X
Identifiant Mot de passe
  Admin Blog Accueil Blog Créér un blog Mail Actualités ToutApprendre Soutien Scolaire Shopping Mag des Voyages Recherche Web
OK
rassembler la gauche
mardi 31 juillet 2007, a 19:14
LA GREVE DU ZELE !
 


de Pastourelle

UNE forme de GREVE qui paralyse tout, QUE L’ON NE PEUT NOUS INTERDIRE et que l’on peut tenir des mois puisqu’elle ne justifie AUCUNE RETENUE DE SALAIRE , c’est LA GREVE DU ZELE .

Encore une fois, la désinformation : les médias essayent de faire croire que jusqu’à présent les grévistes de la Fonction Publique étaient payés les jours de grève et qu’ils ne le seraient plus désormais.

Or, non seulement ils n’ont jamais été payés les jours de grève, mais un arrêt de travail d’une heure entraînait le non paiement de la journée complète et si cette grève était la veille ou le lendemain d’un week-end, le week-end n’était pas payé non plus, même pour une heure d’arrêt de travail le vendredi ou le lundi .

Si nous n’obtenons pas le recul du gouvernement sur cette atteinte au droit de grève, rendue impossible par les 48 h imposées rquand on sait que les grévistes s’informent et pèsent le pour et le contre jusqu’à la dernière minute, il ne reste qu’une forme de grève possible, LA GREVE DU ZELE, qui consiste à appliquer à la lettre TOUS LES POINTS DE DETAIL DU REGLEMENT, tous les points de détail de la NORME ISO 9000 ET EN PARTICULIER CEUX DES RESPONSABILITES et des CONSIGNES DE SECURITE qui, en s’empilant, deviennent contradictoires , ralentissent tout à l’extrême et empêchent même parfois tout fonctionnement .

Les normes de qualité ISO 9000, qui interdisent à chaque stade de fabrication de se défaire du produit tant qu’il n’a pas subi TOUS les contrôles de qualité, ralentissent la livraison du produit, surtout à une époque où les réductions de personnel ne permettent plus des contrôles approfondis . L’avantage de cette forme de grève, c’est qu’ elle est applicable dans tous les secteurs du privé comme du public, qu’elle PEUT DURER DES MOIS JUSQU’A LA REDDITION du gouvernement sous la coupe de l’UMP car aucune retenue du salaire ne peut se justifier : le salarié est au travail et le fait consciencieusement en appliquant à la lettre tous les points du règlement .

Si le supérieur hiérarchique ordonne au salarié d’ignorer comme avant un point du règlement, par exemple un détail du contrôle de qualité ou d’une consigne de sécurité pour remettre le système en marche, l’employé doit répondre que cette transgression est grave mais qu’il sera néanmoins heureux d’obéir dès qu’il aura reçu de son chef , PAR ECRIT , l’ordre de transgresser le fameux point de détail du règlement. Il peut être tranquille, aucun membre de sa hiérarchie ne prendra jamais la responsabilité d’écrire une telle consigne pouvant l’incriminer personnellement en cas de problème.

J’ai vu cette forme de grève du zèle dans un lycée en 1970 , En effet, depuis la suppression des surveillants dans chaque couloir, la responsabilité des enseignants exige qu’ils ne se séparent de leurs élèves mineurs qu’en les remettant au collègue du cours suivant, lui-même parti accompagner ses propres élèves auprès d’un autre collègue lui-même parti accompagner ....C’était une pagaïe sans nom .

Elle a eu lieu aussi dans un centre des impôts où les employés ont fait des redressements fiscaux aux notables du coin en suivant à la lettre la réglementation appliquée au commun des mortels . Même après l’ intervention d’une personnalité très haut placée ils n’ont pas cédé aux menaces de leur hiérarchie. Ils ont dit qu’ils attendaient un ordre ECRIT et SIGNE de ne pas appliquer à ces notables la réglementation fiscale en vigueur. Evidemment, cet ordre par ECRIT et SIGNE n’est jamais venu et un abus de pouvoir a été stoppé net .

Dans chaque entreprise, publique comme privée, les employés peuvent trouver les points de la réglementation permettant une grève du zèle pour un jour précis et la tenir jusqu’à satisfaction . C’est la seule façon de se mettre en grève générale quand on touche à nos acquis sociaux .



De : Pastourelle
lundi 30 juillet 2007
 

mardi 31 juillet 2007, a 17:29
SERVICE MINIMUM .
 

mardi 31 juillet 2007 (09h41) :
Service minimum : le 31 juillet 2007, réagissons

Le Collectif Bellaciao sera présent au rassemblement...

La Cgt s’oppose aux limitations du droit de grève programmées pour l’ensemble des entreprises françaises et des services publics. Elle appelle à des rassemblements le mardi 31 juillet à 14h30 devant l’Assemblée nationale et devant les préfectures en province.

Le texte sur le droit de grève / service minimum présenté par le gouvernement a été adopté par le Sénat le 19 juillet et est en débat à partir du 30 juillet à l’Assemblée nationale.

L’objectif du gouvernement n’est pas de mettre en place un contexte propice à diminuer les causes de conflits, en particulier en obligeant les directions à négocier en cas de désaccord ou en insérant dans les cahiers des charges des appels d’offres des obligations sociales. Il veut continuer à laisser la porte ouverte au dumping social et à une course à la productivité dévastatrice pour les salariés, pour le seul bénéfice des directions d’entreprise.

Quant aux usagers, comme le montre les prises de positions des associations concernées, ce texte ne répond en rien à leurs préoccupations quant aux dysfonctionnements quotidiens des transports publics.

Depuis le début du processus, la Cgt a dénoncé les attaques portées à l’exercice du droit de grève, en particulier sur la déclaration préalable des salariés et sur la consultation des salariés au bout de huit jours de conflit. Qui plus est, la disposition tendant à faire croire que les salariés seraient payés pendant les grèves, est une provocation mensongère et populiste visant de jeter à la vindicte populaire les grévistes.

La Cgt dénonce le caractère démagogique d’un texte qui ne vise, contrairement à son titre, ni à améliorer le dialogue social, ni à fournir aux usagers un service public de qualité !

La Cgt s’est positionnée en organisation syndicale à l’offensive et en opposition aux attaques sur le droit de grève :
# en sortant un argumentaire détaillé,
# en éditant et en diffusant un tract les 10 et 11 juillet en direction des usagers pour les sensibiliser sur une question manipulée par gouvernement, médias et sondages interposés,
# en répondant, par un courrier envoyé par Bernard Thibault, au texte de loi présenté par le ministre,
# en remettant aux ministres des amendements au texte visant à enlever les dispositions attaquant le droit de grève et à instaurer des contraintes sociales et les conditions d’un autre dialogue social,
# en interpellant les parlementaires sur la base de ces mêmes amendements afin de peser sur le débat au Sénat et à l’Assemblée nationale.

Alors que la Cgt a répondu à la sollicitation du ministre en apportant nos propositions de modifications, nous sommes depuis le début face à un simulacre de consultation destiné à donner un revêtement social au gouvernement au regard de l’opinion publique.

Dans la même veine, la commission du Sénat a reçu les organisations syndicales dans des conditions inacceptables réservant la part du lion aux représentants du patronat.

Aucune des propositions avancées par les organisations syndicales n’a été incorporée dans le projet de loi.

Bien au contraire, le texte issu du Sénat élargit, comme il fallait s’y attendre, le dispositif aux autres modes de transport, en attendant la totalité des autres entreprises françaises.

Dans l’article 10, on peut lire : "le rapport (d’évaluation sur l’application de la présente loi adressé par le gouvernement au Parlement avant le 1er octobre 2008) examine l’opportunité d’étendre le dispositif de la présente loi aux autres modes de transport" (la partie : "voire de le transposer à d’autres services publics" a été retirée in extremis).

Mais dans le même temps, le Premier ministre a, d’ores et déjà, annoncé la volonté du gouvernement d’étendre le dispositif à l’Education nationale.

Les transports terrestres sont les cobayes d’une offensive visant à une restriction généralisée du droit de grève dans notre pays, entreprises privées et services publics confondus.

Nous devons peser par notre présence vis-à-vis de la représentation nationale !

Le droit de grève est un droit individuel constitutionnel qui s’exerce dans un cadre collectif. Il n’est pas négociable.

Ce projet de loi est une provocation inutile. La Cgt mettra tout en œuvre, unitairement, pour obliger le gouvernement et le Parlement à revoir la copie.

Afin de montrer notre détermination, la Cgt appelle les salariés à un rassemblement à Paris, pour l’examen du texte en séance, devant l’Assemblée nationale et dans les principales villes de province, devant les préfectures, le 31 juillet à 14 h 30.



De : La CGT
mardi 31 juillet 2007
 

mardi 31 juillet 2007, a 17:09
LAMENTABLE !
 

La CGT n’exclut pas des mouvements à la rentrée dans les transports même si le mondial de rugby doit être perturbé. La CGT explique qu’elle ne choisit pas le calendrier des discussions. Elle a raison !

La CFDT exclut au contraire tous mouvements durant ce mondial, cela ternirait l’image de la France. Pas question pour cette centrale réformiste (c’est elle qui le dit) de prendre le mondial en ... otage ! Comme ce mot sonne mal dans la bouche d’un syndicaliste ! Mais la CFDT nous habitue à tous ses renoncements depuis pas mal de temps.

F.Cherèque "balance" même qu’aucune raison sociale ne justifie que l’on perturbe le mondial ? Et bien, M. Sarkozy, allez-y ; mettez le paquet, supprimez carrément le droit de grève, réduisez en masse le nombres de fonctionnaires, augmentez vite fait le temps de travail sans hausse de salaires, supprimez la sécu et remplacez la par des assurances privées etc...

Dépêchez vous M.Sarkozy, faites tout cela durant le mondial car F.CHérèque ne lèvera pas le petit doigt, puisque pour lui, le RUGBY est plus important que le social !

Lamentable !

PP

 

mardi 31 juillet 2007, a 09:14
Laissez les grandir ici !
 

Laissez les grandir ici ... suite à Lyon (appel à solidarité) Par MARS le lundi 30 juillet 2007, 23:12 - Droits humains - Lien permanent

4 enfants de 2 à 3 ans 1/2 en rétention à Lyon !

Suivez ce lien pour agir et faire connaitre votre désaccord http://galopin74.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2007/07/30/4-enfants-de-2-a-3-ans-1/2-en-retention-a-Lyon

Signer la pétition : http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article7227

 

lundi 30 juillet 2007, a 18:03
Mobilisation contre les atteintes au droit de grève.
 


Mobilisation le 31 juillet contre le service minimum .

Paris : mardi 31 juillet 2007 à 14h30 devant l’Assemblée Nationale Métro Assemblée Nationale ou Invalides

Les fédérations du transport CGT, CFDT, FO et CFTC appellent à une journée de mobilisation nationale contre le projet de loi sur le service minimum mardi 31 juillet prochain.

Le projet de loi sur le service minimum dans les transports terrestres est examiné depuis mardi par le Sénat, où il vient d’être adopté par 199 voix contre 123. Le texte sera ensuite examiné le 31 juillet par les députés à l’Assemblée nationale, en vue de son adoption définitive avant la clôture de la session extraordinaire du Parlement le 3 août. C’est la CGT qui, il y a une dizaine de jours, a lancé l’idée d’un rassemblement ce jour-là en proposant aux autres syndicats de s’y associer.

"En imposant des restrictions sur le droit de grève, atteinte caractérisée à ce droit constitutionnel individuel, le gouvernement veut détourner l’attention des usagers et de l’opinion publique", déclarent les quatre fédérations dans un communiqué commun rendu public aujourd’hui par Bernard Thibault lors d’une conférence de presse au siège de la CGT, à Montreuil (Seine-Saint-Denis). "Il veut autant masquer son désengagement que se protéger des capacités de réaction des salariés face à ses intentions de réduire encore plus les services publics, considérés dépenses superflues, et de mettre en œuvre des mesures antisociales", ajoutent-elles.

Pour les quatre syndicats, "non seulement la loi vise à cadenasser les conditions du droit de grève, mais pire, en refusant d’y intégrer au Parlement la moindre proposition des organisations syndicales, elle entend verrouiller le dialogue social". Dans leur communiqué, ils préviennent qu’ils "n’entendent pas laisser passer sans réagir cette opération de communication hypocrite et démagogique, d’ores et déjà perçue comme telle". Les syndicats appellent "usagers et salariés du privé comme du public à faire du 31 juillet une première étape en participant aux initiatives dans les départements, dont le rassemblement en Ile-de-France à 14h30 devant l’Assemblée nationale".

Bernard Thibault prévient toutefois qu’on "n’en aura pas fini avec le vote à l’Assemblée nationale, d’une part sur le plan du droit, et d’autre part sur la mobilisation qui ne va pas s’arrêter au 31 juillet", laissant planer la menace d’une rentrée sociale agitée. Estimant que ce projet de loi est anticonstitutionnel, il a par ailleurs précisé que la CGT avait pris contact avec une soixantaine de députés afin que ces derniers saisissent le Conseil constitutionnel pour "atteinte au droit de grève".



De : Paris
lundi 30 juillet 2007
 

lundi 30 juillet 2007, a 17:34
DU RESPECT...!
 


Le logement social n'a pas à devenir un champ de bataille ... RESPECT ! Par MARS le lundi 30 juillet 2007, 16:27 - Droits humains - Lien permanent

N'oublions pas ceux et celles qui n'ont pas de logement ou vivent actuellement dans des caravanes, sous des tôles d'acier, par exemple dans le sud de la France, avec 38 degrés à l'ombre, la souffrance est maximale , pendant que, dans les bureaux climatisés, ils et elles se demandent comment gagner quelques voix dans les urnes ...

"Dans un article consacré au Schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF) Gilbert ROGER, 1er Vice-Président du Conseil général et Maire de Bondy se permet de dire que « les élus communistes veulent engranger des logements sociaux pour constituer un stock électoral ». Ainsi, Gilbert ROGER calque ses propos sur ceux de Patrick DEVEDJIAN, secrétaire national de l'UMP et Président du Conseil général des Hauts-de-Seine. ...

Au-delà d'une polémique stérile, nous sommes scandalisés sur le fond. Ces propos tendent en effet à faire croire que les 57 000 familles en attente d'un logement sur notre département sont les otages de calculs politiciens à l'aube des élections municipales et cantonales de mars 2008…"

Lire la déclaration de l’ADECR 93- et l'article en entier : http://www.elunet.org/CIDEFIL/2007/cidefil0730.htm

Hervé Bramy, président du conseil général de Seine-Saint-Denis dénonce « le mépris Â» des propos de Gilbert Roger (PS) et de Bertrand Kern (PS) « pour les 55 000 demandeurs de logement ». Dans un communiqué l’élu a réagi aux propos des deux élus socialistes qui reprochent au Sdrif une trop forte augmentation de HLM en Seine-Saint-Denis. Voir l’Humanité du 30/07/2007

Il est plus que temps d’amplifier la pétition pour un GRAND SERVICE PUBLIC DU LOGEMENT

Signer sur http://www.pcf.fr/spip.php?article1162#form8

 

lundi 30 juillet 2007, a 16:52
LA SAISON DES SOLDES !
 

Par gérard becker le lundi 30 juillet 2007, 15:06 - Lien permanent

Avec SARKOZY, les soldes sur le prix du travail sont permanentes.

LES PATRONS LUI DISENT MERCI!

 

lundi 30 juillet 2007, a 16:35
Mobilisation contre les atteintes au droit de grève.
 

Mobilisation contre les atteintes au droit de grève le mardi 31 juillet 2007

Mis en ligne : 30 juillet La CGT et d’autres organisations syndicales appellent à des rassemblements le 31 juillet afin de protester vigoureusement contre la loi en discussion au parlement sur « le service minimum ». Le gouvernement tente ainsi d’intimider les salariés alors que de nombreuses lois antisociales sont votées en plein été par la majorité de droite. L’exécutif du parti communiste appelle l’ensemble des communistes et des élu-es à être aux côtés des salariés en cette journée de lutte.

Informations : www.cgt.fr
 1Dossier Service minimum dans les transports
 3Les rassemblements prévus dans les départements
 5Le tract

 

lundi 30 juillet 2007, a 09:53
CONTRE LES FRANCHISES ET POUR L'ACCES AUX SOINS POUR TOUS .
 




Professionnels du soin, syndicats, partis politiques, acteurs du monde associatif ou médico-social, mutualistes, représentants des usagers et /ou usagers du système de santé, nous nous mobilisons contre les franchises, pour l’accès aux soins de qualité et à la santé pour tous. Nous refusons les franchises sur les soins, que veut mettre en place le nouveau gouvernement : Appliquer une franchise, c’est ne rien rembourser au patient en dessous d’un seuil annuel de dépenses proposé par le gouvernement et voté par le Parlement. Appliquer une franchise, même si elle épargnait les patients bénéficiaires de la CMU, c’est pénaliser les patients aux revenus les moins élevés, c’est aggraver les difficultés d’accès aux soins de ceux qui ne peuvent actuellement se payer une complémentaire, de ceux qui ne le pourront plus car le coût des complémentaires augmentera. Appliquer une franchise, c’est rendre impossible, en médecine générale, la pratique du tiers payant, alors que celui-ci est nécessaire pour l’accès aux soins des patients aux revenus les plus modestes. Appliquer une franchise, c’est dissuader les patients de se faire soigner pour des maladies apparemment peu sévères mais qui, faute de soins, risquent de s’aggraver ; c’est les inciter à reporter à plus tard les actes de prévention ; c’est l’inverse d’une politique cohérente de santé publique. Appliquer une franchise, c’est économiquement inefficace : les forfaits, mis en place ces dernières années, n’ont pas empêché l’accroissement des dépenses de soins car celles-ci sont concentrées sur un petit nombre de personnes à pathologies graves. La franchise est sensée « responsabiliser Â» les patients, les membres du gouvernement le répètent constamment. C’est dire que pour eux, les Français sont irresponsables...

Or, pour être responsable, il faudrait pouvoir s’orienter en connaissance de cause, bénéficier d’un système d’information claire sur l’organisation réelle du système de santé, sur les tarifs pratiqués, sur les pathologies et l’éducation à la santé. C’est loin d’être le cas en France.

La responsabilisation est donc un prétexte, les malades n’étant pas responsables de leurs maladies. La franchise est avant tout un système de pénalisation financière et de culpabilisation, notamment du malade pris en charge à 100%, du cancéreux, du dialysé, du diabétique, de l’accidenté du travail. Ce projet s'inscrit dans une « culture Â» des uns contre les autres, génératrice de haines sociales.

La question de la dépense de soins découle de décisions politiques sur l’organisation du système de soins,

du mode de rémunération des professionnels, du type de formation qu’ils reçoivent (indépendante ou non notamment), de la mise en place d’actions de prévention et d’éducation à la santé, d’actions sur les conditions de vie des gens, sur la santé au travail et environnementale, sur le bien manger...

L’instauration de franchises, la généralisation des dépassements d'honoraires par la création d'un secteur optionnel, aboutirait à l’abandon progressif d’un système d’Assurance maladie solidaire, dans lequel chacun cotise selon son revenu et est soigné selon son état de santé ; ce serait la mise en place d’un système assurantiel privé favorable à la croissance des inégalités sociales de santé.

S’opposer aux franchises est le premier pas pour construire un système de santé plus juste. Réussir la mobilisation du 29 septembre,

c’est permettre ensuite, s’il n’y a pas abandon par le gouvernement de cette proposition injuste, d’engager, dans la deuxième quinzaine d’octobre, des manifestations décentralisées dans toute la France.

 

dimanche 29 juillet 2007, a 21:30
Pauvre Carlos Ghosn !
 

Par philippe tixier le dimanche 29 juillet 2007, 16:51 - politique - Lien permanent

Pauvre Carlos Ghosn Pauvre Carlos Ghosn, ce sera, pour lui, bien difficile de passer par le chas d'une aiguille !(Matthieu 19). « Avec environ 33 millions d'euros par an, Carlos Ghosn, le PDG de Renault et de Nissan, arrive en tête du classement des patrons les mieux payé d'Europe réalisé par le magazine américain Fortune. Ce classement prend en compte le salaire fixe, les bonus, les stock-options et autres avantages. Depuis 2000, les vingt patrons les mieux payés ont, en effet, vu leur rémunération augmenter de 59%. ». Source : Challenges.fr

Bien sur ce n'est que virtuel, puisque tant qu'ils ne touchent pas à leurs stock-options ! Mais les stock-options sont pourtant bien réels souvenons nous du président d'EADS !

Qui y a-t-il de commun entre un smicard et Carlos Ghosn ? La vie, uniquement la vie !

Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ? Philippe tixier 28 7 7

 

dimanche 29 juillet 2007, a 21:16
SENAT : Groupe communiste
 



Libéralisation de l’énergie�: il faut protéger les consommateursPar le groupe CRC - 24 Juillet 2007

A peine quelques mois après l’adoption de la loi du 7 décembre 2006 relative au secteur de l’énergie, certains membres de la majorité gouvernementale font mine de se rendre compte des menaces sérieuses que l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie fait peser sur le pouvoir d’achat des consommateurs domestiques.

Un amendement inspiré par le Sénateur UMP Ladislas Poniatowski, rapporteur sur ce projet de loi et favorable en son heure au texte, a été rejeté par la majorité gouvernementale à l’Assemblée nationale. Conscient bien tardivement des dangers de la dérégulation du secteur de l’énergie, il proposait qu’une personne emménageant dans un logement soumis aux tarifs du marché puisse revenir aux tarifs réglementés. Cependant, ce garde fou est très relatif puisqu’il ne concerne pas le Gaz, il est limité dans le temps et soumis à la condition que le consommateur n’ait pas exercé lui-même son éligibilité.

Face à la hausse des prix de l’énergie avérée pour les consommateurs non domestiques, les Sénateurs du Groupe communiste républicain et citoyen considèrent qu’il est en effet urgent de prendre des mesures de protection fortes pour les consommateurs domestiques. C’est pourquoi, après avoir vivement combattu il y a un an la dérégulation, ils ont déposé plusieurs amendements sur le projet de loi Travail, emploi et pouvoir d’achat afin de garantir une liberté totale de retour aux tarifs régulés du gaz et de l’électricité sans limite temporelle. De plus, ils proposent que les logements neufs équipés en gaz puissent bénéficier comme pour l’électricité des tarifs réglementés.

Enfin, ils estiment en tout état de cause nécessaire que les consommateurs bénéficient d’une information effective et complète sur le caractère irréversible, dans le droit actuel, de l’adhésion aux tarifs de marché. Cette information à la charge des opérateurs devra être écrite et sera un préalable à toute signature d’un nouveau contrat sous peine de nullité de ce dernier.

�

dimanche 29 juillet 2007, a 12:12
RACISME EXHIBE !
 

Par Alexandre HABERSETZER le vendredi 27 juillet 2007, 18:13 - Lien permanent

Je tiens à attirer votre attention sur l’apparition de certaines associations d’extrême droite à tendance néo-nazies. Parmi elles un groupe qui se nomme « jeunesses identitaires ». Il ne faut pas les négliger. D’une part elles pourrissent la pensée de nombreux jeunes en les enrôlant et d’autre part elles sont potentiellement dangereuses. Les membres organisent des soirées dans lesquelles ils se montent la tête et après sont capables du pire lorsqu’ils croisent des gens métissés. Dans certaines villes des groupes de jeunes fascistes n’hésitent pas à exhiber le samedi après-midi vêtus blousons noirs, rangers à lacet blancs et écussons sur lesquels sont écrits « white power Â» (« pouvoir aux blancs »).

Dans vos campagnes, dans vos villes, il faut lutter contre la prolifération de ces groupes racistes et de leurs idées ! ; arrachez leurs affiches, ne leur donnez aucune légitimité.

Je souhaite vraiment que les politiciens s’en rendent compte avant que le pire puisse arriver.

 

dimanche 29 juillet 2007, a 09:47
ATTENTION A NOS MORTS !
 

Par philippe tixier le dimanche 29 juillet 2007, 00:16 - politique - Lien permanent

Attention à nos morts ! Si ce phénomène de suicides au travail se prolonge, il y aura des fils de suicidés, des pères de suicidés qui chercheront le pourquoi des choses, afin de stopper cette grangrène qui attaque le monde du travail. Ils se retourneront alors vers la base de ce monde incriminé : l'actionnariat. Attention à vous petits, moyens, gros actionnaires vous serez la cible de personnes qui voudront changer les choses durablement en coupant la base énergétique de ces nouveaux « managements Â» en recherche de nouveaux gains de production. Ces pères, fils vous forceront à faire pression sur vos présidents d'entreprises, ce sera en quelque sorte la bourse ou la vie ! Il y aura des mortsparmi les actionnaires, ceux qui ne se sentent pas concernés par les moyens de production, mais uniquement par les résultats de ces moyens de production ! C'est trop facile, on livre le pistolet et les balles puis on se dit non responsable et encore moins coupable de la mort de la cible ! Attention à nos morts, messieurs les actionnaires. Le sang appelle le sang, c'est une constante humaine, trop humaine. Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ? Philippe tixier 29 7 7

 

samedi 28 juillet 2007, a 21:20
Une femme battue condamné avec sursis .
 


de Hélène Foyer

Molestée par son mari, une femme a été condamnée jeudi à Dunkerque à trois mois de prison avec sursis pour avoir soustrait ses enfants à leur père. Une décision de justice d’autant plus incompréhensible que les femmes battues sont désormais cause nationale. Inacceptable, en tous cas, pour Mauricette Sauvignon, vice-présidente de la Fédération nationale Solidarité femmes.

Après avoir quitté le domicile familial avec ses enfants, une femme victime de violences conjugales a été condamnée jeudi à trois mois de prison avec sursis et devra s’acquitter d’une amende de 800 euros. La décision du tribunal de Dunkerque suscite beaucoup d’incompréhension, notamment du côté des associations.

"Avec des enfants, il y a problème"

"C’est complètement différent pour les femmes battues sans enfants. Là, parce que cette femme a des enfants, cela pose problème. Si elle reste au domicile, les services sociaux peuvent décider de placer les enfants, mais si elle part de son propre chef, on lui reproche de les soustraire à l’autorité de leur père", déplore Mauricette Sauvignon, vice-présidente de la Fédération nationale solidarité femmes, qui représentait la mère de famille pendant l’instruction. Avant de souligner que les enfants constituent surtout un moyen pour le père de se manifester auprès de la mère.

C’est début 2003 que la jeune femme entre en contact avec Sedire, une association basée à Dunkerque, membre de la Fédération nationale solidarité femmes. Battue par son mari, elle vient de quitter le domicile conjugal, emmenant avec elle ses enfants. Les faits de violence sont avérés, par sept jours d’interruption de travail. On lui trouve un logement à Dunkerque, loin de son mari.

Au mois de juillet de la même année, la mère de famille se rend à Nice, où des proches peuvent l’aider. Une procédure de divorce est en cours. En 2004, elle obtient la garde exclusive de ses enfants. Deux ans plus tard, après plusieurs reports d’audience, alors que le divorce doit être prononcé, l’avocate de son mari demande l’annulation de la procédure. Raison invoquée�: l’adresse indiquée par la mère n’est pas celle où vivent les enfants. C’est vrai�: pour se protéger, elle a donné l’adresse de l’association. La requête est acceptée.

Sedire et la jeune femme ont donc comparu une première fois, en décembre 2006, devant le tribunal de Dunkerque, qui a rendu son verdict cette semaine. L’association a été relaxée, la mère condamnée, pour "soustraction d’enfants". Un jugement bien mal compris par Mauricette Sauvignon�: "Nous sommes tombés de haut, alors que le problème semblait avoir été clairement posé durant l’audience". La mère a immédiatement fait appel.

5http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=13026



De : pixotte
vendredi�27�juillet�2007
�

samedi 28 juillet 2007, a 20:55
SENAT : Groupe communiste
 


Assurance emprunteur - Captation par les banques des bénéfices techniquesPar Robert Bret - 16 Juillet 2007

Robert BRET attire l’attention de Mme�la Ministre de l’économie, des finances et de l’emploi sur la captation par les banques des «�bénéfices techniques et financiers�»�» des contrats d’assurance collective couvrant le décès, l’incapacité et l’invalidité des personnes recourant au prêt immobilier.

Il lui rappelle que pour ces contrats, obligatoires lors d’un prêt immobilier lorsque les primes versées par les assurés excèdent fortement les sinistres à payer, la loi prévoit que le trop-perçu appelé «�bénéfices techniques et financiers�» soit reversé aux assurés. Or, il l’informe qu’à ce jour, aucun assuré n’a obtenu la redistribution de tels bénéfices.

Ces contrats sont pourtant fortement bénéficiaires. En effet, selon les calculs de l’UFC-Que Choisir, les contrats d’assurance emprunteur dégagent un surplus, après paiement des sinistres, des frais de gestion et d’administration, représentant 46% de la prime. Conformément à ces calculs, 11,5 milliards d’euros au total, depuis 1996, auraient ainsi dû être distribués aux 10 millions de ménages assurés. Et si les assureurs ont bien reversé la participation aux bénéfices, les banques, elles, ont pris la place des vrais assurés pour récupérer la totalité de ces «�bénéfices techniques et financiers�» et, à partir de 2002, ont déguisé ces revenus illicites en commissions extravagantes. Pourtant, le principe législatif de la participation des assurés aux «�bénéfices techniques et financiers�» réalisés par les compagnies d’assurance, après le paiement des sinistres, est parfaitement clair.

Il estime que compte tenu des sommes en jeu et du nombre très important de victimes, il importe que de plus amples investigations soient menées, et en cas de confirmation que le préjudice subi par les millions de ménages soit intégralement réparé.

Il lui demande en conséquence les mesures d’investigation qu’elle entend prendre dans ce dossier afin que les éventuelles victimes de cette captation aient les éléments de preuve indispensables à une éventuelle action en justice.

�

samedi 28 juillet 2007, a 19:08
Fête de l'Huma .: Toile d'HUMANITE ( espace CHE GUEVARA .
 

Toiles d’Humanité : A l'espace Cinéma de la fête de l’Humanité et ESPACE CHE GUEVARA Par MARS le samedi 28 juillet 2007, 16:04 -

Deux rendez-vous à ne pas manquer (entre autres) et lien pour réserver des vignettes "bon de soutien (15 euros)

Toiles d'Humanité

Pour la 3ème édition des Toiles d'Humanité, Ciné-Archives propose une nouvelle programmation croisant films amateurs tournés par des militants et sympathisants communistes et films «�organiques�» issus du fonds audiovisuel du PCF - mouvement ouvrier & démocratique.

Certaines séances font écho à l'actualité à venir en 2008 (les élections municipales, les quarante ans de Mai 68), d'autres explorent la vie, la culture et l'Histoire des militants (le sport, la cellule, la décennie 1968-78)�; d'autres encore sont consacrées à la découverte de projets et de lieux-ressource qui, comme Ciné-Archives, creusent le sillon de notre mémoire sociale et politique (Cinéam & les grands ensembles, les archives d'Ivry & le fonds Thorez-Vermeesch)...

N’hésitez pas à parcourir le site de Ciné-Archives�:

… outil simple et pratique, facile au documentaliste comme au curieux, outil qui permet de découvrir un fond audiovisuel unique qui court sur près de 80 ans d'histoire du mouvement social et du parti communiste en France, outil qui rend accessible au plus grand nombre ce patrimoine collectif, historique et militant.

http://www.cinearchives.org/Actualites-10-28-0-1.html?

ESPACE CHE GUEVARA Un autre monde est nécessaire�; créons-le�!

A l’occasion du quarantième anniversaire du meurtre du commandant internationaliste ERNESTO CHE GUEVARA, le stand ESPACE CHE GUEVARA diffusera en continu, musiques, chansons, discours, films relatifs au CHE. Aléida la fille du CHE sera présente à la Fête et nous fera le grand honneur de venir nous rendre visite.

http://www.humanite.fr/fete-article.html?id_article=854863

Pour la fête de l'Huma�:

n'hésitez pas à réserver vos vignettes bon de soutien (15 euros) donnant droit à l'entrée de la fête auprès de�: ==> gauchepopulaire.dracenie@yahoo.fr Voir article�: http://dracenie.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2007/07/01/La-fete

�

samedi 28 juillet 2007, a 18:13
COCA COLA VOLE L'EAU ET POLUE LES CHAMPS EN INDE .
 

Bellaciao ! 

Mehangindini, dans le Nord de l’Inde, à 11 kilomètres de la ville sacrée de Varanasi. C’est ici que s’est installée Coca-Cola, l’une des plus grandes usines de soft-drinks du continent indien.

Pendant la saison sèche, lorsque l’usine tourne à plein régime, 600 bouteilles de 0,3 litres de coca sont remplies à la minute. Cette seule usine consomme un demi milliard de litres d‘eau potable par an, dans une région où la température peut atteindre 47° à l’ombre.

Une région autrefois prospère, riche de riz et de blé. Autour de l’usine et dans le village, les puits se sont taris, les champs ne sont plus irrigués, les cultures ne poussent plus.

Les gigantesques installations de pompage du site de l’usine ont réduit la nappe phréatique à son niveau le plus bas.

Plus de 20 villages sont concernés et des centaines de milliers de gens craignent de manquer d’eau potable. Toutes les castes sont touchées par cette pénurie d’eau, des riches fermiers aux paysans traditionnels. Tous unis pour la longue marche de protestation contre la plus connue des multinationales.

Trois jours de marche, plus de 200 kilomètres à travers la province de l’Uttar Pradesh pour réclamer le départ de Coca-Cola et pour obtenir une réponse cruciale : à qui appartient l’eau ?

Une marche pacifique brutalement réprimée par l’important dispositif policier déployé autour du site dont l’approche est interdite sur un rayon de 300 mètres. Même si la plus haute juridiction en Inde a donné raison aux paysans bafoués, le groupe Coca-Cola a ouvert un nouveau site dans le Tamil Nadu…

9http://www.arte.tv/fr/recherche/1228112.html


5Doc : L’eau pompée de coca cola

De Inge Altemeier, Birgit Handke et Reinhardt Hornung
ARTE GEIE / Global Film - France 2006

De : BOYCOTT
samedi 28 juillet 2007
 

samedi 28 juillet 2007, a 17:47
L'antenne de RTL Toulon sera fermée le 24 aout 07
 

Par MARS le samedi 28 juillet 2007, 16:25 - Dossiers à suivre (après juin 07) - Lien permanent

Nous pouvons agir :

Le Parti Communiste s’inquiète de la situation très préoccupante de la station RTL Toulon et par voie de conséquence, celle des 12 salariés qui y travaillent quotidiennement.

La direction nationale a en effet décidé de fermer l’antenne locale le 24 août prochain et aucune solution de reclassement n’est proposée aux salariés.

Nous vous informons qu’une pétition en ligne est disponible sur le site du Tambour du Var (www.letambourduvar.fr) que nous vous invitons vivement à signer et à faire signer largement. Liens : http://www.letambourduvar.fr/

Par ailleurs, un collectif est en cours de création afin d’envisager des actions concrètes pour le maintien de la radio et des emplois.

Le Parti Communiste est partie prenante de ce collectif très large auquel sont invités à participer d’autres organisations, représentants de formations politiques, associations, etc.

Nous vous tiendrons au courant au fur et à mesure des avancées.

Notez qu’une action (dont les contours sont encore à préciser) se déroulera vraisemblablement le 2 août, date anniversaire pour RTL Toulon.

Pour consulter le texte « fondateur Â» du collectif et y participer : http://www.collectifrtltoulon.com/

Lire aussi : ==> Brèves et ragots concernant les médias ... ce qui disparait et ce qui apparait ...LA VUE D'ENSEMBLE SERA peut être INTÉRESSANTE dans quelques temps ... http://dracenie.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2007/06/19/Breves-sur-les-medias

==> et la fin d’une radio sur le blog de Joel Canapa 0http://www.joelcanapa.org/article-10982442.html

 

samedi 28 juillet 2007, a 09:11
SNCF Béziers : VIVE LES CAMIONS !
 

SNCF Béziers : vive les camions ! Par Pierre BOUKHALFA le samedi 28 juillet 2007, 06:06 -

COMMUNIQUÉ DU PCF :
Dans le cadre des restructurations touchant le fret, ouvrant la voie à la privatisation prônée par l’Europe de la droite et des sociaux-démocrates, la direction régionale de la SNCF en accord avec le gouvernement, met en place un plan natio­nal entraînant notamment la suppression de plu­sieurs gares de triage, l’abandon du traitement des wagons isolés...

Dans ce plan dit de « redresse­ment », il est prévu la fermeture au 10 décembre 2007 de plusieurs ser­vices techniques en gare de Béziers, sur le site du Capiscol, entraînant au moins la suppression de 50 emplois de cheminots. La fin du traitement des wagons isolés va mettre aussi en péril de emplois dans le secteur privé, voire la délocalisation d’entreprises biterroises.

Ce n’est pas en sup­primant du personnel et des offres de services que FRET-SNCF se redressera commercialement et financièrement. Sans oublier les effets négatifs que ces abandons de services entraîneront sur le réseau routier déjà saturé par les poids lourds...

La section du Parti Communiste de Béziers condamne fermement cette politique entrant dans le cadre général du démantèlement des services publics au profit d’entreprises privées. Il n’appartient pas aux collectivités locales de financer ce type d’activités ferroviaires. Le PCF réclame donc le maintien du fret à Béziers et sera solidaire des actions des cheminots.

 

vendredi 27 juillet 2007, a 14:40
Dopage dans le cyclisme : journée noire .
 



Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 27 juillet Après l’exclusion de Vinokourov, de Moreni, et le départ de Rasmussen à la demande des sponsors : le tour de France a encore connu une de ses journées noires. Est ce la fin d’une longue série initiée en 1998 ? Malheureusement je n’en suis pas certaine.

La prise de conscience symboliquement marquée par certains coureurs du tour, montre que l’exaspération d’aujourd’hui porte sur le dopage, et non plus, comme en 1998 où le sit-in dénonçait les perquisitions à la demande de la justice et la traque des journalistes.

Car il ne s’agit pas seulement de la « triche » il s’agit aussi et surtout de la santé des sportifs. Combien j’aurais aimé alors, que les sportifs eux-mêmes, réagissent à ce traitement infamant que certains leur font subir. J’aimerais aussi que ceux qui sont à l’affût du résultat pour le résultat, de la performance pour la performance, les sponsors, certains médias et les annonceurs publicitaires aient un peu de décence. Ce sont eux qui pressurent les sportifs qui les acculent à utiliser des produits qui accroissent leurs performances.

Bien sûr, il faut contrôler, réprimer si nécessaire mais il faut d’abord prévenir les plus jeunes et les amateurs, leur parler des conséquences d’une maltraitance quotidienne de son corps. Le cyclisme est-il le sport le plus touché ? Ce n’est pas certain. Il est à coup sur le sport le plus exposé dans ce domaine. J’aimerais que toutes les fédérations internationales aient les mêmes exigences à l’égard de leurs sportifs et de leur encadrement. C’est le rythme infernal des compétitions et la course au profit publicitaire autour du sport qui accroît ces dérives. Alors cessons de ne parler que des conséquences et parlons des causes.

Je suis fière d’avoir contribuée à asseoir une vraie politique de lutte contre le dopage en France, d’avoir commencé à donner des moyens importants au laboratoire de Châtenay, et d’avoir initié le suivi longitudinal des sportifs. Je remarque que mes successeurs n’ont pas démoli ce qui avait été construit. Je note pourtant que les ministres successifs se sont peu exprimés sur le sujet. L’Agence mondiale antidopage, le code mondial existent, c’est une bonne chose même s’il faut encore les perfectionner. Des docteurs Jekylls sont encore tapis dans l’ombre se servant des sportifs comme de cobayes. Il faut libérer les sportifs de ce carcan, il faut qu’ils témoignent, et ainsi ils auront le soutien du public qui, lui, peut accepter que les compétitions se déroulent à un rythme moins effréné.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF
Ancienne ministre de la Jeunesse et des Sports

Paris, le 25 juillet 2007.

 

vendredi 27 juillet 2007, a 09:20
Hervé Tourniquet : ( AVOCAT )
 

Hortefeux et les inspecteurs du travail

Les décrets d’attribution des domaines de compétence des différents ministres sont de ceux qui, généralement, ne retiennent l’attention des médias que pour mesurer le poids politique des intéressés et leur proximité du soleil élyséen.

Le décret nº 2007-999 du 31 mai 2007 relatif aux attributions du ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement mérite toutefois une attention toute particulière sur un point qui n’a pas échappé aux inspecteurs du travail, dont les organisations syndicales viennent de déposer devant le Conseil d’État un recours en annulation contre ledit décret.

D’après l’article 1er de ce décret, le ministre en question est chargé, « en liaison avec le ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales et le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, de la lutte contre le travail illégal des étrangers ».

Mine de rien, ces quelques mots résument une politique…

Évoquer le ministre du Travail, c’est évoquer les inspecteurs du travail auxquels la loi donne le pouvoir d’entrer à tout moment dans l’entreprise pour y constater le respect, ou les violations, du Code du travail, notamment en ce qui concerne le travail dissimulé ou clandestin.

Cette compétence qui leur est propre intéresse évidemment au premier chef le ministre dont l’intitulé du ministère suffit à comprendre la vocation, et certainement pas, on l’aura compris, pour aller chercher querelle aux employeurs concernés… Le délit de « travail illégal des étrangers » étant inconnu du Code pénal et du Code du travail, et un nouveau délit ne pouvant être créé que par la loi et non par un décret, trois réflexions viennent à l’esprit :

Si le travail est illégal et constitue un délit, alors il appartient au procureur de la République - qui n’est pas, pas encore, sous la direction du ministre de l’Immigration - de le poursuivre en mobilisant les moyens de police dont il dispose et dont ne font pas, pas encore, partie les inspecteurs du travail. Le travail peut être illégal pour plusieurs raisons, alors pourquoi faire un sort particulier, et mobiliser à cette fin les inspecteurs du travail, aux salariés étrangers ?

Enfin, cet enrôlement des inspecteurs du travail est contraire à la convention nº 81 de l’OIT, dont l’article 6 précise : « Le personnel de l’inspection sera composé de fonctionnaires publics dont le statut et les conditions de service leur assurent la stabilité dans leur emploi et les rendent indépendants de tout changement de gouvernement et de toute influence extérieure indue. »

Convention, OIT, voilà quelques mots qui devraient rappeler au gouvernement le fâcheux et récent souvenir du moribond CNE… Et pendant ce temps, des jugements ordonnant la fermeture de grands magasins et autres supermarchés le dimanche, en application du Code du travail, restent lettre morte. C’est à des petits « détails » de ce genre que l’on mesure les priorités d’un pouvoir…

 

vendredi 27 juillet 2007, a 08:38
Organisation du travail,organisation de mort ?
 

Par philippe tixier le vendredi 27 juillet 2007, 07:13 - Lien permanent

Organisation du travail, organisation de mort ? _ Vous me communiquerez les époques où vous serez indisposées afin d'organiser mon planning toilettes. Ne riez pas, cela a du se passer aujourd'hui, dans une grande usine de construction automobile ! Et si ça s'est passé là, il y a fort à parier, que la même idée s'est propagée ailleurs. Eloigner les travailleurs de 40 mètres pour qu'ils soient à 100% à leurs tâches. Signalez systématiquement les dysfonctionnements sur un document où la cause est clairement identifiée et singulièrement l'Homme qui se cache derrière cette cause, ..., apparemment la liste est longue, c'est, paraît il la méthode HOSHIN, mais pas Hô Chi Minh qui signifie celui qui éclaire ! Pardon mais un peu d'humour dans cette descente aux enfers ! Il serait tout de même temps de s'intéresser de près à ces suicides, il en va de la santé de nos travailleurs, de nos pères, de nos enfants, le travail est redevenu inhumain. Relisons la bête humaine ou plutôt Germinal, car on y retourne, la dureté du travail, des horaires, la santé précaire par le fait des mauvais remboursements, l'isolement physique et intellectuel, les menaces disciplinaires, les enquêtes sur des sujets intimes, les justifications bidonnées mais qui font peur (délocalisation, rachat par fonds de pensions américains, ...). Au moins les classes vont elles peut-être se reconstituer ! Mais le bénéfice sera pour qui ?

Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ? Philippe tixier 27 7 7

 

jeudi 26 juillet 2007, a 21:33
FRANCE / AFRIQUE
 

La présidence française et les dirigeants d'Afrique Par MARS le jeudi 26 juillet 2007, 18:57 - Autres sujets importants, humeurs ... - Lien permanent

« Nous ne soutiendrons ni les dictatures, ni les pays dirigés par des régimes corrompus »

Une analyse des liens France-Afrique depuis le mois de mai 07 par Attac France, Cedetim Fédération Congolaise de la diaspora (FCD) Le Mouvement de la Paix, Survie

Nicolas Sarkozy effectue cette semaine son premier voyage présidentiel en Afrique subsaharienne. Après avoir rendu visite à Muammar Kadhafi, chef d'Etat que la France a cessé depuis longtemps de considérer comme infréquentable, intérêts économiques obligent, il prononcera un discours sur « sa Â» politique africaine, à Dakar, jeudi, avant de rendre visite à Omar Bongo. Un mélange des genres qui reflète les ambiguïtés des 10 premières semaines à l'Elysée en matière de relations franco-africaines.

« Nous ne soutiendrons ni les dictatures, ni les pays dirigés par des régimes corrompus » : le programme électoral de l'UMP affichait clairement une volonté de rompre avec la politique africaine traditionnelle. Il faisait écho à l'appel pour « une autre relation entre la France et l'Afrique Â» envoyé aux candidats à la présidentielle par 150 organisations de la société civile de 20 pays d'Afrique en février 2007. Pourtant, depuis son entrée en fonction, entre rupture « tranquille », continuité et innovations, le président a émis des signaux très contradictoires.

Côté « rupture », beaucoup d'observateurs ont décelé un attachement moins marqué pour l'impunité des acteurs de la Françafrique. Pour preuve, la plainte de 3 associations pour recel de détournement de biens publics, visant le patrimoine immobilier des chefs d'Etat africains, a débouché sur l'ouverture, le 18 juin, d'une enquête préliminaire. Au grand dam des présidents gabonais et congolais. Autre signal fort, inimaginable sous l'ère chiraquienne : l'abandon de la thèse officielle du suicide du Juge Borrel à Djibouti en 1996, doublé de perquisitions chez l'ancien responsable de la « cellule Afrique Â» de l'Elysée, Michel de Bonnecorse. Sans oublier l'arrestation en France la semaine dernière de deux présumés génocidaires Rwandais poursuivis par le TPIR.

Sur le plan institutionnel, en confiant les Affaires étrangères et la Coopération à des ministres de gauche (encore que le bord politique n'ait jamais été déterminant en matière de relations franco-africaines) et en créant un secrétariat d'Etat aux Droits de l'Homme, le Président a sans doute souhaité adresser un signal progressiste. La volonté affichée par Jean-Marie Bockel, le 17 juillet, de conditionner l'aide au respect de la démocratie et des droits de l'Homme, si elle n'est pas sans rappeler les (vaines) promesses du discours de La Baule de François Mitterrand en 1990, irait dans ce sens.

Mais déjà, le mutisme de Rama Yade lors de son passage en Tunisie ou les allégements de dette exceptionnels accordés récemment au Gabon relativisent le propos. Nicolas Sarkozy s'emploie-t-il en fait à brouiller les pistes ? Le renforcement de l'équipe « Afrique Â» de l'Elysée peut-il laisser émerger les nécessaires contre-pouvoirs parlementaires et citoyens sur des sujets aussi sensibles que les interventions militaires ou les quitus électoraux au Togo ou au Tchad ? La clarification annoncée des relations avec les Etats africains est-elle envisageable quand, aux interlocuteurs existants que sont le Quai d'Orsay, la Coopération, l'AFD, Bercy et la Défense, s'ajoutent le ministère du Codéveloppement et le secrétariat d'Etat aux Droits de l'Homme ?

Autre sujet ambigu, les relations avec des chefs d'Etat à nos yeux infréquentables, notamment ceux des pays pétroliers. Alors qu'il laisse s'ouvrir une enquête concernant Denis Sassou Nguesso et Omar Bongo, le président français multiplie les signes d'amitié envers eux. Le 6 mai, à peine élu, Nicolas Sarkozy appelle Omar Bongo pour l'informer de sa victoire et le remercier pour ses « conseils ». Afin de ne pas afficher trop ouvertement ses connivences avec le président gabonais, il s'emploie à recevoir la présidente libérienne la veille de sa venue, le 25 mai dernier. Omar Bongo ne sera donc pas le premier chef d'Etat reçu à l'Elysée, mais il obtient que les principaux ténors du gouvernement Fillon défilent, le lundi de Pentecôte, dans l'un de ses luxueux appartements visés par le parquet de Paris. Le 19 juillet, il obtient du Club de Paris, qui réunit les principaux pays créditeurs, un remboursement anticipé de la dette gabonaise environ 15% en dessous de sa valeur. La mesure, du jamais vu, coûte plus de 150 millions d'euros à la France.

La population gabonaise, dont 40% vit sous le seuil de la pauvreté, n'en verra probablement guère la couleur.

Peu importe, Nicolas Sarkozy veut s'assurer un accueil chaleureux au Gabon, où il se rend le 26 juillet. D. Sassou Nguesso, quant à lui, a été reçu à l'Elysée le 5 juillet, juste après des élections législatives grossièrement tronquées au Congo.

Plusieurs de ses proches sont poursuivis pour crime contre l'humanité dans l'affaire du Beach et pour détournement massif de revenus pétroliers, mais la corruption et l'absence d'Etat de droit sont à peine évoquées lors de l'entretien présidentiel. Il y a fort à craindre qu'ils ne le soient pas davantage lors de la rencontre avec le président lybien Muammar Kadhafi.

Le signal le plus négatif envoyé au continent noir reste le nouveau dispositif sur les migrations. Nicolas Sarkozy a construit son impopularité en Afrique lors de son passage à l'Intérieur. La mise en application de « l'immigration choisie Â» ne devrait pas y remédier. Vider le continent de ses compétences tout en fermant la porte aux migrants africains n'est pas seulement paradoxal. C'est cynique.

Car après tout, les migrants ne font que suivre les capitaux de leurs pays :

on estime que pour un euro d'aide reçu par l'Afrique, 4 à 8 euros quittent le continent illégalement vers des comptes bancaires internationaux. Sans oublier les rapatriements des bénéfices des multinationales comme Bolloré, Total ou Bouygues.

Plus que de contrôler l'immigration, l'enjeu n'est-il pas de permettre aux Africains de vivre de leurs richesses ?

Des défis, Nicolas Sarkozy s'en est lancés. Construire avec l'Afrique une relation « nouvelle, assainie, débarrassée des scories du passé Â» n'est pas le moindre. Les citoyens français et africains attendent des signes forts et des mesures claires.

Attac France, Cedetim Fédération Congolaise de la diaspora (FCD) Le Mouvement de la Paix, Survie,

25 juillet 2007

 

jeudi 26 juillet 2007, a 21:23
LA POSTE FAIT DU ZELE .
 

Par philippe tixier le jeudi 26 juillet 2007, 18:57 - Lien permanent

La poste fait du zèle. En fait quelques guichetiers, mais comme ils occupent des postes incontournables, ça fait mal. « Alors que les demandeurs d'asile disposent de titres de séjour provisoires, accompagnés de leur photo d'identité, certains bureaux de poste rechignent à leur transmettre leur courrier. » RUE89. On va découvrir qu'il existe des fonctionnaires dits trop zélés ! il n'en est rien, ils sont fonctionnaires certes et font passer leurs convictions avant leurs missions, c'est grave, mais c'est du déjà vu ! Il faut rentrer en résistance et que la grande majorité silencieuse agisse et monte aux créneaux, pour chaque obstacle, même mineur. Je suis moi même fonctionnaire et le déplore mais que voulez vous la connerie humaine est quand même le chose la mieux partagée ! Brassens avait raison : "Quand on est con, on est ...". Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ? philippe tixier

 

jeudi 26 juillet 2007, a 19:11
Il n'en loupe pas une !
 

IL N'EN LOUPE PAS UNE ! Par NOSE DE CHAMPAGNE le jeudi 26 juillet 2007, 18:06 - Lien permanent

Le fin politique, aujourd'hui chef de l'UMP, qui avait qualifié une élue de la droite lyonnaise de "salope" s'est à nouveau livré à propos des "à côté" du sauvetage des infirmières bulgares et du médecin palestinien... Voilà ce que ça donne concernant l'épouse du chef de l'Etat dépêchée en Lybie:

"Dans les monarchies, je remarque que le conjoint du monarque a une place institutionnelle."

On voit que çà craint cette 5° République finissante !

Jean-Jacques POIGNANT.

 

jeudi 26 juillet 2007, a 18:55
Les Attentats du 11 septembre: A VOIRE
 

: Je viens de découvrir et regarder ce documentaire sur les attentats du 11 septembre 2001 :

Elle dure longtemps (1h20) mais il faut absolument le regarder. Il démontre point par point, avec des arguments techniques sérieux, que la version officielle du gouvernement Bush est mensongère.

Pour de plus amples informations :

6http://reopen911.info

PS : La remise en cause de la version officielle du gouvernement américain ne signifie aucunement faire preuve d’un antiaméricanisme primaire.

Des centaines de familles de victimes du 11 septembre remettent également en cause la version officielle et accusent le gouvernement Bush d’être à l’origine des attentats.

Et n’oublions pas que ce n’est pas la première fois dans l’histoire qu’un gouvernement pratique un attentat contre sa propre population pour justifier sa politique : le déclenchement de la guerre du Vietnam a été justifié par une "attaque" d’un navire de guerre américain, en fait c’est l’armée américaine qui a auto-sabordé son propre navire.

Et plus loin dans le temps, il y a le célèbre incendie du Reichstag que les nazis ont fait et ont attribué aux communistes...



De : Yann GERMAIN
mercredi 25 juillet 2007
 

jeudi 26 juillet 2007, a 18:31
SENAT : Groupe communiste
 


Dialogue social et continuité du service public dans les transports : explication de votePar Michel Billout - 19 Juillet 2007

Les sénateurs du groupe CRC se sont prononcés contre le projet de loi instituant un service minimum dans les transports, texte examiné en première lecture au Sénat. " Nous ne pouvons que rejeter ce projet qui, a indiqué Michel Billout, loin de répondre aux attentes des usagers entérine une atteinte sans précédent au droit de grève. De continuité réelle du service public, il n’est pas question ici, faute de plan de financement ambitieux. Les perturbations ne pourront qu’augmenter alors même que le nombre de jours de grève décroît. Les grèves représentent seulement 2 % des perturbations à la SNCF. Il n’est pas plus question de dialogue social. La loi impose une négociation, ainsi que le périmètre de celle-ci et sa durée ! Comble de ridicule, cette loi rend caducs les accords de prévisibilité qui avaient vu le jour à la SNCF et à la RATP." Lire ci-dessous l’intégralité de son intervention....

"Nous ne pouvons que rejeter ce projet qui, loin de répondre aux attentes des usagers -un service public fiable et performant- entérine une atteinte sans précédent au droit de grève.

De continuité réelle du service public, il n’est pas question ici, faute de plan de financement ambitieux. Les perturbations ne pourront qu’augmenter alors même que le nombre de jours de grève décroît. Les grèves représentent seulement 2 % des perturbations à la SNCF.

Il n’est pas plus question de dialogue social. La loi impose une négociation, ainsi que le périmètre de celle-ci et sa durée ! Comble de ridicule, cette loi rend caducs les accords de prévisibilité qui avaient vu le jour à la SNCF et à la RATP. Ce texte est inutile, voire dangereux. Il mène une attaque en règle contre le droit de grève, constitutionnellement reconnu et garanti. Certains sénateurs de la majorité ont même été tentés d’aggraver ces atteintes condamnables : ils n’ont heureusement pas été suivis. Néanmoins le projet tel qu’amendé par la commission constitue toujours une atteinte caractérisée au droit de grève. Déclaration préalable, consultation sur la poursuite de la grève...

Le mécanisme de notification et de négociation préalable imposé à l’article 2 ne sert qu’à allonger la durée du préavis, en liaison avec l’article 3 qui interdit les « préavis glissants ». Il s’agit bien de rendre difficile l’exercice du droit de grève, en l’interdisant même durant certaines périodes.

Les notions de services essentiels et de dessertes prioritaires sont subjectives et laissent la porte ouverte à toutes les interprétations. En confiant aux régions la responsabilité de définir le service minimum et par conséquence les modalités d’exercice du droit de grève, il s’agit d’éclater la définition du droit de grève au niveau régional pour l’affaiblir. Une fois de plus, le gouvernement se décharge de sa responsabilité sur les régions.

Il est décidé, sous couvert de service minimum, à revenir sur le droit de grève pour lui retirer toute consistance.

A peine les débats avaient-ils commencé que le premier ministre prônait déjà l’élargissement du champ d’application de ces mesures à l’éducation nationale.

Il s’agit bien de revenir sur l’ensemble des acquis sociaux, par de nouvelles lois.

Quelles contradictions pour les libéraux qui prônent pourtant sans cesse les vertus de la liberté contractuelle ! Ces contradictions flagrantes devraient pousser les membres du gouvernement à un peu de pragmatisme, pour dresser un bilan de l’ensemble des lois de dérèglementation et de libéralisation.

Sur la forme, nous regrettons le caractère polémique et démagogique dont ont fait preuve le Président de la République et son gouvernement dans la présentation de ce texte.

L’article 9 sur le non paiement des jours de grève, aggravé dans des conditions plus que regrettables et que nous avons fortement dénoncées au cours des débats, est scandaleux : quel populisme ! Laisser entendre que les salariés des transports sont payés lorsqu’ils décident d’user de leur droit constitutionnel est inacceptable.

L’interdiction absolue de négocier les accords de fin de conflit est une déclaration de guerre du gouvernement et de sa majorité aux salariés.

La grève est un choix lourd, y compris financièrement, auquel les salariés, sont trop souvent contraints par la politique de votre gouvernement, directement inspirée par le MEDEF et mise en oeuvre par les directions d’entreprises.

Les sénateurs communistes, républicains et citoyens, mettent un point d’honneur à défendre ces acquis sociaux, quand les hommes politiques au pouvoir n’ont qu’un seul souhait, celui de faire de la loi du marché la règle absolue de vie de la cité, en privant les citoyens de toutes leurs libertés.

Quand l’intérêt général pèse si peu face aux intérêts des multinationales, le droit de grève est un droit indispensable pour que chaque salarié puisse exercer sa citoyenneté en tout lieu et notamment au sein de l’entreprise."

Lire l’ensemble des interventions de Michel Billout lors du débat général sur le site du Sénat

 

jeudi 26 juillet 2007, a 10:41
CHASSE AUX SORCIERES !
 

pétition - Un don - Plus d’info
CHASSE AUX SORCIERES AU PUY-EN-VELAY

- Syndicat C.G.T. des Archives de France
Syndicat C.G.T. des agents territoriaux du Conseil Général de la Haute-Loire

HALTE AUX MENACES CONTRE NOTRE COLLEGUE CHRISTIANE BAZOT COMMUNIQUE DE PRESSE N° 3 _

CHASSE AUX SORCIERES AU PUY-EN-VELAY A ce jour, plus de 1500 salariés, universitaires, historiens, documentalistes, personnel des Archives Départementales et Nationales, des Musées de France, etc., ont signé notre pétition de soutien à Christiane Bazot. Rappel des faits :
Christiane Bazot est secrétaire de documentation et travaille aux Archives Départementales de la Haute-Loire (43) depuis octobre 2004. Christiane a commencé sa carrière dans la Fonction Publique en 1981 et a toujours été très bien notée par sa hiérarchie. Elle est une professionnelle reconnue de tous.
Aujourd’hui, le Président du Conseil Général veut mettre fin à la mise à disposition de notre collègue Christiane Bazot au 1er octobre, ce qui signifie qu’elle serait purement et simplement virée du poste de travail qu’elle occupe aux Archives Départementales, avec les conséquences dramatiques, professionnelles et familiales que cela implique !Le crime impardonnable de notre collègue ?

CRIME DE « CONSCIENCE PROFESSIONNELLE Â» Elle a, en toute conscience professionnelle, signalé à sa hiérarchie (chef de service, Conseil Général et Direction des Archives de France/Ministère de la Culture) des dysfonctionnements manifestes dans la bonne marche du service (cf.. les communiqués précédents) et que nous résumons ici :

1°) Au mépris de la réglementation en vigueur et à toute pratique archivistique telle qu’enseignée, le Directeur des Archives Départementales de la Haute-Loire laisse un accès totalement libre, systématique et sans aucune surveillance au magasin où sont conservées les archives. Ce « privilège Â» est accordé à tous les généalogistes professionnels (ceux qui font payer leurs recherches).
2°)Sur consignes du même Directeur des A.D., un cabinet privé de généalogie est tout particulièrement « choyé Â». Ainsi, le personnel des A.D. présent en salle de lecture renvoie directement tous les lecteurs et généalogistes amateurs vers ce cabinet privé et payant (Tarif horaire 31 euros / Forfait journalier pour les A.D. de la Haute-Loire 240 euros / Tous les tarifs 2007 sont consultables sur le site internet de ce cabinet « Auvergne Généalogie Â»

2http://perso.orange.fr/isabelle.malfant-masson/index.html

Un rapport d’une inspectrice des Archives de France, Mme Elisabeth Rabut, réalisé après inspection sur place en avril 2004, pointait déjà du doigt toutes ces anomalies et avait été adressé à ce titre à M. Joseph Ploton, Directeur général des services du Conseil Général et à M. Hugues Bousiges, préfet.
Notre collègue Christiane Bazot, constatant les mêmes dysfonctionnements, les signale, conformément à la déontologie professionnelle et à ses missions, à Mme Rabut, Chef de l’Inspection Générale des Archives de France, par un courrier en date du 23 mars 2007. Précisons : au moment où elle écrit ce courrier, elle n’avait pas connaissance du rapport de Mme Rabut qui fait un même constat trois ans auparavant. Visiblement, aucune mesure n’a été prise par la direction des A.D. suite à cette inspection très officielle !
Depuis, soucieux de lui faire payer cher ce courrier, le directeur des Archives Départementales poursuit notre collègue de sa vindicte, épaulé en cela par son supérieur hiérarchique, le Président du Conseil Général, qui visiblement n’a rien à lui refuser.

HAINE ET DELIRES Mensonges, calomnies, élucubrations et délires, il semble que tout soit bon pour se débarrasser de Christiane Bazot, celle par qui le scandale est arrivé. Qu’on en juge par ces derniers éléments portés à notre connaissance.
Soucieux d’étayer ses accusations, M. Martin de Framond, Directeur des A.D. de la Haute-Loire, en fait vraiment trop. Dans une note en date du 23 mars 2007 à l’attention de M. Joseph Ploton, Directeur général des services du Conseil Général, il écrit (entre autres) : « (…) mais le papier lui a paru encore trop sale ; on lui a fourni gants et masques, avec lesquels elle s’est exhibée dans les zones publiques ; puis elle a cherché a obtenir en plus des compensations financières pour travaux insalubres, à un taux dépassant de très loin ce qu’aurait permis son activité réelle ; (…) Â»

Voilà donc un nouveau délit de Christiane Bazot : avoir l’outrecuidance de demander une prime pour « travaux insalubres et salissants et d’archivage Â», prime qui existe bel et bien (cf. Décret n°67-624 du 23 juillet 1967 modifié par le décret n°76-206 du 24 février 1976, arrêtés interministériels du 13 janvier 1972 et du 30 août 2001) et que légitimement plusieurs dizaines de secrétaires de documentation et documentalistes des Archives Nationales touchent semestriellement. Mme Bazot, qui fait le même travail n’y aurait-elle pas droit ?
Décidément, M. le Directeur qui se gausse d’une telle exigence, non seulement n’aime pas la réglementation en matière de bâtiments d’archives ni non plus les droits et acquis des salariés.

Mais poursuivons. On trouve aussi dans cette note des considérations de ce genre :
« (…)Les contradictions de sa conduite retentissent sur sa manière d’être. Personnalité tendue, malheureuse, butée, elle fonctionne par rapports de force. Incapable de convaincre, elle obsède et harcèle. Elle perd très vite son contrôle sur elle-même, et se laisse aller à des propos inacceptables humainement, souvent scatologiques.(…) Â»
« (…) Ces débordements n’échappent pas à la majorité des agents qui en parlent avec liberté. Les moustaches à la Hitler qui ont apparu sur une photo d’elle ont une signification non douteuse (sans aucunement excuser un acte dont se défendent les agents qui en ont été accusés).(…) Â»

LE FAIT DU PRINCE Voilà maintenant que notre directeur des A.D., se sentant soutenu par sa hiérarchie, n’hésite pas à se transformer en psychanalyste du dimanche.De telles considérations, au demeurant totalement étrangères aux prérogatives et aux missions d’un directeur d’Archives Départementales, sont indignes et sont le révélateur de la profondeur de la haine dont il poursuit notre collègue. M. le Directeur n’a ni le droit ni la compétence professionnelle pour se hasarder à définir les profils psychologiques des personnels sous sa responsabilité.

On connaissait l’Ecole autrichienne, l’Ecole lacanienne, voilà maintenant l’école du Puy-en-Velay ? Espérons qu’il n’y ait pas d’élèves… Tout ceci serait risible s’il ne s’agissait pas de l’avenir professionnel d’un salarié. Ajoutons que ce passage sur « Les moustaches à la Hitler Â», censé démontrer que Christiane Bazot se comporterait en dictateur (avec le commentaire du genre : je ne cautionne pas de tels actes mais je les signale quand même…) est tout simplement ignoble et indigne.

Il reste que dans cette note comme dans le reste des documents, en dehors de considérations subjectives, de supputations, de présupposés et autres contre-vérités, le dossier est vide. Pas une seule faute professionnelle, bien au contraire, ne peut être invoquée pour virer notre collègue. C’est le fait du Prince, ni plus ni moins. De tels procédés peuvent être employés demain sur chacun d’entre nous. Nous ne laisserons pas faire.

En conséquence, et alors qu’à ce jour la Directrice des Archives de France non seulement ne défend pas notre collègue mais, pire, fait montre de complaisance et de complicité avec son Directeur d’A.D. et avec le Président du Conseil Général (UMP), nous poursuivons la bataille pour :

1) la levée de toute sanction à l’encontre de Christiane Bazot
2) le maintien de notre collègue à son poste de travail aux A.D. de la Haute-Loire.

SIGNEZ MASSIVEMENT LA PETITION Nous tenons à la disposition de qui le voudra les différents documents.

N.B. : La campagne, la pétition, la liste des signataires : accès au 9http://www.cgt-archives.fr

Paris, le 23 juillet 2007

Pour tout contact :

Syndicat des Archives de France CGT, 56 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris
Fax : 01 40 27 63 66
Courrier électronique : cgt.archives(at)culture.gouv.fr
Site internet : 9http://www.cgt-archives.fr

Syndicat CGT des agents territoriaux du C.G. de Haute-Loire
Hôtel du Département 1 Place Monseigneur de Galard B.P. 320
43011 Le Puy-en-Velay Cedex
Par fax : 04 71 07 44 43
Courrier électronique : cgtconseilgeneral43(at)wanadoo.fr

publié par P. bardet

 

jeudi 26 juillet 2007, a 09:59
IRAN / LYBIE : remake ?
 

Par philippe tixier le jeudi 26 juillet 2007, 07:50 - Lien permanent

IRAN, LYBIE remake ?

Si je comprends bien, la France après avoir aidé un pays avec un pouvoir fort, très fort à avoir du nucléaire civile, (complètement différent que celui du militaire !) je veux parler de l'Iran, veut répéter cette attitude avec la Lybie !

Je peux vous prédire des choses, sans être madame irma ! Le colonel va mettre en place ce nucléaire civil et préparer quelques stratégies pour enrichir un peu plus ce nucléaire, le concert des nations va émettre des protestations, ..., le colonel va mourir, et oui, une bataille de sous-chefs fera des exilés et des morts, la France recueillera quelques discidents pour montrer sa blancheur d'âme, et on se retrouvera comme en Iran, ... Ne perdons pas de vue que si la France n'a pas mis le feu, elle a fourni la boîte d'allumettes. J'espère être de mauvaise foi ! La réalité est sans doute plus complexe que cela ! Mais qu'on aime jouer avec le feu ! La France après avoir été « la fille de l'église », sera-t-elle le môme du monde ?

Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ?

 

jeudi 26 juillet 2007, a 09:54
A VOIR !
 

les attentats du 11 septembre

Je viens de découvrir et regarder ce documentaire sur les attentats du 11 septembre 2001 :

Elle dure longtemps (1h20) mais il faut absolument le regarder. Il démontre point par point, avec des arguments techniques sérieux, que la version officielle du gouvernement Bush est mensongère.

Pour de plus amples informations :

2http://reopen911.info

PS : La remise en cause de la version officielle du gouvernement américain ne signifie aucunement faire preuve d’un antiaméricanisme primaire.

Des centaines de familles de victimes du 11 septembre remettent également en cause la version officielle et accusent le gouvernement Bush d’être à l’origine des attentats.

Et n’oublions pas que ce n’est pas la première fois dans l’histoire qu’un gouvernement pratique un attentat contre sa propre population pour justifier sa politique : le déclenchement de la guerre du Vietnam a été justifié par une "attaque" d’un navire de guerre américain, en fait c’est l’armée américaine qui a auto-sabordé son propre navire.

Et plus loin dans le temps, il y a le célèbre incendie du Reichstag que les nazis ont fait et ont attribué aux communistes...



De : Yann GERMAIN
mercredi 25 juillet 2007

 

jeudi 26 juillet 2007, a 09:41
C.N.E : LA LUTTE PAYE .
 

Les notes du collectif « Riposte » : C.N.E. - LA LUTTE PAYE

Mis en ligne : 24 juillet La Cour d’appel de Paris a estimé que le contrat « nouvelle embauche » (CNE) n’est pas conforme au droit international, notamment à l’article 7 de la Convention 158 de l’Organisation internationale du travail (OIT) qui définit les règles du licenciement. Le CNE, réservé aux entreprises de moins de 20 salariés, permet de licencier sans motif et pendant deux ans les salariés embauchés sous ce régime.

Les juges ont estimé qu’il « prive le salarié de l’essentiel de ses droits en matière de licenciement », ce qui représente une « régression qui va à l’encontre des principes fondamentaux du droit du travail ».

C’est une pierre dans le jardin de Sarkozy et du MEDEF qui veulent précariser l’emploi avec la « flexisécurité » et le « contrat de travail unique » facilitant le licenciement et généralisant les principes du CNE, alors que le mouvement syndical voudrait « sécuriser les parcours professionnels ».

Le gouvernement a ouvert un calendrier de négociations avec les syndicats de salariés et le MEDEF pour traiter de ces enjeux à partir « des quatre temps de la carrière » : l’entrée dans l’emploi, la situation dans l’emploi, les ruptures entre deux emplois, le retour à l’emploi.

Cette décision de justice contre le CNE est un point d’appui pour exiger l’abrogation de ce contrat, ainsi que celle du «  contrat senior  » (de 18 mois, renouvelable une fois, pour les plus de 55 ans).

Elle peut servir aussi de point d’appui pour, exiger que le contrat à durée indéterminée (CDI) redevienne la norme obligatoire des contrats de travail. Les autres contrats de travail doivent être progressivement transformés en CDI. Pour cela, le PCF propose :
 Que soit fixé un pourcentage de conversions obligatoires, selon les branches professionnelles, tous les ans ;
 Que soient instituées des pénalisations, par accroissement du prélèvement d’indemnisation chômage et du prélèvement formation continue pour les contrats précaires et atypiques.
 Que soit engagé, sous le contrôle des salariés, de leurs organisations et institutions représentatives, des citoyens, de leurs associations et des élus, un plan de conversion des emplois à temps partiel contraint et des emplois aidés en emplois à temps plein pouvant inclure un temps de formation rémunéré. Il serait assorti de pénalisations des entreprises contre le temps partiel subi et d’incitations par l’accès à des crédits bancaires à taux d’intérêt abaissé.

Au-delà, il faut renforcer considérablement les protections qui entourent le CDI, dés le début, en particulier celles concernant les licenciements, au lieu de les atténuer les premières années, comme l’envisagent Sarkozy et le MEDEF.

Dans ce but, le PCF propose d’insérer le CDI dans un processus de sécurisation par :
1- L’affiliation automatique de chaque résident, après l’âge de fin d’obligation scolaire, à un service public et social de sécurisation de l’emploi et de la formation, démocratisé avec la participation des syndicats, des associations de chômeurs, de jeunes etc.…
2- Le soutien, par ce service, d’un statut de sécurisation et de promotion des travailleurs qui impliquerait notamment :
 Des avancées importantes de la sécurisation des parcours professionnels avec, notamment, des rotations emploi /formation /emploi ;
 Un droit à la formation continue rémunérée, accrue d’année en année, financé par dépenses publiques et prélèvements mutualisés sur les entreprises ;
 Des pouvoirs de propositions alternatives aux décisions de gestion des employeurs, individuels et par l’intermédiaire des comités d’entreprise ou des délégués du personnel ;
 Des droits et pouvoirs d’intervention dans une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) très démocratisée et amplifiée, contre les licenciements et pour de bons reclassements de tous.

 

mercredi 25 juillet 2007, a 17:31
UN RETOUR SUR L'HISTOIRE .
 

sans vouloir écrire tout un chapitre :

Il y à un proverbe qui dit,Pour savoir ou l'on va il faut savoir d'ou l'on vient

UN EXEMPLE : La Sécurité social .

Conformément au programme du (CNR)(1),fut mise à l'ordre du jour la réalisation de la Sécurité socal.DE GAULE se l'est attribuée alors qu'il n'était plus à la direction du gouvernement lorsque l'essenciel fut réalisé.

Il y eut au départ l'ordonnance du 4 octobre 1945.Celle-ci fut étudiée et préparée,d'une part par une commission réunissant des représentants des syndicats ouvriers,des mutuelles, des associations familliales et du patronat,d'autre part,par la Commission de l'Assemblée consultative impulsée par AMBROISE CROIZAT (2) . En liaison avec M. Laroque,chargé par le ministère du travail de mettre au point cette ordonnance,les services du ministère de la Santé publique que François BILLOUX dirigeais y prirent une part active.

Mais au début de 1946,il restait à donner une vie réelle à la Sécurité social.C'est à quoi s'attacha Ambroise Croizat,ministre du travail depuis novembre 1945.Il établit alors le plan français de Sécutité sociale,destiné à se substituer au fatras et à l'incohérence des divers systèmes régnant jusqu'alors et qui étaient loin de couvrir l'ensemble des besoins.

Depuis, bien des coups ont été portés contre la Sécurité sociale.Si celle-ci a été détachée du ministère du travail pour être remise à celui de la Santé public,cette mutation n'est pas le fait du hasard.

Elle est une conséquence directe de la politique menée en la matière par les gouvernement se succédants,elle en révèle certaines manoevres et leur caractère antidémocratique.

En 1945,il y a eut déjà de nombreuses pressions pour que la Sécurité social dépende du ministère de la Santé publique.Certains hauts fonctionnaires de ce ministère,de bonne foi d'ailleurs,insistèrent pour qu'il en soit ainsi,François Billoux si opposa en indiquand que cela dépassait,et de loin,une simple bataille d'attributions entre départements ministériels.

POURQUOI CETTE POSITION ? :

Tout simplement parceque,d'une part,nous ne voulons pas que la Sécurité sicial soit amenée à subvenir aux dépenses qui incombaient è l'Etat pour l'équipement et le fonctionnement de l'organisation de la Santé public et,d'autre part,que la Securité social soit peu à peu considérée comme une oevre de bienfaisance.

Les crédits affectés à la Santé publique ont toujours été très faible.Par exemple,François Billoux en maintes occasions,demandé aux ministres des Finances successif combien rapportaient à l'Etat les taxes sur les produits pharmacetiques.

On lui à répondu qu'il était impossible de le calculer.Ne serait-ce pas plutôt que l'on s'apercevrait que l'Etat n'est pas loin de recevoir,avec ces taxes,plus qu'il n'accorde de crédits au ministère de la Santé publique ?

Etant donné son faible budjet,il est tentant,en général,pour un ministre de la Santé publique,d'accaparer celui de la Sécurité social et des prestations familiales.

Or,il ne lui appartient en aucune manière puisqu'il est alimenté par des cotisations ouvrières et patronales qui n'est pas autre chose qu'une part différée du salaire.

C'est pourtant ce qui est pratiqué actuellement.

(1)

CNR : Conseil nationale de la Résistance

(2)

AMBROIZE CROIZAT :

A vu le jour,LE 28 janvier 1901.Dans cette cité ouvrière des “Maisonnettes” collée aux fours de l'usine de Notre-Dame-de-Briançon.

On l'appelait “LE MINISTRE DES TRAVAILLEURS

 

mercredi 25 juillet 2007, a 12:10
ATTAQUES CONTRE LA SECU !
 

>�Presse et médias - lettres d'informations�>�Espace Presse, médias�>�Déclarations Déficits et attaques contre la Sécu�: Résister et construire l’alternative.

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 4 juillet

Avec plus de 12 milliards d’€ de déficit, dont 6 milliards pour la branche maladie et plus de 4 pour la branche vieillesse, c’est bien l’échec définitif des réformes Fillon et Douste-Blazy qui est consacré, et avec lui de toutes les politiques refusant de doter la protection sociale des moyens de financement nécessaires.

Les déficits sont la conséquence du chômage, des bas salaires, de la précarisation des emplois, et plus généralement de toutes ces politiques et gestions d’entreprise privilégiant la rentabilité financière sur le développement durable de notre économie.

L’échec est patent. Et pourtant le gouvernement veut accélérer, avec l’annonce de nouvelles mesures de rationnement des dépenses publiques et solidaires de santé. C’est la franchise et donc de nouvelles privations de soins pour les assurés sociaux, de nouveaux cadeaux pour les assurances privées. C’est la TVA sociale et donc de nouvelles pressions pour baisser le coût du travail, déresponsabiliser les entreprises et transférer le financement de la sécurité sociale sur les seuls ménages, a fortiori les plus modestes, et donc encore rationner les soins.

Face à une telle entreprise de démolition de notre sécurité sociale, il est temps de prendre des mesures justes et efficaces. C’est ce que propose le PCF. Il est temps d’encourager l’augmentation des salaires, la lutte contre les emplois précaires, la sécurisation de l’emploi. 1% de salaires en plus c’est 2,5 milliards de rentrées de cotisations en plus.

Il est temps de réformer le financement de la sécurité sociale. Une nouvelle cotisation sur les revenus financiers des entreprises, avec un taux équivalent à celui des cotisations patronales à l’assurance maladie rapporterait 10 milliards d’euros par an. Une réforme efficace des cotisations patronales tenant compte du rapport entre les salaires et la valeur ajoutée permettrait de nouvelles rentrées de cotisations…

Les solutions existent�!

Parti communiste français
Paris, le 4 juillet 2007

�

mercredi 25 juillet 2007, a 09:47
La Sécu du trou !
 

Par philippe tixier le mercredi 25 juillet 2007, 00:02 - Lien permanent

La sécu du trou ! Il faut croire que cela rassure nos concitoyens de voir de jour en jour notre brave et noble sécu se noyer, plus vite morte, plus vite notre santé privatisée ! Mais la bête n'en finit pas de mourir et ses râles morbides et bruyants nous crachent sa morve financière à la gueule : et les 6 milliards que l'état avait promis contre l'allègement des cotisations sur les bas salaires, les allocations des personnes handicapés, parents isolés, logement, ... Le mouchoir gouvernementale est trop plein ! Le jeter devient la Solution Libérale libératrice, il était en papier diront certains, promesses de papier, promesses à ch... Toute cette guapegie, se fait retourner dans leurs tombes, nos héros, penseurs, politiques, syndicalistes d'après 45 qui avaient réussi à mettre de côté leurs différences de valeurs, de principes, pour qu'émerge une vraie, bonne, efficace, idée et réalisation sociale, de solidarité. Encore faudrait-il qu'on la préserve, c'est de notre mémoire de peuple glorieux et solidaire qu'il en va !

Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ?

Philippe tixier 25 7 7

 

mardi 24 juillet 2007, a 18:59
MOBILISATION !
 

Mobilisation contre les atteintes au droit de grève. Par PCF Dunkerque-Est le mardi 24 juillet 2007, 17:07 - Lien permanent

Action

La CGT et d'autres organisations syndicales appellent à des rassemblements le 31 juillet afin de protester vigoureusement contre la loi en discussion au parlement sur « le service minimum ». Le gouvernement tente ainsi d'intimider les salariés alors que de nombreuses lois antisociales sont votées en plein été par la majorité de droite. L'exécutif du parti communiste appelle l'ensemble des communistes et des élu-es à être aux côtés des salariés en cette journée de lutte.

 

mardi 24 juillet 2007, a 18:27
DEBAT: Le devenir du ( P.C.F )
 

  Mis en ligne : 24 juillet EDITO : Faire s’exprimer l’intelligence et la souveraineté de tous les communistes

Les communistes attendent des prochains mois la mise en mouvement et la tenue par eux-mêmes et tous les progressistes qui le souhaiteront, d’une réfl exion qui leur permettra, dans les formes qu’ils auront décidées, de construire une pensée politique effi cace et utile à la transformation sociale, à l’existence et au partage d’une voie révolutionnaire dans notre pays.

À télécharger Bulletin du collectif d’impulsion et d’animation des débats - n°1
PDF - 68.3 ko
Sommaire QUESTIONNAIREWWW.ALTERNATIVEFORGE.NET (...)DOCUMENT : compte rendu (...)QUESTION A... Vincent (...)GROS PLAN : Une note d’espoir…Secrétariat du collectif (...)au conseil national d’octobre, à élaborer la démarche, qui, à travers des débats, des forums, des contributions, des groupes de travail, fera surgir l’orientation collective des communistes et de ceux qui veulent s’associer à ce travail. L’analyse des évolutions de notre société, la pertinence de la visée communiste dans une société globalisée, son rapport au peuple et à la gauche française et européenne, le devenir de notre organisation, son utilité dans la France d’aujourd’hui sont quelques unes des questions qui se font déjà jour.

Le collectif en respectant la diversité des communistes, veillera à l’unité du parti.

Il s’agit, sans nier les questions légitimes des enjeux de pouvoir, de permettre aux communistes SOUVERAINS d’avoir accès, de participer et de décider de TOUS les choix à opérer. Ainsi le collectif sera ouvert à toute proposition et remarque ; ces principes et méthodes de travail seront mis à disposition de chaque communiste par l’intermédiaire des sections et fédérations, comme tous les documents du collectif.

Il s’agit pour le collectif d’aider tous les communistes à être les auteurs et acteurs de leur identité.

Pour ce faire l’engagement de tous les animateurs à toutes les échelles du parti, du village aux grandes villes en passant par les quartiers populaires est déterminante.Un engagement sincère, loyal, honnête afi n de faire du grand débat le bien commun de chacune et de chacun.

Oui, osons l’inventaire général.

Hervé Bramy

6QUESTIONNAIRE (Introduction au questionnaire)

Un nouveau cycle politique s’ouvre en France. L’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, l’échec durable de la gauche et le déclin continu de l’infl uence du PCF nous imposent d’entamer un débat ouvert sur la société et sans a priori sur les raisons de cette situation. Nous voulons mener cette réfl exion jusqu’au bout pour construire une alternative au capitalisme et bâtir une société plus juste et plus humaine.

L’objectif de cette réfl exion est d’ouvrir une voie révolutionnaire et émancipatrice en France, de la faire rayonner pour contribuer à un rassemblement populaire et politique majoritaire.

Pour aller au bout de nos échanges, il nous faut faire l’inventaire général de nos pratiques et de nos choix, de l’état même de notre projet, affi ner nos analyses sur l’état de la société, sur l’état du monde du travail, sur les rapports de forces nouveaux en France, en Europe et dans le monde.

Les communistes sont aussi appelés à solliciter l’apport de toutes celles et ceux qui aspirent à construire une autre société, qui ont beaucoup à nous dire sur nos pratiques, notre rapport avec la population et notre vision de la société. N’hésitons pas à nous tourner vers celles et ceux que nous côtoyons, avec qui nous avons mené des combats ou des campagnes électorales. Prendre le temps de l’échange doit nous permettre de nourrir notre réfl exion tout en menant les combats liés à l’actualité politique.

Ces discussions s’inscrivent dans la durée. Nos échanges seront rythmés par deux étapes importantes, un congrès extraordinaire en décembre 2007 et le congrès de 2008. Aussi, évitons de se précipiter et de fi ger des réponses dès aujourd’hui.

7WWW.ALTERNATIVEFORGE.NET : L’ATELIER WEB DE L’ALTERNATIVE Dès cet été, un site Internet est mis en place, espace d’information, de contribution et de débat préparatoire au congrès.

On y retrouvera notamment :
 l’accès à toutes les contributions individuelles ou collectives au débat, mais également la possibilité de publier la sienne ;
 le questionnaire élaboré par le collectif d’impulsion et d’animation du congrès, pour pouvoir le remplir, mais également consulter l’ensemble des réponses collectées ;
 des contributions et des textes mis en débat dans d’autres lieux à gauche ;
 des références et des textes ressources pour nourrir le débat (textes de congrès du PCF, éléments de bibliographie, liens...)
 partout, la possibilité de réagir, de débattre avec les contributeurs et les autres internautes.

Ce site sera évolutif et tiendra compte dans sa forme, ses contenus et son animation du mouvement même de cette préparation de congrès.

7Contacter le webmaster

DOCUMENT : compte rendu de la réunion du 10 juillet Le secrétariat du collectif d’impulsion et d’animation des débats s’est réuni ce mardi 10 juillet. Étaient présents Hervé Bramy, Marie-George Buffet, Stéphane Coloneaux, Olivier Dartigolles et Francine Valeyre. Fabien Roussel était excusé.

Le premier objectif discuté fut bien de voir comment concrètement organiser le débat, par quels moyens favoriser et l’implication d’un maximum de communistes, et la progression des idées, comment simplement être le plus effi cace possible. C’est bien le rôle et la fonction de ce collectif d’animation qui doit être précisé.

Pour encourager et susciter le débat, il fut décidé de contacter dès maintenant un certain nombre de fédérations afi n d’organiser, avec elles des initiatives publiques pouvant à la rentrée constituer le lancement militant et médiatique de cette campagne de débat.

Il fut également rappelé qu’un maximum de camarades étaient invités à apporter leur contribution écrite au débat. Ces contributions seront toutes (sauf évidemment celles constituant des attaques personnelles) publiées et soumises à débat sur le site Internet spécifi quement consacré à la préparation de notre congrès extraordinaire, actuellement en cours de création.

Afi n de susciter le débat, il fut décidé de créer un journal « web » de cette commission, qui pourrait notamment recenser les débats, en synthétiser les contenus, proposer des retours sur expériences, mais aussi donner la parole à certains camarades confrontés à des situations particulières (exemple : quel militantisme en zone rurale ?...), porteurs d’expériences particulières (et politiquement porteuses...).

il fut également précisé que ce collectif avait aussi pour mission de bien évaluer la réussite ou l’échec de nos initiatives, d’en tirer des bilans précis afi n d’en améliorer constamment l’effi cacité.

Sur le questionnaire

L’objectif du questionnaire qui doit être prochainement mis à disposition des fédérations est bien, dans ce même esprit, de structurer le débat et de provoquer l’intervention d’un maximum de communistes et de non communistes. Ont été avancés les objectifs de recueillir plus de 50 000 questionnaires de militants et militantes et de 10 000 jeunes non membres du PCF, à l’aide notamment d’un fl yer proposé lors de la prochaine Fete de l’Huma. Le rôle de ce questionnaire est bien de poser les fondements de la démarche que souhaite entreprendre le Parti.

Pour cela, à partir du travail effectué par Fabien Roussel suite à la première réunion du collectif mercredi dernier, ce questionnaire devra, en préalable, repréciser notre ambition politique générale, rappeler les différentes étapes de notre débat et notre volonté de recueillir un maximum de réponses, poser différentes questions tout en donnant la possibilité aux camarades d’ouvrir sur d’autres sortes d’interrogations.

Il fut enfi n décidé de convoquer la prochaine réunion de notre collectif le 29 août à 15h00.

QUESTION A... Vincent Bony Secrétaire fédéral de la Loire

Quelles sont les décisions prises pour faire lever le débat dans votre fédération ?

Le Conseil départemental a pris la mesure fi n juin des enjeux du congrès extraordinaire. Par son débat il a permis de situer le niveau de mobilisation des communistes pour affronter les questions ouvertes par le deuxième échec consécutif du PCF à la présidentielle. Afi n de rechercher la participation la plus large, nous avons décidé d’entrer de plein pied dans ces questionnements de manière ouverte. Le bulletin de la fédération consacre ainsi dès ce début juillet la moitié de sa pagination à une interview croisée de 3 jeunes secrétaires de sections dont les opinions ne s’étaient pas forcément recouvertes lors des précédents congrès. Il s’agissait de donner à voir tout à la fois la vitalité de l’actif communiste - 3 jeunes secrétaires de sections et de sections de « villes qui comptent »- et la diversité des approches. Il n’y a pas de ligne offi cielle à défendre dans ce congrès, mais un appel à l’intelligence et à l’engagement individuel et collectif. Une conviction est partagée : rien de fort ne peut se faire sans que les communistes ne le décident. Une commission va se mettre en place pour recueillir les expressions de chacun : le questionnaire, les contributions individuelles ou collectives, les compte rendus des réunions des communistes comme des débats publics. Cette commission animera le débat, notamment via notre bulletin mensuel, et proposera de prendre des initiatives publiques. Un débat sur « la gauche » se prépare à la fête de l’humanité, et une rencontre départementale pluraliste est envisagée fin septembre.

GROS PLAN : Une note d’espoir… Voilà ce qu’a été l’édition de la Fête des Pins 2007 des communistes landais. Pourtant, rien ne pouvait laisser présager un tel succès. Il faut bien dire que les communistes ont su se retrousser les manches et relever le pari de réussir cette fête.

La famille communiste s’est rassemblée dans cet espace pour échanger, dialoguer et accueillir des milliers de visiteurs. Dans chacune des rencontres et débats organisés, toujours la même envie : l’envie de discuter et de riposter à la politique du gouvernement Sarkozy, mais aussi et surtout l’envie de se rassembler, d’ouvrir une autre perspective pour le monde du travail.

Avec également la recherche de réponses concrètes liées aux problèmatiques que rencontre le communisme. Ainsi, près de 450 personnes on t participé aux 3 débats. Le dimanche matin, ce sont 200 personnes qui se sont rassemblées pour échanger avec des responsables politiques des partis de gauche présent dans le département : PCF, PS, Verts, MRC, autour des questions de l’avenir de la gauche et du rassemblement. Le dimanche après-midi, ce sont près de 2000 personnes qui ont assisté au meeting. Dans les stands, dans les allées, dans les lieux culturels, toutes générations confondues, il y avait cette envie et ce désir de construire du commun.

Un intérêt général qui va sans aucun doute, nous permettre d’affronter la prochaine période avec beaucoup de détermination et d’espoir.

Un espoir pour le communisme, un espoir pour la gauche, un espoir pour celles et ceux qui sont à la recherche d’une construction commune.

Alain Bache, Secrétaire départemental des Landes

Secrétariat du collectif d’impulsion et d’animation des débats Hervé Bramy
Stéphane Coloneaux
Olivier Dartigolles
Pierre-François Koechlin
Fabien Roussel
Francine Valeyre


Mon commentaire Votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Titre Votre contribution Prénom/Nom Votre adresse e-mail Veuillez laisser ce champ vide :


Posté le mardi 24 juillet 2007 par gargani marie claude Bulletin du collectif d’impulsion et d’animation des débats - n°1
Depuis l’élection de N. Sarkosy, je cherche à comprendre et je lis toutes les analyses qui depuis sont éditées. Malgré ce, j’ai du mal à encaisser le verdict du peuple de France. C’est un paradoxe d’approuver le programme de Sakozy lorsqu’on est salarié, jeune ou retraité, intellectuel ou pas. Nous avons proposé le smic à 1500 euros, une retraite avec à 37 annuités ; une protection sociale à 100 %, une réforme de la fiscalité, et la 6 eme république mais c’est le contraire qui a été choisi : Une majorité a opté pour travailler plus, pour que les riches s’enrichissent et que les inégalités se creusent, pour l’abandon du service publics, pour le dé tricotage du code du travail et pour un régime présidentiel à l’extrême. Et plus on cherche à comprendre plus de questions se posent. Sur le parti, sur notre manière d’appréhender la réalité, nous n’apparaissons pas réalistes avec nos propositions etc. Alors arrivée à ce stade il a été nécessaire d’aller chercher dans la bibliothèque des livres des années 80 à nos jours écrits soit par des secrétaires nationaux du Parti ,soit par historiens ,philosophes ou élus communistes. Et si le livre de Marchais « parlons franchement » décrit en 1986 la société que nous vivons aujourd’hui, au delà de cette visée juste, la question qui se pose pourquoi n’avons nous pas trouvé les solutions adéquates ou bien utiles aux femmes et aux hommes depuis 20 ans. En 1981, le Parti a analysé les conséquences du programme commun, si des avancées ont été faites dans l’évolution du parti je pense que nous ne sommes pas allés jusqu’au bout dans cette analyse par rapport au Parti Socialiste et l’écroulement des pays socialistes n’ont pas favorisés cette recherche plus pointue. De scores électoraux se réduisant au fil des élections ont favorisé des réponses à court terme laissant en touche les grandes théories développées dans textes de congrès, de conseils nationaux. L’histoire aura montré qu’il ne suffit pas d’avoirs de bons élus, qu’il ne suffit pas d’avoir de bons ministres, qu’il ne suffit pas d’avoir un bon programme, qu’il ne suffit qu’une poignée de militants au niveau des fédé s’activent se donnant l’illusion que c’est tout le parti qui se bouge. Un parti révolutionnaire est un parti de masse et de militants. Nous ne sommes plus dans les masses et les militants ne sont pas assez nombreux 100000 encartés cela ne fait pas le compte. Nous avons perdu le terrain idéologique, la gauche plurielle y a contribué. C’est bien sur le terrain idéologique que tout doit se gagner. Parlons clair aux gens avec des images fortes. Par exemple nous nous revendiquons parti de transformation sociale, c’est un peu abstrait. Cela veut dire quoi que les pauvres deviennent riches et les riches deviennent pauvres Ce n’est pas convainquant. Parlons de suppression de l’argent roi pour laisser la place a une société de justice sociale et citoyenne. Antilibéral ; c’est quoi au juste c’est de contrer les mesures antilibérales dans une société ultralibérale ? Il faut arrêter d êtres des « anti » ou « contre » nous sommes « pour » une société plus juste ; La visé communiste cela donne impression de remettre le communisme, du moins sa théorie aux calendes grecques. Parlons en du communisme. Cet idéal a construire qui existe nulle part, qui n a pas de modèle. Ou sont nos philosophes, nos scientifiques (qu’on ne me parle de Onffray) qui nous aident à réfléchir sur ce thème a partir de nos expériences ? Parlons en du stalinisme, de l’échec de l’état- parti et des pays dit socialistes. Une fois qu’on a bien pris conscience de ce que nous voulons : transformer la société ou accompagner le libéralisme, de mener cette bataille idéologique qui ne se fera pas du jour au lendemain, d’aller vers tous ceux qui auront ce même objectif pour parcourir ce chemin ensemble. Si on arrive à tout cela j’avoue que de conserver ou pas le nom de parti communiste ne sera pas mon cheval de bataille. Certes nous somme dans une société ou l’image compte beaucoup, les médias s’en gavent. Le compliment du Roi Sarko à son épouse et sa belle fille le jour du 14 juillet qui fait passer au second plan le symbole de la fête de la révolution. Et hop la cote du président remonte. C’est désolant mais cela fait parti de la réalité. Bien sur nous devons tenir compte de l’image que nous devons faire passer mais ce n’est pas l’essentiel. Mais la aussi on pointe le déficit de culture politique et historique. On nous dit le parti c’est ringard. Pourtant les gens ont mis en place un parti qui est plus ancien que nous ; la droite est issue de la bourgeoisie post révolution 1789. Le parti socialiste est plus ancien que nous qui sommes nés en 1920. La droite et le ps ont plus souvent changé de nom mais pour mieux tromper le peuple ? Nous ce n’est pas notre but. On nous dit Besancenot c’est un jeune, ok lui oui, mais il se revendique du troskysme (qui n’est pas le dernier perdreau de l’année). Je n’allais pas arrêter cette contribution sans parler des comités antilibéraux. Je ne dirais pas grand chose j’attends que les pro Bové entre autre fassent leur analyses sur l’échec notamment de candidatures hors parti politique. Le congrès se déroulera, comme tous les militants je ne souhaite pas qu’il soit pollué par des règlements de comptes, ou par des théories abstraites développés pendant des heures. Il ne se réduira pas au choix d’un théoricien par rapport à un autre « qui va laver plus blanc », il serait bien que les minorités (car il y aura toujours des idées minoritaires) soient patientes. C’est un travail de long haleine qui s’ouvre laissons les forceps de cotés. Nous avons besoin de confronter toute les intelligences pour ne plus se planter dans ce que nous allons construire. Pour mettre en brèche la société de sarkosy ; il faudra être clair sur nos fondements, sur nos valeurs et sur la stratégie ; la bataille idéologique est une question de survie pas que pour le parti mais pour l’idée qu’une autre alternative au capitalisme est réaliste. Renforcer nos effectifs c’est une urgence eu égard de la force des médias et de la pensée unique qu’elles véhiculent. Marie Claude Gargani Section Vitrolles,Marignane ,St victoret

mardi 24 juillet 2007, a 16:40
LES CHOUCHOUS DE LA FORTUNE !
 

  Les chouchous de la fortune : 9000 privilégiés vont empocher 200 000 euros chacun

Mis en ligne : 24 juillet La ministre française de l’Economie est au service des rois de l’argent. Elle a longtemps exervé ses talents d’avocate d’affaires à Chicago ; l’Amérique est donc à la fois son modèle et son idéal qu’elle partage avec le président de la République. L’ennui est que le « modèle Â» incarne aujourd’hui les inégalités les plus violentes des pays développés... Depuis le 1er janvier dernier, les contribuables qui ont acquitté au titre des prélèvements plus de 60% de leurs revenus sont en droit de réclamer la restitution du trop versé. C’est ainsi que l’héritière des Galeries Lafayette, Marie-Noëlle Meyer a reçu du Trésor public un chèque de 7 700 000 euros... !

C’est dommage que l’événement soit passé presque inaperçu ; et c’est d’autant plus regrettable que 9000 autres chouchous de la fortune vont être remboursés en moyenne de 200 000 euros chacun. On aurait pu imaginer une grande fête avec eux pour le 14 juillet dans les jardins de l’Elysée avec discours édifiants et timbre souvenir « aux grandes fortunes, la République reconnaissante Â»...

Et ce n’est qu’un début ! Grâce a Sarkozy, à Mme Lagarde et aux fantassins de l’UMP, le bouclier ( !) va se déployer jusqu’à 50% des revenus et 200 000 bienheureux vont échapper à l’impôt sur la fortune, en particulier grâce à l’abattement de 30% sur la valeur de la résidence principale...

Ainsi l’esthète amateur d’une belle demeure évaluée au bas mot à 5 millions d’euros bénéficiera désormais d’un abattement supplémentaire de 500 000 euros et donc sera allégée de 9000 euros d’impôts. Il y a enfin une justice... Et tous ces banquiers malheureux et ces bourgeois déprimés que Mme Lagarde a observés gare du Nord en provenance de Londres ou de Bruxelles, le vendredi soir pour le week end, vont retrouver la patrie (qu’ils avaient trahie sans vergogne). Quant aux chèques de remboursement par l’Etat, ils vont se multiplier et comme la manne celeste, vont apaiser les souffrances des riches...

Ainsi le fameux « abattement sur la résidence Â» va coûter 115 millions d’euros. Le peuple paiera... Comme dit Mme la ministre, « La France est un pays qui pense : assez pensé maintenant ! Â» Compter suffira...

Non seulement Mme la ministre accompagne le « paquet fiscal Â» de sa morale à « deux balles Â» comme disent les jeunes mais elle ne convainc pas tous les économistes. Certains estiment que le dispositif va accroître brutalement les inégalités pourtant flagrantes et ne fournira aucun carburant supplémentaire au moteur de l’économie. Il va au contraire encourager « le retour des rentiers Â» : les titulaires de fortunes énormes, stériles et fossiles.

mardi 24 juillet 2007, a 16:19
LA libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien .
 

Marie-George Buffet se réjouit de la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 24 juillet Je me réjouis de la libération des infirmières bulgares et du médecin d’origine palestinienne, détenus depuis 8 ans en Lybie. Injustement condamnés à mort par la justice libyenne, leur peine avait été commuée en prison à perpétuité avant d’être extradés en Bulgarie, où ils ont été graciés. Le rôle de l’Union européenne et de la France depuis plusieurs années, a été décisif pour aboutir à leur libération dans un dossier complexe et délicat.

Les familles des infirmières et du médecin ont enfin pu se retrouver après plus de huit années de séparation. C’est un immense soulagement pour l’ensemble de celles et ceux qui se sont mobilisés pour leur libération.

Il faudra tout de même, dans un second temps, s’interroger sur le rôle de chacun et sur les conditions du règlement pour le moins atypique de cette dramatique situation.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Paris, le 24 juillet 2007.

 

mardi 24 juillet 2007, a 09:51
Sauver le Parti Communiste Français .
 


de Jacques Franck

La baisse constante des résultats électoraux du PCF depuis plusieurs décennies alarme ses amis et réjouit ses adversaires. Les uns et les autres établissent le même diagnostic :"déclin", inéluctable, pour les uns, réversible pour les autres. Laissons les premiers à leur soulagement, et, j’en suis persuadé, à leur déception future. Je suis bien plus préoccupé en prenant connaissance des traitements préconisés par certains de nos proches, voire de nos camarades, pour enrayer le déclin. Avant tout, il n’est pas question, dans cette contribution, de mentionner des noms et d’ouvrir des polémiques qui n’arrangeraient rien.

L’affaire est ancienne. Sans faire un historique des tentatives de démantèlement de notre Parti, je me reporte à décembre 2000, lors de son quatre-vingtième anniversaire. Un texte (émanant de deux dirigeants du Parti) avait paru, que je cite en partie mais sans en fausser le sens : "la semaine anniversaire fuira comme un mauvais souvenir l’autocélébration", que l’on ne peut pas "célébrer sans autre forme de procès l’objet historique né à Tours". J’avais alors répondu à ce texte par un article paru dans l’Huma Hebdo" le 14 janvier 2001 sous le titre "Je ne renie rien".

Depuis, les attaques contre l’existence même du Parti se sont multipliées, stimulées par les échecs. Directes ou feutrées, sincères ou hypocrites, émanant de militants malheureux ou de faux amis, elles foisonnent. L’Humanité s’en fait souvent le vecteur. Les arguments ?

Le PCF est obsolète. Son existence ne répond plus aux besoins de lai société contemporaine. Ça, c’est à voir, et le congrès de décembre aura du grain à moudre.

Il faut agir pour une "visée" communiste, vocable qui a l’avantage de ne pas vouloir dire grand’chose et dont on peut se gargariser complaisamment sans trop se compromettre-

A la notion étriquée de parti, substituons un large mouvement, englobant les communistes, ceux qui ne le sont pas, et tous ceux qui se reconnaîtront dans un grand machin sans contour ni contenu. Ça peut faire du monde mais ça ne peut pas aller très loin. Et surtout pas vers une transformation juste de la société.

Ou bien créons "un parti d’alternative à gauche", qui serait plus à gauche que le PS et qui ne s’appellerait plus le Parti Communiste (et qui, ça coule de source, ne le serait plus).

Investissons-nous dans des clubs de réflexion, des groupes plus ou moins formels qui substitueraient la discussion à l’action, surtout à l’action révolutionnaire.

Moi, vieux communiste entendant le rester, je crie ma méfiance devant ces tentations et tentatives de faire subir à mon parti le sort du défunt parti Communiste Italien. Le PCF doit survivre. Il doit redevenir le grand parti du peuple français. Ça ne se fera pas tout seul.

Avec l’aide de tous ses militants, il doit se moderniser. Il doit se doter d’une forte base idéologique, base qu’il a abandonnée. Le corps de doctrine qu’on nous a enseigné dans notre jeune temps peut et doit être adapté aux conditions de la société du XXI° siècle. Il existe dans notre Parti un gisement d’intelligences qui n’a rien à envier à ses prédécesseurs et qui, en s’appuyant sur le peuple, peut forger nos armes de lutte et de victoire.

Nous ne devons pas avoir peur de reprendre notre stratégie de communistes et de désigner nommément notre ennemi de toujours, le capitalisme, sans le masquer sous une terminologie de fuite ("libéralisme" par exemple). Il nous faut nous inscrire dans le combat contre la "mondialisation" de l’argent et pour la solidarité internationale des peuples.

Sous des formes différentes, la lutte des classes s’exacerbe dans notre pays, en Europe et dans le monde. Il nous appartient d’être toujours du bon côté. Sous prétexte d’alliances électorales ou autres, nous ne devrons plus nous prêter à des compromissions néfastes pour notre action.

L’organisation de notre Parti, qui semble bénéficier actuellement d’un regain(adhésions, nouvelles cellules, activités militantes sur le terrain ) est une condition essentielle de notre vie.

Camarades, le PCF n’est pas mort et ne doit pas mourir.

Jacques FRANCK Vétéran du PCF Paris 17

1http://osemy.blogspot.com/



De : Jacques FRANCK
lundi 23 juillet 2007
 

mardi 24 juillet 2007, a 09:14
L'eau n'est pas une marchandise !
 

Par MARS le lundi 23 juillet 2007, 21:34 - Dossiers à suivre (après juin 07) - Lien permanent

Dans notre pays, la domination des grands groupes privés sur la fourniture de l’eau potable (Vivendi-Environnement, Suez- Lyonnaise des eaux, Bouygues) est écrasante.

Ils engrangent un profit captif dès que le robinet coule, totalisent 4,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires et livrent une guerre économique sur le marché international de l’eau. Les consommateurs payent une ardoise de plus en plus lourde et la qualité de l’eau demeure en deçà des normes européennes.

Lire http://www.pcf.fr/spip.php?article1246&decoupe_recherche=eau

AGIR !

- Faire reconnaître le caractère de bien public de l’eau

- Engager la ré-appropriation publique de l’eau

- Mettre en place un système de redevances incitatif

Lire http://www.pcf.fr/spip.php?article938

Compte rendu de la rencontre sur : L’eau, un service public à construire

Avec la participation (représentants, membres, collaborateurs, professionnels, salariés, élus ) de : ACER, ACME, AQUA LINDA, AQUEDUC, AQUOI Tu Penses, ATTAC eau, CACE (Collectif Eau 80), CGE-syndicat CGT, Conseil Général 94, CNL, Collectif Eau CGT, Comités locaux, Conseil Général 93, Conseil Général 66, Eau-Secours 31, Eau Service Public St-Etienne, ECOMAIRES, Elus de la ville de Nanterre, de Paris (PS, Verts, PCF) et de Tremblay-En-France, Institut de la Gestion Déléguée, La Facture de l’Eau est Imbuvable, Les Verts, NOMADEIS, Nouvelles Latitudes, Parlementaires PCF et Apparentés, PCF, 4 D, SAGEP, SEDIF, SIAPP, SNE-CFDT, Syndicalistes d’entreprises (CGE, Lyonnaise des eaux, Saur, etc.), Syndicats des eaux CGT de Brest, de Cherbourg, de la Communauté Urbaine de Lille, de Tremblay-Claye Souilly, de la Ville de Paris, du Havre (CODAH), Terre des Hommes, UFCS, UNAF, Water Economy (site internet).

Lire http://www.pcf.fr/spip.php?article330

Voir aussi l'article précédent : Limitations de l'usage de l'eau (lien vers la carte nationale mise à jour régulièrement) :0http://dracenie.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2007/07/19/Limitations-de-lusage-de-le

mardi 24 juillet 2007, a 08:48
Quak ministériel !
 

Par philippe tixier le mardi 24 juillet 2007, 00:14 - Lien permanent

QUAK ! « Le ministre du Travail se prononce ce mercredi matin pour un service minimum à l'Education nationale. Le Premier ministre souhaite "fournir en permanence le meilleur service public à tous les Français". »Economie / France, La Tribune.fr - 07/18/07 « François Fillon propose, en cas de succès, d'étendre à l'éducation nationale le service le service minimum prévu pour les transports. Les syndicats d'enseignants ont haussé le ton contre cette proposition faite « sans concertation » ».Le quotidien de L'Expansion 18/07/2007 « Henri Guaino: pas de service minimum pour l'école Selon le conseiller spécial du Président, la réforme du service minimum ne s'appliquera pas à Le service minimum à l'école n'est pas prévu, assure l'Elysée l'école. » REUTER Ca fait un peu désordre ! Que penser de telles déclarations ? Qui dirige la France et singulièrement son service public d'éducation ? Le ministre de l'éducation nationale, le premier ministre ou le président ? Comment voulez vous que les enseignants soient sereins ? A qui faut-il qu'ils fassent confiance ?

C'est un flottement insoutenable, d'autant qu'au moins pour le primaire et le collège, c'est à dire tant que les élèves n'ont pas 16 ans, il faut reconnaître qu'en général, les élèves sont accueillis et surveillés ! Quant aux examens ils ont toujours eu lieu et les enseignants ont toujours fait face à leurs obligations statutaires autant que morales et éthiques.

Ainsi, ce débat n'est pas sur le service minimum, puisqu'il existe déjà, mais son but doit être la réduction du droit de grève ! Ce qui est inadmissible autant qu'anticonstitutionnel !

Alors cet état de fait va même décourager les plus courageux pour certains les moins militants pour les autres ! C'est ce qu'on peut appeler un « management » contre-productif ! Il faut absolument que l'ordre « juste » revienne dans la sphère dirigeante du service public, cela aura déjà fait beaucoup de dégats ! Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ? philippe tixier

 

lundi 23 juillet 2007, a 09:02
Les nouveaux hérétiques .
 

  de Mari Otxandi

L’ouvrage

A l’heure de la réhabilitation de la valeur travail et de la glorification de ceux qui se lèvent tôt, il est mal vu de s’interroger sur les tenants et aboutissants de cette offensive généralisée. A quand la requalification en crime? Pourtant, quelques irréductibles résistent, brandissant les armes de l’imagination, de la solidarité, de l’autonomie...

L’idéologie du travail n’est pas nouvelle : on la retrouve dans la plupart des grands courants de pensée qui ont traversé l’Histoire.

Mais la revendication du droit à la paresse a elle aussi ses adeptes, à commencer par l’un des théoriciens du mouvement socialiste : Paul Lafargue.

L’auteur

Mari Otxandi est née il y a 30 ans en Haute-Savoie. Ethnologue et sociologue de formation, elle est une utopiste résolument espiègle qui a pris part ces dernières années à différentes aventures de solidarité internationale. Envisageant la vie comme un perpétuel apprentissage, elle apprécie autant les voyages lointains que son potager. Après un premier ouvrage témoignant de deux de ses séjours en Palestine (Gatuzain, 2004), elle récidive cette fois avec ce texte destiné à réhabiliter Paul Lafargue et à conduire les lecteurs à s’interroger sur ce qui occupe la majeure partie de leur vie : le travail. Pour sa part, elle n’a toujours pas de plan de carrière !

106 pages, 6 euros. ISBN 2-913842-45-3

7http://gatuzain.com
gatuzain@wanadoo.fr

 

dimanche 22 juillet 2007, a 08:47
Fête de l'Huma .
 

Fête de L’Humanité : Une Fête à nouveau pas comme les autres. Par Pierre BOUKHALFA le samedi 21 juillet 2007, 22:30 - P.C.F. 


Dans une France touchée par l’omniprésence et l’omnipotence du Président de la République, dans un parlement qui vote sans coup férir les premières lois iniques du gouvernement offrant toujours plus d’avantages aux mêmes et stigmatisant les plus en difficultés de nos concitoyennes et concitoyens, l’Humanité et les communistes semblent être de ceux qui sont une référence dans la critique au « nouveau régime ».

La fête sera ce grand rendez vous de la rentrée où celles et ceux qui luttent se retrouveront : les salariés inquiets de la mise en cause du droit de grève, les usagers-consommateurs d’énergie qui sentent le piège de l’ouverture au marché, les citoyennes et les citoyens qui ont des inquiétudes justifiées sur le futur traité européen et tant d’autres.

Alors la vignette soutien à la fête est le moyen de dire : je veux une France libre où la parole et la pensée sont libres et où résister et construire une alternative ne sont pas des « gros mots ». La vignette dans chaque poche c’est la volonté de dire « Je suis acteur et actrice d’un monde en mouvement. Rien ne se construira sans moi. ».

Le site de la Fête de L’Humanité

Les bulletins de la vignette

 

samedi 21 juillet 2007, a 21:29
SENAT : Groupe communiste
 





Assurance emprunteur - Captation par les banques des bénéfices techniquesPar Robert Bret - 16 Juillet 2007

Robert BRET attire l’attention de Mme la Ministre de l’économie, des finances et de l’emploi sur la captation par les banques des « bénéfices techniques et financiers » » des contrats d’assurance collective couvrant le décès, l’incapacité et l’invalidité des personnes recourant au prêt immobilier.

Il lui rappelle que pour ces contrats, obligatoires lors d’un prêt immobilier lorsque les primes versées par les assurés excèdent fortement les sinistres à payer, la loi prévoit que le trop-perçu appelé « bénéfices techniques et financiers » soit reversé aux assurés. Or, il l’informe qu’à ce jour, aucun assuré n’a obtenu la redistribution de tels bénéfices.

Ces contrats sont pourtant fortement bénéficiaires. En effet, selon les calculs de l’UFC-Que Choisir, les contrats d’assurance emprunteur dégagent un surplus, après paiement des sinistres, des frais de gestion et d’administration, représentant 46% de la prime. Conformément à ces calculs, 11,5 milliards d’euros au total, depuis 1996, auraient ainsi dû être distribués aux 10 millions de ménages assurés. Et si les assureurs ont bien reversé la participation aux bénéfices, les banques, elles, ont pris la place des vrais assurés pour récupérer la totalité de ces « bénéfices techniques et financiers » et, à partir de 2002, ont déguisé ces revenus illicites en commissions extravagantes. Pourtant, le principe législatif de la participation des assurés aux « bénéfices techniques et financiers » réalisés par les compagnies d’assurance, après le paiement des sinistres, est parfaitement clair.

Il estime que compte tenu des sommes en jeu et du nombre très important de victimes, il importe que de plus amples investigations soient menées, et en cas de confirmation que le préjudice subi par les millions de ménages soit intégralement réparé.

Il lui demande en conséquence les mesures d’investigation qu’elle entend prendre dans ce dossier afin que les éventuelles victimes de cette captation aient les éléments de preuve indispensables à une éventuelle action en justice.



Haut de Page
 

samedi 21 juillet 2007, a 18:12
Le travail source d'épanouissement ou engin de torture ?
 

Par PCF Dunkerque-Est le samedi 21 juillet 2007, 14:24 - Santé - Lien permanent

Est ce ainsi quil faut vivre

Alors qu'il devrait être, pour chaque individu, source d'épanouissement, le travail n'a jamais si bien porté son nom si l'on considère que le mot travail provient du latin "tripalium" qui signifie instrument de torture.

Les contrats d'obligation de résultat qui se généralisent dans les entreprises ont profondément modifié le contrat de travail. Ainsi par exemple le PDG de Renault s'est engagé à une croissance des ventes de 800 000 véhicules entre 2005 et 2009 et à lancer 26 nouveaux modèles en 3 ans, pour augmenter le dividende par action de 250 %. Pour atteindre ces objectifs il n'hésite pas à exiger que chaque salarié, après un entretien avec son responsable hiérarchique, signe un procès verbal ou il s'engage personnellement à atteindre un certain nombre d'objectifs. Il est tenu régulièrement de rendre compte des résultats atteints en fonction des objectifs fixés et signés. Cette évaluation permanente et individualisée exerce sur chaque individu une pression constante.

Les problèmes insurmontables auxquels ces salariés sont confrontés, à cause des choix d'organisation effectués par les plus hauts dirigeants de ces sociétés, ne sont certainement pas étranger à la recrudescence des suicides sur le lieu de travail.

L'article 223-13 du code pénal qui stipule: " Le fait de provoquer au suicide d'autrui est puni de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende lorsque la provocation a été suivie du suicide ou d'une tentative de suicide" devrait se traduire par une mise en examen de ces responsables.

Les atteintes à la santé liées au travail sont largement sous estimées. En France le travail tue , blesse et rend malade, à raison de deux morts par jour dus à des accidents, de huit morts par jour dus à l'amiante, de deux millions et demi de salariés exposés quotidiennement à des cocktails cancérigènes, de millions d'hommes et de femmes poussés aux limites de ce qu'un être humain peut supporter moralement et physiquement.

Après une certaine accalmie les maladies professionnelles reconnues et indemnisées sont passées de quatre mille en moyenne dans les années 1980 à quarante mille en 2005. Près de 90 % de l'augmentation est due aux pathologies périarticulaires et à l'amiante.

Il est officiellement admis que ces chiffres ne donnent qu'une faible idée de la réalité.

En effet, le nombre annuel de nouveaux cas de cancer est passé de 150 000 en 1980 à 280 000 en 2000. La France détient le record Européen d'inégalité masculine devant le cancer avant 65 ans.

En Seine St Denis, la reconstitution des parcours professionnels de 650 patients atteints du cancer, démontre que 80 % d'entre eux ont subi, dans le cadre de leur travail une polyexposition à de nombreux produits cancérigènes connus mais en majorité non inscrits dans les tableaux de reconnaissance établi par la sécurité sociale.

Est ce cette valeur là que nous devons donné au travail ?

 

samedi 21 juillet 2007, a 17:52
QUAND TU DISAIS,NICOLAS....
 

QUAND TU DISAIS, NICOLAS... MOI JE SAVAIS QU'C'ETAIT D'LA BLAGUE ! Par NOSE DE CHAMPAGNE le samedi 21 juillet 2007, 13:07 - Lien permanent

En "Une" du quotidien régional "L'UNION" du samedi 21 juillet 2007 (avec renvoi en page départementale) un gros titre barre presque toute la largeur de la page: "VITRY: ARCELOR-MITTAL RACHETE VALLOUREC C.A."... On savait que VCAV était en vente, avec ses 250 salariés. Les équipementiers automobiles sont dans la tourmente depuis un certain temps et le département de la Marne est particulièrement "sonné", dans ce secteur. Mais le rachat par ce prédateur de la plus haute volée, çà c'est une nouvelle inquiétante au plus haut degré.

Certains pensaient que les promesses de Sarkozy nous protègeraient, et notre ville qui avait repoussé le TCE et son crédo sur "la concurrence libre et non-faussée" à 62% avait pourtant voté pour le nouveau Président à plus de 60%. La 6° Mesure de son programme intitulée "L'Europe doit protéger dans la Mondialisation" semblait ouvrir le parapluie à notre bassin d'emploi dont les 10 plus grosses entreprises appartiennent à des holdings étrangères. Quand on lit en caractères gras "L'Europe... doit agir dans le Monde pour que les valeurs de la civilisation ne cèdent pas sous la pression des seuls intérêts commerciaux et financiers"... et un peu plus loin, l'invocation du "droit pour l'Europe... de préférer et donc de protéger ses produits, ses entreprises, ses marchés", et encore "L'Europe ne doit pas se résigner aux délocalisations, mais au contraire tout faire pour que l'activité se localise en Europe... on peut penser qu'on a là un Président qui utilisera tous les moyens en son pouvoir pour préserver nos productions et nos emplois... Mais voilà, moins de 3 mois après son élection, la dure réalité des logiques du capital financier et des actionnaires se heurtent aux intérêts des populations du Perthois sans que le personnel politique local, départemental et national dominants ne lèvent le petit doigt.

À quoi sert d'élaborer un plan de soutien et de développement de l'emploi dans la Pays Vitryat avec ADEVA, si pour chaque emploi nouveau en vue, 2 emplois disparaissent ou sont immédiatement menacés ? Notre député LNC Charles-Amédée De Courson du Buisson etc. , allié de l'UMP, est moins prompt à réagir sur ce sujet qu'à voter pour le paquet fiscal qui va permettre à ses semblables de toucher le pactole. Mais notre CGT a réagi et Claude ARESTIER, Secrétaire de l'UL de Vitry-le-François a annoncé un certain nombre de mesures d'alerte... C'est à nous de préparer des propositions, de les populariser et de faire naître un mouvement social pour qu'un nouveau malheur n'enfonce pas plus profondément le Perthois !

Jean-Jacques POIGNANT.

 

samedi 21 juillet 2007, a 09:31
Un poéme de Prévert .
 

Un poème de Prévert composé lors de la grève des travailleurs de Citröen en 1933. Alors que la société est bénéficiaire et que l’usine mère de Javel était remise à neuf afin d’en faire "la plus belle du monde", l’entreprise annonce une baisse de 18 à 20% des salaires.

« Les ouvriers de CITROËN se mettent en grève et plus tard s’allient avec leurs camarades de RENAULT. La répression sera violente et donnera lieu à des centaines d’arrestations et de lourdes peines de prisons. CITROËN finira par abandonner son projet de baisse de salaire. Le mouvements forcera l’entreprise RENAULT à abandonner les projets similaires qu’elle prévoyait. Poème :

Citroën

À la porte des maisons closes C’est une petite lueur qui luit… Mais sur Paris endormi, une grande lumière s’étale : Une grande lumière grimpe sur la tour, Une lumière toute crue. C’est la lanterne du bordel capitaliste, Avec le nom du tôlier qui brille dans la nuit.

Citroën ! Citroën !

C’est le nom d’un petit homme, Un petit homme avec des chiffres dans la tête, Un petit homme avec un sale regard derrière son lorgnon, Un petit homme qui ne connaît qu’une seule chanson, Toujours la même.

Bénéfices nets… Millions… Millions…

Une chanson avec des chiffres qui tournent en rond, 500 voitures, 600 voitures par jour. Trottinettes, caravanes, expéditions, auto-chenilles, camions…

Bénéfices nets… Millions… Millions…Citron… Citron (1)

Et le voilà qui se promène à Deauville, Le voilà à Cannes qui sort du Casino

Le voilà à Nice qui fait le beau Sur la promenade des Anglais avec un petit veston clair, Beau temps aujourd’hui ! le voilà qui se promène qui prend l’air,

Il prend l’air des ouvriers, il leur prend l’air, le temps, la vie Et quand il y en a un qui crache ses poumons dans l’atelier, Ses poumons abîmés par le sable et les acides, il lui refuse Une bouteille de lait. Qu’est-ce que ça peut bien lui foutre, Une bouteille de lait ? Il n’est pas laitier… Il est Citroën.

Il a son nom sur la tour, il a des colonels sous ses ordres. Des colonels gratte-papier, garde-chiourme, espions. Des journalistes mangent dans sa main. Le préfet de police rampe sous son paillasson.

Citron ?… Citron ?… Millions… Millions…

Et si le chiffre d’affaires vient à baisser, pour que malgré tout

Les bénéfices ne diminuent pas, il suffit d’augmenter la cadence et de

Baisser les salaires des ouvriers

Baisser les salaires

Mais ceux qu’on a trop longtemps tondus en caniches,

Ceux-là gardent encore une mâchoire de loup

Pour mordre, pour se défendre, pour attaquer,

Pour faire la grève… La grève…

Vive la grève !

(1) En 1924 CITROEN crée une voiture 5CV "la p’tite Citron". Première voiture fabriqué en France en grande serie. Prevert fait probablement une référence à celle ci.»

Jacques Prévert (Texte écrit pour le groupe "Octobre")

 

vendredi 20 juillet 2007, a 21:24
Défence du droit de grève .
 


Tract U.L. C.G.T. Annecy Défense droit de grève le 31 juillet Par Pierre BOUKHALFA le vendredi 20 juillet 2007, 20:05 - 

Service Minimum : SARKOZY ASSASSINE LE DROIT DE GREVE

Le service minimum est déjà une réalité dans tous les services publics.
Légiférer sur un service minimum, c’est légiférer CONTRE le droit de grève !

SNCF :
- De moins en moins de personnels
- De moins en moins de trains et de voies entretenus
cela c’est la conséquence de l’insuffisance d’investissements depuis les années 70.

Aujourd’hui, 97% des dysfonctionnements sont dus à cette politique de réduction des moyens et à la privatisation de secteurs de plus en plus nombreux.
La direction de la SNCF organise tous les jours un minimum du service devant être dû aux usagers en supprimant 6 TER par jour entre ANNECY et ANNEMASSE !!!

Enseignement :
- Ecoles primaires, en cas de fermeture d’école dû à une grève, la loi impose au maire d’organiser un service de garderie pour accueillir les enfants
- Collèges, Lycée, ces établissements ne peuvent pas être fermés, un accueil est toujours assuré.

Dans les transports, comme à l’Education Nationale, le service minimum existe déjà !

Cette proposition de loi est totalement hypocrite et démagogique elle veut laisser croire que c’est de la faute des grévistes si tout ne fonctionne pas correctement.

Le gouvernement nous MENT, il a une autre idée en tête, il veut supprimer le droit de grève !

Le droit de grève est un droit individuel constitutionnel qui s’exerce dans un cadre collectif, et ce depuis 1946. Ce droit est l’aboutissement de nombreuses luttes menées par la classe ouvrière depuis 1848, luttes souvent réprimées par les armes et qui ont été meurtrières pour les travailleurs.

Il ne faut surtout pas laisser ce gouvernement supprimer ce qui a été durement conquis par les travailleurs. Mobilisons-nous massivement pour le défendre !

TOUS EN GREVE LE 31 JUILLET 2007

RASSEMBLEMENT à 14 h 30 devant la Préfecture d’Annecy

Nous devons être très nombreux pour conserver le droit de grève, __seul moyen d’expression pour faire pression et nous faire entendre !__

 

vendredi 20 juillet 2007, a 19:22
La raffinerie de SHELL ( berre )
 

BASELL interessé par SHELL-BERRE, ACHETE LYONDELL Par rognac le jeudi 19 juillet 2007, 08:41 - actualités - Lien permanent

Basell rachète Lyondell pour 12,1 milliards de dollars et est également interessé par la raffinerie de SHELL berre

NEW YORK (Reuters) - Le groupe néerlandais Basell annonce le rachat de l'américain Lyondell Chemical pour environ 12,14 milliards de dollars (8,81 milliards d'euros)hors dettes, payables en numéraire, ce qui va notamment lui permettre d'augmenter ses capacités de raffinage.

Basell, propriété du groupe industriel américain Access Industries, dirigé par l'industriel Len Blavatnik, déboursera 48 dollars par action ordinaire Lyondell, soit une prime de 19,6% sur le cours de clôture de lundi (40,12 dollars). Basell, à la recherche d'acquisitions depuis plusieurs mois, avait été en vain candidat au rachat des activités de plastiques de General Electric, reprises par le saoudien Sabic. La semaine dernière, il a dû concéder une nouvelle défaite à Hexion Specialty Chemicals, propriété d'Apollo Management, après une bataille d'enchères pour l'acquisition de Huntsman. Le rachat de Lyondell a été conclu sur la base d'une valeur d'entreprise d'environ 19 milliards de dollars en incluant la dette, précisent les deux groupes. Jeffrey Zekauskas, analyste de JP Morgan, a estimé qu'une grande compagnie pétrolière pourrait surenchérir sur l'offre de Basell. "Nous estimons qu'un acquéreur stratégique pourrait valoriser les activités de raffinage et de pétrochimie de Lyondell à 50 dollars par action", a-t-il écrit dans une note à ses clients. L'offre de Basell a été approuvée à l'unanimité par les conseils d'administration des deux groupes. Lyondell, basé à Houston, au Texas, est l'un des premiers chimistes américains et un gros producteur d'éthylène et d'oxyde de propylène, utilisés pour fabriquer des plastiques, des vernis et d'autres produits. Lyondell est aussi un raffineur de pétrole brut et un producteur de carburants. Le chiffre d'affaires combiné des deux groupes auraient selon eux atteint 34 milliards de dollars en 2006 et ils emploient au total 15.000 personnes dans le monde. L'opération doit être bouclée dans les prochains mois et n'est pas sujette à un plan de financement. L'action Lyondell gagnait 17,15% à 47 dollars dans les premiers échanges à Wall Street.

Secteur entreprise - emploi PCF 13

 

vendredi 20 juillet 2007, a 18:44
ATTENTION ! : Droit de grève en danger !
 

Par Alexandre HABERSTZER le vendredi 20 juillet 2007, 16:29 - Lien permanent

Le projet de loi sur le service minimum dans la fonction publique et les transports proposé par Xavier Bertrand (ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité) vise à assurer un service minimum des institutions et des transports pour les particuliers lors des jours de grève. Hors justement une Grève est faite pour contester une réforme ou une situation d'injustice se répercutant sur les salariés. La grève est un outil de contestation et surtout un droit dont les répercutions sur la sociéte ne doivent pas etre limités car ce sont ceux là meme qui permettent de s'exprimer. Des milliers de personnes ont versé de leur sang pour obtenir ce droit démocratique. Les mentions visant entre autre à ce qu'un salarié se déclare 48 heures à l'avance comme étant gréviste sont des entraves à la liberté et au Droit de grève .

__Alors si vous ne voulez pas que vos droits partent petit à petit en fumée, le 31juillet 2007, mobilisez vous massivement! On doit contrer ce projet de loi! C'est maintenant ou après il sera trop tard!

Vous etes les usagers, et c'est vous et votre entourage le plus proche qui êtes entièrement concernés. Ce sont vos droits auxquels on touche!__ 

vendredi 20 juillet 2007, a 10:12
France télécom attaque Paris !
 

Par philippe tixier le vendredi 20 juillet 2007, 00:02 - Lien permanent

France télécom attaque Paris !

Je viens d'apprendre que France télécom (FT) était pour la fracture numérique ce qui n'est pas banal de la part d'un ancien service public ! En effet, alors que le maire de Paris offre des espaces wifi publiques et gratuits dans la capitale, FT l'attaque pour « concurrence déloyale ». Oserais je dire à FT qu'elle mène un combat d'arrière garde, c'était hier qu'il fallait sauver son service public, aujourd'hui la guerre numérique bat son plein, alors à quoi bon attaquer ce qui semble une oasis d'égalité numérique ! Ce n'est pas la souris qui mange le lion, mais c'est elle qui fait peur à l'éléphant ! Voilà une réalisation culturelle originale qui combinée aux musées, parcs et Paris plage devient un vrai projet pour la plus belle ville du monde. Que FT ne comprenne pas, cela m'attriste ! Mais ne m'étonne pas ! Que va faire Sarko ? Ouvrira-t-il également jusqu'au monde numérique ? Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ?

Philippe tixier 20 7 7

 

jeudi 19 juillet 2007, a 21:40
LORSQUE LE PYROMANE CRIENT AU FEU !
 

Par PCF Dunkerque-Est le jeudi 19 juillet 2007, 19:48 - Lien permanent

Actualités Dunkerquoise

Renault à annoncer le 19 juin dernier, lors du Comité d'Entreprise de REAGroup, la vente de plusieurs succursales en France et en Europe. En France, ce sont les sites d'Annecy, Dunkerque, Mulhouse, Montbéliard/Belfort et Toul qui seront vendus.

Comme le dit Louis SCHWEITZER, le président de REAGroup (Renault Europe Automobile Group): "Renault n'a pas d'autre choix que de faire le bonheur de ses actionnaires..."

Bien que les salariés paieront chers pour faire le bonheur des actionnaires, Louis SCHWEITZER reconnait toutefois que les salariés du réseau de REAGroup ne sont pas responsables de cette situation. Mais comme il faut un coupable... se sont désormais les populations environnantes (les clients) de ces sites qui le sont !

Aussi pour expliquer le désengagement de Renault dans certaine région le PDG, qui est aussi le Président de la HALDE (La Haute Autorité pour Lutter contre les Discriminations et pour l'Egalité), ça ne s'invente pas, n'hésite pas à écrire:

"La région Dunkerquoise est un bassin économique fragile et peu porteur avec une main d'oeuvre peu qualifié, faiblement rémunéré et dont le pouvoir d'achat est très limité"

Autrement dit et mis à part que les salariés du Dunkerquois figurent parmis les plus qualifiés au plan national, c'est à cause des gens qui n'ont pas assez d'argent pour s'acheter une voiture neuve, à cause de la précarité, des emplois à temps partiel, des CAE et CA, à cause de ceux qui sont au chômage que le taux de profit exigé par les actionnaires n'est pas atteint !

C'est un comble lorsque l'on sait que ce sont eux, les patrons, les actionnaires qui sont à l'origine des licenciements et des délocalisations, du développement de la précarité, du temps partiel imposé et des bas salaires !

Pas de boulot, pas de sous, pas de commerce, ça ne vous rapelle rien ?

Que dire aussi de cette étude réalisée en 2001 par l'université du littoral sur la création et la répartition de la valeur ajoutée sur le bassin Dunkerquois et qui concluait ainsi :

"Comment faut-il expliquer le fait que l'agglomération dunkerquoise possède encore un taux de chômage supérieur de quatre points à la moyenne nationale ? Les quelques 8 milliards de francs qui sont globalement consacrés aux salaires (ensemble de l'emploi public compris) sont-ils suffisant pour alimenter la consommation locale ? Les 25 milliards de francs de valeur ajoutée restante sont-ils massivement réinjectés dans le tissu économique dunkerquois ? Ou faut-il au contraire émettre l'hypothèse d'une fuite importante des richesses produites ? Autant de questions qui ne manqueront pas de trouver un écho favorable certes auprès de la communauté scientifique mais surtout auprès des responsables et élus dunkerquois."

A MEDITER !

 

jeudi 19 juillet 2007, a 18:39
Le prix de la productivité .
 

Suicide d’un ouvrier de PSA Mulhouse : le prix de la productivité

Mis en ligne : 18 juillet 5 suicides en 6 mois dans le groupe PSA... sans parler de Renault Sandouville, Renault Guyancourt. L’hécatombe continue, insolente, silencieuse. Les « préoccupations » de Xavier Bertrand face à l’indicible, du ressenti des conditions de travail de l’ouvrier ou du cadre, s’attaquent bien peu au racine du mal de cette société du « travailler plus, parce que tout autre espoir est interdit » Les conditions de travail se dégradent. De réorganisations, en licenciements, de restructurations en redéploiements des équipes, les profits augmentent parce que la productivité augmente, parce que les cadences, la réorganisation rationnelle, la maîtrise de l’ouvrier sont poussées au maximum. Mais qu’elles en sont les conséquences : recrudescence des suicides (constatée sur et en dehors des lieux de travail), développement des maladie liées au stress, morts prématurées, arrêt de travail pour raison de santé.

Trop, c’est trop : quel est le coût réel de ce « profit à tout prix » pour la société ? Ce coût n’est pas simplement financier, il est humain.

Faire de l’humain, la variable de l’ajustement de l’économie, là est le suicide des logiques du capitalisme moderne. Car comment continuer, dans des conditions difficiles, à donner toujours le meilleur de soi-même, toute une vie, sans reconnaissance d’autre sorte que « vous avez bien fonctionné en tant que variable d’ajustement ».

La logique actuelle du capitalisme financiarisé et de la mondialisation poussent toujours plus dans cette ornière : ce qui coûte cher dans un produit, ce sont les salaires et les hommes.

Nous disons : la vrai richesse, c’est le travail humain qui la constitue. Toute autre considération est suicidaire.

Et ceux qui font des bénéfices viendront nous parler de gestion de stress...

 

jeudi 19 juillet 2007, a 18:18
Ce qui doit changer dans le futur traité européen .
 



Mis en ligne : 18 juillet Nous voulons que l’Union européenne se donne enfi n les moyens de répondre à l’attente des citoyennes et des citoyens.

Le débat exceptionnel qui a traversé la société française au moment du référendum de 2005 a particulièrement porté sur trois dimensions de l’ex-projet de traité constitutionnel :
 les structures économiques libérales de la construction européenne actuelle ;
 la Charte des droits fondamentaux ;
 la politique de sécurité et de défense de l’Union. Dans le futur traité européen, ces trois dimensions font de nouveau problème.

À télécharger 1 Pétition : Ce qui doit changer dans le futur traité européen
PDF - 24.9 ko
Elles doivent faire l’objet d’un large débat public et pluraliste avant toute décision fi nale des chefs d’Etats et de gouvernement, permettant des changements substantiels, ratifié par référendum.

Nous demandons la mise en débat, d’urgence, des changements suivants :

En ce qui concerne les structures économiques :
 la suppression de toutes les références à « l’économie de marché ouverte où la concurrence est libre (et non faussée) » ;
 la réorientation des missions de la Banque centrale européenne (et son placement sous contrôle parlementaire), afi n de pouvoir mobiliser d’importants moyens fi nanciers pour des investissements favorables à la création d’emplois qualifi és, à la formation, aux services publics, à une croissance saine, à la coopération ;
 le remplacement du pacte de stabilité par un pacte de progrès mutuel contre la concurrence destructrice et toute forme de « dumping » fi scal ou social.

En ce qui concerne la Charte des droits fondamentaux :
 la revalorisation des droits sociaux, sur la base d’une consultation du mouvement syndical, et la reconnaissance de droits nouveaux pour les salariés et les citoyens (notamment sur la question des fonds publics, du crédit et des bénéfi ces des entreprises) ;
 la suppression des mentions restrictives (intitulées « explications ») qui altèrent profondément la portée de certains articles de la Charte ;
 l’égalité en droits de tous les citoyennes et citoyens de l’Union (refus de l’exemption du Royaume-Uni).

En ce qui concerne la politique de sécurité et de défense européenne :
 la suppression de l’article exprimant une allégeance de fait à l’OTAN ; la suppression de l’article enjoignant aux Etats membres d’augmenter leurs dépenses militaires ;
 la suppression de l’article évoquant les « missions » militaires destinées à « préserver les valeurs de l’Union » et à « servir ses intérêts » et favorisant « une coopération structurée » entre les Etats prêts aux « missions les plus exigeantes » ;
 nous demandons que la ratifi cation du futur traité ait lieu par référendum.

Ce qui doit changer dans le futur traité européen Nous demandons la mise en débat, d’urgence, de ces changements !
 

mardi 17 juillet 2007, a 17:59
SARKOZY / STRAUSS-KAHN.
 


et l’ordre capitaliste
Sarkozy a emmené dans ses fourgons, lors du déjeuner avec les chefs d’État européens, un Dominique Strauss-Kahn tout à son espérance de diriger le FMI, une des instances qui veillent sur l’ordre capitaliste mondial.
Les deux hommes ont, paraît-il, la même vision de l’économie mondiale. L’un l’a dit, l’autre n’a pas démenti. Un brouillage de plus, entre gauche et droite, à l’actif du président, qui entend tétaniser la population par le spectacle d’un état de grâce médiatique et une avalanche de mesures.
Toutes ces dernières visent à accélérer la croissance financière, à diviser salariés et chômeurs pour donner plus de puis­sance au patronat, à réduire le coût du travail et les garanties sociales.
D’ailleurs, voilà à quoi le président de la République, ricanant sur les gogos qui croient à la nouveauté de sa politique, résumait sa prestation du 14 juillet : “ Ce soir, peut-être qu’avec le Premier minis­tre, on va enlever nos cravates. Ce soir seulement, n’exagérons pas la rup­ture ! ”
Pour certains, dénouer la cravate, et pour d’autres, serrer la ceinture… la diffé­rence n’est pas accessoire .
 

mardi 17 juillet 2007, a 17:24
LE DROIT DE GREVE MENACE .
 

  Il rêvent de bâlloner les salariés
   Le sénat examine à partir du 17 JUILLET 2007 le projet de loi du gouvernement.
l'UMP veut étendre le service minimum à l'éducation nationale.
Voir l'HUMANITE DU 17JUILLET 2007
 
   

lundi 16 juillet 2007, a 18:24
UN FEU D'ARTIFICES DE CYNISME .
 



Mis en ligne : 16 juillet La Fête nationale s’est muée en opération géante de communication personnelle. « Nous avons voulu, avec Cecilia, a susurré le président, que cette garden-party soit réservée à tous ceux d’entre vous pour lesquels la vie n’avait pas été indulgente cette année, tous ceux qui ont dû mettre un genou à terre ». La compassion à l’égard d’un enfant paralysé est digne de respect. Elle s’impose à tous et ne mérite pas d’être glorifiée. Si elle est mise en scène pour camoufler la brutalité sociale derrière une attention de dame patronesse, elle devient indécente. Quel cynisme en effet que ce discours sur « les victimes » qui seraient enfin l’objets d’attention quand la politique de Sarkozy – celle qu’il approuva hier tout autant que celle qu’il conduit aujourd’hui - multiplie les périls pour la majorité des Français. Quinze jours plus tôt, le même président de la République a refusé le moindre coup de pouce pour le SMIC !

Sarkozy a bien le coeur sur la main mais quand il s’agit de mettre la main à la poche, ses attentions deviennent très sélectives. Le paquet fiscal qu’il a fait adopter par l’Assemblée en fait la preuve. Par différents biais, il supprime l’impôt sur les fortunes, allège celui sur les plus gros revenus, réduit la fiscalité des héritages pour les grands patrimoines et... supprime 10 000 professeurs dans l’enseignement public. Il faut bien payer la note.

Et ceux qui paient des précepteurs à leurs enfants ne lui en voudront pas. A la veille du 14 juillet, il abolit la nuit du 4 août pour restaurer les privilèges.

Des jeux sur le Champ de Mars sans doute, mais pour le pain, il faudra repasser. Ou alors travailler encore plus pour rapporter toujours plus à son patron, et même le 14 juillet comme ont dû le faire les employés du Printemps.

Durant les dix dernières années, le patrimoine professionnel des 500 plus grosses fortunes de notre pays a triplé et a progressé trois fois plus vite que la richesse nationale. Les vases communiquent bien : plus pour quelques uns et moins pour tous les autres ?

 

lundi 16 juillet 2007, a 10:12
23 SANS PAPIERS ARRETES ;
 

23 sans papiers arrêtés alors qu’ils se rendaient aux urgences du CHR de Lille Par Pierre BOUKHALFA le dimanche 15 juillet 2007, 20:15 -


23 sans papiers arrêtés hier, alors qu’ils se rendaient aux urgences du CHR de Lille pour faire des examens médicaux dans le cadre de leur grève de la faim, ont été transférés au centre de rétention de Lesquin. Ils passeront au Tribunal de Grande Instance de Lille ce lundi 16 juillet à partir de 10H.

Le CSP59 appelle à se rassembler devant le TGI de Lille, avenue du Peuple Belge, Vieux Lille, à partir de 10H ce lundi 16 juillet 2007

Lille le 14 juillet 2007

Comité des Sans Papiers 59 (CSP59), 42 rue Bernos- Lille- 59800- tél:06.80.57.50.61.- fax : 03.20.74.16.68 – e-mail : csp59@wanadoo.fr


 

dimanche 15 juillet 2007, a 18:19
LOGIQUE LIBERALE .
 

La logique libérale : et si les associations disparaissent ? Par MARS le dimanche 15 juillet 2007, 16:02 - Dossiers à suivre (après juin 07) - Lien permanent

Les association représentent un espace d'expression et de liberté inestimable pour chacun de nous ET pour une société qui cherche l'équilibre en permanence.

La réduction des moyens est, depuis des années, progressive, insidieuse , voilée de compliments et promesses mensongères ... MAIS ELLE EST BIEN REELLE !

Il ne faudrait pas qu'une période électorale longue (2007-2008 : tout le monde s'occupe d'autres fourneaux) ou que de petits conflits de groupes locaux (définition des territoires entre partis politiques, syndicats et associations) nous neutralisent au point de voir filer sous nos yeux ce qui reste encore de la loi 1901....

====> Extrait de l'article appelant à la mobilisation (Réseau d'Education Populaire dans l'Isère)

dimanche 15 juillet 2007, a 08:31
A PROPOS DE LA CREATION DU MINISTERE DE L'IDENTITE NATIONALE .
 


Résistances

NON AU MINISTERE DES AFFAIRES INDIGENES !

A-t-on exigé des tirailleurs africains qu’ils sachent parler français avant de verser leur sang ? A-t-on exigé des travailleurs immigrés du BTP, des mines et de l’industrie qu’ils soient « laïcs » pour reconstruire la France?
Pourquoi alors nous parler MAINTENANT d’identité nationale?

En plaçant l’identité nationale, nouveau refrain nationaliste et colonial, sous l’autorité de l’État, en liant immigration et identité nationale, Sarkozy suggère de manière scandaleuse que les migrants constitueraient une menace contre cette identité française en particulier ceux issus des anciennes colonies.

Il ose désormais dire tout haut que les Français noirs, arabes et musulmans ne sont que de « faux français ». Pour être tolérés, ils doivent admettre leur archaïsme en se prosternant devant l’« identité nationale », c’est-à-dire la Glorieuse Histoire de France. Ainsi, peut-être (mais c’est pas sûr), ils montreront qu’ils sont capables – progressivement, très progressivement… d’accéder à la Civilisation.
Ce traitement spécifique aux indigènes que nous sommes dans cette société ne date pas d’hier, depuis les années 80, plusieurs éléments ont préfiguré la France d’aujourd’hui : fermeture des frontières, politique de l’ « intégration », politique de la ville, tournant sécuritaire, gestion coloniale de l’islam doublée d’une vague islamophobe, réhabilitation de la colonisation, négationnisme historique concernant l’esclavage, glorification d’une certaine « histoire de France », réformes successives du Code de la nationalité, révision raciste de la laïcité… Autant de champs d’action que ce ministère va désormais complètement légitimer.
Sarkozy va tranquillement finaliser ce qu’il avait commencé à mettre en oeuvre lorsqu’il était ministre le l’Intérieur et qu’il a annoncé explicitement lors de sa campagne électorale : « Sus à l’immigration ! Sus aux DOP-TOP (Départements et territoires d’Outre périphérique) où se concentrent ceux qui polluent la France ! Vive la Nation française éternelle ! »

C’est par cette offensive qui institutionnalise la stigmatisation d’une frange de la population vivant en France comme facteur de désordre national qu’il envisage de « moderniser » la France.
Déjà son ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale s’apprête à faire passer une loi durcissant encore davantage les conditions d’existence des étrangers, bafouant leurs droits les plus fondamentaux (Liberté de circuler, liberté de vivre en famille, …).
Le silence jusqu’à quand ? Jusque où? Jusqu’à quoi encore ?

 

dimanche 15 juillet 2007, a 00:12
QUE PEUT-ON FAIRE POUR VOUS AIDER EN IRAK ?
 

Par Pierre BOUKHALFA le vendredi 13 juillet 2007, 23:45 - Altermondialisme-Monde-Europe - 0Lien permanent

Cette fort aimable question, posée par Bernard Kouchner à Condi Rice, la patronne du Département d’Etat, permet de résumer à elle seule le nouveau cours des rapports franco-américains. Sarkozyen a d’ailleurs confié la " feuille de route" à Jean-David Levitte, son conseiller pour les Affaires étrangères, et à Bernard Kouchner. Tous deux sont priés d’instaurer un partenariat avec les Etats-Unis dans tous les domaines, et de rétablir la meilleure des relations possible avec l’administration Bush. Bref, de rompre avec ce qu’il restait de chiraquien dans un passé que Sarkozy a toujours estimé détestable.

Le résultat n’a pas tardé. La semaine dernière, à l’ambassade des Etats-Unis comme à l’Elysée, on s’est fait un plaisir de souligner la charmante ambiance qui a présidé au séjour parisien, la semaine dernière, de Condi Rice. Le miel a coulé à flots, si l’on ose dire.

En réponse à « Bernard », Condi Rice s’est bornée à demander un nouvel effort pour la formation des cadres militaires irakiens. Ce que des officiers français pratiquent déjà en Jordanie et dans l’émirat du Qatar. Confiante en l’avenir- c’est son rôle -,elle a annoncé à Kouchner la préparation d’une offensive" majeure Â» des forces américaines cet été, une de plus. Puis avancé, avec beaucoup d’optimisme, son espoir que la " population Â» adopte une meilleure attitude à l’égard des GI's.

Entente cordiale

Convergence franco-américaine, aussi,face à Téhéran et à ses ambitions nucléaires. Selon la formule de Condi Rice, l’objectif doit être d’"asphyxier Â» financièrement les Iraniens. Kouchner n’a pas élevé d’objection, preuve que la position française envers Téhéran, naguère plus diplomatique, a nettement évolué.

Abordant la guerre d’Afghanistan, Condi Rice a, de nouveau, demandé aux Français de « renforcer leur dispositif Â» sur le terrain. Kouchner a confirmé l’envoi de 150 militaires chargés de participer à la formation des forces de sécurité afghanes.

Et, surtout, un renfort prochain en Rafale de la base française du Tadjikistan d’où six Mirage et trois Transall décollent régulièrement pour bombarder les talibans ou surveiller leurs déplacements. Enfin, effort suprême, Kouchner a annoncé le retour en mer d’Arabie du « Charles-de-Gaulle », aujourd’hui en révision à Toulon, avec son contingent de Rafale et de Super-Etendard. Seul défaut du fleuron de la Marine, il ne sera disponible qu’à l’automne 2008. On va donc un peu moins bombarder « français Â» d’ici là.

Accord confirmé aussi, lors de la rencontre Kouchner-Rice, face au conflit israélo-palestinien. Paris et Washington n’envisagent aujourd’hui aucune initiative particulière. Ils soutiennent seulement, et avec bien du retard, Mahmoud Abbas et son nouveau gouvernement, par peur des barbus du Hamas. Mais aucune exigence ne sera adressée en commun aux Israéliens, qui continuent d’exercer leur domination et d’agrandir leurs colonies.

Accord, enfin, sur la position à adopter au Liban. Apparemment, Sarkozy a rernoncé à la bonne idée qu’il avait eue, en juin dernier, de réunir en France tous les acteurs de la crise libanaise, Hezbollah compris. Jean-Claude Cousseran, l’ancien patron de la DGSE, qui connait bien la région, avait été dépêché sur place pour préparer cette conférence de paix. Mais sa mission a, dit-on, été« sabotée" par l’ambassade de France à Beyrouth. Sans rapport d’ailleurs avec ces querelles franco-françaises. CondiRice a dit craindre que cette conférence ne soit perçue comme un « affaiblissement des positions occidentales .

Kouchner n’y a rien trouvé à redire

Dans un couple, il faut toujours savoir faire des concessions...

© Le Canard Enchaîné http://www.lecanardenchaine.fr/

 

samedi 14 juillet 2007, a 23:54
JOHNNY Clegg à la Fête de l'Huma
 

Par MARS le jeudi 12 juillet 2007, 17:07 - CALENDRIER - Lien permanent

Acteur du combat anti-apartheid, le Zoulou blanc ouvrira la fête de l'Humanité le vendredi soir sur la Grande scène.

Vingt ans après son premier concert en France - au festival Musiques métisses d'Angoulême -, qui l'a propulsé sur la scène internationale, Johnny Clegg nous revient.

Comment avez-vous abordé la conception de votre nouvel album, One Life ?

Johnny Clegg. Je cultive la même démarche : exprimer le fruit de mes observations, mes réflexions, mes déceptions, mes rêves. La société sud-africaine est traversée par de grands débats. Il y a deux mois, le gouvernement a tenté de censurer la presse. Je suis totalement solidaire de la lutte contre ce genre de drive. ()

Nelson Mandela est-il toujours un héros, pour la jeunesse sud-africaine ?

Johnny Clegg. Oui. Il a donné une leçon majeure aux Africains, en décidant, de lui-même, de quitter le pouvoir, la différence de Robert Mugabe, auquel je consacre un titre dans mon CD, disant que la Révolution dévore ses enfants. ()

Vers la mi-octobre, le Parti communiste sud-africain a pris son autonomie, afin de pouvoir s'affirmer et agir comme un parti indépendant.Comment percevez-vous l'initiative du Parti communiste ?

Johnny Clegg. Je la trouve très positive. Le Parti communiste n'a plus les mêmes objectifs que les dirigeants de l'ANC. Il continue de se battre pour les classes laborieuses. () De la lutte contre l'apartheid, nous avons dù passer - très rapidement - la lutte pour la démocratie, le droit au travail pour tous, un meilleur partage des richesses, la défense des acquis sociaux. C'est le message qui habite la plupart de mes chansons. Nous devons nous battre pour ces idéaux et, comme je le dis dans une chanson que je chante en français dans mon disque : Faut pas baisser les bras.

Voir l'intégralité de son interview et le programme complet de la fête sur :

http://www.humanite.fr/fete-article.html?id_article=853738

Lire aussi : APPEL A PROJETS - IL FAUT SAUVER L’HUMA - FAISONS FONCTIONNER NOS MENINGES ! - LA LOUVE

http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=50661

 

samedi 14 juillet 2007, a 23:36
Une secrétaire d'Etat au silence sur les droits de l'Homme .
 

Par David Seyer le vendredi 13 juillet 2007, 09:14 - Lien permanent

La Ligue des droits de l'homme s'étonne du silence des autorités françaises en Tunisie sur la question des droits de l'homme :

''La LDH constate que Madame Rama Yade, qui a accompagné le président de la République en Tunisie, n'a pas eu un mot sur les violations graves et généralisées des droits de l'Homme dont le pouvoir tunisien se rend coupable chaque jour. Pis encore, elle n'a pas trouvé une minute pour rencontrer les défenseurs des droits qui sont pourtant, chacun le sait, dans une situation dramatique.

Contrairement à ses discours de campagne électorale, Nicolas Sarkozy a repris à son compte la politique de complicité avec le dirigeant tunisien qu'a constamment mené son prédécesseur. Ainsi, la rhétorique de la rupture cache-t-elle une continuité dans les actes. Madame Rama Yade n'en est malheureusement que le paravent médiatique.

Il est enfin significatif que, contrairement à ce qui a pu être prétendu ces dernières heures, Madame Yade n'ait eu aucun contact avec les ONG françaises de défense des droits avant de participer à ce voyage qui cautionne la dictature tunisienne. La LDH veut espérer que ce faux pas ne se répétera pas.''

 

samedi 14 juillet 2007, a 23:15
RICHES SANS COMPLEXE ET PAUVRES SANS POUVOIR .
 

Riches sans complexe et pauvres sans pouvoir : Chiffre sur les revenus, paquet fiscal ... Par MARS le samedi 14 juillet 2007, 18:47 - 0Dossiers à suivre (après juin 07) - 1Lien permanent

==>"Riches , enrichissez-vous" !

Tel est le sens des mesures inscrites dans le paquet fiscal, aggravé encore par l’UMP. Le discours de Christine Lagarde dessine les contours d’une contre-révolution conservatrice.

Temps nouveaux, mais vieilles rengaines, Christine Lagarde réfute la lutte des classes. Cessons d'opposer les riches et les pauvres comme si la société était irrémédiablement divisée en deux clans.

Lire l'article de Jean-Paul Pirot : 4http://www.humanite.fr/2007-07-12_Politique_-Riches-enrichissez-vous

==>Les hauts revenus en forte hausse en France :

Les 0,01% des foyers les plus riches ont vu leur revenu augmenter de 42,6 % entre 1998 et 2006, contre 4,6 % pour les 90 % des foyers les moins riches, indique une étude menée par Camille Landais de l'Ecole d'économie de Paris :

lire : 5http://www.inegalites.fr/spip.php?page=la_breve&id_breve=418

==>EXIGEONS UN BUDGET AU SERVICE DE LA JUSTICE SOCIALE ET DU PROGRÈS HUMAIN !

Il faut dégager des ressources nouvelles pour une autre politique budgétaire, plus juste et efficace, afin de répondre aux besoins collectifs (emploi, formation, recherche, santé, logement, transport, solidarités, retraites) par :

- la taxation des actifs financiers

- une meilleure efficacité de l'impôt sur les sociétés, modulable en fonction des politiques d'emploi

- une taxe exceptionnelle sur les profits des compagnies pétrolières (12 milliards d'euros de bénéfices pour Total en 2005)

- une vraie progressivité de l'impôt sur le revenu, en portant l'effort sur les hautes tranches

- des baisses cibles de la TVA sur les produits de première nécessité

- la suppression des niches fiscales et des régimes dérogatoires favorisant la sépculation financière et immobilière

- un meilleur rendement de l'impôt sur la fortune

6http://www.pcf.fr/spip.php?article775

 

samedi 14 juillet 2007, a 11:03
QUESTION AUX SENAT ( groupe communiste )
 


Le gouvernement doit renoncer au fichage des élèvesPar Annie David - 03 Juillet 2007

Ministère de l’Education Nationale
Monsieur DARCOS Xavier

Monsieur le Ministre,

Je souhaite vivement attirer votre attention sur le logiciel Base élèves, système de saisie et de gestion des informations concernant les élèves de maternelles et primaires actuellement en cours de généralisation au sein de l’Éducation nationale et qui suscite de la part de l’ensemble de la communauté éducative les plus vives inquiétudes.

En effet, ce fichier informatique, centralisé et partageable, reprend, par le biais de fiches individuelles, des informations très détaillées concernant la scolarité des élèves, dont des données relevant du secret professionnel comme le suivi psychologique des enfants, mais également concernant leurs familles, telles que la nationalité des parents ou encore leur date d’arrivée en France.

De simple outil de gestion, tel que cela est présenté, son utilisation peut facilement dériver vers une utilisation autre, en raison notamment d’une stigmatisation des enfants ayant bénéficié de soutiens et d’aides à un moment donné, ou ayant une nationalité autre que française !

En outre, il semblerait que ce logiciel ne soit pas entièrement sécurisé et pose en l’occurrence des problèmes de confidentialité. D’après les éléments actuellement en ma possession, ce problème aurait été mis en évidence dans le département d’Ille-et-Vilaine lorsque des personnes extérieures à l’expérimentation ont consulté le site de l’Education Nationale « Eduscol » et ont constaté qu’elles pouvaient avoir librement accès par Internet aux fichiers Base élèves.

Aussi, à la lumière de ces éléments, je vous demande de bien vouloir renoncer à ce projet.

En vous remerciant de toute l’attention que vous porterez à cette requête et des informations que vous pourrez me communiquer sur la suite susceptible de lui être réservée, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en ma haute considération.




 

samedi 14 juillet 2007, a 09:57
QUESTION AUX SENAT ( groupe communiste )
 




 
Hausse des discriminations syndicales particulièrement en Seine-Saint-DenisPar Eliane Assassi - 10 Juillet 2007

Madame Eliane Assassi attire l’attention de Monsieur le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité sur l’augmentation des poursuites judiciaires engagées à l’encontre des militants syndicaux.

Craignant qu’une telle situation soit annonciatrice de mesures à venir visant à restreindre le droit syndical en général et en particulier le droit de grève, elle dénonce cette volonté du patronat d’instrumentaliser la justice pour mieux museler les syndicats au mépris même des libertés syndicales et de la liberté d’expression.

Les exemples de cette judiciarisation de l’activité militante au sein de l’entreprise - singulièrement en Seine-Saint-Denis - ne manquent pas qu’il s’agisse de ces deux responsables de l’UL CGT employés du magasin ATAC de Villepinte, de ce militant CGT agent de maîtrise chez Servair, ou encore de ce militant FO employé de CNIM Transport Services à La Courneuve... etc.

Face à la recrudescence de la criminalisation de l’action syndicale qui touche aussi des agents de la fonction publique comme cet employé communal délégué CGT des agents territoriaux de Drancy, elle demande par conséquent au gouvernement qui n’a de cesse de prôner le dialogue social d’adresser un message clair afin que cessent les pratiques détestables d’intimidation, de harcèlement moral, etc. qui ont tendance à se développer dans beaucoup d’entreprises en Seine-Saint-Denis mais également au-delà de ce seul département et que soit réaffirmé avec force le respect de l’exercice du droit syndical au sein de l’entreprise en dehors de toutes pressions hiérarchiques.

Question écrite publiée au Journal Officiel du 12 juillet 2007



Haut de Page
 

vendredi 13 juillet 2007, a 23:15
100 000 Boliviens ont profité de l'Opération Miracle .
 

Par Ulrich Savary le jeudi 12 juillet 2007, 19:29:00 - International - Lien permanent

Environ 100 000 personnes ont retrouvé la vue en Bolivie grâce à l’Opération Miracle, qui a débuté l’année dernière avec l’aide de Cuba.

Ce résultat a été souligné par le président Evo Morales, lors de l’inauguration du cinquième Centre de diagnostic intégral, dans la ville d’Aiquile, située dans le département de Cochabamba, au centre du pays.

Morales a mis l’accent sur l’appui inconditionnel du peuple cubain et du président Fidel Castro, qui ont permis à son pays de disposer de spécialistes du secteur de la santé et d’équiper déjà 25 hôpitaux en appareils de haute technologie, sur les 40 devant être équipés avant la fin de l’année.

L’Opération Miracle a également profité à des citoyens argentins, péruviens et brésiliens pauvres, qui sont venus se soumettrent à ces opérations chirurgicales dans des centres ophtalmologiques situés dans des communes limitrophes.

Le chef de l’Etat a également souligné les progrès de l’économie nationale, ainsi que ceux réalisés dans l’éducation et la santé, fruits du processus de changements initié en janvier 2006.

L’ambassadeur de Cuba en Bolivie, Rafael Dausa, a renouvelé l’engagement des coopérants cubains à améliorer la qualité et le niveau des services prêtés en tant qu’internationalistes.

A ce propos, il a ajouté que, depuis son arrivée en Bolivie en 2006, les médecins cubains avaient soigné plus de cinq millions de patients et permis de sauver 7 000 vies.

Dans le cadre de la campagne nationale d’alphabétisation, les conseillers antillais ainsi que leurs collègues boliviens et vénézuéliens ont enseigné la lecture et l’écriture à plus de 150 000 adultes de plus de 15 ans.

Le programme prévoit que la Bolivie se proclame « territoire libre d’analphabétisme Â» en 2008, a-t-il précisé.

Les ministres boliviens de la Justice, Celima Torrico et du Travail, Walter Delgadillo ont également assisté à l’inauguration du nouvel hôpital.

Source : Gramma.

 

vendredi 13 juillet 2007, a 22:27
SURPOPULATION DES PRISONS .
 


Par MARS le vendredi 13 juillet 2007, 17:27 - Droits humains - Lien permanent

===> Un détenu porte plainte contre sa prisonAu nom de la dignité, du respect des Droits Humains ...

===> L'administration pénitentiaire française s'attend à héberger 80.000 détenus en 2017 alors qu'elle ne disposera que de 64.000 places,

D'après l'article : "A Nancy, un détenu porte plainte contre sa prison" Par Ophélie Neiman (Rue89) http://rue89.com/2007/07/13/a-nancy-un-detenu-porte-plainte-contre-sa-prison#comments

C’est une première en France. Un détenu incarcéré dans la maison d’arrêt de Nancy, construite en 1857, a déposé plainte contre X pour conditions d’hébergement contraires à la dignité humaine. Sa plainte a finalement été jugée recevable en appel, mais la procédure s’annonce bien longue.

"Dostoïevski a écrit qu’on pouvait mesurer le degré de civilisation d'une nation en visitant ses prisons." Pour Delphine Mercier, l’avocate du détenu, cette phrase prend tout son sens dans cette affaire. ...

Il y a trois ans déjà, Delphine Mercier s’était penchée sur une plainte similaire, déposée par treize détenus, mais rapidement classée sans suite. ... cette fois, la plainte a été portée en appel, jugée recevable, et le détenu, un Italien d’une quarantaine d’années, a saisi la Cour européenne des droits Humains, qui a déjà statué sur ce genre de cas.

Tout a démarré il y a un an, le 4 juillet 2006, ... Ce serpent de mer juridique montre les réticences de la justice française à se pencher sur une telle affaire. En effet, s’il est prouvé que les conditions de détention sont contraires à la dignité humaine, selon la Convention européenne des droits Humains, il faudrait dégager des responsables: personnel de la prison, directrice, direction régionale pénitentiaire, voire le ministère de la Justice. Au bout de la chaîne, ce serait l’Etat français qui pourrait être condamné par la justice européenne.

Le 19 avril 2001, elle a déjà condamné la Grèce dans un cas similaire, notamment parce qu’il n’y avait pas de séparation entre les toilettes et le reste de la cellule et que l'aération était absente, ce qui a "porté atteinte à la dignité du requérant et a provoqué chez lui des sentiments de désespoir et d'infériorité propres à l'humilier et à le rabaisser, voire à briser sa résistance physique et morale".

Or, dans la cellule de Monsieur C., il n’y avait visiblement pas non plus d'aération, ni de séparation entre la cellule et les toilettes… "l’important est de savoir quelles prisons on donne à notre pays. Car les condamnés en sortent, mais dans quel état d’esprit: rééduqués ou enragés?" L’enquête et l’instruction dureront au moins un an.

INFORMATION DU 13.07.07: PARIS (Reuters) -

L'administration pénitentiaire française s'attend à héberger 80.000 détenus en 2017 alors qu'elle ne disposera que de 64.000 places, rapporte Le Monde daté de samedi.

Le quotidien cite un document de synthèse confidentiel de cette administration qui a été présenté mercredi par la ministre de la justice,... lien avec l'article : http://today.reuters.fr/news/newsArticle.aspx?type=topNews&storyID=2007-07-13T104843Z_01_MAN338853_RTRIDST_0_OFRTP-FRANCE-PRISONS-20070713.XML&archived=False


vendredi 13 juillet 2007, a 22:02
Région Champagne-Ardenne .
 

Région Champagne-Ardenne : une partie de l’excédent budgétaire ira pour les transports Par NOSE DE CHAMPAGNE le vendredi 13 juillet 2007, 19:00 - Lien permanent

Preuve de la bonne gestion par la majorité de gauche du Conseil Régional, le budget 2006 a bénéficié d’un taux d’exécution de 96 %. Le budget s’est avéré en excédent de 22,5 millions d’euros, ce qui a permis de réinjecter 8,7 millions dans des opérations nouvelles dans le domaine principalement des transports et de l’aménagement du territoire.

Le groupe Communiste est intervenu, par la voix de Karine Jarry, pour indiquer que les bons résultats de notre Région sont appréciables mais n’enlèvent rien au fait que les collectivités risquent de connaître des difficultés liées aux conséquences de la politique nationale. Les transferts de compétences de l’Etat vers les Régions, imposés sans compensation financière suffisante par les gouvernements précédents, ainsi que le plafonnement de la Taxe professionnelle privent la Champagne-Ardenne de rentrées fiscales importantes : ce sont autant de moyens en moins pour répondre aux besoins des champardennais(e)s.

Les projets du nouveau gouvernement Fillon pourraient aggraver la situation, alors que l’actualité sociale reste difficile. Les suppressions d’emploi, les fermetures d’entreprises, les délocalisations continuent : Chausson Outillage, Valéo à Reims, Vistéon à Charleville, la fonderie Porcher à Revin, Ardennes Forges, Nief Plastic près de Troyes sont quelques exemples où des centaines de salariés font actuellement les frais des stratégies des grands groupes. Même constat, dont s’est fait écho le groupe Communiste, concernant la rémunération brute des salariés de l’industrie dans la région, qui est 10 % inférieure à la moyenne nationale. Ce « coût du travail » moins élevé, pour reprendre l’expression des libéraux, n’a pas permis à la région d’éviter les délocalisations, bien au contraire.

Pour ce qui est des transports, avec l’arrivée du TGV, le Conseil Régional a recomposé l’ensemble des TER de Champagne-Ardenne. C’est un chantier considérable, extrêmement complexe sur le plan technique et financier qui a permis l’augmentation de près de 40 % de l’offre de transport régional. Ces efforts se heurtent néanmoins aux problèmes importants d’exploitation du service dont la SNCF est responsable. En Champagne-Ardenne, en une semaine, il y a eu 8 trains express régionaux supprimés à cause d’un manque de personnel, non pas parce que les cheminots ne viennent pas travailler, mais parce qu’il y a eu des suppressions de postes, et donc insuffisance de salariés pour assurer l’exploitation du matériel. L’ensemble de notre région est concerné.

Au regard, des investissements importants et de la modernisation que la Région Champagne-Ardenne met en œuvre, le groupe Communiste exige que « le service minimum soit assuré au quotidien, c’est-à-dire que tous nos trains partent et arrivent à l’heure. Ce serait une grande avancée pour le service public en Champagne-Ardenne ».

Vous trouverez l’intervention des élus Communistes en séance plénière du Conseil Régional de Champagne-Ardenne, le 25 juin dernier, sur le site www.communite-ca.org

Attention l’adresse du site a été modifiée récemment. La nouvelle adresse est : www.communiste-ca.org

(Extrait de la Lettre d'infos du groupe communiste Région Champagne-Ardenne).

 

vendredi 13 juillet 2007, a 19:25
La visite du Président Sarkozy a L'ILE LONGUE .
 



Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 12 juillet A l’occasion de la visite du Président de la République, M. Nicolas Sarkozy, à l’Ile Longue, ce vendredi 13 juillet, le Parti communiste français rappelle son engagement dans la campagne pour le désarmement nucléaire lancée collectivement par plus de cinquante organisations françaises agissant pour la paix et la démilitarisation. Le Parti communiste souligne la responsabilité de l’ensemble des signataires du Traité de non prolifération et en particulier de la France pour que ce Traité, qui appelle à un désarmement nucléaire multilatéral et contrôlé, soit enfin appliqué. Les nouvelles autorités françaises doivent être à l’initiative pour favoriser un tel désarmement impliquant tous les pays détenteurs de l’arme nucléaire signataires ou non du TNP.

Dans cet esprit, la France doit renoncer à la course au renforcement des armements nucléaires et abandonner son programme de nouveau missile M51. Le PCF demande une mise à plat urgente de l’ensemble de la politique de défense française, y compris dans ses aspects budgétaires, et cela dans la plus grande transparence, au niveau parlementaire et dans le cadre d’états généraux de la défense.

Parti communiste français

Paris, 12 juillet 2007

Saint Ouen le 12 juillet 2007

Communiqué :

La venue de Nicolas Sarkozy à l’Ile Longue suscite la mobilisation des pacifistes bretons.

« Des économies budgétaires ? on peut en faire avec le désarmement nucléaire Â» affirme Roland Nivet, vice-président du Mouvement de la Paix, coordinateur des comités de Bretagne

Le Président de la République sera vendredi 13 Juillet à l’Ile Longue en Bretagne, où sont stockées la plupart des armes nucléaires françaises, pour une communication envers les armées. Sa venue soulève la mobilisation des opposants à l’arme nucléaire qui appellent à exprimer l’exigence que la France s’engage sur la voie du désarmement nucléaire au moment de cette première visite du Chef de l’Etat.

A cette occasion Roland Nivet, coordinateur du collectif Bretagne et vice-président du Mouvement de la Paix, rappelle que la Campagne Française pour le Désarmement Nucléaire (1) qui rassemble à ce jour plus de cinquante organisations autour d’un appel commun intitulé « Désarmement nucléaire : prévu depuis 30 ans, exigeons-le maintenant Â» demande :
« â€¢ l’application immédiate du traité de non-prolifération nucléaire (TNP) et en particulier de son article 6 qui prévoit l’élimination des armes nucléaires sous contrôle international strict et efficace. • que la France et l’Union Européenne prennent des initiatives majeures pour l’application du TNP Â»

Pour le responsable pacifiste « Si le Président de la République veut innover, il peut le faire dans 3 directions :

1- annoncer que la France a enfin décidé de respecter le TNP et qu’elle prend des initiatives majeures au plan international pour la mise en œuvre de ce traité
2- annoncer qu’en conséquence la France gèle son programme de modernisation des armes nucléaires françaises et en premier lieu le programme M 51 qui constitue une violation caractérisée du TNP
3- réorienter les milliards d’euros consacrés au programme M 51 vers la satisfaction des besoins sociaux . Â»

Le Mouvement de la Paix appelle à soutenir ces 3 orientations qui découlent du respect du droit international en organisant partout où cela est possible des votations citoyennes (2) publiques le Jeudi 12 et le vendredi 13 juillet ainsi qu’à être présent sur le port du Fret à Crozon le Vendredi 13 Juillet à 12h 30.

Contact :

Roland NIVET - Vice-Président du Mouvement de la Paix - Membre de la coordination mondiale du réseau Abolition 2000 – un des responsables de la Campagne Française pour le désarmement nucléaire
 Mobile : 06-85-02-87-14 / Mail : 3roland.nivet@mvtpaix.org

(1) A l’initiative de :
Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire, Artistes pour la Paix, Appel des Cent pour la Paix, Association des Médecins Français pour la Prévention de la guerre nucléaire, enseignants pour la Paix, Ligue internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, Mouvement de la Paix, Mouvement pour une Alternative Non-violente, Observatoire des armes nucléaires françaises, Pax Christi, Stop Essais pour l’Abolition des armes nucléaires

Avec le soutien (à ce jour) de : www.mvtpaix.org ANCAC, ARAC, ATTAC, CANVA, CGT, CNID, coordination de l’action non violente de l’arche, Droit Solidarité, FNTE-CGT, Femmes Solidaires, Fédération Espérantiste du Travail, Forum Plutonium, FSU, Greenpeace France, Institut Hiroshima Nagasaki, IDRP, LDH, Les Verts, les Alternatifs, Maison de Vigilance, MIR, MNLE, MOC, Mouvement des Jeunes Communistes de France, MRAP, PCF, Pionniers de France, Réseau Sortir du nucléaire, SBNAC-CGT, SNCS, SNES, SNESUP-FSU, SNTRS-CGT, UBSAC-CGT, UDB (union démocratique bretonne)

(2) Consultation nationale sur l’arme nucléaire menée par les comités du Mouvement de la Paix. Sur 30 000 personnes déjà consultées, l’immense majorité souhaite que la France prenne l’initiative « pour un monde solidaire sans arme nucléaires Â». Informations sur 3www.mvtpaix.org

 

vendredi 13 juillet 2007, a 18:25
EPINAL:Nicolas Sarkozy entend renforcer le présidentialisme .
 


Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 13 juillet A Epinal, le Président de la République vient de faire connaître ses intentions en matière de réforme constitutionnelle. Sa première décision est de constituer un Comité uniquement composé de personnalités, mettant délibérément et explicitement à l’écart les partis politiques : c’est une mauvaise nouvelle pour le pluralisme que prétend pourtant favoriser Nicolas Sarkozy. Les propositions qu’il a évoquées vont dans le sens d’un présidentialisme accru. Il entend notamment aller au bout de la logique ouverte par la réforme du quinquennat, en se posant en véritable chef de l’exécutif. Il propose à ce titre de pouvoir lui-même s’exprimer chaque année devant le Parlement.

A l’inverse, il s’est fermement prononcé contre un régime parlementaire. Il a d’ailleurs exprimé, malgré ses engagements de campagne, les plus grandes réserves sur la suppression de l’article 49-3 (et même de l’article 16). En évoquant l’introduction d’une dose de proportionnelle dans l’une des assemblées, il semble faire également marche arrière sur les engagements pris pour atténuer les effets de l’élection des députés au scrutin majoritaire.

Au total, ce discours marque une volonté affirmée de renforcer les pouvoirs du Président de la République et de maintenir le Parlement dans un rôle secondaire.

Le Parti communiste critique fermement cette orientation. Notre pays a besoin, au contraire, d’une profonde transformation de nos institutions qui enlève au Président de la République les pouvoirs excessifs dont il dispose déjà pour en faire le garant des institutions, qui remette le pouvoir du Parlement au cœur de notre système institutionnel et qui développe en grand une démocratie participative et citoyenne.

Parti communiste français

Paris, le 12 juillet 2007

 

jeudi 12 juillet 2007, a 22:35
LES CINQ DE MIAMI .
 

LES CINQ DE MIAMI Par NOSE DE CHAMPAGNE le jeudi 12 juillet 2007, 21:18 - Lien permanent

De nombreux attentats furent commis contre Cuba, parmi lesquels des hôtels furent victimes d'attentats à la bombe et un avion de ligne cubain explosât en plein vol le 6 octobre 1976. Ses 73 passagers moururent. Derrière ces attentats se trouvent deux terroristes formés par la CIA: Orlando Bosch et Luis Posada Carriles. Cuba envoya cinq cubains pour infiltrer l'extrême droite cubaine à Miami. Un de ceux-ci, Fernando González, avait pour mission de surveiller Orlando Bosch. Leur mission était de réunir des informations sur de futures attaques terroristes. Le 16 juin 1998, le gouvernement cubain a remis à une délégation du FBI qui s'était déplacée à la Havane des renseignements précis, avec des films, des enregistrements et même des preuves matérielles, des échantillons d’explosifs au sujet des activités de 40 terroristes cubano-américains notoires, présents en territoire nord-américain et impliqués dans des plans criminels dirigés contre l’île. Les 12 et 13 juillet 1998, le quotidien The New York Times publiait une interview de Luis Posada Carriles, interview dans laquelle celui-ci reconnaît être l'auteur des attentats de la Havane et que la Fondation nationale cubano-américaine (FNCA) de Miami avait décidé et financé l’opération; Le 12 septembre 1998, le chef du FBI de Miami, Hector Pesquera, fait arrêter et enfermer les cinq cubains. Ils passèrent 17 mois en isolement dans des cellules spéciales et ils furent condamnés en décembre 2001 par un tribunal de Miami à des peines allant de 15 ans de prison à deux fois la prison à vie. Ils furent déplacés dans 5 prisons différentes. Le procès a été annulé par la Cour d’appel d’Atlanta, mais les cinq sont toujours en prison car le procureur à demandé au même tribunal une révision de son jugement. Le Vénézuéla et Cuba ont chacun demandé l'extradition d'Orlando Bosch et Luis Posada Carriles. Les USA refusent de les extrader.

Extrait de « La Révolution cubaine »/Association France-Cuba/Comité Toulousain  

jeudi 12 juillet 2007, a 22:10
ENRICHISSEZ VOUS !
 

ENRICHISSEZ VOUS.....Guizot/Sarko.= 150 ans d'écart.... Par thierry dupont le jeudi 12 juillet 2007, 17:22 - Lien permanent

__LA DOUBLE TOILE D’ARAIGNEE DU TZARKOVSKY ELYSEEN !__

1°) LES AMIS DE MES ENNEMIS SONT MES …… : Les Â» potes « de SARKO !...

:A°) ceux qui contrôlent les MEDIAS…

Arnault, = LA Tribune , Radio classique ! Bouygues : Tf 1 , Lci ! Dassault = Le Figaro ( pauvre Figaro ! , il doit se retourner dans sa tombe !) l’ Express, tout le groupe Hersant ! Lagardère = Hachette , Europe 1 , Paris Match , et quotidiens de province ! Pinault = Le Point ( Ultra libéral, suit le programme de Sarko à la lettre !!) Bolloré ( celui du yacht ) = Havas , …. Decaux = l’afficheur ! La ministre Lagarde , ex avocate d’affaires à Chicago…(vous voyez de quelles affaires, pas celles de l’abbé Pierre…) Minc = Le Monde ( pas si apolitique que ça le Monde !!!?) De Rothschild = Libération ( toujours à gauche , ce canard ???...)Etc..

B) Ceux qui contrôlent le fric = LE MEDEF

Parisot , Sellière , et le frangin de Sarko, Guillaume… !

C) Les très grands patrons , donneurs d’ordres …avec parachutes dorés, stocks options, jets privés à l’œil… : Riboud (Danone) , Owen Jones ( L’ Oréal ) , Desseigne (Casino , Fouquet’s ) , Thierry ( AGF ), Péberau BNP/PARIBAS ) et Fixot ( dans les éditions ) . D) Tous ses gens là vont bénéficier du bouclier fiscal, c'est-à-dire d’une baisse considérable de leurs impôts ( les pauvres !) et le fisc va leur reverser le « trop perçu Â» sur 2006 ;par exemple l’héritière des Galeries Lafayette va recevoir du Trésor Public( !) 7700000 euros !...200000 personnes vont désormais échapper à l’impôt sur la fortune ;9000 fortunés vont être remboursés de 200000 euros chacun !Le propriétaire d’une Â» maison Â» de 5 millions d’euros va être soulagé de 9000 euros d’impôt grâce à un nouvel abattement( !),! Ces cadeaux , qui ne génèrent aucune création d’emplois, vont couter 115 millions d’euros !!!, ajoutés aux 13 milliards d’euros du paquet fiscal… Bonjour les finances publiques et le déficit colossal qui va s’aggraver d’ici peu !!!...ce qui justifiera, je pense , les milliers de suppressions de postes dans les services publics de la part de l’UMP dès 2008… ! ENRICHISSEZ VOUS…, sur le dos du contribuable !

2°) LES OUVERTURES Â» BIDONS »(qui ont du succès !) visent à anesthésier, à gagner du temps, et à entretenir l’illusion d’un large consensus pro libéral et pro capitaliste ; Cette opération Â» vampire Â» est rendue possible grâce à la conversion de longue date d’une partie de la pseudo gôôôche « caviar »au renoncement et aux thèses libérales…de la droite pure sucre…type Pinochet/Thatcher/Bush/Reagan/Chirac… Et oui,… !on a les amis qu’on mérite !!! Sous les 5 ans de règne sans partage de Sarko /Chirac, les revenus les plus hauts ont crus de 43% et le reste de la société de 1% !... Les 500 plus grandes fortunes représentent 15% du PIB , contre 6% il y a 10 ans !!!!. On estime à 7 millions le nombre de gens vivant sous le seuil de pauvreté! ( 12% de la population) ;à l'autre bout,le nombre de foyers payant l'ISF est passé de 300000 en 2003 à 460000 (arrondis)en 2006 ...sin coment…

 

jeudi 12 juillet 2007, a 21:14
REGROUPEMENT FAMILIALE .
 

Regroupement familial - projet de loi Hortefeux : on peut choisir son immigration, pas sa famille

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 12 juillet La lettre de mission de Nicolas Sarkozy au Ministre de l’immigration et de l’identité nationale constitue une véritable atteinte au droit des migrants dont des milliers de femmes et d’enfants à vivre ensemble. Les critères exigés pour le regroupement familial ne font qu’élargir le champ d’humiliations à l’égard des migrants et des migrantes. Le projet de loi s’inscrit dans le droit fil de l’immigration choisie et de main d’œuvre corvéable à merci.

Une fois de plus, ce gouvernement n’hésite pas à stigmatiser l’immigration, en la rendant responsable de tous les maux pour opposer les uns et les unes aux autres. Nous nous élevons contre de telles discriminations remettant en cause le droit au vivre ensemble.

Nous sommes très préoccupés par ces choix politiques qui ne peuvent que rejeter dans la clandestinité migrantes et migrants. De plus en plus se retrouvent donc des femmes qui ne peuvent même pas être protégées par la loi, et qui subissent de plein fouet exploitation, aliénation, discrimination.

Laurence Cohen,
Commission Nationale du PCF « droits des femmes/féminisme »

Paris, le 10 juillet 2007.

 

jeudi 12 juillet 2007, a 10:10
une loi inutil !
 

le vif Service minimum : une loi inutile pour les 8 fédérations syndicales de cheminots

Mis en ligne : 10 juillet Les fédérations syndicales des cheminots Cgt - Cfdt - Fo - Cftc - Sud-Rail - Unsa - Cfe/Cgc - Fgaac, réaffirment que le droit de grève n’est pas négociable. Toute atteinte qui lui serait portée amènerait à une réaction immédiate et unitaire des fédérations syndicales de cheminots. Le gouvernement porterait seul la responsabilité de ce conflit.

-> elunet.org

Les fédérations syndicales des cheminots se sont rencontrées le 2 juillet aux fins de procéder à un tour d’horizon de dossiers socio-économiques et politiques qui fondent l’actualité. Parmi eux l’avant projet de loi gouvernemental baptisé « le dialogue social et la continuité du service public de transport » ou plus communément appelé « service minimum » a tenu une bonne place dans les échanges.

L’accent a été mis sur le fait qu’il n’y avait pas lieu de légiférer de nouveau sur le droit de grève déjà encadré par plusieurs lois.

Dans le même état d’esprit, le constat est fait que les usagers des transports ne revendiquent pas une remise en cause du droit de grève par la mise en oeuvre d’un service minimum qui en serait l’instrument mais bien plus, ils souhaitent disposer au quotidien d’un Service Public de qualité alliant régularité, confort, fiabilité et sûreté.

Voir : 5L’intégralité de la déclaration

 

mercredi 11 juillet 2007, a 23:15
EN REPASSANT PAR L'USINE ( OMYA ) DE St GERMAIN LA VILLE...
 

Par NOSE DE CHAMPAGNE le mercredi 11 juillet 2007, 17:00 - Lien permanent

Souvenez-vous ce billet que j’intitulais « Un moment dans la lutte : OMYACOLOR », le mercredi 28 février 2007, ici même. Eh bien, il y a une suite et sans doute que la fin n’est pas encore en vue. « LA LETTRE DU CERESCA » de juillet 2007 comporte en page 4 l’article suivant… « OMYA COLOR Saint-Germain dans la Marne : Dans cette entreprise se trouve un Directeur hors du commun. Non content d’avoir engagé une procédure de licenciement à l’encontre de la secrétaire du C.E pour « harcèlement syndical » qui heureusement a été refusé par l’Inspecteur du Travail, il conteste cette décision auprès du Tribunal Administratif et menace de porter plainte contre l’Inspecteur du Travail pour abus de pouvoir ! Pire encore, pour montrer son autorité dans l’entreprise, il a interdit les téléphones portables et s’est payé le culot d’expulser le représentant du CERESCA venu présenter les comptes du C.E à la demande de celui-ci. Pour couronner le tout, le représentant du CERESCA s’est vu accuser d’espionnage industriel.

Bien évidemment pour ne pas en rester là, ce Directeur a envoyé une nouvelle lettre recommandée de menaces. Il faut que la Secrétaire du C.E ait un sacré courage !! »

Notre camarade Solange TALLONE doit être assurée que notre vigilante solidarité continue de s’exercer. Nos portables sont prêts à sonner !

NOSE DE CHAMPAGNE.

 

mercredi 11 juillet 2007, a 22:20
France/Algérie:Le réflexe colonial
 



Mis en ligne : 11 juillet Avant de s’envoler pour Alger, N. Sarkozy avait rendu publique la lettre de mission adressée à Hortefeux, dans laquelle il lui demande de réduire de façon drastique le regroupement familial au profit de l’immigration économique ou, pour reprendre une formule chère à la droite, de « l’immigration choisie ». Evidemment cette concomittance ne doit rien au hasard, elle est un signe explicite de stigmatisation adressé à un peuple dont les liens avec la France sont particulièrement étroits, aux familles algériennes réparties sur les deux rives de la Méditerranée. Un demi-siècle après la guerre qui aboutit à l’indépendance de ce pays, le message délivré par l’ancienne puissance coloniale ne peut éveiller chez les Algériens un autre sentiment que celui de ne pas être les bienvenus dans l’Hexagone. L’immigration menacerait l’identité nationale comme le suggère le nom du ministère dont Hortefeux a la charge. Ne pas être les bienvenus, ou plutôt n’y être toléérés que s’ils répondent « aux besoins économiques de la France ». L’état d’esprit qui anime nos dirigeants n’a visiblement pas évolué depuis les années soixante, quand des démarcheurs de l’industrie automobile écumaient les villages de Kabylie pour alimenter les chaînes de montage de Renault et de Citroen.

Des hommes tout juste bons, aux yeux des grands patrons, à produire de la plus-value mais fermement invités à laisser femme et enfants loin de nos cités. Aujourd’hui, parce que l’Algérie est indépendante et que, malgré la crise qui la frappe, ce pays forme des étudiants, dispose de jeunes gens plus qualifiés que ne l’étaient leurs parents, tout juste sortis du joug colonial, il est tentant d’y puiser des compétences. Telle est la philosophie de l’immigration choisie que le président Sarkozy traduit par un quota : 50% du total des immigrés.

Sur de telles fondations, il est douteux que le nouveau chef de l’Etat puisse contribuer à bâtir une union de la Mediterranée digne de ce nom. Celle ci est pourtant nécessaire après plus d’une décennie d’échec patent du processus de Barcelone, qui n’est pas parvenu, le moins que l’on puisse en dire, à faire de notre région commune une zone de paix et de prospérité partagée.

L’enjeu du codéveloppement exige un tout autre engagement. Mais des craintes se font jour dans les opinions publiques des pays du sud de la Méditerranée que la construction de cette Union ne s’accompagne d’une fermeture plus hermétique de l’Europe, face à son sud dépendant et dominé. Le jeu n’est pas égal quand l’on parle à la fois « d’union de la Méditerranée » et d’ »immigration choisie ».

La visite de Chirac en 2003 avait soulevé beaucoup d’espoir dans la population algérienne. La France officielle allait-elle enfin se départir de sa rancoeur arrogante d’ancienne puissance coloniale pour promouvoir un véritable partenariat entre deux pays égaux ? Allait-on en finir avec l’humiliant parcours du combattant imposé aux Algériens pour le moindre séjour en France et l’arbitraire de la délivrance des visas ?

Depuis, la perspective d’un traité d’amitié entre Paris et Alger a volé en éclats avec le vote de la loi du 23 février 2005 attribuant « un rôle positif à la colonisation ». Le refus de la « repentance » sur l’oppression coloniale, réaffirmé par le chef de l’Etat dans la presse algérienne, est dans la logique du discours du candidat UMP qui, dans un meeting à Toulon, choisissait clairement ceux vers qui allait sa compassion : « A tous ceux qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, je veux dire que si la France a une dette morale, c’est d’abord envers eux. »

L’avenir des relations entre la France et l’Algérie mérite une tout autre vision.


 

mardi 10 juillet 2007, a 21:23
Agir pour un monde de paix
 

Agir pour un monde de paix Par MARS le mardi 10 juillet 2007, 16:35 - 0Textes de soutien à signer - 1Lien permanent

Toutes celles et ceux qui ont participé, dans les années 60/70, aux nombreuses manifestations de soutien au peuple vietnamien envahi par l’armée américaine, ont été sensibles, lors du pique nique de l’Endre (voir article ci-dessous) au

lancement de la pétition pour que les Etats-Unis reconnaissent leur responsabilité envers le Vietnam à propos des épandages de défoliants.

(72 milions de litres d’herbicides déversés sur une superficie totale de près de 2 milions d’hectares de forêts et de rizières.

Ces herbicides comportaient 41.635.000 litres d’ « Agent orange Â» contenant de la dioxine, un poison un million de fois plus toxique que le plus puissant poison naturel connu à l’epoque et dont la nocivite est telle que, en août 1970, le sénateur Nelson déclarait au Congrès : ''« Il n’est pas impossible que notre pays ait déclenché une bombe à retardement qui retentira sur les populations avec des incidences qui ne pourront être évaluées que dans un futur lointain. Â»

Nous vous appelons à signer l’Appel international de juristes pour la responsabilité des Etats-Unis

et la

pétition de soutien qui l’accompagne

que vous trouverez sur le site de l’AAFV : Association d'Amities Franco Vietnamienne

4http://www.aafv.org/index1.htm

Celles et ceux qui veulent agir pour un monde Paix liront :

5http://www.pcf.fr/spip.php?article252

également l’article sur le commerce illicite des armes légères :

6http://www.pcf.fr/spip.php?article683

 

mardi 10 juillet 2007, a 18:53
EUROPE :Nous voulon savoir ! NOUS VOULONS Décider !
 



Mis en ligne : 10 juillet En septembre 2004, lorsque le Parti communiste alertait l’opinion publi­que sur les dangers que recelait le projet de constitution européenne, qui aurait pu parier qu’une large majorité était sur le point de se constituer pour le rejeter huit mois plus tard ?

Le texte était alors à peu près inconnu hors du cercle des experts, mais le gouvernement, l’UMP prési­dée alors par Nicolas Sarkozy et la majorité des dirigeants socialistes faisaient du vote “ oui ” une évidence.

Il s’agissait alors de le faire connaître, de le faire débattre afin que les citoyens puissent se prononcer les yeux ouverts.

À télécharger 1 Intervention de Jean-Paul LECOQ
Débat sur les résultats du Conseil européen des 21 et 22 juin 2007 concernant la réforme des traités
PDF - 97.6 ko
Ce rappel n’est pas inutile alors qu’il est question aujourd’hui d’un “ traité simplifié ”. Simplifié, ce traité l’est avant tout par la manière dont veut user Nicolas Sarkozy pour le faire adopter : un simple vote parlementaire le plus vite, avec le moins de débat possible.

Quant au contenu, le président français entretient une véritable mystifica­tion, prétendant que le traité simplifié se limiterait au fonctionnement institutionnel et tiendrait compte des arguments qui emportèrent la conviction des Français le 29 mai 2005. Si le mot constitution a disparu, si Sarkozy s’est auto congratulé d’avoir obtenu le retrait de la célèbre expression “ concurrence libre et non faussée ”, le projet se présente sous forme d’amendements aux traités existants, qui restent en vigueur.

On change les termes, on garde la substance. Donc, pour les commu­nistes, il n’y a aucune raison de changer d’attitude face à la volonté de “ passage en force ” qui caractérise, ici comme dans d’autres domaines, la politique de Sarkozy.

Marie-George Buffet a annoncé une grande campagne pour exiger un large débat public. Un appel va être adressé aux citoyens sur le thème : nous voulons savoir, nous voulons décider. La Fête de l’Huma sera un temps fort de la campagne. La direction du PCF va également prendre des contacts avec les autres forces de gauche. Regrettant au passage que des députés socialistes semblent se satisfaire de la voie parlemen­taire choisie par Sarkozy, Marie-George Buffet a mis en garde contre un traité qui aggraverait la crise en Europe en n’apportant aucun changement aux politiques suivies.

Pour faire sortir l’Europe de l’impasse, il faut un nouveau traité européen élaboré avec les citoyens.

Débat sur les résultats du Conseil européen des 21 et 22 juin 2007 concernant la réforme des traités

Séance du 4 juillet 2007 à l’Assemblée Nationale
Intervention de Jean-Paul LECOQ
Député de Seine-Maritime

Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

L’Europe est toujours une « belle idée », mais pas comme elle s’est construite jusqu’à présent.

Elle s’est faite uniquement contre les intérêts des peuples pour favoriser le capitalisme mondialisé. En 2005, par référendum, les peuples français et néerlandais ont rejeté le projet de constitution européenne et pourtant, on nous impose un « traité simplifié »

Dans ce futur traité, quelles réponses sont apportées aux questions sociales qui furent au cœur des débats sur la constitution, et qui taraudent les confrontations politiques dans tous les pays de l’Union ? Aucune !

La méthode consiste à faire semblant de modifier les règles du jeu en surface sans rien changer en profondeur. A maquiller les apparences pour mieux faire passer l’essentiel. Va-t-il permettre de changer la vie des peuples ?

Non, puisque le droit de la concurrence reste le socle juridique de référence des traités et les références de la Charte des droits fondamentaux ou aux services publics ne modifient en rien les orientations et les objectifs affichés d’aller vers une libéralisation de plus en plus poussée des marchés financiers.

Monsieur le Président, Monsieur (ou) Messieurs les ministres, Madame (ou) Mesdames les ministres,

Je le dis solennellement devant notre Assemblée, la voix du peuple français est bafouée, mais aussi celle des autres peuples européens,

C’est la démocratie même qui est menacée.

Je suis de ceux qui considèrent que puisqu’il y a nouveau traité, il doit y avoir nouveau référendum. C’est une exigence que partagent des citoyens de nombreux pays de l’Union.

Et ce n’est pas un référendum pour un référendum, mais parce que nous avons un devoir envers le peuple français : le devoir de le respecter, de faire vivre la démocratie, fondement même de notre République.

Le 1er ministre ne nous a-t-il pas dit hier que chaque français devait être respecté dans ses votes ?

Pour faire accepter le futur traité, les chefs de gouvernements en ont modifié l’habillage.

Cette mise en scène atteste que le traité que le peuple français a rejeté était mauvais pour les gens et votre attitude est un aveu.

Sinon pourquoi un nouveau ?

Ainsi, nous avons obtenu que l’on supprime des objectifs de l’Union : la fameuse « concurrence libre et non faussé ».

Cette insistance montre combien les partisans du NON avions touché juste, au cœur de la logique du traité.

Mais le retrait de cette allusion ne change rien aux réalités :

La Banque Centrale Européenne va donc pouvoir continuer « librement » à imposer, en lien avec les politiques d’austérité du pacte de stabilité,ses critères –celui de l’euro fort-qui se paient très cher en délocalisations, en pression sur les salaires et en mise en cause des protections sociales.

La récente augmentation de ses taux d’intérêt passée sous silence par l’Etat français vaut d’ailleurs consentement.

Ce « traité simplifié » a donc bien toujours les mêmes objectifs :

 effacer le non au référendum et surtout éviter que le peuple ne se prononce.
 poursuivre la casse des acquis sociaux,
 du Code du travail, des services publics…

Monsieur le Président de la République n’a-t-il pas déclaré avant-hier à Strasbourg, que c’est « la crise de l’esprit européen » qui a provoqué les NON français et néerlandais ?

Alors, faudrait-il convoquer ici, au sein de notre Parlement, l’esprit de Maastricht qui a donné le « la » de ces politiques ? celui d’Amsterdam et de son pacte d’austérité budgétaire, qui, sous la houlette de la BCE, contraint les politiques publiques et sociales ? ou encore l’esprit de Lisbonne qui a mis en œuvre les directives de libéralisation des services publics ?

Ceux qui ne veulent pas entendre, que le NON français et néerlandais au traité constitutionnel n’est pas la cause de la crise, mais son expression, prennent la responsabilité d’aggraver le fossé entre les peuples et le projet européen.

N’est-ce pas plutôt les orientations ultra libérales des politiques européennes qui ont abouti à une crise de confiance et de légitimité.

Et ce n’est pas avec un traité au rabais que l’on comblera le déficit démocratique et de confiance.

L’élargissement de l’Union européenne absolument légitime et nécessaire aux pays d’Europe centrale et orientale, conjugué aux transformations dans le monde, la mondialisation, appellent à des réformes structurelles pour permettre l’élaboration de politiques communes plus démocratique et plus efficaces.

Oui, il y a un besoin évident de réformes, y compris institutionnelles. Car aujourd’hui, nous avons une conviction : « nous sommes sur une voie de garage ». C’est grave !

L’Europe ne protège pas de la puissance dévastatrice du capitalisme financier et mondialisé.

Elle est au contraire un cheval de Troie du néolibéralisme qui pousse à la déréglementation, au sacrifice des secteurs publics, à la mise en concurrence sur la base du moins-disant social ou fiscal.

L’Europe ne protège pas : elle déstabilise et génère anxiété et insécurité elle prépare la généralisation de la précarité Dans ma circonscription, certainement la plus industrielle de France, Je me souviens moi aussi des salariés, des techniciens, des ingénieurs rencontrés avant et pendant la campagne électorale ,je les ai vu inquiets de l’avenir de leurs entreprises, de la peur des délocalisations, des chômages partiels, des licenciements, même dans des entreprises qui font d’énormes profits.

Et ce n’est pas avec le Contrat de Travail Unique, ce projet gouvernemental qu’attend avec impatience le MEDEF qu’ils vont pouvoir être rassurés. Cette crainte existe dans tous les secteurs :

 l’automobile, (pour laquelle on vient de créer un fond d’indemnisation pour accompagner les délocalisations) la logique ne voudrait-elle pas que l’on crée un fond d’indemnisations CONTRE les délocalisations ?
 l’aéronautique, fleuron de l’industrie française qui a tant fait parler d’elle, avec l’affaire EADS
 la chimie, la pétrochimie, aux profits colossaux d’année en année. et dans le même temps, combien de sous-traitants dans l’incertitude dépendant du bon vouloir des grosses industries.Des donneurs d’ordre comme on dit.
 l’agriculture avec la PAC (Politique Agricole Commune) confrontée aux pressions et injonctions des puissances politiques économiques, agro-alimentaires et financières d’une part, et de l’OMC et de la Banque mondiale d’autre part.

Que dire de notre politique énergétique, vendue au plus offrant, du devenir de notre indépendance nationale.

Que dire du statut des ouvriers portuaires et maritimes. contre lesquels, il y a quelques jours, Monsieur le Président de la République est revenu à la charge, au salon de l’aéronautique pour remettre en cause le statut des dockers.

Leur lutte déterminée, victorieuse contre la directive portuaire européenne a gêné les appétits des sociétés privées. C’est donc une nouvelle tentative contre ces professionnels.

Et bien, face à cette logique qui creuse les inégalités sociales, les communistes ont une autre ambition :

L’Europe pour les peuples, avec les peuples.

Nous demandons dès maintenant, de mettre en débat, publiquement, dans tous les pays de l’Union les conditions de la refondation sociale, démocratique et écologique du projet européen.

Ce débat est vital pour l’avenir de la construction d’une Europe unie qui réponde effectivement aux enjeux de notre époque.

Dans la période qui s’ouvre, jusqu’à l’automne où se tiendra le Conseil européen, et où ce traité sera signéavant de revenir devant nous, au Parlement, les communistes, avec tous ceux qui portent « l’Europe sociale au cœur »feront tout ce qui est en leur pouvoir, pour peser sur les choix et faire grandir ce débat.

« L’Europe mérite plus d’intérêt, nous voulons savoir, nous voulons décider »

Contrairement aux défenseurs de l’Europe telle qu’elle est aujourd’hui, nous voulons redonner une nouvelle fondation à la construction de l’Europe.

Nous voulons que l’Europe soit fondée sur la solidarité, qu’elle joue son rôle pour la Paix. Car il y a une urgence parmi toutes les urgences : c’est le Proche-Orient.

Chaque jour qui passe hypothèque dramatiquement la perspective d’un état palestinien viable, et donc d’une solution juste pour une paix durable.

C’est aussi notre affaire, à nous européens.

Avec celles et ceux qui veulent que l’Europe aille dans cette voie, nous ferons monter la pression pour inverser la spirale de la précarisation généralisée, pour redonner une place dynamique aux services publics,

Je réaffirme qu’il faut un débat populaire.

Que la « clé » de l’avenir passe par une Europe construite à partir de la vie réelle, des attentes, des inquiétudes, des espoirs, des luttes sociales, syndicales, citoyennes.

Et chacune et chacun de nous, individuellement, mais aussi toutes les forces politiques qui défendent des valeurs de progrès humains ont une responsabilité : celle de s’investir pour une vie meilleure pour tous. celle de faire respecter le choix du peuple.

« Car qui d’autre, dans une démocratie moderne, peut s’arroger le droit de remettre en cause le choix du peuple, si ce n’est le peuple lui-même.

lundi 09 juillet 2007, a 22:40
déclaration de la C.G.T
 

Ni franchise, ni TVA sociale, mais une réforme de la contribution des employeurs au financement de la Sécurité sociale

La question décisive est celle de la réforme du financement de la Sécurité sociale à mettre en place pour garantir une sécurité sociale solidaire

La Cgt est très préoccupée par l’aggravation importante du déficit prévisionnel 2007 de la Sécurité sociale révélée par le rapport de la Commission des comptes de la Sécurité sociale qui vient d’être rendu public.

Face à cette situation, le gouvernement répond par des mesures qui ne peuvent que fragiliser la Sécurité sociale : un plan de redressement de l’assurance maladie faisant porter une fois de plus la plus grande partie de l’effort sur les assurés sociaux ; un projet de mise en place d’une franchise sur les remboursements de l’assurance maladie ; l’allongement programmé de la durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein ; la TVA sociale.

Cette situation pose une question fondamentale : comment préserver et améliorer notre système solidaire de sécurité sociale ? Le dépassement de l’objectif de croissance des dépenses de l’assurance maladie (l’ONDAM) était prévisible. La décroissance de ces dernières (la plus faible depuis 1996) ne pouvait se poursuivre indéfiniment, alors que la majorité des experts s’accorde pour reconnaître que les dépenses de santé croîtront chaque année de 3 à 4 %, du fait de l’évolution des besoins des populations, soit nettement plus que la croissance actuellement observée du PIB. Ce ne sont pas les dépenses de santé qui dérivent, ce sont les objectifs fixés par le Parlement qui étaient irréalistes.

De même, l’accroissement du déficit de la CNAV ne devrait pas surprendre : on savait depuis longtemps que 2007 serait la première année caractérisée par des départs à la retraite massifs de la génération du baby boom. Quant aux départs anticipés pour longues carrières, s’ils ont été plus importants que prévu, notre organisation avait souligné dès la réforme de 2003 qu’ils n’étaient pas financés.

Notre organisation n’a cessé de le répéter depuis de nombreuses années : la question décisive est celle de la réforme du financement de la Sécurité sociale à mettre en place pour garantir une sécurité sociale solidaire.

Les difficultés de financement de la Sécurité sociale tiennent d’abord à la faiblesse de la croissance économique, qui elle-même s’explique fondamentalement par la faiblesse de l’emploi et des salaires. Avec une croissance du PIB supérieure de 1 % à la situation actuelle, ce sont 6 Mds d’euros par an qui iraient à la Sécurité sociale, soit la moitié du déficit.

La Cgt récuse le projet d’institution d’une TVA sociale. En revanche, elle milite pour une réforme du financement de la contribution des employeurs au financement de la Sécurité sociale, tenant compte de la part des salaires dans la valeur ajoutée et des comportements d’emploi des entreprises. Réaliser cette réforme du financement est une condition fondamentale pour mettre en place une croissance fondée sur le plein-emploi. C’est la seule façon de préserver une Sécurité sociale solidaire.

 

lundi 09 juillet 2007, a 19:05
Le Monde contre la renaissance du cinéma au Vénézuéla .
 

Par Ulrich Savary le lundi 9 juillet 2007, 11:28:00 - Vers un Vénezuéla socialiste. - Lien permanent

Écran nègre, nuit blanche pour les élites

de Thierry Deronne

Caracas, juillet 2007. La chaîne commerciale RCTV revient sur le câble avec sa programmation habituelle. La “fermeture de la dernière télévision indépendante par Chavez” vaut donc ce que valait le “Salvador Allende ennemi de la liberté d´expression” de 1973. Le lecteur du Monde ne le saura jamais. Au Venezuela, en juillet 2007, l´opposition possède l´écrasante majorité des médias et le quotidien français n´est que le calque de ce monopole.

Les “enquêtes” et les “preuves” du Monde sur la corruption de Chavez fleurissent depuis huit ans dans le moindre kiosque á journaux. Le dénigrement de la démocratie participative et la dénonciation de la “militarisation du régime” sont retransmis du matin au soir par des centaines de radios commerciales. L´exclusion par le Monde des trois quarts de la population reproduit le racisme de Globovision, Venevision, Televen, RCTV et autres chaînes qui occupent 80 % des ondes.

Une des caractéristiques de la révolution bolivarienne est la lente récupération populaire des droits politiques, économiques, sociaux, culturels. Asphyxié par le néolibéralisme des années 80 le cinéma latino-américain avait vu ses écoles privatisées, ses studios bradés, ses remparts légaux démontés. “Comment accepter que les huit plus grands studios d’Hollywood se répartissent 85 % du marché mondial du cinéma et occupent 98 % de l´offre en Amérique Latine ?” a demandé le président Chavez en inaugurant le 3 juin 2006 une de ses promesses électorales, la Villa del Cine. Quinze mini studios, deux grandes salles complètement équipés, un centre de haute technologie pour la post-production, des formations permanentes. Les cinéastes vénézuéliens(ne)s peuvent enfin résister à la dictature d´Hollywood en réalisant sur place les activités sous-traitées à l´étranger.

Parmi les projets, un film sur Francisco de Miranda, philosophe et combattant des révolutions nord-américaine et française, héros de l´indépendance latino-américaine ; le “Général dans son labyrinthe” de Gabriel García Marquez ; une série sur Ezequiel Zamora, le Zapata vénézuélien ; plusieurs long-métrages de fiction ; quelques centaines de documentaires culturels ou sociaux. Le Ministre de la Culture Farruco Sesto multiplie plateformes de création, de formation et de diffusion cinématographiques avec un slogan, “le peuple est la culture”. L´État a attendu l´expiration légale en mai 2007 de la concession d´une chaîne commerciale pour créer Tves, une télévision de service public, éducative, informative et culturelle. La Cinémathèque Nationale inaugure 120 salles communautaires dans les villages paysans ou indigènes, jusqu´au bord des fleuves du vaste Venezuela, pour que les éternels exclus se libèrent de la prison du DVD nord-américain et accèdent aux meilleures oeuvres du cinéma mondial.

C´est ici que le Monde entre “en action”. Le titre est prêt : “Chavez fait son cinéma” (16/06/07). Le “reportage” de l´envoyé spécial Paulo Paraguana commence par une exclusion. Il n´y aura nul contact avec le public populaire des nouvelles salles de cinéma. Il n´y aura nulle entrevue avec l´un ou l´autre des scénaristes, acteurs ou actrices, techniciens, cadreurs, preneurs de son, producteurs indépendants engagés dans l´aventure. Pour la caution locale, Paulo Paranagua préfère contacter Oscar Lucien, un sociologue qu’on a vu en 2003, aux côtés d´un militaire putschiste, dans un colloque destiné á démontrer les “mensonges” du film de Kim Bartley sur le coup d´État contre Chavez (documentaire couronné par douze prix internationaux). Familier des plateaux de la télé vénézuélienne, il y dénonce constamment la “dictature du lieutenant-colonel-castro-communiste” et “l´absence de liberté d´expression”. Il n´aime pas la Villa del Cine et il a de bonnes raisons pour cela. Président d´un club “d´auteurs” d´où sont exclus la plupart des travailleurs du cinéma, Oscar Lucien est un nostalgique de l´époque où l’on se partageait “en famille” les budgets de l´État. Sa pensée se résume facilement : si l´État ne finance plus l´élite, c´est qu´il est devenu totalitaire. Dans El Nacional du 29 juin 2006, il critique la naissance de Tves, télévision de service public, sur l´ancienne fréquence hertzienne de la chaîne commerciale RCTV : “Celui qui rentrait tôt chez lui pour voir “Qui veut être millionnaire ?”, la femme qui distribuait fébrilement le dîner pour se plonger dans les péripéties de la telenovela (…), celui qui savourait tous les dimanches une superproduction d´Hollywood, tous ressentent un sentiment de dénuement, d´arbitraire”. Il est vrai que la directrice de la nouvelle TVes est une passionnée de culture afro caraïbe et que les collègues d´Oscar Lucien, comme Marta Colomina, déplore la “négritude” de la chaîne.

De tous les projets de la Villa del Cine, celui qui irrite le plus Paulo Paranagua et son “témoin”, c´est une coproduction sur Toussaint Louverture, héros de la révolution haïtienne á la fin du XVIIIe siècle. Le projet est porté par le militant et président du Transafrica Forum, l´acteur Danny Glover (photo), qui prépare également un film sur Frantz Fanon. Une initiative saluée par le président haïtien René Préval : “Toussaint Louverture incarne la première révolte victorieuse contre l´esclavage dans cet hémisphère. C´est notre contribution à l´humanité. Si Glover peut la porter à l´écran, nous serons heureux". Pour Glover, il s´agit d´éduquer les Américains sur un “chapitre effacé de l´Histoire". Pour les Vénézuéliens de la Villa del Cine, c´est une dette fondamentale vis-à-vis d’Haïti. L´appui décisif de la République des Jacobins Noirs pétris des idéaux de la Révolution Française, avait permis á Simon Bolívar d´émanciper de l´empire espagnol les futures républiques de Bolivie, du Pérou, de Colombie, d´Equateur et du Venezuela.

Paranagua dénonce une connivence entre Danny Glover et Hugo Chavez. Oscar Lucien s´insurge contre une “dépense scandaleuse qui équivaut à cinq budgets de la Villa del Cine”. L´envoyé du Monde omet de dire que l´argent ne provient pas du budget de la Villa mais d´une dotation extraordinaire accordée par l´Assemblée Nationale en vertu de l´importance historique du projet. Que plus de la moitié de l´équipe de tournage sera vénézuélienne. Que le film sera tourné entièrement au Venezuela. Lequel, en tant que partenaire majoritaire, recevra une bonne part des recettes du film.

Louverture, Préval, Chavez, Glover. Écran nègre, nuit blanche pour les élites. Les serveurs noirs des cocktails festivaliers sont pressés de passer derrière la caméra, comme s´ils avaient des choses urgentes á dire. Le président équatorien Rafael Correa, dont le gouvernement s´apprête lui aussi á démocratiser le spectre hertzien et les ressources du cinéma, avait prévenu : “nous ne vivons pas une époque de changements mais un changement d´époque”.

Thierry Deronne, Licencié en Communications Sociales (IHECS, Bruxelles). Vice-président de la télévision publique Vive TV, Caracas. Caracas, 6 juillet 2007  

lundi 09 juillet 2007, a 18:35
Succés !
 

Succès de notre campagne pour la nationalisation d’Airbus-EADS Par Ulrich Savary le lundi 9 juillet 2007, 11:18:00 - Actualités et luttes. - Lien permanent

Lancée au moment de l’annonce du Plan « Power 8 », début mars, notre campagne pour la nationalisation d’Airbus-EADS a rencontré un excellent écho. En l’espace de quelques semaines, notre « Appel international » a réuni plus de 1000 signatures, dont la plupart de militants communistes et syndicaux.

Plus de 300 signatures nous sont parvenues d’Espagne, de Belgique, d’Italie, d’Autriche, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, des Etats-Unis et du Pakistan – entre autres. En Allemagne, nos camarades ont fait adopter notre appel, sous forme de résolution, à la conférence régionale de « Solid », l’organisation de jeunesse du Linkspartei (le « Parti de Gauche »), à Hessen. Au Pakistan, nos camarades de Multan, une ville du Punjab, ont organisé une réunion publique en solidarité avec les travailleurs d’Airbus-EADS, et ont voté une résolution reprenant le contenu de l’appel.

A Marseille, Paris et Toulouse, nous avons diffusé l’appel à l’entrée des meetings électoraux des candidats de gauche à l’élection présidentielle. Nous étions également présents aux fêtes du PCF du Rhône et de l’Isère, en mars et juin dernier, où nous avons fait connaître notre initiative aux militants communistes de ces régions.

Lors du congrès de l’UNEF qui s’est tenu à Lille, du 22 au 25 mars, nos camarades étudiants ont diffusé notre appel et ont défendu une motion reprenant son contenu. La motion a été adoptée à une large majorité – non sans que la direction de l’UNEF l’ait préalablement et arbitrairement purgée de toute référence au « contrôle démocratique des salariés ». Mais le plus important n’est pas là. Nous avons suscité l’intérêt et le débat, sur cette question, parmi les militants de l’UNEF, et c’était bien notre principal objectif.

Le 6 avril dernier, dans le 18e arrondissement de Paris, nous avons organisé une réunion publique sur le thème de la révolution vénézuélienne et de ses enseignements pour la lutte contre les fermetures et plans sociaux, en France. Notre camarade Hubert Prévaud, syndicaliste chez Airbus, y a exposé la situation dans l’entreprise, et a défendu les mots d’ordre de notre campagne. Une trentaine de personnes ont participé au débat, dont une majorité de jeunes.

Enfin, nous avons collé des milliers d’affiches de notre campagne (photo), dans différentes villes de France.

Nous ne comptons pas nous arrêter là. On continue de faire signer l’appel. D’autres réunions seront programmées. L’affichage se poursuivra. Malgré nos modestes moyens, le succès de notre initiative prouve que non seulement les militants de gauche, mais aussi de nombreux travailleurs comprennent et soutiennent le mot d’ordre de nationalisation d’Airbus sous le contrôle des salariés. Cela montre l’impact colossal qu’aurait une campagne de cet ordre si elle était menée par les grandes structures syndicales et les partis de gauche.

 

lundi 09 juillet 2007, a 18:18
EXCELLENTE NOUVELLE !!
 

Par rognac le lundi 9 juillet 2007, 12:09 - Lien permanent

Tous les contrats de travail en CNE actuellement en cours doivent être transformés en CDI classique

Après deux ans de procédure acharnée pour imposer le CNE, la Cour d'appel de Paris vient de le désavouer sur le fond, confirmant la légitimité des critiques portées par le syndicat Cgt sur ce type de contrat.

Le CNE, qui en 2 ans n'a produit aucune preuve fiable de son impact en matière d'emploi, est contraire à la Convention 158 de l'Organisation Internationale du Travail et la France se doit de respecter cette Convention. On sait que le CNE institué dans les entreprises de moins de 20 salariés, un contrat de travail donnant à l'employeur la possibilité de le rompre arbitrairement pendant une période de 2 ans, sans donner de motifs. Or, si nous regardons la Convention n°158 de l'Organisation internationale du travail stipule qu'« un travailleur ne devra pas être licencié sans qu'il existe un motif valable de licenciement…ni avant que ne lui ait été offert la possibilité de se défendre contre les allégations formulées». Pour qu'une législation nationale s'exonère de ces principes pendant la période d'essai, la durée de celle-ci doit être « fixée d'avance et raisonnable ». Il s'agit là de principes fondamentaux. Tous les contrats de travail en CNE sont dons illégales et doivent être transformés en CDI classique.


 

dimanche 08 juillet 2007, a 23:53
Lettre publique de Marie-George BUFFET sur l'enseignement supérieur et la recherche .
 

Par Pierre BOUKHALFA 

Paris, le lundi 2 juillet 2007

Lettre de Marie-George Buffet aux membres du CNESER, aux Présidents d’universités et d’organismes publics de recherche, aux organisations impliquées dans les Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche, aux syndicats et organisations étudiantes et de jeunesse.

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Disons le d’entrée : l’enseignement supérieur et l’appareil de recherche de notre pays ont besoin de grandes réformes progressistes associant tous les acteurs de la société.

Les communistes considèrent en particulier que l’autonomie des Universités est un principe, qui, à condition d’être correctement décliné et de ne pas être dissocié des moyens budgétaires et publics nécessaires, peut conduire à davantage de dynamique scientifique et de coopérations entre divers potentiels ; en effet, les Universités de notre pays doivent s’ouvrir davantage à différentes formes de coopération, notamment avec des partenariats associant de multiples entreprises et collectivités territoriales. S’ouvrir, mais pas se vendre ; l’autonomie que nous voulons voir se développer n’est pas l’asservissement. C’est bien pour cela qu’elle ne peut s’épanouir que dans le cadre d’un service public de qualité partout sur le territoire, de l’égalité des citoyens devant ce service public, du respect du cadre national des diplômes et de leur reconnaissance dans le cadre d’une harmonisation européenne. Or, tout indique que ces conditions ne sont pas actuellement réunies.

Notre enseignement supérieur doit relever des défis majeurs, et parmi eux :

- celui de l’élargissement à toute la société des capacités d’accès aux formes les plus élaborées du savoir ;

- celui de permettre à tout étudiant(e) d’aller au bout de ses possibilités, en ayant le souci permanent de la validation des parcours et des acquis ;

- celui de la cohésion sociale et du partage d’une culture commune, essentielle à la construction et à l’épanouissement de chacun(e) ;

- celui d’offrir à tout étudiant(e) des parcours innovants offrant des possibilités réelles à chaque niveau du cursus universitaire de formation professionnelle, de préparation à des emplois de haute qualification ;

- celui de la constitution d’une carte ouverte, transparente, accessible et constamment mise à jour des formations, des équipes, des programmes, en lien avec leurs partenaires européens et mondiaux.

- la nécessité de trouver les moyens de la démocratie efficace : démocratie, car les partenaires des choix d’enseignement supérieur sont divers et tous doivent avoir la latitude d’exprimer leur point de vue ; démocratie car les décisions complexes ne sont concevables et efficaces que si tous les acteurs contribuent ; efficacité, car les choix sont nécessaires et leur rythme ne peut être modifié à volonté ; la démocratie n’est pas l’enlisement.

Alors, on pourra parler de civilisation de la connaissance.

A ces défis singuliers s’ajoutent encore ceux qui découlent à la fois de la mondialisation capitaliste, du changement climatique, de la maîtrise des ressources d’eau potable, de la nécessité impérative de trouver des alternatives à l’énergie fossile et facile.

Or si la mondialisation actuelle recèle des dangers considérables pour la civilisation comme pour la planète, la mondialité, elle, est une chance : elle ouvre des perspectives considérables à la fois pour l’enseignement supérieur, comme pour le potentiel de recherche français, européen et mondial.

La question de nouveaux programmes mondiaux de recherche, de coopération relativement aux équipements et aux équipes, la question de la construction de nouveaux rapports avec les pays du Sud sont devant nous : elles exigent des moyens importants, l’audace dans l’ambition, dans la nouveauté, la conception elle-même.

Moins que jamais, on ne peut songer aux réformes nécessaires pour l’enseignement supérieur et la recherche en recroquevillant nos Universités sur elles-mêmes en leur donnant en guise d’ouverture la compétition de la guerre économique mondiale.

Devant ces objectifs qui, nous le redisons, ne peuvent attendre, le Projet de Loi que le Président de la République a proposé dans la hâte, et qui prétend être une réforme « phare » de son quinquennat, tourne littéralement le dos à l’ensemble de ces exigences et de ces défis.

Les communistes considèrent que de telles réformes doivent être basées sur une définition claire et partagée des missions de l’enseignement supérieur, des missions réaffirmées et enrichies. Elles ne peuvent en outre se faire sans un réel bilan de l’application des précédentes réformes, comme le LMD. Cette réflexion et cette évaluation doivent être la base de toute réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche. Ou bien, en effet, on souhaite faire d’une telle réforme l’une des grandes affaires des 5 années à venir et on se garde de l’inopiné, de la précipitation et d’une consultation des principaux acteurs qui n’est que virtuelle, ou bien, c’est le choix qui semble avoir été fait, il s’agit d’un texte qui au-delà même de l’insigne médiocrité de son style, de son caractère évidement bâclé, vise des objectifs moins avouables que le souci légitime de donner davantage de latitude d’action aux instances universitaires, dont les décisions doivent porter la marque de l’approche pluraliste, pas celle qui s’inspire d’une logique managériale totalement inappropriée. Cette logique est celle d’une dangereuse caporalisation du système universitaire.

On a vu récemment à quelle créativité, quel foisonnement pouvait conduire une véritable mise en mouvement telle que l’ont illustré les Etats Généraux de la Recherche ; le fait que le gouvernement précédent n’en ait rien fait et ait tourné le dos à leurs conclusions, ne fait qu’ajouter à cette observation : personne ne peut concevoir qu’un processus analogue ne soit pas adopté pour l’enseignement supérieur. La mise en concurrence des établissements, des formations, la concentration à l’extrême de tous les pouvoirs d’élaboration et de décision, l’abandon de toute préoccupation de cohérence nationale, la mise en pièces des missions de service public, la réduction drastique des représentants de la communauté universitaire, enseignants, étudiants et personnels, l’introduction subreptice de mécanismes de sélection à l’entrée de l’université : tout cela tourne le dos à ce qui serait nécessaire, à savoir de nouvelles formes de suivi personnalisé de chaque étudiant qui permettent le développement maximal des capacités de chacun.

Comment s’en étonner ? Ces aspects constituent une véritable colonne vertébrale du rapport LEVY –JOUYET sur « l’économie de l’immatériel », en matière de recommandations relatives à l’enseignement supérieur et la recherche.

Nous nous devons de le dire : les modifications récentes ne changent rien d’essentiel à la logique de ce texte, même si l’on doit se féliciter de ces premiers reculs exclusivement dus à la pression des personnels, des étudiants, et de leurs organisations syndicales. Aujourd’hui, l’autonomie universitaire ne fait pas l’objet d’un débat. Seule la conception qu’en a la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche s’impose. On doit donc chercher absolument à prévenir des coups dont le texte actuel, s’il est adopté en l’état (et rien ne préserve d’amendements de dernière minute) constitue la matrice. A tout ceci s’ajoute une supercherie et un marché de dupes inacceptables : la dépense publique par étudiant est aujourd’hui de l’ordre de 7.000 € ; le gouvernement propose de consacrer cinq milliards d’euros supplémentaires pour l’enseignement supérieur d’ici 2012. C’est un engagement très loin des besoins : il faut l’engagement de porter cette dépense publique à 14.000 € par étudiant sur la durée de la législature, engagement sans lequel les universités seront contraintes de vendre à l’encan leur patrimoine immobilier, d’augmenter dans la démesure leurs frais d’inscription, de vendre leurs travaux scientifiques, leurs locaux, leurs équipes de recherche, dans le cadre de contrats opaques et léonins ; qui peut penser que le mécénat peut être autre chose qu’une contribution éventuellement utile mais totalement marginale ? Le marché de dupes est explicite dans le projet : les engagements contractuels sur les moyens budgétaires sont pour l’Etat soumis à diverses restrictions dont la Loi de finances annuelle et la LOLF ne sont pas les moindres ; dès à présent, le gouvernement refuse tout collectif budgétaire et s’emploie à disséminer des promesses vagues pour les années à venir : l’esprit de marchandage et de duperie se poursuit ainsi sans trêve ni repos.

De quelle « autonomie » alors peut-il s’agir ?

Le gouvernement souhaite généraliser sa conception de l’autonomie dans les cinq ans. Sachons utiliser ce laps de temps pour permettre la réflexion en profondeur et les initiatives qui s’imposent :

La mise en cause non dissimulée des différents statuts des personnels reste intacte ; on ne procède pas ainsi si on veut réellement doter nos établissements des moyens d’un nouvel essor et d’une nouvelle dynamique scientifique et pédagogique. La mise en commun des savoirs disciplinaires et des compétences, l’évaluation rigoureuse suppose tout autre chose que des pouvoirs discrétionnaires ; nos Universités ont besoin de nourrir les décloisonnements disciplinaires, de créer de nouvelles formations dans ce cadre, de nouveaux programmes de recherche fondés sur des interfaces prometteuses. Elles ne peuvent le faire qu’en s’appuyant sur la dynamique des disciplines existantes, pas en détruisant leur logique propre.

Enfin, chacun a pu le constater, le Projet de Loi à peine rendu public s’accompagne de commentaires qui laissent présager la fin des grands organismes publics de recherche pour les transformer en simples agences de moyens : aucune raison scientifique ne peut justifier un tel choix ; non seulement parce que les preuves de l’efficacité de ces organismes en tant que contribuant de façon essentielle à la dynamisation des programmes de recherche fondamentale ont été apportées depuis longtemps, mais aussi parce que leur fonctionnement démocratique et transparent, leur système d’évaluation, qui peuvent encore être améliorés font largement référence. Est-ce en cassant ces éléments qui ont permis et permettent à de nombreux secteurs de la recherche fondamentale française d’être au devant de la scène mondiale qu’on dynamisera notre potentiel national ?

Nous posons ces questions qui nous paraissent essentielles. Nous n’avons pas la prétention d’avoir pour toutes les questions posées des solutions « prêt–à –porter » mais nous avons des idées à partager ; nous sommes en capacité de contribuer. Nous y insistons : la réforme progressiste dont a vitalement besoin notre enseignement supérieur, notre potentiel de recherche et notre pays suppose une construction démocratique associant réellement tous les acteurs et partenaires, pas le fait du Prince.

Nous saluons l’initiative prises par diverses organisations syndicales ou associatives regroupant des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche au sein d’Assises. Elles pourront être l’un des lieux de ce débat indispensable. Nous nous rendons disponibles pour y apporter notre contribution et bénéficier des apports des uns et des autres.

Dans cette perspective, nous souhaitons très vivement vous rencontrer dès la rentrée, à la fois pour confronter nos points de vue, et pour chercher ensemble les moyens de garantir des avancées progressistes malgré un contexte politique peu favorable.

Veuillez agréer, Madame, Mademoiselle, Monsieur, l’expression de ma haute considération.


Marie-George Buffet

Secrétaire nationale du Parti Communiste Français

 

dimanche 08 juillet 2007, a 19:30
A 16 ANS,un adolescent n'est pas un adulte...
 

Par David Seyer le vendredi 6 juillet 2007, 11:00 - Lien permanent

Le plus piquant est quand même que Rachida Dati explique au Sénat que la délinquance est en hausse, que tous les indicateurs sur la sécurité sont dans le rouge, et qu'il faut réagir.. Mais au fait qui était ministre de l'intérieur il y a encore 3 mois ?

Contre la loi sur les peines planchers, cette tribune lue dans le Figaro du 06 juillet 2007 :

Par Thierry Baranger, Muriel Eglin, Martine de Maximy, Françoise Neymarc, Catherine Sultan, juges des enfants et membres du comité directeur de l'Association française des magistrats de la jeunesse et de la famille (AFMJF) et Alain Bruel, ancien président du tribunal pour enfants de Paris, membre du comité directeur de l'AFMJF.

Ce sont deux questions cruciales : faut-il juger les mineurs récidivistes comme des adultes ? Peut-on définir à l'avance la peine qui doit leur être appliquée ? Une troisième sera inévitablement posée dans les années prochaines : est-il légitime de morceler un mineur, selon qu'il est délinquant ou victime de carences éducatives parentales, au point de le confier à deux juges différents ? L'affaire a, en fait, débuté il y a plusieurs mois. Souvenons nous des attaques virulentes dont les juges pour enfants ont été la cible. Il s'agit désormais de réduire au maximum leurs possibilités d'individualisation de la sanction.

Tant pis si l'on oublie au passage que les peines ne sont jamais prononcées par un juge solitaire. Mais par une collégialité comprenant des juges-citoyens, issus de la société civile !

Tant pis, si l'on oublie que la délinquance des mineurs est, par définition, le fait de personnalités immatures. A l'âge de la recherche tâtonnante de l'indépendance, des révoltes, de l'inquiétude et des interrogations sur soi, de la prise de risque. Et, bien sûr, des faux pas. Un âge où la solidité de l'entourage adulte, la stabilité des conditions de vie sont déterminantes. Un âge où le désarroi des adultes entraîne, chez les jeunes, les transgressions. Tous les parents sont concernés.

Qui n'a jamais eu dans son entourage un adolescent interpellé ? Dégradations, bagarre un soir de fête, un joint fumé, voire un vol.... L'immense majorité revient rapidement dans la norme.

Alors, qui sont ces adolescents qui récidivent et que l'on propose de traiter en adultes ?

Les études les plus récentes soulignent deux faits déterminants : nombre de ces 16-18 ans sont déscolarisés depuis deux ou trois ans et se trouvent sans activité. Du fait de la ségrégation liée au logement, ils habitent souvent les mêmes quartiers. Inactifs, découragés par des années d'échec scolaire, persuadés de leur inutilité, ils traînent au bas des immeubles, se livrent à de petits trafics, chapardent, se plaisent à provoquer les adultes, cherchent l'excitation dans les jeux violents, se mettent en scène en se filmant sur leurs portables. Souvent, ils sont victimes eux-mêmes de violences physiques et sexuelles, et exposés plus que d'autres à la consommation d'alcool ou de drogue.

Leurs familles ne sont pas complices mais spectatrices impuissantes d'un mode de vie qui leur échappe ; elles ne détiennent d'ailleurs aucune des clefs qui leur permettraient de sauver leurs enfants.

Peut-on croire un instant qu'une incarcération automatique puisse y changer quoi que ce soit ?

Peut-on affirmer que juger un mineur délinquant aussi sévèrement qu'un majeur améliorera le sort de la victime si ce n'est par une mise à l'écart temporaire dont on a maintes fois constaté l'effet criminogène en terme de récidive ?

Les réponses judiciaires doivent concilier plusieurs finalités : responsabiliser le jeune délinquant par rapport à son acte et à ses conséquences, prendre en considération la souffrance de la victime, regarder vers l'avenir grâce à un projet susceptible d'éviter une réitération en assurant l'insertion du mineur dans la société.

Radicaliser la répression, faire de l'enfermement la réponse « automatique » à la délinquance des mineurs serait une impasse, dangereuse pour les adolescents et inefficace pour la société.

Confier à des magistrats différents la protection due aux mineurs en danger et la sanction des mineurs délinquants priverait les juges des enfants de la connaissance précieuse d'une situation qu'ils doivent appréhender dans sa totalité le plus précocement possible.

Actuellement, le droit pénal des mineurs offre déjà un large éventail répondant à la quasi-totalité des cas, qu'il s'agisse de mesures éducatives ou de sanctions pénales.

Des formules innovantes, comme par exemple l'éloignement associé à l'engagement civique ou humanitaire, les centres de crise articulant prise en charge psychiatrique et action éducative ont démontré leur efficacité. Pourtant elles se meurent d'en rester au stade expérimental, car les crédits et la volonté politique dont elles ont tant besoin sont entièrement dirigés vers la création de prisons pour mineurs.

Enfin, les réformes envisagées vont radicalement à contre-courant des engagements internationaux souscrits par notre pays, dans le cadre de l'ONU et du Conseil de l'Europe. Ceux-ci tiennent pour acquise la majorité pénale à 18 ans et préconisent même que les jeunes majeurs puissent, dans certains cas, bénéficier des mêmes mesures que les mineurs.

Nous refusons que la France, revenant à sa législation antérieure à 1906, soit le premier pays d'Europe à abandonner pour des mineurs entre 16 et 18 ans l'enjeu éducatif, alors même que leur vulnérabilité en fait les premières victimes de la précarité et du chômage.

À 16 ans, on n'est pas un adulte. Cette réalité anthropologique échappe à tout volontarisme politique. À l'heure des discours sur l'ouverture et la modernisation, il nous paraît essentiel qu'un grand débat public dépassionné sur la délinquance des mineurs, associant tous les professionnels de l'adolescence, soit engagé préalablement à toute nouvelle réforme législative alors même que les précédentes - cinq depuis 2002 - n'ont jamais fait l'objet d'une évaluation.

Un tel débat qui devrait déboucher sur une politique de la jeunesse audacieuse, à la mesure des espoirs et des fragilités de l'adolescence, ferait honneur aux adultes de ce pays. 

dimanche 08 juillet 2007, a 18:48
AUX SENAT :LUTTE CONTRE LA RECIDIVE ( INTERVENTION DE Nicole Borvo )
 

Lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs - Intervention de Nicole Borvo Cohen-Seat - 05 Juillet 2007

Mis en ligne : 6 juillet Monsieur le Président, Madame le Garde des Sceaux, Mes chers collègues,

Premier projet présenté par le gouvernement, un texte d’aggravation pénale ! C’est tout un symbole, celui de la poursuite aggravée d’une politique mise en œuvre depuis cinq ans. « Plus vite, plus fort, plus loin » comme aime à le dire le Président de la République. La législature précédente commençait en 2002 par deux lois de programmation de la justice et la police et en cinq années huit lois sécuritaires ont été votées à l’initiative du gouvernement. A quoi donc servent toutes ces lois ?

Je note par contre une nouveauté dans les rapports entre le gouvernement et le Parlement : la « volonté » présidentielle a désormais force de loi. Vous avez dit, Madame le Garde des Sceaux, « Je respecte les engagements du Président de la République. Le débat a eu lieu ». Autrement dit, les parlementaires n’ont plus qu’à entériner les projets de loi.

C’est ce que nous propose le Rapporteur malgré l’opposition générale de tous les professionnels à ce projet de loi. Certes, ce ne sont pas les juges, les avocats, les éducateurs, les conseillers d’insertion et de probation qui font la loi, mais Madame la Ministre vous avez insisté sur la nécessité d’engager des réformes de la justice dans le « consensus ». Je suis au regret de constater que de consensus, il n’y en a point sur ce texte, pas plus qu’il n’y a eu de dialogue social : sinon, vous n’auriez pas pu aboutir à un tel résultat. J’ai la faiblesse de penser que le législateur, en vertu de la Constitution, doit pour le moins s’interroger sur le bien-fondé des projets de loi qui lui sont présentés par l’exécutif ou sur l’efficacité de ces projets au regard des ambitions de l’exécutif.

J’ai entendu souvent les parlementaires demander une étude d’impact des projets qui leur sont soumis et l’évaluation des lois votées. C’est pourquoi il m’est permis de dire que tant au regard des éléments fournis, des auditions effectuées aussi bien par la commission, que par moi-même, que du rapport de monsieur Zocchetto, tout conduit à rejeter ce énième texte pénal.

Il est donc permis de s’interroger sur plusieurs points.
 Est-il justifié du point de vue de l’objectif affiché présenté par le Président et de la République ? Vous voulez montrer une plus grande sévérité à l’encontre des récidivistes, sous-entendant que les juges sont laxistes. Mais je vous rappelle que le discrédit dont souffrent les juges depuis l’affaire d’Outreau était à l’inverse de ce postulat. Bien évidemment, nos concitoyens sont inquiets quand ils apprennent que des crimes sont commis par des récidivistes. Mais savent-ils que nous en sommes à la huitième loi pénale depuis cinq ans ?

Savent-ils que nous avons déjà votée une loi sur la récidive en 2005 -dont nous ne connaissons pas l’impact puisqu’elle tout juste appliquée- et une loi sur la prévention de la délinquance en mars dernier ? La première renforce déjà les sanctions à l’encontre des récidivistes, majeurs et mineurs, la seconde remet déjà en cause l’atténuation de responsabilité pénale pour les mineurs. Savent-il que la grande majorité des récidivistes se voient aujourd’hui condamnés à une peine ferme et que les peines prononcées actuellement par les juridictions sont supérieures aux peines planchers prévues par le projet de loi ?

A titre d’exemple, en matière criminelle, en cas de récidive, les juges prononcent des peines, qui s’échelonnent, en moyenne, entre 15,9 ans et 15,7 ans quand le projet de loi prévoit des peines planchers de 5 ans, 7 ans et 10 ans. En revanche, en matière délictuelle, les données sont inverses. Les peines prononcées par les juridictions sont moins lourdes que les planchers prévus et s’échelonnent entre 5,7 mois et 1,6 an quand le projet de loi prévoit des peines planchers de 1, 2, 3 et 4 ans. Contrairement à ce qui a été promis par le Président de la République, ce ne sont pas les crimes et les délits les plus graves qui sont visés par ce texte, mais bien la petite délinquance, la délinquance ordinaire, et de préférence commise par des jeunes, une fois de plus stigmatisés.

Savent-ils que la Chancellerie est dans l’incapacité de citer les chiffres de la récidive postérieurs à 2005 ? Savent-ils d’ailleurs ce qu’est la récidive ? Savent-ils que, s’agissant de la délinquance quotidienne, les peines ne sont pas exécutées faute de moyens ? Par facilité, on leur assène que tout sera différent avec les peines automatiques. Mais pour respecter la Constitution, le gouvernement s’est trouvé dans l’obligation d’habiller le dispositif des peines planchers afin qu’elles ne soient pas totalement automatiques. Cela n’empêche pas la communication présidentielle de ne se faire que sur les peines automatiques.

Nos concitoyens savent-ils enfin qu’à l’étranger, le système des peines automatiques est loin d’avoir prouvé son efficacité ? Les Etats-Unis détiennent des taux record en matière de violence et d’incarcération alors qu’ils appliquent peines automatiques. L’Australie a abandonné ce dispositif, jugé par la suite inefficace car ayant conduit à une augmentation de la population carcérale sans pour autant représenter un moyen efficace de dissuasion. A défaut de créer un effet dissuasif à l’encontre des délinquants, ce projet de loi engendrera un effet pervers : l’augmentation du nombre de personnes détenues mais surtout l’allongement de la durée des détentions. La population carcérale en France connaît pourtant une nouvelle hausse. Celle-ci a encore augmenté de 0,3 % au 1er juin dernier, passant à 60 870 personnes incarcérées, le nombre de mineurs incarcérés augmentant quant à lui de 10 %, s’élevant ainsi à 784 mineurs. Vous annoncez une loi instaurant un contrôle extérieur et indépendant des prisons pour la fin juillet et une loi pénitentiaire avant la fin de l’année : n’aurait-il pas fallu commencer par cela avant d’aggraver encore les incarcérations ?

 Ce projet de loi peut-il, malgré cela, être efficace ? Malheureusement, il n’existe pas de corrélation entre la peur de la sanction et la commission d’une infraction. La peine de mort n’est pas dissuasive, Mme la Garde des Sceaux.

Par contre, certains éléments sont bien connus, et nos concitoyens doivent en être informés : Les prisons sont criminogènes pour les jeunes et les primo-délinquants et à ce titre elles favorisent la récidive.

Les sorties sèches sont également criminogènes car elles ne permettent pas la nécessaire réinsertion sur le long terme du condamné, ainsi livré à lui-même du jour au lendemain. C’est pourtant la pratique régulière avec la grâce présidentielle.

En revanche, ce qui donne des résultats en matière de lutte contre la récidive sont les aménagements de peine, tels que les sursis avec mise à l’épreuve, les réductions de peine et surtout la libération conditionnelle. Mais sans les moyens pour les mettre en œuvre, ces aménagements de peine sont insuffisamment mis en œuvre. Nous sommes en plein paradoxe : pourquoi les parlementaires de la majorité, qui ont repoussé pendant cinq ans la volonté affichée du précédent ministre de l’intérieur de créer des peines planchers, s’apprêtent-ils aujourd’hui à les adopter ? Ils ont eu pourtant plusieurs occasions. La proposition de loi de monsieur Estrosi, déposé en 2004 et les lois de 2005 dont j’ai déjà parlé.

Le précédent Garde des Sceaux a installé, en 2005, une commission d’analyse et de suivi de la récidive. Hélas, nous ne connaîtrons pas ses conclusions et pour cause : non seulement la loi de 2005 est à peine appliquée et de plus la Commission est défavorable à ce nouveau texte. Il est regrettable que les parlementaires soient ainsi traités et privés d’éléments pourtant indispensables à leur réflexion. Ce projet de loi est donc non seulement un texte d’affichage mais c’est aussi un texte dangereux. En effet, il procède à une inversion complète de notre système judiciaire. Les magistrats se retrouvent à devoir motiver des décisions de clémence et non celles prononçant des peines d’emprisonnement.

Le gouvernement met les magistrats en demeure : ce texte est finalement moins destiné aux récidivistes qu’aux magistrats eux-mêmes, considérés comme étant laxistes. La solution est donc de les contraindre en instaurant des peines planchers, balayant par là même le nécessaire principe de l’individualisation des peines. Ces derniers seront pris au piège : s’ils ne veulent pas risquer de subir les foudres du pouvoir politique et de l’opinion en cas de récidive, ils prononceront systématiquement une peine minimale. En matière de justice des mineurs, ce texte est à contre-courant de l’évolution des droits des enfants. La Défenseure des enfants elle-même s’inquiète et dénonce un projet de loi qui « renforce la répression de la récidive pour les mineurs, par parallélisme au droit des majeurs sans réellement tenir compte de la spécificité de la justice des mineurs », qui prévoit des réponses judiciaires progressives et adaptées. Avec ce projet, les peines minimales seront applicables de plein droit aux mineurs et l’atténuation de responsabilité pénale est écartée pour les mineurs dès la deuxième récidive. Un mineur de 16 ans pourra donc être jugé comme un majeur, en contradiction totale avec nos principes fondamentaux et la Convention internationale des droits de l’enfant.

Pourtant, magistrats et professionnels de l’enfance sont unanimes, nous l’avons d’ailleurs bien vu lors des auditions effectuées par la commission des lois : Les jeunes sont dans l’immédiateté de l’acte. Ils commettent des actes à répétition sans attendre d’avoir été jugés !! Ils n’ont pas de réelle conscience de la peine qu’ils encourent avant de commettre un délit. Plus encore que pour les majeurs, les peines planchers n’auront aucun effet dissuasif sur eux. Cette loi va surtout favoriser l’incarcération de mineurs. Les dispositions du projet de loi applicables aux mineurs traduisent l’incapacité du gouvernement à trouver des réponses adaptées à leur délinquance, pour qui le seul remède réside dans l’incarcération.

C’est en effet la seule voie empruntée depuis 2002 : conformément à la loi d’orientation et de programmation pour la justice, sept établissements pénitentiaires pour mineurs doivent être construits d’ici à 2008. Mais en revanche, aucun moyen supplémentaire n’est accordé à la protection judiciaire de la jeunesse, alors que le coût d’un EPM avoisine les 15 millions d’euros. Mais peut-on un jour débattre de ce qui fonctionne en matière de lutte contre la délinquance des mineurs avant qu’ils ne commettent des actes graves ? Le constat des professionnels de la jeunesse est appréciable : ils obtiennent des résultats grâce aux prises en charge individualisées, avec un accompagnement et des solutions adaptées dans le temps, en accord avec la famille et prenant en compte le milieu social.

Pourquoi ? Parce qu’il faut agir sur le long terme à partir de la première vérification de la marginalité délinquante. De même, il est plus important d’agir sur les délais de réponse pénale et sur la certitude de l’exécution de cette réponse que d’instaurer des peines planchers pour les mineurs. L’absence d’exécution de la sanction affecte la crédibilité de celle-ci aux yeux des jeunes. La promptitude de la réponse pénale est un élément en soi de lutte contre la récidive.

Mais sans moyens conséquents, les magistrats et les éducateurs se retrouvent totalement démunis face aux jeunes en difficulté. Cette question des moyens me permet de rebondir sur la dernière partie de ce texte, ajoutée à la hâte au projet de loi, relative à la délinquance sexuelle. Dans ce domaine, c’est bien l’absence de moyens qui ne permet pas l’application de la loi du 17 juin 1998 sur le suivi socio-judiciaire, qui ne permet pas aux détenus souffrant de troubles mentaux d’être suivis par des médecins psychiatres, en nombre insuffisant et enfin qui ne permet pas aux conseillers d’insertion et de probation, également en nombre insuffisant, de suivre correctement les personnes durant et après leur détention, afin d’organiser au mieux leur réinsertion sociale.

La démarche du gouvernement me paraît donc en total décalage avec les besoins qui existent en matière de lutte contre la récidive. Tout d’abord il procède à un amalgame douteux entre délinquance et pathologie mentale ; ensuite, il instaure le soin contraint comme le remède à la récidive.

Les personnes détenues seront désormais « incitées » à accepter un traitement qui pourrait leur être proposé. « Incitées » ou plutôt « contraintes », puisque le juge de l’application des peines ne pourra prononcer de réductions de peine ni une libération conditionnelle si elles refusent le traitement proposé. Quelle est la pertinence d’un tel dispositif, quand on sait que le sursis avec mise à l’épreuve, les réductions de peine et la libération conditionnelle, accompagnés d’un suivi socio-éducatif, donnent de bien meilleurs résultats sur la récidive que les sorties sèches ?

Suite au constat que je viens de faire sur ce projet de loi, les amendements du rapporteur sont a minima et ne dérogent pas à l’esprit de ce texte ; nous les voterons bien sûr, parce qu’ils donneront quelques garanties. Ce projet de loi, dangereux dans sa philosophie qui, encore, confond prévention et sanction. Il est « mensonger » parce qu’il laisse entendre que les juges sont laxistes et que la prison est le seul remède à la délinquance des jeunes. 3 millions de personnes aux Etats-Unis. Quel modèle de réussite en matière de répression de la violence et de la délinquance ! Donc, nous ne le voterons pas.



dimanche 08 juillet 2007, a 17:17
Appel à contribution pour raconter VOTRE année ( 1968 )
 

Par MARS le samedi 7 juillet 2007, 13:56 - Dracénie : Autres sujets importants - Lien permanent

Merci de participer et de diffuser largement cette annonce en Dracénie, ça va être sympa !

Appel à contribution

Au-delà de l’actualité immédiate que nous connaissons tous, l’année 1968 est une année importante dans les mémoires . Elle sert de repère tant sur le plan national qu’international, sur le plan social et économique, artistique et philosophique. L’an prochain, en 2008, nous entendrons beaucoup parler de ces quarante années passées …

Mais que s’est-il passé, au juste, pour vous en 1968 ? Cela a-t-il eu un effet sur les années suivantes ?- Où étiez-vous, en France, ailleurs ? Que faisiez-vous : écolier(e) ou jeune parent ? … Comment les habitants et habitantes de la Dracénie ont-ils vécu l’année 1968 ?

Cet appel à contribution est lancé auprès de toutes les personnes vivant actuellement en Dracénie pour collecter leur témoignage (récits – écrits (d’une simple lettre à plusieurs pages, articles de journaux) – photographies – films …)

Racontez nous votre année 1968

Nous collecterons l’ensemble de vos témoignages (en respectant l’anonymat s’il est demandé) et, si les contributions reçues sont suffisantes, nous organiserons en 2008 des festivités qui rendront compte de ces précieux moments de vie (qu’il soit sérieux, engagé, drôle, décalé…).

Merci de nous contacter et de nous adresser vos contributions avant le 30 novembre 2007, à l’adresse suivante : E. Chevalier – 470 route du Peical – 83720 Trans en Provence . Vous pouvez aussi envoyer vos contributions par email : contrib68@orange.fr

 

samedi 07 juillet 2007, a 23:31
La chasse a l'enfant est ouverte par le prefet du Loiret !
 

LA CHASSE A L'ENFANT EST OUVERTE PAR LE PREFET DU LOIRET ! Nous avons 96h pour empêcher l'expulsion de Christé, Jean Pierre et Madely

Ce mercredi 4 juillet, premier jour des vacances, le préfet du Loiret à ouvert la chasse à l'enfant en faisant arrêter puis en envoyant en rétention Christé (8 ans), Jean Pierre (6 ans) et Madely (3ans) ainsi que leur mère Suzanna TUSSEVO et leur père Amado .

Arrêtée à 11h30 à l'hôtel « Sauvage » à Orléans ils ont été conduits au Centre de rétention de Oissel (près de Rouen) le soir même par la gendarmerie. La famille venant d'Angola, est en France depuis 2000. D'abord au CADA de Gien de 2001 à 2004, ils sont à Orléans depuis 2004.

Christé a été scolarisé dès la rentrée scolaire 2001 à Gien, puis à Olivet et enfin à l'école de la Madeleine à Orléans. Ses 2 frères sont nés en France en 2001 et 2004. Jean Pierre était cette année à l'école maternelle de La Madeleine à Orléans et son petit frère doit rentrer à l'école maternelle en septembre. La famille avait déposé un dossier lors de la circulaire Sarkosy. Le rejet de leur demande (alors qu'ils remplissaient tous les critères) avait fait l'objet d'un recours hiérarchique qui n'a jamais eu de réponse. Contrôlés le 24 mai 2007, ils ont reçu alors une OQTF (obligation à quitter le territoire) qui a été contestée dans les délais et qui devaient être examinée par le Tribunal administratif d'Orléans.

La préfecture du Loiret n'a pas attendu cet examen et a précipité les échéances en arrêtant cette famille. Cette précipitation inflige aux enfants et au reste de la famille une situation supplémentaire inhumaine et traumatisante.

Le dossier est transmis maintenant au Tribunal administratif de Rouen qui va se prononcer dans les 96h.

IL Y A DONC URGENCE POUR AGIR :

Arrêtons cette expulsion et cette nouvelle mise en prison d'enfants. Ces enfants sont d'ici, laissons les grandir ici !

Faites savoir votre indignation et votre exigence que Christé, Jean Pierre et Madely reviennent immédiatement à Orléans avec leur mère et leur père pour y retrouver leurs copains et leurs écoles. Que le Préfet renonce à toutes mesures d'expulsion et qu'enfin, cette famille soit régularisée. Faites savoir tout cela au Préfet de Loiret et à ceux qui ont pris cette décisions et l'ont appliquée. François (RESF 45) Toutes et tous, dans les heures qui viennent :

Inondez la préfecture de mail et de fax de protestation que chacun rédigera avec ses mots et sa sensibilité.

Pour envoyer les mails et fax de protestation

Mail du préfet :jean-michel.berard@loiret.pref.gouv.fr

Mail préfecture:internet@loiret.pref.gouv.fr

Fax préfecture :fax : 0238533248

Fax secrétaire général :02.38.81.42.47

Fax Ministère de la... 01 55 55 49 20

Ci-dessous : Nous vous proposons à cette occasion, de relire la lettre des grévistes de la faim de Cachan, en 2006 : (à copier-coller et envoyer aux préfets , pourquoi pas ?) Lettre ouverte des grévistes de la faim de Cachan au Président de la République Française

Monsieur le Président de la République Française,

Au nom de tous les peuples qui souffrent, nous nous adressons à vous et à travers vous au grand peuple français, solennellement.

__Nous ne sommes ni des criminels, ni des fainéants, ni des voleurs, ni des profiteurs. Nous sommes des hommes, des femmes, des enfants dans un monde sans oreilles, sans yeux, sans Raison, sans mains.

Un monde qui a oublié ou préfère oublier ses devoirs et sa raison d’être, pour l’homme, par l’homme et avec l’homme. Nous venons de là-bas ! Afrique, Asie, Orient, Amériques…__

Nous nous noyons dans l’Atlantique. Nous mourrons sur les fils barbelés des frontières aux quatre coins du monde.

Nous subissons les coups des machettes, les fouets, des matraques. Nous sommes arrêtés, pourchassés, séparés, méprisés, divisés, “chartérisés”, hommes, femmes, enfants.

Et pourtant nous sommes là, encore là, toujours là parce que nous sommes votre reflet dans le miroir. On n’efface pas un reflet, il se présentera toujours à vous un jour ou l’autre.

Notre regard se tournera toujours vers ce grand peuple que vous représentez et qui représente historiquement l’espoir pour des millions d’hommes dans le monde.

L’espoir, non pas d’un travail, d’un logement, d’une école, d’un mieux-être, mais l’espoir supérieur d’une voix, d’une parole, porteuses de Justice, de Respect, d’Intelligence, d’Equilibre, de Partage et d’Humanité à travers le monde.

Aujourd’hui…

Nous sommes vos frères et vous ne nous voyez pas. Nous sommes vos soeurs et vous ne nous entendez pas. Nous sommes vos enfants et vous ne nous tendez pas une main apaisante.

Monsieur le Président de la République, grand peuple français, si nous n’avons pas de papier, nous ne sommes pas du papier, ni des nombres sur du papier. Nous nous appelons Togola, Otman, Salim, Sékou, Boureima, Ramdame.

Nous ne sommes pas dangereux, nous sommes en danger !

Merci .  

samedi 07 juillet 2007, a 23:12
Une société qui n'aime pas les artistes est en sursis...
 


Par MARS le samedi 7 juillet 2007, 18:54 - 0L’art et les artistes DANS la société - 1Lien permanent

A Paris, des voûtes d'artistes du canal de l'Ourcq bientôt murées, les artistes expulsés ...

Le 7 juillet, les associations et les artistes des voûtes 56 à 70 du quai de l'Oise, au bord du canal de l'Ourcq dans le XIXe arrondissement de Paris,

seront expulsés.

Et leurs espaces, qui accueillent des ateliers de peinture, sculpture, studios de musique,

seraient murés. Le 28 juin, le préfet de police menait déjà des actions pour accélérer le processus.

C'est un passage très surprenant. Sous le pont d'une voie ferrée à l'abandon, des jeunes ont décidé il y a plusieurs années d'aménager les voûtes formées par les arceaux du pont. Le mouvement aurait démarré il y a dix ans, et il s'est intensifié au fil des ans.

Des murs ont émergé du sol, des portes ont été encastrées pour individualiser ces petits locaux. Puis chaque voûte s'est dotée d'un faux-plafond, d'électricité, et a mis un numéro devant sa porte. L'une sert de studio d'enregistrement, l'autre d'atelier de sculpture, ou de peinture. Il paraît qu'au numéro 65 se joueraient des bœufs magiques les vendredis soirs.

De l'avis de ceux que l'on y croise, l'endroit était autrefois un coupe-gorge, jonché de seringues.

Depuis, le passage a été nettoyé, les jeunes y affluent à la sortie de l'école, et les jardins aménagés par Sylviane Borie lui donnent une allure accueillante. "C'est surtout grâce aux jeunes, qui ont construit pierre par pierre ces voûtes pour en faire des studios de répétition", explique un des musiciens présent. "Eux, ils méritent tout notre respect." Chacun évoque la vie du passage avec fierté ... (voir des images et des vidéos sur le site de rue 89, lien ci-dessous)

Par Ophélie Neiman (Rue89)

LIEN : 4http://www.rue89.com/2007/07/01/des-voutes-dartistes-du-canal-de-lourcq-bientot-murees


 

samedi 07 juillet 2007, a 21:47
Augmentation du smic et des salaires !
 

La question du pouvoir d’achat était au coeur du débat des présidentielles.

Sarkozy et la droite viennent de lui porter un coup en bloquant le smic, ce qui incite le patronat à ne pas céder face aux mouvements pour la revalorisation des salaires.

À télécharger Tract - Augmentation du smic et des salaires : un choix de société !
PDF - 688.1 ko
Augmentation du smic et des salaires
Word - 26.5 ko
Aujourd’hui, au-delà de la droite et du Medef, certains à gauche remettent en cause une telle proposition, au nom de la compétitivité et du « réalisme »… Pourtant, l’augmentation du smic et des salaires est une urgence sociale et un choix politique fort !

Comment vivre avec près de 1000 euros aujourd’hui ?

Une augmentation substantielle des salaires relève de la justice sociale. L’augmentation du SMIC permettra, non seulement, de vivre mieux ou de vivre tout court, mais permettra de tirer vers le haut l’ensemble des salaires. Cela aura pour effet immédiat de remettre à fl ot les caisses de la Sécurité Sociale, de relancer la consommation interne qui concerne 60% des emplois en France et donc de créer « la demande » donc des emplois supplémentaires. Cela permettrait de réduire la précarité, les coûts et le gâchis du chômage, de réduire également les aides sociales et le surendettement des familles. C’est précisément la reconnaissance de l’individu par l’utilité sociale de son travail et le minimum pour vivre de son travail dont il est question.

Mais comment augmenter les salaires à l’heure de la compétitivité mondiale ?

Les gains de productivité du travail permettent de réaliser des bénéfi ces énormes. La part du salaire dans la valeur ajoutée ne cesse de diminuer. Elle a reculé de près de 10 points en 20 ans. Les profi ts des entreprises du CAC40 explosent. Les dividendes versés aux actionnaires sont faramineux. Mais cet argent n’est pas réinvesti dans l’économie réelle. Il ne sert pas à la formation, au développement des compétences humaines, ni à la recherche/ développement, ou trop peu. Il n’est pas investi dans l’avenir comme à Airbus, où quand il s’agit de prendre des risques et d’investissement à plus longs termes, les actionnaires privés, Lagardère et Daimler se retirent. Nous voyons que les discours sur la compétitivité des entreprises visent avant tout une surexploitation des travailleurs car les profi ts servent quasi exclusivement les appétits des actionnaires, parfois au détriment même de l’outil industriel et des parts de marché.

Ne faut-il pas redéfinir la valeur Travail ?

Quand Sarkozy dit valoriser le travail, il valorise uniquement le capital. Quand le PCF porte l’objectif politique d’un SMIC à 1 500 €, il vise à replacer, dans le débat politique et social, des éléments confl ictuels entre le capital et le travail. Là où Sarkozy oppose ceux qui ont un travail à ceux qui en sont privés, nous visons à replacer la vraie contradiction entre les forces du capital et les travailleurs. A quoi doit servir le travail ? Pour la droite et le Medef, il ne sert qu’au profi t. Pour nous il doit répondre aux besoins et au développement de l’Humanité. Pour cela il faut libérer le travail humain, afi n qu’il soit un élément d’émancipation et permette la véritable autonomie des individus. Le revalorisation du smic et des salaires n’est pas qu’une mesure sociale et économique, c’est une exigence politique pour changer la société !

 [11]

 Porter immédiatement le smic à 1500 € brut/mois pour 35h00, et rapidement à 1500 € net. Augmenter l’ensemble des salaires, des retraites et des minimas sociaux.
 Donner de nouveaux droits aux salariés et aux CE.
 Faire cotiser les revenus fi nanciers comme le travail.
 Instaurer une véritable autonomie de la jeunesse.
 Abaisser le taux de la TVA sur les produits de première nécessité pour atteindre progressivement le taux zéro.


[91] PROPOSITIONS DU PCF :


vendredi 06 juillet 2007, a 23:21
GARANTIR LE SERVICE PUBLIC
 

Transport Express Régional : répondre aux besoins des usagers, garantir le service public Par Un-du-Haudul le jeudi 5 juillet 2007, 22:11 - 0Lien permanent

Paris le 4 juillet 2007

Déclaration des vice-Présidents communistes délégués aux infrastructures et aux transports dans les Régions

Depuis 2002, les Régions, dont c'est la compétence, ont développé très fortement le service public régional de transport de voyageurs. Les résultats sont là : acquisition et rénovation du matériel roulant, tarifications attractives, augmentation sensible de l'offre citoyenne, croissance importante du trafic.

Aujourd'hui le dynamisme et la volonté des Régions se heurtent à des difficultés objectives. La dégradation des infrastructures, les dysfonctionnements récurrents de la SNCF (trains supprimés, trains en retard) dus à l'insuffisance de moyens humains, financiers et matériels, nuisent à la qualité du service.

C'est au quotidien que les usagers subissent ces désagréments.

Pour répondre aux besoins croissants des usagers, pour développer le service public de transport régional, pour contribuer de manière efficace à la lutte pour la réduction des gaz à effet serre et des pollutions, les dotations de l'Etat aux Régions sont nettement insuffisantes.

L'avenir du transport public réside dans la volonté politique d'y consacrer les moyens financiers nécessaires, d'y développer un dialogue social de qualité, de donner aux salariés de ce secteur comme aux usagers des droits et des pouvoirs d'intervention dans les choix de gestion.

Est-ce à ces questions que le Président de la République et le gouvernement répondent? Non.

Sous couvert d'un projet de loi sur le dialogue social et la continuité du service public de transport, ils veulent porter atteinte au droit de grève avec la mise en place d'un service minimum.

De plus, ils veulent faire porter aux collectivités locales et territoriales des responsabilités qui ne sont pas les leurs.

La grève est un droit pour l'ensemble des salariés. Pour le fonctionnement du TER, les personnels relèvent de la responsabilité exclusive de la SNCF et des autocaristes qui ont en charge le dialogue social et l'organisation du service en cas de grève. S'agissant des liaisons régionales ferroviaires la SNCF doit garantir aux Régions un traitement équitable dans l'affectation des moyens disponibles entre les différentes activités qu'elle assure.

Les vice-présidents communistes sont intervenus au sein de l'Association des Régions de France pour que celles-ci refusent unanimement ce dispositif.

Les vice-présidents communistes appellent l'ensemble des élus, citoyens, usagers, salariés à se mobiliser.


 

vendredi 06 juillet 2007, a 22:54
L'homme caméléon à la fête de l'huma !!
 

Par Katia Philippe le jeudi 5 juillet 2007, 22:44 - Lien permanent

j'en rêvais et l'Huma va le faire !

IGGY POP sera sur la grande scène de la fête de l'huma des 14 15 16 septembre
J'ai déjà fait un des ces concerts en 1989 à Lyon et croyez-moi :C'est Carrément Géant d'entendre et voir cet homme sur sc  

vendredi 06 juillet 2007, a 22:27
AGRESSION RACISTE
 

mardi 3 juillet 2007 (12h59) :
Agression raciste contre une famille marocaine le MRAP se constitue partie civile
A la suite de l’arrestation de deux gendarmes soupçonnés d’avoir participé à l’agression raciste d’une famille d’origine marocaine en 2005 à Faches-Thumesnil (Nord), près de Lille, le MRAP tient à exprimer sa consternation devant ces faits d’une extrême gravité.

Selon le procureur de la République de Lille, " des insignes nazis, un drapeau nazi, des documents relatifs aux idéologies extrémistes de droite " ainsi que des photos où elles effectuent le " salut hitlérien " ont été retrouvés chez ces personnes.

Pour le MRAP, il reste inadmissible que des représentants de la force publique passent à l’acte et puissent développer et adhérer à de telles idéologies de haine.

Le MRAP rappelle que ces faits interviennent dans un climat délétère où la banalisation des idées d’extrême droite a connu une forte poussée depuis plusieurs mois.

Le MRAP Nord-Pas de Calais se constitue partie civile dans cette affaire. Il sera représenté par Maître Tillies.

Paris, le 3 juillet 2007
Secrétariat de Direction
Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples
43 bd Magenta - 75010 Paris

 

vendredi 06 juillet 2007, a 21:12
LA LIBERTE D' EXPRESSION !
 

Procès d’un maire contre une association de parents d’élèves dans le 77 Par MARS le vendredi 6 juillet 2007, 18:45 - 0Autres sujets importants, humeurs ... - 1Lien permanent

Le 2 avril 2007, des enfants de l'école maternelle de Maincy ont été privés de repas de cantine parce que leurs parents avaient deux jours de retard de paiement.

Des tout petits au pain sec et à l'eau dans un pays qui a été l'un des premiers à ratifier la Convention Internationale des Droits de l'Enfant!?

La presse informée a relayé l'information et de nombreuses associations ont déploré voire condamné l'attitude prise par Madame le Maire.

Aujourd'hui, l'élue directement responsable de cette décision inique de privation de repas attaque en justice pour diffamation l'association locale de parents« ensemble pour l'école ».

Le Maire de Maincy demande entre autres à l'association et à sa présidente 15000 € de dommages et intérêts sans compter les frais de justice et l'insertion de la décision de justice dans plusieurs média.

Il s'agit là d'une remise en cause du droit d'expression associative, d'une tentative d'asphyxie financière d'une association.

L'acte d'accusation repose sur une phrase, une seule tirée d'une lettre d'information diffusée par « ensemble pour l'école » : « Je suis scandalisée de constater que vous avez choisi pour solution de priver des enfants de nourriture »... Qui n'a pas été scandalisé par cette décision inqualifiablre prise par le Maire de Maincy?

L'UFAL apporte tout son soutien à l'association et lance une souscription publique pour la prise en charge des frais d'avocat.

Vous pouvez dès maintenant adresser vos chèques libellés à l'ordre de « ensemble pour l'école » à UFAL 4 place Beuve et Gantier 77000 Vaux -le-Pénil.

LA LIBERTE D'EXPRESSION EST TROP PRECIEUSE POUR L'ALIENER, NOUS LA DEFENDRONS AVEC L'AIDE DU PLUS GRAND NOMBRE.

Sourec : Pour l'UFAL, dans Respublica n°551

 

vendredi 06 juillet 2007, a 19:02
POUR EMPECHER L 'EXPULTION DE DIEGO
 

Par JC Nîmes le vendredi 6 juillet 2007, 17:04 - Communiqués - Lien permanent

Diego, jeune brésilien âgé de 18 ans, et tout jeune bachelier, baccalauréat littéraire obtenu avec mention assez bien, inscrit en classe préparatoire à Daudet (Nîmes), est menacé d’expulsion avec toute sa famille. Nous nous opposons à cette expulsion que nous jugeons injuste et inhumaine et demandons au Préfet du Gard de la suspendre dans l'attente d'une solution. Les jeunes communistes de Nîmes souhaitent que Diego puisse poursuivre ses brillantes études en France.

Pour signer la pétition, cliquez sur le lien suivant : http://www.petitionduweb.com?petition=30 ou envoyez vos nomes prénoms et adresses à david_gaini@hotmail.fr

Merci  

vendredi 06 juillet 2007, a 18:41
MINI-TRAITE EUROPEEN
 

CONFERENCE DE PRESSE : MINI-TRAITE EUROPEEN, « COMME EN 2005 ON VEUT SAVOIR, ON VEUT DECIDER »

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 6 juillet le lundi 9 juillet à 11H
Salle délégation/Fabien

Avec la participation de :

Marie-George BUFFET, secrétaire nationale du PCF
Francis WURTZ, président de la GUE-GVL
Nicole BORVO, sénatrice
Jean-Paul LECOQ, député
Olivier DARTIGOLLES, porte-parole du PCF

Nicolas Sarkozy et son gouvernement veut imposer, au pas de charge et sans débat populaire, un mini-traité européen qui ne règle en rien ce qui avait motivé le « non » au projet de constitution européenne.

Alors que ce traité aura des conséquences sur la politique menée en France et sur la vie quotidienne des français, Nicolas Sarkozy cherche à l’imposer, sans débat public, sans que le peuple puisse en connaître tous les enjeux.

Face à ce refus d’impliquer chacun dans ce débat, le parti communiste français réagit et fait des propositions sur le thème : « comme en 2005 l’Europe ça nous intéresse, on veut savoir, on veut décider ».

Paris, le 5 juillet 2007

 

vendredi 06 juillet 2007, a 11:53
Transports Publics
 

 > Sur le vif Transports publics : nous voulons un service maximum !

Mis en ligne : 3 juillet Les réalités de ces dernières années sont connues : baisses des financements et investissements, enclavement des quartiers, difficultés accrues pour les précaires dans l’accès à la première nécessité pour se sortir du chômage - se déplacer.

Mise en place d’un service minimum dans les transports ? Plutôt que de chercher à casser le droit de grêve, le gouvernement doit se poser la question de l’accès aux transports pour tous. Plutôt que de provoquer des conflits entre usagers et agents de la RATP ou de la SNCF, en laissant pourrir cette situation, il est temps de voir les problèmes en face et d’y apporter des réponses à la hauteur des défis posés.

À télécharger 2 Argumentaire pour droit au transports et démocratie sociale (CGT)
PDF - 248.3 ko
Sommaire Pour un service maximum (...)Lettre de Bernard Thibault -Communiqué de presse CACR ( groupe Communiste Alternative Citoyenne et Républicain, Iles-de-France ) - Démarche inédite de renfort de l’offre de bus dans les quartiers « Politique de la ville » d’Ile-de-France.

Pour un service maximum dans les transports publics Lancement le 11 juillet d’une démarche inédite de renfort de l’offre de bus dans les quartiers « Politique de la ville » d’Ile-de-France

Une priorité affirmée pour les transports publics dans les quartiers en difficulté

Le groupe CACR du Conseil régional avait fait du renfort dans les quartiers en difficulté sa priorité en termes d’offre de transport. Ses élus au conseil d’administration du STIF (Syndicat des Transports d’Ile-de-France), Laurence Cohen et Jean Brafman, ont su se faire entendre.

Ils ont obtenu, dans le cadre du vote du budget 2007 du STIF, 10 millions d’€ de crédits pour mettre en oeuvre une politique inédite de renforts d’offre dans les quartiers les plus en difficulté.

Un rapport cadre, dénommé « Nouveaux dispositifs politique de la ville », sera proposé au CA du STIF le 11 juillet prochain. Il constate qu’il faut améliorer la desserte des 157 quartiers d’Ile-de-France en dispositif politique de la ville. Avec comme priorité : le renforcement de la desserte de tous ces quartiers dans les heures creuses, et le respect d’un service minimum (un bus toutes les 15 minutes en journée, et toutes les 30 minutes en soirée jusqu’à 22h30).

Pour Jean Brafman, élu du groupe CACR et administrateur du STIF : « Ce dispositif est très important. Il faut absolument assurer une bonne présence du transport public dans les quartiers en difficulté. Ce sont les moins aisés de nos concitoyens qui ont le plus besoin des transports publics. C’est une question de respect, de justice, et de droit pour tous au service public. »

Les 10 millions d’€ dégagés au budget 2007 vont permettre de renforcer 26 lignes de bus desservant plus de 50 quartiers politiques de la ville. Plusieurs centaines de milliers de personnes en Ile-de-France sont concernées par cette mesure. Les lignes visées ne font pas partie du réseau Mobilien constitué par des dessertes de caractère régional. Parallèlement, plusieurs dizaines de lignes du réseau Mobilien vont également être renforcées le 11 juillet, avec un fort accent sur la banlieue, et des renforts complémentaires sur d’autres quartiers en difficulté. Des choix cohérents et progressistes, favorisant l’accès de tous au service public des transports, et luttant ainsi contre les inégalités.

Encore plus de bus dans les cités, plus de bus partout !

 

vendredi 06 juillet 2007, a 11:33
Lettre de Bernard Thibault ( Srt de la C.G.T )
 

b

Lettre de Bernard Thibault - Secrétaire Général de la CGT à Xavier BERTRAND - Ministre du Travail, des relations sociales Objet : Avant projet de loi sur le dialogue social et la continuité du Service Public de Transport.

Monsieur Le Ministre,

Dans le cadre de la consultation que vous avez initiée à propos de l’avant-projet de la loi sur « Le dialogue social et la continuité du service public de transport », je souhaite vous faire part de nos appréciations et commentaires.

Avant tout, je me permets de vous rappeler que l’exercice du droit constitutionnel de grève est déjà très encadré par plusieurs lois. Rien n’appelle aujourd’hui à un durcissement de la réglementation, d’autant qu’il est établi que la conflictualité a significativement baissé depuis dix ans dans les transports.

Pour leur part, les usagers - et leurs associations - lorsqu’ils sont interrogés, n’évoquent pas spontanément le service minimum et les désagréments associés aux grèves dans les transports comme la question prioritaire du moment.

Ils demandent plutôt un service public de transport de qualité au quotidien alliant régularité, confort, fiabilité et sûreté. Or l’écrasante majorité des perturbations quotidiennes subies par les usagers est imputable aux défaillances du matériel roulant, aux insuffisances de moyens humains, financiers et en capacités d’infrastructures qui provoquent incidents, accidents, suppressions de services, de dessertes, retards…

Le projet de loi ne répondra à aucune de ces préoccupations.

Ces causes techniques et matérielles nourrissent le mécontentement et les manifestations d’usagers - qui se multiplient actuellement- comme elles nourrissent les situations conflictuelles dans les entreprises.

La précarité de l’emploi se développe dans les transports. Ainsi, l’intérim a progressé de 15 % en 2006 après une progression de 9 % les deux années précédentes. Le temps partiel atteint 33,6 % dans le transport interurbain. La sous-traitance enregistre une croissance de 56 % dans les transports urbains et routiers de voyageurs et 8,5 % à la SNCF en 2006. Les salariés sont donc fondés à exiger une autre politique de l’emploi, la revalorisation des salaires et retraites, l’amélioration de leurs conditions de travail…

Le Service Public de transport n’est donc pas malade des grèves, mais des dysfonctionnements dus aux politiques de déréglementation et de libéralisation successives.

Il nous semble que la priorité du gouvernement et la responsabilité qui lui incombe en la matière devraient porter sur cette question quand il entend traiter de la continuité du service public.

La CGT réitère donc son opposition à toute nouvelle limitation du droit de grève dans le secteur des transports publics et à la mise en oeuvre du service minimum qui en serait l’instrument.

Nous réaffirmons avec la même force notre conviction qu’il est nécessaire et possible d’améliorer le dialogue social de le rendre plus efficace et, de ce fait, de limiter d’autant la conflictualité. Nous avons à maintes reprises affirmé notre disponibilité pour travailler dans cette direction : agir sur les causes plutôt que sur les seules conséquences des conflits.

Il y a, de notre point de vue, urgence à progresser sur ces questions quand on sait que 55 % des entreprises de transport assujetties à la loi sur la négociation annuelle obligatoire ne respectent pas cette obligation légale.

Tout comme, il convient de faire appliquer les lois qui existent déjà, entre autres, celle du 19 octobre 1982, qui stipule que « pendant la durée du préavis de grève les parties intéressées sont tenues de négocier ».

Parallèlement une des principales conditions pour parvenir rapidement à une amélioration du dialogue social nous semble résider dans des réformes à mettre à l’ordre du jour pour consacrer la force et la valeur de la négociation sociale :
 celle de la représentativité syndicale, celle reconnaissant le principe de l’accord majoritaire à tous les niveaux de la négociation sociale, celle imposant l’obligation de négocier à tous les niveaux de décisions (entreprise, branche, groupe…),
 celle de moyens nouveaux d’intervention pour les salariés et les usagers auprès des autorités organisatrices et pouvoirs publics.

Une nouvelle loi qui n’intègre pas ces impératifs s’avère donc inutile et sera même contreproductive. Du fait de son caractère unilatéral, elle tourne le dos à l’esprit du dialogue social et à une meilleure formalisation de celui-ci.

Il en va ainsi de l’intention d’établir une procédure de déclaration imposée aux salariés préalable à la grève, 48 heures avant son déclenchement.

Celle-ci constitue une atteinte caractérisée à l’exercice individuel de leur droit de grève. Nous ne saurions trop vous rappeler que la cour de cassation par un arrêt « Air France » du 20

Novembre 2003 a jugé « qu’il ne peut être imposé à un salarié d’indiquer à son employeur, avant le déclenchement de la grève qu’il participe au mouvement ».

En outre, cette procédure, complexe dans sa mise en oeuvre, n’est pas de nature à améliorer la prévisibilité du service. Bien au contraire, suivant l’usage qui pourra être fait d’une telle disposition, celle-ci générera plus de difficultés encore pour les usagers, allant ainsi à l’encontre des résultats escomptés.

Cette obligation est donc irréaliste et pour la CGT inacceptable. Nous y opposons notre désaccord le plus résolu d’autant plus qu’elle s’accompagne de sanctions envers les salariés.

Nous estimons que les directions des entreprises de transports publics disposent de nombre de moyens, d’indicateurs, d’outils, pour organiser les plans de transport en temps de grève et optimiser les ressources disponibles (humaines, matérielles…) sans être obligé d’en passer par de nouvelles contraintes qui ont comme seul objectif la restriction de l’exercice du droit de grève.

Pour ce qui relève de la possibilité d’organiser une consultation au bout de huit jours de grève des salariés susceptibles de participer à celle-ci, et ce à la demande de l’entreprise ou de toute organisation syndicale représentative (art 6), nous considérons qu’il s’agit là d’une disposition totalement inutile.

Puisqu’une telle consultation ne pourrait avoir comme conséquence d’empêcher une partie des salariés, même minoritaire, d’exercer librement leur droit constitutionnel de grève une telle mesure n’a d’autre objet que de faire pression, d’intimider et de diviser les salariés entre eux. Au-delà de son inutilité, cette mesure entraînera une détérioration du climat social dans les entreprises et une perte de confiance entre les salariés et leur encadrement.

Nous ne pouvons que rejeter cette disposition. L’article 5 de l’avant projet de loi stipule que les entreprises de transport et les organisations syndicales représentatives engagent des négociations en vue de la signature, avant le 01 janvier 2008, d’un accord collectif de prévisibilité du service applicable en cas de grève ou autre perturbation prévisible du trafic.

Cette disposition sous-tend également les conditions d’utilisation des personnels non grévistes.

Au-delà du fait qu’il convient de clarifier ce que vous entendez par « autre perturbation prévisible du trafic », nous insistons expressément pour qu’il soit rappelé :
 que l’organisation des plans de transports en temps de grève, l’affectation des salariés non grévistes, s’effectuent dans le strict respect des réglementations et règles de sécurité en vigueur,
 que l’information des usagers relève de la seule et unique responsabilité des directions des entreprises de transports concernées.

L’article 9 stipule le non paiement des jours de grève. Nous considérons qu’il s’agit là d’une provocation portant atteinte à la dignité des personnels. En effet, alors qu’il s’agit d’une disposition légale déjà existante, comment justifier cet article autrement que par la volonté de discréditer les personnels aux yeux de leurs concitoyens ?

Cela nous semble assez révélateur de l’état d’esprit partisan qui inspire ce projet de loi.

Pour conclure, je veux vous dire notre souhait que nos remarques et suggestions soient prises en considération. Il est de ma responsabilité d’attirer votre attention sur le fait que de l’évolution de ce texte dépendra, pour partie, le climat social dans les entreprises de transport.

Je vous prie, Monsieur le Ministre, de recevoir l’expression de mes sentiments distingués.

 

vendredi 06 juillet 2007, a 00:00
LES VIES PARALLELES DE BEBERT ET DE CHARLES-EDOUARD
 



"Les chanceux sont ceux qui arrivent à tout
… Les malchanceux sont ceux à qui tout arrive."
Eugène Labiche

de Maxime Vivas

Mon ami Bébert fait partie des malchanceux.

Il travaille à l’usine mais il a appris qu’après cinquante ans on est trop vieux, pas assez rentable, pas assez souple et qu’il a intérêt à ne pas la ramener. Il se demande comment il va pouvoir cotiser pendant 42 annuités si on l’empêche de travailler.

Son fils a réussi des études qui l’ont conduit au chômage. Lors des entretiens d’embauche pour un premier emploi on lui demande toujours s’il a de l’expérience professionnelle. Finalement, il fait de l’intérim dans un fast-food où on vous demande surtout… de la boucler.

Sa femme est malade et elle se démoralise à l’idée de creuser le trou de la sécu.

Les trois ont voté au second tour des élections présidentielles de 2007contre Sarkozy avant d’apprendre que leur candidate n’avait jamais cru aux 35 heures ni au SMIC à 1500 euros.

Le fils aurait préféré un candidat comme Kouchner. Mais, bon, son parti ne l’a pas retenu parce que les sondages disaient que Ségolène allait gagner tranquillou-Gilou. Elle a perdu et Kouchner est ministre de Sarkozy.

Bébert a chargé la voiture, attelé la caravane et a dit à ses voisins, pour se marrer : « On part passer quelques jours sur un yacht, à Malte ». En vérité, il va à Narbonne-plage, si la voiture ne tombe pas en panne, si la caravane n’est pas couchée par le vent, si sa femme n’est pas opérée.

A son retour,après deux coups de soleil et des piqûres de moustiques plein les bras, il sait qu’il va affronter quelques soucis : la TVA qui augmente, les prix aussi, le gamin qui déconne à force de désespérer, le voisin chômeur de longue durée qui écoute la télé à fond et qui gueule « j’irai plus, à l’ANPE » et lui-même qui va sans doute être convoqué chez le DRH qui va lui annoncer la mauvaise nouvelle, lui offrir un entretien gratuit avec le psychologue, lui proposer des stages de formation, un plan de reconversion et peut-être un travail à Dunkerque ou en Birmanie. Bébert criera : « La Birmanie, pas question » et il acceptera Dunkerque.

Il se demandera si, au cours de sa vie, il a lutté comme il fallait dans sa boîte et s’il a voté comme il fallait pour défendre les types comme lui et leur famille. Il va en conclure que non et il va déprimer, Bebert.

Chômage familial, maladie, pannes, moustiques, hausses des prix, dépression. Bébert fait partie des malchanceux à qui tout arrive.

Heureusement, la France compte aussi des chanceux qui arrivent à tout.

Charles-Edouard vit à Neuilly et il a quelques points communs avec Bébert. Sa femme a été opérée plusieurs fois : des seins, du nez et des pattes d’oie au coin des yeux. Lui, il fréquente aussi les DRH, dans les réunions de DRH puisqu’il est DRH d’une usine de papa. Il sait ce que c’est qu’une panne de moteur puisque c’est arrivé une fois à son jet privé, heureusement avant le décollage. Il est familier des caravanes puisqu’il en croise parfois dans le désert à bord de son 4X4 au cours des raids des anciens de Science po, promotion Henry Ford. Comme la candidate de Bébert, il n’a jamais cru aux 35 heures ni au SMIC à 1500 euros.

Comme Bébert, il est prêt à changer de région si nécessaire. Il a même des projets d’usines en Pologne et au Maroc.

Par contre, il ne se demande jamais s’il a bien fait d’adhérer au MEDEF, de voter pour des gens soutenus par le MEDEF. La fortune que lui a léguée son père ira à ses enfants avec une jolie plus-value. C’est normal, il l’a gagnée pour eux à la sueur de son front ou de celui des Bebert.

Charles-Edouard va créer un journal pour que tous les Bébert de France qui le liront trouvent c’est pire ailleurs.

Charles-Edouard ne déprime pas. Un psychanalyste de luxe travaille à lui faire admettre le drame de sa vie : la perspective de la mort. Comme un vulgaire Bébert.

Que souhaiter à Charles-Edouard ? Que beaucoup de Bébert, de chômeurs, d’ouvriers, d’étudiants, d’enseignants, de cadres continuent à croire que tout est de leur faute, que les lois de l’économie sont gravées dans l’airain, qu’il faut accepter de vivre pauvres pour que la France reste un pays riche. Souhaitons-lui aussi qu’aucun Bébert ne découvre que le quotidien Le Monde n’est plus celui de Beuve-Méry, Libération celui de Jean-Paul Sartre et que la quasi totalités de nos médias appartiennent à deux marchands d’armes et à un gars du bâtiment. Souhaitons-lui que ceux qui n’ont presque rien protestent, mais sans remettre en cause le système, quand ceux qui ont tout leur enlève le peu qui reste des conquêtes sociales du passé.

Que souhaiter à Bébert ? La baisse du prix des crèmes solaires et des lotions anti-moustiques, mais surtout la rencontre avec des esprits éclairés qui leur apporteront la bonne nouvelle : Karl Marx n’est pas mort. Il paraît qu’il dort et qu’on peut le réveiller.

Pour cela, à la rentrée, il va falloir faire du bruit.



De : MaximeVivas
jeudi 5 juillet 2007
 

jeudi 05 juillet 2007, a 23:47
Intérêts de classe
 


de Roberto Ferrario

Lorsqu’un pays est sur le point de changer de gouvernement, et que ce nouveau gouvernement peut être un gouvernement brutal ou traître aux intérêts de la majorité des citoyens, contraire à l’intérêt public civil et à l’intérêt public social, soit ce pays abdique, soit il s’en accommode, soit il entre en résistance.

Il est très probable que, demain, les libertés fondamentales telles que la liberté d’expression, la liberté de la presse, le droit de grève, mais aussi les acquis sociaux et politiques, seront davantage menacés qu’ils ne le sont déjà.

Les espoirs de rassemblement de la gauche anticapitaliste vont souffrir de la faiblesse des derniers résultats électoraux, quel que soit le vainqueur de l’élection présidentielle.

Il y a, de toutes manières, de fortes chances que nous subissions un gouvernement qui ne prendra pas en compte les aspirations et les besoins des plus fragiles mais favorisera au contraire les intérêts de ceux qui tiennent déjà solidement en main les rênes du pouvoir économique, culturel et politique.

On ne s’occupera pas de régler les causes de la misère et de l’exclusion sociale.

On s’occupera en revanche du démantèlement des organisations syndicales au profit de la reconnaissance de syndicats patronaux.

On s’occupera également (et l’on s’occupe déjà, en réalité), du démantèlement de la gauche réellement anticapitaliste, notamment par un « recentrage » du parti qui fût autrefois le premier parti de gauche en France, ce qui devrait nous conduire tout droit à un panorama ressemblant à s’y méprendre à celui du bipartisme américain.

Certains pensent qu’on n’y peut rien : ils abdiquent.

D’autres, les plus nombreux, n’acceptent pas vraiment la situation, mais, ayant justement bien perçu l’ampleur du désastre, ils préfèrent se concentrer sur la préservation de leurs intérêts personnels, ou de leurs intérêts de classe (classe politique souvent) et essaient de nous enfumer par des théories douteuses qui justifieraient, qui légitimeraient, une sorte de « nécessité historique » d’en arriver à unir la gauche et le centre.

Ils joueront en cela le rôle d’une infirmière qui vient vous endormir avec un sourire rassurant avant que l’on vous coupe la jambe.

On voit déjà les prémices de ce raisonnement chez José Bové par exemple, et d’autres « antilibéraux ».

Il en est enfin qui choisissent d’entrer en résistance, parce qu’ils considèrent que la démocratie n’est pas à vendre, que les idéaux et les utopies doivent et peuvent encore avoir une longue vie, que participer activement à la reconstitution d’une force anticapitaliste viable est un impératif catégorique, et que l’amour et la liberté sont des valeurs primordiales qu’il convient de protéger à toutes forces.

Sans faire de cette déclaration de principe un motif d’autosatisfaction pathologique, je ne peux cacher qu’il y a en moi une forte tendance à me sentir comme partie de ce dernier groupe de personnes…



De : Roberto Ferrario
mercredi 2 mai 2007
 

jeudi 05 juillet 2007, a 23:26
SOLIDARITE AVEC BELLACIAO !!
 

Procès Bellaciao SOLIDARITÉ AVEC BELLACIAO !
Plus de 15.300 signatures MERCI !
Une plainte en diffamation a été déposée par les "Chantiers de l’Atlantique" de St Nazaire, pour la publication d’un communiqué presse de l’USM-CGT.
L’audience de plaidoiries a été fixée au 11 septembre 2007 à 14 heures devant le Tribunal Correctionnel de Saint Nazaire, 77 rue Albert de Mun.
Le proces contre un membre du collectif Bellaciao, dont le site diffuse une information quotidienne et alternative à celle des médias dominants, acteur du débat démocratique, est une atteinte à la liberté constitutionnelle d’expression.
Me William Bourdon et Me André Tinière ont accepté de défendre Roberto Ferrario de Bellaciao...
Soutenez Bellaciao ! Signez la pétition - Un don - Plus d’info  

jeudi 05 juillet 2007, a 23:01
Merlin l'enchanteur
 

Par Bernard LAMIRAND le mardi 3 juillet 2007, 07:34 - Lien permanent

Nicolas Sarkozy a une baguette magique.

D'un coup de baguette, il métamorphose les socialistes en sarkosien.

Nous avions Besson, Bockel et maintenant Merlin l'enchanteur vient d'adouber Védrines et le fameux Lang. Ceux-ci se voient confier des missions respectivement sur la mondialisation et sur les institutions de la 5eme république.

On l'a vraiment "échappé belle", rappelez -vous: Lang était candidat à la présidence de la république, un court instant, avant qu'il rejoigne le staff de Ségolène; car il y croyait Jacques, d'avoir dans le sillage de la zapatera une belle place.Adieu cochons, moutons, etc.

Non, ces gens là ont toujours moyen de retomber sur leur pattes.
Quand je pense, que les socialistes préchaient le vote utile!

A quand le ralliement d'autres personnages de ce parti socialiste devenu une pépinière de cadres politiques de Sarkozy.

Et dire que tous ces politiciens n'avaient pas de mots assez durs pour flétrir Sarkozy et son recyclage des idées d'extrème droite.

Alors la baguette magique n'est qu'un bâton merdeux et ces socialistes, en fait, rejoignent Sarkozy dans leur adoration du "blairisme".

Ne nous étonnons pas de voir prochainement d'autres ralliements que la bourgeoisie a besoin pour mettre à bas 1936,1945,1968.

Les communistes ont toutes les raisons d'exister et de donner de l'air à la transformation sociale, au progrès et démontrer que le capitalisme n'est pas le fin de l'histoire.

A Merlin l'enchanteur, préférons Marx et le réel à transformer quotidiennement par la lutte.

 

jeudi 05 juillet 2007, a 22:21
L'idéal libéral : se tuer au travail
 

log de galopin74 Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 4 juillet 2007, 22:20 - 

Une politique de classe

Que Guy Roux ne puisse entraîner Lens pour cause de limite d’âge est sans doute imbécile. À plus de quatre-vingt ans, des chefs d’orchestre dirigent, des pianistes donnent des concerts, des peintres peignent. Qui aurait eu la crétinerie de contraindre Picasso ou Matisse à cesser de peindre au-delà de 65 ans ? Voilà du même coup l’un de nos plus sympathiques entraîneurs appelé par l’équipe gouvernementale à jouer à ses côtés, qu’il le veuille ou non. “ Cela m’émeut, déclare aussitôt Christine Lagarde, la ministre de l’Économie, car je trouve cela stupide de dire à quelqu’un de bon et de compétent : vous ne pouvez pas travailler parce que vous êtes trop vieux. Ces limites d’âge, ces barres fatidiques, il faut réfléchir pour les supprimer ”. Et de chevaucher dans la presse le même thème : “ Le gouvernement va défendre une série de mesures fiscales justement pour encourager le travail tout au long de la vie. Pourquoi s’arrêter à 60 ans voire 65 ans, Il y a une réflexion à mener dans le cadre de la réforme des retraites prévue en 2008 ”.

En voilà une idée neuve, pour mener une nouvelle attaque contre le Code du travail et la notion même de retraite. Mais le cheval de Troie de Christine Lagarde et de Nicolas Sarkozy fait l’âne pour avoir du son. D’abord, parce que ce n’est pas la législation sociale qui refuse à Guy Roux d’entraîner Lens, mais la Ligue de football professionnel, au nom de sa charte. Ensuite, parce que la ministre feint délibérément de confondre la mise en œuvre du talent, le travail de création qu’on exerce par passion avec le labeur à la chaîne, les travaux les plus pénibles, les horaires en trois huit… Tous les métiers qui font que l’espérance de vie d’un ouvrier est en moyenne inférieure de sept ans à celle d’un cadre.
L’utilisation assez éhontée et tout à fait fallacieuse du cas de Guy Roux est un tour de passe passe. Comme en Allemagne, comme en Angleterre, il s’agit de repousser toujours plus l’âge du droit à la retraite comme “ le travailler plus pour gagner plus ” fétiche du président n’a d’autre but que de faire sauter la notion même de durée légale du travail. C’est un enjeu majeur de l’ultralibéralisme et c’est une régression de la pensée tout aussi majeure.

Le travail humain a du sens lorsqu’il est partage, mise en commun des compétences de tous et du talent de chacun. Il est civilisateur quand il porte du progrès social, quand il permet l’accès à la culture, au sport, aux loisirs, à la liberté du temps. Ce n’est pas le modèle de Sarkozy et de Lagarde. Cette vie-là, c’est aux plus riches qu’ils la réservent. N’est-ce pas bizarre que l’on trouve dans les banlieues huppées tant de terrains de tennis et de gens en pleine forme ? Le travail toute la vie, le travail jusqu’au bout, sans même avoir le temps de vivre, ce n’est pas pour les actionnaires mais pour tous les salariés et d’abord les plus modestes. Ce n’est pas considérer l’homme, mais uniquement le producteur, les mains et le cerveau exploitables par ceux qui détiennent les richesses. Jamais, depuis des décennies, un gouvernement n’a engagé sans vergogne une telle politique qui s’appelle tout simplement une politique de classe.


 

jeudi 05 juillet 2007, a 21:47
Message du Collectif contre le tout-sécuritaire ( cvacts49 )
 

Convocation d'un militant du CACP pour prélèvement ADN jeudi 5 juillet Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 4 juillet 2007, 23:26 -

Ci-joint un message de Pierre-Jean militant du Collectif contre le tout-sécuritaire (cvacts49). Si vous souhaitez lui adresser votre soutien, envoyez un mèl à pierrejean76@no-log.org Un comité de soutien est envisageable devant le commissariat.

Salut, Suite aux incidents devant la préfecture dus aux manifs anti-CPE et à ma condamnation du 13 juillet 2006 à 3 mois avec sursis, je viens de recevoir une convocation du commissariat pour un PRELEVEMENT ADN; il va de soi que je refuse ce prélèvement et je vois avec mon avocat la façon légale de le faire. Ils pourraient me garder en préventive jusqu'au procès. Je suis convoqué pour jeudi, ce qui fait chaud question date et m'inquiète pour les clops, enfin! Au delà de mon cas personnel les activistes du mouvement vont se trouver tous à plus ou moins brève échéance dans la même situation; à chacun de prendre ses responsabilités en refusant ce prélèvement; je sais maintenant que je vais aller en prison si le mouvement de résistance ne grossit pas très rapidement mais la résistance ne s'arrête pas devant les murs des prisons comme de nombreux exemples l'ont démontré. En prison comme partout ailleurs le combat continue ICI ET MAINTENANT.

CELUI QUI SE BAT PEUT PERDRE

CELUI QUI NE SE BAT PAS A DEJA TOUT PERDU!

Amitiés à toutes et tous; Pierre-Jean du CacpM

 

jeudi 05 juillet 2007, a 21:18
CENSURE
 

Censure de la vidéo de la dernière émission d'Arrêt sur images sur france5.fr Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 4 juillet 2007, 23:22 - 0Média - 1Lien permanent

Odebi demande à France 5 une remise en ligne immédiate.

La vidéo de la dernière d'Arrêt sur Images a disparu du site france5.fr 41. Cette 'dernière' commençait par un sujet sur la vidéo de Nicolas Sarkozy au G8, présentée par une chaîne de télévision étrangère comme démontrant l'état d'ébriété du Président français. Cette vidéo de Nicolas Sarkozy avait ensuite été uploadée, puis visionnée plus de 15 millions de fois sur internet.

Le lien vers la vidéo mène à une page 52 où elle était disponible, et qui indique actuellement :''Les informations de cet article ne sont plus ou pas encore disponibles !"

Or, par précaution, le fichier a pu être intégralement downloadé et sauvegardé. Cette façon de faire de France 5 rappelle la censure par Arlette Chabot d'une vidéo démontrant des violences policières durant les émeutes de banlieue fin 2005 : étrangement les JT de France 2 étaient disponibles en vidéo sur france2.fr, mais pas celui démontrant ces violences policières. 63

Il semble donc que France 5 n'a pas encore compris que cette tentative d'occultation est ridiculement vouée à l'échec.

Odebi demande à France 5 la remise en ligne immédiate de cette vidéo sur france5.fr. Les anciens médias doivent comprendre qu'il n'est de toutes façons plus possible d'empêcher la diffusion d'une information sur internet, et que toute tentative de censure ne peut que donner encore plus de visibilité à ce qu'ils tentent de cacher.

La Ligue Odebi http://www.odebi.org

41 décrypteurs sans frontières Dernière diffusion le dimanche 17 juin 2007 http://www.france5.fr/asi/008182/38/

La dernière vidéo d´Arrêt sur Images disparaît de france5.fr http://www.odebi.org/new2/?p=426

52 "Les informations de cet article ne sont plus ou pas encore disponibles !" http://www.france5.fr/asi/008182/38/143911.cfm

63 Communiqué 15-11-2005 : La Ligue dénonce une désinformation sur le site internet de France 2 et interpelle le CSA http://www.odebi.org/new2/?p=58

 

jeudi 05 juillet 2007, a 19:36
ATTAQUES CONTRE LA SECU !
 

> Presse et médias - lettres d'informations > Espace Presse, médias > Déclarations Déficits et attaques contre la Sécu : Résister et construire l’alternative.

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 4 juillet Avec plus de 12 milliards d’€ de déficit, dont 6 milliards pour la branche maladie et plus de 4 pour la branche vieillesse, c’est bien l’échec définitif des réformes Fillon et Douste-Blazy qui est consacré, et avec lui de toutes les politiques refusant de doter la protection sociale des moyens de financement nécessaires. Les déficits sont la conséquence du chômage, des bas salaires, de la précarisation des emplois, et plus généralement de toutes ces politiques et gestions d’entreprise privilégiant la rentabilité financière sur le développement durable de notre économie.

L’échec est patent. Et pourtant le gouvernement veut accélérer, avec l’annonce de nouvelles mesures de rationnement des dépenses publiques et solidaires de santé. C’est la franchise et donc de nouvelles privations de soins pour les assurés sociaux, de nouveaux cadeaux pour les assurances privées. C’est la TVA sociale et donc de nouvelles pressions pour baisser le coût du travail, déresponsabiliser les entreprises et transférer le financement de la sécurité sociale sur les seuls ménages, a fortiori les plus modestes, et donc encore rationner les soins.

Face à une telle entreprise de démolition de notre sécurité sociale, il est temps de prendre des mesures justes et efficaces. C’est ce que propose le PCF. Il est temps d’encourager l’augmentation des salaires, la lutte contre les emplois précaires, la sécurisation de l’emploi. 1% de salaires en plus c’est 2,5 milliards de rentrées de cotisations en plus.

Il est temps de réformer le financement de la sécurité sociale. Une nouvelle cotisation sur les revenus financiers des entreprises, avec un taux équivalent à celui des cotisations patronales à l’assurance maladie rapporterait 10 milliards d’euros par an. Une réforme efficace des cotisations patronales tenant compte du rapport entre les salaires et la valeur ajoutée permettrait de nouvelles rentrées de cotisations...

Les solutions existent !

Parti communiste français
Paris, le 4 juillet 2007

 

mercredi 04 juillet 2007, a 23:50
Activites postales
 

Activites postales : La libéralisation ne doit pas passer comme une lettre à La Poste !

Par : Communication
Mis en ligne : 3 juillet Cela fait maintenant dix ans que l’Union européenne fait des activités postales une marchandise.

Après la libéralisation des envois de plus de 350 grammes en 1997, des plis de plus de 100 grammes en 2003 et ceux de plus 50 grammes en 2006, voilà que les forces libérales s’attaquent aux envois de moins de 50 grammes c’est-à-dire les lettres des usagers qui représentent la majorité des envois postaux. Pour le moment, dans la plupart des pays, ces plis ordinaires relèvent encore des opérateurs historiques et constituent le service universel : garantie de la distribution au même prix, cinq jours sur sept, dans toute l’Europe.

À télécharger 4 Activites postales : La libéralisation ne doit pas passer comme une lettre à La Poste !
Word - 20 ko
5 Activites postales : La libéralisation ne doit pas passer comme une lettre à La Poste !
PDF - 38.4 ko
Avec l’ouverture totale du « marché postal » à la concurrence, c’est cette garantie assurée jusque-là par le service public postal qui se trouve compromise.

Le service public postal en sursis grâce à la mobilisation

Les mobilisations syndicales unitaires en Europe du 6 juin 2007, mais également toutes les luttes des usagers, l’absence d’accord entre les gouvernements sur les garanties de financement du service universel ont eu raison de la marche forcée vers la concurrence totale que la présidence allemande voulait imprimer à toute l’Europe. Angéla Merkel voulait avancer pour 2008 cette libéralisation totale prévue initialement en 2009 par la proposition de troisième directive adoptée par la commission européenne en octobre 2006.

En effet, le conseil des ministres européens des postes des 27 pays réunis au Luxembourg le 7 juin 2007 a renvoyé la libéralisation totale de l’activité courrier « marché postal » à 2011. De son côté, la commission des transports du Parlement européen, co-décisionnaire dans ce domaine, a demandé – lors de sa réunion du 18 juin dernier à Strasbourg – la suppression du monopole du courrier de moins de 50 grammes dans l’Union européenne au 1er janvier 2011.

38 voix se sont prononcés pour (Parti populaire européen [droite], socialistes et libéraux-démocrates). Seuls les communistes et les Verts s’y sont opposés par leur vote (6 voix).

Les dégâts en cours sont déjà énormes

Depuis la première directive, 250 000 emplois ont été supprimés en Europe avec une montée vertigineuse de la précarité de l’emploi et des salaires. Ce passage à la libéralisation totale va amplifier ces phénomènes destructeurs à cause de l’explosion à venir d’un dumping social et salarial croisé.

À titre d’exemple, la poste hollandaise TNT pratique en Allemagne des salaires nettement inférieurs à ceux des entreprises locales et menace ainsi l’existence de 32 000 emplois dans ce pays. Inversement, la Deutsche Post pratique aux Pays-Bas des salaires inférieurs de 66 % à ceux de la poste hollandaise avec la disparition en perspective de 7 000 emplois aux Pays-Bas.

La libéralisation totale aura des répercussions nocives sur le service rendu aux usagers, qui devront en payer le prix fort en terme d’augmentation des tarifs et de dégradation de la qualité des services. Dans toute l’Europe, il y aura encore moins de bureaux de poste, moins de boîtes à lettres, plus de trajet à faire pour rejoindre le bureau de poste le plus proche, du fait du système de la concurrence. Ce nouvel épisode de la libéralisation fera disparaître le service public postal jusqu’au service universel en raison de l’opposition de la commission au maintien du financement actuel seul capable d’assurer les péréquations des tarifs.

Pour le droit à la communication

C’est au tour des euro-députés de confirmer la suppression du monopole du courrier de moins de 50 grammes au 1er janvier 2011 par un vote en plénière les 9 et 10 juillet 2007. Ensuite, pour être définitivement adoptée, cette libéralisation totale devra faire l’objet d’un vote formel des ministres des postes européennes réunis en conseil les 1er et 2 octobre 2007.

Les forces libérales veulent mettre à la disposition du marché et des détenteurs de capitaux un secteur qui pèse 90 milliards d’euros et cinq millions d’emplois en Europe en faisant fi de l’intérêt général et du droit à la communication pour tous.

C’est pourquoi, dès maintenant et durant tout l’été, le PCF appelle les citoyens à intervenir auprès des députés européens par courrier et par Internet pour qu’ils s’opposent à la privatisation de ce secteur. Le PCF invite toutes celles et tous ceux qui se battent pour la défense et le développement des services publics, les syndicats du secteur public, toutes les associations, les comités d’usagers à engager en commun une campagne nationale et européenne de sensibilisation en sollicitant les interventions des euro-députés communistes et verts qui combattent la libéralisation postale.

Cette campagne doit porter très haut l’exigence d’un service universel et le droit à la communication et à l’information. Le PCF, ses militant(e)s, ses élu(e)s, sont disponibles pour cette lutte mais également pour lancer en grand le débat et l’action pour un service public moderne de la communication

 

mercredi 04 juillet 2007, a 23:30
SOUTIEN AUX FACTEURS EN LUTTE ! (2)
 

Billet précédent : PARTICIPONS ! Bousculons les idées reçues !

VENDREDI 6 JUILLET RASSEMBLEMENT DEVANT LA POSTE DE MIRAMAS à 10H Par rognac le mercredi 4 juillet 2007, 18:46 - actualités - Lien permanent

APPEL A TOUTES APPEL A TOUS !!! Depuis plusieurs semaines le courrier n'est plus distribué à St Chamas . Cette grève , bien plus qu'une juste et légitime lutte pour les conditions de travail des préposés est une lutte pour la défense du service public. Sous prétexte de réductions des coûts la poste n'hesite pas à regrouper les centres de tris, réduire les moyens pour l'acheminent du courrier etc.. mais cette même poste n'hésite pas à employer des intérimaires ,à louer des voitures ,à ouvrir , avec la bénédiction et l'aide de certaines municipalités des locaux où l'on peut aller soi même récupérer son courrier; C'est une gestion saine : il vaut mieux dépenser un peu maintenant pour briser une grève , attendre un peu et continuer à casser le service public.

A NOUS USAGERS DE LA POSTE DE LA DÉFENDRE VENDREDI 6 JUILLET RASSEMBLEMENT DEVANT LA POSTE DE MIRAMAS à 10 H


 

mercredi 04 juillet 2007, a 23:07
EDF-GDF
 

DÉRÉGLEMENTATION DE L’ÉNERGIE : une affaire totalement scandaleus Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 4 juillet 2007, 22:28 - Emploi-Salaires-Economie-Fiscalité - Lien permanent

La France s’apprête à faire basculer tout son marché domestique d ’énergie dans la pagaille au nom de l’application dogmatique du principe libéral de mise en concurrence.

L’approvisionnement en gaz et en énergie par le service public d’EDF-GDF est dans notre pays une grande réussite, pleine de sécurité et de fiabilité. Pourtant, depuis le 1er juillet, en application des directives européennes de déréglementation, ce système est volontairement déstabilisé pour ouvrir, sans qu’aucun besoin ne le justifie, le marché à des opérateurs privés qui vont chercher à s’engraisser sur le dos des consommateurs.

L’argument de la baisse des prix, qui est habituellement servi pour justifier ce type de déréglementation, n’est même pas efficient en l’espèce puisque les prix du marché sont supérieurs aux prix réglementés. Mais c’est justement là le problème. Le service public d’EDF-GDF est un obstacle à l’alignement des tarifs sur les prix du marché. Et la différence constitue d’énormes profits à se répartir pour ceux qui seront invités au partage du gâteau. Dans cette affaire, tout est scandaleux puisque les entreprises qui vont pouvoir vendre de l’électricité ne sont en fait que des marchands, de simples courtiers qui, à terme, comptent bien faire leurs marges en spéculant sur les prix du marché. Comme par hasard, les amis de Sarkozy sont en première ligne comme le patron de Poewo, Charles Beigbeder, ou celui de Direct Énergie, Vincent Bolloré.

La mise en concurrence de la distribution n’est en fait, dans l’esprit de la Commission de Bruxelles et du gouvernement français, qu’une étape vers le démantèlement généralisé des activités publiques de production et de transport d’énergie. Les liens entre EDF et GDF sont dans le collimateur. La mise en place des nouveaux tarifs est pensée pour dénouer ce lien au fil de chaque nouveau contrat signé. La privatisation de GDF, mise en échec avant l’élection présidentielle, est elle aussi dans les tuyaux. On se rappelle que le mariage envisagé avec Suez poursuivait le même objectif de mise en concurrence de plusieurs opérateurs, ainsi que d’autres objectifs stratégiques, comme la liquidation des contrats de fourniture de gaz sur le long terme, au profit de l’achat de gaz sur des marchés déréglementés hyperspéculatifs.

Depuis le 1er juillet, et alors qu’aucune campagne d’information n’a été menée, les particuliers vont être démarchés, de manière apparemment anodine, pour changer de contrat – on va leur expliquer que cela n’a aucune conséquence. EDF et GDF eux-mêmes vont être incités à jouer la concurrence avec leurs propres contrats. Il faut alerter les consommateurs. Un changement qui peut leur paraître anodin aujourd’hui peut demain leur coûter très cher. Les associations de consommateurs tirent la sonnette d’alarme. Les syndicats aussi. Le PCF appelle à l’action pour la défense du service public en suggérant aux usagers de conserver leurs contrats au tarif réglementé en refusant les offres du marché, qu’elles soient proposés par des privés ou par EDF ou GDF.

C’est une bataille de salut public qui s’engage. Le porte-monnaie des usagers n’est pas seul en cause. À l’heure où les enjeux environnementaux planétaires invitent à la maîtrise publique et durable des politiques énergétiques, il est irresponsable de les brader au marché et à la spéculation  

mercredi 04 juillet 2007, a 18:41
Europort De Vatry
 

PERTHOIS POPULAIRE & ANTILIBERAL admin contenu menu recherche

1 Billet précédent : CONGRES DU PCF: LE « 2 EN 1 » A ENCORE FRAPPÉ !

EUROPORT DE VATRY : DONNE-MOI TA MONTRE, JE TE DONNERAI L'HEURE... Par 6NOSE DE CHAMPAGNE le mercredi 4 juillet 2007, 11:32 - 7Lien permanent

Combien y a-t-il de manières de lire un bilan ?

J’ai devant moi la présentation synthétique des comptes de 1996 à 2004, effectuée par la Cour Régionale des Comptes de la « Société d’Economie Mixte Europort Vatry », dans la Marne. Je l’ai obtenue sur Internet : ce n’est donc pas une « fuite ». Par ailleurs, j’ai à ma droite la dernière livraison (N°10 de juillet-août 2007) du magazine édité par le Conseil Général de la Marne : « La Marne>Le Mag Â» ; et j’ai à ma gauche le « Rapport final d’observation concernant la gestion de la SEM de l’Europort de Vatry », et en particulier la synthèse des observations en 11 points, adressée par le Président de la Cour Régionale des Comptes au Président du Conseil Général de la Marne en date du 14 février 2007.

Observant la présentation des comptes poste par poste, je note un résultat net cumulé déficitaire de 776 mille euros (510 millions de centimes de francs), mais à peu près autant (747 mille euros = 500 millions de centimes de francs) reversés en intérêts aux « mandants ».

Le Président du Conseil Général traduit cela ainsi dans son magazine : « â€¦ alors que l’aéroport Paris-Vatry était initialement dédié au fret, l’assemblée départementale a choisi de l’ouvrir à l’accueil et au transport de passagers… Â» et il le désigne comme « terre d’accueil Â» de « compagnies à bas coût Â» (éditorial du Président en page 2). Dans le même support, et sous le titre « Paris-Vatry a de beaux jours devant lui Â» (page 11), on annonce que « le mois de mai a été marqué par la livraison de la seconde aérogare de fret et l’installation de Norbert d’Entressangle… ».

Le Président de la Cour Régionale des Comptes présente les choses tout à fait autrement. La 1° de ses 11 observations précise que « la SEM Europort Vatry n’est pas apparue en mesure d’équilibrer durablement son exploitation… ». La 3° observation indique que « la prise en charge relativement large par la société de certaines dépenses concernant le personnel (double résidence, déplacements, repas…) ne peut qu’avoir rendu la gestion plus coûteuse que celle d’une structure dont les agents auraient été soumis aux règles de la fonction publique… ». La 6° observation n’est pas plus édifiante pour le contribuable départemental, puisque « Ã  la suite d’une décision du Conseil Général de la Marne, les acquisitions de terrains pour l’aéroport de Vatry ont été conduites selon des conditions particulières ». L’euphémisme prend par la suite tout son sens : « les terres de culture ont bénéficié d’un avantage de plus de 25% et les bois de plus de 50% ». Enfin, la 11° observation de la Cour des Comptes conclut que « la SEM Europort Vatry a bénéficié de la part du département de la Marne d’une rémunération (…) dans des conditions qui n’étaient pas forcément les plus incitatives pour optimiser les coûts de gestion ».

Cette Société d’Economie Mixte Europort Vatry est une bonne affaire pour les Rastignac modernes. Elle illustre parfaitement cette règle du veau d’or au siècle de la Mondialisation financière : socialisation des risques et privatisation des profits.

Le contribuable Jean-Jacques POIGNANT.

 

Présentation
domik

Envoyer un mail à l'auteur
publicité
commentaire(s)
Réforme des régimes spéciaux,notariat : trahison de FO valliesbor (06/10/2009 15:21)

ce qui suit n'e...

Réforme des régimes spéciaux,notariat : trahison de FO valliesbor (06/10/2009 15:17)

attention, attention...

Manif anti otan à Strasbourg-Port du Rhin : le scénario du pire... Fulgence Chauvière (04/04/2009 22:40)

Cher camarade, Br...

(1) Témoignage ovni (25/03/2009 18:03)

super blog bravo ht...

Front de Gauche pour changer d'Europe-Grand Meeting du 8 mars au Zénith de Paris . Fulgence Chauvière (03/03/2009 08:53)

J'espère que l&...

Newsletter

Pour vous inscrire à la newsletter de ce blog renseignez votre adresse mail :


mes catégories
pcf (1)
Articles précédents
Liste des articles
calendrier
«juillet 2007»
LunMarMerJeuVenSamDim
01
02 03 04 05 06 07 08
09 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31
archives
2009-11 (32)
2009-10 (54)
2009-09 (53)
2009-08 (33)
2009-07 (91)
2009-06 (30)
2009-05 (71)
2009-04 (66)
2009-03 (88)
2009-02 (59)
2009-01 (86)
2008-12 (64)
2008-11 (86)
2008-10 (109)
2008-09 (51)
2008-08 (85)
2008-07 (55)
2008-06 (81)
2008-05 (100)
2008-04 (129)
2008-03 (156)
2008-02 (225)
2008-01 (185)
2007-12 (233)
2007-11 (148)
2007-10 (150)
2007-09 (119)
2007-08 (124)
2007-07 (110)
2007-06 (24)
2007-05 (197)
2007-04 (212)
2007-03 (264)
D'autres blogs sur monGenie
SOLIBLOG
0N SE FAIT LA VIE PLUS BELLE -
PAULE et MICK
Le blog de Blaise
QUESTIONS POSEES
Visites depuis

Le début du mois : 2653

Le mois dernier : 3033

L'ouverture du blog : 289168


** ** © Learnorama 2006 - conditions générales - développé par Learnorama et Kernix - Contact - Nouveautés blog