiler la jeunesse et la racaille !
Dire non au racisme, ce n’est pas seulement s’en indigner. C’est
prendre toutes les mesures nécessaires pour que l’État, par ses
politiques, cesse de différencier les hommes et les femmes en fonction
de leur nationalité. C’est agir pour l’égalité. C’est pourquoi il y a
une nécessité impérieuse d’accorder enfin le droit de vote et
d’éligibilité aux résidents étrangers.
- En démocratie, aucune composante du peuple
n’est exclue du droit de suffrage.
- La lutte contre les discriminations
doit être déclarée grande cause nationale !
- Pour cela, il faut démocratiser et donner de réels moyens juridiques
et humains à la haute autorité de lutte contre les discriminations
(HALDE). Un corps d’inspecteurs de la lutte contre les discriminations
sera créé pour garantir dans les entreprises le respect de l’égalité
face à l’embauche, aux salaires et à la promotion. Lutter contre le
racisme, c’est aussi traiter les migrants comme des hommes et des
femmes aspirant tout simplement à vivre, pas comme une menace pour
“ l’identité nationale ”. C’est donc se battre pour que le droit des
étrangers à mener une vie familiale normale soit effectivement garanti.
C’est s’engager à régulariser les sans-papiers. Les nouvelles entraves
mises au regroupement familial doivent être levées. L’école doit se
mobiliser pour assurer le bon accueil et la réussite de tous. Ce n’est
que par la conquête d’une pleine et véritable égalité que l’on fera
tomber les murs et les méfiances qui grandissent aujourd’hui dans les
têtes. Pas question d’accepter de se laisser marquer selon l’origine ou
la religion. Pas question d’accepter les replis communautaristes. Pas
question de les laisser opposer les hommes et les femmes de ce pays :
tous et toutes sont d’abord les mêmes victimes des mêmes politiques qui
font exploser partout sur la planète la misère, la précarité, la
violence. Lutter contre le racisme et l’antisémitisme, c’est donc
d’abord figurer l’être humain là où d’autres voient le Français ou
l’étranger. Lutter contre le racisme et l’antisémitisme, c’est montrer
le citoyen là où d’autres distinguent d’abord les origines et les
croyances religieuses.
... « Aussi, devait conclure Marie-George Buffet, tous et toutes
ensemble, et face à ceux qui veulent encore nous diviser, je veux
appeler au seul rassemblement qui vaille ; je veux appeler chaque homme
et chaque femme à se rassembler pour redonner vie à la République et à
ses valeurs d’égalité, de liberté, de fraternité, aujourd’hui tellement
malmenées. Par le partage et l’échange, par la reconnaissance de
l’utilité sociale de nos différences, nous pourrons tous et toutes
construire une France juste et respectueuse de chacun et chacune. Nous
pouvons bâtir une France où le racisme et l’antisémitisme, à force de
disparaître du quotidien, auront aussi disparu des pensées, des paroles
et des regards. Nous pouvons construire une République nouvelle,
sociale et démocratique, où le respect d’une pleine égalité serait un
ciment contre toutes les divisions et tous les rejets. Au moment où
notre pays est à l’heure des choix, c’est bien pour cet autre avenir
que je me bats dans cette campagne ... ».
- OUI ! La lutte contre les discriminations
doit être déclarée grande cause nationale !
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| mercredi 28 mars 2007, a 18:19 |
| LA POSTE:(2) |
LA POSTE 2
Par waab lakhdar le mercredi 28 mars 2007, 17:53 - COURRIER ENVOYE
- Lien permanent
Serge BARONI C.M des Pennes Mirabeau
Sophie CELTON PCF Septèmes
Claude DESMERO PCF Cabriès
161 avenue du 8 Mai 1945
13240- SEPTEMES Les Pennes, le22 mars 2007
Monsieur le Directeur Grand Public Monsieur le Directeur courrier
19 rue Henri Barbusse DOT.C
13020 Marseille cedex 7 rue Gaspard Monge 13248 Marseille cedex 13
Messieurs les Directeurs,
Depuis quelques temps la structure de la poste s’est scindée en
plusieurs services. Cela complique singulièrement les possibilités
d’intervention quand il s’agit de faire part des observations selon
qu’il s’agit du courrier ou des bureaux.
Nous nous permettons de vous interpeller concernant les insuffisances
postales sur les trois communes de notre canton : Septèmes, les Pennes
Mirabeau, Cabriès.
Nous venons d’apprendre qu’une société privée était en train de lancer
des opérations de recensement sur nos quartiers pour comptabiliser et
localiser nos boites aux lettres. Cette démarche à des fins uniquement
commerciales est dans le droit fil de la directive européenne et n’est
pas sans nous inquiéter. Vous pouvez l’imaginer, que cette démarche
suscite chez les habitants une très vive inquiétude sur les risques
tant de la confidentialité de leurs courriers et à la situation de
leurs facteurs à qui ils accorde une totale confiance. Ils ne
comprendraient pas que d’autres aient accès à leur boite aux lettres.
En effet un catalogue de publicité, un courrier de sa banque, de son
notaire n’ont pas la même importance (Il existe des documents pour
lesquels on ne délivre pas de duplicata.)
Nous vous interpellons donc sur deux questions :
- Pourriez vous nous apporter des explications sur ces sociétés qui
s’intéressent à nos boites aux lettres et dont certaines ont été
subventionnées par la poste ?
- Quels sont les projets futurs s’ils en existent avec ces entreprises?
Quoi qu’il en soit nous tenons à vous faire part de notre opposition
totale et celle des habitants à d’éventuels transferts de compétences
dans ce domaine.
Nous sommes très attachés au service tel qu’il existe même si vous le
savez nous avons un certains nombre de revendications. Nous sommes déjà
intervenus sur ces questions de diverses manières: courriers, tracts,
pétitions et rencontre avec des élus (Roger MEI, Robert BRET, Serge
BARONI). Interventions auxquelles nous avons que peu de réponses dont
nous vous en rappelons les termes :
Dans un premier lieu, il s’agit de la nécessité de l’ouverture de deux
nouveaux bureaux de poste aux Pennes Mirabeau
1. L’un aux Cadeneaux ou plus de 8 000 habitants n’ont rien. Le point
poste que vous avez voulu d’ailleurs voulu imposer n’est pas utilisé,
vous en avez les chiffres ; ils sont dérisoires.
2. - L’autre au village de Plan de Campagne pour assurer la desserte
des nombreux résidents ( La Voilerie, le hameau, avec de nouveaux
lotissements et d’autre en projet)qui sont éloignés des points actuels.
De plus un tel bureau permettrait une desserte sûrement appréciée par
les nombreuses enseignes commerciales de cette zone.
Deuxième question où nous attendons des réponses : les horaires
d’ouverture au public des bureaux et en particulier :
1. Revenir à l’ouverture normale du bureau de Cabriès, c'est-à-dire :
matin, après midi et samedi matin
2. De l’extension des plages horaires de l’ensemble des bureaux de
notre canton qui ne sont pas adaptés aux besoins des usagers, notamment
des personnes qui travaillent. Sur cette question l’exemple de celui de
Gardanne démontre qu’un réaménagement est tout a fait possible.
3. D’affecter des personnels pour y faire face.
4. De doter de facteurs en nombre suffisant, les bureaux distributeurs
afin de permettre une distribution continue et cela même en cas
d’absence.
Voilà messieurs les directeurs, les questions précises et très
anciennes qui vous sont posées et pour lesquelles nous souhaitons être
entendu. Par ailleurs, au vu de l’importance de ces questions nous vous
demandons de bien vouloir réunir la commission sur ce sujet. Nous
saisissons pour cela Monsieur le Président.
Dans l’attente d’une réponse favorable de votre part, nous restons à
votre disposition.
Veuillez croire, Messieurs les Directeurs, en nos sincères salutations.
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| mardi 27 mars 2007, a 23:46 |
| CONVERGENCE DES MEDIAS : reponce de MARIE-GEORGE BUFFET . |
Convergence des médias du tiers secteur (Cmts) : Réponse de Marie-George Buffet
Madame, Monsieur,
Vous trouverez ci-joint les réponses à votre
questionnaire. Elles sont certes un peu longues car nous avons souhaité
les détailler.
Pour l’essentiel d’ailleurs, vous les connaissez,
puisque le Parti Communiste Français s’est fait représenté aux assises
de Marseille comme à celles de la Bourse du travail de Saint Denis. A
cette occasion d’ailleurs, j’ai donné une interview à « Zaléa TV » sur
toutes ces questions. Et plus récemment dans le cadre de la campagne
des présidentielles, je me suis faite représentée à la réunion que vous
organisiez au Sénat.
Je souhaite pourtant m’adresser à vous plus personnellement.
Vous avez pris en effet l’initiative d’adresser une
lettre ouverte à Madame Ségolène Royal dans laquelle vous faites part
de votre « profonde stupeur » et de votre « immense déception » à la
lecture du pacte présidentiel de la candidate du parti socialiste eu
égard aux propositions qu’il contenait en matière de médias.
Cette candidate vous a répondu et vous avez diffusé sur le web sa réponse.
Celle-ci appelle de ma part plusieurs remarques. Il ne
s’agit pas de polémiquer, mais de rendre perceptible la diversité qui
existe à gauche sur cette question.
Il se trouve que la politique et l’information ont ceci
de commun aujourd’hui, que leur pluralisme qui devrait les caractériser
est gommé par le traitement médiatique qu’on leur inflige.
Je souhaite donc inlassablement sur cette question des
médias comme sur l’ensemble du programme présidentiel, saisir toute
occasion d’une confrontation d’idées que j’inscris pour ma part dans
une contribution active à toute la gauche afin qu’elle batte la droite
et qu’elle réussisse durablement.
Dans la réponse de Ségolène Royal, il y a bien sûr
certaines questions sur lesquelles nous convergeons. Par exemple
concernant la taxation des activités commerciales sur le web, ou la
lutte nécessaire contre la concentration dans les médias. Bien sûr, il
faudrait vérifier ce que recouvrent certaines formulations.
Mais l’essentiel pour moi n’est pas là.
Les médias en France sont passés sous une double
tutelle commerciale et idéologique. L’ensemble des citoyens
téléspectateurs sont considérés avant tout comme des consommateurs et
les médias imposent une parole unique libérale qui va de pair avec cet
objectif.
Bien sûr, un grand nombre de journalistes résiste, de
nombreux médias associatifs proposent une alternative. De même, il
existe encore fort heureusement des œuvres de qualité programmée, mais
dans des horaires qui ne permettent pas, le plus souvent, à l’ensemble
de nos concitoyens de pouvoir les regarder. Globalement, depuis des
années, la programmation culturelle et de divertissement s’est
appauvrie et l’information pluraliste n’est plus qu’un rêve.
Pourtant, il n’y aura pas selon nous, de transformation
sociale sans une transformation profonde des médias permettant à nos
concitoyens, comme le dit joliment ACRIMED, de ne plus être
« ex-communiqués ».
Pour répondre à toutes ces questions, nous ne pouvons
nous contenter de demi-mesures. Il faut une véritable rupture avec les
pratiques actuelles pour dégager les médias de la logique financière
sans les replacer sous tutelle de l’Etat ce qui suppose de nouvelles
formes d’appropriation sociales.
C’est sur toutes ces questions, que la lettre ouverte de Ségolène Royal me paraît grandement insuffisante.
Par rapport aux moyens financiers pour l’audiovisuel
public et pour les médias alternatifs, par exemple, tout raisonnement
s’inscrivant dans un refus "d’alourdir les prélèvements obligatoires",
m’inquiète. Pour ma part, je pense que les prélèvements qui touchent
l’ensemble de nos concitoyens peuvent être allégés. Mais dans le même
temps, la responsabilité sociale des entreprises n’a cessé de
s’amenuiser depuis vingt ans au travers des politiques libérales qui
ont été poursuivies. Il y a donc là un véritable rééquilibrage qui peut
être fait et qui peut permettre d’alimenter des politiques publiques en
faveur de la création, de l’information et du divertissement. C’est
d’ailleurs dans le droit fil de la tradition de notre pays qui a su
mettre à contribution les entreprises culturelles qui tirent profit de
la marchandisation des œuvres.
Encore convient-il que le niveau de l’intervention
publique soit suffisamment fort pour permettre à nos concitoyens de
bien voir la "différence" entre le service public de l’audiovisuel et
la télévision privée. C’est pour cela, vous le savez, que nous
proposons, par exemple, la suppression en trois ans de toute publicité
sur le service public, compensée financièrement comme il est indiqué
dans nos réponses jointes.
A propos de la gestion dans ce secteur - certains
diraient la gouvernance, je préfère parler de nouvelle appropriation
sociale - ce n’est pas en faisant nommer une haute autorité ou les
directions de chaînes principalement par le Parlement, que nous
sortirons de la tutelle politique. C’est pourquoi nous proposons que le
CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) transformé en Conseil
Supérieur des Médias, soit constitutionnalisé et que sa composition
soit revue.
Elle devrait être tripartite : une représentation de
l’opinion publique au travers de tous les partis politiques en fonction
de leur résultat dans les dernières échéances électorales, les
professionnels de l’audiovisuel par un renforcement de la
représentation syndicale, et les citoyens dans les formes de
représentation qu’ils se donnent.
Je veux souligner que le recours à un "panel" de
citoyens ne me semble pas pertinent. Il y a des associations
nombreuses, des confédérations syndicales, d’autres représentations
collectives, qui peuvent parler dans un tel conseil supérieur des
médias au nom de collectifs de citoyens importants.
Quant aux dirigeants des chaînes publiques, ils doivent
être élus par les conseils d’administrations, responsables devant eux
et le collectif des journalistes doit avoir droit de veto sur la
nomination d’un rédacteur en chef.
Enfin, concernant la création, on ne peut s’en tenir à
un "soutien vigoureux de la production indépendante". Ayons le courage,
surtout dans un moment où les personnels de France 3 manifestent, de
poser la question d’une refondation de la production publique dans
l’audiovisuel. Il est urgent de reconstruire un pôle public en la
matière, d’abroger les décrets Tasca, et de promouvoir des coopérations
avec les médias associatifs, locaux, régionaux ou nationaux, et en
Europe.
En renouvelant tout mon soutien à l’action que vous
menez depuis des années, je vous adresse, Madame, Monsieur, mes
salutations les meilleures.
Marie-George Buffet
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| mardi 27 mars 2007, a 23:35 |
| REPONCE AU QUESTIONNAIRE DE LA CONVERGENCES DES MEDIAS . |
REPONSES AU QUESTIONNAIRE DE LA CONVERGENCES DES MEDIAS
1. Les concentrations et le pluralisme :
Quelles mesures concrètes proposez-vous pour restaurer le pluralisme et l’indépendance des médias et de l'information ?
Nous proposons de rendre à la création sa liberté, de défendre et promouvoir le pluralisme de la presse, de construire un espace public d’information et de débats réellement pluraliste.
Et plus précisément : - Quelles dispositions légales, institutionnelles et financières proposez-vous pour limiter les concentrations et l’emprise des groupes financiers et des publicitaires sur les médias d’information ? - Quelles dispositions comptez-vous prendre pour mettre un terme aux liaisons dangereuses entre les médias et les groupes qui bénéficient des marchés publics ? - Que proposez-vous pour refonder et réorienter l’aide publique à la presse écrite et à sa distribution afin que celle-ci permette de garantir effectivement le pluralisme et bénéficie prioritairement à la presse d’information générale et aux médias sans but lucratif ?
Sur ces trois questions, nous proposons de faire adopter par le parlement une véritable loi anti concentration : Il faut réformer les dispositifs anti-concentration et interdire, notamment pour les grands groupes financiers, industriels et de services, les situations de quasi monopoles national ou régional dans la presse, l'audiovisuel et l'édition. La question de bénéficier ou non de marchés publics n’est qu’un phénomène aggravant, c’est la logique financière qui préside à l’appropriation des médias qu’il faut combattre. D'une manière générale, il faut garantir la diversité des filières de production dans le domaine de l'image, du son et de l'écrit ; prévoir une réforme de l’actionnariat des principaux groupes privés de communications en progressant dans le sens d’une appropriation sociale basée notamment sur la réévaluation de la place des salariés de ces entreprises ; Assurer l’égalité de traitement des territoires par une couverture nationale s’appuyant sur une intervention publique reconstituée (TDF, flotte de satellite, adsl…) ; Garantir une égalité de traitement des émetteurs en particulier pour le secteur non marchand, les médias locaux et associatifs ; Défendre le pluralisme dans la presse écrite payante quotidienne, magazine et régionale d'information générale et pour cela rénover les principes coopératifs mis en place à la Libération notamment par un soutien accru au réseau de distribution et de vente des journaux, en particulier aux dépositaires de presse dont le rôle doit être considérablement revalorisée ; Cette loi cadre nécessitera une loi de programmation financière pluriannuelle permettant de définir les investissements publics nécessaires, la redistribution des produits fiscaux de la publicité, les indemnisations fiscales aux citoyens « souscripteurs » et les coopérations souhaitées en France, en Europe et dans le Monde.
- Que proposez-vous pour transformer ou remplacer le CSA, afin que le mode de désignation, la composition et les missions de l’autorité de régulation garantissent son indépendance et le pluralisme médiatique. En particulier, quelles représentations des journalistes et salariés de médias, ainsi que des médias du secteur associatif, des citoyens et des usagers, préconisez-vous ?
Le Droit à l'information et le CSA, transformé en Conseil supérieur des médias, doivent être inscrits dans la Constitution · La Constitution affirmera la nécessité que ce Droit à l'information, au divertissement et à la culture constitue une responsabilité qui incombe à l'ensemble des médias publics et privés · Elle actera la création d’un Conseil Supérieur des Médias · Elle mentionnera les grands principes de propriété et de financement des médias (audiovisuels, presse écrite, internet..) · L’assemblée nationale établira et contrôlera le cahier des charges des médias publics et privés sur avis du Conseil Supérieur des Médias Création d’un Conseil Supérieur des Médias · Chargé du contrôle du respect des obligations en la matière, sa composition sera tripartite : Elu-e-s, Professionnels et Citoyens dans les représentations qu’ils se donnent (syndicats, associations…) ; son président ou sa présidente sera élu-e par le Conseil sur proposition du président ou de la présidente de l’Assemblée Nationale. · Il assurera les fonctions actuelles du CSA (Conseil supérieur des médias) du BVP (bureau de vérification de la pub) et des autorités de régulation : attribution des carneaux et des fréquences, respect du pluralisme de l’information, élaboration d’une « charte » de la PUB… · Il travaillera à l’élaboration de statuts des médias (audiovisuels, presse) publics, privés et associatifs en relation étroite avec les organisations professionnelles concernées · Par ailleurs, il assurera une mission de mesure qualitative et quantitative de l'audience des médias audiovisuels dont il définira les indicateurs ; · Il rendra compte de son travail devant les Etats généraux des médias et sollicitera le parlement autant que de besoin Assurer la souveraineté populaire Démocratiser les entreprises, donner de nouveaux droits aux salariés · Des États généraux des médias, constitués de professionnels (journalistes, salariés, auteurs,...), d'élus de la représentation nationale et de citoyens (syndicats, associations, …) constituera un espace de dialogue permanent et de suivi de l'activité des médias, de leur fonctionnement, du respect des conventions et des engagements. Ces États généraux disposeront d'un droit d'interpellation du Conseil supérieur des médias ou des Conseils d'administration des entreprises du pôle public avec une Information publique de ces échanges · Le droit des salariés et leur représentation dans les conseils d’administration sera accru dans les entreprises de presse, dans l’audiovisuel public et privé. · Dans les structures du secteur public, la représentation des salariés sera portée à 50%, un collège associé des usagers sera institué et régulièrement consulté, le/la prédisent-e sera élu-e par le conseil d’administration sur proposition du Conseil supérieur des médias et sur présentation d’un projet d’entreprise débattu par le conseil
2. Le secteur public de l'audiovisuel :
Quelles mesures concrètes proposez-vous pour rénover et développer l'Audiovisuel de Service Public?
Et plus précisément : - Êtes-vous prêts à vous engager à inscrire l’existence de l’audiovisuel public dans la Constitution ? - Quelles dispositions entendez-vous prendre pour doter l’audiovisuel public de moyens de financements augmentés et pérennes ? - Quelles dispositions entendez-vous prendre pour réduire l’emprise de la publicité sur la télévision publique ? - Envisagez-vous d’attribuer à France Télévisions des moyens spécifiques et de nouvelles fréquences pour développer son offre sur de nouveaux supports (TNR, TNT, TVmobile, Satellite et ADSL) ? - Comptez-vous remettre en cause les dispositions de la récente loi « Télévision du futur » qui prorogent la concession des télévisions hertziennes privées, et qui leur accordent une chaîne bonus à chacune dans le cadre du passage au numérique ? - Envisagez-vous l’abrogation du décret Tasca et la réappropriation de la production en interne ? - Êtes-vous prêts à vous engager à organiser la coopération des différents médias acteurs de l'action extérieure (RFI, TV5, CFI, AFP...) et l’intégration de France 24 dans la sphère publique ?
Nous souhaitons promouvoir une conception étendue du service public : Notre conception du service public ne nous conduit pas à un « retour » en arrière : ni logique financière, ni monopole d’état. Nous voulons également prendre en compte les évolutions du combat démocratique : le service public aujourd'hui c’est à la fois le secteur public et les médias associatifs. Un pôle public des médias : il ne s'agit pas de revenir à l'ORTF, il convient de permettre le développement de l'intervention publique au sein d'un « pôle public » élargi et recomposé qui rassemblerait les réseaux de diffusion et de communication, des moyens de production, France Télévisions, Radio France, RFI, France 5, CFI, Euronews, l’INA et l’AFP et naturellement France 24. L'AFP agence de presse internationale indispensable au pluralisme de l’information dans le monde pourrait être associée au pôle public des médias dans un GIE à part égale avec France Télévision pour développer des projets communs sur la vidéo ou l’image animé sur le web et des projets de coopération avec l’INA en associant d’autres structures comme le CNRS. Un collège associé au CA de l’AFP, regroupant des entreprises de presse internationales, permettrait de conforter le pluralisme dans les sources de l’information.
Les réseaux de diffusion et de communication : Dans le cadre de la convergence des technologies (satellites, câbles, TNT, ADSL, UMTS, Wimax, ...) nous affirmons que le déploiement cohérent et universel de ces réseaux découle d'une responsabilité nationale. Dès lors, il convient de reconstituer un pôle industriel de télécommunication de grande envergure, garant d'une couverture universelle du territoire pour l'ensemble des technologies disponibles et d'une politique de recherche et d'innovation technologique ambitieuse. Ce pôle public dont le noyau sera constitué par les entreprises TDF et France Telecom aura vocation à gérer les infrastructures financées ou subventionnées par les fonds publics (existantes ou à venir), à fédérer les initiatives publiques ou non-marchande en matière de création de déploiement des réseaux de télécommunication et à développer des politiques de coopération industrielle au niveau européen et mondial.
Tout cela suppose bien sur de revoir la récente loi « télévision du futur ». Les fréquences libérées seront attribuées à des services publics de télévision numérique, de télévision associative, de téléphonie mobile, de télévision mobile, et surtout de Wimax, notamment dans les zones rurales.
Un service public de production Nous soutenons la lutte actuelle des salariés de France 3 au cœur de ces questions. La disparition de la SFP n'a pas détruit toute capacité de production audiovisuelle. Les moyens du groupe France Télévisions et notamment ceux de France 3 et de RFO, doivent être augmentés. Les « décrets Tasca » doivent être abrogés. Nous proposons le contrôle par les Conseils d’Administration des chaines, du recours à des producteurs privés, l’internalisation de la production des émissions du « flux » et l’élargissement des commandes de production aux petites et moyennes structures indépendantes.
Les chaines associatives Elles sont aujourd’hui légalisées par la nouvelle loi sur la liberté de communication. Il faut désormais leur assurer une existence véritable dans le paysage audiovisuel français et les moyens de leur indépendance. Il faut leur réserver une part suffisante des ressources en fréquences, des créneaux satellites et sur le câble ; créer un Fonds de soutien à l’expression audiovisuelle citoyenne alimenté par une taxe sur les chiffres d’affaires des entreprises qui exploitent les ressources hertziennes à des fins commerciales (chaînes privées mais aussi opérateurs de téléphonie mobile) Les collectivités territoriales peuvent contribuer aux financements des chaînes associatives accomplissant une mission de communication sociale de proximité sur les questions de diffusion et de production. Un cahier des charges garantira l’indépendance de ces chaines. Elles pourront bénéficier de commandes publiques. La coopération avec France 3 et ses moyens de production sera recherchée.
Les moyens d’une telle politique Le financement de ces propositions nécessite un complet retournement de l'évolution du rapport financement public/financement privé de toutes ces dernières années. La refondation d'un service public des médias passe par un ré investissement public, une véritable politique industrielle publique nationale, des coopérations européennes et internationales soutenues par des organismes bancaires associés et une taxation élargie de la publicité. Ces dispositions nécessitent la remise en cause du pacte de stabilité européen et la transformation du rôle de la BCE.
Les investissements nécessaires seront assurés grâce aux ressources suivantes:
1 - La politique industrielle nationale et de coopération déjà évoquée
2 - La réforme de la redevance pour augmenter son rendement en la modulant en fonction des revenus des citoyens. Le service de la redevance sera maintenu et conforté pour lui permettre de mener à bien cette réforme et son exécution.
3 – Un élargissement du prélèvement sur les recettes publicitaires (chiffre d'affaire de 3O Milliard d'euros en 2004) pour alimenter un fond de répartition géré par l’état en faveur du pôle public des médias, de la presse écrite d’information générale indépendante (fonds de modernisation de la presse aide aux journaux disposant de peu de rentrée publicitaires), de l'AFP. des éditeurs indépendants. Une taxation de 5% des dépenses de publicité représenterait 1,5 Milliards d'euros. Pour comparaison, les ressources pub de France Télévisions représentent actuellement 750 Millions d'euros, les besoins de l'AFP s'élèveraient à 300 millions…
4 - La création d’un Fonds de Soutien à l’Expression Audiovisuelle Citoyenne alimenté par une taxe parafiscale sur les chiffres d’affaires des entreprises qui exploitent les ressources hertziennes (bien public inaliénable) à des fins commerciales.
5 – Les citoyens qui s'abonnent à des journaux quotidiens ou qui participent aux souscriptions organisées par les journaux, pour tenter d'équilibrer leur budget, bénéficierons de déductions fiscales aux personnes.
Nous pensons indispensable de libérer les médias publics du diktat de l’audimat et pour cela d’interdire en l’espace de trois ans toute publicité sur les médias publics. Nos propositions permettent de conserver les revenus de la publicité nécessaire au fonctionnement du pôle public des médias et à la presse indépendante.
L’ensemble de ce processus se fera sous le contrôle du Conseil supérieur des médias, de même que la suppression de la publicité sur toutes les émissions destinées aux enfants.
3. Les médias du Tiers Secteur :
Quelles mesures concrètes proposez-vous pour soutenir les médias associatifs, dans les domaines de la presse écrite, de la radio, de la télévision et de l’internet ?
Et plus précisément : - Quelles dispositions envisagez-vous de prendre pour renforcer et démocratiser le Fonds de soutien à l’expression radiophonique (FSER) ? Êtes-vous prêts à l’étendre aux télévisions associatives indépendantes par une augmentation de son montant et de l’assiette (grands médias et hors médias) de la taxe sur la publicité ? - Etes-vous prêts à vous engager, s’agissant des radios associatives, à protéger le quota des fréquences associatives (30% des fréquences pour le secteur associatif) et s’agissant des télévisions associatives à leur réserver un quota équitable de fréquences aux plans local, départemental, régional et national, en tenant compte de leur spécificité lors des appels à candidatures ? - Quelle est votre position sur l’obligation de transport gratuit des télévisions associatives par les distributeurs privés commerciaux du câble, du satellite, de la TNT, de l’ADSL et de la téléphonie mobile (Free Must Carry) ? - Quelles dispositions envisagez-vous de prendre pour favoriser le développement des logiciels libres contre les tentatives commerciales de le bloquer ? Envisagez-vous d’abroger la législation liberticide (LEN, DADVSI, etc.) qui compromet le libre accès à l’information, à la culture et au savoir ? - Quelles dispositions envisagez-vous de prendre pour que les structures (entreprises, scop ou associations) qui éditent des sites internet d'informations et qui n'ont pas d'édition papier, puissent bénéficier du statut d'entreprise de presse, recruter et former des journalistes professionnels ?
Nos réponses précédentes peuvent être complétées ainsi :
Interdire la brevetabilité des logiciels, garantir la liberté des internautes respecter le droit des auteurs par la taxation des fournisseurs de services et d'accès commerciaux ; cela suppose d’abroger la loi DADVSI. Nous proposons la mise en place d’une plate forme publique de téléchargement permettant d’être à la fois aux côtés des internautes et aux côtés des auteurs en prévoyant la rémunération de ces derniers. Il y a des gains de productivité aujourd'hui. On peut faire du stockage illimité de musique et d'œuvres de création, on peut les diffuser en temps réel immédiat sur l'ensemble de la planète, certains coûts de reproduction sont quasiment nuls : ces gains de productivités doivent être mis à contribution pour la création. Il faut taxer les serviteurs d'accès et toute entreprise commerciale sur le Web pour qu'une partie de cet argent revienne à la création via la gestion par les ayants droit. Une plate-forme publique de téléchargement sur internet créera bien sûr une saine concurrence avec le privé en offrant une véritable diversité sur l'ensemble du champ de la création, ce qui suppose aussi un effort en faveur de la numérisation des catalogues. C'est vrai dans le domaine de la musique, dans le domaine de la littérature, dans d'autres domaines artistiques. Seule la puissance publique peut garantir une offre d’œuvres s’efforçant de répondre à la demande de chacun.
4. Les droits des journalistes : Quelles mesures concrètes proposez-vous pour garantir les droits et l'indépendance des journalistes ?
Et plus précisément : - Vous engagez-vous à inscrire dans la Constitution le droit du public à une information honnête, complète et pluraliste ? - Approuvez-vous la reconnaissance juridique de l’équipe rédactionnelle dans toute entreprise de presse ? - Êtes-vous prêts à la mise en conformité du droit français avec le droit et la jurisprudence européenne pour la protection des sources des journalistes ? - Quels sont vos engagements pour garantir l’accès à l’information détenue par les pouvoirs publics, l’administration et les entreprises ? - Êtes-vous prêts à soutenir les journalistes dans leur défense de leur statut, et l’annexion des chartes nationale et internationale de déontologie dans leur Convention Collective ? - Êtes-vous prêts à soutenir les journalistes dans leur combat pour l’application de toutes les dispositions légales et conventionnelles protégeant les pigistes, et pour la résorption des emplois précaires ?
Là également nos réponses précédentes peuvent être complétées ainsi :
La place des journalistes dans la société, est pour nous essentielle. Les journalistes sont ceux qui peuvent permettre qu’il y ait un véritable débat politique, c'est-à-dire un débat public qui permette aux citoyens d’intervenir. En s’appuyant sur leur charte, qui nous semble-t-il est déjà associée aux conventions, les journalistes ont un devoir d’informer en présentant les événements de façon contradictoire. Ils ont aussi un droit d’investigation qu’il faut leur reconnaître y compris à l’égard des informations détenues par les pouvoirs publics, les administrations et les entreprises. Il faut que l’on respecte leurs sources, renforcer l’article 109 du code de la procédure pénale et empêcher notamment les perquisitions qui mettent en cause le droit de préservation des sources d’information. Protéger les journalistes et leur travail suppose qu’on ne puisse pas leur prendre leurs carnets d’adresses, les mettre sur écoute téléphonique, ou utiliser des rushs dont on ne sait s’ils seront diffusés ou pas. La bataille pour la reconnaissance de ces droits passe bien sur par la recherche de convergences des législations européennes dans ce sens.
Dans tous les médias et notamment dans les entreprises de presse, nous pensons nécessaire de renforcer la place et le rôle des journalistes, en limitant la précarisation de cette profession, et en renforçant le rôle des organisations syndicales de journalistes (nous sommes contre la constitution d’un nouvel « ordre » des journalistes). Les syndicats ne sont pas là pour s’occuper uniquement des fiches de paye ou des conditions de travail. Ils participent à l’entreprise médias dans laquelle ils sont, et ils doivent pouvoir jouer tout leur rôle aussi dans le choix des orientations et de la ligne éditoriale. Concernant le collectif des journalistes qui constituent une rédaction, nous pensons qu’ils doivent pouvoir avoir un droit de veto sur la nomination de leur rédacteur en chef. |
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| mardi 27 mars 2007, a 23:21 |
| TOUCHE PAS A MON VOTE !!! |
Touche pas à mon vote ! (À propos des déclarations Reuters/Le Monde)
Les manœuvres se multiplient pour nous priver du droit de choisir notre vote à l’élection présidentielle.
Dès le début de la campagne, on nous a désigné les 2, 3 ou 4 candidatures qui seules seraient crédibles.
Et tant pis s’il n’y en a qu’une seule de gauche parmi celles là.
Les autres ne comptent pas. Circulez il n’y a rien à voir !
Tant
pis si le programme des 4 ne nous convient pas, tant pis si les propos
de tel ou telle sont ambigus. Choisissez la moins mauvaise des
candidatures, le moindre mal !
Et pour faire bonne mesure voici qu’on nous annonce dès aujourd’hui le
désistement du Pcf - et peut-être d’autres - pour le deuxième tour.
Et bien non ! Nous ne jouons pas le deuxième tour avant le premier.
Nous ne voulons pas du moindre mal qui génère des désillusions et
aboutit souvent au pire.
Nous ne voulons pas de Sarkozy pour diriger la France.
Nous ne voulons pas non plus de son "frère jumeau", François Bayrou,
tout à droite comme lui mais dont la "bulle médiatique" semble exploser
aujourd’hui, à l’image des start-up de l’Internet en Bourse.
Mais nous voulons choisir notre gauche.
Et pour nous Marie-George Buffet porte des propositions qui permettent
de changer cette société. Nous voulons pouvoir le dire dans cette
élection et participer au rassemblement autour de ce vote de celles et
ceux qui veulent une gauche de courage, une gauche radicale et de
gouvernement.
Nous pensons même que l’expression de ce vote est le plus court chemin
vers une victoire de la gauche. Pour nous, c’est ce vote là qui peut
motiver les salariés des entreprises et les habitants des quartiers
populaires à se déplacer le 22 avril avec l’espoir d’être entendus.
Alors, dès le premier tour, ensemble, jouons la gagne pour la gauche en
votant Marie-George Buffet.
Roberto Ferrario
Laurent Klajnbaum
et Francis Parny
Membres du Conseil de Campagne de Marie-George Buffet
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| mardi 27 mars 2007, a 19:28 |
| INCROYABLE MAIS VRAI !!! |
NCROYABLE MAIS VRAI ! Les néo-fascistes italiens soutiennent Sarkozy ...
Par maclod le mardi 27 mars 2007, 16:45 - Justice et droits de l'homme
- Lien permanent
Gianfranco Fini, est l'ami italien de Sarkozy !
La préface de l'édition italienne
du dernier livre du candidat de l'UMP
est signée par le président de l'Alliance nationale.
- Il est désormais le modèle des "post-fascistes" italiens.
- Ce journal " Il Secolo d'Italia " de l'Alliance nationale (AN),
fait campagne pour Nicolas Sarkozy et voit une " quasi-symbiose
politique, caractérielle, générationnelle " entre le candidat de l'UMP
et Gianfranco Fini. Celui-ci est aujourd'hui président de l'AN, le
parti né en 1994 du Mouvement social italien (MSI), le parti
néofasciste.
- Pour un dirigeant français, les liens avec cette droite d'origine
totalitaire peuvent créer quelques embarras. Car, au-delà de l'image
moderniste de Fini, on trouve toujours, dans les sièges de l'AN, des
symboles du régime mussolinien : portraits et sculptures du Duce,
jeunes néofascistes aux crânes rasés. Nicolas Sarkozy semble pourtant
très content de l'amitié de Gianfranco Fini qui signe les préfaces de
ses livres. Après la République, les religions et l'espérance, dont
l'édition italienne est parue en 2005, c'est le même scénario pour le
dernier publié en Italie fin 2006 sous le titre la Testimonianza
(Témoignage). "Sarkozy répond, dans les différentes situations, de
manière parfois articulée et parfois très sèche, mais toujours
complète, sans réticences", écrit Fini.
- Ce dernier livre de Sarkozy, comme le précédent, est publié en
Italie par une petite maison d'éditions, Nuove Idee, de Luciano
Lucarini.
- Il est quasiment clandestin, introuvable dans les grandes
librairies. Fini d'ailleurs ne s'adresse pas à un grand public mais aux
siens qu'il espère forcer à de nouveaux efforts de « modernisation ».
« Le témoignage de Sarkozy, écrit-il encore, est devenu récit de vie et
programme politique, identité et dynamique intérieure avant que
publique, analyse et compréhension de soi-même, contribution originale
à une grande construction collective qui implique l'évolution de la
droite et de la Ve République voulue par le général de Gaulle en
1958. »
- Et il ajoute, à propos du candidat de l'UMP à l'Élysée :
- « Sarkozy a su réaliser les idées vécues au quotidien, les
solutions expérimentées en tant que ministre, sur les grands problèmes
globaux qu'il a su affronter : immigration, ordre public, réforme de
l'administration, banlieues en flammes, crises d'entreprises
prestigieuses comme Alstom. » Il loue l'« attitude décidée et
réfléchie » du chef de la droite française mais il parle toujours à la
droite italienne qui n'a pas encore réglé ses comptes avec le passé :
« Beaucoup de ruptures sont nécessaires en France pour la reconstruire
par l'action politique » qui, pour Fini, est la « passion du présent ».
Un « présent qui n'est pas, dit-il, négation du passé, amnésie, mais
élaboration créative, pragmatisme ».
[Ouvrez, lisez chaque jour le journal l'humanité:]
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| mardi 27 mars 2007, a 19:15 |
| MARIE-GEORGE BUFFET ( A L'UNIVERSITE DE PARIS 12 ( Créteil 94 ) |
succès (et photos) de la visite de Marie-George Buffet à l'Université de Paris 12 - Créteil - Val-de-Marne
Par Stéphane BONNERY le mardi 27 mars 2007, 15:15 - enseignement supérieur
- Lien permanent
Beaucoup de monde pour une université où les débats politiques sont
rares : 300 à 400 étudiants et personnels (plus de 200 en permanence
pendant 1h30) de l'Université Paris 12 / Créteil / Val-de-Marne ont
répondu présent à la rencontre avec Marie-George Buffet.
Après une semaine de distribution quotidienne de tracts sur les sujets
de fond qui touchent les jeunes, les étudiants et l'université, les
participants ont échangé, écouté, questionné, interpellé la candidate à
l'élection présidentielle qui avait privilégié le débat de terrain.
Le débat s'est très rapidement engagé, sans faux-fuyants, avec des
questions et des remarques qui mettent les pieds dans le plat :
quelles propositions, interrogent les syndicalistes étudiants, pour
permettre aux étudiants de vivre et d'étudier correctement ? quelle
politique de recherche publique et quelles réponses face aux risques
"l'autonomie" des universités, interpellent les syndicalistes
enseignants-chercheurs ? pour d'autres étudiants la priorité est : que
faire pour l'insertion professionnelle des jeunes et face au chômage ?
que faire face à l'échec scolaire et la crise de l'école ? quel sens de
faire
des études longues ? pour le petit marchand de sandwichs qui squatte
dans le camion devant la fac c'est "comment aider les jeunes à créer
leur petite entreprise" et les différences de politiques entre grandes
et petites entreprises ?
Service public, emploi, formation, logement... toutes les vraies
questions de fond auxquelles doit répondre notre société se trouvent
mises en débat, bien loin des poncifs cadenassés des médias officiels.
Tout autant de franc-parler sur les choix stratégiques : quelle
utilité du vote pour Marie-George Buffet au vu des sondages ? quelle
gauche, quel rassemblement ? quelle attitude au second tour ?
Bref, toutes les questions et remarques qui étaient venues pendant
la semaine précédente ont été adressées à Marie-George Buffet. Un débat
qui a satisafait tous les particiants, chacun trouvant dans els
réponses et les idées de Marie-George de nouveaux arguments pour sa
réflexion... quand beaucoup n'ont pas encore arrêté leur choix.
A la fin, les petits programmes sont partis comme des petits pains.
Seul souci : Paris 12, comme la plupart des universités françaises, se
met à refuser les débats politiques sur son site et avait d'abord
refusé de prêter un amphi. L'argument récurrent que ânonnent les
membres de la Conférence des Présidents d'Université c'est "je suis
obligé de vous refuser car sinon, je serais obligé d'accorder un amphi
à Le Pen s'il me le demande"... Drôle d'argument qui infantilise les
étudiants, comme s'ils n'avaient pas de capacité de jugement, et qui
cache au fond une volonté de ne pas permettre jusqu'aubout l'échange,
l'ouverture d'esprit.. qui doivent aller avec des études supérieures.
Argument hypocrite aussi quand S. Royal et N. Sarkozy sont
régulièrement invités dans des établissements d'enseignement supérieurs
comme Sciences-po...
A la dernière minute, un amphi nous avait été accordé du fait d'un
précédent avec l'attribution d'un amphi à Devedjian une semaine plus
tôt... Mais comme il faisait très beau, le débat s'est tenu en plein
air, sur le parvis.
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| mardi 27 mars 2007, a 18:59 |
| MARIE-GEOGE BUFFET (PARIS-BERCY )dimanche 1avril 2007 . |
Marie-George Buffet déclinée en 24 lettres
D’abord,
plutôt que de parler de Marie-George Buffet, il conviendrait mieux de
parler d’un programme pour une Alternative au libéralisme. Car c’est
bien de programme dont il s’agit et non de personnalité, comme le veut
la tradition de la Vème République.
Encore que celle de la candidate est loin d’être à son
désavantage étant donné la dignité dont elle fait preuve, son respect
des autres, pas toujours partagé d’ailleurs, la clairvoyance et la
clarté qui l’anime dans ses réponses.
Le
programme d’un(e) candidat(e) est souvent long, pour ne pas dire
fastidieux, à lire et à analyser pour un grand nombre d’électeurs.
Ceux-ci ont-ils alors recours aux grands titres de la presse écrite ou,
plus simple encore, le bon vieux journal télévisé de 20 h pour se
croire informés.
Je vous propose donc, à ma façon, une déclinaison
simplifiée, et par conséquent incomplète, de ce que représente la
candidature de Marie-George Buffet pour l’avenir de la France et donc
de nous tous.
Elle se résumerait, en fait, à la question de savoir si la politique doit diriger l’économie ou l’inverse.
Les « principaux candidats », de par leur posture
libérale, optent immanquablement pour la deuxième solution, la
conséquence en étant qu’en tout état de cause et quel(le) que soit
l’élu(e), cela ne changera pas grand chose sinon, un peu plus de police
et de répression pour l’un, un peu plus de démagogie et de boulettes
pour l’autre ou un peu plus d’égarrements en tout genre pour le
dernier. Puisque tous parlent de République, de drapeau tricolore et
autres annexes, revenons aux valeurs de la République, avec les 24
lettres de son triptyque, dans le programme de Marie-George Buffet.
Légitimité : la
désignation d’une candidature unitaire fut difficile et n’a pas pu
aboutir. Il n’en reste pas moins que Marie-George Buffet fut élue par
la majorité des Collectifs, quoi qu’on en dise et quoi qu’on en pense,
et son programme est exclusivement celui des 125 propositions élaborées
par les dits-collectifs..
Impôts : c’est la
nécessité incontournable de chiffrer les mesures à prendre. Refonte de
l’impôt sur le revenu avec un maximum de 55%, triplement de l’impôt sur
la fortune pour les patrimoines supérieurs à 1,2 millions d’euros,
abaissement de la TVA (l’impôt le plus injuste puisqu’il touche
indistinctement tous les revenus) et suppression pour les produits de
première nécessité, modulation de l’impôt sur les société en fonction
de l’usage fait des bénéfices.
Budget : directement lié
au précédent en fonction du PIB, Education Nationale (7%), logement
(2%), Jeunesse et sport (1%), Culture (1%), doublement du budget de la
formation professionnelle.
Education : abrogation de
la loi Robien, recrutement de 150 000 enseignants et de 45 000
personnes d’encadrement sur 5 ans, scolarisation obligatoire jusqu’à 18
ans, suppression de l’apprentissage à 14 ans.
Retraite et Santé :
abrogation de la loi Fillon. Retraite à 60 ans à taux plein avec 37,5
annuités. Aucune retraite inférieure au SMIC. Développement du système
de retraite par répartition. Abrogation de la réforme Douste-Blazy.
Recrutement de 9300 médecins et de 40 000 infirmières par an.
Travail : abrogation du
CNE, le CDI sera la norme d’emploi, taux et durée d’indemnisation du
chômage revalorisés, interdiction de l’emploi de stagiaires en
remplacement des salariés, recours à l’intérim interdit, refondation de
l’ANPE..
Europe : nouveau TCE,
adopté par référendum dans tous les pays, comportant une charte des
Droits Fondamentaux, refus de libéralisation des Services Publics
(notons à ce sujet qu’elle est la seule candidate à avoir dénoncer la
réunion de Madrid du 26 janvier 2007, et que d’autres candidats
voudraient bien nous faire avaler ce TCE plus ou moins allégé sous
forme parlementaire, ou référendaire mais à leur façon). La fête du
cinquantenaire de la naissance de l’UE à Berlin le dimanche 25 mars n’a
fait que confirmer ces craintes.
Environnement : économie
d’énergie, impôts sur les profits pétroliers pour financer la lutte
anti-pollution, application du protocole de Kyoto, référendum sur le
nucléaire, développement des énergies renouvelables.
Généralisation : vote à
la proportionnelle, respect de la parité, diminution de la durée des
mandats, interdiction des cumuls, droit de vote et d’éligibilité des
étrangers sous conditions d’années de résidence (3 ans pour les
locales, 10 ans pour les nationales).
Agriculture : réforme de la PAC basée sur la souveraineté alimentaire, moratoire sur la production d’OGM en plein champ.
Logement : construction
en 5 ans de 600 000 logements, création d’un service décentralisé du
logement et de l’habitat, application de la loi SRU (20% de logements
sociaux par commune), interdictions des saisies, expulsions, coupures
d’eau, de gaz, d’électricité.
Immigration :
régularisation des sans-papiers, respect du droit d’asile, suppression
des zones de rétention, lutte contre toutes les discriminations.
Taxes : sur les activités
commerciales liées au téléchargement, sur les profits des entreprises
du secteur culturel, sur la publicité à la télévision, sur les
transactions financières.
Epargne : mise en place d’un système public d’épargne, suppression des stock-options.
Famille : droit au
mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels, loi contre les
violences faites aux femmes, contraception remboursée à 100 %, droit à
l’IVG, garantie des droits des femmes migrantes.
Réforme fiscale : outre
l’IR, l’ISF et la TVA, refonte des cotisations sociales étendues aux
profits financiers et baisses de la CSG et de la CRDS.
Augmentation : le SMIC à 1500 € brut, fin du gel des salaires, revalorisation de 10 % du salaire des fonctionnaires.
Triplement de l’ISF pour les patrimoines supérieurs à 1,2 millions d’euros, doublement au delà de 750 000 euros.
Election et démocratie :
Président de la République élu au suffrage indirect pour 5 ans,
suppression du Sénat, suppression du 49-3, création d’un référendum
d’initiative populaire.
Recherche : doublement du financement, exonération de la TVA pour les établissements publics.
Nation : sans être
explicitée, cette idée se retrouve dans le développement et la
rénovation de tous les Services Publics, l’arrêt des privatisations,
les renationalisations et le recrutement d’agents de l’État.
Inscription : droit à l’information dans la Constitution.
Traitement de la justice et de la sécurité : abrogation des lois Perben et Sarkozy, peines de prison accompagnées de réinsertion.
Expérience : Ministre de
la Jeunesse et des Sports, elle s’est attaquée efficacement au dopage,
au suivi des athlètes de haut niveau, elle a tenté d’imposer le double
contrôle sanguin et urinaire (véto des USA) et s’est attaquée également
au problème de la délinquance en banlieue. Les athlètes et les
enseignants d’EPS n’ont pas oublié son passage remarqué et brillant à
ce ministère.
Il ne s’agit pas ici, bien entendu d’une liste
exhaustive. Son programme comporte bien d’autres mesures dans les
différents domaines exposés, et en particulier en matière de politique
étrangère et de défense. Je n’ai fait que m’attacher à ce qui me
semblait toucher au plus immédiat de notre quotidien.
Les mesures proposées et parfaitement réalisables
ouvrent une autre voie que celle sur laquelle ceux qui se relaient au
pouvoir depuis des décennies avec la complicité des media tentent de
nous masquer.
Ouvrons les yeux et soutenons ce véritable programme RÉPUBLICAIN en 24 lettres :
LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ
Jean-Michel Hureau
8source
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| mardi 27 mars 2007, a 18:55 |
| (2) UTILISATION DE L'EAU: |
Suite de l'article sur l'eau
2) UTILISATION DE L'EAU ; A : les agriculteurs ; 4 problèmes ;
a) ; cultures intensives ( dont mais transgénique,) grandes consommatrices d'eau
b) ; irrigation par grande rampes avec dispertion importante et inutile de l'eau
c) ; pollution de l' eau par engrais et pesticides chimiques ( alors
qu'il en existe de non polluants telles algues marine
d) ; captation gratuite de l'eau sur le réseau, sans contrôle.
B : les industries ; elles consomment beaucoup plus que l'ensemble des usagers
D : déperdition de l'eau, en raison du mauvais entretien effecrué par les Cie privées ; 3O % de pertes, C :canalisations caduques contribuant è la pollution de l'eau par le plomb . ASSAINISSEMENT DE L'EAU, voir annexe ) :
la question se pose des déchets agricoles industriels, ménagers;
Les solutions existent, mais là encore elles sont le fait des Sociétés
privées à des coûts soumis à la notion de rentabilité et non
d'efficacite. La suite aux prochain
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| mardi 27 mars 2007, a 09:06 |
| PORT AUTONOME DE MARSEILLE . |
Port Autonome de Marseille
Par maxime picard le mardi 27 mars 2007, 00:24 - infos gauche antilibérale
- Lien permanent
mjcf ouest etang de berrepamport autonome de marseille
Suite
à une nouvelle rencontre avec les salariés grévistes du Port Autonome
de Marseille (PAM), la section Ouest Étang de Berre du MJCF apporte son
soutien à la lutte (communiqué de presse)
Lorsqu'une
entreprise privée est compétitive, elle cherche à accroitre ses
bénéfices aux détriment des salariés et au détriment de la qualité de
la production et des services.
Le Port Autonome de Marseille, entreprise semi-publique, suit la
direction de la privatisation et de l'ouverture à la concurrence.
L'installation d'un poste GDF à Fos sur Mer financé à 60% par GDF
(privatisée par l'UMP) et 40% par Total (privatisé par le PS), serait
la porte ouverte au dumping social et à la casse d'un service pétrolier
performant et sûr.
Le bassin industriel du golfe de Fos, véritable vivier pour l'emploi
de nos villes, doit être utilisé pour favoriser le développement des
communes et aider à la lutte contre le chômage.
Face au plan financier plaçant les bénéfices devant les intérêts des
ouvriers du PAM et des communes concernées , la section Ouest Étang de
Berre du MJCF, apporte pleinement son soutien aux salariés en grève,
luttant pour la pérennité de l'emploi sur le PAM.
Jo et Nico
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| lundi 26 mars 2007, a 22:52 |
| Il y a 70 ANS : GUERNICA . |
Il y a 70 ans Guernica par Michel Frere
Par lagniejb le lundi 26 mars 2007, 21:51 - Action Discrète!
- Lien permanent
Oui
je sais il faut parler des élections, mais doit-on tout oublier à cause
de cela?
Le lundi 26 avril 1937, Guernica, ville basque est écrasée sous un
orage de bombes, devenant ainsi la première ville du monde détruite par
une attaque aérienne. Cette ville fut deux fois victime. Une première
fois suite à l'ultimatum lancé par le Général franquiste Emilio Mola,
commandant l'armée rebelle nationaliste du Nord. Une deuxième fois,
lorsque pendant plus de 38 ans (après la mort de Franco) la propagande
nationaliste fit d'abord croire que ce bombadement était du à
l'initiative des "rouges", puis que cette action c'était faite à l'insu
du commandement franquiste, enfin en minimisant le nombre de morts.
Laboratoire de la "terreur" pour les troupes de la Légion Condor
(préfigurant les attaques sur l'Angleterre), moyen de couper court au
vélléité autonomiste du Pays Basque et de mettre main basse sur les
industries métallurgiques indispensables pour l'effort de guerre,
Guernica tient un rôle primordiale dans la logique fasciste. Qui sait
que Guernica ne fut pas la seule victime des bombardements. Durango fut
également détruite. Or ce nom est maintenant complètement oublié.
Remercions Pablo Piccaso qui nous permettra toujours de nous souvenir
des excès du fascisme. A un moment où on "révise" tout; à un moment où
Le Pen reviste l'histoire et s'appuie sur elle pour construire son
programme (cf. son site de campagne), il est bon de dénoncer les
tentatives de détournement. Pour en savoir plus consulter le Monde
Dilpomatique d'Avril et l'excellent article de Lionel Richard, et le
livre de MaxMorgan-Witts "Les dernières heures de Guernica" . Ed.
Nouveau Monde.
Pour rassembler la gauche populaire et antilibérale, VOTEZ Marie-George Buffet!
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| lundi 26 mars 2007, a 22:43 |
| Quelques arguments du quotidien : |
Quelques arguments du quotidien...pour la campagne de Marie George BUFFET
Par section le lundi 26 mars 2007, 20:23 - tracts
- Lien permanent
1500€/
mois pour le SMIC : c’est impossible !" Cette mesure coûterait
« seulement » 9Md d'€, l'entreprise TOTAL à elle seule totalise 12Md
d'€ de bénéfice par an...Quant aux entreprises du CAC 40, attention
respirez un gd coup, c'est 76Md d'€ ! L'argent existe, il faut avoir le
courage de le prendre là ou il est.
"Comment allez vous financer tout ça ?! C’est impossible la France est au bord de la faillite !"
C’est faux : Les entreprises réalisent des profits records, - 51
milliards € : c’est le total des profits des sociétés du CAC 40,
réalisés au 1er semestre 2006. - 65 milliards € : c’est le total des
aides publiques aux entreprises pour 2005. - 30 milliards € : c’est le
montant des baisses d’impôts pour les plus riches. De quoi combler en
une fois le fameux "trou" de la sécu.... - 23,6 milliards € : c’est le
montant estimé des exonérations de cotisations en 2006. - La patronne
de l'entreprise l’Oréal gagne le SMIC toutes les minutes, même quand
elle dort ! - Le patron de Vinci est parti en retraite avec 10 000
années de SMIC.... - Les cadeaux fiscaux aux entreprises qui
délocalisent s'élèvent chaque année à plusieurs dizaines de milliard
d'euros, -Les salaires ont perdu en 20 ans 10 points dans la part de la
valeur ajoutée (richesse produite):1980 : 70% pour les salaires, 30%
pour les profits Aujourd'hui : 60% pour les salaires, 40% pour les
profits, et cela ne fait que commencer...
retrouvez l'intégralité du document dans le fichier joint
Annexes
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| lundi 26 mars 2007, a 22:19 |
| SOIGNE TA GAUCHE ! |
SOIGNE TA GAUCHE : Ministère de la démagogie
Genica,
membre du Conseil de Campagne de Marie-George Buffet nous offre pendant
les élections un billet hebdomadaire : "Soigne ta gauche". En voici le
N° 6.
Nicolas
Sarkozy devrait se simplifier la tâche et constituer au plus vite un
ministère de la démagogie. Il se croit intelligent, il n’a
l’intelligence que de son ambition. Avec son projet d’un ministère de
l’identité nationale et de l’immigration, il ne marche pas sur les
brisées du Front national, il le précède et légitime une abjection.
Même Bayrou, l’inventeur de l’eau tiède, s’en offusque.
Pour Nicolas Sarkozy comme pour Jean-Marie Le Pen,
l’identité est une donnée qui ne souffrirait pas d’évolution. Elle
constituerait une somme, une sorte de conservatoire de l’exclusion.
C’est une façon comme une autre de se réfugier dans une enfance fossile
et caricaturale à force d’idéalisation bêtasse. Il se dit républicain
en associant la citoyenneté à la nationalité.
Il ignore l’histoire de France et, passant, l’histoire
de la République qui, justement, à ses débuts ne confondaient pas les
origines avec les droits. Marat qui siégeait à la Convention était
Suisse, Anarchis Cloots, "le citoyen du monde", venait des Pays-Bas et
Thomas Payne, député du Nord, était Anglo-américain. Tous
représentaient le peuple et bénéficiaient de la citoyenneté française.
La République ne leur avait pas demandé de se naturaliser pour la
défendre. Il suffisait qu’ils "méritent de l’humanité".
C’est Thiers qui, après la Commune, a supprimé cette
disposition. Il se défiait de l’Internationale ouvrière. Résultat —
contre lequel Victor Hugo s’est élevé —, Garibaldi, le sauveur de
Dijon, a été écarté de l’Assemblée nationale.
Il y a quelque chose de pourri dans cette affaire de
ministère de l’immigration et de l’identité nationale. Personne n’a
demandé aux Résistants étrangers, provenant d’une soixantaine de pays,
de renoncer à leur singularité avant de prendre les armes contre le
fascisme et l’occupant nazi, quand Vichy avait instauré un Commissariat
aux affaires juives. Et l’on ne les a même pas récompensés d’une
citoyenne d’honneur, eux qui se sont voulus « Français de préférence »,
pour reprendre le vers d’Aragon, quand la France et la République
étaient bradées par un gouvernement éminemment « national ». Nicolas
Sarkozy parle de valeurs communes, héritées de l’histoire française. Il
argumente son projet en prétendant disputer la nation à Jean-Marie Le
Pen. Mais quelle nation ? Qui le lui demande et surtout qui lui demande
d’institutionnaliser la discrimination ? Il se tourne vers le Canada
pour justifier l’injustifiable. Encore faudrait-il qu’il nous explique
en quoi consiste l’identité nationale canadienne. Il veut procéder à
des examens de passage ? Faut-il y soumettre, à titre posthume, les
héros de l’Affiche rouge, eux qui prononçaient le mot « liberté » avec
des accents improbables, puis les recaler pour des fautes de syntaxes ?
À force de considérer que Le Pen pose de bonnes questions auquel il
apporte de mauvaises réponses, il serait plus judicieux de s’interroger
sur la pertinence de ce qui ne ressemble en fin de compte qu’à une
porcherie.
Genica Baczynski
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| lundi 26 mars 2007, a 22:03 |
| L' EAU c'est la VIE ! |
or l'eau se raréfie et "less marchands
de l'eau, tous animés de rentabiliser à leur profit ce patrimoine
vital, font peu de cas des usagers, Danielle Mitterand ."
L'EAU : 3 origines ; 1 _ Sous-sols et sources, 2 _ Pluie, 3 _ Mer, Le I pose la question de l'extration et du transport, Le 2 pose la question du recueillement et du traitement car l'eau de pluie est polluée par les activités humaines, Le 3 pose la question de la désalinisation de l 'eau de mer : techniques existantes mais coûteuses . OR : la plupart de ces opérations sont réalisées par des entreprises privées dont les impératifs sont le profit maximum au moindre coût, ex ;
" Depuis 2OO2 les installations Nestlé Perrier pompent 1m2 5O par
minute dans une couche aquafère reliée au lac Michigan : 75% de l'eau
de cette couche quitte le bassin pour être mise en bouteilles et
vendue à un prix supérieur à celui du pétrole ; pour ce faire, Nestlé
bénéficie d'un abattement fiscla de 9,5 millions de dollards. Indignés,
les Citoyens de Michigan ont crée leur Association de défense ."
TRANSPORT et UTILISATION de l' EAU :
1% , en France, le transport est effectué par des organismes publics :
l'entretien étant à la charge de Cies privées qui vendent l'eau aux
entreprises , agriculteurs et particuliers . Pour cet entretien, ces
Cies privées reçoivent des Services Publics des provisions ( en I996 ,
27 Milliards de frs.), provisions qui ont été alimentées par nos impôts
. Une petite partie de ces fonds a été utilisée par les Cies
privées pour l'entretien des réseaux de distribution : la plus grande
partie a été placée à la Général Financial Products en Irlande, par
Jean Marie Messier , poursuivi en justice, pour fraudes diverses. Ces
fonds ont disparu, utilisés, en autre , par Messier pour éponger les
dettes du groupe Vivendi, fournisseur d'eau, et pour investir dans la communication .
Il y a une suite encore plus grave, voir la suite au prochain article.
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| lundi 26 mars 2007, a 21:42 |
| UNE DECLARATION A LIRE D' URGENCE ELECTORAL ! |
Déclaration de Génica, membre du conseil de campagne, au meeting d'Amiens le 23 mars
Mes amis, camarades,
Mon témoignage est celui d’une jeune écrivain qui ne se satisfait pas
de l’isolement auquel son activité la condamne.
D’autant que j’ai bénéficié la solidarité ouvrière, il y a trois ans.
Je travaillais chez un éditeur qui m’a licenciée, juste avant de
vendre sa maison à un groupe pharmaceutique. Ça arrive et ça
n’arrive pas qu’à moi. On connaît la chanson.
Chose inadmissible
dans ce milieu, sur le conseil d’un ami, je me suis tournée vers la
CGT. L’intrusion du syndicat dans cette maison a été pour le moins
bouleversante. Pour la direction, bien sûr, mais aussi pour moi. Du
jour au lendemain, je n’étais plus une victime qui subit une
décision, mais une personne qui s’élève contre un arbitraire et qui
exige le respect de ses droits. Le paternalisme régnant en a pris un
coup.
J’ai donc découvert que je n’étais pas seule. J’ai découvert aussi
comment on devient une combattante quand on surmonte sa peur. Je ne
l’apprendrais à personne, ici, mais la principale vertu des gens qui
veulent transformer la société réside dans le fait qu’ils
convertissent, ou contribuent à convertir, les victimes en rebelles,
quelle que soit la place qu’ils occupent dans l’échelle sociale.
Pour nous, il n’existe pas de personnages de second rang, des gens
condamnés à jouer les seconds rôles tandis que d’autres se pavanent
sur le devant de la scène, en sollicitant leur suffrage. Les héros
d’aujourd’hui sont souvent anonymes. La plupart d’entre eux n’ont
pas de visage. Ils se battent pour préserver leur existence et
l’améliorer. S’ils ne réagissaient pas, ils resteraient
invisibles. Le capitalisme ne cherche pas seulement à exploiter leur
force de travail, il tend aussi à effacer leur présence. Leur vie
ne compte pas. Ils sont indispensables à la production des richesses
et en même temps ils sont de trop. Pour ce système de profits
obscènes, l’humanité est excédentaire. Ils veulent bien de nous,
mais à condition que nous nous taisions, que nous obéissions à leur
logique, que nous nous pliions à leurs intérêts, que nous acceptions
leur prétention. Que nous ne revendiquions pas de considération.
Aujourd’hui, à travers leur personnel politique, ils sollicitent nos
suffrages. Je vous le dis : « N’ayons pas peur ». N’ayons pas peur
de Sarkozy, le pique-assiette de l’histoire qui invoque pêle-mêle
Jaurès et Guy Mocquet, pour mieux les trahir. Repoussons Bayrou,
l’inventeur de l’eau tiède qui veut réconcilier les veaux promis à
l’abattoir et leurs égorgeurs. Belle conception de la politique qui
approche la confusion mentale. Il a été un béni oui-oui.
Maintenant, c’est un béni non-non. Ni droite, ni gauche. C’est la
meilleur façon d’aller dans le mur quand on conduit. Demain, il nous
promet d’être un béni non mais. Pour Aragon « mais est toujours un
crime ». Être modéré, disait Anatole France, « C’est être modérément
contre ». Et nous, nous sommes contre une société où l’on n’hésite
pas à brader les vies pour trois francs six sous de plus dans un
tiroir-caisse, contre une société où l’on cantonne les plus démunis
dans des quartiers improbables, contre une société où l’on asservit
l’espoir pour mieux le brader, contre une société où l’on colonise
les imaginaires et où l’on privatise les consciences à des fins
égoïstes.
Voulez-vous d’une société dont le seul horizon est la loi du marché ?
Ailleurs, on nous incite à « voter utile », entre guillemets, c’est-à-
dire à taire nos convictions. Je m’en voudrais de ne pas souligner
la médiocrité d’une telle déclaration. L’habit ne vous convient pas,
il est trop court, trop moche et mal taillé ? Qu’importe, c’est le
seul qu’il reste en magasin. Eh bien non ! Si l’on veut que chacun
soit habillé à sa convenance, il faut imposer notre modèle, un modèle
adapté à tous et à chacun. Nous refusons une gauche boîteuse. Si
l’on veut que la gauche soit efficace, qu’elle réponde à nos
aspirations, il faut lui donner de la consistance. Il faut résister
à la peur.
Ici, dans cette région qui est un des berceaux du communisme français
avec Babeuf, il faut le dire avec force, voter utile, c’est voter
pour ceux qui ne veulent pas simplement changer la société, mais
changer de société. C’est voter pour ceux qui ignorent la
condescendance. Nous ne sommes pas de ceux qui disent, avec la
meilleure bonne volonté du monde : « Il ne faut pas désespérer
Billancourt. » Nous sommes de ceux qui ne désespèrent pas de
Billancourt. Voter Marie-George Buffet, c’est voter pour le retour
en force de la gauche, voter en faveur d’une transformation
raisonnable et d’autant plus raisonnable qu’elle œuvre au bien de
tous.
C’est pourquoi voter Marie-George Buffet est la moindre des choses
quand on rêve d’une démocratie élargie et d’une république revitalisée.
Je vous remercie.
Genica Baczynski
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Posté le lundi 26 mars 2007 par René MATEO
Déclaration de Génica, membre du conseil de campagne, au meeting d’Amiens le 23 mars
Je n’ai absolument rien à ajouter à ce texte magnifique, qui, à mon
sens, devrait être publié à grande échelle. Je suis communiste depuis
cinquante neuf ans et je tiens à remercier ce jeune écrivain plein de
talent. Elle parle avec son coeur et redonne l’espoir aux
laissés-pour-compte d’une société injuste et condamnable.
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| lundi 26 mars 2007, a 16:34 |
| IL Y A 50 ANS : Le Traité de Rome . |
"Pour continuer l'Europe, il faut la changer en la rendant aux citoyens !"
Réaction de Marie-George Buffet à l’occasion du 50ème anniversaire de la signature du Traité de Rome :
"Au-delà des célébrations édifiantes auxquelles il va
donner lieu, le cinquantième anniversaire du traité de Rome, qui a
fondé la CEE devenue depuis 1993 l’Union européenne, est une occasion
de s’interroger sur la réalité et, plus encore, sur l’avenir possible
de cette Union.
L’Europe,
c’est-à-dire la mise en commun des atouts, des capacités de travail et
d’innovation, des conquêtes sociales et démocratiques de ses peuples
est une nécessité pour répondre au défi actuel d’un développement fondé
sur la satisfaction des besoins humains et sur le respect de la planète.
Mais ce n’est pas dans cette direction que les
institutions et les politiques de l’Union européenne la conduisent.
Celle-ci est plongée dans une crise profonde, qui ne cesse de
s’aggraver : crise économique, sociale, politique ; crise de confiance
de ses peuples dans son projet même qui va jusqu’à une crise de
légitimité.
Les « non » français et néerlandais en ont été le
révélateur. Ils ont été de grands actes salutaires pour l’Europe, parce
qu’ils ont empêché la constitutionnalisation des règles du capitalisme
financier et de la soumission à l’OTAN pour l’ensemble des pays
européens. Ils ont signifié le refus des peuples européens de la
dictature de la « concurrence libre et non faussée » destructrice des
garanties sociales, des services publics, des souverainetés
populaires et leur exigence d’une Union européenne refondée sur
d’autres bases. Les grandes lignes de cette refondation se dessinent à
partir de la vie même. Elles prennent racine dans les mobilisations
contre la directive Bolkestein et la précarité, pour la défense du
service public ou contre la guerre d’Irak ; dans les exigences
formulées par le mouvement syndical européen, les altermondialistes,
les forces politiques progressistes, les multitudes de débats sur les
alternatives au traité constitutionnel. Elles sont posées au travers
les luttes pour une politique industrielle et énergétique européenne et
la reconquête publique du fleuron de l’industrie européenne que
représente Airbus.
Il n’y a pas d’avenir dans le choix des dirigeants
actuels de l’Union européenne qui veulent contre la volonté de ses
peuples poursuivre la marche forcée dans le sens du libéralisme en
tentant de « sauver », d’une manière ou d’une autre, la Constitution
libérale. Le choix du peuple français doit être respecté.
Avec les femmes et les hommes de gauche, avec les
salariés qui ont dit « non », j’exige que la France retire sa signature
de ce traité et qu’elle propose d’engager un grand débat à l’échelle
des peuples européens pour un nouveau traité fondamental, ratifié par
référendum, qui permette de libérer l’Europe de ses politiques et de
ses institutions libérales.
L’élection présidentielle en France constitue un enjeu
européen. Contribuer à rassembler celles et ceux qui contestent les
politiques libérales et aspirent à des changements profond de l’Europe
est une des dimensions essentielles de mon engagement et de mon combat.
Comme jamais depuis le début de l’aventure européenne, pour continuer
l’Europe, il faut la changer en la rendant aux citoyens.
Marie-George Buffet,
candidate de la gauche populaire et antilibérale
Paris, le 25 mars 2007.
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| dimanche 25 mars 2007, a 23:17 |
| SMOBY :lâché par les banques . |
Par georges arpin le samedi 24 mars 2007, 17:23 - Lien permanent
"SMOBY dénonce les banques" le titre en une du Progrès du 20.03.07 confirme notre analyse sur la situation dans la plasturgie.
La
direction a décidé de mettre en place une procédure de sauvegarde qui
laisse 6 mois de répit au groupe pour proposer un projet d'avenir.
SMOBY vient de racheter l'oyonnaxien BERCHET.
Le groupe confirme une progression de l'activité ( + 20% ), un retour à l'équilibre et une bonne trésorerie,
pour autant les banques augmentent leur pression avec un taux d'intérêt de 11%!!!
Alors, projet industriel ou projet financier avec à la clé des
licenciements, c'est la variable d'ajustement la plus simple pour les
actionnaires.
La problèmatique est de construire un projet industriel avec les
salariés et de trouver des banques qui prennent des risques pour
développer le 1er groupe français de jouets.
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| dimanche 25 mars 2007, a 23:04 |
| LES POMPIERS PYROMANES ! |
Par David Seyer le dimanche 18 mars 2007, 17:27
La
technique initiée par Sarkozy fait des émules. Il y a encore quelques
mois, Sarkozy provoque et mets le feu aux banlieues et se présente
ensuite comme le tenant de l'ordre et de la justice. Diviser pour mieux
régner en somme...
A Beauvais le maire UMP Caroline Cayeux qui soutient Sarkozy et ses
adjoints UDF qui sont du reste toujours d'accord, on décidé d'une
mesure qui n'a l'air de rien, mais qui après la déclaration du ministre
candidat sur la création éventuelle d'un ministère de l'identité
nationale semble un peu curieuse.
La piscine municipale va donc désormais sous les efforts conjugués de
l'udf et l'Ump offrir un créneau horaire exclusivement réservé aux
femmes, avec maitre nageuse et (surtout pas nageur). Bref dans un
quartier populaire sensible, on permet disons le, les communautarismes
de se développer.
Réponse du maire : "mais non.. Vous voyez le mal partout" ben
voyons !
Désormais, dans certaines familles ou la pression est forte, les femmes
se verrons contrainte d'aller à la piscine seulement aux heures prévue
pour les bonnes mœurs. Quel progrès ! Plutôt que lutter contre
l'aveuglement et l'intolérance, le maire UMP l'encourage.
J'accuse le maire de Beauvais de jouer sur les communautarisme et de
les développer comme le fait son gourou Sarkozy dans un but purement
électoraliste, afin d'accentuer son discours identitaire. J'accuse
l'Ump et ses membres de mettre en péril les principes républicains
hérités de la laïcité. Quelle est la prochaine étape ? L’hopital ? Les
femmes se verront elles soignées exclusivement par des femmes ?
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| dimanche 25 mars 2007, a 22:44 |
| LE DESAROI DOIT CHANGER DE CAMP . |
Par PASCAL MARTINI le jeudi 22 mars 2007, 10:33 - Lien permanent
Selon
les sondages Marie Georges BUFFET serait toujours créditée de 2 à 3%
des intentions de vote. Cette situation crée un désarroi chez
l'électorat communiste et anti libérale, car beaucoup se dise que si
MGB ne fait que ce score, c'est pas la peine de voter pour elle, il
vaut mieux voter utile au premier tour. Moi je suis convaincu que les
sondages bluffent volontairemment et puis ne confendons jamais
intentions de vote et le vote lui même. Ce n'est pas la même chose. Il
me semble qu'il faut placer des à présent la barre haute du résultat
que doit faire MGB, qui est selon moi actuellement entre 5 à 7%. Toutes
les conditions sont réunies pour que la candidate anti libérale fasse
un très bon score. Ne soyons pas péssimistes et ne nous laissons pas
berner pas les sondages. D'autant plus que le fait que SARKOZY, BAYROU,
ROYAL, LE PEN carracolent en tête est un atout pour Marie Georges
BUFFET. En effet les uns incarnent la droite et l'extrème et l'autre la
sociale démocratie. Donc l'espace d'une réelle gauche transformatrice
et porteuse de changement n'est plus incarnée que par MGB. Par
conséquant dans les jours qui viennent des millions de citoyens, qui en
ont marre d'être manipulés par les sondages et qui rejettent la bande
des " quatre mousquetaires" vont pouvoir se retrouver dans l'espace de
la gauche populaire incarner par MGB.. Désormais nous entrons dans la
campagne officielle et c'est maintenant que MGB doit faire la
différence. Son programme est très bon. Il faut qu'elle traitre selon
mois des questions de société comme le sécurité des citoyens, car il y
a des millions de gens qui en sont victimes et MGB est la candidate de
ceux qui souffrent qui peinent et qui vivent dans la misère. Elle a
selon moi un réservoir puissant d'électeurs qui peuvent basculer pour
sa candidature à condition que le message en leur direction soit
porteur de changement réelle dans leur vécue de tous les jours. Je peux
me tromper mais le soir du 22 Avril la surprise viendra de MGB,
parceque ce qui a été possible le 29 mai 2005 avec le referendum, doit
l'être aussi pour les présidentielles. Alors ne soyons pas pessimistes,
ne nous laissons pas berner par les sondages qui sont démobilisateurs.
Le désarroi doit changer de camp.
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| dimanche 25 mars 2007, a 22:17 |
| UNE DROITE SANS COMPLEXE . |
SI TU VOTES BAYROU, TU VOTES UTILE...
Par maclod le dimanche 25 mars 2007, 22:13 - Economie
- Lien permanent
... POUR LES GRANDS PATRONS,
PARISOT DU MEDEF ET SARKOSY... !
AVEC BAYROU TU VOTES A DROITE,
ET AVEC EUX, T'EN PREND POUR 5 ANS DE GALÈRE !
PETITE PHOTO DE FAMILLE : MADAME PARISOT
ET LES " JUMEAUX ", FRANÇOIS BAYROU ET NICOLAS SARKOSY
- ILS VEULENT PAYER MOINS, DE CE QU'ILS APPELLENT " DES CHARGES " - QUE TU CONTINUES SEUL À PAYER DES COTISATIONS SOCIALES - ILS VEULENT GARDER LE MAXIMUM DE FRIC QUE LEUR RAPPORTE TON BOULOT - PAYER LE MOINS POSSIBLE D'IMPÔT SUR LEUR FORTUNE, (ISF) - QUE TES PREMIÈRES 35 HEURES SOIENT LE MOINS PAYÉES POSSIBLE POUR QUE TU BOSSES ENCORE PLUS - POUR EUX TU ES SEULEMENT UNE " VARIABLE D'AJUSTEMENT " COMME ILS DISENT - LES ACTIONNAIRES PENDANT CE TEMPS LÀ, SE SUCRENT SUR TON DOS C'EST " LE FRIC POUR LE FRIC " - ILS VEULENT LA CASSE DE L'EMPLOI, LA MISE AU CHÔMAGE FACILE QU'ILS APPELLENT " LA FLEXIBILITÉ " - ILS INVENTENT LES PETITS BOULOTS, LES MAIGRES SALAIRES ET LES EMPLOIS PRÉCAIRES - ILS S'ATTAQUENT AU CODE DU TRAVAIL QUI TE PROTÈGE - ILS TE MAINTIENNENT DANS LES MINIMAS SOCIAUX, LA PAUVRETÉ - ILS " DÉLOCALISENT " COMME ILS DISENT, PARCE QUE TU LEUR COÛTES ENCORE TROP CHER - ILS FERMENT LES BOITES POUR ALLER FAIRE ENCORE PLUS DE FRIC EN EXPLOITANT LES SALARIÉS DES PAYS EN DÉVELOPPEMENT - ILS PLACENT LEURS GIGANTESQUES FORTUNES À L'ÉTRANGER DANS DES PARADIS FISCAUX
AVEC LEUR LIBÉRALISME ET LEUR ULTRALIBÉRALISME SAUVAGES :
- ILS PILLENT LE PAYS DANS LEQUEL TU VIS
- NE VEULENT PAS DE PARTAGE ÉQUITABLE DES RICHESSES QUE TU PRODUIS PAR TON TRAVAIL
- ET NE VEULENT PLUS QUE LEURS ENTREPRISES PARTICIPENT À LA SOLIDARITÉ NATIONALE
SI TU VOTES POUR BAYROU :
- TU SIGNES UN CHÈQUE EN BLANC À TOUS CES GENS LÀ, ET TU DONNES RAISON AU SYSTÈME QUI TE DÉTRUIT
ALORS RÉVEILLES LA GAUCHE PAR UN VOTE DE COURAGE, VOTE MARIE-GEORGE BUFFET !
- LÀ ALORS TU SERAS UN HOMME DEBOUT, REBELLE À LEUR FRIC, ET
PRÊT À ENGAGER DES RÉFORMES POUR TOI, AVEC UNE GAUCHE QUI GAGNE
DURABLEMENT !
ON T'ATTEND, TOUS ENSEMBLE ON PEUT Y ARRIVER, ON Y A DROIT !
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| dimanche 25 mars 2007, a 22:07 |
| LE PC LUTTE POUR SA SURVIE ? |
Par Olivier le samedi 24 mars 2007, 18:22 - Lien permanent
CommunismeMédias
En allant chercher l'Huma chez mon marchand de jounaux ce matin, j'ai aperçu un très gros titre à la une du Parisien :
Le PC lutte pour sa survie.
Je me suis promis de ne plus donner un centime à ce journal depuis le lendemain du Zénith de Marie-George Buffet.
Je n'en sais donc pas davantage. Mais ce titre me suffit.
Quand les journalistes informeront-ils leurs lecteurs des propositions des candidats ?
La survie du PC ?
Quelle importance ?
Ces élections n'ont-elles pas des enjeux autrement plus importants ?
Le parti communiste ne lutte pas pour sa survie.
Le parti communiste lutte pour des idées.
Le parti communiste lutte pour des valeurs.
Le parti communiste lutte pour le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple.
Le parti communiste lutte pour la liberté, l'égalité et la fraternité.
Le parti communiste lutte pour défendre les intérêts des salariés, des retraités et des chômeurs.
Le parti communiste lutte pour la justice sociale.
Le parti communiste lutte pour la répartition des richesses, des pouvoirs et des savoirs.
Le parti communiste lutte contre la loi du plus riche et pour la construction d'une véritable démocratie.
Le parti communiste lutte contre la guerre de tous contre tous et pour la solidarité.
Le parti communiste lutte pour la défense et le développement des services publics.
Le parti communiste lutte contre la chasse aux étrangers, pour la copération et le codéveloppement.
Le parti communiste luttre contre la course aux profits et pour la défense de l'environnement.
En 2007, même si la classe ouvrière a changé, le parti communiste lutte encore pour défendre ses intérêts.
En 2007, même si le monde a changé, le parti communiste lutte encore pour l'union des prolétaires de tous les pays.
En 2007, plus que jamais, le parti communiste lutte contre le capitalisme.
Anticapitaliste, internationaliste et antifasciste, le parti communiste lutte pour qu'un autre monde reste possible.
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| dimanche 25 mars 2007, a 21:54 |
| RECOMMANDATION DES INDUSTRIELS (aux candidats) |
Par Philippe QUEULIN le samedi 24 mars 2007, 17:33 - INFO
- Lien permanent
candidatsmedefprogrammevidéos
Les industriels recommandent aux candidats à la présidentielle une baisse des charges fiscales et sociales
Yvon Jacob l’a rappelé mercredi 21 mars, si l’industrie
française perd des parts de marché, la faute en revient à la diminution
des heures travaillées. Après Laurence Parisot, patronne du MEDEF,
mardi, le responsable du Groupe des fédérations industrielles (GFI) a
voulu rappeler aux candidats ce que devraient être « les lignes
directrices d’une politique pour l’industrie ». À l’heure où même les
industries aux carnets de commandes remplies, comme Airbus, mettent en
place des plans de réductions d’effectifs, le GFI demande aux candidats
« des choix clairs et ambitieux pour l’industrie et la croissance »,
bref, d’en finir avec « la réglementation » des restrictions des heures
travaillées.
Partant du constat que l’industrie est un moteur de
l’activité économique, Yvon Jacob en revient toujours aux mêmes
recettes. Il faut alléger « de façon substantielle les charges fiscales
et sociales » supportées par les entreprises françaises pour les
« rendre plus compétitives ». Selon les patrons de l’industrie, les
charges supportées en France sont de 50 % supérieures à la moyenne
européenne. Yvon Jacob omet de rappeler les nombreuses exonérations -
fiscales dont bénéficient les groupes. Il n’évoque pas non plus
l’inefficacité sociale et économique des exonérations massives de
charges - sociales accordées depuis quinze ans. Enfin, à l’instar du
MEDEF, rien n’a été dit sur les délais de paiement des grands donneurs
d’ordres industriels qui - représentent 600 milliards d’euros de manque
à gagner dans les caisses des PME (source : « Rapport annuel, décembre
2006 », de l’Observatoire des délais de paiement). Franchissant un pas
supplémentaire dans le délitement du financement de la Sécurité
sociale, le GFI propose de « transférer sur les - résultats des
entreprises, les revenus des ménages et la consommation, une partie du
financement de la protection sociale ». Un tel transfert renverrait la
Sécurité sociale vers un financement plus qu’aléatoire. En effet, les
résultats des entreprises sont par nature beaucoup plus instables et
fragiles que la valeur ajoutée produite, base de prélèvement jusqu’à
présent. Le GFI propose également à l’État « d’accompagner les efforts
des entreprises industrielles » dans les domaines de l’investissement,
de la recherche et l’innovation et du développement international.
L’expérience de l’Agence de l’innovation industrielle (AII) lancée par
Jacques Chirac montre que l’argent public sert à appuyer les groupes
industriels dans la compétition mondiale au lieu de favoriser l’emploi.
Sébastien Ganet
Article paru dans l'6édition le l'Humanité du 23 mars 2007.
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| dimanche 25 mars 2007, a 21:44 |
| JUSTICE POUR LES MYRYS . |
Par Jean-Pierre Delhon le samedi 24 mars 2007, 19:07 - Lien permanent
Prud’hommes . Les anciennes ouvrières obtiennent 2,4 millions d’euros.
Leur
combat pour garder leurs emplois dans la haute vallée de l’Aude a
atteint des records de longévité. Pendant six ans, de 1995 à 2001, les
ouvrières (75 % des effectifs) et les ouvriers de l’usine Myrys de
Limoux s’étaient constitués en association et avaient enchaîné sans
relâche les manifestations, les négociations avec une direction
britannique lointaine, les plaidoyers auprès des pouvoirs publics et
les occupations d’ateliers, y compris les soirs de réveillon, mais les
machines à coudre avaient, malgré tout, été délocalisées en Roumanie.
Triste destin pour cette marque de chaussures à bon marché fondée dans
l’Aude en 1919, rachetée par Bata en 1987 et confiée en 1998 au fonds
Klesh Capital Partners qui avait prononcé la cessation d’activité dès
avril 2000.
Changement de dénouement lundi dernier : le conseil de prud’hommes
de Carcassonne a alloué un total de 2,4 millions d’euros à 118
ex-salariés de Myrys pour « licenciement sans cause réelle et sérieuse
». Le tribunal, saisi en mai 2004 et qui avait mis l’affaire en
délibéré le 2 octobre dernier, a en effet estimé que l’entreprise
« n’avait pas rempli ses obligations en matière de reclassement ».
Résultat très concret pour chaque salarié qui, par un jugement
exécutoire, à effet immédiat, se voit donc verser de 15 000 euros à 26
000 euros selon son ancienneté. Une somme à la charge d’un organisme
patronal, l’association de garantie des salaires.
Présent au milieu d’une centaine d’anciens salariés du chausseur
devant les prud’hommes de Carcassonne, Maurad Rabhi, secrétaire fédéral
de la CGT textile-habillement-cuir, a salué « un jugement de plus qui
va nous permettre de peser dans les combats futurs pour accéder à la
sécurité sociale professionnelle ».
Christelle Chabaud
Source : L'Humanité
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| dimanche 25 mars 2007, a 21:31 |
| DETTE PUBLIQUE : |
Dette publique : s’attaquer aux racines de l’endettement
Par norena le mardi 27 février 2007, 21:44 - Présidentielles
En 1990, la dette publique de la France ne représentait que 35,1 % du PIB.
Ironie de l’histoire, c’est à partir de l’entrée en vigueur du traité
de Maastricht (1992) qu’elle a commencé à exploser, pour atteindre plus
de 66 % du PIB en 2005. Il n’y a pas là de mystère : dans la zone euro,
c’est au début des années 1990 que la croissance a « décroché » par
rapport au reste du monde : les contraintes imposées aux politiques
économiques depuis le début de la préparation du passage à l’euro ont
dégradé l’emploi et freiné la création de richesses.
Faute de recettes fiscales et sociales suffisantes, la
« croissance molle » rend plus difficile le bouclage des budgets ; elle
engendre ainsi des déficits qui alimentent la dette.
Comment sortir de l’impasse ?
- En favorisant la création des richesses nécessaires à l’élévation des
revenus de tous et au financement des dépenses publiques utiles. Il
conviendra alors de se souvenir d’une règle élémentaire de l’analyse
économique : il est légitime pour l’État de s’endetter jusqu’à un
certain point si les dépenses ainsi financées contribuent à élever le
potentiel de croissance de l’économie nationale (qualité des emplois,
formation des travailleurs, développement des nouvelles technologies,
avec les investissements matériels qui permettent de les mettre en
oeuvre).
C’est cette croissance supérieure qui, dans un deuxième temps,
permettra à la fois de rembourser la dette et de financer des services
publics efficaces.
- La priorité n’est donc certes pas de comprimer à tout prix les
dépenses publiques, mais bien plutôt de favoriser sélectivement les
dépenses porteuses d’efficacité économique et sociale : services
publics de santé, d’éducation, de recherche, de protection de
l’environnement, financement des retraites et de la Sécurité sociale.
On n’y parviendra pas par des mesures bureaucratiques mais en
instaurant un contrôle citoyen sur les nouvelles procédures budgétaires
créées par la loi d’orientation sur les lois de finances (LOLF), avec,
en particulier, un contrôle décentralisé des aides publiques aux
entreprises par les travailleurs et les citoyens.
- Il conviendrait en effet de faire jouer pleinement aux prélèvements
fiscaux et sociaux leur rôle d’incitation à la création de richesses
dans les entreprises, en modulant le taux des impôts et cotisations
sociales selon que les groupes donnent priorité à l’emploi ou aux
opérations financières. Le levier le plus puissant pour pousser les
entreprises à assumer leurs responsabilités sociales consisterait à
agir sur le crédit bancaire. Ainsi, les aides publiques aux entreprises
sous forme d’exonérations fiscales ou sociales, dont tout le monde
reconnaît désormais l’inefficacité en termes de créations d’emplois,
devraient être remplacées par des bonifications d’intérêt ou des
garanties de crédits pour inciter les banques à financer les projets
favorables à l’efficacité économique et à l’emploi. Ces interventions
s’opéreraient sous l’égide d’un fonds national et de fonds régionaux
pour l’emploi et la formation, ouverts à l’expression des exigences des
salariés, des citoyens et de leurs représentants, et en liaison avec un
pôle d’institutions financières publiques.
Cependant, agir au niveau européen est désormais aussi important que d’agir au niveau national.
Plus de croissance, plus d’emploi et plus de dynamisme des entreprises
en France ne peuvent se concevoir qu’avec une redéfinition des
objectifs de la Banque centrale européenne, un contrôle démocratique de
son action par le Parlement européen et les parlements nationaux, et le
remplacement du pacte de stabilité budgétaire par un pacte de progrès
social pour l’emploi et la croissance qui s’imposerait non seulement
aux gouvernements européens, à la Commission de Bruxelles mais aussi à
la Banque centrale européenne.
Au lieu d’une concurrence mutuellement destructrice, une
politique sélective du crédit bancaire et un objectif commun de
développement de l’emploi en qualité et en quantité tireraient vers le
haut la croissance et l’efficacité économique de tous les territoires
européens.
Ce serait la seule façon saine de maîtriser la dette publique en France et en Europe.
Source : L’Humanité des débats.
Par Denis Durand, membre de la Commission économique du PCF
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| dimanche 25 mars 2007, a 21:05 |
| ROYAL ou BUFFET : QUELLE GAUCHE PEUT REUSSIR ? |
Par Philippe Lelong le dimanche 25 mars 2007, 17:09
Le programme de la gauche antilibérale n'est pas "communiste" !
Pas d'abolition de la propriété privée des moyens de production,
encore moins de dictature du prolétariat ! Les communistes ne sont
décidément plus ce que certains croient qu'ils furent... Alors y a-t-il
vraiment une différence entre les programmes de Ségolène Royal et
Marie-George Buffet ?
Les deux proposent la même redistribution des richesses, Buffet un peu plus fort...
Logements sociaux : 600 000 chacune. SMIC : 1500 € chacune (brut ou
net, plus ou moins vite). Plafonnement des loyers : 25% des revenus du
ménage pour Royal, 20% pour Buffet. Pour la sécu par contre, Buffet va
nettement plus loin et propose d'aller vers une sécu à 100% pour tous.
Alors en gros, Buffet et Royal, c'est pareil ?
Les moyens : là c'est plus tout à fait pareil !
Pour avoir des richesses à redistribuer, il faut bien commencer par
les collecter. C'est l'impôt et les cotisations sociales. Si les deux
candidates proposent une modulation de l'impôt sur les sociétés selon
que le bénéficie est utilisé pour l'emploi et l'investissement ou pour
rémunérer les actionnaires, Buffet va bien plus loin en préconisant une
grande réforme fiscale orientée vers plus de justice et d'efficacité,
ainsi qu'une redéfinition des cotisations sociales des entreprises.
C'est la clé n°1 pour réussir à gauche : une fiscalité intelligente et efficace.
Les privatisations : une vraie divergence !
Autoroutes, télécoms, transports, énergie, poste… des pans entiers
de nos services publics ont été offerts au secteur privé pour des
raisons purement idéologiques. Marie-George Buffet s'engage clairement
à reprendre ce qui nous a été volé, pour préserver ces activités des
logiques marchandes et assurer notre indépendance, notre sécurité et
notre avenir dans chacun de ces domaines stratégiques pour notre pays.
Elle va même plus loin en proposant la création d'un grand service
public de l'eau.
Côté Royal, rien de tout ça. D'ailleurs, Jospin a été l'un des plus grands privatiseurs de ces 20 dernières années !
Ces activités rapportent beaucoup d'argent. En les rendant au peuple
français, l'Etat se redonne aussi les moyens de financer sa politique.
C'est la clé n°2 pour réussir à gauche : un secteur public fort, rénové et démocratisé.
C'est bien joli tout ça, mais si on embête les entreprises elles ne seront plus compétitives et devront délocaliser.
Parfaitement ! Si elle est élue, c'est ce principe de réalité que
nous rappellera Royal dans quelques mois pour nous expliquer pourquoi
elle n'aura pas appliqué le dixième de son programme.
Un programme soi-disant de gauche qui n'apporte pas une réponse claire à cette objection, c'est une arnaque !
La réponse de Marie-George Buffet, c'est un projet de loi déposé à
l'Assemblée Nationale en janvier 2007, que les députés n'ont même pas
voulu discuter, et qui propose un dispositif audacieux et innovant pour
protéger notre économie du fléau des délocalisations. Ce nouveau
protectionnisme moderne est à la fois offensif et défensif :
Défensif : en instaurant
une taxe sur les importations calculée en fonction des différences de
salaire et de protection sociale entre les pays, il annule l'intérêt du
dumping social et des délocalisations. Et les moyens ainsi dégagés
financeront la protection sociale. Offensif : ces moyens seront aussi utilisés pour l'aide
au développement des pays les plus pauvres. Et la France interviendra
auprès des autres pays européens et des organismes internationaux pour
généraliser l'adoption de ce dispositif.
C'est la clé n°3 pour réussir à gauche : une vraie réponse au défi des délocalisations.
En conclusion, la principale différence entre les programmes
de Royal et de Buffet ? Celui de Buffet est applicable, pas celui de
Royal !
Fiscalité, secteur public et délocalisations : seul le programme de
la gauche populaire et antilibérale a les trois clés pour réussir à
gauche, réhabiliter la politique et mettre l'économie au service de
notre vie à tous.
Ségolène Royal essaye de nous faire croire que tout peut aller mieux
sans rien vraiment changer. Après l'ivresse des promesses électorales
utopiques, ce sera la gueule de bois de la realpolitik. Les français
seront écoeurés de la gauche, et pour longtemps.
Mais avec Marie-George Buffet, nous avons enfin une gauche courageuse, réaliste et réalisable.
Le 22 avril, voter à gauche c'est voter Buffet !
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| dimanche 25 mars 2007, a 20:55 |
| LE RASSEMBLEMENT ENCORE POSSIBLE !! |
Par Albaran le dimanche 25 mars 2007, 19:10 - Lien permanent
Marie-George
Buffet peut et doit être au second tour. Je me fais peut-être des
illusions mais rien ne changera autrement !
C'est le moment pour les médias de se faire prendre à leur propre
piège, de leur faire payer leur parti pris... José Bové et Olivier
Besancenot peuvent regagner leur crédibilité en appelant à voter
Marie-George Buffet au nom de la Gauche Populaire Antilibérale. Il est
encore temps ! José Bové voit bien qu'il n'a crée aucune dynamique
autour de lui, et Olivier Besancenot est là pour faire du chiffre pour
son parti. Ce n'est pas la peine de demander à Arlette Laguiller de
faire de même, car elle dira non, elle n'a pas de crédibilité
politique. Elle est sincère, en tout cas je le crois, mais le parti
qu'elle représente est beaucoup trop sectaire.
Alors unissons-nous autour de Marie-George Buffet ! Pourquoi elle ?
me diront certains...et pourquoi pas ? Elle est communiste, donc de
gauche, elle est républicaine et démocrate, et elle croit sincèrement
dans la capacité des gens à porter quotidiennement les valeurs
républicaines.
Je n'ai pas eu de jugements particuliers sur José Bové, mais je
n'étais pas pour qu'il incarne la GPA car il joue trop sur l'image, et
depuis son attitude m'a beaucoup déçu et énervé. Mais s'il nous
rejoignait, nous qui soutenons Marie-George Buffet, alors on créerait
une vraie dynamique !!!
Parlez-en autour de vous ! Je ne connais pas personnellement de
militants de Bové ou de Besancenot, mais frappons un grand coup en nous
réunissant !
En plus, Marie-George Buffet est une femme politique véritablement
intègre, ce n'est pas la seule mais il n'y en a pas tant que ça. C'est
le moment de lui faire confiance, elle mérite notre confiance, elle l'a
largement prouvé.
Allons-y ! Ce n'est pas impossible, et si il y a des réticences, et
bien vitupérons !!! Bové et Besancenot savent bien que séparés tout ça
ne rime à rien !!! Alors allons-y !
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| dimanche 25 mars 2007, a 19:31 |
| IDENTITE NATIONALE : DU N'INPORTE QUOI ! |
Par Gilles Garnier le dimanche 25 mars 2007, 18:14 - Lien permanent
Après
le Pen l'historique "la france aux français", Sarko le converti et son
ministère de l'intégration nationale, Ségolène Royal emboite le pas
avec sa proposition un drapeau pour chacun. J'ai même entendu la
candidate socialiste dire dans un de ses discours qu'il fallait
réconcilier les français avec la Marseillaise et en particulier ceux de
gauche. Pour ce qui concerne les communistes chère madame c'est fait et
depuis longtemps en 1936 Maurice Thorez applelait à défiler avec le
drapeau rouge et le drapeau national, de plus, depuis belle lurette les
meetings communistes ou ceux de la gauche populaire et anti libérale se
concluent par la Marseillaise et l'internationale. En revanche Madame
Royal de quelle france devons nous être fiers? De celle de la
résistance, de celle de 1848, de celle de la France qui s'insurge
contre les rafles d'étrangers ou de celle qui applaudit la police quand
elle agit sur ordre d'un gouvernement encore légitime. La france dont
je suis personellement fière a rarement été majoritaire. C'est celle
qui luttait contre le colonialisme pendant que certains criaient encore
"l'algérie c'est la france". C'est celle qui se bat comme encore samedi
pour que les ouviers de PSA aulnay obtiennent des augmentations de
salaires. C'est celle qui défilait avec les femmes, ce même samedi,
exigeant une loi cadre contre les violences qui leurs sont faites.
Etc... L'autre France celle du CAC 40 et des parachutes dorés a aussi
le même drapeau le même hymne mais elle ne veut ni ne dit la même
chose. Il n'y a pas d'unanimisme à avoir. Je serai toujours de cette
France qui souffre et de cette France qui lutte. Alors au lieu
d'imposer des règles pour que l'on se sente plus français. Je
préfèrerai que l'on soit tous les jours fiers d'être français même sans
drapeau à ma fenêtre. Le drapeau on le met quand on est heureux quand
on gagne une élection ou une coupe du monde. Alors madame royal rangez
vos accessoires. Ou sinon j'exige de vous et de votre parti que vous
chantiez à tue tête l'internationale qui est toujours je crois l'hymne
de l'internationale socialiste à laquelle vous appartenez.
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| dimanche 25 mars 2007, a 17:49 |
| Il vont sauter comme des cabris... |
Par gonflés à blog le samedi 24 mars 2007, 14:49 - Lien permanent
…sur
leurs chaises, en criant l'Europe ! l'Europe ! l'Europe !", les
eurocrates, les partisans de l'Europe des marchés financiers, les
adorateurs de la Commission européenne, les pourfendeurs des services
publics, les tenants d'une "défense européenne" aux ordres des
militaires de l'OTAN - donc américains -, les fidèles de la Banque
Commerciale Européenne, les hommes et femmes des patronats, les amis de
la directive Bolkestein. L'anniversaire du Traité de Rome va donner
lieu à Berlin à une grande messe de l'ultra-libéralisme !
De Gaulle, dont je cite un de ses célèbres propos, préférait, à
l'Europe des banques et des industriels, l'Europe des peuples. Il
n'avait pas tort..Le 29 mai 2005, nous avions dit aussi fortement NON à
l'Europe d l'argent et des dominations, mais oui à l'Europe des
peuples. Le 22 avril prochain, en votant pour Marie-George Buffet, nous
confirmerons notre choix.
JACQUES FRANCK
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| dimanche 25 mars 2007, a 17:35 |
| A NANTE : PLUS DE 2500 PARTICIPANTS AVEC MARIE-GEORGE BUFFET . |
Marie-George Buffet en meeting au Zénith de Nantes avec 2500 participants
Par Jean-Yves Martin le dimanche 25 mars 2007, 09:00 - Carnet de campagne
- Lien permanent
Devant 2500 participants Marie-George Buffet, en meeting au Zénith de Nantes, refusant
de faire une distinction entre Nicolas Sarkozy et François Bayrou, a
qualifié les candidats UMP et UDF à l’élection présidentielle de
"frères jumeaux de la droite."
Les frères jumeaux de la droite
"On nous présente François Bayrou comme
un homme nouveau, qui va rassembler les oui-ouistes et faire du
ni-droite-ni-gauche", a ironisé la candidate de la "gauche populaire et
antilibérale" lors d’un meeting au Zénith de Nantes, en
Loire-Atlantique. "Mais en Allemagne, c’est un même gouvernement
ni-droite-ni-gauche qui a fait voter la retraite à 67 ans", a-t-elle
ajouté devant 2.500 personnes.
Marie-George Buffet a également
conseillé à Nicolas Sarkozy de "réfléchir" après sa lecture de la
dernière lettre de Guy Môquet. Lors de son meeting le 18 mars au Zénith
de Paris, le candidat UMP s’était en effet dit "stupéfait" qu’on lui
reproche de citer ce jeune résistant communiste, fusillé à l’âge de 17
ans. "Si Guy Môquet était toujours vivant, vous le retrouveriez
aujourd’hui face à vous, dans son combat contre le Contrat Poubelle
Embauche ou l’arrestation d’une directrice d’école", a lancé
Marie-George Buffet.
50 ans après, relancer la construction européenne
Marie-George Buffet a par ailleurs
appelé à "relancer la construction européenne" mais sur la base d’un
nouveau traité alors que sont célébrés actuellement les cinquante ans
du traité de Rome. "Nous avons deux années stratégiques devant nous,
avec la présidence française au second semestre 2008 et les élections
européennes de 2009. A nous de travailler sur un nouveau traité, qui
respecte la volonté des Français et des Hollandais", a-t-elle dit.
Les symboles de la République
Marie-George Buffet a également estimé
que la Marseillaise et le drapeau tricolore étaient deux symboles de la
République qui appartenaient "au peuple", pas à un parti. "On ne va pas
se les disputer comme des bouts de chiffon", a estimé la candidate de
la gauche populaire et antilibérale. Cette semaine, Ségolène Royal
s’était réapproprié le thème de l’identité nationale et les symboles
républicains - de la "Marseillaise" au drapeau tricolore - dont elle ne
veut pas laisser le monopole à Nicolas Sarkozy et à l’extrême droite.
"La Marseillaise est un très beau
chant, (...) qui était porteur d’avancées de civilisation", "porteur
d’exigences populaires", a souligné Mme Buffet, dont les propos ont été
rapportés par France Info. En outre, "je rappelle que le drapeau bleu,
blanc, rouge, c’est la fête de la Fédération, 1790. Donc j’ai envie de
dire, ces deux symboles de la République" sont "bien deux symboles d’une République qui s’est construite
contre toutes les formes de domination, d’exploitation à l’époque : ils
appartiennent au peuple".
Lors d’une conférence de presse précédant le meeting, la candidate
populaire et antilibérale avait également égratigné Ségolène Royal,
estimant que la candidate socialiste n’avait "pour l’instant pas de
projet pour faire bouger les choses à gauche."
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| dimanche 25 mars 2007, a 17:22 |
| Une voix pour les socialistes . |
Il reste peu de temps, avant le Jour P(résidentielles).
Dans le brouhaha des médias, depuis plusieurs semaines,
voire quelques mois, les socialistes ne savent plus
où donner de la tête.
Ils et elles se demandent tous et toutes pour qui
ils et elles voteront compte tenu des vrais valeurs
du socialisme démocratique à la française.
Dans la présente époque où la nécessité d'une alternance
à la Présidence devient manifeste, les français et
française de gauche, les socialistes surtout, se cherchent
une voix à l'héritage de François Mitterand, image
déterminante du socialisme à visage humain.
Fort est de constater le manque de caractère et du
sens d'engagement de Mme Royal, son abandon des vraies
traditions socialistes pour un illusoire concours
de personalités et de circonstances.
En fait, une seule personne incarne vraiement cette
tradition de la gauche française: Marie-George Buffet.
Tous et toutes se rappellent des efforts pour la
reconnaissance du droit du peuple palestinien, toutes
et toutes se rappellent de l'engagement prioritaire
de Mitterand pour une bonne gouvernance en Afrique,
un monde, plus justes, paisibles et harmonieux.
Pour une alternance à gauche, pour Marie-George Buffet.
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| dimanche 25 mars 2007, a 16:28 |
| 50 ANS : L'EUROPE du CAPITAL : |
Par Christ le dimanche 25 mars 2007, 14:17 - Lien permanent
° » L’avenir de l’Humanité n’a d’intérêt que vu d’en bas » Bertolt BRECHT.
° 50 ans après sa création, L’Union Européenne est devenue tout le
contraire de cette logique de société , mais plutôt un renoncement aux
logiques de coopérations industrielles portées par la communauté
européenne du Charbon et de l’acier ..
° A son origine , l’ensemble de la dynamique européenne ne peut être
dissocié du climat de guerre froide et de l’antisoviétisme mis en place
.
° Petit a petit , le mode européen est devenu une machine de guerre
contre les droits des salariés et citoyen , la solidarité , la
démocratie .
° Cette dynamique a aussi conduit à un éclatement de la société soumise à la loi du marché.
° Dans le traité de MAASTRICHT , il y a un article dans le chapitre
consacré à la politique sociale où le salaire ( stable ) comme le droit
de grève , le droit d’association sont mis hors la loi …
° Aujourd’hui , la CEE , c’est la mise au rancart d’une dynamique de
pouvoir qui fait une politique économique , intervient efficacement
dans le bons sens , contrôle le secteur privé et développe son secteur
public .
° Dans cette conception ce sont les techniciens du marché de la
finance qui administrent les hommes politiques tenants de ce système.
Il s n’ont plus qu’ à trouver le s moyens de déployer , d’imposer les
grandes lignes directrices fixées par les élites des organisations
internationale et financières ..
° L’ultralibéralisme détruit la société et l’Etat. Il en est ainsi
du système de domination capitaliste ! Pour les technocrates, il ne
peut y avoir qu’une seule voie , celle qu’ils ont élaborée.
° Ils ne peuvent jamais se tromper et si les gens n’ont toujours pas compris, il faudra utiliser l’ordre sécuritaire.
° L’ultralibéralisme s’accommode de projets extrêmement autoritaires et très dangereux.
° Ce qui vient d’arriver la directrice d’écoles, mis en garde à vue est significatif de l’Etat policier qui nous attend.
° Si le candidat ultra-libéral et ministre de l’intérieur NIcolas
SARKOZY était élu lors des prochaines présidentielles .Ce serait un
bien mauvais modèle de démocratie …(d’absence de démocratie, plutôt)
° L’acte unique de 1986 et le traité de MAASTRICHT en 1992 ont posé
les fondements du bouleversement européen dans le sens de
l’ultralibéralisme.
° La fiscalité et la protection sociale ont ouvert la porte au
« dumping social » dont on mesure aujourd’hui, d’autant les effets
négatifs et pernicieux. .
° Les bénéfices promis sur la croissance et l’emploi ne sont pas au rendez –vous. !!!
° 17 millions d’européens sont au chômage, la précarité explose et l’avenir de la protection sociale est au plus mal. !!
° La crise politique et économique de l’Union Européenne traduit les
désastres de la construction libérale et autoritaire imposée depuis les
dernières années.
° Depuis cent ans, la sociologie nous apprend que la société se construit sur la base de rapports sociaux de solidarité.
° La grande question posée à l’occasion du 50ème anniversaire du
traité de ROME qui doit conduire d’ici à 209 à un nouveau traité
européen est la suivante :
« A quelle rupture avec ce modèle libéral faut –il procéder pour que
la majorité des citoyens européens puisse voir dans l’aventure
européenne , non une source d’angoisse , mais un motif d’espoir »
Extraits de :
Francis WURTZ, président du groupe GUE GVN au parlement européen.
° Pour Marie -George BUFFET, candidate de l’espoir pour une autre Europe :
« Dés cette année , il faut que la signature par la France soit
retirée du projet de constitution européenne conformément à la volonté
des électrices et des électeurs exprimée lors du referendum du 29 mai
2005 . La perspective impose de travailler à la refondation de l’Europe
sur de nouvelles bases. »
° Marie George rajoute :
° « Une refondation qui implique, stimule un nouveau programme !
Celui de mettre fin aux traités qui régissent l’union pour les
remplacer par un nouveau traité à élaborer dans un processus
démocratique clos dans chaque pays de l’Union par un référendum ..!! »
BLANC Louis, BARLO Christian, Joseph PENTAGROSSA
Militants communist
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| samedi 24 mars 2007, a 22:34 |
| Se donner les moyens de combattre la fraude. |
Le premier rapport du Conseil des Prèlèvements Obligatoires confirme l'anpleur de la fraude.
Il souligne qu'elle est avant tout le fait des entreprises
notament,au plan fiscal,en ce qui concerne la TVA etl'impôt sur les
sociétés.La fraude sur la TVA est massive,essentiellement
intra-communautaire,.Elle est le fait de grands groupes qui tirent
parti,pour cela,des mécanismes mis en place avec l'acte unique européen
et l'ouverture du marché unique.
PLUS Génèralement:
L'inportance de la fraude fiscale est directement liée à
l'insuffisance des moyens en vérificateurs.Paradoxalement,le rapport
propose d'aggraver cette situation en allant vers un model anglo-saxon
dont la logique est de substituer des coup sur lescontribuables
aux vèritables
contrôles des fond
JE PROPOSE L'INVERSE:
IL faut donner à l'administration fiscale,les moyens d'assumer sa mission.
IL ne faut pas réduire mais augmenter le nombre de vérificateurs
bien formés.Cela exige une volonté politique qui manque depuis des
années.
PARIS, le 20 février 2007
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| samedi 24 mars 2007, a 22:09 |
| Quelle facture pour l'assainissement . |
Jean-Louis Le Corre
Maire de Trignac (PCF), vice-président du conseil général de Loire-Atlantique en charge du logement.
Quelle facture pour l’assainissement ?
Une question me préoccupe en tant que vice-président de la Communauté
d’agglomération de la région nazairienne et de l’estuaire (CARENE),
celle de la mise en oeuvre du Service public d’assainissement non
collectif (SPANC) car il ne faudrait pas que cette démarche pénalise
financièrement les familles les plus démunies. Avec l’élimination des
ordures ménagères, l’assainissement est un des problèmes urgents que
nous devons régler pour protéger durablement notre environnement. Ce
serait d’ailleurs une belle erreur de croire que cela ne concernerait
que l’habitat dispersé ou la campagne reculée. À Nantes même, de
nombreuses familles sont directement concernées. « 5 500 foyers
sont interpellés par la mise aux normes de leur assainissement
individuel », précisait récemment Roger David, président
communiste de la commission eau et assainissement de notre communauté
d’agglomération qui regroupe 115 000 habitants. Contraints de
moderniser leurs installations, des centaines de milliers de ménages à
travers tout le pays vont devoir, si rien n’est fait, s’endetter
lourdement et pour longtemps. La loi sur l’eau de 1992 et la
réglementation européenne rendent obligatoire, là où le réseau
collectif n’existe pas, la mise aux normes des assainissements
individuels. Qui s’en plaindrait ? Sauf que... Sauf que le
législateur a pris soin de faire supporter aux usagers tout le poids
financier des transformations à effectuer. Sauf que l’État qui a créé
le service public d’assainissement non collectif s’est rapidement
déchargé de ses obligations sur les communes et les intercommunalités.
Une fois de plus...
Le SPANC, nouveau « service public » à la
sauce Villepin-Raffarin est (il fallait s’en douter) le terrain conquis
des grandes multinationales de l’eau. Ce sont elles qui réalisent les
contrôles, qui effectuent les transformations, qui empochent la
monnaie ! Une fois de plus...
Les opérations de contrôle ont débuté chez les
particuliers et la facture sera salée. Les travaux les plus lourds
concernent des habitations anciennes, des propriétaires plutôt âgés,
des familles modestes que la spéculation foncière a contraints de
s’éloigner pour se loger. On estime que la remise aux normes coûtera en
moyenne entre 5 000 et 8 000 euros par maison. Où trouver une telle
somme quand on arrive à peine à boucler ses fins de mois ?
Une avance remboursable avec des prélèvements
échelonnés sur la facture d’eau, un crédit d’impôts, une prise en
charge partielle par les collectivités et surtout la reconquête d’un
véritable service public décentralisé de l’eau... à 5 semaines de
la présidentielle, je ne peux m’empêcher de penser qu’une formidable
occasion nous est donnée de faire dérailler leur insupportable machine.
Après le référendum de 2005, pourquoi s’en priver ?
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| samedi 24 mars 2007, a 21:57 |
| LES (OGM) |
A partir du printemps 2007, si rien
n'est fait, jusqu'à 100000 hectares de Mais OGM mosanto MOS810 vont être
plantés, risquant ainsi de contaminer les maïs et cultures
traditionnels. Un étude alarmante sur un autre mais OGM, le MOS863, montre la
toxicité de celui-ci. Voir les liens suivants: http://by136fd.bay136.hotmail.msn.com/cgi-bin/ http://by136fd.bay136.hotmail.msn.com/cgi-bin/
Actuellement, des personnes font la grêve de la
faim pour demander un moratoire, et c'est par décrêt que le gouvernement
vient de donner l'autorisation de culture, c'est à dire sans aucune
consultation publique. Si les OGM sont cultivés de manière intensive, à
terme, il sera impossible d'assurer une filière OGM et non OGM. Déjà les
produits laitiers et les viandes, volailles, que vous mangez sont issues
d'animaux nourris en partie avec des compléments OGM.Le soja et ses
dérivés (lecithine) le maïs,présents dans divers produits comme les
chocolats, les biscuits, le lait en poudre, les semoules, les barres de
ceréales, les bières, les aliments pour bébé, la mayonnaise, les apéritifs
etc ... ont de grande chance d'être transgéniques. Demain, nous serons
contraints et forcés à manger principalement des OGM sans
qu'aucune recherche n'est démontrée leur innocuité, bien au contraire.
Voulez-vous d'un nouveau scandale sanitaire du type "Maladie de la vache
folle" ?
Aussi, si vous voulez agir avant qu'il ne soit trop
tard, vous pouvez signer et faire signer la pétitition en ligne pour un
moratoire concernant la culture des OGM à l'adresse suivante http://by136fd.bay136.hotmail.msn.com/cgi-bin/
Si vous vous posez des questions sur les OGM, pour
les plus courageux un dossier complet à l'adresse suivante: http://by136fd.bay136.hotmail.msn.com/cgi-bin/
et pour les autres un petit résumé à l'adresse suivante: http://by136fd.bay136.hotmail.msn.com/cgi-bin/.
Enfin vous trouverez en pièce jointe un guide
concernant les produits que vous achetez en grande surface et qui sont
potentiellement contaminés ou non par les OGM. Vous pourrez ainsi faire vos
achats en connaissance de cause et peut-être boycotter les marques qui
favorisent les OGM.
Ne negligez pas votre pouvoir d'influence en tant
que consommateur.
A noter: Nicolas SArkozy est le seul candidat à
l'élection présidentielle à ne pas s'engager pour un moratoire sur les
OGM.voir lien: http://by136fd.bay136.hotmail.msn.com/cgi-bin/
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9Boîte de
réception
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| samedi 24 mars 2007, a 18:58 |
| Les lycéens et la politique . |
Par LAURENT CARRATALA le vendredi 23 mars 2007, 21:19 - Lien permanent
paru le jeudi 22 mars 2007, par Pierre Chaillan dans "le Patriote"
Un an après la victoire contre le contrat première embauche, les
lycéens ont-ils renouer avec la chose publique ?
La politique est chose publique, il serait normal de voir chacun
s’engager avec ses idées afin de voir se concrétiser un avenir qui nous
paraisse juste pour tous. Seulement, on peut remarquer chez les lycéens
un désintérêt total pour ce domaine ; entre ceux qui font la grimace
dès qu’ils entendent le mot politique et ceux qui traitent de facho
quelqu’un qui tracte communiste, il n’est pas difficile de remarquer
que ce n’est pas leur préoccupation première. Le fait que les lycéens
ne soient pas souvent en capacité de voter vu la moyenne d’âge,
n’explique en aucun cas ce désintérêt. Ils sont pourtant les principaux
concernés, futurs électeurs, ils traversent des périodes de précarité,
de problèmes sociaux qui devraient les mettre en alerte. Le problème
vient de plusieurs points, le principal est clairement que les jeunes
ne se sentent pas représentés, trop de déceptions, de démagogie, trop
d’écart entre les politiques et les jeunes qui ne se reconnaissent pas
en eux. Pourquoi s’embêter avec ce genre de chose, alors qu’on vit chez
ses parents, « nourris-logés » ? L’avenir, on verra quand il viendra.
Comment les jeunes peuvent-ils s’intéresser à la politique, chose qui
semble les dépasser, alors que la société actuelle les nourris au
consumérisme décérébré. Les pantalons de marque à 400 euros ou les MP3
de luxe sont bien plus attrayants que les discours de vieux en costards
à la télévision. Les jeunes sont devenus la cible de la société de
consommation. Il suffit d’ouvrir le porte-monnaie et tout ce dont on
rêve tombe du ciel. Reste juste à remplir celui-ci. Il faut redonner de
nouvelles couleurs à la politique et la faire partager à tous, car la
République, après tout, c’est ça. Les lycéens doivent se sentir bien
plus importants au sein de cette campagne, il faut qu’ils voient qu’ils
comptent et qu’ils ont leur place dans le débat. Avec la privatisation
rampante des études post-bac, les jeunes voient les portes se fermer en
ce qui concerne leur avenir. L’éducation leur semble n’être qu’une
question d’argent. Pour un grand nombre d’entre eux, ils arrivent en
terminale sans vraiment savoir ce qu’ils vont faire l’année suivante,
sans savoir quelle école choisir, les aides proposées ne sont pas assez
importantes, le choix est difficile, des fois trop rapide. Il serait
bon que la préparation et l’accompagnement en ce qui concerne les
études supérieures soient plus approfondis, car il ne sert à rien
d’avoir son Bac sans but. Il faut que chaque jeune sente qu’on
s’intéresse à sa personne, que l’on veut l’aider à atteindre son projet
et non tenter comme toujours de le diriger. Voilà l’important travail à
faire en politique, apporter plus de repères aux jeunes lycéens qui,
aujourd’hui, se perdent. Ils sont dégoûtés du lycée, un lieu où ils
passent le plus de temps et qu’ils n’arrivent pourtant pas à
s’approprier. Il me semble que le corps enseignant et administratif
pense plus aux chiffres et à la bonne réputation de leur établissement,
plutôt qu’à aider les jeunes dans leurs problèmes. Il faut que les
jeunes soient intégrés, et non délaissés, que ce soit par l’éducation
comme par les politiques.
Loïc LE DALL Lycéen
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| samedi 24 mars 2007, a 18:42 |
| ETRE REBELLES ! |
ÊTRES DEBOUTS ET REBELLES POUR CROISER LE FER AVEC LES BOUFFONS !
Par maclod le vendredi 23 mars 2007, 19:00 - Présidentielles
- Lien permanent
Sur les quatre candidats
auto-sélectionnés par le système,
nous aurions à choisir
comme par enchantement
entre deux hommes de droite, un d’extrême droite et une seule candidate de gauche.
- Un panel en contradiction flagrante avec la représentation
nationale, avec le poids réel de la gauche et du parti communiste dans
le pays.
Les Françaises et les Français savent que cette élection est
importante pour l’avenir, celui de la France, celui de leur propre vie.
- Ils réfléchissent, changent d’avis, sont en train de se décider.
Nous devons faire appel à leur intelligence, discuter avec eux de la
situation et du rôle qu’ils peuvent jouer.
Un piège leur est tendu : ils ne devraient plus se poser qu’une
seule question : qui qualifier au second tour pour battre Sarkozy ?
- L’objectif de battre Sarkozy est bien sûr un objectif louable.
Depuis cinq ans, la droite n’a cessé d’attaquer les salariés, les
jeunes, les retraités, de mettre en cause le modèle social français.
Leur bilan c’est la précarité, une société plus dure, plus violente, la
mise en concurrence de tous contre tous au détriment de la solidarité,
de la tranquillité, de la qualité de nos vies. Et Sarkozy a été
particulièrement en pointe dans cette régression généralisée.
- Mais comment croire qu’en remplaçant Sarkozy par Bayrou, on puisse
aller vers une politique qui satisfasse les attentes populaires ?
Bayrou cherche à jouer « l’homme nouveau » mais son programme et ses
actes le démasquent : de 2002 à 2007, son parti, l’UDF, a voté la
quasi-totalité des lois des gouvernements Raffarin et Villepin. Et
quand il ne l’a pas fait c’est le plus souvent, parce qu’il ne les
jugeait pas assez libérales.
- Bayrou a fait campagne pour le Oui à la Constitution européenne aux côtés de Sarkozy.
- Bayrou comme Sarkozy veulent que les ouvriers, les employés, tous les
salariés travaillent plus. Ils veulent généraliser la précarité, faire
reculer le droit syndical, réduire l’impôt sur les grandes fortunes et
supprimer l’âge limite du départ à la retraite.
- Ils souhaitent que la Sécu rembourse moins les dépenses de santé et
que l’éducation soit réservée à une élite. Ils proposent de supprimer
les postes de dizaines de milliers de fonctionnaires, de condamner les
mineurs au même titre que les adultes et conçoivent les immigrés comme
corvéables et exploitables à merci, devant se couler dans le moule
d’une identité nationale imposée.
- Le Medef ne peut que se réjouir d’un tel concert. Tous ces candidats
sont au service des puissants et les ruptures qu’ils annoncent mettent
toutes en cause le modèle social français pour mieux servir les
profits, le capitalisme et la mondialisation financière.
Tous ces hommes sont terriblement dangereux.
- Ils veulent coûte que coûte imposer ce libéralisme qui fait tant
de mal à notre pays, à son économie, à sa croissance, à nos vies.
Si ce piège se refermait, la droite aurait trouvé la parade au mécontentement populaire :
mettre deux fers au feu, demander aux Français de choisir entre eux et gagner à tous les coups.
Nous devons appeler nos concitoyens à déjouer ce piège,
- les appeler à battre résolument ceux qui leur ont fait tant de mal
et qui s’apprêtent à continuer plus fort, en plus grave. Nous devons
battre toutes les droites, battre Sarkosy, Bayrou et Le Pen.
Cette discussion avec nos concitoyens ne serait pas complète si nous en
restions à ce seul objectif car il faut bien se poser une autre
question.
Comment se fait-il que nous en soyons là ?
- Après cinq ans de droite dure, la gauche avait tout en main pour
gagner. Pourquoi ne parvient elle pas à émerger au point que des
électeurs de gauche s’interrogent de voter Bayrou pour battre Sarkozy ?
A-t-on déjà vu un vote de droite battre la droite ?
Cette situation interroge donc la gauche et d’abord la candidate du Parti socialiste, Ségolène Royal.
- Elle défend un pacte présidentiel qui ne propose pas une politique
qui se donne les moyens de répondre aux attentes populaires, elle
déçoit et désoriente le peuple de gauche. Elle ne crée pas l’espoir
nécessaire pour mobiliser les couches populaires et déclare que son
pacte présidentiel sera le socle du rassemblement politique sans
exclusive qu’elle appelle de ses vœux. En oubliant souvent le mot
gauche dans ses interventions, elle participe au brouillage des repères
qui favorise la droite en estompant le clivage gauche-droite.
Une étude du Centre d’étude de la vie politique française est très éclairante de ce point de vue.
Le Cévipof s’est livré à une enquête de grande ampleur interrogeant
depuis un an, à quatre reprises, 20.000 citoyens au total, pour mieux
appréhender l’état d’esprit de nos concitoyens dans ce moment
pré-électoral.
Il ressort de l’enquête un fort pessimisme en matière économique et
sociale qui oscille au fil des mois autour de 70 %. Les sondés font
également état d’une vraie difficulté à s’en sortir au quotidien : 50 %
d’entre eux, disent avoir du mal à vivre avec les revenus du foyer.
Dans l’ordre, les problèmes dominants demeurent l’emploi, les
inégalités et les prix.
Lorsqu’on regarde plus en détail, ils
mettent en avant leur vive inquiétude pour le sort réservé à leurs
enfants. Ils expriment aussi un refus majoritaire d’accepter des
« sacrifices ». Bref, il y a dans l’air une insatisfaction sociale
lourde, une volonté de ne pas se laisser faire.
Et pourtant, l’étude du Cévipof porte une énorme défiance à l’égard de
ceux qui exercent le pouvoir. 17 % des sondés disent faire confiance à
la gauche pour gouverner, 21 % à la droite et surtout 61 % ne font
confiance ni à la gauche ni à la droite, un chiffre sans précédent !
Pourtant cette grave crise de confiance n’exprime ni un manque
d’intérêt. Les sondiés disent eux-mêmes être intéressés par la
campagne, ni une perte de repères générale. Les sondés encore se
positionnent avec précision sur l’échelle gauche-droite.
Cette enquête confirme en fait ce que nous
sentons tous, une droite plus mobilisée, une gauche plus fragilisée et
surtout un doute massif sur les moyens de faire autrement.
Comment ne pas le comprendre quand la candidate de la force dominante à
gauche ne défend pas ses valeurs alors que la droite affirme les
siennes.
Cette étude, pour révélatrice qu’elle soit, n’est
malheureusement pas pour nous une découverte. C’est pour répondre aux
défis d’une véritable ambition de changement que nous avons milité pour
le rassemblement de toutes celles et de tous ceux qui, à gauche,
voulaient porter jusqu’au sommet de l’état une politique qui rompe
enfin avec les politiques libérales.
Comme nous le savons, cela n’a pas pu se concrétiser par le choix d’une
candidature commune à l’élection présidentielle. Faut-il pour autant
renoncer à ce rassemblement ? Je ne le pense pas.
Les attentes populaires sont toujours là et elles ne peuvent être réellement satisfaites
que si une telle politique volontaire, antilibérale, est menée. Le
référendum l’a bien montré. Le libéralisme divise et fait perdre la
gauche, le refus du libéralisme la rassemble et lui donne espoir.
Si notre peuple se rassemble dans la rue jusque dans les urnes pour dire sa volonté,
ses attentes peuvent alors être satisfaites. L’élection présidentielle
peut encore être utilisée à cette fin. Ils ont, avec ce premier tour,
un réel pouvoir politique. La candidature de Marie-George Buffet est
là, pour cela, pour qu’ils s’en saisissent.
C’est à partir de maintenant, que les électrices et les électeurs vont
choisir, vont se décider.
Le résultat n’est pas écrit, il est à gagner.
TOUS DEBOUTS ET REBELLES POUR CROISER LE FER !
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| samedi 24 mars 2007, a 18:07 |
| IL Y A 50 ANS : |
l y a 50 ans : la Bataille d’Alger - hommage à Maurice AUDIN
Par zappa le vendredi 23 mars 2007, 10:25 - citoyenneté, logement, discriminations
- Lien permanent
Il
y a 50 ans démarrait, en Algérie, la Bataille d’Alger. En pratiquant la
torture pour parvenir à ses fins, l'armée et le gouvernement français
ont gagné une bataille et perdu la guerre. Retour sur un épisode de
l'histoire qui résonne dans l'actualité. Travail de mémoire
indispensable au regard des enjeux contemporains et face aux tentatives
de la droite d'imposer une vision unilatérale du fait colonial. Hommage
à ceux qui ont su dire non.
Début
1957, cela fait déjà plus d’un an - 20 août 1955 - que les
nationalistes algériens du Front de libération national ont lancé leur
insurrection générale contre la France. La question algérienne est
débattue à l’ONU mais n’avance pas, et les discussions secrètes menées
durant l’été 1956 entre les deux parties ont été rompues. Le 30
septembre 1956, le FLN frappe la communauté européenne au coeur
d’Alger, dans la rue d’Isly, au Milk Bar, à l’Otomatic et à la
Cafeteria. Les attentats font des dizaines de morts, blessés et mutilés
et retentissent jusque Paris.
Robert Lacoste, ministre résident en Algérie, confie les pleins
pouvoirs de police pour la région d’Alger au général Massu et à ses 8
000 parachutistes. Pour « pacifier » Alger et démanteler les réseaux de
poseurs de bombe, la 10e Division parachutiste ne se fixe aucune limite
et emploie largement la torture : torture à l’électricité ou gégène,
baignoire, pendaison…
Le FLN lance un appel à la grève générale pour le 28 janvier 1957
mais l’armée brise le mouvement en forçant les échoppes à rouvrir. Au
stade d’Alger, à El-Biar, au casino de la Corniche, les
indépendantistes du FLN poursuivent leur campagne d’attentat. La
répression aveugle de l’armée française commence à porter ses fruits.
Elle vise à isoler le FLN de la population. Les coupables comme les
suspects sont torturés, parfois exécutés, et les hommes du général
Massu reconstituent la pyramide qui mène à la direction du FLN à Alger.
Jusqu’à l’arrestation du chef du FLN à Alger, Yacef Saadi, le 24
septembre 1957. 3 024 personnes sur 24 000 assignées à résidence ont
disparu durant la Bataille d’Alger, selon Paul Teitgen, le secrétaire
général chargé de la police à la préfecture d’Alger.
Réprouvant les méthodes utilisées pour parvenir à ces résultats, le
général Jacques Pâris de la Bollardière, un héros de la libération de
la France, demande le 28 mars 1957 d’être relevé de ses fonctions. Il
écope de quinze jours d’emprisonnement, deux semaines plus tard. Le 12
septembre 1957, Paul Teitgen donne à son tour sa lettre de démission à
Robert Lacoste, où il écrit : « Je ne me permettrais pas cela (dénoncer
ces tortures) si je n’avais pas vu au camp de détention au sud d’Alger
) les traces profondes de ces mêmes sévices que j’ai subis de la part
de la Gestapo ». Des propos rapportés par l’historien Pierre
Vidal-Naquet, aujourd’hui décédé, et qui a tôt pris position contre la
guerre en Algérie. Il fait partie des intellectuels qui réclament la
vérité sur la disparition du militant anticolonialiste Maurice Audin,
enlevé en juin 1957 par l’armée française.
Les paras de Massu n’ont rien inventé en Algérie. La torture a été
dénoncée dès 1955 dans la presse française et, selon Pierre
Vidal-Naquet, elle a existé avant même l’insurrection du 20 août 1955.
Mais les partis ne réagissent pas et le gouvernement de Guy Mollet
(SFIO, Section française de l’Internationale socialiste) fait la sourde
oreille. « Le symbole de ce "totalitarisme mou" a été Guy Mollet, pour
lequel j’ai gardé une haine farouche ! » explique Pierre Vidal-Naquet
dans une interview accordée en 2000 au journal Le Monde. Son bureau
débordait, en 1956, de dossiers sur la torture en Algérie et il osait
affirmer qu’il ne s’agissait que de cas isolés ! »
En juillet 1957, une commission d’enquête rend un rapport accablant
sur les pratiques de l’armée en Algérie, mais le journal Le Monde est
saisi lorsqu’il en publie quelques extraits. En France, quelques
intellectuels dénoncent la torture, Jean-Jacques Servan-Schreiber, le
patron de L’Express, publie ses carnets, intitulés Lieutenant en
Algérie, dans lesquels il dénonce les pratiques de certains militaires…
mais le travail de mémoire n’a jamais été réalisé - pas plus qu’en
Algérie.
Pire, l'article 5 de la loi du 23 février 2005, initiée par l'UMP et
signée par la totalité des députés UMP de l'Hérault faisait l'apologie
du "rôle positif de la colonisation". Si cet article a été abrogé à la
suite d'une large campagne de protestations; l'aticle 3, lui, n'a pas
été abrogé. Il ouvre la possibilité de créer une "fondation pour la
mémoire de la guerre d'Algérie". Quelle mémoire? celle du contingent?
des officiers? des anciens putchistes?de l'OAS? des insoumis? des
harkis?.....Quelle utilisation nauséabonde de cet outil serait tenté de
faire un Sarkozy, par ailleurs militant pour un ministère de
"l'identité nationale"? Attention au révisionisme. Les historiens
réclament à juste titre l'abrogation de cet article et les candidats de
la gauche aux élections présidentielles doivent s'y engager ; cette
fondation amputerait le travail pluriel des historiens et soumettrait
le nécéssaire travail de mémoire, ô combien important dans notre
région, à la pensée unique des nostalgiques de l'Algérie Française,
encore trop nombreux et trop influents.
Rapellons qu'il a fallu attendre 2003 (!) pour que la télévision
publique française diffuse le film « La bataille d’Alger », réalisé en
1965 par Gilles Pontecorvo (décédé le 12 octobre dernier). Il avait
reçu le Lion d’Or à la Mostra de Venise en 1966, avait été primé au
Festival de Cannes et sélectionné aux Oscars. En 2003, le Pentagone
l’aurait même projeté aux officiers américains en partance pour l’Irak.
Ils sont aujourd’hui confrontés à la torture comme les Français
l’étaient en Algérie. « En ce sens, explique l’historien Benjamin Stora
à L’Express.com, dans son édition du 5 janvier, le parallèle à faire
entre hier et aujourd’hui n’est pas avec la guerre du Vietnam mais bien
avec la guerre d’Algérie. »
L’un des symboles du drame de la torture pendant la guerre
d’Algérie, le jeune mathématicien communiste Maurice Audin, mort sous
les traitements qui lui ont été infligés en pleine bataille d’Alger et
dont les circonstances de la mort n’ont jamais été officiellement
reconnues depuis bientôt cinquante ans, a son nom sur l’une des places
de Paris. Elle se situe à l’angle de trois rues, la rue des Écoles, la
rue Saint-Victor, et la rue de Poissy, au coeur du Quartier latin.
C’est le maire de Paris, Bertrand Delanöé, qui a procédé à
l’inauguration de la plaque indiquant : " Maurice Audin (1932-1957),
mathématicien, membre du Parti communiste algérien, militant de la
cause anticolonialiste ".
"Jeune
homme militant, jusque dans les heures les plus sombres. Et surtout
dans celles-là. C’est en période de crise que se mesure l’attachement
aux droits de l’homme et du citoyen. jusqu’à ce jour, la République n’a
toujours pas reconnu ce meurtre. Celui qui l’a tué a poursuivi sa
carrière et est mort avec la Légion d’honneur. J’ai bien dit d’honneur.
" Pierre Vidal-Naquet
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| samedi 24 mars 2007, a 16:56 |
| Les GRASQUES ? |
Pan sur le bec !
Par Régis TRILLES le samedi 24 mars 2007, 14:50 - Lien permanent
Un collectif de hauts fonctionnaires « sympathisants ou militants socialistes » appelle à une "alliance" du PS avec le candidat UDF à la présidentielle François Bayrou pour "une coalition de progrès » dans un "manifeste" publié hier dans Le Point.
Sous le pseudonyme "les Gracques", les auteurs du texte se décrivent comme "sympathisants ou militants socialistes depuis trente ans".
Ils
sont, selon l'hebdomadaire, de hauts fonctionnaires ayant travaillé
avec François Mitterrand et les gouvernements Rocard, Bérégovoy et
Jospin.
Selon eux, "pendant des années, le Parti socialiste français a justifié son conservatisme de gauche par les contingences électorales": "Il fallait qu’il refuse le marché même régulé, la mondialisation même domestiquée, la modernisation de l'Etat même négociée.
Merci à François Bayrou d'être brillamment en train de démontrer le contraire ! » lancent-ils.
"Beaucoup de hiérarques n'ont de cesse d'empêcher (Ségolène Royal) d'être elle-même", alors qu'elle "semblait en mesure de déplacer les lignes", accusent-ils.
Les Gracques étaient deux tribuns de la Rome antique, qui ont tenté une réforme du système social, avant une fin tragique.
Pourrait-on
suggérer à ces hauts fonctionnaires, si haut soient-ils, tellement haut
d’ailleurs que sûrement très éloignés des problèmes de la cité et des
citoyens, de se préoccuper de leurs « hautes » carrières – ça demande
déjà beaucoup de temps, d’énergie, de génuflexion et de compromission –
et de laisser le bas peuple décider sereinement et démocratiquement de
son avenir ?
C’est
déjà assez compliqué comme ça, nul besoin que de « hautes »
interférences viennent brouiller encore plus le paysage ! Surtout pour
tenter de nous ramener à la 4e république, alors que nous sommes en train de construire la 6e !
Les Gracques
naissance : 162 avant J.C. - Décès : 121 avant J.C
Tibérius Sempronius Gracchus (l'aîné) et Caius Sempronius Gracchus (le cadet)
- fils de Tibérius Sempronius Gracchus et de Cornélie, fille de Scipion
- seront successivement les chefs du parti populaire qu'ils soulèveront en qualité de tribuns contre les nobles.
- tous les deux seront tués dans ce combat.
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| samedi 24 mars 2007, a 16:36 |
| Le terrible bilan des années Sarkozy . |
Nicolas
Sarkozy quitte la place Bauveau.
Pendant 5 ans, l’homme qui prétend renouveler la politique a été au
cœur de l’action de ce gouvernement de droite. Il devra assumer son
terrible bilan anti-social et liberticide. Il fut successivement
ministre de l’Intérieur dans le gouvernement Raffarin de 2002 à 2004,
puis ministre d’Etat et ministre de l’économie et des finances, puis
enfin, numéro 2 du gouvernement De Villepin comme ministre d’Etat et de
l’Intérieur jusqu’à aujourd’hui.
On
peut résumer l’idée force de son action par un mot : la stigmatisation.
Pendant 5 ans, il n’a eu de cesse de s’en prendre aux jeunes parce que
« violents », aux juges parce que « laxistes », aux immigrés parce qu’
« étrangers », aux chômeurs parce que « sans travail ». Pour Nicolas
Sarkozy, le coupable de tous les maux de la société française, c’est
toujours l’autre et jamais ce système capitaliste toujours plus violent
et inhumain chaque jour. Sa réponse a toujours été d’opposer les uns
contre les autres
L’homme de la « rupture tranquille » sans va sous la forme d’un bien
triste couronnement. Le Candidat de l’UMP défend désormais la création
d’un « ministère de l’immigration et de l’identité nationale » digne
des années Vichy et salué par Le Pen.
Retour sur un terrible bilan :
Sur les quartiers populaires
Responsabilité accablante dans le déclenchement des émeutes d’octobre
novembre 2005. Le ministre de l’intérieur a étouffé la responsabilité
de la police ; responsabilité depuis avérée par l’IGS. Provocations
répétées avec ses formules « racailles » et « nettoyage au Kärcher »
Sur la délinquance
Hausse des atteintes à l’intégrité physique des personnes (+16% entre
2002 et 2006, chiffres du ministère de l’Intérieur). Pendant ce temps
là ont été criminalisés : le racolage passif, l’installation des gens
du voyage, la mendicité, les rassemblements dans les halls d’immeuble.
La surpopulation carcérale s’est aggravée.
Sur l’immigration
Pillage organisé des richesses humaines du tiers monde avec le concept
« d’immigration choisie », forme contemporaine du colonialisme. Chasse
aux enfants scolarisés et à leurs parents sans-papiers. Fermeture de
Sangatte qui se révèle être un véritable désastre humain. 1000 réfugiés
errent chaque jour dans l’agglomération dans des conditions sanitaires
indignes de notre pays
Olivier Dartigolles,
Porte-parole de Marie-George Buffet
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| samedi 24 mars 2007, a 09:59 |
| DES REACTION A LA CANDIDATURE DE MARIE-GEORGE BUFFET : |
Posté le vendredi 23 mars 2007 par ROLAND/ROUESNE
Un engagement massif d’élu(e)s avec Marie-George Buffet
POUR UNE CANDITATURE DE MARIE-GEORGES.JE VOUS EST RENCONTREE
AU MANS EN 2000 AVANT LES ELECTIONS PRESIDENTIEL.JE VOUS AVAIT SOULEVE
LE PROBLEME DES ENFANTS EMPOISONNES PAR LES HORMONES DE CROISSANCES 100
ENFANTS DECEDES AU MINIMUM DEPUIS.RIEN A BOUGER LE PROCES QUI AVAIT DU
AVOIR LIEU EN 2006 ?SI VOUS LE POUVEZ DANS VOTRE CAMPAGNE ELECTORALE
FAITE BOUGER LES CHOSES NOUS VOUS SERIONS TRES RECONNAISANT. JE FERAIS
LE MAXIMUM DANS MA PETITE COMMUNE POUR VOUS FAIRE LE PLUS DE VOIX POUR
VOUS.(M.ROUESNE ROLAND MAIRE ADJOINT DE CHEMIRE LE GAUDIN SARTHE 72)
MERCI
Posté le vendredi 23 mars 2007 par malingre patrice
Un engagement massif d’élu(e)s avec Marie-George Buffet
je trouve tres indecent qu un president de la republique puisse annonce
son choix,alors que sa neutralite devrait etre de rigueur ;le smig doit
etre porte de suite a 1500e net,les salaires sont la cles de la
consommation et de la relance economique,parlons aussi de la dependance
de nos anciens,cela doit etre integre dans le budget de la securite
sociale ;le role des maisons de retraite esr plus tourner sur le profit
avant tous ,la jeunesse doit pouvoir se retrouver dans notre
programme(autonomie logement,etude,pas de selection dans l’education
scolaire,le budget militaire doit etre reduit,(afin de favoriser,la
culture ,formation,logement,etc
Posté le vendredi 23 mars 2007 par patrick acker
Un engagement massif d’élu(e)s avec Marie-George Buffet
Ces élections vont permettre de clarifier la situation politique dans
notre pays. En effet, avec la montée du centriste Bayrou le parti
socialiste sera confronté à un sérieux problème existenciel et de fait
va exploser. Ses militants devront choisir et beaucoup d’entre eux
rejoindrons ce camp du centre et peu resteront au PS convaincus
d’appartenir encore à un parti de gauche. Le PS va trouver sa place
naturelle dans l’échiquier politique et avec l’UDF, il formera un parti
très conservateur du centre.
Cette clarification nous permettra également de voir le PS sous son
vrai visage. Alors parce que je suis progressiste et parce que mon
coeur est à gauche, je vote pour une candidate de gauche, je vote Marie
George BUFFET.
Posté le vendredi 23 mars 2007 par NADINE PATRELLE
Un engagement massif d’élu(e)s avec Marie-George Buffet
une
devinette ! lequel de ces deux personnages se goure ? celui qui plein
aux as vote à droite ou celui qui gagne le smic ou pas loin et fait de
même ?
qui représente le mieux les travailleurs, les salariés, les besogneux
que celui qui leur ressemble, qui vient du monde du travail et qui le
revendique
Parlons aussi des RETRAITES. Pourquoi maintenir le même
principe de cotisations (les actifs doivent payer pour les retraités) ?
le régime de répartition doit être conservé mais il faut introduire la
notion de gain de productivité entre 1945 et 2007 et faire payer plus
les patrons que les actifs. juste retour de chose.
MME BUFFET, je voterais pour vous et j’espère que vous ferez un score honorable !!!
Posté le vendredi 23 mars 2007 par Didier DUPUIS
Un engagement massif d’élu(e)s avec Marie-George Buffet
La gauche...
On en a besoin ! Mais ne pencez vous qu’il serait temps de la
dépousierrer un peu ? Nous sommes au 21ième siécle et non plus au
19ième ! Il est grand temps de la moderniser !
Les campagnes à la George MARCHAIT ont faient leurs temps, il est grand
temps de passer à autre chose. Je voudrais voter pour la gauche, mais
une gauche moderne, et pas rétrograde. C’est finis, la gauche de grand
papa. Redonnez nous envis de voter pour vous ! De plus en plus
d’ouvrier vote à droite, l’extréme droite ou socialiste, parce que la
gauche est poussiéreuse. Au lieu de vous dispercer, unissez vous, et
mettez en commun vos idées et finances pour dinamiser et moderniser
cette campagne qui sent le réchauffé !
Posté le jeudi 22 mars 2007 par Jezebiel
Un engagement massif d’élu(e)s avec Marie-George Buffet
Madame Buffet,
Je souhaite ardament, tout comme vous, la victoire de la gauche à cette élection présidentielle.
Mais il faut se rappeler les leçons du 21 avril : la
division de la gauche fut telle qu’elle fut évincée dès le 1er tour.
Personne, à gauche, n’ envie de revivre cela. Alors même si vous
n’envisagez pas de vous désister avant le 1er tour en faveur de la
candidate de la gauche la mieux placée pour remporter l’élection (ce
qui pourtant serait le plus souhaitable), au moins ne l’attaquez pas,
elle n’est pas votre ennemie mais votre plus précieuse alliée.
La gauche doit être unie pour faire battre la droite à plate couture. Nous devons être tous ensemble dans ce combat.
Cordialement
Posté le jeudi 22 mars 2007 par Didier DUPUIS
Un engagement massif d’élu(e)s avec Marie-George Buffet
Engagement par ci, engagement par là... Gaspillage par ici, gaspillage
par là... La droite ceci, la gauche cela...
Mais au final, pour qui voter ? Ce qui est sur c’est que 2002 revient
au grand galop ! Une chose est sur, c’est que la droite n’a fait
qu’empirer les choses que la gauche au temps de Miterand avais fait de
travers ! Alors pour qui voter ? Moi je ne sais pas. Et ci personne
n’allait voter ? Que ce passerait il ? Mois qui ais toujour voté a
gauche, je sui complettement paumé au milieux de toutes ces promesses
qui tous le monde le sait, ne seront pas tenus de toute façon !!!
Posté le samedi 17 mars 2007 par devaux bernard auchy les mines(62)
Un engagement massif d’élu(e)s avec Marie-George Buffet
vas y !! marie george.. fonce !!yen a mare du gaspillage d’argent qui
se ballade dans les actions et autres !trop de profits !mare ! de
galerer chaque fin de mois pour faire vivre sa famille ! le meeting
d’avion a été convinquant pour le pays des ch’tis !grande reussite !le
62-59 très en difficultée en ce moment !!licenciements a gogos !! . je
suis fier d’etre au pcf !bises ! bernard .
Posté le vendredi 16 mars 2007 par Christian VALCHER
Un engagement massif d’élu(e)s avec Marie-George Buffet
BRAVO BRAVO faut foncer...
Ou alors il n’y a que la révolution ça ne peu plus durer..
Posté le vendredi 16 mars 2007 par Maryse Guéganno
Un engagement massif d’élu(e)s avec Marie-George Buffet
Maryse Guéganno conseillère municipale à Carnac (56) élue de gauche (2
élus à gauche : Jean-Claude Harry (PC), et moi).
Je vous ai déjà adressé mes coordonnées et mon soutien à Marie-Georges
Buffet par mail il y a au moins 3 semaines, et je ne vois toujours pas
mon nom dans la liste des élus.
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| samedi 24 mars 2007, a 09:42 |
| L'EXCES D'EPARGNE,UNE MENACE ECONOMIQUE . |
Cette masse d’épargne crée des « bulles financières » qui risquent de se dégonflerà tout moment I ECONOMIE Expertise32~ HD •22Au 28MARs2007
L’excès d’épargne, une menace economie mondiale Plutôt que de financer le développement humain, des flots d’argent se concentrent dans les mains des plus riches. Ils alimentent l’inflation financière et menacent la stabilité économique de la planète. a-t-il trop d’argent dans « le monde? se deman dait il y a quelques jours le quotidien économique «la Tribune ». Tout en reconnaissant ce qu’il peut y avoir de provocant dans cette question alors que plus d’un milliard de personnes vivent avec moins d’un dollar par jour. De l’argent, c’est sûr, certains en ont beau- coup! Il suffit de lire chaque jour les titres de la presse pour s’en convaincre. 100 milliards d’euros de profit pour les entreprises du CAC 40. 310 milliards d’euros de profit pour les 50 entre- prises américaines les plus rentables. Près de 3000 mil- liards d’euros de fortune cumulée pour les 946 milliardaires (en dol- lars) que compte la planète... Des flots d’argent à ne savoir qu’en faire. Dans une étude d’août 2006, la Banque de France notait que les entreprises des pays du G7 (les sept pays les plus riches du monde: Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie et Canada), du fait de leur niveau de profit, accumulent des liquidités considérables (1300 milliards de dollars en 2005) qui risquent de dés- équilibrer l’économie mondiale. Au niveau des pays, c’est pareil. Certains ont beaucoup d’épargne parce qu’ils consomment et inves- tissent moins que le revenu dont ils disposent. Parmi eux, l’Allemagne et le Japon. Pour les mêmes raisons: ils exportent beau- coup, mais consom- ment relativement peu parce que les entreprises compri- ment les salaires pour être compétitives à l’exporta- tion; et ils ont un taux d’épargne élevé car leur population est vieillis- sante. Mais depuis le début des années 2000, c’est un peu le monde à l’envers. Ce sont surtout les pays émergents qui regorgent d’épargne. Les pays d’Asie (comme la Corée ou la Thaïlande) ou d’Amérique latine (Mexique, Argentine, Brésil) qui, après les crises financières des années 1990, se sont serré la ceinture pour rembourser leurs dettes et accumuler des réserves de change afin de maintenir une sous-évalua- tion de leur devise, ce qui dope leurs exportations. Les pays exportateurs de pétrole (Moyen-Orient, Russie) qui ont profité de la hausse des cours pour accumuler des recettes. Dans ces pays, loin de profiter aux plus pauvres, la manne financière augmente surtout les revenus des plus riches qui épargnent plutôt que de consommer et préfèrent les pla- cements financiers aux investisse- ments productifs, moins rentables. La Chine enfin, en plein essor avec une croissance supérieure à 10 % l’an, affiche un taux d’épargne d’environ 50 % du PIB (soit une masse de quelque 580 milliards d’euros par an) et ce malgré un taux d’investissement dépassant 45 % du PIB, car l’absence de sécurité sociale (retraite, assurance santé) incite les ménages à épargner plus qu’ à consommer. Au bout du compte, cette masse d’épargne nourrit l’inflation sur les Bourses mondiales. Celle en prove- nance d’Asie et du Moyen-Orient finance en priorité l’énorme déficit courant des Etats-Unis, dont les résidents dépensent plus qu’ils ne gagnent. Elle permet aux Amé- ricains de consommer et d’acheter des maisons à crédit, et à George Bush de financer sa guerre en Irak. Elle crée des «bulles financières (sur l’immobilier aux États-Ui-. sur les actions ailleurs) qui risque de se dégonfler à tout moment menacent la stabilité économiqu de toute la planète. Preuve qu’w’ répartition plus égalitaire richesses et une orientation de gent vers le développement humai (éducation, santé, protection ciale...) sont la meilleure L. d’assurer le bonheur de tous. ~ |
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| samedi 24 mars 2007, a 09:20 |
| MARIE-GEORGE BUFFET : en campagne . |
Marie-George Buffet en campagne : "si apaisante et si volontaire" (La Nouvelle République)
Par Jean-Yves Martin le vendredi 23 mars 2007, 08:55 - Carnet de campagne
- Lien permanent
Elle
salue “ le courage des camarades en lutte ” et les camarades lui
scandent “ Marie, présidente ! Marie, présidente ! ”. Ambiance dans le
“ 9-3 ” où nous l'avons suivie une journée.Marie-George… c'est
ainsi qu'on l'appelle. Ceux de Citroën l'appellent même Marie, tout
court. Il faut dire que cette femme de 57 ans a comme une bouille ronde
apaisante derrière ses fines lunettes et son teint à faire pâlir les
jeunes filles. La candidate du Parti communiste – pardon, de la gauche
populaire et antilibérale – a une tête à bises ! Et des bises, elle en
distribue à longueur de journée. Hommes, femmes, jeunes et vieux se
précipitent sur elle pour l'embrasser comme du bon pain, en lui
susurrant à l'oreille : « Marie-George, on compte sur toi. »
Ils comptent sur elle, les camarades. Et lui disent et redisent comme
mardi dernier, en Seine-Saint-Denis – le département dont elle est
députée, le fameux « 9-3 » tant stigmatisé – où nous l'avons suivie
toute la journée. Depuis sa rencontre avec le personnel psychiatrique
de l'hôpital de Maison Blanche à Neuilly-sur-Marne, les jeunes à
Bagnolet jusqu'aux syndicalistes à Montreuil.
« Toi, au moins, t'as pas besoin d'une escorte policière pour venir
dans le 9-3 ! Tu ne nous traites pas de racailles, tu nous respectes !
» lance un jeune. Il faut dire qu'elle écoute presque plus qu'elle ne
parle. Qu'ils boivent ses paroles comme elle boit les leurs. Elle les
applaudit quand ils l'applaudissent.
“ Pour moi
tu es comme
un pharaon d'Égypte ”
Elle a presque la larme à l'œil quand dans une salle, un camarade la
compare à un « pharaon d'Égypte », ou quand un autre lui offre une
balance, « car tu es la seule à pouvoir amener la justice ». Elle note
sur des petites feuilles volantes avec un crayon de bois (rouge !) tout
ce que les camarades lui disent. Et ils en disent, des choses sur leur
mal de vivre et leur mal à vivre. Elle leur répond qu'elle aurait tant
voulu rassembler la gauche, mais que… C'est pas gagné, Marie-George !
Elle le sait. Alors qu'est-ce qui la tient ? « Le terrain, toutes leurs
attentes, si fortes. »
Ses proches, ceux de son conseil de campagne (ils sont environ 200)
comme Annabelle, de Nanterre – « tombée dans le parti toute petite » et
qui vient de se mettre en disponibilité de son métier d'infirmière pour
épauler Marie-George – l'admirent du regard, mais ne se font guère
d'illusion : « On fait croire aux Français qu'ils n'ont le choix que
parmi un quatuor. On leur a volé cette campagne. Elle ne pourra pas
rattraper cela, malgré l'élan et l'espoir qu'elle suscite. »
Alors Éliane, la militante de base de Montreuil, ne lâche pas le
terrain : « Je fais même des réunions d'appartements. Je milite depuis
1976, mais cette fois, je trouve la campagne terrifiante ! Je sens les
gens paralysés. On les empêche de penser. Ils sont d'accord avec ce que
dit Marie-George, mais ne veulent pas voter pour elle, car ils pensent
que ce n'est pas un vote utile. »
Une gauche de la gauche divisée, une bipolarisation énorme, des
sondages qui la créditent de moins de 3 %… C'est pire qu'un trou d'air
pour Marie-George Buffet. Mais inlassablement, elle bat la campagne,
loin des excitations médiatico-politiques parisiennes pour rencontrer
d'autres personnes que celles triées sur le volet pour servir de panel
à un show télévisé.
Non, décidément, « Marie » préfère son crayon de bois, ses
syndicalistes, « le courage des grévistes », « ses camarades de lutte
», le vieux camion un peu rouillé à son effigie pour fustiger les «
prédateurs financiers, les licenciements boursiers, les dividendes des
actionnaires, les fonds de pension… »
Si apaisante avec sa bouille, mais si volontaire, si pugnace pour
défendre avec sincérité ses convictions de toujours.
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| samedi 24 mars 2007, a 08:50 |
| QUAND L'ANPE NE PEUT PAS RADIER : que fait-elle ? |
Quand l'ANPE ne peut pas radier, elle pousse à la désinscription !
Par antauen le vendredi 23 mars 2007, 13:53 - Lien permanent
ANPEChômage
Début février je racontait une de mes rencontres avec l'ANPE (0le-chomeur-est-un-personne). Voilà la suite...
Ne pouvant pas venir à l'entretien mensuel pour cause de... travail,
j'avais fait le déplacement. Là l'ANPE n'en avait pas tenu compte et
voulait un papier officiel.
Mon ami a donc fait ce courrier avec lettre de son employeur jointe. Voilà la suite :
- l'ANPE lui écrit qu'il ne s'est pas présenté et n'a pas donné
d'explication. Il est donc en procédure de radiation ! Deux jour plus
tard il reçoit un autre courrier disant qu'au vu des éléments apportés
on décide de le maintenir sur la liste des demandeurs d'emplois ! Si
vous avez bien compris, l'ANPE a donc produit un faux en écriture et a antidaté des courriers ! Ainsi il était fautif alors qu'il n'avait rien à se repprocher !
- Suite à ce courrier peu agréable je l'accompagne à l'ANPE pour
demander que ce faux courrier soit enlevé de son dossier. Là, à
l'accueil, une dame (aimable cette fois) nous dit que ce n'est pas
grave, que de tels courriers partent par milliers tous les jours et
qu'ils sont submergés par les problèmes avec l'entretien mensuel
obligatoire. En revanche elle nous dit qu'il n'y a rien de consigné dans son dossier.... en ayant à côté l'ordinateur avec toutes les procédures écrites
(elle vient d'aller y vérifier nos propos et on voit l'écran !). Bref,
on ne peux même pas faire corriger le dossier : l'ANPE ment et laisse
toutes les traces.
- A la fin de cette discution on propose d'écrire un courrier à son
conseiller pour décrire la situation et voir comment éviter de répéter
le même problème. Le courrier part, demandant à aménager les
rendez-vous mensuel.
Trois jour plus tard : coup de téléphone de la directrice de l'agence
ANPE ! Rien que ça. Elle est très désagréable et demande à mon ami de
se désinscrire !
En effet, l'ANPE demande à toute personne ayant un contrat de plus de 2 mois de se désinscrire !
C'est de mieux en mieux ! Il précise qu'il n'a que des contrats de 15
jours en 15 jours (car il remplace quelqu'un en maladie à qui on ne
donne que des arrêts consécutifs de 15 jours). La directrice ne veux
rien savoir.
Bref, le seul soucis de l'ANPE est que le chômeur se désinscrive ou
soit radié. Ils coïncidèrent que toute personne ne pouvant venir à
l'entretien car il travaille n'est pas à la recherche effective d'un
emploi. Mais que croient-ils ? Que lorsqu'on a un contrat de deux mois
on s'installe dans le confort et que l'on ne regarde pas plus loin ?
Il est retourné une fois de plus à l'ANPE ou on lui sert le même
discours en le poussant à se désinscrire. On le voit bien, l'ANPE
refuse toute discutions et son but n'est plus d'aider le chômeur à
trouver du travail, mais à faire en sorte que le nombre d'inscrit
baisse par les radiations et les desinscriptions volontaires.
Bien évidement, le chômeur n'est pas en position de force. Comme il devra encore faire appel à l'ANPE il ne peut rien dire.
Ca n'aurait rien à voir avec le fait qu'on est en période
électorale ? L'ANPE, tout du moins cette agence, joue donc purement un
rôle politique pour aider les partisdants du gouvernement sortant.
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| vendredi 23 mars 2007, a 22:32 |
| 1%,100 POUR UNE ! |
Par Gé Pé le vendredi 23 mars 2007, 14:10 - Lien permanent
J'en connais qui touchent le fond parce que les sondages offrent 1% à Marie-George Buffet. Pourquoi pas....dans le fond.... ?
Mais si tu remontes à la surface, à une bouche de métro par exemple
à distribuer un tract de la campagne de Marie-George, eh ! bien ! Tu
tombes sur un gars qui t'prend ton tract, puis qui reviens et te dit :
"vous pouvez m'en donner 100, pour donner chez moi ?"
1%, 100 pour une.
(histoire vécue au métro Corentin Cariou - Paris 19è)
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| vendredi 23 mars 2007, a 22:10 |
| Un texte a lire absolument. |
Par LE PLESSIS GAUCHE POPULAIRE le vendredi 23 mars 2007, 19:38 - Lien permanent
Lettre à toi qui hésites
Par Pierre Dharréville, Journaliste, membre du Conseil National du PCF
Tu t’interroges, et tu ne sais pas que faire le 22 avril prochain,
jour du premier tour des élections présidentielles 2007. Depuis 5 ans,
on t'explique que tout ce qui arrivera sera de ta faute. Depuis 5 ans,
on t'explique que tu n'as peut-être pas été raisonnable et qu'il te
faut désormais le devenir. Depuis 5 ans, on t'a indiqué le sens
inéluctable des évènements, du cours de l'histoire...
Et tu regardes cette campagne électorale sans queue ni tête, dubitatif.
Où est le débat de fond ? Où sont les options en présence ? Où sont les
enjeux ? Nous sommes dans une campagne d’images, d’égos,
d’entourloupes. Les sondeurs pèsent de tout leur poids pour formater le
paysage politique : ils ont fait la présélection, ils ont fait la
moitié du travail. Les média s’en donnent à cœur joie. Le matraquage
continue, le même qu’au temps du référendum : ils te disent ce qui est
possible et ce qui ne l’est pas, ce qui est correct et ce qu’il ne faut
pas penser. Ils collent des étiquettes : les « qualifiables », les
« grands candidats », la soi-disant « gauche de la gauche », le
« troisième homme »
On
essaie de te t’orienter en te désorientant.
Beaucoup d’hommes et de femmes affichent un choix par défaut, sans
conviction. Certains se disent que le seul enjeu de cette élection est
de battre Sarkozy. Mais peut-on le battre sans projet de changement
clair ? Le visage de cette campagne masque mal une République malade.
Si ça continue comme ça, nous allons vers une nouvelle catastrophe
démocratique. Certes différente de celle du 21 avril 2002, mais pas
moins grave pour autant. Alors vas-tu, oui ou non, donner ton avis le
22 avril 2007 ? Peut-on encore s’exprimer dans une élection ou bien
sommes-nous passés à autre chose ? (Quoi, d’ailleurs ?) Alors quand
vas-tu dire ce que tu penses, quand vas-tu pouvoir vraiment choisir ?
Tu te poses sans doute toutes ces questions, et j’ai envie de les poser
aussi. De plus en plus, on amène les électrices et les électeurs à
verser dans la « tactique électorale » et la tambouille politicienne,
qui les éloigne tant et plus de leurs propres convictions et de leurs
choix. Et peu à peu, le peuple ne dit plus rien, la démocratie devient
une coquille vide. Les grands de ce monde veulent prendre leur revanche
et nous orienter vers des systèmes politiques verrouillés comme celui
des Etats-Unis. Est-ce que Royal, Bayrou et Sarkozy représentent près
de 80% de l’opinion ? Alors pourquoi avoir voté « non » à plus de 55% à
la Constitution libérale de l’Europe ? Est-ce que tu te sens représenté
vraiment par l’un des trois ? La démocratie, pervertie par une
Cinquième République en bout de course, se meurt parce que le peuple ne
s’exprime plus.
Et si on reparlait de politique, et si on reparlait d’avenir, et si on
reparlait de bonheur ? Et si on reparlait de toi, de ta vie, de nos
vies… Je ne veux pas laisser noyer les enjeux. Pour moi, ils sont
clairs : c’est stop ou encore ? On arrête ou on continue avec des
politiques qui ne répondent pas aux besoins, aux attentes, aux
aspirations. Avec des politiques qui se font sans nous ou contre nous.
On arrête ou on continue avec la mal-vie qui grandit parmi les enfants,
dans les quartiers populaires, dans les entreprises. Avec les
inégalités et les injustices qui grandissent en même temps que les
profits des entreprises du Cac 40. D’un mot, on arrête ou on continue
avec le libéralisme ?
Je ne veux pas me résoudre à dire seulement une colère, me mettre
hors-jeu politique, renoncer à mes envies d’avenir. Je ne veux pas être
réduit à manifester dans la rue ou dans les champs, à produire des
votes sans espoir. C’est quoi, la gauche ? Ce serait un nouveau tandem
Bayrou-Royal ? Ce serait Royal toute seule ? Alors où allons-nous ?
Nous laissons ouverts des boulevards aux populismes et à la
désespérance. Il y a besoin d’une gauche populaire, d’une gauche de
courage, d’une gauche qui ne renonce pas, ni à ses valeurs, ni à ses
combats. Nous sommes le peuple de gauche, nous sommes la gauche. Et
pour ma part, je ne me laisserai pas enfermer « à la gauche de la
gauche », comme je l’entends à la radio, à propos de Marie-George
Buffet, qui pour moi est seule capable d'incarner solidement un
renouveau à gauche. J’entends beaucoup dire autour de moi que ses
propositions sont justes, que c’est une femme sincère, responsable,
courageuse : il faut que cela se traduise dans le vote. Pour battre la
droite, il faut que s’exprime une gauche courageuse et populaire.
Je veux donner mon avis parce que j’existe et que je suis libre. Je
veux donner pleinement mon avis, parce que je sais que cela, d’autres,
en face, le feront. Je veux donner mon avis parce qu’il y a trop de
souffrances, d’injustices, de choses qui ne vont pas dans cette société
dominée par la loi du plus fort et la loi de l’argent. Je veux donner
mon avis parce que je sais qu’il est possible de faire autrement.
Imagine que tous ceux et celles qui veulent cela parlent ou qu’ils se
taisent : cela change tout.
Et toi, que feras-tu le 22 avril ?
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| vendredi 23 mars 2007, a 22:01 |
| Scandaleuses intimidation policière à SAINT-ETIENNE . |
Etienne
Par vincent bony le vendredi 23 mars 2007, 17:44 - Lien permanent
Des
copines du PCF dont la candidate aux élections législatives de cette
circonscription ont été hier matin victimes d'un harcélement policier
inacceptable alors qu'elles procédaient à une distribution très
classique d'un tract aux abords d'un marché populaire. Des militants du
syndicat CGT également prèsents sur ce marché etaient aussi
interpellés. C'est inacceptable. Nous ne laisserons pas se développer
de telles méthodes. Alain Pecel conseiller municipal à
Saint-Etienneintervient en ce sens auprès du maire de la Ville et j'ai
au nom de la fédération de la Loire du PCF immédiatement ecrit au
Prèfet.
Monsieur le Préfet
En ma qualité de secrétaire départemental du Parti Communiste
Français bien représenté dans ce département en terme d’élus et de
suffrages, je me dois de vous alerter sur des faits graves qui viennent
de se dérouler jeudi 22 mars à Saint Etienne.
En effet, des femmes membres du PCF organisaient une distribution de
tracts hier sur le marché de la place Bellevue quant elles ont été
interpellées par la police municipale.
Au même moment des adhèrent-e-s d’une organisation syndicale reconnue
par les pouvoirs publics distribuaient également leurs documents
d’informations.
Ces agents municipaux ont osé demander les papiers d’identité de
toutes les personnes présentes pour cette activité citoyenne, allant
même jusqu’à demander à l’une d’entre elles son titre de séjour.
Devant le refus de se plier à cette injonction que lui opposèrent mes
camarades et tous les militants présents, la police municipale faisait
appel à la police nationale qui arrivée sur les lieux procéda alors à
la vérification d’identité des personnes présentes. Mais les agents
municipaux allaient encore confisquer les derniers tracts à une
personne membre du PCF qui était restée éloignée de cette scène.
Je tiens à protester auprès de vous au nom du PCF et de ses élu-e-s,
sur de tels agissements.
Il est inadmissible de faire pression à l’encontre de citoyens usant de
leur liberté d’expression.
Nous n’acceptons pas ce qui s’est passé et ne tolérons pas qu’un climat
délétère soit mis en place un mois avant l’échéance présidentielle.
Monsieur le Préfet, vous êtes le garant de l’ordre public et
républicain dans ce département. Est-ce que vous allez laisser faire de
tels actes, dignes du régime de Vichy ? Est-ce que vous avez donné des
indications aux forces de l’ordre pour contrôler l’identité des
militants du parti communiste à chaque fois qu’ils distribuent des
tracts sur la voie publique ? Est-ce que vous avez donné des
indications aux forces de l’ordre pour contrôler l’identité de tout
militant d’une organisation progressiste ou démocratique ?
Si comme je le pense ce n’est pas le cas, je ne comprendrai pas que de
tels actes se reproduisent.
Vous demandant de rappeler aux élus de la ville de Saint-Etienne le
champ de compétences des agents municipaux, fussent-ils dédiés à la
sécurité, je vous prie d’agréer M le Préfet, mes sentiments
républicains.
Vincent BONY
Secrétaire départemental
Membre du Conseil National du PCF
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| vendredi 23 mars 2007, a 21:29 |
| Débat : |
téléchargez l'affichette et le flyer
Par Philippe Caro le vendredi 23 mars 2007, 20:55 - Rendez-vous
- Lien permanent
On débattra du proche-Orient et des discriminations, mardi 3 avril à 19h à Saint-Denis (93). Cela se passe aux Franc-Moisin, espace Bel-Air, 111 rue Danielle-Casanova.
Vous pouvez télécharger l'affichette A4 (ICI) (agrandir en A3 : 141%) et le flyer A5 (ICI) (en deux poses sur un A4). À reproduire sans modération, en couleur ou en noir & blanc...
Après le débat sur une autre Europe avec Francis Wurtz (voir ici) et celui sur le programme de Marie-George Buffet avec Jean-Marie Doussin (voir ici), ça commence à prendre des allures d'un véritable "cycle", notre histoire...
À retenir aussi dans un autre genre : le grand meeting de Bercy le 1er avril à 14h, avec MGB. (détails : cliquez ici)
Commentaires
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| vendredi 23 mars 2007, a 21:15 |
| AVIS : |
Arrestation d’une
directrice d’école : Marie-George Buffet demande la libération et
l’abandon de toutes les poursuites à l’encontre de la directrice de
l’école maternelle Rampal
Cela
suffit. Certains "gloussaient" cette automne en écoutant la chanson de
Renaud "elle est facho comme Sarko".
Il sont où aujourd’hui ces donneurs de leçon ?
Oui il est facho et le pire ce sont tous ces collabos dans les
comissariats mais égalment les Préfectures. Il ya 50 ans, beaucoup de
flics tournaient la tête, montaient les marches avec lenteur ou mieux
prévenaient la veille les juifs menacés.
Aujourd’hui leurs délégués syndicaux sont les portes paroles dans les
médias de Sarko ! Honte à eux. Ils devront rendre des comptes devant la
justice et ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas !!!
El pueblo unido, jamas vincido !
Posté le vendredi 23 mars 2007 par bourgoin
Arrestation d’une directrice d’école : Marie-George Buffet demande la
libération et l’abandon de toutes les poursuites à l’encontre de la
directrice de l’école maternelle Rampal
C’est révoltant les sbires car on peut appeler les policiers ainsi qui
se commettes à realiser les désirs et les ordres du nasillons de Neuily
SARKOSY police déjà utilisée pour défendre un seul homme à qg de
campagne pas un seul fonctionnaire de police n’as dénoncé cet état ;les
dits crs et autres policiers sont payes par le budget de l’état il se
rendent complice d’un délit de detournement de biens sociaux : c’est
innadmissible la façon dont les fonctionnaires de police agi cent on se
croirait revenu 50 ans en arriere c’est scandaleux.
Posté le vendredi 23 mars 2007 par Mouloud Haddak
Arrestation d’une directrice d’école : Marie-George Buffet demande la
libération et l’abandon de toutes les poursuites à l’encontre de la
directrice de l’école maternelle Rampal
Bonjour, J’aime cette France des enfants de quatre ans qui disent :
papa, j’ai peur qu’on expulse mon copain ! J’aime cette France des
parents d’élèves qui se couchent par-terre devant les voitures des
forces de police pour les empêcher d’emmener un vieux grand père
chinois sans papier ! J’aime ce vieux grand père chinois qui ignore le
danger et ne pense qu’au bonheur d’aller chercher son petit fils à
l’école !
J’aime par-dessus tout ces enseignants de l’école de la République qui
enseignent par l’exemple à nos enfants les valeurs de solidarité, de
fraternité et de liberté ! J’aime ces médias qui, malgré les pressions
de leurs patrons de presse, osent s’indigner de la garde à vue d’une
directrice d’école solidaire de ses collègues ! J’aime cette France !
Et pas l’autre : celle de Nicolas Sarkosy et d’André Gérin !
Amicalement, Mouloud
Posté le vendredi 23 mars 2007 par claude bombel
Arrestation d’une directrice d’école : Marie-George Buffet demande la
libération et l’abandon de toutes les poursuites à l’encontre de la
directrice de l’école maternelle Rampal
on dirait que le ministre candidat voudrait atteindre un objectif
commercial comme s’il allait recevoir une prime à l’immigré expulsé.
je participe à la vie d’un comité de sans papiers à livry gargan et on
constate dans la dernière période une accélération de la politique
répressive ; la préfecture multiplie les refus et même sur des types de
cas qui auparavant bénéficiait d’une suite favorable. Ils veulent à
fond profiter de la disposition O Q T F pour faire vite en un mois
expulsé un sans papier...
l’humanité, même l’étude au cas par cas a disparu de leurs
préoccupations handicapés, malade, fils de français, mariée à un
français, père d’enfants scolarisés... ce sont tous des gibiers de
"charters".
le ministre de l’intérieur publie des chiffres d’expulsion juste à côté
des chiffres constatant les affaires criminelles élucidées ou le nombre
de plaintes enregistrées...
les atteintes contre la directrice d’école relèvent d’une autre
dimension il s’agit de s’en prendre à ceux qui sont solidaires des sans
papiers. Sarkozy est fils de Pasqua et cousin de Le Pen.
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| vendredi 23 mars 2007, a 19:24 |
| ENSEIGNEMENT . |
Enseignement : un air réactionnaire ancien en forme de programme commun
Dans
deux discours récents sur l’enseignement, les candidats de l’UMP et du
FN reprennent à leur compte une même tradition réactionnaire. Comme
leurs devanciers, ils dénoncent le nivellement par le bas, le collège
unique, la décadence, l’obscénité ; ils présentent les mêmes
revendications, la compétition, le travail et le mérite, la liberté de
l’enseignement et la primauté des familles.
Ce
n’est pas étonnant car ils font un même tableau de l’enseignement
actuel. Le FN aligne : décadence, désastre, baisse du niveau,
illettrisme, faillite, analphabétisme, laxisme ; l’UMP décrit les
diplômes dévalorisés, le niveau en baisse, la culture du chômage,
l’école ouverte aux trafics et aux violences.
Pour justifier leur thèse de la décadence et leurs
réformes, Nicolas Sarkozy comme Jean-Marie Le Pen, présentent une
histoire orientée de l’enseignement. D’un côté Le Pen se désole de la
« fin de l’école républicaine » et Sarkozy fait l’éloge de l’école de
la IIIe République dont il nous présente une version fausse et
hautement idéalisée : « Elle était belle. Elle était grande. Elle était
noble. La France lui doit beaucoup. » Les « hussards noirs de la
République ». À « ceux qui partaient sans rien, sans héritage ni
culture, l’école donnait la possibilité de tout avoir. À ceux qui
travaillaient dur, elle assurait la récompense d’une vie meilleure.
(...) De tout ce que la République a entrepris, l’école était sans
doute sa plus belle réussite. Grâce à elle vivait l’égalité des
chances ».
Il utilise le registre psychologique, une « idéologie
folle », l’esprit de 1968 se trouve dénoncé à trois reprises (l’élève
mis à la place du maître, les parents mis au même niveau que les
enfants). Comme s’il s’agissait d’une maladie, la santé étant
l’idéologie réactionnaire censée objective et factuelle.
Selon Sarkozy, entre 1940, fin de la IIIe République et
1981, durant plus de quarante ans, il ne se serait rien passé. Rien,
donc, sur l’explosion scolaire, la massification et la démocratisation,
lors de la IVe République et les débuts de la Ve. écartez ce mauvais
souvenir, cette période qui a vu des millions de Français promus par
l’école dans la hiérarchie sociale. Tous deux ont en commun une série
d’objectifs, les mêmes remèdes, supprimer le collège unique, les Zones
d’éducation prioritaires (ZEP.), la carte scolaire et la sectorisation.
Résumons cette politique en quatre points principaux :
D’abord : vive le passé : décadence (FN 2006), facilités, démagogie, depuis 25 ans (UMP 2006) ;
À
bas l’égalité : nivellement par le bas (FN, UMP 2006), égalitarisme,
pédagogie égalitaire (FN 2006), collège unique, collège inique, mot
d’ordre du début du vingtième siècle (école unique et école inique en
1925), repris par Bayrou en 1993, par le FN en 2006 et par Sarkozy en
2006 ;
Libérons
les inégalités : liberté de l’enseignement (FN 2002, UMP 2006) ; choix
de l’établissement scolaire (FN 2002, UMP 2006).
Pour
l’ordre moral : contre l’obscénité, la masturbation (FN 2006), « le
jean taille basse qui laisse voir trop de choses » (UMP 2006).
Tous deux continuent bien cette tradition réactionnaire
hostile au progrès et au peuple. Quand ils condamnent les idées de
1968, ils utilisent la peur du désordre et de la Révolution pour
dénoncer la démocratisation et la fin de l’école de Jules Ferry qui
intervient alors.
Ils souhaitent un retour à cette école qui séparait les
enfants du peuple promis à des études courtes et les enfants de l’élite
bourgeoise destinés aux études longues. Quand ils réclament un retour à
l’école de la République ils utilisent une forme mythique au service
d’un projet d’écoles séparées, opposées et inégalitaires. Tous deux ne
font que procéder à des variations sur une même politique qui, depuis
le milieu des années quatre-vingt-dix, conteste l’objectif de 80 %
d’une classe d’âge au niveau du bac et conduit à une stagnation ou une
baisse de la part de la dépense d’éducation dans la richesse nationale.
Accepterons-nous ce retour en arrière ?
Par Pierre Roche,
historien de l’éducation
4Source
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| vendredi 23 mars 2007, a 19:18 |
| Les langues de France . |
Les langues de France ont rendez-vous...
En
1907 les vignerons manifestaient, à Béziers et ailleurs, pour exprimer
leur révolte et leur angoisse face à la situation de leur métier. Cette
révolte, cette angoisse, elle s’exprimait souvent en occitan.
Le
17 mars 2007, une autre manifestation à Béziers, autour de l’avenir de
cette langue qui fut, il y a un siècle, celle de la révolte. Quel
avenir pour elle dans l’espace public ? On ne peut pas dire que,
jusqu’à présent, l’État lui ait fait une grande place, que ce soit à
l’école ou dans les médias, pour prendre ces deux exemples. Peut-on se
satisfaire de cette situation, en se disant que, de toute façon, ce
vieux « patois » n’a plus grand-chose à dire aux hommes et aux femmes
du XXIe siècle ? Ou peut-on imaginer que justement il y a encore place
pour une parole créatrice en occitan ? Les questions que pose la
manifestation de Béziers sont posées aussi bien à l’occitan qu’aux
autres langues de France et à la langue française elle-même.
Ce débat est au coeur de la conception d’une démocratie
renouvelée, d’une démocratie qui s’élabore à partir des territoires de
notre pays avec au coeur la redéfinition de la République. Notre
camarade Félix-Marcel Castan ne disait-il pas dans son Manifeste de
l’année 2000 : « C’est le concept de République qui est en cause. La
lutte des minorités françaises n’a pas pour but une réduction du champ
républicain : elles veulent plus de République ! »
Ce désir de plus de République se traduit de
différentes façons aujourd’hui, il se cherche dans la construction
d’une VIe République. Certains envisagent même de déléguer cette
question aux seules assemblées régionales. Par ailleurs, l’on sent
poindre chez d’autres la peur d’un repli communautariste, d’un
éclatement de la République. Gilbert Dagalian, linguiste, dans une
conférence prononcée à Nîmes qu’il nous autorisa à publier, affronte la
question : « Qu’allons-nous faire pour démystifier ceux qui confondent
promotion des langues et communautarisme ? Comment faire comprendre que
le premier communautarisme est le fait de ceux qui rejettent la langue
et la culture de tous les autres, de tous les "plus ou moins
différents" ? »
Rappelons-nous que le rapport Bénisti, que nous avons
combattu, largement repris dans les mesures de Sarkozy, stigmatise les
langues et les cultures étrangères, le bilinguisme, comme un facteur
conduisant à la délinquance. Pour être offensif sur ces questions, nous
devons approfondir ce qu’écrivait Castan dans son Manifeste.
« La renaissance contemporaine médite une philosophie
valable pour toutes les cultures, et capable d’éradiquer la "pensée
unique", ce mal d’enfermement... L’éthique renaissante, étrangère au
réveil de nationalités archaïques, doit délivrer l’humain de toutes les
formes de narcissisme : elle défend l’identité contre l’identitarisme,
l’individu contre l’individualisme, le peuple contre le populisme, la
nation contre le nationalisme, la région contre le régionalisme, la
culture contre le culturalisme, l’universalité contre un stérile
universalisme. »
Plusieurs réflexions se croisent sur ce terrain. Henri
Meschonnic, poète et professeur émérite, formule dans le nº 66 de la
Linha Imaginot sous le titre « Propositions pour une déclaration sur
les devoirs envers les langues et le langage » un certain nombre
d’idées qui ouvrent le champ de nos réflexions : « Il y a lieu de
reconnaître aussi qu’un ennemi des langues et peut-être le premier
ennemi des langues n’est pas l’hégémonie culturelle, économique,
politique de telle ou telle langue, mais d’abord la pensée qui réduit
le langage à la langue, et qui sépare la langue de l’art, de la
culture, de la société, de l’éthique et du politique pour ne
l’envisager que dans son isolement - indépendamment de l’étude
technique de ses fonctionnements qui, en tant que telle, a sa
légitimité dans son objet même, à condition d’en reconnaître les
limites. »
Nous avons jeté les bases, pour notre part, du chantier
de la construction d’une proposition de loi, le 15 juin 2005 (1).
Écrite dans une démarche citoyenne, elle a atteint le niveau de la
Commission parlementaire, un intérêt a été accordé au travail réalisé,
toutefois les participants ont conclu à la nécessité de préparer
« quelque chose » pour le début de la nouvelle législature. Il convient
donc de porter le débat très fort pour que ces questions s’imposent
dans le débat politique, comme question à part entière. Le 17 mars,
Béziers contribuera grandement à montrer la vivacité de la diversité
culturelle de notre pays.
2http://languesculturefrance.free.fr
(réseau de la commission Culture du PCF).
(1) En collaboration avec Frédéric Dutoit et François
Liberti, députés, et Annie David, sénatrice des groupes communistes et
citoyens.
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| vendredi 23 mars 2007, a 19:10 |
| Jacqueline Fraysse : vote MARIE-GEOGE BUFFET |
jacqueline fraysse député de Nanterre vote Buffet
La
nouvelle est tombé ce matin dans le Parisien édition Haut de Seine le
Député de Nanterre avec le maire de cette ville viennet d’annoncer que
tout en ayant donné leurs signatures à Bové ils voteraient Marie George
buffet. Cela se passe évidemment de commentaires....
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| vendredi 23 mars 2007, a 19:02 |
| HALTE A LA SPECULATION : OCCUPATION D'APPARTEMENT . |
Occupation d’appartement par des artistes mal-logés
Au
36 de la rue du Fer à Moulin, dans le 5ème arrondissement, la
résistance au marchand de bien qui a mis la main sur l’immeuble,
s’amplifie : Trois appartements viennent d’être occupés par des
artistes mal-logés et sans domicile (expulsé) ; ils viennent ainsi, de
fait, conforter la lutte menée par les locataires de l’immeuble,
menacés par une « vente à la découpe », qui les oblige, ainsi que les
fameux « studios de prise de vues Rouchon », à racheter les lieux à un
prix prohibitif.
Ils
affirment une double nécessité : être logés dignement et disposer d’un
espace à Paris pour leur pratique artistique.
Cet immeuble historique du quartier Mouffetard devient ainsi
emblématique de la menace que fait peser sur la vie des parisiens la
spéculation immobilière : Logements totalement inaccessibles pour les couches modestes
(dont font partie la plupart des artistes plasticiens), mais aussi pour
les couches moyennes, mises dans l’obligation d’acheter leur
appartement.
Activités artistiques, artisanales, culturelles chassées de
Paris pour cause de rentabilité insuffisante : elles ne peuvent payer
l’espace que leur propose, au prix fort, un marché dopé par la
spéculation.
C’est pour affirmer leur besoin de vivre, de travailler
à Paris, que ces trois artistes, soutenus par diverses associations
d’artistes, dont le Génie de la Bastille, auquel ces artistes
appartiennent, ont décidé d’occuper des appartements laissés vacants
par des promoteurs, qui tentent de vider l’immeuble de tous ceux qui ne
peuvent pas acheter à leurs conditions.
Ils n’avaient pas le choix : Marco vivait dans 9 m2, sans commodités,
Anne dans 26m2 avec son compagnon et ses deux enfants, Claude était
sans domicile après avoir, à 67ans, été expulsé de son domicile
parisien.
Avec eux nous rentrons en résistance. Comme disait cette grande figure
de la Résistance, Lucie Aubrac : « dans l’idée de résistance, il y a,
au départ, la nécessité d’une désobéissance à ce qui paraît
insupportable ».
Dans notre modeste combat, nous considérons qu’une nécessité vitale
l’emporte sur toute autre considération.
Nous refusons un ordre INJUSTE !
Rassemblement de solidarité :
samedi 24 mars à 15h, 36 rue du Fer à Moulin 75005 Paris
Artistes, habitants en colère.
Contact : jean- robert franco : 06 09 84 35 82
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| vendredi 23 mars 2007, a 18:46 |
| TEMOIGNAGE D'UN SANS PAPIERS . |
Témoignage d’un sans papiers
Les
sans papiers, appellation pleine de haine et de rancune, victimes d’une
histoire dont on ne connait pas la vérité, l’histoire qui a détruit
notre identité, notre patrimoine, notre liberté, être sans papiers,
c’est être sans dignité, sans respect. Pourtant j’ai un nom et un
prénom. Il est où notre tort d’avoir fait un choix de venir vivre en
terre française, de vouloir circuler librement, de penser avec liberté.
Elle est où cette liberté, ces valeurs d’une république que j’ai tant espéré rencontrer, quel gâchis pour la France.
Nous sommes humains, nous revendiquons nos droits, encore une valeur effacée.
Ma religion est l’union, le cœur, l’amour pour mon prochain encore valeur effacée.
Ma couleur est la couleur de tous, c’est la vie la
justice, le partage, la fraternité, l’égalité, ces valeurs sont
devenues un slogan pour lequel il faut se battre pour être libre. Qui
joindre à notre combat ? Les Philosophes ? Les Psychanalystes ? Les
Sociologues ? Urgence Le Communisme est notre union forte. Tous
ensemble, la rue est notre point de force.
La libre circulation de marchandise, d’armes, le blanchiment d’argent,
la fabrication du terrorisme, la race, les religieux, la crise du
logement, le chômage, la crise des banlieue, les retraités, les sans
papiers, nous cherchons tous justice et liberté, le mouvement social
est en panne et l’ignorance a pris le dessus.
Tous ensemble pour dire non à l’ignorance à la pensée des capitalistes
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| vendredi 23 mars 2007, a 18:43 |
| ARRESTATION D'UNE DIRECTRICE D'ECOLE . |
Arrestation d'une directrice
d'école : Marie-George Buffet demande la libération et l'abandon de
toutes les poursuites à l'encontre de la directrice de l'école
maternelle Rampal
La
directrice de l’école maternelle Rampal du 19e arrondissement de Paris
a été mise en examen aujourd’hui, suite à une tentative d’arrestation
d’un parent d’élève hier soir, et de la mobilisation des enseignants et
parents d’élèves qui s’en est suivi pour l’empêcher.
Cette
arrestation est révoltante. On peut se demander jusqu’où ira la
violence et l’absurdité de la politique ultra-répressive menée par le
gouvernement ? Cette directrice d’école n’a fait que son devoir en
empêchant une arrestation injuste. Je demande qu’elle soit libérée et
que les poursuites soient abandonnées. Ces pratiques rappelle les
heures les plus sombres de notre histoire et elles doivent cesser.
Marie-George Buffet,
Candidate à l’élection présidentielle
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| vendredi 23 mars 2007, a 17:14 |
| PLUS DE 400 SYNDICALISTES AVEC MARIE-GORGE BUFFET . |
Intervention de Marie-George Buffet à l'occasion de sa rencontre avec les syndicalistes à Montreuil
« Au
cours d’un débat avec plus de 400 syndicalistes issus de cinq
organisations syndicales différentes, 400 hommes et femmes travaillant
dans tous les secteurs de la vie économique, j’ai pu vérifier combien
ces salariés et ces fonctionnaires étaient partagés par une même
ambition :
Devant les menaces qui pèsent sur l’avenir de leur métier, face à la
dégradation de leurs conditions de travail, tous et toutes ont la même
volonté d’être écoutés. Tous et toutes ont la même envie d’être utiles
à leurs collègues comme au développement de leur métier. Tous et toutes
montrent le même attachement à leur travail et à la reconnaissance de
son utilité sociale.
Tous et toutes développent des propositions particulièrement riches
pour leur entreprise.
Mais aucun n’est jamais véritablement entendu.
Aucun
n’est entendu parce que trop souvent, le code du travail, les droits
des salariés et de leurs représentants ne sont pas respecté.
Aucun n’est entendu parce que trop souvent, les choix de gestion de
leurs entreprises ou de leurs services publics sont dominés par des
logiques financières et comptables, à mille lieux des besoins
économiques et sociaux de notre peuple.
Aucun n’est entendu, avec toutes les conséquences que l’on connaît : le
démantèlement de notre industrie et des services publics, la baisse du
pouvoir d’achat des salariés et de leurs familles, la désertification
de régions entières touchées par des années de crise et de repli de
l’Etat.
Cette situation doit cesser. Les actionnaires, les
patrons, les serviteurs du grand capital ne peuvent continuer à décider
seuls du sort de nos vies, de notre pays. La démocratie et la
citoyenneté doivent rentrer dans l’entreprise comme l’entreprise doit
être au cœur de la démocratie.
Dans cet esprit, je suis évidemment favorable à ce que
toute loi concernant la modification du code du travail soit précédée
par une négociation.
Mais les règles de la conclusion des accords doivent changer. La
validité d’un accord social ne doit reposer que sur la règle de
l’accord majoritaire en voix.
La définition de la représentativité des organisations syndicales et
patronales doit être désormais fondée sur le résultat d’élections
démocratiques.
Je sais qu’un débat existe quant au type d’élection qui
doit être pris en compte. Ma position n’est pas fermée à ce propos. Ce
qui importe est que le processus de mesure de la représentativité
concerne tous les salariés, ceux des grandes entreprises comme ceux des
PME, ceux du privé comme ceux de la fonction publique, qu’il permette
d’établir une nouvelle situation de représentativité dans un délai
raisonnablement court, qu’il atteste de l’implantation réelle des
différentes organisations syndicales dans les entreprises et dans les
branches.
Sur ces bases, nous examinons de manière ouverte les
différentes propositions en présence et souhaitons que les
organisations syndicales puissent elles-mêmes aboutir à une proposition
rassembleuse.
A partir de cette démocratisation des relations sociales, je crois en
la nécessité d’aller bien plus loin dans le rôle devant être reconnu
aux organisations syndicales.
Les syndicats, et à travers eux les salariés, doivent disposer du
pouvoir d’intervenir dans la définition des stratégies des entreprises.
Ils doivent se voir reconnus un droit suspensif sur les licenciements
collectifs avec la possibilité de présenter des propositions
alternatives qui feront l’objet d’un processus de débat approfondi avec
les directions d’entreprise mais aussi les territoires et l’Etat, les
élus et les populations. Ils doivent être en mesure d’opposer aux
stratégies financières de leurs directions des choix de développement
durable de l’activité, de l’emploi, des salaires et de la recherche.
La reconnaissance de ces nouveaux pouvoirs
constituerait un immense progrès démocratique. Mais elle aiderait aussi
à fonder notre développement économique sur d’autres bases que celle
des profits, de la rentabilité financière et du mépris des salariés.
C’est tout l’enjeu de cette campagne : continuer la fuite en avant dans
le libéralisme et la destruction de notre économie, ou bien se donner
les moyens nécessaires pour éradiquer le chômage et répondre enfin aux
besoins humains. »
Marie-George Buffet,
Candidate de la gauche populaire et antilibérale
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| vendredi 23 mars 2007, a 16:46 |
| VOS TEMOIGNAGES . |
Vos témoignages photos ou vidéos pour soutenir la gauche populaire et
antilibérale et la candidature de Marie-George Buffet.
http://dedicaces.gauchepopulaire.fr
L'idée est venue des nombreuses images que vous avez adressé à
Marie-George Buffet pour manifester votre soutien, vos idées, votre engagement
dans cette campagne où la parole citoyenne est confisquée au profit des grandes
usines médiatiques et sondagières. Vous êtes nombreux à ne pas vous résigner et
à prendre la parole, notamment grâce aux blogs qui se sont créés si rapidement.
Nous sommes en effet des dizaines de milliers à être engagés dans cette
campagne des présidentielles, à soutenir la candidate de la gauche populaire et
antilibérale. Chacun avec au moins une bonne raison de vouloir glisser le
bulletin Marie-George Buffet dans l'urne : pour battre la droite, mettre Sarko
hors jeu, donner le plus de poids à la gauche de combat qu'elle incarne. Chacun
de nous a au moins une bonne raison, ou un peu toutes à la fois : pour l'avenir
de l'école républicaine, pour construire une société de la culture et du savoir
partagée, pour lutter contre toutes les discriminations.
Nous vous
proposons de partager ces bonnes raisons, d'en témoigner simplement par exemple
sous la forme d'un petit mot que vous pourrer fixer avec votre appareil photo,
votre caméra ou tout simplement votre téléphone. Laissez libre court à votre
imagination et quoiqu'il en soit, n'hésitez pas à nous adresser ces messages de
soutien, de solidarité, mais aussi ces coups de gueule. Nous les partagerons sur
ce blog, mais aussi, pour les meilleurs d'entre eux, ils seront diffusés le 1er
avril, lors du grand meeting qui se tiendra à Bercy. Il seront alors projetté
sur écran géant aux 10 000 participants.
Ces témoignages peuvent être
réalisés sous forme de photos (attention, pas de présentation Powerpoint, ou de
pdf, mais de préférence des fichiers jpg ou gif) ou de films que vous aurez mis
en place sur un site de partage de vidéos. N'hésitez pas à nous les envoyer ou
les signaler en les adressant à photos@mariegeorge2007.org.
Cette publication sous licence creative commons permettra leur libre circulation
et réappropriation par tous ceux qui souhaitent à leur tour les faire partager.
-- mariegeorge2007.org ============================
Rassembler la gauche Populaire et Antilibérale
_______________________________________________ Lettre-info mailing list
Lettre-info@mariegeorge2007.org
https://soyouz2.netaktiv.com/cgi-bin/mailman/listinfo/lettre-info
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| vendredi 23 mars 2007, a 16:10 |
| LE CSA fait la sourde oreille . |
L’Appel des journalistes du service public a déjà
recueilli plus de 10 mille signatures. Des signatures
qui continuent d’affluer jour après jour sur deux
sites : Bellaciao.org et "Info impartiale".
Un succès ? Oui, mais le CSA fait la sourde oreille.
Un
acte irresponsable sur le plan démocratique quand
on sait qu’un mal étrange ronge les Institutions : la
"fracture médiatique". Une réalité dénoncée par
quelques journalistes qui sur le terrain font l’amer
constat d’une défiance toujours plus grande de la part
du grand public qui se sent trahis par l’ensemble des
média. Et rien ne semble pouvoir endiguer ce phénomène
provoqué par l’utilisation abusive des sondages en
2002, la surmédiatisation du Oui à la constitution
européenne en 2005 et une focalisation constante sur
des questions trop éloignées des préoccupations de la
majorité des Français.
Pourtant en interne, des journalistes alertent leur
direction sur des choix éditoriaux qui décrédibilisent
toute une profession. Un dialogue de sourd. Nombre de
journalistes, tous médias confondus, remettent en
cause le traitement de l’actuelle campagne
présidentielle. Une morne campagne rythmée par de
petites phrases glanées ici ou là, et les résultats de
sondages que l’on égraine à longueur de journaux. Le
degré zéro de l’analyse politique est atteint.
Lionel Thompson, grand reporter au service Etranger de
la rédaction de France Inter attire l’attention des
internautes (journalistes, lecteurs, auditeurs,
téléspectateurs), sur l’importance de relayer l’Appel
des journalistes du service public afin qu’ils soient
enfin entendus par leurs hiérarchies. A venir dans cette série,
d’autres témoignage : Alain Vernon (france2), Mémona Hintermann
(rédaction internationnale de france3)
Marine Guigné,
membre du conseil de campagne
4Lionel Thompson, Grand Reporter Radio
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| vendredi 23 mars 2007, a 15:59 |
| La retraite a quand ? |
Intervention de Sarah Jane Mellor lors de la rencontre de Marie-George Buffet avec les retraités ( le 19 mars à La Mutualité)
Dans
mon esprit, parler de la question des retraites, c’est déjà rendre
hommage à mes aînés, c’est saluer des générations, belles et rebelles,
qui à travers luttes et mobilisations sociales ont conquis le droit à
la retraite. Cette conquête d’un temps libre retrouvé est un acquis
social précieux à préserver et consolider. Aussi, parler de la question
des retraites, c’est pointer un enjeu de civilisation, c’est préciser
le type de société dans lequel nous voulons vivre toutes et tous
ensemble.
L’Angleterre,
l’archétype d’une société où les générations sont en équilibre
précaire, thanks to Margaret Thatcher & Tony Blair ... J’entends
encore un ami de mon âge outre-Manche, après une manif londonienne
contre le recul de l’âge de la retraite, me dire « Sarah, laisse
tomber, on va galérer pour notre retraite, on aura de la chance si à 80
ans on sera encore de la partie ». A ce moment, j’avais en tête et au
cœur l’Appel des Résistants aux jeunes générations que Lucie Aubrac
avait co-écrit, un appel émaillé d’une pédagogie de l’émancipation si
brûlante d’actualité. Car les idées de progrès social sont des idées
qui ne meurent pas.
« La retraite pour permettre aux vieux travailleurs de
finir dignement leurs jours », les termes du programme du Conseil
national de la Résistance, sont des éclats de mémoire vivante et c’est
particulièrement vrai en cette période, sont des paroles-antidote
contre la fatalité. En quoi l’alternative de société possible hier ne
le serait pas aujourd’hui ? Et quid de la volonté politique ? Quid des
moyens pour un développement à visage humain ?
La création de la Sécurité Sociale en 1945 – on se
souvient du rôle du ministre communiste Ambroise Croizat - a généralisé
le droit à la retraite. Elle a placé le principe de la solidarité
intergénérationnelle au cœur de la retraite par répartition, un système
qu’il convient aujourd’hui de développer. Ce même système est pourtant
attaqué de toutes parts, remis en cause depuis un peu plus d’une
décennie par la mondialisation néo-libérale et ses féodalités
économiques. Le rapport de la Banque mondiale de 1994 a fait des émules
partout dans le monde et des émules particulièrement zélés chez nous,
avec la réforme Fillon. Comme avec l’égalité des droits réduite à
l’égalité des chances, un concept plus fonctionnel pour le marché, on
nous vante et, ce malgré les révoltantes débâcles, les fonds de pension
comme le système le plus ajusté, le plus approprié pour faire face à
l’allongement de la durée de vie. Mais c’est quoi ? La retraite
casino ! Tu sais ce que tu paies, mais tu ne sais jamais ce que tu
auras. La protection sociale réduite à la loterie, à un jeu de hasard ?
Une espérance de vie plus longue est une bonne nouvelle
pour la société ; la vivacité de vos engagements syndicaux,
associatifs, citoyens le démontre. Il faut cesser d’opposer les uns aux
autres pour exiger ensemble une protection sociale de haut niveau qui
vaille pour tous les âges. On ne pourrait voir l’écart se creuser un
peu plus encore entre ceux qui ont et ceux qui n’ont pas… Il faut
affirmer avec résolution que la protection sociale ne peut être
conciliable au sein d’un même dispositif avec la spéculation.
Et justement, face à la main invisible du marché, notre
force à nous, c’est le poing levé visible. Contre la régression
sociale, cette énergie alternative doit être contagieuse. Dépassons la
réalité des petites retraites, de tant de femmes doublement pénalisées,
au travail puis lors de la retraite…Expliquons concrètement que partir
à la retraite à 60 ans, après 37, 5 annuités, c’est possible. Partir à
la retraite à 55 ans pour les métiers pénibles, c’est possible..
Démontrons cela question moyens avec des ressources insoupçonnées, ça a
été évoqué, la modernité d’un autre type de financement, s’attaquer au
mur de l’argent... Et puis parler de nos passerelles, je pense à
l’Europe, cette formidable caisse de résonance aux luttes sociales,
l’action de notre groupe GUE-NGL sous l’impulsion de Francis Wurtz, le
besoin de renforcer la Gauche européenne contre la généralisation sur
le continent de la précarité comme condition de vie.
Faire cela, c’est conjuguer l’alternative au présent.
Rien n’est fatal, rien n’est perdu d’avance. La volonté de renforcer
les solidarités existantes, d’en tisser de nouvelles, traduit l’espoir
d’un monde meilleur et possible. Et je crois que c’est le sens du vote
Marie-George Buffet, on ne le dira jamais assez, une femme de solidité
et de courage qui porte l’audace de l’espoir et grâce à qui la gauche
peut et doit se ressaisir. Les retraites, c’est véritablement un défi
du présent à relever collectivement pour construire une société
meilleure pour tous les âges.
Sarah Jane Mellor,
membre du conseil de campagne
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| vendredi 23 mars 2007, a 12:22 |
| Pour une nouvelle politique du médicament . |
Pour une nouvelle politique du médicament en France
L’industrie pharmaceutique a une position paradoxale aujourd’hui dans
notre pays, position dont il faut bien mesurer les contradictions.
D’un côté c’est une industrie en pleine prospérité capitalistique :
industrie puissante, secteur économique de pointe utilisant des
technologies sophistiquées, employant 99400 personnes en France bien
souvent hautement qualifiées.
La capitalisation boursière est en pleine expansion avec une rentabilité
incontestable : ces sociétés sont des vedettes de la bourse. La
mondialisation de ce secteur est très avancée, les entreprises sont très
souvent multinationales, leur marché dépasse le cadre des frontières ; on
ne distingue plus vraiment les sociétés nationales françaises des sociétés
multinationales.
L’industrie pharmaceutique mondialisée a un chiffre d’affaire qui la rend
plus puissante que certains Etats ! Les regroupements – restructurations –
concentrations – licenciements boursiers voulus par les libéraux sont très
avancés. Bref, nous avons là le concentré de la politique ultra-libérale
mondiale. Ainsi l’industrie pharmaceutique est-elle l’industrie la plus
profitable au monde en concurrence avec l’industrie de guerre. Elle a la
chance de s’appuyer sur un marché en expan-sion constante : les besoins à
couvrir sont immenses, considérés comme prioritaires par les populations
et largement solvabilisés par les mécanismes publics ou collectifs
(Sécurité sociale, mutuelles, assurances, collectivités publiques ou
Etat).
D’un autre côté cette industrie est confrontée aux limites de cette
logique. Les besoins de la population rentrent en contradiction
fondamentale avec la logique de marché. Si bien qu’aujourd’hui de
nombreuses questions se posent. Peut-on considérer que, eu égard aux
énormes moyens dont elle dispose, cette industrie répond bien aux besoins
de la population ? Est-ce qu’elle fournit réellement les produits utiles
et indispensables aux malades dans l’ensemble des domaines de la
pathologie ? Est-ce qu’elle offre des produits sécurisés tels que
l’exigent les consommateurs ? Est-ce qu’elle agit selon le principe de
précaution ? Favorise-t-elle le savoir scientifique dont elle a besoin ?
On peut porter la critique sur plusieurs points incontestables :
• Sur le plan éthique : elle obéit aux lois de fer de la rentabilité. En
conséquence elle protège ses intérêts par l’intermédiaire de ses brevets y
compris lorsque cela la conduit à refuser aux populations pauvres du tiers
monde l’accès au médicament. Qu’on pense à ce véritable crime contre
l’humanité qui consiste à laisser l’Afrique mourir du SIDA. Mais elle
protège aussi ses intérêts en France lorsqu’elle préfère la liberté des
prix au libre accès de ses médicaments les plus modernes aux populations
démunies. Qu’on pense au refus de demander le remboursement des pilules
contraceptives de troisième génération pour garder un prix de vente élevé.
Pour le médicament, la financiarisation poussée à l’extrême induit une
perte totale de sens. La démonstration est faite que ce capitalisme
pharmaceutique n’a pas la volonté de répondre aux besoins de l’humanité :
il exploite simplement un marché.
• Sur le plan de la santé publique : elle refuse de faire de la recherche
lorsque le marché n’est pas intéressant . Que ce soit pour le Tiers Monde
où des dizaines de millions de gens – marché sans ressources - continuent
à subir par exemple la bilharziose et le paludisme sans perspectives
thérapeutiques. Que ce soit dans le monde entier où les maladies
minoritaires et orphelines – marché trop étroit pour être rentable –, ne
sont l’objet d’aucune étude sérieuse.
• Sur le plan scientifique : elle n’investit pas dans la recherche
fondamentale parce que le retour sur investissement est aléatoire et de
toute façon à long terme, bien loin des exigences immédiates de la bourse.
Or ce tarissement des sources de la connaissance porte en lui-même le
blocage futur des applications et de leur développement. Ainsi peut-on
constater que derrière une production profuse se cachent les prémisses
d’un blocage dans lequel nous sommes déjà rentrés. Quelles sont les
grandes découvertes réellement nouvelles que nous offre aujourd’hui cette
industrie triomphante ? On attend encore l’anti-inflammatoire puissant qui
ne sera pas dangereux. On attend les médicaments anti-cancer efficaces. On
attend les anti-viraux. On attend les antiparasitaires. On attend les
médicaments pour les dégénérescences cérébrales. On attend de nouveaux
psychotropes sans effets secondaires, pour les états dissociatifs. On
attend les vaccins pour ces maladies si terribles qui tuent des millions
de gens. On attend les nouveaux antibiotiques. Bref on attend beaucoup, on
dépense beaucoup. Et les résultats sont somme toute bien maigres. Nombre
des nouveaux médicaments sont des copies d’anciens, des innovations
marginales sur des bases moléculaires déjà connues, voire des formes
galéniques remaniées pour des indications relookées. L’effort porte
beaucoup plus sur l’art de convaincre les prescripteurs.
• Sur le plan économique : la financiarisation de l’industrie
pharmaceutique fait monter artificiellement les prix, elle retire des
produits utiles mais dont les marges sont insuffisantes, elle maquille ses
budgets recherche en affectant à ces budgets des dépenses qui ne relèvent
pas de ce secteur, elle ferme des laboratoires de recherche en France et
dans le monde entier, elle gaspille des ressources pour la publicité alors
que l’essentiel des achats se fait sur prescription et en principe selon
des critères rationnels médicaux et scientifiques. Le marketing est basé
sur une extension à outrance des prescriptions. Enfin elle utilise
abondamment les ressources publiques sans tenir compte des intérêts
généraux du pays. L’emploi n’est pas sa priorité. En France les dépenses
de médicaments gardent les taux de progression les plus élevés des
dépenses de santé sans augmentation constatée du service rendu. La
Sécurité sociale est la véritable vache à lait de l’industrie
pharmaceutique dans notre pays.
Une autre politique du médicament est donc indispensable en France, en
Europe et dans le monde. Cette politique doit s’établir sur des bases
nouvelles :
• Sur le plan éthique : une industrie qui ne spécule pas sur la misère du
monde mais qui s’attache à faire progresser la santé humaine. La propriété
des brevets ne peut pas être opposée à la vie. L’intérêt immédiat à
l’espoir. La financiarisation doit laisser la place à l’industrialisation
et au développement durable.
• Sur le plan de la santé publique, les intérêts majeurs des populations
doivent être pris en compte. Les lois du marché surtout lorsque celui-ci
est solvabilisé par des fonds publics ne peuvent alors être appliquées. Le
médicament n’est pas une marchandise comme les autres.
• Sur le plan scientifique : une grande politique de recherche
fondamentale doit être mise en œuvre permettant ensuite une valorisation
par la recherche appliquée.
• Sur le plan économique, l’emploi et la création de richesses à partager
doivent être des objectifs majeurs. Une rationalisation et un contrôle de
l’utilisation des fonds publics doivent être recherchés. Il faut exiger
que la santé soit hors de portée de l’AGCS et de l’OMC et s’inscrive dans
un processus d’économie équitable.
Concrètement nous proposons que cette politique repose sur les mesures
suivantes :
1) La création d’un pôle public du médicament :
Nous posons la question : est-ce que les nationalisations dans le secteur
de l’industrie pharmaceutique seraient opérantes ? Ce n’est pas certain,
nous en avons fait l’expérience dans les années 80. De plus la
mondialisation les rendrait impossibles. En effet, comment nationaliser
une multinationale ? Il faut donc faire des propositions inédites sur des
bases éthiques nouvelles qui soient efficaces dans le monde concret et
réel d’aujourd’hui. La priorité aujourd’hui, c’est de maîtriser le
processus industriel plus que de produire directement. Nous devons
réfléchir en intégrant les possibilités fantastiques de ce marché, les
contradictions internes de l’industrie telle que nous venons de la
décrire, les besoins nouveaux de l’humanité. En particulier on doit
constater que les molécules de demain sont encore à découvrir, que
l’industrie existante n’a pas beaucoup de réserves de produits novateurs
en développement faute d’investissements long terme, et que la concurrence
reste ouverte. Le monde de cette industrie n’est pas clos. De nouveaux
acteurs peuvent apparaître. N’oublions pas que 75% des maladies ne
trouvent pas de réponses médicamenteuses aujourd’hui.
La création d’un pôle public du médicament serait donc l’instrument de
cette nouvelle politique industrielle. L’Etat a su montrer par le passé
qu’il était le seul capable de promouvoir des politiques industrielles de
très longue portée : qu’on pense à l’industrie nucléaire initiée par le
CEA ou plus récemment à l’aéronautique. Des investissements publics
doivent être faits dans le secteur de la pharmacie et d’abord dans la
recherche que laisse tomber l’industrie privée. Un établissement public
devrait être créé pour porter cette politique industrielle. Il pourrait
être financé par l’Etat mais aussi par des coopérations internationales
avec d’autres pays d’Europe ou par des Etats et des organismes publics
internationaux concernés. Un projet européen ambitieux trouverait tout son
sens ici. Cet établissement passerait des conventions de recherche avec
les laboratoires de l’Université, de l’Inserm, du CNRS, du CEA, de
l’Institut Pasteur, de l’ORSTOM ou de tout autre organisme compétent ; une
contractualisation avec le privé serait possible. Enfin il pourrait
initier ses propres laboratoires. Le point central serait qu’il puisse
être propriétaire des brevets qu’il a financé et qu’il puisse les
commercialiser ou encore fabriquer les produits issus de cette recherche.
Ainsi les richesses créées pourraient-elles servir aux investissements
nécessaires futurs. Un effort public initial volontaire important et
continu est donc à faire. Par ailleurs un droit à la production des
molécules utiles mais abandonnées par l’industrie pour des raisons
boursières devrait être créé.
On peut imaginer que la gestion de cet organisme soit démocratique pour
que les objectifs initiaux de satisfaction des besoins humains soient
durablement soutenus. Une place dans le gouvernement de l’institution
devrait donc être réservée aux malades, aux usagers mais aussi aux
personnels chercheurs : il faut mettre « le médicament » entre les mains
des citoyens pour le sortir de celles des actionnaires. C’est la rupture
indispensable à opérer.
2) Gérer autrement les fonds publics qui alimentent l’industrie
pharmaceu-tique :
a) Le Comité économique des produits de santé qui fixe les prix des
médicaments doit être réformée : • il doit devenir réellement transparente
et démocratique : ouverte aux citoyens • il doit fixer les prix sur le
coût réel de l’ensemble de la chaîne de production • il doit pouvoir faire
mettre au remboursement l’ensemble des médicaments utiles • et favoriser
le remboursement à 100%. La vérité doit être faite sur les coûts de
recherche, le coût de la publicité, le poids des profits et la rétribution
du capital. b) La Sécurité sociale doit pouvoir acheter les médicaments
dont les assurés ont besoin dans le cadre de la concurrence et utiliser
les procédures de marché public. Une baisse des prix est indispensable
pour favoriser la prise en charge complète des traitements. c) Concernant
la production et la commercialisation des produits génériques, l’Etat
veillera à ce que la qualité initiale des produits ne soit pas sacrifiée
sur l’autel de la réduction des coûts. d) Des garanties sur la
préservation de notre réseau de distribution du médicament doivent être
apportées. C’est une véritable mission de service public de proximité. e)
Des efforts dans le domaine de la formation doivent être mis en œuvre :
formation indépendante garantie des professionnels de santé, formation des
chercheurs de cette industrie.
3) Une politique de coopération internationale :
Une nouvelle politique mondiale est à ouvrir. Politique basée sur la
coopération plutôt que la concurrence. Politique basée sur la satisfaction
des besoins des populations et non des actionnaires. Coopération dans le
domaine de la formation des professionnels de santé.
L’idée d’un nouveau rôle de l’Organisation mondiale de la santé est à
creuser : elle pourrait devenir pour certains brevets indispensables à la
survie des populations (médicaments du SIDA, Grippe aviaire etc..)
propriétaire de ces brevets qui seraient alors classés patrimoine de
l’humanité et donc accessibles à tous. Il faut en finir avec les rapports
de domination des pays riches sur les pays pauvres.
En conclusion, l’industrie pharmaceutique montre les limites de sa gestion
ultra-libérale. Aujourd’hui ceux qui critiquent, qui contestent, qui
luttent sont de plus en plus nombreux, de plus en plus divers. Des
rassemblements très larges sont à construire. Il faut agir pour une
maîtrise publique et citoyenne du médicament à tous les niveaux : mondial,
européen, national. Dans ce cadre une politique alternative du médicament
est à construire, à la fois ambitieuse et concrète.
Dr Michel Limousin médecin chef du centre de santé de Malakoff,
membre
du conseil de campagne de Marie-George Buffet
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| vendredi 23 mars 2007, a 09:57 |
| Commerce équitable . |
Le commerce équitable s’invite dans la campagne :
Un
commerce basé sur des valeurs éthiques non axées sur le profit, une
idée qui fait son chemin. Si les associations et les ONG ont été les
premières promouvoir une consommation responsable et une économie
sociale et solidaire, le PCF et la Gauche populaire antilibérale
militent pour une mobilisation citoyenne en faveur de nouvelles
régulations internationales démocratiques.
Une
démocratie planétaire
Une VIe République solidaire et démocratique : Les propositions des
communistes
Pour ce qui concerne notre planète, le socle d’une évolution
démocratique se trouvera dans un recul de la marchandisation et de la
financiarisation imposées par le capitalisme mondialisé.
Position-s - Proposition-s (validé-s)
novembre 2005 2005
L’annulation de la dette, l’abandon de la
libéralisation conduite par l’OMC, le contrôle des firmes
multinationales, l’avancée vers une fiscalité internationale, la mise
en place de nouveaux outils de régulation permettraient de desserrer
les contraintes des marchés financiers et de s’engager dans la voie
d’un développement humain et durable.
Sur cette base, il serait possible d’aller rapidement vers :
* La transformation en profondeur des institutions
financières internationales (FMI, Banque mondiale, Société financière
internationale, OMC). Replacées dans le cadre de l’ONU, soumises au
contrôle parlementaire et citoyen, elles seront mises au service des
objectifs communs. De façon générale, les normes d’un développement
humain et durable seront rendues plus contraignantes.
* L’affirmation, en toute circonstance, d’un droit
international fondé sur la Déclaration universelle des droits de
l’homme. Ce droit ne doit en aucune manière être subordonné au droit
des affaires. Une Cour internationale des droits de la personne sera
instituée et le champ d’action du Tribunal Pénal International sera
élargi.
* La transformation de l’ensemble des institutions
onusiennes. Les pouvoirs de l’Assemblée générale seront renforcés et
sera instituée à côté d’elle une Assemblée issue des parlements
nationaux. Le nombre des membres du Conseil de sécurité sera augmenté,
le principe de rotation sera généralisé et le droit de veto sera
supprimé.
* Le renforcement de l’intervention citoyenne.
Revalorisation du Conseil économique et social de l’ONU. Droit
d’initiative en faveur des sociétés civiles, avec obligation de réponse
des institutions internationales. En France, l’extension des pouvoirs
du Parlement en matière de politique étrangère. Création d’un Haut
Conseil sur la sécurité internationale et la coopération, ouvert aux
représentants des forces sociales et politiques.
Nous suggérons que la Constitution énonce le principe suivant :
* La République française oeuvre pour un monde de paix.
* Elle participe à la construction d’une communauté démocratique des
peuples et des nations. Elle agit pour que cette communauté soit bâtie
sur le respect des droits fondamentaux et des libertés des personnes et
des peuples, sur l’esprit de tolérance, de justice et de solidarité. *
Elle plaide pour que, en toute circonstance, la volonté collective
démocratiquement énoncée prime sur le jeu des puissances et sur les
intérêts particuliers. * Dans le respect de sa souveraineté, la
République française accepte les règles de droit fixées en commun, dès
l’instant où leur définition se fonde sur des principes démocratiques.
Sylvie Mayer, Commerce Equitable PCF
Alain Levard, délégué
général de la fédération Artisans du monde, est à la tête d’un réseau
de 5000 bénévoles engagés depuis plus de trente ans, pour une économie
solidaire et une consommation responsable. Un
acte politique puisqu’au travers d’actions de sensibilisation, les
membres d’Artisans du monde incitent les consommateurs à réfléchir sur
la portée
de leurs gestes quotidiens et les invitent à devenir des citoyens
acteurs du changement social au niveau local, national et international.
Ce réseau est présent dans toutes les grandes villes de France et sa
démarche pédagogique porte aujourd’hui ses fruits.
De plus en plus de consommateurs sont favorables au
fait d’acheter en priorité des produits à des
entreprises qui respectent partout les droits humains,
sociaux et environnementaux.
La grande distribution a
bien compris qu’un nouveau marché se faisait jour. Et
ces dernières années, les produits du commerce
équitable ont pris place dans les rayons des
supermarchés. Selon la fédération d’Artisans du monde,
il faut veiller à protéger le commerce équitable
contre des risques évidents de récupération.
Fédération Artisans du Monde
53 Bd de Strasbourg 75010 PARIS
0www.artisansdumonde.org
Laurent Levard, artisans du monde
Anne Olivier, sociologue, membre d’Artisans du monde
en charge de la campagne : " Etat d’urgence planétaire
" prône un renforcement de la loi NRE, loi relative
aux Nouvelles Régulations Economiques. Et notamment
sur le volet de la responsabilité sociale et
environnementale des entreprises (RSEE).
Dans son
article 116, ce texte stipule l’obligation de toutes
les sociétés françaises cotées en bourse, à publier
chaque année, des informations précises sur la manière
dont elles prennent en compte les conséquences
sociales et environnementales de leurs activités. Une
obligation de transparence qui concerne un nombre trop
limité d’entreprises.
Seules 700 sociétés respectent
en France cette disposition depuis 2002. " Peut mieux
faire ", c’est le sentiment d’Artisans du monde et
d’une vingtaine d’associations à l’origine de cette
campagne citoyenne sur les questions de solidarité
internationale. Une campagne baptisée : " Etat
d’urgence planétaire, votons pour une France solidaire
".
3http://www.cites-unies-France.org/html/thématiques/achats-publics/index.html
5www.forumcitoyenpourlarse.org
7www.etatdurgenceplanetaire.fr
92007urgenceplanetaire@crid.asso.fr
Raphaël Mège (01 44 72 89 74)
Bernard Pinaud (01 44 72 89 76 / 06 71 38 46 05)
Anne Olivier, Etat d’Urgence Planétaire
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| vendredi 23 mars 2007, a 09:42 |
| SOUTIEN : a ( METZELER ) en Vallée d'Andelle -EURE 27 . |
TRES FORTE SOLIDARITE AUTOUR DES « METZELER » EN VALLEE D’ANDELLE Dès l’annonce de la menace de déménagement des machines produisant des pièces pour la Clio de chez Renault, les salariés de chez Metzeler, à l’appel de leurs syndicats, se sont mobilisés et ont bloqué les sorties de leur usine pour empêcher le départ de leur outil de travail vers la Tunisie. Très forte solidarité avec Daniel Bellavoine, le maire communiste de Charleval en tête, Michèle Lequilerier et les militants communistes de la vallée qui ont prêté leurs tentes, les associations de la ville, la population, les élus de la vallée (sauf le député UMP bien sûr), de nombreux élus et militants communistes parmi lesquels Gaétan Levitre et les élus d’Alizay, Marcel Larmanou, Jean-Luc Lecomte, Dominique Jussiaume, Christian Jutel qui apportera le dimanche après-midi un message de soutien du député communiste Jacky Hénin (extraits ci-dessous)... Le conseiller régional interviendra d’ailleurs dès le lundi matin à la réunion du Conseil Régional pour demander au président Le Vern d’intervenir auprès du Préfet de Région et de la direction Renault (principal donneur d’ordre) afin de contraindre la direction à débloquer la situation et à renoncer à ce déménagement. Ce mardi matin la situation semble débloquée. Les salarié-e-s qui avaient décidé de ne pas reprendre le travail sans avoir d’assurance sur le maintien de leur outil de travail à Charleval, ont suspendu le mouvement lundi soir après que la direction ait renoncé à déménager les machines et une réunion avec les responsables de chez Renault devait avoir lieu. A suivre.
Message de soutien aux salariés en lutte de Metzeler L’industrie automobile en zone euro est en crise profonde. Cette crise touche particulièrement les équipementiers. Depuis 2 ans, plus de 30.000 emplois ont été détruits dans la sous-traitance automobile. Votre établissement, vos emplois, comme de nombreuses autres entreprises, sont victimes de l’action prédatrice d’un fond d’investissement spéculatif On délocalise les investissements et les emplois en zone dollar. Les profits sont rapatriés en zone euro. On cherche ainsi plus que jamais à faire pression sur les salaires, le temps et les conditions de travail, en pratiquant un terrible dumping social. Le mouvement des capitaux placés à très court terme, comme le fond Capital Venture City Bank qui possède Metzeler, dans leurs recherches d’une rentabilité maximum dans un minimum de temps, vérole totalement les stratégies industrielles des entreprises. Les mouvements de ces capitaux spéculatifs sont de véritables fléaux pour l’investissement et l’emploi stable. De tels fonds spéculatifs n’ont que faire des salariés, ils se contrefichent de la croissance, du développement ou de la création d’emplois dans les régions. ils pratiquent le chantage à l’emploi pour tirer un maximum des territoires où ils s’implantent et une fois qu’ils ont fini de piller les finances publiques, ils s’ installent ailleurs. Ils se vivent comme des groupes mondiaux, sans aucune attache territoriale, dont la seule vocation est de satisfaire au mieux leurs actionnaires. Les actionnaires, eux ne connaissent pas de crise. Cette vampirisation de l’industrie automobile par sés actionnaires, n’est pas un cas unique toutes les secteurs industriels sont touchés : l’Aéronautique avec Airbus, l’électroni~tie avec Alcatel... L’industrie européenne aurait un grand avenir devant elle, mais à condition de faire les investissements nécessaires et d’avoir une politique monétaire européenne qui soutienne l’emploi ; la croissance et non les rentiers. Ce ne sont pas de fonds européens de charité dont ont besoin les travailleurs de la filière automobile, mais d’une sécurisation de leur emploi, d’une valorisation de leur savoir faire. Si nous voulons sauvegarder et développer le site de Charleval, comme les autres sites industriels de notre pays, nous devons réagir, anticiper dès maintenant. Nous devons le faire, « tous ensemble », à l’échelle de l’Union européenne. C’est le sens de l’initiative que j’ai lancé le 4 novembre dernier à Rouen, avec des salariés de l’automobile, des syndicalistes, des élus territoriaux et élus nationaux de toute l’Europe, autour d’une charte pour le développement d’une industrie automobile durable et créatrice d’emplois. C’est pourquoi, je soutiens entièrement votre lutte pour la pérennisation de vos emplois~ Je mets les moyens d’interventions que me donne mon mandat de député européen à la disposition de votre combat.
Jacky Hénin Député au Parlement européen, Maire de Calais Calais, le 17 mars 2007 |
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| vendredi 23 mars 2007, a 08:18 |
| REGARDS SUR L'EURE : journal de la fédération de l'EURE (PCF27) |
PARIS BERCY 14h00 DIMANCHE 1er AVRIL MEETING avec Marie-George BUFFET possibilités de déplacements collectifs, s ‘adresser aux responsables locaux du PCF RAPPEL
assemblée générale des communistes de l’Eure (et remise de bons pour les impôts)
SAMEDI 24 MARS 15 heures Fédé PCF N° 1342 du 21.03 au 27.03.07 - O€30 SUR L’EURE Bi-mensuel communiste édité par la Fédération de l’Eure du PC.F.
QUATRE RAISONS DE VOTER ET FAIRE VOTER MARIE-GEORGE BUFFET
Le peuple de gauche a quatre raisons de voter et de faire voter Marie-George BUFFET. La première raison, c’est le vote pour battre Sarkozy et Bayrou. Le projet Sarkozy est sans ambiguïté, travailler plus et plus longtemps en reculant l’âge de la retraite. Si Bayrou nous joue le refrain de la 3ème voie, la réalité c’est que c’est un homme de droite qui défend des solutions libérales, et qui, comme Sarkozy, veut aligner notre pays sur les exigences de la mondialisation financière. La deuxième raison, c’est le vote de rassemblement populaire et antilibéral, Nous sommes des millions à avoir voté non à la constitution libérale. Nous étions des millions à avoir refusé dans la rue le CPE ou la loi Fillon. Ces mobilisations disaient notre refis de précarité, de guerre économique où l’humain est dirigé par la loi du profit. Ces exigences seront-elles absentes de l’élection? Ces luttes sociales, ces aspirations seront- elles représentées en politique? C’est le sens de la candidature de MG. BUFFET, rassembler pour porter dans les urnes nos mobilisations. La troisième raison, c’est le vote pour un programme de changement. Le programme de M.G. BUFFET est le fruit d’un travail collectif de communistes, socialistes pour le non, d’écologistes, d’associatifs ou de syndicalistes. C’est un programme de changement, d’une vraie politique de gauche qui dit où elle prend l’argent, porteuse de nouvelles conquêtes démocratiques dans une Europe qui s’engagerait sur la voie de l’harmonisation des droits par le haut. La quatrième raison de voter pour M.G. BUFFET, c’est pour que la gauche soit vraiment à gauche, pour que la gauche réussisse. En 2002, la gauche a été éliminée parce qu’elle a déçu, parce que la vie n’avait pas changé pour le plus grand nombre. Pour faire reculer Le Pen, il faut matérialiser l’espoir du changement.
Si nous sommes des millions à nous mobiliser au 1er tour avec Marie-George BUFFET, nos exigences, nos propositions, notre volonté d’une gauche vraiment à gauche seront incontournables. Il nous reste maintenant 30 jours pour gagner. C’est peu et c’est énorme. Il y a bien sûr l’obstacle des médias, mais nous avons l’atout d’une campagne militante ouverte, comme en 2005, à toutes celles et - tous ceux qui veulent une gauche courageuse pour que ça change vraiment. Les voix se gagneront une par une, par la conviction, en dévoilant le danger considérable de 5 années de plus d’une droite déterminée, cette fois-ci, à aller au bout de son projet de casse de notre système social, en éclairant sur les causes de l’échec de la gauche dans le passé et sur la façon de la faire réussir et surtout en montrant qu’une autre politique à gauche est possible dès cette année, si elle s’en donne les moyens. La campagne entre dans sa phase où tout se joue sur les contacts de proximité, autour de sa famille, de ses voisins, des rencontres d’entreprises, d’atelier, d’appartements, là où l’on peut réellement débattre des questions de fond. Cette campagne de terrain parce qu’elle permet une vraie réflexion collective, peut bousculer le paysage politique. Je vous invite à y consacrer de votre temps. Cela, je le sais, demande un effort considérable, mais cette élection décisive est à notre portée. Je sais que je peux compter sur vous. Gaétan LEVITRE, conseiller général, maire d’Alizay parrain de la candidature de M.G. BUFFET |
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| jeudi 22 mars 2007, a 19:22 |
| MANIFESTATION : samedi 24 MARS 07 |
PPEL A MANIFESTAION SAMEDI 24 MARS REPUBLIQUE 14h30
Contre
les violences faites aux femmes, grande manifestation unitaire pour
dénoncer ce fléau et exiger le vote de la loi cadre contre les
violences faites aux femmes, portée par le « Collectif national droits
des femmes »
Je donne rendez-vous à toutes celles et ceux qui se
mobilisent pour lutter contre ces violences sexistes intolérables et
injustifiables.
Les pouvoirs publics doivent mettre un terme à de tels actes.
Soyons nombreuses et nombreux
Samedi 24 Mars à 14h30 Place de la République pour manifester jusqu’à Opéra
Ensemble, nous pouvons sensibiliser l’opinion publique, afin de faire évoluer l’ensemble de la société
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| jeudi 22 mars 2007, a 11:09 |
| CANDIDATS.FR |
Par sovietux le mercredi 21 mars 2007, 17:22 - Lien permanent
Marie-George
Buffet, candidate du Parti Communiste Français, a communiqué à l'APRIL
le 13 mars 2007 ses réponses au questionnaire Candidats.fr sur le
logiciel libre et sujets afférents.
Les réponses et les engagements de Marie-GeorgeBuffet sont disponibles au format PDF :
les réponses aux questions
les engagements
Les réponses des autres candidats seront mises en ligne au fur et à
mesure de leur réception et l'APRIL publiera ultérieurement une analyse
des différents questionnaires reçus.
Nous encourageons les candidats qui n'ont pas encore répondu à le
faire rapidement pour permettre à chaque citoyen de prendre
connaissance de leurs réponses, engagements et ainsi d'avoir le temps
d'en débattre d'ici le premier tour de l'élection présidentielle.
Restons mobilisés.
Invitez vos proches à signer la déclaration d'utilisation de logiciels libres
demandant à ce que les droits des développeurs et des utilisateurs de
logiciels libres soient pris en compte par le législateur, et que les
pouvoirs publics encouragent l'utilisation, la production, et la
diffusion de logiciels libres. Nul besoin de n'utiliser que des
logiciels libres pour signer cette déclaration, et cette déclaration
n'est pas engageante par rapport au contenu des propositions.
Si vous le pouvez, affichez sur votre site web une bannière afin de
propager l'initiative et la déclaration d'utilisation de logiciels
libres.
Article provenant de la page : http://www.candidats.fr/index.php/2007/03/19/58-reponses-de-marie-george-buffet-au-questionnaire-candidatsfr
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| jeudi 22 mars 2007, a 10:28 |
| SONDAGE EN CAUSE . |
La commission des sondages dénonce "une erreur manifeste" dans deux enquêtes CSA
Par LAURENT CARRATALA le mercredi 21 mars 2007, 22:23 - Lien permanent
La commission des sondages dénonce "une erreur manifeste" dans deux enquêtes CSA
de Alexandre Piquard (mercredi 21 mars 2007)
Mardi 20 mars, on lit dans le quotidien Le Parisien une note
inhabituelle : "Lors de ses séances des 16 et 19 mars 2007, la
commission des sondages a examiné deux sondages relatifs à l’élection
présidentielle, réalisés par l’institut CSA, et publiés dans les
éditions du Parisien-Aujourd’hui en France des 8 et 15 mars derniers.
Eu égard à certaines modalités de redressement appliquées aux résultats
bruts de ces enquêtes, la commission, sans pour autant mettre en cause
l’intégrité professionnelle de l’institut, exprime des réserves sur le
caractère significatif des intentions de vote publiées dans ces deux
sondages."
En clair, il y a une "erreur manifeste" dans ces deux enquêtes,
reconnaît Matthias Guyomar, le secrétaire général de l’autorité qui
contrôle tous les sondages et demande, en l’occurrence, que ces deux
enquêtes dépourvues de valeur "ne soient pas interprétées". La
commission a utilisé son pouvoir de publier une "mise au point" dans le
média qui a commandité le sondage incriminé. Une procédure rarissime :
c’est la première fois qu’elle se produit dans la présidentielle 2007.
Les derniers précédents remontent à la campagne sur le référendum
européen de 2005 et aux dernières municipales.
Mis en cause, CSA reste pourtant droit dans ses bottes : "L’institut
CSA, en toute indépendance, maintient intégralement ses évaluations", a
fait savoir sa direction dans Le Parisien publié mardi.
Quel est l’enjeu ? Le premier des deux sondages incriminés est celui
dans lequel François Bayrou "talonnait" pour la première fois Ségolène
Royal : le candidat de l’UDF était crédité de 24 % des intentions de
vote au premier tour, en progression de 7 points, derrière la
socialiste, donnée à 25 %, et M. Sarkozy à 26 %, dans cette enquête
publiée le 8 mars. Le second, publié le 15 mars, exprimait au contraire
un recul de M. Bayrou, à 21 %. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal
remontaient tous deux d’un point, respectivement à 27 % et 26 %
d’intentions de vote par rapport au précédent sondage CSA.
"NOUS SOMMES UNE TOMBE"
La commission des sondages refuse de dire si "l’erreur" concerne les
intentions de vote de M. Bayrou, ou si elle concerne un ou plusieurs
candidats. Elle se borne à reconnaître que ce sont les méthodes de
redressement qui sont en cause. "Celles-ci peuvent être
socio-démographiques, précise Matthias Guyomar. Un exemple théorique :
un institut peut ’booster’ les réponses des 3 % d’ouvriers présents
dans un échantillon si ceux-ci représentent en fait 6 % de la
population française. Le redressement peut aussi se fonder sur des
critères politiques, comme les précédents scrutins." Mais il refuse
d’entrer plus dans le détail, de peur de "révéler une méthode exclusive
d’un institut".
A chaque fois que sont mis en cause les instituts de sondages, se pose
la question du secret, cruciale dans un secteur si concurrentiel. La
commission des sondages, qui est la seule instance à connaître les
"secrets de cuisine" des mesures d’opinion, en est partie prenante. "Le
deal, c’est que nous sommes une tombe, car sinon on risque de tarir la
source d’informations et de mettre en péril la qualité du contrôle",
justifie M. Guyomar. Sachant bien qu’il y a "un climat de suspicion
autour des sondeurs", le "gendarme" prend d’ailleurs le soin de
souligner que "l’intégrité de CSA n’est pas en cause, et qu’il s’agit
d’une erreur objective, pas d’une manipulation".
Cette "mise au point" n’aura-t-elle donc aucune conséquence ? "Le fait
que CSA maintienne ses évaluations fait partie du jeu permanent entre
contrôleur et contrôlé", sourit Matthias Guyomar, qui précise que la
plupart des différends se règlent d’habitude par la "discussion" avec
les instituts, hors de la place publique. Si CSA ne corrigeait pas ses
méthodes de redressement, la commission des sondages, qui relève la
qualité de ses relations avec les instituts, n’aurait d’autre moyen de
pression que de publier une nouvelle mise au point. "Nous avons bon
espoir qu’il prenne en compte notre recommandation, affirme le
secrétaire général de la commission des sondages. Le plus important en
période électorale, c’est la crédibilité. Je ne suis pas sûr qu’un
institut prendrait le risque de mettre la sienne en cause."
http://www.lemonde.fr/web/article/0...
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| jeudi 22 mars 2007, a 10:12 |
| MEETING |
Par 06 le mercredi 21 mars 2007, 23:33 - Lien permanent
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| jeudi 22 mars 2007, a 10:08 |
| L'ANTIDOTE . |
TRIBUNE LIBRE : L’ANTIDOTE CONTRE le désarroi à Gauche !!!
Par Christ le jeudi 22 mars 2007, 05:50 - Politique
- Lien permanent
°
A moins cinq semaines du premier tour, Marie George BUFFET vient
d’appeler au sursaut de la gauche. Elle propose aux électeurs de se
rassembler sur son nom pour affirmer un vote utile de changement et une
vraie dynamique de gauche utile à notre peuple. ° Est-ce encore jouable
! Sur le terrain de signes montrent que OUI, Mais la bataille sera rude
jusqu’au bout.
°
Les atouts de mG BUFFET ! - Un programme cohérent et apprécié par
l’électorat ! - Une candidate populaire et crédibilisée par ces
positions et ces actes politiques ! - Le soutien de l’ensemble des élus
communistes et autres, l’engagement des militants et sympathisants. ! -
La campagne qui s’organise en France et dans les moindres régions
françaises. ! ° Les obstacles à lever d’ici le 22 avril 07 : *Le
désarroi des électeurs de gauche entre vote utile et vote de cohérence
à MG BUFFET ! *Le matraquage médiatique rouleau compresseur en faveur
des deux candidats du deuxième tour ! *Une originalité à gauche (MG
BUFFET) insuffisamment perçu par l’opinion publique faute de relais !
*L’absence de débats contradictoires : projet contre projet, arguments
contre arguments !! ° Malgré tout cela, Marie George BUFET présidente
n’est pas une utopie, ni un leurre, ni une fadaise ! ° Cinq semaines
nous séparent du verdict, Tout est possible ! ° Nous venons d’obtenir
de la part de certains candidats de gauche le droit à débat
contradictoires ! ° L’expérience du 29 mai 2005 est là pour nous
rappeler que la force du débat , des arguments pour l’emporter sur la
puissance du feu consensuel politique et médiatique est décisif ! °
Ouvrons grand, les débats sur le terrain avec nos élus, avec nos
militants et devant les écrans ! ° Alors la présidente MG BUFFET sera
un peu moins utopique, mais sera vraiment du domaine de l’accessible !
° Eclairons vraiment les lanternes du changement et du courage à
gauche, c’est la surprise du premier tour à l’inverse du 21 avril 2002
qui va s’ouvrir ! ° Notre peuple a bien besoin de changement réel et
accepté comme tel ! ° Il a à sa disposition la candidate de gauche du
courage et du changement ! ° C’est sur le progrès social qu’il doit
s’engager et non pas déjà sur le deuxième tour utile à quoi ! ! ° Mais
il est temps de créer la surprise à gauche toute ! Louis BLANC,
Christian BARLO, Joseph PENTAGROSSA, militants
Olivier DARTIGOLLES porte parole de MG BUFFET
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| jeudi 22 mars 2007, a 09:43 |
| MARIE-GEORGE BUFFET : EN DEPLACEMENT . |
Marie George Buffet avec les jeunes à Bagnolet
Par vincent Adami le mercredi 21 mars 2007, 14:04 - LA CAMPAGNE !!!
- Lien permanent
bagnoletgauche populairejeunes0marie george buffet1parti communiste2PCF3rassemblement antilibéral
Le 20 mars dernier, Marie George Buffet, candidate de rassemblement
de la gauche populaire et anti-libérale, est venue à la rencontre des
Bagnoletais dans le quartier des Malassis.
Comme l'a précisé un jeune dans son intervention à l'adresse de la
candidate communiste:" la différence entre vous et les autres
candidats, c'est déjà que, lorsque vous venez dans les cités, vous
n'avez pas besoin d'être entourée de multiples policiers et gardes du
corps!"
En effet MG Buffet est ici chez elle, avec cette salle
représentative de la république française et de sa diversité, comme
elle le précisera plus tard.
Devant une salle comble de plus de 350 personnes attentives, MG Buffet,
entourée de Marc Everbecq, Maire de Bagnolet et de Mouloud Aounit,
président d'une association anti-raciste et co-président du conseil de
campagne de MG Buffet, ont tour à tour répondu aux questions exprimant
les difficultés de la vie, du travail, de la reconnaissance et de la
place de chacun dans la société. MG Buffet a apporté des propositions
suceptibles de changer durablement la vie des gens montrant ainsi
l'intérêt d'une candidature résolument à gauche face à des candidatures
de droite, de "centre" ou de gauche dont le trait commun est de ne pas
rompre avec le libéralisme. A l'issue de la réunion on comptabilisait
plusieurs dizaines d'appels à voter MG Buffet et une quinzaine
d'adhésions au Parti Communiste Français.
Jeudi 22 mars, le journal l'Humanité reviendra plus largement sur cette
rencontre.
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| jeudi 22 mars 2007, a 09:25 |
| INTERNET . |
Question :
Comment punirez-vous les internautes qui téléchargent illégalement ?
Réponse :
Répondre par la "punition" à ceux qui contournent un
système obsolète et désavantageux pour tous n’est pas une solution :
c’est ce système qu’il faut changer, pour aller vers une
universalisation de la culture et des savoirs.
La loi sur la réforme du droit d’auteur (DADVSI),
discutée à la hâte et dans la confusion, a mécontenté tout le monde :
artistes qui continuent, sauf quelques stars, à se partager les miettes
laissées par l’industrie du disque ; public contraint à payer un prix
artificiellement élevé pour des biens culturels artificiellement
raréfiés ; internautes stigmatisés. Seules les multinationales des
loisirs et des logiciels propriétaires ont obtenu gain de cause.
Traiter sérieusement la question de la rétribution des
ayants-droit et des modes de diffusion, en premier lieu du
téléchargement, passe donc d’abord par une abrogation de DADVSI. Mais
le statu quo ne peut pas être une solution, pas d’avantage que
l’illusion de la répression. Il faut répondre aux besoins des artistes
de profiter des réseaux numériques pour rencontrer un public plus
large, tout en leur donnant la possibilité de choisir les modalités de
diffusion de leurs oeuvres : ouvrant droit à rémunération, gratuité,
licence d’utilisation...
Je propose donc qu’une plate-forme publique de
téléchargement permette la mise à disposition de créations librement
téléchargeables. La rémunération des créateurs serait assurée par une
mise à contribution des profits privés du secteur et une redevance
progressive pour les abonnés au haut débit. Une négociation entre les
créateurs et les diffuseurs engagerait une refonte du droit d’auteur au
service d’un nouveau rapport entre les artistes et leur public,
profitable au deux.
Internet - Tic
1Culture • 2Droits d’auteur • 3Internet
Service public
Question : On parle beaucoup d’égalité des chances pour les minorités,
pour les banlieues, mais quid de ceux qui n’ont pas l’ADSL, un service
public de proximité, des activités culturelles à moins de 50 km… ?
Réponse :
L’égalité ne se divise pas ! L’accès aux services
publics se doit donc d’être le même pour tous les Françaises et les
Français. C’est un principe fondateur de notre République sur lequel on
n’a pas le droit de transiger !
Aussi, je soutiens toutes les batailles qui se mènent contre la
fermeture d’un bureau de Poste, d’un hôpital de proximité, ou pour le
maintien d’une école. Je propose également un moratoire sur la
fermeture de tous les services publics de proximité : c’est aux élus et
aux citoyens que doit revenir le droit de décider !
Enfin, si l’on veut garantir un égal accès au service public partout
sur le territoire, il faudra revenir sur toutes les privatisations et
les déréglementations que l’on a connues ces dernières années,
notamment sous la pression de l’Union européenne.
J’ai milité, notamment pour cette raison, pour le Non au projet de
constitution européenne. Aujourd’hui, je veux que la France s’appuie
sur cette victoire pour exiger une réorientation radicale de la
construction européenne, qui tienne compte de l’existence de services
publics et n’accepte plus la mise en concurrence des territoires...
Publié dans Information Agricole
Internet - Tic
6Services publics • 3Internet • 8Ntic
Engagements :
1CHOISIR LE SERVICE PUBLIC
Culture
Question : Faut-il préserver la spécificité du droit d'auteur à la
française ? Exception culturelle ? Internet une chance ou un péril pour
les artistes ?
Réponse :
La logique anglo-saxonne n’est pas de défendre le droit
d’auteur mais de défendre le droit copyright, c’est à dire le droit de
copie qui avantage bien sûr les producteurs les éditeurs et non pas les
auteurs. Cette originalité française qui a permis conjointement le
développement de la création et le maintien d’une profession doit être
préservée. Et on ne dit pas cela pour donner des leçons. La notion
d’exception culturelle a parfois été très mal utilisée en France.
L’essentiel c’est la diversité culturelle et le fait que sur toute la
planète désormais toutes les cultures sont présentes les unes aux
autres dans quelque territoire que ce soit. Mais quand on parle
d’exception culturelle en France, c’est une exception à la loi du
marché que l’OMC veut imposer partout.
Que constate-t-on un an après le débat de la loi DADVSI à l’Assemblée ?
Une chose extraordinaire : la licence globale qui a été tant critiquée
est mise en place par les organismes privés :la FNAC propose pour un
abonnement de 8 à 9 euros un téléchargement illimité. C’est une licence
globale, mais privée. Et les auteurs et les interprètes ne sont pas
mieux rémunérés. C’est ceux qui font commerce dans la diffusion
musicale qui finalement vont en tirer bénéfice. Les DRM qui ont été
critiqués à juste titre par l’ensemble des utilisateurs d’Internet, Ils
sont (temporairement ?) abandonnés par le privé lui même qui préfère
offrir des possibilités de téléchargement gratuites en comptant sur la
publicité qu’il encaisse pour se financer.
Le débat est ainsi complètement chamboulé. On nous a
dit : « il faut préserver le droit d’auteur », mais ce sont les
commerçants qui se l’approprient de plus en plus. Lorsque 8 millions de
personnes en France téléchargent des œuvres d’art, des œuvres de
l’esprit, de la musique, comment peut-on considérer quand on est de
gauche qu’il s’agit de pirates et que c’est une mauvaise chose ? Bien
sûr il faut rémunérer les auteurs, mais on peut le faire en socialisant
les revenus, notamment ceux qui proviennent de l’activité commerciale.
La culture est un bien commun à partager. Si on se l’approprie, sur
Internet ou par d’autres voies, c’est une bonne chose. Le droit moral
sur une œuvre doit être respecté et défendu, c’est aux auteurs de dire
comment. La Licence Créative Common est un exemple intéressant. Les
auteurs ne sont pas dessaisis de leurs droit moral puisqu’ils décident
si on doit les citer ou non, si on peut modifier leur œuvre, en faire
un usage commercial ou pas, etc. L’intervention publique est nécessaire
pour favoriser ces échanges car tous les auteurs ne vivent pas de leur
art. Une plate-forme publique de téléchargement permettrait d’être à la
fois aux côtés des internautes et aux côtés des auteurs en prévoyant la
rémunération de ces derniers. Il y a des gains de productivité
aujourd’hui. On peut faire du stockage illimité de musique et d’œuvres
de création, on peut les diffuser en temps réel immédiat sur l’ensemble
de la planète. Il y a des coûts de reproduction qui sont quasiment
nuls, donc il y a bien de l’argent qui se fait là. Et cet argent là il
faut qu’il contribue à la création.
On sait bien déjà comment la téléphonie mobile va être de plus en plus
utilisée pour diffuser des œuvres cinématographiques, de la musique
etc. France Télécom c’est 60 milliards d’euros de chiffre d’affaire, 6
milliards d’euros de profit et pratiquement aucun de ces euros ne
contribue à la création.
Il faut taxer les serviteurs d’accès, il faut taxer toute entreprise
commerciale sur le Web et qu’une partie de cet argent revienne à la
création via la gestion par les ayants droit. Car si nous voulons
dégager la culture des logiques financières ce n’est pas pour la
remettre sous la tutelle de l’Etat.
Une plate-forme publique de téléchargement sur Internet créera bien sûr
une saine concurrence avec le privé en offrant une véritable diversité
sur l’ensemble du champ de la création, ce qui suppose aussi un effort
en faveur de la numérisation des catalogues. C’est vrai dans le domaine
de la musique, dans le domaine de la littérature, dans d’autres
domaines artistiques. Seule la puissance publique peut garantir une
offre d’œuvres s’efforçant de répondre à la demande de chacun et non
pas au « grand public ». Le grand public est un mot qui convient aux
industries culturelles, une notion commerciale pour vendre au plus
grand nombre de personnes la même œuvre. Mais chacun est original,
chacun doit pouvoir s’approprier des œuvres, y mettre sa patte et faire
en sorte qu’il y ait un échange puisque la culture est un bien commun à
partager. » (cette remarque sur grand public est déjà faite ailleurs
mais c’est une question de choix d’utilisation).
Publié dans Télérama
1Culture • 2Droits d’auteur • 3Internet • 8Ntic
Engagements :
8UNE AMBITION POUR LA CULTURE, UN VRAI STATUT POUR LES INTERMITTENT-E-S
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| jeudi 22 mars 2007, a 09:13 |
| Affaire BATTISTI . |
« La France a une lourde responsabilité morale »
Affaire Battisti . Me Irène Terrel, l’avocate de l’ancien militant d’extrême gauche,
arrêté ce dimanche au Brésil, espère que son client ne sera pas extradé.
Le piège tendu par les polices française, italienne et brésilienne
s’est donc refermé, dimanche, sur Cesare Battisti. En fuite depuis août
2004, l’ancien militant d’extrême gauche semble avoir été trahi par la
mise sur écoutes de ses soutiens, en France, comme l’a révélé hier
Libération. Entretien avec son avocate, Me Irène Terrel.
Comment réagissez-vous à l’arrestation de Cesare Battisti ?
Me Irène Terrel. Je suis catastrophée. C’est mon client
depuis 1991, je connais sa famille, ses enfants. Je le défends depuis
le début de cette lamentable histoire, la trahison d’une parole d’État
donnée par François Mitterrand en 1985. Pour mémoire, neuf
gouvernements successifs ont respecté cette doctrine qui voulait que la
France ne renverrait pas en Italie les anciens militants d’extrême
gauche réfugiés sur son territoire à la condition qu’ils rompent avec
« la machine infernale » du terrorisme. J’espère que l’épilogue pour
Cesare Battisti ne sera pas aussi terrible que ce qu’il semble être au
lendemain de son arrestation.
Comment jugez-vous l’implication de la police française dans cette interpellation ?
Me Irène Terrel. Je n’ai pas d’information sur les
conditions de ce qui s’est passé au Brésil. Il y a eu la conjonction de
trois forces de police : italienne, française et brésilienne. Dans
l’Hexagone, Cesare Battisti s’est soustrait à son contrôle judiciaire,
donc la France avait lancé un mandat d’arrêt. Il n’est pas étonnant de
la retrouver impliquée dans ce qui s’est passé il y a deux jours, mais
c’est vrai que la France aurait pu se désintéresser du problème. Le
moment n’est pas non plus anodin : les périodes électorales sont
dangereuses. Et puis que dire de cet exil, si ce n’est qu’on ne peut
pas acculer comme ça un homme qui a vécu publi-quement en France durant
quinze ans. Il ne pouvait pas vraiment disparaître, cet épilogue était
quasi inéluctable.
La jurisprudence brésilienne veut que ce pays n’extrade pas quand il s’agit de faits à caractère politique...
Me Irène Terrel. On peut effectivement espérer que
Cesare Battisti ne soit pas extradé. Dans la convention d’entraide
bilatérale entre le Brésil et l’Italie, la possibilité de refus en cas
de crime politique est inscrite. Je pense également que va se poser le
problème de la contumace italienne qui envoie Cesare Battisti en prison
alors qu’il n’a pas pu se défendre à son procès. Cette question sera au
coeur des débats, et il y a quand même toute matière à un refus
d’extradition. C’est ce que nous défendrons.
Cette arrestation met-elle sous le feu des projecteurs les autres Italiens réfugiés en France ?
Me Irène Terrel. Je ne pense pas. Malheureusement,
Cesare Battisti a d’abord eu les projecteurs braqués sur lui. C’est
vrai que, sur le plan de la procédure, la France n’est plus concernée
par cette histoire. Mais sa responsabilité morale est extrêmement
lourde.
Entretien réalisé par
Sophie Bouniot
4
Article paru dans l'7édition
du 20 mars 2007.
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| jeudi 22 mars 2007, a 09:02 |
| Sur le vif .La mémoire détournée . |
Par Jean-Paul Piérot
Nicolas Sarkozy est « stupéfait », a-t-il dit hier depuis la salle
du Zénith où il avait réuni les jeunes de l’UMP, en
prétendant que l’on voudrait lui interdire d’évoquer la mémoire de Guy
Môquet au motif que le candidat à l’Élysée n’est pas de gauche...
Reproche infondé : la mémoire du jeune communiste de dix-sept ans
assassiné par les nazis n’est la propriété exclusive de personne. Le
lycéen parisien, martyr de Châteaubriant, comme toutes
ses soeurs et frères de la Résistance, s’adresse à
toute l’humanité. « Cette voix qui monte des fers et parle pour les
lendemains », écrira Aragon. Des jeunes, mais aussi des Français
et des immigrés, comme ceux de l’Affiche rouge, « vingt et trois étrangers et nos frères pourtant ».
Rendre hommage à Guy Môquet est un devoir pour tous,
Nicolas Sarkozy compris, mais l’instrumentalisation, pour ne pas dire
l’enrôlement de son sacrifice au service d’un discours électoral,
manque singulièrement de dignité. Oui, la dernière lettre de
l’adolescent à ses parents doit être connue de tous les enfants
d’aujourd’hui. Mais livrer ces paroles de souffrance, de courage
et d’amour en pâture à un meeting électoral, au milieu
des « Sarko président » et des « Je kiffe Sarkozy »,
relevait de la plus électoraliste impudeur. Et les jeunes gens
mobilisés pour acclamer leur héros n’étaient pas habités, c’est le
moins qu’on en puisse dire, par les idéaux de solidarité, de liberté et
de dignité des fusillés
de Châteaubriant. Ils sifflèrent comme prévu les
trente-cinq heures et approuvèrent bruyamment quand l’orateur fustigea
« la mode exécrable de la repentance »...
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| jeudi 22 mars 2007, a 08:14 |
| SAMSONIT : |
Les larmes des employés de Samsonite
Il
est presque 17h ce vendredi, une fumée noire s’élève depuis l’usine
Samsonite. Elle exprime le mécontentement des employés qui
symboliquement alimentent un feu. La rencontre avec ses salariés en
grève qui occupent leur entreprise depuis la mi-janvier m’a
particulièrement touchée. J’ai ressenti la grande émotion de ces femmes
et de ces hommes qui remettaient pour la première fois les pieds dans
leur usine depuis le début du mouvement. Certains en avaient les larmes
aux yeux. C’est ce genre d’aventure humaine qui me redonne du courage
et davantage de volonté pour faire bouger les choses.
Il
faut défendre une société où les droits des salariés seront renforcés.
Dans cette région, on vit au rythme des plans de licenciement, des
fermetures d’entreprises et des délocalisations. Aujourd’hui, on a
l’impression que les entreprises ne sont pas gérées pour produire, pour
répondre à des besoins, mais pour sortir un maximum de dividendes pour
les actionnaires.
Une autre femme m’a également marqué lors de ce
déplacement. En grève depuis des semaines avec ses collègues de Mac
Donald, elle ne trouvait aucun soutien, aucune réponse. La colère dans
la voix, elle avouait avec pertinence : « aujourd’hui, on se bat pour
garder un travail de misère ».
Alors quand je vois et j’entends un bon nombre de gens
me répéter la même histoire tandis que la droite et son leader
martellent « qu’il faut travailler plus ». De qui se moque-t-on ? En
France, une personne par jour se suicide au travail à cause du stress.
Un chiffre en constante augmentation selon les experts, voire sous
évalué. Ce phénomène préoccupant est lié à la dureté du monde du
travail et à sa précarité. Les gens ont peur de perdre leur emploi et
acceptent plus qu’avant des pressions psychologiques. La France doit
agir et tout de suite. Le travail doit permettre l’émancipation de
l’homme non sa soumission.
Marie-George Buffet,
Candidate de la gauche populaire et antilibérale
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| jeudi 22 mars 2007, a 07:34 |
| LA POSTE : Se soucie-t-elle encore des usagers ? |
Témoigniages D'usagers:
M… L… de Caen Calvados. Dans l'ebdo L'HUMANITE DIMANCHE
A Caen,je postais mon courrier traditionnellement en fin d'aprè-midi
pour qu'il arrive à destination le lendemain,maintenant il faut le
donner le matin jusqu'à quand cette dégradation du service public ?
La réponse d'olivier zuiani,responsable du syndicat C.G.T de la poste:
La mise en place du projet national Cap qualité courrier par la
poste a pour effet une dégradation généralisée du service rendu aux
usagers.
Sous couvert de rationalisation,des centres de tri sont supprimés
dans l'Orne et la Manche.De nouvelles machines très performantes vont
être instalées sur un cite unique pour la basse-Normandie.
Le résultat : il faut collecter le courrier plus tôt et l'acheminer de toute la région à Caen.
Nous avons calculé que rapatrier le courrier du département de
l'Orne vers ce centre régional occasionne 18 liaisons routières
supplémentaires pour 200 000 plis transportés dans la Manche.
Ce sont 400 000 plis qu'il faudra transférer par la route vers
Caen.A l'heure où on nous rebat les oreilles sur la nocivité du gaz
carbonique pour le climat de la planète…
Sans compter que les agents qui travaillaient dans leur département vont devoir quotidiennement se rendre à Caen.
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| mercredi 21 mars 2007, a 22:05 |
| FRUITS / LEGUMES . |
Pour ses fruits et légumes,la France n’est pas en surproduction.
Elle
exporte 10% de sa production de légumes et 37% de sa production de
fruit.Elle importe par contre 30% de ses légumes et 27% de ses fruits
non exotiques.
POURQUOI ? :
- Des écarts de prix de 2 à 3 entre magasins pour un même fruit ou légumes ?
-Des prix plus èlevès dans les quartiers au niveaux de vie et d'habitat le moins élevé ?
-Des promotions plus chères que les prix les plus bas dans d'autres magasins.Quel avantage pour les clients.
-La vente de produits d'inportation à des prix pratiquement
identiques aux productions française alors qu'il sont achetés moins
chers.Pourquoi le consommateur ne bénéficie-t-il pas de ces réductions ?
-Des produits de catégorie 2 achetés moins chers et vendus à prix sensiblement identiques à des produits de catégorie 1 ?
-Des anomalies d'étiquetage en aussi grand nombre sur la provenance des produits ?
-Des produits presque exclusivement d'importation dans certains magasins (pas selement discount) sans un choix de France ?
-Est-il quasi impossible d'obtenir les prix d'achat aux producteurs
et leur prix de revient en particulier de la part des coopératives.Les
producteurs coopérateurs peuvet-il exercer tous leurs pouvoirs ?
POUR OBTENIR DES REPONSES A CES QUESTIONS :
En terminer avec une crise qui se reproduit chaque année depuis près
de 20 an,et que cesse la disparition d'un producteur toutes les 20
minutes en France et toutes les 3minutes en Europe,
Une auto suffisance alimentaire de la France par une
re-règionalisation de l'agriculture et la sortir de l'emprise des lois
du marché.
Pour la fin de l'hégémonie de quelques centrales d'achat et de
quelques dizaines de personnes non soumises à la démocratie des
consommateurs et des producteurs.
Je soutiens les propositions suivantes du PARTI COMMUNISTE FRANCAIS et demande à chacun:
Gouvernement,Parlementaires,organisations syndicales
professionnelles ou de salariés,associations de consommateurs de
contribuer activement et positivement à leur mise en oevre pour une
autre France,une autre Europe,un autre Monde ou le commerce équitable
commencera à devenir la norme pour une économie plus sociale et plus
solidaire.
A dèfaut d'accord contractuels entre les acteurs de la filiéres
fruits et légumes je souhaite la mise en place de la lègislation et des
réglementation nécessaires.
Mise en place d'une filière èquitable fruits et légumes:
La création immédiate d'un observatoire de la filière > tous les acteurs des producteurs aux
consommateurs (prix de revient,prix d'achat et de vente,àtous les
stades ) sous le contrôle du Parlement.-Un juste prix rémunérateur de
chaque acteur de la filière et en particulier des producteurs (la loi
interdit la vente à perte mais on l'impose aux producteurs en
commençant par la mise en place d'un prix minimum producteur,d'un
coefficient multiplicateur de revente donc d'un prix de vente maximum
au consommateur-Des délais de paiement tenant comte du coût des
prèfinancements des producteurs-Tansparance d'un bout à l'autre de la
filière producteur,conditionneur,transporteur,centrale
d'achat,distributeur,consommateur en commençant par un double affichage
prix d'achat prpducteur,prix de vente consommateur.
Mise en oevre d'un commerce équitable nord-nord à travers nos
communes et nos élus:la rèvision du code des marchés publics en faveur
des circuits courts producteurs-établissement publics (restaurants
scolaires,hôpitaux,maisons de retrate…)
-ENQUETE |
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| mercredi 21 mars 2007, a 21:48 |
| LES IMPOS . |
Comprendre ce
mécanisme pernicieux au travers de l’exemple de deux familles ayant
deux enfants, la première famille ayant un revenu de 3.000 € et la
deuxième de12.000 € par mois.
Comprendre (en PDF)
Comprendre (en PPT)
Voir aussi les propositions de Marie-George Buffet en matière de fiscalité.
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Posté le mardi 20 février 2007 par Germain Giovannetti
De l’utilité des impôts
J’avais 8 ans, j’en ai 76, nous étions à un repas de famille chez ma grand
mère. Mes deux oncles, artisans, pestaient contre les impôts. Ma mére,
institutrice, a dit "S’il n’y avait pas d’impôts il n’y aurait pas d’école".
J’avoue que ça ne m’a pas contrarié. Mais mon père, maire de la commune a
été plus direct : "Pas besoin d’aller chercher l’école. Pas d’impôts ? Demain
les poubelles ne sont plus ramassées. Dans trois jours il y a les rats, dans
huit jours le thyfus".
Il y a donc 68 ans que j’ai compris la fonction des impôts. Plus tard j’ai
entendu des "militants politique" pester contre les impôts. J’ai toujours
pensé qu’ils n’étaient que des ignorants.
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| mercredi 21 mars 2007, a 21:33 |
| ATLANTISTE,REACTIONNAIRE,ULTRALIBERAL . |
Nicolas Sarkozy quitte la place Bauveau : réaction de Marie-George Buffet
Au
final, sa politique se solde par un échec total tant en matière de
lutte contre les violences, que dans le domaine de la protection des
libertés publiques.
Atlantiste,
réactionnaire, ultralibéral, avec sa dernière proposition, la création
d’un « ministère de l’immigration et de l’identité nationale »,
N.Sarkozy à définitivement tombé le masque.
Avec un tel bilan, et face à un projet encore plus regressif, battre la
droite et réussir à gauche n’est pas que nécessaire. C’est
indispensable.
Marie-George Buffet,
Candidate de la gauche populaire et antilibérale
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| mercredi 21 mars 2007, a 21:21 |
| VOUS DITES VOTE <UTILE> ? |
Patrice Cohen-Seat, directeur de campagne de Marie-George Buffet réagit aux propos de François Hollande
En
appelant une nouvelle fois au vote « utile » dès le premier tour de
l’élection présidentielle, les déclarations ce jour de François
Hollande sur les ondes d’Europe 1, outre le fait de faire l’ impasse
sur les raisons profondes de l’échec historique du 21 avril 2002, sont
surtout lourdes de dangers pour le 22 avril 2007.
La
gauche est diverse. Par le passé, cette diversité ne l’a pas empêché
d’être présente au second tour de l’élection présidentielle. Le séisme
politique de 2002 n’est pas le fait de la dispersion de la gauche mais
de la colère et de la profonde déception de son électorat.
A un mois du premier tour, la réponse pour réveiller la
gauche, toute la gauche, pour obtenir un indispensable sursaut pour la
faire exister, gagner et réussir, passe par une condition. Dans sa
diversité, la gauche doit porter des propositions fortes. Le débat
constructif au sein de la gauche, sa capacité à une riposte unitaire
sur un dossier comme Airbus, sont un atout pas un handicap. Jospin n’a
pas su entendre en 2002. Espérons que F.Hollande entendra en 2007.
Patrice Cohen-Seat,
Directeur de campagne de Marie-George Buffet
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| mercredi 21 mars 2007, a 21:11 |
| JOURNEE MONDIALE DE L'EAU . |
Journée mondiale de l'eau, le 22 mars 2007 : Déclaration de Marie-George Buffet
Cette
année, le thème de la journée mondiale de l’eau placée sous l’égide de
l’ONU est « faire face à la pénurie ». Alors que l’eau, indispensable à
la vie, devrait être reconnue comme bien inaliénable actuellement 1,1
milliard d’êtres humains sont privés d’eau potable et 2,5 ne dispose
pas d’assainissement. Chaque jour, 10 000 personnes meurent pour avoir
bu une eau polluée.
La
situation est si difficile que l’objectif des Nations Unies de réduire
de moitié d’ici 2015 le nombre de personnes n’ayant pas accès à l’eau
potable ne sera pas atteint. Plus que jamais, la gestion publique et
démocratique de l’eau devient une exigence mondiale. Sans amélioration
significative, l’eau risque comme le pétrole de devenir source de
conflits géopolitiques.
L’eau n’est pas une marchandise. Elle doit être reconnue comme
patrimoine commun de l’humanité et gérée dans l’intérêt général.
Malgré les engagements pris à Johannesbourg, on enregistre peu de
progrès en ce qui concerne aussi bien la distribution et la qualité de
l’eau que la protection des milieux humides ou la réduction de
l’utilisation des produits phytosanitaires.
Je pense que la France a un rôle important à jouer pour
promouvoir l’existence d’un droit inaliénable à l’eau, le formaliser
clairement dans les instances internationales auxquelles elle participe
et le faire respecter y compris pour les plus pauvres, au Nord comme au
Sud.
Dans notre pays, la domination des grands groupes privés sur l’eau
potable est écrasante. Les consommateurs paient des sommes
considérables alors que la qualité de l’eau se dégrade. Pour sortir de
cette logique inacceptable, je propose d’engager, avec les
collectivités locales, un processus de ré appropriation publique des
services de l’eau et de l’assainissement.
En France comme à l’échelle planétaire, il faut sortir
de cette logique de marchandisation pour aller vers une maîtrise
sociale et publique de l’eau.
Bureau de presse de Marie-George Buffet,
candidate de la gauche populaire et antilibérale
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| mercredi 21 mars 2007, a 17:02 |
| MEETING A PARIS-BERCY ( Dimanche 1 avril 07 . ) |
attendus ! Retransmission sur écran géant en direct à la maison communiste 44 av de Prades à Perpignan
Par COORD66 le mercredi 21 mars 2007, 12:28 - Lien permanent
la droite menace d’être reconduite au pouvoir. La
gauche ne parvient pas à incarner
l’espoir d’un changement en grand
dans la vie de nos concitoyens.
Aujourd’hui, il faut avoir la lucidité
de voir la gravité du danger. La
candidate qui semble susceptible
de représenter toute la gauche
au second tour ne propose pas
à notre peuple un projet qui
change vraiment la vie. Elle ne
permet donc pas que la gauche,
dans sa diversité, se rassemble
face à la droite. Elle désoriente
profondément le peuple de gauche.
Des femmes et des hommes de
gauche en viennent même à se
dire que le vote pour F. Bayrou
pourrait être le « vote utile »
pour battre la droite ! Comme
si voter à droite avait jamais
permis de battre la droite...
Devant ce danger, je veux appeler
au sursaut. Il est temps, il est
encore temps que, dans sa
diversité, la gauche porte des
propositions capables de la faire
gagner, gouverner et réussir en
répondant aux attentes et aux
inquiétudes de notre peuple. Il faut
répondre à l’urgence sociale qui
se traduit par tant de diffi cultés,
de projets avortés, de vies
brisées. On ne peut pas attendre
pour augmenter fortement les
salaires, les retraites et les minima
sociaux ; pour éradiquer le fl éau
du chômage ; pour donner un
avenir aux jeunes ; pour mettre des
centaines de milliers de logements
sociaux de qualité en construction ;
pour garantir les missions de
l’école ou des hôpitaux ; pour
engager un grand plan de défense
et d’extension des services publics ;
pour restaurer la protection sociale.
La gauche dispose pourtant de tous
les moyens pour réussir.L’argent ?
Il y en a beaucoup, si on veut s’en
donner les moyens. 100 milliards
de profi ts pour les entreprises du
CAC 40, 65 milliards de cadeaux
aux entreprises, 40 autres milliards
de « niches » fi scales, 10 milliards
de baisse d’impôts des plus
riches depuis 2002. A côté de ça,
le SMIC à 1500 euros tout de suite
« coûterait », dans un premier
temps, à peine 10 milliards d’euros
et il relancerait une croissance
exsangue faute de pouvoir d’achat !
Pour réussir, mobilisons cet argent
vers des activités socialement
utiles, au lieu de le laisser fi ler
dans les poches des actionnaires,
pour des investissements
fi nanciers et des délocalisations.
POUR RÉUSSIR, DONNONS
ENFIN AUX CITOYENS ET
AUX SALARIÉS LES DROITS
ET LES POUVOIRS nouveaux
leur permettant d’intervenir
directement dans les choix qui les
concernent ! Comment pourrons
nous arrêter ces délocalisations
sans donner aux salariés les
moyens de contrer ces actionnaires
qui jouent chaque jour la fi nance
contre l’emploi ? Pour réussir,
il faut retirer immédiatement la
signature de la France du Traité
constitutionnel européen ; envoyer
dès l’été prochain un grand signal
aux autres peuples pour leur
proposer de rompre en Europe avec
les logiques ultra-libérales de la
«concurrence libre et non faussée» ;
mettre à profi t la présidence
française du Conseil européen en
2008 afi n de proposer de nouveaux
traités ; mettre tout le poids de la
France afi n que l’Europe contribue
à un ordre du monde plus juste et
plus démocratique, orienté vers
la paix et le co-développement.
Aux hommes et aux femmes
de notre pays, je veux donc dire
qu’un véritable changement est
possible et qu’il n’y a aucune
fatalité à continuer à vivre comme
l’on vous fait vivre aujourd’hui.
CET ESPOIR, TOUTE LA
GAUCHE PEUT L’INCARNER.
JE SUIS POUR MA PART
PRÊTE À RELEVER LE GANT
ET À PORTER LE FLAMBEAU
DE LA GAUCHE, D’UNE
GAUCHE DE COURAGE ET
DE RESPONSABILITÉ, UNE
GAUCHE FIDÈLE À SES
VALEURS ET À SES COMBATS.
La droite n’a pas gagné. Qui,
aujourd’hui, a vraiment tranché
ce qu’il votera le 22 avril, sinon
toutes celles et ceux qui veulent
forcer la main des électeurs au
nom d’un soi-disant « vote utile » ?
Le vote utile, c’est d’abord le vote
utile à vous-mêmes, à votre famille,
à vos proches. Le vote utile, c’est
le vote qui répond à vos attentes,
le vote qui porte votre espoir d’un
véritable changement en France !
Le vote utile à gauche, c’est le vote
qui sort de la spirale des échecs
et des renoncements pour mettre
en avant les valeurs de justice
sociale, d’égalité, de solidarité !
Si vous aussi vous voulez cela,
dites-le. Dites qu’il est temps
maintenant de voter pour vous.
Dites-le autour de vous. Nous
sommes en réalité des millions
à penser, à espérer cela. Faisons
ensemble une chaîne humaine
qui prenne corps et bouscule les
scénarios fi celés d’avance, comme
le non avait bousculé le oui à la
constitution libérale en 2005.
C’EST TOUTE CETTE
DYNAMIQUE NÉCESSAIRE
À LA VICTOIRE ET LA
RÉUSSITE DE LA GAUCHE
QUE JE VEUX PORTER
DANS CETTE ÉLECTION.
Alors l’espoir renaîtra dans notre
peuple. Le 22 avril, la gauche
aura retrouvé ses couleurs et
ses forces. L’importance du
vote pour le projet que je porte
constituera une force garantissant
l’avenir. Et s’ouvrira devant nous
le chemin de la victoire pour
gouverner et réussir ensemble. 100 milliards
de profifi ts pour les
entreprises du CAC 40
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| mercredi 21 mars 2007, a 16:41 |
| Pour un débat constructif à gauche . |
Un débat constructif à gauche pour mobiliser son électorat, battre la droite et réussir.
L’indispensable
sursaut à gauche d’ici le premier tour de l’élection présidentielle
peut-il sérieusement faire l’économie d’un débat entre les candidats de
gauche ? Après en avoir fait la proposition il y a plusieurs semaines,
j’ai de nouveau appelé, lors du dépôt des parrainages, à un débat
constructif au sein de la gauche pour faire grandir des propositions
capables de la faire gagner, gouverner et réussir.
Dominique
Voynet a exprimé son accord et sa disponibilité. Réagissant à cette
exigence qui jour après jour ne cesse de grandir, Ségolène Royal entend
limiter cet indispensable rendez-vous démocratique à une
« confrontation avec Nicolas Sarkozy et Francois Bayrou ».
maintenir un tel cap serait à coup sûr le meilleur
d’envoyer la gauche dans le mur. Aujourd’hui, et alors que la gauche ne
parvient pas à incarner un espoir de changement, elle a au contraire
tout intérêt à ouvrir publiquement un débat sur les choix politiques
permettant de répondre aux attentes populaires. C’est une condition
essentielle pour qu’émergent les solutions qui permettront de mobiliser
son électorat pour battre la droite et réussir à gauche.
Marie-George Buffet,
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| mercredi 21 mars 2007, a 10:46 |
| Une grande conquête social ? |
Par maclod le mercredi 21 mars 2007, 06:48 - Economie
- Lien permanent
La sécurité sociale
C'est une grande conquête sociale.
C'est la solidarité et la répartition qui guident ceux qui vont
la mettre en place et notamment celui qui en sera l'architecte,
Ambroise Croizat.
Cette sécurité sociale est en danger si jamais des individus genre
Sarkozy ou Bayrou l'emportent aux présidentielles. Leur refus de revoir
les cotisations sociales des entreprises, alors que celles-ci s'en
mettent plein les pôches atteste de cette volonté de couler cette
grande oeuvre des travailleurs.
Cette opinion, je l'ai aussi, certes différemment de Ségolène Royal,
qui se fait trés discrête comme son ami Jospin, qui n'a pas eu le
courage de faire payer les patrons en son temps. J'apprends que le
ministre de la sécurité sociale s''apprête à revaloriser les actes des
médecins; a t'il pensé aux assurés, aux malades, qui voient toujours
plus leurs soins et leur médicaments déremboursés où partiellement
réduits.
Ces personnages, la main sur le coeur, nous disent qu'ils veulent
sauver la sécurité sociale et ce qu'ils font tous les jours, c'est de
réduire les droits des assurés sociaux afin d'assurer les dividendes
des actionaires et des fonds de pensions anglo-saxons. Certainement que
la proposition de Sarkozy d'une franchise de 100 euros que paieront les
assurés, et qui pourrait demain passer à plus, vise à prendre aux
assurés pour donner à ses amis spécialistes pour s'assurer de leur
soutien.
Vraiment, il est temps de redonner la sécurité sociale aux
travailleurs par le biais des élections avec les organisations
syndicales représentatives. Qui va proposer une réforme du
financement faisant payer plus les entreprises en prenant davantage sur
la valeur ajoutée? Qui va prendre la décision de remettre aux salariés
la gestion et les décisions politiques pour l'avenir de la sécurité
sociale? C'est la-dessus que le vote peut se faire aussi. D'emblée, ni
Sarkozy,ni Bayrou,n'y souscrivent. Ségolène sa discrétion sur le
financement atteste sa position "de ne pas prendre position".
Alors il reste Marie George Buffet qui soutient ces
propositions. Ceux qui défendent la sécurité sociale devraient s'en
souvenir dans l'isoloir.
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| mercredi 21 mars 2007, a 10:29 |
| Avec les patrons,en terrain conquis. |
Par Régis TRILLES le mardi 20 mars 2007, 23:31 - Sarko/Bayrou
- Lien permanent
cerclepatronsréseaux
Les
deux hommes ont établi leurs réseaux parmi le patronat. Ce sont les
chouchous de Laurence Parisot, la présidente du MEDEF qui, sortant du
bureau de Ségolène Royal, concédait « des approches pas si éloignées
l'une de l'autre. » Mais ses préférés restaient bien Nicolas Sarkozy
et François Bayrou.
Pour un candidat se voulant hors du système, François Bayrou
en cultive les habitudes. Depuis au moins 2002 et sa dernière
candidature à l'Élysée, il a tissé des liens particuliers avec le grand
patronat. Sa position privilégiée de membre, jusqu'en 2005, du comité
français de la Commission trilatérale, un des organismes officieux où
s'élabore la mondialisation économique, lui a permis d'y croiser des
patrons tels Henri de Castries (Axa), Bertrand Collomb (Lafarge), Henri
Proglio (Véolia) ou Michel David- WeiII (banque Lazard).
Jean-Christophe Baguet, député des Hauts-de-Seine, lui a fait rencontrer le patron de M6, Nicolas de Tavernost.
François
Bayrou siège également grâce à Jean-Luc Lagardère qui lui a mis le
pied à l'étrier au comité de France-Galop, présidé par Édouard de
Rothschild.
Il n'a pas, en outre, coupé les ponts avec Alain Madelin, quand celui-ci a quitté l'UDF pour créer Démocratie libérale.
Hervé
Morin, député de l'Eure, sert de relais dans la haute fonction
publique (ce qui a sans doute contribué à l'appel de hauts
fonctionnaires anonymes, «de gauche», appelant récemment à voter
Bayrou) et auprès de chefs d'entreprise.
Bayrou et Sarkozy fréquentent aussi le Siècle, cercle d'influence mêlant responsables politiques, économiques et médiatiques.
Nicolas Sarkozy, avocat de profession, spécialisé dans le droit des affaires, s'est trouvé au confluent de réseaux: les liens professionnels noués
avec ses clients, ceux générés par le nombre des entreprises qui ont
leur siège dans les Hauts-de-Seine, le département qu'il préside, les
liens noués au fil de ses fonctions politiques comme ministre du Budget
d'Edouard Balladur, puis ministre de l'Économie.
Un
beau carnet d'adresses, de Martin Bouygues à Serge Dassault, en
passant par Arnaud Lagardère, François Pinault ou Bernard Arnault pour
ceux qui semblent les plus proches.
Sa
diatribe en 2006 contre les «patrons voyous», qui bénéficient de
stock-options ou touchent de grosses indemnités de départ, n'a pas du
en inquiéter beaucoup. Plutôt les faire rire…
|
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| mercredi 21 mars 2007, a 10:13 |
| NADINE A RENCONTRE UN AMI INDECIS . |
"L’autre jour, j’ai rencontré un ami indécis. C’est
un homme de la campagne. Avec son bon sens paysan, il prend longuement
le temps de la réflexion avant de se décider. Je le connais bien, mais
c’est la première fois que j’ai discuté de politique avec lui. Et bien,
à propos de l’élection présidentielle, je l’ai pris en défaut : il ne
sait pas sur quel pied danser."
"Il
me dit avoir peur de Sarkozy. Il lui fait trop penser à un Le Pen, avec
sa manie de vouloir expulser tous les étrangers, de créer un ministère
de l’immigration et de supprimer des libertés, réformer le droit de
grève par exemple. Et mon ami qui a travaillé chez Michelin, il sait
que la grève, de temps en temps il en faut pour obtenir
satisfaction…Sans compter toutes les mesures que Sarkozy veut prendre
contre les petits et pour favoriser les gros (c’est comme cela qu’il
explique les choses, mais il se fait bien comprendre). Il craint que
cela aboutisse à des affrontements graves. Les plus malheureux vont
encore plus en baver.
Et puis, il y a Ségolène Royal. Elle se dit de gauche, mais elle pique
un tas d’idées à la droite. Il ne la croit pas capable de représenter
notre pays tel qu’il est vraiment. Selon lui elle trahit les intérêts
du peuple. On risque de ne pas être mieux servis qu’avec Sarkozy,
dit-il. Et à par ces deux-là, Bayrou, il ne le connaît pas, sauf qu’il
est de droite. Bové ? pas sérieux ! Ne parlons pas de l’extrême gauche.
Et alors, lui ai-je dit, il y a Marie-George Buffet !
Oui, c’est vrai, et je suis d’accord avec ce qu’elle dit. Mais qu’est-ce que ça changera de voter pour elle ?
Je lui ai répondu que d’abord, si tout le monde dit la même chose,
évidemment cela ne changera rien. Ensuite, le vote de pour Marie-George
Buffet comptera pour la suite des événements. C’est grâce à ce vote que
la gauche, toute la gauche, peut être la vraie gauche et changer
vraiment notre vie. Il n’y a pas de raison que cette gauche là n’existe
plus et elle doit se rassembler face à la droite avec des propositions
de gauche comme en fait Marie-George Buffet."
"C’est de ce côté-là qu’il y a encore un espoir."
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| mercredi 21 mars 2007, a 09:52 |
| A propos du départ de Monsieur DEBRE . |
M. Debré quitte Evreux pour présider le Conseil Constitutionnel et être
le garant de la Vème République, ce régime quasiment monarchique où les
citoyens ne peuvent se faire entendre. Bon vent… mais M. Debré peut
être assuré que les communistes pour leur part poursuivront leur combat
pour une VIème République qui donne enfin - aux citoyens dans la vie
publique et aux salariés dans les entreprises - des droits et pouvoirs
nouveaux.
Certes, cette conception de la démocratie participative n'est pas son
cheval de bataille, nous avons pu le mesurer concrètement à Evreux.
Par son départ précipité, M. Debré affiche un total mépris des
Ebroïciens, des habitants de l'agglomération et des Eurois. Seule sa
carrière politique compte. D'ailleurs il n'a jamais habité la ville !
En définitive, il abandonne son poste de maire d'Evreux avant la fin de
son mandat pour nourrir son ambition personnelle au plan national.
Pour autant, il a été très actif à Evreux.
C'est l'homme aux 1 000 logements sociaux détruits ! Sur ce point, il a
respecté ses engagements. Dans la presse locale, E. Labelle, membre de
sa liste, qui deviendra son adjoint à l'urbanisme, déclarait : il faut
« désenclaver Evreux, repliée sur elle-même, pour attirer les
investisseurs, et mettre en place un ambitieux plan d'urbanisme
susceptible de séduire une population à fort pouvoir d'achat, redonner
au privé les possibilités de promotion immobilière afin de rééquilibrer
les populations ». Il l'a fait !
De même, avec son adjoint aux finances, il a réduit de façon drastique
les subventions aux associations, qui aujourd'hui n'ont toujours pas
retrouvé leur potentiel financier de 2001.
Son départ ne le dédouane pas non plus de ses responsabilités vis à vis
de la politique nationale menée pendant ces 5 ans avec ses amis
Raffarin, de Villepin… et Sarkozy qui s'est traduite, entre autres, par
des milliers de suppressions d'emplois privés et publics dans notre
département.
Alors son départ ne sera pas vraiment regretté, et quel que soit le
nouveau maire élu par la majorité de droite du conseil municipal, ce
sera la même mauvaise politique.
Nous ne pouvons nous satisfaire d'une telle situation.
Il faut tout faire pour qu'aux élections municipales de 2008, les
forces de gauche et de progrès, les citoyens d'Evreux qui veulent
redonner de l'air à Evreux se rassemblent. C'est la démarche des
communistes qui œuvrent depuis des mois à ce rassemblement qui doit se
construire - au-delà des ambitions personnelles - autour d'un projet
novateur pour notre ville, notre agglomération
Michel Leblanc, Conseiller municipal d'Evreux
Christian Jutel, secrétaire départemental du PCF, conseiller régional
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| mardi 20 mars 2007, a 22:10 |
| Première victoire sur le CNE,la droite va devoir céder . |
Le
gouvernement a essuyé une sévère défaite hier soir devant le tribunal
des conflits sur le Contrat Nouvelles Embauches, ce scandaleux contrat
qui prévoit une période d’essai de deux ans dans les entreprises de
moins de 20 salariés. La manœuvre qui consistait à renvoyer les
salariés victimes de ce dispositif devant un tribunal administratif a
échoué.
Désormais
et contre l’avis du gouvernement, ce sera à un tribunal judiciaire de
décider si le CNE respecte le droit international.
Cette éclatante victoire est à mettre au crédit des syndicats, bien
décidés à ne pas reculer devant ce recul du droit du travail. Elle a
été rendue possible grâce à la formidable mobilisation victorieuse
contre le CPE, la déclinaison du CNE pour les salariés de moins de 25
ans.
Ce jugement est un véritable avertissement pour la droite, pour Nicolas
Sarkozy qui propose la généralisation du CNE à tous les salariés, comme
pour François Bayrou qui avec son « CDI unique à droit progressif »
camoufle, comme il en a désormais l’habitude, les mêmes intentions que
son compère de droite. En liant l’ancienneté à l’accès aux droits, on
est toujours dans la même logique, celle d’une mise à l’essai de longue
durée, en fait une précarité généralisée.
Marie-George Buffet,
candidate de la gauche populaire et antilibérale
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| mardi 20 mars 2007, a 22:04 |
| Journée internationale contre le racisme et l'enti-sémitisme . |
Marie-George Buffet rencontre les jeunes
« Dire
non au racisme et à l’antisémitisme, ce n’est pas simplement le
condamner ! C’est d’abord arrêter de l’alimenter par des paroles, des
politiques et des regards. C’est arrêter de l’alimenter en colportant
tous les préjugés sur les habitants des cités populaires de
Seine-Saint-Denis. C’est arrêter de parler d’intégration à un enfant
qui n’a jamais connu d’autre pays que la France ou d’assimiler la
jeunesse et la racaille ! »
« Dire
non au racisme, ce n’est pas seulement s’en indigner. C’est prendre
toutes les mesures nécessaires pour que l’Etat, par ses politiques,
cesse de différencier les hommes et les femmes en fonction de leur
nationalité. C’est agir pour l’égalité. C’est pourquoi j’insiste sur la
nécessité impérieuse d’accorder enfin le droit de vote et d’éligibilité
aux résidents étrangers. En démocratie, aucune composante du peuple
n’est exclue du droit de suffrage. C’est pourquoi j’insiste pour que la
lutte contre les discriminations soit déclarée grande cause
nationale ! »
« Lutter contre le racisme, c’est aussi traiter les
migrants comme des hommes et des femmes aspirant tout simplement à
vivre, pas comme une menace pour l’identité nationale »
Marie-George Buffet débattra avec des jeunes sur le thème « Jeunes et
discrimination », salle Pierre et Marie Curie à Bagnolet, ce soir à
20h30
Marie-George Buffet sera accompagnée de Mouloud Aounit, Vice-président
du Conseil de campagne de Marie-George Buffet et Marc Everbecq, Maire
de Bagnolet.
Bureau de presse de Marie-George Buffet
Candidate de la gauche populaire et antilibérale
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| mardi 20 mars 2007, a 21:59 |
| Lutter contre toutes les discriminations . |
Marie George BUFFET propose que la Lutte contre toutes les discriminations
soit déclarée Grande Cause Nationale pour toute la durée d’une
législature
Au nom de l’idéal républicain, la société française a eu beaucoup de mal à
reconnaître l’existence de pratiques discriminatoires à caractère raciste.
Et pourtant, une récente enquête du Bureau International du Travail
confirme qu’un employeur, dans 4 cas sur 5, préfère embaucher un candidat
« d’origine hexagonale ancienne » plutôt qu’un postulant d’origine
maghrebine, noire africaine ou des DOM-TOM.
Les populations originaires des ex-pays colonisés mais aussi des français
des territoires d’outre mer dans lesquels s’est pratiquée la traite
négrière sont bien les principales populations discriminées.
Génération après génération, les mécanismes discriminatoires se
perpétuent. Un petit fils d’immigré reste toujours un étranger dans le
regard de l’autre.
Il est intolérable qu’en raison de la couleur de sa peau, de ses origines,
de son nom, du quartier où l’on habite que l’on puisse subir la
discrimination à l’embauche, au logement ou aux loisirs.
Dans cette société libérale qui favorise la mise en concurrence des hommes
et des femmes, le repli sur soi, le rejet de l’autre, il faut avoir le
courage de s’attaquer à l’ensemble des discriminations : qu’elles soient
liées à l’origine, à la couleur de la peau, à la religion mais aussi à la
sexualité, qu’elles touchent les jeunes, les immigrés, les gens du voyage,
les personnes en situation de handicap ou à la situation sociale.
Marie George BUFFET propose que la Lutte contre toutes les discriminations
soit déclarée Grande Cause Nationale pour toute la durée d’une
législature, cela afin de donner à ce combat l’ampleur et la durée
nécessaire. Les discriminations résultent de systèmes complexes,
d’opinions, de perceptions, de pratiques, de représentations qui
traversent la société. Il faut une volonté politique, des projets, des
actions et des luttes persévérantes pour rétablir l’égalité des droits.
Durant ces 5 ans il faut :
renforcer le rôle de La Haute autorité de lutte contre les discriminations
en lui donnant des moyens supplémentaires
créer un corps d’inspecteurs d’Etat de lutte contre les discriminations
pour faire reculer les discriminations dans l’accès à l’emploi, au
logement et aux loisirs… inspecteurs
faire appliquer strictement les lois contre les discriminations, contre
tous les racismes,
faire respecter l’interdiction des contrôles "au faciès"
accorder le droit de vote des résidents étrangers (3 ans de séjour) aux
élections locales, (10 ans de séjour) aux élections nationales
déconstruire les fondements de l’imaginaire de la République coloniale et
de créer les conditions de la réflexion sur son héritage. L’histoire de la
colonisation doit être écrite et enseignée. Bien entendu, c’est aux
historiens de la faire, de manière pluraliste, afin qu’une large part soit
donnée à la culture et à l’histoire des pays concernés, c’est important
pour les personnes originaires de ces pays ou départements. On a besoin de
connaître son histoire pour construire son avenir
mieux faire découvrir l’histoire du racisme en lien avec celle du
colonialisme et de l’esclavage qui ont façonné durablement les préjugés
raciaux et les pratiques discriminatoires
faire connaître l’apport économique, social, culturel et historique de
l’immigration, valoriser la culture du métissage
Les propositions que formule Marie George BUFFET contre les
discriminations sont inséparables du combat qu’elle entend mener contre
les inégalités sociales, elles s’intègrent dans un projet de société fondé
sur les valeurs d’égalité, de justice, de solidarité.
Car l’égalité des droits c’est aussi :
Des moyens consacrés à l’éducation pour la réussite scolaire de tous
La sécurisation de l’emploi ou de la formation pour toutes et pour tous
Le développement de Services publics de proximité dans les quartiers
populaires
La construction de 600 000 logements sociaux et la création d’un service
public du logement
Fabienne HALOUI
Conseil de campagne de Marie-George Buffet
Réseau du PCF contre le racisme et les discriminations
Le soleil n’est ni bleu, ni jaune !
Ca prétend vouloir être Président et ce n’est même pas capable de
connaître la couleur exacte du soleil ! Le discours de la Droite et de son
extrême, avec des propositions comme la création d’un ministère de
l’immigration et de l’identité nationale est de plus en plus injurieux
pour l’ensemble de la population française. Il faut stopper les politiques
et les comportements qui flattent les relents racistes. Les insultes aux
habitants des quartiers populaires, le mépris et la chasse des migrants,
les amalgames sur les migrants sont devenus maintenant la pratique de la
Droite populiste et malheureusement d’une partie de la gauche.
Bien malin, celui ou celle qui est capable de donner une couleur à une
réaction d’une fusion nucléaire (Et çà se veut Président de la République,
inculte !)
La couleur du soleil, c’est la couleur des français et des françaises,
c’est la couleur de l’histoire de France, de ses langues, ses cultures.
Cette France, son peuple et son identité c’est une réaction, sans cesse en
mouvement, en turbulence. La seule véritable politique qui peut donner du
sens et des valeurs aux hommes et aux femmes de notre pays, c’est une
politique qui met en œuvre la citoyenneté de résidence, qui met en œuvre
la pleine égalité, qui favorise la diversité, l’altérité et le métissage,
qui mène une politique de vérité et de réconciliation face à l’enjeu
mémoriel.
La couleur du soleil ça n’existe. Ce que chacun de nous a des valeurs de
la Gauche, çà, par contre c’est une réalité. Alors, pour que la Gauche que
nous voulons soit vraiment de Gauche, pour moi c’est MGB.
Stéphane Coloneaux,
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| mardi 20 mars 2007, a 21:52 |
| Pourquoi le colectif Bellaciao a décidé de soutenir Marie-George Buffet . |
Nous
considérons que la personnalisation de la politique est suffisamment
représentée par les Sarkozy, Bayrou, Royal, Le Pen et autres : notre
soutien à MG Buffet n’est pas lié à sa personne, par ailleurs
sympathique, cohérente et respectable mais à son engagement à soutenir
le programme élaboré par les collectifs antilibéraux.
Nous
considérons de la plus grande importance, la déclaration publique de
Marie-George Buffet dans laquelle la candidate à la présidence déclare
clairement que ne participera pas à un gouvernement issu d’une
éventuelle victoire de Ségolène Royal, dont le programme libérale
conduirait la gauche a un nouvel échec.
Peut-être beaucoup d’entre nous ont-ils oublié que
tandis qu’à l’occasion du référendum contre le TCE les votes des
différentes composantes qui ont contribué à notre victoire
s’additionnaient, dans la campagne présidentielle, chaque nouveau
candidat soustrait des votes au potentiel global des forces
anti-libérales, en les affaiblissant.
Notre adversaire, avant d’être la gauche modérée, est
la droite et son populisme fascistoïde dont les champions son
incontestablement Sarkozy, Bayrou et Le Pen
Pour les battre, l’unité de toutes les forces disponibles est nécessaire.
Cet objectif premier est indissolublement lié à celui
de l’affirmation de la gauche d’alternative : voici quelle est la
raison du vote pour la gauche antilibérale au premier tour.
Nous voulons contribuer au maximum d’unité, dans
l’effort visant à obtenir le meilleur résultat tactique possible dans
l’immédiat et à ajouter des éléments pour construire un résultat
stratégique qui, au-delà des échéances électorales, sache faire
triompher une authentique alternative de société
Dans cette perspective, un instrument important est, à notre avis, la construction du Parti de la Gauche Européenne.
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| mardi 20 mars 2007, a 10:48 |
| EXPULTION : ENCORE UNE . |
LUI QU’IL DEGUERPISSE DU TERRITOIRE.
Par Aulnay
Pavillons Collectif antilibéral le mardi 20 mars 2007, 01:12 - Lien
permanent
Cdt
Sarkosy
Demandez
les programmes
Le
pouls de la campagne
TC
immigration
CAR NICOLAS SARKOSY N’A
PAS FINI D’ENTERRER LE DROIT D’ASILE ET
CES REFUGIES QU’IL RENVOIE A LEURS BOURREAUX!
Détenteur d’une carte de séjour
au titre de réfugié, il fait des films
sélectionnés en compétition au festival du court –métrage de Clermont –Ferrand, primés aussi. Il
représente la France au festival allemand d’Augsbourg. Il a des contrats
jusqu’en 2009 et doit faire un tournage au Yémen le mois prochain, toujours pour
le cinéma français. Il n’est pas un délinquant, il a ses frères en France. Enfant, il a fait ses études au
lycée français de Beyrouth.
Ces jours
derniers, il a reçu une convocation de la préfecture pour renouveler sa carte de
séjour en lui demandant d’apporter les justificatifs de sa demande de renouvellement. Quand il s’est
présenté, on lui a remis un avis d’expulsion, qui sera effectif le 14 avril s’il
n’est pas sorti du territoire avant,
avis auquel on a joint l’aide au retour
... le condescendant pécule de
survie qu’on remet à la "misère du monde" qu’on dégage sans état d’âme.
Ironie de
l’aide au retour .... Waël
Nourredine, sait que l’Etat libanais l’arrêtera à l’aéroport et que,
s’il le relâchait, ce serait les islamistes qui le tueraient parce qu’ils l’accusent de trahison.
« C’est
comme si on vous convoquait à un tribunal et que le jugement avait été rendu
avant l’audience (....) J’ai
l’impression de faire partie d’un quota d’expulsion à remplir. Je ne suis plus
qu’un chiffre. (...) Mes films passent dans les festivals et me rendent la vie
impossible au Liban. »
Comme Waël
Nourredine, Elanchelvan Rajendram a été expulsé : il est mort le 28
février , sous les balles de l’armée srilankaise, devant chez lui, sous
les yeux de sa femme, désarmée. Il avait trente ans , une petite fille de trois
ans. Il était Tamoul. L’OFPRA, la commission de recours et la préfecture du
Bas-Rhin recevront un faire-part de
décès.
Issa, lui est
Tchadien, opposant à Idriss Deby. Sa demande d’asile était « ...infondée ». Les
dernières nouvelles de lui datent du 13 mars : privé de nourriture et d’avocat ,
il a été « vivement interrrogé » au commissariat central
de N’Djamena.
Soyons
rassurés : la France a signé la convention de Genève.
Je me
demande depuis quelques jours quel Monsieur Couptordu sera l’heureux ministre de
l’Immigration et de l’Identité Nationale, celui à qui on adressera tous ces
faire-part de décès des réfugiés qui rêvaient de la France pour les sauver de la
barbarie et au retour desquels il aura
aidé.
VIVRE MIEUX EN FRANCE, C’EST AUSSI UN DROIT DES
ETRANGERS QUE MARIE-GEORGE BUFFET INSCRIT DANS LE PROGRAMME DE LA GAUCHE
POPULAIRE
Dès la mise en place du nouveau
gouvernement :
- DROIT DE VOTE ET D'EGIBILITE
AUX RESIDENTS ETRANGERS après trois ans de résidence pour les élections locales
et dix ans pour les élections nationales.
Ces hommes et ces femmes
travaillent, ont une vie familiale, paient des impôts, participent souvent à la
vie associative ou syndicale. Ils veulent vivre dignement, en toute légalité, au
grand jour. Le droit de vote
ne peut pas être séparé du droit à l’éligibilité.
- Abrogation de la loi CESEDA qui institue
« l’immigration choisie », c’est-à-dire une politique néocoloniale, et
qui renie le droit d’asile.
A long terme, Marie-George Buffet
propose de :
Développer les partenariats avec
les pays d’émigration afin de : • Mettre fin à l’exode de la
misère. • Assurer la liberté de circulation et la régularité du séjour des
migrants.
Faire reculer les
situations de clandestinité • Respect du droit d’asile. •
Régularisation avec un titre de séjour de 10 ans de tous les
sans-papiers. • Conditions d’accès à la nationalité facilitées. •
Suppression des visas de court séjour, des zones d’attente et des centres de
rétentions qui ont terni l’image de la France.
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| mardi 20 mars 2007, a 10:18 |
| CESARE BATTISTI : arrêté au Bésil . |
Justice. L’écrivain italien, en fuite depuis août 2004, a été interpellé hier.
C’est le site Internet du Figaro qui, décidément briefé en temps et en
heure par le ministère de l’Intérieur, a pu annoncer hier en début
d’après-midi, avant même l’Agence France Presse, que l’Italien Cesare
Battisti, ancien activiste d’extrême gauche pendant les années de
plomb, devenu en France père de famille et auteur de polars, venait
d’être arrêté, le matin même, au Brésil, par la police de ce pays, en
présence de la police judiciaire française.
Me Irène Terrel, son avocate, s’est dit
« catastrophée » en apprenant la nouvelle de son arrestation et n’a pas
souhaité faire d’autres commentaires, « attendant d’en savoir un peu
plus ». Joint par téléphone, Claude Mesplède, critique littéraire,
auteur du Dictionnaire des littératures policières, membre du comité de
soutien à Battisti, s’est déclaré « très triste » et scandalisé de voir
l’utilisation politique qui sera faite de cette affaire, à quelques
semaines des élections ». « Cesare, dit-il, a déjà beaucoup souffert.
Et il va encore souffrir longtemps... »
Cesare Battisti, condamné à perpétuité en son absence,
en 1993, en Italie, pour des homicides commis en 1978-1979 et à propos
desquels il proclamait son innocence, s’était réfugié en France où il
écrivait des polars et travaillait comme gardien d’immeuble dans le 9e
arrondissement de Paris. Ce fragile équilibre fut remis en cause
lorsque du jour au lendemain, en février 2004, quand Battisti s’est
retrouvé menotté, arrêté, incarcéré plusieurs semaines avant d’être
jugé, à la demande de la justice italienne. Remis en liberté, il a
alors reçu le soutien d’écrivains et de militants qui lui gardaient
leur confiance.
C’est alors qu’une décision de la cour d’appel du 30
juin, condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme, et
faisant droit à l’argumentation des gouvernements Berlusconi et
Raffarin, a autorisé son extradition en Italie. Battisti, déjà soumis à
un avilissant contrôle judiciaire hebdomadaire, n’a pas supporté ce
revirement de parole de l’État français. En effet, François Mitterrand
s’était engagé à ne pas extrader les activistes italiens qui
renonceraient à la violence. Redoutant de croupir dans une prison
italienne sans même passer devant un juge, il a pris la fuite en août
2004. Depuis, il faisait ld’un mandat d’arrêt international. Hier, il a
été arrêté avec la femme française qui, venue lui remettre de l’argent
dans un hôtel de Copacabana, aurait involontairement conduit les
policiers vers lui.
Magali Jauffret
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| mardi 20 mars 2007, a 00:09 |
| L'OMBRE DE BAYROU . |
VALLÉE D'OSSAU, ARUDY, LE DÉPUTÉ LASSALLE ET L'OMBRE DE BAYROU...
Par Joël Yan le lundi 19 mars 2007, 18:10 - Lien permanent
Samedi
17 marsnous étions plus de mille à l'appel de la CGT pour manifester
contre ces jeux de "monopoly "des actionnaires qui plongent
régulièrement des dizaines de familles dans le chômage et dans
l'angoisse de la précarité. Une tête qui dépasse et qui se déplace
comme attirée tel un aimant par les micros, c'est Jean LASSALLE célèbre
député du coin bayrouiste, qui tente comme la dernière fois de nous
récupérer en "nous remerciant d'être venus". Pas de chance, le syndicat
n'a pas prévu sa prestation, que lui offriront toutefois largement, et
comme d'habitude les médias locaux. Le Peuple des ouvriers des aciers
Laprade et Thyssenkrupp, victimes des restruturations, mais pas décidés
à se soumettre, aura eu droit au discours quelque peu fataliste du
maire PS d'Arudy qui s'en remit essentiellement à l'action de l'Europe,
celle du OUI, de son parti qui rejoignit lors du référendum de 2005
celle du très libéral président de la Commission BARROSO?...
Revenons à Jean LASSALLE entouré de drapeaux de la CGT et du PCF qui
répondait à une interview et qui disait l'impuissance de l'ÉTAT, de la
politique, donc la sienne à régler le problème des plans sociaux et des
délocalisations. Il avait oublié manifestement qu'il avait voté
lui-même avec BAYROU, son patron,dès son élection en 2003 l'abrogation
de la LOI dite LOI HUE, PROPOSÉE PAR LES COMMUNISTES, ADOUCIE ET VOTÉE
PAR LA GAUCHE PLURIELLE AU PARLEMENT en ...avril 2002 (trop tard!)
CONTRE LES LICENCIEMENTS BOURSIERS, C'EST À DIRE CONTRE LES
LICENCIEMENTS DANS LES ENTREPRISES QUI FONT DES BÉNÉFICES.
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| lundi 19 mars 2007, a 23:47 |
| MELANCHON AUX SOCIALISTE <<SEGOLENE ROYALE,SINON MARIE-GEORGE BUFFET >> |
Par Régis TRILLES le lundi 19 mars 2007, 20:19 - "Faire exister la gauche!"
- Lien permanent
libéralismerefondation
Aux électeurs PS qui ne se retrouvent pas dans le vote Royal, il propose de se rendre utiles en votant Buffet.
« Ce premier tour est profondément… imprévisible. Le pays est en état d'insurrection civique. »
Ce n 'est pas la première fois, dans la dernière période, que le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon fait part de son inquiétude. Samedi, dans une interview au journal Sud Ouest, il n'écarte pas la possibilité « d'un double 21 avril où droite et gauche traditionnelles seraient éliminées. » Car, selon lui, «les
Français veulent tourner la page tant d'une politique libérale qu'ils
haïssent que d’un système de partis et d'institutions qu'ils méprisent ". Dénonçant la banalisation par Nicolas Sarkozy du discours de l'extrême droite comme" une faute majeure", Jean-Luc Mélenchon s'en prend aussi « au libéralisme sous anesthésie généraIe de François Bayrou. »
Il s'est prononcé devant le MEDEF pour un super CPE, un contrat de travail à rupture "par consentement mutuel "relève-t-il avant de s'insurger: « Ce "consentement mutuel" , ce n'est pas un divorce à l'amiable, c'est le droit de répudiation pour le patron! "
Face à ces dangers, le sénateur socialiste souhaiterait de son parti « moins d’agitation médiatique » et plus de « travail d’éducation et d’information populaire. »
A la question: que dites-vous aux socialistes qui ne se retrouvent pas dans la candidature de Ségo1ène Royal? II répond: «J'en suis désolé", avant de poursuivre: « Pour la gauche, le pire serait qu'ils s'abstiennent. Qu'ils se rendent utiles en. votant pour Marie-George Buffet. "
Pour Jean-Luc Mélenchon, « l'explosion de la gauche antilibérale est une catastrophe.".
II estime qu' « en
toute hypothèse, la nécessité d'une refondation générale de la gauche
au lendemain de cette élection s'imposera. Tout le monde devra se
remettre en question, ajoute t’il. Le PS aussi, bien sûr »
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| lundi 19 mars 2007, a 23:36 |
| LA DIVERSITE UNE CHANCE . |
La diversité, une chance pour la vitalité démocratique
La représentativité de la diversité de la population française pourrait faire rempart au communautarisme.
Il y a plus de vingt six ans, était organisé ce qu’on a appelé la
marche mal nommée des « beurs », irruption sur la scène publique d’une
partie de la jeunesse qui clamait son appartenance à la société
française. Ils clamaient haut et fort à cette République qui les
ignorait, comme leurs parents, cette double exigence : exister par une
reconnaissance effective de leurs droits à l’emploi, aux loisirs, aux
logement, au respect ; ils demandaient à la Nation de considérer comme
des français à part entière ces populations des quartiers populaires,
et héritiers de cette immigration post coloniale.
Depuis la situation n’a guère évoluée pour ceux que l’on cherche
encore à dénommer, faute de considérer qu’ils sont tout simplement des
citoyens français comme les autres, et que l’on se résout à appeler :
« minorités visibles » ou encore « français issus de l’immigration »
quand bien même leur enracinement remonte à trois ou quatre
générations.
Depuis, le constat est accablant. Les discriminations sociales,
spatiales, racistes, et civiques perdurent non seulement à l’endroit
des immigrés, mais aussi à l’endroit de ces français. En outre, preuve
de cette place d’aveugle réservée à ces populations : 36000 communes
et pas un seul maire issu de la diversité de la population française !
Les bancs de l’Assemblée Nationale, les temples de la République, les
conseils d’administrations des grandes institutions et entreprises
sont bien loin de ressembler aux cours de nos écoles ou aux
amphithéâtres de nos universités !
Pourtant ces populations n’ont jamais atteint un tel niveau de
maturité, les consciences n’ont jamais étaient aussi éveillées !
L’impatience et l’incompréhension face à ce déni le disputent à la
colère et à la rancœur. Le statut quo n’est plus tenable, partout le
mouvement associatif témoigne de l’impatience, qui en organisant des
campagnes d’inscriptions sur les listes électorales, qui en déposant
des cahiers de doléances à l’Assemblée Nationale, avec tous comme
point commun l’appel à l’éveil des consciences citoyennes, ultime
marque d’un reste de confiance dans les institutions.
Malgré des signes d’un début de prise en compte de ces attentes à
gauche comme à droite (la nomination d’une ministre par le
gouvernement Raffarin, le choix de Nicolas Sarkozy de prendre une
porte parole issue de ces populations), malgré la volonté affiché par
le PS et le PC de prendre en compte cette réalité, il semble assez
improbable que les choses changent à brève échéance, aucun engagement
tangible sur la représentativité de la diversité n’a été pris
permettant à cette diversité d’accéder effectivement aux lieux de
pouvoir. Tout se passe comme si on acceptait désormais la diversité
pour coller les affiches sur les murs à défaut de la coller sur les
bancs de l’Assemblée nationale.
Cette exigence de diversité est un enjeu de justice, d’égalité de
traitement, mais aussi c’est une chance pour la vitalité démocratique
et la construction du vivre ensemble, un rempart contre l’émergence de
revendications communautaires.
En effet, on répète à toute force que l’absence de renouvellement de
la classe politique est grandement responsable du désintérêt des
électeurs pour la vie publique. On se lamente, de l’absence de
participation aux divers scrutins d’une part croissante du corps
électoral et on est même contraint d’agiter la peur du loup pour
essayer de pousser aux inscriptions sur les listes électorales.
Enfin, le communautarisme est un poison redoutable pour le vivre
ensemble, une menace réelle pour le devenir du modèle républicain dit
d’intégration. Il reste que les avancées et les logiques de ces
revendications émergentes qui s’expriment de plus en plus dans notre
espace publique se fondent souvent sur des discriminations non
reconnues, mais aussi par des renoncements de la république de traiter
tous ses enfants de manière équitable. Et nul doute sans de l’audace,
d’une volonté politique faisant émerger l’obligation de résultat pour
le prochain scrutin, nous aurons et vivrons avec ces revendications
communautaires. Et préparer malgré nous une incontournable
cohabitation entre la république et des formes de communautarismes.
Devant cette revendication irréversible, attendue avec une immense
impatience, l’ensemble de la classe politique, comme ce fut le cas en
partie pour la question de la parité homme-femme, devra se faire
violence, en rompant avec les logiques d’autoreproduction de cumuls ou
de cooptations clientélistes, pour laisser place à cette égalité.
C’est dire que ce sera à l’aune de résultats perceptibles que ceux qui
détiennent le pouvoir ou y aspirent pourraient être eux-mêmes élus ou
défaits car nombreux sont ces populations exigeantes qui sont
inscrites sur les listes électorales. A coup sûr, la diversité fera la
différence dans tous les prochains scrutins.
Madjid Si Hocine et Mouloud Aounit,
Vice-Président du collectif Egalité d’abord, Président du collectif Egalité d’abord
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| lundi 19 mars 2007, a 23:28 |
| LE DROIT A LA RETRAITE EST AUSSI LE DROIT DE VIVRE ! |
Dans
cette campagne présidentielle, il y a aujourd’hui un grand absent, les
Françaises et les Français. On parle maintenant de tout, sauf de vos
vies et des moyens à notre disposition pour la rendre meilleure.
Il n’est évidemment pas neutre de tronquer ainsi le
débat. Moins l’on discute, plus on laisse libre cours aux idées
dominantes, aux idées de la droite, et donc à toutes les propositions
de régression sociale.
C’est notamment le cas, vous vous en rendez bien compte chaque jour, sur la question des retraites.
Sans débat, qui pourra contester leur matraquage idéologique sur cette fameuse « bombe à retardement démographique » ?
Sans débat, qui pourra contester que ce n’est pas en
travaillant plus, plus chaque semaine en supprimant les 35 heures, plus
tout au long de la vie, en repoussant à 67 ans, comme en Allemagne,
l’âge de départ à la retraite, que l’on répondra à la question du
financement des retraites ?
Sans débat, qui pourra enfin démontrer que derrière
tous leurs arguments pour « sauver notre système de retraite », leur
seul objectif est de mettre à bas un système solidaire qui en
socialisant les dépenses pour la retraite, a permis à chacun et chacune
de disposer, pour ses vieux jours, au moins d’un minimum pour vivre ?
En attaquant le système de retraite, c’est toute notre
société qu’ils veulent remodeler. A la solidarité entre les salariés et
les générations, ils veulent imposer le chacun pour soi. A une société
où nous aurions tous et toutes le temps de vivre, ils préfèrent un
monde où tous nos gestes et nos pensées seraient encadrés dans un
travail, intégrés à la sphère marchande, afin évidemment de susciter
encore un peu de profit !
Alors je veux le dire ici : ne cédons pas à
l’intimidation. Soyons fiers de défendre notre système de retraite.
Soyons fiers de défendre le droit à la retraite qui est aussi le droit
de vivre ! Soyons fiers de revendiquer de nouvelles avancées sociales
en matière de retraite ! Soyons fiers de dire combien les retraités,
loin d’être une pour la société, contribuent de façon décisive à la vie
sociale de nos quartiers, de nos communes, de nos régions et donc de
toute la Nation !
Pour tous les salariés pour lesquels la pénibilité du
travail est grande, pour tous ces ouvriers dont l’espérance de vie est
de sept ans inférieure à celles de cadres, je veux rappeler ici qu’une
retraite pleine et entière, c’est à 60 ans, et 55 pour les salariés
exposés à des travaux pénibles. Je veux rappeler que les régimes
spéciaux gardent toute leur légitimité et que les salariés de ces
régimes ne sont pas des privilégiés, ils cotisent d’ailleurs bien plus
que les salariés mais juste des hommes et des femmes attachés à la
maîtrise de leur protection sociale.
Pour tous ces hommes et ces femmes que la loi Fillon
fera travailler jusqu’à 65 ans mais que leurs patrons licencient à 55,
parfois même encore plus tôt, et qui demain n’auront plus droit qu’à
des pensions de misère, je veux abroger les décrets Balladur et la loi
Fillon, afin de restaurer le droit pour tous et toutes à la retraite à
60 ans, avec 37,5 annuités validées.
Pour les 40% de salariés qui, à cause du chômage, de la
maladie ou de l’éducation des enfants, n’ont pas la possibilité de
liquider, à 60 ans, une retraite à taux plein, pour ces retraités de
l’agriculture ou de l’artisanat, dont les pensions sont indignes d’un
pays comme la France, et pour tous les autres, je veux rappeler ici la
nécessité d’augmenter le taux de remplacement des retraites. J’insiste
sur la nécessité que les pensions soient au moins équivalentes à 75% du
salaire moyen des dix meilleures années, avec un minimum égal au SMIC.
C’est vital, à moins de plonger, ces prochaines années, des millions de
retraités dans la misère.
Pour ces millions de retraités dont le pouvoir d’achat,
je propose de réindexer l’évolution des pensions sur celle des salaires
et de décider tout de suite du rattrapage du pouvoir d’achat perdu
depuis 1993. je veux augmenter les pensions de réversion jusqu’à 75%
des droits du conjoint décédé.
Pour tous ces hommes et ces femmes dont la vie sera
bientôt encore plus dure, si la droite et leurs idées devaient rester
au pouvoir, je veux dire que de telles avancées sociales en matière de
retraite ne relèvent pas de la douce utopie. Nous pouvons les financer !
Oui, grâce à l’allongement de l’espérance de vie, la
Nation devra consacrer une plus grande part de son revenu à financer
les retraites. Mais plutôt que de prélever ces sommes sur les salaires
ou en baissant les pensions, ne pourrait-on pas imaginer d’autres
sources de financement ?
Ainsi, en modulant l’assiette des cotisations sociales
pour favoriser les entreprises qui investissent et font le pari de
l’emploi et de la formation et pour pénaliser celles qui font le choix
de la finance, on pourrait inciter les entreprises à davantage de
responsabilité sociale. Contre le chômage, les bas salaires et la
précarité, l’emploi qualifié, et bien rémunéré, serait enfin favorisé ;
le produit des cotisations pour la retraite augmenterait donc
naturellement.
En faisant cotiser les revenus financiers des
entreprises et des banques au même taux que les revenus de votre
travail ou en supprimant les exonérations de cotisations sociales (23
milliards d’€ par an qui n’ont jamais créé d’emplois), on ferait
rentrer des sommes considérables dans les caisses des régimes de
retraite. L’argent existe bel et bien pour financer une autre réforme
de notre protection sociale !
La réforme des retraites que je vous propose, elle est
aussi la seule conforme aux valeurs de la gauche, à nos idéaux de
justice, de solidarité, d’égalité. Elle est la seule qui s’inscrit bien
dans la lignée de ce que nous avons construit à la Libération. Elle est
donc celle que nous sommes en droit d’attendre d’une gauche au pouvoir.
C’est bien pour une telle gauche, populaire, en lien
direct avec vos vies et vos attentes, que je me bats lors de cette
élection présidentielle. C’est bien pour réaliser enfin tout ce que
nous sommes en droit d’espérer que je me bats pour que la gauche
retrouve enfin les voies du changement.
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| lundi 19 mars 2007, a 16:48 |
| MARIE-GEORGE BUFFET A LA RENCONTRE DES SALARIES DE (PSA) |
Marie-George Buffet ira à la rencontre des salariés de PSA Aulnay, aujourd'hui lundi 19 mars
Depuis plus de 20 jours, les salariés de PSA Peugeot-Citroën sont en lutte pour leurs salaires. Ils exigent 300€ d’augmentation. Au mépris du droit du travail, la direction de l’entreprise a procédé au recrutement d’intérimaires pour remplacer les grévistes, foulant par la même le droit de grève le plus élémentaire.
Ces salariés en luttes ont bien raison de réclamer ce qui leur est dû. C’est leur travail qui a permit au groupe PSA de multiplier son chiffre d’affaire. Contrairement au démagogique slogan de campagne de Nicolas Sarkozy "travailler plus pour gagner plus" qui répond au seul intérêt du patronat, ils savent que gagner plus n’est possible qu’en arrachant aux actionnaires ce qui doit légitimement leur revenir : l’augmentation de leur salaire.
Marie-George Buffet, candidate de la gauche populaire et antilbérale et députée de Seine Saint Denis, ira à la rencontre des salariés en lutte de PSA Aulnay pour leur apporter tout son soutien, aujourd’hui, lundi 19 mars à 14h00.
Bureau de presse de Marie-George Buffet
Candidate de la gauche populaire et antilibérale
et Députée de Seine Saint Denis |
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| lundi 19 mars 2007, a 12:08 |
| LA Révolution informationnelle . |
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Billet précédent : tract spécial universités "pour l'avenir
Face aux défis de la révolution informationnelle : développer et non contingenter l’éducation
Par Stéphane BONNERY le lundi 19 mars 2007, 09:27 - argumentaires : confrontation des candidatures - Lien permanent
Les choix éducatifs de la droite et les choix communistes s'opposent dans leur manière de faire face aux évolutions de société liées à la révolution informationnelle.
Depuis l’invention de l’écriture, les découvertes et les expériences des hommes ont progressivement été objectivées (1) en savoirs qui ont acquis une autonomie par rapport au contexte de leur invention. Mais immédiatement, les nouveaux savoirs et l’écriture ont été accaparés par des castes de scribes, d’intellectuels ou de prêtres dans les sociétés concernées (2). La révolution industrielle (3) a reposé notamment sur le remplacement par la machine-outil du travail objectivé de la main de l’homme. Ce formidable moyen d’augmenter les capacités de production et de maîtrise de la qualité du produit s’est traduit en même temps, dans la société capitaliste, par la réduction de la masse des hommes à la fonction de bouche-trou de la chaîne de production, là où l’activité humaine n’avait pas été objectivée et remplacée. Avec la révolution informationnelle, ce sont maintenant des opérations intellectuelles du cerveau humain qui sont objectivées notamment grâce aux ordinateurs : calculs, croisement d’informations… développement qui s’appuie sur l’accumulation sans précédent de savoirs objectivés par les générations humaines antérieures.
Quand les savoirs et les découvertes s’accumulent et sont objectivés comme jamais, quand les opérations simples du cerveau humain sont objectivées et remplacées par les machines, le citoyen comme le travailleur est conduit à développer des activités intellectuelles nouvelles, encore plus réflexives, pour confronter les informations, les articuler, et pour objectiver lui-même par l’analyse de sa propre expérience de nouveaux savoirs et les conclusions qu’il faut en tirer. Autrement dit, le développement de la société a un besoin sans précédent de cerveaux qui aient développé des capacités d’abstraction, de théorisation, d’interprétation, et ce, grâce à l’appropriation et au dépassement du patrimoine de savoirs objectivés constitué par les générations précédentes de l’humanité. Même les travailleurs les moins qualifiés, que le capitalisme veut déposséder de leurs capacités de réflexion, doivent aujourd’hui assumer des opérations intellectuelles plus complexes (4). L’éducation ne peut qu’être marquée par ces exigences, la crise de l’école résulte largement des contradictions que ces évolutions font peser sur le système scolaire. L’humanité est donc face à de nouveaux défis et les choix politiques engagent des réponses contradictoires aux questions posées.
La droite (5) et le patronat voudraient limiter la part d’éducation qui développe chez chacun ces capacités réflexives : elle encourage une école à plusieurs vitesse où les futurs « dirigeants » (pas recrutés au hasard !) se verraient offerts des parcours dans lesquels ces capacités seraient stimulées et développées grâce à l’enseignement de programmes notionnels et ambitieux, tandis que les futurs « exécutants » seraient cantonnés à la maîtrise minimale de ce qui est requis d’un « employable » à bas salaire. En même temps, le capitalisme ne peut pas tenir ce choix jusqu’au bout : il a trop besoin d’alimenter en partie le « vivier » des travailleurs formés pour que de nouvelles inventions lui permettent d’ouvrir des marchés et d’alimenter sa course sans fin au maintien de son taux de profit, de faire des savoirs une marchandise et un pouvoir accaparés par quelques uns. D’où le dosage par « l’orientation » qui développe des rancoeurs, des espoirs déçus… que le pouvoir cherche à canaliser (la récente commission nommée par Villepin sur l’enseignement supérieur conclut comme par hasard que les revendications du mouvement anti-CPE résultent d’espoirs déçus de promotion sociale… donc qu’il faut arrêter de susciter de l’espoir et orienter plus tôt les étudiants hors des études longues !) Au-delà même de l’économie, c'est un enjeu social, de pouvoir. Quand les savoirs s’accumulent, se pose d’abord la question de leur répartition, parce qu’ils permettent de comprendre le monde, donc d’agir sur lui, parce que leur acquisition signifie simultanément le développement de capacités de réflexions nouvelles pour chaque apprenant. Mais la droite privilégie la formation d’un citoyen moralisé / discipliné. Ce sont des conceptions de l’humain qui s’opposent : permettre le plein développement de chacun ou le limiter aux intérêts du capitalisme.
Face aux défis nouveaux, plutôt que de contingenter l’éducation, il est besoin de la développer en tant que formation initiale qui développe les capacités de réflexion par l’appropriation des savoirs, et qui prépare les conditions d’une formation continue réussie. En ce sens, l’école est un des lieux où la lutte des classes est aujourd’hui exacerbée bien qu’opacifiée.
Ce billet constitue le premier chapitre d'un article à paraître dans Economie & politique n° 630-631et fait suite à notre analyse de la politique éducative de l'UMP (lire notre billet du mardi 6 mars ci-dessous). Les chapitres suivants paraitront sous forme de billets dans ce blog tout au long de cette semaine.
(1) Par objectivation, il faut entendre qu’un savoir ou une activité sont abstraits de leur pratique pour acquérir une autonomie, ils deviennent identifiables comme des « objets », indépendants du savoir-faire personnel.
(2) Lahire Bernard, Culture écrite et inégalités scolaires, Lyon, PUL, 1993. Terrail Jean-Pierre, De l’inégalité scolaire, Paris, La Dispute, 2002.
(3) Ce paragraphe et ce chapitre en général se réfèrent à : Paul Boccara, « Révolution informationnelle, dépassement du capitalisme et enjeux de civilisation », Économie & Politique, n°626-627, septembre-octobre 2006. lire cet article en suivant le lien
(4) Jean Lojkine, L’adieu à la classe moyenne, La Dispute, Paris, 2005.
(5) voir notre billet du 6 mars pour les références des documents de l’UMP sur lesquels nous nous fondons. |
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| lundi 19 mars 2007, a 12:01 |
| LA REVANCHE DES OUIOUISTES ? |
Par ian brossat le lundi 19 mars 2007, 10:32 - Lien permanent
A regarder les enquêtes d'opinion qui portent sur le premier tour de l'élection présidentielle, on en oublierait presque que 55% des Français ont voté contre l'Europe libérale il y a moins de 2 ans. Ce qui s'est dit, ce jour-là, ne manquait pas de force, pourtant. Et un an après, avec une même puissance, notre peuple a rejeté le Contrat poubelle embauche que le gouvernement voulait imposer à la jeunesse. Ce qui s'est dit à deux reprises, deux années de suite, ne doit pas tomber aux oubliettes le 22 avril. Alors, gare aux votes soi-disant "utiles. Qu'ils se portent sur Royal ou sur Bayrou, ces votes sonneraient la revanche des ouiouistes! Le vrai vote utile, c'est celui qui prolonge les colères et les espoirs qui se sont exprimés ces dernières années, c'est le vote pour Marie-George Buffet. |
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| dimanche 18 mars 2007, a 07:23 |
| ARRETE MUNICIPAL INTERDISANT LES EXPULTIONS . |
ARRETE MUNICIPAL INTERDISANT LES EXPULSIONS LOCATIVES
POUR LES FAMILLES EN DIFFICULTES ECONOMIQUES ET SOCIALES SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE DE BAGNEUX
Le Maire de Bagneux,
Vu la constitution du 4 octobre 1958, en particulier le Préambule de la Constitution de 1946 qui pose : " La Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement (…). Tout être humain qui, en raison (…) de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence",
Vu la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme du 10 décembre 1948, notamment ses articles 3 et 25 ;
Vu la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales du 4 novembre 1950, notamment ses articles 2 et 8,
Vu le Pacte international relatif aux Droits économiques sociaux et culturels du 19 décembre 1966, notamment ses articles 7 et 11,
Vu la convention des Nations Unies du 26 janvier 1990 relative aux droits de l'enfant ratifiée par la France le 2 juillet 1990,
Vu le principe de sauvegarde de la dignité de la personne humaine posé par le Conseil Constitutionnel par ses décisions du 27 juillet 1994 et du 29 juillet 1998,
Vu la décision n° 90-274 du Conseil Constitutionnel du 29 mai 1990 Droit au logement posant que "la promotion du logement des personnes défavorisées" répond à "une exigence d'intérêt national",
Vu la décision n° 94-359 du Conseil Constitutionnel du 15 janvier 1995 Diversité de l'habitat, consacrant "la possibilité pour toute personne de disposer d'un logement décent" comme objectif à valeur constitutionnel,
Vu la loi n°98-657 du 29 juillet 1998 d'orientation relative à la lutte contre les exclusions, disposant que " la lutte contre les exclusions est un impératif national fondé sur le respect de tous les êtres humains et une priorité de l'ensemble des politiques publiques de la Nation" et que "l'Etat, les collectivités territoriales (…) participent à la mise en œuvre de ces principes",
Vu l'article premier de la Charte de l'Environnement du premier mars 2005, qui stipule que "chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux".
Vu le Plan Départemental pour le Logement des personnes défavorisées signé par le Préfet des Hauts de Seine,
Vu la loi n°2005-32 du 18 janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale, notamment ses articles 98 et 99,
Vu la loi n°2006-872 du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement,
Vu le Code l'Action Sociale et des Familles, en particulier ses articles L.115-1 et suivants,
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, notamment ses articles L. 2211-1 et suivants,
Vu la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, publiée au Journal Officiel du 6 mars 2007,
Considérant l’augmentation de la précarité de l’emploi et les ressources insuffisantes des familles dues, notamment, à des salaires et des prestations sociales trop faibles,
Considérant la marchandisation croissante du secteur du logement, les coûts excessifs des loyers dans le secteur privé et les loyers trop élevés dans le secteur social en raison de la réduction de l’aide à la pierre de la part de l’Etat,
Considérant qu’à partir du 15 mars la trêve hivernale pour les expulsions locatives prend fin,
Considérant que les expulsions de locataires pour défaut de paiement de loyers ou de charges locatives sont indignes d'une société moderne et gravement attentatoires à la dignité humaine,
Considérant qu'elles sont particulièrement injustes et de nature à mettre les personnes isolées ou les familles expulsées en grave difficulté,
Considérant que perdre son logement prive l'individu ou la famille de toute résidence, que l'absence d'adresse les exclut de toute vie administrative, entraînant la perte de leurs droits, les personnes concernées étant dans l'impossibilité de se réaliser tant professionnellement que familialement,
Considérant que les mesures d'expulsion sont inhumaines, injustes, inadmissibles et ne prennent pas en compte les difficultés que rencontrent ces personnes (licenciement, difficultés familiales, surendettement …), qu'au contraire, elles sont inutiles et de nature à renforcer la détresse et l'isolement des personnes concernées,
Considérant que les mesures d'expulsion visant les familles ayant des enfants à charge portent atteinte à la santé, à l'éducation, à la sécurité des enfants et méconnaissent gravement les dispositions de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant,
Considérant, par conséquent, que les mesures d'expulsion prises à l'encontre des locataires victimes de violences sociales sont de nature à troubler l'ordre et la tranquillité publique,
Considérant que le maire est chargé du maintien du bon ordre, de la sûreté, de la sécurité et de la salubrité publique sur l'ensemble du territoire communal,
Considérant qu'à partir du 15 mars, la trêve hivernale pour les expulsions locatives prend fin et que les familles expulsées se trouveront dans une situation d'insécurité sociale, d'exclusion et de marginalisation,
ARRETE
Article 1 - Toutes les mesures d’expulsion visant des personnes et des familles en difficulté pour des raisons économiques et sociales sont interdites sur le territoire de la commune de Bagneux.
Fait en Mairie,
Le 13 mars 2007
Marie-Hélène Amiable
Délai de recours auprès du Tribunal Administratif de Versailles : 2 mois. |
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| samedi 17 mars 2007, a 22:33 |
| LES BONS SONDAGES QU'ON VOUS CACHE .... |
Par Aulnay Pavillons Collectif antilibéral le vendredi 16 mars 2007, 22:19 - Thèmes de campagne - Lien permanent
Le pouls de la campagne
Les autres blog
TC école : le saviez-vous
Quand Le Monde ment par omission...
Par ian brossat le jeudi 15 mars 2007, 18:31 - Lien permanent Cliquez ici http://ianbrossat.gauchepopulaire.fr/
Un copain prof a récemment rencontré un journaliste du Monde qui enquêtait sur le vote des enseignants. Voici la lettre que ce camarade a envoyé au journaliste après avoir lu l'article:
"Monsieur, La lecture, sur internet, de votre quotidien de ce jour me pousse à vous écrire ces quelques lignes. En effet l'article sur les profs de Seine-Saint-Denis et leur vote, écris par Loïc Brenner, m'a passablement déçu de la part de votre journal. Votre journaliste ne retranscrit pas fidèlement l'entretien qui a eu lieu. En effet nous étions 7 à déjeuner avec lui. Interrogés sur notre métier, nos conditions de travail et la dégradation du service public nous avons tous parlés dans le même sens et nos propos auraient été interchangeables facilement. Cependant, sur notre vote, il n'y avait plus d'accord. Deux d'entre nous ( dont moi-même vous l'aurez compris ) avons fait état de notre ferme volonté de voter pour Marie-George Buffet. Un troisième n'a pas indiqué de nom précis quant à son vote mais a déclaré que seul Marie-George Buffet était en phase avec nos revendications. Une quatrième, dont le nom est cité, a fait état de sa proximité " de coeur" pour le Parti Communiste. Cela commence à faire pour sept personnes. Et pourtant votre journaliste n'a pas jugé utile de le retranscrire puisque son article ne parle que de Mme Royal. Je pense que c'est un grave manquement à la déontologie. Il ne sert à rien d'interroger les gens, de faire le voyage depuis le centre de Paris jusqu'au fond du 93 pour ne pas tenir compte de ce qui est dit. Je suis au regret de vous annoncer que cela ne donne pas une bonne image de votre quotidien auprès de l'ensemble de mes collègues." |
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| samedi 17 mars 2007, a 22:27 |
| lA MOBILISATION NE FAIBLIT PAS . |
Par LAURENT CARRATALA le samedi 17 mars 2007, 07:51 - Lien permanent
"La mobilisation ne faiblit pas" paru dans La Marseillaise du 15/03/07
La grève dans les 21 bureaux de Poste des quartiers Sud de Marseille qui a démarré mardi se poursuit encore aujourd’hui. Une délégation a été reçue hier par la direction. La grève des bureaux du groupement postal Azur et Collines (quartiers Sud) est reconduite aujourd’hui. A l’appel des organisations syndicales CGT, FO, SUD, CFDT, CFTC, CFC CGC, les agents en grève se sont rassemblés hier matin, devant la direction de La Poste. Après un refus de la direction de recevoir l’ensemble des personnels présents, une délégation a pu se faire entendre en fin de matinée. « Une rencontre décevante, selon les syndicats, la direction a fait le choix de ne pas ouvrir les négociations. » « Une manière de nous jauger, et de savoir si le mouvement va tenir », souligne Jean-Luc Botella, de la CGT Poste. Même si cette rencontre n’a pas porté ses fruits. Les postiers ont décidé d’aller jusqu’au bout. Ils rappellent à l’attention des usagers, les raisons de leur combat. « Nous défendons nos bureaux de poste, les emplois, les guichets et notre service public. »
Dysfonctionnements
Pour cette guichetière, « les conditions de travail sont devenues insupportables. La masse de travail augmente de jour en jour en raison du manque de personnel. Sans oublier que nous subissons d’un côté la pression de la direction sur la rentabilité et la pression des usagers qui n’en peuvent plus d’attendre. Beaucoup d’entre-nous craquent ». Cette mobilisation a également permis aux postiers des différents bureaux de comparer leur situation. Cet agent de Bonneveine explique : « Je pensais que les problèmes ne concernaient que mon bureau. Je me suis aperçu que les collègues des autres bureaux étaient confrontés au même dysfonctionnement. » Outre le travail à flux tendu, la direction a annoncé que les personnels ne pourraient prendre que trois semaines de vacances l’été. Une attitude inacceptable, pour le secrétaire départemental du syndicat des cadres CFC CGC Robert Wepierre. « Ces congés sont un droit pour chacun des individus que nous sommes. Ils ont été arrachés par le passé au prix de longues luttes. Les chefs d’établissement refusent d’être les exécuteurs de ces méthodes contraires à la liberté individuelle. » Les syndicats tiennent à souligner qu’en ce deuxième jour de grève 80% des bureaux des quartiers Sud étaient fermés. « Une mobilisation importante parce que La Poste connaît de gros problèmes, les gens en ont assez », lance Albert Salles du syndicat FO. Et Dominique Boyer de SUD, de prévenir : « La Poste doit ouvrir des négociations rapidement, si elle ne veut pas être responsable d’une paralysie totale des bureaux. » Aujourd’hui à 10 heures, un rassemblement est prévu devant la direction de La Poste, rue Henri-Barbusse. PATRICIA MAILLE-CAIRE |
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| samedi 17 mars 2007, a 22:18 |
| LETTRE A SEGOLENE :LA FICELLE EST UN PEU GROSSE !! |
Par maclod le samedi 17 mars 2007, 13:40 - Présidentielles - Lien permanent
CHÈRE SÉGOLÈNE,
Ce billet pour attirer ton attention sur cette fuite en avant de ta candidature, vers un vote que tu prétends utile et unique en ta faveur, et ce, dès le premier tour des élections présidentielles le 22 avril 2007. Tu prétends par ce vote sauver " la gauche ", mot que par ailleurs tu as gommé de ton vocabulaire. On sait que le langage est le reflet de notre psychologie, de notre personnalité et de nos engagements, il me semble qu'à la lumière de ces analyses beaucoup de choses peuvent êtres dites, des craintes exprimées et des questions posées. Ta volonté, de prôner un vote utile sur ta candidature dés le premier tour des élections, assèche les autres candidatures et surtout te prive d'une réserve à ta gauche, pour gagner au deuxième tour, le 6 mai 2007. Chère Ségolène, surtout qu'à entendre et à échanger au quotidien avec les gens, nos voisins, les salariés s'expriment et disent en fait qu'ils trouvent que ton programme n'est pas à la hauteur des besoins, ils disent le manque de visibilité de ton programme qui manque d'engagements clairs à gauche, et marque à l'évidence un divorce profond qui explique que tu ne convaincs pas ! Et dés lors, l'argument du vote utile se retourne contre toi, et tu est qualifiée " d'incompétences " ! Tous disent, s'interrogent : pourquoi pas Bayrou ? ils ne perçoivent pas de différences ? Dans ces calculs qui brouillent les cartes, la gauche n'a pas d'avenir, tous attendent de la clarté, de la transparence, de la sincérité, de la crédibilité. Chère Ségolène, les échecs de la gauche depuis de nombreuses années plombent gravement ta crédibilité, ton langage est trop intellectualisé, abstrait, et ne reflète pas un réel engagement de gauche pour gagner et réussir. En ce début de 21ème siècle, ta candidature aurait eu une autre gueule, en t'appuyant sur l'ensemble des forces de gauche, avec un programme clair, chiffré, avec des réformes économiques et sociales audacieuses pour gouverner et changer durablement la vie des hommes et des femmes de ce pays. Comme tu dis " gagnant-gagnant ", mais en partenariat réel et concret avec toute la gauche, toutes les forces sociales et de progrès tu aurais emporté la bataille, " haut la main ", et serait entrée dans l'histoire du mouvement ouvrier mondial en œuvrant à la réalisation d'une nouvelle voie, d'une voie française, dans la droite ligne des conquêtes de la " Déclaration des droits de l'homme et du citoyen " , et des réalisations de la Libération avec le Général De Gaulle.
Chère Ségolène, je crains fort que ta candidature soit vouée à l'échec par le tour qu'elle prend et n'annonce qu'une défaite, c'est pourquoi je te demande de te ressaisir et de réunir toute la gauche, c'est encore possible, tu as, dis tu, toute ta liberté ! Alors met en action le vaste peuple de gauche et toutes ces forces qui attendent la main tendue et espèrent que par ta nouvelle démarche, la droite, les droites soient enfin battues, et durablement sur la base d'un programme populaire et contre le monde antilibéral sauvage qui fait tant de dégats !.
J'allais dire : " nous prions et nous espérons "...
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| samedi 17 mars 2007, a 22:04 |
| MARIE-GEORGE BUFFET dans les médias . |
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Billet précédent : Pour un sursaut à gauche !
dimanche 18 mars 2007 Marie-George Buffet sur France 5 et France 2
Par conseil campagne le samedi 17 mars 2007, 17:07 - Lien permanent
18h00 : Marie-George Buffet sera l’invitée de Ripostes, sur France 5
20h00 : Marie-George Buffet sera l’invitée du Journal télévisé de France 2 |
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| samedi 17 mars 2007, a 21:59 |
| MAIS OU DONC EST PASSEE LA GAUCHE ? |
Par Régis TRILLES le samedi 17 mars 2007, 17:32 - "Faire exister la gauche!" - Lien permanent
gauche
logement
propositions
salaires
Au moment où le palais de l’Elysée semble promis à un des trois prétendants de droite(Sarkozy, Bayrou, Le Pen), la candidate du Parti Socialiste succombe aux sirènes du centre…Où est passée la Gauche ?
Bayrou fait illusion mais c'est toute la droite qui gagne !
Hier, dans un sondage de l'IFOP, 59 % des sondés pronostiquaient la victoire de Nicolas Sarkozy, 29 % celle de Ségolène Royal, 3 % celle de François Bayrou. Les sondages sont ce qu'ils sont, mais le sens de celui-ci paraît clair et très inquiétant. À six semaines du scrutin et alors que rien n'est joué, la gauche, toute la gauche donne le sentiment d'avoir sinon renoncé, du moins de laisser faire.
Pourtant, c'est bien la gauche, toute la gauche, qui l'a emporté haut la main à chaque scrutin depuis 2002.
C’est le peuple de gauche qui a signifié à la droite, à chaque fois, qu'il ne voulait pas de sa politique, c'est le peuple de gauche dans la diversité de ses sensibilités et de ses organisations, de ses partis et de ses syndicats, qui a battu cette même droite dans la rue avec les jeunes levés en masse contre le CPE.
Et aujourd'hui, le même peuple de gauche est en passe de se faire escamoter l'élection présidentielle. . .
«François Bayrou n'est pas là pour empêcher Sarkozy mais pour éliminer la gauche », disait hier Jack Lang.
C'est pertinent mais si l'OPA de la droite sur la présidentielle est devenue possible, n'est-ce pas parce que le peuple de gauche n'y retrouve pas ses petits?
Comment reconnaîtrait-il l’écho de ses luttes, de ses inquiétudes sur la santé, les salaires, l’école, lesdélocalisations, dans les discours sur «l’ordre juste», le SMIC à l500 euros en 5 ans si l’on peut, et la nécessaire agilité des entreprises dans la compétition mondiale?
Faudrait-il faire alors comme s'il n'y avait rien d'autre à gauche que des porteurs de pancartes?
Tout le travail de la gauche antilibérale depuis le référendum sur l'Europe, les propositions de ses collectifs, celles du PCF ne se sont pas transformés en rêves pour un grand soir avant une longue nuit. Les débats qui ont eu lieu ont fait que Marie-George Buffet les porte aujourd'hui. Dans tous les domaines, logement, Airbus, délocalisations, salaires, éducation nationale, fiscalité, emploi, précarité, elles ont bien vocation à changer la vie en s'en donnant les moyens, contre.1a dictature libérale. « Le peuple, disait Rousseau, est le souverain. » Il a six |
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| samedi 17 mars 2007, a 21:53 |
| SECURITE SOCIAL DES MINEURS |
Il y grand danger que de plus en plus d'hommes et de femmes soient exclus du droit à la santé comme du droit à la retraite. Il y a grand danger qu'à force d'économies sur les dépenses de santé grandissent encore davantage les inégalités devant la mort et donc que dans le Pas-de-Calais, les ouvriers, les travailleurs continuent de mourir beaucoup plus jeunes que toutes celles et ceux qui bénéficient ailleurs, normalement, d'une bonne protection sociale.
Il y a grand danger que dans cette élection, plutôt que de se pencher sur l'amélioration vitale du système de soins du Pas-de-Calais, on continue à le laisser dépérir de la même façon qu'ils assassinent la protection sociale des mineurs.
Petit à petit, vous le savez mieux que moi, c'est tout le système de santé des mineurs qui est démantelé, et avec lui tous les équipements de santé de proximité que vous avez construit, par vos luttes, par vos combats !
Et que dire de ces retraités, souvent des veuves, dont les pensions ont subi un décrochage de 22% si on devait les comparer à celles, déjà bien basses, des retraités du régime général !
80% des retraités des mines sont condamnées à survivre avec des pensions de misère, simplement parce qu'on leur refuse toute revalorisation de retraite, et ce malgré combien d'années de travail particulièrement difficile au service de la Nation ? Alors oui, qui dans cette campagne, parmi les candidats officiels, parle de ces injustices sociales qui gangrènent notre République ? Et qui propose enfin une politique de justice, une politique de respect de votre travail, en exigeant, comme je veux le faire devant-vous ce soir, le maintien du régime spécial des travailleurs des mines et le rattrapage complet des pensions des mineurs, de leurs conjointes et de leurs veuves, quelle que soit la date de leur départ en retraite, parce qu'il est insupportable que des hommes et des femmes n'aient pas la possibilité de profiter du temps libre de la retraite, de temps pour vivre ! |
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| samedi 17 mars 2007, a 21:38 |
| LA PLACE DES MINEURS ET DES MALADES MENTAUX . |
Question : La question de la place des mineurs et des malades mentaux est au cœur des débats aujourd’hui. Que répondre aux acteurs qui sur le terrain affirment que leur place n’est pas en prison ?
Réponse :
Un mineur n’est pas un majeur ! La réponse pénale à apporter doit donc être différente. La prise en charge socio-éducative nécessite des moyens, que la PJJ n’a pas aujourd’hui. Pourtant, le budget existe pour construire de nouveaux CEF.
Les malades mentaux –sans même parler de leur responsabilité pénale- ne reçoivent évidemment pas les soins adéquats en prison. En outre, les maintenir ne peut que créer un climat anxiogène pour eux mais aussi pour leurs codétenus.
Publié dans Culture Droit
La réforme des institutions
Prison • Prévention de la délinquance • Justice • Jeunesse |
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| samedi 17 mars 2007, a 21:34 |
| SURPOPULATION CARCERAL . |
Question : Face au constat de surpopulation carcérale, faut-il continuer à construire des prisons ou miser davantage sur les alternatives à l’incarcération ? Comment améliorer les conditions carcérales dans nos prisons véritable honte de la République ? Que proposez-vous en matière de prévention et de lutte contre la récidive ?
Réponse :
Pourquoi ne pas commencer par faire sortir des prisons les personnes en détention provisoires (33 % des détenus) ? Si tel était le cas, il n’y aurait pas besoin de construire de nouvelles prisons. Ensuite, bien évidemment accentuer les efforts en matière d’alternatives à l’incarcération : travail d’intérêt général, sursis avec mise à l’épreuve… mais ce n’est pas la philosophie des textes qui nous ont été présentés !
Il est impératif de diminuer le nombre de détenus (voir ci-dessus) afin de réhabiliter nos prisons existantes. Ensuite, faciliter l’accès aux soins et l’accès au personnel soignant, favoriser les liens détenus/familles, en aménageant davantage d’unités de visites familiales ou encore le travail (mais pas aux conditions de rémunération actuelles !).
Prévention et lutte contre la récidive : la prévention passe par la compréhension de la peine prononcée. Elle doit donc être exécutée, que ce soit une amende, un TIG ou une peine d’emprisonnement. Par ailleurs, on sait que la prison est facteur de récidive. Une peine de prison doit donc être justifiée.
En prison, le suivi avec les travailleurs sociaux, les personnels soignants, doit être continu pour diminuer le risque de récidive à la sortie. Les sorties sèches doivent être évitées (favoriser les libérations conditionnelles).
Enfin, donner les moyens à la justice et aux services d’insertion et de probation de mettre en œuvre le suivi socio-judiciaire (le bracelet électronique ne remplace pas l’homme, et ne permet pas d’éviter la récidive)
Publié dans Culture Droit
La réforme des institutions
Prison • Prévention de la délinquance • Justice
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| samedi 17 mars 2007, a 21:30 |
| PREVENTION DE LA DELINQUANCE . |
Question : Des lois Perben au projet de loi Sarkozy sur la délinquance, quel bilan tirez-vous de ce quinquennat en matière de justice ? De vraies solutions ont-elles été apportées ?
Réponse :
Un bilan très négatif et souvent paradoxal. Négatif en raison de l’aggravation des peines, empilement des textes, des nouvelles infractions et de nouvelles procédures (plaider-coupable). En résulte une complexification de la procédure pénale et multiplication des acteurs intervenant dans la sphère pénale : maires, médecins psychiatres, sociétés de sécurité privée, etc… (PJL prévention de la délinquance). La spécificité de la justice des mineurs est remise en cause depuis 2002 (responsabilité pénale à 10 ans, procédure accélérée de jugement, et depuis PJL prévention de la délinquance, composition pénale applicable aux mineurs ou encore quasi remise en cause de l’atténuation de responsabilité pénale).
Paradoxalement, en parallèle à cette complexification de la procédure pénale, le budget de la justice est toujours aussi faible (2,3 % du budget de l’Etat).
Aucune solution satisfaisante n’a été apportée : ex, malgré la création des juges de proximité, les tribunaux sont toujours engorgés. Et il y a environ 60 000 détenus en France (contre 49 000 en 2002).
Publié dans Culture Droit
Prison • Prévention de la délinquance • Justice PREV |
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| samedi 17 mars 2007, a 21:22 |
| AGRICULTURE (10) |
Agriculture
Question : D’Assises en colloques, l’agriculture se cherche un nouvel avenir, pour vous quel est le bon chemin ?
Réponse :
L’avenir de l’agriculture est dans le renforcement d’une agriculture familiale et diversifiée, productive mais attachée au respect de l’environnement, d’une agriculture qui garantirait effectivement notre souveraineté alimentaire. Mais pour cela, il faudra bien refonder la PAC et sortir l’agriculture des compétences de l’OMC !
Publié dans Information Agricole
La protection de l’environnement
Agriculture
Engagements :
AGRICULTURE, SOUVERAINETE ET SECURITE ALIMENTAIRE
Marie-George Buffet sera présente au Salon de l'agriculture jeudi 8 mars, à 15h00
APPEL DE SYNDICALISTES PAYSANS A VOTER MARIE-GEORGE BUFFET (Signez la pétition)
8 MARS SALON DE L'AGRICULTURE
La lutte contre le chômage
La santé
L'éducation
La lutte contre la précarité
L'avenir des retraites
Le droit au logement
La protection de l'environnement
Le relèvement des salaires et du pouvoir d'achat
La sécurité
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La lutte contre les discriminations
L'avenir des services publics
Les délocalisations
L'immigration
La réforme de la fiscalité
La politique internationale de la France
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| samedi 17 mars 2007, a 21:20 |
| AGRICULTURE (9) |
Agriculture
Question : L’Agriculture est un secteur qui crée de l’emploi, comment développer encore plus cette qualité dans un pays qui subit un chômage de masse ?
Réponse :
Le développement de l’agriculture restera entravé tant que le travail paysan ne sera pas rémunéré à sa juste valeur : les prix agricoles n’ont cessé de baisser ces dernières années, et avec eux le revenu des paysans. Si l’on veut créer de l’emploi agricole, il faudra donc refonder la PAC autour des notions de préférence communautaire, de rémunération du travail paysan, afin d’enrayer cette baisse des prix qui appauvrit les paysans et ne profite qu’à la grande distribution et à l’industrie agro-alimentaire.
Publié dans Information Agricole
La lutte contre le chômage
Agriculture • Emploi
Engagements :
AGRICULTURE, SOUVERAINETE ET SECURITE ALIMENTAIRE |
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| samedi 17 mars 2007, a 21:16 |
| AGRICULTURE (8) |
Biocarburants
Question : Les biocarburants, doivent-ils être encouragés plus qu'ils ne le sont aujourd'hui ?
Réponse :
Oui, il est normal d’encourager la production de bio-carburants et du reste, la production d’énergie pour le chauffage ou pour la « traction »ont toujours constitué une activité du monde agricole. Après l’annonce faite par le gouvernement du lancement de la production de bioéthanol en France, les industriels démarrent la construction de leurs usines et cherchent à garantir les approvisionnements en matières premières, constituées dans notre pays par les trois plantes que sont la betterave, le blé et le maïs.
Mais quel sera le prix qui sera payé aux agriculteurs ?
En réalité, cette situation d’absence de prix garanti, rend la filière très fragile. Elle est très incertaine en matière de compétitivité économique car soumise aux aléas de la variation du prix du pétrole et reste très dépendante de la défiscalisation qu’accorde l’Etat. Pour s’orienter vers un développement durable et pérenne de la production de bioéthanol, il est indispensable de poser en grand la question du prix garanti à la production mais cette situation appelle aussi une responsabilité accrue du secteur coopératif dont le rôle devrait avant tout d’oeuvrer pour apporter la plus juste rémunération aux producteurs.
Publié dans Agra Presse
La protection de l’environnement
Energie • Agriculture • Biocarburants
Engagements :
PLACER L'ECOLOGIE AU COEUR DU DEVELOPPEMENT |
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| samedi 17 mars 2007, a 21:12 |
| AGRICULTURE (7) |
Agriculture
Question : Les OGM, toujours rejetés par l'opinion publique française sont autorisés à la culture sans pour autant être encadrés par une loi. Vous engagez-vous à faire voter le projet de loi sur la culture d' OGM ?
Réponse :
Il convient en effet d’encadrer par une loi les cultures d’OGM mais je ne partage pas la notion de « responsabilité sans faute » contenue dans un récent projet de loi. En effet, ce projet signifie en clair que les agriculteurs seront autorisés à produire ces cultures, que ceux ci ne pourront pas être considérés comme fautifs en cas de dissémination de pollen si les prescriptions qui s’imposent pour ces cultures ont été respectées. Mais, pour couvrir les risques découlant de possibles disséminations de pollen et de contaminations d’ autres espèces, le dispositif s’accompagne de l’instauration d’une taxe, prélevée sur les seuls agriculteurs, pour faire face aux éventuels recours qui pourraient être engagés par des personnes s’estimant lésées par ces cultures ! Cette taxe est appelée à se transformer dans cinq ans en contrat d’assurance obligatoire, à la charge des agriculteurs car, en l’état actuel, les compagnies d’assurances ont préféré attendre, la part de risques à couvrir comportant à leurs yeux beaucoup trop d’inconnues... et peut être aussi trop de risques ! Une fois encore donc, les agriculteurs se retrouvent au centre d’une confrontation à laquelle ils n’ont rien demandé. En outre, les promoteurs de ce projet de loi ont soigneusement prévu d’exonérer de toute part de responsabilité tous les promoteurs et fournisseurs de semences d’OGM !
Publié dans Agra Presse
Agriculture • OGM • Environnement
Engagements :
AGRICULTURE, SOUVERAINETE ET SECURITE ALIMENTAIRE |
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| samedi 17 mars 2007, a 21:08 |
| AGRICULTURE (6) |
Agriculture
Question : L'agriculture intensive telle qu'elle est pratiquée en France pose souvent des problèmes écologiques. Faut il radicalement changer le mode de production ?
Réponse :
Pour changer les modes de production, il faut d’abord changer de politique ; la situation que nous connaissons n’est pas la conséquence d’un choix délibéré de pratiques culturales mais la résultante de décisions et d’orientations politiques. En réalité, c’est cette course folle à la concurrence et à la compétitivité qui a conduit aux résultats que nous connaissons avec, notamment, la suppression de centaines de milliers d’exploitations agricoles, l’intensification des productions, le développement de l’élevage « hors sol » et des conséquences graves sur l’environnement et la qualité des eaux. Pour ma part, je défends une agriculture vivante, aménageuse de l’espace, productive et non productiviste, rémunératrice du travail paysan et respectueuse de l’environnement ; il y a de la place pour une telle agriculture en France et en Europe et nous en avons la meilleure preuve avec les statistiques récentes révélant que nous n’assurons pas notre suffisance alimentaire, y compris pour un certain nombre de substances protéinées.
Publié dans Agra Presse
Agriculture
Engagements :
AGRICULTURE, SOUVERAINETE ET SECURITE ALIMENTAIRE |
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| samedi 17 mars 2007, a 21:04 |
| AGRICULTURE (5) |
Agriculture
Question : Faut il répartir plus équitablement les aides publiques entre les agriculteurs ?
Réponse :
Oui, car il n’est pas acceptable que 80% des aides aillent à 20% des agriculteurs. Mais les « aides » doivent constituer aussi des outils pour soutenir des productions dont nous avons besoin ou encore pour compenser les disparités découlant de la loi du marché ou des inégalités découlant de la géographie, de la géologie ou des conditions climatiques que connaissent certains pays ; à titre d’exemple, il est possible d’obtenir deux récoltes par an de maïs au Brésil, ce qui n’est pas possible en Europe ! Les aides doivent donc être considérées comme des outils de régulation visant l’objectif de permettre aux producteurs de vivre de leur travail, dans le cadre d’une agriculture de développement durable, rémunératrice du travail paysan, respectueuse de l’environnement.
Publié dans Agra Presse
Agriculture
Engagements :
AGRICULTURE, SOUVERAINETE ET SECURITE ALIMENTAIRE |
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| samedi 17 mars 2007, a 21:00 |
| AGRICULTURE (4) |
Question : Faut il maintenir une Politique Agricole Commune après 2013 et défendre un budget qui représente environ 46% des dépenses annuelles de l'Union Européenne ?
Réponse :
Je considère qu’on ne peut pas défendre le statu quo et c’est la raison pour laquelle je me prononce pour une nouvelle politique agricole commune. Mais je considère tout autant que les activités agricoles, dont la mission première est de nourrir la planète, ont besoin d’être soutenues et régulées. Le chiffre de 46% évoqué dans la question peut paraître élevé mais ceci est compréhensible dans la mesure où l’agriculture est une des premières compétences communautaires ; mais pouvoir établir des comparaisons, il serait plus juste de raisonner en part de PIB que l’on consacre à son agriculture or, la part de PIB que consacre l’Europe lui consacre est infiniment basse en comparaison des 17% de PIB que consacrent les Etats-Unis, par des mécanismes divers, à leur agriculture. L’Europe ne consacre donc pas trop de moyens à son agriculture mais l’Europe devrait avoir des ambitions en matière de développement agricole.
Publié dans Agra Presse
Agriculture • Europe
Engagements :
AGRICULTURE, SOUVERAINETE ET SECURITE ALIMENTAIRE
Moyens clés :
CONSTRUIRE UNE AUTRE EUROPE - AGIR POUR UN AUTRE MONDE |
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| samedi 17 mars 2007, a 20:57 |
| AGRICULTURE (3) |
Question : Faut-il regrouper le ministère de l'agriculture avec un autre ministère, celui de l'environnement par exemple ?
Réponse :
Non, je ne le pense pas, car je considère qu’on ne doit pas traiter des questions de l’agriculture par déclinaison des problèmes environnementaux ; je considère par contre que nous avons besoin d’une agriculture productive et non productiviste, rémunérant le travail paysan, respectant l’environnement et aménageuse de l’espace. Nous avons donc besoin d’une politique agricole de « plein exercice », placée sous l’égide d’un ministère ayant pour rôle d’impulser un développement de notre agriculture correspondant aux besoins et aux conditions de notre temps.
Publié dans Agra Presse
Agriculture
Engagements :
AGRICULTURE, SOUVERAINETE ET SECURITE ALIMENTAIRE |
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| samedi 17 mars 2007, a 20:54 |
| AGRICULTURE (2) |
Question : Quelle est la première mesure concernant l'agriculture que vous prendriez en tant que Présidente de la République ?
Réponse :
Au nom de la France, j’exigerais auprès des instances européennes, la mise en oeuvre d’une nouvelle politique agricole commune comme l’ont exigé de nombreux agriculteurs au moment de leur vote lors du référendum sur le projet de traité constitutionnel européen. Il devient urgent en effet, de s’affranchir de la soumission des politiques agricoles en général et de la politique agricole commune en particulier, des dogmes de l’ultralibéralisme qui consistent à considérer l’agriculture comme une activité banalisée n’ayant à se soumettre qu’aux seules lois du marché mondialisé et de la libre concurrence qui en découle ; ceci aboutit à remettre en cause le droit à la souveraineté alimentaire, au pillage des ressources des pays pauvres et en voie de développement et conduit aussi nos agriculteurs français et européens à la ruine. Ces bouleversements s’accompagnent de la disparition de milliers d’exploitations agricoles, de concentration des productions, de suppressions massives d’emplois dans nos industries agro-alimentaires et d’un certain abandon dans l’aménagement de nos campagnes. Mais l’Europe doit aussi créer les conditions pour permettre aux agriculteurs de pouvoir vivre des ressources de leur travail, ce qui implique que celui-ci soit rémunéré à sa juste valeur par les prix à la production ;c’est aussi une des conditions pour favoriser un développement durable de notre agriculture.
Publié dans Agra Presse
Agriculture |
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| samedi 17 mars 2007, a 20:51 |
| AGRICULTURE (1) |
Question : Comment protéger les espaces naturels et la biodiversité.
Réponse :
La perte accélérée de la biodiversité me préoccupe beaucoup. Sa protection doit devenir un objectif prioritaire et doit se faire sur l’ensemble du territoire, et partout outre-mer où la France a des responsabilités. Je pense notamment aux parcs nationaux et régionaux en France mais aussi en Guyanne et à La Réunion, au renforcement de la loi littoral,à la protection des milieux humides des pollutions agricoles et industrielles Pour l’agriculture, il faut supprimer l’utilisation des pesticides et des fongicides et interdire la culture des OGM en plein champ tout en poursuivant la recherche en milieu confiné. La protection de la ressource halieutique doit se faire avec toutes les parties concernées, scientifiques et pêcheurs notamment .
Réponse au questionnaire de Géo
La protection de l’environnement
Agriculture • OGM • Environnement • Outre-mer
Engagements :
PLACER L'ECOLOGIE AU COEUR DU DEVELOPPEMENT |
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| vendredi 16 mars 2007, a 22:41 |
| S-D-F |
SANS DOMICILE FIXE :
Maintenant aux actes !
13 janvier 2007
Au même moment où l’émissaire du candidat Sarkozy apportait son soutien quai de Jemmapes, le Ministre de l’intérieur expulsait les SDF du Quai de la Gare. Le département des Hauts de Seine, présidé par ce même Nicolas Sarkozy, compte 17 villes, toutes dirigées par la droite, ne respectant pas la loi des 20% de logements sociaux et décide la mise en vente de 4000 logements du parc social afin d’exclure les familles les plus pauvres du département le plus riche.
Je demande un débat des signataires de la Charte, candidats à la présidentielle, lors d’une grande émission télévisée sur les mesures immédiates qui peuvent être prises en faveur des SDF et du droit au logement, les propositions qu’ils verseront dans la campagne et les moyens qu’ils comptent y affecter.
Le gouvernement a indiqué qu’il soumettra à l’Assemblée nationale un projet de loi pour créer un droit au logement opposable avant la fin de la session parlementaire. Que les 100 000 sans domicile fixe, les 260 000 jeunes logés chez leurs parents faute de mieux, les 800 000 mal logés, les 1 300 000 demandeurs de logements, les 4 500 000 personnes en situation de logements surpeuplés en France (chiffres de la Fondation Abbé Pierre) puissent bénéficier d’un nouveau droit est une bonne chose. Il doit pouvoir s’exercer en direction de l’Etat et de son représentant le Préfet.
Mais, sans attendre, ce que veulent toutes ces personnes c’est un logement digne où vivre. Pour cela, je propose : • La mise en chantier de 600 000 logements sociaux en 5 ans
• Le retour de l’aide à la « pierre »
• L’obligation d’aller vers la construction des 20% de logements sociaux par ville comme l’exige la loi SRU sous peine de non éligibilité des maires
• L’attribution des logements sociaux sans plancher de ressources
• Le gel immédiat des loyers avec compensation pour les Offices HLM
• Le plafonnement des loyers à 20% des ressources
• Un plan d’urgence permettant un accueil social, sanitaire et psychologique de jour et de nuit toute l’année avec réquisition, dans cette situation, des logements vacants
Marie-George Buffet le 3 janvier 2007
Repères :3 millions de mal-logés,100 000 sans-abri, 26% sont des femmes, 60% ont moins de 35 ans, 8,6% sont des mineurs, 75% n’ont pas de droits ouverts à la couverture maladie
(chiffres de Médecins du monde)
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| vendredi 16 mars 2007, a 22:31 |
| CE QUE NOUS PROPOSONS SUR LES TICS ET L ' ENSEIGNEMENT . |
Ce que nous proposons sur les TICS et l'enseignement
La place de la culture scientifique et technique devient de plus en plus stratégique dans la société de la connaissance. Sa composante informatique est incontournable, car les pré-requis d’un accès réel au savoir contemporain et à l’exercice de la citoyenneté sont désormais "Lire, écrire, compter et maîtriser les réseaux numériques".
L’école du 21e siècle n’est pas celle du papier et du crayon : l’ordinateur est omniprésent dans la société. Il en résulte un défi et une ambition pour l’école, à savoir réussir l’intégration des TIC, dans toutes leurs dimensions. Dans le système éducatif, les TIC sont plurielles : instrument pour la pédagogie, "faire mieux et autrement" quand c’est pertinent, outil de travail personnel et collectif pour les enseignants et les élèves, point d’appui pour la modernisation de l’administration, outil de l’enseignement à distance, facteur d’évolution des disciplines, dans leurs contenus et leurs méthodes, par exemple dans les enseignements techniques et professionnels, élément de la culture générale scolaire scientifique et technique.
Inscrire le numérique dans la culture commune partagée par tous suppose donc que l’école joue pleinement son rôle majeur dans la lutte contre les inégalités sociales. Cela suppose aussi que l’informatique et les technologies de l’information et de la communication soient traitées comme les mathématiques ou le français, c’est-à-dire enseignées pour elles-mêmes au titre de la culture générale à certains moments de la scolarité dans le cadre d’une discipline scolaire, sans conception utilitariste à court terme qui hypothèquerait l’avenir.
Dans l’école, l’informatique est un outil qu’il faut donc enseigner en soit, mais qui modifie également la façon même dont sont enseignés les différentes matières. L’école doit rattraper les inégalités du corps social et les inégalités dans l’école elle-même, notamment celles de la pénétration de l’équipement et de la culture informatique. Les pays développés ont accéléré depuis le début des années 1990 leurs programmes d’investissement dans les outils et contenus numériques à vocation pédagogique afin de préparer leurs élèves à un environnement fortement marqué par la technologie et la communication et, d’autre part, de réaliser à la fois des progrès dans la transmission des savoirs et des compétences et dans l’efficacité des organisations.
Mais malgré de réels efforts d’équipement (supportés en large partie par les collectivités locales), la France obtient un classement moyen dans les comparaisons internationales. Des disparités fortes existent entre les niveaux d’enseignement, avec notamment un retard préoccupant du primaire, et entre les régions. Surtout, les contenus et les usages pédagogiques ne seraient pas aux niveaux de qualité et d’exigence observés dans les pays qui obtiennent les meilleurs résultats.
L’éducation nationale doit enfin garantir son indépendance vis à vis des éditeurs, et assurer le pluralisme des sources comme des outils matériels et logiciels. Pour tout cela, il faut porter le budget de l’Éducation nationale à 7% du PIB. Les moyens nécessaires spécifiquement à l’enseignement des TICs passent par le recrutement et la formation sur cinq ans de 150 000 enseignants et 45 000 personnels d’accompagnement.
Fort de ces moyens, nous proposons :
1. La lutte contre la fracture numérique sera une priorité par une politique massive d’"alphanétisation".
2. Le système éducatif dans son ensemble intégrera une formation "culturelle" d’informatique de base, une représentation mentale du monde et de la société numérique en réseau, indépendante des techniques et des logiciels du moment.
La formation initiale, professionnelle et continue ayant pour objet les techniques d’information et de communication en réseau fera l’objet de plan de formation d’urgence des enseignants et des élèves.
3. A côté du B2i (brevet informatique et internet) et du cours de technologie au collège, une discipline "informatique et technologies de l’information et de la communication" (ITIC) en tant que telle prendra place au lycée.
4. La production de contenus pédagogiques libres sera encouragée.
5. Des synergies seront créées en regroupant l’institution éducative, les enseignants et leurs associations, les éditeurs publics et privés et les collectivités territoriales.
6. Un ENT (Espace Numérique de Travail) Libre sera développé.
7. Un crédit temps pour les producteurs sera installé.
8. Le pluralisme des sources sera partout la règle.
9. L’équipement des établissements en réseaux, matériel, logiciel sera harmonisé pour aller vers :
10. un ordinateur et une clé USB par élève, embarquant son espace de travail, le tout fonctionnant avec des systèmes d’exploitation, des logiciels et des contenus sous licences libres.
11. Le transfert de budget des licences propriétaires financera l’équipement.
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| vendredi 16 mars 2007, a 22:17 |
| PROPOSITION : |
Propositions
16 chantiers immédiats seront ouverts dès le début de la mandature
1.La lutte contre la fracture numérique sera une priorité par une politique massive d’"alphanétisation".
Le système éducatif dans son ensemble intégrera une formation "culturelle" d’informatique de base, une représentation mentale du monde et de la société numérique en réseau, indépendante des techniques et des logiciels du moment.
La formation initiale, professionnelle et continue ayant pour objet les techniques d’information et de communication en réseau fera l’objet de plan de formation d’urgence des enseignants et des élèves.
A côté du B2i (brevet informatique et internet) et du cours de technologie au collège, une discipline "informatique et technologies de l’information et de la communication" (ITIC) en tant que telle prendra place au lycée.
2.La production de contenus pédagogiques libres sera encouragée.
Des synergies seront créées en regroupant l’institution éducative, les enseignants et leurs associations, les éditeurs publics et privés et les collectivités territoriales.
Un ENT (Espace Numérique de Travail) Libre sera développé.
Un crédit temps pour les producteurs sera installé.
Le pluralisme des sources sera partout la règle.
3.L’équipement des établissements en réseaux, matériel, logiciel sera harmonisé pour aller vers :
un ordinateur et une clé USB par élève, embarquant son espace de travail, le tout fonctionnant avec des systèmes d’exploitation, des logiciels et des contenus sous licences libres.
Le transfert de budget des licences propriétaires financera l’équipement.
4.Un Pôle public du numérique sera constitué.
Il regroupera des industriels publics et privés, des représentants des territoires et des collectivités, des associations d’usagers.
Il coordonnera les missions d’aménagement numérique du territoire (le très haut débit pour tous et partout) d’aide à l’équipement informatique des ménages et de services publics rendus aux citoyens (stockage et adressage numérique).
Il sera garant du respect des critères d’intérêt public sur ces sujets : couverture du territoire, péréquation des prix, tarifs sociaux.
Il sera force de proposition pour porter ces critères à l’échelle européenne.
La Loi LCEN sera abrogée, la transposition du paquet télécom sera reconsidéré dans le sens d’une obligation de réponse aux critères de service public universel.
La Poste assurera des missions de service public de stockage indépendant des productions citoyennes, d’adressage et de gestion de noms de domaines publics.
5.L’Internet à très haut débit sera considéré comme une ressource élémentaire et un service public.
La couverture de l’ensemble du territoire et l’accès de tous seront dûs. Ce service sera adossé aux astreintes dont feront l’objet les opérateurs privés, et à France Telecom. L’un des premiers objectifs de ce réseau public sera de permettre d’ici 2008 l’accès au très haut débit sur tout le territoire.
Concernant France Télécom : son capital sera redevenu 100% public, et son conseil d’administration sera ouvert par tiers aux élus de la représentation nationale, aux représentants des usagers et des salariés.
Les licences d’opérateurs seront conditionnées à des critères de performances techniques (services) et sociales (territoires et tarifs). L’ARCEP sera démocratisée.
La règlementation des tarifs permettra d’éviter les pratiques d’entente entre opérateurs qui se perpétuent. Les actions collectives seront possibles contre ceux qui ne respecterait pas leurs obligations.
6.Pour une offre matérielle d’ordinateurs abordables et indépendants, une logique de politique industrielle sera mise en oeuvre par le biais du Pôle public du numérique.
Elle permettra de regrouper les industriels publics et privés pour aller vers des matériels peu chers (moins de 500 € TTC) embarquant des systèmes et des logiciels libres.
Un taux d’équipement des ménages de 80% sera recherché d’ici 2008. La TVA sur l’équipement informatique des ménages sera ramenée à 5,5%.
La vente liée sera interdite. Les actions collectives seront possibles contre ceux qui ne respecterait pas leurs obligations.
7.Nous choisissons les logiciels libres.
Une agence de développement du Logiciel Libre sera créé. Elle permettra la coopération et la mutualisation des travaux des communautés de développement, des secteurs privés et des administrations, tout en garantissant un bon reversement des sources.
L’ensemble des fonctions publiques (d’État, Territoriale et Hospitalière) et des établissements publics fera un usage privilégié des logiciels libres (obligatoire lorsque la couverture fonctionnelle des offres est comparable) et des formats ouverts et interopérables.
L’intéropérabilité proposée par le RGI (le Référentiel Général d’Interopérabilité dont les décrets d’application ne sont toujours pas publiés) sera rendue concrète, et étendue à un droit citoyen de proposer des contenus ou des logiciels interopérables avec le système de son choix.
Les Mesures Techniques de Contrôle seront strictement limitées et encadrés.
8.Pour le développement des contenus et des logiciels libres, la loi DADVSI sera abrogé.
Il faut répondre aux besoins des artistes de profiter des réseaux numériques pour rencontrer un public le plus large possible en leur donnant la possibilité de choisir les modalités de diffusion de leurs oeuvres : ouvrant droit à rémunération, gratuité, licence d’utilisation...
Une plate forme publique de téléchargement permettra la mise à disposition de créations librement téléchargables, pour assurer à tous un accès démarchandisé aux savoirs, la culture et l’information comme un bien commun informationnel. La rémunération des créateurs sera assurée par une mise à contribution des profits privés du secteur et une redevance progressive pour les abonnés au haut débit.
Une négociation entre les créateurs et les diffuseurs engagera une refonte du droit d’auteur au service d’un nouveau rapport entre les artistes et leur public, profitable au deux.
9.Pour garantir les libertés individuelles, lutter contre les technologies intrusives et la surveillance :
la CNIL sera renforcée dans ses missions et moyens et démocratisée dans son fonctionnement.
Une loi sur la protection de la vie privée sera votée, rendant "l’opt-in" obligatoire, réprimant les pratiques de spam commercial, interdisant les logiciels de filtrage propriétaires et autorisant l’usage de la cryptographie à usage privée.
Le droit à l’anonymat sera légiféré, il encadrera les FAI.
Des dispositifs libres de contrôle parental seront fournis gratuitement.
Une loi réaffirmera le droit au reverse-engineering à des fins d’interopérabilité et au contournement des mesures techniques de protection à des fins licites, comme la copie privée, le changement de support, la réalisation de courts extraits...
Une mission d’enquête parlementaire européenne sur Echelon sera diligentée.
10.L’effort public de recherche scientifique sera doublé sur une législature.
Les chercheurs bénéficieront du même type de sécurité juridique que les artistes qui choisiront la plate-forme publique de téléchargement.
Les établissements de recherche seront exonérés de la TVA.
Le rôle essentiel des organismes publics et notamment du CNRS sera reconnu.
Les objectifs des États généraux de la recherche seront mis en oeuvre.
11.La Loi sur la Télévision du Futur sera profondément remaniée.
Les fréquences libérées seront attribuées à des services publics de télévision numérique, de télévision associative à l’échelle locale, de téléphonie mobile, de télévision mobile, et surtout de Wimax, notamment dans les zones rurales.
12.De nouveau critères de gestion seront impulsés dans les entreprises.
Le travail de salariés de plus en plus nombreux n’est plus mesurable en unité de temps. La création de valeur réside de plus en plus dans la recherche, l’appropriation des connaissances, des savoirs et des compétences. La gestion du dividende numérique doit donc reconnaître aux salariés le rôle de producteurs d’idées dont ils sont les auteurs.
Un droit d’auteur pour les salariés sera institué.
13.Les bien communs informationnels seront universalisés et mis à l’abris.
Les production publiques, et notamment celles de l’Académie françaises ou celles relevant du dépôt légal, seront numérisées et proposées sous licence de type "créative commons".
Le projet de Bibliothèque francphone numérique universelle sera doté de véritables moyens.
Un centre de ressources logiciel public proposera au téléchargement les outils indispensables. La socialisation du patrimoine numérique permettra de dépasser la notion de "propriété intellectuelle" pour tous les biens communs informationnels.
14.La réforme de l’état intègrera profondément les TICs au service de la démocratie participative.
La participation des citoyens à l’élaboration des Lois sera systématiquement rendue possible.
Aucun vote électronique ne pourra être fait sans une trace papier et des logiciels libres tout au long de la chaîne. Un moratoire sur le déploiement des machines a voter sera décrété.
Le dossier médical personnel et la carte d’identité électronique seront impulsés dans l’esprit d’association des citoyens, de lutte contre les technologies intrusives et de choix d’interopérabilité.
15.Agir en Europe.
La directive européenne sur le service universel sera étendue au haut débit filaire et hertzien.
La France interviendra sur le plan européen pour une renégociation de EUCD
Nous exigerons une interdiction durable de la brevetabilité logicielle. Nous lutterons pour une réforme de l’OEB et de l’INPI leur interdisant le dépôt de brevets sur les logiciels, et les recadrant vers des missions d’organismes à but non lucratifs.
La politique encourageant l’utilisation des mesures techniques de protection sera remise en cause. L’Europe renégociera pour cela entre autre les traités WCT (www.wipo.int/treaties/fr/ip/wct/) et WPPT (www.wipo.int/treaties/fr/ip/wppt).
16.Agir dans le monde.
De nouvelles négociations seront initiée par la France et l’Europe — > à l’OIT sur les droit internationaux du travail — > à l’UNESCO sur le droit à l’accès au numérique dans la formation — > à l’OMC sur les statuts des salariés dans l’économie de la connaissance.
L’Europe et la France soutiendront le plan d’action de l’OMPI pour le développement.
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Posté le dimanche 4 mars 2007 par Yann GERMAIN
16 chantiers immédiats seront ouverts dès le début de la mandature Très bonnes propositions. Le logiciel libre c’est du communisme : gratuit, non-commercial, fait de façon coopérative.
Posté le jeudi 1er mars 2007 par Pascal
16 chantiers immédiats seront ouverts dès le début de la mandature
Bonjour, Certaines idées sont intéressantes mais c’est la promotion du logiciel libre qui est essentiellement remarquée.
Cependant, je m’étonne de ne rien voir sur le calcul partagé. Il faudrait peut-être aussi penser à aider la recherche médicale avec l’informatique et les réseaux.
Allez donc voir sur ce site : www.fermiers-genereux.org
Merci de prendre en considération cet aspect. C’est gratuit, et ça mérite d’être encouragé !
Le thème des synergies à développer entre administration/éducation/recherche pourrait être enrichi par cette question.
Cordialement,
Posté le vendredi 16 février 2007 par Anonyme
16 chantiers immédiats seront ouverts dès le début de la mandature
Plutôt bon, sur le fond, mais il ne faut pas oublier que produire un ordinateur coûte cher, aussi bien en énergie, que niveau pollution (à relativiser, certes, avec la pollution dûe à l’industrie du livre, des cassettes, des CD/DVD, etc.). Vouloir mettre un ordinateur dans les mains de chaque élève, leur permettra de prendre un minimum le contrôle de leur apprentissage (en leur permettant d’accéder plus facilement aux différentes possibilités, et de discuter et débattre plus facilement), mais ça coûtera très cher.
Et quand est-il des lieux de production ? Parce que continuer à polluer l’Asie (sachant bien entendu que ça nous retombera toujours dessus un jour au l’autre), ça me paraît en complète opposition avec un quelconque idéal d’échange des connaissances et de liberté.
Il faut penser davantage à la recherche sur le matériel informatique, et ouvrir la voie du matériel libre (il y a déjà quelques ressources sur le sujet, sur Internet, mais ça se développe bien plus lentement que les logiciels libres), en parallèle avec l’avènement des logiciels libres.
Concernant la plate forme publique de téléchargement, il serait plutôt question de se détacher au maximum des profits privés (pour ne pas perpétuer la dépendance). La meilleure solution est le micropaiement libre : on télécharge (P2P et participation des FAI), ce qu’on veut, depuis, notamment, une énorme base de donnée des médias (avec un maximum d’informations sur chaque oeuvres), et selon notre budget, et librement, on passera par un portail public de micropaiement, qui permettra de donner ce qu’on veut aux auteurs (avec gestion automatique des répartitions, si on le souhaite). Bien entendu, tout cela sera pleinement ouvert, et on pourra créer des applications libres, pour, par exemple, répartir automatiquement notre budget médias, entre tout ce qu’on aura vu dans la semaine ou dans le mois, en fonction de divers critères, comme par exemple, le nombre de fois qu’on a écouté telle ou telle musique, le temps passé sur chaque oeuvre, la note qu’on aura pu donner, etc.
En passant, il ne faut pas oublier les auteurs étrangers. Chercher à promouvoir les artistes français, pourquoi pas, mais c’est pas en France que je trouverai les dizaines de milliers d’animes et de manga disponibles au Japon (qui m’ont par ailleurs beaucoup apporté, ces dernières années, et auxquels je n’aurai jamais pu accéder, sans Internet, et le téléchargement...).
Concernant la participation directe à l’élaboration des lois, la grande force d’Internet (malheureusement très rarement exploitée), est de pouvoir rassembler toutes les idées, au sein d’un même portail, pour permettre de juger précisément du bienfondé d’un argument, en public, et sans fuite possible.
A l’heure actuelle, quand on regarde des divertissements genre "Questions au gouvernement" (enfin je parle de divertissement, mais après deux ou trois fois, ça lasse rapidement...), on se retrouve avec une personne quelconque qui parle, avec un temps de parole limité (qu’elle dépasse presque toujours, avec menaces et bruits divers à la clé), en essayant, la moitié du temps, de s’attaquer aux personnes, plutôt qu’aux idées... ensuite, une autre personne quelconque répond, en prenant soin de répondre aux attaques personnelles, de la même manière (c’est beau, l’hypocrisie), et en racontant que tout a déjà été fait, ou bien que essayant de contredire, avec les exactes mêmes idées... ceux qui sont pour, et ceux qui sont contre, se réfèrent exactement aux mêmes idées, sans jamais raisonner sur le fond.
Avec Internet, bien utilisé, on pourrait enfin raisonner pleinement sur les idées, tous ensemble, et nous rapprocher, enfin, d’un idéal fort et complet (enfin il en faudra plus que ça, pour y arriver, mais c’est un autre sujet...).
Posté le mercredi 14 février 2007 par Jérôme Relinger
16 chantiers immédiats seront ouverts dès le début de la mandature A vos claviers !
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| PROPOSITION : |
Propositions
16 chantiers immédiats seront ouverts dès le début de la mandature
1.La lutte contre la fracture numérique sera une priorité par une politique massive d’"alphanétisation".
Le système éducatif dans son ensemble intégrera une formation "culturelle" d’informatique de base, une représentation mentale du monde et de la société numérique en réseau, indépendante des techniques et des logiciels du moment.
La formation initiale, professionnelle et continue ayant pour objet les techniques d’information et de communication en réseau fera l’objet de plan de formation d’urgence des enseignants et des élèves.
A côté du B2i (brevet informatique et internet) et du cours de technologie au collège, une discipline "informatique et technologies de l’information et de la communication" (ITIC) en tant que telle prendra place au lycée.
2.La production de contenus pédagogiques libres sera encouragée.
Des synergies seront créées en regroupant l’institution éducative, les enseignants et leurs associations, les éditeurs publics et privés et les collectivités territoriales.
Un ENT (Espace Numérique de Travail) Libre sera développé.
Un crédit temps pour les producteurs sera installé.
Le pluralisme des sources sera partout la règle.
3.L’équipement des établissements en réseaux, matériel, logiciel sera harmonisé pour aller vers :
un ordinateur et une clé USB par élève, embarquant son espace de travail, le tout fonctionnant avec des systèmes d’exploitation, des logiciels et des contenus sous licences libres.
Le transfert de budget des licences propriétaires financera l’équipement.
4.Un Pôle public du numérique sera constitué.
Il regroupera des industriels publics et privés, des représentants des territoires et des collectivités, des associations d’usagers.
Il coordonnera les missions d’aménagement numérique du territoire (le très haut débit pour tous et partout) d’aide à l’équipement informatique des ménages et de services publics rendus aux citoyens (stockage et adressage numérique).
Il sera garant du respect des critères d’intérêt public sur ces sujets : couverture du territoire, péréquation des prix, tarifs sociaux.
Il sera force de proposition pour porter ces critères à l’échelle européenne.
La Loi LCEN sera abrogée, la transposition du paquet télécom sera reconsidéré dans le sens d’une obligation de réponse aux critères de service public universel.
La Poste assurera des missions de service public de stockage indépendant des productions citoyennes, d’adressage et de gestion de noms de domaines publics.
5.L’Internet à très haut débit sera considéré comme une ressource élémentaire et un service public.
La couverture de l’ensemble du territoire et l’accès de tous seront dûs. Ce service sera adossé aux astreintes dont feront l’objet les opérateurs privés, et à France Telecom. L’un des premiers objectifs de ce réseau public sera de permettre d’ici 2008 l’accès au très haut débit sur tout le territoire.
Concernant France Télécom : son capital sera redevenu 100% public, et son conseil d’administration sera ouvert par tiers aux élus de la représentation nationale, aux représentants des usagers et des salariés.
Les licences d’opérateurs seront conditionnées à des critères de performances techniques (services) et sociales (territoires et tarifs). L’ARCEP sera démocratisée.
La règlementation des tarifs permettra d’éviter les pratiques d’entente entre opérateurs qui se perpétuent. Les actions collectives seront possibles contre ceux qui ne respecterait pas leurs obligations.
6.Pour une offre matérielle d’ordinateurs abordables et indépendants, une logique de politique industrielle sera mise en oeuvre par le biais du Pôle public du numérique.
Elle permettra de regrouper les industriels publics et privés pour aller vers des matériels peu chers (moins de 500 € TTC) embarquant des systèmes et des logiciels libres.
Un taux d’équipement des ménages de 80% sera recherché d’ici 2008. La TVA sur l’équipement informatique des ménages sera ramenée à 5,5%.
La vente liée sera interdite. Les actions collectives seront possibles contre ceux qui ne respecterait pas leurs obligations.
7.Nous choisissons les logiciels libres.
Une agence de développement du Logiciel Libre sera créé. Elle permettra la coopération et la mutualisation des travaux des communautés de développement, des secteurs privés et des administrations, tout en garantissant un bon reversement des sources.
L’ensemble des fonctions publiques (d’État, Territoriale et Hospitalière) et des établissements publics fera un usage privilégié des logiciels libres (obligatoire lorsque la couverture fonctionnelle des offres est comparable) et des formats ouverts et interopérables.
L’intéropérabilité proposée par le RGI (le Référentiel Général d’Interopérabilité dont les décrets d’application ne sont toujours pas publiés) sera rendue concrète, et étendue à un droit citoyen de proposer des contenus ou des logiciels interopérables avec le système de son choix.
Les Mesures Techniques de Contrôle seront strictement limitées et encadrés.
8.Pour le développement des contenus et des logiciels libres, la loi DADVSI sera abrogé.
Il faut répondre aux besoins des artistes de profiter des réseaux numériques pour rencontrer un public le plus large possible en leur donnant la possibilité de choisir les modalités de diffusion de leurs oeuvres : ouvrant droit à rémunération, gratuité, licence d’utilisation...
Une plate forme publique de téléchargement permettra la mise à disposition de créations librement téléchargables, pour assurer à tous un accès démarchandisé aux savoirs, la culture et l’information comme un bien commun informationnel. La rémunération des créateurs sera assurée par une mise à contribution des profits privés du secteur et une redevance progressive pour les abonnés au haut débit.
Une négociation entre les créateurs et les diffuseurs engagera une refonte du droit d’auteur au service d’un nouveau rapport entre les artistes et leur public, profitable au deux.
9.Pour garantir les libertés individuelles, lutter contre les technologies intrusives et la surveillance :
la CNIL sera renforcée dans ses missions et moyens et démocratisée dans son fonctionnement.
Une loi sur la protection de la vie privée sera votée, rendant "l’opt-in" obligatoire, réprimant les pratiques de spam commercial, interdisant les logiciels de filtrage propriétaires et autorisant l’usage de la cryptographie à usage privée.
Le droit à l’anonymat sera légiféré, il encadrera les FAI.
Des dispositifs libres de contrôle parental seront fournis gratuitement.
Une loi réaffirmera le droit au reverse-engineering à des fins d’interopérabilité et au contournement des mesures techniques de protection à des fins licites, comme la copie privée, le changement de support, la réalisation de courts extraits...
Une mission d’enquête parlementaire européenne sur Echelon sera diligentée.
10.L’effort public de recherche scientifique sera doublé sur une législature.
Les chercheurs bénéficieront du même type de sécurité juridique que les artistes qui choisiront la plate-forme publique de téléchargement.
Les établissements de recherche seront exonérés de la TVA.
Le rôle essentiel des organismes publics et notamment du CNRS sera reconnu.
Les objectifs des États généraux de la recherche seront mis en oeuvre.
11.La Loi sur la Télévision du Futur sera profondément remaniée.
Les fréquences libérées seront attribuées à des services publics de télévision numérique, de télévision associative à l’échelle locale, de téléphonie mobile, de télévision mobile, et surtout de Wimax, notamment dans les zones rurales.
12.De nouveau critères de gestion seront impulsés dans les entreprises.
Le travail de salariés de plus en plus nombreux n’est plus mesurable en unité de temps. La création de valeur réside de plus en plus dans la recherche, l’appropriation des connaissances, des savoirs et des compétences. La gestion du dividende numérique doit donc reconnaître aux salariés le rôle de producteurs d’idées dont ils sont les auteurs.
Un droit d’auteur pour les salariés sera institué.
13.Les bien communs informationnels seront universalisés et mis à l’abris.
Les production publiques, et notamment celles de l’Académie françaises ou celles relevant du dépôt légal, seront numérisées et proposées sous licence de type "créative commons".
Le projet de Bibliothèque francphone numérique universelle sera doté de véritables moyens.
Un centre de ressources logiciel public proposera au téléchargement les outils indispensables. La socialisation du patrimoine numérique permettra de dépasser la notion de "propriété intellectuelle" pour tous les biens communs informationnels.
14.La réforme de l’état intègrera profondément les TICs au service de la démocratie participative.
La participation des citoyens à l’élaboration des Lois sera systématiquement rendue possible.
Aucun vote électronique ne pourra être fait sans une trace papier et des logiciels libres tout au long de la chaîne. Un moratoire sur le déploiement des machines a voter sera décrété.
Le dossier médical personnel et la carte d’identité électronique seront impulsés dans l’esprit d’association des citoyens, de lutte contre les technologies intrusives et de choix d’interopérabilité.
15.Agir en Europe.
La directive européenne sur le service universel sera étendue au haut débit filaire et hertzien.
La France interviendra sur le plan européen pour une renégociation de EUCD
Nous exigerons une interdiction durable de la brevetabilité logicielle. Nous lutterons pour une réforme de l’OEB et de l’INPI leur interdisant le dépôt de brevets sur les logiciels, et les recadrant vers des missions d’organismes à but non lucratifs.
La politique encourageant l’utilisation des mesures techniques de protection sera remise en cause. L’Europe renégociera pour cela entre autre les traités WCT (www.wipo.int/treaties/fr/ip/wct/) et WPPT (www.wipo.int/treaties/fr/ip/wppt).
16.Agir dans le monde.
De nouvelles négociations seront initiée par la France et l’Europe — > à l’OIT sur les droit internationaux du travail — > à l’UNESCO sur le droit à l’accès au numérique dans la formation — > à l’OMC sur les statuts des salariés dans l’économie de la connaissance.
L’Europe et la France soutiendront le plan d’action de l’OMPI pour le développement.
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Posté le dimanche 4 mars 2007 par Yann GERMAIN
16 chantiers immédiats seront ouverts dès le début de la mandature Très bonnes propositions. Le logiciel libre c’est du communisme : gratuit, non-commercial, fait de façon coopérative.
Posté le jeudi 1er mars 2007 par Pascal
16 chantiers immédiats seront ouverts dès le début de la mandature
Bonjour, Certaines idées sont intéressantes mais c’est la promotion du logiciel libre qui est essentiellement remarquée.
Cependant, je m’étonne de ne rien voir sur le calcul partagé. Il faudrait peut-être aussi penser à aider la recherche médicale avec l’informatique et les réseaux.
Allez donc voir sur ce site : www.fermiers-genereux.org
Merci de prendre en considération cet aspect. C’est gratuit, et ça mérite d’être encouragé !
Le thème des synergies à développer entre administration/éducation/recherche pourrait être enrichi par cette question.
Cordialement,
Posté le vendredi 16 février 2007 par Anonyme
16 chantiers immédiats seront ouverts dès le début de la mandature
Plutôt bon, sur le fond, mais il ne faut pas oublier que produire un ordinateur coûte cher, aussi bien en énergie, que niveau pollution (à relativiser, certes, avec la pollution dûe à l’industrie du livre, des cassettes, des CD/DVD, etc.). Vouloir mettre un ordinateur dans les mains de chaque élève, leur permettra de prendre un minimum le contrôle de leur apprentissage (en leur permettant d’accéder plus facilement aux différentes possibilités, et de discuter et débattre plus facilement), mais ça coûtera très cher.
Et quand est-il des lieux de production ? Parce que continuer à polluer l’Asie (sachant bien entendu que ça nous retombera toujours dessus un jour au l’autre), ça me paraît en complète opposition avec un quelconque idéal d’échange des connaissances et de liberté.
Il faut penser davantage à la recherche sur le matériel informatique, et ouvrir la voie du matériel libre (il y a déjà quelques ressources sur le sujet, sur Internet, mais ça se développe bien plus lentement que les logiciels libres), en parallèle avec l’avènement des logiciels libres.
Concernant la plate forme publique de téléchargement, il serait plutôt question de se détacher au maximum des profits privés (pour ne pas perpétuer la dépendance). La meilleure solution est le micropaiement libre : on télécharge (P2P et participation des FAI), ce qu’on veut, depuis, notamment, une énorme base de donnée des médias (avec un maximum d’informations sur chaque oeuvres), et selon notre budget, et librement, on passera par un portail public de micropaiement, qui permettra de donner ce qu’on veut aux auteurs (avec gestion automatique des répartitions, si on le souhaite). Bien entendu, tout cela sera pleinement ouvert, et on pourra créer des applications libres, pour, par exemple, répartir automatiquement notre budget médias, entre tout ce qu’on aura vu dans la semaine ou dans le mois, en fonction de divers critères, comme par exemple, le nombre de fois qu’on a écouté telle ou telle musique, le temps passé sur chaque oeuvre, la note qu’on aura pu donner, etc.
En passant, il ne faut pas oublier les auteurs étrangers. Chercher à promouvoir les artistes français, pourquoi pas, mais c’est pas en France que je trouverai les dizaines de milliers d’animes et de manga disponibles au Japon (qui m’ont par ailleurs beaucoup apporté, ces dernières années, et auxquels je n’aurai jamais pu accéder, sans Internet, et le téléchargement...).
Concernant la participation directe à l’élaboration des lois, la grande force d’Internet (malheureusement très rarement exploitée), est de pouvoir rassembler toutes les idées, au sein d’un même portail, pour permettre de juger précisément du bienfondé d’un argument, en public, et sans fuite possible.
A l’heure actuelle, quand on regarde des divertissements genre "Questions au gouvernement" (enfin je parle de divertissement, mais après deux ou trois fois, ça lasse rapidement...), on se retrouve avec une personne quelconque qui parle, avec un temps de parole limité (qu’elle dépasse presque toujours, avec menaces et bruits divers à la clé), en essayant, la moitié du temps, de s’attaquer aux personnes, plutôt qu’aux idées... ensuite, une autre personne quelconque répond, en prenant soin de répondre aux attaques personnelles, de la même manière (c’est beau, l’hypocrisie), et en racontant que tout a déjà été fait, ou bien que essayant de contredire, avec les exactes mêmes idées... ceux qui sont pour, et ceux qui sont contre, se réfèrent exactement aux mêmes idées, sans jamais raisonner sur le fond.
Avec Internet, bien utilisé, on pourrait enfin raisonner pleinement sur les idées, tous ensemble, et nous rapprocher, enfin, d’un idéal fort et complet (enfin il en faudra plus que ça, pour y arriver, mais c’est un autre sujet...).
Posté le mercredi 14 février 2007 par Jérôme Relinger
16 chantiers immédiats seront ouverts dès le début de la mandature A vos claviers !
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| vendredi 16 mars 2007, a 22:12 |
| 16 CHANTIERS QUE NOUS PROPOSONS . |
Méthode
Des états généraux de la civilisation de la connaissance
Des États Généraux de la Civilisation de la connaissance réuniront à l’automne 2007 les représentants des usagers, des artistes, des développeur de logiciels libres, des opérateurs télécoms, de l’éducation nationale, des consommateurs, de la recherche et des secteurs industriels concernés.
Ils définiront de grandes priorités autour de 7 axes :
alphabétisation numérique service public du haut débit réforme du droit d’auteur pour les artistes introduction d’un droit d’auteur pour les salariés promotion et utilisation du logiciel libre sauvegarde de la recherche scientifique protection de la vie privée
Ces états généraux auront vocation à apprécier et à faire des préconisations et des propostions, notamment à partir des 16 chantiers que nous proposons. |
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| vendredi 16 mars 2007, a 22:07 |
| DANS CE MONDE NOUVEAU,TOUT DEVIENT POSSIBLE . |
DU PARTAGE DES SAVOIRS AU PARTAGE DES POUVOIRS
RELEVER LES DÉFIS DE LA CIVILISATION DE LA CONNAISSANCE
La révolution informationnelle met au centre de toute chose les connaissances et les savoirs de chacun. Elle bouleverse le partage de l’information en la rendant accessible et abondante. Elle révolutionne les processus de production en mettant au coeur du travail sa composante intellectuelle. Elle bouscule la répartition de la fabrication des richesses en mondialisant les flux de production en réseau. Elle produit, en un temps record, une nouvelle civilisation : celle de la "connaissance".
Dans ce monde nouveau, tout devient possible : universaliser le savoir réduire la pénibilité du travail et sa durée pour le rendre agréable et valorisant utiliser la productivité du travail pour mieux partager les richesses éradiquer l’illettrisme promouvoir un patrimoine commun immatériel créer de nouveaux services publics
Nous voulons que la civilisation du numérique soit celle de la mobilisation et de la gestion démocratique de l’intelligence collective, de l’explosion culturelle, du partage des savoirs et des pouvoirs.
Mais pour cela, il faut libérer la révolution informationnelle du capitalisme. La civilisation de la connaissance ne peut pas être celle de la rentabilité financière, la société du partage ne peut pas être celle du péage.
L’obsession marchande des libéraux tente de détruire les biens communs informationnels. Le capitalisme mondialisé veut rendre rare ce qui est abondant, privé ce qui est public, rentable ce qui est gratuit. Il accapare les capacités d’imagination et de créativité des artistes comme des salariés (voir : Ce que nous proposons sur DADVSI et le droit d’auteur), en prélevant leur temps hors travail et en confisquant leur production immatérielle. Il prend le risque du contrôle absolu des citoyens, au mépris des droits les plus élémentaires, pour mieux verrouiller l’accès à toute richesse informationnelle. Il veut encadrer et filtrer internet (voir : Ce que nous proposons sur le haut-débit et l’équipement), il mène la guerre contre les logiciels et les contenus libres, il veut tout verrouiller par des brevets. Il ne se soucie pas de la fracture numérique si ceux qui en sont frappé ne sont pas "rentables".
La gauche populaire et antilibérale porte au contraire le combat initié par Marie-George Buffet et le PCF depuis plus de dix ans, au service des contenus et des logiciels libres (voir : Ce que nous proposons sur les logiciels et les contenus libres), de l’internet citoyen et de la fracture numérique (voir : Ce que nous proposons sur les Tics et l’enseignement). Ce combat pour la société du partage, celui que Bill Gates appelle avec mépris le "communisme informationnel", nous voulons le faire entendre pendant la —campagne électorale, puis le rendre concret.
Pour cela nous proposons :
Une méthode de travail concertée : Des États Généraux de la Civilisation de la connaissance réuniront à l’automne 2007
16 chantiers immédiats seront ouverts dès le début de la mandature
Zoom sur :
Ce que nous proposons sur DADVSI et le droit d’auteur
Ce que nous proposons sur le haut-débit et l’équipement
Ce que nous proposons sur les logiciels et les contenus libres
Ce que nous proposons sur les Tics et l’enseignement |
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| vendredi 16 mars 2007, a 22:00 |
| LES TIC s et le NUMERIQUE . |
Les TICs et le numérique, propositions
L’absence des TICs et du numérique dans les propositions des candidat-e-s ne fait pas exception au manque de débat de fond qui caractérise cette campagne présidentielle. Sur l’internet, le droit d’auteur ou la diffusion culturelle, le haut débit, etc... le silence est assourdissant... et menaçant
14 février 2007
[
Rien dans les 7 engagements du site de Nicolas Sarkozy. Il est vrai que la responsabilité de la droite UMP-UDF dans les lois anti-logiciels libres et liberticides qui ont émaillées la mandature est écrasante : DADVSI, LSI, LCEN, complaisance avec les brevets logiciels au Parlement européen,
Référentiel Général d’Intéropérabilité peu contraignant dont les décrets ne sont toujours pas publiés pour ne pas gêner le lancement du nouveau produit de l’éditeur hégémonique... Pour la droite, la civilisation du numérique est réduite à un espace de boutiquier. Au prix s’il le faut de l’instauration de l’ordre moral, comme avec la récente mise en place de la "Commission nationale de déontologie", non élue, chargée de distribuer les bons et mauvais points aux acteurs de l’internet à partir de recommandations qu’elle aura elle même édictées. Et comment oublier l’abandon de toute politique publique du haut débit et le retrait des financements de l’Etat en faveur des lieux d’accès publics... On comprend qu’au vu de ce bilan, la droite préfère rester discrète sur ses propositions TICs.
Les quelques propos vagues et lénifiants de François Bayrou sur le logiciel libre, ni précis ni concrets, peuvent-ils d’ailleurs faire oublier l’abstention complice de l’UDF sur DADVSI ou le récent revirement de son candidat à propos de brevets logiciels ? ("C’est une question difficile [...] il y a des avantages des deux côtés [...] j’ai suspendu mon jugement sur cette affaire.")
Enfin, rien non plus hélas dans les 100 propositions de Ségolène Royal. Des 23 synthèses disponibles sur le site internet de la candidate socialiste, seule celle concernant le téléchargement a disparu du program->http://www.mariegeorge2007.org/spip.php ?article188]me. Le camp pro-DADVSI semble avoir gagné la bataille au PS.
Face à cette politique de l’autruche, Marie-George Buffet et la gauche populaire antilibérale ont décidé au contraire de relever les défis de la civilisation de la connaissance et font seize propositions concrètes et immédiates.
Vous les trouverez sur cette page :
http://mariegeorge2007.org/spip.phrubrique10p ?
l’exposé des motifs : "du partage des savoirs au partage des pouvoirs"
http://www.mariegeorge2007.org/spip.php ?article152 |
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| vendredi 16 mars 2007, a 21:23 |
| BAYROU ON CONNAIT . |
Nous Bayrou on connait, son pseudo Rivoire.
Par Gilles Garnier le vendredi 16 mars 2007, 19:01 - Lien permanent
A l'écouter François Bayrou est un chevalier blanc. Un homme sans passé, un voyageur sans bagage à la Anouilh un Sigfried de Giraudoux qui a perdu la mémoire. Il est celui qui va bousculer l'ordre établi et construire une nouvelle démocratie. Ni droite ni gauche extrème centre. Vieux rêve de la quatrième république enfin réincarné. Ses discours sont beaux comme du georges Bidault. Mais voilà l'UDF même new look, nous on connaît et pas besoin d'aller jusqu'à Drancy. A Noisy le Sec notre maire centriste est une grande démocrate: elle ne permet pas les réunions politiques dans les locaux municipaux, elle ne subventionne plus la maison des syndicats, elle choisit "ses" associations, elle revient sur la parole donnée en supprimant le local du conseiller général. Voilà la démocratie locale à la mode UDF. Françaises, Français, Noiséennes Noiséens ne vous laissez pas abuser, si vous pensez voter Bayrou pensez à Rivoire. |
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| vendredi 16 mars 2007, a 21:15 |
| PARIS (BERCY) DIMANCHE 1 er AVRIL 07 |
Grand meeting avec Marie-George Buffet :
Paris Bercy Dimanche 1er avril à 14h
Un TGV sera affrété à cette occasion. Il partira de Nice avec arrêts à Toulon, Marseille, Aix en Provence et Avignon.
Des grandes questions s’installent dans la campagne : la politique industrielle avec Airbus, Alcatel…, la question de l’argent avec les fabuleux profits des entreprises du CAC 40, les questions sociales avec le débat sur le pouvoir d’achat.
L’indécision sur les intentions de vote demeure très élevée : 1 Français sur 2 n’a pas décidé de son vote.
Est-il possible de changer en France dans le cadre d’une Europe libérale, d’une économie mondialisée ? Le doute sur la possibilité d’ouvrir une nouvelle période de conquête sociale pèse énormément dans les couches populaires.
L’éruption de Bayrou en l’absence notamment de réponse crédible à gauche devient un fait politique durable.
Les semaines à venir vont être décisives. Nous avons donc un grand rôle à jouer pour éclairer les enjeux, pour ancrer la candidature de Marie George Buffet comme utile pour faire gagner la gauche.
Un TGV sera spécialement affrété pour cette occasion mettra à disposition pour le département des Bouches du Rhône 350 places.
Le rendez-vous à la Gare St-Charles est à 9h Le retour Gare St Charles à 21h30 Participation aux frais d’inscription : 20€ par peseonne
Inscription et renseignement auprès de : Jean Jacques Lucchini 06.80.51.19.70 Lucien Martinez 06.77.92.07.66 |
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| vendredi 16 mars 2007, a 18:56 |
| Filiéres courtes,type IUT ou STS . |
Question : Pensez-vous réserver les filières courtes, type IUT ou STS, aux bacheliers technologiques et professionnels pour lesquels elles ont été créées ?
Réponse :
Non. On ne peut pas préconiser des passerelles à tous les niveaux pour rendre possible les réorientations éventuellement souhaitables et fermer la porte à certaines des voies de formation accessibles. Le vrai problème est plutôt à trouver du coté des moyens permettant la réussite scolaire de tous, et de l’orientation choisie.
Réponse à la FCPE
L’éducation
Ecole • Université et enseignement supérieur • Baccalauréat • Apprentissage et enseignement professionnel
Engagements :
L'ECOLE ET LA RECHERCHE, PRIORITE NATIONALE |
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| vendredi 16 mars 2007, a 18:52 |
| FORMATION |
Question : Depuis de nombreuses années, les responsables politiques assurent les parents de leur intention de revaloriser l’enseignement professionnel. Que comptez-vous faire concrètement pour y parvenir enfin ?
Réponse :
Si les voies professionnelles de formation des jeunes, et le travail lui même – notamment le travail manuel – sont aujourd’hui dévalorisés, cela tient pour l’essentiel à la crise de l’emploi, aux rémunérations insuffisantes, aux conditions de travail dégradées dans de nombreux métiers, toutes choses que les élèves connaissent bien. Les difficultés de l’orientation scolaire sont liées à cette situation sociale, dont l’école n’est pas responsable, et contre laquelle elle ne peut rien.
C’est une des raisons qui nous font dire qu’on ne changera pas l’école sans changer, en même temps, la société.
Mais dans le même temps, nous pensons qu’on ne changera pas la société sans changer l’école.
D’où les mesures de revalorisation des voies professionnalisantes de formation que nous préconisons, sur la base de l’acquisition d’un haut niveau de culture générale commune à tous.
Réponse à la FCPE |
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| vendredi 16 mars 2007, a 18:48 |
| ET L ' APPRENTISSAGE .(1) |
Apprentissage et enseignement professionnel
Question : Envisagez-vous de supprimer l’ « apprentissage junior » ?
Réponse :
Oui : ce dispositif est un scandale qui montre bien l’abandon de toute ambition éducative qui caractérise la loi Fillion et la politique du gouvernement actuel.
Réponse à la FCPE
L’éducation
Ecole • Apprentissage et enseignement professionnel
Engagements :
L'ECOLE ET LA RECHERCHE, PRIORITE NATIONALE |
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| vendredi 16 mars 2007, a 18:09 |
| UNE FIGURE DE COMBAT S'EN VA |
Une figure de combat s'en va
Lucie Aubrac, l’une des dernières héroïnes de la Résistance est décédée hier soir à l’âge de 94 ans à l’Hôpital suisse de Paris, à Issy-les-Moulineaux. Après l’abbé Pierre c’est une nouvelle grande figure de la lutte sociale qui nous quitte. Lucie Aubrac n’avait de cesse de militer en faveur de la paix et de s’engager encore et encore contre toutes les formes de discriminations. Dernièrement, elle a soutenu le mouvement des sans papiers.
N’y-a-t-il pas quelque indécence à voir certains hommes politiques qui promettent la mise en place d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale saluer aujourd’hui Lucie Aubrac. Ces mêmes dirigeants dont la politique contraint les enfants à être expulsés de France avec leur parent et à devoir quitter les bancs de l’école.
Il faut au contraire leur transmettre la passion d’apprendre et de grandir dans un pays qui est le leur comme il est le nôtre. C’est les valeurs que défendait Lucie Aubrac. Ainsi, après la guerre elle sillonne la France pour enseigner l’histoire de l’occupation et faire partager ce qu’elle a vécu. Elle ira à la rencontre des gens et des plus jeunes pour leur expliquer l’importance de la mémoire. Une question reviendra d’ailleurs sans cesse lors de ces débats : « qu’aurions nous fait dans la même situation » ? Elle y répondra à chaque fois avec la même sagesse : « Faites en sorte par votre engagement d’aujourd’hui, de ne pas vous poser la question demain ». Ce goût pour l’engagement, elle l’a toujours possédé. Avant la guerre, cette agrégée d’histoire prend conscience de la montée des fascismes en Europe et milite au sein des Jeunesses communistes. Lors de l’occupation, Lucie Bernard (de son nom de jeune fille) mariée à Raymond Samuel, ingénieur, issu de la bourgeoisie juive, a décidé de rester en France pour résister au régime de Vichy. Les deux époux sont pourtant fichés comme communistes et juif. Avec son mari, ils seront les premiers à mettre en place un réseau d’entraide et rejoindront le mouvement Libération. Tout en poursuivant son métier de professeur, elle réussira par deux fois à faire libérer son mari. L’une de ces évasions restera célèbre car elle aura lieu en plein coeur de Lyon, après l’arrestation de Caluire, le 21 juin 1943.
Lucie Aubrac sera par la suite de tous les combats militants : Amnesty international, Réseau Femmes pour la parité. Elle restera une figure de l’engagement des femmes dans la Résistance, après la guerre elle rejoindra le combat pour le droit des femmes. « Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent. » affirmait Lucie Aubrac. Comme pour confirmer encore une fois ce dicton, elle a signé un appel aux jeunes générations à réagir devant la remise en cause du « socle des conquêtes sociales de la Libération », en mars 2004. Cette initiative a été réalisée avec plusieurs figures de la Résistance, comme l’ancien dirigeant communiste Maurice Kriegel-Valrimont ou l’ethnologue Germaine Tillion. Jusqu’au bout elle incarnera une force qui ne plie pas.
Marie-George Buffet, |
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| vendredi 16 mars 2007, a 18:00 |
| LA PALESTINE ( il n ' y a plus de prétexte ) |
L’union nationale palestinienne met la France et l’Europe au pied du mur
Le président palestinien Mahmoud Abbas, président de l’OLP, et son premier ministre Ismaïl Haniyeh, chef du mouvement Hamas, ont annoncé jeudi la formation d’un nouveau gouvernement. Un gouvernement de large union, puisqu’il réunit des ministres du Hamas (gagnant des élections législatives), du Fatah ( le parti du président), des organisations de gauche (PPP et FPLP) et des indépendants.
Cette union, les Palestiniens l’attendaient depuis longtemps. Elle doit mettre fin aux affrontements internes et rassembler les énergies pour exiger d’Israël la fin de l’occupation et des mesures illégales, comme la construction du mur de séparation et l’extension des colonies. Elle doit permettre, très vite, la reprise des négociations de paix : Israël ne peut plus dire « il n’y a pas de partenaire ».
La Communauté internationale – et en premier lieu la France et l’Europe - doit prendre acte de cette évolution positive en rétablissant immédiatement l’aide injustement supprimée à l’Autorité palestinienne. Aide matérielle et financière dont l’absence a plongé une bonne partie de la population dans la misère, mais surtout aide politique. Car ce dont les Palestiniens ont le plus besoin, c’est d’un soutien ferme à leur exigence d’une solution politique négociée qui respecte les résolutions de l’ONU et garantisse leur droit à l’autodétermination. Les engagements rendus publics par le nouveau gouvernement vont dans ce sens. Il s’engage à « travailler avec la communauté internationale pour mettre fin à l’occupation israélienne » et à « respecter les résolutions internationales et les accords signés par l’OLP ». Il s’engage à « respecter la trêve et l’élargir pour qu’elle devienne complète et mutuelle ».
Plus personne n’a de prétexte, désormais, à maintenir des sanctions économiques et politique contre les Palestiniens. La France doit rétablir immédiatement l’aide et le relations bilatérales franco-palestiniennes et agir auprès de ses partenaires européens pour que l’UE en fasse autant sans tarder et s’attèle d’urgence à la mise sur pied d’une conférence internationale de paix, la 15ème proposition de Marie George Buffet.
Françoise Germain-Robin,
Membre du conseil de campagne |
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| vendredi 16 mars 2007, a 17:51 |
| POUR UN SURSAUT A GAUCHE !! |
Marie-George Buffet, accompagnée par les membres de son Conseil de Campagne, a déposé ce matin plus de 900 signatures au Conseil Constitutionnel.
Appelant à un sursaut à gauche, elle s’est déclarée prête pour sa part, "à relever le gant et à porter le flambeau de la gauche, d’une gauche de courage et de responsabilité".
A notre peuple, aux femmes et aux hommes qui souffrent de la politique de la droite, à celles et ceux qui sont épris de justice sociale et de liberté, je veux dire aujourd’hui solennellement qu’il y a danger.
Depuis cinq ans, la droite n’a cessé d’attaquer les salariés, les jeunes, les retraités. Depuis cinq ans, elle a rendu nos vies plus précaires, plus dures, plus violentes.
Et pourtant, la droite menace d’être reconduite au pouvoir. La gauche ne parvient pas à incarner l’espoir d’un changement en grand dans la vie de nos concitoyens.
Aujourd’hui, il faut avoir la lucidité de voir la gravité du danger. La candidate qui semble susceptible de représenter toute la gauche au second tour ne propose pas à notre peuple un projet qui change vraiment la vie. Elle ne permet donc pas que la gauche, dans sa diversité, se rassemble face à la droite. Elle désoriente profondément le peuple de gauche.
Des femmes et des hommes de gauche en viennent même à se dire que le vote pour F. Bayrou pourrait être le « vote utile » pour battre la droite ! Comme si voter à droite avait jamais permis de battre la droite...
devant ce danger, je veux appeler au sursaut. Il est temps, il est encore temps que, dans sa diversité, la gauche porte des propositions capables de la faire gagner, gouverner et réussir en répondant aux attentes et aux inquiétudes de notre peuple. Il faut répondre à l’urgence sociale qui se traduit pas tant de difficultés, de projets avortés, de vies brisées. On ne peut pas attendre pour augmenter fortement les salaires, les retraites et les minima sociaux ; pour éradiquer le fléau du chômage ; pour donner un avenir aux jeunes ; pour mettre des centaines de milliers de logements sociaux de qualité en construction ; pour garantir les missions de l’école ou des hôpitaux ; pour engager un grand plan de défense et d’extension des services publics ; pour restaurer la protection sociale.
La gauche dispose pourtant de tous les moyens pour réussir.
L’argent ? Il y en a beaucoup, si on veut s’en donner les moyens. 100 milliards de profits pour les entreprises du CAC 40, 65 milliards de cadeaux aux entreprises, 40 milliards de fraude aux impôts, 40 autres de « niches » fiscales, 10 milliards de baisse d’impôts des plus riches depuis 2002. A côté de ça, le SMIC à 1500 euros tout de suite « coûterait », dans un premier temps, à peine 10 milliards d’euros et il relancerait une croissance exsangue faute de pouvoir d’achat !
Pour réussir, mobilisons cet argent vers des activités socialement utiles, au lieu de le laisser filer dans les poches des actionnaires, pour des investissements financiers et des délocalisations.
Pour réussir, donnons enfin aux citoyens et aux salariés les droits et les pouvoirs nouveaux leur permettant d’intervenir directement dans les choix qui les concernent ! Comment pourrons nous arrêter ces délocalisations sans donner aux salariés les moyens de contrer ces actionnaires qui jouent chaque jour la finance contre l’emploi ? Pour réussir, il faut retirer immédiatement la signature de la France du Traité constitutionnel européen ; envoyer dès l’été prochain un grand signal aux autres peuples pour leur proposer de rompre en Europe avec les logiques ultra-libérales de la « concurrence libre et non faussée » ; mettre à profit la présidence française du Conseil européen en 2008 afin de proposer de nouveaux traités ; mettre tout le poids de la France afin que l’Europe contribue à un ordre du monde plus juste et plus démocratique, orienté vers la paix et le co-développement.
Aux hommes et aux femmes de notre pays, je veux donc dire qu’un véritable changement est possible et qu’il n’y a aucune fatalité à continuer à vivre comme l’on vous fait vivre aujourd’hui.
Cet espoir, toute la gauche peut l’incarner. Je suis pour ma part prête à relever le gant et à porter le flambeau de la gauche, d’une gauche de courage et de responsabilité, une gauche fidèle à ses valeurs et à ses combats.
La droite n’a pas gagné. Qui, aujourd’hui, a vraiment tranché ce qu’il votera le 22 avril, sinon toutes celles et ceux qui veulent forcer la main des électeurs au nom d’un soi-disant « vote utile » ?
Le vote utile, c’est d’abord le vote utile à vous-mêmes, à votre famille, à vos proches. Le vote utile, c’est le vote qui répond à vos attentes, le vote qui porte votre espoir d’un véritable changement en France !
Le vote utile à gauche, c’est le vote qui sort de la spirale des échecs et des renoncements pour mettre en avant les valeurs de justice sociale, d’égalité, de solidarité !
Si vous aussi vous voulez cela, dites-le. Dites qu’il est temps maintenant de voter pour vous. Dites-le autour de vous. Nous sommes en réalité des millions à penser, à espérer cela. Faisons ensemble une chaîne humaine qui prenne corps et bouscule les scénarios ficelés d’avance, comme le non avait bousculé le oui à la constitution libérale en 2005. c’est toute cette dynamique nécessaire à la victoire et la réussite de la gauche que je veux porter dans cette élection.
Alors l’espoir renaîtra dans notre peuple. Le 22 avril, la gauche aura retrouvé ses couleurs et ses forces. L’importance du vote pour le projet que je porte constituera un môle garantissant l’avenir. Et s’ouvrira devant nous le chemin de la victoire pour gouverner et réussir ensemble. |
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| vendredi 16 mars 2007, a 12:25 |
| (5) DEFENSE NATIONAL . |
Question : Quelle sera votre politique vis à vis du budget de la Défense ? Le statu quo ? Ou une évolution ? Quel serait le pourcentage de PIB que vous considéreriez adapté pour le budget de la Défense ?
Réponse :
D’abord une remarque, le passage de l’armée de conscription à une armée de métier a eu un coût considérable et a généré de nombreux gâchis. Cela a eu des conséquences désastreuses sur le niveau de disponibilité des matériels.
Les contrats avec les grands prestataires privés de services aux armées comme les partenariats publics privés (PPP) doivent être audités et renégociés car bien souvent le budget de la Défense nationale sert de vache à lait.
Nous sommes résolument pour un objectif de réduction à terme du budget de la Défense, mais celui-ci doit accompagner un mouvement planétaire général de baisse des dépenses militaires. La France devrait immédiatement prendre à ce titre l’initiative d’une conférence internationale visant au désarmement nucléaire.
La réduction du budget de la Défense devrait essentiellement toucher le nucléaire et les opérations extérieures, et épargner les dépenses pour le personnel, l’entretien des matériels et la recherche développement (hors nucléaire).
Le budget de la Défense est suffisamment haut pour apporter les moyens nécessaires à la sécurité de notre pays, mais les moyens sont mal orientés.
On doit réorienter les dépenses militaires pour reconquérir la maîtrise publique de l’outil de défense :
réintégration des missions sous-traitées, retour de l’industrie d’armement au secteur public, développement d’une filière militaire et civile de déconstruction des matériels (cf. le Clemenceau)
Défense nationale |
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| vendredi 16 mars 2007, a 12:21 |
| (4) DEFENSE NATIONAL . |
Question : Envisagez-vous des réformes pour les armées ? Si oui, lesquelles ?
Réponse :
Je propose dès le début de mon mandat l’ouverture d’Etats généraux de la Défense afin de construire une politique nouvelle en la matière et pour refonder une armée capable de répondre aux menaces de notre temps. Le lien « armée nation » se doit d’être réciproque, et je n’accepte pas que des questions si importantes soient confisquées au prétexte d’un « pré carré » présidentiel, d’un domaine réservé. Avec l’institution militaire, les parlementaires, les forces sociales du pays, et par ce biais nos concitoyens, nous assurerons une définition démocratique de notre politique de sécurité.
Je pense nécessaire de mettre en place un statut démocratique des personnels militaires et civils, leur assurant la liberté de pensée. Pour moi, ces personnels sont des citoyens comme les autres, auxquels certes la Nation confie une mission « extraordinaire ». Ils doivent donc bénéficier des mêmes droits que l’ensemble de nos concitoyens.
Les militaires professionnels devraient pouvoir, comme cela se fait dans d’autre pays de l’Union européenne, assurer leur défense morale, sociale et pécuniaire. Il faut qu’ils aient aussi le droit de se réunir et d’adhérer à un parti politique.
La grille des soldes doit être entièrement revue.
Il est nécessaire d’améliorer les conditions d’avancement des sous-officiers. Il faut, les concernant, aller vers un contrat à durée indéterminé (contrat de carrière) avec une période probatoire de durée raisonnable.
Le PCF est pour une démocratisation des institutions représentatives dans la transparence de la gestion de la Défense, le respect du Parlement et le renforcement de ses pouvoirs de contrôle, l’intervention des salariés des secteurs concernés, notamment dans le contrôle des prix, pour une participation active des citoyens à la réflexion autour de la menace.
Les ordonnances de 1959 précisent que la Défense nationale est « globale et permanente ». Je rajouterai à cette définition l’obligation d’une élaboration démocratique globale et permanente de notre outil de défense. Il faut changer la Constitution afin qu’aucun engagement extérieur de force ne puisse se faire sans l’aval du Parlement.
Je propose de réfléchir et de construire en associant les jeunes, leurs organisations les conseils de la jeunesse un service citoyen, dont on pourrait imaginer qu’il soit formateur, qualifiant, rémunéré et ouvert sur la société à partir des questions de sécurité collective : prévention des pollutions et trafics maritimes, protection civile…
Défense nationale |
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| vendredi 16 mars 2007, a 12:12 |
| (3) DEFENSE NATIONAL . |
Question : Compte tenu d'un consensus quasi général en faveur d'une politique de modération des dépenses de l'Etat, quelles mesures d'économie envisageriez-vous en ce qui concerne les forces armées ? L'annulation de certains programmes d'équipement ? Si oui, lesquels ?
Réponse :
Tout d’abord je n’ai pas une vision dogmatique de l’Etat, à l’inverse des libéraux qui veulent coûte que coûte en réduire le rôle, au bénéfice d’un libre marché censé apporter toutes réponses au genre humain. Les dépenses de l’Etat ne sont un problème que si elles ne sont pas financées, or je constate que de nombreuses économies peuvent se faire en évaluant et corrigeant les déductions fiscales accordées aux grandes entreprises, en responsabilisant les revenus financiers des grands groupes. Je ne m’éloigne pas de notre sujet en évoquant ces propositions.
Plus directement, les programmes Rafales, NH90, Tigre, Horizon et A-400M doivent être maintenus. En revanche, le programme des missiles nucléaires M51 doit être abandonné. Je propose l’arrêt de toutes les dépenses de modernisation et de développement de l’arme nucléaire.
L’acquisition et la définition de nouveaux armements doivent être déterminés par les objectifs de la politique de Défense de la France et non par une course onéreuse et inefficace à l’ultra sophistication des matériels qui ne profite en définitive qu’aux multinationales de l’armement.
Depuis les années 90, nous assistons à un bradage du secteur public au profit du privé. Le bradage de GIAT, de la DCN, etc. doit être immédiatement stoppé. Les armes ne sont pas des « marchandises », toute forme de mercantilisme doit être évacuée au moment de leur conception. La France doit avoir un grand pôle public de l’armement attaché en priorité à satisfaire les besoins de nos armées et non le marché extérieur. L’ensemble de ces dispositions passe notamment par un renforcement des interventions des travailleurs sous statut, comme de ceux des entreprises privées.
Défense nationale • Budget de l’Etat |
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| vendredi 16 mars 2007, a 12:07 |
| (2) DEFENCE NATIONAL . |
Question : Votre position sur la Défense européenne ? Faut-il accroître l'autonomie de l'UE en matière de Défense vis à vis de l'OTAN ? Si oui, pourquoi et comment ?
Réponse :
Concernant la politique de Défense européenne, beaucoup en parlent sans clarifier vraiment ce dont il s’agit. Je tiens fortement à ce que nous évitions trois écueils : Une Europe puissance qui ne ferait que rajouter une nouvelle source de tension à la situation internationale et qui conduirait à une Europe fédérale.
Un souverainisme national absolu, qui de toute manière est utopique.
Une Europe de la Défense asservie à l’OTAN et aux Etats-Unis, ce qui est en grande partie la situation actuelle, puisque dans certains domaines stratégiques essentiels, les moyens de la plupart des armées européennes dépendent du bon vouloir des Etats-Unis ou de l’OTAN : télécommunications, radar AWAC, GPS, reconnaissance et informations stratégiques, moyens de projection, systèmes d’arme…. Notons que l’Armée française reste l’armée européenne la moins dépendante des Américains.
Pour cela, il faut travailler à une Europe de la Défense qui respecte l’indépendance nationale de chaque Etat membre, tout en créant les moyens et cadres opérationnels nécessaires à toute coopération militaire ponctuelle, librement consentie entre nations de l’Union. Car la terrible décision de l’usage de la force armée ne peut être que l’apanage de la souveraineté de chaque peuple européen. Les choses doivent se réfléchir en termes de « coopérations renforcées ».
Il y a urgence à émanciper l’Europe de la tutelle de l’OTAN et des Etats-Unis en particulier dans un certain nombre de domaine comme les télécommunications militaires, les systèmes d’information stratégiques, les systèmes et chaînes de commandement… Une telle conception implique par exemple de remplacer dans les armées de l’Union l’usage du GPS américain par celui de système européen GALILEO de positionnement géographique, et cela malgré l’opposition farouche de la Grande-Bretagne et de la Pologne. Les bases européennes du système d’espionnage américain Echelon doivent être démantelées et toutes les activités de la CIA et des autres services américains doivent aussi être prohibées sur le territoire de l’Union.
Les crédits de recherche et développement en matière de Défense devraient aller exclusivement à des programmes européens au lieu de servir au financement du complexe militaro-industriel des Etats -Unis comme ce fut le cas avec l’avion de combat américain JSF 35 qui a littéralement siphonné une grand partie des efforts de recherche en matière aéronautique de l’Europe.
Il est aussi nécessaire de bloquer le projet de directive de la Commission européenne qui vise, en utilisant l’AED, à faire des armes des marchandises comme les autres, dont le commerce serait soumis aux règles communes des marchés publics et de l’OMC.
Une politique de Défense et de Sécurité collective de l’Union européenne ne peut se concevoir sans un partenariat approfondi avec la Russie, l’Ukraine et tous les acteurs du bassin méditerranéen pour une véritable politique de paix durable.
La politique internationale de la France • La construction européenne
Europe • Défense nationale • Politique internationale • Otan
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| vendredi 16 mars 2007, a 12:01 |
| (1) DEFENSE NATIONALE . |
Question : Dissuasion nucléaire : Quelle politique envisagez-vous vis-à-vis du dispositif français dans ce contexte de prolifération ?
Réponse :
Mon objectif est le désarment nucléaire généralisé.
Il faut avoir le courage de dire que la dissuasion nucléaire ne constitue pas une réponse adéquate aux nouvelles menaces comme celles du terrorisme.
La prolifération est encouragée par la modernisation et le développement de l’arsenal nucléaire des grandes puissances et constitue un problème aigu. Mais comment interdire à d’autres ce que l’on s’autorise ? Empêcher la prolifération nécessite une relance du désarmement nucléaire, concerté, multilatéral, vérifié et la recherche de réponses adaptées aux besoins de sécurité des pays tentés par l’illusion nucléaire.
La politique internationale de la France
Nucléaire • Défense nationale • Politique internationale • Paix |
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| vendredi 16 mars 2007, a 11:55 |
| ON CONTINUE LUCIE AUBRAC ! |
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Billet précédent : laissez-les grandir ICI du 22 au 29 mars
Par Katia Philippe le jeudi 15 mars 2007, 19:50 - Lien permanent
Lucie Aubrac restera dans nos mémoires Femme courage , Femme héros , Femme tout court Biographie :
Une héroïne de la Résistance
Née le 29 juin 1912, dans une famille de vignerons bourguignons, Lucie Bernard, agrégée d'histoire et militante aux Jeunesses communistes, est professeur à Strasbourg lorsqu’elle rencontre Raymond Aubrac. Elle l’épouse en décembre 1939. En août 1940, elle organise une première fois son évasion d'une prison de Sarrebourg, en Moselle. A l'automne 1940 en zone libre, elle rencontre à Clermont-Ferrand, le journaliste Emmanuel d'Astier de la Vigerie qui organise un groupe clandestin "La dernière colonne" et fait paraître un journal clandestin Libération, noyau de Libération-sud, un des premiers mouvements de résistance. Ensuite, Lucie Aubrac enseigne au lycée de jeunes filles Edgard-Quinet de Lyon jusqu'en novembre 1943. Elle sera révoquée à cause de ses convictions gaullistes. A partir de novembre 1942, elle dirige dans la région lyonnaise un corps franc qui organise des évasions. Elle parvient en mai 1943, à faire libérer son mari, emprisonné depuis mars. Le 21 juin 1943, Raymond Aubrac est arrêté par Klaus Barbie avec Jean Moulin, chef du Conseil national de la Résistance (CNR) et une dizaine de résistants à Caluire, près de Lyon. Quatre mois plus tard, les armes à la main, Lucie Aubrac réussit à délivrer son mari et treize autres résistants durant leur transfert. Recherchée par la Gestapo, Lucie Aubrac, enceinte, gagne Londres le 08 février 1944, avec son petit garçon Jean-Pierre. Elle accouchera quatre jours plus tard d'une fille Catherine.
A la libération, Lucie Aubrac rejoint son époux à Marseille où ce dernier est nommé commissaire de la République. Puis, elle représente le Mouvement de libération nationale à l'Assemblée consultative à Paris. Lucie Aubrac est également membre du jury de la Haute Cour de justice du procès Pétain. Elle poursuit son engagement militant, pour Amnesty international, puis dans les rangs du Réseau Femmes pour la parité et s'était récemment mobilisée pour les sans-papiers.... |
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| vendredi 16 mars 2007, a 11:43 |
| POUR QUE LA GAUCHE SE REVEILLE !! |
Par PASCAL MARTINI le vendredi 16 mars 2007, 10:38 - Lien permanent
Finalement, c'est encore SARKOZY, qui à été maitre du jeu pour que les candidats en manque de parrainage comme LE PEN, O. BESANCENOT, puissent se présenter à l'élection présidentielle. Si O.B, ne présente aucun danger pour la démocratie, il en sera pas de même pour LE PEN, qui risque encore une fois de setrouver en pole position et arbirtrer le deuxième tour. Si les sondages continuent à placer les SARKOZY, BAYROU, et ROYAL en concurrences pour le deuxième tour, nous allons assister à une déconvenue de ces candidats et la surprise viendra d'ailleurs. SARKOZY pour moi sera battu, et le danger viendra de LE PEN. Et sans être politologue, si la ,gauche anti libérale dans un premier temps ne se rassemble pas, même avec les candidats déclarés, puis toute la gauche, comme le propose Marie Georges BUFFET, pour confronter les programmes des uns et des autres et proposer une véritable perspective de changement à gauche, alors le boulevard de la défaite est ouvert. Mais comme une majorité du peuple n'a pas encore fait son choix et que les indécis vont se déterminer le jour du vote, il y a de l'espoir pour inverser la tendence et même gagner . Alors gauche réveille toi, l'avenir t'appartient.
Commentaires |
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| vendredi 16 mars 2007, a 08:05 |
| LE DROIT DE VOTE ET D ' EGIBILITE AUX RESIDENTS ETRANGERS |
Dès la mise en place du nouveau gouvernement, je proposerai que soit accordé le droit de vote et d’éligibilité aux résidents étrangers à toutes les élections (après trois ans de résidence pour les élections locales et dix ans pour les élections nationales).
Ces hommes et ces femmes travaillent, ont une vie familiale, paient des impôts, participent souvent à la vie associative ou syndicale. Ils veulent vivre dignement, en toute légalité, au grand jour. Ils ne doivent être des citoyens de seconde zone. Pour moi, le droit de vote ne peut pas être séparé du droit à l’éligibilité.
Les migrations de populations ont pris une nouvelle et durable dimension internationale. Pour une bonne part, elles résultent de la misère, conséquence des politiques colonialistes d’hier, et d’un ordre économique mondial injuste qui déstructure les sociétés et étouffe leurs possibilités de développement. Elles sont encouragées par des employeurs qui cherchent une main-d’oeuvre sans droits et à bon marché. Les solutions administratives et répressives sont inhumaines et inefficaces.
Des « quotas » ne feraient que renforcer le pillage en faveur des employeurs des pays développés.
DES MESURES D’EFFICACITÉ ET DE DIGNITÉ
Abroger la loi CESEDA qui institue « l’immigration choisie », c’est-à-dire une politique néocoloniale, et qui renie le droit d’asile.
Développer les partenariats avec les pays d’émigration afin de : • Mettre fin à l’exode de la misère. • Assurer la liberté de circulation et la régularité du séjour des migrants.
Faire reculer les situations de clandestinité • Respect du droit d’asile. • Régularisation avec un titre de séjour de 10 ans de tous les sans-papiers. • Conditions d’accès à la nationalité facilitées. • Suppression des visas de court séjour, des zones d’attente et des centres de rétentions qui ont terni l’image de la France.
Les modalités du droit d’installation des étrangers seront fixées dans le respect absolu de la dignité et des droits fondamentaux des personnes, en relation avec les principes essentiels de développement des pays du Sud et de l’objectif de co-développement de tous les peuples.
Les restrictions imposées au regroupement familial seront supprimées.
Les moyens nécessaires à l’accueil et à la bonne insertion des étrangers seront mis en place.
La lutte contre l’exploitation du travail clandestin sera menée. La double peine sera supprimée.
La Convention des Nations unies sur la protection des travailleurs migrants et des membres de leur famille sera ratifiée. |
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| jeudi 15 mars 2007, a 22:37 |
| (3) ASSURANCE MALADIE |
Question : Quelle sera votre politique en matière de maîtrise des dépenses de santé pour les trois prochaines années ?
Réponse :
Il y a des gains à faire en réformant les dépenses de médicament remboursées par la Sécurité sociale et les honoraires « libres » à la charge des patients. Mais, globalement, je pense qu’il y lieu d’investir dans la santé. Je suis plus engagée dans une politique d’efficacité et de rationalisation des dépenses que de réduction à proprement parler.
Publié dans Hôpitaux magazine
La santé
Assurance maladie
Engagements :
SANTE : PRISE EN CHARGE 100% |
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| jeudi 15 mars 2007, a 22:32 |
| (2) ASSURANCE MALADIE |
Question : Quels sont vos projets prioritaires et en quoi ces projets apportent-ils des solutions véritablement nouvelles par rapport à ce qui a été fait jusqu’ici ?
Réponse :
Réformer le financement de l’Assurance maladie avec, en priorité, l’instauration d’une cotisation des revenus financiers des entreprises et une modulation des cotisations pour favoriser l’emploi. Redonner à l’hôpital public les moyens d’assurer ses missions. Gratuité de l’accès aux soins pour tous en commençant tout de suite par les jeunes de moins de 25 ans. Une grande politique de prévention en particulier à l’école et dans l’entreprise.
Il s’agit de ne plus soumettre la santé à la loi de l’argent, d’investir plus dans la santé et de mettre enfin en « sécurité financière » la Sécurité sociale. Quant à la prévention, il s’agit d’avoir une vraie politique de santé et pas seulement une politique de maladie.
Publié dans Hôpitaux magazine
La santé
Assurance maladie |
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| jeudi 15 mars 2007, a 22:28 |
| (1) ASSURANCE MALADIE |
Question : Quels sont à votre avis les trois points forts et les trois points faibles du système de santé français ?
Réponse :
Les points forts : C’est un système qui bénéficie de la Sécurité sociale qui permet l’accès de chacun aux soins selon ses besoins et qui est assuré par des cotisations établies en fonction des revenus de tous. Un fort service public en particulier hospitalier Un système moderne, basé sur la science et l’humanisme.
Les points faibles : Une série de réformes qui font reculer cette protection sociale et introduisent les lois du marché dans le domaine de la santé. Un système très en retard sur la prévention. Un système qui voit les inégalités sociales de santé se creuser.
Publié dans Hôpitaux magazine |
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| jeudi 15 mars 2007, a 22:22 |
| COMPTEZ-VOUS FONDRE ( l ' AME dans la CMU ? ) |
Couverture Médicale Universelle (CMU)
Question : Comptez-vous fondre l’AME dans la CMU ?
Réponse :
Je propose que la Santé soit prise en charge à 100 % pour tous par l’Etat. Tous les systèmes actuels seront fondus dans une Sécurité sociale universelle.
Publié dans le Journal du Sida
La santé
Aide Médicale d’Etat (AME) • Couverture Médicale Universelle (CMU)
Engagements :
SANTE : PRISE EN CHARGE 100% |
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| jeudi 15 mars 2007, a 22:18 |
| Médicaments génériques |
Question : Quelles mesures allez-vous prendre pour une meilleure efficacité de la lutte mondiale contre l’épidémie ? Allez-vous, par exemple, appuyer pour l’utilisation des génériques par la nouvelle centrale d’achat Unitaid ?
Réponse
La Santé est un des domaines qui doit impérativement être hors des règles commerciales libérales de L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Cette organisation qui n’a jamais réussi le développement de la diffusion des médicaments génériques dans les pays pauvres. Les Pays du Tiers Monde doivent pouvoir abroger les systèmes de brevets portant sur des produits vitaux comme les médicaments car ils ont des millions de malades à soigner.
La Centrale d’achat Unitaid doit remplir sa mission de baisse des prix en favorisant l’utilisation des génériques.
Dans le cadre international, la France doit augmenter son effort financier pour juguler la pandémie et permettre aux millions de séropositifs d’accéder aux soins.
Réponse publiée dans le Journal du Sida
Sida • Médicaments génériques |
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| jeudi 15 mars 2007, a 21:42 |
| LA RENCONTRE DU 20 MARS AVEC MARIE-GEORGE BUFFET |
mardi 20 mars 2007
Rencontre nationale de syndicalistes avec Marie-George Buffet en Seine-Saint-Denis (mardi 20 mars 2007 à 17 heures)
Salle des Fêtes de la Mairie de Montreuil (M° Mairie de Montreuil, ligne 9) Avec des témoignages d’entreprises en lutte et des syndicalistes européens.
Nous, syndicalistes de diverses sensibilités et appartenances, nous voulons, à l’occasion des prochaines échéances électorales, contribuer par notre action et notre vote à un autre rapport de force en faveur de monde du travail, à une société plus juste, plus humaine, plus solidaire et démocratique.
Nous voulons battre la droite et les candidats du Medef et faire reculer l’extrême droite et ses idées.
Nous voulons ouvrir une perspective nouvelle de rassemblement de la gauche pour plus de justice, de démocratie, de solidarité, de reconnaissance du monde du travail.
Il y a urgence à changer véritablement : dimanche 22 avril 2007, nous voterons et appellerons à voter Marie-George Buffet pour :
Eradiquer le chômage, garantir à toutes et tous une sécurité d’emploi et de formation, abroger le CNE, les contrats précaires et temps partiel imposés,
Le Smic à 1500 €, augmentation des salaires, pensions et retraites, tous les minimums sociaux de 300 €,
Rétablir un véritable droit à la retraite à 60 ans, à taux plein, développer le système solidaire sécurité sociale et retraite,
Assurer à toutes et tous le droit au logement, à la santé, l’énergie, l’eau, l’éducation et la culture,
Favoriser le développement industriel, la recherche et les services publics respectueux de l’environnement,
Mettre l’argent et la richesse au service du développement humain,
Des pouvoirs aux salariés et populations fondés sur les droits et la participation effective du peuple aux décisions de la Nation, doivent être au cœur de la mise en chantier d’une république nouvelle.
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| jeudi 15 mars 2007, a 21:33 |
| EST-CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT ? |
Trois employés d’un département d’études de chez Renault se sont suicidés en quelques mois. Trois anonymes. Trois hommes qui ont considéré qu’ils souffraient d’un déficit d’existence et qui malgré les amitiés et les affections que leur dispensaient leurs proches ont considéré que la vie était trop difficile, pour ne pas dire insupportable.
Le dernier d’entre eux a laissé une lettre à sa femme. Il y accusait l’entreprise qui l’employait ou le maltraitait. C’est ainsi. Aujourd’hui, où l’on vend le servage sous une forme à peine améliorée, où l’on programme une extension de l’exploitation, où l’on soumet tout un peuple de travailleurs à des lois économiques aussi absurdes qu’arbitraires.
Il n’y aurait pas à chercher très loin, chez Marx, par exemple, pour comprendre qu’un système aveugle et sourd exige chaque fois davantage des individus qu’il emploie et qu’il finit, d’une manière ou l’autre, par coloniser leur esprit. Que penser d’une époque où l’on constate que le suicide n’a cessé de croître depuis des décennies ?
Qu’il touche de nouvelles tranches d’âge ? Ce phénomène vient contrarier les études de Durkheim sur sa relative constance. Que penser d’une société où l’on « psychologise » à outrance des comportements et, ici, des décisions dramatiques, comme pour se disculper des conditions générales qu’elle impose à ses acteurs et ne pas les penser ? Antonin Artaud l’avait répété au sujet de Van Gogh : Il n’est jamais de suicidé que de la société.
Le patron de Renault compte mener une enquête. Et alors ? Au mieux, on aménagera des stades de décompression, sans toucher à la machine.
L’essentiel, quant à lui, s’abîme avec les rêves brisés, un goût de rien, des vies dévastées, des chagrins infinis, des deuils forcément impossibles. Adam Wazyk, le poète polonais, a publié des vers, en 1944, sur le suicide de son frère qui, lui, avait mis à ses jours parce que condamné au chômage. « J’ai seulement pleuré quand je me suis agenouillé devant son tiroir / où il y avait de petites choses comme lui inutiles / un briquet cassé, de menues inventions, des leurres magiques qu’il aimait beaucoup… »
Nous en sommes là, qui que nous soyons, à nous absorber dans des photographies, à tenter de reconstituer un passé, à se rappeler ce qui encore hier nous semblait banal : aux repas pris ensemble, aux projets caressés, aux mots échangés avec des sourires, aux objets, aux vacances, à la voix, à la chaleur des mains…
Et l’on ne décolère pas, aussi, face à l’absence.
Genica Baczynski |
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| jeudi 15 mars 2007, a 19:42 |
| POUR LE CENTRE GAUCHE,TOURNEZ à DROITE . |
gauche Royal Bayrou majorité
Article publié dans l’Humanité de ce jour (rubrique : Sur le vif), sous la signature de Jean Paul Piérot
« Madame, permettez-moi de vous le dire, vous avez besoin d'alliés qui aiment le marché. (...) Et ces alliés ne sont pas sur votre gauche».
Dans une longue tribune publiée hier dans les colonnes de Libération, le sociologue Jean Viart se livre à un long plaidoyer en faveur d'une alliance entre Ségolène Royal et François, Bayrou.
Dans le même journal, Gabriel Cohn-Bendit se fait plus précis en souhaitant qu'à l'issue de l'élection présidentielle, l'une devienne premier ministre de l'autre, ou inversement, selon le verdict des urnes.
Le vieux chant des sirènes de la collaboration droite-gauche qui avait fait les dé1ices politiciens de la IVe République sur le dos des travailleurs et des familles populaires refait son entrée au hit-parade électoral.
Attention danger, c'est comme le chant de la Lorelei, du poème de Heine, qui pourrait conduire la gauche à se dérouter pour se fracasser sur les rochers du renoncement.
Au lieu d'affronter l'imposture Bayrou en défendant des objectifs mobilisateurs résolument à gauche, Ségolène Royal préconise la « subtilité ».
Mais n'a-t-elle pas elle-même ouvert la voie à des rapprochements idéologiques avec le candidat de l'UDF, en vantant les mérites de Tony Blair, au moment où même le Parti travailliste britannique n'en voulait plus?
La modestie des ambitions, notamment sur le SMIC et les bas salaires, ne fait pas suffisamment la différence. Et faute de différences sensibles, les repères s'estompent, le brouillage fait son effet.
Royal ou Bayrou ?
Royal et Bayrou ?
Et la gauche dans tout cela?
Et que fait Dominique Strauss-Kahn ?
Il ne fait qu'accroître la confusion quand il appelle François Bayrou à soutenir finalement Ségolène Royal, à participer à une majorité présidentielle et gouvernementale. |
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| jeudi 15 mars 2007, a 19:15 |
| Que compter-vous faire pour maintenir le service publique d'éducation à l'étranger ? |
Question : Que comptez-vous faire pour maintenir le service public d’éducation à l’étranger ?
Réponse :
Cette question présuppose une volonté de préservation de la diversité culturelle en Europe et dans le monde, et de la diffusion de la langue française , des valeurs et de la culture dont elle est porteuse dans une saine confrontation avec d’autres langues, d’autres cultures, expressions de la richesse humaine. Le développement d’établissements d’enseignement français dans un maximum de grandes capitales est une composante essentielle de cette politique.
Réponse à la FCPE |
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| jeudi 15 mars 2007, a 19:04 |
| CONTRE LA VIOLENCES FAITES AUX FEMMES . |
Contre les violences faites aux femmes, il y a urgence à adopter et appliquer la loi cadre
Sitôt mis en service, le numéro de téléphone mis à la disposition des femmes battues (39 19 : un numéro unique pour les victimes de violences conjugales), par les services de l’Etat est saturé. Cela malheureusement, n’étonnera que ceux qui ne croyaient pas à la réalité du drame vécu par des millions de femmes.
Permettre aux victimes des violences conjugales d’avoir un lieu d’écoute , c’est bien. Mais cela ne suffit pas. Loin d’être une affaire privée, ces violences, parce qu’elles sont une atteinte à la dignité des femmes, concernent toute notre société. La société doit donc se donner les moyens de la combattre. En commençant par la reconnaître et en continuant par l’ inscrire dans la loi .Les associations féministes en collaboration avec des parlementaires dont je suis ont élaboré une loi cadre contre les violences. Il faut l’adopter et la mettre en oeuvre au plus vite, il y a urgence.
Marie-George Buffet,
candidate de la gauche populaire et antilibérale |
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| jeudi 15 mars 2007, a 17:02 |
| LA COLERE DE MARIE-GEORGE BUFFET |
« La droite a menti à l’opinion publique, a déclaré hier la candidate de la gauche populaire. L’ouverture du capital de GDF de 2005 a bien été réalisée pour rémunérer les actionnaires et non développer l’entreprise... 1,1 milliard d’euros de dividendes seront versés au minimum en 2007 au titre du résultat record de 2006 (2,3 milliards d’euros de profits). C’est une multiplication par trois en deux ans quand les tarifs des usagers augmentaient dans la même période de 30%. Et pendant ce temps, ajoute la candidate, on continue les coupures degaz et d’électricité ... » |
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| jeudi 15 mars 2007, a 16:14 |
| AGRICULTURE (4) |
Question : Faut il répartir plus équitablement les aides publiques entre les agriculteurs ?
Réponse :
Oui, car il n’est pas acceptable que 80% des aides aillent à 20% des agriculteurs. Mais les « aides » doivent constituer aussi des outils pour soutenir des productions dont nous avons besoin ou encore pour compenser les disparités découlant de la loi du marché ou des inégalités découlant de la géographie, de la géologie ou des conditions climatiques que connaissent certains pays ; à titre d’exemple, il est possible d’obtenir deux récoltes par an de maïs au Brésil, ce qui n’est pas possible en Europe ! Les aides doivent donc être considérées comme des outils de régulation visant l’objectif de permettre aux producteurs de vivre de leur travail, dans le cadre d’une agriculture de développement durable, rémunératrice du travail paysan, respectueuse de l’environnement.
Publié dans Agra Presse
Agriculture
Engagements :
AGRICULTURE, SOUVERAINETE ET SECURITE ALIMENTAIRE |
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| jeudi 15 mars 2007, a 14:41 |
| CHANTIERS DE L ' ATLANTIQUE : |
Chantiers de l'Atlantique : l'emploi passe à la moulinette
Les salariés d’Aker Yards France, anciennement « Chantiers de l’Atlantique », fleuron de la construction navale française, bradé il y a 14 mois par Alstom et l’Etat français au constructeur norvégien Aker, viennent d’apprendre par voie de presse que ce dernier avait décidé de vendre ses parts...
C’est une magnifique plus-value financière qui se profile pour Aker, tant l’industrie navale est aujourd’hui rentable : en 2006, Aker Yards a réalisé un bénéfice net de 128,9 millions d’euros en 2006, en hausse de 33,5% sur 2005, et son carnet de commandes a cru de 104%.
Mais comme l’activité aux Etats-Unis, plus gros débouché pour les paquebots de croisières qui sont l’une des spécialités des « Chantiers de l’Atlantique », marque un peu le pas, le temps était venu de vendre, afin de rentabiliser au maximum...
A qui ? Mystère. Mais comment ne pas voir que derrière cette grande braderie, ce sont bientôt des financiers qui mettront la main sur une industrie de pointe, aujourd’hui riche du savoir-faire et de compétences technologiques remarquables de ses salariés ? La menace est réelle que les Chantiers de l’Atlantique, après tant d’autres usines et filières industrielles de notre pays, tombe dans l’escarcelle de rapaces complètement désintéressés du développement à long terme de l’industrie navale.
Aussi, combien de temps encore l’Etat devra-t-il laisser, sans réagir, des actionnaires jouer au Monopoly avec nos industries et nos emplois ? Combien de temps encore devra-t-on sacrifier nos emplois et la vie de villes comme Saint-Nazaire, juste pour honorer tous les dogmes de l’économie de marché ?
Tout de suite, le gouvernement doit faire suspendre cette décision inique qui, après l’annonce du plan Power 8 sur Airbus, fait peser des risques considérables sur l’emploi et l’avenir du bassin de Saint Nazaire, notamment chez les salariés de la sous-traitance ! Tout de suite, je demande le retrait du plan « Marine 2010 », mis en place par le PDG d’Alstom alors sous « tente à oxygène » de l’Etat, et son complément le plan « 1+1=3 » mis en place par l’actionnaire norvégien.
Alstom doit être placé devant ses responsabilités. Il détient toujours 25% du capital d’Aker Yards et ce, jusqu’en 2010. Il y a injecté 300 millions d’euros pour qu’Aker condescende à prendre le contrôle des Chantiers de l’Atlantique, ce qui aurait été impossible sans le soutien de l’Etat. Aussi, parce qu’il revient à l’Etat de veiller à ce que les aides publiques versées pour Alstom servent bien l’emploi, pas la finance, je demande la remise à plat de l’ensemble de l’accord passé avec Aker il y a 14 mois !
Enfin, devant cette nouvelle menace sur un pan essentiel de notre industrie, je renouvelle ma demande d’une session extraordinaire du Parlement afin que l’on se saisisse enfin de tous les dossiers industriels en cours avec, notamment, l’aéronautique, la navale, l’automobile, Alcatel-Lucent…
Plus largement, l’avenir des chantiers de l’Atlantique concerne avant tout les salariés, leurs organisations syndicales, les élus et la population du bassin de Saint Nazaire ! C’est à eux que doit revenir le droit de décider de l’avenir des chantiers, pas à leurs lointains actionnaires !
Il faut bien savoir, tant la puissance des financiers est grande, que l’on ne sauvera pas l’emploi industriel sans donner de nouveaux droits d’intervention et de gestion aux salariés dans les entreprises. On ne développera pas l’emploi, les qualifications, la recherche et l’investissement sans faire primer les projets alternatifs des salariés sur les logiques financières des actionnaires.
L’Homme ou les marchés. C’est là, à quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle, tout le choix laissé aux Françaises et aux Français ! Devant cette alternative, je le dis solennellement. Il y a urgence à prendre le virage de l’humanité !
Marie-George Buffet,
Candidate de la gauche populaire et antilibérale |
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| jeudi 15 mars 2007, a 14:33 |
| Décés de LUCIE AUBRAC : |
DECLARATION DE : MARIE-GEORGE BUFFET
« Ami quand tu tombes un ami sort de l’ombre à ta place". Ce sont les paroles du chant des partisans qui me viennent en tête en venant d’apprendre le décès de Lucie Aubrac. Parce que cette femme n’aura eu de cesse toute sa vie de mettre en accord ses engagements et ses actes.
Que ce soit de son combat de jeune communiste d’hier, à son combat pour les sans papiers aujourd’hui, à ses prises de positions courageuses contre la dilapidation des acquis du programme du Conseil national de la Résistance Lucie Aubrac aura été un repère dans l’engagement de toutes et de tous les progressistes de France.
Mais c’est d’abord son combat dans la résistance qui a marqué les esprits et les mémoires. Son courage, son abnégation sa vie sont un exemple pour toutes les générations et tant que sa santé lui permettait, elle parcourait la France racontant aux plus jeunes les raisons de son engagement aux côtés de Raymond Aubrac son mari. Je suis fière que le Département de la Seine saint Denis et la ville de Villetaneuse ait donné le nom de Lucie Aubrac à un collège. Des livres, des films nous permettront de continuer à voir ce que fut la vie de ce couple inséparable.
Mais quel plus bel hommage pourrait lui être rendu que celui d’entretenir la flamme de la résistance à la résignation, de parler de raconter sans cesse ce que furent les résistants d’alors. Aux côtés de Jean Moulin la France s’enorgueillirait de voir une telle femme entrer au Panthéon.
Marie-George Buffet,
Candidate à l’élection présidentielle |
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| jeudi 15 mars 2007, a 12:37 |
| AGRICULTURE (3) |
Agriculture
Question : Faut il maintenir une Politique Agricole Commune après 2013 et défendre un budget qui représente environ 46% des dépenses annuelles de l'Union Européenne ?
Réponse :
Je considère qu’on ne peut pas défendre le statu quo et c’est la raison pour laquelle je me prononce pour une nouvelle politique agricole commune. Mais je considère tout autant que les activités agricoles, dont la mission première est de nourrir la planète, ont besoin d’être soutenues et régulées. Le chiffre de 46% évoqué dans la question peut paraître élevé mais ceci est compréhensible dans la mesure où l’agriculture est une des premières compétences communautaires ; mais pouvoir établir des comparaisons, il serait plus juste de raisonner en part de PIB que l’on consacre à son agriculture or, la part de PIB que consacre l’Europe lui consacre est infiniment basse en comparaison des 17% de PIB que consacrent les Etats-Unis, par des mécanismes divers, à leur agriculture. L’Europe ne consacre donc pas trop de moyens à son agriculture mais l’Europe devrait avoir des ambitions en matière de développement agricole.
Publié dans Agra Presse
Agriculture • Europe
Engagements :
AGRICULTURE, SOUVERAINETE ET SECURITE ALIMENTAIRE
Moyens clés :
CONSTRUIRE UNE AUTRE EUROPE - AGIR POUR UN AUTRE MONDE |
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| jeudi 15 mars 2007, a 12:24 |
| AGRICULTURE (2) |
Question : Quelle est la première mesure concernant l'agriculture que vous prendriez en tant que Présidente de la République ?
Réponse :
Au nom de la France, j’exigerais auprès des instances européennes, la mise en oeuvre d’une nouvelle politique agricole commune comme l’ont exigé de nombreux agriculteurs au moment de leur vote lors du référendum sur le projet de traité constitutionnel européen. Il devient urgent en effet, de s’affranchir de la soumission des politiques agricoles en général et de la politique agricole commune en particulier, des dogmes de l’ultralibéralisme qui consistent à considérer l’agriculture comme une activité banalisée n’ayant à se soumettre qu’aux seules lois du marché mondialisé et de la libre concurrence qui en découle ; ceci aboutit à remettre en cause le droit à la souveraineté alimentaire, au pillage des ressources des pays pauvres et en voie de développement et conduit aussi nos agriculteurs français et européens à la ruine. Ces bouleversements s’accompagnent de la disparition de milliers d’exploitations agricoles, de concentration des productions, de suppressions massives d’emplois dans nos industries agro-alimentaires et d’un certain abandon dans l’aménagement de nos campagnes. Mais l’Europe doit aussi créer les conditions pour permettre aux agriculteurs de pouvoir vivre des ressources de leur travail, ce qui implique que celui-ci soit rémunéré à sa juste valeur par les prix à la production ;c’est aussi une des conditions pour favoriser un développement durable de notre agriculture.
Publié dans Agra Presse
Agriculture
Engagements :
AGRICULTURE, SOUVERAINETE ET SECURITE ALIMENTAIRE |
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| jeudi 15 mars 2007, a 12:21 |
| AGRICULTURE (1) |
Agriculture
Question : Comment protéger les espaces naturels et la biodiversité.
Réponse :
La perte accélérée de la biodiversité me préoccupe beaucoup. Sa protection doit devenir un objectif prioritaire et doit se faire sur l’ensemble du territoire, et partout outre-mer où la France a des responsabilités. Je pense notamment aux parcs nationaux et régionaux en France mais aussi en Guyanne et à La Réunion, au renforcement de la loi littoral,à la protection des milieux humides des pollutions agricoles et industrielles Pour l’agriculture, il faut supprimer l’utilisation des pesticides et des fongicides et interdire la culture des OGM en plein champ tout en poursuivant la recherche en milieu confiné. La protection de la ressource halieutique doit se faire avec toutes les parties concernées, scientifiques et pêcheurs notamment .
Réponse au questionnaire de Géo
La protection de l’environnement
Agriculture • OGM • Environnement • Outre-mer
Engagements :
PLACER L'ECOLOGIE AU COEUR DU DEVELOPPEMENT
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| jeudi 15 mars 2007, a 09:05 |
| LIBRE.... OU REDUITS A TRAVAILLER LE DIMANCHE ? |
Par Aulnay Pavillons Collectif antilibéral le lundi 12 mars 2007, 00:45 - Lien permanent
Intempéries et luttes sociales
Les propositions de Marie-George pour changer nos vies
Thèmes de campagne : jeunesse
Thèmes de campagne : pouvoir d achat
400 salariés de Plan-de-Campagne manifestent et « se battent pour la liberté de travailler le DIMANCHE »
Ils ont leurs raisons ;
« Le dimanche (payé double) représente un quart de notre salaire en gros 200, 300 euros net »
« Je suis étudiante, j’ai envie de financer mes études »
1
LE MEDEF APPLAUDIT CES MANIFESTANTS..... !
Et il les cite en exemple mais se garde bien de préciser que défendre la liberté de travailler le dimanche, c’est à terme en faire un jour comme les autres et donc ... payé comme les autres. Au jeu de l’offre et de la demande, il faut savoir se faire désirer !
Nous nous permettons de conseiller à la jeune étudiante de lire les propositions de Marie-George Buffet pour améliorer la vie de la jeunesse :
- le droit à l’autonomie assorti de trois allocations différenciées (formation, accès au premier emploi, retour à la formation) et individualisées.
- le droit au logement assorti d’un plan d’urgence pour le logement avec une part réservée pour les jeunes gens et les étudiants et des mesures pour que le loyer n’excède jamais 20% des revenus.
- le droit aux transports avec une réduction « jeune et étudiant » sur tous les transports nationaux pour favoriser la mobilité des jeunes gens.
- le droit à la culture et aux loisirs avec la création d’une « vraie carte jeune » permettant l’accès aux événements culturels et sportifs.
- le droit à l’emploi durable et correctement rémunéré en résorbant l’emploi précaire des jeunes et l’abus des emplois de stagiaires gratuits.
Ainsi armée pour se consacrer à ses études, n’ aura-t-elle pas une vraie liberté de travailler pour améliorer son ordinaire ? La liberté, c'est avoir le choix. |
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| jeudi 15 mars 2007, a 08:43 |
| Editorial du journal ( LES NOUVELLES DU JEUDI 15 MARS 07 |
Par fabien gay le mercredi 14 mars 2007, 13:45 - Lien permanent
Dans quelle France voulons-nous vivre le 6 mai prochain ? Dans une France qui casse les rêves de la jeunesse, qui accroît les discriminations, et qui ne répond aux attentes populaires que par les CRS, des lois répressives et qui casse le code du travail ? Voulons-nous vivre dans une France, qui n’ose pas s’engager dans la voie du changement, qui renonce à taxer l’argent où il se trouve et à donner plus de pouvoir aux citoyens ? Où voulons-nous, une France solidaire, qui souhaite l’égalité pour tous, dans tous les domaines ? Les citoyens de ce pays (de droite comme de gauche) sont privés de véritable débat politique sur les grands thèmes qui les préoccupent : emploi, éducation, santé, Europe, citoyenneté… Les « gros candidats », aidés par certains médias (les plus influents) participent à priver les citoyens de ce débat de fond : il brouille les cartes (il paraît que Bayrou serait de gauche, et Sarkozy dans l’opposition) et ils ne souhaitent pas de confrontation (il y aurait forcément un perdant, et les « menteurs » seraient démasqués). Ils souhaitent surtout que cela dure jusqu’au 6 mai. Malheuresement pour eux, l’actualité les rattrape : la mort de l’abbé Pierre, les enfants de Don Quichotte et la reprise des expulsions aujourd’hui met en lumière le problème du logement. Il manque 600.000 logements sociaux, la loi SRU n’est pas respecté par tous (il faut prévenir le ministère de l’intérieur), et des gens sont jetés aujourd’hui impunément dans la rue, quant aux autres, on leurs coupent l’eau et électricité dans l’indifférence total. Ce changement ne peut pas être porté par une gauche seulement protestataire, ni par une gauche de renoncement. Nous ne voulons pas non plus d’une droite ultralibéral et autoritaire qui institue la précarité à vie et qui divise la France. Nous avons donc 6 semaines pour tout bousculer, mettre les vrais débats « sur la table » chez nos voisins, nos amis, dans les quartiers populaires, dans l’entreprise, dans les campagnes, à l’université…6 semaines, pour bousculer les sondages, les gros candidats, les médias - et pour créer la surprise le 22 avril, et répondre durablement aux vrais attentes de tous. |
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| jeudi 15 mars 2007, a 08:11 |
| VERS une alliance : UDF-PS-VERS ? ( bis ) |
Par AUBIERE le mercredi 14 mars 2007, 21:10 - Lien permanent
L'idée fait son chemin.
De plus en plus nombreux sont ceux qui n'écartent pas l'hypothèse d'un gouvernement d'"union nationale" réunissant la droite et (une partie) de la gauche !
C'est Daniel COHN-BENDIT qui récidive (voir billet du 22 février) en faisant de nouveau cette proposition.
C'est Dominique STRAUSS-KAHN qui demande à François BAYROU de rejoindre le pacte présidentiel de Ségolène ROYAL.
C'est François BAYROU qui s'avoue certain que s'il est élu, des socialistes le rejoindront.
Tous partisans du OUI à l'Europe libérale, ils rêvent d'une situation politique à l'anglaise ou à l'américaine et d'alternances à défaut d'alternative.
Pas étonnant que la gauche soit si faible dans les sondages et que les citoyens croisés sur les marchés soient si désabusés !
Au contraire, le pays a besoin d'une gauche de courage populaire et antilibérale pour une nouvelle majorité.
Le 22 avril, il faut renforcer cette gauche là.
C'est le sens de la candidature de Marie-George BUFFET.
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| jeudi 15 mars 2007, a 07:59 |
| FORTE MOBILISATION POUR AIRBUS !! |
Non classé — domikpcf @ 23:18
Faire confiance à l'expertise des salariés plutôt qu'à celle des actionnaires La formidable mobilisation des salariés d'Airbus et de ses sous-traitants a fait sortir Louis Gallois du bois bien tôt ce matin. Sur RTL, il s'est efforcé de dégonfler la colère des salariés en expliquant que si le Plan Power 8 était maintenu, les suppressions d'emplois ne concerneraient que les emplois de « structure » . Pour lui, Airbus ne doit pas être l'otage de la campagne présidentielle. « Je ne veux pas que les politiques s'ingèrent dans la gestion » a-t-il insisté. Et bien si, monsieur Gallois ! Il est plus que temps que la politique reprenne ses droits. Les actionnaires ont échoué ; c'est maintenant aux salariés d'Airbus et de ses sous-traitants de réparer les dégâts. Le plan Power 8 doit être retiré. C'est parce que EADS n'a pas assez investi du fait de la pression des actionnaires que l'entreprise est aujourd'hui en difficulté. Les mêmes causes produisant les mêmes effets : les suppressions d'emplois ne feront qu'aggraver les choses, en particulier pour les sous traitants qui se prendront de plein fouet le premier choc. Louis Gallois ne veut pas de l'ingérence des politiques dans la gestion. J'espère qu'il n'oublie pas qu'on parle ici d'argent public, de l'avenir de l'industrie aéronautique française et européenne ainsi que de l'emploi, la première préoccupation des français. Les actionnaires d'EADS n'ont défendu qu'un seul intérêt dans cette affaire : leurs profits. Il est urgent de faire autrement. La gauche ne laissera pas au patronat et à la finance les mains libres. C'est ma conception de la gauche, celle que je porte pendant cette campagne. Aussi j'appelle à venir soutenir nombreux les salariés en lutte de toute l'industrie Aéronautique le 16 mars à Bruxelles lors de la manifestation européenne. |
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| mercredi 14 mars 2007, a 22:42 |
| Adopter une loi-cadre contre les violences faites aux femmes |
En France, tous les trois jours, une femme décède sous le coup des violences de son compagnon. Chaque année, 1 500 000 sont victimes de harcèlement sexuel dans l’espace public et 50 000 femmes subiront un viol.
Les violences faites aux femmes sont un fait de société. Il est temps d’agir. Le « Collectif national Droit des femmes » a proposé un projet de loi cadre contre les violences faites aux femmes dans tous les domaines de la vie, publique et privée. Je m’engage dès le début de la législature à faire débattre et adopter cette loi.
Cette loi serait un formidable outil en matière de santé, d’accès à la justice, d’aide psychologique, sociale ou financière. Elle permettrait de développer un volet de prévention très important et bien sûr la sanction des auteurs des violences.
Le féminisme est une dimension centrale de l’émancipation humaine. En tous domaines, il est temps de passer des déclarations d’intention à la mise en oeuvre de mesures efficaces et contraignantes pour une société d’égalité.
UNE SOCIÉTÉ DE PLEINE ÉGALITÉ
« A travail égal, salaire égal » : création dans chaque entreprise d’une Commission avec obligation de résultats, chargée de contrôler l’égalité véritable des femmes face à l’embauche, aux salaires, à la promotion, au temps plein et à la formation continue.
Egalité d’accès au pouvoir et aux responsabilités dans toute la société ; nouvelle loi pour réaliser véritablement la parité homme-femme en politique.
Contraception remboursée à 100% et programme de santé publique garantissant notamment le droit à l’IVG. Plan de lutte contre la marchandisation des corps et l’esclavage moderne : lutter contre le proxénétisme et la prostitution sans criminaliser les prostitué-es, pénalisation des client
Garantir les droits des femmes migrantes conformément au droit français.
MARIAGE ET PARENTALITÉ POUR TOUS LES COUPLES
Le courage, c’est s’attaquer à toutes les discriminations pour forger une société de pleine égalité. Je propose le droit au mariage et à la parentalité pour l’ensemble des couples sans distinction de sexe, d’identité de genre ou d’orientation sexuelle. |
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| mercredi 14 mars 2007, a 22:38 |
| (3) TEMOIGNAGE |
je me nomme Dante Pontoni, comme mon nom l’indique, je suis un fils d’immigré italien, venu en France, il y a longtemps " manger le pain des français " et dont les fils et les petits fils sont aujourd’hui, avec d’autres, la richesse de notre pays. Je suis paysan à la retraite, mon fils ayant repris la ferme, et encore syndicaliste à la Confédération Paysanne. J’ai participé ensuite à la campagne pour le " non "au référendum. Les enjeux des élections présidentielles, ont été pour moi un moment fort de réflexion et de recherche pour solutionner un dilemme : fallait-il emboîter le pas de mon compagnon de luttes paysannes, le moustachu, fumeur de pipe, ou ¦uvrer avec les miens pour soutenir la candidature de M.G.Buffet. J’ai décidé de m’engager avec M.G.Buffet pour les raisons suivantes :
1 - Je pense que les hauts responsables politiques du pays doivent être issus d’une famille politique identifiée, pour pouvoir agir avec les leurs et avec d’autres. De plus, c’est un gage de comptes à rendre de la part des élus. Tous les pays démocratiques de notre planète seraient gouvernés ainsi et ceux qui ne respectent pas les critères sont pour la plupart des dictatures.
2 - La mode aujourd’hui, chez certains à Gauche, est d’opposer la société civile, les milieux sociaux, aux partis politiques. Les uns seraient des anges de pureté, les autres des corrompus à éliminer pour assainir la vie publique. Mais qui plus que vous et nous sommes engagés dans les syndicats, les associations, les mouvements sociaux, bien que nous ayons une carte rouge ou pas. Qui plus que M.G.Buffet est représentative de la société civile.
3 - Je suis un paysan accroché à la terre ; Un élu, aussi haut placé soit-il, doit venir du terrain, connaître le peuple. Qui mieux que M.G.Buffet correspond à ces critères ? Elle est porteuse de la représentativité et du rassemblement, pour répondre aux aspirations légitimes de changement à gauche. Mais nous tous ici, rassemblés, nous ne militons pas pour que M.G.Buffet soit présidente de la France ! Nous militons pour qu’avec M.G.Buffet, nous installions la VIème République celle des citoyens du peuple ;
Dante Pontoni,
Paysan Syndicaliste à la Confédération Paysanne |
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| mercredi 14 mars 2007, a 22:32 |
| (2) TEMOIGNAGE |
Je serais le 20 mars à Montreuil ! Comme le rappelait récemment la Commission exécutive de la CGT, il est nécessaire que les salariés et les syndicalistes fassent entendre leurs voix dans le débat des présidentielles. Face à des candidats comme Sarkozy ou Bayrou, sans parler de Le Pen, qui veulent s’attaquer au code du travail et aux acquis sociaux fruits de nos luttes relayant en cela les vœux de la présidente du Medef ; face à d’autres dont les propositions ne semblent pas être en rupture avec la politique néo-libérale des états et multinationales européens, il importe que les syndicalistes débattent et questionnent des candidats qui soutiennent nos luttes au quotidien ; il importe que nos acquis dans les luttes puissent-être prolongés par des lois qui les pérennisent. Marie George Buffet et les Groupes parlementaires communistes sont au nombre de ceux là. Il suffit de lire les 16 engagements de la candidate de la gauche populaire et antilibérale pour se rendre compte que nos revendications et nos luttes sont prises en compte. Tout récemment encore Marie George Buffet apportait son soutien aux salariés de France 3 en lutte pour la sauvegarde de notre outil intégré de production. Mutisme chez les autres…. Par notre présence, nous lancerons un signe fort au Medef et à ses relais.
Jean-François Téaldi,
Grand reporteur France 3, syndicaliste |
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| mercredi 14 mars 2007, a 22:27 |
| (1) Témoignage |
Le 20 Mars va représenter, pour moi, une 1ère ! Ce qui m’intéresse dans cette initiative, c’est que des syndicalistes dans leurs diversités ont décidé de provoquer le débat avec Marie-George Buffet, candidate de gauche antilibérale aux présidentielles, sur les grands enjeux de société qui s’imposent à eux à l’occasion de leur activité militante et dans les luttes.
Dans la campagne électorale, trop de candidats sont en décalage, voir en déphasage, avec le vécu et les attentes des salariés.
"Le recul d’une société se mesure à l’état de santé de sa population". En France, la souffrance au travail et dans la vie est palpable partout. Elle est l’expression du chômage, de la précarité, de la pauvreté et de l’exclusion grandissante, même pour des salariés ou des fonctionnaires. Trop de gens renoncent aux soins car ils ne peuvent pas faire l’avance des frais. Tout cela ne peut laisser indifférents les syndicalistes et citoyens que nous sommes, car ce n’est pas inéluctable. C’est de notre responsabilité de trouver des réponses politiques de nature à agir vraiment sur les réalités pour les transformer dans le sens du bien-être social. Et Marie-George Buffet à des propositions qui méritent notre
attention et nos réflexions.
Monique Vatonne,
Syndicaliste santé, Action Sociale. |
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