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rassembler la gauche
lundi 30 avril 2007, a 23:48
Le rôle de l'armée face à la laîcité en Turquie .
 

Par Michel FRERE le lundi 30 avril 2007, 11:19 - Lien permanent

L'armée a pris position hier pour le mainitien de la Laîcité en Turquie. Le débat est ouvert sur les limites du rôle de l'armée dans un état démocratique.

Hier plusieurs centaines de milliers de manifestants défilaient dans les rues d'Istambul en criant "la Turquie est laïque et le restera". Ces cris traduisentt la peur de voir le parti islamiste AKP prendre le dernier bastion de l'Etat : la Présidence de la République Turque. L'armée a marqué son opposition très nette à la candidature du ministe des affaires étrangères du gouvernement de Mr. Recep Tayyip Erdogan : Abdullah Gül. Toutefois les manifestants restent très distants vis à vis d'un force armée qui n'en est pas à son premier coup d'état. "ni charia , ni coup d'état" criaient-ils. Au-delà de la situation particulière de la Turquie: gouvernement islamiste arrivé au pourvoir par la voie des urnes, mais ne représentant que 34% des électeurs, une armée sur le point d'intervenir ... se posent les questions suivantes: une armée a t-elle le droit de sortir de son rôle strict d'instrument de défense? une armée est-elle au service de la nation ou d'un gouvernement?

En France le rôle des forces armées est ainsi défini : préserver les intérêts de la France contre toutes formes d'agression pour le respect de l'intégrité du territoire national, le maintien de la souveraineté et les moyens de développement de la nation et le respect des libertés des citoyens Si nous transposons ce rôle à la situation turque, une attaque de la laïcité pour imposer un ordre religieux liberticide peut-elle être considérée comme une forme d'attaque contre les libertés des citoyens? Si oui, l'armée devant obéissance à l'état doit-elle désobéir pour intervenir? Le problème ne se pose pas en l'absence d'attaque ou si le gouvernement est vraiment l'émanation du peuple. Mais dans les cas contraires? Par ailleurs n'y a t-il pas danger pour la suite de voir une armée faire un coup d'état? Nous avons tous en tête les cas Pinochet et Videla. Leur intervention se sont faites dans le cadre du maintien des libertés des citoyens... Mais nous avons aussi en mémoire la "Révolution des oeillets" au Portugal qui en est un contre exemple. Alors le débat est lancé: faut-il que dans certaines circonstances l'Armée sorte du cadre fixé par la loi. Pour ma part je pense que ceci est à chaque fois un cas de conscience. Prenons d'abord des exemples faciles. Que l'armée intervienne pour faire cesser les atrocités nazies: oui mille fois oui. Pourtant le gouvernement était légitime. Que l'armée intervienne pour garder l'Algérie française : non car le peuple s'était exprimé sur cette question. Corsons la réflexion : l'armée devait-elle intervenir dans les mouvements de 1968? l'armée doit-elle se rebeller lorsque l'on veut la faire tirer sur une foule de cultivateurs légitimement en colère (gloire au 17°) Il n'y a pas de cas de figure type, et je trouve l'intervenant sur une radio nationale ce matin bien sûr de lui lorsqu'il affirme que l'armée turque n'a pas à intervenir sur le plan de la politque nationale. A suivre....

 

lundi 30 avril 2007, a 23:32
SARKOZY ET LES BAVASSEURS .
 

Par gonflés à blog le lundi 30 avril 2007, 11:25 - Lien permanent

Sarkozy ne me fait jamais rire. Hier, exception. En compagnie de son nouveau premier couteau Borloo, il commentait l'entretien Royal-Bayrou, affichant un mépris de fer pour ces "bavasseurs" d'un grand hotel parisien. Jusque là, rien de drôle. Puis, s'adressant aux ouvriers d'une usune de Valenciennes à qui il imposait sa presence, il s'écria : "Mon hôtel à moi, ce n'est pas un palace des beaux quartiers de Paris, c'est ici, c'est l'usine, je suis le candidat des ouvriers !" Alors, là, je ne me suis pas retenu. J'ai imaginé Sarkozy en "fils du peuple", face à ses meilleurs amis Bouygues (TF1 et Travaux publics), Arnaud ( LVMH), qui furent témoins à son marriage, et quelques autres philanthropes du CAC 40. Il va nous falloir mettre fin de toute urgence, c'est à dire dimanche prochain, à un tel ruissellement de démagogie, qui n'est risible qu'en apparence.
JACQUES FRANCK

 

lundi 30 avril 2007, a 23:17
L'APPEL AUX VERSAILLAIS !
 

Par gonflés à blog le lundi 30 avril 2007, 11:26 - Lien permanent

Je ne vais pas comparer Mai 68 à la Commune de Paris ni Sarkozy à Adolphe Thiers, mais enfin, il y a un peu de ça. Quand le postulant à la présidence appelle à liquider la France de mai, il ne demande pas de tuer les anciens soixante-huitards, c'est généreux à lui, on le remercie. Il veut seulement liquider et faire oublier les gigantesques grèves qui ont abouti, même incomplètement, aux avantages concédés à Grenelle par le patronat et le gouvernement. Il veut effacer de l'Histoire la possibilité, pour les salariés, d'obtenir par la lutte de meilleures conditions de vie et de travail. Il veut ramener les étudiants à un état de soumission, d'humilité, de respect et de silence qui les éloignent de tout mouvement revendicatif, s'assurer, entre autres, que les manifestations du genre anti-CPE ne se reproduiront plus. Il veut revenir à une France d'obéissance de type napoléonien, s'opposer aux grandes évolutions de la société, dont Mai 68 a été le symbole. Sarkozy veut instaurer un nouvel ordre moral. Nous n'en voulons pas et nous voterons contre lui dimanche.
JACQUES FRANCK

 

lundi 30 avril 2007, a 22:59
Appel à la population du département du NORD .
 


Par Ulrich Savary le lundi 30 avril 2007, 12:54:00 - Battre la droite et réussir à gauche. - Lien permanent

Nous, jeunes communistes du Nord, lançons cet appel suite aux résultats du 1er tour des élections présidentielles 2007. Nicolas Sarkozy, l’ami des grands patrons, a recueilli, le 22 avril 2007, 1 vote sur 3 au niveau national ainsi que dans notre région pourtant terre de luttes, de résistances, traditionnellement à gauche. Ce candidat, qui se dit incarner la rupture, est ministre du gouvernement sortant.

Il ne propose rien d’autre que la continuité d’une politique gouvernementale qui sévit depuis cinq ans et a contribué à dévaster notre région. Pire encore, en faisant campagne sur les thèses de l’extrême droite (xénophobie, communautarisme, autoritarisme…) pour un programme ultralibéral (casse des services publics, attaque des acquis sociaux…) il menace l’intérêt général au profit de l’Union pour une Minorité de Privilégiés (UMP).

Effectivement, c’est un homme « de parole », il a tenu certaines de ses promesses : rafles d’enfants dans les écoles, répression du mouvement CPE et plus largement du mouvement syndical, baisse de l’Impôt de Solidarité sur les Fortunes (ISF), privatisation de GDF … Ceci dit, ses « oublis » sont ravageurs pour notre société : suppression de la police de proximité, hausse de la délinquance, chômage de masse, précarité à grande échelle frappant particulièrement les jeunes, délocalisations industrielles, crise du logement, baisse du pouvoir d’achat…

Dans le Nord, ses complices sont Daubresse (Secrétaire d’Etat au logement 2004-2005) avec seulement 13 % de logement social dans sa commune de Lambersart et Vanneste avec notamment ses propos homophobes intolérables. Sarkozy qui promet de « mettre en œuvre une politique industrielle », a voulu faire le contraire en essayant de supprimer la fabrication des cartes d’identité à l’Imprimerie Nationale à Douai, entraînant des pertes d’emplois, dans une zone déjà fortement frappée par le chômage et la précarité.

Nous ne nous laissons pas tromper par le « travailler plus pour gagner plus », nous qui vivons la précarité, les contrats bidons, les heures sup’ non payées, le temps partiel imposé, les stages non payés, le travail de nuit dès 15 ans, pour des salaires de misère, qui ne nous permettent pas de vivre dignement.

C’est pourquoi, nous appelons à combattre la droite et à mettre en échec ses projets. Avec Marie-George Buffet, nous voulons battre la droite et réussir à gauche. C’est pourquoi, le 6 mai, nous appelons à faire barrage à Nicolas Sarkozy en utilisant le bulletin de vote Ségolène Royal.

Cependant, nous sommes conscients de l’insuffisance et des ambiguïtés de son pacte présidentiel, notamment sur le Contrat Première Chance et le délai nécessaire pour l’augmentation du SMIC à 1 500 euros. Nous dénonçons aussi la dérive vers la droite qui a été affichée dans cette campagne. Dans les pays gouvernés par une coalition de gauche et du « centre » (en Italie), ou pire encore, par une coalition de gauche et de droite (en Allemagne) car nous sommes conscients de l'état du progrès social. Nous refusons donc d'avance toute coalition PS/UDF. De plus le bipartisme, tant souhaité par les grands médias, ne conduit qu’à la régression sociale, comme aux Etats-Unis d’Amérique et au Royaume-Uni.

Nous appelons au rassemblement massif de tous ceux qui veulent battre la droite pour faire du 1er mai une grande journée de mobilisation populaire, en portant l’aspiration d’un véritable changement dans nos vies, de nouveaux droits, d’une France qui soutient activement la paix dans le monde. Ceci est possible, mais n’est possible qu’avec une gauche qui se donne les moyens de changer les choses. Dans cette perspective, les élections législatives serviront à envoyer à l’Assemblée Nationale un maximum de députés portant ce projet. Nous appelons à voter pour les candidats soutenus par le PCF lors des élections législatives pour rompre avec le libéralisme, pour gagner des droits sociaux et démocratiques, pour le progrès social.

 

lundi 30 avril 2007, a 22:21
Je suis passé sur ( TF1 )
 

Par Olivier le lundi 30 avril 2007, 15:28 - Lien permanent

DémocratieMédias

À 20 heures le 22 avril, j'étais au siège du PCF, place du colonel Fabien. Il y avait beaucoup de monde. Beaucoup de militants qui ont chanté l'internationale et qui ont dit leur détermination à poursuivre le combat. Nous avons apprécié la déclaration de Marie-George Buffet et nous l'avons longuement applaudi pour la campagne que nous avons menée avec elle.

Il y avait aussi beaucoup de journalistes. Beaucoup plus que lorsque nous avons été 15000 à Bercy.

La plupart d'entre eux nous ont filmé et interrogé dès l'annonce des résultats. Ils ont pu entendre que nous étions loin d'être abattus. L'une d'elle m'avouait même son étonnement et la différence qu'elle constatait entre cette soirée électorale et celle du 21 avril 2002.

Puis les militants sont allés se nourrir ou se reposer après cette campagne épuisante. Le hall s'est vidé assez rapidement, et nous n'étions plus que quelques uns, à moitié endormis devant la télévision. J'attendais Marine, la fatigue me gagnait, et Ségolène Royal, sur l'écran de télévision, n'était pas particulièrement réjouissante.

21h30. Les journalistes semblaient tous partis. Les derniers rangeaient leur matériel.

C'est alors que l'équipe de TF1 est arrivée.

Ils ont filmé la salle presque vide avec un plaisir manifeste, tout en multipliant les gros plans sur les visages des militants les plus endormis.

Et c'est ainsi que j'ai eu l'honneur d'apparaître quelques secondes dans le "reportage" consacré aux "difficultés" du PCF qui a été diffusé le mardi soir suivant.

Vive la liberté d'informer !

 

lundi 30 avril 2007, a 22:10
Recyclage nauséabond....
 

Par gerald briant le lundi 30 avril 2007, 17:21 - humeur - Lien permanent

Ce slogan fut employé par les nazis dans les années 1930. C'est le général SS Theodor Eicke qui ordonna l'apposition de la phrase à l'entrée de camps de concentration, notamment Auschwitz et Dachau. Avant cela, cette phrase avait été utilisée par la société allemande IG Farben au-dessus du fronton de ses usines.

En 2007 dans ses clips de campagne, Nicolas Sarkozy recycle la formule qui devient : 'le travail, c'est la liberté'.

Après, on ne pourra pas dire qu'on ne savait pas.

 

lundi 30 avril 2007, a 21:59
Gérard Aschiéri : Une crainte extrêmement forte pour les libertés .
 


Par Régis TRILLES le lundi 30 avril 2007, 17:27 - Actualité - Luttes - Lien permanent

A la veille du premier mai, Gérard Aschiéri, secrétaire national de la FSU, a répondu aux 6 questions posées par un journaliste de l’ « Humanité. »

Quel rôle comptez­-vous jouer d'ici au vote du 6 mai? Gérard Aschiéri : Notre rôle n'est pas de tenir la main des gens pour leur dire comment il faut voter, mais d'éclairer les enjeux. Cela signifie dire ce que l’on veut comme politique, mais aussi ce qu'on ne veut pas. Nous voulons une politique qui donne toute sa place à l'éducation, au ser­vice public, aux droits sociaux, une  politique de l'emploi et des salaires.       Ce qu’on ne veut pas, c'est l'inverse, et aussi une politique qui donne la priorité à la répression sur l’éducation, s'agissant des jeunes; qui,concernant les im­migrés, joue l'opposition immigrés-nationaux et l' expulsion. On ne veut pas non plus d'une politique susceptible de remettre en cause les droits et les libertés syndicales.

Les menaces pour les libertés qui pour­raient découler du résultat du vote semblent en tête de vos préoccupations...

Gérard Aschiéri : C'est une crainte extrêmement forte. Il suffit de lire les déc1arations et le programme d'un des candidats pour dire qu'on peut avoir cette crainte. Ce n’est pas un procès d'intention. Au-delà de ça, ce que nous disons aux collègues, c'est d'aller voter, et de le faire en relation avec les luttes qu’ils ont me­nées et les valeurs qu'ils défendent. Mais le rôle des syndicats, dans un tel contexte, ce       n'est pas seulement de situer les enjeux: il faut dire aussi que, quel que soit le résul­tat de l'élection, le syndicalisme sera présent. En étant porteur de ce qui fait la spécif­icité d'un syndicat, une certaine approche de la réalité à partir de l'expé­rience professionnelle, des propositions, des revendi­cations, des capacités de lutté et de négocier.

Les craintes, les menaces que vous évoquez portent sur des aspects du programme du can­didat UMP...

Gérard Aschiéri : Bien sûr. Ce qui ne veut pas dire que, sur les autres aspects du pro­gramme, tout nous satisfait... aussi bien chez l'un que chez l’autre. Et cela ne vaut pas blanc­-seing pour l'autre. Et s'il y a risque, à partir d'un programme, on sera là aussi pour éviter qu'il se réalise.

Dans ce contexte, quel sens aura le 1er Mai selon vous?

Gérard Aschiéri : Ce sera un moment d'af­firmation des revendications et du rejet d'un certain nombre d'orientations, et des attentes des salariés. Bien sûr dans la perspective du se­cond tour, mais aussi avec, en tête, l'après: en tout état de cause, il y aura à négocier, à construire des rapports de forces.

Comment percevez-vous le climat dans le monde de l'éducation?

Gérard Aschiéri : On sait que les ensei­gnants ont très majoritairement voté à gauche. Et un sondage paru dans Le Monde de L'édu­cation a montre que ceux qui avaient voté Bay­rou étaient plutôt prêts, pour le second tour, à voter à gauche. En même temps, l'idée qu'il ne faut pas donner de blanc-seing est très forte. Il y a une attente, envers l'un et l'autre des can­didats, d'une rupture avec la politique de Gilles de Robien. Si c'est plus net de la part de l'une, j'observe que l'un et l'autre ont pris leurs dis­tances avec cette politique. J'ai noté que Sar­kozy dit qu'il veut abandonner l'apprentissage à quatorze ans: s'il est président. je lui dis chiche! Les personnels de l'éducation vont être très attentifs à ce que cette prise de distance af­fichée dans la campagne électorale se traduise dans les faits. Notamment sur le fameux décret Robien.

Quels signaux le futur président devrait-il donner, à brève échéance, pour montrer qu'il est à l'écoute du monde de l'éducation?

Gérard Aschiéri : En s'en tenant au champ de l'éducation, il y a d'abord l'abrogation des mesures prises par Gilles de Robien et le réta­blissement de moyens pour la rentrée. Deuxième dossier, les salaires: là. tout est à faire. Y aura-t-il ou pas ouverture de négocia­tions? Troisièmement, nous sommes très sen­sibles, à la FSU, au dossier des enfants et des familles sans papiers: je souhaite qu'au mi­nimum, comme premier geste, on rouvre tous les dossiers qui ont été déboutés, depuis l’application de la circulaire Sarkozy.

 

lundi 30 avril 2007, a 21:42
NOUS AVONS PEUT-ETRE EVITE LE PIRE...!
 

Par Régis TRILLES le lundi 30 avril 2007, 20:06 - Présidentielle 2è tour - Lien permanent

préaritétactiquetravail

Claude Mazauric est l’invité d’honneur de la semaine de l’ « Humanité ». Dans son premier billet, il revient sur les péripéties qui ont précédé le premier tour et son résultat. Ici, pas de non-dits ni de cache misère ; des faits, les mots qu’il faut pour les décrire, une analyse qui pousse à la réflexion. A lire absolument !

Il faut tout entreprendre pour faire mordre la poussière au candidat qui a la faveur du grand capital et du parti américain réunis. C'est, à la fois, une exigence de classe et un pari démocratique.

Avec Sarkozy et sa bande fillonesque, la charité remplacera comme jamais le devoir de so1idarité, 1a précarité généralisée rendra illusoire le bonheur du lendemain, le travail sera plus encore avili sous la loi  du capital.

Retour cependant sur le calamiteux premier tour.

Finalement, nous avons peut-être échappé au pire: le pire aurait été de n'avoir le choix, le 5 mai, qu'entre la droite du centre et le centre droit, l'extrême centre (P. Serna) et l’extrême droite, la droite claironnante et la droite honteuse !

Évidemment, tout au long de l’an 2006, nous espérions mieux, et, avec d'autres, malgré mes doutes croissants depuis le printemps, et mon abyssale méfiance, j’ai voulu jusqu'aux plus extrêmes limites, celles  où la question de la dignité d’être soi-même est en jeu, que puisse se dégager­ une candidature antilibérale unique: cela ne s’est pas produit, et beaucoup qui sortent meurtris de l’épisode, en veulent surtout au Parti communiste, tenu pour comptable de l’échec.           

En réalité, au-delà des contenus programmatiques ou des clivages sociaux, ce sont deux cultures politiques,  comme disent les historiens, qui viennent de loin et qui se sont affrontées: l'une, celle des communistes, la mienne, tient pour nécessaire l’existence de leur parti comme lieu interactif d'élaboration collective de savoirs propres, réceptacle de mémoire réfléchie, patrimoine vivant de valeurs symboliques et d’expériences cumulées, de pratiques éprouvées,école de responsabilité et d'abnégation; l'autre, plus en phase avec le tournant médiatico-publicitaire valorise l'immédiateté des choix, les affects, la spontanéité de l'imaginaire et de l’engagement de soi, exalte la force des procédures spectaculaires, le charisme du porte-parole qui  s'affiche sans vergogne plus que la rigueur des choix collectivement assumés.

Il faudra évidemment plus d’un tour ou deux pour surmonter un tel hiatus !

On objecte naturellement qu’un accord tactique, même boiteux, aurait donné un résultat moins désastreux. Je n'en sais rien, quoique je puisse le supposer; mais je sais, depuis Guibert, Bonaparte, et quelques autres, qu'il arrive qu'un choix tactique facile, par un retournement pervers mette en péril une orientation stratégique de longue durée et compromette au bout du compte l’existence même de l’acteur, du protagoniste.

Au surplus, qui me garantit que la dynamique, ainsi créée à gauche de la gauche n'aurait pas conduit, pour le second tour, à transformer le candidat de centre droit en seule alternative crédible du candidat de la droite étab1ie ?

Les citoyens électeurs sont devenus des supporters et des tacticiens qu'informent les médias (d’où la métaphore sarkoziste de la finale de Coupe que serait le second tour!)

J’y reviens donc: il n'est pas impossible que nous ayons échappé au pire!

 

Claude Mazauric est agrégé d’histoire, docteur ès Lettres, professeur émérite de l’université de Rouen. Il est l’auteur de nombreux travaux consacrés à l’histoire comme à l’historiographie de la Révolution française ou aux origines du communisme contemporain, dont les derniers en date :

  Une biographie d’Albert Soboul : « Un historien en son temps : Albert Soboul (1914-1982) » chez d’Albret (2003)
  Une nouvelle histoire de la Révolution française, avec Pascal DUPUY chez Vuibert (2005).

 

lundi 30 avril 2007, a 09:31
Didier Le Reste : ( La même politique que Margaret Thatcher . )
 

Didier Le Reste : « La même politique que Margaret Thatcher » La réaction du secrétaire général de la CGT des cheminots.

Nicolas Sarkozy s’en est pris de manière très agressive, sur France 2, à la CGT, et en particulier à la fédération des cheminots. Que vous inspirent ces attaques ?

Didier Le Reste. Il est lucide sur l’appréciation que nous portons sur sa politique. La CGT cheminots n’a de cesse de combattre les politiques libérales et ultralibérales conduites aux plans national et européen sous l’impulsion des gouvernements de droite. Le candidat UMP incarne cette droite ultralibérale, déterminée à appliquer le programme du patronat, qui vote à 96 % pour lui.

Comment réagissez-vous face à sa détermination sur le service minimum ?

Didier Le Reste. Il ne s’agit pas, dans la conception de Nicolas Sarkozy et de l’UMP, d’améliorer les conditions de transports des usagers. Il n’y a pas besoin de mouvements de grève à la SNCF. Au quotidien, des trains sont supprimés, en panne ou en retard du fait de lde moyens financiers, humains et matériels. Le service minimum, un concept patronal, vise, en fait, à remettre en cause le droit de grève. Dans le même esprit, Nicolas Sarkozy veut s’attaquer à la représentativité syndicale dans les entreprises. Le but : retirer à ceux qui peuvent encore y avoir recours le droit de grève comme possibilité d’expression démocratique. Si Sarkozy indique que c’est là l’une de ses priorités s’il est élu, c’est parce qu’il y voit un moyen d’affaiblir globalement le mouvement social. Pour ouvrir la voie à des réformes régressives. C’est cette politique qu’a conduite Margaret Thatcher dans les années quatre-vingt au Royaume-Uni. Avant de s’attaquer aux dockers, aux mineurs, de privatiser les chemins de fer, elle a d’abord démantelé le droit syndical et le droit de grève. Pour annihiler toute possibilité de résistance des salariés. Nicolas Sarkozy représente un danger non seulement pour le progrès social, mais aussi pour les libertés individuelles et collectives.

Le candidat de l’UMP présente les régimes spéciaux de retraite comme un privilège...

Didier Le Reste. Dire aux petites gens, qui ont des petites retraites, que l’on va revaloriser leurs pensions en alignant les régimes spéciaux sur le régime général relève de l’escroquerie intellectuelle. D’abord parce que les régimes spéciaux concernent moins de 5 % des retraités. À entendre Sarkozy, on croirait que les cheminots retraités paient l’ISF. La vérité, c’est que 62 % d’entre eux touchent moins de 1 500 euros brut par mois. En outre, les prestations attachées au départ en retraite à 50 ou 55 ans sont financées par les cheminots, par le biais de cotisations salariales et patronales de 12 % plus élevées que celles du régime général. Si l’État actionnaire s’acquitte d’une contribution d’équilibre, c’est en compensation du déséquilibre démographique induit par des politiques publiques : 85 000 suppressions d’emplois, 1985 et 1997, 16 000 depuis 2002.

Le candidat de l’UMP a l’air d’estimer qu’une fois élu sa légitimité démocratique le dispenserait de toute écoute à l’égard des syndicats et mouvements sociaux.

Didier Le Reste. La CGT, notamment à la SNCF, est légitime. Nous sommes majoritaires, avec des représentants élus par les salariés. Nous sommes toujours dans un pays démocratique, avec des droits et des devoirs. Lorsqu’une politique économique et sociale va à l’encontre des intérêts des salariés, il est de notre responsabilité d’organisation syndicale de créer les conditions de mobilisation pour s’y opposer. Quel que soit le résultat du second tour, nous continuerons de défendre le service public et les conditions sociales qui s’y attachent.

Entretien réalisé par Rosa Moussaoui

 

lundi 30 avril 2007, a 06:45
Un traitement d'égalité,pas une lois d'exeption .
 

Un traitement d’égalité, pas une loi d’exception SEINE-SAINT-DENIS . Dix-huit mois après les émeutes des banlieues, le département attend toujours que l’État traite la population comme les autres.

Malgré les difficultés, la solidarité qui s’exprime dans le budget 2007 n’est pas un vain mot.

Un an après les émeutes de novembre 2005, le sénateur UMP de l’Aisne, Pierre André rendait son rapport sur les politiques conduites depuis quinze ans dans les quartiers en difficulté. Intitulé « Un nouveau pacte de solidarité pour les quartiers », le rapport préconisait une loi spécifique à la Seine-Saint-Denis. « Une action novatrice pourrait être l’élaboration d’une loi consacrée spécifiquement à ce département et qui pourrait, dans certains domaines, déroger au droit commun. Conformément à l’article 37-1 de la Constitution (...), cette loi "Seine-Saint-Denis" pourrait comporter des dispositions expérimentales. » Pierre André y constatait des difficultés « hors normes » qu’il s’agissait de traiter par une « remise à niveau ». La proposition, plus stigmatisante que réparatrice, avait fait un flop en son temps, à part la connivence, qui ne surprendra personne, du député maire du Raincy, Éric Raoult, lequel trouvait l’idée « pertinente ».

Si la Seine-Saint-Denis ne mérite pas une loi spécifique, elle a, en revanche, droit à un traitement particulier. Mais, au contraire d’une loi d’exception, elle demande ni plus ni moins que l’égalité avec les autres. « Ce dont nous avons besoin, c’est de grandes politiques nationales pour l’emploi, le logement, la santé, l’école, avec l’engagement déterminé de permettre à tous l’accès aux droits fondamentaux », répond Hervé Bramy, le président du conseil général à l’Humanité (voit l’interview en page II). Le département a eu droit en 1998 à « un plan de rattrapage pour la Seine-Saint-Denis » dans le domaine de l’éducation nationale. Élaboré après plusieurs mois de luttes des enseignants et des parents d’élèves, il avait pour but de réparer une situation alarmante. Le département « le plus maltraité de France », comme l’ont défini les ministres de l’Éducation de l’époque, Claude Allègre et Ségolène Royal, a obtenu une bouffée d’oxygène. Qui n’a soulagé l’école qu’à court terme. « Les effectifs par classe n’ont diminué que d’un ou deux élèves dans les ZEP », relève Hervé Bramy et « ces moyens ont été grignotés au fil des années ».

Clichy,

dix-huit mois après...

À vrai dire, l’idée d’un traitement particulier du 9-3 n’est pas nouvelle. Elle a rebondi au lendemain des émeutes de novembre 2005, symptôme d’un mal qui ronge ce territoire depuis plusieurs années. Si les « événements » de banlieue ont pris naissance à Clichy-sous-Bois, ce n’est pas tout à fait par hasard. Commune enclavée, ghettoïsée au fil du temps, Clichy a concentré tous les maux de la banlieue. Après le drame, les bonnes âmes du gouvernement n’ont pas manqué de franchir, pour la première fois, les bornes de la ville. Dix-huit mois plus tard, la situation a changé. En témoigne la pose de la première pierre, le 13 mars dernier,, d’une des réalisations du programme de rénovation urbaine, la construction de 53 logements et l’inauguration d’un nouvel hôtel d’entreprises. Une avancée que réclamaient depuis des années les élus de Clichy. Claude Dilain, son maire, s’inquiétait d’ailleurs dans l’Humanité, quelques mois avant le drame de novembre 2005, des difficultés qu’il rencontrait pour faire avancer le plus rapidement possible le dossier de l’un des plus importants projets de rénovation urbaine de France. Mais deux des mesures vitales pour l’avenir de la ville restent en suspens : le commissariat promis en 2006 n’est toujours pas construit et la liaison par transports collectifs avec le RER, par le débranchement du tram-train (ligne T4) est inscrite au contrat de projets État-région 2007-2013. Un espace-temps que les habitants de Clichy et Montfermeil risquent de trouver très long.

Un président

à Bobigny

La Seine-Saint-Denis a été le théâtre d’attentions diverses tout au long de l’année 2006. La plus spectaculaire fut la cérémonie des voeux aux fonctionnaires de la préfecture de Bobigny en janvier dernier. Il n’y eut rien de concret. Le président de la République avait pourtant bien lu la lettre que lui avaient adressée au début de l’année 2006 les élus de la majorité de gauche du conseil général et plus de trois cents acteurs sociaux, dans laquelle ils demandaient « égalité, justice, dignité » pour la population du territoire. Le président avait estimé dans sa réponse que la situation du département « justifie certainement un engagement tout particulier des pouvoirs publics ». Là encore, sans guère de résultats notables, autres que des saupoudrages de crédits. Lors du vote du budget 2007 au début du mois de mars, la majorité de gauche précisait que la Seine-Saint-Denis « continue d’exiger une dotation pour l’égalité républicaine. Il s’agit d’obtenir de l’État des moyens pour les acteurs publics, collectivités et services publics, afin de répondre aux enjeux et aux défis à relever... ». Le conseil général estime à 340 millions d’euros le montant des charges transférées par l’État depuis janvier 2004 (RMI, ADPA, personnels TOS, Maison du handicap...) Au 1er janvier 2007, le transfert des routes nationales s’accompagne d’une compensation de trois millions d’euros alors que l’entretien est estimé à 15 millions au minimum. Et pourtant, sans augmentation d’impôts, le département prend en charge 50 % de la carte Imagin’R pour les étudiants, les lycéens et les collégiens, fournit aux élèves de sixième une aide financière pour l’acquisition d’un ordinateur et prend en charge, sous conditions de ressources, une part du coût du permis de conduire pour les jeunes en insertion. Sans compter les aides au logement, les chartes pour l’emploi, les aides sociales (54 % du budget 2007 sont consacrés à la solidarité). Le département tient ses engagements, il les réalise. L’UMP et l’UDF ont voté contre ce budget !

La Seine-Saint-Denis est un département dynamique, où les énergies humaines y sont plus prometteuses qu’ailleurs. Il suffit de les faire éclore.

Jacques Moran

 

lundi 30 avril 2007, a 06:27
SARKOZY ET LE DUCE .
 

Par Bernard LAMIRAND le dimanche 29 avril 2007, 23:15 - Lien permanent

Bercy, cet aprés midi, n'avait pas le même public que Marie George Buffet. Les privilégiés étaient là. Se cotoyaient: les Johnny Hallyday, Bigeard,Salvador etc. Bref, tous les accrédités et habitués des amis de la droite du show-business. Je propose que l'on boycotte ces gens là et qu'on réduise leur train de vie. Surtout en ce qui concerne le fuyard Hallyday qui ne veut plus payer d'impôts en France. Sarkozy est entré en scène comme le duce qui exaltait les foules romaines. L'ex-sans papier hongrois avait une sorte de haine quand il parlait de ces futures victimes ( tous ceux qui ne savent plus se lever tôt, les syndicalistes, les cheminots,les assurés de la sécurité sociale etc. Le matamore s'adressait aux foules, le visage fermé, la gestuelle des bras levés comme pour prendre la foule dans ses bras, le regard du maître prêt à sévir. Tout du populisme, la pire des choses historiquement avant l'autoritarisme et le goufre. Une sorte de néo-boulangisme. Avec ce genre d'individu, notre république a besoin d'être défendue. Alors, ne confions pas les clés de celle-ci à cet individu. Il ne nous reste qu'à voter Ségolène Royal pour empêcher le pire.

 

lundi 30 avril 2007, a 06:11
SOS BOVE .
 

Par Bernard LAMIRAND le dimanche 29 avril 2007, 23:22 - Lien permanent

Je viens d'apprendre que Bové vient de se voir confier une mission par Ségolène. Sacré Bové, tu l'as ton petit strapontin ! Te voilà au coeur du social-libéral maintenant Grand bien te fasse. Comment tu compte expliquer cela à tes chauds partisans!

 

dimanche 29 avril 2007, a 23:40
BATTON SARKOZY,la nouvelle peste brune .
 

BATTON SARKOZY,la nouvelle peste brune . Enregistré dans : Non classé — domikpcf @ 22:20

Par thierry dupont le dimanche 29 avril 2007, 11:52 - Lien permanent

BATTONS SARKOZY !!!

Gauche populaire et antilibérale

En battant tous les scores de participation sous la 5e République, notre peuple vient de montrer l’importance capitale qu’il donnait à ce scrutin manifestement dominé par une question centrale : pour ou contre Nicolas Sarkozy.

Exacerbé par le présidentialisme et la médiatisation, cet enjeu a dominé tous les autres. A gauche, le dramatique danger de voir l’emporter une coalition de la droite et de l’extrême droite a produit un véritable effet de souffle du vote dit « utile » qui a joué massivement en faveur de Ségolène Royal, et même pour une part de François Bayrou. Il a particulièrement joué sur les électrices et électeurs les plus déterminés à faire gagner la gauche, et notamment un grand nombre d’électrices et d’électeurs communistes. Ces résultats ne sauraient traduire l’audience réelle du Parti communiste dans notre pays.

Jusqu’au 6 mai, il nous faut tout faire pour battre Nicolas Sarkozy. C’est vital pour notre peuple qui subirait sans cela, durant cinq ans, la politique ultralibérale d’une droite décidée à en finir une fois pour toutes avec notre système social.

Ce que je veux dire, enfin, c’est que malgré ce résultat évidemment très loin de nos espérances, nous avons mené un beau combat.

Jamais nous n’avons voulu céder à ces discours selon lesquels il ne serait pas possible, en France, de changer les choses en grand.

Tout au long de la campagne, j’ai pu mesurer combien les attentes qui se sont manifestées puissamment dans les luttes contre les réformes Raffarin, dans la campagne contre la constitution libérale de l’Europe ou pour arracher le retrait du CPE sont toujours présentes et attendent des réponses de la gauche.

J’APPELLE SANS HESITATION TOUS LES HOMMES ET TOUTES LES FEMMES DE GAUCHE, TOUTES ET TOUS LES DEMOCRATES, A VOTER ET FAIRE VOTER LE 6 MAI SEGOLENE ROYAL.

Nicolas Sarkozy est un homme dangereux qui a délibérément choisi de reprendre les thèses insupportables du Front National afin de devenir le candidat de la droite et de l’extrême droite. Il doit absolument être battu. Lucide sur les insuffisances et les ambiguïtés du programme de la candidate socialiste, j’appelle sans hésitation tous les hommes et toutes les femmes de gauche, toutes et tous les démocrates, à voter et faire voter le 6 mai Ségolène Royal.

Je lance cet appel avec d’autant plus de force que la situation est difficile. Avec moins de 40% des suffrages exprimés, la gauche réalise un de ses plus bas scores sous la 5e République.

J’appelle les communistes, toutes celles et tous ceux qui, dans leurs diversités, ont fait avec moi une campagne magnifique de mobilisation et de détermination, à ne pas relâcher leur effort.

Pendant toutes ces semaines, les militantes et militants communistes, les nombreux élus qui m’ont soutenu, les acteurs et actrices du mouvement social, les hommes et les femmes qui furent à nos côtés pendant cette campagne, ont montré une grande résolution à faire gagner en France les idées de progrès social et d’humanité.

Ces idées là, quoi que l’on nous dira ces prochaines semaines, sont et resteront toujours vivaces. Et le Parti communiste sera toujours là pour les relayer, les renforcer dans les luttes, les porter aux côtés de tous les hommes et femmes de France qui aujourd’hui rêvent d’une vie enfin meilleure.

Je veux le redire ici. Il n’y en France aucune fatalité au chômage, à la misère, à la vie telle que l’on veut nous l’imposer. Alors continuons le combat, dès demain pour battre la droite et pour imposer aux élections législatives, dans quelques semaines, le changement dont notre pays a besoin.

Intervention de Marie-George Buffet Déclaration consécutive au 1er tour de l’élection présidentielle. 22 avril 2007

 

dimanche 29 avril 2007, a 23:01
LE BILAN DE NICOLAS SARKOZY ET DE ( L'UMP )
 


Par Patrice Salzenstein le dimanche 29 avril 2007, 20:11 - rubrique générale - Lien permanent

A ceux qui s'apprêtent à voter, Nicolas SARKOZY ne vient pas de nul part. Il a été Ministre d'Etat pendant ces 5 dernières années et président du parti au pouvoir. Aussi, afin de se faire une idée, voilà ci-après pour ceux qui, flattés par des beaux discours, auraient oublier quelques uns des projets et mesures du gouvernement dont il est co-responsable :

Une distribution sans pareil d'argent aux plus fortunés :

. Amnistie fiscale pour la relocalisation des capitaux en France. . Le seuil des appels d'offre publics (commandes publiques) qui ne nécessitent ni publication ni contrôle a été fortement relevé (il est passé de 45000 euros à 90 000 euros), ce qui facilite l'attribution des marchés à leurs amis. . Sous l'alibi de difficultés rencontrées lors de la canicule de l'été 2003, de larges subventions sont accordées en 2006 aux maisons de retraites du privé (sans véritable contrôle des engagements) alors que beaucoup de ces établissements sont très rentables (jusqu'à plus de 30% de bénéfice) et pourraient investir eux mêmes dans la réfection de leurs établissements. . La baisse des impôts sur les successions avantage ceux qui possèdent un gros patrimoine. . Un crédit d'impôt sur les charges lié au personnel de maison (intéressant pour ceux qui ont des domestiques). . Un élargissement du prêt à taux zéro aux revenus jusqu'à 7000 euros mensuels. . La réforme fiscale (sept. 2005) donne des avantages aux plus riches (ISF, plafonnement des impôts sur le revenu, exonérations sur les donations). . Une large exonération de l'ISF (impôt sur les grandes fortunes) sur les grosses ventes d'actions (oct. 2005). Une mesure pour les plus riches (en particulier les PDG des grands groupes dont certains ont quittés leurs entreprises avec des sommes incroyables).

tout en demandant aux autres de se serrer la ceinture :

. Suppression d'un jour férié : taxation inégalitaire qui ne portent que sur les revenus salariés (et pas sur les revenus financiers). . En janvier 2004, la PAJE (prestation d'accueil du jeune enfant) remplace différents anciens dispositifs, au passage c'est 1300 euros en moins pour 40000 mères en situation de précarité. . L'augmentation du SMIC bien que promise a été reportée à plusieurs reprises. . Diminution des aides familiales . Une diminution des rentes pour les veuves (pensions de re-version). . Une réduction des intérêts des investissements populaires : Livret A, Codevi (juillet 2005) . Une large augmentation des tarifs des services dits « publics », en particulier du gaz (plus de 20% sur une seule année) . Le projet de loi sur le "Crédit hypothécaire rechargeable". Sous l'apparence de donner plus de possibilité de crédit, le gouvernement va fragiliser encore plus les ménages avec des bas revenus qui vont, avec cette loi, se risquer à hypothéquer leur propre logement (une loi faite pour les banques mais certainement pas pour les familles précaires qui risquent de se sur-endetter et de perdre pour 3 fois rien leur logement).

Le copinage en veux tu en voilà :

. La vente par privatisation, bradée pour 35 millions d'euros, de la compagnie maritime SNCM (sept. 2005) dont l'actif est évalué à 450 millions d'euros, vente effectuée à Butler (à noter que Butler est le seul PDG nommé au conseil d'analyse économique mis en place par le gouvernement). En parallèle, l'Etat (c'est-à-dire tous les contribuables) prend à sa charge le financement du plan social et verse 100 millions d'euros à l'entreprise. Le coût social suite à cette décision de privatisation est payé par les contribuables alors que Butler prévoit d'empocher un bon bénéfice. . La privatisation des autoroutes avec un appel offres restreint à certaines entreprises sélectionnées par le gouvernement (août 2005). . Amnistie de Guy Drut (mai 2006) condamné pour recel d'abus de biens sociaux à 15 mois avec sursis) sous le couvert d'une loi complétée en 2002 (critère "sportif" ajouté) pour justifier la possibilité d'amnistier des personnes connues. . Les députés UMP se votent en catimini une augmentation plus que substantielle de 17% de leurs indemnités parlementaires et s'octroient une garantie de cinq ans de leur salaire à 100% s'ils ne sont pas réélus (avril 2007). . La mariée « Gaz de France » est habillée avec l'argent du contribuable (30% d'augmentation des prix en quelques mois) en vue de l'offrir au groupe privé Suez. . La vente du parc immobilier avec des procédures d'appel d'offre qui permettent de sélectionner les acheteurs (en général des amis). Une fois les locaux privatisés, les acheteurs les louent à l'Etat (c'est-à-dire tous les contribuables) au prix fort. . Des mesures clientélistes auprès de différentes entreprises.

Une justice à 2 vitesses :

. Une nouvelle loi propose aux accusés s'ils "plaident coupable" d'être directement jugés par les procureurs sans passer par un juge. Lorsqu'on sait que les procureurs sont nommés par le gouvernement, les amis de ce dernier en peine avec leurs affaires vont pouvoir se passer de juge. A l'inverse, ceux qui n'ont pas d'amis bien placés vont subir la pression des procureurs et risquent d'avouer des faits qu'ils n'ont pas commis. A noter qu'aux Etats Unis où une forme de « plaider coupable » est appliquée, les droits de la défense sont beaucoup plus développés. . Dans cette même loi (dite « Perben 2), les "écoutes" sont facilitées sans véritable contrôle et au détriment des libertés individuelles. . Au passage, après tout un battage qui a duré des mois, la commission qui s'est réunie après les erreurs du procès d'Outreau n'a débouché sur rien.

Une réforme des retraites :

. Pour ceux qui n'auraient pas bien lu les textes, la loi sur les retraites est plus que dure. Il faut comptabiliser 160 trimestres travaillés (40 ans) pour toucher pleinement sa retraite. En dessous, c'est 5% de retraite en moins par année manquante. A noter que les années au chômage ne sont pas comptabilisées. Aussi, si vous avez commencé à travailler à 25 ans (après des études par exemple) et que vous avez été tout au long de votre vie 5 ans sans emploi (ce qui est de moins en moins rare), vous toucherez pleinement votre retraite à 70 ans. Mais comme vous n'en aurez sans doute pas la force et comme les entreprises ne vous embaucheront plus à cet âge, vous partirez au mieux avec une retraite à 50% à l'âge de 60 ans. Pour ceux qui ne trouveront pas de travail après 50 ans, ils peuvent oublier leur retraite.

La santé au rabais :

. Suppression de l'aide médicale de l'Etat (aide médicale gratuite) pour les plus démunis. . Augmentation de 20% des frais hospitaliers journaliers. . Augmentation des frais médicaux restant à la charge de l'assuré (ticket modérateur).

La recherche est freinée :

. En même temps que l'argent public est dilapidé pour le distribuer à ces amis, le gouvernement a réduit les budgets de la recherche de plus de 25% par an à partir de 2002, alors que la recherche est un élément vitale pour notre avenir.

L'éducation publique est malmenée :

. Les effectifs d'enseignants ont été réduits en masse. Jusqu'à -30% dans les recrutements, ceci sans véritable base de planification pluriannuelle. . La suppression de plusieurs filières universitaires, c'est le cas de l'anthropologie par exemple (avril 2005) . La volonté de privatiser progressivement l'éducation nationale. Il a été question notamment un moment de décaler l'âge d'entrée en maternelle au profit des crèches privées. En perspective, une démarche en 2 temps : décentralisation puis privatisation. C'est le cas pour certains personnels techniques. En test dans quelques départements, la privatisation des locaux des lycées avec mise à disposition du personnel technique par l'opérateur privé.

Le travail et l'emploi, tout pour les gros actionnaires :

. De nombreuses mesures en faveur des entreprises (politique dite de l'"emploi") mais sans véritables contreparties exigées par l'Etat. Les entreprises peuvent empocher l'argent puis externaliser sans garantie d'embauche, ou délocaliser leurs activités. A noter que les choses se passent en famille puisque le propre frère de Nicolas Sarkozy est vice-président du MEDEF (le syndicat patronal). . Un élargissement de la capacité de licenciement pour les entreprises (oct. 2004) en utilisant la nouvelle notion de « risque vis à vis de la compétitivité". . La suppression des « emplois jeunes ». Les jeunes ont de plus en plus de mal à trouver un travail rémunéré normalement. Les grandes entreprises qui ont pignon sur rue leur propose des stages sous-payés qui sont prolongés des mois alors qu'ils les exploitent sans apporter de formation, puis les virent à la fin de ces supposés stages. Certaines entreprises demandent même aux personnes de s'inscrire à l'université pour pouvoir bénéficier des conventions de stages alors qu'il s'agit d'emploi standard. . Le CPE "contrat première embauche" (février 2006) voté de force en utilisant l'article 49.3 et sans consultation préalable des organisations syndicales, qui a été finalement retiré après des mois de grèves dures des lycéens et étudiants malgré des tentatives de manipulation et une répression sévère. Cette loi permettait notamment aux entreprises de pouvoir licencier à tout moment sans justificatif pendant une période de 2 ans. . L'autorisation pour les entreprises de faire travailler leur salarié le dimanche se développe. C'est le cas notamment pour les centres d'appels (déc. 2004). Dur pour les employés, dur pour les consommateurs qui peuvent s'attendre à recevoir des appels le dimanche. . La transformation du RMI en RMA : pas de véritable statut de salarié, calcul des points de retraite au taux de 25%.

L'environnement, des actes à l'opposé des beaux discours :

. La suppression au cours de l'été 2004 de la loi sur l'environnement qui instaurait en particulier le principe du pollueur/payeur (rééquilibrage de la charge entre grand public, industriels et agriculteurs), et qui limitait les contrats entre les collectivités et les entreprises de traitement d'eau à 12 ans maximum, etc. Ceci remet en cause pour de nombreuses années les principes qui étaient porté par cette loi. En gros, le gouvernement a préféré développer une industrie de la dépollution financée par le grand public plutôt que de sanctionner les pollueurs. . Une baisse du budget de plus de 30% pour l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) qui est la structure publique en charge de l'environnement. . L'autorisation de chasse des oiseaux dès le mois d'août, alors que certaines espèces sont encore en période de migration et de nidification (juin 2005). . Un décret autorise l'épandage intensif de fientes de poulets et du lisier de porc (juin 2005). . Une loi OGM votée en urgence (1 seul passage dans les assemblées) sans véritable consultation (mars 2006), et qui offre très peu de garanties. Le gouvernement n'a pas appliqué les directives européennes pour la traçabilité des cultures OGM, du coup on a aucune maîtrise des cultures OGM en France, et les contribuables sont amenés à payer les amendes en conséquence. . Au niveau nucléaire, l'attribution dans la précipitation des marchés pour les projets ITER et de l'EPR qui n'ont pas fait l'objet d'études suffisamment approfondies. . La révision de la loi sur le littoral. L'objectif de cette révision est de laisser aux maires la décision sur les développements urbanistiques en bord de mer ou au bord des lacs. Alors qu'il y avait dans la loi initiale un contrôle coordonné au niveau national, là on laisse le champ libre aux maires qui peuvent faire l'objet de pressions de la part des opérateurs immobiliers. Un premier projet immobilier est d'ores et déjà en débat au bord du lac d'Annecy.

Malaise dans la police, une politique du tout répressif qui donne peu de résultats :

. La suppression de la police de proximité. Au lieu d'avoir des policiers qui connaissent bien le terrain, on envoi uniquement le jour où il y a des problèmes des cars de CRS, ce qui alimente encore plus les tensions et ne permet pas de résoudre les enquêtes. . La distribution des pistolets Tazer - pistolets avec décharge électrique - aux policiers (déc 2004) sans cadre règlementaire, alors qu'on sait qu'il y a eu des accidents et des débordements aux Etats Unis avec ce type d'arme . L'attribution de primes au mérite. Pour se faire bien voir, certains policiers n'hésitent pas à multiplier les PV, en particulier aux automobilistes. . Nicolas SARKOSI envisage de mettre en place la "police civile citoyenne" (janv. 2006), des civils sans véritable formation qui se transforment en policier. Le retour des milices ? . La multiplication des rafles dans plusieurs grandes villes. A Paris, sur la place de la République, une rafle est même organisée lors de la distribution des repas par les Restos du cœur (fév. 2007). . La politique quasi-uniquement répressive, malgré un recrutement massif de policiers, donne de mauvais résultats avec le constat d'une forte augmentation des violences aux personnes. . Le malaise chez les policiers. C'est une des premières fois qu'un syndicat de gauche (UNSA Police) opposé au gouvernement SARKOSI / UMP sort majoritaire des élections syndicales dans la police.

Logement, attention à l'arnaque :

. L'offre "des maisons à 100000 euros avec terrain compris" est une véritable arnaque : le terrain n'appartient pas en fait à la personne acheteuse ! il reste propriété de la mairie. Impossible de revendre la maison dans ces conditions. En plus, le prix reste cher en province pour un bâti (hors terrain) de 70m2. . Fin janvier 2007, le gouvernement à le culot d'envisager d'appeler "loi Abbé Pierre" la future loi sur le logement opposable alors que le même gouvernement a augmenté largement la précarité. Au passage 2 personnes d'Emmaüs sont restées en garde à vue pendant 24h car elles avaient hébergé une personne sans lui avoir demandé ses papiers. La Fondation Abbé Pierre a refusé que la loi porte son nom. . La location de pièce unique de moins de10m2 est autorisée (mai 2005). Vivre dans une pièce de 7 m2, c'est quand même pas très agréable. . Le projet de loi sur le "Crédit hypothécaire rechargeable" où comment récupérer à faible coût les logements des familles endettées.

Economie, dilapidation de l'argent et mauvaise gestion :

. L'Etat vend tous ses actifs (l'or de la banque de France, des milliers de m2 à Paris et dans d'autres grandes villes, ses participations dans les anciennes entreprises publiques, etc.). Et dans certains cas, l'Etat est ensuite amené à louer au prix fort ce qu'il a vendu. . Le budget de l'Elysée a été multiplié par 9 ! . Un déficit public de 3,7% du PIB en 2004 après 4,2% en 2003 . Une dette publique de 65,6% du PIB en 2004, après 63,9% en 2003, selon les chiffres de l'Insee. . Le 30 mai 2006 Philippe Seguin président de la cour des comptes (pourtant proche du parti au pouvoir) fait état d'une manipulation budgétaire : le déficit de l'Etat pour 2005 serait de plus de 49 milliards (certains analystes de la cour des comptes parlent de plus de 53 milliards !) au lieu des 43,5 milliards annoncés par le gouvernement.

Et après tout cela, on se demande pourquoi la précarité augmente (les personnes dites SDF – sans domicile fixe – sont de plus en plus nombreuses), pourquoi le pouvoir d'achat des français a diminué …

Nicolas SARKOZY qui a été Ministre d'Etat, ministre des finances et ministre de l'intérieur de ce gouvernement, ainsi que président de l'UMP parti majoritaire à l'assemblée nationale (et qui a voté toutes ces lois) peut parfois convaincre avec ces beaux discours à l'approche de ces élections, mais quant est-il de ces actes ? Il se présente comme le « sauveur », le chantre de la « rupture » mais il est pleinement co-responsable de la situation. Et si on regarde certains des projets de sa candidature, on y voit une accélération encore plus importante des discriminations économiques et sociales, de la désintégration de notre société, et tout cela au profit des plus riches.

 

dimanche 29 avril 2007, a 22:39
A LA MEMOIRE DE TOUS LES RESISTANTS .
 


Par thierry dupont le dimanche 29 avril 2007, 11:40 - Lien permanent

A la disparition de Lucie Aubrac, une idée pas si saugrenue que cela nous a traversé l’esprit, nous qui enseignons l’Histoire. Pourquoi ne pas se saisir de cette nouvelle si triste pour baptiser nos quatre salles d’Histoire du nom de Résistants français ayant tout risqué pour braver « la Peste Brune » de l’époque. Par là, nous pouvons marquer notre éternelle reconnaissance face à leur engagement si exceptionnel, leur générosité et leur force de conviction pour faire revivre la devise républicaine en France durant ces si sombres années. Par ce très modeste témoignage nous marquons ainsi notre volonté de maintenir vivante leur mémoire pour toutes les générations futures et pour ne jamais oublier aussi tout ce qu’on leur doit, ne serait ce par exemple que le droit de vote des femmes. Par là nous contribuons à faire de nos élèves de futurs citoyens éclairés et soucieux de faire vivre la vie démocratique dans notre République. « Résister c’est réfléchir, réfléchir c’est penser et penser c’est agir » rappelait souvent Lucie Aubrac à tous les collégiens et lycéens qu’elle a rencontré tout au long de sa vie.

Sur quels noms peut porter notre choix ? Au nom de la parité Homme/Femme, les noms des Résistants suivants ont été retenus : deux femmes, avec Lucie Aubrac, historienne et militante tout au long de sa vie pour le respect des droits de l’Homme et Marie Madeleine Fourcade, responsable du réseau de Résistance Alliance , et deux hommes ayant marqué de leur empreinte l’Alsace par leurs actions ou leur passage avec le Général Delestraint déporté au Struthof et mort assassiné à Dachau et le Colonel Fabien résistant FTPF, décédé à Habsheim au cours de la campagne d’Alsace.

Comment ne pas conclure par cette belle leçon d’humanité et d’éducation civique si souvent évoquée à ses élèves par Lucie Aubrac et contenue dans ces quelques mots:

« Même s'il ne s'agit pas des mêmes conditions de vie, vous devez, à chaque fois qu'il y a une injustice qui se produit autour de vous et dont vous êtes témoins, entrer en Résistance. »

(Lettre qui sera envoyée à la FNDIPR et au mari de Lucie Aubrac, pour marquer encore notre éternelle reconnaissance… !)

 

dimanche 29 avril 2007, a 22:23
Barrons la route à l'autoritarisme !
 

Pour Sego, on appuiera une politique de gauche et antilibérale aux législatives Par MICHEL GRAMBERT le dimanche 29 avril 2007, 15:16 - Lien permanent

Comme la Ligue des Droits de l'Homme 138, rue Marcadet 75018 PARIS - e-mail : ldh@ldh-france.org

TEL : (33) 01 56 55 51 00 - FAX : (33) 01 42 55 51 21

COMMUNIQUÉ Paris, le 28 avril 2007

Le 6 mai, barrons la route à l’autoritarisme,

votons pour défendre les droits et les libertés

Contre-pouvoir et association civique luttant contre l'arbitraire, l'injustice et l'intolérance, la Ligue des droits de l’Homme n’intervient dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu.

Nous venons de vivre cinq années de régression des libertés, de l’égalité et de la fraternité. Tous les pouvoirs ont été accaparés par un seul courant politique. L’autoritarisme, le recours aux moyens d’exception ont accompagné le renforcement du contrôle social, le choix du tout répressif, le recul des droits des justiciables, les attaques contre l’indépendance des juges. L’insécurité sociale a été renforcée pour les plus faibles, la protection sociale fragilisée, la précarité du travail encouragée. Les « marginaux », les « différents », les jeunes des quartiers défavorisés, ont été traités en boucs émissaires, les étrangers traqués jusque dans les écoles maternelles, les familles les plus démunies sanctionnées pour leur pauvreté.

Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l’Etat, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail « unique » se substituant au CDI, sans parler du ministère de l’« identitaire » et de l’immigration… Il est de notre devoir d’alerter les citoyennes et les citoyens de ce pays : la poursuite et l’amplification de la politique menée depuis cinq ans ne serait pas un «rêve» mais un cauchemar. Nous ne voulons pas d’une démocratie muselée qui, parce qu’elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales.

Nous voulons une autre France : fière de sa diversité, soucieuse que chacun puisse réaliser ses aspirations, porteuse des libertés et rénovant sa démocratie. La France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous. Pendant qu’il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l’égalité et non les discriminations.

La Ligue des droits de l’Homme appelle à voter et à faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal.

 

dimanche 29 avril 2007, a 22:07
Lorsque on marque contre son camp on est sur de perdre .
 


Par jean-pierre lallemand le dimanche 29 avril 2007, 17:27 - Lien permanent

aprés la belle campagne menée par MARIE GEORGE BUFFET le P C F les COMITES ANTI LIBERAUX .les salles pleines on a de juste raisons d' etre déçus mais non abattus, ce que nous avons semé durant cette campagne nous le récolterons . Malgré les coups bas qui sont venus des adeptes du double consensus et de l' intérieur du P C F , les médias qui comme a l' ordinaire ne nous ont pas fait de cadeaux , le vote utile et j' en passe . Les législatives doivent etre le révélateur de notre bonne Campagne a condition que l' on tire tous dans le méme sens . J' appelle les Camarades et Amis (es) qui ont soutenu BOVE d' analyser son role durant cette Campagne . Aujourd'hui ROYAL lui confie une mission d'étude peut etre demain un Ministére est ce le pris de sa candidature de division qui a tant fait mal aux forces Anti libérales. SARKOSY ET ROYAL ont voté OUI à la Constitution , je voterai ROYAL pour éviter le pire à la FRANCE , mais je vais et je l'espére avec mes Camarades et Amis(es) rassemblés me battre pour que nous ayons le maximun de Députés qui seront la voix des sans voix a l'Assemblée Nationale ,qui seront les portes paroles de ceux qui luttent de ceux qui souffrent ,ne les laissont pas tomber il ont tant besoin de NOUS  

dimanche 29 avril 2007, a 21:49
LE 6 MAI, BATTRE LA DROITE !
 

Le 6 Mai, battre le candidat de la droite … extrême ! Par Vallon le dimanche 29 avril 2007, 17:49 - PRÉSIDENTIELLE 2007 - Lien permanent

  Le projet du candidat de la
droite est clair : passer en   force pour détruire notre   système solidaire.    

Les premières mesures annoncées sont emblématiques de ce projet.

Dès cet été : l’instauration d’un « service minimum garanti en cas de grève », la création de peines planchers pour les récidivistes et la réforme de l’ordonnance de 1945, de nouvelles lois contre l’immigration et le regroupement familial, la fin des 35 heures et l’exonération de charges sur les heures supplémentaires. Le signe est fort et sans ambiguïté : l’élection de Sarkozy inaugurerait un quinquennat de combat – contre les syndicats, contre les salariés, contre les migrants, contre les jeunes, contre les pauvres.

Avec lui le pire est certain !

Ses propos démagogiques et mensongers :

« Je veux dire à tous les français qui ont peur de l’avenir, qui se sentent fragiles, vulnérables, qui trouvent la vie de plus en plus lourde, de plus en plus dure, que je veux les protéger. Je veux les protéger contre la violence, contre la délinquance…, contre la dégradation de leurs conditions de travail, contre l’exclusion »

« Je veux m’adresser à tous les français pour leur dire que la société du plein-emploi est un moyen, et que l’objectif c’est la société de la pleine citoyenneté. Je veux parler à tous ceux que la vie a brisés, aux accidentés de la vie, à ceux qu’elle a usés, à ceux qui sont dans la détresse. Je veux parler aux malades, aux handicapés, aux personnes âgées, à ceux qu’une pression trop forte a épuisés, à ceux qui ont trop souffert. Je veux les protéger contre la concurrence déloyale et les délocalisations, contre la dégradation de leurs conditions de travail. »

« Je veux leur redonner de l’espérance. Je veux leur dire que la France dont je rêve est une France qui ne laisse tomber personne, une France qui est comme une famille où le plus faible, le plus vulnérable, le plus fragile a droit à autant d’amour, autant de respect, autant d’attention que le plus fort, une France où même dans celui qui n’a plus de force on reconnaît la dignité de l’homme et du citoyen. Je ne souhaite qu’une chose : rassembler le peuple français autour d’un nouveau rêve français, celui d’une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n’aura plus peur de l’autre, où la diversité sera vécue non comme une menace mais comme une richesse. »

Ce qu’il a déjà fait (concernant la protection des citoyens): loi sur la sécurité intérieure, loi sur la récidive, loi sur le terrorisme, loi sur la prévention de la délinquance, ordonnance aggravant les sanctions pour occupation des halls d’immeuble, facilitant la résiliation du bail d’un locataire provocant des troubles de voisinage….. sans aucun succès.

Ce qu’il a déjà approuvé depuis 5 ans (concernant la société de la pleine citoyenneté) : casse de la loi sur les 35heures. Réforme Fillon des retraites qui entraine un allongement de la durée de cotisation ( 42 ans). Hausse de la précarité, un pouvoir d’achat laminé par les hausses des prix. Disparition des chômeurs des fichiers de l’ANPE sans aller vers l’emploi, des durées d’indemnisation réduites (-7mois),un basculement de nombreux chômeurs vers le RMI ( +200000) sans oublier les radiations administratives ( +40%). Travail en apprentissage à 14 ans y compris la nuit. Licenciement sans motif avec le CNE.

Ce qu’il a déjà fait (concernant la fraternité) : Des policiers aux portes des écoles, une directrice de maternelle en garde à vue, des enfants de sans-papiers vivant dans la crainte d’être chassés de France…Politique d’expulsion drastique puisque «  les immigrés sans papiers n’ont pas vocation à rester en France » +140% d’expulsions…Y a-t-il moins de chômage ? les Français sont-ils plus riches ?

Au-delà, son programme,

  C’est le droit quasi-illimité des patrons d’exploiter les salariés, avec la mise en place d’un contrat de travail unique copié sur le CNE ; l’augmentation du temps de travail au nom du principe « travailler plus pour gagner plus » (pas de hausse du SMIC et exonération des heures supplémentaires que je viens d’évoquer) ; l’obligation d’activité pour les bénéficiaires de minima sociaux.

  C’est la France transformée en « paradis fiscal », avec la suppression des droits de succession et, dans les faits, de l’ISF ; l’allègement de la taxe professionnelle ; la multiplication des zones franches…

  C’est la casse comme jamais des services publics et de la protection sociale, avec de nouvelles privatisations ; le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite (c’est-à-dire, d’ici à 2015, d’un poste sur quatre dans la santé et l’éducation !) ; la fin de la carte scolaire ; la liberté d’implantation des écoles privées ; la poursuite de la loi Fillon contre la protection sociale et la suppression des régimes spéciaux ; de nouvelles exonérations de cotisations patronales… *- C’est la chasse aux immigrés et le pillage des compétences dans les pays pauvres. *

  C’est la soumission à l’Europe libérale et aux États-Unis, avec la proposition d’un « mini-traité » sauvegardant les institutions et les politiques libérales de l’Union européenne et la dénonciation devant Bush de « l’arrogance française » – sans doute au nom de la défense de « l’identité nationale »…

Et toutes ces propositions ont été ponctuées au fil de cette campagne de discours recyclant directement ceux de Le Pen – la « racaille », le « Kärcher », « La France, aimez-la ou quittez-la », la pédophilie inscrite dans les gènes, etc., etc. –, de mises au point revendiquant haut et fort la volonté de capter l’électorat lepéniste, au point que l’hypothèse d’une alliance entre la droite et l’extrême droite a été ouvertement évoquée, qui pourrait aller jusqu’à la présence de ministres du Front national dans un futur gouvernement.

Ensemble, nous avons la responsabilité d’empêcher qu’un tel homme, qu’une telle politique s’applique avec tant de violence à notre nation. Le Parti communiste français, ses militant-es, ses élu-es appellent à la mobilisation d’ici le 6 mai pour contrer Nicolas Sarkozy en votant et en faisant voter Ségolène Royal.

Signé par JP CALLET publié dans : Courrier des lecteurs «Blog du collectif populaire antilibéral unitaire de Saint Maximin Barjols »

 

dimanche 29 avril 2007, a 21:30
1981/2007 ?
 

Des ressemblances avec 1981 ? Par David le dimanche 29 avril 2007, 18:28 - Actualité - Lien permanent

A l'issue du premier tour de l'élection présidentielle de 1981, Valéry GISCARD D'ESTAING arrive en tête avec 29,9% des voix devant François MITTERRAND (25,1%). Suivent Jacques CHIRAC (17,7%) et Georges MARCHAIS (16%). C'est alors un score très en dessous des attentes des communistes. Voici la réaction de Georges Marchais :

"je tiens à remercier tous les électeurs (près de 5 millions) qui, en votant communiste, ont manifesté leur volonté de changer vraiment. Dès le début de cette campagne électorale, nous avons nous-mêmes souligné que l'élection présidentielle constitue une bataille particulièrement difficille pour le candidat communiste. Cette difficulté a été considérablement accentuée en raison de l'action convergente de tous les autres candidats pour escamoter les conditions réelles du changement, pour empêcher les Français de choisir librement une politique nouvelle, pour restreindre le vote à un choix entre deux candidats. Ces efforts conjugués de la droite et du parti socialiste ont ainsi conduit un certain nombre d':électeurs qui aspirent au changement à voter dès le premier tour pour le candidat qui leur a été présenté comme le seul capable de battre Giscard d'Estaing. Dans ces dures conditions, la détermination dont viennent de faire preuve les électeurs communistes doit être d'autant plus appréciée. En votant communiste, ils se sont clairement prononcés en faveur d'une politique nouvelle comportant des améliorations attendues par les travailleurs ainsi que les profondes réformes anti-capitalistes sans lesquelles ces objectifs ne peuvent pas être atteints. Ils se sont affirmés pour un gouvernement d'union, capable d'agir efficacement pour mettre en oeuvre cette politique. Ils ont exprimé leur volonté d'agir eux-mêmes pour le changement : ils ont fait le meilleur choix possible pour le changement et pour l'union. Pour le deuxième tour, les communistes vont poursuivre cette lutte. Pour prendre les décisions utiles à cette campagne, notre comité central se réunira mardi." "Cette élection présidentielle au suffrage universel, c'est machiavélique, nous avons contribué à la rendre plus difficile en ne présentant pas un candidat à chaque élection. Manoeuvres sordides de Giscard et Mitterrand pour leur numéro de duettistes. J'ai eu le courage de faire des propositions, mais mes adversaires de droite et socialistes se sont dérobés : pas de débat démocratique. Je comprends mais je regrette le "vote utile" des électeurs qui nous font confiance. La droite veut aggraver les inégalités, quant au prgramme de François Mitterrand, il ne comprend pas les moyens pour arriver au plein emploi et faire disparaître les injustices sociales. Nous ne posons pas de conditions mais il est totalement exclu que le PC lutte pour une autre politique que celle de ses 22è et 23è congrès. Il est exclu que le PC soutienne un gouvernement qui ne comprenne pas de ministres communistes, mais la décision concernant le second tour sera prise par le comité central. J'ai mené un combat honnête et loyal. Quant aux rêveurs qui ont parlé de déclin du PC, je leur promets de bonnes surprises ! que représentent ceux qui faisaient 5% des voix, que nous avons aidés à sortir du trou et qui renient aujourd'hui leurs engagements ! Les socialistes ont refusé les négociations et les ministres communistes, moi je n'y peux rien."

A échelle relative, il y a des similitudes entre 1981 et 2007.

 

dimanche 29 avril 2007, a 00:22
UNE RETROSPECTIVE DE LA CAMPAGNE DE :MARIE-GEORGE BUFFET .
 


Déplacement dans le Nord-Pas-de-Calais
envoyé par mariegeorge2007FR3: MARIE GEORGE DANS LE PAS DE CALAIS
MGB Nord-Pas de Calais 16-17 mars
envoyé par 0faustin9Balayer Sarko et surprendre le 22 au soir !!!
En 1911, JEAN JAURES disait des Services PublicsLes services publics démocratisés peuvent et doivent avoir (le) triple effet d’amoindrir la puissance du capitalisme ; de donner aux prolétaires plus de garanties et une force plus directe de revendication ; et de développer en eux, en retour des garanties conquises, ce zèle du bien public qui est une première forme de moralité socialiste est la condition même de l’avènement d’un ordre nouveau."CHICHE ! 5 ANS AVEC MARIE GEORGE
BAYROU ET SONDAGES: Marie George répond !!
Marie George vu par hasard dans "Le Monde" 0Mme Buffet s'attaque à la droite
LEMONDE.FR | 23.02.07
© 2Liens5Observatoire des Inégalités6SOUTIEN CITOYEN7QUESTIONS/REPONSES SUR LE PROGRAMME8PCF AVION 629CHEMINOTS 59 620VIDEOS DE CAMPAGNE1LE PROGRAMME2BELLACIAO3L'HUMANITE4LIBERTE HEBDO5Un Autre Monde est possible !6PCF Arras Marie-George Buffet : « L’Europe libérale, c’est oui ou c’est non ». Le peuple de gauche a déjà répondu "NON" le 29 mai, en toute conscience. Il a aujourd’hui toutes les raisons de confirmer son choix pour préserver l’espoir à gauche.8OU SONT LES RICHESSES 9Marie George à la Télé 0IMMIGRATION 1ECOLES PUBLIQUES 2MEETINGS 3VIVRE MIEUX ON Y A DROIT ! 4COMITE DE SOUTIEN

5Tous les tags

LE NON CONSTRUCTIF A LA CONSTITUTION EUROPEENNE AU COEUR DE LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE !!!
1Meeting Marseille Oscar Lafontaine
envoyé par 2Le75 Avec la présidence allemande, la Constitution libérale rejetée le 29 mai 2005 est repartie pour un tour. Hier, au Parlement européen, Angela Merkel a décrit le processus qu’elle propose pour sauter l’obstacle des « non » des peuples français et néerlandais. Une réunion des pays qui ont approuvé le traité constitutionnel est d’ores et déjà prévue la semaine prochaine. La France ne peut pas accepter que la volonté de son peuple soit foulée aux pieds. J’affirme qu’elle doit dès 2007 retirer sa signature du traité constitutionnel, empêcher toute nouvelle tentative d’adoption et proposer d’engager un grand débat à l’échelle des peuples européens pour un nouveau traité fondamental qui permette de libérer l’Europe de ses politiques et de ses institutions libérales. Cet engagement de la France en faveur d’une véritable refondation de l’Europe est à la fois la condition et une dimension essentielle de ce que doit être une politique de gauche. Je suis particulièrement préoccupée, de ce point de vue, par les déclarations de Ségolène Royal à Luxembourg qui vient de renoncer à cette rupture sur le fond avec le traité constitutionnel parce qu’il ne faudrait « pas pénaliser les pays européens qui se sont déjà prononcés ». Ce n’est pas en enrobant cette position par un énième discours sur le social qu’on fera oublier la réalité : l’Europe libérale, c’est oui ou c’est non. Le peuple de gauche a déjà répondu le 29 mai, en toute conscience. Il a aujourd’hui toutes les raisons de confirmer son choix pour préserver l’espoir à gauche. Marie-George Buffet, Candidate à l’élection présidentielle
5 avril 2007 01234 7 9  

samedi 28 avril 2007, a 23:41
CANDIDATS : du Parti Communiste Francais (Saône et Loire )
 

Christian TRAMOY et André GILLOT, candidats PCF dans la 4ème circonscription de Saône et Loire Par CHRISTIAN TRAMOY le samedi 28 avril 2007, 22:50 - Lien permanent

Beaucoup d’électrices et d’électeurs ont voté « utile » dés le premier tour par peur d’un nouveau 21 avril. Animé-es par des réflexions stratégiques plus que politiques, beaucoup se sont vus privés du débat, du choix de société auquel ils étaient confrontés. Les législatives qui suivront l’élection du nouveau président seront une élection d’autant plus déterminante. Nous pourrons choisir la politique que nous voulons. Nous pourrons élire les représentants de ce que nous voulons - au plus près de nous dans les circonscriptions - : ces élus sont ceux qui proposent, discutent et votent les lois qui feront la France de demain. Notre pays en a assez de l’injustice sociale, des bas salaires, de la crise du logement, des reculs du droit du travail.

Les élections législatives permettront d’affirmer clairement la volonté d’une gauche décidée à rompre avec le libéralisme, à s’engager pour les droits sociaux et démocratiques, à porter l’espoir du progrès social.

Nous toutes et nous tous, femmes et hommes de gauche, dans la diversité de nos choix électoraux, qui partageons cette volonté que la gauche gagne et que cette victoire débouche sur une nouvelle majorité et un gouvernement déterminé à mettre en œuvre une telle politique, construisons ensemble le rassemblement anti-libéral, populaire et citoyen qui nous a tant fait défaut.

Électrices et électeurs communistes, socialistes, écologistes, républicains, d’extrême gauche, nous nous retrouvons depuis des années dans les luttes contre la droite et le patronat, pour la justice, la liberté, la dignité. Nous nous sommes retrouvés très nombreux dans le non de gauche. Nous vivons et travaillons côte à côte en partageant les mêmes préoccupations et les mêmes aspirations. Ce rassemblement, vous y avez toute votre place, non pas pour vous rallier à qui que ce soit, mais pour contribuer, avec vos idées et vos propositions, à ce que nous puissions permettre ensemble à notre peuple, majoritairement, de se prononcer pour une politique de gauche.

C’est pourquoi les communistes de la 4ème circonscription de Saône et Loire ont décidé de mettre à la disposition de ce rassemblement une candidature communiste à l’élection législative du 10 juin.

Ils ont désigné comme * candidat titulaire Christian TRAMOY, 49 ans, marié, 4 enfants, animateur culturel, domicilié à Saint-Vallier, fils de Roger Tramoy, qui fut un délégué mineur apprécié et lui même candidat aux élections législatives de 1947 sur la liste du PCF conduite par Waldeck Rochet et ou figurait, entre autre, Lucie Aubrac.

André GILLOT, candidat suppléant, 58 ans, marié, 3 enfants, retraité de l’éducation nationale, conseiller municipal de Montceau les Mines, président d’associations.

Cette candidature nous la mettons à la disposition :

- des personnels et usagers de l’hôpital public et de l’ensemble des services de santé pour gagner ensemble les moyens nécessaires à la reconquête d’un service de santé de qualité.

- des enseignants et des parents d’élèves des écoles, collèges et lycées pour obtenir ensemble les moyens nécessaires à la transmission des savoirs dans une école de la réussite.

- des salariés des entreprises privées pour l’adoption de lois qui empêchent les licenciements boursiers, qui placent les donneurs d’ordres devant leurs responsabilités, accordent de nouveaux droits aux salariés dans l’entreprise, empêchent les golden’s parachutes.

Cette candidature nous la mettons à la disposition :

- de la jeunesse pour l’adoption d’une loi d’orientation nationale qui permettra le droit à l’emploi, au logement, à la santé, aux transports, à la culture et le droit à l’autonomie par l’instauration d’allocations différenciées.

- des femmes pour l’adoption d’une loi cadre contre les violences faites aux femmes dans tous les domaines de la vie, publique et privée, pour l’égalité de traitement face à l’embauche, aux salaires, à la promotion ; pour l’égalité d’accès au pouvoir et aux responsabilités dans toute la société,

- des retraités et personnes âgées pour ne laisser aucune retraite en dessous du niveau du SMIC ; pour la création d’un service public d’aide aux personnes âgées et dépendantes.

Cette candidature nous la mettons à la disposition :

- des salariés et usagers des entreprises et services publics pour lesquels l’égalité d’accès et de traitement, la solidarité et la sécurité collective doivent prévaloir. L’énergie, les transports, l’éducation, la culture, la santé, le logement, la poste et les télécommunications, l’eau doivent être à la portée de chacun. A ce titre les députés communistes proposeront de remettre dans le domaine public des secteurs déjà privatisés par les gouvernements précédents, de renationaliser EDF-GDF, d’empêcher la mise en pièce de la SNCF.

- des salarié-es du commerce et des entreprises de service qui connaissent précarité, bas salaires, horaires décalés et temps partiels imposés,

- des agriculteurs, avec comme objectif la défense d’une agriculture sûre et de qualité, productrice et non productiviste, rémunératrice du travail, respectueuse des hommes et de l’environnement.

Cette candidature communiste est donc bien une candidature de combat, une candidature du courage, pour battre la droite et réussir à gauche.

 

samedi 28 avril 2007, a 23:25
L'AGRICULTURE GRANDE OUBLIEE DE LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE .
 

« L’agriculture grande oubliée de la campagne présidentielle » Par CHRISTIAN TRAMOY le samedi 28 avril 2007, 22:59 - Lien permanent

Dans son édition du 27 avril le Journal de Saône et Loire aborde la question de l’agriculture, grande oubliée de la campagne présidentielle. C’est avec intérêt que j’ai pris connaissance de cet article. Tout d’abord s’il est un fait remarquable de cette campagne présidentielle c’est bien l’absence de débats entre les candidats et le fait que les thèmes qui intéressent les français en général n’aient pas été abordé.

Concernant plus particulièrement les questions de l’agriculture, de sa souveraineté et de la sécurité alimentaire, de la rémunération du travail paysan, les communistes expriment leur plus vive colère après les propos graves de la commissaire européenne à l’agriculture, Mme Fischer Boel, invitant les paysans d’Europe à se trouver un travail d’appoint, en perspective de la baisse des subventions agricoles en 2013. Ces propos sont graves car ils révèlent l’intention de l’UE de sacrifier son agriculture et donc sa souveraineté alimentaire et des millions d’emplois agricoles d’ici les dix prochaines années. Ils sont graves car ils prétextent du haut niveau des dépenses européennes pour l’agriculture (43 milliards d’euros par an, soit 87 €/an/ habitant seulement) pour justifier l’abandon d’un pan entier de notre économie. Ces propos sont graves car ils anticipent les discussions et les débats budgétaires au sein de l’Union européenne pour les perspectives budgétaires d’après 2013 : ces orientations seraient-elles déjà actées, bien avant que les Etats membres et le Parlement ne se prononcent ? Ces propos sont graves car ils révèlent un profond mépris de Mme Fischer Boel à l’égard du travail des paysans, ravalé ici à un simple loisir.

En réponse à ces déclarations, Christian TRAMOY réaffirme l’engagement du PCF pour une agriculture familiale respectueuse du travail des paysans et de la souveraineté alimentaire de l’Europe, reposant notamment sur des prix rémunérateurs. Les députés communistes qui seront élus à l’assemblée nationale les 10 et 17 juin prochains proposeront dix chantiers d'action pour changer la vie .

Le développement agricole et alimentaire dont le monde a aujourd’hui besoin, implique que les paysans puissent vivre de leur travail dans le cadre d’une agriculture socialement équitable, économiquement viable et respectueuse de l’environnement.

Pour cela l’agriculture doit être libérée du carcan de l’OMC. A l’opposé des réformes négatives de la PAC, une politique de prix rémunérateurs doit être pratiquée ; à l’opposé d’une mise en concurrence entre eux des producteurs d’Europe et du Monde, une telle politique passe notamment par une ambition européenne nouvelle et équitable, visant un développement solidaire au sein de l’Europe et favorisant la relocalisation des productions au plus près des bassins de consommation, ainsi que des coopérations entre grandes Régions du Monde.

La souveraineté alimentaire doit être la base à laquelle est adossée toute négociation internationale. Il faut prohiber le dumping sur les prix agricoles dans les échanges internationaux, privilégier les échanges sur la base d’un commerce issus d’accords de coopération.

A ces fins le crédit et le système bancaire doivent être mobilisés. Un rapport transparent doit exister entre le prix d’achat d’un produit à son producteur et son prix de vente dans la distribution ; la stratégie dite des marges arrières menée par la grande distribution et visant à tirer les prix à la production vers le niveau le plus bas par un chantage à la commercialisation des produits, doit être supprimée.

Les objectifs d’une agriculture sûre et de qualité, productive et non productiviste, rémunératrice du travail, diversifiée, respectueuse des hommes et de l’environnement, doivent s’accompagner des moyens spécifiques permettant le renouvellement des générations en agriculture et l’installation de jeunes dans les exploitations à taille humaine, réparties sur l’ensemble du territoire.

Christian TRAMOY Candidat du Parti Communiste Français 4ème circonscription de Saône et Loire

 

samedi 28 avril 2007, a 23:08
UNE MISSION D'ETUDE A VOIRE .
 

Royal confie à Bové une "mission d’étude" sur la "souveraineté alimentaire" Par rognac le samedi 28 avril 2007, 20:42 - Lien permanent

Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, a annoncé vendredi avoir confié à l’altermondialiste José Bové, éliminé au premier tour, une "mission d’étude" sur "la mondialisation et la souveraineté alimentaire"

Ségolène Royal confie une mission à José Bové sur "la mondialisation et la souveraineté alimentaire", a annoncé le service de presse de la candidate socialiste dans un communiqué. "Cette question est essentielle pour assurer l’égal accès à une alimentation de qualité à l’ensemble de la population de notre planète, sans la faire dépendre d’intérêts économiques, financiers ou politiques", précise le communiqué. "Elle s’inscrit dans le cadre des propositions du Pacte présidentiel destinées à maîtriser la mondialisation et à la mettre au service des hommes". Le candidat altermondialiste José Bové, ancien porte-parole de la Confédération paysanne, a obtenu 483.008 voix, soit 1,32% des suffrages, dimanche dernier lors du premier tour de la présidentielle.

 

samedi 28 avril 2007, a 19:33
LE VRAI VISAGE DE SAKOZY !
 

Le vrai Sarkozy Par Patrice HAEZEBROUCK le samedi 28 avril 2007, 10:42 - Lien permanent

http://www.dailymotion.com/video/xcryj_le-vrai-sarkozy

 

 

samedi 28 avril 2007, a 15:13
6 MAI : L'AVERTISSEMENT DE LA POESIE RESISTANTE...
 

Par NOSE DE CHAMPAGNE le samedi 28 avril 2007, 13:24 - Lien permanent

.../...

"Quand les blés sont sous la grêle

Fou qui fait le délicat

Fou qui songe à ses querelles

Au coeur du combat commun..."

Louis ARAGON dans "La Rose et le Réséda".

 

samedi 28 avril 2007, a 13:13
L'UNION DANS LE POUVOIR MEDIATIQUE ...
 

Par NOSE DE CHAMPAGNE le samedi 28 avril 2007, 11:24 - Lien permanent

Le journal "L'UNION" du 26 avril 2007, dans son édition de Vitry, annonce sur 4 colonnes à la "Une" et sur toute la 2° page un rendez-vous... d'escrime le 1er Mai 2007... Mais aujourd'hui 28 avril 2007, il se rattrape avec l'appel de L'Union Locale CGT au rassemblement du 1er Mai pour la Fête des Travailleurs... sur 6 lignes et 1 colonne ! Qui se demande encore pourquoi le 1er mai est férié ? Est-ce à cause de cette compétition d'escrime ou à cause de cette fête qu'on met délibérément sous l'éteignoir ? Et après on s'étonnera qu'il y eu si peu de monde à y participer ! Et certains benoîtement, le reste de l'année, regretteront la faiblesse des syndicats qui n'ont que cette seule occasion de se montrer sous un jour festif dans l'année. C'est aussi pourquoi on ne peut pas laisser la place à Sarkozy le 6 mai !

Jean-Jacques POIGNANT.

 

samedi 28 avril 2007, a 10:19
LES PARLEMENTAIRES UDF MARNAIS ET SARKOZY .
 

LES PARLEMENTAIRES UDF MARNAIS... ET SARKOZY (SUITE) Par NOSE DE CHAMPAGNE le vendredi 27 avril 2007, 11:25 - Lien permanent

J'en parlais ici le 09 avril 2007 pour dire que la différence entre UMP et UDF, sur le terrain des circonscriptions marnaises, ne permettait pas de glisser entre eux une feuille de papier à cigarettes. "L'Union" du 26 avril 2007, en page 16, nous "informe" : "Les parlementaires marnais décidés à 50% pour Sarkozy"... à 10 jours du 2° tour... Allons, messieurs dames, encore un effort ! Quant à Charles Amédée du Buisson de Courson, lui c'est net "je voterai Sarkozy" ! Normal quand sa 5° circonscription héritée des charcutages Pasqua-Pandraud comprend une bonne partie du vignoble et son vivier électoral Le Péniste ! Il peut bien adhérer au nouveau parti démocrate du "camarade Bayrou", Ségolène ne me convaincra pas qu'un tel personnage doit être ministrable dans un gouvernement où la gauche rassemblerait jusqu'à l'extrême-centre ! Il faut arrêter avec toutes ces manoeuvres de charlots ! Eric Besson vient de révéler après Navaro et Macias qu'il est "mal latéralisé": çà montre qu'au PS on perd un peu facilement ses repères, ces derniers temps... Mais quant à nous, on nous fera pas prendre des vessies pour des lanternes ! J'entendais, hier après-midi sur France-Inter, Devedjian demander à Dray (très embêté) de jurer qu'il n'y aurait pas de ministres communistes dans le gouvernement de Ségolène Royal... Voilà ce qui les gênerait ! La vérité, c'est que le temps qu'on passe à ces simagrées, c'est du temps qu'on ne passe pas à gagner à gauche, pour préparer les esprits à l'abandon de constructions gouvernementales mettant en oeuvre un vrai programme de gauche.

Le 6 mai, mon bulletin anti-Sarkozy, signifiera aussi que ce sont ces combinaziones que je veux mettre en échec !

Jean-Jacques POIGNANT.

 

samedi 28 avril 2007, a 07:20
DES DEPUTES COMMUNISTES !
 

LES DEPUTES COMMUNISTES Par gonflés à blog le vendredi 27 avril 2007, 12:32 - Lien permanent

Dans 45 jours, nous allons doter la France de son pouvoir législatif. Ce n’est pas rien. A bien y réfléchir, c’est plus important qu’un président de la République. Les députés sont nos représentants directs. Ils légifèrent en notre nom, et représentent le peuple que nous sommes dans sa diversité et en tenant compte de ses différences. Chacun de nous siège, par l’entremise de son élu, à l’Assemblée Nationale. Ah ! La belle et bonne démocratie ! On touche à la perfection. Malheureusement,, ce n’est pas vrai. Les institutions de la V° République, et plus encore l’antériorité des élections présidentielles sur les législatives faussent ce jeu. Merci de Gaulle, merci Chirac et Jospin. Et le mode de scrutin déforme encore plus le vrai visage du corps électoral. Ceci étant dit, on fait avec ce que l’on a. Et ce qu’on a le mieux à faire, si on veut faire contrepoids aux forces de l’ultra-libéralisme qui affûtent leurs dents et leurs couteaux, c’est d’envoyer à l’Assemblée un fort groupe de députés communistes et républicains. Même minoritaires, ils sauront faire obstacle aux mauvais coups de la droite. Elle n’est d’ailleurs pas capable de bons coups. Si elle gouverne, Sarkozy étant promu grand chef (prions et surtout votons pour éviter ça), notre groupe sera le moteur d’une opposition vraiment populaire. Si au contraire Madame Royal prend les commandes, son gouvernement trouvera dans les élus communistes la force de gauche qui la maintiendra dans le juste chemin que ses électeurs lui auront tracé.
JACQUES FRANCK

Commentaires  

samedi 28 avril 2007, a 07:09
UNE RAISON DE PLUS !
 

ENCORE UNE RAISON DE NE PAS VOTER SARKOZY! Par Comité Soutien MGB le vendredi 27 avril 2007, 13:48 - ELECTIONS PRESIDENTIELLES - Lien permanent

Nicolas Sarkozyélections présidentielles

Source: Philosophie Magazine
Avril/2007

"... je pense qu'on se construit en transgressant, que l'on crée toujours en transgressant. Moi-même, j'ai créé mon personnage en transgressant certaines règles de la pensée unique. Je crois en la transgression. Mais ce qui me différencie des libertaires, c'est que pour transgresser il faut qu'il y ait des règles! Il faut qu'il y ait de l'autorité, des lois. L'intérêt de la règle, de la limite, e la norme, c'est justement qu'elles permettent la transgression. Sans règles, pas de transgression. Donc pas de liberté. Car la liberté, c'est de transgresser."''

Cette conception de la transgression appartient au candidat de l'UMP à la présidentielle et ex-ministre de l'intérieur. Eh oui, Nicolas Sarkozy lui-même!!!!! qui affirmait dans le même magazine :

"... J'inclinerais à penser qu'on naît pédophile.......", c'est à dire, la pédophilie une "pathologie génétique" !!!!!!

CELA SE PASSE DE COMMENTAIRES!!!!!!!!!!!!! Commentaires  

samedi 28 avril 2007, a 06:51
S' INFORMER .
 

Par David Seyer le vendredi 27 avril 2007, 14:00 - Lien permanent

Comme à chaque veille de week-end, je vous propose une petite lecture : Dans le numéro de cette semaine de courrier international (N° 860 du 26 avril) , comment la presse étrangère voit Sarkozy; Rare est l'enthousiasme a son égard. Vaniteux, autoritaire, arriviste, calculateur, brutal... c'est à croire que seuls les français ne s'en rendent pas compte. Quoiqu'il en soit, la presse étrangère le voit déjà comme ça, imaginez s'il est président comment seront vus les français.

 

samedi 28 avril 2007, a 06:39
MAINS BASSES SUR LA VILLE !
 

Par NOSE DE CHAMPAGNE le vendredi 27 avril 2007, 12:49 - Lien permanent

La lecture du Journal "L'UNION" est parfois intéressante. Je dis parfois, car la plupart du temps on y apprend ce qu'on sait déjà... Mais là, coup sur coup, avec un article sur la bibliothêque municipale le 25 avril et un autre intitulé "Vitry séduit les promoteurs" (grands esthètes devant l'éternel !) le 27 avril 2007, on mesure à quel point la municipalité UMP-UDF que nous subissons depuis 2001 est liée aux promoteurs immobiliers et au monde des affaires. En effet, incidemment, au détour de considérations sur la non-fonctionnalité actuelle de la bibliothêque municipale, on apprend qu'elle (1000 m²) sera prochainement intégrée dans "un vaste projet immobilier situé sur la Place Giraud... un ensemble mixte... la bibliothêque municipale, des cellules commerciales en façade et des logements à l'étage. Un parking souterrain y serait adjoint...". Par ailleurs, l'autre article fait état de "la poussée immobilière" sur Vitry-le-François et met en avant de quasi "Marinas pieds dans l'eau" le long du canal sur le Port de Givet. Le maire UMP explique que les privilèges accordés aux rentiers par la loi de l'UDF de Robien a permis aux promoteurs d'acquérir du foncier pour pas cher. De plus, il invoque un marché de diversification à Vitry où plus des 2/3 de la population vit en habitat social collectif. Hypocritement, il prêche pour "un logement social de meilleure qualité"... En résidence de type T2 ou même de type T3 !!! Comment cette population qui dispose d'un pouvoir d'achat de plus de 20% inférieur à la moyenne départementale, ainsi que d'un pouvoir contributif moindre, pourrait-elle accéder à ces constructions... qui ne sont visiblement pas faites pour elle ? Comment ne pas être effaré devant l'insouciance des responsables UMP et UDF de la ville devant la situation de l'emploi où plus de 500 postes de travail sont menacés par les fusions, acquisitions et délocalisations à VALLOUREC, DANA, etc. ? Comment expliquer ces 200 logements programmés dans les quartiers périphériques (une partie au PRU) et 126 dans le centre, alors que Vitry perd perd 150 habitants par an, au point que le Préfet reporte la déviation Ouest RN4-RN44 aux calendes grecques ? Les maires de gauche du Pays de Vitry rencontrés pendant la campagne du 1er tour, s'inquiétaient auprès de nous de cette poussée spéculative. Et ce n'est sans doute pas parce que la situation est sans danger que la municipalité UMP-UDF a mis en place "un observatoire du logement" théoriquement chargé de "maintenir un équilibre entre l'offre et la demande" ! Mais avec quels pouvoirs ?

Nous voilà bien loin de l'engagement N°4 de Marie-George BUFFET de créer un service public du logement sur la base de la maîtrise foncière, de la fiscalité incitative, de l'aide à la pierre et du plafonnement des charges locatives. Le 6 mai, mais aussi lors des législatives qui suivent, il faudra barrer la route à ceux qui font main basse sur la ville et sur notre vie.

Jean-Jacques POIGNANT.

 

samedi 28 avril 2007, a 06:19
EN FINIR AVEC LA PRECARITE DES INTERMITTENTS DU SPETACLE !
 


Par Nicolas Bonnet le vendredi 27 avril 2007, 16:44 - Lien permanent

Cette semaine dans notre arrondissement, comme je l'ai évoqué dans un billet précédant, un collectif d'intermittents du spectacle a manifesté sur le toit de l'UNEDIC. Parmi ces derniers, il y avait des amis qui se battent depuis plusieurs années : rappelez - vous le festival d'Avignon, les différentes remises de médailles dans le milieu culturel, le collectif KO social, les assises de la culture...ect.
Que demandent les intermittents ?

L’abrogation du protocole d’accord sur l’assurance-chômage des intermittents signé le 18 avril dernier. Reprenant la réforme de 2003 qui avait déjà exclu et précarisé de très nombreux intermittents, ce protocole, injuste, dispendieux et inefficace, entraînera à terme l’exclusion de l’indemnisation chômage de plusieurs dizaines de milliers de professionnels.L’ouverture de réelles négociations reprenant les propositions du Comité de suivi afin de revenir aux 507 heures sur 12 mois pour 12 mois d’indemnisation.

La lutte que mènent les intermittents, artistes et techniciens du spectacle, depuis plus de 4 ans, est non seulement celle de leur propre survie mais aussi celle de la défense de l’action culturelle et de la création artistique dans notre pays :

La culture n’est pas, ne doit pas, être une marchandise. Ceux qui en sont les acteurs doivent pouvoir vivre de leur métier.

Les élus et les militants communistes, dénoncent le déni de démocratie que constitue la falsification et la non communication des chiffres du chômage dont nous exigeons la publication. Nous nous insurgeons contre le traitement réservé aux membres de cette lutte qui ont été privés d’eau, d’électricité de soins médicaux et sont aujourd’hui menacés d’une plainte déposée par l’Unedic sous de fallacieux prétextes. Nous exigeons de l’Etat et de la direction de l’Unedic l’abrogation du protocole de 2006 et le respect des propositions du comité de suivi.

Finissons en avec la précarité, la destruction de la création et de la jeunesse, résistons ensemble et rassemblons toutes les forces qui veulent que d’autres lois que celle du profit immédiat régissent notre société !

 

samedi 28 avril 2007, a 05:43
JOURNAL DE CAMPAGNE .
 

Par Olivier Dartigolles le vendredi 27 avril 2007, 23:51 - Lien permanent

Ce soir à Lyon, lors d'un meeting ouvert par un message vidéo de Romano Prodi, président du Conseil italien, invitant à une « alliance entre socialistes et centristes », Ségolène Royal a appelé "à un vaste rassemblement des républicains de progrès" et à "sortir des dogmes, des idées préconçues et des camps qui s'affrontent l'un contre l'autre". Demain, elle discutera le pacte présidentiel lors d'un échange public avec F. Bayrou. A celles et ceux qui à gauche s'inquiéteraient des conséquences d'une telle orientation, tant pour le résultat de second tour de la présidentielle que pour l'avenir, une dépêche de l'AFP indique que « Mme Royal a fait un pas aussi vers sa gauche en confiant à l'altermondialiste José Bové une "mission d'étude" sur "la mondialisation et la souveraineté alimentaire". Demain, dans une intervention publié par le journal Sud-ouest, Henri Emmanuelli avance la proposition de "la création d'un grand parti progressiste" avec "les anti-libéraux"... où va la gauche ? Combien sont celles et ceux qui demain, en prenant connaissance des dernières infos, se poseront la question ? Jusqu'au bout, la campagne électorale, sur fond de brouillage des repères et des valeurs, n'aura pas permis un débat clair, projet contre projet. Jusqu'au 6 mai, démultiplions nos initiatives pour créer les conditions de la défaite de Sarkozy sur des bases claires. Dès dimanche soir, Marie-George Buffet invitait « les communistes, toutes celles et tous ceux qui, dans leurs diversités, ont fait avec moi une campagne magnifique de mobilisation et de détermination, à ne pas relâcher leur effort ». L'actualité du jour nous encourage en effet à une campagne extrêmement active pour battre Sarkozy le 6 mai avec une gauche qui ne renonce pas à changer la vie.

 

samedi 28 avril 2007, a 00:30
LA SOLIDARITE N'EST PAS UN DELIT !!!
 

Toutes et tous ensemble le 7 mai 12 heures tribunal de Lyon Par Katia Philippe le vendredi 27 avril 2007, 15:04 - Lien permanent

La solidarité n’est pas un délit ! Tous à Lyon, lundi 7 mai 2007 Arrêt des poursuites contre les militants de RESF et François Auguste.

François Auguste, vice-président communiste de la Région, est traduit devant le tribunal correctionnel pour « obstruction à la reconduite à la frontière » d’une famille en situation irrégulière et « entrave à la circulation d’un aéronef ». De plus, le « chef avion » d’Air France a porté plainte. Il risque l’inéligibilité et jusqu’à 5 ans de prison et 18 000 € d’amende et plus encore si Air France demande des dommages et intérêts. Tout ceci pour avoir, le 2 décembre 2006, pris pacifiquement la parole devant les passagers d’un avion afin de les informer de l’embarquement à bord d’une famille en voie d’expulsion qu’il pensait être la famille Raba. Il a alors été molesté par la police lors de son évacuation de l’avion (une côte cassée et plusieurs jours d’incapacité de travail) et retenu 5 heures en garde à vue. Il doit maintenant comparaître devant le tribunal correctionnel de Lyon le lundi 7 mai à 14 h 00. Le Comité de soutien appelle à élargir la mobilisation en faveur de François Auguste et par extension de toutes les personnes actuellement stigmatisées ou poursuivies pour délit de solidarité en raison de leur soutien aux personnes sans papiers. Soutenir François Auguste, c’est réaffirmer notre soutien aux familles et jeunes sans papiers menacés. La pétition en faveur de François Auguste a déjà recueilli plus de 1 500 signatures et messages de soutien émanant de militants, d’élus et de citoyens. Le comité appelle à faire circuler et signer massivement cette pétition d’ici le 7 mai. Elle sera alors rendue publique et adressée au Préfet du Rhône. Nous réclamons l’arrêt des poursuites contre François Auguste, élu de la Région Rhône-Alpes, et soutien sans faille des personnes sans papiers et contre tout militant de RESF. Nous serons présents le lundi 7 mai au tribunal de Lyon et appelons toutes les citoyennes, tous les citoyens indignés par cette criminalisation de l’action militante à nous y rejoindre. Rassemblement à partir de 12 h devant le tribunal 67, rue Servient – Lyon 3ème Comité de soutien à François Auguste Signez la pétition en ligne http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article5258 Contacter le Comité de soutien Email : soutienfrancoisauguste@no-log.org Tél. : 06 81 03 52 27 – 06 07 87 28 16

 

samedi 28 avril 2007, a 00:15
GARE (TGV ) à ALLAN .
 

Par Vallon le vendredi 27 avril 2007, 15:55 - TRANSPORTS - Lien permanent

Contribuables à votre porte-monnaie !  

Le coût estimé de la construction de la nouvelle gare est de 82 millions €, financés par l’Etat, le Conseil Régional Rhône Alpes et Réseau Ferré de France, tout cela sur des terres agricoles, au détriment de l'agriculture de proximité.

 

A Montélimar, quelle sera la perte du chiffre d’affaires des commerces de proximité si la clientèle «TGV» déserte le centre ville ? Il faut savoir qu’à Valence lors de la création du TGV Méditerranée, cela a représenté  une baisse d’environ 40 %.

 

Combien d’emplois supprimés tant en gare que dans les commerces aux alentours de la gare ?

 

Quelles conséquences sur l’environnement : navettes d’autocars et de voitures particulières vers le site d’Allan, peu propice à recevoir cet afflux de circulation, augmentation de la probabilité d’accidents de la route avec toutes leurs conséquences graves, tant sur le plan humain que sur le coût induit pour la Société ? Combien de kilomètres supplémentaires pour les habitants de l'Ardèche ?

 

 

Et tout ça pour combien de TGV supplémentaires par rapport à la situation actuelle : 2 !!

 

 

Ce qu’il faut, c’est :

 

- Développer les TER et le service public pour le plus grand nombre

- Augmenter le nombre de TGV desservant Montélimar (+ 2 Aller-retour)

- Créer des correspondances ferroviaires TER/TGV vers la gare de Valence TGV en mettant en place des navettes cadencées aux heures de pointe sur Montélimar-Valence-Romans 

- Offrir des places de stationnement supplémentaires réservées aux utilisateurs du train à Montélimar

- Créer des liaisons directes à destination de Montpellier

- Rouvrir la rive droite du Rhône aux trains de voyageurs  

- Investir l’argent public dans la création de dessertes TER supplémentaires,

en achetant du matériel neuf,

- Innover en développant la gratuité des transports pour les scolaires, les demandeurs d’emploi…

 

vendredi 27 avril 2007, a 23:58
NEUTRALITE,VOUS DITE,NEUTRALITE ?!
 

Atteinte à la neutralité du Conseil Constitutionnel Par JC 63 le vendredi 27 avril 2007, 22:43 - Lien permanent

Sarkozy

Hier soir, un candidat à l'élection présidentielle était en meeting à Clermont-Ferrand. A la surprise général, un ancien président de la république, auvergnat au demeurant, s'est permis de l'accueuillir et de lui apporter son soutien devant un public nombreux. Or, il s'avère que la personne en question fait partie du Conseil Constitutionnel. A ce titre, notre homme est tenu à un devoir de réserve.

Les institutions qu'a souhaité le Général prévoient que le bon fonctionnement de l'Etat soit garanti avec ce Conseil Constitutionnel. Les juges qui la composent, nommés pour leur sagesse, garantissent l'équilibre des institutions, et le partage des pouvoirs.

On ne peut pas être juge et parti. Il semble que certaines personnes s'assoient sur les principes même de la République. Quelle caution apporter après celà à un juge constitutionnel qui sort de sa réserve et de sa neutralité ? Qu'en sera t'il le jour où il faudra arbitrer d'importantes affaires d'Etat?

Notre système semble menacé. Mais de véritables républicains savent conserver l'usage de notre démocratie. Chapeau ainsi au maire (et ancien ministre de Mitterand) d'une petite ville du canton de Chateldon, qui est allé saluer le candidat en question. Un vrai Républicain qui avait osé dire au moment du référendum : "Chateldon a déjà connu un traître à la République avec Pierre Laval. Elle n'en connaîtra pas un second."

 

vendredi 27 avril 2007, a 23:45
UNE DECLARATION de : l'A.N.E.C.R
 

Battre le représentant de la droite libérale, Nicolas Sarkozy, en votant Ségolène Royal Par 37,4 le vendredi 27 avril 2007, 16:45 - Lien permanent

Une déclaration de l'Association Nationale des Elus Communistes et Républicains

Les élus communistes et républicains pris dans leur diversité se sont pleinement investis dans la campagne électorale du premier tour de l'élection présidentielle.
Ils ont été plus de 4500 à signer notre appel national à voter pour la candidate du rassemblement de la gauche populaire et antilibérale Marie George BUFFET.
Ils ont été encore plus nombreux à prendre des initiatives locales, à s'adresser à la population, à aller à la rencontre des habitants qu'ils soient jeunes ou moins jeunes, résidents des cités populaires ou des zones pavillonnaires, citoyens des villes ou citoyens des campagnes.
Au delà du résultat de l'élection elle-même, marqué à la fois par une participation électorale très importante, par le réflexe du vote utile et par la volonté de battre la droite, ce travail de terrain n'a pas été inutile. Il a permis de rencontrer des milliers de personnes et de poser des jalons pour l'avenir.
Aujourd'hui, l'heure est au rassemblement pour battre le représentant de la droite libérale Nicolas Sarkozy qui a délibérément choisi de reprendre les thèses du Front National.
Nous appelons à voter, le 6 mai, massivement pour la candidate du Parti socialiste Ségolène Royal.
En même temps nous maintenons nos exigences en matière de ressources pour les collectivités locales, de contenu et de moyens pour une politique de décentralisation efficace, d'organisation de services publics nationaux et de proximité qui réponde aux besoins de la population, des dispositions indispensables pour promouvoir une politique de l'emploi qui permette le recul du chômage notamment celui des jeunes, de développer une politique de logements accessibles à tous, y compris dans les localités qui aujourd'hui ne respectent pas les dispositions de la loi SRU.
Partisans d'une politique de rupture avec la politique libérale, nous appelons chacune et chacun de nos citoyens à se saisir du second tour de l'élection présidentielle pour affirmer ses souhaits de changement en élisant le 6 mai Ségolène ROYAL à la présidence de la République.

Montreuil le 27 avril 200  

vendredi 27 avril 2007, a 23:30
LA CAMPAGNE DES COMMUNISTES :de la LOIRE .
 

Le contenu de la campagne des communistes de la Loire pour le second tour de la présidentielle Par vincent bony le vendredi 27 avril 2007, 17:45 - Paroles de ... - Lien permanent

Lors d'un point presse Vincent Bony et Cécile Cukierman ont présenté le contenu de la campagne qu'ils animent pour battre Sarkozy et porter l'ambition d'une gauche qui change la vie.

NOUS NE LAISSERONS PAS FAIRE SARKOZY !

Sans nous étendre sur les résultats du 22 avril, nous voulons souligner que ce qui a prédominé c’est la recherche par l’électorat de gauche du vote qui lui semblant être le plus efficace pour conjurer tout à la fois le spectre du 21 avril 2002 et qualifier un candidat pour empêcher celui de la droite d’être élu au second.

C’est l’effet du fameux « vote utile » qui a joué à plein.

Nous tenons à redire que le score que nous avons obtenu ne saurait résumer notre influence et notre utilité. Ainsi faut-il rappeler qu’après un score décevant en 2002, le PCF avait recueilli lors des régionales là ou il présentait ses propres listes entre 7 et 12 %. Aux mêmes dates aux élections cantonales dans ce département nous obtenions en moyenne 6 %, avec un candidat à Rive de Gier qui au deuxième tour frôlait l’élection.

Nous ne méconnaissons pas pour autant notre score du 22 avril 2007, soit 1,93 %. Dans la Loire il est très légèrement supérieur à la moyenne nationale à la différence de 2002. Nous aurons un congrès à l’automne pour travailler sur l’état de la société française et notre apport communiste à celle-ci.

Mais l’essentiel de notre propos concerne bien évidement la question du moment, celle du second tour.

Dès dimanche dernier, en tant que secrétaire départemental du PCF, j’appelais sans hésitation à voter en faveur de Ségolène Royal.

Le Conseil départemental de la Loire, unanime, à confirmé ce choix qui ne fait l’objet d’aucun débat. Mardi le Conseil National a à nouveau confirmé l’appel de Marie George Buffet en ce sens.

Nous sommes donc engagés dans une campagne de second tour, avec notre propre expression, avec notre apport spécifique qui, nous le croyons, peut être utile à une bonne mobilisation de l’ensemble de l’électorat de gauche.

Lors de notre campagne nous avons souvent entendu à propos de notre candidature « elle est sérieuse, elle a raison Mme Buffet, votre projet me convient mais j’ai peur de l’absence de la gauche au second tour ». A la différence de 2002 ce n’est pas une sanction contre la gauche plurielle et nous même que nous avons subis.

Notre expression aujourd’hui entre les deux tours s’adresse donc largement à toutes celles et ceux qui ont indistinctement choisi un vote de gauche ou un vote pour contrer Sarkozy et Le Pen, dimanche dernier.

Nous appelons l’attention des électeurs sur le danger du projet que porte le candidat de la droite et de l’extrême droite Nicolas Sarkozy.

- Ce projet est très dangereux pour le monde du travail : remise en cause du droit de grève, contrat de travail unique plus souple pour les licenciements, baisse des impôts, exonération des cotisations sociales et fiscales pour les heures supplémentaires. Il ne veut pas que les travailleurs soient mieux payés, mais qu’ils travaillent plus, comme le révèle son slogan « travaillez plus pour gagner plus ».

- L’élection de Nicolas Sarkozy serait dangereuse pour la République : homme du pouvoir absolu, il est l’ami et l’obligé des plus grands capitalistes francais détenteurs des principaux médias télés et presse écrite. Sa conception communautariste de la société tourne le dos à la laïcité. Pour lui « la pédophilie est dans les gènes », ce qui est une conception de l’être humain qui avait cours dans les régimes totalitaires (Allemagne, Italie..) du 20 eme siècle.

- La France serait dangereusement imbriquée dans la politique nord-américaine. L’atlantisme de Nicolas Sarkozy, qui a pris soin d’aller se faire adouber par Georges Bush à Washington avant de lancer sa campagne, nous promet une hausse accrue des dépenses militaires et un alignement de notre politique étrangère sur celle dictée par washington. A l’exemple de la guerre en Irak, c’est dangereux pour notre Nation.

- Enfin Nicolas Sarkozy entend reprendre le projet constitutionnel européen pour en faire avancer des dispositions principales par la voie parlementaire, méprisant le vote massif des francais en faveur du non le 29 mai 2005. Il ne faut pas se laisser voler cette victoire électorale.

Nous appelons à battre Sarkozy dimanche 6 mai en votant en faveur de Ségolène Royal.

Nous souhaitons préciser la nature de notre appel en faveur de la candidate du PS. Il s’agit comme dans toute élection de voter, selon la tradition républicaine, pour le candidat de gauche en lice au deuxième tour. C’est aussi naturel que cela l’a été il y a un mois pour le premier secrétaire du Parti Socialiste, Jean Paul Chartron qui a appelé à voter pour Marc Faure, le communiste, candidat de toute la gauche et de l’écologie dans le deuxième tour de la cantonale partielle au Chambon Feugerolles.

Au delà de la pratique classique du désistement républicain, il est à préciser que nous respectons le « pacte présidentiel » de Ségolène Royal mais que nous n’y adhérons pas. Notre appel au vote Royal est clair, il ne constitue pas un ralliement à son projet.

Nous entendons porter l’ambition que la gauche gagne pour changer la vie quotidienne et rappelons nos propositions en la matière.

Seule l’élection de Ségolène Royal permettra de laisser ouvertes les perspectives de profonds changements, par la mobilisation et l’intervention des citoyens et du mouvement social et par la campagne politique des législatives, les 10 et 17 juin.

Désormais nous sommes en campagne.

- MG Buffet organise un meeting à Paris le 3 Mai - Notre vente souscription avec le muguet du 1er mai - un tract à 100 000 ex dans la Loire et une affiche nationale - des tracts par circonscription de la part de nos candidats aux lègislatives - des rencontres publiques pour battre Sarkozy :

Ø Mercredi 2 maià 19 heures à Saint Etienne

Marc Faure, maire de La Ricamarie, Cécile Cukierman, conseillère régionale et Christine Cauet conseillère générale organisent au Centre Social de Montferré Bd S Allende à Saint-Etienne une rencontre-débat Ø Jeudi 3 mai à 18 h30 à L’Horme Ginette Moulin et Francoise Marie candidates aux législatives dans la 3 eme circonscription et François Colombet conseiller municipal de L’Horme organisent une rencontre publique à la Maison des sociétés (à côté de l’église)

Nous menons campagne également dans l’unité en prenant la parole dans les deux rencontres que le PS organise dans la Loire les 3 et 4 mai à Saint Genest Lerpt et à Roanne.

 

vendredi 27 avril 2007, a 23:00
1Démystifier la France d'apres ,2 Muscler la gauche .
 

Par Régis TRILLES le vendredi 27 avril 2007, 18:39 - Présidentielle 2è tour - Lien permanent

emploislégislativesServices Publicstemps de travail  Sur TF1, mardi soir, le candidat de droite s’est ainsi présenté, s'il était élu, comme un homme susceptible de construire une nouvelle Europe, capable de protéger les ouvriers et les salariés de notre pays contre la mondialisation. On croit rêver! Lui, l'homme du  « oui » ultralibéral au traité constitutionnel européen, le défenseur de la directive Bolkestein et de toutes les directives de déréglementation des services publics, le relais en France de cette droite européenne qui, sous l'égide d'Angela Merkel et du grand patronat européen, active en ce moment même la création d'une zone transatlantique de libre-échange entre les États-Unis et l'Union européenne... serait devenu un protecteur patenté de l'emploi industriel national ? Il aurait été intéressant de questionner, à cette occasion, Nicolas Sarkozy sur le plan de 4800 suppressions d'emplois annoncé hier par la direction de PSA pour le 9 mai, au lendemain de l'élection présidentielle, à une date qui ne doit évidemment rien au hasard.

Les boniments du patron de la droite se seraient révélés pour ce qu'ils sont : un rideau de fumée destiné à masquer la réalité de son programme qui donnera s'il est appliqué une liberté décuplée à tous les plans de licenciements.

Cette bataille de vérité sur ce qui attend les Français en cas d’élection de Nicolas Sarkozy est la première   des raisons de mener campagne.

Il est absolument nécessaire decombattre pied à pied, preuves à l’appui, en s’appuyant sur les vraies mesures contenues dans son  programme, la présentation idyllique et totalement mensongère que le  chef de l’UMP brosse de la « France d'après », dont il rêve tant.

 Du contrat unique copiésur le CPE à l'augmentation du temps de travail pour le seul profit des entreprises exonérées de cotisations sociales sur les heures supplémentaires, en passant par la franchise limitant le remboursement des soins médicaux, et les allégements de fiscalité réservés aux hauts revenus et au capital, la liste est malheureusement suffisamment éloquente.

 

 Mais il existe une seconde très bonne raison de mener campagne : la nécessité de muscler la gauche, si on veut qu’elle l’emporte le 6 mai.

Le « tout sauf Sarko » et la vague de vote utile qu’il a provoquée ont eu leurs effets mais ont montré aussi leurs limites. En rester là, c’est aller à l’échec.

C’est seulement en portant toutes les attentes, toutes les exigences des électeurs de gauche que le vote Ségolène Royal peut trouver les ressources de la victoire

La voix d’une gauche combative, décidée à ne rien lâcher face aux appétits sarkozystes, est indispensable au succès du 6 mai et aux combats qui le suivront.

Quant aux électeurs de François Bayrou, c’est à eux qu’il convient de s’adresser. Ceux qui croient s’en sortir en allant au devant des ambitions de recomposition du député béarnais font fausse route.

Car la leader de l’UDF ne cherche qu’à brouiller les cartes.

Il ne vise peut-être pas la victoire de Nicolas Sarkozy, mais celle de Ségolène Royal n’est pas davantage son problème.

La seule victoire visée par François Bayrou est celle qu’il entend obtenir aux législatives en installant dans le paysage un Parti susceptible de piloter la constitution d’un pôle démocrate libéral à l’américaine, qui ferait le pendant d’un autre pôle ultraconservateur.

Une bipolarisation droitière destinée à marginaliser durablement toutes les forces de transformation sociale de la gauche.

 

vendredi 27 avril 2007, a 22:27
PRECISION SUR LA RENCONTRE : PS/PC .
 


Par Olivier Dartigolles le vendredi 27 avril 2007, 19:11 - Lien permanent

Enfin un peu de repos. mais l'ordinateur portable est à portée de main....un petit tour sur les blogs. J'y trouve quelques commentaires sur la récente rencontre entre le PS et le PC. Résumons 1.battte sarko ( je ne développe pas sur les conséquences de son élection, dès les premiers semaines, pour le monde du travail, les quartiers populaires, la jeunesse) 2. avec une ambition de réussite à gauche, dès lors alerter, pour le résultat et pour l'avenir, sur la recomposition politique avec une partie de la droite proposée par S.Royal. 3. le PCF n'est pas engagé dans le pacte présidentiel. c'est assez clair..., à l'évidence pas pour tout le monde. j'en profite pour répondre à celles et ceux qui m'encourage à animer ce blog, à ne pas me contenter de copier/coller....Ok, promis, en attendant voici ...la déclaration du PC à l'issue de la rencontre avec le PS. __ Information sur la rencontre PS/PCF, ce matin, jeudi 26 avril.__

Ce matin, Marie-George Buffet et une délégation du PCF ont rencontré François Hollande et une délégation du PS. Ce rendez-vous avait pour objet d’examiner les conditions de la campagne du second tour et les possibilités d’initiatives communes. Marie-George Buffet a informé ses interlocuteurs des dispositions d’ores et déjà prises par le PCF pour mener une campagne extrêmement active pour battre Sarkozy le 6 mai : affiche, tract, meeting parisien le 3 mai.

Les deux partis sont convenus de se rencontrer au niveau départemental en vue de réunions publiques de la gauche. Marie-George Buffet s’est dite disponible pour participer à des initiatives, dont la forme reste à définir, pour contribuer à cette mobilisation.

Elle a fait part de ce point de vue de son inquiétude, pour le résultat et pour l’avenir, suscitée par les appels de Ségolène Royal à François Bayrou, allant jusqu’à envisager l’hypothèse de ministres UDF.

Le PCF, a-t-elle indiqué, inscrit son engagement total dans cette campagne dans le cadre des objectifs qu’elle a défendus avant le premier tour, du rassemblement de la gauche pour gagner et pour mener une réelle politique de gauche.

A aucun moment il n’a donc été question que le PCF accepte le pacte présidentiel fondant une majorité présidentielle.

Parti communiste français

Paris, le 26 avril 2007

 

vendredi 27 avril 2007, a 21:38
LES COMMUNISTES DE NONANCOURT :( 1er circonscription) EVREUX 27
 

Les Communistes de Nonancourt : ( 1er circonscription )EVREUX 27 Enregistré dans : Non classé — domikpcf @ 20:25 Modifier

Michel Ranger,secrétaire départementale du Parti Socialiste reconnait que beaucoup d'electeurs socialistes et verts ont voter au 1er tour des Prèsidentielles pour F.Bayrou,le croyant mieux placè pour battre Sarkozy.

Malgrè ce constat,Mre Ranger refuse d'organiser une initiative unitaire pour battre Sarkozy au 2e tour des présidentielles;proposè par Cristian Jutel ,au nom du P.C.F de l'eure,alors que tous,les partis de gauche ont appelè à voter Sègolène Royal : qui n'est pas encore gagnante,malgrè quelques voix récupérées chez Bayrou : à quel prix.

Alors,aux législatives,serez-vous toujours anti-unitaire devant la candidature d'une femme;ancien Maire de CROTH,Vice Présidente du Conseil Général de l'Eure,Chevalier,de la Légion D'Honneur :Mme Andrée OGER,femme de combat et de rèsultats .

Alors, Mr Ranger,pouvez-vous faire mieux d'ici là .

Nous attendons votre réponse

pour les COMMUNISTES DE NONANCOURT :    DOMIK 27 

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vendredi 27 avril 2007, a 06:23
LA VICTOIRE CONTRE N. Sarkozy EST POSSIBLE .
 

Par JEAN PAUL SALON le mercredi 25 avril 2007, 15:39 - Lien permanent

Le 22 avril a témoigné de la mobilisation exceptionnelle pour faire échec à cet homme dangereux. Le Parti communiste français, ses militant-es, ses élu-es en portant avec tenacité l'ambition que la gauche ne renonce pas y ont contribué. Ils vous appellent à la mobilisation d’ici le 6 mai pour contrer Nicolas Sarkozy en votant et en faisant voter Ségolène Royal.

Le projet du candidat de la droite est clair : passer en force pour détruire notre système solidaire. Durant toute la campagne, le candidat de l’UMP est allé chasser sur les terres du Front national en reprenant certaines de ses idées. Ensemble, nous avons la responsabilité d’empêcher qu’un tel homme, qu’une telle politique fasse main basse sur l’Elysée.

A gauche, le Parti communiste français s’engage dans ce second tour, demain lors des élections législatives pour défendre une gauche de courage, décidée à changer la vie quotidienne.

Aux législatives : affi rmer une gauche du courage Beaucoup d’électrices et d’électeurs ont voté « utile » dés le premier tour par peur d’un nouveau 21 avril. Les législatives sont une élection différente : nous pourrons choisir au 1er tour la politique que nous voulons. Notre pays en a assez de l’injustice sociale, des bas salaires, de la crise du logement, des reculs du droit du travail. Les élections législatives permettront d’affi rmer clairement la volonté d’une gauche décidée à rompre avec le libéralisme, à s’engager pour les droits sociaux et démocratiques, à porter l’espoir du progrès social.

 

vendredi 27 avril 2007, a 01:07
BATTRE LA DROITE UNE FOIS POUR TOUTE !
 


Par Nicolas Bonnet le jeudi 26 avril 2007, 13:56 - Lien permanent

Lundi soir nous étions invités pas le comité de soutien de Ségolène Royal du 12ème pour un meeting commun avec toutes les forces de gauche (plus ou moins...).
Le meeting a eu lieu au Théatre de l'Oprimé dans le 12ème, réunissant entre 50 et 80 personnes. la soirée a commencé en chanson... on se demandait ce que l'on foutait là ? Il n'y a t-il pas mieux à faire à 15 jour des éléctions pour convaincre les français de dire stop à cette droite ultra - libérale qui fleurte avec les thèses racistes de Le Pen ? Une bonne heure de chansons révolutionnaires et poétiques, histoire de nous rappeler que le monde a déjà connu de sombres périodes, mais qu'il y a eut des résistants, (dont beaucoup de communistes), qui nous permettent aujourd'hui de vivre, de s'exprimer et de voter en toute liberté.
Aprés cela, tout les représentants se sont exprimés tour à tour. Certains se félicitant que nous sommes tous ensemble réunis pour battre Sarko : belle image de cette gauche rassemblée derrière ségolène Royal pour faire face au pire, pour nous rappeller la belle époque ou nous étions unis pour barrer la route à Giscard, Chirac -Juppé , ou encore à Le Pen en 2002.
C'est tout ?
on verra pour le reste aprés!
Non, ça suffit pas ! Nous prendrons nos responsabilités pour barrer la route à cette droite incarnée par Sarkozy, mais nous ne nous arrêtrons pas au "TOUT SAUF SARKO!" nous ne voulons pas n'importe quoi, n'importe qui.
Nous refusons ce glissement de l'échiquier politique vers la droite entrainé par le Parti socialiste et l'UDF. Nous disons stop à cette droite et son bilan de précarité et nous disons stop à l'accompagnement résigné aux dérives libérales.
C'est l'heure de la résistance, et c'est l'heure de la construction d'un nouveau programme dans cette résitance (rappelez vous le CNR). Rendons nos utopies réalisables pour changer ce monde, continuons à porter le programme de la gauche du courage, celle qui dit que tout est possible et surtout la répartition des richesses ; la fin du capitalisme.

Au fait, comment c'est fini le meeting avec les socialistes ?

A l'approche de la fin de la soirée, le Directeur du théatre nous informe qu'il vient de recevoir un texto indiquant qu'à 500 métres d'ici, un collectif d'intermintants du spectacle manifestent sur le toit de l'UNEDIC. Pas de réaction, la soirée peut continuer...

Alors en tant que communistes nous nous sommes levés et nous avons quitté le meeting pour rejoindre les manifestants. Parmi elles et eux, il y avait Anne- Gaël, mon ex-compagne, qui m'avait envoyé un texto quelques minutes aprés pour m'informer de la situation.
Le quartier était bouclé par des centaines de CRS pour simplement une soixantaine de manifestants. Face aux intermintants et aux précaires, qui demandent une sécurité d'emploi et de salaire, Sarkozy et ses amis répondent par la sécurité policière ! voilà un exemple concrét de votre avenir avec Sarkozy.

 

vendredi 27 avril 2007, a 00:53
100%
 

Par Marc BELLET le jeudi 26 avril 2007, - Lien permanent

La totalité des sondés qui ont voté pour Marie-George Buffet au premier tour déclarent avoir l'intention de se reporter sur Ségolène Royal au second, quand seuls 97% de ceux qui ont voté Royal le 22 avril comptent recommencer le 6 mai, selon l'IFOP.

 

vendredi 27 avril 2007, a 00:05
LE MATAMORE .
 

Par Bernard LAMIRAND le jeudi 26 avril 2007, 23:35 - Lien permanent

Sarkozy vient de nous faire une éblouissante prestation d'autoritarisme ce soir sur antenne2. Les cheminots sont les premiers visés: leur droit de grève sera réduit à la portion congrue ainsi que leur retraite qui serait ramenée à 40 ans de cotisations. Ce qui veut dire que lorsque la retraite du privé passera à 42 ans une nouvelle fois le curseur bougera pour ces cheminots. En l'écoutant ce soir j'avais l'impression d'avoir affaire à un véritable patron de combat. D'un chef du personnel pour les français; à eux de bien se conduire sinon ils auront les sanctions qu'ils méritent.Par exemple, la franchise sécu: elle augmentera si les français dépensent trop. Je voterai donc Ségolène Royal pour empêcher cet individu de diriger la France. Cela dit, la présence souhaité par certains socialistes, de centristes de l'UDF dans un futur gouvernement de Ségolène Royal, montre que les combats contre le libéralisme et la règle du marché non faussé devra se poursuivre. Je serai dans ce cas à la tête de luttes contre ce social-libéralisme des Delors,Rocard,Cohn Bendit etc......

 

jeudi 26 avril 2007, a 23:54
MARIE-GEORGE BUFFET :Non au chantage de Françoi Bayrou .
 

Par Philippe QUEULIN le jeudi 26 avril 2007, 21:15 - 2e TOUR - Lien permanent

2e Tour

Marie-George Buffet : Non au chantage de François Bayrou

J’ai dit dès dimanche soir l’extrême danger que représente Nicolas Sarkozy. Je répète aujourd’hui avec force qu’il faut absolument le battre, et j’appelle à nouveau pour cela à voter et faire voter Ségolène Royal le 6 mai prochain.
Je ne peux pour autant pas rester silencieuse face au chantage exercé par François Bayrou sur la candidate socialiste pour l’amener à infléchir son programme vers celui de la droite. Je suis très préoccupée de constater que certains, à gauche, expriment la tentation d’y céder, et que Ségolène Royal elle-même envisage la possibilité, en échange du soutien de François Bayrou, de constituer un gouvernement avec des ministres UDF.
De telles manœuvres ne favorisent pas le large rassemblement nécessaire pour le second tour. Les communistes, pour ce qui les concernent, vont redoubler d’efforts pour battre Nicolas Sarkozy.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF
Paris, le 25 avril 2007.

 

jeudi 26 avril 2007, a 23:41
Au Parti Socialiste,les critiques se taisent .
 

Par Régis TRILLES le jeudi 26 avril 2007, 22:40 - Présidentielle 2è tour - Lien permanent

alliancecentredémarche clivagerassemblement

A part Jean-Luc Mélenchon, les responsables socialistes font bloc derrière Ségolène Royal et s’apprêtent à renier non seulement leurs engagements du premier tour mais aussi à fouler au pied les principes fondamentaux qui régissent leur parti. La gauche française à un tournant historique ?

Les oeillades de plus en plus appuyées de Ségolène Royal vers l’appareil centriste ont été diversement accueillies dans les rangs socialistes.

Avant le premier tour,  les sou­tiens de la  candidate du Parti Socialiste n’avaient pas de mots assez durs pour fustiger l’initiative de Michel Rocard ap­pelant à une alliance au centre entre le Parti socialiste et l'UDF, proposition «inadmis­sible » revenant à « tirer contre son camp » selon Pierre Mau­roy, une démarche «immorale» selon Jack Lang.

Les 18,5 % obtenus par François Bayrou ont relégué cette exigence au placard.

François Rebsamen, codirecteur de campagne de Ségolène Royal s'est employé à banaliser les propositions  de construire une «majorité présidentielle », «arc-en ciel» avec l'UDF, les mettant au compte d'une «position traditionnelle », et d'une «démarche de rassem­blement » en vue du second tour.

À la direction du PS, «personne n'a remis en cause ­une démarche qui existe depuis François Mitterrand», a-t-il assuré.

Idem pour Jean-Pierre Chevènement(MRC), qui a es­timé que la présence de ministres UDF dans un gouverne­ment dirigé par le PS «n'aurait rien de radicalement nouveau", car «François Mitterrand l’a fait en 1988».

Sur Canal Plus. Jack Lang s' est occupé à rassu­rer les électeurs de gauche in­quiets de ce glissement à droite: «Nous sommes un mouvement de gauche, clairement ancré à gauche», et «il n'est pas ques­tion que le pacte présidentiel (de Ségolène Royal) soit al­téré ».

Quant à Laurent Fabius. le plus virulent avant le premier tour contre une alliance avec l'UDF qualifiée de «formation de droite dont les choix poli­tiques sont contraires aux nôtres», il s'est abstenu de com­menter ces propositions.

A l'inverse, Dominique Strauss-Kahn, qui s’était tenu à la prudence avant le pre­mier tour, a salué une «occasion historique de changer la donne »politique. Favorable à un rapprochement de la gauche et du centre d'inspiration sociale démocrate européenne qui efface le «vieux clivage d’hier », l'ancien ministre de l'Economie a appelé à bâtir «la maison du renouveau », en reprenant le credo de François Bayrou pour «construire quelque chose de large dans lequel se retrouvent des gens assez diffé­rents ».

Daniel Cohn-Bendit (Verts) soutien actif de Ségolène Royal a prêché de son côté la, «passerelle de valeurs entre la gauche et ce centre qui s'exprime en partie à tra­vers François Bayrou», selon lui .

Tous, pourtant, récusent le terme d'«alliance » en bonne et due forme, qui « n'aurait pas de sens pour la présiden­tielle, » juge Jean-Marie Le Guen, proche de DSK.

Tout comme les «arrangements» et les «négociations» de sommet, chacun préférant1e dé­bat «public » pour chercher des «convergences » entre les deux formations. Pour Pierre Moscovici, une telle alliance sur le modèle de l'Olivier ita­lien de Prodi, qu'il appelle de ses vœux dans le Nouvel Observateur, ne peut se faire qu'«à terme. »

Seul vrai trublion au PS, Jean-Luc Mélenchon rejette sur son blog une telle pers­pective, estimant que «Bay­rou, c'est la droite ». Une stra­tégie qu'il pense perdante: «Croit-on que les 9 % de l'autre gauche (antilibérale ­NDLR) nous sont acquis quoi qu'il arrive? » Dans le Figaro, hier, il a répété que,« pour la gauche, il n’y a pas de majo­rité possible avec Bayrou ".

 

jeudi 26 avril 2007, a 22:46
RENCONTRE ( P.C.F /PS )
 

Mieux vaut écouter le pcf pour savoir ce qu’il dit (rencontre PS/PCF) Par Philippe QUEULIN le jeudi 26 avril 2007, 21:18 - 2e TOUR - Lien permanent

2e Tour

Mieux vaut écouter le pcf pour savoir ce qu’il dit (rencontre PS/PCF)

COMMUNIQUE DE PRESSE

Information sur la rencontre PS/PCF, ce matin, jeudi 26 avril.
Ce matin, Marie-George Buffet et une délégation du PCF ont rencontré François Hollande et une délégation du PS. Ce rendez-vous avait pour objet d’examiner les conditions de la campagne du second tour et les possibilités d’initiatives communes. Marie-George Buffet a informé ses interlocuteurs des dispositions d’ores et déjà prises par le PCF pour mener une campagne extrêmement active pour battre Sarkozy le 6 mai : affiche, tract, meeting parisien le 3 mai.
Les deux partis sont convenus de se rencontrer au niveau départemental en vue de réunions publiques de la gauche. Marie-George Buffet s’est dite disponible pour participer à des initiatives, dont la forme reste à définir, pour contribuer à cette mobilisation.
Elle a fait part de ce point de vue de son inquiétude, pour le résultat et pour l’avenir, suscitée par les appels de Ségolène Royal à François Bayrou, allant jusqu’à envisager l’hypothèse de ministres UDF.
Le PCF, a-t-elle indiqué, inscrit son engagement total dans cette campagne dans le cadre des objectifs qu’elle a défendus avant le premier tour, du rassemblement de la gauche pour gagner et pour mener une réelle politique de gauche.
A aucun moment il n’a donc été question que le PCF accepte le pacte présidentiel fondant une majorité présidentielle.

Parti communiste français
Paris, le 26 avril 2007

 

jeudi 26 avril 2007, a 22:28
LES DERIVES DE L'AGROALIMENTAIRE MONDIAL .
 

Le film d’Erwin Wagenhofer décrypte les mécanismes qui permettent aux multinationales de truster les marchés de la nourriture et pointe leurs conséquences criminelles.

Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée que l’on détruit pourrait nourrir la seconde grande ville de l’Autriche, Graz. Démarrant sur les images de ce gâchis quotidien, We feed the world. Le marché de la faim, le film du réalisateur autrichien Erwin Wagenhofer nous invite à une traversée des enfers - comme toujours pavés de bonnes intentions - de l’industrie agroalimentaire. On y voit, dans l’une de ses rares apparitions librement filmées, le PDG du géant suisse Nestlé, Peter Brabeck, qui n’hésite pas à affirmer fièrement qu’après tout, « ce que nous mangeons n’a jamais été aussi bon » et qu’il n’y a jamais eu une telle abondance. Et merci qui ? Nestlé et consorts évidemment... M. Brabeck, toujours lui, se soucie aussi des ressources naturelles. Mieux, il connaît la recette miracle pour les préserver.

Prenez l’exemple de l’eau. Une ressource capitale qu’il faut utiliser à bon escient, dit-il. Comment ? En la privatisant, bien sûr, puisqu’une fois qu’elle sera chère, on y fera attention... Imparable ! À noter que Nestlé possède d’ailleurs le plus grand nombre de sources d’eau minérale en Europe, sinon dans le monde. D’autres firmes ont fait mieux encore : on se souvient de cette compagnie française devenue propriétaire de l’eau dans la ville de Cochabamba, en Bolivie. Le prix qu’elle avait alors fixé avait été si élevé qu’une grande majorité de la population de la ville ne pouvait même plus y avoir accès. La situation, intenable, avait donné lieu à des émeutes de l’eau, obligeant finalement le gouvernement à revenir en arrière et dénoncer le contrat.

Avant l’apothéose glaciale de l’entretien avec Brabeck, défilent dans le film une succession de séquences sur les horreurs banalisées et les dérives de l’agroalimentaire mondial et, cela va sans dire, du gros profit. À l’image de cette « délicatesse » d’utiliser une lumière bleue tamisée pour la pièce où des containers entiers de poulets de batterie vont se faire littéralement découper en morceaux préformatés pour les étals de supermarché par des machines sophistiquées ; cela les calme, il est vrai. Hallucinant. Un univers qui commence pourtant à rebuter jusqu’à ses propres petits soldats, à l’instar de ce directeur d’une des firmes leaders des semences modifiés, Pionneer. Il raconte comment les paysans roumains qui ont recours à ses graines - subventionnées la première année par le gouvernement ! - se font avoir et se retrouvent dépendant puisque ces semences ne peuvent pas être replantées. Les paysans doivent donc en racheter pour chaque récolte. Au prix fort, évidemment. Intervenant à chacun des chapitres du film, l’auteur et rapporteur spécial de l’ONU, Jean Ziegler, rappelle comme en un contrepoint tragique le revers de la médaille, le scandale de la faim dans le monde.

Le film de Wagenhofer, construit sur un faux rythme, n’est parfois pas exempt de certaines longueurs. Cependant, sa force vient de son propos.

Le réalisateur n’a visiblement pas voulu produire un brûlot polémique mais un film destiné à un large public. Le résultat est un constat désabusé et sombre sur le prix à payer de l’ordre alimentaire mondial qu’on nous impose.

R. A.

 

jeudi 26 avril 2007, a 22:19
PATRONS PLUS RICHE,SALARIES APPAUVRIS !
 


Patrons plus riches, salariés appauvris

Entreprise . Alors que les dirigeants du CAC 40 ont touché en moyenne 2,2 millions d’euros en 2006, les rémunérations des employés de ces groupes ont été écrasées.

La rémunération moyenne des patrons du CAC 40 a été de 2,2 millions d’euros en 2006. Alors que les questions sociales ont pour partie été évincées du premier tour de la présidentielle par les enjeux de sécurité et d’identité, malgré le scandale provoqué par les indemnités de départ de Noël Forgeard, ex-PDG d’EADS (voir l’Humanité du 20 avril), elles pourraient revenir sur le devant de la scène après la publication, hier par le quotidien les Échos, de la « rémunération brut totale des patrons du CAC 40 en 2006 ».

Creusement

des écarts

La palme de la plus haute rémunération revient au PDG de LVMH. Bernard Arnault a touché plus de 4 millions d’euros en 2006. Il est suivi de près par Henri de Castries, le PDG d’Axa, qui empoche une rémunération globale de 3,8 millions d’euros sur 2006, en augmentation de 19 %. Un prix spécial doit être décerné au secteur financier. Le patron de la BNP-Paribas, Baudoin Prot, a vu sa rémunération augmenter de 21 % en 2006, à 3,3 millions. Le montant est le même pour Daniel Bouton (Société générale). Georges Pauget (Crédit agricole) a bénéficié d’une hausse de 54 % de sa rémunération (à 1,7 million d’euros). La plus forte augmentation revient au PDG de STMicro Electronics, Carlo Bozotti, avec + 119 %.

En contrepoint, les NAO (négociations annuelles obligatoires) des entreprises du CAC 40 montrent un écrasement des salaires. Pour l’année 2007, aucune augmentation générale n’aura lieu à la BNP-Paribas, seulement des primes d’intéressement sont prévues, comme au Crédit agricole. À la Société générale, les salariés n’ont obtenu que 2 % d’augmentation et ce, malgré les gains de productivité. L’écart flagrant avec les rémunérations des grands dirigeants des banques a poussé à une multiplication des mouvements de grève pour motif salarial pourtant rares ces dernières années dans ce genre d’établissements (voir l’Humanité du 22 février). Dans l’industrie automobile, les salariés de Renault n’ont eu droit qu’à 1,5 % d’augmentation générale alors que le PDG, Carlos Ghosn, a vu sa rémunération exploser de 45 % pour atteindre 2,6 millions d’euros. À France Télécom, les salariés devront se contenter d’une augmentation de 1,1 %. Le PDG, Didier Lombard, s’est vu octroyer une augmentation de 27 %.

les stock-options

à la hausse

La part du salaire fixe dans les rémunérations des dirigeants des très grandes entreprises a semble-t-il beaucoup diminué. Sur un revenu total de 3 758 182 euros, le PDG d’Axa, par exemple, a touché 500 000 euros en fixe. La part variable est de plus de 3 millions d’euros, à laquelle il faut ajouter près de 190 000 euros de jetons de présence et 4 150 euros d’avantages en nature. La prépondérance de la part variable a pour but d’aligner la rémunération du dirigeant sur les performances de l’entreprise. Ces performances sont elles-mêmes définies sur la base de critère de gestion maximisant la fameuse « valeur pour l’actionnaire », c’est-à-dire le montant de la trésorerie disponible que l’entreprise versera sous forme de dividendes à ceux qui détiennent le capital. Dans ce cadre, les stock-options représentent en quelque sorte l’arme ultime. Les montants attribués aux dirigeants du CAC 40 restent considérables et peu transparents. Ils sont l’un des moyens pour rapprocher les dirigeants des préoccupations des actionnaires, en les transformant eux-mêmes en détenteurs significatifs de parts de l’entreprise. Ainsi, Thierry Desmaret, ex-PDG de Total, possédait 477 200 actions du groupe qu’il dirigeait en 2006, Jean-François Dehecq (Sanofi-Aventis), 412 000 et Serge Tchuruk (Alcatel-Lucent), 236 000. Un rapport d’information de la commission des Lois de l’Assemblée nationale notait, en décembre 2003, qu’en moyenne, chaque dirigeant du CAC 40 possédait pour 5 millions d’euros d’options en 2001.

Depuis, pas moins de quatre lois ont abordé la problématique de la rémunération des dirigeants, mais seulement sous l’angle de la transparence. Au-delà de la transparence, le principal problème demeure néanmoins. La rémunération des dirigeants reste liée au cours de l’action, c’est-à-dire à leur capacité à écraser la masse salariale.

Sébastien Ganet

 

jeudi 26 avril 2007, a 22:15
LA LIQUIDATION ( LSG ) GATE GOURMET A ETE ORGANISEE .
 

« La liquidation LSG Gate Gourmet a été organisée » Licenciements . à Roissy et Mitry-Mory, les 830 salariés de la société de restauration aérienne contrôlée par la Lufthansa se retrouvent sur le carreau après la liquidation prononcée lundi.

Le couperet est tombé pour les 830 salariés de LSG Gate Gourmet. Après une audience vendredi, la chambre commerciale du tribunal de Mulhouse a prononcé lundi après-midi la liquidation judiciaire de cette société de restauration aérienne, qui fabrique les plateaux-repas pour diverses compagnies aériennes à l’aéroport de Roissy.

La Lufthansa montrée du doigt

La société, issue de la fusion le 31 octobre dernier, de LSG Sky Chefs, filiale de la Lufthansa basée à Roissy (550 salariés), et de Gate Gourmet, ex-filiale de Swissair rachetée en 2002 par un fonds d’investissement américain, et employant 280 personnes à Mitry-Mory en Seine-et-Marne, avait été placée en redressement judiciaire le 8 mars, avec une période d’observation d’un mois et demi qui devait s’achever le 2 mai. Mais la direction, qui a fait état de pertes de « 11 millions d’euros pour 2006 » et de « 37 000 euros par jour » depuis la perte récente de « clients majeurs », a obtenu une audience anticipée. La liquidation va entraîner le licenciement économique d’ici fin juin des 830 salariés, qui se retrouvent sur le carreau après une descente aux enfers qui a duré plusieurs mois. Et qui, selon les élus CGT, ressemble fort à une opération de sabordage de l’entreprise par sa direction.

« La liquidation a été volontairement organisée par la Lufthansa », dénonce Richard Konjanic, élu CGT. Selon lui, la fusion avec Gate Gourmet, une entreprise en difficulté, n’était que le prélude à une fermeture de l’entreprise souhaitée par la compagnie allemande en raison du statut trop coûteux des salariés : « Avec une moyenne d’âge de 42 ans et beaucoup d’ancienneté, on lui coûtait trop cher », estime le syndicaliste. De fait, juste après la fusion, la direction de la nouvelle entité a commencé par lancer un plan de suppressions de 300 emplois. Au cours des négociations avec les syndicats, elle a obtenu qu’ils renoncent à 22 % des acquis (14e mois, majoration des heures de nuit...) en échange de primes de départ. Le plan était bouclé lorsqu’elle a annoncé brutalement, début mars, la cessation de paiement qui a entraîné le redressement judiciaire. « Le prétexte invoqué a été la perte d’Air India, un gros client, mais tout ça est un coup monté, dénonce Serge Nybelen, de l’union locale CGT de Roissy.

LSG connaissait bien le cahier des charges d’Air India, qui prévoyait des plateaux végétariens, mais a commis comme par hasard la grossière erreur de servir de la viande ! »

800 millions d’euros de bénéfices

Après la mise en redressement, plusieurs autres compagnies ont logiquement rompu leurs contrats avec LSG Gate Gourmet pour s’adresser aux concurrents, essentiellement Servair, filiale d’Air France. « C’est aberrant qu’une entreprise comme la Lufthansa, qui a fait 800 millions d’euros de bénéfices l’an dernier, puisse licencier autant de salariés pour motif économique », pointe Richard Konjanic.

Plutôt paralysés pendant les négociations sur le plan social, les salariés ont commencé à se mobiliser après la mise en redressement judiciaire, avec plusieurs manifestations à Roissy, et au siège de la Lufthansa à Boulogne. Hier, 250 salariés du site de Roissy ont refusé de rester chez eux, comme les y incitait l’administrateur judiciaire, et se sont retrouvés dans leur entreprise. Ils ont alors décidé de manifester devant le siège de la Servair pour revendiquer d’être embauchés par cette société qui a récupéré les marchés de LSG. « Notre travail n’a pas disparu, il a été déplacé de 500 mètres, alors nous voulons être transférés nous aussi, en gardant tous nos acquis », explique Lionel Duchene, élu CGT. Alors qu’un comité de pilotage avait été mis en place en avril par les collectivités locales et l’administrateur judiciaire pour trouver une solution de reprise, le syndicat souhaite que la Lufthansa et Servair y soient impliquées. Les salariés prévoient d’organiser des actions chaque jour cette semaine.

Fanny Doumayrou

 

jeudi 26 avril 2007, a 21:34
UN CENTRE EN QUETE DE GRAVITE .
 

Un centre en quête de gravité. Mais Bayrou sait où il va ! Par Régis TRILLES le jeudi 26 avril 2007, 19:57 - "Faire exister la gauche!" - Lien permanent

changementreniementélecteurs

Avec des élus penchant à droite et un électorat en partie issu  de la gauche, le centrisme se cherche aujourd'hui un équilibre difficile  à trouver. En attendant, Bayrou, ses proches et ses alliés au PS magouillent à qui mieux mieux, tentant de détourner le scrutin et d'affaiblir durablement la gauche.

Comment faire coexister durablement les contraires ? Après le second tour, c'est toute l'alchimie à laquelle François Bayrou va devoir se consacrer s'il ne veut pas voir fondre au soleil de juin et des législatives son magot électoral. Deux menaces le guettent: le retour au bercail des électeurs issus de la gauche, l'exode d'élus UDF tentés par un parti du centre droit, hébergé au sein de l'UMP, idée que fait courir l'entourage de Nicolas Sarkozy.

De ce qui est, pour l’heure, un OVNI politique, François Bayrou veut faire une force durable. Avec un souci majeur: il n'est pas facile de rompre avec une ancienne tradition d'accords électoraux avec la droite. François Bayrou ne s'est-il pas désisté personnellement pour l'UMP Xa­vier Darcos aux régionales de 2004? Alain Juppé n’a-t-il pas retrouvé son fauteuil de maire de Bordeaux avec la bienveillance de l'UDF? Les grandes villes dirigées par l'UDF{Rouen, Amiens, Annecy)1e sont avec le soutien de l'UMP.

Pour le second tour de la présidentielle, les électeurs de François Bayrou vont pro­bablement se diviser en trois blocs, pré­voient les instituts de sondages.

Ils se re­porteraient à 38 % sur Ségolène Royal et à 35 % sur Nicolas Sarkozy, tandis que 27 % s'abstiendraient, selon IPSOS. Ces proportions sont insuffisantes, toujours selon ces projections, pour assurer l'élection de la candidate socialiste. Il faudrait un re­port de 50 % de cet électorat sur Ségolène Royal et que, dans le même temps, pas plus de 30 % de bayrouistes du premier tour votent Sarkozy au second pour que la can­didate socialiste soit en meilleure posture.

C'est le sens des rappels, au PS, que la pos­ture de Bayrou sur le changement et l’opposition à Sarkozy sont aujourd'hui portés par Ségolène Royal.

Il en va autrement des parlementaires de l' UDF, plus enclins à pencher à droite, tout simplement parce que les voix qui ont permis leur élection y sont.

« Il ne serait pas choquant que ceux qui sont du centre droit apportent leurs voix à un candidat de la droite.» avait ainsi déclaré le sénateur Nicolas About.

L'appel lancé lundi soir par Ségolène Royal pour «un débat ouvert et public » sur la base de son propre pacte présidentiel a été accueilli fraîchement par les parlementaires UDF.

«Très tardif », pour le  député Maurice Leroy, «beaucoup trop médiatique pour être franc» selon le sénateur Philippe Nogris.

Cela dit, le candidat de l’UDF, désormais condamné à disparaître, a révélé ce qu’il avait réclamé à Ségolène Royal et qu’il n’avait pu obtenir avant le premier tour : l’abandon des alliances à gauche, et en premier lieu avec le Parti Communiste, le reniement du Socialisme et l’adhésion au Libéralisme.

Rien de moins !

Et il pense avoir de bonnes chances de l’obtenir, l’enjeu de l’élection présidentielle et ses quelques amis au PS aidant. Ce qu’il propose au Parti Socialiste, c’est la nouvelle version du baiser qui tue.

François Bayrou veut en absorber la substance et assécher la Gauche. Une sorte de trou noir où faire disparaître les aspirations des Français à de vrais changements.

Le projet a déjà été mis sur pied à l’échelle européenne, en Italie notamment ou le Parti Socialiste a disparu et le PDS va se noyer dans un magma centriste.

L’ambition de créer un parti démocrate n’implique pas une addition mais une digestion des forces de gauche.

 

jeudi 26 avril 2007, a 19:23
Un article de Jean Jaurès : à l'attention de Nicolas Sarkozy !
 

Un article de Jean Jaurès… à l’attention de Nicolas Sarkozy ! Enregistré dans : Non classé — domikpcf @ 16:45

Le candidat de l'UMP aime émailler ses discours les plus droitiers de citations de jean jaurès.Piteuse tentative de détournement de l'idéal humainiste,mais aussi, en quelque sorte,hommage du vice à la vertu du fondateur de notre journal.

Nous avons donc, raison de l'intérêt que semble lui porter Nicolas Sarkozy,jugé utile d'enrichire sa connaissance de l'oevre jauressienne,.l'éditorial de l'Humanité du 10 mai 1912,dans le quel Jean jaurès dénonçait,déja en ce temps-là,les manipulations,a une dimension visionnaire.On parlait alors des (apaches )et non des ''(racailles)…

                                             UNE HONTE

      Editorial de Jean Jaurès dans l'Humanité du 10 mai 1912

Je ne sais rien de plus ignominieux que l'exploitation journalistique et politique qui a été faite des crimes des bandits et de la tragique qui a été menée contre eux.Un immense effort a été conduit pour semer la panique et pour faire tourner au profit de la réaction (….)

Quelle abjection dans cette propagande de la peur! On lit sur les murs de Paris d'ignobles affiches qui apprennent au monde que toutes les boutiques sont forcées,que toutes les existences sont menacées,qu'au coin de toutes les rues le passant est guetté par le couteau d'un apache.,hallucinons les cerveaux,affolons les coeurs;demandons à la société française de répudier toutes les lois humaines sur le sursis,sur la libération conditionnelle,que ce fut son honneur de promulguer;dénonçons comme des traîtres,les jurés qui ont cru équitable,après examen des circonstances,un verdict de pitié.Faisons que la loi pénale fonctionne toujours automatiquement avec le maximum de rigueur.Appliquons,s'il le faut,la torture aux condamnés;arrachons les ongles aux transportés par le rétablissement des poucettes;et frappons,flétrissons comme des complices des assassins,tous les hommes qui demanderont à la nation de ne pas s'affoler,de ne pas se dégrader.

Toute la presse a donné dans cette campagne de délire et de bassesse.Elle a donné aux bandits,dans des millions de cerveaux,des proportions formidables.La France a vécu durand des semaines dans l'ombre d'un crime colossal.Si le pays avait été envahi,si son destin avait été tenu en suspens,à quelques lieues de la frontière,par la lutte prolongée de deux armées colossales,les journaux n'auraient pas donné plus de détails sensationnels,plus de commentaires passionnés.Instinct du mélodrame ? Furie de la réclame et de l'information ?Exploitation mercantile des intelligences débilitées par un vaste scepticisme politique et social et que ranime un peu je ne sais quel ragoût de police et de sang?

Sans doute,mais aussi calcul de réaction ! Manoeuvre savante pour exiter et multiplier la peur,cette complice de tous les coups de force,de tous les gouvernements d'autorité et de privilège.A un peuple ainsi affolé,abêti par la peur,toute foi en la race humaine et en l'avenir n'apparaît que comme une dangereuse chimère,comme une meurtrière illusion.Il ne comprend même plus que le progrès est la condition de  l'ordre.Il se méfie de la justice et de la liberté comme d'un piège,de l'idéal comme d'une duperie.Et si vous lui demandez de travailler à la transformation nécessaire du monde au progrès de la science et la démocratie,à l'avènement d'un ordre social plus juste,d'un régime internationnal moin barbare,il vous soupçonne de préparer la revanche de Bonnot et de protéger Garnier

Partout,dans la France abaissée,dans la République désemparée,c'est une marêe lourde et visqueuse de réaction qui monte dans les coeurs et dans les cerveaux.

        journal L'HUMANITE DU 26/04/07     

 

jeudi 26 avril 2007, a 07:37
ALAIN BOCQUET INTERDIRE LES STOCK-OPTIONS .
 

jeudi 26 avril 2007, a 07:28
LES VERTS APPELLENT A VOTER A GAUCHE .
 

Les Verts « sans aucune hésitation appellent à voter Ségolène Royal au second tour » Par lagniejb le mercredi 25 avril 2007, 21:11 - Avec Ségolène Royal pour le 2nd tour de l'élection présidentielle - Lien permanent

"Le projet porté par Nicolas Sarkozy est foncièrement réactionnaire, ultra-libéral, liberticide et anti-écologique, c'est-à-dire dangereux pour notre démocratie", affirme les Verts dans un texte présenté par leur direction et voté à la quasi unanimité par le conseil national.

"Les Verts sans aucune hésitation s'engagent à tout mettre en oeuvre pour faire échouer la coalition Sarkozy-Le Pen" et "appellent à voter Ségolène Royal au second tour", affirme le texte.

Ils demandent au PS "d'afficher la prise en compte des valeurs de l'écologie politique", pour "mobiliser l'électorat écologiste". Ils indiquent qu'ils engagent une campagne de deuxième tour "sous leurs propres couleurs et logo pour faire gagner la gauche", et prendront "leurs propres initiatives ouvertes à l'ensemble des composantes de la société, invitant la société civile à les rejoindre pour créer une dynamique" .

La France présidente!

J.B.L.

 

jeudi 26 avril 2007, a 07:14
UN APPEL A L'UNION DE LA GAUCHE ANTILIBERALE .
 

Un appel à l'union de la gauche antilibérale pour faire barrage au candidat de l'UMP : Battre Sarkozy en votant Royal Par rognac le mercredi 25 avril 2007, 21:14 - Lien permanent

Par Clémentine AUTAIN féministe, élue de Paris, Eric COQUEREL président du Mouvement pour une alternative républicaine et sociale, Claude DEBONS ex-coordinateur des collectifs du 29 mai, François LABROILLE élu Alternative citoyenne, Roger MARTELLI communiste, Christian PICQUET LCR, Catherine TRICOT communiste.

La «drôle de campagne» est terminée. Malgré le brouillage de tous les repères, la candidate du Parti socialiste s'est qualifiée pour le second tour. Divisée, la gauche antilibérale n'a pu s'imposer comme un acteur essentiel de cette élection. Il lui revient aujourd'hui de dépasser sa dispersion électorale pour prendre ses responsabilités et contribuer à battre Sarkozy au second tour.

Nous nous adressons en ce sens à toute la gauche de gauche ­ des socialistes du «non» à l'extrême gauche ­ qui avait mené unitairement la campagne contre le traité constitutionnel européen. Nous lui proposons de se retrouver à l'occasion d'un grand meeting commun à Paris et de réunions du même type partout en France, pour appeler à battre la droite sur la base des exigences et valeurs de transformation sociale qui forment son patrimoine commun. Nous savons que les discours d'Olivier Besancenot, de José Bové, de Marie-George Buffet, de Jean-Luc Mélenchon, des animateurs de la campagne du «non» dont nous fûmes, et de bien d'autres encore, seront divers. Mais nous ne doutons pas de l'efficacité, pour mobiliser toutes les énergies à gauche, de ce qui serait l'une des initiatives les plus significatives de l'entre-deux-tours. Voilà bien le minimum que nous devons aux millions d'hommes et de femmes qui veulent conjurer la menace Sarkozy mais ne se retrouvent pas dans le «pacte présidentiel» de Ségolène Royal. Nous en sommes convaincus : la gauche ne doit pas s'adapter au libéralisme mais le combattre; c'est le plus sûr moyen de battre la droite. Nous n'avons pas changé d'avis, nous pensons toujours que les propositions de la candidate et la politique du Parti socialiste ne sont pas une réponse à la hauteur des attentes de l'immense majorité de la population, faute d'une volonté d'imposer un autre partage des richesses et des pouvoirs. Nous pensons toujours qu'il y a besoin d'une gauche qui saura de nouveau se tourner vers les classes populaires, donner la priorité à la satisfaction des besoins du plus grand nombre, affirmer son parti pris féministe, relever enfin le défi de la redistribution des richesses, défendre un nouveau mode de développement respectueux des équilibres écologiques, replacer la souveraineté populaire au coeur de ses propositions pour la France et pour l'Europe. La campagne du premier tour a confirmé qu'il existait bien deux orientations divergentes à gauche et nous regrettons d'autant plus qu'une alternative unitaire à gauche n'a pu peser de tout son poids pour empêcher la droitisation du débat électoral. Mais nous n'avons jamais confondu la droite et la gauche ; c'est pourquoi nous appelons à battre Nicolas Sarkozy en votant Ségolène Royal. Car Nicolas Sarkozy est un homme dangereux. Il aspire à être l'artisan d'une contre-révolution conservatrice et ultralibérale inspirée de George Bush. Il veut mettre en pièces ce qu'il reste des conquêtes sociales arrachées depuis la Libération (code du travail, protection sociale, service public, Etat social). Il entend promouvoir un autoritarisme attentatoire aux libertés et n'hésite même plus à s'en prendre à l'héritage des Lumières. Il abandonne l'ambition d'égalité républicaine au profit d'une vision communautariste de l'avenir de la société. Il prône un alignement atlantiste de la politique étrangère de la France sur celle des Etats-Unis. Il est poussé par une extrême droite à laquelle il aura emprunté tout un pan de sa terminologie et de ses idées pour récupérer une partie de ses voix. Oui, décidément, aucune voix ne doit manquer pour lui barrer la route du pouvoir suprême. Mais on ne battra pas Sarkozy en écoutant les sirènes centristes qui charment déjà d'importantes figures du Parti socialiste. C'est en répondant aux attentes sociales, en proposant une réelle alternative à l'ordre libéral, en retrouvant le peuple de gauche qui souffre des politiques menées depuis vingt-cinq ans, que l'on y parviendra. Ce message, il revient aux diverses composantes de la gauche antilibérale de le porter dans l'unité. Par-delà un total de voix qui représente son plus mauvais score de la décennie. Rassemblée à l'occasion de la campagne référendaire de 2005 comme dans les mobilisations sociales, la gauche de transformation avait démontré son utilité de contestation et de proposition et permis de révéler l'opposition majoritaire de nos concitoyens à la mondialisation libérale. Divisée, elle aura été vécue comme incapable de changer la donne à gauche. Le temps des bilans viendra, mais la question d'une alternative à l'alternance reste posée. Serait-il responsable de reproduire sans fin les concurrences qui viennent de nous conduire à l'échec ? Pour notre part, nous en restons convaincus, l'ambition de changer la donne à gauche, pour y rendre majoritaire une politique de transformation profonde de la société, reposera très vite la question de l'unité de la gauche antilibérale. De nouveaux chemins devront sans doute être explorés pour y parvenir. Cela dit, dès les législatives, la gauche antilibérale s'honorerait de présenter un maximum de candidatures communes plutôt que de chercher à se compter en une compétition dérisoire. Et, tout de suite, l'organisation du meeting commun que nous proposons pour battre la droite serait un signe d'espoir envoyé à celles et ceux qui aspirent à une gauche authentiquement de gauche. Notre ambition est d'y travaill  

jeudi 26 avril 2007, a 06:27
MERCI .
 

Par Maurice MARIOGE le mercredi 25 avril 2007, 23:32 - Lien permanent

!!!!Merci, un grand merci et un coup de chapeau à Marie Georges pour cette campagne exemplaire qu'elle a su mener. Le vote utile l'a emporté sans aucune réflexion sur le fond des problèmes posés à notre peuple. On a trinqué sous la gauche socialiste, on trinque sous la droite, malgré ce la population de notre pays se détourne de son vote anti libéral de 2005 et replace en lice les candidats du oui. La guerre idéologique a gagné une bataille. Mais je ne m'estime pa battu.Dans ma ville la seule ville du 13 ou Sarkosy n'arrive pas en tête, l'activité certes trop faible de notre parti a permis à celui çi de résister . C'est un tremplin pour l'avenir ou sans état d'ame, je vais me battre pour la législative et les municipales prochaines. Les élus comunistes ne sont pas seulement là pour jouer le role d'assistante sociale, ils ont des propositions antilbérales à faire pour changer la vie. Alors alons y et faisons des 10 et 17 juin des étapes de la reconquête. Encore une fois merci à Marie Georges pour son combat exemplaire  

jeudi 26 avril 2007, a 06:20
FESTIVAL DE CINEMA DES 5 CONTINENTS .
 

Par Michel FRERE le jeudi 26 avril 2007, 00:30 - Lien permanent

Pour changer de la routine de la présidentielle, une information sur le Festival de cinéma des cinq continents dans le Pays de Gex. Plusieurs films ont un caractère militant et je vous invite à les voir si vous êtes de passage ou séjournez dans le secteur.

Parmi une programmation très intéressante - "Dunia" film égyptien avec la présence de la réalisatruice Jocelyne SAAB - "Allez Yallah!" film égyptien avec un débat animé par Jamila Alia-Belkhyate de NPNS - " 10 canoës, 150 lances et 3 épouses" film australien avec la présence de Jessica DE Largy Heaty , docteur en anthropologie - "L'ogresse" film tunisien avec un débat animé par Majan Garlinski REsponsable du musée d'ethnographie de Genève. - "Ma mondialisation " film français de Gilles Pernet et surtout.... - "The road of Guantanamo" en présence du prisonnier des américains , Mourad Benchalli. Pour en savoir plus consulter le site de Cultures et Cinéma, organisateur du Festival http://www.cc-pays-de-gex.fr/assoc/c-et-c/ Bon Festival

 

jeudi 26 avril 2007, a 06:13
TOUT FAIRE POUR QUE LA GAUCHE GAGNE .
 

Tout faire pour que la Gauche Gagne, Ségolène Royal Présidente le 6 Mai 2007 Par Stephan N Diaye le jeudi 26 avril 2007, 03:27 - Lien permanent

C'est très important de continuer à être à Gauche.

Le 6 Mai Votons Ségolène Royal.

J'ai très mal pris que le 22 Avril nous donne un vote Communiste aussi faible du au trop grand nombre de candidatures à Gauche. Cette fois ci, cette année 2007 nous permet de battre la droite en élisant une Femme pour la première fois présidente de la République. Ne nous privons pas de cette chance.

 

jeudi 26 avril 2007, a 06:02
LE MONDE,LE PARISIEN,LE FIGARO .....
 



ils ont tous fait
la promo de Le Pen
Encore trop élevé
le score de Le Pen, et bien
trop banalisées ces idées!
Mais comment vraiment s’en étonner alors que, des semaines durant, les plus grands journaux lui ont ouvert leurs colonnes, banalisant son discours de haine. L’attitude de ces médias a été proprement scandaleuse. Des doubles pages offertes à l’extrême droite sans retenue, sans réserve, comme si de rien n’était ! Comme si la France, sa jeunesse ne s’était pas levée tout entière pour lui faire barrage, il y a cinq ans. Pas ques­tion d’invoquer l’égalité de temps de parole. Rien n’oblige les journaux à favoriser l’insupportable banalisation du propos lepeniste, fut-elle en cours dans une partie de l’opinion. Car il faut encore et toujours poser la question : qu’est ce qui peut bien justifier une telle promotion, pire, une telle institutionnali­sation d’un homme et d’un parti qui n’ont qu’un objectif, fouler aux pieds la République, ses valeurs et ses principes d’égalité ?
Les arguments, on les connaît, mais ils ne tiennent pas. Le Pen se serait assagi, entend-on dire ici ou là. Mais qu’on écoute ou qu’on lise ses discours avant de dire n’importe quoi. Pas besoin d’aller chercher bien loin, d’ailleurs, pour lire, intacte, la pensée raciste du leader du FN. Il suffit de puiser dans les entretiens en question publiés sans com­mentaire, sans distance, comme si Le Pen et ses idées étaient devenues fréquenta­bles.
Le Parisien du 15 avril : “ Jacques Chi­rac a eu tort de reconnaître le rôle de l’État français dans la déportation ”; quant à la Shoah, “ c’est un sujet que je n’aborderai pas, ces débats ne sont pas en France dans le domaine de la liberté d’expression ”.
Le Monde du 15 avril : “ Vous n’allez pas me faire la querelle de l’inégalité des races, dont j’ai apporté la démons­tration en disant qu’il était évident que les Noirs étaient très supérieurs aux Blancs dans la course à pied et qu’en revanche en natation les Blancs leur étaient supérieurs…”.
Le Figaro, 12 avril : “ Ceux qui nient les racines chrétiennes de l’Europe sont des lâches. Tout le monde peut renier sa mère, mais cela n’empêche pas qu’on soit sorti de son ventre ”.
Pire encore, dans France-Soir du 26 mars, la double page d’interview de Le Pen est accompagnée d’un commentaire de son directeur de rédaction, Domini­que Jamet, une véritable ode à la banali­sation du FN : “ Le Pen est-il un apprenti dictateur ou une sorte de tribun de la plèbe, la voix de ceux qui n’ont pas la parole ? ” interroge Jamet pour aussitôt répondre : “ Ni le FN ni son chef ne sont jamais sortis du cadre de la loi et n’ont cherché à imposer leurs idées ailleurs que dans les urnes et par les voies normales de la démocratie […]. Ce que certains appellent la lepénisation des esprits, on pourrait plus simplement parler de la prise en compte des réalités que sont l’immigration, l’insécurité ou la dilution de l’identité nationale ”.
Quels qu’en soient les motifs invoqués, le traitement banalisé de ces propos est irresponsable, encore plus si on le com­pare à la discrimination dont sont victi­mes dans ces mêmes colonnes des candi­dats dont la fidélité aux valeurs démo­cratiques est justement constituante de la République française. L’hypocrisie a bon dos. Il est vrai qu’avec Sarkozy, le mauvais exemple vient de haut et qu’à l’inverse, d’autres, à gauche, n’en ont pas fini avec les vieux démons de l’ins­trumentalisation du FN comme repous­soir.
Les leçons du 21 avril 2002, justement, nous montraient pourtant où menaient ces instrumentalisations aveugles. En vain, apparemment n  

jeudi 26 avril 2007, a 00:01
LE RETOUR DU QUOTIDIEN PRECAIRE....
 

Par NOSE DE CHAMPAGNE le mercredi 25 avril 2007, 21:15 - Lien permanent

Le 1er tour présidentiel dans la capitale du Perthois a connu une forte participation électorale, mais il reste des réserves dans les grands quartiers populaires du Hamois, du Désert et de Rome-Saint-Charles. Le sinistre milliardaire Le Pen reste à un haut niveau avec ses 18% de suffrages. Même si 7 bureaux de la ville sur les 10 portent la droite en tête, une candidate de gauche sera opposée au candidat du MEDEF au 2° tour.

Pour l’Union Locale CGT, le 1er Mai sera l’occasion pour le monde du travail de rappeler ses préoccupations quotidiennes, qui se heurtent brutalement au programme du candidat du MEDEF. L’Union Locale CGT appelle toutes les organisations syndicales locales (CFDT, FO, CGC, FSU, UNSA), leurs militants, et tous les élus progressistes (municipaux, cantonaux, régionaux) à participer et se rassembler pour débattre des urgences sociales qui demeurent. Nous lançons une large invitation à participer au débat organisé à cette occasion le Mardi 1er Mai 2007 de 10H30 à 12H, salle Jean-Luc Noiroux, Espace Lucien Herr à Vitry-le-François.

Nous leur proposons de répondre, chacun à sa façon à ces 9 questions : 1) Moins de garanties sociales favoriseront-elles les créations d’emplois ? 2) Est-il possible dans notre bassin d’emploi de proposer de travailler plus pour gagner plus ? 3) À l’instar de notre hôpital, la santé représente-t-elle d’abord un coût ou un droit fondamental ? 4) Faut-il, pour la relance, une baisse des impôts ou une réforme fiscale démocratique ? 5) Les services publics (poste, école, EDF, SNCF, etc.) sont-ils un coût pour la collectivité ou un atout pour répondre aux besoins ? 6) Pour « réhabiliter » l’entreprise, faut-il limiter le droit de grève et marginaliser les syndicats ou promouvoir le dialogue et la démocratie sociale ? 7) Quelle doit être la finalité de la construction européenne ? 8) Le pillage des ressources et l’exploitation des hommes et de l’environnement sont-ils compatibles avec un développement durable ? 9) Faut-il subir la mondialisation ou en faire un espace de nouvelles conquêtes humaines ?

Pour poser ces enjeux, l’Union Locale CGT de Vitry-le-François diffusera 2500 tracts aux entreprises en début de semaine prochaine. Nos 20 syndicats y sont d’ores et déjà engagés.

Le Bureau de l’Union Locale CGT, Vitry-le-François, le 24 avril 2007.

 

mercredi 25 avril 2007, a 23:45
UNE OMBRE PLANE SUR ORLEANS .
 

L’ombre de Scott Paper plane toujours sur Orléans Par Michel Ricoud le mercredi 25 avril 2007, 19:59 - Thème : Economie - Lien permanent

scott paperéconomie

Le 29 mars dernier, la Commission européenne a rendu son jugement : la Ville d’Orléans et le Conseil général du Loiret ne récupèreront pas les aides (80 millions de francs) accordées.

Conseiller municipal communiste d’Orléans à l’époque, je me souviens très bien de la présentation du dossier "Scott Paper"  par Monsieur Jacques Douffiagues, alors Maire d’Orléans, qui "allait favoriser le développement harmonieux du Loiret et de l’agglomération orléanaise et créer 1500 à 2000 emplois à moyen terme". C’était le samedi 12 septembre 1987. Ce jour-là, il ne faisait pas bon exprimer des réserves sur ce projet qui était accompagné d’une aide de 80 millions de francs de fonds publics versés par la Ville d’Orléans et le Conseil Général. Sous les huées et les quolibets, j’avais déclaré, tout d’abord, que les 1500 empois annoncés à moyen terme étaient à mettre en rapport avec les 2500 emplois supprimés chez Saint Gobain, (maintenant Duralex), à la CEPEM, Michelin, Hutchinson, Satmam, cette liste n’étant pas exhaustive, qu’il était inadmissible d’accorder des fonds publics à une grande entreprise américaine qui réalisait d’énormes profits, et qu’enfin, il fallait au moins une clause de remboursement en cas de non –respect des engagements pris sur l’emploi  !!!! Les deux élus communistes s’étaient abstenus, alors que tous les autres (Droite et PS) votaient cette délibération.

Une fois encore, à la lumière de la situation actuelle, nous avions eu raison de réagir de la sorte. De 1500 emplois annoncés, et après plusieurs rachats (Scott Paper, Kimberly Clark, puis Procter et Gamble), on en est modestement à 200 environ. Quant aux 80 millions de francs, suite à la plainte d’un industriel concurrent, en 1996, la Commission européenne vient de rendre son jugement : les deux collectivités locales, la Ville d’Orléans et le Conseil général, ne récupèreront pas les aides versées. Il est vrai qu’elles n’avaient rien demandé. C’est seulement la Commission européenne qui les y a contraintes. Mais il est vrai que quand on aime les grands patrons, on ne compte pas….surtout quand ce sont les contribuables (3200  francs par contribuable en 10 ans, de 1987 à 1997) qui paient !

 

mercredi 25 avril 2007, a 23:15
AVIS D'UISSIER ET CONVOCATION AU TRIBUNAL !
 

Avis d'huissier et convocation au tribunal (Télécharger ici la "citation directe")

Par Philippe Caro le mercredi 25 avril 2007, 20:12 - Échos de campagne - Lien permanent

Tiens, je l'avais oublié celui-la… En sa qualité de gérant de Sully Conseil (voir ici), Ronan Tanguy a fait passer un huissier chez moi hier… Ce monsieur est par ailleurs président de l'association "faux nez" de l'UDF locale que je me suis attaché à démasquer dans ce blog ("Pour Saint-Denis la République" ; voir ICI). Ceci expliquerait-il cela ?

Je suis donc allé chercher en mairie le document de l'huissier : il s'agit d'une "citation directe" pour une convocation au Tribunal de grande instance (TGI) de Bobigny, le lundi 14 mai prochain à 13h (14è Chambre du tribunal correctionnel).

Pour vous faire une idée par vous même, je vous propose de télécharger la copie de cette "citation directe" ICI. Il s'agit du document intégral. J'ai seulement enlevé mon adresse pour des raisons que chacun peut comprendre. ATTENTION : le document fait 1,6 Mo. Le téléchargement (selon votre connection et votre ordinateur) peut vous prendre un peu plus de temps que d'habitude.

Il va de soi que je conteste absolument tout ce que ce monsieur me reproche. Je ne commente pas : vous me permettrez de réserver mes arguments pour le tribunal de Bobigny et de ne pas donner de "biscuits" à mon accusateur…
De votre côté, si vous avez des avis des idées, des soutiens, je vous engage à écrire un commentaire ou à m'écrire à cette adresse : laplaine93@neoliage.fr

Deux remarques toutefois :
• En homme paisible et pacifique, si ce monsieur ne m'est guère sympathique, je ne lui souhaite pas de mal pour autant. Je me réjouis donc que le ridicule ne tue pas…
• Il me semble que le tribunal de Bobigny, déjà saturé, aurait bien mieux à faire que d'intervenir sur une telle "affaire". Faire son travail contre la délinquance que subissent trop souvent nos quartiers et notre population par exemple. Mais peut-être l'efficacité de la Justice contre l'insécurité, ou le bien-être des Dyonisiens sont-ils le cadet des soucis de ce monsieur ?…

 

mercredi 25 avril 2007, a 22:51
L'HERBE POUSSE POUR QUAND LES VAUX SERONT SEVRES .
 


Par alain de Nantes le mercredi 25 avril 2007, 11:32 - Lien permanent

oui, il y avait de la peur...Et Marie-George Buffet n'a pas été suivie lorsqu'elle affirmait "Ségolène sera au 2e tour"...

Maintenant , les peureux sont rassurés, mais la "gauche de combat " est devant un dur combat !

A mon humble avis, "nous" avons semé une herbe que les déserbans médiatiques n'ont pas atteinte, car contrairement aux apparences "instituées" (système mensonger et miroir déformant des "présidentielles"), le message de Marie-George a été enregistré dans les "multitudes" , et déjà la "pluie" du réel vient arroser ces graines semées:

Observerons-nous le "retour du balancier" ou donnerons-nous la poussée militante qui l'accentuera en faveur du "peuple de gauche" ?

La résistance au "libéralisme" peut s'élargir, mais pour être efficace elle aura besoin d'une pertinence idéologique communiste, avec, derrière, pour faire face aux puissants "appareils du Capital", un solide "parti communiste" , utile pour la manifestation d'une volonté populaire puissante.

les 1,9 % ne sont pas un bon signe donné, mais nous devons nous préparer à en donner d'autres, bien meilleurs, tout d'abord en contribuant à sortir "le peuple de gauche" du piège institutionnel présidentiel, et cette "sortie" passe désormais par le vote Ségolène, qu'il nous plaise ou pas!

Ensuite, il faudra récolter l'herbe semée dans la campagne électorale, et cette récolte , on le sait , peut avoir lieu dés les législatives !

Notre dernier congrès ne nous mettait pas en phase avec "les échéances présidentielles", mais bien plutôt avec "le mouvement social", et celui-ci a gardé un rimte synchrone avec la "démocratie réelle" , celle qui échappe au "désherbant médiatique" !

l'heure n'est pas aux règlements de compte: nous avons des atouts à jouer , une revanche à assumer !

 

mercredi 25 avril 2007, a 22:32
PRIVES DE RESULTATS !
 



En plus d'avoir voté,j'étais,dimanche 22avril,délégée de liste ( P.C.F ) dans le 16e bureau de Montluçon ( il y a dans cette ville 27 bureaux ).Impatiente,après la fermeture  de mon bureaux de vote . Je suis allée à l'hotel de ville pour prendre connaissance des résultats nationaux et surtout locaux .
Surprise,à 21 h 50,il n'y avait aucun résultat d'affiché je suis partie,donc,sans connaissance d'une tendance pour Montluçon . Je trouve inadmissible et antidémocratique,qu'une ville de 42 000 habitants ne puisse pas donner les résultats d'élections importantes en temps et en heure . Les bureaux ont fermé à 18 heureset,quatre heures après,les Montluçonnais n'avaient pas les résultats de leur bureaux de vote et de leur villle .
                    ANNIE ALLERY
            Montluçon (Allier )  

mercredi 25 avril 2007, a 19:51
1er MAI 2007 .
 

1er mai 2007 : Entrons en résistance pour changer l'avenir ! Par LAURENT CARRATALA le mercredi 25 avril 2007, 18:40 - Lien permanent

1er mai 2007 : Entrons en résistance pour changer l’avenir

Cette année le 1er mai est situé entre les deux tours de l’élection présidentielle. C’EST LE MOMENT DE DESCENDRE DANS LA RUE POUR CRIER NOTRE RAS-LE-BOL et faire bien entendre au futur gouvernement qu’il faudra qu’il compte avec les citoyen-ne-s qui en ont assez de la censure des débats démocratiques, de la précarité, de la dégradation des conditions de vie. Car ne l’oublions pas, le 1er mai est la journée de la fête internationale des travailleuses et des travailleurs ! Les origines de cette journée ne sont plus évoquées par les médias, et pourtant elles n’ont rien de festif ! L’histoire de la « fête du travail », débute à la fin du XIXème siècle, alors que la révolution industrielle rend les cadences de travail de plus en plus difficiles. Travailler 12 heures par jour au mieux, au pire du lever au coucher du soleil, sans repos hebdomadaire et encore moins annuel était la loi en vigueur, il y a 120 ans pour les pays en voie de modernisation. S’user au travail à longueur de journée était la vie des hommes, femmes, enfants (dès 6 ans) en Europe, au Canada, aux Etats-Unis. Le 1er mai 1886, une forte pression syndicale aux Etats-Unis permet à deux cent mille salariés d’obtenir la journée de huit heures. Mais d’autres moins chanceux, doivent entamer une grève dans tout le pays pour forcer leurs employeurs à céder. Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société Mc Cormick Harvester à Chicago. Le lendemain, une marche de protestation tourne mal : une bombe explose tuant des policiers et des manifestants. Huit leaders ouvriers sont condamnés malgré des preuves incertaines et quatre d’entre eux sont pendus. En 1889, en mémoire du mouvement de Chicago, le congrès de la IIème Internationale socialiste réuni à Paris pour le centenaire de la Révolution française, décide de faire du 1er mai un jour de lutte à travers le monde avec pour objectif la journée de huit heures. Dès 1890, les manifestants arborent un triangle rouge symbolisant leur triple revendication : 8 heures de travail, 8 heures de sommeil, huit heures de loisirs. Ce triangle fut progressivement remplacé par la fleur d’églantine puis par le muguet (symbole du printemps, du renouveau ...) porté à la boutonnière avec un ruban rouge. C’est depuis lors que muguet et « fête du travail » furent associés. Le 23 avril 1919 après des années de luttes, le Sénat français ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant, à titre exceptionnel, une journée chômée. Le travail hebdomadaire est désormais fixé à 48 heures. Dans l’histoire du 1er mai, l’année 1936 est une date marquée par plusieurs évènements. Tout d’abord, en mars se tient le congrès au cours duquel la Cgt se réunifie. Puis les manifestations du 1er mai surviennent deux jours avant le deuxième tour des élections législatives. Elles contribuent à la victoire de la première coalition républicaine de centre gauche : le Front populaire qui porte à la tête du gouvernement français le leader socialiste Léon Blum. Enfin, après un mouvement de grève mémorable des mesures historiques sont rapidement adoptées pour les travailleurs : la semaine de 40 heures, les deux premières semaines de congés payés, les conventions collectives et la reconnaissance du droit syndical. Le 1er mai a aussi été le reflet d’époques moins glorieuses... Le 24 avril 1941, pendant l’occupation allemande, cette date est déclarée « fête du travail et de la concorde sociale » et jour chômé et payé par René Belin. Cet ancien syndicaliste, dirigeant de l’aile anticommuniste de la CGT était devenu secrétaire d’Etat au travail dans le gouvernement du maréchal Pétain. Le gouvernement de Vichy glorifie le travail en tant que valeur morale et conservatrice, favorable à la collaboration des classes détournant ainsi le caractère revendicatif et internationaliste de cette journée. C’est en 1947, que le 1er mai devient dans toutes les entreprises un jour chômé et payé. Déclaré jour férié par le gouvernement issu de la Libération, il ne sera cependant pas assimilé à une fête légale. A partir de 1954, dès le début de la guerre en Algérie, les autorités françaises interdisent les manifestations dans Paris. Il faudra attendre le 1er mai 1968 pour que le monde du travail, à l’initiative de la Cgt se donne à nouveau rendez-vous dans la rue. Ce jour là un cortège immense défila de la République à la Bastille pour célébrer les libertés retrouvées. Plus proches de nous, les manifestations du 1er mai 2002 furent exceptionnelles. Après le premier tour des élections, le sursaut républicain s’est exprimé dans la rue où les français se sont rassemblés en nombre pour faire barrage à l’extrême droite, défendre les droits de l’homme, la démocratie et rappeler que la politique ne doit pas se faire en tournant le dos aux revendications des travailleurs et des populations les plus précarisées. Face à l’oppression du système capitaliste, il est urgent de faire revivre les valeurs de solidarité internationale. Depuis des décennies, présidents et gouvernements se succèdent et leurs politiques aboutissent à une société de plus en plus inégalitaire. Nos salaires, notre pouvoir d’achat et nos droits sociaux sont inversement proportionnels aux profits des possédants. Aujourd’hui, 7 millions de pauvres, 5 millions de chômeurs, 3 millions de mal-logés pendant que les quarante entreprises qui caracolent en tête du CAC 40 font 100 milliards de profits en 2006. Le système capitaliste qui enrichit quelques-uns sur le dos du plus grand nombre n’est pas une fatalité. Il permet à ceux qui possèdent les moyens de production de détenir aussi tous les leviers du pouvoir et notamment les appareils d’Etat et les médias. Une poignée de possédants qui ne ferait pas le poids face à un soulèvement populaire et qui le sait très bien ! « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » (Déclaration des Droits de l’Homme - 1793, Article 35). Alors, en ce 1er mai 2007, faisons retentir nos voix et continuons après le second tour quel que soit le résultat de la présidentielle. Il ne suffit pas de voter une fois tous les cinq ans et de laisser faire, les délégations de pouvoir n’amènent que des insatisfactions. Mêlons-nous de ce qui nous regarde. Défendons nos revendications sociales de progrès, partons à la conquête de nouveaux droit démocratiques, soyons solidaires entre peuples. La démocratie ne peut vivre sans nous toutes et tous. Oui, faisons de ce 1er mai une passerelle entre un passé de luttes difficiles mais gagnantes et un autre avenir. Fêtons les travailleuses et les travailleurs et non pas le travail. Redonnons tout son sens à cette journée pour construire ensemble, sur les ruines de la calamité un autre futur. Reprenons le pouvoir ! Notre force est considérable, nous sommes : LE PEUPLE SOUVERAIN ! Il nous appartient d’obliger la classe politique à porter nos espérances et nos exigences pour écrire notre histoire et celle de nos enfants. Soyons acteurs de la démocratie, brisons les chaînes que nous impose le libéralisme pour retrouver nos libertés avec l’arme la plus redoutée de ce système qui nous détruit : la SOLIDARITE ! Organisons-nous et entrons en résistance, notre nombre et notre détermination permettront d’anéantir le libéralisme. Résister, n’est-ce pas notre devoir à toutes et tous pour préserver nos vies et garantir les valeurs fondamentales du peuple français dont nous sommes porteurs depuis 1789 : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE ?

De : Patricia DIEGHI mercredi 25 avril 2007

 

mercredi 25 avril 2007, a 17:23
LE 1er MAI REPAS A BESAC .
 

Par Patrice Salzenstein le mercredi 25 avril 2007, 16:18 - Meetings et réunions - Lien permanent

Ils n'auront pas notre 1er Mai !

Salut,

Malgré la lourde déception de Dimanche, on continue tout en tirant les enseignements de ce suffrage. Non, la gauche n'est pas morte, c' est à nous de la reconstruire ! Pour ceux qui ne seraient pas au courant, la JC du Doubs organise, après la manif de 10h et la vente du muguet communiste, son traditionnel barbecue spécial fête du travail, à la perma ...Le repas est en préparation...ainsi que les quantités

Alors n'hésitez pas à d'ores et déjà réserver votre mardi 1er mai et à passer le message autour de vous. et à réserver merci

Au menu : Entrées Barbecue et accompagnements Fromage / Salade Dessert

Tarifs: 10 € / 5 € ( chômeurs, étudiants, précaires)

Réservations au 03.81.88.78.83 avant Samedi 28 Avril

 

mercredi 25 avril 2007, a 16:55
LA REVOLTE DES PAPI-LIONS .
 


Par alain de Nantes le mercredi 25 avril 2007, 14:25 - Lien permanent

"ramez plus pour bouffer plus" hurlait sarkoléon, etla Parisot en tête de galère battait la cadence !

il se trouve que les papis ont pas mal de coups de rame perdus à leur actif, sans que l'ombre d'un "patrimoine" leur soit accordé: ils n'ont rien d'autre à transmettre à leurs petits enfants que la sagesse populaire:

"une main pour l'armateur, une main pour toi-même" !

Bientôt tous les Résistants seront passés sans avoir tout dit, mais les générations se transmettent l'essentiel d'un message qui grandit:

"ne vous laissez pas faire, et si l'on vous a piégé, rusez" !

Marie-George, on va prendre l'habitude de l'aimer, tout en se défendant du culte de la personnalité, et donc, je vais me permettre une critique à son encontre:

Elle a été trop modeste ! ...Elle a refusé de jouer avec le système médiatique sur la corde sensible du coeur des "français moyens", elle a gardé une dignité qui est épuisée depuis longtemps sur le marché, et elle ne s'est pas vendue...pourtant son histoire personnelle est de celles qui peuvent attirer bien des "sympathies populaires", mais justement, il fallait se battre contre le populisme, et faire appel uniquement à "l'intelligence politique du peuple"...sans démagogie !

...donc ma "critique " n'est pas là: elle se trouve plutôt ciblée sur l'interprétation du 1,9% obtenu:

ce 1,9% est un vote de militants sans illusions mais conscients de ce qu'ils avaient à faire "quoi qu'il advienne": "fais ce que dois, advienne que pourra" !

...les 19% manquants pour faire autant que jadis Jacques Duclos, où sont-ils passés? car à mon avis, ils existent, car je refuse la phrase trop régulièrement entendue en guise d'explication: "la société glisse à droite" etc...

les 2/3% des français pensent le plus grand mal du système capitaliste ...selon les sondages récurrents

 

mercredi 25 avril 2007, a 16:29
DECLARATION DU COLLECTIF DE CAMPAGNE : lenergie avec M-G BUFFET .
 

DECLARATION DU COLLECTIF DE CAMPAGNE ENERGIE POUR LE SECOND TOUR DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE Par LENERGIEAVECMGBUFFET le mercredi 25 avril 2007, 16:00 - APPEL A VOTER - Lien permanent

Dimanche dernier, plus de 37 millions d’électrices et d’électeurs (82,5%) se sont rendus aux urnes, soit une augmentation de 8 756 361 par rapport à 2002.

D’après les éléments qui nous remontent les salariés du secteur de l’énergie ont très largement contribué à ce réveil citoyen et démocratique.

La volonté d’utiliser le bulletin de vote pour se faire entendre est un acte politique positif.

La droite et l’extrême-droite ressortent très largement en tête de ce scrutin ! Avec 22,9 millions de voix et 62,5% des suffrages exprimés, soit un gain sur 2002 de 7,6 millions de voix et 9,5 %, les candidats de droite et d’extrême droite totalisent un score qui fait froid dans le dos.

L’ensemble de la gauche, extrême gauche comprise, rassemble 13 378 607 voix et 36,44% des suffrages exprimés, soit un gain de 1 043 172 voix sur 2002 mais une perte en pourcentage de 6,44%. C’est le plus mauvais résultat de la gauche depuis 1969.

Le scrutin présidentiel n’a pas permis un réel débat d’idées en privilégiant la personnalisation au détriment des contenus. Beaucoup ont le sentiment de s’être fait voler cette élection.

Le résultat obtenu par Marie-George BUFFET, 707 294 voix et 1,93 %, en retrait de 1,44 % vis-à-vis de 2002 et de 253 254 voix, traduit une grande fragilité de notre influence dans le contexte d'un vote utile exacerbé.

Il est très difficile d’estimer le rapport de force politique qui se dégage au sein du secteur de l’énergie à l’issue de ce premier tour.

Beaucoup de salariés du secteur, se disant pourtant attirés par le contenu et la cohérence des propositions défendues par MG Buffet, ont fait le choix de voter pour la candidate de gauche paraissant être en mesure d'être présente au second tour.

Sur le plan national environ 1000 militants se sont engagés publiquement en appelant à voter pour Marie George Buffet, ce n’est pas rien.

Ce que nous pouvons dire c’est qu’au cours de cette campagne l’engagement des militants communistes au côté d’autres militants de gauche a été remarquable et de nombreuses graines ont été semées dans l’ensemble des entreprises du secteur.

Tous les contacts noués, notamment au travers du blog, témoignent de la force des idées et propositions formulées par Marie-George BUFFET pour que l’énergie ne soit pas livrée aux appétits des grandes multinationales privées.

Avec son résultat de dimanche, la droite se sent pousser des ailes. Il faut absolument l’empêcher de gouverner pendant 5 ans encore. Le danger est là et la menace de SARKOZY avec sa politique ultralibérale, brutale et antisociale est réelle. Il a repris les idées du Front National pour draguer ses électeurs.

Avec l’élection de Sarkozy à la tête de notre pays les salariés des entreprises du secteur de l’énergie savent précisément à quoi s’en tenir.

· Son gouvernement vient de publier à la sauvette le décret permettant l’ouverture totale des marchés de l’électricité et du gaz en juillet 2007.

· Il vient de réaffirmer sa volonté de poursuivre l’ouverture du capital d’EDF pour faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’Etat afin de compenser le manque de recettes générées par les cadeaux, exonérations et aides publiques, promises aux grandes entreprises de ce pays.

· En acceptant de voter la loi de décembre 2006 il a osé renier l’engagement solennel, de ne pas privatiser EDF et Gaz de France, qu’il a pris devant la France en août 2004.

· Le candidat Sarkozy veut encadrer le droit de grève en imposant un vote à bulletin secret au bout de huit jours d'arrêt de travail. Dans le secteur public, il souhaite l'organisation d'un service minimum instauré par la loi, dès juillet.

· Pour les salariés du secteur privé, il veut remplacer le CDI et le CDD par un contrat de travail unique, sur le modèle du contrat nouvelle embauche (CNE) ou du contrat première embauche (CPE), ce qui permettrait à tout employeur de se séparer d'un salarié sans avoir à se justifier, en contrepartie d'une indemnité de licenciement revalorisée

· Sa proposition d'exonérer totalement de charges sociales et fiscales les heures supplémentaires, payées 25 % plus cher, signerait la fin des 35 heures avec un effet négatif sur l'emploi, les entreprises ayant intérêt à allonger la durée du travail plutôt qu'à embaucher.

· IL a déclaré son ambition d’aligner les droits des salariés couverts par les régimes spéciaux de retraites sur les droits des salariés du régime général eux mêmes revus à la baisse.

· Il est évident que la gestion du 1% CCAS par les seuls salariés, les avantages historiques liés au tarif préférentiel de l’électricité et du gaz seraient également dans le collimateur d’un gouvernement à la botte du MEDEF et de l’OMC.

Il faut donc redoubler d’énergie pour lui barrer la route.

C’est pourquoi, lucide sur les insuffisances et les ambiguïtés du programme de la candidate socialiste, le collectif de campagne énergie appelle à voter Ségolène ROYAL au second tour et appelle sans hésitation les démocrates, les antilibéraux et toutes celles et ceux se retrouvant dans les valeurs de gauche à en faire de même, le 6 mai 2007.

Paris, le 25 avril 2007.

 

mercredi 25 avril 2007, a 13:25
MOBILISATION !
 

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POLITIQUE, DEGRE ZERO

Par gonflés à blog le mercredi 25 avril 2007, 12:35 - Lien permanent

Les urnes du premier tour sont à peine vidées.. Les résultats, ne permettant aucune interprétation tant ils sont nets. Ils réjouissent les uns, affligent les autres. Nous, communistes, nous trouvons placés devant un des plus complexes et douloureux problèmes de notre histoire. Il va nous falloir discuter, analyser, vivre probablement des moments pénibles, nous livrer sans doute à des révisions profondes (je ne dis pas reniements : ça, jamais). En attendant, nous allons prendre notre part dans le combat à mener contre le risque d'un pouvoir sauvage et faire tout ce que nous pouvons pour éradiquer Sarkozy. Et que voyons-nous ? Des scènes dignes des pires instants des III° et IV° Républiques. Des menaces, des chantages, des danses de séduction pour capter les électeurs de Bayrou. Le clan de Sarkozy appelle les élus UDF à la soupe, faute de quoi ils seront punis. Madame Royal envisage de prendre des ministres UDF dans un gouvernement. Les Rocard et les Kouchner, sans oublier Delors, voient presque leurs idées au pouvoir avec la constitution d'un axe PS-Centristes, qui aurait à leurs yeux le mérite de rejeter la gauche et de placer, du moins font-ils semblant de le croire, Sarkozy hors du pouvoir. Seule une forte pression de la gauche, des communistes principalement, pourra faire échouer ces tristes manipulations et mettre Ségolène Royal en position de conduire une vraie politique de progrès.
JACQUES FRANK

 

mercredi 25 avril 2007, a 08:17
A QUOI SERVENT LES IMPOTS DES CONTRIBUABLES AMERICAINS ?
 

Par Jean Eau le mercredi 25 avril 2007, 06:56 - Lien permanent

Le modèle économique américain étant souvent cité en exemple, et les Américains ayant à s’aquitter de leurs impôts cette semaine au plus tard, Mazin Qumsiyeh, Palestinien vivant aux Etats-Unis, a publié sur son site, à l’intention des contribuables américains, la petite fiche informative suivante :

Pourcentage du budget fédéral américain consacré à l’éducation et autres services sociaux : 8%Pourcentage du budget fédéral américain consacré à l’armée : 57% (Les guerres contre l’Irak et l’Afghanistan sont financées par des requêtes budgétaires supplémentaires, donc chiffre à revoir à la hausse !)Budget militaire américain rapporté aux dépenses militaires mondiales : 49%nombre d’Américains classés comme "en insécurité alimentaire" en 2004 : $38 millionsNombre d’Américains privés d’assurance-maladie : $45 millionsMontant total de l’aide à Israël de 1948 à 2006 : $255 milliardsCoût total du soutien américain à Israël : $1 688 milliards (sans compter l’argent et les vies perdus dans des guerres encouragées par Israël comme celle en Irak, sans compter les milliards de dollars perdus dans les affaires avec le reste du monde, à cause de l’appui américain à Israël, etc. )Aide fédérale par habitant de la Louisiane en 2002 (sur leurs impôts) : $1 500Aide américaine par citoyen israélien en 2003 : $581 (Revenu par habitant en Israël $16 710 ; ils ne payent pas d’impôts aux Etats-Unis)Aide américaine par citoyen éthiopien en 2004 : $2,50 (Revenu par habitant en Ethiopie - $110)Pourcentage de l’aide américaine au développement versée à Israël : 27 %Population d’Israël rapportée au total mondial : 0.1%Nombre de mineurs palestiniens tués par les forces de sécurité israéliennes (2000 - 2007) : 814Nombre total de Palestiniens blessés ou tués (Septembre 2000 - Avril 2007) : 31 296Nombre de balles tirées par les forces de sécurité israéliennes dans la première semaine de la seconde Intifada : 1 300 000Nombre de bombes israéliennes non explosées répandues sur le Sud-Liban après la guerre 2006 : 1 000 000 soit 1,4 par habitant

Informations basées sur la déclaration d’impôts parodique disponible sur : http://www.archive.org/details/1040WAR Mazin Qumsiyeh, né à Béthléem, enseigne la génétique aux USA. Il a écrit "Sharing the land of Canaan". Vous pouvez http://qumsiyeh.org/home/

(traduit par Guillaume Caillaud) CAPJPO-EuroPalestine

 

mercredi 25 avril 2007, a 07:58
LE P.S VEUT-IL VRAIMENT BATTRE LA DROITE .
 

Le PS veut-il vraiment battre Sarkozy et la droite ? Par Philippe Caro le mardi 24 avril 2007, 21:55 - Échos de campagne - Lien permanent

Lundi matin en allant au boulot (à La Courneuve), j'ai vu que les militants d'Aubervilliers et de La Courneuve avaient collé partout dans les deux villes des bandeaux co-signées par les maires des deux communes (Pascal Beaudet et Gilles Poux) appelant à battre Sarkozy lors du second tour de la Présidentielle (voir la photo ci-contre : cliquez dessus pour agrandir). Ils ont aussi distribué un appels des deux maires et de la députée Muguette Jacquaint appelant à voter Royal pour battre Sarko (à télécharger ICI)...
À ma grande surprise, le soir en partant, j'ai découvert que dans la journée, ces bandeaux avaient été totalement et méticuleusement recouverts par des affiches (du candidat du PS aux prochaines législatives en particulier) afin qu'il n'en reste rien.

Question 1 : dans un contexte où la gauche fait moins de 37 %, où Sarko arrive largement en tête au premier tour et où le deuxième tour risque de se jouer à 1 ou 2 % (si la gauche parvient à l'emporter), le PS pense-t-il qu'on peut battre Sarko en divisant les électeurs de gauche ? En se privant d'une partie d'entre-eux au lieu de les rassembler ?

Hier soir, j'ai publié un billet (voir ici) dans lequel j'appelais à "kärchériser Sarkozy" lors du deuxième tour. J'avoue cette attitude du PS, hégémonique et aggressive, me trouble.
D'autant que ce matin, j'entendais à la radio Royal faire des appels du pieds plus que prononcés à Bayrou. Pas aux électeurs de gauche qui se sont fourvoyés sur ce candidat de droite et qu'on peut espérer ramener à gauche, non : à Bayrou candidat et chef de Parti de droite... et pour rechercher une alliance !

Question 2 : Royal est-elle réellement déterminé à battre la droite ou prête à faire alliance avec elle contre le "peuple de gauche" ?

Pour l'heure, pour ce qui me concerne, je maintiens mon appel à "kärchériser Sarkozy". Mais dans les douze jours qui restent, je vais être particulièrement attentif à l'attitude du PS et aux louvoiement de Ségo avec Bayrou...  

mercredi 25 avril 2007, a 07:46
CE N'EST PAS POUR MOI .
 

Ce n'est pas pour moi que je veux grimper je ne sais quelle dernière marche, c'est la France que je veux relever Par lagniejb le mardi 24 avril 2007, 22:43 - Avec Ségolène Royal pour le 2nd tour de l'élection présidentielle - Lien permanent

Ségolène Royal en meeting à Montpellier.

"Je remercie du fond du coeur tous les candidats de la gauche et des écologistes qui, sans tarder, ont parlé pour se rassembler sur mon nom. Avec une pensée particulière, si vous le permettez, pour Arlette Laguiller", déclare Ségolène Royal, rappelant que c'était "la première fois" depuis 1974 que la candidate de LO appelait à voter pour le candidat du PS au second tour d'une présidentielle.

Elle remercie "tous les autres: Marie-George Buffet, José Bové, Dominique Voynet, Olivier Besancenot". "Je leur dis que leurs idées et leur idéal ne seront pas oubliés dans le pacte présidentiel".

Par ailleurs, la candidate socialiste estime que les Français ont un "choix clair" à faire le 6 mai entre "deux voies", celle de la "division" incarnée à ses yeux par Nicolas Sarkozy et celle de la "réconciliation" qu'elle promeut.

"Le 6 mai, le choix est clair. Il y a désormais deux voies possibles. Il y a la voie de la division et celle de la réconciliation", lance-t-elle devant quelque 9.000 personnes.

"Il y a la voie du chacun pour soi, de la concurrence, et celle de la réforme dans le calme. Il y a le choix entre reconduire la majorité sortante, son candidat, ses méthodes, ses échecs répétés ou bien essayer autre chose et changer de politique".

"Il y a le choix entre le candidat soutenu par Berlusconi et la candidate soutenue par Zapatero".

"L'élection présidentielle, c'est vous qui allez la faire, vous citoyens et citoyennes. Ce ne sont pas des additions arithmétiques".

"Ne vous laissez pas faire par les additions arithmétiques, car la politique c'est une multiplication de forces, de talents, d'énergies".

"Moi, mon projet, c'est vous. Ce n'est pas pour moi que je veux grimper je ne sais quelle dernière marche, c'est la France que je veux relever. "

La France présidente!

J.B.L.

 

mercredi 25 avril 2007, a 07:36
A PROPOS DU RECUL IDEOLOGIQUE DE LA GAUCHE .
 

Par gerald briant le mardi 24 avril 2007, 19:08 - Débats d'idées - Lien permanent



Quelques idées soumises au débat


« Je ne mène pas un combat politique
mais un combat idéologique »
Nicolas Sarkozy, Le Figaro, le 18 avril 2007



Force est de le constater. Quand on s’interroge sur l’état de la société du point de vue de la bataille d’idées, ça penche à droite et plutôt sévèrement ; pas dans l’absolu évidemment, mais en comparant avec la période politique précédente.

L‘élection présidentielle confirme ce qu’ont publié les instituts de sondage pendant toute la campagne : une gauche très faible en totalisation, faible à un point tel qu’il faille remonter aux années 60 pour retrouver un tel écart entre la gauche et la droite ; même si depuis les années 80 et l’irruption du FN, la gauche est systématiquement minoritaire à chaque nouvelle consultation. Là et c’est un fait préoccupant, c’est plus grave que d’habitude.

Je viens d’évoquer brièvement l’évolution du vote à travers le clivage droite/gauche. Cette évolution a évidemment à voir avec la bataille d’idée. C’est même intimement lié.

La droite a-t-elle gagné la bataille idéologique et si oui, comment ? Quelle est la part de responsabilité de la gauche, du courant communiste ? Est-elle installée durablement ? Comment la combattre, quel rôle de l’influence communiste ? C’est à ces questions que ce texte à la modeste ambition de tenter d’y répondre ou du moins si cela n’est pas possible, de proposer quelques pistes de réflexion. Nota bene, je laisse de coté intentionnellement la question du rassemblement et du Parti, l’autre question fondamentale qui fait que la transformation sociale marche sur ses deux jambes

La droite avance et gagne

Si la droite l’emporte à la présidentielle ou du moins si ses idées tendent à devenir ultra dominante (cf. les positions troublantes de la candidate socialiste par exemple sur sa proposition de contrat première chance(1) ), c’est peut-être qu’elle a travaillé idéologiquement la société jusqu'à devenir hégémonique(2) car à l’évidence rien n’était gagné pour elle. Battue à toutes les élections intermédiaires depuis 2002 (régionales, cantonales, européennes, sénatoriales), le rejet de sa politique par l’électorat devait conduire à un même résultat, la sanction dans les urnes.

Or, rien de cela ne se vérifie à cette élection de 2007. La droite a travaillé la question du rassemblement avec la création de l’UMP ; ce qui lui a permit de se sortir du piège FN que Mitterrand lui avait collé dans les pattes – comme elle a su et c’est l’objet de ce développement, conquérir une hégémonie politique dans la société française.

Retour sur 2002

L’affrontement idéologique existe évidemment depuis qu’il y a lutte de classe ; « les idées dominantes sont celles des classes dominantes » écrivait déjà Karl Marx dans le Manifeste du Parti communiste de 1848. Sans remonter aux calendes grecques ou à Guizot(3), essayons de saisir ce qui a bougé dans la période récente même si je suis persuadé que cette domination de la droite dans la bataille des idées prend ses racines avec l’échec du socialisme « réel », avec la chute du mur (voir plus loin pour un développement sur cette question); du moins elle l’a rendu possible.

En 2002, il est communément admis que la droite gagne sur deux tableaux : Le premier sur le fond tourne autour de la sanction par les Français de la gauche plurielle et le deuxième est plus conjoncturel, il est lié au positionnement dans les derniers instants de la campagne sur le terrain de la sécurité, Jean-Marie Le Pen coiffant au poteau Lionel Jospin. Jacques Chirac arrive en tête mais sans véritable adhésion des électeurs (20%). La règle électorale retenant les seuls deux premiers candidats parvenus en tête, voit la gauche éliminée du second tour et laisse les Français orphelins, sans qu’ils puissent clairement se prononcer sur un choix gauche/droite.

En revenant sur la séquence électorale de 2002 qui a vu l’élection de Jacques Chirac avec 80% des suffrages, l’idée fait son chemin dans la droite que c’est en mettant le débat sur son terrain « naturel » qu’elle pourrait l’emporter.

A la droite, la sécurité, la liberté individuelle…

A la gauche la solidarité, l’entraide…

Sauf que cette question qu’il existe des terrains idéologiques « naturels » et qui est communément admise à droite comme à gauche et notamment dans les rangs communistes, est à y regarder de plus près, un formidable piège pour la gauche. Je m’explique. En politique, il n’y a pas de terrain « naturel » qui serait par essence réservé à un courant de pensée. C’est lié à la période historique, à l’évolution des modes de production. Par exemple dans les pays socialistes, l’ordre et la sécurité, ce ne sont pas des valeurs de droite. Nous même, ne travaillons-nous pas le concept de sécurité appliqué à l’emploi avec notre proposition de système de sécurité d’emploi ou de formation ? Prenons la monarchie avec les débuts de l’Etat moderne. Les forces armées de l’époque étaient au service du Roi, de ses intérêts et non de la population. La sécurité de tous ses sujets (excepté ses vassaux) était le dernier de ses soucis. Il fallait plutôt s’en méfier (menaces de jacqueries paysannes).

Prenons la solidarité, il en existe une version de droite aujourd’hui qui est bien connu, je veux parler du communautarisme comme il y a celle au XIX° siècle d’un patronat paternaliste qui organisaient les désirs et besoins de ses employés « Je connais les besoins de mes employés… Que feraient-ils de l’augmentation de leur salaire si ce n’est pour aller le boire.. ». Je mets ma main au feu que Nicolas Sarkozy n’hésitera pas à occuper ce terrain en l’opposant à une prétendue conception d’assistanat de gauche quand il jugera que c’est le bon moment…

Dire cela, cela ne veut pas dire que dans un moment donné il soit des terrains plus favorables que d’autres pour des interventions politiques, comme l’est par exemple aujourd’hui le terrain de la sécurité pour la droite. Sauf que je crois qu’il faut pouvoir se mettre en situation de lui disputer ce terrain comme il faut plus généralement pouvoir lui disputer tous les terrains. A force de ne pas prendre part aux combats, les autres avancent et on les perd. C’est pareil pour la bataille d’idée.

En travaillant cette question de la sécurité, je formule l’hypothèse que la droite et son principal responsable Nicolas Sarkozy, ont pris consciences au vu des résultats engrangés qu’ils pouvaient faire avancer leurs idées dans d’autres domaines. Qu’en avançant avec agressivité la gauche pouvait être mis sur la défensive. Posture qui, historiquement, n’a pas toujours été la sienne quand il s’agissait pour elle, au siècle dernier, de gagner de nouveaux droits ; c’était aux forces de la réaction de manœuvrer en arrière.

Prenons la question du travail, du salariat. C’est le lieu de l’extorsion de la plus value. Le travailleur vend la seule chose qu’il possède : sa force de travail au capitaliste qui lui achète. Deux visions s’opposent, celle du capitaliste qui cherchent à exploiter au maximum son investissement en cherchant à faire travailler plus longtemps et de plus en plus vite son employé et celle du salarié qui à travers cette exploitation prend conscience de sa condition de prolétaire et conteste le système dans son entier.

Et bien de cette conception du travail, Sarkozy en a fait une OPA pour en faire une valeur de droite pendant la campagne à coup de visites d’usines et de « moi seul parle aux ouvriers, moi seul connais leur problème ». C’est son fameux « travailler plus pour gagner plus ». Il convainc une part importante de nos concitoyens sur un mensonge, car le travail au sens du salariat, c’est l’endroit où l’on exploite, où l’on extorque la sur-valeur aux salariés. La gauche, avouons-le, et singulièrement les communistes ont été surpris par l’ampleur de l’offensive idéologique de la droite…

La gauche s’emmêle les pinceaux et tombe

Dans le domaine des idées, on assiste à gauche à des phénomènes étranges, extrêmement préoccupant. Prenons la question du progrès, domaine incontournable pour nous Français, héritiers que nous sommes du siècle des lumières. Il est aujourd’hui remis en cause. Pour certains, je pense à Bové, Les verts, la LCR et par certain coté à la dame en blanc, Ségolène Royal, notre civilisation humaine aurait atteint une sorte de pic, un niveau maximum et il s’agira maintenant de décroître. La vieille scie malthusienne(4) est de retour. Quand, il y a plus d’un siècle, arrivait une nouvelle machine capable de remplacer le travail de 100 ouvriers d’un coup, le progrès était voué aux gémonies. Certains à l’époque défendaient l’idée d’une taxation des machines ou protestaient encore contre l’installation de ces nouveaux engins. Comme si à l’époque l’exploitation était du à l’arrivée de nouvelles machines et non pas à la recherche de toujours plus de profit par le patronat.

C’est très fâcheux qu’on en revienne à ces débats que le mouvement ouvrier avait su dépasser. Elle témoigne surtout d’un affaiblissement idéologique important du courant matérialiste que porte le courant communiste dans la gauche française. Il n’y a pas de technologie qui soit par nature bonne ou mauvaise. Toutes ont des inconvénients et des qualités qui elles même dépendent de l’époque dans laquelle elles sont utilisées, de l’évolution des forces productives.

Examinons les questions qui font débats : le nucléaire par exemple. Il permet d’accéder à une énergie sans production d’effet de serre ; c'est un formidable atout avec les menaces qu’on connaît à l’heure du réchauffement climatique de notre planète, contrairement au pétrole par exemple qui lui y contribue. Pour autant, il paraît difficile - pour ne pas dire ridicule - de prétendre que le pétrole qui contribue à ce même réchauffement, "c’est mauvais". En plus et pour en rajouter, à mesure que l’humanité maîtrise cette énergie, d’autres qualités se font jour comme de nouveaux inconvénients d‘ailleurs ; je pense notamment aux faibles réserves d'uranium ou à la gestion des déchets. Sauf que ces questions se poseront inévitablement avec un autre regard dans 10 ou 20 ans quand la technologie nucléaire aura fait des progrès. Par essence, elle ne peut donc pas être bonne ou mauvaise.

Un autre exemple emblématique : les biotechnologies. Certaines utilisations potentielles telles le clonage humain font froid dans le dos et posent évidemment des problèmes éthiques. A l’inverse d’autres utilisations vont permettre de combattre des maladies aujourd’hui sans remèdes connus. On pourrait aussi examiner les OGM de cette manière.

Le problème dans cette focalisation sur l’objet, en l’occurrence ici les nouvelles technologies, c’est qu’elle détourne des vraies responsabilités ; c’est à dire des utilisateurs de ces mêmes objets et donc de la question politique. Car ce détournement de responsabilité a pour effet de dépolitiser le débat. Finalement « on ne peut rien faire », c’est de la faute de la technologie qui est « mauvaise ». Je vous laisse imaginer les effets désastreux qui en découlent au plan politique pour transformer les choses dans le sens de plus de progrès social.

D’où l’importance cruciale d’occuper ce terrain du progrès, de reprendre l’argumentation car le risque est grand au final de ne plus pouvoir peser sur les choix, sur notre capacité à transformer la société. C’est même l’apport singulier du communisme français qui puise ses racines au cœur du siècle des lumières, et qui depuis plus d’un siècle et demi influence durablement la gauche. Sauf que désormais, il y a le feu au lac…

La panne communiste

Pourquoi la gauche a tant reculé ? Pour l’anecdote, le Mitterrand de 1981 c’est Che Guevara, à coté de Ségolène Royal. Au-delà de la tautologie qui consiste à répondre à la question par « c’est la droite qui a avancé », risquons une autre hypothèse : celle de l’échec d’une expérience mené au nom du communisme, le socialisme « réel ».

L’échec de l’URSS, a fait prendre au camp anticapitaliste et à tous ceux qui se réclamaient peu ou prou du marxisme, un retard conséquent. A l’inverse du XIX° siècle, le XX° siècle ou pendant 70 ans s’est développé une expérience de socialisme reposant sur la conception du modèle soviétique, la question de l’alternative au capitalisme s’est figée. Pour résumer et au risque de simplifier, l’enjeu primordial n’était pas de remettre en question de façon constante les moyens d’arriver au socialisme en fonction des conditions objectives de chacun des pays mais de se défendre face à l’impérialisme américain parce que l’urgence de la lutte le commandait. Il fallait généraliser le modèle qui faisait de Moscou le « centre » de tout le mouvement communiste mondial. L’invention d’un autre monde à construire n’était pas la première des priorités puisqu’une expérience socialiste existait par elle-même et selon le bon mot d’Engels, "La preuve du pudding, c'est qu'on le mange".

Pourtant l’affaiblissement idéologique et théorique n’était pas écris. J’ai été frappé par la lecture d’un Que sais-je ? Sur le marxisme par Henri Lefebvre un philosophe français marxiste, écris avant la seconde guerre mondiale. On y découvre une fraîcheur d’esprit, notamment sur la question délicate du dépassement du capitalisme. Et on s’aperçoit à quel point, le courant communiste a plongé dans la nuit avec la stalinisation, fusse-t-elle à la française. En disant ça, je ne minore pas les efforts héroïques de nombre de camarades pour travailler au renouvellement d’une issue alternative de son temps. Je pense notamment à l’issue française du socialisme par Thorez, la condamnation de Prague, l’abandon de la dictature du prolétariat, la mutation du PCF pour prendre un effort plus récent, sauf qu'à tout bien considérer, le retard avait été pris et en face, les Milton Friedmann et consorts ne restaient pas l’arme au point…

__ La gauche enclenche la marche avant__

Il est un peu difficile de travailler la question du « que faire ?» en laissant de coté la question du Parti et du rassemblement qui est évidemment au cœur, je veux pourtant et à dessein travailler la seule question de : « quel débat idéologique nous faut-il mener pour de nouveau influencer toute la gauche en faisant bouger les lignes ? »

La première leçon qui découle de tout ce qui vient d’être développé c’est qu’il ne faut s’interdire aucun domaine, même les plus délicats à première vue. Je pense évidemment à la question de la sécurité, de la justice, etc… Et en la matière, c’est parfois en prenant de vitesse la droite ou la sociale-démocratie qu’on avance parfois le plus vite, qu’on marque le plus de points.

Outre les débats que j’ai préalablement cités et sur lesquelles il faut développer une argumentation progressiste parce qu’ils font l’actualité du moment, je veux m’attacher sur deux thématiques : Les questions de sociétés et le rapport Capital/Travail.

Sur les questions de société, il existe toujours un débat idéologique, sous-jacent même si parfois il n’est pas identifiable aisément. Tous doivent réclamer une attention soutenue pour la simple et bonne raison qu’ils ne doivent pas subir de hiérarchisation, même si certain de ces débats peuvent parfois concerner peu de personnes, et ont par conséquent un potentiel de rassemblement plus réduit. L’histoire du féminisme est emblématique des impasses dans lesquels s’est fourvoyé le mouvement ouvrier qui en a fait une question mineure alors pour le compte, la domination patriarcal dépassait et de loin en durée, celle imposée par le capitalisme.

En ce qui concerne la question du Capital/travail, une des urgences que je pointe, c’est de s’interroger sur quelques formules devenues presque des « réflexes militants » et qui inévitablement verse dans une simplification, au finale, un peu malheureuse. Je pense notamment au fameux : « le monde n’est pas une marchandise ». Si l’intention de ce slogan est louable : dénoncer le règne du tout argent, sa déclinaison à toutes les sauces génère quelques confusions. A force d’expliquer que la santé n’est pas une marchandise, la culture non plus, le logement, etc. on se détourne des véritables enjeux. Quelle que soit la marchandise, celle ci présent un caractère double. Elle est à la fois valeur d’usage et valeur d’échange. Ce qui est préjudiciable dans cette affaire n’est pas la marchandise en elle-même, ni le marché d’ailleurs que Marx nommait dans Le Capital, le « théâtre de l’action ». Non ce qui pose problème, c’est l’extorsion de la plus value au créateur de la richesse dans la fabrication de la marchandise. Autre chose est la répartition des marchandises, la création de services publics qui assurent une distribution équitable. A force de tout mélanger, on ne sait plus par ou prendre le problème et cela nourri l’impuissance publique au sens de l’action politique.

C’est un peu cette dérive que subit aujourd’hui le mouvement alter-mondialiste qui en niant le marché et donc l’échange revient à une essence des choses, met en cause l’idée de progrès. Progrès qui je le rappelle n’est pas antinomique à la notion de développement durable. Deux notions qu’on a systématiquement tendance à opposer sous une terrible accusation dont on ne se relève pas, je pense évidemment au productivisme.

Enfin, reprendre cette question du travail, c’est aussi reconquérir le terrain cédé idéologiquement à gauche par rapport à l’avancée des idées social-libérales. La lecture du programme de Ségolène Royal est à ce propos préoccupante. Je ne reviens pas sur le contrat première chance, mais proposer comme elle le fait dans son pacte présidentiel de réconcilier les Français avec les petites et moyennes entreprises, ça n’a plus rien à voir avec du socialisme. On dirait un tract de la CGE-PME !

Autre chose est de revenir à une nouvelle forme d’autogestion qui reste à réinventer, de nourrir celle belle idée de la libre association des libres producteurs que défendait le mouvement ouvrier au XIX° siècle, d’investir le passionnant chantier de l’économie solidaire. Avec évidemment toujours en tête qu’en terme d’économie solidaire, il en existe inévitablement une version de gauche comme il en existe une version de droite…  

mercredi 25 avril 2007, a 07:11
REPARTIR DE L'AVANT DANS L'UNITE !
 

Par Matthias le mardi 24 avril 2007, 23:56 - Lien permanent

Les résultats du premier tour nous déçoivent. Il faudra les analyser en profondeur, calmement, mais sans laisser aucune question de côté. Pour l'heure je me félicite du maintien de MG. Buffet à la tête du PCF. Je continue de penser que la stratégie du rassemblement antilibéral est la seule voie possible pour la reconquête.

D'ici le deuxième tour, il me paraîtrait particulièrement pertinent d'organiser un grand meeting unitaire avec ceux qui sont et doivent rester nos alliés, malgré les divergences et les rancœurs. Les discours qui y seraient tenus seraient naturellement différents. Mais c'est cette richesse qui fait notre force.

Une pareille initiative aurait un triple intérêt.

1. Mobiliser l'électorat de la gauche de transformation sociale pour faire gagner Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy.
2. Montrer avec force que malgré les mauvais score à la présidentielle, la gauche de transformation sociale n'est pas morte, qu'il faut compter avec elle, notamment au moment où le PS lorgne vers le centre.
3. Recommencer à tisser des liens avec ceux qui nous sont si proches. Commencer à travailler de nouveau en commun, à dépasser les clivages d'hier, les rancunes, les pétitions, les invectives qui ne nous ont conduit qu'au naufrage collectif du 22 avril.

Pour toutes ces raisons, une telle initiative me paraîtrait particulièrement positive. Certes, elle demandera du courage. Mais la gauche de transformation sociale doit cesser de décevoir, elle doit prendre ses responsabilités !

 

mercredi 25 avril 2007, a 07:06
REFLECHIR POUR CONTINUER A AGIR....
 

Par NOSE DE CHAMPAGNE le mercredi 25 avril 2007, 01:56 - Lien permanent

J’ai passé 2 jours à observer et réfléchir sur les résultats dans ma ville de Vitry-le-François, dans mon canton, dans les 6 cantons du Pays de Vitry, dans mon département de la Marne, dans ma région de Champagne et dans tout le pays. J’ai lu tout ce que j’ai trouvé dans la presse (particulièrement L’HUMA) et sur Internet, notamment sur Bellaciao. J’ai écouté ce que me disaient des militants syndicaux et des amis sympathisants communistes ou les amis jeunes de mes enfants. J’ai lu attentivement le rapport d’Olivier Dartigolles au CN du PCF le 24/04 et aussi la résolution issue du CN. Tout d’abord une chose incontournable : il faut tout faire pour battre Sarkozy ! Tous les militants doivent y prendre leur part jusqu’au 6 mai, sur la base du programme que nous avons porté jusqu’au 22/04. Ensuite, il faudra lutter pour une autre majorité législative. Pour ma part, après 2 jours de « digestion » je me remets en campagne dès demain 25 avril et je vais travailler à faire du 1er mai une étape du rassemblement. Mais il faut aussi éclairer nos pas à partir des enseignements tirés de la bataille que nous venons de vivre. À ce stade, je m’inscris en faux contre ceux qui prétendent que le PCF n’aurait pas dû participer à cette présidentielle. Il ne faut pas faire comme si notre objectif n’impliquait pas tout un chemin à parcourir pour en finir avec cette institution de type monarchique. Les combats qu’on ne mène pas sont à coup sûr des combats irrémédiablement et définitivement perdus, bien plutôt que des combats tacitement aboutis. Par ailleurs, je suis scandalisé de voir que certains avouent n’avoir participé que du bout des lèvres (ou plutôt des tracts et des affiches) à cette campagne et se permettent de critiquer la campagne que nous avons menée, avec notre candidate. Nous avons fait une magnifique campagne. Elle aurait certainement pu être améliorée si nous l’avions démarrée plus tôt et dans de meilleures conditions. Mais elle nous a permis de retrouver, de renouveler une force militante qui s’y est aguerrie et de porter des propositions au contenu transformateur anticapitaliste mieux adaptées. Le programme porté par Marie-George BUFFET est un bon programme autant sur le plan national qu’international (et à ce propos je ne partage pas certaines affirmations sur l’Amérique Latine comparable à notre niveau au XIX° ou XX° siècle - chose que j’ai lue dans diverses interventions sur ce site... On a même quelques exemples à en reprendre !) et elle s’est révélée une formidable et magnifique candidate. Il serait insupportable qu’elle subisse des jugements abruptes et injustes dans les conditions que nous avons vécues. La pratique du bouc émissaire n’a rien à voir avec le communisme. Cependant, il apparaît maintenant au vu des expériences traversées de septembre 2006 à ce 22 avril 2007, nécessaire d’effectuer une critique de nos outils d’analyse du réel pour les rendre plus performants et nous permettre de rebondir. C’est la responsabilité non pas de « nos directions », mais de tout le parti. Nous avons défini une stratégie de recherche d’alliance(s) pour construire un gouvernement porteur d’un programme de transformation sociale. Nous avons cru identifier l’émergence d’un courant antilibéral capable de concourir à cette construction. Là, je me trouve totalement d’accord avec Danièle Bleitrach : le 29 mai 2005 n’est pas un vote antilibéral, mais un pur vote de classe presque identifiable entreprise par entreprise, ville par ville. Un vote antilibéral, même sous la pression du « vote utile », n’aurait pas pu s’évaporer à 60% à l’occasion du scrutin d’avril 2007 ! Je remarque qu’absolument tous les candidats sauf les 3 premiers perdent sur 2002, Besancenot compris. Ce qui est remarquable c’est qu’en proportion il perd relativement beaucoup moins du fait qu’il renouvelle le discours de classe et se démarque des « antilibéraux ». Il faut voir que Besancenot perd une part importante de son électorat de 2002 (vers Ségolène Royal), mais qu’il recycle (effet masquant) une part importante d’électeurs de Laguiller et d’abstentionnistes de 2002. Mais le score de Bové est, pour moi, caractéristique de cette absence de vote antilibéral. Et aussi, finalement, la non-appartenance de la LCR à cette « force » antilibérale est un signe de reconnaissance de cette vacuité. Le rassemblement hétéroclite et hétérogène de « petits chefs » de « l’AU 2007 » est bien mort. Nous ne pouvons rien avoir en commun avec un Onfray qui se dit « antilibéral, mais pas anticapitaliste », et qui se signale par son anticommunisme. Nous ne pouvons pas non plus accepter la remise en cause de la nécessité des partis ouvriers produits de notre histoire, ni les méthodes césaristes d’un Bové qui évacue précisément tout contenu de classe. Je dis cela d’autant plus facilement que j’ai cru sincèrement à cette "alternative antilibérale"... Il est donc nécessaire de redéfinir cette alliance dont nous avons besoin pour le changement. Ce ne peut être qu’une alliance des communistes, des alter-mondialistes, des écologistes, d’une partie importante (mais en régression constante - dans tous les sens du terme) du PS et des forces de progrès se donnant la perspective claire d’une union capable de contester la domination du capital financier mondialisé et la mise en concurrence généralisée. Il faut que nous recommencions à désigner plus systématiquement notre ennemi : « l’argent roi » ! Nous avons besoin d’un parti communiste de militants aptes aux initiatives anticapitalistes et anti-impérialistes, porteurs d’une solidarité internationaliste de classe. Nous avons besoin d’un rajeunissement considérable de nos élus et de nos responsables dirigeants. Nous devons réinvestir totalement et en permanence (et non pas seulement le temps d’une campagne) le champ idéologique. Il faut repositionner un parti « lisible » ; reconstruire l’utilité du Parti communiste solidaire des populations au quotidien, vers les quartiers et les entreprises. Cela nous évitera d’espérer que les médias nous soient favorables pour diffuser plus largement et régulièrement nos idées et propositions : les « appareils idéologiques d’État » font logiquement leur « travail ». Voilà pourquoi je suis prêt à tout faire pour poursuivre le combat. Vive « le communisme, jeunesse du Monde ! ».

Jean-Jacques POIGNANT.

 

mercredi 25 avril 2007, a 06:53
NO PASSARAN !
 

Par Michel FRERE le mercredi 25 avril 2007, 04:32 - Lien permanent

Le 6 mai, la France aura un nouveau chef d'état. Le mardi 24 février , le Figaro titrait :"Sarkozy à la gauche :pourquoi tant de haines?". Je vais tenter de répondre...

Cette question me paraît bien naïve. Qui sème la haine récolte la tempête. Est-ce la gauche qui a parlé de racaille? Est-ce la gauche qui a parlé de débusquer les sans-papiers jusque dans les écoles? Que le candidat Sarkozy est des options radicales et des propos violents, cela est de son fait mais doit-on s'étonner des réactions de ceux qui se sentent agresser?

Mais là n'est pas le sujet. La plus grande violence pour moi est la manipulation des électeurs par ce candidat ultra libérale. J'évoquerai ici seulement deux points qui démontre à quel point cet homme est dangereux:

Premier point : l'héritage génétique. Il semblerai que la pédophilie, la violence serait d'origine génétique. Redoutabler révélation! Alors si je comprends bien, considérons un homme qui serait un fils d'un nazi notoire. Un nazi qui aurait été obligé de quitter son pays pour éviter les représailles. Alors lui aussi srait un nazi? Je me refuse à le croire.

Deuxième point : l'idée qu'il faut travaillé plus pour gagner plus. Je connais une jeune fille travaillant dans un grand magasin,  à laquelle on fixe des objectifs de vente de plus en plus difficiles à atteindre. Appliquant l'idée qu'en travaillant plus elle pourrait remplir le contrat tout en gagnant plus (30h au lieu de 22h); elle a vu sa demande repousser. Il s'agit de travailler plus en coûtant le moins possible. Voilà la réalité des propositions libérales.

Alors pourquoi s'étonner que devant des promesses non tenues, devant des ignominies dignes d'un passé nazi, la colère des hommes et des femmes ne montent pas. Les Français ont toujours refusé qu'ont les prennent pour des imbéciles. Lorsqu'ils s'en apreçoivent leur colère est immense.

Alors le 6 mai No passaran!

Annexes - 1El Obro  

mardi 24 avril 2007, a 22:21
DU PASSE NE FAISONS PAS TABLE RASE !
 

Par Olivier le mardi 24 avril 2007, 12:07 - Lien permanent

CommunismeMédias

Il faut analyser les résultats de dimanche. Il faut comprendre comment une mobilisation militante exceptionnelle a pu avoir si peu de résultats chiffrables. Il faut reconsidérer la victoire du non au référendum sur la constitution européenne, les travaux de notre dernier congrès et l'expérience malheureuse des collectifs "unitaires" à la lumière des résultats du premier tour.

Mais nous devons faire tout cela de manière responsable et dans un esprit de résistance à l'idéologie dominante. Il sera plus difficile et plus nécessaire que jamais de montrer que le mot communisme a un sens et que l'existence d'un parti communiste français est utile. Pour cela, ne laissons pas ceux qui veulent nous voir disparaître depuis si longtemps nous résumer à nos désaccords stratégiques.

Si pendant les six semaines qui nous séparent du premier tour des élections législatives, il n'est question dans les journaux, les radios et les télévisions que de règlements de compte quand le parti communiste sera évoqué, nous aurons les plus grandes difficultés à défendre notre projet.

Beaucoup de ceux qui ont pensé voter "utile" dimanche sont prêts à soutenir notre projet en votant pour un candidat communiste aux élections législatives. Mais nous devrons être capables de prouver par notre action et par notre discours qu'on ne peut nous réduire à notre influence chiffrée d'avant-hier. Nous devrons montrer que nous sommes présents, déterminés et nombreux, et que nous portons un projet commun qui peut être utile au peuple s'il est soutenu.

Ne renonçons pas au programme que nous avons porté pendant cette campagne et que nous avons commencé à faire connaître. Ne renonçons pas à mettre en avant, avec d'autres, Marie-George Buffet, pour porter ce programme.

Faisons battre Nicolas Sarkozy le 6 mai, et portons haut et fort le projet communiste le 10 juin.

Et continuons à lutter, avec nos tracts, nos affiches, nos discussions, l'Humanité et internet, contre l'idéologie dominante et le pouvoir des médias.

 

mardi 24 avril 2007, a 21:35
CARTON ROUGE A SARKOZY LE 6 MAI !
 


Par LENERGIEAVECMGBUFFET le mardi 24 avril 2007, 18:02 - APPEL A VOTER - Lien permanent

Notre engagement dans le débat de la campagne des présidentielles nous a permis de faire partager des propositions, des exigences sociales pour un véritable changement de société.

Nous avons également invité les salariés à investir le champ de la politique dans les lieux de travail, dénonçant notamment « le couple complice » UMP/Medef porté par Nicolas SARKOZY. Le monde du travail a tout à craindre d’un tel tandem, une de ses premières mesures serait la remise en cause du droit de grève.

La façon dont a été orchestrée la campagne avec une pression médiatique niant le débat contradictoire a conduit à ce que le vote utile supplante le vote socialement nécessaire.

Comme l’a rappelé Marie-George BUFFET, il faut tout faire pour battre SARKOZY qui incarne les projets rétrogrades du Medef, celui qui promet une société plus injuste, plus précaire pour le monde du travail, la jeunesse.

Les propositions que nous avons débattues (droits nouveaux, sécurité emploi-formation, salaire-pouvoir d’achat -une politique sociale du logement) doivent être portées haut et fort dans le débat et la mobilisation.

La pertinence de ces exigences peut être au cœur du débat pour le second tour, portées avec dynamisme par le mouvement social, par les salariés et la jeunesse lors du 1er mai pour que s’expriment haut et fort les attentes et exigences sociales. Le projet de SARKOZY est contraire aux intérêts des salariés : le 6 mai battons SARKOZY !

Joël BIARD ; Thierry DUMEZ ; Jean-Luc GIBELIN ; Jean-Paul ISRAEL ; Pascal JOLY ; Eric ROULOT ; Jean-François TEALDI ; Monique VATONNE

Les premiers signataires de l’Appel de Syndicalistes « Libéralisme Stop »

Bobigny, le 23 avril 2007

 

mardi 24 avril 2007, a 19:30
RESOLUTION DU CONSEIL NATIONAL DU (P.C.F) le24/04/07
 

 

Le Conseil national a procédé à l'analyse des résultats du premier tour de l'élection présidentielle. Ils sont marqués par une participation exceptionnelle, une dangereuse percée de Nicolas Sarkozy, un effet massif de vote utile en faveur de la candidate socialiste qui a laminé les autres candidats de gauche, un résultat très préoccupant, à peine 2 %, de notre candidate.
Le Conseil national salue la mobilisation remarquable des communistes comme de toutes celles et tous ceux qui, dans leur diversité, ont mené avec Marie-George Buffet une campagne magnifique de mobilisation et de détermination. Il partage leur déception devant ces résultats qui sont très loin de nos espérances.
Tout en appelant les communistes à approfondir l'analyse de ces résultats, le Conseil national a d'abord pris sans tarder les décisions qu'imposent la situation créée par le premier tour et les deux grandes échéances à venir : le second tour de la présidentielle et les élections législatives.
Les communistes abordent ces échéances avec combativité et avec la volonté renouvelée de battre la droite et de porter des propositions susceptibles de faire réussir une politique de gauche. Aucune de ces échéances n'est jouée d'avance. C'est seulement au terme de l'ensemble de ce cycle électoral que le paysage politique sera dessiné pour le quinquennat à venir.
Le Parti communiste confirme avec lucidité, et sans aucune hésitation, l’appel que Marie-George Buffet a lancé dès le 22 avril au soir, à voter et faire voter Ségolène Royal : Nicolas Sarkozy est un homme dangereux qui a délibérément choisi de reprendre les thèses insupportables du FN afin de devenir le candidat de la droite et de l’extrême droite. Il doit absolument être battu.
Il appelle les communistes à ne pas relâcher leur effort. Tout doit être fait, jusqu’au 6 mai, pour battre la droite et l’extrême droite. C’est vital pour notre peuple qui subirait sans cela durant cinq ans la politique ultra-libérale d’une droite décidée à en finir une fois pour toutes avec notre système social.
Nous inscrirons ces efforts dans la perspective, pour les législatives et au delà, d’une véritable alternative de gauche. C'est possible. Tout au long de la campagne, nous avons pu mesurer combien les attentes qui se sont manifestées puissamment dans les luttes contre les réformes Raffarin, dans la campagne contre la constitution libérale de l’Europe ou pour arracher le retrait du CPE sont toujours présentes et attendent des réponses de la gauche. Quel qu'ait été leur vote le 22 avril, des millions de femmes et d’hommes aspirent à une véritable politique de gauche, rompant enfin avec les logiques libérales.
C’est donc en nous appuyant sur ces attentes que nous allons mener pour les législatives une campagne très offensive avec les candidates et les candidats que les communistes auront choisis, avec d’autres, dans chaque circonscription pour rassembler le maximum possible de femmes et d’hommes désireux de faire émerger une véritable alternative à gauche, une majorité de gauche à l'Assemblée nationale. La constitution à l’Assemblée nationale d’un important groupe de députés communistes et républicains sera un atout décisif pour tous les combats à venir.
Dans toutes ces batailles comme dans les luttes sociales à venir, les communistes et leurs élu-e-s entendent continuer à porter les propositions avancées dans la campagne de Marie-George Buffet avec la conviction qu'elles sont susceptibles de rassembler largement, d'être utiles aux changements qu'attendent les femmes et les hommes de notre pays.
Le premier tour de l’élection présidentielle a montré la détermination de notre peuple à ne pas revivre le 21 avril 2002, en écartant fermement l’extrême droite et en permettant un choix de second tour entre la gauche et la droite. La participation exceptionnelle à ce scrutin a donné une force exemplaire à cette volonté.
Parvenant à recycler les voix du Front national, Nicolas Sarkozy arrive dans une position de force inquiétante. François Bayrou, qui est parvenu à capter une part significative de l’électorat de gauche, vient renforcer considérablement le poids de la droite sur l’échiquier politique.
La gauche, quant à elle, est à son plus bas niveau depuis 1969, avec 36,44 %.
Ségolène Royal gagne 2 % sur le score cumulé de L. Jospin, JP. Chevènement et Christiane Taubira. Mais ce gain se fait au détriment des autres candidatures à gauche.
Dans ce contexte, Marie-George Buffet, candidate soutenue par notre Parti, obtient seulement 1,94 % des voix. Les hommes et les femmes les plus déterminés à battre Nicolas Sarkozy, particulièrement dans l’électorat communiste et écologiste, ont été très nombreux, malgré beaucoup d’hésitations, à voter Royal dès le premier tour. Mais le vote utile n’explique pas tout. Certains n’ont pas souhaité y résister parce qu’ils n’ont pas fait leur l’enjeu de l’influence, de la place et du rôle du Parti communiste français.
Le score d’Olivier Besancenot se maintient (4,08 %). Mais l’extrême gauche – Besancenot, Laguiller, Schivardi – recule globalement de 10,5 % à 5,79 %. José Bové fait 1,32%.
La crise de la gauche – une crise idéologique, politique et structurelle – s’approfondit. Tout au long de cette campagne se sont exprimées des attentes fortes à l’égard de la politique et des volontés de changement. Mais cela ne s’est pas traduit dans les urnes. Manifestement, notre peuple n’a pas considéré comme possible d’utiliser son vote pour exprimer pleinement ses aspirations. C’est pour une part l’effet, grandissant avec le temps, d’institutions qui visent à installer le présidentialisme et le bipartisme dans la société française. A la perspective d’une alliance entre Nicolas Sarkozy et l’extrême droite, ont répondu des appels répétés
Au delà, ces résultats posent de très grandes questions. L’échec de nos efforts pour reconstruire à l’occasion de ces élections l’espoir considérable qui s’était levé avec le large rassemblement de gauche pour faire obstacle à la constitution libérale de l’Europe a beaucoup contribué à boucher toute perspective de réel changement à gauche.
Mais la campagne a aussi révélé la profondeur de la crise de la gauche et de la société tout entière. Des repères politiques essentiels se sont effacés dans l’esprit de millions de femmes et d’hommes. Dans l’état de crise que provoquent la précarisation généralisée et l’aggravation de la souffrance sociale, nous assistons à d’importantes régressions idéologiques, attisant les divisions et les oppositions au sein des couches populaires, déconstruisant les sentiments de solidarité, alimentant le repli sur soi et la recherche de boucs émissaires. Et notre Parti a continué à s’affaiblir électoralement, posant de façon incontournable la question de la place et du rôle d’une force de transformation sociale dans la société française dominée par le capitalisme financier mondialisé.
Cette situation est grave. Elle nous impose un effort d’analyse et de réflexion qui ne peut être différé. Le Conseil national décide donc d’organiser un congrès extraordinaire, dès l’automne prochain si le calendrier politique le rend possible. Rassemblés, les communistes devront y aborder de front, en toute liberté, toutes les grandes questions idéologiques et politiques, celles qui portent sur l’état de la société, sur nos choix stratégiques, sur la manière dont nous les avons mis en œuvre, sur la campagne que nous avons menée, et sur le rôle de la direction du Parti. Le calendrier de ce congrès et ses modalités seront fixés après les élections législatives.  

mardi 24 avril 2007, a 18:48
DEBAT :Sarkozy/Royal .
 

Par David Seyer le mardi 24 avril 2007, 11:29 - Lien permanent

Tout le monde attend ce débat qui se tiendra vraissemblablement le 2 Mai. Mais un débat entre sarkozy et Royal à déja eu lieu : C'était en 1993, et déja Sarkozy disait qu'il voulait tendre la main à tout le monde (la main droite pendant  que la gauche te colle une grande tarte !)...

A voir sur le lien :
Sego-Sarko débat 93
 

mardi 24 avril 2007, a 12:19
ECORE PLUS UNIS . et merci 'MARIE-GEORGE BUFFET '
 

Encore plus unis . Par inquiétude et raison j'ai choisi MARIE-GEORGE  BUFFET au premier tour et je suis sans regret et sans remord (...)Les communistes apparaissent un peu comme en dehors du mouvement...lié au passé ou...dans un irréel déconecté du bazard mondial (ressenti populaire ) et pourtant ils respirent le nouveau siècle !
Avril 2007 il fallait être là et surtout pas aux abonnés absents : l'existence médiatique et la mobilisation des adhérents sont des poins d'appuis... donc merci ( MARIE-GEORGE  BUFFET ) etsoyon,nous les communistes,encore plus unis dans l'adversité,nous en avons besoin..
L'heure du deuxième tour est arrivée,par-delà nos différences,j'opte naturellement pour Ségoléne Royal pour éviter cinq autres années de droite au profil neuf et dur derrière le masque de ratissage électoral qui va se mettre en place .
                                   Jean-Pierre Fromonteil,par internet .  

mardi 24 avril 2007, a 09:33
CENSURE !
 

La censure, version Sarkozy Par Jean Eau le lundi 23 avril 2007, 07:06 - Lien permanent

Voici un texte qui vient d'être "empêché de publication avant, les élections" concernant le bilan de Sarkozy.

A diffuser largement, ce livre sur le bilan de Sarkozy. Ce livre vient d'être censuré par l'éditeur MICHALON qui a subi des pressions. Il doit donc être diffusé par internet, pas encore sous total contrôle.

Ce qui se passe est désormais gravissime. Merci de faire passer ce document à tous vos bons contacts, à lire, à diffuser.

Serge Portelli est membre du syndicat de la magistrature. Son livre "Ruptures", dressant le bilan de Sarkozy au ministre de l'intérieur, devait être publié par Michalon... qui vient mystérieusement d'y renoncer au dernier moment, empêchant toute publication chez un autre éditeur avant les élections.

Afin que personne ne puisse dire "On ne savait pas...", merci de diffuser largement autour de vous, ce fichier (en pièce jointe).

Il n'est pas trop tard ...Il n'est jamais trop tard !!!

Le combat continue !

Annexes Serge.Portelli.Ruptures.FRENCH.pdf  

mardi 24 avril 2007, a 06:04
UNE BIPOLARISATION ACCENTUEE PAR UNE DOUBLE DOSE DE (VOTE UTILE )
 


Par Jean-Yves Martin le lundi 23 avril 2007, 13:38 - Lien permanent


Le tableau général est donc le suivant, très fortement marqué par une double dose de «  vote utile  », ou encore un vote utile à la puissance deux.

La première dose pour éviter la répétition du 21 avril 2002. Certes Le Pen est-il en recul à 10,51%. Mais il ne faut pas oublier que c’est parce que cette fois P. de Villers était candidat (2,24%) et que N.Sarkozy a chassé efficacement sur les terres du FN. Avec cette feinte surprise qui n’en est pas vraiment une : les deux vainqueurs sont ceux de la bipolarisation prévisibles depuis le départ : Sarkozy à 31,11% et S.Royal à 25,83%

La deuxième dose pour éviter un duel Bayrou/Sarkozy au second tour : un ultime sondage CSA le donnait encore deuxième à 23h45 vendredi. Finalement Bayrou n’est que troisième à 18,55%. Mais, que va-t-il faire maintenant de ce relatif succès totalement ambigu ? Dans ces conditions la plupart des « petits » candidats de gauche sont laminés au premier tour. A commencer par D.Voynet à 1,57% et A.Laguiller à 1,34%.

J.Bové à 1,32% seulement ne bénéficie guère de « l’insurrection électorale » qu’il prétendait incarner sur son nom.

Seul exception à la règle, O.Besancenot, chouchou trotskyste des médias ces dernières semaines, tire assez bien son épingle du jeu à 4,11% (en légère baisse cependant par rapport à 2002). « Jeunisme » aidant, il semble bien parti pour prendre le relais d’A.Laguiller pour 2012, 2017, etc.

Quant à M-G Buffet - au contraire passablement étrillée par les mêmes médias - elle n’est qu’à 1,94%, un score très faible où l’on tient absolument à voir la « confirmation de la mort historique du PCF », oubliant seulement s’agissant d’elle les effets fortement ravageurs du double « vote utile » qui s’appliquent pourtant bien à tou(te)s candidat(e)s de gauche autres que celle du PS, voire peut-être même plus encore à celle du PCF.

Cela dit, il s’agit d’un scrutin national très particulier - on ne peut pas à la fois critiquer la dérive "monarchiste" et/ou médiatico-sondagière du pouvoir présidentiel et prendre dans le même temps pour argent comptant les résultats d’un scrutin qui lui est intimement lié - et il est sans doute très prématuré d’en tirer des conclusions trop définitives, surtout au plan local.

 

mardi 24 avril 2007, a 05:46
LE PEN écarté par SARKOZY .
 


Par Régis TRILLES le lundi 23 avril 2007, 17:23 - Présidentielle 2è tour - Lien permanent

acquisgauchesuffrages

Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle ne peuvent réjouir ceux qui, comme nous, se sont battus depuis des semaines pour battre Nicolas Sarkozy et réussir le changement à gauche.

Contrairement à 2002, Le Pen est écarté et la candidate socialiste est qualifiée. Mais la menace d'une élection de Nicolas Sarkozy. qui a recyclé une grande partie des voix et des thèmes de Le Pen est là et bien là. Le battre est désormais l'enjeu de ce deuxième tour.

La participation historique des électeurs marque les résultats de ce premier tour. A gauche, le traumatisme de 2002et le rejet de Nicolas Sarkozy ont joué à plein, mais sur fond de présidentialisme exacerbé, ces réflexes ont fait passer au second plan le besoin d'un projet audacieux de changement. Résultat : un dirigeant de droite comme François Bayrou a pu entraîner dans le piège du prétendu troisième homme des millions de voix, plaçant au lendemain de ce premier tour la gauche à un très bas niveau historique, avec moins de 40 % des suffrages exprimés.

 

Rien ne peut conduire à banaliser ce que constituerait pour notre peuple. pour les travailleurs. pour les jeunes l'arrivée aux commandes du pays de la politique de Nicolas Sarkozy.

 

Tandis que l'opération Bayrou surfait sur un paysage artificiellement bipolarisé, les appels répétés au vote utile à gauche ont, comme on pouvait malheureusement le redouter, vidé le potentiel de la gauche, plus qu'il n'ont servi à le muscler. L'énorme travail militant accompli pour porter d'autres ambitions à gauche, en particulier dans la campagne de Marie-George Buffet, n'a pas réussi à contrecarrer cette tendance.

Toute la gauche aura des enseignements à tirer de cette inquiétante situation.

 

Pour l'heure, il ne faut pas relâcher l'effort pour battre Nicolas Sarkozy et l’empêcher de mettre en œuvre sa politique à l'Elysée durant le prochain quinquennat. Non seulement sa politique ultralibérale, brutale et antisociale, est un danger pour le pays, mais la manière dont il choisit de s’appuyer sur les thèses du Front national pour construire son score doit conduire à redoubler d'efforts pour lui barrer la route.

 

Les ambiguïtés du programme de Ségolène Royal sont connues. Elles ne peuvent conduire à banaliser ce que constituerait pour notre peuple, pour les travailleurs, pour les jeunes de ce pays l'arrivée de sa politique aux commandes pour ces cinq longues années de plus, quand on sait que son objectif central est de laminer les acquis du système social français et de faire de notre pays un des champions mondiaux du capitalisme ultralibéral.

II faut aussi empêcher la victoire de l'UMP pour continuer à mener le combat en faveur d'une politique de gauche véritable, notamment lors des prochaines élections législatives. Un combat que la présidentialisation de la campagne était évidemment là pour contrarier, mais qui reprendra très vite ses droits.

Cet engagement de toutes les forces de gauche pourbattre Sarkozy est indispensable à la victoire, car ce n'est pas avec de nouveaux calculs politiciens, de nouveaux appels du pied plus ou moins appuyés aux amis de François Bayrou que la gauche peut s'en sortir.

Face à Nicolas Sarkozy qui n'hésitera pas à porter haut son projet ultra réactionnaire, la gauche doit pour gagner affirmer ses valeurs, des valeurs qui ne soient pas des mots.

 

mardi 24 avril 2007, a 05:26
DECLARATION DE MARIE-JEANNE GAUBERT ( PCF CALVADOS )
 

Déclaration de Marie- Jeanne GOBERT Par collectif pcfcaen le lundi 23 avril 2007, 22:24 - Lien permanent

La gauche est présente au 2ème tour de l’élection présidentielle. Le Pen est éliminé, c’est une bonne nouvelle pour le pays.

Les électrices et électeurs ont été nombreux à déterminer leur vote en refusant que se reproduise le sinistre scénario de 2002. Le vote utile a marqué profondément ce scrutin.

Tous les candidats de gauche, hormis la candidate socialiste, en ont subi les conséquences.

Dans ce contexte, Marie-George Buffet, malgré une campagne de qualité, obtient un résultat qui n’est pas représentatif de l’influence réelle du Parti Communiste Français.

Au 2nd tour, j’appelle les femmes et les hommes de gauche, tous les progressistes, tous les démocrates, tous ceux et toutes celles qui sont attachés à la personne humaine, à battre N. Sarkosy, candidat de droite, et à se rassembler autour du vote Ségolène Royal.

Pour que la gauche gagne, elle doit affirmer ses valeurs et répondre aux aspirations de changement.

Il n’y a aucune fatalité au chômage, à la misère, précarité, aux injustices, à la vie telle qu’on veut nous l’imposer.

Les communistes et leurs élus poursuivront leur engagement pour dès demain battre la droite et imposer aux élections législatives les transformations dont notre pays a besoin.

A Caen, le 23 avril 2007

Marie-Jeanne GOBERT Secrétaire de la Fédération du Calvados du PCF Vice Présidente du conseil régional de Basse-Normandie

 

mardi 24 avril 2007, a 04:55
BALLE AU CENTRE ?
 

balle au centre ? Par Jean Eau le lundi 23 avril 2007, 23:27 - Lien permanent

De 1988 à 1991, Michel Rocard était premier ministre de gouvernements qui comptèrent neuf puis dix ministres de droite. Bilan.

Michel Rocard est un expert en matière d’alliance entre le PS et des forces de droite. Il fut le premier ministre de François Mitterrand de mai 1988 à mai 1991. C’est en regardant vers la droite que la gauche a alors gouverné. « Michel Rocard est cohérent », pouvait donc affirmer hier Claude Allègre dans un entretien au journal le Parisien. L’ancien ministre de l’Éducation de Lionel Jospin rappelle que lorsque Michel Rocard « avait été nommé premier ministre, il avait proposé à François Mitterrand un "contrat de majorité" avec les centristes ». Le président n’avait pas suivi son premier ministre, préférant le « débauchage individuel » de personnalités de droite. Les gouvernements Rocard comptèrent ainsi 9 puis 10 membres issus de la droite, dont des UDF tels que Jean-Pierre Soisson (qui peu après fit alliance avec le Front national pour diriger la région Bourgogne), Jean-Marie Rausch, Michel Durafour, Jacques Pelletier et Lionel Stoléru, puis Bruno Durieux qui avait été conseiller de Raymond Barre et sera ensuite conseiller de Jacques Chirac.

« Je suis un briseur de rêves », avait annoncé Michel Rocard dès 1985. De fait, en 1988, avec la victoire de la gauche à la présidentielle puis aux législatives et après deux années de cohabitation, les salariés exprimaient de fortes attentes vis-à-vis du gouvernement Rocard. Attentes déçues, les années du gouvernement de Michel Rocard furent une période d’intransigeance face aux luttes sociales. Le grand conflit des infirmières, ceux des services publics, RATP, PTT, les conflits des fonctionnaires du ministère des finances, ou les luttes lycéennes contre le plan Jospin ont marqué ces années. Hors la création du RMI, le gouvernement Rocard a engagé tous azimuts, des réformes marquées par la volonté de faire reculer l’ensemble des acquis sociaux. Ce sont finalement les recettes de la droite qui ont été mises en oeuvre par ce gouvernement. On peut citer la création de la contribution sociale généralisée, la CSG, une fiscalisation de la sécurité sociale payée à 90 % par les revenus du travail. On peut citer encore les réformes de statuts d’entreprises comme Renault ou les PTT qui permettront l’ouverture du capital et les privatisations. La période fut celle de vagues de licenciements dans l’industrie, du blocage des salaires, de l’explosion des inégalités. Au lendemain de la démission de Michel Rocard et de son remplacement par Édith Cresson en 199, François Périgot, le patron des patrons de l’époque pouvait déclarer avoir « influencé le gouvernement dans la bonne direction ».

La période du gouvernement Rocard fut également marquée par les premières explosions dans les banlieues, les territoires de pauvreté et de discrimination comme à Vaulx-en-Velin, à Argenteuil, à Sartrouville, dans les quartiers Nord de Marseille et à La Réunion où des émeutes ont fait dix morts. C’est aussi sous le ministère de Michel Rocard que fut votée une loi d’amnistie qui blanchissait les détournements financiers d’hommes politiques de droite et du PS. C’est enfin le moment de l’engagement de la France sous la bannière américaine lors de la première guerre d’Irak. Un bilan incontestablement de droite dont Michel Rocard cherchait à se justifier par deux formules exécrables : « Nous ne pouvons pas héberger toute la misère du monde » et « ce n’est pas en appauvrissant les riches qu’on enrichira les pauvres ».

de Olivier Mayer  

mardi 24 avril 2007, a 04:38
RETOUR SUR LE PRESENT .
 

Par Régis TRILLES le mardi 24 avril 2007, 00:29 - Présidentielle 2è tour - Lien permanent

candidatureimmigrationmilitantismevote

Il convient, maintenant que les dés sont jetés, d’examiner calmement quelques point forts de cette campagne (et pré-campagne) afin de tirer les leçons des évènements passés et de ne pas rééditer les mêmes errements .

1-La candidature unitaire de la gauche antilibérale : Contrairement à ce qui a été dit et redit et répété à longueur de meetings, notamment par l’agriculteur moustachu, qui a passé plus de temps à « flinguer » ses ex partenaires de la gauche antilibérale qu’à défendre les 125 propositions, le Parti Communiste ne porte aucune responsabilité dans l’échec des discussions ; il a été « balladé », trompé, écoeuré, écartelé entre la mauvaise foi, les mensonges, les manoeuvres, les intérêts d’appareils, les magouilles d’un certain nombre de groupuscules ne représentant qu’une poignée de militants qui n’ont que faire des idées de gauche et ne sont unis que par la chasse au maroquin , l’anticommunisme et l’anti-parti, et il a pris ses responsabilités quand il fallait le faire.

Près de huit mois de discussion pour aboutir à l’échec programmé par certains, on peut sûrement mieux préparer une campagne ; et si demain commence maintenant, il faudra clairement définir notre stratégie de l’Union et du Rassemblement : avec des groupuscules disparates, divisés et inconciliables ou avec le plus grand nombre, par les luttes sur le terrain, les terrains en faisant vivre nos textes, nos décisions et nos résolutions et nos idéaux !

2- Le vote « utile » :

C’est la nième fois que nous en sommes victimes, et, cette fois encore, nous n’avons pas su nous en protéger ! Certes, la présidentielle est la pire des élections pour les communistes, mais à quoi servent nos réunions, Conférences, Congrès… si l’on n’y trouve pas remèdes aux problèmes posés, à venir ou prévisibles ?

3-Faire partager et expliciter nos luttes :

A juste titre,  nous avons impulsé ou partagé des luttes, et notamment sur l’immigration, les privés de logement ou les sans-papiers ; les difficultés que nous avons rencontré pour les élargir nous ont fait comprendre que nous étions à contre courant des idées dominantes et isolés. N’avons-nous pas manqué l’occasion de mener une campagne d’explications ou de sensibilisation afin que nos actions soient mieux comprises ?

4-Le militantisme et la candidate :

Que du positif. Nous avons mené une grande campagne, ponctuée de grand meetings réussis et ainsi répondu, au moins en partie, au silence des grands médias. Il semble que notre campagne sur Internet soit un succès, en tout cas doive être poursuivie et développée.

Marie-George a été exceptionnelle ; répondant au coup par coup à tous les problèmes posés, animant magnifiquement toutes ses initiatives, ignorant la fatigue et les coups, elle a entraîné autour d’elle largement au-delà des militants du Parti en s’entourant d’une équipe de campagne de grande qualité.

J’espère vivement qu’elle reprendra très vite les rênes du Parti et que personne, parmi les « ronds-de-cuir institutionnels » de Fabien ou d’ailleurs, ne viendra lui chercher des poux  sur les crâne pour un mauvais résultat qu’elle ne mérite pas !

5-Le second tour :

Avec Sarkozy, et sans revenir à la case « départ », on passe directement de la droite « républicaine » et « fréquentable » à la droite extrême, revancharde, policée, pour ne pas dire policière. C’est dire que le dialogue sera encore plus difficile à tous les niveaux, que les coups vont tomber drus sur les plus faibles, que les acquis sociaux vont être sauvagement remis en cause, et qu’à la « peur de Sarkozy » risque de succéder la « terreur de ses méthodes ».

Il convient donc de lui barrer la route et d’utiliser pour cela massivement le vote Ségolène Royal. Ni adoubement ni gage de satisfaction ou d’espoir, c’est un vote « contre » Sarkozy qu’il faut émettre. Et se préparer dans tous les cas de figure à répliquer par la rue aux mauvais coups qu’on peut malheureusement craindre.


 

lundi 23 avril 2007, a 21:47
DECLARATION DE JEAN-MARC COPPOLA ( P.C.F BOUCHE DU RHONE )
 

DECLARATION DE JEAN-MARC COPPOLA, serétaire départemental des Bouches du Rhône du PCF Par rognac le lundi 23 avril 2007, 08:46 - Lien permanent

Les hommes et les femmes de ce pays se sont rendus aux urnes massivement pour le premier tour de l’élection présidentielle, parce qu’ils n’ont pas voulu revivre le 21 avril 2002. C’est cette volonté qui a été la plus forte, qui a ébranlé les enthousiasmes, les aspirations populaires. Ce vote massif est aussi une réaction face aux peurs agitées. Et aujourd’hui, autant qu’hier, notre démocratie est en crise, de ne plus permettre aux hommes et aux femmes d’exprimer sereinement un choix d’avenir.

Durant cette campagne électorale beaucoup a été fait pour rendre inéluctables des politiques libérales. Cette campagne sans débat contradictoire, marquée par une pression médiatique de même ampleur que lors du référendum, dévoyée par des jeux de sondages, n’a pas été à la hauteur des attentes démocratiques.

Sur le terrain nous avons pourtant vu naître des espoirs nouveaux, nous avons entendu des exigences fortes : vivre mieux, se débarrasser de la dictature de la finance et remettre l’être humain au centre de la société. Les électrices et les électeurs ont pensé que tout cela ne pouvait pas s’exprimer dans les urnes de l’élection présidentielle.

Dans cette élection, Marie-George Buffet était celle qui portait le plus clairement le dossard de la gauche. Elle l’a fait avec force et dignité. Manifestement l’enjeu de la force et de la qualité de la gauche n’est pas apparu. Nous allons dès demain nous employer à reconstruire cette gauche mise à mal. Et nous savons pouvoir compter pour cela sur des hommes et des femmes qui n’ont pas porté leur voix sur notre candidate aujourd’hui.

Mais la séquence électorale de 2007 n’a pas encore livré tout son verdict. Il faudra battre la droite de Sarkozy au deuxième tour.

Pour autant le compte n’y sera pas, et nous avons la conviction que les législatives peuvent permettre aux citoyennes et aux citoyens de dire clairement ce qu’ils n’ont pas dit aujourd’hui pour changer enfin de politique et changer la vie quotidienne.

Au cours de cette campagne, et c’est particulièrement vrai à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, le Parti communiste, la gauche populaire et antilibérale ont reconstitué des forces. Des forces de résistance qui sont disponibles dès aujourd’hui au côté de celles et ceux qui souffrent et qui luttent. Des forces de construction, qui sauront faire bouger les choses dans l’avenir.

Marseille, le 22 avril 2007

 

lundi 23 avril 2007, a 20:01
CE N'EST PAS FINI !
 

Par gonflés à blog le lundi 23 avril 2007, 16:52 - Lien permanent

Dimanche, 9h45. Bon, nous avons ou nous allons incessamment voté. Noue ne nous faisons pas trop d'illusions. Dans deux semaines, nous aurons un chef d'état dont nous pouvons déjà affirmer qu'il, ou elle, sera partisan (e) des institutions européennes que nous avons rejetées. On peut aussi prédire que cette personne ne sera pas non plus un ou une anti-libéral (e) farouche. On ne va pas pleurer, se lacérer le poitrail en vidant des sacs de cendres sur nos têtes, prendre notre retraite de la politique. Bien sûr, pendant les quinze jours à venir, nous serons suffisamment responsables pour prendre notre part à la nouvelle campagne. Pas par opportunisme, mais en ne perdant pas de vue notre objectif initial : exercer le maximum de pression sur la candidate la moins à droite pour la tirer vers la gauche. Ça, c'est possible. Et puis, ne pas oublier les législatives. Ce n'est pas secondaire. Le tandem Chirac-Jospin a voulu en minorer le rôle en les faisant précéder par la présidentielle. A nous de montrer l'importance et la primauté du pouvoir législatif. En d'autres termes, on va retrousser nos manches, cracher dans nos mains, mouiller nos chemises et convaincre nos concitoyens que plus ils auront de députés communistes (et anti-libéraux de gauche, des vrais), plus ils se porteront bien. Et puis ce ne sera pas encore fini. Un va s'impliquer dans des actions politiques de grande envergure, participer à un fort mouvement populaire avec nos alliés. Notre vie ne va donc pas s'arrêter à des combinaisons politiciennes et médiatiques. Il est l'heure, Jeannine et moi allons nous précipiter vers l'isoloir qui nous est dévolu, Marie-George aura deux bulletins de plus dans le dix-septième arrondissement de Paris. Ciao, camarades.
JACQUES FRANCK

 

lundi 23 avril 2007, a 19:50
ON CONTINUE !!
 

Par gonflés à blog le lundi 23 avril 2007, 16:55 - Lien permanent

Nous étions hier soir quelques centaines de militants communistes au siège de notre parti place du Colonel Fabien. Je ne peux pas dire que l'enthousiasme éclatait au vu des résultats. Mais nous n'étions pas abattus. La plupart d'entre nous ne se faisait pas trop d'illusions sur le score de notre candidate, nous savions bien que le "vote utile" nous priverait d'un bon nombre de suffrages, y compris dans nos rangs, même dans nos familles. Aussi quand Marie-George nous a rappelé que que ce résultat ne correspondait pas à l'influence réelle du PCF, nous avons eu confirmation du bien fondé de notre détermination à continuer la lutte. Nous n'allons pas arrêter. Nous ne faisons allégeance à personne, mais nous allons faire tout pour que Ségolène Royal batte Sarkozy dans deux semaines. Nous ne voulons pas d'un Bush ou d'un Berlusconi en France. Allez, on continue !
JACQUES FRANCK

 

lundi 23 avril 2007, a 19:28
ELECTIONS A EVRY : PREMIERE ANALYSE .
 


Par Diego Diaz le lundi 23 avril 2007, 18:52 - Communiqué - Lien permanent

Avec 85,35 % des votants à Evry, le record de participation est pulvérisé dans cette ville où la participation moyenne se situe généralement entre 55 et 60 %.

Le Parti Socialiste qui dirige la ville avec Manuel Valls, et le conseil général avec Michel Berson (conseiller général du canton nord de la ville) obtient le meilleur score du département avec 40,92 % contre 27,28 % dans l’Essonne.

Il « atomise » pour cela l’ensemble de ses alliés locaux dont le PCF, 1,42 % (contre 3 à 5 % aux autres élections, mais surtout les Verts avec 1,45 % (contre 7 à 10 %), et même la LCR qui obtient 4,35 % (contre près de 10 % aux élections locales).

A Droite le phénomène est identique pour Nicolas Sarkozy qui obtient 23,56 % (contre 10 à 15 % aux autres élections) en « atomisant » le Front National qui de 15 à 20 % n’a obtenu que 6,57 %.

François Bayrou obtient 17,91 % au détriment de l’ensemble de la Gauche dont le rapport habituel avec la Droite dans la ville se situe à 60/40 et qui passe à 50/50.

Incontestablement, comme pratiquement dans tout le pays c’est plus de 10 % des électeurs habituels du PS qui ont voté Bayrou.

Les communistes localement ont mené une campagne très dynamique accompagnant, celle exceptionnelle menée par Marie George Buffet.

Tôt ou tard sans aucun doute cette campagne qui a semé beaucoup amènera des résultats positifs, pas uniquement pour les communistes, mais pour l’intérêt des habitants, c’est la conviction profonde des communistes d’Evry, en se reposant sur les militants, mais également sur les 503 électeurs de l’agglomération qui se sont exprimés dans un contexte difficile pour Marie George Buffet.

Evry, le 23 avril 2007.

 

lundi 23 avril 2007, a 13:55
DECLARATION D'ERIC CORBEAUX (P.C.F le NORD )
 

DECLARATION D’éric CORBEAUX ( secrétaire départemental du NORD P.C.F ) Enregistré dans : Non classé — domikpcf @ 11:54 COMMUNIQUE

Par Ulrich Savary le lundi 23 avril 2007, 11:36:00 - Actualités et luttes. - Lien permanent

Lille le 22 avril 2007 23h30

DECLARATION D’ERIC CORBEAUX SECRETAIRE DEPARTEMENTAL DU PCF

Nous tirons des résultats de l’élection présidentielle plusieurs enseignements : d’abord celui d’une forte participation qui marque le souhait d’un nombre croissant de nos concitoyens d’intervenir dans le débat démocratique.

Ensuite, dans cette élection, la bipolarisation et l’argument du vote utile ont joué à plein. C’est une véritable opération politico-mediatique dans laquelle la discussion de fond sur les choix de société a été largement éclipsée : On regrettera l’absence de débat contradictoire entre candidats. Les sujets abordés ne l’ont été que superficiellement dans un zapping idéologique permanent, sans permettre aux français un véritable débat d’idées.

Notre position pour le deuxième tour est sans ambiguïté : il est absolument nécessaire de tout faire pour battre la droite. Sarkozy porte avec lui 5 ans d’un bilan gouvernemental catastrophique, il porte le danger de la restriction des libertés, de l’interdiction du droit de grève, il porte la volonté d’exploiter les salariés tout en dédouanant le patronat de toutes ses responsabilités. Cette France là, nous n’en voulons pas.

Mais pour les communistes, la bataille politique ne saurait se résumer aux seules échéances électorales, d’autant que l’urgence sociale demeure. Les exigences que nous avons portées dans cette campagne, nous les porterons demain dans toutes les mobilisations, dans la rue avec ceux qui luttent, au côté des salariés et dans les urnes lors des élections législatives. L’influence du parti communiste ne saurait être mesurée avec le résultat de dimanche : il compte dans le Nord des milliers de militants et d’élus, et reste ancré dans la réalité de terrain des luttes sociales de notre département.

La gauche ne pourra gagner qu’en s’appuyant sur une dynamique populaire, courageuse sur les exigences que nous avons senti très fortes dans la campagne mobilisant dans le Nord : la hausse des salaires, des retraites et du pouvoir d’achat, le protection sociale, les services publics, le refus de l’Europe libérale, et le souhait de voir l’argent accaparé aujourd’hui par la finance profiter enfin à ceux qui contribuent par leur travail à la richesse de notre pays.

Il n’y a pas de fatalité à la misère, au chômage, aux délocalisations et à la vie dure que beaucoup connaissent dans notre région. En somme, notre combat continue.

 

lundi 23 avril 2007, a 13:48
PARTI COMMUNISTE ( EURE 27 )
 

Communiqué de la fédération de l’EURE
du parti communiste français


Nous tenons à remercier les électrices et les électeurs de l’EURE qui, dans un contexte de 2ème tour avant l’heure, se sont rassemblés sur la candidature de Marie-George BUFFET.

Le traumatisme de 2002 et l’arrogance d’un candidat UMP promettant une politique plus ultra-libérale et répressive que jamais ont conduit les électeurs de gauche à émettre un vote permettant d’abord d’assurer la présence de la gauche au second tour. Le vote « utile » a aussi fonctionné à plein à droite où le candidat de l’UMP capte, dès le 1er tour, une part importante de l’électorat FN.

Les communistes appellent à voter pour Ségolène ROYAL, le 6 mai prochain, pour empêcher Nicolas SARKOZY de prendre les commandes de notre pays. Ils invitent les électrices et les électeurs à se mobiliser pour faire barrage à sa politique d’allégeance aux puissances d’argent et au MEDEF, à ses choix communautaristes et pro-Bush.

Et ils sont déterminés à porter la voix de toutes celles et ceux qui, tout au long de cette campagne, ont dit leur volonté que la gauche mène une politique qui change enfin et vraiment pour qu’elle réussisse.





Christian JUTEL
Secrétaire départemental

 

lundi 23 avril 2007, a 07:21
MESSAGE PERSONNEL .
 

Par celine segui le samedi 21 avril 2007, 20:42 - Actualité - Lien permanent

Chers lecteurs, nous avons perdu une bataille mais nous n'avons pas perdu la guerre. Nous avons été dégat collatéral du vote utile. Il nous reste à prouver que nous sommes vivants ! Il nous reste les élections législatives qui montreront la présence de notre force. Nous avons mené une belle campagne qui portera ses fruits.

 

lundi 23 avril 2007, a 07:10
L'ETTAT VEUT-IL TUER INTERNET EN FRANCE ?
 

Par LAURENT CARRATALA le samedi 21 avril 2007, 18:52 - Lien permanent

L’Etat veut-il tuer Internet en France ?

de Philippe Jannet

Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s’il était appliqué, tuerait l’Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d’application de la loi sur la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d’accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l’Etat, sur simple demande. Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l’égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l’égard des acteurs français d’Internet, assassinant instantanément l’économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats. Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l’impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d’accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d’un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d’un article, d’une photo, d’une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog. En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d’accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l’ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d’accès à un réseau, les date et heure d’appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet. A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d’identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s’est connecté à un site et constater sur Internet ce qu’il diffuse à un instant donné. Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d’un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l’Internet français". De l’avis unanime des spécialistes, c’est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n’ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l’opinion publique américaine d’aujourd’hui, mais s’opère sans bruit en France. Le coût, aussi bien pénal qu’économique, d’un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d’accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375.000 euros d’amende et leurs dirigeants, d’un an d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende, sans compter la fermeture de l’entreprise, l’interdiction d’exercer une activité commerciale, etc. Lors d’une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l’intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d’euros par an de perte nette. Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d’un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l’économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l’accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française. En imposant aux entreprises françaises d’être des auxiliaires de justice ou des "indics", l’Etat fragilise tout un pan de l’économie de demain et de la démocratie d’aujourd’hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l’Internet, qui ne seront pas impactés à l’étranger. Jusqu’alors, seuls les fournisseurs français d’accès à l’Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l’Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s’acquitter des indemnités dues que certains d’entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités... Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l’Internet en France font sourire Bercy, qui semble n’avoir pas encore compris qu’Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s’établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble. Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l’intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire. Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d’un juge d’instruction en charge d’une affaire de droit à l’image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l’origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant. Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D’abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d’investissements à perte, de prison et d’amendes, des traces qu’elles n’ont pas de raisons ou de possibilité d’avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu’un site français pour s’informer, même s’il n’a rien à craindre de sa recherche. Ensuite, la confusion entre le renseignement d’Etat et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu’un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C’est-à-dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité. Certes, le gouvernement consultera la CNIL, brandie en épouvantail par les ministères. Mais l’avis de celle-ci, même défavorable, sera dépourvu du moindre effet juridique depuis la refonte de la loi informatique et libertés intervenue en 2004. Certes, l’équilibre entre sécurité, croissance, libertés et efficacité est complexe. Au demeurant, aucune de ces valeurs ne s’illustre dans ce projet de décret, dont la rédaction est aujourd’hui laissée à un consensus entre technocrates et techniciens qui, quels que soient les résultats des échéances électorales, seront encore là demain. Ce qui pourrait n’être qu’un décret illisible de plus est aujourd’hui une menace de mort pour le développement du numérique en France et pour tous les acteurs concernés de près ou de loin par celui-ci, de la presse aux blogueurs, en passant par la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs de logiciels, les fabricants d’ordinateurs, etc. Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l’Etat français prend - comme aucun autre - le risque de tuer une part non négligeable de l’avenir du pays, sans aucun état d’âme et dans le silence assourdissant d’une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l’Internet. ................... Philippe Jannet est président du Groupement des éditeurs de sites en ligne (Geste). Le Geste regroupe les principaux éditeurs de sites en ligne français, qu’il s’agisse de portails généralistes (Yahoo ! France, Google), d’organismes ou d’entreprises (INA, UFC Que choisir, Manpower, Comareg, France Télécom, Bouygues Télécom, etc.), ou encore de sites de chaînes de télévision (TF1, France télévision, M6, etc.), de radios (Radio France, Skyrock, RTL, RFI, etc.), d’agences (AFP), de journaux (Le Figaro, Les Echos, Libération, Le Monde, L’Equipe, Le Point, L’Express, Le Nouvel Observateur, Le Parisien et les journaux du groupe Hachette Filipacchi Multimedia, etc.).

http://www.lemonde.fr/web/article/0...

De : Philippe Jannet vendredi 20 avril 2007

 

lundi 23 avril 2007, a 06:41
LETTRE OUVERTE A Bernard CASSEN,Président d'honneur D'ATTAC .
 

Par collectif porte-parole le dimanche 22 avril 2007, 23:00 - Humeur - Lien permanent

Monsieur Bernard Cassen,

Vous nous rendez visite ici, 48 h après le premier tour des Présidentielles pour animer une conférence intitulée « Quelles alternatives au libéralisme ? » mais vous arrivez dans un contexte où les forces antilibérales divisées ont été exclues du 2éme tour dimanche. Quel message d’espoir pouvez-vous porter aujourd’hui ?

L’association ATTAC dont vous êtes l’un des pères fondateurs a depuis une dizaine d’années, par un formidable travail d’éducation populaire, attiré l’attention des citoyens sur la possibilité de taxer les profits, de dénoncer les paradis fiscaux et de critiquer la logique destructrice d’une société libérale.

Force est de constater que malheureusement les forces antilibérales, y compris votre association, traversent néanmoins une tempête.

Nous, vous, moi (avec mon parti) et beaucoup d’autres, avons contribué à ouvrir l’horizon d’une Europe sociale par le succès du « non » au Traité Constitutionnel Européen.

Le nouveau pouvoir présidentiel dans les mains des libéraux (qu’ils soient sociaux ou ultras), est un danger. - Le T.C.E. nous sera bientôt resservi sous la même forme d’ici peu. - En 2008 les retraites seront renégociées dans un sens défavorable pour les salariés, - Les services publics continueront à être démantelés (EDF, AREVA privatisés, le marché postal libéralisé complètement en janvier 2009), - L’agriculture et notamment la viticulture sera sacrifiée au nom d’une logique financière mondialisée...

Comme vous je pense « qu’un autre monde est possible » et c’est pour cette raison que je me suis engagée localement en étant candidate aux législatives sur ce territoire qui vous accueille ce jour.

Un partisan du TCE est à l’Elysée ! Il faudra qu’à l’Assemblée Nationale des élus résolument antilibéraux fassent entendre une autre musique : voilà pourquoi je me permets de vous interpeller.

Tel le héron de la fable de La Fontaine (qui revient à la mode ces derniers temps) l’électeur antilibéral aux Présidentielles a hésité entre la carpe Buffet, le brochet Besancenot, la tanche Laguiller, le goujon Bové et le limaçon Schivardi... mais comme le renard « du renard et la cigogne », il s’est retrouvé bredouille dans sa pêche !

Vous, de votre poste d’observateur critique depuis dix ans, dans le cadre soit de l’association ATTAC, soit du « monde diplomatique », vous avez enseigné l’antilibéralisme, distribuant les bonnes et mauvaises notes. On voit bien aujourd’hui les limites de l’exercice.

Je vous appelle à plus de clarté : « l’alternative au libéralisme passe par une union réussie des forces antilibérales sans exclusive, sans faire la fine bouche, sans ostracisme ».

Je vous invite à faire réfléchir votre auditoire sur le fait que : « la bataille des Présidentielles est perdue pour le camp des antilibéraux, mais les prochaines Législatives seront l’occasion de gagner la guerre contre le libéralisme ».

J’espère que les adhérents d’ATTAC, les sympathisants de cette association, les personnes sensibles à votre pensée, comprendront comme vous qu’il est grand temps de tous nous ressaisir. Le seul fait de déclarer « nous sommes une association d’éducation populaire » ne vous exonère pas d’une prise de position claire sur les enjeux du jour. Je suis d’accord avec votre « manifeste antilibéral » mais qui peut le mettre en place sinon des députés de combat résolument attachés à une alternative progressiste voulant rompre avec la politique libérale ?

Nous sommes à un tournant de notre Histoire, la situation est critique. Votre message est attendu, votre parole compte. Vous devez faire preuve de responsabilité, c’est pourquoi, consciente de l’enjeu et de la gravité du moment, c’est un appel que je vous lance afin que vous envoyez ici un message d’espoir constructif pour mettre un terme à la fatalité et à la désespérance et que l’ébauche d’un chemin soit ouverte.

Vous pouvez le faire, vous devez le faire !

Cordialement.

Bagnols sur Cèze, 22 avril 2007, 23h

Marianne Chambon,
Candidate populaire et antilibérale aux élections législatives sur la 3e circonscription du Gard.

 

lundi 23 avril 2007, a 06:28
EXECUTIF POUR LA JUSTICE SOCIAL .
 

EXECUTIF POUR LA JUSTICE SOCIALE Par balouba2 le dimanche 22 avril 2007, 23:01 - Lien permanent

Il faut :

--Pour sortir des la crise Emploi Ecoles Hôpitaux SNCF EDF/GDF Arsenaux La Poste LA BAISSE DES RETRAITES et DU POUVOIR D'ACHAT Chômage des Jeunes Manque des PERSONNELS A L'ECOLE,AU COLLEGE,AU LYCEE etc.. UN EXECUTIF(Président ET DEPUTES DE GAUCHE FORTS) Comment ? =

UNIQUEMENT EN AYANT UN MINIMUM DE 60-80 DEPUTES COMMUNISTES LE 17 JUIN/ Vous Tous,Travailleurs,Jeunes,Retraités mal aimés, Malades et Handicapés , Paysans Travailleurs,artisans et commerçants qui "ramez", VOTER UTILE ,VOTER POUR UNE GAUCHE DE GAUCHE C'EST A DIRE OPPOSEE CLAIREMENT A L'ULTRA MERCANTILO-LIBERALISME, ...IL FAUT UN GROUPE PARLEMENTAIRE COMMUNISTE TRES FORT !!!

C'EST POSSIBLE ,C'EST VOUS QUI DECIDEZ POUR VOUS : SOYEZ NOMBREUX A ETRE REPRESENTES DANS CET EXECUTIF POUR QUE LA PRESIDENTE ELUE TIENNE ,ENFIN,COMPTE DE VOS PROBLEMES

 

lundi 23 avril 2007, a 06:15
RESISTER ET SE RESSEMBLER POUR CHANGER LA VIE !
 

RÉSISTER DANS LE PERTHOIS ET SE RASSEMBLER POUR CHANGER LA VIE ! Par NOSE DE CHAMPAGNE le lundi 23 avril 2007, 01:34 - Lien permanent

Le bilan de la présidence et du gouvernement que nous avons subis depuis 5 ans n'a pas été fait, débattu et jugé. La jeunesse attendait de sortir de l'assistanat et de la précarité. Le peuple attendait de débattre sur un programme ayant de la consistance afin de changer la vie... Le peuple attendait que le "NON" de gauche au TCE soit prolongé dans les échéances qui nous étaient proposées les 22 avril et 6 mai 2007 par une candidature sur un projet alternatif. Tout cela n'a pas eu lieu. La LCR n’a jamais voulu cette candidature alternative et confirme sa ligne dans ses premières consignes concernant les législatives. La candidature Bové n’a rien apporté aux antilibéraux d’autre qu’une extrême division. Et par ailleurs, les derniers jours de campagne ont été faussés par la course à la peur et au "vote utile". Il en est de Vitry-le-François comme de l'ensemble du pays.

On constate un glissement de nombreux électeurs PCF, et verts, vers la candidate du PS et vers Bayrou contre Sarkozy. Le résultat, c'est que les réserves pour une gauche rassemblée sont extrêmement courtes. On constate également un glissement significatif d'électeurs PS vers Bayrou; et de très larges glissements de l'électorat LePéniste vers Sarkozy, laissant toutefois FN+MPF à 20% sur notre ville. La gauche paie lourdement l'addition et se présente dans de très mauvaises conditions dans la perspective du 2° tour présidentiel. La gauche du "NON" au TCE ne réunit plus que 8,5% tandis que les forces engagées dans l'Alternative Unitaire Antilibérale sont réduites à moins de 6% sur notre ville (moins de 8% sur le plan national). C'est le résultat de la division des antilibéraux et du très grand retard à démarrer leur campagne, sauf pour la LCR.

Dans notre ville, la droite qui avait été battue et archi-battue dans toutes les consultations des élections cantonales, régionales ou au référendum, se retrouve largement en tête dans 7 des 10 bureaux de la ville. Même si 50% des électeurs de Bayrou et 75% des électeurs de Le Pen seulement se reportent sur Sarkozy, l'apprenti dictateur peut espérer réunir 55% des voix. Nous avons cependant mené une campagne extraordinaire qui nous a permis de retrouver des forces militantes. Ces forces seront utiles pour les semaines et les mois à venir. L'espoir peut être vivifié par les efforts que seront capables de réaliser tous ceux qui ont intérêts à un rassemblement populaire et antilibéral. Nous mènerons une campagne de gauche extrêmement active pour ce 2d tour dans le but de gagner avec la candidature de Ségolène ROYAL le 6 mai.

Jean-Jacques POIGNANT.

 

lundi 23 avril 2007, a 01:23
REMERCIEMENTS
 

a titre personnel, je tiens à remercier tous les militants, sympathisants et supporters du PCF, de la gauche populaire antilibéral,dire que le combat se pourssuit

     LIRE LA DECLARATION DE  MARIE-GEORGE BUFFET

     

  DOMIK 27

lundi 23 avril 2007, a 00:54
DECLARATION DE ( MARIE-GEORGE BUFFET ( sur le 1er tour )
 

Déclaration de Marie George Buffet consécutive au 1er tour des élections présidentielles Par LAURENT CARRATALA le dimanche 22 avril 2007, 23:36 - Lien permanent

Déclaration de Marie-George Buffet consécutive au 1er tour des élections présidentielles

En battant tous les scores de participation sous la 5ème République, notre peuple vient de montrer l’importance capitale qu’il donnait à ce scrutin manifestement dominé par une question centrale : pour ou contre Nicolas Sarkozy. Exacerbé par le présidentialisme et la médiatisation, cet enjeu a dominé tous les autres. A gauche, le dramatique danger de voir l’emporter une coalition de la droite et de l’extrême droite a produit un véritable effet de souffle du vote dit « utile » qui a joué massivement en faveur de Ségolène Royal, et même pour une part de François Bayrou. Il a particulièrement joué sur les électrices et électeurs les plus déterminés à faire gagner la gauche, et notamment un grand nombre d’électrices et d’électeurs communistes. Ces résultats ne sauraient traduire l’audience réelle du Parti communiste dans notre pays.

Discours - intervention 22 avril 2007 Nicolas Sarkozy est un homme dangereux qui a délibérément choisi de reprendre les thèses insupportables du Front National afin de devenir le candidat de la droite et de l’extrême droite. Il doit absolument être battu. Lucide sur les insuffisances et les ambiguïtés du programme de la candidate socialiste, j’appelle sans hésitation tous les hommes et toutes les femmes de gauche, toutes et tous les démocrates, à voter et faire voter le 6 mai Ségolène Royal. Je lance cet appel avec d’autant plus de force que la situation est difficile. Avec moins de 40% des suffrages exprimés, la gauche réalise un de ses plus bas scores sous la 5ème République. J’appelle les communistes, toutes celles et tous ceux qui, dans leurs diversités, ont fait avec moi une campagne magnifique de mobilisation et de détermination, à ne pas relâcher leur effort. Jusqu’au 6 mai, il nous faut tout faire pour battre Nicolas Sarkozy. C’est vital pour notre peuple qui subirait sans cela, durant cinq ans, la politique ultra-libérale d’une droite décidée à en finir une fois pour toutes avec notre système social. Ce que je veux dire, enfin, c’est que malgré ce résultat évidemment très loin de nos espérances, nous avons mené un beau combat. Jamais nous n’avons voulu céder à ces discours selon lesquels il ne serait pas possible, en France, de changer les choses en grand. Tout au long de la campagne, j’ai pu mesurer combien les attentes qui se sont manifestées puissamment dans les luttes contre les réformes Raffarin, dans la campagne contre la constitution libérale de l’Europe ou pour arracher le retrait du CPE sont toujours présentes et attendent des réponses de la gauche. Pendant toutes ces semaines, les militantes et militants communistes, les nombreux élus qui m’ont soutenu, les acteurs et actrices du mouvement social, les hommes et les femmes qui furent à nos côtés pendant cette campagne, ont montré une grande résolution à faire gagner en France les idées de progrès social et d’humanité. Ces idées là, quoi que l’on nous dira ces prochaines semaines, sont et resteront toujours vivaces. Et le Parti communiste sera toujours là pour les relayer, les renforcer dans les luttes, les porter aux côtés de tous les hommes et femmes de France qui aujourd’hui rêvent d’une vie enfin meilleure. Je veux le redire ici. Il n’y en France aucune fatalité au chômage, à la misère, à la vie telle que l’on veut nous l’imposer. Alors continuons le combat, dès demain pour battre la droite et pour imposer aux élections législatives, dans quelques semaines, le changement dont notre pays a besoin.

 

samedi 21 avril 2007, a 09:43
SUITE AUX DESSISIONS PRISE PAR LA L.CR ( pour les LEGISLATIVES )
 

Si l'on décrypte le texte :

 

Pour un accord en Ardèche avec
la LCR, il faudrait que Robert Cotta (candidat dans la circonscription de Privas) démissionne de son poste de Vice Président au Conseil général, que beaucoup de nos élus adjoints de mairie avec nos partenaires socialistes ne soient pas candidats ou démissionnent….

 

Cela est complètement délirant et montre l'attitude non constructive, exclusivement contestataire de
la LCR.

 

Voilà pourquoi aucun accord national n'était possible avec
la LCR pour
la Présidentielle.

 

A faire circuler sans modération.

 

François Jacquart

 

vendredi 20 avril 2007, a 23:03
UN TEMOIGNAGE DE Mm CANTIN .
 

UN TEMOIGNAGE : DE Mm CANTIN . Enregistré dans : Non classé — domikpcf @ 21:48

Je suis veuve;seule,agée de 80 ans et en partie handicapée.

Je constate que les gouvernements de droite,depuis Mr Juppé qui a fait diminuer nos pensions de reversion de 5 %,ces gouvernements ont aussi rèduit mon pouvoir d'achat d'années en années.

Malgrés cela j'ai crée un emploi pour une jeune fille qui,depuis son échec au bac sciences et tecniques ne trouve pas d'emploi .

Nouvelles mesures du gouvernement de droite :baisse de 8% sur nos impôts selon la circulaire minististérierielle.Qu'en est-il réellement ?

En tant que pensionnée j'ai eu 2,5 % d'augmentation;résultat,je n'étaits pas imposable et le suis devenue et malgré les 8 % de réduction d'impôts je doit en payer :c'est-à-dire avoire un revenu qui continue de diminuer,aussi gràce à la hausse  continuelle des prix.

Je voudrais embaucher plus longtemps ma jeune aide familiale,car j'en ai besoin,et augmenter son salaire,au S.M.I.G,car elle le mérite : mes revenue actuels ne me le permettent pas

J'ai lu attentivement les projets des candidats à l'élection présidentielle,consulté les blogs.

   En consèquence,moi qui est voté Mr CHIRAC,je voterai pour Mm BUFFET .

 

vendredi 20 avril 2007, a 15:18
UNE DECLARATION A LIRE D' URGENCE ELECTORAL !
 

La dèclaration de la lcr a le mèrite d’ètre claire ( pas d’alliance avec le P.C.F a moin de le rouler dans la farine ici ou là . Enregistré dans : Non classé — domikpcf @ 14:13

Résolution législatives

Avec la candidature d’Olivier à l’élection présidentielle nous pouvons envisager la présentation de candidat(e)s dans 450 à 500 circonscriptions. Dit autrement, il n’y a pas d’obstacles financiers à la présentation la plus large de candidat(e)s de la LCR. La trésorerie nationale prendra en charge tous les coûts liés au matériel officiel (Professions de foi, bulletins de vote, affiches).

Notre approche, à cette étape, est donc la suivante :

nous nous préparons dès aujourd’hui à être présent partout ou presque partout, les éventuelles candidatures unitaires viendront dans un second temps.

Concrètement :

- Une commission du BP est mise en place pour superviser l’ensemble de notre dispositif.

- Les directions de villes et de fédérations font remonter au national les noms des candidats et candidates pour chaque circonscription. Afin d’assurer la parité globale, il va de soi que nous cherchons à obtenir la parité dans chaque département (ou région). Lorsqu’il s’avère difficile de trouver des candidats pour chaque circonscription les directions intermédiaires font remonter ces difficultés afin que nous envisagions centralement les solutions.

- Rappel, le rôle du mandataire financier est important. Même si dans bien des cas, le travail demandé est infime, il faut quand même le faire (ouvrir un compte, le clôturer etc…). En particulier, le dépôt des comptes intervenant au plus tard à la mi-août évitons de choisir des camarades qui partent à l’étranger tout l’été. En bref, le poste de mandataire est très important, administrativement et financièrement plus que celui de suppléant.

A propos des possibilités unitaires

Il est encore trop tôt pour apprécier réellement l’ampleur des marges de manoeuvres qui s’offrent à nous.

Gageons qu’il faudra attendre les résultats du premier et du second tour de l’élection présidentielle pour que le panorama soit pleinement dégagé. Ceci dit, les clarifications politiques qui ont eu lieu au cours des discussions autour de la présidentielle ne sauraient être oubliées. Pour nous, les élections législatives s’inscrivent dans la continuité de la présidentielle. Cela ne signifie pas pour autant qu’il n’y ait pas matière à discussion, juste qu’il est trop tôt pour décider.

Lors de la précédente DN, la résolution indiquait :

« Dans ce cadre la LCR sera disponible pour débattre avec toutes les forces politiques de l’arc du « non » de gauche et pour aider au rassemblement des forces anticapitalistes, antilibérales conséquentes, qui refusent une perspective d’alliance avec le social-libéralisme, et étudiera toutes les possibilités d’accords locaux avec des regroupements militants se situant sur cette orientation. Les accords éventuels seront ratifiés par la DN, lors de sa prochaine session, ou à défaut par le BP. »

Nous demeurons dans la démarche adoptée lors de la précédente session de la DN. Prenant acte de la situation à cette présidentielle, la LCR s’adressera au PCF, au courant autour de José Bové et à LO pour tester ces possibilités d’accord.

Nombre de sections ou fédérations de la LCR sont d’ores et déjà engagées dans de tels contacts au niveau local, pour l’essentiel avec des comités Bové ou des collectifs dont tout ou partie des animateurs se situent dans la mouvance de cette candidature. En règle générale, ces courants ou regroupements proposent alors comme base politique les textes « ambition-stratégie » et « 125 propositions».

Afin d’aboutir aux clarifications nécessaires à des accords, la DN invite les fédérations ou sections concernées à mettre en avant, lors de ces discussions, les points suivants.

- Par rapport au texte « ambition-stratégie » :

— Le refus des alliances gouvernementales ou parlementaires avec le PS, tel qu’il a été acté par la réunion nationale des collectifs de Montreuil (21 janvier 2007).

— Le refus de telles alliances au sein d’exécutifs locaux sociaux-libéraux. La LCR ne pourrait en aucun cas soutenir un(e) candidat(e) occupant dans un conseil régional, général ou municipal un poste de responsabilité (vice-président de conseil régional, adjoint au maire d’une grande ville…) impliquant une solidarité de gestion avec le PS sur une orientation opposée aux intérêts des travailleurs.

- Par rapport aux « 125 propositions » :

— L’interdiction des licenciements, avec les autres revendications inscrites dans cette perspective, dans une logique de remise en cause du pouvoir patronal et de la propriété privée.

— La sortie du nucléaire avec dans l’immédiat l’abandon de l’EPR.

— Le retrait de toutes les troupes françaises à l’étranger, qui dans tous les cas, y compris au Liban, servent des intérêts impérialistes contraires à la liberté des peuples.

Pour que la résolution ne prête pas à ambiguïté, autant écrire les choses clairement et simplement : les élections législatives sont une élection nationale, elles ne relèvent d’aucune expérimentation locale. Cela ne veut pas dire qu’il ne sera pas utile de prendre en compte les spécificités locales, mais tout cela se fera dans le cadre des décisions nationales qui seront prises lors de la DN des 28 et 29 Avril.

 

vendredi 20 avril 2007, a 10:25
LIBRE DE VOTER POUR SES IDEES DES LE 1er TOUR !!
 


 

vendredi 20 avril 2007, a 09:58
176 TRIMESTRES VALIDES ET PORTANT ......
 



Je suis syndicaliste auprès de précaires et de chômeurs.M.G.B est la seule à avoir un programme qui réspond  à nos revendications en s'attaquant aux pouvoirs financiers des entreprises du CAC 40 à l'origine de la situation où galèrent tant  de gens (….) Un engagement politique est nécessaire pour faire aboutir les demandes des salariés.

Je vote et appelle à voter pour M.G.B parce qu'il est urgent de peser à gauche si l'on veut changer nos conditions de vie.

Je ne me reconnais pas dans le programme de Mme Royal,qui ne remet pas en cause les puissances d'argent (….)J'ai une deuxième raison de voter pour MARIE-GEORGE  BUFFET,c'est que retraitée,je vien de voir mes revenus amputés de 130 euros par rapport à l'A.E.R (allocation équivalent retraite ),que je percevais (956 euros ) jusqu'à présent en étant au chômage.Pourtant,j'ai 176 trimestes de validés,mais en fin de carrière je n'ai effectué que des contrats précaire ( C.E.S )….

      Geneviève Alexandre . Lillebonne (Seine-Maritime ) aticle via l'Humanité Dimanche :19/04/07

 

vendredi 20 avril 2007, a 01:43
UN CONSEILLER DU SALARIE .
 

J’Y CROIS PAS ! Par NOSE DE CHAMPAGNE le jeudi 19 avril 2007, 21:03 - Lien permanent

J’étais sollicité hier matin, comme conseiller du salarié, pour assister un ouvrier-affûteur de 41 ans totalisant 19 ans d’ancienneté dans une petite entreprise de 6 salariés dans la vallée de la Saulx (affluent du fleuve Marne !) à une dizaine de kilomètres de chez moi. Il était menacé de licenciement. Parmi les courriers alimentant le contentieux avec son employeur j’ai trouvé avec surprise, en date du 02 avril 2007, la phrase suivante : "... Vous ne respectez pas les horaires qui vous sont imposés. À titre d’exemple, vous avez quitté votre poste samedi 31 mars 2007 à 13H 30 au lieu de 11H 00..." L’entretien a heureusement permis de déboucher sur l’arrêt de la procédure de licenciement. Cependant, je cite ce cas pour montrer que, contrairement à ce qu’affirment les candidats UMP, UDF et autres, il n’est pas absolument nécessaire que les salariés français travaillent plus ! Ah, oui... J’oubliais : dans cette entreprise on pratique aussi les 35 heures !

Jean-Jacques POIGNANT.

 

vendredi 20 avril 2007, a 01:31
SAINT GOBAIN .
 

Saint Gobain ne doit être dépecé ! Par ALAIN DUPARQUET le jeudi 19 avril 2007, 22:36 - Lien permanent

Voiçi de tract diffusé à Saint-Gobain Lagnieu Il y a quelques mois la presse économique faisait état d’une information émanant de la direction du groupe Saint Gobain sur un projet de se séparer de la filiale conditionnement : 5 000 salariés en France, 14 000 en Europe 26 000 dans le monde ! Parmi cette filiale conditionnement, la branche emballage ; avec les usines de Lagnieu, (308 salariés) ; Cognac, St Romain Le Puy, Chalon, Oiry, Vauxrot, Albi. Le groupe Saint-Gobain avec un chiffre d’affaire de 41,6 milliards d’€uros entend se séparer de sa filiale conditionnement 4 mds. € de CA pour renforcer sa filiale matériaux de construction.

Les fonds d’investissements, les vautours de la finance, sont sur le pont, ces fonds sont une L B O, en Français, « vente avec effet de levier » ; achat et revente avec d’énormes profits. Ces prédateurs qui attaquent la substance même de l’économie Française ; en effet tous les jours, ils prennent pour cible l’une de nos entreprises. Ils achètent, ils dégraissent, ils découpent, et ils revendent, le tout, trois fois plus cher.

Que propose Mr Sarkozy ? Un service « invasion du capital étranger » au futur ministère de l’identité nationale ? Que propose Madame Royal ? D’agiter de petits drapeaux tricolores aux fenêtres ? De toute façons le mal ne sera pas trop visible : les chiffres du chômage seront trafiqués, comme aujourd’hui.

Marie-George BUFFET propose :

Faire la clarté sur la place et le rôle des fonds d’investissements en vue de mettre sur pied une réglementation évitant le pillage industriel et financier.

Donner des droits nouveaux aux salariés dans l’entreprise, des moyens d’intervention sur la stratégie industrielle.

Intervenir au niveau de l’Europe et de la banque centrale pour qu’elles pénalisent les banques qui soutiennent les L B O .

Dissuader le recours au L B O par une réforme de la fiscalité.

Créer autour de la caisse des Dépôts et Consignations, la Poste et la caisse D’Epargne un pole financier public favorisant l’emploi et le développement.

Annexes 0Saint-Gobain ne doit pas être dépecé !  

vendredi 20 avril 2007, a 00:59
LA GAUCHE ASSASSINEE ?
 

La gauche assassinée ? Par Pierre Dharréville le jeudi 19 avril 2007, 19:01 - Humeurs - Lien permanent

La gauche. Va-t-elle mourir, la gauche ? Depuis la Révolution Française, elle s'est forgée dans la condition de notre peuple, dans sa dignité et dans ses espoirs. Elle s'est forgée par la main des ouvriers, des salariés, de celles et ceux qui sont le plus grand nombre. Elle s'est forgée par le courage de grands intellectuels et leur engagement. Elle a affronté les obstacles posées par ceux qui voulaient que rien ne change, parfois elle s'y est pris les pieds, mais elle a su se relever. Elle a essuyé des échecs cinglants, ici et ailleurs et elle a imposé des avancées de civilisation majeures. Et maintenant ? C'est quoi la gauche du 21ème siècle ? N'y a-t-il plus de batailles à mener pour un monde meilleur, un monde de justice et de paix ? Faut-il se rendre à l'évidence de la fin de l'histoire ? Faut-il se laisser entraîner avec ceux qui disent vouloir renouveler la gauche en l'assassinant ?
Depuis le début de cette campagne, j'ai le sentiment que l'on cherche à m'effacer de la photo, à gommer la candidature de Marie-George Buffet. Pourquoi ? A la lumière des récents événements, et des alliances que certains dessinent au "centre", tout s’éclaire : oui, on veut assassiner la gauche. On essaye de porter le dernier coup à cette gauche qui a permis les plus grandes avancées sociales et démocratiques dans notre pays. Cette gauche qui défend la dignité de chaque être humain. Cette gauche qui porte entrave au capitalisme, au libéralisme, aux logiques d’argent. Cette gauche qui porte l’espoir d’un avenir différent, d’une société meilleure. Qui porte cela, vraiment, parmi les candidats ? Qui est capable d’incarner une gauche de terrain, une gauche de combat, une gauche qui arrache des avancées une à une ?
C'est vrai, cette campagne a créé le trouble. On a tout fait pour évacuer le clivage entre la droite et la gauche. On a tout fait pour que le choix se résume à l’alternative suivante : poursuivre sur la voie où nous sommes engagés avec plus ou moins de coups d’accélérateurs, d’un côté, ou bien de l’autre protester sans espoir de faire bouger les choses. Et c’est devant ce choix impossible que notre peuple hésite. Il sent le piège, il ne veut pas s’y jeter. Et malgré les manœuvres qui se succèdent, il se peut encore que la gauche soit bien vivante dans les urnes dimanche.
Marie-George Buffet porte un choix différent, elle porte la possibilité de changer le cours des évènements, de changer la vie. Elle porte le dossard de la gauche dans cette élection. Un dossard dont personne n’a voulu, et que tout le monde renie. C’est à celles et ceux qui hésitent que revient la responsabilité que la gauche vive et qu’elle puisse ouvrir un avenir avec notre peuple. A ces hommes et ces femmes que l’on a voulu faire tourner en bourrique, il faut encore lancer cet appel : ne choisissez pas entre pire et moins pire. Choisissez vraiment, choisissez de parler, choisissez l’avenir. N’écoutez pas les oracles qui veulent vous faire taire, qui veulent vous aussi vous effacer de la photo.
Je suis en révolte. Je suis en révolte contre ceux qui veulent empêcher les françaises et les français de débattre, de choisir, de voter. Je suis en révolte contre celles et ceux qui veulent écrire l’histoire à la place du peuple. Je suis en révolte contre ceux qui veulent tuer la gauche. Le scrutin de dimanche n'est pas encore fait, il mûrit, tout est possible encore y compris le meilleur.

 

vendredi 20 avril 2007, a 00:45
HONTEUX !
 

Par Bernard LAMIRAND le jeudi 19 avril 2007, 22:43 - Lien permanent

J'écoute les compte rendus des meetings de ce soir sur les radios; aucune ne parle du meeting de Marie Georges Buffet. Sur france-info cela va plus loin, le journaliste nous parle De Sarkozy à Marseille, De Ségolène Royal à Toulouse pour terminer par la colère de Bayrou contre le journal Le Monde. Et pour couronner le tout; il nous indique que plus tard on parlera des petits candidats et il cite Besancenot, Laguiller, Nihous et ignore superbement le meeting de Marie George Buffet à Marseille.

Honte à ces journalistes qui oublient que leur rôle est d'informer loyalement l'auditeur.

 

vendredi 20 avril 2007, a 00:32
DECLARATION DE MARIE-GEORGE BUFFET
 

Beaucoup d’entre vous sont encore indécis, certains en revanche savent exactement pour qui ils votent Mes chers amis

J’espère que vous me pardonnerez ce dernier petit envoi. Je sais que nous sommes tous et toutes abreuvés de politique et de matériel militant ces dernières semaines, mais il m’a semblé important de le faire.

Dans quelques jours, nous irons voter pour désigner le ou la candidat-e que nous souhaitons voir participer au second tour de l’élection présidentielle 2007.

Beaucoup d’entre vous sont encore indécis ; certains en revanche savent exactement pour qui ils voteront.

On moque depuis des années le clivage droite/gauche, mais on voit cette semaine sa résurgence dans la "dernière ligne droite" et pour cause, car ce clivage n’a jamais cessé d’exister ! Il a seulement été brouillé pendant la campagne à des fins politiciennes qui en plus, on le constate aujourd’hui, se sont avérées inefficaces.

Il y a bien de réelles différences entre droite et gauche sur des sujets fondamentaux : Europe, fiscalité, santé, politique internationale, culture, éducation, libertés, immigration... Cela, il ne faut pas l’oublier.

Ces différences existent toujours et elles existeront tant qu’existeront le capitalisme et le libéralisme.

Il existe en revanches des différences de méthode et de degré entre les différents partis et candidats d’une tendance et nous avons la chance aujourd’hui en France d’avoir un minimum de pluralisme. Mais pour combien de temps encore ?

Parmi vous, certains sont des gens de droite, et je le sais, des gens de droite qui n’ont néanmoins aucun commune mesure avec des gens aussi violents, autoritaires et incohérents que Nicolas Sarkozy ou Jean-Marie Le Pen.

A ceux-là, je n’ai rien à dire de précis, (sauf que je déplorerai toujours qu’ils ne soient pas de gauche !), sinon que je leur fais confiance pour voter au mieux des intérêts de notre pays en termes de libertés et de droits fondamentaux.

A mes amis de gauche en revanche (dont beaucoup sont ou furent comme moi, membres ou proches du PS), qu’ils hésitent ou qu’ils n’hésitent pas et aient malheureusement été à ce jour convaincus par le vote utile, je voudrais dire plusieurs choses, pour les inciter à réfléchir jusqu’au dernier moment, à voter pour Marie George Buffet.

Je voudrais d’abord rappeler les luttes auxquelles, en tant qu’avocats, syndiqués ou non, nous avons participé ensemble contre les lois Perben, la LOPSI etc. durant ces dernières années.

Evidemment, l’objectif n°1 est et reste de battre la droite durablement.

Toutefois, le PS aujourd’hui, tel que nous l’avons connu, usurpe majoritairement son nom et cela est grave pour tout le monde.

Il n’est plus le parti des socialistes. C’est une des raisons qui font que je l’ai quitté en janvier 2007.

Comme l’a justement dit Michel Rocard dans un article au Figaro la semaine dernière, et après lui, Bernard Kouchner proposant une alliance centriste, le PS, c’est le parti social-démocrate.

A travers la voix de Ségolène Royal, la majorité des dirigeants du PS veut d’ailleurs revenir sur notre « NON » au TCE !

Aujourd’hui, c’est un vrai problème pour l’électeur socialiste de se déterminer, car il est écartelé entre sa fidélité traditionnelle à l’ancien PS, des calculs plus ou moins bien orientés (et qu’à mon avis, il faut laisser aux Enarques du PS) et le constat que chacun peut faire que le « programme » de Ségolène Royal n’a plus rien d’un programme de gauche, la direction du de l’état-major et du PS étant majoritairement sociale-démocrate.

C’est le triste résultat d’une bataille qui s’est livrée depuis 2002 (et qui a déjà coûté à Jospin sa place au second tour) : les socialistes sincères ont perdu le pouvoir au PS. Ils ont donc à reconstruire l’avenir autrement.

Des personnes comme Jean-Luc Mélenchon ont donc pu conseiller très logiquement aux socialistes « perdus » de voter pour Marie George Buffet.

Mais ! Mais … Mais on nous intoxique à longueur de journée avec le « vote utile ».

Alors, chers amis, je vous le redis avec force, ne vous laissez pas intimider ni voler votre voix.

Il est important de résister en votant pour qui vous pensez être le mieux à même de défendre vos intérêts et de représenter vos convictions.

Vous n’éviterez aucun danger en vous réfugiant dans un réflexe de peur et il y a un moment où chacun doit prendre ses responsabilités, ce qui vaut aussi pour les candidats et les partis.

Si Ségolène Royal n’est pas au second tour, ce sera bien uniquement de sa faute, et ce n’est pas à nous de payer ses renoncements.

Par ailleurs, cette élection ne doit pas vous faire perdre de vue qu’avec le quinquennat désormais, les législatives sont fortement reliées à ce scrutin.

Vous allez avoir l’occasion de désigner, immédiatement après le Président de la République, des députés qui confirmeront votre choix du 6 mai et qui participeront à la politique de la France.

Le Parti communiste qui soutient aujourd’hui Marie George Buffet a, à cet égard, un indéniable avantage : c’est le seul parti de gauche de gouvernement qui dispose d’une force militante conséquente, et surtout de 14.000 élus locaux, de vice-présidents de région et d’un groupe parlementaire.

A l’extrême-gauche, ni LO, ni le PT ni la LCR ne peuvent en dire autant. Ne vous laissez pas impressionner par les « vieilles lunes staliniennes », les erreurs, même lourdes, du passé, que nos détracteurs agitent aujourd’hui en permanence et qui leur tiennent lieu de critique construite !

Aussi, sachez que, le 22 avril 2007, si vous accordez votre voix à Marie George Buffet, vous voterez d’abord pour une femme dont tout le monde s’accorde à reconnaître la simplicité, le courage, l’intégrité et les compétences, ainsi que le sens de la lutte.

Vous voterez également pour la candidate de gauche populaire et antilibérale, qui porte les 125 propositions issues du travail des collectifs anti-libéraux pour nous, et pas pour sa promotion personnelle.

Mais encore ,vous voterez pour une candidate qui peut « transformer votre essai », par le biais des députés communistes que vous pourrez mettre à l’Assemblée.

Nous aurons ainsi une vraie chance soit de faire advenir la gauche au pouvoir tout de suite, soit d’avoir un pouvoir qui nous permette de limiter fortement les dégâts que pourrait faire une droite dure en cas de victoire dans quelques jours.

Il est certain pour moi qu’il ne saurait y avoir d’autre choix aujourd’hui que de voter Marie George Buffet dès le premier tour, le 22 avril 2007.

C’est ainsi que notre voix de gauche sera entendue, que la démocratie d’opinion, le star-system politico-médiatique, seront enrayés. C’est ainsi que nous voterons pour un programme cohérent qui dit où et comment il prétend financer ses propositions.

C’est ainsi aussi que nous préserverons nos libertés et la démocratie, car ne pas déjouer aujourd’hui le piège de la bipolarisation et du vote utile c’est nous condamner au libéralisme sauvage, ainsi que nos enfants, à très brève échéance.

Et puisque l’on renvoie sans cesse les communistes français aux blessures historiques, pour lesquelles ils sont d’ailleurs les seuls à avoir fait leur mea culpa, j’aimerais renvoyer moi aux bonheurs historiques.

Oui, les communistes français d’aujourd’hui, héritiers aussi du Front populaire et de la Résistance française, savent bien ce dont ils parlent quand ils parlent de défense des droits sociaux et des libertés publiques, et c’est la raison pour laquelle à l’heure actuelle, à travers le programme de leur candidate, ce sont les seuls à pouvoir faire de cette tradition de résistance un projet d’avenir pour la France, qui permette à la gauche de construire enfin la promesse qui n’a encore jamais été tenue, et qui est celle du Socialisme.

Dans l’espoir, mes ami-e-s, que le 22 avril vos voix se joindront à la mienne pour donner à Marie George Buffet un score qui lui permettra sinon d’être présente au second tour (et oui, pourquoi pas ?) et au moins, avec la perspective des législatives, d’être un élément déterminant de la renaissance de la gauche en France.

Le 22 avril 2007, votons BUFFET.

Amitié et fraternité.

de Elodie TUAILLON

 

vendredi 20 avril 2007, a 00:18
Mr SCHIVARDI .
 


Vos propositions sont certe intéresassantes : sauf que vous ne mettez pas en cause les vrais responsables de la situation actuelle que connaît la France ,le capitalisme libérale.Et vous ne proposez aucun financement de vos projets .

Vous déclarez " qu'aucun des candidats en présence s'engage à faire un pas réel et concret remettant en cause le carcan de l'Union Européenne .

FAUX,Mr Schivardi;vous devez ètre très jeune ou de mauvaise foi pour ignorer que le Parti Communiste Fracais a dénoncé le traité de Maestrich et lutté contre en organisant des manifestations ( y conpris contre le traité de Rome qui a induit le traité de Maestrich ).

Vous oubliez,ou faites semblant d'ignorer que le Parti Communiste Francais a longuement analysez et publié intègralement le projet de la constitution européenne et, en consèquance a agi pour le NON à ce projet,suivi par la majorité des Francais.

Agit en proposant un front commun pour réorienter les strutures de l'europe en faveur d'une Europe social,démocratique,écologique,une Europe facteur de paix et de solidarité dans le monde .

Dans votre programme,vous ne faites aucune mention de l'écologie,alors que notre planète est si gravement menacée par les activités humaines,en particuliers par les grande entreprises capitalistes telles Monsanto : alors que le P.C.F propose dans le programme de sa candidate MARIE-GEORGE  BUFFET :"de places l'écologie au coeur du développement,en redéfinissant les mode de production,de consommations et d'échanges,en ronpant avec les règles du capitalisme mondiale .

Vous ne faite pas d'avantage mention de la situation de plus en plus difficile des petits agriculteurs Francais :

Par contre,MARIE-GEORGE  BUFFET ,candidate du P.C.F propose:

-Instorer des prix minimun garantis pour toute les productions et assurer la rémunération du travail paysan par la suppression des marges arrières pratiquées par la grande distribution .

- prohiber tout dumping sur les prix agricoles dans les échanges internationaux.

-Endiguer la spéculation sur les terres agricoles.

-Lutter pour un statut particulier de l'agriculture dans l'O.M.C .

Et la santé,la recherche,la culture: que proposez-vous : RIEN !

MARIE-GEORGE  BUFFET et le P.C.F ont des propositions,comme elle en a pour la défence des femmes battues,exploitées sous payées dans leur entreprises.

( p-s ) : Mr Schivardi :

(Pour que la France vive liberée du nazisme cher a Le-Penne comme le prouves ses rencontres avec les néo-nazis) .

Pour que la France vive en paix,libre,démocratique,heureuse,75000 communistes ont été torturés et fusillés .

Ces valeurs de la France et des FRANCAIS

 MARIE-GEORGE  BUFFET ,veut les protéger et les faire progresser .

                      LES COMMUNISTE DE NONANCOURT .27320

 

jeudi 19 avril 2007, a 16:36
MARIE-GEORGE BUFFET,le vote utile pour la PAIX !
 

Marie-George Buffet, le vote utile pour la paix Présents lors du meeting de mercredi soir à Nice, une Palestinienne et un Israélien ont appelé à déposer dans l’urne, dimanche prochain, le seul bulletin de vote vraiment utile pour la paix au Proche-Orient : Marie-George Buffet. Message d’Amnon Kapeliouk, journaliste et écrivain israélien, auteur de nombreux ouvrages dont une biographie de Yasser Arafat :

Depuis que je suis arrivé en France, hier, j’ai constaté que beaucoup de gens se posent la question du « vote utile ». Qu’est-ce que c’est que le vote utile ? J’ai essayé de demander à quelqu’un, mais je n’ai obtenu que des réponses vagues et contradictoires.

Alors, je me suis posé à moi-même la question par rapport à un sujet qui m’intéresse en priorité, moi qui vient de ce Proche-Orient embrasé par le conflit israélo-palestinien. Un conflit sur lequel le futur président ou la future présidente de la France devra se prononcer très vite.

Par exemple, je me suis demandé : est-ce que voter pour quelqu’un qui ne prononce jamais le mot occupation, qui est le seul mot clef pour résoudre le conflit, est-ce que c’est utile ?

Voter pour un candidat « bushiste », après ce que l’on a vu de la politique de Bush, qui a envahi l’Irak et créé la situation catastrophique que nous voyons aujourd’hui, est-ce que c’est utile ?

Voter pour quelqu’un qui ne soutient pas réellement les efforts de paix au Proche-Orient – sauf en paroles, parce que c’est facile de dire qu’on est pour la paix – mais qui ne parle jamais du fond des choses, c’est à dire de l’occupation, des colonies, du tracé des frontières, est-ce que c’est utile ?

Voter pour celui qui n’apporte rien à la cause de la paix , je veux parler du favori des sondages, qui est l’ami de la droite nationaliste israélienne, celle qui ne veut jamais parler avec l’autre côté, est-ce que c’est utile ?

En revanche, lorsque j’entends Marie-George Buffet parler de la situation au Proche-Orient, quand je regarde son programme et ses réponses, je constate qu’elle n’oublie jamais aucun de ces points si importants pour avancer réellement dans la voie de la paix. Sans se dissimuler que ce sera très difficile, après tant d’années de guerre et d’affrontements qui ont créé une situation très dangereuse à laquelle il faut mettre fin.

Or, je ne vois pas de vraies solutions dans les programmes des « grands candidats » qui se disputent les suffrages et la fonction présidentielle. Même la seule femme parmi eux, parle certes de paix, mais de manière floue. Elle ne s’engage pas sur des vraies solutions.

Marie-George Buffet, oui ! Et c’est important, car je crois que sans la paix au Proche-Orient, ici même, en Europe, la situation va devenir de plus en plus dangereuse.

C’est pourquoi je crois que chaque pas dans le bon sens, chaque décision juste doit être saluée et encouragée. Il faut d’abord cesser le boycott des responsables palestiniens qui ont été élus démocratiquement lors d’élections auxquels les nombreux observateurs internationaux n’ont rien trouvé à redire. Il faut aller parler avec eux.

Alors peut-être commencera-t-on à voir le bout du tunnel.

Amnon Kapeliouk

Message de Noha Rasmawi, présidente du Comité international pour la libération de Marwan Barghouti et archéologue lors du meeting de Marie-George Buffet à Nice

Bonsoir, « Je pense qu’il y a des moments dans sa vie où on rencontre quelque chose et on se dit : c’est inacceptable » « Le fait d’avoir entendu un discours qui disait « nous sommes vaincus », je ne pouvais l’accepter. Nous n’étions pas vaincus. La guerre continuait. Et même si des troupes d’occupation étaient là, un jour cela finirait. Il faut se battre contre l’occupation » « Nous n’avons pas été élevés avec l’idée qu’il faut se rendre comme cela, sans se battre jusqu’au bout. Dans la vie il faut se battre jusqu’à la mort » « L’indignation est une chose qui peut soulever une montagne. C’est le sentiment le plus fort. Devant le crime, quand vous avez devant vous la cruauté absolue, quelque chose en vous se soulève et c’est véritablement ce que l’on peut appeler l’indignation. C’est à la fois la révolte et la colère, mais c’est en même temps le sentiment que la justice est de votre côté, et que celui qui est en face de vous représente le mal »

Ces mots ne sont pas de moi, il sont de quatre résistantes françaises : Geneviève de Gaulle, Jacqueline Perry, Anis Postel-Vinay et Germaine Tillon. (1)

Nous, en Palestine, nous avons accepté de céder plus des trois cinquièmes de notre terre en espérant la paix. Aujourd’hui, nous affirmons encore notre volonté de construire notre Etat, libre et indépendant, à côté de l’Etat d’Israël. Nous reconnaissons son droit à l’existence, mais en échange, le gouvernement israélien et le peuple israélien doivent reconnaître la Nakba – la catastrophe de 1948. Il doit reconnaître que le peuple palestinien a souffert dans sa chair et dans sa terre. Il faut que le gouvernement israélien cesse sa politique d’épuration ethnique comme en Bosnie.

Il faut pour cela que l’ensemble de la communauté internationale, avec la France à sa tête, fasse pression sur le gouvernement israélien pour revenir à la table des négociations. Nous avons accepté la paix contre la terre. Le gouvernement israélien dit qu’Israël n’est pas un pays comme les autres. Il ne faut pas que l’exception soit que c’est le seul pays qui construit le mur de la honte, le seul pays qui en opprime un autre. Il faut que cela cesse. Il faut qu’Israël montre sa volonté de faire la paix des braves en commençant par libérer les prisonniers palestiniens. Tous les prisonniers palestiniens et à leur tête Marwan Barghouti. Ici, je vais vous lire un message de Fadwa Barghouti, son épouse et son avocate.

Mais auparavant, comme on m’a appris à choisir mon camp, je veux vous dire que j’ai choisi celui de Marie George Buffet, parce que son soutien à la cause du peuple palestinien n’a jamais faibli, et je vous invite aussi à inciter largement autour de vous ceux qui n’ont pas encore choisi à faire de même.

Voici maintenant le message que vous adresse Fadwa Barghouti (2) : « Je tiens à vous saluer tous ici, et à travers vous l’ensemble du peuple de France, ce peuple épris comme nous de liberté et de justice, ce pays des droits de l’homme et de la révolution française. Je salue ce peuple qui a su en son temps résister contre l’occupation nazie de sa terre, qui continue à se tenir debout contre les injustices, qui continue son soutien aux peuples qui luttent pour leur liberté et leur indépendance. Je vous adresse ce message de paix du pays de la paix meurtrie. De la Palestine occupée, je vous transmets l’espoir et la volonté d’un peuple qui lutte pour une paix juste et durable, respectueuse des résolutions des Nations Unies. Une paix qui rendrait au peuple palestinien son droit à une vie digne et libre, une paix qui garantirait le droit au retour des réfugiés et son droit à un Etat sur l’ensemble des territoires occupés en 1967 avec Jérusalem-est comme capitale. La question des prisonniers palestiniens est au cœur du conflit. Elle détermine l’engagement de la communauté internationale dans le processus de paix. De sa résolution dépend l’avenir de la paix. Ces résistants incarcérés dans les prisons israéliennes sont de combattants de la cause de leur peuple, de son droit à une vie digne et libre. Aujourd’hui, il y a dans les prisons israéliennes plus de 11.000 prisonniers dont des centaines de femmes et d’enfants. 41 élus sont également détenus. La libération des prisonniers est un préalable à toute négociation. Nous avons le droit de douter de la volonté de paix d’Israël s’il continue de maintenir les chefs du mouvement national palestinien en prison. Le député Marwan Barghouti est en prison depuis cinq ans. Il a été l’un des plus fervents défenseurs des accords d’Oslo. Lui aussi a vu ses espoirs anéantis par des implantations de colonies sur les territoires occupés en 1967. Il a vu les habitants de Jérusalem-est contraints de quitter leurs maisons. Il a vu des centaines de maisons détruites. Marwan Barghouti a dit : « Nous n’accepterons jamais une paix qui aurait comme objectif l’asservissement du peuple palestinien. La paix que nous voulons est une paix juste et durable entre deux peuples souverains, deux Etats qui existent côte à côte »

(1) dans l’ordre respectif des phrases citées (2) traduction de l’arabe a été assurée par Noha Rashmawi

Noha Rasmawi

 

jeudi 19 avril 2007, a 16:27
ASSASSINE !
 

A la mémoire de notre ami, Iccho ITOH, un homme courageux Monsieur Iccho ITOH, maire de Nagasaki, a été assassiné le 17 avril, la veille d’un scrutin municipal qui devait le reconduire à coup sûr dans ses fonctions de premier magistrat comme ce fut le cas tous les quatre ans depuis 1995. Il a été victime, à 61 ans, en plein exercice de son mandat de maire, d’un meurtrier dont les liens avec la pègre et l’extrême droite doivent nous préoccuper car, en s’en prenant à un élu local, ce genre d’individu s’attaque à l’essence même de la démocratie.

Nous connaissions bien M. ITOH et nous savons qu’il avait su gagner la confiance de ses concitoyens en les associant aux décisions par une politique active de concertation. Quand Nagasaki accueille des délégations pour ses commémorations, la présence de milliers d’habitants est toujours réconfortante. Tous resteront sûrement attachés à l’œuvre de leur maire pour la Paix et à l’image de leur ville, qui, après avoir subi la pire tragédie avec le bombardement atomique, a su retrouver une vie paisible. M. ITOH a énormément et courageusement œuvré à ce renouveau en y consacrant toute l’énergie qui le caractérisait.

Avec l’Institut Hiroshima Nagasaki installé sur son territoire, la ville de Malakoff entretient depuis le début des années 80 des relations privilégiées d’amitié avec les deux villes japonaises (Hiroshima et Nagasaki) stigmatisées par les armes nucléaires en 1945, et avec le réseau Mayors for Peace qu’elles ont initié. Très vite d’autres collectivités locales ont rallié cet engagement, comme Aubagne et puis toutes celles qui, notamment à partir de 1997, ont contribué à la création de l’AFCDRP, branche française du réseau Mayors for Peace dont M. ITOH était un vice-président des plus actifs et persévérants avec les maires de Hanovre, Manchester, Volgograd, Florence et bien d’autres dans plus de 120 pays. A tous il manque déjà.

Aujourd’hui, au nom de nos assemblées élues et des habitants de nos villes, départements ou régions nous voulons assurer de toute notre sympathie la famille de M. ITOH, son épouse, ses trois filles dont la plus jeune était présente à ses côtés le jour du drame, les élus, les habitants et en particulier les survivants (Hibakusha) de Nagasaki.

Nous partageons leur tristesse et leur présentons affectueusement nos plus sincères condoléances. Au-delà de notre peine et de notre colère, nous confirmons notre engagement à poursuivre l’action entreprise par M. ITOH avec les Maires pour la Paix en faveur d’une véritable Culture de la Paix et de l’élimination des armes nucléaires pour “libérer les générations futures du fléau de la guerre” comme nous y invitent les Nations Unies.

Nous appelons toutes les collectivités locales et tous les citoyens attachés à la paix comme il l’était à se joindre à nous dans un hommage fraternel à la mémoire de notre ami Iccho ITOH.

Catherine MARGATÉ Maire de Malakoff Conseillère générale des Hauts-de-Seine Vice-présidente de Mayors for Peace

Daniel FONTAINE Maire d’Aubagne Vice-président du Conseil Général des Bouches-du-Rhône Président de l’AFCDRP

 

jeudi 19 avril 2007, a 16:11
UN Déni de démocratie !
 

Déni de démocratie : Ils ont refusé les débats, ils n’ont pas osé les programmer ! « Appel des journalistes de l’audiovisuel public pour des débats contradictoires »

Notre démocratie est décidément bien mal en point. Les débats que demandaient 80% des électeurs n’auront pas eu lieu avant le premier tour de la Présidentielle alors que 43% d’entre eux sont toujours indécis sur leur vote.

Pourtant, l’Appel lancé par les journalistes de l’audiovisuel public le 27 février demandant des débats contradictoires sur les chaînes de télévisions et de radios a recueilli 11.000 signatures ; Pourtant les dizaines de reportages, en France et à l’étranger relatant cet Appel, et les réactions des électeurs a montré combien il répondait à leur attente.

Malgré cela, les débats n’ont pas eu lieu. La responsabilité de ce déni de démocratie est double.

Elle incombe tout d’abord aux Directions de l’information des chaînes qui n’ont pas osé programmer ces débats, se réfugiant tout d’abord derrière le refus de la plupart des candidats, ensuite, onze d’entre eux les acceptant, se réfugiant derrière une prétendue impossibilité technique de les organiser, reprenant ainsi les déclarations de Jean François Coppé au nom du candidat Sarkozy. Une fois de plus, en se pliant aux volontés de l’ex-Ministre de l’intérieur, les médias n’auront pas été capables de démontrer qu’ils étaient les maîtres de leurs choix éditoriaux. Pas de quoi rétablir la confiance entre médias, téléspectateurs et auditeurs.

La faute incombe aussi à la plupart des candidats. Si Sarkozy a été le seul à refuser ces débats, on ne peut pas dire que les autres (à l’exception de Marie George Buffet et Philippe De Villiers) aient été particulièrement offensifs sur cette demande. Certains n’ont formulé cette exigence que bien tard dans la campagne, d’autres l’ont fait du bout des lèvres, un s’est défossé sur internet. Là encore, pas de quoi réconcilier le monde politique avec les électeurs et la démocratie.

Pourtant le débat a eu lieu. Sur internet, où les sites politiques ont enregistré des visites inégalées jusqu’alors et dans les rédactions où les journalistes ont été amenés à réfléchir sur leur rôle citoyen.

La rencontre entre les 400 journalistes de l’audiovisuel signataires de l’Appel, les téléspectateurs et les auditeurs s’est produite pour la seconde fois après l’Appel lancé pou le respect du « Non » à la Constitution européenne. Désormais des liens sont tissés entre les citoyens qui paient la redevance et les journalistes. Ils peuvent compter sur nous, nous mènerons à chaque occasion le combat interne et externe pour que le pluralisme de l’information et la démocratie soient respectés.

Jean-François TEALDI

Initiateur de l’appel des journalistes de l’audiovisuel public pour des débats contradictoire  

jeudi 19 avril 2007, a 00:45
DES SALARIES MENACES DE LICENEMENT ( INTERDI DE MEETING UMP !
 

Des salariés menacés de licenciements ont été empêchés de se rendre à un meeting du candidat UMP par une " garde à vue en pleine campagne " Par David Seyer le mercredi 18 avril 2007, 11:20 - Lien permanent

Voici un article du monde qui montre bien comment sarkozy mène campagne

Smolar Piotr, Le Monde du 18 avril 2007

NICOLAS SARKOZY bénéficie-t-il d'un régime policier de faveur lors de l'organisation de ses réunions publiques ? Vendredi 13 avril, le candidat UMP était en déplacement à Meaux (Seine-et-Marne). Il devait rencontrer des habitants du quartier populaire de Beauval, puis tenir un meeting. A cette occasion, une centaine de salariés des entreprises JDC Imprimerie et LSG-Gate-Gourmet, sous la menace de licenciements massifs, souhaitaient se rendre à Meaux pour interpeller M. Sarkozy. C'était sans compter sur un imposant dispositif policier : 320 personnes, dont plus de 200 membres des forces mobiles. Michèle Guzman, responsable départementale du Parti communiste, accompagnait les salariés de LSG, auxquels le PCF avait fourni un bus. " Une voiture de police nous attendait à la sortie de l'usine, dit-elle. Cinquante mètres plus loin, trois motards nous ont demandé de nous mettre sur le bas-côté. " Il était près de 18 heures. Officiellement, il s'agissait d'un banal contrôle routier. Les policiers se sont contentés de prendre les papiers du véhicule, selon Mme Guzman. " Ça ressemblait à une méchante provocation, poursuit-elle. On a fait prévenir la préfecture, qui nous a fait savoir que tout cela relevait du ministère de l'intérieur. " Le bus n'a été autorisé à partir qu'à 20 h 30.

Une mésaventure identique est survenue au deuxième bus, parti de JDC. Après un premier contrôle à la sortie de l'usine, il a été arrêté par deux motards, au moment d'entrer sur l'autoroute. Devant les protestations des passagers, les policiers ont accepté de les escorter jusqu'à Meaux. Ils n'y sont jamais arrivés. Le bus a été de nouveau stoppé dans une petite commune, où des renforts policiers avaient été postés, notamment une compagnie républicaine de sécurité. " Ils étaient plus nombreux que nous, explique Jean-Paul Brinon, délégué intersyndical CGT-FO dans l'usine. On a eu le droit pendant deux heures et demie à une garde à vue en pleine campagne, sans aucun motif. " Selon la direction centrale des CRS, les consignes avaient été données par la direction départementale de la sécurité publique (DDSP), sous l'autorité du préfet. La DDSP, elle, renvoie sur le ministère. Dans l'entourage du candidat, on affirme n'être informé que du dispositif policier autour du lieu de meeting. " Pour le reste, ça relève de la préfecture ", dit-on.

Le lendemain de ces événements, M. Sarkozy tenait une réunion publique sur la place de la mairie de Châteauneuf-du-Pape (Vaucluse). Cette fois, pas de bus à intercepter ; simplement une dizaine de perturbateurs, peu décidés à écouter l'appel à la mobilisation lancé par le candidat à la " majorité silencieuse ". Repérés par le service d'ordre de l'UMP et les gendarmes, ils ont été écartés le temps du discours. " Il n'y a pas eu d'interpellations, juste des contrôles d'identité pour prévenir tout trouble à l'ordre public, explique Guy Parayre, directeur général de la gendarmerie nationale. En cette période électorale délicate, on fait preuve d'une vigilance préventive dès qu'il y a un rassemblement important, et ce pour tous les candidats de premier plan. "

 

mercredi 18 avril 2007, a 23:50
LUTTE EN SEINE-MARITIME .
 


Par domik27 :: 18/04/2007 à 23:29 Luttes en Seine-Maritime Après trois mois de campagne présidentielle et des milliers de kilomètres parcourus, la priorité reste la même pour Marie-George Buffet : soutenir les personnels en lutte. Hier en Seine-Maritime, la candidate de la gauche populaire et anti-libérale s’est rendue au port autonome du Havre pour défendre le statut des dockers.
Casque de chantier sur la tête, la secrétaire nationale du Parti communiste a salué lors de sa visite « le savoir faire de ses salariés et leur mobilisation contre la directive européenne sur les services portuaires ». Aujourd’hui rejetée, les promoteurs tentent néanmoins de la remettre en place par petits bouts. Marie-George Buffet a défendu l’idée que les activités portuaires relèvent de « l’intérêt général et ne peuvent être laissées à la concurrence libre et non faussée. Je suis donc venu soutenir des salariés qui défendent leur qualité de travail, la croissance de notre pays. »

Les syndicats dénoncent le dumping qui se développe dans les ports d’intérêt national avec la sous-traitance accordée à des entreprises étrangères. Ils accusent aussi la justice de venir s’ingérer dans la vie des syndicats et des associations, et signalent une chasse aux syndicalistes. Alors quand Marie-George Buffet propose une loi qui encadre la démocratie sociale et permet une meilleure protection des salariés, ils y trouvent des valeurs communes.

La candidate terminait sa visite en Seine-Maritime à Bolbec, par une rencontre avec les travailleurs de l’usine Cooper Standart qui se trouve à 30 kilomètres du Havre. Un plan de licenciement de 50 salariés est en cours dans cette entreprise qui emploie 427 personnes pour fabriquer des joints d’étanchéité pour les grandes marques automobiles. La politique de la direction est de délocaliser dans l’Est de l’Europe et les syndicats craignent le fermeture du site d’ici 2009. Alors que l’usine a bénéficié d’aides publiques pour sa construction en 1998.

Marie-George Buffet a dénoncé ces pratiques et le besoin en France d’une véritable politique industrielle où de nouveaux droits d’intervention et de gestion seront donnés aux salariés. « Il faut responsabiliser les grandes entreprises comme PSA ou Renault, a promis la candidate, Pour en les rendant solidaires financièrement du sort de leurs salariés, sous-traitants via la création d’un fonds de restitution ». A quelques jours du vote, c’est un choix de société que l’on exprimera entre l’Homme ou les marchés. Devant cette alternative, il y a urgence à prendre le virage de l’humanité !

 

mercredi 18 avril 2007, a 23:22
PRECISIONS DE MARIE-SIMONE IVORA,CONSEILLERE MUNICIPALE DE SAINT DENIS .
 

Précisions de Marie-Simone Ivorra, conseillère municipale de Saint-Denis Par Philippe Caro le mercredi 18 avril 2007, 20:32 - Contributions, appels à voter - Lien permanent

Marie-Simone Ivorra, conseillère municipale qui appelle à voter Marie-George Buffet, m'a posté le commentaire ci-dessous sur le blog, suite à la publication de la déclaration du maire de Saint-Denis et d'autres élus (voir ici) qui annoncent leur vote en faveur de Marie-George :« Je suis scandalisée de voir mon nom apparaitre sur un texte que je n'ai pas lu et encore moins signé. Mon étonnement est d'autant plus grand que je n'ai signé qu'un seul et unique texte, celui des habitants du Centre-ville de ST Denis qui appelle à voter pour la candidate du Parti communiste français ».
Marie Simone IVORRA

La précision me parait en effet suffisamment importante pour que je lui consacre ce court billet. Je comprends et m'associe à son irritation, en déplorant ce genre de pratiques...
 

mercredi 18 avril 2007, a 22:51
POURQUOI , JE VOTE MARIE-GEORGE BUFFET .
 

Par LENERGIEAVECMGBUFFET le mercredi 18 avril 2007, 06:11 - Contribution - Lien permanent

Le 22 avril 2007 par fidélité, conviction et détermination je voterais Marie George Buffet.

OUI par fidélité avec les militants du parti communiste Français qui n’ont pas ménagé leur peine pour me tendre la main lorsque jeune ouvrier de 17 ans, un CAP en poche, je me heurtais aux dures réalités du monde du travail au sein de cette grande usine, Renault à Flins.

OUI par conviction avec le fait que, malgré les erreurs commises de par le monde, le communisme reste et restera l’idée la plus belle et la plus mobilisatrice pour les générations futures.

OUI par détermination à poursuivre la lutte pour la formation d’une majorité de gauche s’engageant à mettre en œuvre les propositions avancées par Marie-George Buffet pour qu’enfin se lève dans ce pays, des droits de l’homme, un souffle de renouveau, de progrès social et d’espoir seul de nature à changer la vie des millions de gens qui souffrent d’un capitaliste qui aliène et qui saccage notre planète.

Le 22 avril en votant pour Marie George Buffet j’exprimerais ma fidélité avec ce parti à l’avant garde des luttes pour l’émancipation humaine, ma conviction avec cette belle idée qu’est le communisme et ma détermination à poursuivre le combat pour qu’une majorité de gauche gouverne ce pays sur des bases de transformation sociale.

Si nous sommes des millions à exprimer cela dimanche prochain alors bien des choses peuvent changer.

Tout dépend de vous, tout dépend de nous.

Ne nous laissons pas voler ce premier tour !

Eric Roulot, membre du conseil de campagne

 

mercredi 18 avril 2007, a 22:36
PANNES D'ELECTRICITE : ATTENTION DANGER !
 

Par LENERGIEAVECMGBUFFET le mercredi 18 avril 2007, 16:12 - Contribution - Lien permanent

Je suis syndicaliste au sein du RTE, filiale d’EDF ayant en charge le transport de l’électricité (les pylônes).

La récente panne électrique européenne du 4 novembre dernier, si elle fut un non événement pour le grand public au bout de 8 jours, cette dernière est considérée comme étant un événement majeur pour l’ensemble des Gestionnaires de Réseaux du Transport Electrique Européens.

Des décisions réglementaires concernant la sûreté du réseau européen sont en étude et des décisions de cet ordre sont en train de s’imposer dans l’esprit des opérateurs concernés. Une structure supra- nationale (très légère pour commencer) s’imposera sans doute sur des domaines très technique et réglementaire.

Il s’agit ici de mettre en œuvre des décisions correctrices à une financiarisation de l’électricité qui s’appuient sur un réseau qui n’est pas prévu pour cela et qui nous renvoie à une réalité forte ; les lois physiques électriques ont quelques difficultés à se plier aux règles économiques. L’enjeu est bien de faire perdurer ou non le dogme de l’électricité : marchandise comme une autre permettant la vision du tout marchand.

Ce niveau d’intervention remet en cause de fait une partie des prérogatives des nations sur leurs choix d’organisation de gestion, de définitions de priorité d’alimentation ; de calibrage du service public. Le glissement vers une notion harmonisée d’un service d’intérêt général pourrait prendre corps, validant un recul de ce que nous vivons en termes de Service Public. L’interdiction de pérenniser, au-delà du 1er juillet 2007, la péréquation tarifaire pour les usagers domestiques va dans ce sens.

Nous assistons aujourd’hui à la priorisation des investissements d’interconnexions entre pays de façon à donner du corps aux échanges internationaux donc à la dimension Européenne du marché de l’électricité. C’est la priorité des chantres du libéralisme électrique.

La contrepartie de ces choix de priorité fait que les politiques tant de droite que du PS sous-estiment, voire ignorent totalement les situations catastrophiques de régions françaises entières comme PACA, qui va connaître régulièrement des coupures d’électricité ainsi que la Bretagne où, dès aujourd’hui, le réseau ne peut quasiment plus permettre de nouvelles implantations industrielles. Cette dernière région subit les décisions ou non décisions des politiques depuis plusieurs années qui la met en situation d’envisager une désindustrialisation de la zone.

Le symbole fort est que l’on risque d’être dans l’impossibilité locale d’assumer électriquement le chantier de démontage des bateaux à Brest dont le porte-avion « Clémenceau » qui n’est pas le moindre des symboles. Alors que ce dernier vient de faire de tour de la planète à la risée de tous et la grande honte de la France, le premier politique qui aura à annoncer qu’il faut de nouveau déplacer le Clémenceau, faute de pouvoir difficilement alimenter électriquement en local ce type de chantier, va au devant de quelques difficultés.

Je soutiens la candidature de Marie-George Buffet car, notamment sur ce type de dossier, je ne vois que le PCF qui considère la problématique dans son ensemble au risque parfois de déplaire. Le PCF, en privilégiant la vie des gens, est bien le seul à aborder la situation dans sa totale complexité au cours de réunions d’information publiques tenues régulièrement, pour l’exemple, en Bretagne.

Jacques DAVY, syndicaliste au RTE

 

mercredi 18 avril 2007, a 18:40
QUESTION A NICOLAS SARKOZY .
 

Olivier Dartigolles interpelle Nicolas Sarkozy suite aux révélations de Challenge sur le parachute doré de Noël Forgeard Ainsi donc, le gouvernement serait intervenu pour que Noël Forgeard bénéficie de son parachute doré de 8,4 millions d’euros par l’intermédiaire de Thierry Breton le ministre de l’économie. C’est ce que vient de révéler de magazine Challenge sur son site internet. Une question désormais se pose, lancinante : comment Nicolas Sarkozy, le numéro 2 du gouvernement et chef de l’UMP qui n’a eu de cesse de dénoncer publiquement cette scandaleuse rémunération, pouvait-il ne pas connaître l’intervention du gouvernement dans ce dossier si explosif ? Si Nicolas Sarkozy est cohérent avec lui-même et ses déclarations précédentes, qu’il condamne publiquement la scandaleuse intervention de Thierry Breton.

Olivier Dartigolles,

Porte parole de Marie-George Buffet

 

mercredi 18 avril 2007, a 12:07
LE 22 AVRIL (2)
 

LE 22 AVRIL MARIE GEORGE BUFFET ET RIEN D'AUTRES Par Bernard LAMIRAND le mercredi 18 avril 2007, 09:33 - Lien permanent

S'il faut donner un coup de barre à gauche dans cette campagne ou la droite affirme son orientation réactionnaire; c'est Marie George Buffet qui l'incarne. Quand j'entends ou je lis les propos tenus par des dirigeants socialistes qui lorgnent du coté de Bayrou et que Ségolène Royal soigne son image vers ces milieux centristes, je me dis qu'il est encore temps pour l'électeur de démentir ce scénario qui nous aménerait à un gouvernement pratiquant la politique rejetée lors du traité de la constitution européenne. A ce que je sache, de nombreux socialistes se sont opposés majoritairement et ont voté non. Elire alors un duo socialo-centriste irait à l'encontre de leur vote. Un tel scénario, en outre, aurait pour signification d'obscurcir les choix et de se retrouver comme aux Etats-Unis avec deux partis prônant à peu prés les même politiques. Marie George Buffet a tout à fait raison de sonner le tocsin contre ce danger de disparition de la vrai gauche: celle qui incarne le progrés social. Le vote utile est une fumisterie, une machine de guerre pour faire disparaître la gauche progressiste, celle de la libération, de la sécurité sociale.Le vote utile, c'est rendre service au Medef qui a mis plusieurs candidats en course pour ses propres choix et qui nous demande de choisir la corde pour pendre nos acquis sociaux. Quand à l'extrême gauche, je préconise que tous ceux qui ont ce penchant névrotique, réfléchissent un peu et se disent: pourquoi voter pour des candidats qui ne veulent pas assumer demain des responsabilités pour diriger le pays? .Pourquoi voter pour des gens qui viennent faire un petit tour et puis s'en vont pour cinq ans? Oui, le coup de barre à gauche,pour l'électeur, et je pense à tous ces jeunes qui souffrent des politiques libérales et aussi à ces retraités qui voient leur niveau de vie s'écrouler, c'est Marie George Buffet. Le 22 Avril, Marie George Buffet et rien d'autres.

 

mercredi 18 avril 2007, a 11:48
LE DIMANCHE 22 AVRIL 2007 :AU 1er TOUR ( MARIE-GEORGE BUFFET )
 

Le 22 avril,

 

au 1er tour de l'élection

 

 présidentielle,

 

je voterai Marie-George Buffet.

Ø    Parce que sa candidature est celle d'une femme d'Etat, dont l'expérience de ministre de la Jeunesse et des Sports, notamment dans la lutte contre le dopage, a été particulièrement appréciée.     

 

Ø    Parce que sa candidature de rassemblement populaire et antilibéral a reçu un appui largement majoritaire, non seulement de dizaines de milliers de militants de son parti, mais également de centaines de collectifs unitaires antilibéraux locaux.

 

Ø    Parce que, loin des polémiques sans intérêt et des petites phrases de la politique spectacle, elle mène une campagne digne et résolue, trop occultée ou caricaturée par les médias.

 

Ø    Parce que son objectif étant de battre la droite et l'extrême droite, elle s'est également clairement engagée d'une part à respecter le principe du désistement à gauche au second tour, comme d'autre part à ne pas participer à un gouvernement socio-libéral de simple alternance sans perspective de réel changement.

 

Ø    Parce que ses propositions ne sont pas des promesses électorales sans lendemain, mais des engagements assortis des moyens, fiscaux et budgétaires, de les réaliser.

 

Ø    Parce que son programme est ainsi celui d'une autre politique à gauche, répondant efficacement aux urgences sociales, particulièrement sur l'emploi, le pouvoir d'achat et les services publics: école, santé, énergie, transports, logement, poste et télécommunications, eau...

 

Pour toutes ces raisons,   le 22 avril, je voterai et   j'appelle à voter
Marie George Buffet.   Je vous invite à faire de même.  

mercredi 18 avril 2007, a 11:11
discution : CARTON ROUGE AU PILOTAGE FINANCIER D'AIBUS .
 

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Posté le mercredi 18 avril 2007 par André 07   Marie-George Buffet : « Carton rouge au pilotage financier d’Airbus »
Décidement l’anti-communisme à de bons restes ! Le parti communiste composé de vieux croutons comme vous dites, vous ferai t il si peur que ca ? Votre agressivité me pousse à penser que le score de Marie George Buffet inquiète ceux qui en réalité ne veulent pas changer la société libérale dans laquelle nous vivons . Hé ! l’ami pierro vous oubliez un peu facilement le role joué par le PCF dans la victoire du NON au référendum de 2005 ! Posté le mardi 17 avril 2007 par Catherine Lecoq   Marie-George Buffet : « Carton rouge au pilotage financier d’Airbus »
le problème de ce monsieur est qu’on ne le comprend pas ...On ne sait pourquoi il s’indigne et que veulent dire les supposés lachages de la cgt Disneyland par la cgt. Ne feriez vous pas des amalgames ? Quant à l’histoire, parfois il est bon d’en faire table rase, les femmes n’en veulent plus à l’église et à l’inquisition dont on s’est, en partie, débarrassé de les avoir brulées en place publique en les faisant passer pour sorcières, par ce qu’on découvrait qu’elles étaient dotées d’un clitoris ! Quant aux vieux croutons ils ont su donner aux jeunes l’envie de croire encore que résister ensemble est la clef d’un avenir envisageable ! Bonsoir Pierro et rendez vous à la coda ! Posté le mardi 17 avril 2007 par JM RODRIGUEZ   Marie-George Buffet : « Carton rouge au pilotage financier d’Airbus »
C’est l’amertume qui vous fait écrire cela. Vous avez été manipuler et votre ego en à pris un coup. Il faut vous en prendre à cela même qui vous roule dans la farine depuis des semaines. Dommage pour vous, courage tous de même. La seul qui puisse faire gagner la gauche rassemblée c’est bien Marie Geoge BUFFET. Posté le mardi 17 avril 2007 par Christian Acosta   Marie-George Buffet : « Carton rouge au pilotage financier d’Airbus »
Je pense que notre ami pierro a égaré sa bougie et qu’il fera en sorte que seule la mère ségolène pourra lui retrouver la lumière pour lire correctement ce qu’écrivent les communistes et MGB. Là il se met le doigt dans l’œil et profondément. Quand au vieux croutons, Pierro devrait se regarder dans la glace, car cela fait plusieurs décennies que je n’ais lu une telle haine dans un écrit. Bon vent tout de même à pierro, et pourvu que son pseudo ne s’allonge pas Posté le mardi 17 avril 2007 par Michel, Paris 18   Marie-George Buffet : « Carton rouge au pilotage financier d’Airbus »
Pierro, c’est de l’humour au troisième degré ou bien croyez-vous réellement aux poncifs que vous avez écrits là ? Posté le mardi 17 avril 2007 par pierro   Marie-George Buffet : « Carton rouge au pilotage financier d’Airbus »
Je suis tres heureux par la faiblesse probable du score du PCF qui sera probablement derriere Bove et Besancenot. Vous pretendez representer opportunement la gauche de la gauche unitaire mais c’est faux , dimanche prochain une majorite de la gauche de la gauche se portera sur bove ou besancenot car ils ont un discours moderne et courageux. Tout le monde sait que le pcf est fait de vieux croutons...

Personne n’est dupe malgre votre communication-recuperation les couleurs "peace and love" des ecolos et du rainbow Warrior, tout le monde sait que vous etes des apparaticks du "politburo" et que votre art de la propagande politique se resume au realisme socialiste sovietique. Il ne suffit pas de qql mois de cosmetiques Marie Georges pour faire oublier un demi siecle d’histoire et de passif. Vous avez insulte les altermondialistes, laisser tomber des militants syndicaux altermondialistes cgt notamment à Disneyland Paris par l’intermediaire de votre cgt et vous osez vous appropriez le concept de l’altermondialisme !! Heureuseument tout le monde voit clair dans votre manege, c’est votre histoire, l’avenir est ailleurs.

Un ex militant cgt passe à SUD...bien evidemment je pense que vous avez l’habitude la censure mais bon peut etre que mon message sera lu par qql uns qui dans le secret des urnes qui sait ...

site http://www.cgtofficedepotmdf.com

 

mercredi 18 avril 2007, a 10:21
VOTE UTILE : ???
 

"Vote utile" ? ! Utile pour qui ? Utile pour quoi ? Par ... le mercredi 18 avril 2007, 09:30 - Lien permanent

Des rumeurs et des sondages "non-officiels" circulent pour faire peur à l'électorat de gauche et le pousser aux votes par dépit. Mensonges et falsifications : tout est bon pour nous faire croire qu’il y aurait des votes "utiles" et des votes "inutiles".

Quelle étrange démocratie où l'on demande aux citoyen-ne-s de choisir en fonction de sondages et non pas de leurs convictions... A tous ceux qui veulent que nous abandonnions nos idées, nos ambitions, nos rêves, qui veulent nous pousser à voter pour "le moins pire" et non pas pour ce que nous voulons de meilleur, nous retournons la question : voter utile, pour qui et pour quoi ?

Ces appels au vote "utile", ce sont des injonctions à renoncer à notre liberté de choix, à abandonner nos exigences. Ce n'est pas aider la gauche à gagner que de ne pas voter pour sa composante la plus résolument à gauche.

Les "grands" candida-t-e refusent ce que Marie-George Buffet demande depuis trois mois : des débats publics et contradictoires entre la gauche et la droite, et au sein de la gauche. Leur programme est-il si pauvre, si dangereux ou au contraire si insignifiant qu'ils n'ont pas d'autres arguments que de faire appel à la peur ? Mais qu'est-ce qui peut faire gagner la gauche si ce n'est un programme ambitieux, transformateurs, courageux... un rogramme de gauche ?

Voter Marie-George Buffet, c'est exiger une gauche fidèle à ses valeurs, à vos valeurs, une majorité de gauche déterminée à changer la vie au quotidien.

Assez de frustrations. Libérons-nous, exprimons-nous dans les urnes le 22 avril. Ne nous laissons pas voler notre voix.

LE 22 AVRIL, LE VOTE DE GAUCHE MARIE-GEORGE BUFFET

 

mardi 17 avril 2007, a 23:59
QUESTION a MARIE-GEORGE BUFFET sur ( EDF-GDF )
 

Réponse de Marie-George BUFFET au questionnaire de l'association des Agents et Citoyens Actionnaires d'EDF et GDF Par LENERGIEAVECMGBUFFET le mardi 17 avril 2007, 17:47 - Programme - Lien permanent

Question n° 1 Une fois élu(e), quelles seraient les orientations de votre gouvernement en matière de politique industrielle dans le secteur de l'énergie et de conception du service public de l'électricité et du gaz ?

Les orientations que je propose en matière de politique industrielle dans le secteur énergétique se déploient sur cinq volets.

Le premier volet serait de réduire les pertes d'énergie au travers d'une amélioration de l'efficacité à tous les stades de l'utilisation des ressources et d’une politique volontariste et progressiste de maîtrise de la demande énergétique.

L’environnement est au centre de mes préoccupations. Il est fortement menacé par un système capitaliste de plus en plus destructeur. Aujourd'hui, il est urgent non seulement de sortir de la croissance productiviste qui dégrade notre environnement mais aussi de dépasser la «décroissance» prônée par certains au risque de favoriser pénuries, famines et guerres. Nous avons plutôt à inventer un nouveau type de développement conjuguant progrès économique et social et protection de notre planète.

La raréfaction des ressources fossiles mais plus encore les enjeux relatifs au réchauffement de la planète imposent de déclarer la guerre aux gaspillages. Le rationnement par les prix et l’instauration de nouveaux marchés (marché des quotas de carbone et des certificats d’économie énergie) marquent le sens des propositions avancées par la droite. Je ne partage pas cette vision des choses car ce sont encore les familles les plus démunies qui vont payer la facture et les plus aisées qui vont s’enrichir ! Il faut oser mettre en œuvre des mesures, en rupture avec les choix réalisés par les gouvernements précédents, qui placent au centre la satisfaction réelle des besoins des êtres humains.

On pourrait ainsi obliger les entreprises publiques et privées à consacrer beaucoup plus de moyens pour la recherche afin d’ouvrir rapidement des alternatives au pétrole et au gaz. C'est essentiel. L’association de consommateur UFC-Que choisir propose de taxer les supers profits des multinationales pétrolières pour dégager des ressources supplémentaires. Voilà une proposition de nature à faire avancer les choses dans le bon sens !

On pourrait également mobiliser les profits des grosses entreprises du secteur de l’énergie pour, par exemple, isoler et réhabiliter les « logements passoires » existant dans les quartiers populaires. Cela permettrait de redonner du pouvoir d’achat aux locataires, de réduire la consommation d’énergie et donc de limiter les émissions de GES.

On pourrait enfin réduire le trajet domicile / travail par la mise en œuvre d’une politique du logement permettant aux salariés de louer ou d’accéder à la propriété à des prix accessibles. Cela serait, me semble-t-il, de nature à faire de substantielles économies d’énergie. Oui, l'urbanisme doit être structurellement conçu pour diminuer la dépendance à l'automobile.

Combattre les stratégies des flux tendus dans les entreprises en incitant, y compris fiscalement, la réintroduction de stocks afin de limiter le transport routier et favoriser l’usage du fret ferroviaire permettrait d’améliorer les conditions de travail des salariés en levant les contraintes sur les organisations du travail et limiterait les émissions de GES.

Le deuxième volet serait de développer les énergies renouvelables(ENR) notamment celles qui offrent des perspectives à long terme (l'hydraulique, solaire, géothermie, biocarburants). Le développement des ENR exige un effort considérable dans la recherche. J’observe, dans ce domaine, qu’avec le processus de libéralisation, engagé depuis 2000, les entreprises ont tendance à réduire leurs budgets recherche et développement alors que les enjeux nécessitent au contraire de les augmenter de manière considérable.

Toutefois, malgré leurs attraits et leurs atouts incontestables, la mise en œuvre des énergies renouvelables à grande échelle a un coût très supérieur aux autres formes d'énergie du fait de leur caractère plus ou moins diffus. Utiles dans certaines conditions, elles ont des limites technologiques, environnementales et économiques qu'il convient de prendre en considération.

Nous le savons, les économies d’énergie couplées à des efforts conséquents pour promouvoir le développement des ENR restent très largement insuffisant pour répondre aux besoins planétaires qui s'annoncent. C’est dans ce sens que je considère que notre pays doit s’appuyer sur ses atouts.

Le troisième volet concerne donc la valorisation des atouts de notre pays. Le principal d'entre eux est son système de production d'électricité. Il associe essentiellement hydraulique et nucléaire et a montré tous ses avantages. Il assure une indépendance énergétique grâce à ses grandes facilités de stockage sur plusieurs années des combustibles nucléaires. Emettant un minimum de gaz à effet de serre, il est une réponse pertinente au réchauffement climatique. Le coût stable du kWh qu'il produit est peu sensible aux évolutions des marchés boursiers, favorise la compétitivité économique, l'emploi qualifié et le droit à l'énergie. Les réserves de combustibles fissiles et l'utilisation de toutes leurs potentialités (les réacteurs à neutrons rapides) renvoient les problèmes d'épuisement à plusieurs siècles, le temps que la relève soit assurée avec le photovoltaïque, les piles à combustibles et peut-être la fusion.

Pour répondre aux besoins d'électricité des Français, assurer la continuité de l'effort de recherche en direction des réacteurs de quatrième génération et maintenir notre potentiel industriel nucléaire, la France doit dès maintenant réaliser les meilleures conditions d'un renouvellement de son parc nucléaire à partir de 2015 en construisant à Flamanville, dans les plus brefs délais, le prototype EPR. Par ailleurs, les réacteurs de deuxième génération (REP) qui fonctionnent dans de bonnes conditions de sûreté et de sécurité doivent, si l’autorité de sureté l’autorise, pouvoir prolonger leur durée de vie afin d'éviter les gaspillages financiers et les problèmes sociaux que leur arrêt prématuré engendrerait.

Le quatrième volet c'est la relance du charbon, nécessaire techniquement, mais aussi comme facteur d'indépendance énergétique puisque notre pays possède, comme l'Europe, des réserves de qualité de ce combustible. Tant pour des utilisations industrielles que pour la production d'électricité, le charbon devient indispensable si nous voulons éviter les tensions prévisibles sur les prix des hydrocarbures. Mais cette relance doit s'intégrer à un effort important pour le rendre plus "propre" au regard du réchauffement climatique, notamment en introduisant le plus rapidement possible les techniques de capture et de séquestration du CO² en cours de développement. Force est de constater aujourd’hui que les décisions d’abandon du charbon en 1994 poursuivies jusqu'à son terme en 2004 sur la base des seuls critères de compétitivité ont été des décisions de myopes sur les enjeux énergétiques de long terme. Le cinquième volet concerne les approvisionnements en hydrocarbures essentiellement. Il s'agit de conclure des accords de partenariat de long terme avec les pays producteurs pour assurer la sécurité d’approvisionnement et la stabilité des prix.

Quant à la conception du service public de l'électricité et du gaz attachée à la politique que je compte poursuivre, politique énergétique qui s'inscrit dans le long terme, elle est diamétralement opposée à la logique du marché, la concurrence et la privatisation.

Parce qu’elle nous concerne tous et toutes, l’énergie doit relever du service public seul capable de répondre aux besoins humains, garantir notre indépendance énergétique, encourager la recherche et l’investissement pour le respect de l’environnement. Seul un véritable service public garantit la sécurité des installations et le contrôle citoyen.

La participation effective des citoyens (usagers, salariés et élus) aux décisions de gestion et aux choix stratégiques des entreprises publiques et des services publics est incontournable pour une avancée démocratique réelle et un nouvel épanouissement humain dans le travail et dans la cité. L’énergie doit être reconnue comme un bien public indispensable à l’humanité dans les textes internationaux et européens (comme le traité) qui doivent intégrer la notion de droit à l’énergie comme un droit humain inaliénable. Le financement des investissements nécessaires pour en assurer l’accès à tous doit relever de la responsabilité de la collectivité.

Question n° 2 Le projet de fusion GDF/Suez a nécessité de privatiser GDF et donc de modifier la loi d'août 2004 relative à l'ouverture de son capital. Entendez-vous revenir sur cette situation en mettant un terme à ce projet par un nouveau débat parlementaire afin de revenir à minima à la situation d'août 2004 ? Si oui, quelles seraient vos propositions ?

Je prends l’engagement de défaire la loi permettant la privatisation de gaz de France (votée en décembre dernier en dépit des engagements pris par Sarkozy devant les citoyens) et de renationaliser EDF-GDF afin de les regrouper dans un grand pôle public de l’énergie. Je m’engage aussi à développer et à étendre les services publics en France. À l'échelle européenne, je m'engage à prendre une grande initiative politique, dès le mois de mai, pour arracher un moratoire et un bilan de la libéralisation du secteur énergétique en Europe.

Question n° 3 Au lieu de chercher à construire un nouveau groupe dont l'utilité reste à démontrer quel est votre avis sur la fusion dans un même ensemble à définir des deux entreprises historiques que sont EDF et GDF ? Comment voyez-vous cet ensemble à créer ?

EDF et GDF devront redevenir 100 % publics et leur «mariage» devra être rapidement célébré. Je propose également l’intégration d’EDF et de GDF, avec la CNR et la SNET, dans un groupe public multi-énergies, la constitution d’un pôle public énergétique avec AREVA (100% public) pour le nucléaire, la coopération avec Alsthom pour les équipements de production et Elf-Total-Fina pour le pétrole.

Mais attention ! Le problème ne doit pas simplement se poser uniquement en termes économique, technique et financier. Cette fusion doit s'appuyer sur une orientation politique stratégique.

L'outil peut en être la constitution d'un pôle public de l’énergie coiffant l’ensemble du secteur ( pétrole, gaz, électricité) qui permette d'assurer la conduite cohérente d'un développement durable et solidaire pour que notre pays assume dans les meilleures conditions sociales, économiques et politiques les évolutions urgentes de son système énergétique rendues indispensables par l'épuisement des hydrocarbures et le réchauffement climatique.

Ce pôle public de l'énergie doit être doté de moyens importants lui permettant de peser sur les orientations des différents acteurs de la politique énergétique. Sa gouvernance doit être assurée pour permettre l'intervention directe des citoyens dans les choix stratégiques et l'élaboration des scénarios préfigurant les situations énergétiques du futur. Cette gouvernance doit réunir les représentants de l'Etat, des élus, ceux des salariés des différents acteurs de la politique énergétique et ceux des citoyens usagers. La transparence de sa gestion et de ses choix, sa gouvernance démocratique, le décloisonnement entre les différents acteurs de l'énergie, seraient les marques d'une véritable désétatisation des services publics.

Ce pôle garantirait la maîtrise publique et la cohérence de toutes les questions touchant à la politique énergétique. Ses activités seraient guidées par les objectifs suivants.

Il privilégierait les choix stratégiques susceptibles d'assurer le droit à l'énergie pour chacun au travers d'un prix accessible par tous. Pour préserver les ressources de la planète, il veillerait à ce que les différentes formes d'énergie soient adaptées à chaque utilisation de manière à ce qu'elles soient complémentaires et non concurrentes. Il créerait les conditions pour que les choix stratégiques soient gouvernés par la maîtrise publique afin que le pays ne se trouve pas dans des situations de pénurie énergétique engendrée par une sous-estimation de l'effort de recherche et des investissements de long terme. Ce pôle public de l'énergie pourrait intervenir dans le domaine de l'aménagement du territoire en relation avec les collectivités territoriales. Il impulserait les programmes d’économie d’énergie au sein du logement. Il serait un acteur important de la politique de coopération de la France en Europe et dans le monde. La mondialisation le conduirait à réfléchir à l’articulation entre biens publics mondiaux et services publics locaux, au concept d’entreprise publique Européenne et à leur maîtrise sociale. Question n° 4 En vue de l'ouverture totale des marchés de l'électricité et du gaz jusqu’aux clients finals au 1er juillet 2007, la loi de transposition des directives européennes sur l'énergie a été adopté en novembre dernier par le parlement. (...).

Entendez-vous donner la liberté à tout particulier ou professionnel de choisir un tarif réglementé s'il le souhaite et mettre en cause très rapidement le dispositif actuel qui, s'il corrige partiellement la loi antérieure est cependant limité dans le temps et représente un frein à la reprise d'un appartement, d'un local ou d'une entreprise ?

Le maintien des tarifs administrés et l’ouverture totale des marchés c'est le mariage de l’eau et du feu. En réalité, les partisans de la libéralisation travaillent à l’alignement de ces tarifs sur les prix toujours plus élevés.

Le bilan des sept années d’ouverture est tellement déplorable que tous les clients éligibles qui ont décidé de plonger dans le marché libre le regrettent aujourd'hui profondément. Ils viennent d’obtenir un certain nombre de mesures, consortium pour les gros industriels et tarifs d’ajustement de retour pour les PME, leur permettant d’adoucir les effets nocifs du marché libre. Un aveu d’échec !

Les tarifs réglementés doivent être pérennisés et leur fixation démocratiquement contrôlée. Pour mieux extraire l'énergie de la sphère marchande, la France proposera à ses partenaires de l’Union européenne de rouvrir le débat sur la directive cadre des services publics. La proposition d’une Agence européenne de l’énergie permettant de renforcer les coopérations sera défendue auprès des 27 pays de l’UE. Elle permettra de créer les meilleures conditions pour aboutir à une politique énergétique commune à toute l'Europe et donc repousser le projet actuel de troisième directive visant l'éclatement du modèle d'entreprise intégrée.

Question n° 5 Quelle sera la position de votre gouvernement s'agissant des discussions en cours sur le projet d'une nouvelle directive européenne relative cette fois à la séparation juridique et / ou patrimoniale des entités de transport des entreprises d'électricité et de gaz ?

En raison des grands enjeux dont ils sont porteurs, la production, le transport et la distribution d’énergie doivent relever du secteur public et nationalisé verticalement intégré. Ils supposent une maîtrise publique et des politiques coordonnées, et donc une régulation assurée par des organismes démocratiques placés sous le contrôle des citoyens.

 

mardi 17 avril 2007, a 23:24
ROGER MARTIN :soutien ( MARIE-GEORGE BUFFET !
 

Roger Martin : Sa campagne n’élude aucune question de fond Pour justifier mon soutien à Marie-George Buffet, je ne mettrai pas en avant mon appartenance au Parti communiste. Elle ne suffit apparemment pas si l’on en juge par diverses prises de position. Pas d’anathèmes ni d’excommunication cependant. Il faudra reforger l’unité dans les luttes face aux mauvais coups du patronat et de la droite. Juste un peu d’amertume : en 1988, élu en Lorraine, j’avais choisi, avec d’autres, de soutenir Pierre Juquin. Alors que d’aucuns réclamaient notre exclusion (certaines charges venaient de « purs et durs » soutenant aujourd’hui un autre candidat), j’ai choisi de démissionner de mon plein gré, par morale : les militants avaient majoritairement désigné André Lajoinie, je prenais acte.

Mon retour, sept ans plus tard, s’est fait sous le signe de l’efficacité : dans un Vaucluse où le vote frontiste atteignait des records, j’ai pensé que seuls les communistes pouvaient encore dans les cités populaires combattre efficacement les théories fascistes et racistes. Je pense toujours qu’une des priorités est d’arracher à l’influence de l’extrême droite des centaines de milliers de citoyens livrés à la précarité et au désespoir, dont le vote est un acte suicidaire tant ils seraient les premières victimes du programme frontiste, qu’ils ignorent. Mes travaux sur les États-Unis m’ont en outre persuadé du danger d’une bipolarisation mortelle pour les libertés et les avancées sociales. Aussi, quand j’entends de bons esprits dénoncer un prétendu « chauvinisme d’organisation », je crie danger !

Certes, je préférerais que la gauche radicale et l’extrême gauche ne soient pas aussi morcelées, je rêve parfois d’une « réunification » tant il est vrai que les divergences entre la LCR et le Parti communiste ne me semblent pas insurmontables et que mes désaccords avec Lutte ouvrière ne me font pas oublier ses militants, que je respecte. Mais par-dessus tout, je ne veux pas que le Parti communiste disparaisse ou s’efface derrière un programme vague et flou, parce que notre faiblesse électorale n’empêche pas que nous jouions un rôle capital dans le mouvement social et politique et que les campagnes haineuses de la droite et de nombre de médias, leur acharnement contre un parti dont paradoxalement ils prétendent qu’il serait mort, n’ont qu’une seule raison : ouvrir, avec la destruction du Parti communiste, de façon irrésistible et durable, un boulevard au MEDEF et à la droite.

Or les communistes se battent, souvent militants syndicaux efficaces, jouissant de la confiance de nombreux travailleurs, jouant un rôle indispensable dans les luttes et la défense des plus démunis. Politique intérieure ou internationale, ils prennent toute leur part des combats, sans volonté hégémonique. Demain, quelle que soit l’issue des élections, la lutte continuera.

Nombreux seront ceux qui, en cas de défaite de la gauche, se replieront sur eux-mêmes, déçus et désorientés. Nous ne serons jamais trop, individus et organisations, pour reconquérir le terrain ! On pourra compter sur les communistes !

Cette question est essentielle à mes yeux et je m’insurge contre une vieille lune remise au goût du jour : parce que nous serions membres du Parti communiste

(la chose est vraie pour la LCR ou LO) nous ne serions pas libres ! Curieuse conception de la liberté ! Quel mépris des militants ! Que d’arrogance de la part de certains ! La liberté ou l’art de ne rendre de comptes à personne ?

De fluctuer en fonction des humeurs et des sondages ? De cultiver flou artistique et sujets très médiatiques ? J’ai adhéré au PC, me suis retrouvé en désaccord à plusieurs reprises, l’ai quitté sept ans.

Je crois n’avoir jamais abdiqué mon esprit critique. Ai-je avalé des couleuvres ? Sans doute. Mais quand j’entends des témoignages de militants issus de mouvements qui prônent démocratie participative et liberté tous azimuts, quand je considère nombre de parcours politiques surprenants, je me prends à relativiser. Ce qui prime à mes yeux ?

Que notre pays ne prenne pas le risque de se passer des communistes. Le mouvement social européen l’a bien compris. Est-ce un hasard si le Linkspartei en Allemagne, Rifundazione communista en Italie, le nouveau Parti socialiste aux Pays-Bas sont unis derrière Marie-George Buffet ?

Une dernière réflexion à propos de l’« électoralisme » qui serait le nôtre, comme si c’était un crime, comme si avoir des élus ne permettait pas de peser dans les débats et les luttes. Est-ce pour aller à la « pêche aux voix » que le Parti communiste et Marie-George Buffet ont multiplié les interventions en faveur des détenus d’Action directe comme ils se sont impliqués avec l’Humanité pour la libération de Cesare Battisti ? Pour ces raisons, et bien d’autres, je soutiens haut et fort la candidature de Marie-George Buffet. Je la savais compétente et acharnée. Courageuse aussi.

La campagne actuelle me démontre chaque jour qu’au lieu de passer son temps à multiplier les attaques contre ceux qui comme elle se réclament du combat antilibéral, que je préférerais voir appeler anticapitaliste, elle réserve ses coups aux duettistes de la droite, Sarkozy et Bayrou, faux-vrais jumeaux nourris au lait du MEDEF, et à l’extrême droite. Sa campagne, qui n’élude aucune question de fond et avance des mesures capitales, est marquée au sceau de la combativité et de l’honnêteté. Syndicaliste, antifasciste de toujours, militant communiste, pour être efficace et utile au premier tour des élections présidentielles, je voterai et ferai voter Marie-George Buffet.

Roger Martin, écrivain

Auteur d’AmeriKKKa, Voyage dans l’Internationale néofasciste, Main basse sur Orange,  

mardi 17 avril 2007, a 22:27
MARIE-GEORGE BUFFET : A MARSEILLE LE JEUDI 19 FEVRIER 2007
 

Marie-George Buffet à Marseille interviendra sur les enjeux du premier tour Marie George Buffet tiendra son dernier grand meeting national jeudi 19 avril au Dôme de Marseille. L’objectif est ambitieux à trois jours du scrutin, il s’agira de réunir 8000 personnes et cela le même soir où Nicolas Sarkozy tiendra lui aussi une réunion publique dans la cité phocéenne. Il s’agira pour les voix du progrès, des luttes et de la transformation sociale qui soutiennent la candidate de la gauche antilibérale de faire plus de bruit que celle en faveur du candidat de l’UMP aux propositions anti-sociales et liberticides.

Lors de ce grand meeting national, Marie-George Buffet reviendra sur le seul vote utile à gauche, le seul vote qui permettra de gagner une politique réellement nouvelle, s’appuyant sur les mobilisations sociales. Le vote utile pour rassembler les électeurs de toutes les sensibilités de gauche qui veulent à la fois battre la droite et faire gagner la gauche sur ses valeurs, ses combats. Un vote qui va offrir une garanti pour l’avenir.

19h : Début du meeting au Dôme de Marseille, 48 avenue Saint Just.

Bureau de presse de Marie-George Buffet

Candidate de la gauche populaire et antilibérale

 

mardi 17 avril 2007, a 22:05
LES (DOM TOM):ne laissez pas les autres décider de votre avenir !
 

Initiative Dom-Tom le 6 avril a Bobigny, à l'initiative des communistes de la SEINE SAINT-DENIS originaires des DOM-TOM et de l’Outre-mer Chers Compatriotes, Le dimanche 22 Avril à l’occasion de l’élection du président de la République, vous aurez à faire un choix déterminant pour l’avenir de ce pays dans lequel vous vous êtes établis(es). Pour beaucoup d’entre vous, il n’y avait pas d’autres alternatives pour fuir le chômage qui là-bas touche toujours près de 30% de la population active. Vous ne pouvez vous désintéresser de cet enjeu essentiel, tant pour vous ici que pour vos proches qui vivent de l’autre côté de l’océan. Ne laissez pas les autres décider de votre avenir !

vous devez participer à ce choix fondamental en votant !

Mais, attention ! Il ne s’agira pas de le faire avec désinvolture, mais en toute connaissance de cause, en mesurant bien les enjeux de cette consultation. Car, se sont cette présidentielle puis les législatives qui suivront qui détermineront pour les 5 ans à venir votre futur, mais aussi celui des départements d’outre-mer où l’ampleur des problèmes nous sont souvent communs.

Ici comme là-bas, le sous emploi et les bas salaires laissent sur le bord de la route des milliers de nos compatriotes.

Nombreux sont nos jeunes qui, faute de perspectives basculent dans la violence, la drogue, la désocialisation avec au bout ; la déchéance physique.

Les Discriminations de toutes sortes aggravent vos difficultés (travail, logement !) La crise des banlieues* a montré l’ampleur de la crise qui sape les bases de la société française.

Mais, la situation n’est pas plus brillante là-bas où la défiscalisation a engendré une spéculation foncière et immobilière effrénée qui vous prive de toute possibilité d’acquisition et donc de retour au pays.

Ici vous avez engagé un difficile combat contre toutes formes de discrimination et pour la reconnaissance de votre culture et de votre identité au sein de cette République où Liberté-Egalité-Fraternité est souvent bafouée.

Là-bas, les Communistes à côté des autres forces de progrès mènent un réel combat pour un développement économique véritable.

Cette élection est d’abord l’occasion d’exprimer une nouvelle fois votre colère, de confirmer votre refus d’accorder votre confiance à tous ceux qui se réclament de ce libéralisme qui fait tant de ravages ici et à travers le monde. Mais c’est surtout l’occasion d’exprimer vos exigences d’emplois, de solidarité et de justice sociale. MARIE-GEORGE BUFFET est porteuse des véritables revendications des masses laborieuses.

En outre, MARIE-GEORGE BUFFET s’est prononcée pour la reconnaissance de la responsabilité de la France de réparer les préjudices de l’esclavage et de la colonisation.

Enfin, elle garantit le droit des Départements et Territoires d’Outre-Mer à déterminer eux-mêmes l’évolution du statut dans un processus démocratique.

Sur la base de ces engagements, pour battre la droite et imposer une véritable politique de gauche répondant aux attentes des travailleurs, des jeunes de la Métropole et de l’outre-mer,

UN SEUL VOTE S’IMPOSE MARIE-GEORGE BUFFET, ÉVIDEMMENT !

George ERICHOT

Secrétaire Général du Parti communiste Martiniquais et de

Christian CELESTE

Secrétaire Général du Parti communiste Guadeloupéen

9 Initiative_Dom-Tom_le_6_avril_a_Bobigny  

mardi 17 avril 2007, a 19:45
TEMOIGNAGE : ERIC , 29 ANS .
 

Eric, 29 ans, moniteur d’atelier en cuisine Par JC admin le mardi 17 avril 2007, 17:24 - Pourquoi je vote Marie George Buffet le 22 avril - Lien permanent

« Et pourquoi pas ? J’ai découvert Marie-George, ainsi que le PCF, de plus près, à la période du gouvernement de la gauche plurielle. Marie-George était Ministre de la Jeunesse et des Sports. J’ai découvert en elle, une volonté de mettre l’humain au centre de son activité, tenant compte des principes de respect, mais aussi de la question financière du sport ou des loisirs, avec de la volonté et de la compétence, sans se soucier des enjeux du pouvoir, allant même à l’encontre des autres partis ou de la contestation pure et simple. L’avenir est en nous, pour nous et pour tous. »

 

mardi 17 avril 2007, a 18:09
PORTONS NOS REVES AU POUVOIR!!
 

Demain, portons nos rêves au pouvoir ! Par JC admin le dimanche 22 avril 2007, 15:01 - Matériel pour la campagne - Lien permanent



Le 22 avril,

nous appelons à porter

nos rêves au pouvoir !

Nous appelons à voter

Marie-George Buffet !



Pour signer l'appel, envoie un mail à 0mgb@jeunescommunistes.net



DEMAIN,

portons nos RÊVES

au pouvoir !



Notre pays à l'heure des choix



A quelques jours de la Présidentielle, nous sommes confrontés à un véritable choix de société :

Veut-on continuer de vivre dans une société faite d’inégalité, d’injustice, et d’inadaptation aux défis de notre temps, comme le veulent la Droite, Sarkozy et Bayrou, et l’extrême-droite ?

Ou veut-on vivre dans une société de justice et d’égalité, relevant le défi d’une véritable avancée civilisationnelle ?

5 années d’une Droite dure et ultralibérale ont accéléré la mise en oeuvre d’un projet de société profondément inadmissible.

Mettant les profits de quelques riches-toujours-plus-riches au coeur du système, exploitant toujours plus la majorité du peuple, précarisant davantage toute notre génération, cette Droite, pendant 5 ans, ça nous a suffit !

Du 21 avril 2002

jusqu'à aujourd'hui,

Les jeunes combattent...



Nous qui avons révélé notre capacité à agir collectivement sur la société, à peser sur les décisions politiques, nous avons pleinement conscience de notre force. Nous avons le pouvoir de changer les choses.
Les émeutes de novembre 2005 ont montré tout l’enjeu à ce que nous soyons, en tant que groupe, écoutés et engagés dans les structures de la République. Notre stigmatisation, particulièrement celle que subissent chaque jour les jeunes des quartiers populaires, est le témoin de la peur que nous inspirons à la vieille classe dirigeante française.
Aujourd’hui, de la rue aux urnes, nous, jeunes de France, comptons bien faire encore plus peur.
Parce que nous entrons dans une période historique tant le capitalisme se durcit et tant la révolte gronde, parce que l’entrée en résistance de milliers de jeunes ne doit pas être trahie, nous voulons prendre les commandes de notre avenir !

Et nous en sommes largement capable !

De grandes orientations

pour notre pays,

Le choix de l'avenir et du progrès



Rien ne serait possible à part la mise en concurrence entre les entreprises et entre les individus, l’augmentation de la précarité, le sécuritarisme, l’accroissement des dominations…
Et si, au contraire, les nouvelles technologies et les progrès techniques permettaient de faire progresser toute l’humanité ?
Et si, la formation de qualité, l’emploi stable, le logement pour tous, l’égalité des droits, l’autonomie des jeunes, la citoyenneté pleine et entière, la gratuité de la santé et des transports,…n’étaient pas de fous rêves irréalisables ?
Et si, en fait, tout cela ne dépendait que de toi, de nous, des décisions politiques qui sont prises ? De celles qui restent à prendre ?

Investir dans la jeunesse et donner à chacun les moyens de construire sa vie, c’est faire le pari d’un avenir de progrès de chacun et de tous.

Un autre choix pour une autre vie,

MGB, l'autre femme qui peut faire

gagner la Gauche.

Parce que Marie-George BUFFET, candidate de la gauche populaire et antilibérale, porte ce projet de société, ce choix d’avenir,Parce que nous exigeons de grandes orientations progressistes pour notre pays,Parce que nous exigeons une loi d’orientation pour la jeunesse,Parce que nous luttons pour un programme en rupture avec le libéralisme,Parce que l’argent existe dans cette société et qu’il est possible de le redistribuer autrement,Parce que nous portons les valeurs d’égalité, de liberté, de solidarité et de paix,
Nous appelons à porter

nos rêves au pouvoir,


Nous appelons à voter

MGB !

 

mardi 17 avril 2007, a 16:58
LA BOURSE BATTU UN NOUVEAU RECORD ( ET NOUS ? )
 

Réaction de Marie-George Buffet au record du CAC 40 : Et pendant ce temps là, à la bourse de Paris… Le CAC 40 a battu un nouveau record annuel hier à la bourse de Paris. Cette hausse repose sur les fusions et acquisitions qui se multiplient dans le monde. C’est à dire sur le dépeçage des entreprises et la recapitalisation qui font systématiquement de l’emploi, la variable d’ajustement. Les Français profitent-ils de cette hausse ? Evidemment non. Record après record, nos concitoyens observent leur porte-monnaie et font le même constat, celui d’une baisse régulière de leur pouvoir d’achat. La France compte aujourd’hui 7 millions de travailleurs pauvres selon la norme européenne. Un tiers de la population vit dans la pauvreté et la précarité, un autre tiers est menacé à tout moment de voir ses conditions de vie se dégrader. Et pendant ce temps là, à la bourse de Paris les bouchons de champagnes sautent pour saluer ce nouveau record.

Marie-George Buffet,

candidate de la gauche populaire et antilibérale

 

lundi 16 avril 2007, a 22:58
DECLARATION KOUCHNER .
 

Déclaration Kouchner : Le vote Marie-George Buffet pour ancrer la gauche sur une véritable politique de gauche A une semaine du premier tour de l’élection présidentielle, Bernard Kouchner, en écho aux récentes déclarations de Michel Rocard, invite à son tour à une alliance de la gauche avec une partie de la droite. Pour lui, Ségolène Royal « peut orchestrer calmement » ce qu’il qualifie « d’indispensable mutation ». Pour l’ancien ministre de la santé, qui, en décembre dernier, n’excluait pas sa participation à un éventuel gouvernement "d’union nationale" et qui disait partager la conception de la rupture portée par Nicolas Sarkozy, l’appel à l’alliance avec Bayrou n’est ni plus ni moins que le soutien à une politique de droite dont le candidat UDF, comme celui de l’UMP, sont les représentants par leur bilan et leur programme.

Répondant à la question des alliances pour le second tour, la candidate du PS n’exclut rien. Le choix est donc bel et bien entre les mains des électrices et des électeurs.

« Où va la gauche ? », alertait Marie-George Buffet en fin de semaine dernière. « Mettra-t-elle la barre à droite en oubliant les millions d’hommes et de femmes qui se sont battus contre les réformes Raffarin des retraites et de la Sécurité sociale, qui ont dit « non » à la constitution libérale de l’Europe ou qui se sont mobilisé contre le CPE et la précarisation généralisée du travail ? Si elle le faisait, elle serait assurée de se diviser, de se démobiliser et de perdre. Ou se donnera-t-elle les moyens de se rassembler, de se mobiliser et de gagner en remettant enfin la barre à gauche, en proposant à notre peuple une politique fidèle à ses valeurs, courageuse, déterminée à rompre avec les politiques libérales pour répondre aux besoins et aux exigences populaires ».

Le 22 avril prochain, voilà la question, essentielle pour l’avenir de notre peuple et de la gauche, à laquelle les hommes et les femmes de gauche vont répondre au premier tour de l’élection présidentielle. C’est le sens du vote pour Marie-George Buffet : permettre aux femmes et aux hommes de gauche d’exprimer clairement leur volonté de voir la gauche se rassembler sur une véritable politique de gauche pour gagner, gouverner et réussir ensemble.

Olivier Dartigolles,

Porte-parole de Marie-George Buffet

 

lundi 16 avril 2007, a 22:45
LES VOLEURS !
 

Dartigolles : « Laurence Parisot propose que les patrons lavent leur linge sale en famille » Laurence Parisot, dans les échos de ce matin revient sur la polémique des parachutes dorés en déniant aux candidats à la présidentielle, comme d’ailleurs à tous les citoyens, de pouvoir donner un avis sur les rémunérations que s’auto-attribuent les grands patrons. Seul trouve grâce à ses yeux « le conseil d’administration ou l’assemblée générale capable d’évaluer si une indemnité de départ est décente ou légitime ». En clair, la patronne du MEDEF propose de laver le linge sale en famille, loin des caméras et des polémiques qui risquerait de nuire au cours des actions, et ainsi amputer les actionnaires d’une partie de leurs précieux dividendes.

Devant le caractère extrêmement choquant d’une telle rémunération, a fortiori pour une homme qui n’a ni briller par son honneteté, ni par sa gestion, les 10 000 licenciements prévus par le plan power 8 à EADS sont carrément insupportables.

Le silence coupable du gouvernement, pourtant actionnaire de l’entreprise, sur les indeminités de Noël Forgeard est indigne. Face à une situation qui s’apparente à du banditisme financier légalisé, la politique peut et doit agir.

Les salariés doivent avoir de nouveaux droits et pouvoir dans la gestion des entreprises, ainsi qu’un droit de véto au conseil d’administration de l’entreprise. Ces nouveaux droits permettrait d’empêcher que les grands patrons bénéficient de parachutes dorés en toute impunité.

Olivier Dartigolles,

Porte-parole de Marie-George Buffet

 

lundi 16 avril 2007, a 22:26
LA TOLERANCE ?
 

L’islamophobie, une réalité sociale ? Il y a quelques semaines, le directeur de Charlie hebdo était relaxé dans le procès qui lui avait été intenté pour avoir publié les caricatures de Mahomet. Au Danemark, où l’affaire avait pris naissance, les tribunaux avaient statué dans le même sens, faisant prévaloir la liberté d’expression. Le jugement du tribunal correctionnel de Paris a été apprécié de façon positive, y compris par celles et ceux qui étaient en désaccord avec la façon dont les caricatures stigmatisaient une religion et, par conséquent, les personnes qui s’y reconnaissent. Mais cette attitude, qui privilégie une valeur – la liberté d’expression – qui dans un pays laïque s’impose dans l’espace public, n’a de sens que si elle s’applique à tous, c’est-à-dire dans ce cas à toutes les religions.

Or, il est permis d’en douter. Selon Le Monde du 4 avril, une série présentant « Un pape incarné par un gamin espiègle qui joue volontiers de la gâchette avec sa Kalachnikov quand il n’écrit pas des jurons à la craie sur les dalles de la place Saint-Pierre ; une pulpeuse religieuse journaliste qui fait la chasse aux ragots dans les couloirs du Vatican ; des cardinaux roublards qui sirotent des cocktails au bord de la piscine » ne sera pas diffusée en Pologne. Divers organes de presse liés à l’Eglise catholique ont obtenu ce résultat. Le dessin animé, d’origine française (il a été diffusé par MCM, une chaîne câblée assez confidentielle), a de même été déprogrammé par la BBC britannique. Seule la télévision allemande l’a diffusé, malgré la polémique suscitée par la CDU chrétienne-démocrate. On pourrait s’attendre à ce que ces actes de censure pour une « caricature » somme toute bien plus anodine que celle visant le prophète de l’islam, provoquent des réactions plus vives. À quand par exemple la reprise de ce dessin animé par une chaîne française pour combattre la censure en Pologne, en faisant comme la presse écrite avec les caricatures danoises ?

À défaut de réaction plus vive qu’une simple information dans un quotidien du soir pèsera le soupçon que les grands principes sont plus particulièrement mis en branle lorsqu’il s’agit de l’islam. Ce qui rejoint le sentiment qu’il y a deux poids et deux mesures. Ou, pour le dire autrement, que l’islamophobie n’est pas une invention d’une communauté musulmane prompte à se poser en victime mais bien une réalité sociale vécue par une partie de la population.

On notera d’ailleurs à ce sujet que la notion d’islamophobie est rejetée en France par toute une série d’organisations. Elle est même à l’origine d’un conflit interne violent dans une organisation comme le MRAP. Pour l’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, qui est un organisme de l’Union européenne, il n’y a en revanche pas de doute. Selon un rapport qu’elle vient de publier, il existe dans les pays membres des « discriminations dont sont victimes les musulmans, et des actes d’islamophobie ». Bien plus, la « discrimination à l’encontre des musulmans peut être attribuée à des attitudes islamophobes aussi bien qu’à des comportements racistes et xénophobes ». Ce n’est donc pas tout à fait la même chose, même si ces « éléments sont souvent étroitement liés ». Le rapport reconnaît donc, enquêtes et chiffres à l’appui, qu’il existe une « hostilité à l’égard des musulmans dans le cadre plus général de la xénophobie et du racisme à l’encontre des migrants et des minorités. »

C’est bien cela qui est ressenti profondément par les populations concernées. Ce sentiment constitue un fil rouge qui contribue à expliquer aussi bien les révoltes que les replis sur soi, notamment dans les banlieues. Le surmonter est un passage obligé pour lutter contre la tentation du communautarisme et réconcilier avec la politique.

Louis Weber

Membre du comité de campagne de Marie-George Buffet

 

lundi 16 avril 2007, a 22:04
LIBERER : MARWAN BARGHOUTI !
 

Cinq ans, ça suffit ! Il faut libérer Marwan Barghouti Il y a tout juste cinq, le 15 avril 2002, Marwan Barghouti, député palestinien et chef du Fatah –le parti fondé par Yasser Arafat – pour la Cisjordanie était arrêté à Ramallah par un commando de l’armée israélienne. Une arrestation parfaitement illégale puisqu’aux termes des accords d’Oslo signés en 1993 par Israël et l’OLP la ville de Ramallah faisait désormais partie des « territoires autonomes » sous administration de l’Autorité palestinienne et dans lesquels les forces israéliennes n’étaient plus sensées intervenir. En fait, le mois d’avril 2002 vit se dérouler l’opération « Remparts » au cours de laquelle l’armée israélienne réoccupa la plupart des villes palestiniennes autonomes, arrêtant à tour de bras les Palestiniens soupçonnés de prendre part à la deuxième intifada. L’autonomie s’envolait avec le rêve de paix des accords d’Olslo. Le rapt, illégal, de Marwan Barghouti – jeune dirigeant prometteur qui avait participé à toutes les négociations isaélo-palestiniennes - fut suivi du transfert du prisonnier dans une prison israélienne - seconde illégalité aux termes de la quatrième Convention de Genève – puis de son jugement à Tel Aviv dans des conditions, elles aussi, parfaitement illégales au regard du droit international. Ce faux procès, devait aboutir au verdict, ridicule, de plusieurs condamnations à la prison à vie. Depuis lors, Marwan Barghouti est transféré de prison en prison, régulièrement tenu au secret, privé de visites – notamment de celles de sa femme Fadwa, avocate, qui dirige le Comité pour sa libération.

Ces vexations n’ont pas empêché Marwan Barghouti de continuer à participer activement à la recherche d’une solution politique, pacifique et négociée du conflit israélo-palestinien. C’est lui qui, avec des prisonniers du mouvement Hamas et d’autres organisations, a mis au point le fameux « document des prisonniers » qui devait aboutir, il y a quelques mois, à la formation d’un gouvernement d’union nationale palestinien réunissant autour du président Abbas, chef de l’OLP et du Premier ministre Haniyeh (Hamas) des représentants de presque tous les partis palestiniens et des personnalités indépendantes reconnues internationalement. Le « document des prisonniers », devenu la feuille de route du gouvernement d’union, prône la reprise des négociations de paix avec Israël.

Aujourd’hui, le nom de Marwan Barghouti est lié aux discussions en cours pour obtenir la libération du caporal Shalit, fait prisonnier à la frontière de Gaza par une branche armée du Hamas en juin 2006. Car si on parleeaucoup dans les médias du caporal Shalit, on oublie trop souvent de mentionner l’existence de près de 11.000 prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes, dont 321 enfants, plus de 200 femmes et 41 élus. Leur libération, maintes fois promise lors de divers accords israélo-palestiniens, est sans cesse remise à plus tard. Une liste des noms des prisonniers les plus emblématiques, des femmes, des enfants et des malades, a été remise au gouvernement israélien en échange de la libération du prisonniers Shalit. Le nom de Marwan Barghouti y figure en tête, tant il est vrai que sa remise en liberté serait un signal fort de la réalité d’une volonté de reprendre le chemin de la justice et de la paix de la part d’Israël.

Françoise Germain-Robin

 

lundi 16 avril 2007, a 21:35
CARTON ROUGE AU PILOTAGE FINANCIER D'AIRBUS ;
 

Marie-George Buffet : « Carton rouge au pilotage financier d'Airbus » A Airbus, il ne se passe décidément pas un seul jour sans nouvelles révélations sur les déboires de sa gestion. La Filiale allemande d’Airbus annonce qu’elle va embaucher 1000 nouveaux salariés dont 750 intérimaires pour rattraper le retard pris dans la construction de l’A380. De qui se moque monsieur Louis Gallois qui, il y a une semaine, expliquaient vent debout aux employés d’Airbus qu’il fallait supprimer 10.000 emplois et fermer 6 sites. Voilà maintenant qu’on embauche et par dessus le marché, sous statut précaire ! Quel cynisme détestable pour toujours mieux plaire aux milieux financiers et faire des salariés les seules variables d’ajustements ! Décidément il fait bien mieux être grand patron à Airbus ou les parachutes dorés se négocient autour de 8,4 millions d’euros que d’être un simple salarié. L’Etat français actionnaire du groupe EADS doit au plus vite siffler la fin de la récréation. Il faut entendre les revendications des salariés, seule instance compétente désormais. Le plan Power 8 doit être retiré.

Marie-George Buffet,

Candidate de la gauche populaire et antilibérale

 

lundi 16 avril 2007, a 15:17
HOMMAGE A JAURES .
 

Hommage à Jaurès Par Collectif MGB le lundi 16 avril 2007, 14:18 - Lien permanent

BrelJaurès

A quelques jours du 1er tour de l'élection présidentielle, devant la démagogie éhontée de certain candidat qui croit tromper le peuple de Gauche en voulant s'approprier son histoire et ses valeurs, rendons ici hommage à Jean Jaurès, fondateur de "L'humanité".
Il y a trente ans, Jacques Brel chantait. 0Voir la vidéo.



Jaurès (Jacques Brel, 1977)

Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s'appelaient décembre
Quelle vie ont eu nos grand-parents
Entre l'absinthe et les grand-messes
Ils étaient vieux avant que d'être
Quinze heures par jour le corps en laisse
Laissent au visage un teint de cendres
Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

On ne peut pas dire qu'ils furent esclaves
De là à dire qu'ils ont vécu
Lorsque l'on part aussi vaincu
C'est dur de sortir de l'enclave
Et pourtant l'espoir fleurissait
Dans les rêves qui montaient aux cieux
Des quelques ceux qui refusaient
De ramper jusqu'à la vieillesse
Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

Si par malheur ils survivaient
C'était pour partir à la guerre
C'était pour finir à la guerre
Aux ordres de quelque sabreur
Qui exigeait du bout des lèvres
Qu'ils aillent ouvrir au champ d'horreur
Leurs vingt ans qui n'avaient pu naître
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux oui notre bon Maître
Couverts de prèles oui notre Monsieur
Demandez-vous belle jeunesse
Le temps de l'ombre d'un souvenir
Le temps de souffle d'un soupir

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

 

lundi 16 avril 2007, a 14:56
OLIVIER DARTIGOLLES :
 

Olivier Dartigolles ( Porte-parole de Marie-George Buffet) réagit aux déclarations de Bernard Kouchner. Par Olivier Dartigolles le dimanche 15 avril 2007, 14:32 - Lien permanent

A une semaine du premier tour de l'élection présidentielle, Bernard Kouchner, en écho aux récentes déclarations de Michel Rocard, invite à son tour à une alliance de la gauche avec une partie de la droite. Pour lui, Ségolène Royal « peut orchestrer calmement » ce qu'il qualifie « d'indispensable mutation ».

Pour l'ancien ministre de la santé, qui, en décembre dernier, n'excluait pas sa participation à un éventuel gouvernement "d'union nationale" et qui disait partager la conception de la rupture portée par Nicolas Sarkozy, l'appel à l'alliance avec Bayrou n'est ni plus ni moins que le soutien à une politique de droite dont le candidat UDF, comme celui de l'Ump, sont les représentants par leur bilan et leur programme.

Répondant à la question des alliances pour le second tour, la candidate du PS n'exclut rien. Le choix est donc bel et bien entre les mains des électrices et des électeurs.

« Où va la gauche ? », alertait Marie-George Buffet en fin de semaine dernière. « /Mettra-t-elle la barre à droite en oubliant les millions d’hommes et de femmes qui se sont battus contre les réformes Raffarin des retraites et de la Sécurité sociale, qui ont dit « non » à la constitution libérale de l’Europe ou qui se sont mobilisé contre le CPE et la précarisation généralisée du travail ? Si elle le faisait, elle serait assurée de se diviser, de se démobiliser et de perdre./

/Ou se donnera-t-elle les moyens de se rassembler, de se mobiliser et de gagner en remettant enfin la barre à gauche, en proposant à notre peuple une politique fidèle à ses valeurs, courageuse, déterminée à rompre avec les politiques libérales pour répondre aux besoins et aux exigences populaires /».

Le 22 avril prochain, voilà la question, essentielle pour l’avenir de notre peuple et de la gauche, à laquelle les hommes et les femmes de gauche vont répondre au premier tour de l’élection présidentielle.

C’est le sens du vote pour Marie-George Buffet : permettre aux femmes et aux hommes de gauche d’exprimer clairement leur volonté de voir la gauche se rassembler sur une véritable politique de gauche pour gagner, gouverner et réussir ensemble.

le 15 avril 2005,

Olivier Dartigolles, * porte-parole de Marie-George Buffet, candidate de la gauche populaire et antilibérale à l'élection présidentielle.

 

lundi 16 avril 2007, a 13:57
MARIE-GEORGE BUFFET répond aux questions : d'ATAC FRANCE .
 

Marie-George Buffet répond aux questions d'Attac France Marie-George Buffet répond à l’interpellation des candidats formulée par l’association Attac sur les questions internationales et européennes, "afin d’évaluer leur détermination à engager un rapport de force avec l’ordre néo-libéral". Le programme pour une autre politique à gauche que je propose pour l’életion présidentielle est le fruit de combats que, pour un grand nombre s’entre eux, nous avons menés ensemble ces dernières années. Il est aussi le résultat d’un travail collectif d’élaboration de propositions entrepris avec l’apport de communistes, socialistes, républicains de gauche, écologistes, de militants altermondialistes, syndicaux, féministes. Il s’est construit dans la dynamique de rassemblement qui a conduit à la victoire du Non au traité constitutionnel européen – victoire qui a forgé notre conviction qu’ensemble, rassemblés dans la contestation du libéralisme, nous constituons une force considérable capable de modifier les rapports de forces, de remporter des victoires.

Cette volonté de rassemblement pour résister aux politiques néolibérales venant en appui de la mondialisation capitaliste et pour construire une alternative à gauche fonde mon engagement dans cette élection, tout comme celui des milliers de femmes et d’hommes qui, dans leur diversité, soutiennent ma candidature. Personnellement, et avec mes ami-e-s engagé-e-s dans le mouvement altermondialiste, avec mes collègues parlementaires nationaux et européens, nous avons participé aux grands rendez-vous en faveur d’un autre monde, lors des Forums sociaux mondiaux, de Porto Alegre à Nairobi, lors des FSE, de Florence à Athènes, lors des sommets alternatifs et manifestations contre le G8. Nous serons bien évidemment présents aux initiatives à l’occasion du G8 qui va se tenir à Heiligendamm.

Les objectifs je mets en avant dans mon programme ainsi que les moyens clés de leur réalisation confirment, si besoin était, les convergences de fond avec les dix-huit engagements immédiats que sollicite votre mouvement de la part des candidats, dans l’objectif de s’attaquer dès le lendemain de la présidentielle avec détermination à l’ordre néo-libéral. Quant à moi, j’inscris ce combat dans la visée globale de dépassement de l’ordre capitaliste contemporain que l’offensive néolibérale traduit en politiques concrètes.

G8 Heiligendamm 2007 Le G8 est le lieu privilégié de la concertation entre pays dominants. Il n’inscrit à son ordre du jour que la bonne marche du capitalisme, l’application des règles du libéralisme, la gestion de l’architecture financière internationale, la mise en oeuvre de stratégies d’adaptation aux crises et aux conflits que ses membres ont contribué à entretenir ou ont créés par la politique qu’ils ont choisi de mettre en oeuvre. Le G8 n’a pas de légitimité, pas de statut, pas de références éthiques ou de charge qui lui octroie des buts et des valeurs. C’est le directoire des puissants. La démocratie gagnerait à son effacement.

En ce qui me concerne, je n’envisagerais une participation à une réunion de cette instance que si y était mis sérieusement en discussion la réorganisation des institutions internationales ; les conditions nécessaires à la construction de relations internationales plus civilisées ; la pérennité, la démocratisation et le renforcement du système des Nations unies comme seule organisation universelle ayant une légitimité pour dire le droit, pour un véritable multilatéralisme, c’est-à-dire pour résoudre collectivement les problèmes communs du monde d’aujourd’hui.

Le nouvel état du monde et les processus de mondialisation actuels appellent plus que jamais des institutions internationales légitimes impliquant tous les pays et tous les peuples. Le G8 est donc tout à fait inadapté.

Je propose la convocation d’une grande Conférence internationale avec les représentants des Etats, mais aussi ceux de la société civile, avec des élus, afin de discuter des mesures urgentes à prendre sur les grands défis planétaires que sont le développement durable, les droits humains, le désarmement et la paix.

Les 18 engagements Concernant les financements, je me retrouve tout à fait dans les propositions de taxation des transactions financières, et des profits des multinationales (Point 1). Mon programme s’inscrit dans la contestation du libre-échange exposant les peuples à la libre concurrence et dans les luttes en faveur des biens publics mondiaux qui sont à extraire de la marchandisation et auxquels des ressources nouvelles doivent être consacrées (Point 1).

L’action de la France doit se fixer des objectifs clairs :

 réforme du FMI et de la Banque mondiale pour se dégager de la tutelle du dollar et des marchés financiers, et en redéfinissant leur fonctionnement et leurs missions pour répondre aux besoins d’un nouveau type de développement solidaire (Point 3) réforme de l’OMC qui doit être intégrée au système des Nations unies et réorientée en faveur du progrès social (Point 4)
 lutte contre les paradis fiscaux (Point 10)
 mise en œuvre de politiques multilatérales telles que la lutte contre les pandémies et pour l’accès aux traitements de toutes les populations de la planète (Points 1 et 2)

Concernant les écotaxes, je propose d’agir pour la suppression du marché des droits à polluer et de redéfinir les modes de production, de consommation et d’échanges en faveur d’un nouveau type de croissance, mettant en cohérence développement humain et exigences écologiques. Je propose la mise en place d’une Charte de l’environnement pour l’Union européenne (Point 1).

Annulation de la dette : il convient de sortir des ambiguïtés et des tergiversations : je me prononce pour l’annulation de la dette des pays du Sud, et pour une redéfinition en profondeur de la politique dite « d’aide », pour un nouveau type de développement (Point 2).

Concernant les conventions de l’OIT, il faut effectivement qu’il existe une instance de sanction effective contre leur violation. Dans le contexte de la mondialisation, les droits des travailleurs doivent être renforcés et leur exercice garanti à toutes les échelles (Point 5).

Pour une autre Europe Vous le savez, puisque nous nous sommes retrouvés ensemble dans la période si exaltante et marquante de la campagne pour le Non au référendum sur le traité constitutionnel européen, mon combat s’inscrit résolument pour une rupture claire avec les politiques néolibérales mises en œuvre ces dernières décennies en Europe, et pour un nouveau traité répondant aux aspirations populaires, sociales, démocratiques, pacifiques. J’ai eu l’occasion de préciser mes positions de réformes, début mars, à Berlin au Bundestag, en présence de représentants et de responsables de la gauche allemande et européenne, à l’occasion du 50° anniversaire du traité de Rome. C’est ensemble que nous relevons le défi de la construction d’une autre Europe qui doit également agir pour un autre monde.

 

lundi 16 avril 2007, a 13:43
DEBOUT LA GAUCHE !!
 

 DEBOUT LA GAUCHE !!! LE MOYEN EFFICACE POUR BATTRE LA DROITE ET CONTRECARRER LES OPERATIONS DE TROISIEME VOIE SOCIAL-LIBERALE :

                                    MARIE-GEORGE  BUFFET !

Decidément,dans les officines des puissances d'argent,on décidé de déployer comme jamais des moyens considérables pour détourner les élections présidantielle et législatives de leur véritables enjeux,particulièrement pour occulter les urgences sociales.Les Françaises et les Français devraient pouvoir choisir un projet,un programme de législature mis en oevre par une majorité.On leur concocte en fait dans les arrière-cuisines politiciennes un fumet avarié qui ferait glisser tout le dispositif politique français vers la droite.C'est pour cela qu' est refusé tout dêbat contradictoire,que les rumeurs sur de faux sondages ont été alimentées tout le week-end .

Le seul objectif est d'accréditer l'idée de l'impossibilité d'un changement progressiste à cause de la dette,de l'Europe,de la mondialisation.Leur objectif est d'empêcher les électrices et les électeurs de percevoire qu'on peut répondre positivement à leurs aspirations sociales et démocratiques grâce à une nouvelle cohérence politique,économiques,sociale,démocratique,européenne,de gauche, comme ne cesse de répéter MARIE-GEORGE  BUFFET.C'est pourtant l'intérêt du pays.
Mais toutes les électrices,tous les électeurs de gauche,attachés comme nous sincèrement aux idéaux du Front populaire,de la Résistance,de la Libération et des grandes luttes sociales et politiques qui ont eu lieu depuis,doivent plus que jamais être vigilants,actifs,combatifs jusqu'au dernier jour pour faire en sorte que leurs idées,leurs aspirations profondes au changement,grâce à une gauche forte de sa diversité,ne soient pas dévoyées pour d'autre desseins .

Dans ces conditions,  au nom même des idéaux et des combats du fondateur de l'Humanité,Jean Jaures,nous nous permettons de lancer un appel à toutes les électrices et les électeurs de gauche dans leur diversité:vous qui souhaitez ardemment la victoire de la gauche,d'une gauche de changement,vous qui refusez le mirage d'une troisième force qui ne serait que la béquille des puissances d'argent,vous avez un seul moyen efficace de contrecarrer les glissement qu'appellent certain vers un social-libéralisme mélangé au libéralisme antisocial,c'est l'utilisation du BULLTIN MARIE-GEORGE  BUFFET au premier tour de la présidentielle et des candidats qu'elle soutient aux législatives.Elle est la seule candidate à en appeler au rassemblement de toute la gauche pour changer positivement la vie quotidienne du peuple .

      edito : Patrick Le Hyaric,directeur de ( L' HUMANITE )
  
        LES COMMUNISTES DE NONANCOURT 27320

   DOMIK 27

 

lundi 16 avril 2007, a 06:56
MAIS QUE NOUS FAIT Mme ROYAL !!
 

QUE NOUS FAIT Mme ROYAL ? LA MORALE DU VOTE UTILE AU 1ER TOUR !
 Donc voter pour elle au 1er tour ! Mme Royal est elle a la hauteur ?
 -Elle, dont son supporter  Rocard préconise son entente avec Bayrou,et d'autre qui dise NON , mais ce n'est pas le momment on véras plus tard.
 -Elle, dont quelle à des propositions mais ou on ne voie pas les financements qui va payers ?
- Elle, nous propose un C.P.E bis il y a t'-il la de quoi mobilliser a gauche ?
-Elle,qui en rupture avec la tradition Socialiste se refuse de faire un meeting dans le NORD,région de tradition de gauche.
Est-ce que les Socialistes d'aujourd'hui ont oublié leur tradition de gauche,héritées de JEAN JAURES :et se mettent à l'oeuvre pour le développement de la politique libérale,qui ruine le monde et la planète.Il y a t-il encore des Socialistes qui s'intèressent au sort des travailleurs,des pauvres,de la misère dans le monde: cela n'apparait dans le programme du (P.S).
-Alors pourquoi ne pas voter la GAUCHE LA VRAIE.
                                                 Celle que propose MARIE-GEORGE  BUFFET  .
                                                  La gauche populaire et antie libérale aux 1er tour .

        DOMIK 27  POUR LES COMMUNISTE DE NONANCOURT .
 

lundi 16 avril 2007, a 00:28
JEUNES OU MOUINS JEUNES .
 

JEUNES OU MOINS JEUNES . Tu es a la recherche d'un emploi :CV à fournir;consciencieusement tu exposes ton savoir-faire,le mètier de ton choix,ton expérience,tes goûts;ta lettre de motivation soigneusement que tu rédiges.
Pas de réponse à tes demandes d'embauche.C'est de ta faute,tu ne sais pas te vendre au grand patronnat français : heureusement celui-ci,dans sa grandeur d'ame,a crée,via ses ministres des agences pour t'aider à rèdiger ton CV,des stages de formation (cele en réalité pour sélectionner la maindoeuvre dont il a besoin en France pour rentabiliser encore plus ses entreprises ).
Et la galère commence;tu a suivi le ou les stages de formation,refait ton CV courru toutes les agences d'emplois,èplucher toutes les annonces,dèpenser une fortune en timbres,téléphone,essence pour prèsenter ta candidature :toujours pas de réponse .Pourquoi ? est-ce parce-que tu est nul ? alors que tu as Bac +2,ou 10 ans de travail sans reproche.
Dans une entreprise qui t'alicencié pour cause de délocalisation,ou simplement parce-que tu a besoin de travaillier pour vivre et que tu n'a toujours pas d'emploi .
Pourquoi cela ? t'es-tu posé la question,qui gouverne l'emploi et la France ?
Depuis 3 siécle,ce sont les millionnaires devenus milliardaires grâce aux richesses produites par l'ensemble du monde du travail..
Servis par le Syndicat des patrons (MEDEF) et leur ministres zélés façon Sarkozy,Bayrou et autres .
Alors si tu votes à droite,mon ami,je te le dis tu creuses ta tombe;car les travailleurs français n'intéressent pas les patrons français parce-que paraît-il ils sont trop chers :aussi les patrons délocalisent dans les pays où l'on mange un bol de riz par jour.
     ALORS POURQUOI PAS VOTER A GAUCHE POUR VIVRE MIEUX DEMAIN,alors pourquoi pas voter MARIE-GEORGE  BUFFET ?
lA FEMME ET LOUVRIERE QUI A LE COURAGE SE PRESENTER COMME TELLE A LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE ;  

dimanche 15 avril 2007, a 17:40
LETTRE OUVERTE au1er MINISTRE .
 

LETTRE OUVERTE au Ier MINISTRE         Monsieur le Premier Ministre,

    Je suis indignée d'apprendre que Mme Chirac et vous même soutenez tardivement la candidature de Sarkozy à l'élection présidentielle .
 -l'homme sans perspective pour la France autre que celle d'emboiter le pas à Georges Bush;
 -l'homme au langage vulgaire et aux brutalités inutiles,
 -l'homme qui depuis sa partcipation au gouvernement,"gouverne avec l'idéologie du bouc émissaire,
 inséparable de la logique de l'impuissance et de la division,E.TOOD historien"
 -l'homme sans idéologie et sans propositions pour ceux qui veulent travailler,en particulier  les jeunes,
 -l'homme juif hongrois immigré qui se permet de nous donner des leçons de patriotisme en voulant créer
  un ministère de l'immigration et de l'identité nationale ; va-t-il falloir que je sorte la carte d'identité de mon grand père ( qui n'en a jamais eue ) pour prouver mon identité française ,et que faire de ma grand'mère ,immigrée suisse et de mon arrière arrière grand père bavarois et mon frère,médaillé de la Résistance,mort à Mathausen.,
 -l'homme qui fait la chasse aux immigrés dont il fait partie en bafouant les valeurs de la République que
 l'on enseigne encore à l'école :LIBERTE ,EGALITE,FRATERNITE
 -l'homme au nanisme mental "qui ne propose que du vide ,E .TOOD"
                                                C'est grave
 Mr. le 1er ministre ,Mme CHIRAC,vous avez pris une lourde responsabilité en soutenant cet homme.
 Il est encore temps de le désavouer.
POUR MA PART,CETTE FOIS,JE NE VOTERAI PAS POUR LE CANDIDAT U.M.P,
COMME DES MILLIONS DE FRANCAIS .
                                                   Avec mes regrets
                 
                                                                            Monique QUANTIN
 

dimanche 15 avril 2007, a 10:01
POUR UN DEBAT DEMOCRATIQUE !
 

Débat démocratique et contradictoire : les candidats doivent aux électrices et aux électeurs de l'accepter. Les français auront-ils droit, ou en seront-ils privés, à un débat démocratique réellement contradictoire permettant un décryptage des enjeux de l’élection présidentielle et des propositions des différents candidats ? C’est essentiel pour se forger une opinion, pour décider, en toute connaissance de cause, de son vote. Marie-George Buffet en a fait la proposition il y a plusieurs semaines. Dominique Voynet a exprimé il y a peu son accord.

Aujourd’hui, cette question devient un objet de polémique. Une sorte de débat sur le débat pour mieux évacuer...le débat. F.Bayrou propose mais sélectionne et préfère internet. S.Royal refuse le débat à gauche. Quant à N.Sarkozy, il n’est favorable à rien.

Si cela continue ainsi, les français et la françaises n’auront donc pas le droit à ce qui semble pourtant être un moment démocratique incontournable. Il y a 12 candidats, le débat doit avoir lieu. Entre la gauche et la droite, à l’intérieur de la gauche et de la droite.

Marie-George Buffet renouvelle donc sa proposition d’un débat démocratique et contradictoire. Les candidats doivent aux électrices et aux électeurs de l’accepter. Les médias doivent l’organiser, notamment les chaînes de l’audiovisuel public.

Olivier Dartigolles,

Porte-parole de Marie-George Buffet

 

dimanche 15 avril 2007, a 00:26
JE VOTE POUR MES IDEES !!
 

j’ai décidé de voter tout simplement pour mes idées. Pourquoi je vote Marie-George Buffet

Tout d’abord, en ces temps de vote stratégique, tactique, voire pervers, j’ai décidé de voter tout simplement pour mes idées.

Quelles sont-elles, ces idées ?

1- La société doit être organisée pour que chacun d’entre-nous y trouve sa place, un sens, des moyens de vivre pleinement et de s’épanouir.

Ainsi chacun doit pouvoir effectuer un parcours professionnel à la mesure de son potentiel, de ses moyens et de son désir : c’est ainsi que chacun pourra apporter le plus aux autres, à la société toute entière. C’est la « Sécurité d’Emploi et de Formation » que propose Marie-George Buffet. L’homme n’est pas qu’une ressource, il est la finalité de son action. Elle remet ainsi les choses à l’endroit.

2- L’homme a besoin, pour se sentir libre, de comprendre dans quel but il agit ; il a besoin d’être la cause de ses actions, plutôt que de subir le choix des autres. C’est ainsi que, dans l’entreprise par exemple, les salariés doivent avoir leur mot à dire ; ils doivent pouvoir peser sur les choix stratégiques. Marie-Georges Buffet veut des nouveaux droits pour les salariés.

3- Le travail, s’il doit être création personnelle et collective autant que faire se peut, n’est pas tout. Marie-George Buffet nous rappelle, dans son programme, que l’homme ne vit pas que de pain, et que l’activité humaine est d’abord une production de soi, (Spinoza dirait une augmentation de sa puissance d’agir) une production culturelle, une invention permanente, aussi modeste soit-elle : avec 1% du P.I.B pour la Culture et une réduction continue du temps de travail légal, les moyens et le temps seront au rendez-vous non seulement pour un accès de tous aux créations de l’esprit, mais pour ouvrir à chacun la possibilité d’affirmer sa singularité dans une activité créatrice.

Ces trois arguments déjà- il y en aurait bien d’autres- me suffisent à faire un choix.

A tous ceux qui évoquent le vote utile, voire stratégique ou tactique, je me contenterai de dire qu’on n’est jamais plus utile aux autres que lorsque l’on est en accord avec soi-même.

Jean-Robert Franco

Artiste-plasticien

 

dimanche 15 avril 2007, a 00:16
DONNONS UN COUP DE BARRE A GAUCHE !!
 

Après l'appel à l'alliance Bayrou-Royal : Donnons un coup de barre à gauche ! L’appel de Michel Rocard à une alliance entre Ségolène Royal et François Bayrou sonne comme un signal d’alarme. Venant après des semaines de clins d’œils réciproques entre Sarkozy et Le Pen, il révèle l’ampleur du danger d’un glissement à droite de toute la politique française. Où va la gauche ? Mettra-t-elle la barre à droite en oubliant les millions d’hommes et de femmes qui se sont battus contre les réformes Raffarin des retraites et de la Sécurité sociale, qui ont dit « non » à la constitution libérale de l’Europe ou qui se sont mobilisé contre le CPE et la précarisation généralisée du travail ? Si elle le faisait, elle serait assurée de se diviser, de se démobiliser et de perdre.

Ou se donnera-t-elle les moyens de se rassembler, de se mobiliser et de gagner en remettant enfin la barre à gauche, en proposant à notre peuple une politique fidèle à ses valeurs, courageuse, déterminée à rompre avec les politiques libérales pour répondre aux besoins et aux exigences populaires ?

C’est à cette question, essentielle pour l’avenir de notre peuple et de la gauche, que les hommes et les femmes de gauche vont répondre au premier tour de l’élection présidentielle. C’est le sens que je donne à ma candidature : permettre aux femmes et aux hommes de gauche d’exprimer clairement leur volonté de voir la gauche se rassembler sur une véritable politique de gauche pour gagner, gouverner et réussir ensemble.

Ensemble, donnons-nous les moyens d’un vrai changement

Marie-George Buffet,

Candidate à l’élection présidentielle

 

samedi 14 avril 2007, a 23:59
VOTER COMME MOI : MARIE-GEORGE BUFFET !!
 

voter comme moi pour la seule candidate qui porte ses espoirs de changement POURQUOI, JE ME SUIS ENGAGE DANS LA CAMPAGNE POUR APPELER A VOTER Marie George BUFFET ?

Salarié et exerçant des responsabilités syndicales dans la première entreprise du CAC 40, le Groupe Total, il m’a semblé dans le cadre de la campagne électorale pour les élections politiques, déterminant d’essayer d’amener ma pierre à l’édifice pour combattre les injustices économiques et sociales qui règnent dans ce monde.

Les enjeux de société, tels qu’ils nous sont posés aujourd’hui, nécessitent de s’en prendre réellement à la dictature du pouvoir de l’argent. Une minorité qui dispose des leviers de la finance décide pour une majorité qui créée les véritables richesses sur cette planète.

Des milliards d’euros sont accumulés dans les mains de ceux qui dictent les lois du marché. Les multinationales remettent en cause le tissu industriel local, régional, national dans chaque pays, elles pillent les richesses minières des peuples sur la planète, permettant à ces mêmes entreprises d’engranger des profits colossaux au détriment de la réponse aux besoins économiques et sociaux des pays concernés.

Voir disparaître notre potentiel industriel, voir se développer la désertification de nos régions, est-ce une fatalité ? Est-ce le résultat incontournable de l’évolution des sciences et des techniques, sommes-nous résignés à subir cela plutôt que d’agir ? Personnellement, je ne le pense pas. Je reste convaincu que tout cela ne doit pas être le triste sort de l’être humain sur cette terre.

Je reste convaincu que la réponse aux aspirations et aux besoins de l’être humain peut et doit être placée au centre des intérêts économiques et sociaux de nos entreprises. Je reste persuadé qu’une autre utilisation des richesses créées par les salariés est possible, en intervenant sur le rôle des banques, en donnant des moyens dans les entreprises aux représentants des salariés, leur permettant d’intervenir sur les choix de gestion de celles-ci.

L’argent existe, je l’ai dit plus haut, 65 milliards d’euros pour les entreprises « d’aides publiques » sous forme de cadeaux en 2005. Cela représente 2,166 millions d’emplois à 2500 €/mois et par emploi :

  De quoi baisser le chômage
  Diminuer les accidents du travail
  Améliorer les conditions de travail.

100 milliards d’euros de profit réalisé en 2006 pour les sociétés du CAC 40, argent redistribué en majeure partie aux grands actionnaires. Total qui a racheté ses actions pour 3,9 milliards d’euros l’an dernier dans le but de revaloriser celle-ci, a versé 5,2 milliards de dividendes à ses actionnaires en 2006 (+ 26,8 % par rapport à 2005).

Sur l’évolution des cotisations sociales de 1980 à 2005 :

  La part payée par les salariés est passée de 12,8 % à 21,36 %.
  La part payée par le patronat s’est réduite de 40,27 % à 10,5 % sur la même période.

La France est au premier rang européen des rémunérations les plus élevées des PDG. Mais elle est au 14ème rang pour les salaires médians. 15 % des salariés sont au SMIC, soit près de 3 millions dont 20 % sont des femmes.

Décidément oui, ce monde est rempli d’injustices, d’inégalités criantes. Il est urgent que chaque citoyen intervienne là où il se trouve pour exiger une autre politique.

Intervenir pour de véritables coopérations européennes, mondiales, s’appuyant sur la réponse aux besoins des peuples de chaque pays concerné.

Intervenir pour redonner à l’Europe un autre contenu économique et social en exigeant de la Banque Centrale Européenne un changement de son rôle et de ses missions et placée sous contrôle du parlement Européen.

Oui, tout cela est possible, il suffit d’en être conscient et d’investir plus massivement le champ politique en prenant nos affaires en mains.

Le premier tour des élections Présidentielles en est l’occasion, en votant, en faisant voter comme moi pour la seule candidate qui porte ses espoirs de changement, Marie Georges BUFFET.

En votant Marie George BUFFET, je vote en toute conscience, enrichie de l’expérience du passé, en réfléchissant sur le présent et en ayant confiance pour l’avenir.

Michel GOGAIL,

membre du conseil de campagne

 

samedi 14 avril 2007, a 23:43
Nicolas Sarkozy : méprise l'histoire de France .
 


Nicolas Sarkozy a tenté une nouvelle fois d’instrumentaliser Jaurès, lors d’un meeting à Toulouse, hier soir.

Une campagne électorale est un moment important pour la France, et cela nécessite que chaque candidat respecte les françaises et les français. En donnant ainsi dans le boniment et dans la démagogie, il méprise l’Histoire et la vie d’hommes et de femmes. L’ambition ne peut pas tout justifier.

Après avoir dragué les tréfonds idéologiques de l’extrême droite en lançant une polémique sur le déterminisme génétique, voilà qu’il se prétend l’héritier de Jean Jaurès lors d’un meeting à Toulouse. Comment ignorer que Jean Jaurès n’a rien de commun avec l’UMP. Alors que le fondateur du journal l’Humanité n’a eu de cesse de combattre l’exploitation des ouvriers en revendiquant la baisse du temps de travail, comment ose-t-il récupérer son combat, lui le chantre de l’abolition des 35H, du « travailler plus pour gagner plus » ? Devant un intérêt si opportun pour Jean Jaurès, je tiens à rappeler à ce fervent défenseur du capitalisme qu’incarne Nicolas Sarkozy, cette citation à méditer : « le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ».

Marie-George Buffet,

Candidate de la gauche populaire et antilibérale

 

samedi 14 avril 2007, a 23:32
HANDICAP:LOI DU 11 FEVRIER 2005 ,un bilan amer.
 

Michel Monnain, membre du conseil de campagne de Marie-George Buffet, dresse un amer constat de la loi sur le handicap du 11 février 2005.

Deux ans après l’adoption de la loi du 11 février 2005, le constat est amère. En refusant une définition du handicap intégrant pleinement l’environnement de l’individu, force est de constater que le gouvernement a limité l’ambition de la loi. Le résultat patent en est qu’une fois de plus la personne handicapée se voit enfermée dans la sphère de l’assistance et ne s’inscrit aucunement dans celle de la citoyenneté.

Militant associatif dans le champ du handicap, je pense qu’une personne « handicapée » est en réalité une personne en situation de handicap, situations générées par des obstacles environnementaux, c’est-à-dire sociaux, culturels, architecturaux, voire législatifs et réglementaires que la personne ne peux franchir en raison de ses déficiences motrices, sensorielles, psychiques ou mentales.

Dit autrement : le handicap est le produit de l’interaction entre les facteurs personnels et sociaux d’une personne et les facteurs environnementaux**.

Aujourd’hui, dans la perspective d’élections présidentielles les candidats de gauche doivent concourir à faire adopter les nouvelles conceptions et analyses des processus des situations de handicap. Tout naturellement, si la gauche est à nouveau en situation de gouverner, elle devra reprendre ce dossier. Sans ignorer les conséquences de la politique de décentralisation via les transferts de compétences de l’Etat vers les départements, au mépris de l’intérêt général.

Tout d’abord, il faudra mesurer qu’une politique de suppression, ou à défaut de réduction, des situations de handicap ne peut se construire que dans le cadre d’une politique de transformation sociale :

 en revenant aux analyses fondamentales de l’OMS en matière de handicap ;

 en s’inspirant de la « déclaration de Madrid du forum européen des personnes handicapées « qui insiste sur la nécessité d’abandonner » l’idée préconçue de la déficience comme seule caractéristique de la personne pour en venir à la nécessité d’éliminer les barrières, de réviser les normes sociales, politiques et culturelles, ainsi que la promotion d’un environnement accessible et accueillant » pour en venir à la conception d’un monde pour tous.

 en prenant en compte les recommandations de la récente convention des Nations-Unies en matière de handicap.

Ces éléments permettent de comprendre combien le handicap est toujours de « situation » et appelle donc comme objectifs fondamentaux :

 une politique de prévention et de suppression des obstacles dans les domaines du cadre bâti et des transports ;

 une politique globale d’autonomie d’une part, et d’accueil d’autre part, des personnes dites « handicapées » et des personnes âgées,

 une politique de scolarisation des enfants dits « handicapés » dans le cadre d’une politique plus large d’intégration et de scolarisation de tous les enfants,

 une politique d’intégration professionnelle des travailleurs dits « handicapés » dans le cadre d’une large politique de croissance et d’ emploi intégrant et développant le concept de parcours sécurité « emploi-formation »,

 la création d’un revenu de remplacement en lieu et place d’une allocation de subsistance pour concrétiser le droit à la dignité et à la citoyenneté d’une personne considérée comme très lourdement « handicapée ».

Enfin, il faudra prendre la mesure que les situations de handicap affecte tous les secteurs de la société (transversalité), et partout que la coordination politique de l’action engagée soit confiée à un ministre délégué auprès du Premier ministre.

Michel Monnain,

militant associatif dans le champ du handicap

* Projet de loi sur l’égalité des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

**Définition juridique de l’organisation mondiale de la santé (OMS).

 

vendredi 13 avril 2007, a 00:26
LA HONTE DU (NON) .
 

Par Régis TRILLES le jeudi 12 avril 2007, 18:07 - Europe - Lien permanent

concurrencenonServices Publics Bernard-Henri Lévy votera Ségolène Royal. Il s'en est expliqué mardi dans l'émission Franc Parler (France Inter, I-Télé, le Monde)

Le choix du philosophe est respectable et se distingue des ralliements de quelques autres intellectuels médiatiques aux thèses de Nicolas Sarkozy.

A ce propos, après les silences ou les approbations qui ont accueilli, de leur part, le projet de «ministère de l’immigration et de l’identité nationale, » on aimerait savoir ce pensent ces nouveaux convertis à la droite décomplexée au sujet des théories déterministes et eugénistes de leur champion...

Mais revenons à BHL.

Il attend de la candidate socialiste qu'elle revienne sur « la honte du non »…

En d’autres termes, qu’elle nous lave de nos péchés, nous, majorité du peuple français, majorité du peuple de gauche, qui eûmes l'impudence de refuser, le 29 mai 2005, que l'on gravât le dogme du libéralisme dans le marbre constitutionnel afin de préserver les chances de construire une Europe sociale. Ségolène Royal, aux yeux du philosophe, est «la mieux en situation de ramener les « nonistes » vers le oui».

Le oui à quoi? A la concurrence libre et non faussée ? A la déréglementation des services publics? A l'arrimage de la défense européenne à l’OTAN ?

Bernard-Henri Lévy semble oublier ce que démocratie veut dire quand il s'irrite de l'absence de la France à la réunion de Madrid.

Celle-ci réunissait de manière non statutaire des chefs d'État et de gouvernement de pays s'étant prononcés en faveur du traité constitutionnel. La plupart, précisons-le, par voie parlementaire, donc sans que les peuples y fussent directement consultés.

Ce n'est pas en laissant entendre aux hommes et aux femmes de gauche que l'on s'apprête à piétiner leur vote souverain que l'on prépare le « frémissement spectaculaire» dans les sondages que Bernard-Henri Lévy appelle de ses vœux  

vendredi 13 avril 2007, a 00:06
UN GROS MENSONGE : c'est pas bien !
 

e mensonge d'olivier besancenot de Laurent Klajnbaum membre du conseil de campagne de Marie-George Buffet Par rognac le jeudi 12 avril 2007, 21:09 - Lien permanent

Comment faire de la politique sans pouvoir croire à ce qui est dit? Quitte à s’y confronter.

Olivier Besancenot était hier soir l’invité politique du journal de France2.

Interrogé par deux journalistes dont Gilles Leclerc sur la non reprise de ses propositions par Ségolène Royal, et donc l’inutilité de sa candidature, il répond :

"Je n’en suis pas si sûr. Je vais vous donner un exemple concret : récupérer les aides publiques données aux licencieurs. Quand je racontais cela il y a cinq, six ans, je passais pour un allumé. Aujourd’hui toute la gauche en parle. C’est bien mais ne pas faire le contraire, ce ne serait pas mal. Les Conseils régionaux dirigés par la gauche continuent de subventionner les licencieurs. Parce que je suis indépendant du PS, j’aurai un débat contradictoire avec sa direction sans avoir en tête un accord politique parce que moi on ne m’achètera pas avec une circonscription ou un strapontin électoral."

Monsieur Besancenot ment-il sciemment ou a-t-il la mémoire si courte que cela en devient inquiétant pour un candidat à l’élection présidentielle?

Voilà ce qui s’est passé il y a « cinq, six ans », parmi d’autres évènements gouvernementaux et parlementaires moins agréables :

Après de longues batailles, une loi sur le contrôle des fonds public comprenant la possibilité de leur reversion, déposée par les députés communistes (la loi Hue) a été votée en 2001. Il a fallu un an de rapports de force et de débat public pour que les décrets d’application sortent en 2002. L’abrogation de cette loi a été un des premiers actes de Raffarin, dès 2002 et le retour de Chirac à L’Elysée. Là aussi, gros débat public.

Les journalistes sur le plateau sont-ils incompétents, amnésiques ou tout simplement n’ont-ils pas voulu rappeler un fait favorable au PCF?

En tout cas, avec des débats contradictoires comprenant tous les candidats dont Marie-George Buffet pour la Gauche Populaire et antilibérale, cela n’aurait pu être dit sans être contredit.

Est-ce pour cela qu’ils n’ont pas lieu?

 

jeudi 12 avril 2007, a 23:25
JE DONNE MON AVIS .
 

Posté le jeudi 12 avril 2007 par Stéphane   Pourquoi je vote Marie-George Buffet (par Hélène SIELKA)
J’ai voté Laguiller en 2002. Je voulais sanctionner la gauche du ps au pc. Les choses ont changé depuis. L’extrême gauche a fait 10.6 % en 2002 et la droite a fait passer tout son programme.. En 1995 (j’avais 15 ans) mais le PCF avait fait 8.5% et la droite n’a pas réussi à imposer tout son programme. Donc il faut renforcer le vote communiste dés le 22 avril pour peser et empêcher toutes les attaques libérales du PS ou de l’UMP. C’est cela le vote utile ! Posté le mercredi 11 avril 2007 par st ange   Pourquoi je vote Marie-George Buffet (par Hélène SIELKA)
Je fais partie des indecis de cette campagne. je ne veux surtout pas que la droite le pen sarko et bayroud accedent au pouvoir.je refléchis plutot de mon coté gauche et n’arrive pas a resoudre cette équation : si je vote jose , marie georges ,olivier , ou arlette ; Ségolène risque de ne pas etre au deuxieme tour.Elle semble etre le moins pire...alors peut on prendre ce risque et voir Sarko nous matraquer la vie ..... ? les candidats de la gauche ne se voilent ils pas la face et ne contribueront ils pas a l’election de Sarko ? ne faut il pas inventer un autre systeme de vote ? bulletin a plusieurs noms ? je voterais marie georges ,olivier et segolene et vous ? Posté le mardi 10 avril 2007 par Simon-Olivier BALNERD   Pourquoi je vote Marie-George Buffet (par Simon-Olivier BALNERD)
Comme bon nombre de français, j’ai l’âme généreuse. J’ai un emploi, un appartement en location, et ne suis pas le plus à plaindre. Mais comme beaucoup également, après avoir donné vêtements et nourriture aux SDF de ma connaissance, ou un coup de main à des voisins malchanceux, les tracas de tous les jours me poussent à me replier sur moi-même et à oublier les moins bien-lotis le temps d’une facture d’eau ou d’électricité.

En votant Marie-George Buffet, je souhaite que ma générosité occasionnelle s’exprime dans le long terme, grâce aux prélèvements et aux impôts. Je veux que le gouvernement représente dignement ma volonté d’une meilleure répartition des richesses, jour après jour, sans que mes petits égoïsmes ponctuels entravent cette action que je désire voir s’inscrire durablement. Je "connais" Marie-George depuis ses fonctions ministérielles où elle a prouvé son efficacité. Quand je l’entends dans les médias, je comprends son discours, et j’apprécie qu’elle n’élude aucune question. Je suis convaincu de sa sincérité et de la force de son engagement, et même si ça peut en faire sourire certains, ça a pour moi une réelle importance, tout comme son combat pour les droits des femmes, et l’humanité habituelle de ses propos.

Je ne partage pas toutes les options de son programme. Mais il correspond globalement à ce que j’attends d’un(e) candidat(e), à savoir la volonté d’amoindrir les inégalités, d’assurer à toutes et tous des conditions de vie décente, tout en préservant la position importante de notre pays sur la scène internationale. Et sans que l’on perçoive jamais l’ombre d’un culte de la personnalité si cher à tant d’autres candidats ! Marie-George, de toute évidence, ne veut être qu’un média, un support à une autre politique qu’elle représente au quotidien par ses actions et ses engagements, qu’une simplicité apparente ne fait que rendre plus importants.

Pour ces quelques raisons, et bien d’autres que le temps m’empêche d’exprimer, je voterai Marie-George Buffet.

 

jeudi 12 avril 2007, a 22:58
SEULE L'IMPOT EST FACTEUR DE JUSTICE SOCIALE .
 

Seul l'impôt est facteur de justice sociale Réaction de Marie-George Buffet suite à la polémique sur les parachutes dorés :

Après les scandaleuses fortunes que viennent de s’octroyer les patrons, voilà donc que Nicolas Sarkozy promet une loi qui s’en prenne aux parachutes dorés. Quel bonimenteur ! Mais ce vernis de pseudo-indignation ne tient pas à la lecture de son programme, comme au bilan du gouvernement sortant dont il est le candidat.

Est-il nécessaire de rappeler qu’en 2005, sous pression de l’opinion publique indignée par une série de rémunérations que s’étaient généreusement octroyées des grands patrons et notamment l’ancien PDG de Carrefour, la droite avait fait voter la loi Breton qui obligeait à porter à connaissance du public les rémunérations des entreprises cotées en bourse. Or depuis, le scandale des cadeaux de toutes sortes continue dans la transparence. Et le candidat de l’UMP promet même d’en rajouter puisque dans son programme, il promet un bouclier fiscal à 50%, une baisse des impôts et les moyens d’échapper à l’ISF. Idem pour Bayrou. En ce qui concerne les moyens de pouvoir gagner des fortunes, l’imagination des grands patrons est sans limite et chacun sait que si une telle loi était votée, elle serait aussitôt remplacée par un dispositif encore plus avantageux. Seul l’impôt est facteur de justice sociale, le reste n’est que poudre aux yeux et artifice électoral.

Marie-George Buffet,

Candidate de la gauche populaire et antilibérale

 

jeudi 12 avril 2007, a 22:50
LES CLES DE LA MAISON FRANCE .
 


Chère amie , cher ami , Je me permets d’insister auprès de vous ; le vote que vous allez exprimer le 22 avril sera d’une très grande importance, comme vous le savez ; vous hésitez sans doute comme beaucoup d’autres de nos concitoyennes et concitoyens ;vous voulez de toutes vos forces empêcher Sarkozy, de prendre les clés de la maison France et c’est aussi ma volonté, n’en doutez pas ; il n’est pas absurde d’imaginer que vous pensiez que sauter par-dessus le premier tour est un moyen sur d’empêcher le pire ; beaucoup , à gauche pensent comme vous ; ce n’est pas que la campagne de Ségolène Royal vous ait enthousiasmée(é). Mais le spectre du 21 Avril vous hante . Alors regardons, si vous le voulez bien, une dernière fois ensemble comment se présente ce premier tour ; rien n’exclut a priori un duel Sarkozy –Le Pen ; mais si ce scénario catastrophe devait se produire, vous conviendrez avec moi qu’une ruée de gens de gauche qui réfléchissent, sur le Bulletin Ségolène Royal, n’aura été d’aucun secours. C’est qu’il aura manqué à la gauche quelque chose de décisif : l’élan populaire sans lequel la gauche en France ne gagne jamais ; vous aurez donc perdu l’occasion d’exprimer des idées fortes avec votre vote , sans aucun bénéfice pour Ségolène Royal . Je laisse ici volontairement la question des responsabilités politiques qui ne manqueraient pas de se poser après un pareil désastre .

Ce désastre , sans être complètement exclu , n’est pas , vous en conviendrez avec moi le scénario le plus probable , pas tant grâce aux forces mobilisées à gauche par Ségolène Royal , que grâce à une campagne des forces de droite qui empruntent maintenant chaque jour sans se cacher leurs idées politiques à l’extrême droite ; il y a beaucoup de raisons de penser que cela aura affaibli le score du bulletin Le Pen en renforçant la prégnance de ses idées sur l’ensemble de la société , ce qui est un comble.

Si ce scénario catastrophe ne se produit pas , alors voter pour Ségolène Royal au premier tour, vous qui n’avez de cessé de demander que la gauche soit capable d’oser , n’a aucun sens , convenez-en . Que se passe t-il en revanche si vous vous décidez à voter pour Marie-George Buffet ? Je ne reviens pas sur les idées qu’elle a semées durant toute la campagne  : vous avez pu vous convaincre qu’une politique de gauche doit s’en inspirer largement. Vous avez pu vous convaincre que les voix qui se portent sur Marie-George Buffet seront totalement au service de la candidate la mieux placée à gauche au second tour ; ce vote ne présente de ce point de vue aucun risque , par rapport à vos propres exigences . Il se trouve que de cette manière vous faites beaucoup plus qu’affirmer des choix plus conformes à vos propres exigences , sans risquer de perdre votre voix au second tour .

Supposez avec moi pour un instant que le vote Marie –George Buffet s’affirme au premier tour ; bien sur, plus il sera élevé , mieux ce serait pour ma démonstration mais il me suffira d’imaginer que grâce à la lucidité de citoyennes et de citoyens de gauche tels que vous , ce vote s’affirme ,comme je l’ai dit .

Vous voyez bien que ,d’une part cela crée des réserves potentielles à gauche (dans le scénario précédent la candidate la mieux placée au premier tour n’en disposerait d’aucune ; vous ne pouvez compter ni sur le bulletin J Bové , ni a fortiori sur le bulletin Besancenot ) , et surtout cela crée les conditions de la dynamique nécessaire à gauche , tardive certes mais possible ; le discours de la candidate la mieux placée s’en trouverait aussitôt infléchi dans un sens qui permettrait à de nombreux de nos concitoyennes et concitoyens de se reconnaître et de se mobiliser pour la victoire : en effet , la droite sarkozyste aura fait le plein dès le premier tour ; l’opération Bayrou aura échoué.

De cette manière , même si c’est in extremis , on peut sauver la victoire non seulement d’une candidature de gauche mais aussi d’une politique qui emprunte moins au patrimoine du libéralisme ; c’est la seule façon d’obtenir ce résultat . Le vote Marie-George Buffet est un déclencheur. Avec ce vote au premier tour , tout commence.

OLIVIER GEBUHRER

membre du conseil de campagne

 

jeudi 12 avril 2007, a 22:35
Transphobie,lesbophobie,et l'homophobie (débat avec MARIE-GEORGE BUFFET
 

MGB s’engage contre la transphobie, la lesbophobie, et l’homophobie Liberté, égalité, aimer. Une devise qu’on rêverait de lire au fronton des mairies, partout en France. Ce rêve est en marche et le collectif LGBT milite en ce sens depuis plusieurs années. Les luttes contre les discriminations, pour l’égalité des droits, et en particulier contre la transphobie, la lesbophobie et l’homophobie sont devenues des priorités au sein du PCF. Une position courageuse sur cette question rarement évoquée dans cette campagne présidentielle. Le 5 avril dernier, un débat a réuni près de 200 personnes autour de Marie-George Buffet.

Un débat qui a pris place dans un bar au nom prédestiné pour une telle rencontre : l’Unity Bar, rue Saint-Martin à Paris. Aux côtés de Camille Barré, qui animait le débat, Nicole Borvo, présidente du groupe communiste républicain citoyen au Sénat, Gilles Garnier, vice-président de Seine-Saint-Denis, et Richard Sanchez, membre de l’exécutif du PCF chargé de la lutte contre les discriminations, participaient également à cette soirée. Extraits de ce débat :



Propositions de Marie-George Buffet pour l’égalité des LGBT :

 accès au mariage pour tous les couples sans distinction de sexe, de genre ou d’orientation sexuelle égalité des droits pour la parentalité (adoption, co-parentalité, procréation médicalement assistée, ...)

 Renforcement des lois combattant l’incitation à la haine homophobe, lesbophobe, transphobe et les discrimination LGBT

 Prévention et éducation auprès des jeunes dans le cadre de l’Education Nationale.

 Droit d’asile pour les personnes LGBT menacées dans leur pays d’origine

 lutte contre le sexisme et la domination masculine

 Dépsychiatrisation du parcours transsexuel, transgenre, libre choix de l’équipe soignante, changement d’identité simplifié sans frais de procédure, prise en charge des soins par la Sécurité Sociale lorsque les opérations chirurgicales ont lieu dans un pays bénéficiant de meilleures compétences en la matière.

 Lutte contre les discriminations dans toutes les entreprises et sur tous les lieux de travail.

5Article paru dans l’humanité

 

jeudi 12 avril 2007, a 22:06
Débat avec des médecins .
 

Des médecins invités à débattre au conseil de campagne Généralistes, médecins salariés, dentistes, urgentistes, chirurgiens, psychiatres : certains d’entre eux, ont aujourd’hui le courage de dénoncer les graves menaces qui pèsent sur le système de soins français. Un système en pleine dérive mercantile. Le 5 avril dernier, à l’invitation de Michel Limousin, membre du conseil de campagne, une dizaine de médecins-syndicalistes se sont retrouvés ici, au 75 boulevard Auriol, pour un diner-débat sur le thème du système de soins français. Un système mis à mal ces cinq dernières années par l’actuel gouvernement. L’égalité d’accès aux soins est actuellement menacée. Tous les participants au débat ont été unanimes sur cette question peu présente dans la campagne présidentielle. Autour de la table, Christophe Prudhomme, vice-pdt de l’AMUHF ; Eric May, président de l’Union syndicale des médecins de centres de santé ; Dominique Jasseron, présidente du syndicat des chirurgiens dentistes de centres de santé ; Rachel Bocher, présidente de l’INPH ; Alain Beaupin, président de l’Union confédérale des médecins salariés de France ; Patrick Foucher, président de MG France Loiret ; Jacques Belghiti, chef de service au CHU de Beaujon ; Patrick Pelloux, président de l’AMUHF ; Patrice Muller, secrétaire du SMG et Raymond Galinski, représentant l’IPPNW, nous ont fait part de leurs préoccupations.

Extraits de leurs échanges


TROIS QUESTIONS A MARIE-GEORGE

Question : Quelle place accordez-vous à l’hôpital, particulièrement au rapport entre le public et le privé ?

Réponse :

L’hôpital, qui permet l’accès de tous aux soins de haut niveau, qui assure la recherche, la formation et des missions d’intérêt général doit être financé à la hauteur de ses besoins. L’hôpital privé à but non lucratif et participant au service public doit être soutenu au même titre que l’hôpital public. Les structures privées à but lucratif doivent être encadrées et doivent participer à l’accès aux soins de tous. Le secteur privé à l’hôpital devrait être supprimé de façon négociée. Publié dans Hôpitaux magazine

Question : Comment surmonter la crise des vocations chirurgicales ?

Réponse :

La crise des vocations chirurgicales trouvera une solution négociée dans une augmentation du nombre des étudiants formés, une amélioration des conditions de l’exercice du métier à l’hôpital public et une solution trouvée au problème assurantiel.

Question : Par quels moyens comptez-vous assurer l’égalité d’accès aux soins ?

Réponse :

L’objectif est la gratuité des soins. L’amélioration progressive de l’accès aux soins passera par le retour à un vrai système conventionnel pour les médecins libéraux sans dépassements d’honoraires, une offre publique de soins de qualité et bien répartie sur l’ensemble du territoire, la suppression du secteur privé à l’hôpital public et l’obligation de soigner tout le monde pour les cliniques privées. Aucune discrimination financière ne doit être admise.

Engagements : SANTE : PRISE EN CHARGE 100%

 

jeudi 12 avril 2007, a 17:16
SONDAGE EN CAUSE : (2 )
 

LIBERTE CHERIE (suite) Nous sommes très nombreux à avoir reçu un mail évoquant un sondage où Le Pen, Sarkozy et Royal étaient au coude à coude et nous appelant à voter utile. Nombreux aussi à y avoir répondu. C’était effectivement un faux.

Après quelques jours d’intense circulation par mail et de présence sur les sites dont ceux de journaux ou de candidats, les articles liés à cette rumeur commencent enfin à être retirés et quelquefois démentis ( le Monde.fr ci-dessous ).

Mais je suis convaincu que de telles manoeuvres vont continuer. Sans doute même s’amplifier.

Alors Internautes, à vos plumes. Ne nous laissons pas priver de notre liberté.

Parfois au risque du mensonge et de la falsification, on voudrait nous faire croire qu’il y a des votes utiles et d’autres inutiles.

Ah bon ? C’est quoi un vote inutile ? Voter pour ses idées serait inutile ? Désirer une politique rompant avec le libéralisme serait inutile ? Inutile aussi de penser qu’une nouvelle déception à gauche renforcerait la droite ? Alors, ce serait aussi fini de penser le monde pour le changer ?

Je connais bien cet appel au réflexe et à la peur cette injonction à accrocher notre liberté et nos désirs au porte-manteau.

Pour ma part,je ne me laisserai pas voler le premier tour et mon bulletin de vote Marie-George Buffet.

Le vote utile, c’est celui qui bat durablement la droite. Qui nous sort des renoncements de la gauche qui, de déceptions en déceptions, nous ramènent une droite toujours plus violente. Le vote utile c’est celui qui nous aide à résister et à construire à gauche des réponses à nos problèmes. Le vote utile, c’est le vote qui répond à nos attentes et nous sommes libres de pouvoir les exprimer avec le vote Marie-George Buffet le 22 avril.

Ci-dessous :

1.le démenti du Monde.fr

2.Ma première réponse spontanée

3.Le mail circulant sur internet

1- Le démenti du Monde

0http://www.lemonde.fr/

Une rumeur annonçant un deuxième tour Le Pen-Sarkozy démentie

Depuis quelques jours, un texte intitulé "L’heure est grave" inonde les boîtes mail et circule de blog en blog : une enquête approfondie du Cevipof pronostiquerait un deuxième tour mettant face à face Jean-Marie Le Pen et Nicolas Sarkozy. Selon le texte du mail, "il ne s’agit plus de sondages, d’informations des médias mais d’informations extrêmement fiables fournies par le Cevipof qui, depuis plus de vingt ans, a toujours donné les résultats des élections avant le vote sans jamais se tromper". Toujours selon ce texte, au premier tour, Jean-Marie Le Pen recueillerait 20 % des voix et Nicolas Sarkozy 19 %.

Averti, le Cevipof s’est empressé, mercredi 11 avril, de démentir : "La rumeur persistante qui prête au Cevipof la réalisation d’une enquête selon laquelle J.-M. Le Pen aurait 20 % d’intentions de vote, N. Sarkozy 19 %, S. Royal 18 %, F. Bayrou 11 % n’ a aucun fondement."

Le texte du mail fait référence au baromètre politique du Cevipof, et donne parfois le lien vers le document... qu’il suffit d’ouvrir pour constater que les résultats sont différents. "La dernière enquête du Cevipof a été réalisée du 5 au 19 février 2007 et les intentions de vote recensées dans la perspective du premier tour de l’élection présidentielle étaient alors les suivantes : 31 % pour N. Sarkozy, 25 % pour S. Royal, 15% pour F. Bayrou, 12 % pour J.-M. Le Pen", précise le centre de recherches.

Mais la rumeur continue de circuler sur le Net et semble nourrir l’argumentaire des partisans du "vote utile" à gauche au premier tour : "Il faut éviter à tout prix un 21 avril bis", s’inquiète un blog de soutien à Ségolène Royal. Les forums de soutien des autres candidats à gauche s’empressent de démentir, eux aussi, la rumeur.

Nabil Wakim

2- Ma réponse

Bonjour

Cela fait six fois depuis hier que je reçois le même message ci-dessous venant quelquefois de plusieurs sources ou canaux. Je regrette d’avoir jusqu’à présent supprimé ces messages et de ne pouvoir donc répondre à tous.

Je me dis que la grosse machine à vote utile est partie et je ne me demande même pas à qui profite le crime.

Je me dis que décidément je reconnais bien cet appel à la peur et à laisser notre liberté et nos désirs au porte-manteau.

Si Ségolène n’était pas capable d’aller au second tour sur ses idées avec son électorat, sans tenter d’assécher ceux qui ont d’autres exigences il n’y aurait aucune chance qu’elle soit élue présidente de la République.

Les rêves sur le report à gauche de Bayrou sont des illusions ; il n’y a qu’à voir son programme, c’est la même ressucée libérale que Sarkozy, ses principaux soutiens sont à droite et le resteront.

S’il y a une chance d’avoir un président de gauche, ce qui m’intéresse plus que le confort de mon vote au second tour, c’est par un bon résultat de tous les candidats de gauche sur leurs propositions respectives.

Je ne crois pas à la théorie du glissement à droite. Je pense que beaucoup de personnes sont perdues dans cette campagne, que les contradictions sont à l’intérieur d’eux-mêmes et qu’ils peuvent aussi bien voter Sakozy, que Royal ou Buffet. Dans les contacts que j’ai, dans une ville populaire, personne n’a renoncé à ses rêves mais si la gauche ne les porte pas comme atteignables, ils préféreront celui qui leur promet que leur voiture necramera pas.

En tout cas moi, je ne me priverai pas du bulletin Marie-George Buffet. D’abord parce que son programme et elle me plaisent et comme le vote plus utile pour résister à la droite, pour la battre tout d’abord, pour gouverner au mieux des intérêts populaires et du pays si cela est possible et pour faire progresser tout ce qui permet de vivre dignement.

Amicalement

Laurent Klajnbaum

3- Le mail circulant sur internet

PREMIER TOUR : LE PEN arrive en tête avec 20%, suivi de SARKOZY 19%, SEGOLÈNE ROYAL, 18%, BAYROU 11% et le total de tous les autres candidats de la Gauche de la Gauche, à peine 5% tous réunis. Ségolène Royal sera éliminée au premier tour et ce que nous craignions tous va arriver, un second tour LE PEN / SARKOZY.

Pouvons-nous imaginer deux secondes, si nous prenons le temps de réfléchir, ce que représentera un second tour LE PEN / SARKOZY ? Quel choix pour nous ? Entre LE PEN, symbole de la haine, du racisme, contre un SARKOZY ultralibéral, qui fera tout pour ses amis les patrons et les riches et qui mettra la France au pas, à sa botte, oserais-je dire. _ Quel choix ! Je ne peux pas, je ne veux pas y croire et pourtant la réalité nous rattrape. La France et les Français seraient-ils tombés si bas ?

Pouvons-nous laisser tout cela sans rien faire ? Il est encore temps de réagir, de nous battre, de convaincre pied à pied, nos amis d’abord bien sûr, nos collègues de travail, de facs, nos voisins, tous ceux que nous rencontrons. Dites leur la vérité masquée par tous les instituts de sondages et les médias. Parlez leur des résultats de cette étude et pour ceux qui doutent encore et qui ne voudraient pas me croire, allez sur le site INTERNET du CEVIPOF et lisez, vous serez comme moi effrayé.

Vous aviez décidé de voter pour un des candidats, Laguiller, Besancenot, Schivardi, Buffet, Voynet ou Bové, réfléchissez bien, tous réunis ils ne dépasseront pas 5%, Ségolène Royal sera éliminée et nous aurons un second tour LE PEN / SARKOZY ! Vous vous êtes dit que vous n’étiez pas convaincus par Ségolène Royal et du coup vous vous apprêtiez tranquillement comme tant d’autres à voter BAYROU, Ségolène Royal sera éliminée et nous aurons un second tour LE PEN / SARKOZY !

Pour nous, qui sommes attachés à la GAUCHE, à ses valeurs, même si certains d’entre nous, ne sont pas convaincus et cela est légitime, quoi que nous pensions, quoi que nous fassions, une seule candidate est capable et est à même de pouvoir arriver au second tour et si nous sommes tous réunis, à gagner et battre SARKOZY, c’est Ségolène ROYAL. Alors, bon sang n’hésitons plus, si comme moi vous ne voulez pas d’un second tour LE PEN / SARKOZY, nous n’avons plus qu’une solution, c’est de voter Ségolène ROYAL. Je sais certains rechignent déjà en brandissant l’idée du vote utile. Et bien OUI, il s’agira d’un vote UTILE. J’ose le dire et même à affirmer qu’il sera TRÈS UTILE car il nous permettra d’éviter ce cauchemar d’un second tour LE PEN / SARKOZY. Battons nous, il est encore temps le 22 avril à 20 heures, il sera trop tard. Faites circuler ce mail au maximum de vos contacts, nous devons réagir.

Amitiés

Pascal LOMBARDO

Le Baromètre Politique Français (BPF) est à ce jour le dispositif d’enquête électorale le plus complet jamais réalisé en France. Il s’inscrit dans la lignée des grandes enquêtes électorales académiques réalisées par le CEVIPOF depuis plus de vingt ans (1978, 1988, 1995, 1997 et 2002), tout en renouvelant les perspectives de ce type d’enquêtes.

Il se compose de quatre vagues d’enquêtes (entre mars 2006 et janvier 2007), réalisées auprès d’échantillons représentatifs des électeurs français inscrits sur les listes électorales et régionalisés. Le dispositif représente un instrument d’étude de la conjoncture politique et de la manière dont les opinions, jugements et comportements politiques se structurent à l’approche des échéances électorales de 2007.

La taille des échantillons est de 5600 personnes pour chaque vague, au total 22 400 personnes interrogées en tout, ce qui va permettre des analyses détaillées (notamment de sous-groupes peu étudiés en raison de leur faiblesse numérique dans les échantillons habituellement réalisés). Le Baromètre Politique Français présente des caractéristiques exceptionnelles et novatrices sur deux aspects : le fait de disposer de quatre vagues d’enquêtes et le fait de pouvoir combiner les niveaux d’analyse nationale et locale. En ce sens, le BPF participe d’un important renouvellement des méthodes de l’analyse électorale et d’un retour dans ce domaine des explications en termes de contextes (de temps et de géographie).

1http://www.cevipof.msh-paris.fr

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jeudi 12 avril 2007, a 16:51
Rencontre entre MARIE-GEORGE BUFFET et les salariés de RENAULT
 

Intervention de Marie-George Buffet, lors de sa rencontre avec les salariés et les syndicalistes de l'usine Renault au Mans, Ici, à l’usine Renault du Mans, cinq ouvriers viennent de perdre leur travail, juste parce qu’ils ont exercé leurs droits syndicaux, leurs droits de citoyens, leurs droits constitutionnels. Combien de temps encore notre République pourra-t-elle tolérer que nos libertés publiques fondamentales soient ainsi violées et sacrifiées sur l’autel de la sacro-sainte « liberté » patronale ? Combien de temps encore notre République pourra-t-elle rester indifférente à la répression syndicale qui sévit aujourd’hui dans tant d’entreprises, à ce bâillon contre l’expression publique de millions de salariés de France ? Il est temps, effectivement, de poser de nouvelles bases au dialogue social en France. Il est simplement temps de garantir le droit syndical et le respect de la loi, à l’entreprise comme partout ailleurs dans la société. Aussi, je propose que les pouvoirs publics s’engagent à ce qu’aucun syndicaliste ne puisse demain être licencié, sanctionné, discriminé, harcelé pour son engagement syndical. La liberté d’expression ne se fractionne pas.

Aussi, je propose que les pouvoirs publics s’engagent à protéger les moyens d’action dont disposent les salariés pour faire entendre leurs droits. Parmi ces moyens figure évidemment le droit de grève. Toute entorse à ce droit ne sera jamais qu’une violation des libertés des citoyens, une blessure faite à la République.

Aussi, je propose qu’enfin la démocratie puisse entrer à l’entreprise. Je souhaite donc que seuls les accords signés par une ou des organisations syndicales majoritaires parmi les salariés puissent être validés. Je souhaite reconnaître de nouveaux droits aux salariés dans la gestion des entreprises. Les salariés et leurs syndicats devraient pouvoir opposer leur veto à la menace d’une délocalisation, le temps de discuter de solutions alternatives et des moyens devant permettre le maintien de l’activité. Ils devraient pouvoir mettre en jeu la responsabilité sociale de leurs donneurs d’ordre afin de les empêcher d’étrangler leurs sous-traitants. Et plus largement, face aux stratégies financières de leur actionnaires, face à la dictature du court-terme et de l’instant, je souhaite qu’ils disposent de le capacité à imposer d’autres choix stratégiques : le choix de la recherche et de l’investissement. Le choix de l’emploi, de la formation et des salaires. Faire respecter ces droits, libérer la parole des salariés, c’est aussi donner sa chance au progrès social.

C’est participer de ce combat, notre combat, pour que partout dans la société grandisse l’exigence d’une vie meilleure. Ces attentes qui grandissent dans les entreprises, ces luttes pour les salaires, l’emploi, l’amélioration des conditions de travail, la protection de la santé à l’entreprise, ce sont toutes celles que le patronat cherche à taire par la répression syndicale Et ce sont toutes celles que je relaie dans cette campagne pour qu’elles débouchent demain dans un gouvernement de gauche qui les ferait enfin rentrer dans la vie.

C’est tout le sens de mon combat : rendre le progrès social incontournable à gauche. Le matérialiser enfin dans la vie de chaque salarié, et plus largement de chaque homme et chaque femme de notre pays.

Marie-George Buffet,

candidate de la gauche populaire et antilibérale

 

jeudi 12 avril 2007, a 16:43
DANGER INTOX !
 

Attention à l'Intox ! Depuis quelques jours, circule une « rumeur » selon laquelle une étude du Cevipof prédirait un score de 20 % à Jean-Marie Le Pen qui devancerait l’ensemble des candidats.

Cette "rumeur" continue de circuler alors même que le Cevipof a publié un communiqué qui indique : "La rumeur persistante qui prête au CEVIPOF la réalisation d’une enquête selon laquelle J.M. Le Pen aurait 20% d’intentions de vote, N . Sarkozy 19%, S. Royal 18%, F. Bayrou 11% n’ a aucun fondement."

A l’heure où tous les coups semblent permis pour contraindre les électeurs indécis à un vote présumé « utile », il y a urgence à dépolluer le débat public des rumeurs et conjectures sur les sondages. Alors que la moitié des électeurs affirment ne pas avoir fait de choix définitif, les sondeurs reconnaissent eux-mêmes qu’ils ne savent pas ce qu’ils mesurent réellement.

Les calculs et manipulations autour des sondages n’ont qu’un seul but : réduire la liberté de vote des citoyennes et des citoyens, les empêcher de voter pour leurs idées, de choisir réellement le candidat ou la candidate la mieux à même de les défendre.

A dix jours du scrutin, la seule chose qui est certaine, c’est que rien n’est joué.

Marie-George Buffet et les dizaines de milliers d’hommes et de femmes de gauche, engagés à ses côtés dans cette campagne feront tout, dans les prochains jours pour que, le jour du vote, les électrices et les électeurs aient les cartes en main et puissent exprimer en pleine connaissance et en toute liberté, leur vote démocratique.

 

jeudi 12 avril 2007, a 16:19
LA SOLIDARITE N'EST PAS UN DELIT !!!
 

De: Gaby Echinard [gechinard@pcf.fr]
Envoyé: mardi 10 avril 2007 14:21
À: DELLAC Maryse; APOURCEAU Cathy; BACHE Alain; BERNARD Roland; BONTEMPS Gilles; COLLERAIS Josiane; DARTIGOLLES Olivier; DECAN Françoise; GOBERT Marie-Jeanne; GRUNER Michèle; HAYOT Alain; HELAL Karim; HENIN Jacky; HENIN Jacky; HUTTL Paul; INJEY Robert; IVORRA Marie Simone; JACQUART François; JARRY Karine; JUTEL Christian; MARTIN Christian; METZ Jean-Baptiste; PELTIER Yannick; PEREZ Martine; RAUZE Marjolaine (mairie); SAVOLDELLI Pascal; SOMMEILLER Liliane; HAYOT Alain; GUZMAN Michèle; OMARI Amandine; SFRECOLA Alain; GAYRAUD Martine; CINEUX Cyril; DEME Amadou; DOUSSIN Jean Marie; SECK Awa; THILLIEZ Françoise; MASO Michel; DERKAOUI Mériem; MICHENAUD Marie France; SCHILLE Pascal; ABILY Gaëlle
Cc: ACKERMANN Elisabeth
Objet: AUX MEMBRES DU CONSEIL NATIONAL

Voici l'adresse mail qui manquait pour signer la pétition pour François Auguste :

 http://www.educationsansfrontieres.org/?article5258

 

 Amicalement.

Secrétariat Présidence

 

jeudi 12 avril 2007, a 00:31
VOTEZ MARIE-GEORGE !
 

Marie George Présidente... définitivement !!! Par Chris le mercredi 11 avril 2007, 22:03 - Lien permanent

Marie George BUFFET est la seule Femme d'Etat à porter les valeurs d'une Gauche Franche.

Une Femme d'Etat, de part son engagement "au service de la collectivité" et de son expérience de Ministre de la Jeunesse et des Sports à un poste où beaucoup ont servi de faire valoir et où très peu se sont donnés les moyens de faire bouger les choses.

Marie George a engagé la lutte contre le dopage, la prise en compte du besoin des associations de l'éducation populaire et, cerise sur le gâteau, l'accompagnement de l'équipe de France de Foot vers son titre de Champion du Monde avec l'immense élan "black, blanc, beur" que cela a suscité. Cette dynamique n'est pas un hasard, c'est le fruit d'une façon de faire, de la qualité d'un engagement humble quitte à paraître au second plan. N'importe quel "animal politique" aurait surfé pendant 20 ans sur ce seul fait : "Ministre des Sports quand la France a été Championne du Monde".

Une Gauche Franche parce qu'il n'y a aucun intérêt à essayer de faire du light pour encore et toujours ne pas oser. Toutefois, Marie George ne veut pas détruire pour détruire, elle construit une gauche anti-libérale, obstinément, inlassablement pour sortir des logiques de marché . Cette obstination, elle la tient de son engagement auprès du peuple, de sa connaissance des réels problèmes de ceux qui justement sont les victimes des logiques libérales.

Alors , ne vous posez plus la question de savoir si vous êtes communiste, socialiste déçu, communiste réformateur, vert politiquement engagé ou vert impatient, dites vous juste que si vous êtes de gauche, de cette Gauche France, et si vous voulez soutenir un projet de gouvernement initié par l'expérience et la stature d'une Femme d'Etat, n'hésitez pas.

Votez Marie George !!!

 

mercredi 11 avril 2007, a 23:39
UN GRAND CHERCHEUR !
 

Génie génétique Les choses les plus rares étant parfois les plus précieuses, les pensées philosophiques du Président de l’UMP, même publiées dans une revue au tirage relativement modeste, ne sont pas passées inaperçues . Sur le mode détendu d’un jeu de piste, trois petits messages guident le lecteur philosophe vers un projet de société encore inconnu dans notre pays. Premier message : On naît pédophile. C’est une affaire de gènes. Le lecteur peu au fait de ce qu’est la science génétique en sera bien d’accord, puisque pour l’immense majorité des citoyens, « le pédophile », c’est bien évidemment un autre que soi, un étranger superlatif, un qui appartient à une autre engeance : quoi de plus évident qu’il soit d’un autre gène. Pas de loi dans la Culture pour de telles erreurs de la nature. On suppose, au mieux, qu ‘un traitement biologique pourrait un jour redresser en eux ce qui peut l’être.

Puis le jeu du “pas de loi“ continue. On passe à un trouble de l’ordre public qui pourrait attirer plus de sentiments solidaires : la tragédie des « 1 200 à 1 300 » adolescents qui meurent par suicide tous les ans. Là encore, l’émotion pour les dangers qui menacent nos enfants, là encore la stigmatisation rassurante. Les idées suicidaires sont fréquentes chez les adolescents, les tentatives sont plus rares, et les morts, fort heureusement bien plus rares encore (plus de deux fois moindre, officiellement, que ceux que donne notre nouveau philosophe). Là encore, ça n’arrive qu’aux autres. C’est les gènes.

Et l’on en arrive à la case des grandes affaires de la société : en l’occurrence le coût de la solidarité sociale autour des malades. Les fumeurs cancéreux qui décèdent, ce ne sont pas les éventuelles restrictions de la couverture assurantielle, c’est encore les gènes, que voulez-vous ! Au total, se dessine un projet de gestion de la société où la part biologique, voire animalière, des maux de la société, prendrait ses aises, selon un motif qui pourrait se répéter à l’infini, puisqu’il y aura toujours des personnes aux marges des courbes statistiques pour faire croire aux benêts et à ceux qui y trouvent leur compte que la misère, l’ignominie ou la poisse, appartiennent à une frange aberrante de l’humanité.

Si une telle idéologie parvenait à faire son nid dans notre société, il est probable que, oui ! hélas !, comme le dit l’affiche de ce candidat-là, “Tout deviendrait possible“ !

Bernard Doray, psychiatre.

Membre du Conseil de campagne

 

mercredi 11 avril 2007, a 23:27
REMUNERATION (2)
 

Airbus invente la prime au mauvais patron Noël Forgeard, l’ancien PDG d’Airbus a touché le gros lot. D’après un document destiné aux actionnaires d’EADS, ses indemnités de départ auxquelles s’ajoute une clause de non concurrence s’élèvent à 8,5 millions d’euros. Alors que 10.000 suppressions d’emplois sont programmées au travers du plan Power 8, sans compter les inévitables conséquences en terme d’emploi chez tous les sous-traitants, un des principaux responsables du désastre industriel va se voir remettre une véritable fortune ! Comment une société peut accorder une telle prime à un patron dont tout le monde s’accorde sur la désastreuse gestion, alors que dans le même temps, les salariés qui ont crée les richesses se voient contraints à un plan social.

De l’argent, manifestement et ce sera difficile de le nier, il y en a. D’autres choix peuvent être faits qui sauvegardent à la fois la capacité industrielle d’Airbus et l’emploi comme le réclament les salariés et leurs organisations syndicales. Le plan Power 8 doit être retiré, les actionnaires ont fait assez de dégâts comme cela. C’est au pouvoir public de reprendre la main au plus vite dans ce dossier.

Marie-George Buffet,

Candidate de la gauche populaire et antilibérale

 

mercredi 11 avril 2007, a 23:15
REMUNERATION !
 

Rémunération du PDG d’Eiffage : Merci patron ! Décidément, il fait bon être grand patron en ce moment. Après Noël Forgeard qui se voit récompensé de 8,5 millions d’Euro d’indemnités pour son succès personnel dans le naufrage d’Airbus, c’est au tour de Jean-François Roverato le patron d’Eiffage, une grande entreprise du BTP, de s’octroyer 23 millions d’euros à coups d’actions gratuites. La rémunération des grands patrons doit cesser d’être une zone de non droit. Ces chiffres donnent la nausée quand la droite et le MEDEF montent sur leurs grands chevaux face à la revendication de l’augmentation du SMIC à 1500 €. Quelle cynisme ! J’entends déjà les Dupont et Dupond de la droite, le couple Sarkozy/Bayrou, s’en prendre encore une fois aux parachutes dorés, aux patrons voyous. Mais cette comédie ne trompe personne puis que chacun sait que ces deux candidats ne rêvent que de réduire l’impôt sur le revenu, contourner l’ISF et imposer un bouclier fiscal qui permet à ces grands patrons de pouvoir échapper en toute impunité à l’impôt.

Marie-George Buffet,

Candidate de la gauche populaire et antilibérale

 

mercredi 11 avril 2007, a 23:05
MARIE-GEORGE BUFFET condamne les attentats d'ALGER .
 

Marie-George Buffet condamne les ignobles attentats d'Alger J’exprime mon émotion et je condamne la série d’attentats ignobles qui ont durement frappé Alger et fait plusieurs dizaines de victimes. Je condamne ce terrorisme qui rappelle les périodes les plus noires de l’histoire algérienne la plus récente. J’affirme ma solidarité avec le peuple d’Algérie, avec toutes les forces qui, dans ce pays ami de la France, agissent pour la paix civile, pour la démocratie, pour la justice et la satisfaction des besoins sociaux.

Bureau de presse de Marie-George Buffet,

candidate de la gauche populaire et antilibérale

 

mercredi 11 avril 2007, a 22:46
EUGENISME .
 

Contre le nouvel eugénisme de Sarkozy Etant professeur de philosophie et travaillant sur des questions qui concernent les affinités de l’art et de la maladie, j’ai été choqué, comme beaucoup, par les récents propos du candidat de l’UMP.Aussi, je vous envoie quelques citations et arguments écrites dans la colère (et la joie) contre ce genre d’idées.. Bien cordialement Philippe Godin Qu’un candidat à la présidence déclare “..qu’on naît pédophile” ou “suicidaire”, que ces prédispositions relèveraient de la génétique, ce n’est pas seulement seulement franchir “la ligne jaune”, comme le disait hier BHL, mais c’est à la lettre annoncer, ce que la formule de campagne du président de l’UMP, résume symboliquement : “tout devient possible” ! Car au delà du tout sécuritaire et de ses déclinaisons policières et brutales, il y a peut être, dans cette déclaration, une autre facette du danger sarkozy : à savoir le risque d’une société promise à de nouvelles formes d’eugénisme !

Ainsi, Didier Sicard,président du comité consultatif national d’éthique (CCNE), dans un entretien récent paru dans le monde du Dimanche 4-lundi 5 fév 2007, pouvait écrire à propos de la récente polémique suscitée par le Téléthon focalisée sur le diagnostic préimplantatoire des embryons humains et le tri de ces derniers sur des critères génétiques :“La vérité centrale est que l’essentiel de l’activité de dépistage prénatal vise à la suppression et non pas au traitement. Ainsi, ce dépistage renvoie à une perspective terrifiante : celle de l’éradication”. “Je suis profondément inquiet devant le caractère systématique des dépistages, devant un système de pensée unique, devant le fait que tout ceci soit désormais considéré comme un acquis. Cette évolution et cette radicalité me posent problème.Comment défendre un droit à l’inexistence ?

Outre, le fait qu’il ne soit pas sûr qu’il y ait des “prédispositions” génétiques à la pédophilie ou au suicide, pas plus qu’il y en ait pour l’homosexualité ou à la maladie dite mentale, ce qui est inquiétant, c’est de brandir l’arme suprême de l’éradication génétique.Car, même si de telles “dispositions “ existent, il semble douteux, au nom du tout sécuritaire, de vouloir traiter génétiquement ces questions.C’est faire l’impasse, notamment, sur plus d’un siècle de recherches dans le domaine de la compréhension des phénomènes psychiques ! Monsieur Sarkozy, appartient en cela, à la famille de ce que Nietzsche, nommait “les monstres moralisants” : c’est à dire, tout ceux qui ne savent répondre à un problème “passionnel” et donc “vital”, que par la politique de la guerre !

“Extirper les passions ou les appétits, uniquement pour prévenir leur bêtise ou les fâcheuses conséquences de leur bêtise, voilà qui aujourd’hui nous paraît n’être qu’une forme de la bêtise.Nous n’admirons plus les dentistes qui arrachent les dents afin qu’elles ne fassent plus mal..”( Nietzsche Crépuscule des Idoles p 82)

Castrer, extirper, éradiquer, “Karchériser”,.. ce sont au fond, toujours les même armes, que nous proposent, ceux qui parlent au nom du “bien”, de la “santé” ou de la sécurité..A chaque fois au lieu de parier, sur ce que Nietzsche appelait, ( avec humour), une “spiritualisation de la passion” ou sur ce que Freud appellera “sublimation”, les arracheurs de .. comme aurait dit Brassens, proposent toujours de s’attaquer aux “racines” du mal, sans comprendre qu’attaquer les “passions à la racine, cela revient à attaquer la vie à la racine” (pour citer une dernière fois l’auteur du Gai savoir !

Qu’il faille “combattre” la pédophilie, le suicide ou la dépression, ne relève pas de la plus originalité ; en revanche, il est moins sûr que l’on doive se placer d’emblée sur le terrain du biologique pour aborder ces problèmes !

C’est, en effet, annoncer d’un part, le peu de considérations que le futur président accordera aux médecines dites “de l’âme” (pour prendre un vocabulaire moraliste( !)), et c’est d’autre part, se placer politiquement dans cette mouvance venue (en partie) des États Unis, qui tente, de plus en plus, à traiter les “maladies” et les “troubles” “psy”, à partir des seules thérapies comportementales et cognitives (TCC), mais aussi ( pour le plus grand bien des industries pharmaceutiques), à coup de neuroleptiques et enfin pour l’avenir, par éradication génétique ; à chaque fois, au détriment des traitements psychiques.C’est évidemment la logique marchande du moindre coût et des perspectives de marché ouvertes qui est préférée à des médecines, certes plus chères, mais aussi plus exigeantes, plus “humaines” et respectueuse des particularités, etc...Il s’agit d’agir vite, en supprimant le symptômes, sans rechercher nécessairement les causes, le mileu.Cela évite d’envisager des technique mixtes qui allient par exemple, psychothérapies et prise de médicaments etc.. ; Cela dispense, de ne pas prendre conscience de l’effrayant déficit dans l’accueil des personnes handicapées, (beaucoup moins présent dans des pays comme l’Allemagne et dans certains pays nordiques,..)

.Au pays de Descartes et des Lumières, les dépistages génétiques “sont idéologiquement perçus comme un progrès des acquis scientifiques, des Lumières, de la Raison”.

De son côté, ”La psychiatrie est devenue entièrement biologique”, ‘comme le déclarait récemment Élisabeth Roudinesco), “elle est en train de se soumettre au comportementalisme en redevenant purement médicale. Les praticiens adeptes des TCC sont peu nombreux en France (550 recensés), ils n’attirent pas spécialement le public, mais ces thérapies sont valorisées dans les facultés de médecine et par le ministère de la Santé - cela peut changer - car elles sont rapides et ne coûtent pas cher” !

Les trois actes pour une future pièce : “La cité où “tout est possible..” La récente déclaration de Sarkozy est donc l’aboutissement de cette longue campagne obscurantiste, dont le premier acte fut, on s’en souvient, l’amendement Accoyer. Celui-ci subordonnait, dans sa rédaction initiale, toute psychanalyse, toute psychothérapie relationnelle, à la psychiatrie - et, dans les faits, à une certaine psychiatrie, qui tend à devenir dominante et s’appuyant sur un nouvel avatar du béhaviorisme : les analyses du comportement qui expliqueraient l’ensemble des souffrances.1

Le second acte, fut ce projet gouvernemental d’un plan de prévention de la délinquance passant par une détection très précoce des « troubles comportementaux » chez l’enfant, dès le plus jeune âge, censés annoncer un parcours vers la délinquance.

En s’appuyant sur une expertise de l’INSERM, les professionnels étaient ainsi invités à repérer des facteurs de risque prénataux et périnataux, génétiques, environnementaux et liés au tempérament et à la personnalité.Tels, à propos de jeunes enfants « des traits de caractère tels que la froideur affective, la tendance à la manipulation, le cynisme » et la notion « d’héritabilité (génétique) du trouble des conduites ». Ou avant le 36 mois des signes suivants : « indocilité, hétéroagressivité, faible contrôle émotionnel, impulsivité, indice de moralité bas », etc.

Enfin, le troisième acte, dans qui confine à la fureur “hygiéniste” , c’est donc le grand nettoyage génétique ! Cette fois-ci , plus de “repérage” ou de traitement ; ni de redressage comportementaliste ! on éradique tout simplement ( version Karcher de la future politique médicale et judiciaire ?).

Or, outre l’absence de réels fondements scientifiques à ces déclarations, ce qui les rendent inacceptables, c’est qu’elles peuvent être l’annonce d’un avenir où “tout devient possible” !

Car, demain ce n’est plus seulement la pédophilie, le tempérament suicidaire qui tombera sous le coup de la raison génétique, mais, aussi la toxicomanie, l’alcoolisme, l’homosexualité,l’impuissance sexuelle, la dépression, la kleptomanie, etc.,

En traitant toutes ces dispositions, comme des maladies éradiquables génétiquement , on se déchargera de toute psychologie, et on culpabilisera même les futurs couples qui refuseraient de se soumettre à de tels tests génétiques ou pire à interrompre une grossesse d’un futur petit pervers !

Se servir de la génétique, au motif que « la science dit le vrai », pour justifier une simple politique et une idéologie est d’autant plus perfide qu’elle s’appuie sur des apports réels et bénéfiques, de la génétique dans le domaine médical !En effet, comme pour l’usage de certains neuroleptiques, souvent utiles en accompagnement d’un traitement psychique, il est évident, que certains dépistages à la naissance, comme celui de l’hypothyroïdie, (qui permettent la mise en place d’un traitement efficace par voie alimentaire), sont des plus utiles ! Mais, comme le souligne Didier Sicard, “dans la très grande majorité des cas, le dépistage prénatal n’est pas destiné à traiter mais bien à supprimer”. “La vérité centrale est que l’essentiel de l’activité de dépistage prénatal vise à la suppression et non pas au traitement. Ainsi, ce dépistage renvoie à une perspective terrifiante : celle de l’éradication. Et ceci est peut-être plus vrai en France que dans d’autres pays. Certaines peuvent aller jusqu’à proposer ouvertement d’« éradiquer l’hémophilie », d’« arrêter la propagation des maladies génétiques ». Nous sommes ici dans un imaginaire où le chromosome et le gène prennent la place des agents pathogènes infectieux, que l’on demande à la médecine de ne plus voir”.(art cité)

Contre le mauvais goût en politique et pour une “sélectivité esthétique”.

Enfin, nous voudrions ajouter un argument, qui concerne peut-être la philosophie et sa partie la plus souvent déconsidérée : l’esthétique. En effet, ce n’est pas seulement la “conscience” qui manque à la science ou à la volonté de connaître, et à l’idéologie politique qu’elle cautionne : c’est aussi le manque de goût !Ce n’est pas comme le dit Houelbeck, dans les particules élémentaires, que “tout deviennent possible”, , (ni comme le dit l’affiche de Sarkozy), qui rend inhumain la perpective des manipulations génétiques, c’est aussi, qu’elles se fassent sans principe de sélectivité esthétique.

Si la sélection du sexe du fœtus est parfaitement en place sur le plan technique, ce n’est pas, seulement “ce clonage et la bio-génétique qui vont entraîner des conséquences terrifiantes ! “ comme l’affirme par exemple George Steiner : c’est une volonté de connaître qui n’est plus bridée par aucun goût ; Voilà ce qui est “barbare”, selon Nietzsche. En 1943, des médecins militaires aux États Unis diagnostiquaient, à propos d’un jeune marin de 19 ans, un état de démence précoce et de tendances schizoïdes. A leurs yeux , il avait tout pour déplaire : « il imagine des symphonies entières dans son esprit ; il peut entendre chaque note. Il voit des pages de mots imprimés. ». Plus grave : il a quitté l’école soudainement, car « il pensait qu’il n’avait rien de plus à apprendre » et voulait être écrivain.Jean Louis Lebris de Kerouac, serait sans doute aujourd’hui tombé sous le coup de la raison “comportementaliste” !

Non seulement pour des raisons “génétiques” , mais pour des raisons de troubles du comportement, Mozart ou Beethoven, enfants asociales, auraient été sans doute réadaptés, à coup de psychothérapies comportemenantalistes ou de neuroleptiques .Ils auraient été “normalisés” mais jamais ils n’auraient pu composer un seul Don Giovani ou une seule Symphonie en Ut mineur !Bartok, manifestant des penchants notoires à la pédophilie, n’aurait peut être jamais écrit ses quatuors ; le poète Trakl , vivant l’inceste très tôt avec sa soeur n’aurait pas publié Psaume et Dostoïevski aurait, soigné son épilepsie et ses obsessions de scènes de meurtres , de viols et de pédophilies à coup de tranquillisants !

Sans parler des artistes suicidaires , comme l’écrivain romantique Heinrich von Kleist, qui se tira “une balle dans la cervelle”.Ou ceux “ennuités” par la folie : Höderlin, Nerval, ce Prince Noir, de la mélancolie, qui après une vie d’errances ira se pendre, un soir de 1855 dans une rue du Marais.Et, bien sûr, pour le plus populaire ( !) Van Gogh, qui “se trancha une fois l’oreille” et finira par se tirer un coup de carabine après des mois d’internement.Etc, etc..Dans cette galerie des prétendants au redressement universel on aurait pu évidemment citer, Artaud, Paul Celan, internés et de plus suicidaire pour le second ! Et, enfin, pour les dépressifs notoires : l’écrivain américain F.S.Fitgérald, et tous ces artistes américains du XX° s qui seront happés par le suicide, la folie, mais aussi plus spécifiquement par l’usage des drogues ou de l’alcool : Malcolm Lowry, Hemingway, Pollock, Warhol, Kerouac, et les écrivains dits de la “beat génération”...

Le fait qu’on puisse arrêter chez un fœtus le développement d’une maladie est donc, d’un certain point de vue, magnifique, de l’autre, ça fait très peur : dans ce contexte, Beethoven (de nouveau !), troisième enfant d’une famille où tous les enfants étaient atteints de malformations, ne serait jamais né ”.C’est ainsi que certains souhaite que l’on dépiste systématiquement la maladie de Marfan dont souffraient notamment le président Lincoln et Mende1ssohn. Aujourd’hui, Mozart, parce qu’il souffrait probablement de la maladie de Gilles de la Tourette, Einstein et son cerveau hypertrophié à gauche, Petrucciani par sa maladie osseuse, serait considérés comme des déviants indignes de vivre.

Prétendre apporter la santé, la sécurité, par des méthodes de dressage ou d’éradication qui réduisent le sujet à ses comportements ou pire à une “caractéristique” génétique, est une des préfiguration de l’eugénisme qui nous attend !. Reconnaître, qu’il y aura toujours une partie de l’humanité qui échappera à cette normalisation, que l’on n’arrivera jamais à “l’homme parfait” qui ne fumera pas, ne se droguera pas, fera l’amour selon les normes en vigueur et se soumettra sans broncher aux règles et aux conventions sociales, serait au contraire une forme de sagesse à méditer.

Comme l’écrit la psychanalyste, Elisabeth Roudinesco : “Nous vivons dans une société troublée par la mondialisation, l’évolution des normes morales et la perte des repères religieux et identitaires, une société de plus en plus puritaine, qui veut le risque zéro, qui poursuit les pédophiles mais autorise et valorise la pornographie. Il y a un vrai combat philosophique derrière tout cela : veut-on des individus soumis aux contraintes de l’efficacité économique et de l’hédonisme réduit à la question du corps, ou bien des sujets lucides et autonomes, mais peut-être moins contrôlables ?”2

C’est donc, au nom de la santé, de la sécurité et de la norme naturelle , que tout une part de notre liberté s’élide au profit d’un monde certes plus sûr mais qui risque aussi de supprimer toutes émergence de nouveautés ; et notamment ces individualités, indomptables et retorses, que sont la plupart des artistes !

Le philosophe, Gilles Deleuze citait la prophétie des dernières pages de l’Apocalyspe de Laurence comme une prophétie de notre monde : " Chaque fois que l’on programme une cité radieuse, nous savons bien que c’est une manière de détruire le monde, de le rendre " inhabitable ", et d’ouvrir la chasse à l’ennemi quelconque.Le pire ce n’est pas seulement les images apocalyptique d’une société chaotique, ou despotique ou les délires totalitaires d’un Hitler ou d’un Staline, il est d’autres formes d’apocalypses, plus modérés plus soft, à l’image de cette Nouvelle Jérusalem et de cet avenir qu’on nous promet, pas seulement dans la science-fiction, plutôt dans la planification militaire-industrielle de l’État mondial absolu. L’Apocalypse, ce n’est pas le camp de concentration (Antéchrist), c’est la grande sécurité militaire, policière et civile de l’État nouveau ; la Jérusalem céleste) ".

Deleuze, savait aussi, à la suite de Nieztsche, que certaines “maladies” ou formes de comportements jugés pervers se “marient parfois étrangement avec l’esprit”.Et, au lieu, de vouloir défaire cet accouplement monstreux, il y voyait comme un accomplissement de tous les possibles .L’artiste ou parfois l’homme “malade” rendent visible des formes de vie à venir.

D’où, peut-être “l’élection” par Deleuze d’oeuvres provenant d’hommes en apparence malades (Proust) , hystériques (Bacon), pervers (Céline, Burroughs..), épuisés (Beckett), etc...Car, chez Deleuze, cette fascination pour les figures apparemment “nihilistes”, “négatives” du drogué , de l’alcoolique (Kerouac, Malcom Lowry), du masochiste ; du traîte, est comme retournée, en ce qu’elles témoignent dans leur capacité à se détruire , plus d’un effort de défaire ce qui est humain (l’organisation sociale et perceptive du corps, par exemple), et d’une tentative pour construire une autre Forme de l’homme, une plasticité que Deleuze nommait “devenirs”. Dépasser la Forme humaine pour expérimenter de nouvelles “formes” de vie (y compris sociales) ; fût-ce au prix de la maladie, de la perversion, de la drogue ou du jeûne ; de la trahison ou de l’infâmie, n’est-ce pas ce que la plupart, des artistes nous montrent parfois ?Au lieu d’éradiquer la vie, en accomplir tous les possibles ! Face aux terroristes et aux boureaux ; à tous ceux qui ne rient pas, (y compris les acharnés du pouvoir), Deleuze opposait enfin, les figures modernes des nouveaux damnés de la terre : de ceux qui seraint certainement tombés sous le traitement des nouvelles formes d’eugénisme que nous promet, entre autre, Monsieur Sarkozy : “Bacon non moins que Beckett fait partie de ces auteurs qui peuvent parler au nom d’une vie trés intense, pour une vie plus intense. Ce n’est pas un peintre qui « croit » à la mort. Tout un misérabilisme figuratif, mais au service d’une Figure de la vie de plus en plus forte. On doit rendre à Bacon autant qu’à Beckett ou à Kafka l’hommage suivant : ils ont dressé des Figures indomptables, indomptables par leur insistance, par leur présence, au moment même où ils « représentaient » l’horrible, la mutilation, la prothèse, la chute ou le raté. Ils ont donné à la vie un nouveau pouvoir de rire extrêmement direct. (Bacon p.42 )

 

mercredi 11 avril 2007, a 22:31
MARIE-GEORGE BUFFET : à l'usine RENAULT (du MANS ) le 12 avril 07
 

jeudi 12 avril 2007
Marie George Buffet à l’usine de Renault du Mans pour dénoncer la répression patronale, demain, jeudi 12 avril 2007 à 13h15 Marie-George Buffet se rendra jeudi 12 avril à l’usine Renault du Mans où 5 ouvriers viennent de perdre leur travail parce qu’ils ont exercé leurs droits de grève. Lors de cette visite, elle manifestera son soutien aux salariés injustement condamnés et elle fera une importante déclaration sur l’état réel de la criminalisation du droit syndical dans notre pays afin d’imposer le respect des droits syndicaux, de la loi, dans la société comme dans l’entreprise.

Plus généralement, la candidate de la gauche populaire et antilibérale s’adressera au mouvement syndical dans son ensemble afin de relayer ses combats, ses luttes et ses exigences de progrès social.

Marie George Buffet sera présente à 13 h 15 devant l’entreprise Renault du Mans

Bureau de presse de Marie-George Buffet,

Candidate de la gauche populaire et antilibérale

 

mercredi 11 avril 2007, a 22:18
Déclaration du P.C.Réunionnais.
 

Le Parti communiste réunionnais appelle à voter pour Marie-George Buffet Le Parti Communiste Réunionnais réuni en comité central a décidé à l’unanimité d’apporter son soutien à Marie-George Buffet au premier tour de la présidentielle.

Ce soutien dès le premier tour à la candidate issue du PCF n’avait pas eu lieu depuis le début des années 80.

Lors de son récent déplacement dans l’Ile tout début avril, Marie-George Buffet avait témoigné à Paul Verges, président du Conseil Régional de la Réunion, son soutien, à la plate-forme de propositions de l’Alliance. En effet, après s’être entretenue avec la figure emblématique de l’Ile, la candidate anti-libérale lui avait remis son engagement, par écrit, sur les différentes propositions de son mouvement, rappelant que "ces dernières correspondent aussi aux intérêts de nos peuples". Marie-George Buffet est la première des candidats à avoir ralier la cause réunionnaise.  

lundi 09 avril 2007, a 10:05
Le réchauffement climatique .
 

Rapport GIEC sur les conséquences du réchauffement climatique : Il faut tout faire pour éviter le scénario catastrophe Les experts du Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) ont publié ce matin un diagnostic alarmant des impacts du réchauffement climatique. D’ici 2080, 3,2 milliards d’habitants seront exposés à des pénuries d’eau, 20 à 30% des espèces végétaliens et animales seront menacés de disparition si les augmentations de la température mondiale gagnent 1,5 à 2,5 °C. Ce scénario catastrophe peut encore être évité. C’est possible à condition de limiter d’ici 2050 les émissions de gaz à effet de serre en les divisant par 4. Cela passe par une mobilisation importante de l’opinion publique mondiale. L’Europe doit maintenant intervenir et faire pression sur les USA, le plus gros pollueur de notre planète.

Aussi je propose et je mets au débat une politique énergétique qui devra faire l’objet d’un référendum dans les prochain mois. Celle ci se décline en 3 axes pricipaux : 1.L’efficacité énergétique et donc favoriser les économies ; 2.L’investissement dans la recherche et la production d’énergies renouvelables (solaire, éolien, charbon propre, …) ; 3.Le développement de la recherche pour un nucléaire sécurisé et propre : EPR et réacteurs de 4e génération pour la fission, ITER pour la fusion.

Marie-George Buffet,

Candidate de la gauche populaire et antilibérale

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Posté le samedi 7 avril 2007 par BOURSON LUCIEN   Rapport GIEC sur les conséquences du réchauffement climatique : Il faut tout faire pour éviter le scénario catastrophe
LE TRI SELECTIF. la question n’est pas aussi simple qu’il y parait.

L’exemple du recyclage des papiers

Les papiers d’emballage sont fait à 85-90% à partir de papiers recyclés, qui pronviennent eux mêmes de papiers d’emballage, qui proviennent eu même de papier d’emballage etc..

Le tri sélectif fait par les particuliers risque rapidement d’engorger le marché du recyclage qui n’est pas infiniment extensible.

Le papier pour impression peut être fabriquer à partir de papier désencré,qui est loin d’être une opération neutre du point de vue polution,et les papiers fabriqués à partir de papiers désencrés deviennent très difficillement désencrables ce qui limite leur nombre de passage de recyclage.

Il faut également savoir que la fabrication de pâte à papier vierge(dites chimiques) est un procesus très écologique qui génère sa propre énergie et en fourni au réseau EDF,avec un recyclage pratiquement total des produits chimique.Cette fabrication à de plus l’avantage de sauvegarder la foret en consommant essentiellement ses sous produits. .

Le désencrage consomme des produits chimiques et de l’energie, la pâte vierge non.Donc de mon point de vue qui peut parâitre, à priori, hérétique il vaut mieux bruler les papiers d’impression que de les désencrer, parceque l’on brule de la boimasse,donc sans impact sur l’effet de serre.

Quant au tri en usine spécialisée qu’on me permette l’expression c’est proprement dégueulasse.C’est le genre d’emplois dont on peut se passer.

Seul le verre et certains plastiques , dans certaines conditions méritent la peine écologiquement et économiquement d’être recyclés.

Mais la aussi c’est une question qui mériterait un vaste débat.

L B ingénieur retraité spécialiste de l’industrie papetiere

Posté le samedi 7 avril 2007 par Denis Raffin   suite de la discussion
Tout d’abord, merci beaucoup pour votre réponse détaillée. Je ne voudrais pas me faire l’avocat du diable, mais il me semble qu’on fasse aussi un autre reproche à l’incinération : celui d’être privélégié au recyclage. L’argument est le suivant : si on recycle plus, on a moins besoin d’incinérer les déchêts (accessoirement, ça crée aussi des emplois).

Concernant votre positionnement sur les autoroutes : est-ce aussi la position du parti sur le sujet ? J’ai lu sur un forum que Les Verts nous accusaient d’être pro-bagnoles. Est-ce le cas ? Pour ma part, je n’ai pas de voiture et je prends les transports en commun...

Posté le samedi 7 avril 2007 par BOURSON LUCIEN   Rapport GIEC sur les conséquences du réchauffement climatique : Il faut tout faire pour éviter le scénario catastrophe
Pour la lmitaton de la construction des autoroutes la question se pose et mérite débat.D’autant qu’avec les nouvelles lignes TGV un vaste reseau d’ancienne ligne(axe lille- marseille puis perpignan,bientot paris- strasbourg paris- bordeaux,la ligne nimes- paris, la rive droite du rhône lyon- nimes etc ) dégage un potentiel impressionnant pour le fèroutage,infiment plus écologique que le transport par route.

Pour ce qui est des incinérateurs je suis totalement partisan du recours à ce type d’élimination des déchets.C’est lui qui permet de réduire au maximun le volume ultime de nos rejets,et les cendres obtenues peuvent aussi trouver une valorisation.

Le reproche que lui font les écologistes (qui comme bien souvent n’ont aucune culture scientifique)ce sont les emissions supposées de DIOXINE,à propos desquelles on raconte tout et n’importe quoi.

1- il n’y a pas 100 personnes en France qui connaissent vraiment la dioxine

2- Au cours de ma carriere j’ai été confronté à ce problème.

3- Il y a près de 120 sortes de dioxine (120 isomères)

4- Seule une sorte prèsente une certaine dangerosité car elle à tendance à s’accumuler dans les graisse.Son nom scientifique et la 2 3 7 8 tètrachloro dibenzo dioxine( 2378 TCDD)

5- Dans des conditions rigoureuse de laboratoire c’est un produits extrémement difficille à synthétiser ( il faut fixer 4 atomes de chlore sur un double noyaux benzénique) ce qui relève de la performance.

6- Sans chlore pas de dioxine.

7- Néanmois la présence de platiques PVC peut conduire dans les incinérateurs à la formation de quantités extrèmement faibles de dioxine de l’ordre de 1 kg pour 1 million de tonne brulées.

8- Il suffit d’un réglage correct de la température de combustion pour éviter toute formation de dioxine.

9- A St Ouent en banlieu parisienne,en pleine zone urbaine il existe depuis au moins 20 ans un incinérateur, qui à ma connaissance n’a jamais sucité l’inquiétude des populations.

10- L’incinération permet de produire du chauffage urbain,et pourrait ,sous conditions ,produire de l’électricité.

11-La simple combustion du bois est succeptible de produire des traces de dioxine,puisquee le bois contient de petite quantité de chlore est de grosses quantités de noyaux benzéniques.

Alors la note attribuées à MGB par cette stucture me parait totallement fantaisiste,surtout si on prend en considération le nucléaire qui avec l’hydraulique reste aujourd’hui la seule source d’électricité dégageant à tout moment la puissance nécéssaire à l’ensemble du pays, et sans aucune emission contributive à l’effet de serre

Posté le samedi 7 avril 2007 par Denis Raffin   Nucléaire
L’Alliance pour la Planète a très mal noté le programme de Mme Buffet (9,5/20, à comparer avec le 16 de Bové et Royal). Il semblerait que ce soit dû à ses positions sur le nucléaire mais pas seulement. Elle ne s’oppose pas à la construction de nouveaux incinérateurs, ni à la création de nouvelles autoroutes. Autant je pense que la défense d’un nucléaire propre et sécurisé se justifie, autant je comprends mal ses positions sur les autoroutes et les incinérateurs. Pouvez vous m’aider à comprendre ? Merci. Posté le vendredi 6 avril 2007 par malik   Rapport GIEC sur les conséquences du réchauffement climatique : Il faut tout faire pour éviter le scénario catastrophe
Marie George Buffet, présidente... maintenant tout est possible.  

dimanche 08 avril 2007, a 15:40
De nouveaux droits pour les jeunnes .
 

DES ALLOCATIONS ET DE NOUVEAUX DROITS POUR SORTIR LES JEUNES DE LA PRECARITE Ayant été en charge durant cinq ans du Ministère de la Jeunesse et des Sports, je connais la gravité des problèmes que les jeunes rencontrent. PRIORITÉ À LA JEUNESSE

Ayant été en charge durant cinq ans du Ministère de la Jeunesse et des Sports, je connais la gravité des problèmes que les jeunes rencontrent. Le gouvernement d’alors n’a malheureusement pas dégagé les moyens nécessaires pour y faire face. La lutte des jeunes contre le CPE a porté l’exigence de réponses fortes pour en finir avec la précarité. Ce fut une victoire formidable.

Convaincue des efforts qu’un nouveau gouvernement doit fournir, je m’engage à mettre en oeuvre, dès la première année de mandature, une loi d’orientation pour un engagement national en faveur de la jeunesse ;

UNE LOI POUR GARANTIR

 Le droit à l’emploi : accompagner l’insertion professionnelle des jeunes vers un emploi durable et correctement rémunéré, lutter contre les discriminations à l’embauche, résorber l’emploi précaire des jeunes. 10 milliards d’euros pour les jeunes en formation ou à la recherche d’un premier emploi.

 Le droit au logement : un plan d’urgence pour le logement avec une part réservée pour les jeunes et les étudiants.

 Le droit aux transports avec une « réduction jeune et étudiant » sur tous les transports nationaux. Favoriser et soutenir la mobilité des jeunes en France et dans le monde.

 Le droit à la santé par la mise en place d’un « régime jeunesse » de l’assurance maladie et de lieux permettant un accès gratuit aux soins et aux médicaments.

 Le droit à la culture et aux loisirs avec la création d’une vraie « carte jeune » permettant l’accès aux événements culturels et sportifs.

 Le droit à l’exercice de la citoyenneté : installation de nouveaux conseils représentatifs de la jeunesse et renforcement de ceux qui existent. Soutien actif aux associations de jeunes. Reconnaître une majorité civique pleine et entière dès 18 ans.

 Le droit à l’autonomie : instauration de trois allocations différenciées (formation, accès au premier emploi, retour à la formation) et individualisées avec la mise en place d’un dispositif de nouveaux droits.

 

jeudi 05 avril 2007, a 22:46
ELLE A DIT TOUT EN FINESSE COMME DAB..!
 

... la vie, la santé, l'amour sont précaires ... ! » ??? Par maclod le jeudi 5 avril 2007, 19:55 - Présidentielles - Lien permanent


SARKOSY EST LÀ,
MAIS BAYROU N'EST JAMAIS LOIN :
CHERCHEZ ET VOUS LE TROUVEREZ !
MAIS OUI, MAIS OUI !
LES « OUISTES » À L'EUROPE ULTRALIBÉRALE SONT RASSEMBLÉS...














VOYEZ CE QUE DIT MADAME PARISOT, TOUT EN FINESSE : AU « FIGARO ÉCONOMIQUE », LE 30 AOÛT 2006 :
« ... la vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? ... »


ELLE « ENFONCE LE CLOU »; QUELQUES JOURS PLUS TARD SUR FRANCE INTER : :
« ... le mot précarité est un mot à la mode, qui a pour objectif de nous empêcher de réfléchir ? ... »


SELON LA PRÉSIDENTE DU MEDEF : « LA PRÉCARITÉ EST UNE LOI DE LA CONDITION HUMAINE » !


- AUTREMENT DIT C'EST LE RETOUR
À LA LOI DE LA JUNGLE !  

jeudi 05 avril 2007, a 22:31
L'UMP CONTESTE : PSA AULNAY .
 

L'UMP conteste l'aide du Conseil général du 93 aux grévistes de PSA Aulnay (dépêche AFP) Par Christophe Grassullo le jeudi 5 avril 2007, 19:13 - Actualités - Lien permanent

BOBIGNY, 5 avr 2007 (AFP) - L'opposition UMP au Conseil général (PCF) de Seine-Saint-Denis a annoncé jeudi son intention de déposer un recours contre l'aide de 20.000 euros attribuée par le Conseil général aux familles des salariés en grève de l'usine PSA Peugeot-Citroën d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). La majorité de gauche à la commission permanente du Conseil général a voté mardi l'octroi de 20.000 euros à une association, "Entraide solidarité Salarié 93 et Famille", chargée de reverser la subvention sous forme d'aides sociales aux familles des grévistes.

Pour le président PCF Hervé Bramy, il s'agissait clairement "d'une aide exceptionnelle aux salariés de PSA en grève depuis plusieurs semaines", écrivait-il dans un communiqué. "Je vais déposer dans les prochaines semaines un recours gracieux devant le préfet contre ce détournement de fonds publics au service d'une action politique", a indiqué à l'AFP Patrice Calméjane, membre UMP de la commission permanente. Le maire de Villemonble se réserve la possibilité d'un recours ultérieur devant le tribunal administratif, rappelant que "plusieurs arrêts du Conseil d'Etat confirment l'interdiction pour une collectivité de s'immiscer dans un conflit politique ou collectif via des subventions". Les deux recours ne sont pas suspensifs. M. Calméjane rappelle que les aides aux familles en difficulté "doivent relever du droit commun", et donc des centres communaux d'action sociale. Il s'inquiète du "message négatif envoyé aux entreprises". "Les entreprises, qu'il est déjà difficile d'attirer ici, se diront dorénavant que le Conseil général leur mettra plutôt des bâtons dans les roues", a-t-il ajouté.

Patrice Calméjane semble moins s'inquiter du "message négatif" adressé par le patronat et l'UMP aux salariés ...

 

jeudi 05 avril 2007, a 22:16
De la lotrie a la tromperie .
 

Par Collectif MGB le jeudi 5 avril 2007, 21:51 - Lien permanent

CimadeImmigrationRégularisationSans-papiers

Enquête citoyenne sur la circulaire du 13 juin 2006 relative à la régularisation des familles étrangères d’enfants scolarisés :

Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue aujourd’hui 5 avril à l’Assemblée nationale, la Cimade a rendu public un rapport qui met en lumière, témoignages à l’appui, l’iniquité des critères, les quotas implicites, le déni de transparence, qui ont caractérisé cette mesure.

Des parents déboutés, des familles expulsées, pour des milliers d’étrangers l’espoir né de la publication de cette circulaire est rapidement retombé, mis à mal par l’arbitraire flagrant de son application.

L’analyse détaillée de chaque étape de la régularisation démontre que 24 000 demandeurs et au moins autant d’enfants auront été les jouets de cette triste farce.

Ce rapport exhorte les futurs élus de ce pays à régulariser ces familles, afin que ces milliers d’enfants ne grandissent pas dans le sentiment d’avoir été les otages d’une opération de communication.

0Télécharger le rapport.


 

jeudi 05 avril 2007, a 22:16
De la lotrie a la tromperie .
 

Par Collectif MGB le jeudi 5 avril 2007, 21:51 - Lien permanent

CimadeImmigrationRégularisationSans-papiers

Enquête citoyenne sur la circulaire du 13 juin 2006 relative à la régularisation des familles étrangères d’enfants scolarisés :

Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue aujourd’hui 5 avril à l’Assemblée nationale, la Cimade a rendu public un rapport qui met en lumière, témoignages à l’appui, l’iniquité des critères, les quotas implicites, le déni de transparence, qui ont caractérisé cette mesure.

Des parents déboutés, des familles expulsées, pour des milliers d’étrangers l’espoir né de la publication de cette circulaire est rapidement retombé, mis à mal par l’arbitraire flagrant de son application.

L’analyse détaillée de chaque étape de la régularisation démontre que 24 000 demandeurs et au moins autant d’enfants auront été les jouets de cette triste farce.

Ce rapport exhorte les futurs élus de ce pays à régulariser ces familles, afin que ces milliers d’enfants ne grandissent pas dans le sentiment d’avoir été les otages d’une opération de communication.

0Télécharger le rapport.


 

jeudi 05 avril 2007, a 21:51
LA GREVE CHEZ CLEAR CHANNEL .
 

Déclaration de Marie-George Buffet à propos de la grève chez Clear Channel : Je soutiens les salariés en lutte Désormais il est un fait incontournable dans cette campagne électorale, celui de la montée des luttes et singulièrement de celles qui ont comme principale revendication, la hausse des salaires. C’est le cas notamment à PSA Peugeot Citroën, chez SITA chargé du ramassage des ordures et aujourd’hui dans la multinationale Clear Channel qui s’occupe de l’affichage officiel de la campagne présidentielle. Je leur apporte mon soutien plein et entier dans leur lutte. L’affichage officiel de la campagne électorale doit évidemment commencer au plus vite, mais il ne devra se faire qu’une fois les revendications des salaries satisfaites.

Marie-George Buffet,

candidate de la gauche populaire et antilibérale

 

jeudi 05 avril 2007, a 21:43
PAS DE ( C.P.E ) !
 

Pas de CPE de gauche ! Ségolène Royal vient de proposer un Contrat Première Chance qui permettrait aux entreprises de moins de dix salariés d’embaucher gratuitement des jeunes pour un an. C’est une proposition dangereuse qui rappelle malheureusement la logique du CPE. Les jeunes sont descendus en masse dans la rue pour l’empêcher, ils n’en veulent pas davantage aujourd’hui. Ils refusent la précarité, le travail au rabais, et plus encore l’idée que leur travail ne mériterait même pas que les entreprises leur versent un salaire.

Si la gauche veut mobiliser la jeunesse, elle doit lui reconnaître un droit effectif à l’emploi, faire du CDI la norme applicable à tous et lutter contre les discriminations à l’embauche.

Marie-George Buffet,

Candidate à l’élection présidentielle

 

jeudi 05 avril 2007, a 21:18
Jean-Michel Apathie de RTL joue les Croque-mort .
 

Jean-Michel Apathie joue les Croque-morts Jean-Michel Apathie à l’habitude de commenter, sur son blog RTL, la réception de ses invités politiques. La venue de Robert Hue lui a donné l’occasion d’un texte inspiré par l’anti-communisme le plus primaire. Trois jeunes femmes du Conseil de campagne de Marie-George Buffet, Genica Baczynski, écrivain, Marion Bédrines, étudiante, et Sarah-Jane Mellor, militante altermondialiste ont voulu lui répondre.

Elodie TUAILLON, membre du conseil de campagne réagit elle aussi aux propos d’Apathie.

Jean-Michel Aphatie est un oracle, et un oracle trop satisfait de lui-même et de ses formules pour penser vraiment. Il cède au vertige complaisant de ses propres commentaires. Pour lui, la vérité est facile. Il recourt à des lieux communs et s’affranchit des complexités de l’histoire. C’est aujourd’hui la loi du genre quand il s’agit d’évoquer le Parti communiste français. Dans cette perspective, expliquer consiste à énoncer des banalités. Jean-Michel Aphatie ne s’en prive pas. Il s’étonne, par exemple, que le communisme en France ait pu jouir et jouisse encore dans une moindre mesure qu’hier, d’une aura intellectuelle. Il devrait s’interroger. Peut-être est-ce, que le Parti communiste s’est identifié à la cause ouvrière, aux luttes anticoloniales, à la défense des intérêts nationaux quand la nation était menacée, qu’il a impulsé le Front populaire, qu’il a su forger une contre-société solidaire., cette « communauté faible », selon lui, que certains de ses prédécesseurs dénonçaient et raillaient, qu’il a animé des grèves d’envergure et qu’il a compté dans ses rangs les héros de l’Affiche rouge, les membres des Brigades internationales, Henri Alleg, Henri Martin, et le colonel Rol-Tanguy, l’organisateur de l’insurrection parisienne d’août 1944, entre autres. Sans parler maintenant de ses membres qui animent et soutiennent les luttes des entreprises ou participent au combat démocratique à l’occasion du référendum relatif au traité constitutionnel européen ou à la protestation à l’encontre du CPE. Merci pour les liberticides. Peut-être est-ce parce qu’il est resté fidèle à ses valeurs principales, en dépit de ses erreurs parfois bégayées, que le Parti communiste français combat toujours le capitalisme maintenant mondialisé et ses effets mortifères et non pas pour préserver un fonds boutiquier. Il s’agit de l’avenir de peuples. Aujourd’hui plus que jamais. Jean-Michel Aphatie devrait lire l’Humanité. Il en prendrait de la graine. Il faut être un rustre pour l’ignorer et résumer la politique à des conceptions aussi sommaires. Les subtilités rapides de Jean-Michel Aphatie récusent l’intelligence. Pour lui, les confidences aigries ou désabusées d’anciens dirigeants légitiment ses analyses ou ce qui en tient lieu. Quant à nous, jeunes femmes pourvues d’une mémoire, nous préférons le courage dont fait preuve Marie-George Buffet en la circonstance et la ténacité des militants de son parti. Le communisme est mort ? Les injustices persistent. Et bien le combat continue.

Genica Baczynski, écrivain 3 Marion Bédrines, étudiante 7 Sarah-Jane Mellor, militante altermondialiste Monsieur Aphatie

Votre billet a le comique de l’attelage que forment un mauvais cheval et une vieille roulotte – ça bringuebale, ça cahote, et finalement oui, ah…oui, ça avance encore, bon gré mal gré.

Ca avance, mais c’est peu convaincant.

Qu’il est instructif, ce texte, en tout cas.

Exemple parfait de ce que le journalisme n’est pas mais de ce qu’est, à coup sûr, l’anticommunisme primaire.

Ce qui me surprend beaucoup d’abord, c’est qu’un camarade ancien (ou un ancien camarade) laisse ainsi vomir sa rancœur et son dépit, par la main d’un chroniqueur notoirement connu pour être plutôt à droite de l’échiquier politique (après avoir été, il est vrai, à gauche), en prenant ainsi le risque d’éclabousser la candidate du Parti auquel il appartient encore, en pleine campagne électorale.

Ce qui me peine énormément, c’est qu’un ancien dirigeant du Parti communiste français, (qui a tellement collé à Lionel Jospin et à sa stratégie de libéralisation de la pensée de gauche, qu’il fut éclaboussé du même échec, ce qui amena le Parti communiste français au score vertigineux de 3,37% à la dernière présidentielle…), mette la main à une œuvre aussi bassement anticommuniste.

Que vous, Monsieur Aphatie, croyiez faire de l’esprit et œuvre de journaliste en rédigeant de telles inepties, soit ; mais toi, camarade Hue, que t’est-il arrivé ici ? Je n’ai trouvé nulle part, hélas, de démenti ou de communiqué de ta part condamnant fermement et sans ambiguïté le billet du Sieur plumitif. Or, qui ne dit mot consent.

Mais, évidemment, il n’est jamais trop tard pour bien faire, et je ne peux croire que Robert Hue cautionne réellement ce billet plein de haine…

Votre chronique, Monsieur Aphatie, présente trois défauts majeurs, qui sont peut être le reflet d’une certaine médiocrité, à moins qu’il ne s’agisse du plaisir de céder à la facilité :

  Il est fondé sur une analyse politique qui ressemble à s’y méprendre à du jus de chaussettes, écrite à la va-vite sur le coin de la table de cuisine.
  Il colporte des contre-vérités historiques, sinon des mensonges par omission.
  Il n’offre aucune perspective intéressante au sujet de l’enjeu de l’élection présidentielle.

Le parti-pris consistant à encourager certains à persévérer dans l’erreur sociale-libérale est une basse manœuvre ou une grossière erreur.

Elle ne prend en tout cas nullement en compte un fait que de nombreux observateurs relèvent de plus en plus fréquemment, quoi qu’en disent, en effet, sondages, cartomanciennes et j’en passe : beaucoup d’électeurs socialistes vont voter au premier tour pour un candidat ou une candidate de gauche qui ne sera pas Ségolène Royal, (mais Besancenot ou Buffet), tant ils sont écoeurés par la dérive majoritairement sociale-libérale qu’a pris l’orientation de la campagne de Mme Royale.

Il est donc tout à fait vicieux ou complètement idiot, de conseiller à un parti de gauche, et qui souhaite le rester, n’en déplaise à certains, de se « rallier » sur sa droite à un Parti qui n’a plus de socialiste que le nom, pour soutenir une candidate dont on voit mal ce qu’elle a gardé de la gauche, hormis la place dans l’hémicycle…

Un parti qui a lui-même été sévèrement sanctionné le 21 avril 2002 et qui court le risque aujourd’hui, de l’être de nouveau, pour les mêmes raisons.

Mais ce qui est vraiment drôle dans votre billet, Monsieur Aphatie, c’est de constater que ce sont des « vieux de la vieille » qui, après s’être largement trompés, après avoir renoncé, fait volte-face et renoncé encore, usés, sans doute, par l’exercice du pouvoir (qu’il soit politique ou médiatique), viennent nous faire à nous, la jeune garde communiste, le reproche d’être une sorte de non-sens historique, alors qu’ils sont les premiers tournés vers le passé !

Nous sommes nombreux à avoir entre 25 et 35 ans, et à être arrivés au communisme (et pas seulement au Parti communiste français) séduits par la beauté et la force de l’Idée, débarrassés de tous les préjugés des quinquas qui gouvernent le monde, portés par le souhait humaniste et fraternel qui a toujours habité les communistes français : soulager durablement la misère du plus grand nombre, à chacun selon ses besoins, et non à chacun selon ses moyens, combattre le libéralisme assassin, pour permettre à l’humanité d’être plus libre.

C’est ce qui nous unit, tous et toutes, aujourd’hui, dans ce Parti que vous foulez aux pieds, au-delà du temps, au-delà des générations, méprisant nos luttes, dont vous profitez cependant, comme bon nombre de Français.

C’est, ainsi, parce que le Parti communiste et la candidate qu’il soutient, Marie George Buffet, sont résolument tournés vers l’avenir, - un avenir auquel de nombreuses personnes « aux manettes » sont bien trop sclérosées pour oser le rêver encore -, que nous étions 15.000 à Bercy le 1er avril dernier.

Des vieux, des moins vieux, et des jeunes, beaucoup de jeunes (et pas seulement des Jeunesses communistes), des hommes et des femmes, des enfants (on ne fait pas que les manger, Monsieur Aphatie, nous les endoctrinons aussi dès leur plus jeune âge, c’est bien connu…), et des blacks, des blancs, des beurs, Moonir, Skar J et tant d’autres !

Si vous vous étiez donné la peine de venir, pour faire votre métier, vous auriez vu.

Peut être cela ne signifie-t-il rien pour vous que, dans nos meetings de campagne, les salariés en lutte, les ouvriers, les infirmiers… soient sur la scène plutôt que remisés dans leur abandon une fois les caméras disparues ?

Mais pour nous, communistes ou sympathisants communistes, cela signifie avant tout que nous sommes confrontés au dernier parti qui soit encore DANS la société civile et pas CONTRE elle.

Un Parti qui nous ressemble, et non un Parti qui essaie de nous faire lui ressembler.

Vous vous prenez pour un puits de science, Monsieur Aphatie, dogmatisez à tout va et détournez votre statut de sa fonction, contribuant ainsi à salir l’honneur de ceux et celles qui de par le monde, restent des journalistes, voire, paient de leur vie pour cela.

Il est évidemment terriblement plus simple de gloser sur le passé que de prendre le seul risque intellectuel qui distingue les vrais journalistes de ceux qui refont l’histoire ad libitum, et qui est celui de l’analyse objective du moment présent.

Vous nous accusez d’être des hommes du passé ?

Mais vous êtes le premier à déterrer ce passé et d’ailleurs, vous ne parlez même que de cela ! - On fait ce qu’on peut, direz-vous.

Tout cela sent la naphtaline.

Même votre Sapeur pue le renfermé.

Arrêtez de donner des leçons de « jeunesse du monde », Monsieur Aphatie !

Lequel de ces jeunes à qui vous prétendez vous adresser, sait, à votre avis, qui est ce Camembert dont vous parlez ? (Et là, je vous signale qu’on est en plein 19ème siècle, ce qui d’ailleurs, vous va comme un gant…)

Le communisme est mort, dites-vous ?

Et bien non Monsieur. Il bouge encore. Et il bouge encore beaucoup, à en juger par les litres de mauvais venin dans lesquels vous venez de tremper votre plume…

Vive le communisme !

7 Elodie Tuaillon, Membre du conseil de campagne de Marie George Buffet Le « texte » de Jean-Michel Apathie :

Robert Hue, ancien secrétaire national du parti communiste français, candidat à l’élection présidentielle de 2002, était l’invité de RTL, ce matin, à 7h50.

Pour les plus jeunes des visiteurs de ce blog, le nom de l’invité, le nom de son parti, le mot même de communisme, tout cela n’évoque sans doute pas grand chose. Alors, mes biens chers sœurs, mes biens chers frères, un peu d’histoire. Jadis plutôt que naguère, le parti communiste fut un grand politique en France. En gros, c’était au vingtième siècle. Il réunissait du quart au cinquième de l’électorat et culpabilisait toute la société avec un discours critique du libéralisme, du capitalisme, des riches, de l’argent et de la bourgeoisie. Un parti puissant, des militants, et même une aura intellectuelle, ce qui avec le recul, convenons-en, peut surprendre.

Ce parti fort était, en fait, une communauté faible. Liberticide dans ses tréfonds, archaïque et mensonger dans ses pratiques, le monde communiste s’est effrité à partir de la révolution individualiste de 68, affaissé après la victoire de François Mitterrand en 1981, écroulé en même temps que le mur de Berlin qui séparait l’Europe en deux en 1989. Depuis, il ne vit plus que sous la tente à oxygène que le parti socialiste lui a aimablement prêté pour faire croire aux Français qu’il lui restait des alliés sur sa gauche.

Mais tout à une fin, et celle du parti communiste est proche. En 2002, son candidat, Robert Hue donc, avait rallié seulement 960.000 électeurs, soit 3,37% des votants. Une misère, un record à la baisse, un avis de grande maladie. Cette fois, Marie-George Buffet est candidate. Elle a placé sa campagne sous le signe de l’antilibéralisme, et se retrouve concurrente pour cela de José Bové, Arlette Laguiller et Olivier Besancenot. Les augures, les sondages, les experts, les cartomanciennes, les turfistes, les joueurs de boule et votre serviteur sont à peu près tous d’accord : telle quelle, sa campagne vaut 2%, environ 2%, quelque chose comme 2%, bref un résultat qui sera loin d’un triomphe. Au regard de la perspective historique du parti communiste français, rien d’anormal, juste une étape supplémentaire sur le long chemin du déclin. Au regard de la situation globale de la gauche française, un signe de plus d’un déséquilibre préoccupant pour elle. Les partis de la gauche de la gauche qui possédaient une petite culture de gouvernement s’étiolent, laissant seul et nu un parti socialiste qui ne sait plus lui même qui il est exactement. En revanche, prospèrent, faiblement mais prospèrent tout de même, les courants radicaux, voire extrémistes, qui préfèrent l’impasse à l’alliance et stérilisent des voix qui pourraient manquer, le jour J, au candidat de la gauche opposé au candidat de la droite.

Voilà, finalement, ce qu’est venu dire Robert Hue, ce matin, sur l’antenne de RTL. Je résume le résumé : Marie-George, je te soutiens, mais ta campagne te déporte à l’extrême gauche alors que, pour continuer à vivre, le parti communiste a besoin des socialistes qui par ailleurs le tue à petit feu en le tirant à droite, mais entre deux morts, s’il te plait Marie-George, choisissons la plus lointaine et la plus douce.

On pourra convenir de la dose de bon sens que contient le message. Évidemment, il y a peu de chance, sinon aucune, qu’il soit entendu par l’intéressée. Trop tard pour rectifier le tir, trop de contentieux aussi entre les dirigeants communistes, épuisés par la crise interminable dans laquelle ils vivent depuis vingt ans. Ainsi, Robert Hue racontait lors du petit déjeuner qui a suivi notre entretien qu’il n’avait plus vu Marie-George Buffet depuis plus d’un an, qu’elle ne lui demandait rien, ne lui passait même pas un coup de fil. Un peu comme Ségolène Royal avec les éléphants. Malgré tout, Robert Hue est venu ce matin sur RTL avec le sentiment qu’il devait dire ce qu’il a dit. Il savait sans doute que cela ne servirait pas à grand chose. Mais voilà, comme aurait pu le dire le sapeur Camenbert, une fois que c’est fait, ce n’est plus à faire, on se sent mieux, et on peut penser à autre chose. A quoi ? Eh bien, je ne sais pas moi, à la mort du communisme par exemple…

 

jeudi 05 avril 2007, a 12:07
A CHACUN SONT AVIS .
 

Posté le jeudi 5 avril 2007 par cabanne robert   Marie-George Buffet : " le PC se porte bien ", Bercy
si certains parti politiques ont déçus les adhérents, jamais le PC ne ma déçu, tant par son histoire que dans ses positions et surtout sont organisation éprouvé. Bien sur il y a eu des hauts et des bas, mais au bout du compte tous ceux qui subissent le capitalisme on tout intérêt à ce que le PC ne meurt pas, et il n’en as aujourd’hui pas envie. Posté le mercredi 4 avril 2007 par Nomdedeu Claude   Marie-George Buffet : " le PC se porte bien ", Bercy
Le meilleur argument qui définit le vote utile a été donné par M.G.Buffet qui demande aux lecteurs de voter pour leurs idées, leurs espérances ... Quoi de plus vrai et il est évident que chaque bulletin en faveur de la candidate populaire et antilibérale aura du poids pour faire gagner la gauche et imposer les solutions contenues dans le programme de M.G.Buffet . Le P.C.F n’est vraiment pas mort sinon pourquoi l’ensemble des médias aux ordres du capitalisme financier s’acharneraient-ils à cacher ses positions ou à les tronquer comme pour le meeting de M.G.B à Bercy par LCI et à favoriser outrageusement les seuls candidats libéraux pro-européens "ouiouistes " ... ? Posté le mercredi 4 avril 2007 par Pierre d’Avignon   Marie-George Buffet : " le PC se porte bien ", Bercy
À l’attention de yvesj

Quel optimisme. Ce n’est pas parce que quelques milliers de militants ont été contents d’aller passer une journée à Paris tous frais payés, y compris le car et les merguez, que le grand’ soir est de retour ! C’est bien beau mais Madame Buffet va faire autour de 2 % le 22 avril. Le mort n’est donc peut être pas mort, mais il ne pête pas la forme.

Posté le mercredi 4 avril 2007 par yvesj   Marie-George Buffet : " le PC se porte bien ", Bercy
Depuis longtemps certains, prenant leurs désirs pour des réalités, enterrent le PC. Mais le mort est bien vivant !  

jeudi 05 avril 2007, a 11:51
JEUNESSE EN LUTTE !
 

Grand meeting national de la jeunesse en lutte - Samedi 7 avril à 18h30 Par JC admin le jeudi 5 avril 2007, 10:04 - Initiatives dans les FD - Lien permanent

Voilà cinq années que notre peuple s’enfonce dans la misère alors qu’une poignée de nantis se vautre dans l’opulence. Pour défendre ses intérêts, cette clique de bourgeois s’accroche au pouvoir et prépare dans l’ombre les prochaines échéances électorales. En imposant, par une propagande incessante, la rivalité entre Nicolas Sarkozy de Naguis-Bosca et Marie-Ségolène Royal comme enjeu politique, ils laissent croire que nous n’aurions d’autre solution que de choisir entre un dangereux réactionnaire et une pâle conservatrice.

MENSONGE !

Nous, la jeunesse, avons combattu les guerres impérialistes de Bush !

Nous, la jeunesse, avons refusé l’ Europe libérale !

Nous, la jeunesse, avons lutté et obtenu le retrait du CPE !

Aujourd’hui, pour arracher véritablement le pouvoir des mains de la dictature de la finance, pour assurer la défense des intérêts du peuple :

Nous votons pour Marie-George Buffet seule à porter nos revendications!

-Augmentation immédiate des salaires

-Interdiction des licenciements boursiers, mise en place d’un plan anti-délocalisation.

-Pour un enseignement public, laïc, gratuit et démocratique.

-Pour une démocratie véritable, et la maîtrise par le peuple des richesses du pays, construisons la VIe République !

GRAND MEETING NATIONAL DE LA JEUNESSE EN LUTTE ORGANISE PAR LE MJCF 13 Suivi du concert de « ROOTS VIBRATION »

SAMEDI 7 AVRIL A 18H30 SALLE DES MARRONIERS AUBAGNE

Avec la participation de :

Cédric Clérin (secrétaire général du MJCF)

Igor Zamichiei (secrétaire national de l'UEC)

Jean Tardito (maire honoraire d'Aubagne)

Patrick Candela (syndicaliste, animateur des luttes victorieuses chez Nestlé Saint Menet)

Parente Emilie (secrétaire fédérale du MJCF 13)

 

mercredi 04 avril 2007, a 22:40
POURQUOI JE VOTE MARIE-GEORGE BUFFET par Hélène SIELKA .
 

Pourquoi je vote Marie-George Buffet (par Hélène SIELKA) Pour son engagement de longue date et l’attention constante qu’elle porte envers chaque citoyen français et en particulièrement envers ceux dont l’existence est la plus difficile : employés, ouvriers, retraités, jeunes des cités, des banlieues, sans papiers, réfugiés, etc.

Pour son combat sincère et humaniste, son regard et ses convictions au sujet du service public, de l’école, de l’éducation, de la culture pour tous, de la santé, de la recherche…

Pour sa volonté de construire et de rassembler non seulement les Français, mais aussi les Européens autour d’un projet de société dans le respect et les droits de chacun, autour d’orientations et d’objectifs en rupture avec cette anarchie libéraliste sous la pression constante des groupes financiers.

Pour sa vision claire et globale en politique étrangère dans le souci d’équilibre et d’équité qu’il s’agisse du conflit Israélo-palestinien, de la Turquie, de l’Irak…

Parce que, jamais, elle ne marginalise, ni ne divise, ni ne dresse telle ou telle catégorie sociale les unes contre les autres, et que sa campagne ne relève ni d’un ego surdimensionné, ni de cet individualisme forcené à la conquête du pouvoir pour le pouvoir.

J’ai décidé de soutenir et de voter au premier tour de l’élection présidentielle 2007, Marie-George Buffet dont l’authenticité en tant qu’être humain et femme, l’honnêteté intellectuelle ainsi que la fidélité à elle-même, parmi les autres, qu’elle respecte, dans un esprit de partage et de solidarité, ne se sont jamais démenties.

Hélène SIELKA,

écrivain et chroniqueuse dans différentes revues littéraires.

Elle a travaillé pour la Scène, à France Culture et à la télévision.

Chevalier des Arts et des Lettres

 

mercredi 04 avril 2007, a 22:00
Rencontre entre MARIE-GEORGE BUFFET et la ( LGBT )
 

Rencontre entre Marie-George Buffet et les associations et personnes LGBT demain soir, à l'Unity Bar Marie-George Buffet sera à l’Unity Bar, 176/178, rue Saint-Martin - 75003 PARIS, jeudi 5 avril à partir de 19h30, pour une rencontre animée par de Camille Barré avec les associations et les personnes LGBT sur le thème :

« Transphobie Lesbophobie Homophobie : Luttes contre les discriminations et pour l’égalité des droits »

Rencontre avec les associations et les personnes LGBT

Transphobie lesbophobie homophobie Luttes contre les discriminations et égalité des droits

Débat animé par Camille Barré

Avec la participation de :

 Nicole Borvo, Présidente du groupe communiste républicain citoyen au Sénat.

 Gilles Garnier, Vice-Président de Seine-Saint-Denis.

 Vladimir Luxuria, première députée transgenre au Parlement Italien. Refondazione Comunista.

 Richard Sanchez, membre de l’exécutif du PCF chargé de la lutte contre les discriminations.

Propositions de Marie-George Buffet pour l’égalité des LGBT :
 accès au mariage pour tous les couples sans distinction de sexe, de genre ou d’orientation sexuelle
 égalité des droits pour la parentalité (adoption, co-parentalité, procréation médicalement assistée, ...)
 Renforcement des lois combattant l’incitation à la haine homophobe, lesbophobe, transphobe et les discrimination LGBT
 Prévention et éducation auprès des jeunes dans le cadre de l’Education Nationale.
 Droit d’asile pour les personnes LGBT menacées dans leur pays d’origine
 lutte contre le sexisme et la domination masculine
 Dépsychiatrisation du parcours transsexuel, transgenre, libre choix de l’équipe soignante, changement d’identité simplifié sans frais de procédure, prise en charge des soins par la Sécurité Sociale lorsque les opérations chirurgicales ont lieu dans un pays bénéficiant de meilleures compétences en la matière.
 Lutte contre les discriminations dans toutes les entreprises et sur tous les lieux de travail.

 

mercredi 04 avril 2007, a 21:14
MARIE-GEORGE BUFFET : le PCF se porte bien merçie .
 

Marie-George Buffet : " le PC se porte bien ", Bercy Marie-George Buffet, invitée sur France Inter a dû, une fois de plus, rassurer tous ceux qui pensent que le parti communiste serait en train d’agoniser.

Pour info, le PC en quelques chiffres :

3ème parti de France par le nombre de ses adhérents : 134 000.

4ème parti de France par le nombre de ses parlementaires : 22 députés communistes et républicains ( contre 20 députés en 1993, 27 en 1988) siègent à l’Assemblée nationale. 23 sénateurs composent le groupe communistes, républicains et citoyens.

13 000 élus : dont 752 maires, 247 conseillers généraux, 183 conseillers régionaux et 2 présidents de Conseils généraux.


Marie-George Buffet sur France-Inter (premiere partie)
Marie-George Buffet sur France-Inter (deuxieme partie)  

mercredi 04 avril 2007, a 21:01
Bernard Thibault : pour la CGT .
 

Bernard Thibault : "Nous appelons à voter pour le progrès social" Pendant plus d’une heure, une table ronde s’est tenue aujourd’hui, entre Marie-George Buffet et Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, au siège du parti Communiste. La candidate de la gauche populaire et anti-libérale est la seule à ce jour à avoir sollicitée une rencontre avec ce dernier. A l’issue de leur rencontre, Bernard Thibault Secrétaire général de la CGT et Marie-George Buffet, candidate à l’élection présidentielle ont fait part de leur échange qui à porté essentiellement sur les questions de démocratie sociale et de la politique industrielle de la France. Les questions du pouvoir d’achat et des salaires ont été également abordées. Marie- George Buffet et Bernard Thibault déclarent avoir des positions convergentes sur ces problématiques et soulignent qu’il y a urgence sociale en matière d’emploi, de niveau de salaire ou concernant l’industrie citant notamment pour les cas Airbus et d’Alcatel-Lucent.

Bernard Thibault a rappelé la nécessité de porter immédiatement le SMIC à 1500€ et partage avec Marie-George Buffet que l’avenir industriel de la France du plein emploi, du développement économique et social ne peut s’envisager si l’on fait l’impasse sur les réflexions stratégiques en matière de politique industrielle.

Le dirigeant syndical et la candidate à l’élection présidentielle considèrent qu’il faut accorder plus de place à la démocratie sociale à l’intérieur de l’entreprise et dans l’espace public. Il faut reconnaître le fait syndical et le rôle de ses organisations, accorder plus de place aux salariés dans la gestion même de l’entreprise en respectant les droits actuels et en accordant des droits et des pouvoirs nouveaux jusque dans les PME/PMI.

Répondant à une question, il a indiqué que la CGT appelle à voter pour le progrès social. Bernard Thibault estime qu’il faut rompre avec les politiques menées ces dernières années et considère que les prises de position de Marie-George Buffet en particulier, et du Parti communiste français en général, viennent en soutien ou en tous cas en compréhension des revendications sociales.

 

mercredi 04 avril 2007, a 12:43
LE GOUVERNEMENT AU SECOURS DU PATRONAT (ADREXO)
 

Adrexo (groupe de Communication Ouest-France) et de Mediapost (dont 20% des actions sont détenus par le Groupe Hersant Medias, filiale du groupe La Poste).

Ces deux entités représentent plus de 60 000 salariés, dans plus de 450 centres sur le territoire, répartis de façon à peu près égale entre les deux sociétés. Les critères d’embauches sont sur des notions de compléments de revenus, à base de temps partiel de 20 heures, dont le travail effectif (de préparation et de distribution en boîtes aux lettres) réel se situe entre 35 et 40 heures et des remboursements de frais, si bas, que le constat fait dire que les salariés sont obligés de payer leur outil pour travailler. Les quantités, le poids, le nombre documents variables d’une semaine à l’autre, rendent, en plus, un temps et une rémunération totalement flexible et manipulée par la pratique d’une modulation sur base annuelle.
Il y a deux ans une convention collective de branche a été signé par les partenaires sociaux pour cette économie nouvelle de la distribution de journaux et publicités non adressé, comme base et tremplin pour que cesse le scandale d’une rémunération à la tâche dont les remboursements en frais remplaçaient allègrement le salaire. Le patronat dans son application a mis en place des cadences sur des secteurs de distribution, en fonction de l’habitat, qui en moyenne ne paye que 70% du temps passé, ce qui a entraîné des PV des Inspections du Travail et des procès.
Le Gouvernement au secours du patronat

Pour y remédier, les patrons viennent, grâce à l’appui du gouvernement, de modifier par décret le code du travail qui assouplit les modalités du contrôle de la durée du travail prescrit par l’article D. 212-21, pour les salariés ne relevant pas de l’horaire collectif. Il s’agit, a expliqué le ministre délégué à l’Emploi, Gérard Larcher, « de substituer à l’obligation d’enregistrement un dispositif mieux adapté » pour les secteurs, comme celui de la distribution directe, où la règle générale de comptabilisation du temps de travail n’est pas aisément applicable, car les salariés ne sont pas présents dans l’entreprise et disposent d’une autonomie dans l’organisation de leur temps de travail.

D’autre part, ce secteur de la distribution en boîte aux lettres, est en pleine évolution et il se construit dans une nouvelle économie de service, à partir de la dérégulation postale actuelle et qui deviendra totale en 2009. Cette économie remonte en aval de la distribution, en proposant des services aux entreprises avec capacités de traiter : la publicité ciblée, en passant par le commerce, la gestion des mailings, le traitement des données graphiques et numériques par internet et papier, puis le routage
personnalisé et la logistique de transport, avant d’en arriver à la boîte aux lettres. En terme se structures on y trouve principalement des sociétés filiales des multinationales des postes Belges, Allemande (groupe DHL), Suisse et Néerlandaise, en plus d’Adrexo et du groupe La Poste, mais également la société IMX qui officie dans la distribution de la presse française à l’étranger. Toutes, viennent de recevoir, depuis octobre 2006, par l’organisme de régulation d’état « l’ARCEP » l’autorisation de faire de la poste et, parallèlement les directions se sont constituées en « syndicat des opérateurs postaux ».
Les groupes de presse et de communication étant la colonne vertébrale de la distribution. En osmose, aux concentrations des capitaux dans ce secteur, « La Poste », entreprise d’état, ne veut plus intégrer dans le service universel postal ces produits au nom du critère financier et d’obligation européenne, sous prétexte de ne pouvoir vendre à perte. Par la réduction du nombre de jours de distribution dans la semaine des facteurs traditionnels, qui ne pourront plus assurer les clients des quotidiens abonnés postés, c’est remettre en cause, dans les faits, les obligations des ordonnances de 47, dont les objectifs sont de permettre que toute la presse puisse être distribué de façon égalitaire que l’on soit petit ou gros éditeur. Le PDG, M. Bailly proposant, toutefois, de l’assurer par sa filiale privée Médiapost, dans la dérèglementation et la mise en concurrence sociale.
C’est dans ce cadre là, que les salariés d’Adrexo et de Médiapost se voient octroyer la capacité de faire un autre travail, en plus de la distribution du non adressée, depuis ce début d’année, avec l’obligation de traiter l’adressé, sans que le statut en soit reconnu et que les cadences soient complètements revues et corrigées.
Bientôt avec vous votre nouveau facteur restera public :

Ce qui est à l’ordre du jour c’est à l’inverse la construction du droit à la communication pour tous quelque soit leur lieu de résidence, leurs revenus et ce à égalité. Cela nécessite de considérer ce droit comme totalement indispensable à une vie digne. Il s’agit donc de construire un grand SERVICE PUBLIC moderne qui met à la disposition des citoyennes, des citoyens et de notre économie toutes les avancées technologiques. Cela passe par une  nationalisation de ces entreprises dans un grand service public rénové, modernisé et démocratisé.
Pour réaliser cela il faut non seulement aller chercher l’argent dans les profits (100 milliards d’Euros de bénéfices par les entreprises du CAC40 en 2006 et 4,14 milliards d’euros de résultat net de France Télécom) mais également  négocier  un nouveau texte fondateur de l’Europe postale.

Il devra être fondé sur les principes suivants : droit à la communication pour tous les citoyens, égalité de traitement sur tout le continent, prestations de qualité à des prix abor­dables en intégrant également des exigences de développement de l’emploi et de garanties sociales élevées pour les personnels, droits d’intervention des usagers dans la définition des missions de Service Public et le contrôle de leur exécution, respect de la subsidiarité dans l’organisation des activités postales propres à chaque pays, coopération entre opérateurs sur les activités à caractère international.
Ces propositions sont portées  par Marie-George BUFFET dans son programme pour de  l’élection présidentielle de 2007. Elles visent à battre la droite mais également à réussir à gauche avec une politique courageuse et audacieuse.

 

mercredi 04 avril 2007, a 12:33
TEMOIGNAGES .
 

Je partage pleinement le contenu de la lettre de MGB et je suis convaincu que les salaries, ne se laisseront pas voler leur vote le 22 Avril. La surprise viendra de MGB et comme je le dis autour de moi, pourque ROYAL, qui sera présente au deuxième tour, puisse appliquer une véritable politique de gauche, il faut que MGB, atteigne les 10 à 15%. C'est possible. Au lieu de voter BOVE, ARLETTE, BESANCENOT, les ouvries de gauche fairaient mieux de voter MGB, car leur vote servira à quelque chose.

2. Le mardi 3 avril 2007, 12:45 par Stephanie Chaput

Bonjour

Merci Marie-George pour cette lettre. J'ai 42 ans et je vote PCF depuis toujours. Je fais effectivement partie aujourd'hui et pour la première fois, de ceux qui ont peur de revivre ce terrible 22 avril.
Autour de moi des sympatisants du PCF ou d'extrème gauche veulent voter PS au 1er tour. Et pourtant, quel espoir j'ai eu lors des manifs anti-CPE, de voir enfin renaitre la vrai gauche.
Mais aujourd'hui, on dirait que certains ont oublié, qu'il ne veulent pas croire qu'un changement est possible. Il faut absolument décrocher minimum 10% au premier tour pour avoir une influence sur le PS.
Et on nous dit que non, ce sera pas possible, trop de candidats dans cette gauche anti-libérale.
Je ne veux pas voter pour éliminer Sarko, même si j'ai effectivement très peur de ne pas voir la gauche au deuxième tour. Je veux continuer à voter pour mes idées, mes convictions.
Alors si j'ai eu un petit moment de doute, c'est bien fini, j'ai trouvé ici les arguments qui me manquaient. Parce que je ne veux pas, si par malheur, la gauche était une fois de plus absente du deuxième tour, qu'on nous dise à nous, les convaincus, les militans, partisans, les manifestants, tous ceux qui font reculer les inégalités que nous sommes responsables de ne pas avoir voté utile.
Les responsables sont ailleurs...

Voter utile c'est ne pas se tromper de combat...c'est voter pour ses idées et certainement pas contre celles des autres. C'est le piège dans lequel il ne faut pas tomber pour être plus fort demain...

Séphanie

 

mardi 03 avril 2007, a 19:16
FAITE COMME NICOLE :1+1+1+1+1+1 ect
 

Par NICOLE MARECHAL le lundi 2 avril 2007, 13:11 - Lien permanent

Quel magnifique et chaleureux meeting! Comment exprimer le fait que, bien que convaincue de voter Marie-George Buffet le 22 avril et de savoir pourquoi, j'ai la sensation de le vouloir encore plus fort à la sortie de la salle? J'aurais tellement voulu que nous soyons plus nombreux à l'écouter et l'entendre, même si la salle était pleine. J'espère que nous arriverons chacun(e) à gagner au moins une voix supplémentaire d'ici le 22 avril. Je vais essayer. Nicole


 

mardi 03 avril 2007, a 19:04
ET L'ENVIRONNEMENT !
 

Par Olivier le lundi 2 avril 2007, 17:54 - Lien permanent

EnvironnementLibéralisme

Texte publié dans le numéro 9 du Petit Rendez-vous, bulletin de campagne de Marie-George Buffet dans le 12ème arrondissement de Paris.

Après le travail, l’environnement a été le thème de la deuxième réunion publique de la campagne pour Marie-George Buffet dans le douzième arrondissement, le 20 mars à l’école du 57 rue de Reuilly. Georges Fetterman, professeur de sciences de la vie et de la terre, a d’abord présenté les enjeux : les activités humaines provoquent une augmentation de l’effet de serre qui a pour conséquence une accélération considérable du réchauffement climatique. Les variations de températures moyennes qui auraient dû s’étendre sur une période de plusieurs milliers d’années vont se produire en cinquante à cent ans seulement. Tout va donc beaucoup trop vite. La nature ne peut pas suivre, et les hommes non plus. Et bien entendu, comme toujours, les conséquences les plus graves toucheront d’abord ceux qui sont les plus faibles.

Le premier défi qu’il faut relever est celui de l’énergie. D’ici quelques dizaines d’années, les réserves de pétrole seront épuisées. Mais face à cela, la perspective principale semble être, à l’heure actuelle… le retour au charbon ! La diversification des sources d’énergie et la recherche sont donc des enjeux fondamentaux. Mais quand l’économie n’obéit qu’à une seule loi, gagner toujours plus d’argent, quelles qu’en soient les conditions, et que chaque entreprise et chaque État recherche avant tout le plus grand profit à plus court terme, qui se soucie de diversifier les sources d’énergie, de favoriser la recherche fondamentale, et de privilégier les solutions les plus propres, même quand elles sont plus coûteuses ?

La gauche populaire et antilibérale veut mettre l’écologie au cœur du développement. Mais nous avons la conviction qu’il n’y a de véritable écologie possible qu’à la condition d’être antilibéral et internationaliste. Antilibéral parce que le libéralisme permettra toujours aux plus riches de polluer autant qu’ils le veulent. Internationaliste parce que la question de l’avenir de la planète ne pourra évidemment pas se régler dans un seul pays. C’est pourquoi, très loin de penser que l’écologie dépasse les clivages entre la droite et la gauche, nous pensons que l’écologie véritable est nécessairement de gauche.

 

mardi 03 avril 2007, a 17:29
LES PATRONS PLEBISCITENT SARKOZY .
 

Les patrons plébiscitent Sarkozy. Par Marc BELLET le lundi 02 avril 2007, - Lien permanent

Les quelque 500 à 600 patrons, réunis vendredi 30 mars, dans un grand hôtel parisien par le Centre des jeunes dirigeants d'entreprise (CJD), l'association Croissance plus et Entreprise et progrès, ont plébiscité le candidat de l'UMP quand il s'en est pris aux 35 heures, a promis de revaloriser les revenus du travail par rapport à ceux de "l'assistance" et a dénoncé les régimes spéciaux de retraite.

 

mardi 03 avril 2007, a 16:59
MARIE-GEORGE BUFFET : reçu par le Président du (CIO )
 

Marie-George Buffet reçue par le Président du CIO Marie-George Buffet, Présidente de l’association « Afghanes, Afghans Après Athènes 2004 »* a été reçue, le 29 mars, à Lausanne par Jacques Rogge, Président du Comité international olympique (CIO). Elle était porteuse de plus de 3000 pétitions demandant la présence d’athlètes féminines au sein de toute délégation sportive admise à participer aux Jeux olympiques. Forte de la victoire remportée en 2004 avec la présence de deux femmes dans la délégation afghane aux J.O. d’Athènes, l’association « AAAA2004 » agit, en effet, pour que la mixité soit inscrite dans la charte olympique comme un des critères de sélection des délégations.

Se félicitant d’une participation croissante des femmes aux Jeux olympiques, Jacques Rogge a estimé, pour sa part, que les textes actuels et notamment l’article 29 de la Charte, constituent une garantie contre les discriminations sexistes.

À Athènes, pourtant, on comptait encore plusieurs délégations sportives dont les femmes étaient exclues. L’évolution constatée au cours des olympiades passées peut aussi connaître des reculs, compte tenu de l’aggravation de la situation des femmes dans certaines régions du monde. Marie-George Buffet a donc réitéré sa volonté et celle de l’Association dont elle est Présidente, que soient prises les mesures nécessaires assurant aux sportives et aux sportifs les mêmes droits à participer aux grandes compétitions internationales et en particulier à la plus importante d’entre elles : les jeux olympiques.

L’association « AAAA2004 » poursuit sa campagne de pétition pour contribuer à ce que s’exprime plus fortement encore la volonté de voir des femmes dans toutes les délégations sportives sélectionnées pour Pékin en 2008.

*« AAAA 2004 », Maison des associations, 5 rue Perrée, 75003 Paris. 0aaa2004@laposte.net

Marie-George Buffet,

Candidate à l’élection présidentielle

 

mardi 03 avril 2007, a 16:46
LETTRE DE MARIE-GEORGE BUFFET A PAUL VERGES .
 

Lettre de Marie-George Buffet à Paul Vergès, président de la Région Réunion Paris le 30 mars 2007

Monsieur le Président, Cher camarade, Mon cher Paul,

J’ai lu avec un intérêt passionné les propositions de « l’Alliance » pour la nouvelle étape du développement de La Réunion.

J’y adhère totalement, sans aucune réserve. J’y retrouve la combativité, la lucidité, la connaissance de la situation de votre île et la volonté ardente qui ont toujours marqué l’activité des communistes réunionnais.

Je m’engage absolument à tout faire pour leur réalisation.

Quel que soit le résultat de l’élection présidentielle, j’agirai avec détermination pour l’application complète :

du protocole d’accord signé entre le Premier ministre et le Président de la Région le 19 janvier dernier relatif au financement et à la réalisation du tram-train et de la nouvelle route du littoral ; du contrat de projet État-Région signé le 15 février entre le Préfet de la Région et du Département, le Président du Conseil régional, la Présidente du Conseil général ; des programmes opérationnels européens négociés avec Bruxelles.

Je retrouve dans vos propositions à la fois réalistes et ambitieuses l’état d’esprit qui avait marqué nos rencontres amicales, notamment lors de mon précédent voyage à La Réunion.

Je me réjouis d’apprendre chaque jour des nouvelles qui témoignent de l’adhésion profonde de la population réunionnaise à vos propositions.

Moi-même députée d’une des régions métropolitaines défavorisées, je mesure pleinement la nécessité de mettre fin à la situation de La Réunion qui compte 75.000 foyers au RMI, 120.000 personnes touchées par l’illettrisme, 100.000 privées d’emploi.

Permettez-moi de souligner que mon expérience ministérielle me permet de connaître intimement les besoins de la jeunesse et me rend particulièrement sensible au fait que vos propositions doivent permettre —et je m’engage à y veiller— de former à des professions d’avenir et de donner des emplois à des milliers de jeunes Réunionnais.

Je me réjouis aussi de constater qu’une telle politique s’accorde pleinement avec un développement qui pourra prolonger dans la vie quotidienne l’esprit de la Maison des Civilisations et de l’Unité Réunionnaise, favorisant l’épanouissement culturel d’un peuple à l’identité métisse exemplaire.

Je prends l’engagement :

de tout faire pour l’adoption de mesures précises pour l’emploi et le développement économique de La Réunion et pour l’adoptions d’une loi de programmation pour le logement social outre-mer ; de soutenir toutes les mesures que vous proposez pour l’éducation ; de veiller à la mise en place et au fonctionnement de l’Observatoire des prix et des revenus ; de favoriser l’intégration de La Réunion dans sa région du monde et de garantir la continuité territoriale ; de proposer des mesures garantissant la protection de l’environnement et la mise en œuvre des plans réunionnais de développement durable.

Candidate de la gauche populaire et antilibérale, j’accorde une grande valeur à vos propositions. D’abord parce qu’elles correspondent à une nécessité urgente : permettre à La Réunion de faire un bond en avant comparable à celui qui, en 1946, lui a permis de sortir du statut colonial.

Ensuite, parce que vos propositions correspondent aussi aux intérêts de nos peuples. C’est pourquoi, non seulement je les approuve, mais je me réjouis de constater que mes objectifs d’une politique sociale, économique, européenne et internationale cohérente et de progrès, en rupture totale avec celle que subit la France depuis des décennies sont en harmonie avec les vôtres.

Vous me permettrez d’indiquer à ce propos que je crains que certains candidats déclarent approuver vos propositions sans les accompagner des mesures fiscales, financières, économiques indispensables à leur réalisation.

Je reste persuadée, mon cher Paul Vergès, que nous franchirons ensemble cette étape qui en préparera d’autres.

Avec toutes mes cordiales amitiés solidaires.

Très cordialement.

Marie-George Buffet

 

mardi 03 avril 2007, a 16:34
RECORD DE VITESSE DU ( TGV ) .
 

Record de vitesse du TGV : Marie-George Buffet salue cet exploit formidable du service public Le TGV a établi mardi, à 574,8 km/h, un nouveau record du monde de vitesse sur rail, sur la nouvelle ligne à grande vitesse est-européenne. C’est un exploit formidable qu’il nous faut mettre au crédit de toute une profession ; les cheminots font à travers ce record, la fierté et l’honneur de tout un pays. unefois de plus, le service public montre sa capacité à être au sommet de la performance et de l’efficacité, et cela, au service de l’intérêt général.

Marie-George Buffet,

Candidate à l’élection présidentielle

 

mardi 03 avril 2007, a 16:09
LETTRE A CELLE ET A CEUX QUI HESITENT .
 

  Marie-George Buffet s’adresse aux hommes et femmes qui hésitent encore :

Dans notre pays, vous êtes des millions à hésiter encore sur votre vote pour le premier tour de l’élection présidentielle le 22 avril prochain.

Par cette lettre, je veux vous dire ce que je pense, pourquoi je sollicite vos suffrages dans l’intérêt du pays et de la gauche.

La priorité : une politique qui change la vie quotidienne. La précarité, les bas-salaires, la dégradation des services publics, les difficultés de logement et d’études rendent notre société de plus en plus injuste. Alors que nous vivons dans l’un des pays les plus riches du monde, la vie est de plus en plus difficile. Une nouvelle politique à gauche est nécessaire et possible. Une politique de courage à gauche pour une France sociale.

Le changement, c’est augmenter les salaires et immédiatement le Smic à 1500 €. C’est garantir la pleine égalité de chaque enfant devant l’accès à l’école, aux études. C’est combattre la précarité et le sous-emploi en convertissant les emplois précaires en emplois stables. C’est créer une Sécurité d’emploi et de formation pour tous les salariés.

Pour cela, il faut s’attaquer à la loi des marchés financiers et relancer une politique de recherche et de développement favorable à l’emploi, à la formation, à l’investissement utile. Je propose une politique qui ne se résigne pas face au libéralisme et ose porter le projet d’une Europe sociale et démocratique. Les politiques libérales ont échoué, il est temps de changer de cap : faisons-le entendre !

François Bayrou est une illusion Pour certains d’entre vous qui avez le coeur à gauche, vous vous interrogez sur le candidat le mieux placé pour battre Nicolas Sarkozy. Parfois vous vous apprêtez à choisir François Bayrou. Parlons clairement, François Bayrou défend une politique de droite. Choisir cet homme de droite contre Nicolas Sarkozy, c’est se condamner à ce que rien ne change.

Faut-il avoir peur d’un nouveau 21 avril ? Dans beaucoup de rencontres, certains me disent : « nous sommes d’accord avec vos idées, mais nous avons peur d’éliminer la gauche au second tour ». Nous ne sommes pas dans la même situation qu’en 2002 : la gauche peut et doit gagner. Je vous pose à mon tour la question : quelle politique mènera Ségolène Royal si elle est seule à gauche ?

Au premier tour, votez pour vos idées, votez pour les valeurs que vous voulez. D’alternance en alternance, le 21 avril est né de la déception à l’égard de la gauche au gouvernement. Si par votre vote au premier tour, vous n’envoyez pas un signal clair de changement, le risque est là d’une situation qui continue à se dégrader pour vous et pour vos enfants. Là, est le danger. Au premier tour, votez pour vos idées, votez pour les valeurs et les propositions que vous voulez.

Pour que cela change, il faut le dire au premier tour ! Nous sommes des millions à avoir voté « NON » à la Constitution libérale de l’Union européenne. Nous sommes des millions à avoir rejeté le CPE. En refusant ces projets, nous portions aussi une exigence positive : celle d’une société de solidarité, d’une France sociale engagée pour une Europe différente. Ces aspirations seront-elles absentes de l’élection ? En m’engageant dans cette présidentielle, ce sont ces exigences, vos valeurs que je veux défendre à gauche. Pour que la gauche mène une politique sociale, il faut le dire au premier tour !

Sondage ou élection ? Dans cette campagne, chaque jour de nouveaux sondages sont publiés. Qui fera l’élection ? Comment déterminer votre vote ? Le 22 avril, c’est vous, c’est le peuple qui est souverain. Ne laissez pas les sondages décider pour vous. Chacune, chacun est responsable de son vote. Si toutes celles et ceux qui partagent la politique que je propose votent pour ma candidature, nous ferons mentir les sondages !

La gauche peut-elle gagner ? Oui, nous pouvons battre la droite si le projet de la gauche est à la hauteur des attentes sociales. C’est pourquoi votre vote compte au premier tour. Si nous sommes des millions, nous serons une force incontournable pour exiger une politique de changement et pour faire gagner la gauche au deuxième tour.

En votant pour ma candidature au premier tour le 22 avril prochain, donnez-nous la force de vous défendre, de battre la droite pour réussir à gauche. Ensemble nos espoirs sont réalistes.

 

mardi 03 avril 2007, a 14:38
FAIRE VIVRE LA REPUBLIQUE
 

FAIRE VIVRE LA RÉPUBLIQUE
dans les quartiers populaires
Dans tous les quartiers populaires de France, loin des éternels clichés sur la “banlieue”, Marie-George Buffet a rencontré des hommes et des femmes
qui se battent simplement
pour l’égalité et rêvent d’une République qui ne s’arrêterait pas à l’orée de leurs cités.
L’égalité, c’est à l’école la volonté de faire réussir chaque élève. C’est donc donner tous les moyens nécessaires à l’Éducation nationale pour ne laisser aucun enfant sur le bord de la route. C’est donc accroître le nombre d’adul­tes et leur formation dans les établisse­ments scolaires de ZEP. C’est prendre en compte l’environnement culturel et social de chaque établissement pour inventer des politiques pédagogiques permettant la réussite de ces élèves.
L’égalité, c’est agir pour la mixité sociale, à l’école comme dans la cité. C’est donc aussi engager une politique d’urbanisme et de logement assurant la solidarité entre tous les territoires et per­mettant le désenclavement de ces quar­tiers.
L’égalité, c’est garantir aux habitants des quartiers populaires la même qualité de services publics qu’à tous les Fran­çaises et les Français, que ce soit pour la Poste, la santé, les transports en com­mun…
L’égalité, c’est enfin en finir avec les discriminations légales et illégales. C’est donc enfin accorder le droit de vote aux résidents étrangers. C’est une police de proximité pour tous et toutes, pas une police spécialisée dans les contrôles d’identité “au faciès”. C’est décréter grande cause nationale la lutte contre les discriminations au travail, au logement, au loisir que subissent notamment les jeunes habitants de ces quartiers.
La République, plus largement, c’est offrir à tous ces hommes et femmes les moyens de se construire une vie et un avenir. C’est donc lutter contre la préca­rité au travail en assurant à chacun et chacune un véritable emploi, stable et bien rémunéré. C’est garantir le droit au logement pour tous et toutes. La Répu­blique, c’est enfin libérer la parole de tous ces hommes et ces femmes. C’est donc favoriser au jour le jour le déve­loppement de la vie associative. C’est aider des collectivités locales souvent très appauvries. C’est favoriser l’intervention populaire dans les quartiers, depuis la défense d’un service public de proxi­mité à l’expression démocratique sur les grands enjeux de la société. Rien que la République, toute la République, c’est tout ce qu’attendent les habitants des quartiers populaires !
C’est tout ce que, aujourd’hui, Marie-George Buffet veut porter pour ces mil­lions d’hommes et de femmes que l’on stigmatise chaque jour mais dont l’on gomme les plus légitimes aspirations. C’est tout ce qu’elle veut porter pour qu’enfin un gouvernement entende et réponde à leurs attentes. C’est possible. C’est possible à condition de s’en don­ner les moyens. C’est possible à condi­tion de voter, le 22 avril, pour une gau­che courageuse et déterminée à enfin changer la vie n
FAIRE 

mardi 03 avril 2007, a 14:30
Débat DEMOCRATIQUE ou spéctacle de la PEUR ?
 


DÉBAT DÉMOCRATIQUE OU SPECTACLE DE LA PEUR?
la droite joue la stratégie
de la tension
Qui a provoqué les incidents
de la gare du Nord ?
La question mérite d’être posé tant l’ex­plication officielle, celle du contrôle d’un passager sans titre de transport qui aurait dégénéré, paraît consternante vu l’ampleur des événements qui ont suivi. Car de deux choses l’une: ou cette explication est la bonne et alors elle dis­qualifie les conditions de l’intervention policière car il y aurait plus que de l’in­compétence à transformer une interpel­lation somme toute aussi banale en un affrontement durant plus de sept heures, perturbant gravement le trafic d’une des plus grandes gares parisiennes ; ou cette explication laisse à désirer, ce qui semble le plus probable, et il faudra au ministre de l’Intérieur dire pourquoi et comment la police a choisi de donner et sur ordre de qui à cet incident la tournure specta­culaire qu’il a prise, convoquant au fil des heures caméras et photographes au spectacle.
Il faut donc faire la clarté, éclairer la dis­proportion entre l’incident initial et ses conséquences. C’est la première des exi­gences. C’est d’autant plus urgent que l’empressement des dirigeants de la droite, Sarkozy en tête et son successeur au ministère de l’Intérieur, François Baroin, à instrumentaliser politiquement ces incidents, est plus que suspect.
Il y a en vérité fort à craindre, et l’en­chaînement de plusieurs événements ces derniers temps semble l’attester, que la droite a délibérément choisi le terrain de la tension pour les dernières semaines de la campagne électorale. Provocations sur l’immigration et l’identité nationale, provocation dans l’affaire de l’école de la rue Rampal, provocations à la gare du Nord… curieuse séquence qui ne doit probablement rien au hasard. On vou­drait nous refaire le coup de 2002, esca­moter la question sociale au profit d’une dramatisation pseudo sécuritaire qu’on ne s’y prendrait pas autrement. On vou­drait écœurer les jeunes, les détourner des urnes, faire peur dans les chaumières plutôt que de mobiliser l’intelligence des uns et des autres dans la confronta­tion électorale qu’on n’imaginerait pas autre scénario.
Pendant ce temps, la société continue de toutes parts de poser ses questions, d’avancer ses revendications, de deman­der aux candidats à quels engagements ils sont prêts et de quels moyens ils entendent se doter pour les tenir.  Les salariés d’Airbus, ceux d’Alcatel, de Ford, de Chanel, de dizaines d’entre­prises en lutte le font tous les jours en menant leurs actions, les profs réunis en congrès avec le SNES, les cinéastes… Et combien d’autres encore ? C’est à ce débat pluraliste, démocratique que la société aspire. Mais c’est justement ce débat qu’une orchestration de la campa­gne réduite au tri de quelques “ grands ” présidentiables cherche à rendre impos­sible. C’est ce débat auquel la droite veut substituer le spectacle de la peur. Il reste trois semaines pour éviter les pièges tendus. Avec leur bulletin de vote, les électeurs ont les moyens d’avoir le der­nier mot n
 

mardi 03 avril 2007, a 14:16
LA CAMPAGNE :
 


au cœur de la campagne
La plupart des candidats à l’élection présidentielle semblent pris de vertige devant le débat majeur aux yeux des Français : quelle sera demain la politique sociale ?
Cinq ans plus tôt, dans une étonnante synergie, médias et dirigeants de droite avaient martelé le thème de l’insécurité. Cédant à ce pilonnage, Jospin avait relé­gué au second plan les aspirations des électeurs de gauche. Mal lui en prit et Le Pen en fit son profit. Aujourd’hui, Sar­kozy tente de renouveler l’opération en fuyant la controverse sur les ravages qui accompagneraient sa politique libérale pour lui substituer une opposition mal­saine entre identité nationale et immigra­tion. Faut-il l’accompagner sur ce ter­rain, même drapé dans les plis du dra­peau tricolore, ou bien dévoiler les vraies divisions, celles qui opposent la voracité brute des multinationales et l’intérêt général, le détournement des profits vers les dividendes et l’urgence des besoins sociaux ?
L’actualité insiste pourtant. Depuis plu­sieurs semaines, des centaines d’ouvriers de Citroen-PSA d’Aulnay sont en grève pour des augmentations de salaires mal­gré la direction qui viole le droit de grève en recrutant des intérimaires. Plus de la moitié des salariés gagne moins de 1 315 euros par mois, depuis sept ans, les fonctionnaires perdent du pouvoir d’achat… La proposition de porter le SMIC à 1 500 euros – tout de suite et non dans cinq ans comme le diffère Royal – est possible, nécessaire et devrait constituer le fer de lance de la gauche. Les guichetiers du célèbre bureau de poste du Louvre, le seul à rester ouvert 24 heures sur 24, ont majoritairement cessé le travail à l’appel de la CGT. La direction veut supprimer 30 emplois sur 109 alors que les files d’attente aux gui­chets parisiens sont parmi les plus lon­gues. Un service public parmi d’autres – les hôpitaux étranglés par les pénuries ou l’éducation où des milliers de postes d’enseignants doivent être liquidés – sapé par les baisses d’impôts réservées aux plus riches. Faut-il donc se soumet­tre aux privatisations en chaîne récla­mées par Bruxelles et le MEDEF ou bien faire de l’intérêt général la règle impé­rative ?
À Chateaudun, les portes de l’usine Flextronics étaient bloquées hier. La direction d’Alcatel-Lucent, principal client de l’usine, ne se contente plus des 80 suppressions d’emplois annoncées et veut corser l’addition. Le groupe de télécommunications veut chercher ail­leurs une main-d’œuvre à bas coût. Le gouvernement ne juge-t-il pas inévita­bles les délocalisations ? La droite ne laisse-t-elle pas couler la saignée de la désindustrialisation au nom de la “ liberté d’entreprise ” ? Ne faut-il pas quitter les acrobaties sémantiques autour de la “ valeur travail ” pour relever la valeur du travail et afin qu’il cesse d’être sacrifié au capital ?
Alors que Sarkozy et Bayrou prônent le report de l’âge de la retraite et l’aug­mentation des cotisations des salariés, Royal propose de faire rentrer le loup des fonds de pensions dans le système. La fin du film est pourtant toujours la même et les retraités en font les frais. Une majorité de Français, inquiète de la précarité qui menace l’avenir des enfants, craint désormais pour son futur proche. Sont-ils prêts à payer cinq ou sept ans de leur vie parce que les gou­vernants refusent que les profits des financiers soient taxés à la hauteur des salaires ? Le débat ainsi posé ne ferait guère l’affaire des candidats chouchou­tés par le MEDEF. Enfin, le remplace­ment annoncé par le candidat UMP du CDI par un contrat unique apparaît pour ce qu’il est: un CPE pour tous, jeunes ou moins jeunes.
À trois semaines du premier tour, il est impératif de replacer le débat électoral sur le terrain social. C’est la chance de la gauche. C’est l’apport précieux du bul­letin de vote Marie-George Buffet n
 

mardi 03 avril 2007, a 14:05
IL RESTE TROIS SEMAINES !
 

Trois semaines pour libérer le vote
Bercy archicomble ! Quinze mille participants et une ambiance à bloc. Marie-George Buffet a plus que réussi son rendez-vous de campagne dans la capitale à trois semaines du premier tour. Pas mal pour une candidate qui serait soi-disant scotchée dans les profondeurs des sondages…
Mais les sondages, justement, et tous les pronostics martelés pour la décou­rager, la foule présente à Bercy avait choisi de leur faire un sacré pied de nez. Et si une conviction faisait l’unanimité dans les travées du palais omnisports de Bercy, c’était bien celle-là : non, ce ne sont pas les sondeurs qui font le résultat du 22 avril. Au-delà même de l’affluence, remarquable en soi, tous les instants de ce rassemblement ont vibré d’une dynamique qui ne trompe pas. Les militants de la campagne de Marie-George Buffet sont décidés à déjouer les pronostics médiatiques et manifestement forts de leur expérience de terrain et à en croire le carton plein réussi, ils ont des atouts pour y parvenir.
Dans son discours, la candidate a appelé toutes celles et tous ceux qui veu­lent non seulement la victoire mais la réussite de la gauche à ne pas renon­cer à leurs exigences, à ne pas se laisser voler le scrutin, à ne pas écouter les sirènes du prétendu moindre mal qui prépare toujours de nouvelles catastrophes.
Et effectivement le déroulement de Bercy n’a renoncé à rien. Des luttes nationales représentées par de très nombreuses délégations d’entreprises aux luttes européennes présentes par la voix de forces démocratiques venues de tout le continent, des exigences féministes exprimées par Maya Surduts au nom du collectif national des droits des femmes au combat des sans-papiers, dont le film Laissez nous grandir ici a été projeté sous les applaudissements, des réponses cinglantes aux insultes de Sarkozy portées par de jeunes slameurs à l’émouvante présence d’Odette Nilès, présidente de l’Amicale de Chateaubriant, lisant la lettre de Guy Moquet aux côtés de jeunes communistes d’aujourd’hui, Bercy a donné à voir une France qui se bat et refuse le moins-disant social pour avenir.
Bercy a été un bol d’air dans une campagne à bien des égards étouffante, une caisse de résonance des attentes populaires. “ Votez Marie-George Buffet parce que c’est la seule candidate qui se préoccupe plus de nous que d’elle même ”, a résumé d’une formule choc l’une des intervenantes. Et en écho, le message de la militante altermondialiste Aminata Traoré a soulevé la salle : “ La France est belle et généreuse quand elle est juste et soli­daire ”. Une ambition de justice et de solidarité dont le discours de Marie-George Buffet fit son fil conducteur, revenant sur les Bastille à prendre, celle de l’argent, des pouvoirs citoyens et de l’Europe;
“ Il nous reste trois semaines pour libérer la parole et le vote des Françaises et des Français, les convaincre que ce n’est pas en refrénant leurs ambitions mais en les exprimant haut et fort que tout pourra changer ”, a lancé la candi­date aux participants, décidée à convaincre jusqu’au bout qu’on n’évitera pas de nouveaux 21 avril en laissant mourir d’alternance en alternance toute idée de changement ”.
Le succès de Bercy est un indicateur. Il pourrait bien y avoir dans les trois semaines qui restent deux campagnes qui s’ignorent. Celle qui occupe le devant de la scène médiatique et continue de tourner en boucle autour de prédictions sondagières intangibles. Et celle du terrain, du débat populaire qui, croyant de moins en moins aux oracles médiatiques, s’empare chaque jour un peu plus des enjeux du scrutin pour finalement relever dans les urnes un pari qu’on voudrait lui interdire. C’est en tout cas une bataille. Et trois semaines ou pas, elle commence maintenant n

 

lundi 02 avril 2007, a 22:47
REJOIGNEZ LE PARTI COMMUNISTE !
 


Par Olivier le lundi 2 avril 2007, 18:10 - Lien permanent

CommunismeMédias

15 000 personnes à Bercy, et le silence des médias.

Un projet de gauche ambitieux, et le silence des médias.

Une candidature qui rencontre un large écho partout où elle est présentée, et le silence des médias.

La concentration des grands moyens d'information dans les mains d'une petite minorité est plus forte que jamais. Les intérêts des grands groupes financiers, des grands groupes médiatiques et des instituts de sondage convergent. Tout est fait pour empêcher des projets alternatifs de se faire connaître. Tout est fait pour faire croire que ce monde-ci est le seul possible.

La France est plus riche chaque année, et les médias ne parlent que de dette et de déficit.

Les Français veulent la défense et le développement des services publiques, et les médias leur vantent les bienfaits de la privatisation et de la concurrence à longueur d'année.

Que faire ?

Écrire et distribuer des tracts. Faire vivre des médias alternatifs, comme l'Humanité, qui donnent la priorité aux informations sociales, et qui défendent leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs. Se syndiquer, pour défendre ses droits professionnels et conquérir des droits nouveaux. Coller des affiches. Déposer des tracts dans les boîtes aux lettres. Discuter avec ses proches, avec ses collègues, avec ses voisins. Lire et écrire. Discuter encore. Participer à l'élaboration d'un autre projet et d'un autre monde. Dénoncer les mensonges des journalistes aveugles ou malhonnêtes. Dire qu'un autre monde est possible. Lutter contre l'accumulation du capital. Vouloir aller toujours plus loin vers la démocratie, sans jamais croire qu'on y est arrivé. Lire, écrire, parler, écouter. Avec des milliers d'autres.

Si vous voulez qu'il soit encore possible de dire qu'un autre monde est possible, venez participer avec nous sur terrain à la campagne de Marie-George Buffet et rejoignez le Parti communiste.

Nous sommes déjà des dizaines de milliers. Ensemble, nous pourrons en finir avec la loi du plus riche, l'exploitation de l'homme par l'homme, et la destruction de la planète par la folie capitaliste.

 

lundi 02 avril 2007, a 22:26
LA MEDITATION DU JOUR....
 

Par mgb57 le lundi 2 avril 2007, 18:53 - Lien permanent

"Il faut prendre l'argent là où il se trouve, c'est à dire chez les pauvres. Bon d'accord, ils n'ont pas beaucoup d'argent mais il y a beaucoup de pauvres."

Alphonse Allais (citation à la Une de l'Huma du jeudi 15 février 2007)

 

lundi 02 avril 2007, a 21:39
L' INTERNATIONALE A BERCY ! QUEL HOMMAGE A ( Eugéne POTTIER )
 

L'INTERNATIONALE A BERCY ! Par maclod le lundi 2 avril 2007, 19:58 - Arts, Culture, Médias - Lien permanent

L'internationale chantée en clôture de la réunion organisée par les communistes à Paris Bercy devant 15 000 militants le 1 er avril 2007 en soutien à la candidature de Marie George Buffet à l'élection Présidentielle, quel magnifique hommage rendu à Eugène Pottier dont nous célébrons cette année les 120 ans de sa disparition et quel bel hommage à la Commune de Paris dont nous fêtons l'anniversaire et dont était membre le créateur de l'Internationale.  

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