| mardi 31 juillet 2007, a 19:14 |
| LA GREVE DU ZELE ! |
de Pastourelle
UNE forme de GREVE qui paralyse tout, QUE L’ON NE PEUT
NOUS INTERDIRE et que l’on peut tenir des mois puisqu’elle ne justifie
AUCUNE RETENUE DE SALAIRE , c’est LA GREVE DU ZELE .
Encore une fois, la désinformation : les médias
essayent de faire croire que jusqu’à présent les grévistes de la
Fonction Publique étaient payés les jours de grève et qu’ils ne le
seraient plus désormais.
Or, non seulement ils n’ont jamais été payés les jours
de grève, mais un arrêt de travail d’une heure entraînait le non
paiement de la journée complète et si cette grève était la veille ou le
lendemain d’un week-end, le week-end n’était pas payé non plus, même
pour une heure d’arrêt de travail le vendredi ou le lundi .
Si nous n’obtenons pas le recul du gouvernement sur
cette atteinte au droit de grève, rendue impossible par les 48 h
imposées rquand on sait que les grévistes s’informent et pèsent le pour
et le contre jusqu’à la dernière minute, il ne reste qu’une forme de
grève possible, LA GREVE DU ZELE, qui consiste à appliquer à la lettre
TOUS LES POINTS DE DETAIL DU REGLEMENT, tous les points de détail de la
NORME ISO 9000 ET EN PARTICULIER CEUX DES RESPONSABILITES et des
CONSIGNES DE SECURITE qui, en s’empilant, deviennent contradictoires ,
ralentissent tout à l’extrême et empêchent même parfois tout
fonctionnement .
Les normes de qualité ISO 9000, qui interdisent Ã
chaque stade de fabrication de se défaire du produit tant qu’il n’a pas
subi TOUS les contrôles de qualité, ralentissent la livraison du
produit, surtout à une époque où les réductions de personnel ne
permettent plus des contrôles approfondis . L’avantage de cette forme
de grève, c’est qu’ elle est applicable dans tous les secteurs du privé
comme du public, qu’elle PEUT DURER DES MOIS JUSQU’A LA REDDITION du
gouvernement sous la coupe de l’UMP car aucune retenue du salaire ne
peut se justifier : le salarié est au travail et le fait
consciencieusement en appliquant à la lettre tous les points du
règlement .
Si le supérieur hiérarchique ordonne au salarié
d’ignorer comme avant un point du règlement, par exemple un détail du
contrôle de qualité ou d’une consigne de sécurité pour remettre le
système en marche, l’employé doit répondre que cette transgression est
grave mais qu’il sera néanmoins heureux d’obéir dès qu’il aura reçu de
son chef , PAR ECRIT , l’ordre de transgresser le fameux point de
détail du règlement. Il peut être tranquille, aucun membre de sa
hiérarchie ne prendra jamais la responsabilité d’écrire une telle
consigne pouvant l’incriminer personnellement en cas de problème.
J’ai vu cette forme de grève du zèle dans un lycée en
1970 , En effet, depuis la suppression des surveillants dans chaque
couloir, la responsabilité des enseignants exige qu’ils ne se séparent
de leurs élèves mineurs qu’en les remettant au collègue du cours
suivant, lui-même parti accompagner ses propres élèves auprès d’un
autre collègue lui-même parti accompagner ....C’était une pagaïe sans
nom .
Elle a eu lieu aussi dans un centre des impôts où les
employés ont fait des redressements fiscaux aux notables du coin en
suivant à la lettre la réglementation appliquée au commun des mortels .
Même après l’ intervention d’une personnalité très haut placée ils
n’ont pas cédé aux menaces de leur hiérarchie. Ils ont dit qu’ils
attendaient un ordre ECRIT et SIGNE de ne pas appliquer à ces notables
la réglementation fiscale en vigueur. Evidemment, cet ordre par ECRIT
et SIGNE n’est jamais venu et un abus de pouvoir a été stoppé net .
Dans chaque entreprise, publique comme privée, les
employés peuvent trouver les points de la réglementation permettant une
grève du zèle pour un jour précis et la tenir jusqu’à satisfaction .
C’est la seule façon de se mettre en grève générale quand on touche Ã
nos acquis sociaux .
De : Pastourelle
lundi 30 juillet 2007
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| mardi 31 juillet 2007, a 17:29 |
| SERVICE MINIMUM . |
mardi 31 juillet 2007
(09h41) :
Service minimum : le 31 juillet 2007, réagissons
Le Collectif Bellaciao sera présent au rassemblement...
La Cgt s’oppose aux limitations du droit de grève
programmées pour l’ensemble des entreprises françaises et des services
publics. Elle appelle à des rassemblements le mardi 31 juillet à 14h30
devant l’Assemblée nationale et devant les préfectures en province.
Le texte sur le droit de grève / service minimum
présenté par le gouvernement a été adopté par le Sénat le 19 juillet et
est en débat à partir du 30 juillet à l’Assemblée nationale.
L’objectif du gouvernement n’est pas de mettre en place
un contexte propice à diminuer les causes de conflits, en particulier
en obligeant les directions à négocier en cas de désaccord ou en
insérant dans les cahiers des charges des appels d’offres des
obligations sociales. Il veut continuer à laisser la porte ouverte au
dumping social et à une course à la productivité dévastatrice pour les
salariés, pour le seul bénéfice des directions d’entreprise.
Quant aux usagers, comme le montre les prises de
positions des associations concernées, ce texte ne répond en rien Ã
leurs préoccupations quant aux dysfonctionnements quotidiens des
transports publics.
Depuis le début du processus, la Cgt a dénoncé les
attaques portées à l’exercice du droit de grève, en particulier sur la
déclaration préalable des salariés et sur la consultation des salariés
au bout de huit jours de conflit. Qui plus est, la disposition tendant
à faire croire que les salariés seraient payés pendant les grèves, est
une provocation mensongère et populiste visant de jeter à la vindicte
populaire les grévistes.
La Cgt dénonce le caractère démagogique d’un texte qui
ne vise, contrairement à son titre, ni à améliorer le dialogue social,
ni à fournir aux usagers un service public de qualité !
La Cgt s’est positionnée en organisation syndicale à l’offensive et en opposition aux attaques sur le droit de grève :
# en sortant un argumentaire détaillé,
# en éditant et en diffusant un tract les 10 et 11 juillet en
direction des usagers pour les sensibiliser sur une question manipulée
par gouvernement, médias et sondages interposés,
# en répondant, par un courrier envoyé par Bernard Thibault, au texte de loi présenté par le ministre,
# en remettant aux ministres des amendements au texte visant Ã
enlever les dispositions attaquant le droit de grève et à instaurer des
contraintes sociales et les conditions d’un autre dialogue social,
# en interpellant les parlementaires sur la base de ces mêmes
amendements afin de peser sur le débat au Sénat et à l’Assemblée
nationale.
Alors que la Cgt a répondu à la sollicitation du
ministre en apportant nos propositions de modifications, nous sommes
depuis le début face à un simulacre de consultation destiné à donner un
revêtement social au gouvernement au regard de l’opinion publique.
Dans la même veine, la commission du Sénat a reçu les
organisations syndicales dans des conditions inacceptables réservant la
part du lion aux représentants du patronat.
Aucune des propositions avancées par les organisations syndicales n’a été incorporée dans le projet de loi.
Bien au contraire, le texte issu du Sénat élargit,
comme il fallait s’y attendre, le dispositif aux autres modes de
transport, en attendant la totalité des autres entreprises françaises.
Dans l’article 10, on peut lire : "le rapport
(d’évaluation sur l’application de la présente loi adressé par le
gouvernement au Parlement avant le 1er octobre 2008) examine
l’opportunité d’étendre le dispositif de la présente loi aux autres
modes de transport" (la partie : "voire de le transposer à d’autres
services publics" a été retirée in extremis).
Mais dans le même temps, le Premier ministre a, d’ores
et déjà , annoncé la volonté du gouvernement d’étendre le dispositif Ã
l’Education nationale.
Les transports terrestres sont les cobayes d’une
offensive visant à une restriction généralisée du droit de grève dans
notre pays, entreprises privées et services publics confondus.
Nous devons peser par notre présence vis-à -vis de la représentation nationale !
Le droit de grève est un droit individuel constitutionnel qui s’exerce dans un cadre collectif. Il n’est pas négociable.
Ce projet de loi est une provocation inutile. La Cgt
mettra tout en œuvre, unitairement, pour obliger le gouvernement et le
Parlement à revoir la copie.
Afin de montrer notre détermination, la Cgt appelle les
salariés à un rassemblement à Paris, pour l’examen du texte en séance,
devant l’Assemblée nationale et dans les principales villes de
province, devant les préfectures, le 31 juillet à 14 h 30.
De : La CGT
mardi 31 juillet 2007
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| mardi 31 juillet 2007, a 17:09 |
| LAMENTABLE ! |
La CGT n’exclut pas des mouvements à la rentrée dans
les transports même si le mondial de rugby doit être perturbé. La CGT
explique qu’elle ne choisit pas le calendrier des discussions.
Elle a raison !
La CFDT exclut au contraire tous mouvements durant ce
mondial, cela ternirait l’image de la France. Pas question pour cette
centrale réformiste (c’est elle qui le dit) de prendre le mondial en
... otage ! Comme ce mot sonne mal dans la bouche d’un syndicaliste !
Mais la CFDT nous habitue à tous ses renoncements depuis pas mal de
temps.
F.Cherèque "balance" même qu’aucune raison sociale ne
justifie que l’on perturbe le mondial ? Et bien, M. Sarkozy, allez-y ;
mettez le paquet, supprimez carrément le droit de grève, réduisez en
masse le nombres de fonctionnaires, augmentez vite fait le temps de
travail sans hausse de salaires, supprimez la sécu et remplacez la par
des assurances privées etc...
Dépêchez vous M.Sarkozy, faites tout cela durant le
mondial car F.CHérèque ne lèvera pas le petit doigt, puisque pour lui,
le RUGBY est plus important que le social !
Lamentable !
PP
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| mardi 31 juillet 2007, a 09:14 |
| Laissez les grandir ici ! |
Laissez les grandir ici ... suite à Lyon (appel à solidarité)
Par MARS le lundi 30 juillet 2007, 23:12 - Droits humains
- Lien permanent 4 enfants de 2 à 3 ans 1/2 en rétention à Lyon !
Suivez ce lien pour agir et faire connaitre votre désaccord
http://galopin74.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2007/07/30/4-enfants-de-2-a-3-ans-1/2-en-retention-a-Lyon
Signer la pétition : http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article7227
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| lundi 30 juillet 2007, a 18:03 |
| Mobilisation contre les atteintes au droit de grève. |
Mobilisation le 31 juillet contre le service minimum .
Paris : mardi 31 juillet 2007 à 14h30 devant l’Assemblée Nationale Métro Assemblée Nationale ou Invalides
Les fédérations du transport CGT, CFDT, FO et CFTC
appellent à une journée de mobilisation nationale contre le projet de
loi sur le service minimum mardi 31 juillet prochain.
Le projet de loi sur le service minimum dans les
transports terrestres est examiné depuis mardi par le Sénat, où il
vient d’être adopté par 199 voix contre 123. Le texte sera ensuite
examiné le 31 juillet par les députés à l’Assemblée nationale, en vue
de son adoption définitive avant la clôture de la session
extraordinaire du Parlement le 3 août. C’est la CGT qui, il y a une
dizaine de jours, a lancé l’idée d’un rassemblement ce jour-là en
proposant aux autres syndicats de s’y associer.
"En imposant des restrictions sur le droit de grève,
atteinte caractérisée à ce droit constitutionnel individuel, le
gouvernement veut détourner l’attention des usagers et de l’opinion
publique", déclarent les quatre fédérations dans un communiqué commun
rendu public aujourd’hui par Bernard Thibault lors d’une conférence de
presse au siège de la CGT, à Montreuil (Seine-Saint-Denis). "Il veut
autant masquer son désengagement que se protéger des capacités de
réaction des salariés face à ses intentions de réduire encore plus les
services publics, considérés dépenses superflues, et de mettre en œuvre
des mesures antisociales", ajoutent-elles.
Pour les quatre syndicats, "non seulement la loi vise Ã
cadenasser les conditions du droit de grève, mais pire, en refusant d’y
intégrer au Parlement la moindre proposition des organisations
syndicales, elle entend verrouiller le dialogue social". Dans leur
communiqué, ils préviennent qu’ils "n’entendent pas laisser passer sans
réagir cette opération de communication hypocrite et démagogique,
d’ores et déjà perçue comme telle". Les syndicats appellent "usagers et
salariés du privé comme du public à faire du 31 juillet une première
étape en participant aux initiatives dans les départements, dont le
rassemblement en Ile-de-France à 14h30 devant l’Assemblée nationale".
Bernard Thibault prévient toutefois qu’on "n’en aura
pas fini avec le vote à l’Assemblée nationale, d’une part sur le plan
du droit, et d’autre part sur la mobilisation qui ne va pas s’arrêter
au 31 juillet", laissant planer la menace d’une rentrée sociale agitée.
Estimant que ce projet de loi est anticonstitutionnel, il a par
ailleurs précisé que la CGT avait pris contact avec une soixantaine de
députés afin que ces derniers saisissent le Conseil constitutionnel
pour "atteinte au droit de grève".
De : Paris
lundi 30 juillet 2007
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| lundi 30 juillet 2007, a 17:34 |
| DU RESPECT...! |
Le logement social n'a pas à devenir un champ de bataille ... RESPECT !
Par MARS le lundi 30 juillet 2007, 16:27 - Droits humains
- Lien permanent
N'oublions
pas ceux et celles qui n'ont pas de logement ou vivent actuellement
dans des caravanes, sous des tôles d'acier, par exemple dans le sud de
la France, avec 38 degrés à l'ombre, la souffrance est maximale ,
pendant que, dans les bureaux climatisés, ils et elles se demandent
comment gagner quelques voix dans les urnes ...
"Dans
un article consacré au Schéma directeur de la région Ile-de-France
(SDRIF) Gilbert ROGER, 1er Vice-Président du Conseil général et Maire
de Bondy se permet de dire que « les élus communistes veulent engranger
des logements sociaux pour constituer un stock électoral ». Ainsi,
Gilbert ROGER calque ses propos sur ceux de Patrick DEVEDJIAN,
secrétaire national de l'UMP et Président du Conseil général des
Hauts-de-Seine.
...
Au-delà d'une polémique stérile, nous sommes scandalisés sur le
fond. Ces propos tendent en effet à faire croire que les 57 000
familles en attente d'un logement sur notre département sont les otages
de calculs politiciens à l'aube des élections municipales et cantonales
de mars 2008…"
Lire la déclaration de l’ADECR 93- et l'article en entier : http://www.elunet.org/CIDEFIL/2007/cidefil0730.htm
Hervé Bramy, président du conseil général de Seine-Saint-Denis
dénonce « le mépris » des propos de Gilbert Roger (PS) et de Bertrand
Kern (PS) « pour les 55 000 demandeurs de logement ». Dans un
communiqué l’élu a réagi aux propos des deux élus socialistes qui
reprochent au Sdrif une trop forte augmentation de HLM en
Seine-Saint-Denis. Voir l’Humanité du 30/07/2007
Il est plus que temps d’amplifier la pétition pour un GRAND SERVICE PUBLIC DU LOGEMENT
Signer sur http://www.pcf.fr/spip.php?article1162#form8
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| lundi 30 juillet 2007, a 16:52 |
| LA SAISON DES SOLDES ! |
Par gérard becker le lundi 30 juillet 2007, 15:06 - Lien permanent
Avec SARKOZY, les soldes sur le prix du travail sont permanentes.
LES PATRONS LUI DISENT MERCI!
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| lundi 30 juillet 2007, a 16:35 |
| Mobilisation contre les atteintes au droit de grève. |
Mobilisation contre les atteintes au droit de grève le mardi 31 juillet 2007
Mis en ligne : 30 juillet
La CGT et d’autres organisations syndicales appellent à des rassemblements le 31 juillet
afin de protester vigoureusement contre la loi en discussion au
parlement sur « le service minimum ». Le gouvernement tente ainsi
d’intimider les salariés alors que de nombreuses lois antisociales sont
votées en plein été par la majorité de droite.
L’exécutif
du parti communiste appelle l’ensemble des communistes et des élu-es à
être aux côtés des salariés en cette journée de lutte.
Informations : www.cgt.fr
1Dossier Service minimum dans les transports
3Les rassemblements prévus dans les départements
5Le tract
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| lundi 30 juillet 2007, a 09:53 |
| CONTRE LES FRANCHISES ET POUR L'ACCES AUX SOINS POUR TOUS . |
Professionnels du soin, syndicats, partis politiques, acteurs du
monde associatif ou médico-social, mutualistes, représentants des
usagers et /ou usagers du système de santé, nous nous mobilisons contre
les franchises, pour l’accès aux soins de qualité et à la santé pour
tous.
Nous refusons les franchises sur les soins, que veut mettre en place le nouveau gouvernement :
Appliquer une franchise, c’est ne rien rembourser au patient en
dessous d’un seuil annuel de dépenses proposé par le gouvernement et
voté par le Parlement.
Appliquer une franchise, même si elle épargnait les patients
bénéficiaires de la CMU, c’est pénaliser les patients aux revenus les
moins élevés, c’est aggraver les difficultés d’accès aux soins de ceux
qui ne peuvent actuellement se payer une complémentaire, de ceux qui ne
le pourront plus car le coût des complémentaires augmentera.
Appliquer une franchise, c’est rendre impossible, en médecine
générale, la pratique du tiers payant, alors que celui-ci est
nécessaire pour l’accès aux soins des patients aux revenus les plus
modestes.
Appliquer une franchise, c’est dissuader les patients de se faire
soigner pour des maladies apparemment peu sévères mais qui, faute de
soins, risquent de s’aggraver ; c’est les inciter à reporter à plus
tard les actes de prévention ; c’est l’inverse d’une politique
cohérente de santé publique.
Appliquer une franchise, c’est économiquement inefficace : les
forfaits, mis en place ces dernières années, n’ont pas empêché
l’accroissement des dépenses de soins car celles-ci sont concentrées
sur un petit nombre de personnes à pathologies graves.
La franchise est sensée « responsabiliser » les patients, les
membres du gouvernement le répètent constamment. C’est dire que pour
eux, les Français sont irresponsables...
Or, pour être responsable, il faudrait pouvoir s’orienter en
connaissance de cause, bénéficier d’un système d’information claire sur
l’organisation réelle du système de santé, sur les tarifs pratiqués,
sur les pathologies et l’éducation à la santé. C’est loin d’être le cas
en France.
La responsabilisation est donc un prétexte, les malades n’étant pas
responsables de leurs maladies. La franchise est avant tout un système
de pénalisation financière et de culpabilisation, notamment du malade
pris en charge à 100%, du cancéreux, du dialysé, du diabétique, de
l’accidenté du travail. Ce projet s'inscrit dans une « culture » des
uns contre les autres, génératrice de haines sociales.
La question de la dépense de soins découle de décisions politiques sur l’organisation du système de soins,
du mode de rémunération des professionnels, du type de formation
qu’ils reçoivent (indépendante ou non notamment), de la mise en place
d’actions de prévention et d’éducation à la santé, d’actions sur les
conditions de vie des gens, sur la santé au travail et
environnementale, sur le bien manger...
L’instauration de franchises, la généralisation des dépassements
d'honoraires par la création d'un secteur optionnel, aboutirait Ã
l’abandon progressif d’un système d’Assurance maladie solidaire, dans
lequel chacun cotise selon son revenu et est soigné selon son état de
santé ; ce serait la mise en place d’un système assurantiel privé
favorable à la croissance des inégalités sociales de santé.
S’opposer aux franchises est le premier pas pour construire un système de santé plus juste.
Réussir la mobilisation du 29 septembre,
c’est permettre ensuite, s’il n’y a pas abandon par le gouvernement
de cette proposition injuste, d’engager, dans la deuxième quinzaine
d’octobre, des manifestations décentralisées dans toute la France.
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| dimanche 29 juillet 2007, a 21:30 |
| Pauvre Carlos Ghosn ! |
Par philippe tixier le dimanche 29 juillet 2007, 16:51 - politique
- Lien permanent
Pauvre Carlos Ghosn
Pauvre Carlos Ghosn, ce sera, pour lui, bien difficile de passer par le
chas d'une aiguille !(Matthieu 19). « Avec environ 33 millions d'euros
par an, Carlos Ghosn, le PDG de Renault et de Nissan, arrive en tête du
classement des patrons les mieux payé d'Europe réalisé par le magazine
américain Fortune. Ce classement prend en compte le salaire fixe, les
bonus, les stock-options et autres avantages.
Depuis 2000, les vingt patrons les mieux payés ont, en effet, vu leur
rémunération augmenter de 59%. ». Source : Challenges.fr
Bien sur ce n'est que virtuel, puisque tant qu'ils ne touchent pas Ã
leurs stock-options ! Mais les stock-options sont pourtant bien réels
souvenons nous du président d'EADS !
Qui y a-t-il de commun entre un smicard et Carlos Ghosn ? La vie, uniquement la vie !
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme
celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que
chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ?
Philippe tixier 28 7 7
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| dimanche 29 juillet 2007, a 21:16 |
| SENAT : Groupe communiste |
Libéralisation de l’énergie�: il faut protéger les
consommateursPar le groupe CRC - 24 Juillet 2007
A peine quelques mois après l’adoption de la loi du 7 décembre
2006 relative au secteur de l’énergie, certains membres de la majorité
gouvernementale font mine de se rendre compte des menaces sérieuses que
l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie fait peser sur le pouvoir
d’achat des consommateurs domestiques.
Un amendement inspiré par le Sénateur UMP Ladislas Poniatowski,
rapporteur sur ce projet de loi et favorable en son heure au texte, a été rejeté
par la majorité gouvernementale à l’Assemblée nationale. Conscient bien
tardivement des dangers de la dérégulation du secteur de l’énergie, il proposait
qu’une personne emménageant dans un logement soumis aux tarifs du marché puisse
revenir aux tarifs réglementés. Cependant, ce garde fou est très relatif
puisqu’il ne concerne pas le Gaz, il est limité dans le temps et soumis à la
condition que le consommateur n’ait pas exercé lui-même son éligibilité.
Face à la hausse des prix de l’énergie avérée pour les
consommateurs non domestiques, les Sénateurs du Groupe communiste républicain et
citoyen considèrent qu’il est en effet urgent de prendre des mesures de
protection fortes pour les consommateurs domestiques. C’est pourquoi, après
avoir vivement combattu il y a un an la dérégulation, ils ont déposé plusieurs
amendements sur le projet de loi Travail, emploi et pouvoir d’achat afin de
garantir une liberté totale de retour aux tarifs régulés du gaz et de
l’électricité sans limite temporelle. De plus, ils proposent que les logements
neufs équipés en gaz puissent bénéficier comme pour l’électricité des tarifs
réglementés.
Enfin, ils estiment en tout état de cause nécessaire que les
consommateurs bénéficient d’une information effective et complète sur le
caractère irréversible, dans le droit actuel, de l’adhésion aux tarifs de
marché. Cette information à la charge des opérateurs devra être écrite et sera
un préalable à toute signature d’un nouveau contrat sous peine de nullité de ce
dernier.
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| dimanche 29 juillet 2007, a 12:12 |
| RACISME EXHIBE ! |
Par Alexandre HABERSETZER le vendredi 27 juillet 2007, 18:13 - Lien permanent
Je tiens à attirer votre attention sur l’apparition de certaines associations d’extrême droite à tendance néo-nazies.
Parmi elles un groupe qui se nomme « jeunesses identitaires ». Il ne
faut pas les négliger. D’une part elles pourrissent la pensée de
nombreux jeunes en les enrôlant et d’autre part elles sont
potentiellement dangereuses. Les membres organisent des soirées dans
lesquelles ils se montent la tête et après sont capables du pire
lorsqu’ils croisent des gens métissés. Dans certaines villes des
groupes de jeunes fascistes n’hésitent pas à exhiber le samedi
après-midi vêtus blousons noirs, rangers à lacet blancs et écussons sur
lesquels sont écrits « white power » (« pouvoir aux blancs »).
Dans vos campagnes, dans vos villes, il faut lutter contre
la prolifération de ces groupes racistes et de leurs idées ! ; arrachez
leurs affiches, ne leur donnez aucune légitimité.
Je souhaite vraiment que les politiciens s’en rendent compte avant que le pire puisse arriver.
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| dimanche 29 juillet 2007, a 09:47 |
| ATTENTION A NOS MORTS ! |
Par philippe tixier le dimanche 29 juillet 2007, 00:16 - politique
- Lien permanent
Attention
à nos morts !
Si ce phénomène de suicides au travail se prolonge, il y aura des fils
de suicidés, des pères de suicidés qui chercheront le pourquoi des
choses, afin de stopper cette grangrène qui attaque le monde du
travail. Ils se retourneront alors vers la base de ce monde incriminé :
l'actionnariat. Attention à vous petits, moyens, gros actionnaires vous
serez la cible de personnes qui voudront changer les choses durablement
en coupant la base énergétique de ces nouveaux « managements » en
recherche de nouveaux gains de production. Ces pères, fils vous
forceront à faire pression sur vos présidents d'entreprises, ce sera en
quelque sorte la bourse ou la vie !
Il y aura des mortsparmi les actionnaires, ceux qui ne se sentent pas
concernés par les moyens de production, mais uniquement par les
résultats de ces moyens de production ! C'est trop facile, on livre le
pistolet et les balles puis on se dit non responsable et encore moins
coupable de la mort de la cible !
Attention à nos morts, messieurs les actionnaires. Le sang appelle le
sang, c'est une constante humaine, trop humaine.
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme
celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que
chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ?
Philippe tixier 29 7 7
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| samedi 28 juillet 2007, a 21:20 |
| Une femme battue condamné avec sursis . |
de Hélène Foyer
Molestée par son mari, une femme a été condamnée jeudi
à Dunkerque à trois mois de prison avec sursis pour avoir soustrait ses
enfants à leur père. Une décision de justice d’autant plus
incompréhensible que les femmes battues sont désormais cause nationale.
Inacceptable, en tous cas, pour Mauricette Sauvignon, vice-présidente
de la Fédération nationale Solidarité femmes.
Après avoir quitté le domicile familial avec ses
enfants, une femme victime de violences conjugales a été condamnée
jeudi à trois mois de prison avec sursis et devra s’acquitter d’une
amende de 800 euros. La décision du tribunal de Dunkerque suscite
beaucoup d’incompréhension, notamment du côté des associations.
"Avec des enfants, il y a problème"
"C’est complètement différent pour les femmes battues
sans enfants. LÃ , parce que cette femme a des enfants, cela pose
problème. Si elle reste au domicile, les services sociaux peuvent
décider de placer les enfants, mais si elle part de son propre chef, on
lui reproche de les soustraire à l’autorité de leur père", déplore
Mauricette Sauvignon, vice-présidente de la Fédération nationale
solidarité femmes, qui représentait la mère de famille pendant
l’instruction. Avant de souligner que les enfants constituent surtout
un moyen pour le père de se manifester auprès de la mère.
C’est début 2003 que la jeune femme entre en contact
avec Sedire, une association basée à Dunkerque, membre de la Fédération
nationale solidarité femmes. Battue par son mari, elle vient de quitter
le domicile conjugal, emmenant avec elle ses enfants. Les faits de
violence sont avérés, par sept jours d’interruption de travail. On lui
trouve un logement à Dunkerque, loin de son mari.
Au mois de juillet de la même année, la mère de famille
se rend à Nice, où des proches peuvent l’aider. Une procédure de
divorce est en cours. En 2004, elle obtient la garde exclusive de ses
enfants. Deux ans plus tard, après plusieurs reports d’audience, alors
que le divorce doit être prononcé, l’avocate de son mari demande
l’annulation de la procédure. Raison invoquée�: l’adresse indiquée par
la mère n’est pas celle où vivent les enfants. C’est vrai�: pour se
protéger, elle a donné l’adresse de l’association. La requête est
acceptée.
Sedire et la jeune femme ont donc comparu une première
fois, en décembre 2006, devant le tribunal de Dunkerque, qui a rendu
son verdict cette semaine. L’association a été relaxée, la mère
condamnée, pour "soustraction d’enfants". Un jugement bien mal compris
par Mauricette Sauvignon�: "Nous sommes tombés de haut, alors que le
problème semblait avoir été clairement posé durant l’audience". La mère
a immédiatement fait appel.
5http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=13026
De : pixotte
vendredi�27�juillet�2007
� |
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| samedi 28 juillet 2007, a 20:55 |
| SENAT : Groupe communiste |
Assurance emprunteur - Captation par les banques des
bénéfices techniquesPar Robert Bret - 16 Juillet
2007
Robert BRET attire l’attention de Mme�la Ministre de l’économie,
des finances et de l’emploi sur la captation par les banques des «�bénéfices
techniques et financiers�»�» des contrats d’assurance collective couvrant le
décès, l’incapacité et l’invalidité des personnes recourant au prêt
immobilier.
Il lui rappelle que pour ces contrats, obligatoires lors d’un prêt
immobilier lorsque les primes versées par les assurés excèdent fortement les
sinistres à payer, la loi prévoit que le trop-perçu appelé «�bénéfices
techniques et financiers�» soit reversé aux assurés. Or, il l’informe qu’à ce
jour, aucun assuré n’a obtenu la redistribution de tels bénéfices.
Ces contrats sont pourtant fortement bénéficiaires. En effet,
selon les calculs de l’UFC-Que Choisir, les contrats d’assurance emprunteur
dégagent un surplus, après paiement des sinistres, des frais de gestion et
d’administration, représentant 46% de la prime. Conformément à ces calculs, 11,5
milliards d’euros au total, depuis 1996, auraient ainsi dû être distribués aux
10 millions de ménages assurés. Et si les assureurs ont bien reversé la
participation aux bénéfices, les banques, elles, ont pris la place des vrais
assurés pour récupérer la totalité de ces «�bénéfices techniques et financiers�»
et, à partir de 2002, ont déguisé ces revenus illicites en commissions
extravagantes. Pourtant, le principe législatif de la participation des assurés
aux «�bénéfices techniques et financiers�» réalisés par les compagnies
d’assurance, après le paiement des sinistres, est parfaitement clair.
Il estime que compte tenu des sommes en jeu et du nombre très
important de victimes, il importe que de plus amples investigations soient
menées, et en cas de confirmation que le préjudice subi par les millions de
ménages soit intégralement réparé.
Il lui demande en conséquence les mesures d’investigation qu’elle
entend prendre dans ce dossier afin que les éventuelles victimes de cette
captation aient les éléments de preuve indispensables à une éventuelle action en
justice.
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| samedi 28 juillet 2007, a 19:08 |
| Fête de l'Huma .: Toile d'HUMANITE ( espace CHE GUEVARA . |
Toiles d’Humanité : A l'espace Cinéma de la fête de l’Humanité et ESPACE CHE GUEVARA
Par MARS le samedi 28 juillet 2007, 16:04 - Deux rendez-vous à ne pas manquer (entre autres) et lien pour réserver des vignettes "bon de soutien (15 euros)
Toiles d'Humanité
Pour la 3ème édition des Toiles d'Humanité, Ciné-Archives propose
une nouvelle programmation croisant films amateurs tournés par des
militants et sympathisants communistes et films «�organiques�» issus du
fonds audiovisuel du PCF - mouvement ouvrier & démocratique.
Certaines séances font écho à l'actualité à venir en 2008 (les
élections municipales, les quarante ans de Mai 68), d'autres explorent
la vie, la culture et l'Histoire des militants (le sport, la cellule,
la décennie 1968-78)�; d'autres encore sont consacrées à la découverte
de projets et de lieux-ressource qui, comme Ciné-Archives, creusent le
sillon de notre mémoire sociale et politique (Cinéam & les grands
ensembles, les archives d'Ivry & le fonds Thorez-Vermeesch)...
N’hésitez pas à parcourir le site de Ciné-Archives�:
… outil simple et pratique, facile au documentaliste comme au
curieux, outil qui permet de découvrir un fond audiovisuel unique qui
court sur près de 80 ans d'histoire du mouvement social et du parti
communiste en France, outil qui rend accessible au plus grand nombre ce
patrimoine collectif, historique et militant.
http://www.cinearchives.org/Actualites-10-28-0-1.html?
ESPACE CHE GUEVARA
Un autre monde est nécessaire�; créons-le�!
A l’occasion du quarantième anniversaire du meurtre du commandant
internationaliste ERNESTO CHE GUEVARA, le stand ESPACE CHE GUEVARA
diffusera en continu, musiques, chansons, discours, films relatifs au
CHE.
Aléida la fille du CHE sera présente à la Fête et nous fera le grand
honneur de venir nous rendre visite.
http://www.humanite.fr/fete-article.html?id_article=854863
Pour la fête de l'Huma�:
n'hésitez pas à réserver vos vignettes bon de soutien (15 euros)
donnant droit à l'entrée de la fête auprès de�: ==>
gauchepopulaire.dracenie@yahoo.fr
Voir article�: http://dracenie.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2007/07/01/La-fete
� |
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| samedi 28 juillet 2007, a 18:13 |
| COCA COLA VOLE L'EAU ET POLUE LES CHAMPS EN INDE . |
Bellaciao !
Mehangindini, dans le Nord de l’Inde, à 11 kilomètres
de la ville sacrée de Varanasi. C’est ici que s’est installée
Coca-Cola, l’une des plus grandes usines de soft-drinks du continent
indien.
Pendant la saison sèche, lorsque l’usine tourne à plein
régime, 600 bouteilles de 0,3 litres de coca sont remplies à la minute.
Cette seule usine consomme un demi milliard de litres d‘eau potable par
an, dans une région où la température peut atteindre 47° à l’ombre.
Une région autrefois prospère, riche de riz et de blé.
Autour de l’usine et dans le village, les puits se sont taris, les
champs ne sont plus irrigués, les cultures ne poussent plus.
Les gigantesques installations de pompage du site de l’usine ont réduit la nappe phréatique à son niveau le plus bas.
Plus de 20 villages sont concernés et des centaines de
milliers de gens craignent de manquer d’eau potable. Toutes les castes
sont touchées par cette pénurie d’eau, des riches fermiers aux paysans
traditionnels. Tous unis pour la longue marche de protestation contre
la plus connue des multinationales.
Trois jours de marche, plus de 200 kilomètres à travers
la province de l’Uttar Pradesh pour réclamer le départ de Coca-Cola et
pour obtenir une réponse cruciale : à qui appartient l’eau ?
Une marche pacifique brutalement réprimée par
l’important dispositif policier déployé autour du site dont l’approche
est interdite sur un rayon de 300 mètres. Même si la plus haute
juridiction en Inde a donné raison aux paysans bafoués, le groupe
Coca-Cola a ouvert un nouveau site dans le Tamil Nadu…
9http://www.arte.tv/fr/recherche/1228112.html
5Doc : L’eau pompée de coca cola
De Inge Altemeier, Birgit Handke et Reinhardt Hornung
ARTE GEIE / Global Film - France 2006
De : BOYCOTT
samedi 28 juillet 2007
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| samedi 28 juillet 2007, a 17:47 |
| L'antenne de RTL Toulon sera fermée le 24 aout 07 |
Par MARS le samedi 28 juillet 2007, 16:25 - Dossiers à suivre (après juin 07)
- Lien permanent
Nous pouvons agir :
Le
Parti Communiste s’inquiète de la situation très préoccupante de la
station RTL Toulon et par voie de conséquence, celle des 12 salariés
qui y travaillent quotidiennement.
La direction nationale a en effet décidé de fermer l’antenne
locale le 24 août prochain et aucune solution de reclassement n’est
proposée aux salariés.
Nous vous informons qu’une pétition en ligne est disponible sur le
site du Tambour du Var (www.letambourduvar.fr) que nous vous invitons
vivement à signer et à faire signer largement. Liens : http://www.letambourduvar.fr/
Par ailleurs, un collectif est en cours de création afin d’envisager
des actions concrètes pour le maintien de la radio et des emplois.
Le Parti Communiste est partie prenante de ce collectif très large
auquel sont invités à participer d’autres organisations, représentants
de formations politiques, associations, etc.
Nous vous tiendrons au courant au fur et à mesure des avancées.
Notez qu’une action (dont les contours sont encore à préciser) se
déroulera vraisemblablement le 2 août, date anniversaire pour RTL
Toulon.
Pour consulter le texte « fondateur » du collectif et y participer : http://www.collectifrtltoulon.com/
Lire aussi :
==> Brèves et ragots concernant les médias ... ce qui disparait et
ce qui apparait ...LA VUE D'ENSEMBLE SERA peut être INTÉRESSANTE dans
quelques temps ... http://dracenie.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2007/06/19/Breves-sur-les-medias
==> et la fin d’une radio sur le blog de Joel Canapa 0http://www.joelcanapa.org/article-10982442.html
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| samedi 28 juillet 2007, a 09:11 |
| SNCF Béziers : VIVE LES CAMIONS ! |
SNCF Béziers : vive les camions !
Par Pierre BOUKHALFA le samedi 28 juillet 2007, 06:06 - COMMUNIQUÉ DU PCF :
Dans le cadre des restructurations touchant le fret, ouvrant la voie Ã
la privatisation prônée par l’Europe de la droite et des
sociaux-démocrates, la direction régionale de la SNCF en accord avec le
gouvernement, met en place un plan natioÂnal entraînant notamment la
suppression de pluÂsieurs gares de triage, l’abandon du traitement des
wagons isolés...
Dans
ce plan dit de « redresseÂment », il est prévu la fermeture au 10
décembre 2007 de plusieurs serÂvices techniques en gare de Béziers, sur
le site du Capiscol, entraînant au moins la suppression de 50 emplois
de cheminots. La fin du traitement des wagons isolés va mettre aussi en
péril de emplois dans le secteur privé, voire la délocalisation
d’entreprises biterroises.
Ce n’est pas en supÂprimant du personnel et des offres de services
que FRET-SNCF se redressera commercialement et financièrement. Sans
oublier les effets négatifs que ces abandons de services entraîneront
sur le réseau routier déjà saturé par les poids lourds...
La section du Parti Communiste de Béziers condamne fermement cette
politique entrant dans le cadre général du démantèlement des services
publics au profit d’entreprises privées. Il n’appartient pas aux
collectivités locales de financer ce type d’activités ferroviaires. Le
PCF réclame donc le maintien du fret à Béziers et sera solidaire des
actions des cheminots.
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| vendredi 27 juillet 2007, a 14:40 |
| Dopage dans le cyclisme : journée noire . |
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 27 juillet
Après
l’exclusion de Vinokourov, de Moreni, et le départ de Rasmussen à la
demande des sponsors : le tour de France a encore connu une de ses
journées noires. Est ce la fin d’une longue série initiée en 1998 ?
Malheureusement je n’en suis pas certaine.
La prise de conscience symboliquement marquée par
certains coureurs du tour, montre que l’exaspération d’aujourd’hui
porte sur le dopage, et non plus, comme en 1998 où le sit-in dénonçait
les perquisitions à la demande de la justice et la traque des
journalistes.
Car
il ne s’agit pas seulement de la « triche » il s’agit aussi et surtout
de la santé des sportifs. Combien j’aurais aimé alors, que les sportifs
eux-mêmes, réagissent à ce traitement infamant que certains leur font
subir. J’aimerais aussi que ceux qui sont à l’affût du résultat pour le
résultat, de la performance pour la performance, les sponsors, certains
médias et les annonceurs publicitaires aient un peu de décence. Ce sont
eux qui pressurent les sportifs qui les acculent à utiliser des
produits qui accroissent leurs performances.
Bien sûr, il faut contrôler, réprimer si nécessaire
mais il faut d’abord prévenir les plus jeunes et les amateurs, leur
parler des conséquences d’une maltraitance quotidienne de son corps. Le
cyclisme est-il le sport le plus touché ? Ce n’est pas certain. Il est
à coup sur le sport le plus exposé dans ce domaine. J’aimerais que
toutes les fédérations internationales aient les mêmes exigences à
l’égard de leurs sportifs et de leur encadrement. C’est le rythme
infernal des compétitions et la course au profit publicitaire autour du
sport qui accroît ces dérives. Alors cessons de ne parler que des
conséquences et parlons des causes.
Je suis fière d’avoir contribuée à asseoir une vraie
politique de lutte contre le dopage en France, d’avoir commencé à
donner des moyens importants au laboratoire de Châtenay, et d’avoir
initié le suivi longitudinal des sportifs. Je remarque que mes
successeurs n’ont pas démoli ce qui avait été construit. Je note
pourtant que les ministres successifs se sont peu exprimés sur le
sujet.
L’Agence mondiale antidopage, le code mondial existent, c’est une bonne
chose même s’il faut encore les perfectionner. Des docteurs Jekylls
sont encore tapis dans l’ombre se servant des sportifs comme de
cobayes. Il faut libérer les sportifs de ce carcan, il faut qu’ils
témoignent, et ainsi ils auront le soutien du public qui, lui, peut
accepter que les compétitions se déroulent à un rythme moins effréné.
Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF
Ancienne ministre de la Jeunesse et des Sports
Paris, le 25 juillet 2007.
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| vendredi 27 juillet 2007, a 09:20 |
| Hervé Tourniquet : ( AVOCAT ) |
Hortefeux et les inspecteurs du travail
Les
décrets d’attribution des domaines de compétence des différents
ministres sont de ceux qui, généralement, ne retiennent l’attention des
médias que pour mesurer le poids politique des intéressés et leur
proximité du soleil élyséen.
Le décret nº 2007-999 du 31 mai 2007 relatif aux attributions du
ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et
du Codéveloppement mérite toutefois une attention toute particulière
sur un point qui n’a pas échappé aux inspecteurs du travail, dont les
organisations syndicales viennent de déposer devant le Conseil d’État
un recours en annulation contre ledit décret.
D’après l’article 1er de ce décret, le ministre en question est
chargé, « en liaison avec le ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et
des Collectivités territoriales et le ministre du Travail, des
Relations sociales et de la Solidarité, de la lutte contre le travail
illégal des étrangers ».
Mine de rien, ces quelques mots résument une politique…
Évoquer le ministre du Travail, c’est évoquer les inspecteurs du
travail auxquels la loi donne le pouvoir d’entrer à tout moment dans
l’entreprise pour y constater le respect, ou les violations, du Code du
travail, notamment en ce qui concerne le travail dissimulé ou
clandestin.
Cette compétence qui leur est propre intéresse évidemment au premier
chef le ministre dont l’intitulé du ministère suffit à comprendre la
vocation, et certainement pas, on l’aura compris, pour aller chercher
querelle aux employeurs concernés… Le délit de « travail illégal des
étrangers » étant inconnu du Code pénal et du Code du travail, et un
nouveau délit ne pouvant être créé que par la loi et non par un décret,
trois réflexions viennent à l’esprit :
Si le travail est illégal et constitue un délit, alors il appartient
au procureur de la République - qui n’est pas, pas encore, sous la
direction du ministre de l’Immigration - de le poursuivre en mobilisant
les moyens de police dont il dispose et dont ne font pas, pas encore,
partie les inspecteurs du travail. Le travail peut être illégal pour
plusieurs raisons, alors pourquoi faire un sort particulier, et
mobiliser à cette fin les inspecteurs du travail, aux salariés
étrangers ?
Enfin, cet enrôlement des inspecteurs du travail est contraire à la
convention nº 81 de l’OIT, dont l’article 6 précise : « Le personnel de
l’inspection sera composé de fonctionnaires publics dont le statut et
les conditions de service leur assurent la stabilité dans leur emploi
et les rendent indépendants de tout changement de gouvernement et de
toute influence extérieure indue. »
Convention, OIT, voilà quelques mots qui devraient rappeler au
gouvernement le fâcheux et récent souvenir du moribond CNE… Et pendant
ce temps, des jugements ordonnant la fermeture de grands magasins et
autres supermarchés le dimanche, en application du Code du travail,
restent lettre morte. C’est à des petits « détails » de ce genre que
l’on mesure les priorités d’un pouvoir…
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| vendredi 27 juillet 2007, a 08:38 |
| Organisation du travail,organisation de mort ? |
Par philippe tixier le vendredi 27 juillet 2007, 07:13 - Lien permanent
Organisation du travail, organisation de mort ?
_ Vous me communiquerez les époques où vous serez indisposées afin
d'organiser mon planning toilettes.
Ne riez pas, cela a du se passer aujourd'hui, dans une grande usine de
construction automobile ! Et si ça s'est passé là, il y a fort à
parier, que la même idée s'est propagée ailleurs. Eloigner les
travailleurs de 40 mètres pour qu'ils soient à 100% à leurs tâches.
Signalez systématiquement les dysfonctionnements sur un document où la
cause est clairement identifiée et singulièrement l'Homme qui se cache
derrière cette cause, ..., apparemment la liste est longue, c'est,
paraît il la méthode HOSHIN, mais pas Hô Chi Minh qui signifie celui
qui éclaire ! Pardon mais un peu d'humour dans cette descente aux
enfers !
Il serait tout de même temps de s'intéresser de près à ces suicides, il
en va de la santé de nos travailleurs, de nos pères, de nos enfants, le
travail est redevenu inhumain. Relisons la bête humaine ou plutôt
Germinal, car on y retourne, la dureté du travail, des horaires, la
santé précaire par le fait des mauvais remboursements, l'isolement
physique et intellectuel, les menaces disciplinaires, les enquêtes sur
des sujets intimes, les justifications bidonnées mais qui font peur
(délocalisation, rachat par fonds de pensions américains, ...). Au
moins les classes vont elles peut-être se reconstituer ! Mais le
bénéfice sera pour qui ?
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme
celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que
chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ?
Philippe tixier 27 7 7
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| jeudi 26 juillet 2007, a 21:33 |
| FRANCE / AFRIQUE |
La présidence française et les dirigeants d'Afrique
Par MARS le jeudi 26 juillet 2007, 18:57 - Autres sujets importants, humeurs ...
- Lien permanent
« Nous ne soutiendrons ni les dictatures, ni les pays dirigés par des régimes corrompus »
Une analyse des liens France-Afrique depuis le mois de mai 07 par
Attac France, Cedetim Fédération Congolaise de la diaspora (FCD) Le
Mouvement de la Paix, Survie
Nicolas
Sarkozy effectue cette semaine son premier voyage présidentiel en
Afrique subsaharienne. Après avoir rendu visite à Muammar Kadhafi, chef
d'Etat que la France a cessé depuis longtemps de considérer comme
infréquentable, intérêts économiques obligent, il prononcera un
discours sur « sa » politique africaine, à Dakar, jeudi, avant de
rendre visite à Omar Bongo. Un mélange des genres qui reflète les
ambiguïtés des 10 premières semaines à l'Elysée en matière de relations
franco-africaines.
« Nous ne soutiendrons ni les dictatures, ni les pays dirigés par des régimes corrompus » :
le programme électoral de l'UMP affichait clairement une volonté de
rompre avec la politique africaine traditionnelle. Il faisait écho Ã
l'appel pour « une autre relation entre la France et l'Afrique » envoyé
aux candidats à la présidentielle par 150 organisations de la société
civile de 20 pays d'Afrique en février 2007. Pourtant, depuis son
entrée en fonction, entre rupture « tranquille », continuité et
innovations, le président a émis des signaux très contradictoires.
Côté « rupture », beaucoup d'observateurs ont décelé un attachement
moins marqué pour l'impunité des acteurs de la Françafrique. Pour
preuve, la plainte de 3 associations pour recel de détournement de
biens publics, visant le patrimoine immobilier des chefs d'Etat
africains, a débouché sur l'ouverture, le 18 juin, d'une enquête
préliminaire. Au grand dam des présidents gabonais et congolais. Autre
signal fort, inimaginable sous l'ère chiraquienne : l'abandon de la
thèse officielle du suicide du Juge Borrel à Djibouti en 1996, doublé
de perquisitions chez l'ancien responsable de la « cellule Afrique » de
l'Elysée, Michel de Bonnecorse. Sans oublier l'arrestation en France la
semaine dernière de deux présumés génocidaires Rwandais poursuivis par
le TPIR.
Sur le plan institutionnel, en confiant les Affaires étrangères et
la Coopération à des ministres de gauche (encore que le bord politique
n'ait jamais été déterminant en matière de relations franco-africaines)
et en créant un secrétariat d'Etat aux Droits de l'Homme, le Président
a sans doute souhaité adresser un signal progressiste. La volonté
affichée par Jean-Marie Bockel, le 17 juillet, de conditionner l'aide
au respect de la démocratie et des droits de l'Homme, si elle n'est pas
sans rappeler les (vaines) promesses du discours de La Baule de
François Mitterrand en 1990, irait dans ce sens.
Mais déjà , le mutisme de Rama Yade lors de son passage en Tunisie ou
les allégements de dette exceptionnels accordés récemment au Gabon
relativisent le propos. Nicolas Sarkozy s'emploie-t-il en fait Ã
brouiller les pistes ? Le renforcement de l'équipe « Afrique » de
l'Elysée peut-il laisser émerger les nécessaires contre-pouvoirs
parlementaires et citoyens sur des sujets aussi sensibles que les
interventions militaires ou les quitus électoraux au Togo ou au Tchad ?
La clarification annoncée des relations avec les Etats africains
est-elle envisageable quand, aux interlocuteurs existants que sont le
Quai d'Orsay, la Coopération, l'AFD, Bercy et la Défense, s'ajoutent le
ministère du Codéveloppement et le secrétariat d'Etat aux Droits de
l'Homme ?
Autre sujet ambigu, les relations avec des chefs d'Etat à nos yeux
infréquentables, notamment ceux des pays pétroliers. Alors qu'il laisse
s'ouvrir une enquête concernant Denis Sassou Nguesso et Omar Bongo, le
président français multiplie les signes d'amitié envers eux. Le 6 mai,
à peine élu, Nicolas Sarkozy appelle Omar Bongo pour l'informer de sa
victoire et le remercier pour ses « conseils ». Afin de ne pas afficher
trop ouvertement ses connivences avec le président gabonais, il
s'emploie à recevoir la présidente libérienne la veille de sa venue, le
25 mai dernier. Omar Bongo ne sera donc pas le premier chef d'Etat reçu
à l'Elysée, mais il obtient que les principaux ténors du gouvernement
Fillon défilent, le lundi de Pentecôte, dans l'un de ses luxueux
appartements visés par le parquet de Paris. Le 19 juillet, il obtient
du Club de Paris, qui réunit les principaux pays créditeurs, un
remboursement anticipé de la dette gabonaise environ 15% en dessous de
sa valeur. La mesure, du jamais vu, coûte plus de 150 millions d'euros à la France.
La population gabonaise, dont 40% vit sous le seuil de la pauvreté, n'en verra probablement guère la couleur.
Peu importe, Nicolas Sarkozy veut s'assurer un accueil chaleureux au
Gabon, où il se rend le 26 juillet. D. Sassou Nguesso, quant à lui, a
été reçu à l'Elysée le 5 juillet, juste après des élections
législatives grossièrement tronquées au Congo.
Plusieurs de ses proches sont poursuivis pour crime contre l'humanité
dans l'affaire du Beach et pour détournement massif de revenus
pétroliers, mais la corruption et l'absence d'Etat de droit sont Ã
peine évoquées lors de l'entretien présidentiel. Il y a fort à craindre
qu'ils ne le soient pas davantage lors de la rencontre avec le
président lybien Muammar Kadhafi.
Le signal le plus négatif envoyé au continent noir reste le nouveau
dispositif sur les migrations. Nicolas Sarkozy a construit son
impopularité en Afrique lors de son passage à l'Intérieur. La mise en
application de « l'immigration choisie » ne devrait pas y remédier.
Vider le continent de ses compétences tout en fermant la porte aux
migrants africains n'est pas seulement paradoxal. C'est cynique.
Car après tout, les migrants ne font que suivre les capitaux de leurs pays :
on estime que pour un euro d'aide reçu par l'Afrique, 4 à 8 euros quittent le continent illégalement vers des comptes bancaires internationaux. Sans oublier les rapatriements des bénéfices des multinationales comme Bolloré, Total ou Bouygues.
Plus que de contrôler l'immigration, l'enjeu n'est-il pas de permettre aux Africains de vivre de leurs richesses ?
Des défis, Nicolas Sarkozy s'en est lancés. Construire avec
l'Afrique une relation « nouvelle, assainie, débarrassée des scories du
passé » n'est pas le moindre. Les citoyens français et africains
attendent des signes forts et des mesures claires.
Attac France,
Cedetim
Fédération Congolaise de la diaspora (FCD)
Le Mouvement de la Paix,
Survie,
25 juillet 2007
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| jeudi 26 juillet 2007, a 21:23 |
| LA POSTE FAIT DU ZELE . |
Par philippe tixier le jeudi 26 juillet 2007, 18:57 - Lien permanent
La poste fait du zèle.
En fait quelques guichetiers, mais comme ils occupent des postes
incontournables, ça fait mal.
« Alors que les demandeurs d'asile disposent de titres de séjour
provisoires, accompagnés de leur photo d'identité, certains bureaux de
poste rechignent à leur transmettre leur courrier. » RUE89.
On va découvrir qu'il existe des fonctionnaires dits trop zélés ! il
n'en est rien, ils sont fonctionnaires certes et font passer leurs
convictions avant leurs missions, c'est grave, mais c'est du déjà vu !
Il faut rentrer en résistance et que la grande majorité silencieuse
agisse et monte aux créneaux, pour chaque obstacle, même mineur.
Je suis moi même fonctionnaire et le déplore mais que voulez vous la
connerie humaine est quand même le chose la mieux partagée ! Brassens
avait raison : "Quand on est con, on est ...".
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme
celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que
chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ?
philippe tixier
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| jeudi 26 juillet 2007, a 19:11 |
| Il n'en loupe pas une ! |
IL N'EN LOUPE PAS UNE !
Par NOSE DE CHAMPAGNE le jeudi 26 juillet 2007, 18:06 - Lien permanent
Le fin politique, aujourd'hui chef de l'UMP, qui avait qualifié une
élue de la droite lyonnaise de "salope" s'est à nouveau livré à propos
des "à côté" du sauvetage des infirmières bulgares et du médecin
palestinien... Voilà ce que ça donne concernant l'épouse du chef de
l'Etat dépêchée en Lybie:
"Dans les monarchies, je remarque que le conjoint du monarque a une place institutionnelle."
On voit que çà craint cette 5° République finissante !
Jean-Jacques POIGNANT.
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| jeudi 26 juillet 2007, a 18:55 |
| Les Attentats du 11 septembre: A VOIRE |
:
Je viens de découvrir et regarder ce documentaire sur les attentats du 11 septembre 2001 :
Elle dure longtemps (1h20) mais il faut absolument le
regarder. Il démontre point par point, avec des arguments techniques
sérieux, que la version officielle du gouvernement Bush est mensongère.
Pour de plus amples informations :
6http://reopen911.info
PS : La remise en cause de la version officielle du
gouvernement américain ne signifie aucunement faire preuve d’un
antiaméricanisme primaire.
Des centaines de familles de victimes du 11 septembre
remettent également en cause la version officielle et accusent le
gouvernement Bush d’être à l’origine des attentats.
Et n’oublions pas que ce n’est pas la première fois
dans l’histoire qu’un gouvernement pratique un attentat contre sa
propre population pour justifier sa politique : le déclenchement de la
guerre du Vietnam a été justifié par une "attaque" d’un navire de
guerre américain, en fait c’est l’armée américaine qui a auto-sabordé
son propre navire.
Et plus loin dans le temps, il y a le célèbre incendie du Reichstag que les nazis ont fait et ont attribué aux communistes...
De : Yann GERMAIN
mercredi 25 juillet 2007
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| jeudi 26 juillet 2007, a 18:31 |
| SENAT : Groupe communiste |
Dialogue social et continuité du service public dans les
transports : explication de votePar Michel Billout - 19 Juillet
2007
Les sénateurs du groupe CRC se sont prononcés
contre le projet de loi instituant un service minimum dans les transports, texte
examiné en première lecture au Sénat. " Nous ne pouvons que
rejeter ce projet qui, a indiqué Michel Billout, loin de
répondre aux attentes des usagers entérine une atteinte sans précédent au droit
de grève. De continuité réelle du service public, il n’est pas question ici,
faute de plan de financement ambitieux. Les perturbations ne pourront
qu’augmenter alors même que le nombre de jours de grève décroît. Les grèves
représentent seulement 2 % des perturbations à la SNCF. Il n’est pas plus
question de dialogue social. La loi impose une négociation, ainsi que le
périmètre de celle-ci et sa durée ! Comble de ridicule, cette loi rend caducs
les accords de prévisibilité qui avaient vu le jour à la SNCF et à la RATP."
Lire ci-dessous l’intégralité de son
intervention....
"Nous ne pouvons que rejeter ce projet qui, loin de répondre aux
attentes des usagers -un service public fiable et performant- entérine une
atteinte sans précédent au droit de grève.
De continuité réelle du service public, il n’est pas question ici,
faute de plan de financement ambitieux. Les perturbations ne pourront
qu’augmenter alors même que le nombre de jours de grève décroît. Les grèves
représentent seulement 2 % des perturbations à la SNCF.
Il n’est pas plus question de dialogue social. La loi impose une
négociation, ainsi que le périmètre de celle-ci et sa durée ! Comble de
ridicule, cette loi rend caducs les accords de prévisibilité qui avaient vu le
jour à la SNCF et à la RATP. Ce texte est inutile, voire dangereux. Il mène une
attaque en règle contre le droit de grève, constitutionnellement reconnu et
garanti. Certains sénateurs de la majorité ont même été tentés d’aggraver ces
atteintes condamnables : ils n’ont heureusement pas été suivis. Néanmoins le
projet tel qu’amendé par la commission constitue toujours une atteinte
caractérisée au droit de grève. Déclaration préalable, consultation sur la
poursuite de la grève...
Le mécanisme de notification et de négociation préalable imposé à
l’article 2 ne sert qu’à allonger la durée du préavis, en liaison avec l’article
3 qui interdit les « préavis glissants ». Il s’agit bien de rendre difficile
l’exercice du droit de grève, en l’interdisant même durant certaines
périodes.
Les notions de services essentiels et de dessertes prioritaires
sont subjectives et laissent la porte ouverte à toutes les interprétations. En
confiant aux régions la responsabilité de définir le service minimum et par
conséquence les modalités d’exercice du droit de grève, il s’agit d’éclater la
définition du droit de grève au niveau régional pour l’affaiblir. Une fois de
plus, le gouvernement se décharge de sa responsabilité sur les régions.
Il est décidé, sous couvert de service minimum, à revenir sur le
droit de grève pour lui retirer toute consistance.
A peine les débats avaient-ils commencé que le premier ministre
prônait déjà l’élargissement du champ d’application de ces mesures à l’éducation
nationale.
Il s’agit bien de revenir sur l’ensemble des acquis sociaux, par
de nouvelles lois.
Quelles contradictions pour les libéraux qui prônent pourtant sans
cesse les vertus de la liberté contractuelle ! Ces contradictions flagrantes
devraient pousser les membres du gouvernement à un peu de pragmatisme, pour
dresser un bilan de l’ensemble des lois de dérèglementation et de
libéralisation.
Sur la forme, nous regrettons le caractère polémique et
démagogique dont ont fait preuve le Président de la République et son
gouvernement dans la présentation de ce texte.
L’article 9 sur le non paiement des jours de grève, aggravé dans
des conditions plus que regrettables et que nous avons fortement dénoncées au
cours des débats, est scandaleux : quel populisme ! Laisser entendre que les
salariés des transports sont payés lorsqu’ils décident d’user de leur droit
constitutionnel est inacceptable.
L’interdiction absolue de négocier les accords de fin de conflit
est une déclaration de guerre du gouvernement et de sa majorité aux
salariés.
La grève est un choix lourd, y compris financièrement, auquel les
salariés, sont trop souvent contraints par la politique de votre gouvernement,
directement inspirée par le MEDEF et mise en oeuvre par les directions
d’entreprises.
Les sénateurs communistes, républicains et citoyens, mettent un
point d’honneur à défendre ces acquis sociaux, quand les hommes politiques au
pouvoir n’ont qu’un seul souhait, celui de faire de la loi du marché la règle
absolue de vie de la cité, en privant les citoyens de toutes leurs libertés.
Quand l’intérêt général pèse si peu face aux intérêts des
multinationales, le droit de grève est un droit indispensable pour que chaque
salarié puisse exercer sa citoyenneté en tout lieu et notamment au sein de
l’entreprise."
Lire l’ensemble des interventions de Michel Billout lors du débat
général sur le site du Sénat
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| jeudi 26 juillet 2007, a 10:41 |
| CHASSE AUX SORCIERES ! |
pétition - Un don - Plus d’info
CHASSE AUX SORCIERES AU PUY-EN-VELAY
- Syndicat C.G.T. des Archives de France
Syndicat C.G.T. des agents territoriaux du Conseil Général de la Haute-Loire
HALTE AUX MENACES
CONTRE NOTRE COLLEGUE CHRISTIANE BAZOT
COMMUNIQUE DE PRESSE N° 3
_
CHASSE AUX SORCIERES AU PUY-EN-VELAY
A ce jour, plus de 1500 salariés, universitaires,
historiens, documentalistes, personnel des Archives Départementales et
Nationales, des Musées de France, etc., ont signé notre pétition de
soutien à Christiane Bazot. Rappel des faits :
Christiane Bazot est secrétaire de documentation et travaille aux
Archives Départementales de la Haute-Loire (43) depuis octobre 2004.
Christiane a commencé sa carrière dans la Fonction Publique en 1981 et
a toujours été très bien notée par sa hiérarchie. Elle est une
professionnelle reconnue de tous.
Aujourd’hui, le Président du Conseil Général veut mettre fin à la
mise à disposition de notre collègue Christiane Bazot au 1er octobre,
ce qui signifie qu’elle serait purement et simplement virée du poste de
travail qu’elle occupe aux Archives Départementales, avec les
conséquences dramatiques, professionnelles et familiales que cela
implique !Le crime impardonnable de notre collègue ?
CRIME DE « CONSCIENCE PROFESSIONNELLE »
Elle a, en toute conscience professionnelle, signalé Ã
sa hiérarchie (chef de service, Conseil Général et Direction des
Archives de France/Ministère de la Culture) des dysfonctionnements
manifestes dans la bonne marche du service (cf.. les communiqués
précédents) et que nous résumons ici :
1°)
Au mépris de la réglementation en vigueur et à toute pratique
archivistique telle qu’enseignée, le Directeur des Archives
Départementales de la Haute-Loire laisse un accès totalement libre,
systématique et sans aucune surveillance au magasin où sont conservées
les archives. Ce « privilège » est accordé à tous les généalogistes
professionnels (ceux qui font payer leurs recherches).
2°)Sur
consignes du même Directeur des A.D., un cabinet privé de généalogie
est tout particulièrement « choyé ». Ainsi, le personnel des A.D.
présent en salle de lecture renvoie directement tous les lecteurs et
généalogistes amateurs vers ce cabinet privé et payant (Tarif horaire
31 euros / Forfait journalier pour les A.D. de la Haute-Loire 240 euros
/ Tous les tarifs 2007 sont consultables sur le site internet de ce
cabinet « Auvergne Généalogie »
2http://perso.orange.fr/isabelle.malfant-masson/index.html
Un rapport d’une inspectrice des Archives de France,
Mme Elisabeth Rabut, réalisé après inspection sur place en avril 2004,
pointait déjà du doigt toutes ces anomalies et avait été adressé à ce
titre à M. Joseph Ploton, Directeur général des services du Conseil
Général et à M. Hugues Bousiges, préfet.
Notre collègue Christiane Bazot, constatant les mêmes
dysfonctionnements, les signale, conformément à la déontologie
professionnelle et à ses missions, à Mme Rabut, Chef de l’Inspection
Générale des Archives de France, par un courrier en date du 23 mars
2007. Précisons : au moment où elle écrit ce courrier, elle n’avait pas
connaissance du rapport de Mme Rabut qui fait un même constat trois ans
auparavant. Visiblement, aucune mesure n’a été prise par la direction
des A.D. suite à cette inspection très officielle !
Depuis, soucieux de lui faire payer cher ce courrier, le directeur
des Archives Départementales poursuit notre collègue de sa vindicte,
épaulé en cela par son supérieur hiérarchique, le Président du Conseil
Général, qui visiblement n’a rien à lui refuser.
HAINE ET DELIRES
Mensonges, calomnies, élucubrations et délires, il
semble que tout soit bon pour se débarrasser de Christiane Bazot, celle
par qui le scandale est arrivé. Qu’on en juge par ces derniers éléments
portés à notre connaissance.
Soucieux d’étayer ses accusations, M. Martin de Framond, Directeur
des A.D. de la Haute-Loire, en fait vraiment trop. Dans une note en
date du 23 mars 2007 à l’attention de M. Joseph Ploton, Directeur
général des services du Conseil Général, il écrit (entre autres) :
« (…) mais le papier lui a paru encore trop sale ; on lui a fourni
gants et masques, avec lesquels elle s’est exhibée dans les zones
publiques ; puis elle a cherché a obtenir en plus des compensations
financières pour travaux insalubres, à un taux dépassant de très loin
ce qu’aurait permis son activité réelle ; (…) »
Voilà donc un nouveau délit de Christiane Bazot : avoir
l’outrecuidance de demander une prime pour « travaux insalubres et
salissants et d’archivage », prime qui existe bel et bien (cf. Décret
n°67-624 du 23 juillet 1967 modifié par le décret n°76-206 du 24
février 1976, arrêtés interministériels du 13 janvier 1972 et du 30
août 2001) et que légitimement plusieurs dizaines de secrétaires de
documentation et documentalistes des Archives Nationales touchent
semestriellement. Mme Bazot, qui fait le même travail n’y aurait-elle
pas droit ?
Décidément, M. le Directeur qui se gausse d’une telle exigence,
non seulement n’aime pas la réglementation en matière de bâtiments
d’archives ni non plus les droits et acquis des salariés.
Mais poursuivons. On trouve aussi dans cette note des considérations de ce genre :
« (…)Les contradictions de sa conduite retentissent sur sa manière
d’être. Personnalité tendue, malheureuse, butée, elle fonctionne par
rapports de force. Incapable de convaincre, elle obsède et harcèle.
Elle perd très vite son contrôle sur elle-même, et se laisse aller Ã
des propos inacceptables humainement, souvent scatologiques.(…) »
« (…) Ces débordements n’échappent pas à la majorité des agents
qui en parlent avec liberté. Les moustaches à la Hitler qui ont apparu
sur une photo d’elle ont une signification non douteuse (sans
aucunement excuser un acte dont se défendent les agents qui en ont été
accusés).(…) »
LE FAIT DU PRINCE
Voilà maintenant que notre directeur des A.D., se
sentant soutenu par sa hiérarchie, n’hésite pas à se transformer en
psychanalyste du dimanche.De telles considérations, au demeurant
totalement étrangères aux prérogatives et aux missions d’un directeur
d’Archives Départementales, sont indignes et sont le révélateur de la
profondeur de la haine dont il poursuit notre collègue. M. le Directeur
n’a ni le droit ni la compétence professionnelle pour se hasarder Ã
définir les profils psychologiques des personnels sous sa
responsabilité.
On connaissait l’Ecole autrichienne, l’Ecole
lacanienne, voilà maintenant l’école du Puy-en-Velay ? Espérons qu’il
n’y ait pas d’élèves… Tout ceci serait risible s’il ne s’agissait pas
de l’avenir professionnel d’un salarié. Ajoutons que ce passage sur
« Les moustaches à la Hitler », censé démontrer que Christiane Bazot se
comporterait en dictateur (avec le commentaire du genre : je ne
cautionne pas de tels actes mais je les signale quand même…) est tout
simplement ignoble et indigne.
Il reste que dans cette note comme dans le reste des
documents, en dehors de considérations subjectives, de supputations, de
présupposés et autres contre-vérités, le dossier est vide. Pas une
seule faute professionnelle, bien au contraire, ne peut être invoquée
pour virer notre collègue. C’est le fait du Prince, ni plus ni moins.
De tels procédés peuvent être employés demain sur chacun d’entre nous.
Nous ne laisserons pas faire.
En conséquence, et alors qu’à ce jour la Directrice des
Archives de France non seulement ne défend pas notre collègue mais,
pire, fait montre de complaisance et de complicité avec son Directeur
d’A.D. et avec le Président du Conseil Général (UMP), nous poursuivons
la bataille pour :
1) la levée de toute sanction à l’encontre de Christiane Bazot
2) le maintien de notre collègue à son poste de travail aux A.D. de la Haute-Loire.
SIGNEZ MASSIVEMENT LA PETITION
Nous tenons à la disposition de qui le voudra les différents documents.
N.B. : La campagne, la pétition, la liste des signataires : accès au 9http://www.cgt-archives.fr
Paris, le 23 juillet 2007
Pour tout contact :
Syndicat des Archives de France CGT, 56 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris
Fax : 01 40 27 63 66
Courrier électronique : cgt.archives(at)culture.gouv.fr
Site internet : 9http://www.cgt-archives.fr
Syndicat CGT des agents territoriaux du C.G. de Haute-Loire
Hôtel du Département 1 Place Monseigneur de Galard B.P. 320
43011 Le Puy-en-Velay Cedex
Par fax : 04 71 07 44 43
Courrier électronique : cgtconseilgeneral43(at)wanadoo.fr
publié par P. bardet
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| jeudi 26 juillet 2007, a 09:59 |
| IRAN / LYBIE : remake ? |
Par philippe tixier le jeudi 26 juillet 2007, 07:50 - Lien permanent
IRAN, LYBIE remake ?
Si je comprends bien, la France après avoir aidé un pays avec un
pouvoir fort, très fort à avoir du nucléaire civile, (complètement
différent que celui du militaire !) je veux parler de l'Iran, veut
répéter cette attitude avec la Lybie !
Je peux vous prédire des choses, sans être madame irma ! Le colonel
va mettre en place ce nucléaire civil et préparer quelques stratégies
pour enrichir un peu plus ce nucléaire, le concert des nations va
émettre des protestations, ..., le colonel va mourir, et oui, une
bataille de sous-chefs fera des exilés et des morts, la France
recueillera quelques discidents pour montrer sa blancheur d'âme, et on
se retrouvera comme en Iran, ...
Ne perdons pas de vue que si la France n'a pas mis le feu, elle a
fourni la boîte d'allumettes.
J'espère être de mauvaise foi ! La réalité est sans doute plus complexe
que cela ! Mais qu'on aime jouer avec le feu ! La France après avoir
été « la fille de l'église », sera-t-elle le môme du monde ?
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme
celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que
chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ?
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| jeudi 26 juillet 2007, a 09:54 |
| A VOIR ! |
les attentats du 11 septembre
Je viens de découvrir et regarder ce documentaire sur les attentats du 11 septembre 2001 : Elle
dure longtemps (1h20) mais il faut absolument le regarder. Il démontre
point par point, avec des arguments techniques sérieux, que la version
officielle du gouvernement Bush est mensongère. Pour de plus amples informations : 2http://reopen911.info PS :
La remise en cause de la version officielle du gouvernement américain
ne signifie aucunement faire preuve d’un antiaméricanisme primaire. Des
centaines de familles de victimes du 11 septembre remettent également
en cause la version officielle et accusent le gouvernement Bush d’être
à l’origine des attentats. Et n’oublions pas que
ce n’est pas la première fois dans l’histoire qu’un gouvernement
pratique un attentat contre sa propre population pour justifier sa
politique : le déclenchement de la guerre du Vietnam a été justifié par
une "attaque" d’un navire de guerre américain, en fait c’est l’armée
américaine qui a auto-sabordé son propre navire. Et plus loin dans le temps, il y a le célèbre incendie du Reichstag que les nazis ont fait et ont attribué aux communistes... De : Yann GERMAIN mercredi 25 juillet 2007
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| jeudi 26 juillet 2007, a 09:41 |
| C.N.E : LA LUTTE PAYE . |
Les notes du collectif « Riposte » : C.N.E. - LA LUTTE PAYE
Mis en ligne : 24 juillet
La
Cour d’appel de Paris a estimé que le contrat « nouvelle embauche »
(CNE) n’est pas conforme au droit international, notamment à l’article
7 de la Convention 158 de l’Organisation internationale du travail
(OIT) qui définit les règles du licenciement.
Le CNE, réservé aux entreprises de moins de 20 salariés, permet de licencier sans motif et pendant deux ans les salariés embauchés sous ce régime.
Les juges ont estimé qu’il « prive le salarié de l’essentiel de ses droits en matière de licenciement », ce qui représente une « régression qui va à l’encontre des principes fondamentaux du droit du travail ».
C’est une pierre dans le jardin de Sarkozy et du MEDEF
qui veulent précariser l’emploi avec la « flexisécurité » et le
« contrat de travail unique » facilitant le licenciement et
généralisant les principes du CNE, alors que le mouvement syndical
voudrait « sécuriser les parcours professionnels ».
Le gouvernement a ouvert un calendrier de négociations
avec les syndicats de salariés et le MEDEF pour traiter de ces enjeux à
partir « des quatre temps de la carrière » : l’entrée dans l’emploi, la situation dans l’emploi, les ruptures entre deux emplois, le retour à l’emploi.
Cette décision de justice contre le CNE est un point d’appui pour exiger l’abrogation de ce contrat, ainsi que celle du « contrat senior » (de 18 mois, renouvelable une fois, pour les plus de 55 ans).
Elle peut servir aussi de point d’appui pour, exiger que le contrat à durée indéterminée (CDI)
redevienne la norme obligatoire des contrats de travail. Les autres
contrats de travail doivent être progressivement transformés en CDI.
Pour cela, le PCF propose :
Que soit fixé un pourcentage de conversions obligatoires, selon les branches professionnelles, tous les ans ;
Que
soient instituées des pénalisations, par accroissement du prélèvement
d’indemnisation chômage et du prélèvement formation continue pour les
contrats précaires et atypiques.
Que
soit engagé, sous le contrôle des salariés, de leurs organisations et
institutions représentatives, des citoyens, de leurs associations et
des élus, un plan de conversion des emplois à temps partiel contraint
et des emplois aidés en emplois à temps plein pouvant inclure un temps
de formation rémunéré. Il serait assorti de pénalisations des
entreprises contre le temps partiel subi et d’incitations par l’accès à
des crédits bancaires à taux d’intérêt abaissé.
Au-delà, il faut renforcer considérablement les
protections qui entourent le CDI, dés le début, en particulier celles
concernant les licenciements, au lieu de les atténuer les premières
années, comme l’envisagent Sarkozy et le MEDEF.
Dans ce but, le PCF propose d’insérer le CDI dans un processus de sécurisation par :
1- L’affiliation automatique de chaque résident, après l’âge de fin d’obligation scolaire, à un service public et social de sécurisation de l’emploi et de la formation, démocratisé avec la participation des syndicats, des associations de chômeurs, de jeunes etc.…
2- Le soutien, par ce service, d’un statut de sécurisation et de promotion des travailleurs qui impliquerait notamment :
Des
avancées importantes de la sécurisation des parcours professionnels
avec, notamment, des rotations emploi /formation /emploi ;
Un
droit à la formation continue rémunérée, accrue d’année en année,
financé par dépenses publiques et prélèvements mutualisés sur les
entreprises ;
Des
pouvoirs de propositions alternatives aux décisions de gestion des
employeurs, individuels et par l’intermédiaire des comités d’entreprise
ou des délégués du personnel ;
Des
droits et pouvoirs d’intervention dans une gestion prévisionnelle des
emplois et des compétences (GPEC) très démocratisée et amplifiée,
contre les licenciements et pour de bons reclassements de tous.
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| mercredi 25 juillet 2007, a 17:31 |
| UN RETOUR SUR L'HISTOIRE . |
sans vouloir écrire tout un chapitre :
Il y à un proverbe qui dit,Pour savoir ou l'on va il faut savoir d'ou l'on vient
UN EXEMPLE : La Sécurité social .
Conformément au programme du (CNR)(1),fut mise à l'ordre du jour la réalisation de la Sécurité socal.DE GAULE se l'est attribuée alors qu'il n'était plus à la direction du gouvernement lorsque l'essenciel fut réalisé.
Il y eut au départ l'ordonnance du 4 octobre 1945.Celle-ci fut
étudiée et préparée,d'une part par une commission réunissant des
représentants des syndicats ouvriers,des mutuelles, des associations
familliales et du patronat,d'autre part,par la Commission de
l'Assemblée consultative impulsée par AMBROISE CROIZAT (2) .
En liaison avec M. Laroque,chargé par le ministère du travail de mettre
au point cette ordonnance,les services du ministère de la Santé
publique que François BILLOUX dirigeais y prirent une part active.
Mais au début de 1946,il restait à donner une vie réelle à la
Sécurité social.C'est à quoi s'attacha Ambroise Croizat,ministre du
travail depuis novembre 1945.Il établit alors le plan français de
Sécutité sociale,destiné à se substituer au fatras et à l'incohérence
des divers systèmes régnant jusqu'alors et qui étaient loin de couvrir
l'ensemble des besoins.
Depuis, bien des coups ont été portés contre la Sécurité sociale.Si
celle-ci a été détachée du ministère du travail pour être remise à
celui de la Santé public,cette mutation n'est pas le fait du hasard.
Elle est une conséquence directe de la politique menée en la matière
par les gouvernement se succédants,elle en révèle certaines manoevres
et leur caractère antidémocratique.
En 1945,il y a eut déjà de nombreuses pressions pour que la Sécurité
social dépende du ministère de la Santé publique.Certains hauts
fonctionnaires de ce ministère,de bonne foi d'ailleurs,insistèrent pour
qu'il en soit ainsi,François Billoux si opposa en indiquand que cela
dépassait,et de loin,une simple bataille d'attributions entre
départements ministériels.
POURQUOI CETTE POSITION ? :
Tout simplement parceque,d'une part,nous ne voulons pas que la
Sécurité sicial soit amenée à subvenir aux dépenses qui incombaient è
l'Etat pour l'équipement et le fonctionnement de l'organisation de la
Santé public et,d'autre part,que la Securité social soit peu à peu
considérée comme une oevre de bienfaisance.
Les crédits affectés à la Santé publique ont toujours été très
faible.Par exemple,François Billoux en maintes occasions,demandé aux
ministres des Finances successif combien rapportaient à l'Etat les
taxes sur les produits pharmacetiques.
On lui à répondu qu'il était impossible de le calculer.Ne serait-ce
pas plutôt que l'on s'apercevrait que l'Etat n'est pas loin de
recevoir,avec ces taxes,plus qu'il n'accorde de crédits au ministère de
la Santé publique ?
Etant donné son faible budjet,il est tentant,en général,pour un
ministre de la Santé publique,d'accaparer celui de la Sécurité social
et des prestations familiales.
Or,il ne lui appartient en aucune manière puisqu'il est
alimenté par des cotisations ouvrières et patronales qui n'est pas
autre chose qu'une part différée du salaire.
C'est pourtant ce qui est pratiqué actuellement.
(1)
CNR : Conseil nationale de la Résistance
(2)
AMBROIZE CROIZAT :
A vu le jour,LE 28 janvier 1901.Dans cette cité ouvrière des “Maisonnettes” collée aux fours de l'usine de Notre-Dame-de-Briançon.
On l'appelait “LE MINISTRE DES TRAVAILLEURS
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| mercredi 25 juillet 2007, a 12:10 |
| ATTAQUES CONTRE LA SECU ! |
>�Presse et médias - lettres d'informations�>�Espace Presse, médias�>�Déclarations Déficits et attaques contre la Sécu�: Résister et construire l’alternative.
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 4 juillet
Avec plus de 12 milliards d’€ de déficit, dont 6 milliards pour
la branche maladie et plus de 4 pour la branche vieillesse, c’est bien
l’échec définitif des réformes Fillon et Douste-Blazy qui est consacré,
et avec lui de toutes les politiques refusant de doter la protection
sociale des moyens de financement nécessaires.
Les déficits sont la conséquence du chômage, des bas
salaires, de la précarisation des emplois, et plus généralement de
toutes ces politiques et gestions d’entreprise privilégiant la
rentabilité financière sur le développement durable de notre économie.
L’échec est patent. Et pourtant le gouvernement veut
accélérer, avec l’annonce de nouvelles mesures de rationnement des
dépenses publiques et solidaires de santé. C’est la franchise et donc
de nouvelles privations de soins pour les assurés sociaux, de nouveaux
cadeaux pour les assurances privées. C’est la TVA sociale et donc de
nouvelles pressions pour baisser le coût du travail, déresponsabiliser
les entreprises et transférer le financement de la sécurité sociale sur
les seuls ménages, a fortiori les plus modestes, et donc encore
rationner les soins.
Face à une telle entreprise de démolition de notre
sécurité sociale, il est temps de prendre des mesures justes et
efficaces. C’est ce que propose le PCF. Il est temps d’encourager
l’augmentation des salaires, la lutte contre les emplois précaires, la
sécurisation de l’emploi. 1% de salaires en plus c’est 2,5 milliards de
rentrées de cotisations en plus.
Il est temps de réformer le financement de la sécurité
sociale. Une nouvelle cotisation sur les revenus financiers des
entreprises, avec un taux équivalent à celui des cotisations patronales
à l’assurance maladie rapporterait 10 milliards d’euros par an. Une
réforme efficace des cotisations patronales tenant compte du rapport
entre les salaires et la valeur ajoutée permettrait de nouvelles
rentrées de cotisations…
Les solutions existent�!
Parti communiste français
Paris, le 4 juillet 2007
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| mercredi 25 juillet 2007, a 09:47 |
| La Sécu du trou ! |
Par philippe tixier le mercredi 25 juillet 2007, 00:02 - Lien permanent
La sécu du trou !
Il faut croire que cela rassure nos concitoyens de voir de jour en jour
notre brave et noble sécu se noyer, plus vite morte, plus vite notre
santé privatisée ! Mais la bête n'en finit pas de mourir et ses râles
morbides et bruyants nous crachent sa morve financière à la gueule : et
les 6 milliards que l'état avait promis contre l'allègement des
cotisations sur les bas salaires, les allocations des personnes
handicapés, parents isolés, logement, ...
Le mouchoir gouvernementale est trop plein ! Le jeter devient la
Solution Libérale libératrice, il était en papier diront certains,
promesses de papier, promesses à ch...
Toute cette guapegie, se fait retourner dans leurs tombes, nos héros,
penseurs, politiques, syndicalistes d'après 45 qui avaient réussi à
mettre de côté leurs différences de valeurs, de principes, pour
qu'émerge une vraie, bonne, efficace, idée et réalisation sociale, de
solidarité. Encore faudrait-il qu'on la préserve, c'est de notre
mémoire de peuple glorieux et solidaire qu'il en va !
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme
celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que
chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ?
Philippe tixier 25 7 7
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| mardi 24 juillet 2007, a 18:59 |
| MOBILISATION ! |
Mobilisation contre les atteintes au droit de grève.
Par PCF Dunkerque-Est le mardi 24 juillet 2007, 17:07 - Lien permanent
Action
La
CGT et d'autres organisations syndicales appellent à des rassemblements
le 31 juillet afin de protester vigoureusement contre la loi en
discussion au parlement sur « le service minimum ». Le gouvernement
tente ainsi d'intimider les salariés alors que de nombreuses lois
antisociales sont votées en plein été par la majorité de droite.
L'exécutif du parti communiste appelle l'ensemble des communistes et
des élu-es à être aux côtés des salariés en cette journée de lutte.
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| mardi 24 juillet 2007, a 18:27 |
| DEBAT: Le devenir du ( P.C.F ) |
Mis en ligne : 24 juillet
EDITO : Faire s’exprimer l’intelligence et la
souveraineté de tous les communistes
Les communistes attendent des prochains mois la mise en
mouvement et la tenue par eux-mêmes et tous les progressistes qui
le souhaiteront, d’une réfl exion qui leur permettra, dans les formes
qu’ils auront décidées, de construire une pensée politique effi cace
et utile à la transformation sociale, à l’existence et au partage d’une
voie révolutionnaire dans notre pays.
À télécharger
Bulletin du collectif d’impulsion et d’animation des débats - n°1
PDF - 68.3 ko
Sommaire
QUESTIONNAIREWWW.ALTERNATIVEFORGE.NET (...)DOCUMENT : compte rendu (...)QUESTION A... Vincent (...)GROS PLAN : Une note d’espoir…Secrétariat du collectif (...)au conseil national d’octobre, à élaborer la démarche, qui,
à travers des débats, des forums, des contributions, des groupes
de travail, fera surgir l’orientation collective des communistes et de
ceux qui veulent s’associer à ce travail. L’analyse des évolutions
de notre société, la pertinence de la visée communiste dans une
société globalisée, son rapport au peuple et à la gauche française
et européenne, le devenir de notre organisation, son utilité dans la
France d’aujourd’hui sont quelques unes des questions qui se font
déjà jour.
Le collectif en respectant la diversité des communistes, veillera à
l’unité du parti.
Il s’agit, sans nier les questions légitimes des enjeux de pouvoir,
de permettre aux communistes SOUVERAINS d’avoir accès,
de participer et de décider de TOUS les choix à opérer. Ainsi le
collectif sera ouvert à toute proposition et remarque ; ces principes
et méthodes de travail seront mis à disposition de chaque
communiste par l’intermédiaire des sections et fédérations, comme
tous les documents du collectif.
Il s’agit pour le collectif d’aider tous les communistes à être les
auteurs et acteurs de leur identité.
Pour ce faire l’engagement de tous les animateurs à toutes les
échelles du parti, du village aux grandes villes en passant par les
quartiers populaires est déterminante.Un engagement sincère,
loyal, honnête afi n de faire du grand débat le bien commun de
chacune et de chacun.
Oui, osons l’inventaire général.
Hervé Bramy
6QUESTIONNAIRE
(Introduction au questionnaire)
Un nouveau
cycle politique
s’ouvre en
France. L’élection de
Nicolas Sarkozy à
la Présidence de la
République, l’échec
durable de la gauche
et le déclin continu de
l’infl uence du PCF nous
imposent d’entamer
un débat ouvert sur la
société et sans a priori
sur les raisons de cette
situation. Nous voulons
mener cette réfl exion
jusqu’au bout pour
construire une alternative
au capitalisme et bâtir
une société plus juste
et plus humaine.
L’objectif de cette
réfl exion est d’ouvrir
une voie révolutionnaire
et émancipatrice en
France, de la faire
rayonner pour contribuer
à un rassemblement
populaire et politique
majoritaire.
Pour aller au bout de nos
échanges, il nous faut
faire l’inventaire général
de nos pratiques et
de nos choix, de l’état
même de notre projet,
affi ner nos analyses
sur l’état de la société,
sur l’état du monde du
travail, sur les rapports
de forces nouveaux
en France, en Europe
et dans le monde.
Les communistes
sont aussi appelés à
solliciter l’apport de
toutes celles et ceux
qui aspirent à construire
une autre société, qui
ont beaucoup à nous
dire sur nos pratiques,
notre rapport avec la
population et notre vision
de la société. N’hésitons
pas à nous tourner
vers celles et ceux que
nous côtoyons, avec
qui nous avons mené
des combats ou des
campagnes électorales.
Prendre le temps de
l’échange doit nous
permettre de nourrir
notre réfl exion tout en
menant les combats liés
à l’actualité politique.
Ces discussions
s’inscrivent dans la
durée. Nos échanges
seront rythmés par deux
étapes importantes, un
congrès extraordinaire
en décembre 2007 et le
congrès de 2008. Aussi,
évitons de se précipiter
et de fi ger des réponses
dès aujourd’hui.
7WWW.ALTERNATIVEFORGE.NET :
L’ATELIER WEB DE
L’ALTERNATIVE
Dès cet été, un site
Internet est mis en place,
espace d’information, de
contribution et de débat
préparatoire au congrès.
On y retrouvera notamment :
l’accès à toutes les
contributions individuelles
ou collectives au débat,
mais également
la possibilité de
publier la sienne ;
le questionnaire élaboré
par le collectif d’impulsion
et d’animation du
congrès, pour pouvoir le
remplir, mais également
consulter l’ensemble des
réponses collectées ;
des contributions et des
textes mis en débat dans
d’autres lieux à gauche ;
des références et des
textes ressources pour
nourrir le débat (textes de
congrès du PCF, éléments
de bibliographie, liens...)
partout, la possibilité de réagir,
de débattre avec les
contributeurs et les
autres internautes.
Ce site sera évolutif et tiendra
compte dans sa forme, ses
contenus et son animation du
mouvement même de cette
préparation de congrès.
7Contacter le webmaster
DOCUMENT : compte rendu de la réunion du 10 juillet
Le secrétariat du collectif d’impulsion et d’animation
des débats s’est réuni ce mardi 10 juillet. Étaient
présents Hervé Bramy, Marie-George Buffet,
Stéphane Coloneaux, Olivier Dartigolles et
Francine Valeyre. Fabien Roussel était excusé.
Le premier objectif discuté fut bien
de voir comment concrètement organiser
le débat, par quels moyens
favoriser et l’implication d’un maximum
de communistes, et la progression
des idées, comment simplement
être le plus effi cace possible.
C’est bien le rôle et la fonction de
ce collectif d’animation qui doit être
précisé.
Pour encourager et susciter le débat,
il fut décidé de contacter dès
maintenant un certain nombre de fédérations
afi n d’organiser, avec elles
des initiatives publiques pouvant
à la rentrée constituer le lancement
militant et médiatique de cette campagne
de débat.
Il fut également rappelé qu’un maximum
de camarades étaient invités à
apporter leur contribution écrite au
débat. Ces contributions seront toutes
(sauf évidemment celles constituant
des attaques personnelles) publiées
et soumises à débat sur le site
Internet spécifi quement consacré à
la préparation de notre congrès extraordinaire,
actuellement en cours
de création.
Afi n de susciter le débat, il fut décidé
de créer un journal « web » de cette
commission, qui pourrait notamment
recenser les débats, en synthétiser
les contenus, proposer des retours
sur expériences, mais aussi donner
la parole à certains camarades
confrontés à des situations particulières
(exemple : quel militantisme en
zone rurale ?...), porteurs d’expériences
particulières (et politiquement
porteuses...).
il fut également précisé que ce collectif
avait aussi pour mission de bien
évaluer la réussite ou l’échec de nos
initiatives, d’en tirer des bilans précis
afi n d’en améliorer constamment
l’effi cacité.
Sur le questionnaire
L’objectif du questionnaire qui doit
être prochainement mis à disposition
des fédérations est bien, dans
ce même esprit, de structurer le
débat et de provoquer l’intervention
d’un maximum de communistes et
de non communistes. Ont été avancés
les objectifs de recueillir plus de
50 000 questionnaires de militants et
militantes et de 10 000 jeunes non
membres du PCF, à l’aide notamment
d’un fl yer proposé lors de la
prochaine Fete de l’Huma.
Le rôle de ce questionnaire est bien
de poser les fondements de la démarche
que souhaite entreprendre
le Parti.
Pour cela, à partir du travail effectué
par Fabien Roussel suite à la première
réunion du collectif mercredi
dernier, ce questionnaire devra, en
préalable, repréciser notre ambition
politique générale, rappeler les différentes
étapes de notre débat et notre
volonté de recueillir un maximum de
réponses, poser différentes questions
tout en donnant la possibilité
aux camarades d’ouvrir sur d’autres
sortes d’interrogations.
Il fut enfi n décidé de convoquer la
prochaine réunion de notre collectif
le 29 août à 15h00.
QUESTION A...
Vincent Bony
Secrétaire fédéral
de la Loire
Quelles sont les
décisions prises
pour faire lever le
débat dans votre
fédération ?
Le Conseil départemental
a pris la mesure fi n juin
des enjeux du congrès
extraordinaire. Par son
débat il a permis de situer
le niveau de mobilisation
des communistes pour
affronter les questions
ouvertes par le deuxième
échec consécutif du PCF
à la présidentielle. Afi n de
rechercher la participation
la plus large, nous
avons décidé d’entrer
de plein pied dans ces
questionnements de
manière ouverte. Le
bulletin de la fédération
consacre ainsi dès ce
début juillet la moitié
de sa pagination à une
interview croisée de 3
jeunes secrétaires de
sections dont les opinions
ne s’étaient pas forcément
recouvertes lors des
précédents congrès. Il
s’agissait de donner à
voir tout à la fois la vitalité
de l’actif communiste -
3 jeunes secrétaires de
sections et de sections
de « villes qui comptent »-
et la diversité des
approches. Il n’y a pas de
ligne offi cielle à défendre
dans ce congrès, mais un
appel à l’intelligence et à
l’engagement individuel et
collectif. Une conviction
est partagée : rien de
fort ne peut se faire sans
que les communistes
ne le décident. Une
commission va se mettre
en place pour recueillir les
expressions de chacun :
le questionnaire, les
contributions individuelles
ou collectives, les compte
rendus des réunions des
communistes comme
des débats publics. Cette
commission animera le
débat, notamment via
notre bulletin mensuel,
et proposera de prendre
des initiatives publiques.
Un débat sur « la
gauche » se prépare à la
fête de l’humanité, et une
rencontre départementale
pluraliste est envisagée
fin septembre.
GROS PLAN : Une note d’espoir…
Voilà ce qu’a été l’édition de la Fête des Pins
2007 des communistes landais. Pourtant, rien
ne pouvait laisser présager un tel succès.
Il faut bien dire que les communistes ont su
se retrousser les manches et relever le pari
de réussir cette fête.
La famille communiste s’est rassemblée dans
cet espace pour échanger, dialoguer et accueillir
des milliers de visiteurs. Dans chacune
des rencontres et débats organisés,
toujours la même envie : l’envie de discuter
et de riposter à la politique du gouvernement
Sarkozy, mais aussi et surtout l’envie de se
rassembler, d’ouvrir une autre perspective
pour le monde du travail.
Avec également la recherche de réponses
concrètes liées aux problèmatiques que rencontre
le communisme. Ainsi, près de 450
personnes on t participé aux 3 débats. Le dimanche
matin, ce sont 200 personnes qui se
sont rassemblées pour échanger avec des
responsables politiques des partis de gauche
présent dans le département : PCF, PS,
Verts, MRC, autour des questions de l’avenir
de la gauche et du rassemblement.
Le dimanche après-midi, ce sont près de
2000 personnes qui ont assisté au meeting.
Dans les stands, dans les allées, dans les
lieux culturels, toutes générations confondues,
il y avait cette envie et ce désir de
construire du commun.
Un intérêt général qui va sans aucun doute,
nous permettre d’affronter la prochaine période
avec beaucoup de détermination et
d’espoir.
Un espoir pour le communisme, un espoir
pour la gauche, un espoir pour celles et ceux
qui sont à la recherche d’une construction
commune.
Alain Bache,
Secrétaire départemental des Landes
Secrétariat du collectif d’impulsion et d’animation des débats
Hervé Bramy
Stéphane Coloneaux
Olivier Dartigolles
Pierre-François Koechlin
Fabien Roussel
Francine Valeyre
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Posté le mardi 24 juillet 2007 par gargani marie claude
Bulletin du collectif d’impulsion et d’animation des débats - n°1
Depuis l’élection de N. Sarkosy, je cherche à comprendre et je lis
toutes les analyses qui depuis sont éditées. Malgré ce, j’ai du mal à
encaisser le verdict du peuple de France. C’est un paradoxe d’approuver
le programme de Sakozy lorsqu’on est salarié, jeune ou retraité,
intellectuel ou pas. Nous avons proposé le smic à 1500 euros, une
retraite avec à 37 annuités ; une protection sociale à 100 %, une
réforme de la fiscalité, et la 6 eme république mais c’est le contraire
qui a été choisi : Une majorité a opté pour travailler plus, pour que
les riches s’enrichissent et que les inégalités se creusent, pour
l’abandon du service publics, pour le dé tricotage du code du travail
et pour un régime présidentiel à l’extrême. Et plus on cherche à
comprendre plus de questions se posent. Sur le parti, sur notre manière
d’appréhender la réalité, nous n’apparaissons pas réalistes avec nos
propositions etc. Alors arrivée à ce stade il a été nécessaire d’aller
chercher dans la bibliothèque des livres des années 80 à nos jours
écrits soit par des secrétaires nationaux du Parti ,soit par historiens
,philosophes ou élus communistes. Et si le livre de Marchais « parlons
franchement » décrit en 1986 la société que nous vivons aujourd’hui, au
delà de cette visée juste, la question qui se pose pourquoi n’avons
nous pas trouvé les solutions adéquates ou bien utiles aux femmes et
aux hommes depuis 20 ans. En 1981, le Parti a analysé les conséquences
du programme commun, si des avancées ont été faites dans l’évolution du
parti je pense que nous ne sommes pas allés jusqu’au bout dans cette
analyse par rapport au Parti Socialiste et l’écroulement des pays
socialistes n’ont pas favorisés cette recherche plus pointue. De scores
électoraux se réduisant au fil des élections ont favorisé des réponses
à court terme laissant en touche les grandes théories développées dans
textes de congrès, de conseils nationaux. L’histoire aura montré qu’il
ne suffit pas d’avoirs de bons élus, qu’il ne suffit pas d’avoir de
bons ministres, qu’il ne suffit pas d’avoir un bon programme, qu’il ne
suffit qu’une poignée de militants au niveau des fédé s’activent se
donnant l’illusion que c’est tout le parti qui se bouge. Un parti
révolutionnaire est un parti de masse et de militants. Nous ne sommes
plus dans les masses et les militants ne sont pas assez nombreux 100000
encartés cela ne fait pas le compte. Nous avons perdu le terrain
idéologique, la gauche plurielle y a contribué. C’est bien sur le
terrain idéologique que tout doit se gagner. Parlons clair aux gens
avec des images fortes. Par exemple nous nous revendiquons parti de
transformation sociale, c’est un peu abstrait. Cela veut dire quoi que
les pauvres deviennent riches et les riches deviennent pauvres Ce n’est
pas convainquant. Parlons de suppression de l’argent roi pour laisser
la place a une société de justice sociale et citoyenne. Antilibéral ;
c’est quoi au juste c’est de contrer les mesures antilibérales dans une
société ultralibérale ? Il faut arrêter d êtres des « anti » ou «
contre » nous sommes « pour » une société plus juste ; La visé
communiste cela donne impression de remettre le communisme, du moins sa
théorie aux calendes grecques. Parlons en du communisme. Cet idéal a
construire qui existe nulle part, qui n a pas de modèle. Ou sont nos
philosophes, nos scientifiques (qu’on ne me parle de Onffray) qui nous
aident à réfléchir sur ce thème a partir de nos expériences ? Parlons
en du stalinisme, de l’échec de l’état- parti et des pays dit
socialistes. Une fois qu’on a bien pris conscience de ce que nous
voulons : transformer la société ou accompagner le libéralisme, de
mener cette bataille idéologique qui ne se fera pas du jour au
lendemain, d’aller vers tous ceux qui auront ce même objectif pour
parcourir ce chemin ensemble. Si on arrive à tout cela j’avoue que de
conserver ou pas le nom de parti communiste ne sera pas mon cheval de
bataille. Certes nous somme dans une société ou l’image compte
beaucoup, les médias s’en gavent. Le compliment du Roi Sarko à son
épouse et sa belle fille le jour du 14 juillet qui fait passer au
second plan le symbole de la fête de la révolution. Et hop la cote du
président remonte. C’est désolant mais cela fait parti de la réalité.
Bien sur nous devons tenir compte de l’image que nous devons faire
passer mais ce n’est pas l’essentiel. Mais la aussi on pointe le
déficit de culture politique et historique. On nous dit le parti c’est
ringard. Pourtant les gens ont mis en place un parti qui est plus
ancien que nous ; la droite est issue de la bourgeoisie post révolution
1789. Le parti socialiste est plus ancien que nous qui sommes nés en
1920. La droite et le ps ont plus souvent changé de nom mais pour mieux
tromper le peuple ? Nous ce n’est pas notre but. On nous dit Besancenot
c’est un jeune, ok lui oui, mais il se revendique du troskysme (qui
n’est pas le dernier perdreau de l’année). Je n’allais pas arrêter
cette contribution sans parler des comités antilibéraux. Je ne dirais
pas grand chose j’attends que les pro Bové entre autre fassent leur
analyses sur l’échec notamment de candidatures hors parti politique. Le
congrès se déroulera, comme tous les militants je ne souhaite pas qu’il
soit pollué par des règlements de comptes, ou par des théories
abstraites développés pendant des heures. Il ne se réduira pas au choix
d’un théoricien par rapport à un autre « qui va laver plus blanc », il
serait bien que les minorités (car il y aura toujours des idées
minoritaires) soient patientes. C’est un travail de long haleine qui
s’ouvre laissons les forceps de cotés. Nous avons besoin de confronter
toute les intelligences pour ne plus se planter dans ce que nous allons
construire. Pour mettre en brèche la société de sarkosy ; il faudra
être clair sur nos fondements, sur nos valeurs et sur la stratégie ; la
bataille idéologique est une question de survie pas que pour le parti
mais pour l’idée qu’une autre alternative au capitalisme est réaliste.
Renforcer nos effectifs c’est une urgence eu égard de la force des
médias et de la pensée unique qu’elles véhiculent. Marie Claude Gargani
Section Vitrolles,Marignane ,St victoret |
|
| mardi 24 juillet 2007, a 16:40 |
| LES CHOUCHOUS DE LA FORTUNE ! |
Les chouchous de la fortune : 9000 privilégiés vont empocher 200 000 euros chacun
Mis en ligne : 24 juillet
La
ministre française de l’Economie est au service des rois de l’argent.
Elle a longtemps exervé ses talents d’avocate d’affaires à Chicago ;
l’Amérique est donc à la fois son modèle et son idéal qu’elle partage
avec le président de la République. L’ennui est que le « modèle »
incarne aujourd’hui les inégalités les plus violentes des pays
développés...
Depuis le 1er
janvier dernier, les contribuables qui ont acquitté au titre des
prélèvements plus de 60% de leurs revenus sont en droit de réclamer la
restitution du trop versé. C’est ainsi que l’héritière des Galeries Lafayette, Marie-Noëlle Meyer a reçu du Trésor public un chèque de 7 700 000 euros... !
C’est dommage que l’événement soit passé presque
inaperçu ; et c’est d’autant plus regrettable que 9000 autres chouchous
de la fortune vont être remboursés en moyenne de 200 000 euros chacun.
On aurait pu imaginer une grande fête avec eux pour le 14 juillet dans
les jardins de l’Elysée avec discours édifiants et timbre souvenir
« aux grandes fortunes, la République reconnaissante »...
Et ce n’est qu’un début ! Grâce a Sarkozy, à Mme Lagarde
et aux fantassins de l’UMP, le bouclier ( !) va se déployer jusqu’à 50%
des revenus et 200 000 bienheureux vont échapper à l’impôt sur la
fortune, en particulier grâce à l’abattement de 30% sur la valeur de la
résidence principale...
Ainsi l’esthète amateur d’une belle demeure évaluée au
bas mot à 5 millions d’euros bénéficiera désormais d’un abattement
supplémentaire de 500 000 euros et donc sera allégée de 9000 euros
d’impôts. Il y a enfin une justice... Et tous ces banquiers malheureux
et ces bourgeois déprimés que Mme Lagarde
a observés gare du Nord en provenance de Londres ou de Bruxelles, le
vendredi soir pour le week end, vont retrouver la patrie (qu’ils
avaient trahie sans vergogne). Quant aux chèques de remboursement par
l’Etat, ils vont se multiplier et comme la manne celeste, vont apaiser
les souffrances des riches...
Ainsi le fameux « abattement sur la résidence » va coûter 115 millions d’euros. Le peuple paiera... Comme dit Mme la ministre, « La France est un pays qui pense : assez pensé maintenant ! » Compter suffira...
Non seulement Mme la
ministre accompagne le « paquet fiscal » de sa morale à « deux balles »
comme disent les jeunes mais elle ne convainc pas tous les économistes.
Certains estiment que le dispositif va accroître
brutalement les inégalités pourtant flagrantes et ne fournira aucun
carburant supplémentaire au moteur de l’économie. Il va au contraire encourager « le retour des rentiers » : les titulaires de fortunes énormes, stériles et fossiles. |
|
| mardi 24 juillet 2007, a 16:19 |
| LA libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien . |
Marie-George Buffet se réjouit de la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 24 juillet
Je
me réjouis de la libération des infirmières bulgares et du médecin
d’origine palestinienne, détenus depuis 8 ans en Lybie. Injustement
condamnés à mort par la justice libyenne, leur peine avait été commuée
en prison à perpétuité avant d’être extradés en Bulgarie, où ils ont
été graciés.
Le rôle
de l’Union européenne et de la France depuis plusieurs années, a été
décisif pour aboutir à leur libération dans un dossier complexe et
délicat.
Les familles des infirmières et du médecin ont enfin pu
se retrouver après plus de huit années de séparation. C’est un immense
soulagement pour l’ensemble de celles et ceux qui se sont mobilisés
pour leur libération.
Il faudra tout de même, dans un second temps,
s’interroger sur le rôle de chacun et sur les conditions du règlement
pour le moins atypique de cette dramatique situation.
Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF
Paris, le 24 juillet 2007.
|
|
| mardi 24 juillet 2007, a 09:51 |
| Sauver le Parti Communiste Français . |
de Jacques Franck
La baisse constante des résultats électoraux du PCF
depuis plusieurs décennies alarme ses amis et réjouit ses adversaires.
Les uns et les autres établissent le même diagnostic :"déclin",
inéluctable, pour les uns, réversible pour les autres. Laissons les
premiers à leur soulagement, et, j’en suis persuadé, à leur déception
future. Je suis bien plus préoccupé en prenant connaissance des
traitements préconisés par certains de nos proches, voire de nos
camarades, pour enrayer le déclin. Avant tout, il n’est pas question,
dans cette contribution, de mentionner des noms et d’ouvrir des
polémiques qui n’arrangeraient rien.
L’affaire est ancienne. Sans faire un historique des
tentatives de démantèlement de notre Parti, je me reporte à décembre
2000, lors de son quatre-vingtième anniversaire. Un texte (émanant de
deux dirigeants du Parti) avait paru, que je cite en partie mais sans
en fausser le sens : "la semaine anniversaire fuira comme un mauvais
souvenir l’autocélébration", que l’on ne peut pas "célébrer sans autre
forme de procès l’objet historique né à Tours". J’avais alors répondu à
ce texte par un article paru dans l’Huma Hebdo" le 14 janvier 2001 sous
le titre "Je ne renie rien".
Depuis, les attaques contre l’existence même du Parti
se sont multipliées, stimulées par les échecs. Directes ou feutrées,
sincères ou hypocrites, émanant de militants malheureux ou de faux
amis, elles foisonnent. L’Humanité s’en fait souvent le vecteur. Les
arguments ?
Le
PCF est obsolète. Son existence ne répond plus aux besoins de lai
société contemporaine. Ça, c’est à voir, et le congrès de décembre aura
du grain à moudre.
Il
faut agir pour une "visée" communiste, vocable qui a l’avantage de ne
pas vouloir dire grand’chose et dont on peut se gargariser
complaisamment sans trop se compromettre-
A
la notion étriquée de parti, substituons un large mouvement, englobant
les communistes, ceux qui ne le sont pas, et tous ceux qui se
reconnaîtront dans un grand machin sans contour ni contenu. Ça peut
faire du monde mais ça ne peut pas aller très loin. Et surtout pas vers
une transformation juste de la société.
Ou
bien créons "un parti d’alternative à gauche", qui serait plus à gauche
que le PS et qui ne s’appellerait plus le Parti Communiste (et qui, ça
coule de source, ne le serait plus).
Investissons-nous
dans des clubs de réflexion, des groupes plus ou moins formels qui
substitueraient la discussion à l’action, surtout à l’action
révolutionnaire.
Moi, vieux communiste entendant le rester, je crie ma
méfiance devant ces tentations et tentatives de faire subir à mon parti
le sort du défunt parti Communiste Italien. Le PCF doit survivre. Il
doit redevenir le grand parti du peuple français. Ça ne se fera pas
tout seul.
Avec l’aide de tous ses militants, il doit se
moderniser. Il doit se doter d’une forte base idéologique, base qu’il a
abandonnée. Le corps de doctrine qu’on nous a enseigné dans notre jeune
temps peut et doit être adapté aux conditions de la société du XXI°
siècle. Il existe dans notre Parti un gisement d’intelligences qui n’a
rien à envier à ses prédécesseurs et qui, en s’appuyant sur le peuple,
peut forger nos armes de lutte et de victoire.
Nous ne devons pas avoir peur de reprendre notre
stratégie de communistes et de désigner nommément notre ennemi de
toujours, le capitalisme, sans le masquer sous une terminologie de
fuite ("libéralisme" par exemple). Il nous faut nous inscrire dans le
combat contre la "mondialisation" de l’argent et pour la solidarité
internationale des peuples.
Sous des formes différentes, la lutte des classes
s’exacerbe dans notre pays, en Europe et dans le monde. Il nous
appartient d’être toujours du bon côté. Sous prétexte d’alliances
électorales ou autres, nous ne devrons plus nous prêter à des
compromissions néfastes pour notre action.
L’organisation de notre Parti, qui semble bénéficier
actuellement d’un regain(adhésions, nouvelles cellules, activités
militantes sur le terrain ) est une condition essentielle de notre vie.
Camarades, le PCF n’est pas mort et ne doit pas mourir.
Jacques FRANCK Vétéran du PCF Paris 17
1http://osemy.blogspot.com/
De : Jacques FRANCK
lundi 23 juillet 2007
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| mardi 24 juillet 2007, a 09:14 |
| L'eau n'est pas une marchandise ! |
Par MARS le lundi 23 juillet 2007, 21:34 - Dossiers à suivre (après juin 07)
- Lien permanent
Dans notre pays, la domination des grands groupes privés sur la fourniture de l’eau potable (Vivendi-Environnement, Suez- Lyonnaise des eaux, Bouygues) est écrasante.
Ils
engrangent un profit captif dès que le robinet coule, totalisent 4,6
milliards d’euros de chiffre d’affaires et livrent une guerre
économique sur le marché international de l’eau. Les consommateurs
payent une ardoise de plus en plus lourde et la qualité de l’eau
demeure en deçà des normes européennes.
Lire http://www.pcf.fr/spip.php?article1246&decoupe_recherche=eau
AGIR !
- Faire reconnaître le caractère de bien public de l’eau
- Engager la ré-appropriation publique de l’eau
- Mettre en place un système de redevances incitatif
Lire http://www.pcf.fr/spip.php?article938
Compte rendu de la rencontre sur : L’eau, un service public à construire
Avec la participation (représentants, membres, collaborateurs,
professionnels, salariés, élus ) de : ACER, ACME, AQUA LINDA, AQUEDUC,
AQUOI Tu Penses, ATTAC eau, CACE (Collectif Eau 80), CGE-syndicat CGT,
Conseil Général 94, CNL, Collectif Eau CGT, Comités locaux, Conseil
Général 93, Conseil Général 66, Eau-Secours 31, Eau Service Public
St-Etienne, ECOMAIRES, Elus de la ville de Nanterre, de Paris (PS,
Verts, PCF) et de Tremblay-En-France, Institut de la Gestion Déléguée,
La Facture de l’Eau est Imbuvable, Les Verts, NOMADEIS, Nouvelles
Latitudes, Parlementaires PCF et Apparentés, PCF, 4 D, SAGEP, SEDIF,
SIAPP, SNE-CFDT, Syndicalistes d’entreprises (CGE, Lyonnaise des eaux,
Saur, etc.), Syndicats des eaux CGT de Brest, de Cherbourg, de la
Communauté Urbaine de Lille, de Tremblay-Claye Souilly, de la Ville de
Paris, du Havre (CODAH), Terre des Hommes, UFCS, UNAF, Water Economy
(site internet).
Lire http://www.pcf.fr/spip.php?article330
Voir aussi l'article précédent : Limitations de l'usage de l'eau (lien vers la carte nationale mise à jour régulièrement) :0http://dracenie.gauchepopulaire.fr/index.php/post/2007/07/19/Limitations-de-lusage-de-le
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| mardi 24 juillet 2007, a 08:48 |
| Quak ministériel ! |
Par philippe tixier le mardi 24 juillet 2007, 00:14 - Lien permanent
QUAK !
« Le ministre du Travail se prononce ce mercredi matin pour un service
minimum à l'Education nationale. Le Premier ministre souhaite "fournir
en permanence le meilleur service public à tous les Français".
»Economie / France, La Tribune.fr - 07/18/07
« François Fillon propose, en cas de succès, d'étendre à l'éducation
nationale le service le service minimum prévu pour les transports. Les
syndicats d'enseignants ont haussé le ton contre cette proposition
faite « sans concertation » ».Le quotidien de L'Expansion 18/07/2007
« Henri Guaino: pas de service minimum pour l'école
Selon le conseiller spécial du Président, la réforme du service minimum
ne s'appliquera pas à Le service minimum à l'école n'est pas prévu,
assure l'Elysée
l'école. » REUTER
Ca fait un peu désordre ! Que penser de telles déclarations ? Qui
dirige la France et singulièrement son service public d'éducation ? Le
ministre de l'éducation nationale, le premier ministre ou le
président ? Comment voulez vous que les enseignants soient sereins ? A
qui faut-il qu'ils fassent confiance ?
C'est un flottement insoutenable, d'autant qu'au moins pour le
primaire et le collège, c'est à dire tant que les élèves n'ont pas 16
ans, il faut reconnaître qu'en général, les élèves sont accueillis et
surveillés ! Quant aux examens ils ont toujours eu lieu et les
enseignants ont toujours fait face à leurs obligations statutaires
autant que morales et éthiques.
Ainsi, ce débat n'est pas sur le service minimum, puisqu'il
existe déjà, mais son but doit être la réduction du droit de grève ! Ce
qui est inadmissible autant qu'anticonstitutionnel !
Alors cet état de fait va même décourager les plus courageux pour
certains les moins militants pour les autres ! C'est ce qu'on peut
appeler un « management » contre-productif !
Il faut absolument que l'ordre « juste » revienne dans la sphère
dirigeante du service public, cela aura déjà fait beaucoup de dégats !
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme
celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que
chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ?
philippe tixier
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| lundi 23 juillet 2007, a 09:02 |
| Les nouveaux hérétiques . |
de Mari Otxandi
L’ouvrage
A l’heure de la réhabilitation de la valeur travail et de la
glorification de ceux qui se lèvent tôt, il est mal vu de s’interroger sur
les tenants et aboutissants de cette offensive généralisée. A quand la
requalification en crime? Pourtant, quelques irréductibles résistent,
brandissant les armes de l’imagination, de la solidarité, de
l’autonomie...
L’idéologie du travail n’est pas nouvelle : on la retrouve
dans la plupart des grands courants de pensée qui ont traversé l’Histoire.
Mais la revendication du droit à la paresse a elle aussi ses adeptes, à
commencer par l’un des théoriciens du mouvement socialiste : Paul
Lafargue.
L’auteur
Mari Otxandi est née il y a 30 ans en Haute-Savoie.
Ethnologue et
sociologue de formation, elle est une utopiste résolument espiègle qui
a
pris part ces dernières années à différentes aventures de solidarité
internationale. Envisageant la vie comme un perpétuel apprentissage,
elle apprécie autant les voyages lointains que son potager. Après un
premier ouvrage témoignant de deux de ses séjours en Palestine
(Gatuzain, 2004), elle récidive cette fois avec ce texte destiné à
réhabiliter Paul Lafargue et à conduire les lecteurs à s’interroger sur
ce qui occupe la majeure partie de leur vie : le travail. Pour sa part,
elle n’a toujours pas de plan de carrière !
106 pages, 6 euros. ISBN 2-913842-45-3
7http://gatuzain.com
gatuzain@wanadoo.fr
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| dimanche 22 juillet 2007, a 08:47 |
| Fête de l'Huma . |
Fête de L’Humanité : Une Fête à nouveau pas comme les autres.
Par Pierre BOUKHALFA le samedi 21 juillet 2007, 22:30 - P.C.F.
Dans une France touchée par l’omniprésence et l’omnipotence du
Président de la République, dans un parlement qui vote sans coup férir
les premières lois iniques du gouvernement offrant toujours plus
d’avantages aux mêmes et stigmatisant les plus en difficultés de nos
concitoyennes et concitoyens, l’Humanité et les communistes semblent
être de ceux qui sont une référence dans la critique au « nouveau
régime ».
La
fête sera ce grand rendez vous de la rentrée où celles et ceux qui
luttent se retrouveront : les salariés inquiets de la mise en cause du
droit de grève, les usagers-consommateurs d’énergie qui sentent le
piège de l’ouverture au marché, les citoyennes et les citoyens qui ont
des inquiétudes justifiées sur le futur traité européen et tant
d’autres.
Alors la vignette soutien à la fête est le moyen de dire : je veux
une France libre où la parole et la pensée sont libres et où résister
et construire une alternative ne sont pas des « gros mots ». La
vignette dans chaque poche c’est la volonté de dire « Je suis acteur et
actrice d’un monde en mouvement. Rien ne se construira sans moi. ».
Le site de la Fête de L’Humanité
Les bulletins de la vignette
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| samedi 21 juillet 2007, a 21:29 |
| SENAT : Groupe communiste |
Assurance emprunteur - Captation par les banques des
bénéfices techniquesPar Robert Bret - 16 Juillet
2007
Robert BRET attire l’attention de Mme la Ministre de l’économie,
des finances et de l’emploi sur la captation par les banques des « bénéfices
techniques et financiers » » des contrats d’assurance collective couvrant le
décès, l’incapacité et l’invalidité des personnes recourant au prêt
immobilier.
Il lui rappelle que pour ces contrats, obligatoires lors d’un prêt
immobilier lorsque les primes versées par les assurés excèdent fortement les
sinistres à payer, la loi prévoit que le trop-perçu appelé « bénéfices
techniques et financiers » soit reversé aux assurés. Or, il l’informe qu’à ce
jour, aucun assuré n’a obtenu la redistribution de tels bénéfices.
Ces contrats sont pourtant fortement bénéficiaires. En effet,
selon les calculs de l’UFC-Que Choisir, les contrats d’assurance emprunteur
dégagent un surplus, après paiement des sinistres, des frais de gestion et
d’administration, représentant 46% de la prime. Conformément à ces calculs, 11,5
milliards d’euros au total, depuis 1996, auraient ainsi dû être distribués aux
10 millions de ménages assurés. Et si les assureurs ont bien reversé la
participation aux bénéfices, les banques, elles, ont pris la place des vrais
assurés pour récupérer la totalité de ces « bénéfices techniques et financiers »
et, à partir de 2002, ont déguisé ces revenus illicites en commissions
extravagantes. Pourtant, le principe législatif de la participation des assurés
aux « bénéfices techniques et financiers » réalisés par les compagnies
d’assurance, après le paiement des sinistres, est parfaitement clair.
Il estime que compte tenu des sommes en jeu et du nombre très
important de victimes, il importe que de plus amples investigations soient
menées, et en cas de confirmation que le préjudice subi par les millions de
ménages soit intégralement réparé.
Il lui demande en conséquence les mesures d’investigation qu’elle
entend prendre dans ce dossier afin que les éventuelles victimes de cette
captation aient les éléments de preuve indispensables à une éventuelle action en
justice.
Haut de Page
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| samedi 21 juillet 2007, a 18:12 |
| Le travail source d'épanouissement ou engin de torture ? |
Par PCF Dunkerque-Est le samedi 21 juillet 2007, 14:24 - Santé
- Lien permanent
Est ce ainsi quil faut vivre
Alors qu'il devrait être, pour chaque individu, source
d'épanouissement, le travail n'a jamais si bien porté son nom si l'on
considère que le mot travail provient du latin "tripalium" qui signifie instrument de torture.
Les
contrats d'obligation de résultat qui se généralisent dans les
entreprises ont profondément modifié le contrat de travail. Ainsi par
exemple le PDG de Renault s'est engagé à une croissance des ventes de
800 000 véhicules entre 2005 et 2009 et à lancer 26 nouveaux modèles en
3 ans, pour augmenter le dividende par action de 250 %. Pour atteindre
ces objectifs il n'hésite pas à exiger que chaque salarié, après un
entretien avec son responsable hiérarchique, signe un procès verbal ou
il s'engage personnellement à atteindre un certain nombre d'objectifs.
Il est tenu régulièrement de rendre compte des résultats atteints en
fonction des objectifs fixés et signés. Cette évaluation permanente et
individualisée exerce sur chaque individu une pression constante.
Les problèmes insurmontables auxquels ces salariés sont confrontés,
à cause des choix d'organisation effectués par les plus hauts
dirigeants de ces sociétés, ne sont certainement pas étranger à la
recrudescence des suicides sur le lieu de travail.
L'article 223-13 du code pénal qui stipule:
" Le fait de provoquer au suicide d'autrui est puni de 3
ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende lorsque la provocation a
été suivie du suicide ou d'une tentative de suicide" devrait se traduire par une mise en examen de ces responsables.
Les atteintes à la santé liées au travail sont largement sous
estimées. En France le travail tue , blesse et rend malade, à raison de
deux morts par jour dus à des accidents, de huit morts par jour dus à
l'amiante, de deux millions et demi de salariés exposés quotidiennement
à des cocktails cancérigènes, de millions d'hommes et de femmes poussés
aux limites de ce qu'un être humain peut supporter moralement et
physiquement.
Après une certaine accalmie les maladies professionnelles reconnues
et indemnisées sont passées de quatre mille en moyenne dans les années
1980 à quarante mille en 2005. Près de 90 % de l'augmentation est due
aux pathologies périarticulaires et à l'amiante.
Il est officiellement admis que ces chiffres ne donnent qu'une faible idée de la réalité.
En effet, le nombre annuel de nouveaux cas de cancer est passé de
150 000 en 1980 à 280 000 en 2000. La France détient le record Européen
d'inégalité masculine devant le cancer avant 65 ans.
En Seine St Denis, la reconstitution des parcours professionnels de
650 patients atteints du cancer, démontre que 80 % d'entre eux ont
subi, dans le cadre de leur travail une polyexposition à de nombreux
produits cancérigènes connus mais en majorité non inscrits dans les
tableaux de reconnaissance établi par la sécurité sociale.
Est ce cette valeur là que nous devons donné au travail ?
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| samedi 21 juillet 2007, a 17:52 |
| QUAND TU DISAIS,NICOLAS.... |
QUAND TU DISAIS, NICOLAS... MOI JE SAVAIS QU'C'ETAIT D'LA BLAGUE !
Par NOSE DE CHAMPAGNE le samedi 21 juillet 2007, 13:07 - Lien permanent
En "Une" du quotidien régional "L'UNION" du samedi 21 juillet 2007
(avec renvoi en page départementale) un gros titre barre presque toute
la largeur de la page: "VITRY: ARCELOR-MITTAL RACHETE VALLOUREC
C.A."...
On savait que VCAV était en vente, avec ses 250 salariés. Les
équipementiers automobiles sont dans la tourmente depuis un certain
temps et le département de la Marne est particulièrement "sonné", dans
ce secteur. Mais le rachat par ce prédateur de la plus haute volée, çà
c'est une nouvelle inquiétante au plus haut degré.
Certains pensaient que les promesses de Sarkozy nous protègeraient,
et notre ville qui avait repoussé le TCE et son crédo sur "la
concurrence libre et non-faussée" à 62% avait pourtant voté pour le
nouveau Président à plus de 60%. La 6° Mesure de son programme
intitulée "L'Europe doit protéger dans la Mondialisation" semblait
ouvrir le parapluie à notre bassin d'emploi dont les 10 plus grosses
entreprises appartiennent à des holdings étrangères. Quand on lit en
caractères gras "L'Europe... doit agir dans le Monde pour que les
valeurs de la civilisation ne cèdent pas sous la pression des seuls
intérêts commerciaux et financiers"... et un peu plus loin,
l'invocation du "droit pour l'Europe... de préférer et donc de protéger
ses produits, ses entreprises, ses marchés", et encore "L'Europe ne
doit pas se résigner aux délocalisations, mais au contraire tout faire
pour que l'activité se localise en Europe... on peut penser qu'on a là
un Président qui utilisera tous les moyens en son pouvoir pour
préserver nos productions et nos emplois...
Mais voilà, moins de 3 mois après son élection, la dure réalité des
logiques du capital financier et des actionnaires se heurtent aux
intérêts des populations du Perthois sans que le personnel politique
local, départemental et national dominants ne lèvent le petit doigt.
À quoi sert d'élaborer un plan de soutien et de développement de
l'emploi dans la Pays Vitryat avec ADEVA, si pour chaque emploi nouveau
en vue, 2 emplois disparaissent ou sont immédiatement menacés ?
Notre député LNC Charles-Amédée De Courson du Buisson etc. , allié de
l'UMP, est moins prompt à réagir sur ce sujet qu'à voter pour le paquet
fiscal qui va permettre à ses semblables de toucher le pactole. Mais
notre CGT a réagi et Claude ARESTIER, Secrétaire de l'UL de
Vitry-le-François a annoncé un certain nombre de mesures d'alerte...
C'est à nous de préparer des propositions, de les populariser et de
faire naître un mouvement social pour qu'un nouveau malheur n'enfonce
pas plus profondément le Perthois !
Jean-Jacques POIGNANT.
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| samedi 21 juillet 2007, a 09:31 |
| Un poéme de Prévert . |
Un poème de Prévert composé lors de la grève des travailleurs de
Citröen en 1933. Alors que la société est bénéficiaire et que l’usine
mère de Javel était remise à neuf afin d’en faire "la plus belle du
monde", l’entreprise annonce une baisse de 18 à 20% des salaires.
« Les
ouvriers de CITROËN se mettent en grève et plus tard s’allient avec
leurs camarades de RENAULT. La répression sera violente et donnera lieu
à des centaines d’arrestations et de lourdes peines de prisons. CITROËN finira par abandonner son projet de baisse de salaire. Le mouvements forcera l’entreprise RENAULT à abandonner les projets similaires qu’elle prévoyait. Poème :
Citroën
À la porte des maisons closes C’est une petite lueur qui luit… Mais
sur Paris endormi, une grande lumière s’étale : Une grande lumière
grimpe sur la tour, Une lumière toute crue. C’est la lanterne du bordel
capitaliste, Avec le nom du tôlier qui brille dans la nuit.
Citroën ! Citroën !
C’est le nom d’un petit homme, Un petit homme avec des
chiffres dans la tête, Un petit homme avec un sale regard derrière son
lorgnon, Un petit homme qui ne connaît qu’une seule chanson, Toujours
la même.
Bénéfices nets… Millions… Millions…
Une chanson avec des chiffres qui tournent en rond, 500 voitures,
600 voitures par jour. Trottinettes, caravanes, expéditions,
auto-chenilles, camions…
Bénéfices nets… Millions… Millions…Citron… Citron (1)
Et le voilà qui se promène à Deauville, Le voilà à Cannes qui sort du Casino
Le voilà à Nice qui fait le beau Sur la promenade des Anglais avec
un petit veston clair, Beau temps aujourd’hui ! le voilà qui se promène
qui prend l’air,
Il prend l’air des ouvriers, il leur prend l’air, le temps, la vie
Et quand il y en a un qui crache ses poumons dans l’atelier, Ses
poumons abîmés par le sable et les acides, il lui refuse Une bouteille
de lait. Qu’est-ce que ça peut bien lui foutre, Une bouteille de lait ?
Il n’est pas laitier… Il est Citroën.
Il a son nom sur la tour, il a des colonels sous ses ordres. Des
colonels gratte-papier, garde-chiourme, espions. Des journalistes
mangent dans sa main. Le préfet de police rampe sous son paillasson.
Citron ?… Citron ?… Millions… Millions…
Et si le chiffre d’affaires vient à baisser, pour que malgré tout
Les bénéfices ne diminuent pas, il suffit d’augmenter la cadence et de
Baisser les salaires des ouvriers
Baisser les salaires
Mais ceux qu’on a trop longtemps tondus en caniches,
Ceux-là gardent encore une mâchoire de loup
Pour mordre, pour se défendre, pour attaquer,
Pour faire la grève… La grève…
Vive la grève !
(1) En 1924 CITROEN crée une voiture 5CV "la p’tite Citron".
Première voiture fabriqué en France en grande serie. Prevert fait
probablement une référence à celle ci.»
Jacques Prévert (Texte écrit pour le groupe "Octobre")
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| vendredi 20 juillet 2007, a 21:24 |
| Défence du droit de grève . |
Tract U.L. C.G.T. Annecy Défense droit de grève le 31 juillet
Par Pierre BOUKHALFA le vendredi 20 juillet 2007, 20:05 -
Service Minimum : SARKOZY ASSASSINE LE DROIT DE GREVE
Le service minimum est déjà une réalité dans tous les services publics.
Légiférer sur un service minimum, c’est légiférer CONTRE le droit de grève !
SNCF :
- De moins en moins de personnels
- De moins en moins de trains et de voies entretenus
cela c’est la conséquence de l’insuffisance d’investissements depuis les années 70.
Aujourd’hui, 97% des dysfonctionnements sont dus à cette politique
de réduction des moyens et à la privatisation de secteurs de plus en
plus nombreux.
La direction de la SNCF organise tous les jours un minimum du service devant être dû aux usagers en supprimant 6 TER par jour entre ANNECY et ANNEMASSE !!!
Enseignement :
- Ecoles primaires, en cas de fermeture d’école dû à une grève, la loi
impose au maire d’organiser un service de garderie pour accueillir les
enfants
- Collèges, Lycée, ces établissements ne peuvent pas être fermés, un accueil est toujours assuré.
Dans les transports, comme à l’Education Nationale, le service minimum existe déjà !
Cette proposition de loi est totalement hypocrite et démagogique
elle veut laisser croire que c’est de la faute des grévistes si tout ne
fonctionne pas correctement.
Le gouvernement nous MENT, il a une autre idée en tête, il veut supprimer le droit de grève !
Le droit de grève est un droit individuel constitutionnel
qui s’exerce dans un cadre collectif, et ce depuis 1946. Ce droit est
l’aboutissement de nombreuses luttes menées par la classe ouvrière
depuis 1848, luttes souvent réprimées par les armes et qui ont été
meurtrières pour les travailleurs.
Il ne faut surtout pas laisser ce gouvernement supprimer ce qui a été durement conquis par les travailleurs. Mobilisons-nous massivement pour le défendre !
TOUS EN GREVE LE 31 JUILLET 2007
RASSEMBLEMENT à 14 h 30 devant la Préfecture d’Annecy
Nous devons être très nombreux pour conserver le droit de grève, __seul moyen d’expression
pour faire pression et nous faire entendre !__
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| vendredi 20 juillet 2007, a 19:22 |
| La raffinerie de SHELL ( berre ) |
BASELL interessé par SHELL-BERRE, ACHETE LYONDELL
Par rognac le jeudi 19 juillet 2007, 08:41 - actualités
- Lien permanent
Basell rachète Lyondell pour 12,1 milliards de dollars et est également interessé par la raffinerie de SHELL berre
NEW YORK (Reuters) - Le groupe néerlandais Basell annonce le rachat de
l'américain Lyondell Chemical pour environ 12,14 milliards de dollars
(8,81 milliards d'euros)hors dettes, payables en numéraire, ce qui va
notamment lui permettre d'augmenter ses capacités de raffinage.
Basell, propriété du groupe industriel américain Access Industries, dirigé
par l'industriel Len Blavatnik, déboursera 48 dollars par action ordinaire
Lyondell, soit une prime de 19,6% sur le cours de clôture de lundi (40,12
dollars).
Basell, à la recherche d'acquisitions depuis plusieurs mois, avait été en
vain candidat au rachat des activités de plastiques de General Electric,
reprises par le saoudien Sabic.
La semaine dernière, il a dû concéder une nouvelle défaite à Hexion
Specialty Chemicals, propriété d'Apollo Management, après une bataille
d'enchères pour l'acquisition de Huntsman.
Le rachat de Lyondell a été conclu sur la base d'une valeur d'entreprise
d'environ 19 milliards de dollars en incluant la dette, précisent les deux
groupes.
Jeffrey Zekauskas, analyste de JP Morgan, a estimé qu'une grande compagnie
pétrolière pourrait surenchérir sur l'offre de Basell.
"Nous estimons qu'un acquéreur stratégique pourrait valoriser les
activités de raffinage et de pétrochimie de Lyondell à 50 dollars par
action", a-t-il écrit dans une note à ses clients.
L'offre de Basell a été approuvée à l'unanimité par les conseils
d'administration des deux groupes.
Lyondell, basé à Houston, au Texas, est l'un des premiers chimistes
américains et un gros producteur d'éthylène et d'oxyde de propylène,
utilisés pour fabriquer des plastiques, des vernis et d'autres produits.
Lyondell est aussi un raffineur de pétrole brut et un producteur de
carburants.
Le chiffre d'affaires combiné des deux groupes auraient selon eux atteint
34 milliards de dollars en 2006 et ils emploient au total 15.000 personnes
dans le monde.
L'opération doit être bouclée dans les prochains mois et n'est pas sujette
à un plan de financement.
L'action Lyondell gagnait 17,15% à 47 dollars dans les premiers échanges Ã
Wall Street.
Secteur entreprise - emploi PCF 13
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| vendredi 20 juillet 2007, a 18:44 |
| ATTENTION ! : Droit de grève en danger ! |
Par Alexandre HABERSTZER le vendredi 20 juillet 2007, 16:29 - Lien permanent
Le
projet de loi sur le service minimum dans la fonction publique et les
transports proposé par Xavier Bertrand (ministre du travail, des
relations sociales et de la solidarité) vise à assurer un service
minimum des institutions et des transports pour les particuliers lors
des jours de grève. Hors justement une Grève est faite pour contester
une réforme ou une situation d'injustice se répercutant sur les
salariés. La grève est un outil de contestation et surtout un
droit dont les répercutions sur la sociéte ne doivent pas etre limités
car ce sont ceux là meme qui permettent de s'exprimer. Des
milliers de personnes ont versé de leur sang pour obtenir ce droit
démocratique.
Les mentions visant entre autre à ce qu'un salarié se déclare 48 heures
à l'avance comme étant gréviste sont des entraves à la liberté et au
Droit de grève .
__Alors si vous ne voulez pas que vos droits partent petit à petit
en fumée, le 31juillet 2007, mobilisez vous massivement! On doit
contrer ce projet de loi! C'est maintenant ou après il sera trop tard!
Vous etes les usagers, et c'est vous et votre entourage le plus
proche qui êtes entièrement concernés. Ce sont vos droits auxquels on
touche!__
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| vendredi 20 juillet 2007, a 10:12 |
| France télécom attaque Paris ! |
Par philippe tixier le vendredi 20 juillet 2007, 00:02 - Lien permanent
France télécom attaque Paris !
Je viens d'apprendre que France télécom (FT) était pour la fracture
numérique ce qui n'est pas banal de la part d'un ancien service
public ! En effet, alors que le maire de Paris offre des espaces wifi
publiques et gratuits dans la capitale, FT l'attaque pour « concurrence
déloyale ». Oserais je dire à FT qu'elle mène un combat d'arrière
garde, c'était hier qu'il fallait sauver son service public,
aujourd'hui la guerre numérique bat son plein, alors à quoi bon
attaquer ce qui semble une oasis d'égalité numérique ! Ce n'est pas la
souris qui mange le lion, mais c'est elle qui fait peur à l'éléphant !
Voilà une réalisation culturelle originale qui combinée aux musées,
parcs et Paris plage devient un vrai projet pour la plus belle ville du
monde. Que FT ne comprenne pas, cela m'attriste ! Mais ne m'étonne
pas ! Que va faire Sarko ? Ouvrira-t-il également jusqu'au monde
numérique ?
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme
celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que
chaud ! Peut-être même l'été ! Qui sait ?
Philippe tixier 20 7 7
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| jeudi 19 juillet 2007, a 21:40 |
| LORSQUE LE PYROMANE CRIENT AU FEU ! |
Par PCF Dunkerque-Est le jeudi 19 juillet 2007, 19:48 - Lien permanent
Actualités Dunkerquoise
Renault
à annoncer le 19 juin dernier, lors du Comité d'Entreprise de REAGroup,
la vente de plusieurs succursales en France et en Europe.
En France, ce sont les sites d'Annecy, Dunkerque, Mulhouse,
Montbéliard/Belfort et Toul qui seront vendus.
Comme le dit Louis SCHWEITZER, le président de REAGroup (Renault Europe Automobile Group):
"Renault n'a pas d'autre choix que de faire le bonheur de ses actionnaires..."
Bien que les salariés paieront chers pour faire le bonheur des
actionnaires, Louis SCHWEITZER reconnait toutefois que les salariés du
réseau de REAGroup ne sont pas responsables de cette situation. Mais
comme il faut un coupable... se sont désormais les populations
environnantes (les clients) de ces sites qui le sont !
Aussi pour expliquer le désengagement de Renault dans certaine
région le PDG, qui est aussi le Président de la HALDE (La Haute
Autorité pour Lutter contre les Discriminations et pour l'Egalité), ça
ne s'invente pas, n'hésite pas à écrire:
"La région Dunkerquoise est un bassin économique fragile
et peu porteur avec une main d'oeuvre peu qualifié, faiblement rémunéré
et dont le pouvoir d'achat est très limité"
Autrement dit et mis à part que les salariés du Dunkerquois figurent
parmis les plus qualifiés au plan national, c'est à cause des gens qui
n'ont pas assez d'argent pour s'acheter une voiture neuve, à cause de
la précarité, des emplois à temps partiel, des CAE et CA, à cause de
ceux qui sont au chômage que le taux de profit exigé par les
actionnaires n'est pas atteint !
C'est un comble lorsque l'on sait que ce sont eux, les patrons, les
actionnaires qui sont à l'origine des licenciements et des
délocalisations, du développement de la précarité, du temps partiel
imposé et des bas salaires !
Pas de boulot, pas de sous, pas de commerce, ça ne vous rapelle rien ?
Que dire aussi de cette étude réalisée en 2001 par l'université du
littoral sur la création et la répartition de la valeur ajoutée sur le
bassin Dunkerquois et qui concluait ainsi :
"Comment faut-il expliquer le fait que l'agglomération
dunkerquoise possède encore un taux de chômage supérieur de quatre
points à la moyenne nationale ? Les quelques 8 milliards de francs qui
sont globalement consacrés aux salaires (ensemble de l'emploi public
compris) sont-ils suffisant pour alimenter la consommation locale ? Les
25 milliards de francs de valeur ajoutée restante sont-ils massivement
réinjectés dans le tissu économique dunkerquois ? Ou faut-il au
contraire émettre l'hypothèse d'une fuite importante des richesses
produites ? Autant de questions qui ne manqueront pas de trouver un
écho favorable certes auprès de la communauté scientifique mais surtout
auprès des responsables et élus dunkerquois."
A MEDITER !
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| jeudi 19 juillet 2007, a 18:39 |
| Le prix de la productivité . |
Suicide d’un ouvrier de PSA Mulhouse : le prix de la productivité
Mis en ligne : 18 juillet
5
suicides en 6 mois dans le groupe PSA... sans parler de Renault
Sandouville, Renault Guyancourt. L’hécatombe continue, insolente,
silencieuse. Les « préoccupations » de Xavier Bertrand face à
l’indicible, du ressenti des conditions de travail de l’ouvrier ou du
cadre, s’attaquent bien peu au racine du mal de cette société du
« travailler plus, parce que tout autre espoir est interdit »
Les
conditions de travail se dégradent. De réorganisations, en
licenciements, de restructurations en redéploiements des équipes, les
profits augmentent parce que la productivité augmente, parce que les
cadences, la réorganisation rationnelle, la maîtrise de l’ouvrier sont
poussées au maximum. Mais qu’elles en sont les conséquences :
recrudescence des suicides (constatée sur et en dehors des lieux de
travail), développement des maladie liées au stress, morts prématurées,
arrêt de travail pour raison de santé.
Trop, c’est trop : quel est le coût réel de ce « profit
à tout prix » pour la société ? Ce coût n’est pas simplement financier,
il est humain.
Faire de l’humain, la variable de l’ajustement de
l’économie, là est le suicide des logiques du capitalisme moderne. Car
comment continuer, dans des conditions difficiles, à donner toujours le
meilleur de soi-même, toute une vie, sans reconnaissance d’autre sorte
que « vous avez bien fonctionné en tant que variable d’ajustement ».
La logique actuelle du capitalisme financiarisé et de
la mondialisation poussent toujours plus dans cette ornière : ce qui
coûte cher dans un produit, ce sont les salaires et les hommes.
Nous disons : la vrai richesse, c’est le travail humain qui la constitue. Toute autre considération est suicidaire.
Et ceux qui font des bénéfices viendront nous parler de gestion de stress...
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| jeudi 19 juillet 2007, a 18:18 |
| Ce qui doit changer dans le futur traité européen . |
Mis en ligne : 18 juillet
Nous voulons que l’Union
européenne se donne enfi n les
moyens de répondre à l’attente
des citoyennes et des citoyens.
Le débat exceptionnel qui a
traversé la société française au
moment du référendum de 2005
a particulièrement porté sur
trois dimensions de l’ex-projet
de traité constitutionnel :
les
structures économiques libérales
de la construction européenne
actuelle ;
la Charte des droits
fondamentaux ;
la politique de
sécurité et de défense de l’Union.
Dans le futur traité européen,
ces trois dimensions font de
nouveau problème.
À télécharger
1
Pétition : Ce qui doit changer dans le futur traité européen
PDF - 24.9 ko
Elles doivent
faire l’objet d’un large débat
public et pluraliste avant toute
décision fi nale des chefs d’Etats
et de gouvernement, permettant
des changements substantiels,
ratifié par référendum.
Nous demandons la mise en débat, d’urgence,
des changements suivants :
En ce qui concerne les structures économiques :
la suppression de toutes les références à « l’économie de marché
ouverte où la concurrence est libre (et non faussée) » ;
la réorientation des missions de la Banque centrale européenne
(et son placement sous contrôle parlementaire), afi n de pouvoir
mobiliser d’importants moyens fi nanciers pour des investissements
favorables à la création d’emplois qualifi és, à la formation, aux
services publics, à une croissance saine, à la coopération ;
le remplacement du pacte de stabilité par un pacte de progrès mutuel contre
la concurrence destructrice et toute forme de « dumping » fi scal ou social.
En ce qui concerne la Charte des droits fondamentaux :
la revalorisation des droits sociaux, sur la base d’une consultation
du mouvement syndical, et la reconnaissance de droits nouveaux
pour les salariés et les citoyens (notamment sur la question des
fonds publics, du crédit et des bénéfi ces des entreprises) ;
la suppression des mentions restrictives (intitulées « explications ») qui
altèrent profondément la portée de certains articles de la Charte ;
l’égalité en droits de tous les citoyennes et citoyens de
l’Union (refus de l’exemption du Royaume-Uni).
En ce qui concerne la politique de sécurité
et de défense européenne :
la suppression de l’article exprimant une allégeance de fait à l’OTAN ;
la suppression de l’article enjoignant aux Etats membres
d’augmenter leurs dépenses militaires ;
la suppression de l’article évoquant les « missions » militaires
destinées à « préserver les valeurs de l’Union » et à « servir
ses intérêts » et favorisant « une coopération structurée » entre
les Etats prêts aux « missions les plus exigeantes » ;
nous demandons que la ratifi cation du futur traité ait lieu par référendum.
Ce qui doit changer
dans le futur traité européen
Nous demandons la mise en débat, d’urgence, de ces changements !
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| mardi 17 juillet 2007, a 17:59 |
| SARKOZY / STRAUSS-KAHN. |
et l’ordre capitaliste Sarkozy a emmené dans ses fourgons, lors du déjeuner avec les chefs d’État européens, un Dominique Strauss-Kahn tout à son espérance de diriger le FMI, une des instances qui veillent sur l’ordre capitaliste mondial. Les deux hommes ont, paraît-il, la même vision de l’économie mondiale. L’un l’a dit, l’autre n’a pas démenti. Un brouillage de plus, entre gauche et droite, à l’actif du président, qui entend tétaniser la population par le spectacle d’un état de grâce médiatique et une avalanche de mesures. Toutes ces dernières visent à accélérer la croissance financière, à diviser salariés et chômeurs pour donner plus de puissance au patronat, à réduire le coût du travail et les garanties sociales. D’ailleurs, voilà à quoi le président de la République, ricanant sur les gogos qui croient à la nouveauté de sa politique, résumait sa prestation du 14 juillet : “ Ce soir, peut-être qu’avec le Premier ministre, on va enlever nos cravates. Ce soir seulement, n’exagérons pas la rupture ! ” Pour certains, dénouer la cravate, et pour d’autres, serrer la ceinture… la différence n’est pas accessoire .
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| mardi 17 juillet 2007, a 17:24 |
| LE DROIT DE GREVE MENACE . |
Il rêvent de bâlloner les salariés Le sénat examine à partir du 17 JUILLET 2007 le projet de loi du gouvernement. l'UMP veut étendre le service minimum à l'éducation nationale. Voir l'HUMANITE DU 17JUILLET 2007 |
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| lundi 16 juillet 2007, a 18:24 |
| UN FEU D'ARTIFICES DE CYNISME . |
Mis en ligne : 16 juillet
La
Fête nationale s’est muée en opération géante de communication
personnelle. « Nous avons voulu, avec Cecilia, a susurré le président,
que cette garden-party soit réservée à tous ceux d’entre vous pour
lesquels la vie n’avait pas été indulgente cette année, tous ceux qui
ont dû mettre un genou à terre ».
La
compassion à l’égard d’un enfant paralysé est digne de respect. Elle
s’impose à tous et ne mérite pas d’être glorifiée. Si elle est mise en
scène pour camoufler la brutalité sociale derrière une attention de
dame patronesse, elle devient indécente. Quel cynisme en effet que ce
discours sur « les victimes » qui seraient enfin l’objets d’attention
quand la politique de Sarkozy – celle qu’il approuva hier tout autant
que celle qu’il conduit aujourd’hui - multiplie les périls pour la
majorité des Français. Quinze jours plus tôt, le même président de la
République a refusé le moindre coup de pouce pour le SMIC !
Sarkozy a bien le coeur sur la main mais quand il
s’agit de mettre la main à la poche, ses attentions deviennent très
sélectives. Le paquet fiscal qu’il a fait adopter par l’Assemblée en
fait la preuve. Par différents biais, il supprime l’impôt sur les
fortunes, allège celui sur les plus gros revenus, réduit la fiscalité
des héritages pour les grands patrimoines et... supprime 10 000
professeurs dans l’enseignement public. Il faut bien payer la note.
Et ceux qui paient des précepteurs à leurs enfants ne
lui en voudront pas. A la veille du 14 juillet, il abolit la nuit du 4
août pour restaurer les privilèges.
Des jeux sur le Champ de Mars sans doute, mais pour le
pain, il faudra repasser. Ou alors travailler encore plus pour
rapporter toujours plus à son patron, et même le 14 juillet comme ont
dû le faire les employés du Printemps.
Durant les dix dernières années, le patrimoine
professionnel des 500 plus grosses fortunes de notre pays a triplé et a
progressé trois fois plus vite que la richesse nationale. Les vases
communiquent bien : plus pour quelques uns et moins pour tous les
autres ?
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| lundi 16 juillet 2007, a 10:12 |
| 23 SANS PAPIERS ARRETES ; |
23 sans papiers arrêtés alors qu’ils se rendaient aux urgences du CHR de Lille
Par Pierre BOUKHALFA le dimanche 15 juillet 2007, 20:15 -
23
sans papiers arrêtés hier, alors qu’ils se rendaient aux urgences du
CHR de Lille pour faire des examens médicaux dans le cadre de leur
grève de la faim, ont été transférés au centre de rétention de Lesquin.
Ils passeront au Tribunal de Grande Instance de Lille ce lundi 16
juillet à partir de 10H.
Le
CSP59 appelle à se rassembler devant le TGI de Lille, avenue du Peuple
Belge, Vieux Lille, à partir de 10H ce lundi 16 juillet 2007
Lille le 14 juillet 2007
Comité des Sans Papiers 59 (CSP59), 42 rue Bernos- Lille- 59800-
tél:06.80.57.50.61.- fax : 03.20.74.16.68 – e-mail : csp59@wanadoo.fr
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| dimanche 15 juillet 2007, a 18:19 |
| LOGIQUE LIBERALE . |
La logique libérale : et si les associations disparaissent ?
Par MARS le dimanche 15 juillet 2007, 16:02 - Dossiers à suivre (après juin 07)
- Lien permanent
Les
association représentent un espace d'expression et de liberté
inestimable pour chacun de nous ET pour une société qui cherche
l'équilibre en permanence.
La réduction des moyens est, depuis des années, progressive,
insidieuse , voilée de compliments et promesses mensongères ... MAIS
ELLE EST BIEN REELLE !
Il
ne faudrait pas qu'une période électorale longue (2007-2008 : tout le
monde s'occupe d'autres fourneaux) ou que de petits conflits de groupes
locaux (définition des territoires entre partis politiques, syndicats
et associations) nous neutralisent au point de voir filer sous nos yeux
ce qui reste encore de la loi 1901....
====> Extrait de l'article appelant à la mobilisation (Réseau d'Education Populaire dans l'Isère) |
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| dimanche 15 juillet 2007, a 08:31 |
| A PROPOS DE LA CREATION DU MINISTERE DE L'IDENTITE NATIONALE . |
Résistances
NON AU MINISTERE DES AFFAIRES INDIGENES !
A-t-on exigé des tirailleurs africains qu’ils sachent parler
français avant de verser leur sang ? A-t-on exigé des travailleurs
immigrés du BTP, des mines et de l’industrie qu’ils soient « laïcs »
pour reconstruire la France?
Pourquoi alors nous parler MAINTENANT d’identité nationale?
En
plaçant l’identité nationale, nouveau refrain nationaliste et colonial,
sous l’autorité de l’État, en liant immigration et identité nationale,
Sarkozy suggère de manière scandaleuse que les migrants constitueraient
une menace contre cette identité française en particulier ceux issus
des anciennes colonies.
Il ose désormais dire tout haut que les Français noirs, arabes et
musulmans ne sont que de « faux français ». Pour être tolérés, ils
doivent admettre leur archaïsme en se prosternant devant l’« identité
nationale », c’est-à-dire la Glorieuse Histoire de France. Ainsi,
peut-être (mais c’est pas sûr), ils montreront qu’ils sont capables –
progressivement, très progressivement… d’accéder à la Civilisation.
Ce traitement spécifique aux indigènes que nous sommes dans cette
société ne date pas d’hier, depuis les années 80, plusieurs éléments
ont préfiguré la France d’aujourd’hui : fermeture des frontières,
politique de l’ « intégration », politique de la ville, tournant
sécuritaire, gestion coloniale de l’islam doublée d’une vague
islamophobe, réhabilitation de la colonisation, négationnisme
historique concernant l’esclavage, glorification d’une certaine
« histoire de France », réformes successives du Code de la nationalité,
révision raciste de la laïcité… Autant de champs d’action que ce
ministère va désormais complètement légitimer.
Sarkozy va tranquillement finaliser ce qu’il avait commencé à mettre en
oeuvre lorsqu’il était ministre le l’Intérieur et qu’il a annoncé
explicitement lors de sa campagne électorale : « Sus à l’immigration !
Sus aux DOP-TOP (Départements et territoires d’Outre périphérique) où
se concentrent ceux qui polluent la France ! Vive la Nation française
éternelle ! »
C’est par cette offensive qui institutionnalise la stigmatisation
d’une frange de la population vivant en France comme facteur de
désordre national qu’il envisage de « moderniser » la France.
Déjà son ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale s’apprête
à faire passer une loi durcissant encore davantage les conditions
d’existence des étrangers, bafouant leurs droits les plus fondamentaux
(Liberté de circuler, liberté de vivre en famille, …).
Le silence jusqu’à quand ? Jusque où? Jusqu’à quoi encore ?
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| dimanche 15 juillet 2007, a 00:12 |
| QUE PEUT-ON FAIRE POUR VOUS AIDER EN IRAK ? |
Par Pierre BOUKHALFA le vendredi 13 juillet 2007, 23:45 - Altermondialisme-Monde-Europe
- 0Lien permanent
Cette
fort aimable question, posée par Bernard Kouchner à Condi Rice, la
patronne du Département d’Etat, permet de résumer à elle seule le
nouveau cours des rapports franco-américains. Sarkozyen a d’ailleurs
confié la " feuille de route" à Jean-David Levitte, son conseiller pour
les Affaires étrangères, et à Bernard Kouchner. Tous deux sont priés
d’instaurer un partenariat avec les Etats-Unis dans tous les domaines,
et de rétablir la meilleure des relations possible avec
l’administration Bush. Bref, de rompre avec ce qu’il restait de
chiraquien dans un passé que Sarkozy a toujours estimé détestable.
Le
résultat n’a pas tardé. La semaine dernière, à l’ambassade des
Etats-Unis comme à l’Elysée, on s’est fait un plaisir de souligner la
charmante ambiance qui a présidé au séjour parisien, la semaine
dernière, de Condi Rice. Le miel a coulé à flots, si l’on ose dire.
En réponse à « Bernard », Condi Rice s’est bornée à demander un
nouvel effort pour la formation des cadres militaires irakiens. Ce que
des officiers français pratiquent déjà en Jordanie et dans l’émirat du
Qatar. Confiante en l’avenir- c’est son rôle -,elle a annoncé Ã
Kouchner la préparation d’une offensive" majeure » des forces
américaines cet été, une de plus. Puis avancé, avec beaucoup
d’optimisme, son espoir que la " population » adopte une meilleure
attitude à l’égard des GI's.
Entente cordiale
Convergence franco-américaine, aussi,face à Téhéran et à ses
ambitions nucléaires. Selon la formule de Condi Rice, l’objectif doit
être d’"asphyxier » financièrement les Iraniens. Kouchner n’a pas élevé
d’objection, preuve que la position française envers Téhéran, naguère
plus diplomatique, a nettement évolué.
Abordant la guerre d’Afghanistan, Condi Rice a, de nouveau, demandé
aux Français de « renforcer leur dispositif » sur le terrain. Kouchner
a confirmé l’envoi de 150 militaires chargés de participer à la
formation des forces de sécurité afghanes.
Et, surtout, un renfort prochain en Rafale de la base française du
Tadjikistan d’où six Mirage et trois Transall décollent régulièrement
pour bombarder les talibans ou surveiller leurs déplacements. Enfin,
effort suprême, Kouchner a annoncé le retour en mer d’Arabie du
« Charles-de-Gaulle », aujourd’hui en révision à Toulon, avec son
contingent de Rafale et de Super-Etendard. Seul défaut du fleuron de la
Marine, il ne sera disponible qu’à l’automne 2008. On va donc un peu
moins bombarder « français » d’ici là .
Accord confirmé aussi, lors de la rencontre Kouchner-Rice, face au
conflit israélo-palestinien. Paris et Washington n’envisagent
aujourd’hui aucune initiative particulière. Ils soutiennent seulement,
et avec bien du retard, Mahmoud Abbas et son nouveau gouvernement, par
peur des barbus du Hamas. Mais aucune exigence ne sera adressée en
commun aux Israéliens, qui continuent d’exercer leur domination et
d’agrandir leurs colonies.
Accord, enfin, sur la position à adopter au Liban. Apparemment,
Sarkozy a rernoncé à la bonne idée qu’il avait eue, en juin dernier, de
réunir en France tous les acteurs de la crise libanaise, Hezbollah
compris. Jean-Claude Cousseran, l’ancien patron de la DGSE, qui connait
bien la région, avait été dépêché sur place pour préparer cette
conférence de paix. Mais sa mission a, dit-on, été« sabotée" par
l’ambassade de France à Beyrouth. Sans rapport d’ailleurs avec ces
querelles franco-françaises. CondiRice a dit craindre que cette
conférence ne soit perçue comme un « affaiblissement des positions
occidentales .
Kouchner n’y a rien trouvé à redire
Dans un couple, il faut toujours savoir faire des concessions...
© Le Canard Enchaîné http://www.lecanardenchaine.fr/
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| samedi 14 juillet 2007, a 23:54 |
| JOHNNY Clegg à la Fête de l'Huma |
Par MARS le jeudi 12 juillet 2007, 17:07 - CALENDRIER
- Lien permanent
Acteur du combat anti-apartheid, le Zoulou blanc ouvrira la fête de l'Humanité le vendredi soir sur la Grande scène.
Vingt
ans après son premier concert en France - au festival Musiques métisses
d'Angoulême -, qui l'a propulsé sur la scène internationale, Johnny
Clegg nous revient.
Comment avez-vous abordé la conception de votre nouvel album, One Life ?
Johnny Clegg. Je cultive la même démarche : exprimer le fruit de mes
observations, mes réflexions, mes déceptions, mes rêves. La société
sud-africaine est traversée par de grands débats. Il y a deux mois, le
gouvernement a tenté de censurer la presse. Je suis totalement
solidaire de la lutte contre ce genre de drive. ()
Nelson Mandela est-il toujours un héros, pour la jeunesse sud-africaine ?
Johnny Clegg. Oui. Il a donné une leçon majeure aux Africains, en
décidant, de lui-même, de quitter le pouvoir, la différence de Robert
Mugabe, auquel je consacre un titre dans mon CD, disant que la
Révolution dévore ses enfants. ()
Vers la mi-octobre, le Parti communiste sud-africain a pris son
autonomie, afin de pouvoir s'affirmer et agir comme un parti
indépendant.Comment percevez-vous l'initiative du Parti communiste ?
Johnny Clegg. Je la trouve très positive. Le Parti communiste n'a
plus les mêmes objectifs que les dirigeants de l'ANC. Il continue de se
battre pour les classes laborieuses. () De la lutte contre l'apartheid,
nous avons dù passer - très rapidement - la lutte pour la démocratie,
le droit au travail pour tous, un meilleur partage des richesses, la
défense des acquis sociaux. C'est le message qui habite la plupart de
mes chansons. Nous devons nous battre pour ces idéaux et, comme je le
dis dans une chanson que je chante en français dans mon disque : Faut
pas baisser les bras.
Voir l'intégralité de son interview et le programme complet de la fête sur :
http://www.humanite.fr/fete-article.html?id_article=853738
Lire aussi : APPEL A PROJETS - IL FAUT SAUVER L’HUMA - FAISONS FONCTIONNER NOS MENINGES ! - LA LOUVE
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=50661
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| samedi 14 juillet 2007, a 23:36 |
| Une secrétaire d'Etat au silence sur les droits de l'Homme . |
Par David Seyer le vendredi 13 juillet 2007, 09:14 - Lien permanent
La Ligue des droits de l'homme s'étonne du silence des autorités françaises en Tunisie sur la question des droits de l'homme :
''La
LDH constate que Madame Rama Yade, qui a accompagné le président de la
République en Tunisie, n'a pas eu un mot sur les violations graves et
généralisées des droits de l'Homme dont le pouvoir tunisien se rend
coupable chaque jour. Pis encore, elle n'a pas trouvé une minute pour
rencontrer les défenseurs des droits qui sont pourtant, chacun le sait,
dans une situation dramatique.
Contrairement à ses discours de campagne électorale, Nicolas Sarkozy
a repris à son compte la politique de complicité avec le dirigeant
tunisien qu'a constamment mené son prédécesseur. Ainsi, la rhétorique
de la rupture cache-t-elle une continuité dans les actes. Madame Rama
Yade n'en est malheureusement que le paravent médiatique.
Il est enfin significatif que, contrairement à ce qui a pu être
prétendu ces dernières heures, Madame Yade n'ait eu aucun contact avec
les ONG françaises de défense des droits avant de participer à ce
voyage qui cautionne la dictature tunisienne. La LDH veut espérer que
ce faux pas ne se répétera pas.''
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| samedi 14 juillet 2007, a 23:15 |
| RICHES SANS COMPLEXE ET PAUVRES SANS POUVOIR . |
Riches sans complexe et pauvres sans pouvoir : Chiffre sur les revenus, paquet fiscal ...
Par MARS le samedi 14 juillet 2007, 18:47 - 0Dossiers à suivre (après juin 07)
- 1Lien permanent
==>"Riches , enrichissez-vous" !
Tel est le sens des mesures inscrites dans le paquet fiscal, aggravé
encore par l’UMP. Le discours de Christine Lagarde dessine les contours
d’une contre-révolution conservatrice.
Temps
nouveaux, mais vieilles rengaines, Christine Lagarde réfute la lutte
des classes. Cessons d'opposer les riches et les pauvres comme si la
société était irrémédiablement divisée en deux clans.
Lire l'article de Jean-Paul Pirot : 4http://www.humanite.fr/2007-07-12_Politique_-Riches-enrichissez-vous
==>Les hauts revenus en forte hausse en France :
Les 0,01% des foyers les plus riches ont vu leur revenu augmenter de
42,6 % entre 1998 et 2006, contre 4,6 % pour les 90 % des foyers les
moins riches, indique une étude menée par Camille Landais de l'Ecole
d'économie de Paris :
lire : 5http://www.inegalites.fr/spip.php?page=la_breve&id_breve=418
==>EXIGEONS UN BUDGET AU SERVICE DE LA JUSTICE SOCIALE ET DU PROGRÈS HUMAIN !
Il faut dégager des ressources nouvelles pour une autre politique
budgétaire, plus juste et efficace, afin de répondre aux besoins
collectifs (emploi, formation, recherche, santé, logement, transport,
solidarités, retraites) par :
- la taxation des actifs financiers
- une meilleure efficacité de l'impôt sur les sociétés, modulable en fonction des politiques d'emploi
- une taxe exceptionnelle sur les profits des compagnies pétrolières (12 milliards d'euros de bénéfices pour Total en 2005)
- une vraie progressivité de l'impôt sur le revenu, en portant l'effort sur les hautes tranches
- des baisses cibles de la TVA sur les produits de première nécessité
- la suppression des niches fiscales et des régimes dérogatoires favorisant la sépculation financière et immobilière
- un meilleur rendement de l'impôt sur la fortune
6http://www.pcf.fr/spip.php?article775
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| samedi 14 juillet 2007, a 11:03 |
| QUESTION AUX SENAT ( groupe communiste ) |
Le gouvernement doit renoncer au fichage des
élèvesPar Annie David - 03 Juillet 2007
Ministère de l’Education Nationale Monsieur
DARCOS Xavier
Monsieur le Ministre,
Je souhaite vivement attirer votre attention sur le logiciel Base
élèves, système de saisie et de gestion des informations concernant les élèves
de maternelles et primaires actuellement en cours de généralisation au sein de
l’Éducation nationale et qui suscite de la part de l’ensemble de la communauté
éducative les plus vives inquiétudes.
En effet, ce fichier informatique, centralisé et partageable,
reprend, par le biais de fiches individuelles, des informations très détaillées
concernant la scolarité des élèves, dont des données relevant du secret
professionnel comme le suivi psychologique des enfants, mais également
concernant leurs familles, telles que la nationalité des parents ou encore leur
date d’arrivée en France.
De simple outil de gestion, tel que cela est présenté, son
utilisation peut facilement dériver vers une utilisation autre, en raison
notamment d’une stigmatisation des enfants ayant bénéficié de soutiens et
d’aides à un moment donné, ou ayant une nationalité autre que française !
En outre, il semblerait que ce logiciel ne soit pas entièrement
sécurisé et pose en l’occurrence des problèmes de confidentialité. D’après les
éléments actuellement en ma possession, ce problème aurait été mis en évidence
dans le département d’Ille-et-Vilaine lorsque des personnes extérieures à
l’expérimentation ont consulté le site de l’Education Nationale « Eduscol » et
ont constaté qu’elles pouvaient avoir librement accès par Internet aux fichiers
Base élèves.
Aussi, à la lumière de ces éléments, je vous demande de bien
vouloir renoncer à ce projet.
En vous remerciant de toute l’attention que vous porterez à cette
requête et des informations que vous pourrez me communiquer sur la suite
susceptible de lui être réservée, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre,
en ma haute considération.
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| samedi 14 juillet 2007, a 09:57 |
| QUESTION AUX SENAT ( groupe communiste ) |
Hausse des discriminations syndicales particulièrement en
Seine-Saint-DenisPar Eliane Assassi - 10 Juillet
2007
Madame Eliane Assassi attire l’attention de Monsieur le ministre
du travail, des relations sociales et de la solidarité sur l’augmentation des
poursuites judiciaires engagées à l’encontre des militants syndicaux.
Craignant qu’une telle situation soit annonciatrice de mesures à
venir visant à restreindre le droit syndical en général et en particulier le
droit de grève, elle dénonce cette volonté du patronat d’instrumentaliser la
justice pour mieux museler les syndicats au mépris même des libertés syndicales
et de la liberté d’expression.
Les exemples de cette judiciarisation de l’activité militante au
sein de l’entreprise - singulièrement en Seine-Saint-Denis - ne manquent pas
qu’il s’agisse de ces deux responsables de l’UL CGT employés du magasin ATAC de
Villepinte, de ce militant CGT agent de maîtrise chez Servair, ou encore de ce
militant FO employé de CNIM Transport Services à La Courneuve... etc.
Face à la recrudescence de la criminalisation de l’action
syndicale qui touche aussi des agents de la fonction publique comme cet employé
communal délégué CGT des agents territoriaux de Drancy, elle demande par
conséquent au gouvernement qui n’a de cesse de prôner le dialogue social
d’adresser un message clair afin que cessent les pratiques détestables
d’intimidation, de harcèlement moral, etc. qui ont tendance à se développer dans
beaucoup d’entreprises en Seine-Saint-Denis mais également au-delà de ce seul
département et que soit réaffirmé avec force le respect de l’exercice du droit
syndical au sein de l’entreprise en dehors de toutes pressions
hiérarchiques.
Question écrite publiée au Journal Officiel du 12 juillet
2007
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| vendredi 13 juillet 2007, a 23:15 |
| 100 000 Boliviens ont profité de l'Opération Miracle . |
Par Ulrich Savary le jeudi 12 juillet 2007, 19:29:00 - International
- Lien permanent
Environ
100 000 personnes ont retrouvé la vue en Bolivie grâce à l’Opération
Miracle, qui a débuté l’année dernière avec l’aide de Cuba.
Ce résultat a été souligné par le président Evo Morales, lors de
l’inauguration du cinquième Centre de diagnostic intégral, dans la
ville d’Aiquile, située dans le département de Cochabamba, au centre du
pays.
Morales a
mis l’accent sur l’appui inconditionnel du peuple cubain et du
président Fidel Castro, qui ont permis à son pays de disposer de
spécialistes du secteur de la santé et d’équiper déjà 25 hôpitaux en
appareils de haute technologie, sur les 40 devant être équipés avant la
fin de l’année.
L’Opération Miracle a également profité à des citoyens argentins,
péruviens et brésiliens pauvres, qui sont venus se soumettrent à ces
opérations chirurgicales dans des centres ophtalmologiques situés dans
des communes limitrophes.
Le chef de l’Etat a également souligné les progrès de l’économie
nationale, ainsi que ceux réalisés dans l’éducation et la santé, fruits
du processus de changements initié en janvier 2006.
L’ambassadeur de Cuba en Bolivie, Rafael Dausa, a renouvelé
l’engagement des coopérants cubains à améliorer la qualité et le niveau
des services prêtés en tant qu’internationalistes.
A ce propos, il a ajouté que, depuis son arrivée en Bolivie en 2006,
les médecins cubains avaient soigné plus de cinq millions de patients
et permis de sauver 7 000 vies.
Dans le cadre de la campagne nationale d’alphabétisation, les
conseillers antillais ainsi que leurs collègues boliviens et
vénézuéliens ont enseigné la lecture et l’écriture à plus de 150 000
adultes de plus de 15 ans.
Le programme prévoit que la Bolivie se proclame « territoire libre d’analphabétisme » en 2008, a-t-il précisé.
Les ministres boliviens de la Justice, Celima Torrico et du Travail,
Walter Delgadillo ont également assisté à l’inauguration du nouvel
hôpital.
Source : Gramma.
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| vendredi 13 juillet 2007, a 22:27 |
| SURPOPULATION DES PRISONS . |
Par MARS le vendredi 13 juillet 2007, 17:27 - Droits humains
- Lien permanent
===> Un détenu porte plainte contre sa prisonAu nom de la dignité, du respect des Droits Humains ...
===> L'administration pénitentiaire française s'attend à héberger
80.000 détenus en 2017 alors qu'elle ne disposera que de 64.000 places,
D'après l'article : "A Nancy, un détenu porte plainte contre sa prison" Par Ophélie Neiman (Rue89) http://rue89.com/2007/07/13/a-nancy-un-detenu-porte-plainte-contre-sa-prison#comments
C’est une première en France. Un détenu incarcéré dans la maison
d’arrêt de Nancy, construite en 1857, a déposé plainte contre X pour
conditions d’hébergement contraires à la dignité humaine. Sa plainte a
finalement été jugée recevable en appel, mais la procédure s’annonce
bien longue.
"Dostoïevski a écrit qu’on pouvait mesurer le degré de civilisation
d'une nation en visitant ses prisons." Pour Delphine Mercier, l’avocate
du détenu, cette phrase prend tout son sens dans cette affaire. ...
Il y a trois ans déjà, Delphine Mercier s’était penchée sur une
plainte similaire, déposée par treize détenus, mais rapidement classée
sans suite. ... cette fois, la plainte a été portée en appel, jugée
recevable, et le détenu, un Italien d’une quarantaine d’années, a saisi
la Cour européenne des droits Humains, qui a déjà statué sur ce genre
de cas.
Tout a démarré il y a un an, le 4 juillet 2006, ... Ce serpent de
mer juridique montre les réticences de la justice française à se
pencher sur une telle affaire. En effet, s’il est prouvé que les
conditions de détention sont contraires à la dignité humaine, selon la
Convention européenne des droits Humains, il faudrait dégager des
responsables: personnel de la prison, directrice, direction régionale
pénitentiaire, voire le ministère de la Justice. Au bout de la chaîne,
ce serait l’Etat français qui pourrait être condamné par la justice
européenne.
Le 19 avril 2001, elle a déjà condamné la Grèce dans un cas
similaire, notamment parce qu’il n’y avait pas de séparation entre les
toilettes et le reste de la cellule et que l'aération était absente, ce
qui a "porté atteinte à la dignité du requérant et a provoqué chez lui
des sentiments de désespoir et d'infériorité propres à l'humilier et à
le rabaisser, voire à briser sa résistance physique et morale".
Or, dans la cellule de Monsieur C., il n’y avait visiblement pas non
plus d'aération, ni de séparation entre la cellule et les toilettes…
"l’important est de savoir quelles prisons on donne à notre pays. Car
les condamnés en sortent, mais dans quel état d’esprit: rééduqués ou
enragés?" L’enquête et l’instruction dureront au moins un an.
INFORMATION DU 13.07.07: PARIS (Reuters) -
L'administration pénitentiaire française s'attend à héberger 80.000
détenus en 2017 alors qu'elle ne disposera que de 64.000 places,
rapporte Le Monde daté de samedi.
Le quotidien cite un document de synthèse confidentiel de cette
administration qui a été présenté mercredi par la ministre de la
justice,...
lien avec l'article : http://today.reuters.fr/news/newsArticle.aspx?type=topNews&storyID=2007-07-13T104843Z_01_MAN338853_RTRIDST_0_OFRTP-FRANCE-PRISONS-20070713.XML&archived=False
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| vendredi 13 juillet 2007, a 22:02 |
| Région Champagne-Ardenne . |
Région Champagne-Ardenne : une partie de l’excédent budgétaire ira pour les transports
Par NOSE DE CHAMPAGNE le vendredi 13 juillet 2007, 19:00 - Lien permanent
Preuve de la bonne gestion par la majorité de gauche du Conseil
Régional, le budget 2006 a bénéficié d’un taux d’exécution de 96 %. Le
budget s’est avéré en excédent de 22,5 millions d’euros, ce qui a
permis de réinjecter 8,7 millions dans des opérations nouvelles dans le
domaine principalement des transports et de l’aménagement du territoire.
Le groupe Communiste est intervenu, par la voix de Karine Jarry,
pour indiquer que les bons résultats de notre Région sont appréciables
mais n’enlèvent rien au fait que les collectivités risquent de
connaître des difficultés liées aux conséquences de la politique
nationale. Les transferts de compétences de l’Etat vers les Régions,
imposés sans compensation financière suffisante par les gouvernements
précédents, ainsi que le plafonnement de la Taxe professionnelle
privent la Champagne-Ardenne de rentrées fiscales importantes : ce sont
autant de moyens en moins pour répondre aux besoins des
champardennais(e)s.
Les projets du nouveau gouvernement Fillon pourraient aggraver la
situation, alors que l’actualité sociale reste difficile. Les
suppressions d’emploi, les fermetures d’entreprises, les
délocalisations continuent :
Chausson Outillage, Valéo à Reims, Vistéon à Charleville, la fonderie
Porcher à Revin, Ardennes Forges, Nief Plastic près de Troyes sont
quelques exemples où des centaines de salariés font actuellement les
frais des stratégies des grands groupes. Même constat, dont s’est fait
écho le groupe Communiste, concernant la rémunération brute des
salariés de l’industrie dans la région, qui est 10 % inférieure à la
moyenne nationale. Ce « coût du travail » moins élevé, pour reprendre
l’expression des libéraux, n’a pas permis à la région d’éviter les
délocalisations, bien au contraire.
Pour ce qui est des transports, avec l’arrivée du TGV, le Conseil
Régional a recomposé l’ensemble des TER de Champagne-Ardenne. C’est un
chantier considérable, extrêmement complexe sur le plan technique et
financier qui a permis l’augmentation de près de 40 % de l’offre de
transport régional.
Ces efforts se heurtent néanmoins aux problèmes importants
d’exploitation du service dont la SNCF est responsable. En
Champagne-Ardenne, en une semaine, il y a eu 8 trains express régionaux
supprimés à cause d’un manque de personnel, non pas parce que les
cheminots ne viennent pas travailler, mais parce qu’il y a eu des
suppressions de postes, et donc insuffisance de salariés pour assurer
l’exploitation du matériel. L’ensemble de notre région est concerné.
Au regard, des investissements importants et de la modernisation que
la Région Champagne-Ardenne met en œuvre, le groupe Communiste exige
que « le service minimum soit assuré au quotidien, c’est-à-dire que
tous nos trains partent et arrivent à l’heure. Ce serait une grande
avancée pour le service public en Champagne-Ardenne ».
Vous trouverez l’intervention des élus Communistes en séance
plénière du Conseil Régional de Champagne-Ardenne, le 25 juin dernier,
sur le site www.communite-ca.org
Attention l’adresse du site a été modifiée récemment. La nouvelle adresse est : www.communiste-ca.org
(Extrait de la Lettre d'infos du groupe communiste Région Champagne-Ardenne).
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| vendredi 13 juillet 2007, a 19:25 |
| La visite du Président Sarkozy a L'ILE LONGUE . |
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 12 juillet
A
l’occasion de la visite du Président de la République, M. Nicolas
Sarkozy, à l’Ile Longue, ce vendredi 13 juillet, le Parti communiste
français rappelle son engagement dans la campagne pour le désarmement
nucléaire lancée collectivement par plus de cinquante organisations
françaises agissant pour la paix et la démilitarisation.
Le
Parti communiste souligne la responsabilité de l’ensemble des
signataires du Traité de non prolifération et en particulier de la
France pour que ce Traité, qui appelle à un désarmement nucléaire
multilatéral et contrôlé, soit enfin appliqué. Les nouvelles autorités
françaises doivent être à l’initiative pour favoriser un tel
désarmement impliquant tous les pays détenteurs de l’arme nucléaire
signataires ou non du TNP.
Dans cet esprit, la France doit renoncer à la course au
renforcement des armements nucléaires et abandonner son programme de
nouveau missile M51. Le PCF demande une mise à plat urgente de
l’ensemble de la politique de défense française, y compris dans ses
aspects budgétaires, et cela dans la plus grande transparence, au
niveau parlementaire et dans le cadre d’états généraux de la défense.
Parti communiste français
Paris, 12 juillet 2007
Saint Ouen le 12 juillet 2007
Communiqué :
La venue de Nicolas Sarkozy à l’Ile Longue suscite la mobilisation des pacifistes bretons.
« Des économies budgétaires ? on peut en faire avec le
désarmement nucléaire » affirme Roland Nivet, vice-président du
Mouvement de la Paix, coordinateur des comités de Bretagne
Le Président de la République sera vendredi 13 Juillet
à l’Ile Longue en Bretagne, où sont stockées la plupart des armes
nucléaires françaises, pour une communication envers les armées. Sa
venue soulève la mobilisation des opposants à l’arme nucléaire qui
appellent à exprimer l’exigence que la France s’engage sur la voie du
désarmement nucléaire au moment de cette première visite du Chef de
l’Etat.
A cette occasion Roland Nivet, coordinateur du
collectif Bretagne et vice-président du Mouvement de la Paix, rappelle
que la Campagne Française pour le Désarmement Nucléaire (1) qui
rassemble à ce jour plus de cinquante organisations autour d’un appel
commun intitulé « Désarmement nucléaire : prévu depuis 30 ans,
exigeons-le maintenant » demande :
« • l’application immédiate du traité de non-prolifération nucléaire
(TNP) et en particulier de son article 6 qui prévoit l’élimination des
armes nucléaires sous contrôle international strict et efficace.
• que la France et l’Union Européenne prennent des initiatives majeures
pour l’application du TNP »
Pour le responsable pacifiste « Si le Président de la République veut innover, il peut le faire dans 3 directions :
1- annoncer que la France
a enfin décidé de respecter le TNP et qu’elle prend des initiatives
majeures au plan international pour la mise en œuvre de ce traité
2- annoncer qu’en conséquence la France
gèle son programme de modernisation des armes nucléaires françaises et
en premier lieu le programme M 51 qui constitue une violation
caractérisée du TNP
3- réorienter les milliards d’euros consacrés au programme M 51 vers la satisfaction des besoins sociaux . »
Le Mouvement de la Paix appelle Ã
soutenir ces 3 orientations qui découlent du respect du droit
international en organisant partout où cela est possible des votations
citoyennes (2) publiques le Jeudi 12 et le vendredi 13 juillet ainsi
qu’à être présent sur le port du Fret à Crozon le Vendredi 13 Juillet Ã
12h 30.
Contact :
Roland NIVET -
Vice-Président du Mouvement de la Paix - Membre de la coordination
mondiale du réseau Abolition 2000 – un des responsables de la Campagne
Française pour le désarmement nucléaire
Mobile : 06-85-02-87-14 / Mail : 3roland.nivet@mvtpaix.org
(1) A l’initiative de : Action
des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire, Artistes pour la Paix,
Appel des Cent pour la Paix, Association des Médecins Français pour la
Prévention de la guerre nucléaire, enseignants pour la Paix, Ligue
internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, Mouvement de la
Paix, Mouvement pour une Alternative Non-violente, Observatoire des
armes nucléaires françaises, Pax Christi, Stop Essais pour l’Abolition
des armes nucléaires
Avec le soutien (Ã ce jour) de :
www.mvtpaix.org
ANCAC, ARAC, ATTAC, CANVA, CGT, CNID, coordination de l’action non
violente de l’arche, Droit Solidarité, FNTE-CGT, Femmes Solidaires,
Fédération Espérantiste du Travail, Forum Plutonium, FSU, Greenpeace
France, Institut Hiroshima Nagasaki, IDRP, LDH, Les Verts, les
Alternatifs, Maison de Vigilance, MIR, MNLE, MOC, Mouvement des Jeunes
Communistes de France, MRAP, PCF,
Pionniers de France, Réseau Sortir du nucléaire, SBNAC-CGT, SNCS, SNES,
SNESUP-FSU, SNTRS-CGT, UBSAC-CGT, UDB (union démocratique bretonne)
(2) Consultation
nationale sur l’arme nucléaire menée par les comités du Mouvement de la
Paix. Sur 30 000 personnes déjà consultées, l’immense majorité souhaite
que la France prenne l’initiative « pour un monde solidaire sans arme
nucléaires ».
Informations sur 3www.mvtpaix.org
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| vendredi 13 juillet 2007, a 18:25 |
| EPINAL:Nicolas Sarkozy entend renforcer le présidentialisme . |
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 13 juillet
A Epinal, le Président de la République vient de faire connaître ses
intentions en matière de réforme constitutionnelle. Sa première décision
est de constituer un Comité uniquement composé de personnalités, mettant
délibérément et explicitement à l’écart les partis politiques : c’est
une mauvaise nouvelle pour le pluralisme que prétend pourtant favoriser
Nicolas Sarkozy.
Les propositions qu’il a évoquées vont dans le sens d’un
présidentialisme accru. Il entend notamment aller au bout de la logique
ouverte par la réforme du quinquennat, en se posant en véritable chef de
l’exécutif. Il propose à ce titre de pouvoir lui-même s’exprimer chaque
année devant le Parlement.
A l’inverse, il s’est fermement prononcé
contre un régime parlementaire. Il a d’ailleurs exprimé, malgré ses
engagements de campagne, les plus grandes réserves sur la suppression de
l’article 49-3 (et même de l’article 16). En évoquant l’introduction
d’une dose de proportionnelle dans l’une des assemblées, il semble faire
également marche arrière sur les engagements pris pour atténuer les
effets de l’élection des députés au scrutin majoritaire.
Au total, ce discours marque une volonté affirmée de renforcer les
pouvoirs du Président de la République et de maintenir le Parlement dans
un rôle secondaire.
Le Parti communiste critique fermement cette orientation. Notre pays a
besoin, au contraire, d’une profonde transformation de nos institutions
qui enlève au Président de la République les pouvoirs excessifs dont il
dispose déjà pour en faire le garant des institutions, qui remette le
pouvoir du Parlement au cœur de notre système institutionnel et qui
développe en grand une démocratie participative et citoyenne.
Parti communiste français
Paris, le 12 juillet 2007
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| jeudi 12 juillet 2007, a 22:35 |
| LES CINQ DE MIAMI . |
LES CINQ DE MIAMI
Par NOSE DE CHAMPAGNE le jeudi 12 juillet 2007, 21:18 - Lien permanent
De nombreux attentats furent commis contre Cuba, parmi lesquels des
hôtels furent victimes d'attentats à la bombe et un avion de ligne
cubain explosât en plein vol le 6 octobre 1976. Ses 73 passagers
moururent. Derrière ces attentats se trouvent deux terroristes formés
par la CIA: Orlando Bosch et Luis Posada Carriles. Cuba envoya cinq
cubains pour infiltrer l'extrême droite cubaine à Miami.
Un de ceux-ci, Fernando González, avait pour mission de surveiller
Orlando Bosch. Leur mission était de réunir des informations sur de
futures attaques terroristes. Le 16 juin 1998, le gouvernement cubain a
remis à une délégation du FBI qui s'était déplacée à la Havane des
renseignements précis, avec des films, des enregistrements et même des
preuves matérielles, des échantillons d’explosifs au sujet des
activités de 40 terroristes cubano-américains notoires, présents en
territoire nord-américain et impliqués dans des plans criminels dirigés
contre l’île.
Les 12 et 13 juillet 1998, le quotidien The New York Times publiait une
interview de Luis Posada Carriles, interview dans laquelle celui-ci
reconnaît être l'auteur des attentats de la Havane et que la Fondation
nationale cubano-américaine (FNCA) de Miami avait décidé et financé
l’opération; Le 12 septembre 1998, le chef du FBI de Miami, Hector
Pesquera, fait arrêter et enfermer les cinq cubains. Ils passèrent 17
mois en isolement dans des cellules spéciales et ils furent condamnés
en décembre 2001 par un tribunal de Miami à des peines allant de 15 ans
de prison à deux fois la prison à vie. Ils furent déplacés dans 5
prisons différentes.
Le procès a été annulé par la Cour d’appel d’Atlanta, mais les cinq
sont toujours en prison car le procureur à demandé au même tribunal une
révision de son jugement. Le Vénézuéla et Cuba ont chacun demandé
l'extradition d'Orlando Bosch et Luis Posada Carriles. Les USA refusent
de les extrader.
Extrait de « La Révolution cubaine »/Association France-Cuba/Comité Toulousain
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| jeudi 12 juillet 2007, a 22:10 |
| ENRICHISSEZ VOUS ! |
ENRICHISSEZ VOUS.....Guizot/Sarko.= 150 ans d'écart....
Par thierry dupont le jeudi 12 juillet 2007, 17:22 - Lien permanent
__LA DOUBLE TOILE D’ARAIGNEE DU TZARKOVSKY ELYSEEN !__
1°) LES AMIS DE MES ENNEMIS SONT MES …… : Les » potes « de SARKO !...
:A°) ceux qui contrôlent les MEDIAS…
Arnault, = LA Tribune , Radio classique !
Bouygues : Tf 1 , Lci !
Dassault = Le Figaro ( pauvre Figaro ! , il doit se retourner dans sa
tombe !) l’ Express, tout le groupe Hersant !
Lagardère = Hachette , Europe 1 , Paris Match , et quotidiens de
province !
Pinault = Le Point ( Ultra libéral, suit le programme de Sarko à la
lettre !!)
Bolloré ( celui du yacht ) = Havas , ….
Decaux = l’afficheur ! La ministre Lagarde , ex avocate d’affaires Ã
Chicago…(vous voyez de quelles affaires, pas celles de l’abbé Pierre…)
Minc = Le Monde ( pas si apolitique que ça le Monde !!!?)
De Rothschild = Libération ( toujours à gauche , ce canard ???...)Etc..
B) Ceux qui contrôlent le fric = LE MEDEF
Parisot , Sellière , et le frangin de Sarko, Guillaume… !
C) Les très grands patrons , donneurs d’ordres …avec parachutes
dorés, stocks options, jets privés à l’œil… : Riboud (Danone) , Owen
Jones ( L’ Oréal ) , Desseigne (Casino , Fouquet’s ) , Thierry ( AGF ),
Péberau BNP/PARIBAS ) et Fixot ( dans les éditions ) .
D)
Tous ses gens là vont bénéficier du bouclier fiscal, c'est-à -dire d’une
baisse considérable de leurs impôts ( les pauvres !) et le fisc va leur
reverser le « trop perçu » sur 2006 ;par exemple l’héritière des
Galeries Lafayette va recevoir du Trésor Public( !) 7700000 euros
!...200000 personnes vont désormais échapper à l’impôt sur la fortune
;9000 fortunés vont être remboursés de 200000 euros chacun !Le
propriétaire d’une » maison » de 5 millions d’euros va être soulagé de
9000 euros d’impôt grâce à un nouvel abattement( !),! Ces cadeaux , qui
ne génèrent aucune création d’emplois, vont couter 115 millions d’euros
!!!, ajoutés aux 13 milliards d’euros du paquet fiscal…
Bonjour les finances publiques et le déficit colossal qui va s’aggraver
d’ici peu !!!...ce qui justifiera, je pense , les milliers de
suppressions de postes dans les services publics de la part de l’UMP
dès 2008… ! ENRICHISSEZ VOUS…, sur le dos du contribuable !
2°) LES OUVERTURES » BIDONS »(qui ont du succès !) visent Ã
anesthésier, à gagner du temps, et à entretenir l’illusion d’un large
consensus pro libéral et pro capitaliste ;
Cette opération » vampire » est rendue possible grâce à la conversion
de longue date d’une partie de la pseudo gôôôche « caviar »au
renoncement et aux thèses libérales…de la droite pure sucre…type
Pinochet/Thatcher/Bush/Reagan/Chirac…
Et oui,… !on a les amis qu’on mérite !!!
Sous les 5 ans de règne sans partage de Sarko /Chirac, les revenus les
plus hauts ont crus de 43% et le reste de la société de 1% !...
Les 500 plus grandes fortunes représentent 15% du PIB , contre 6% il y
a 10 ans !!!!.
On estime à 7 millions le nombre de gens vivant sous le seuil de
pauvreté! ( 12% de la population) ;à l'autre bout,le nombre de foyers
payant l'ISF est passé de 300000 en 2003 à 460000 (arrondis)en 2006
...sin coment…
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| jeudi 12 juillet 2007, a 21:14 |
| REGROUPEMENT FAMILIALE . |
Regroupement familial - projet de loi Hortefeux : on peut choisir son immigration, pas sa famille
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 12 juillet
La
lettre de mission de Nicolas Sarkozy au Ministre de l’immigration et de
l’identité nationale constitue une véritable atteinte au droit des
migrants dont des milliers de femmes et d’enfants à vivre ensemble. Les
critères exigés pour le regroupement familial ne font qu’élargir le
champ d’humiliations à l’égard des migrants et des migrantes.
Le projet de loi s’inscrit dans le droit fil de l’immigration choisie et de main d’œuvre corvéable à merci.
Une fois de plus, ce gouvernement n’hésite pas à
stigmatiser l’immigration, en la rendant responsable de tous les maux
pour opposer les uns et les unes aux autres. Nous nous élevons contre
de telles discriminations remettant en cause le droit au vivre ensemble.
Nous sommes très préoccupés par ces choix politiques
qui ne peuvent que rejeter dans la clandestinité migrantes et migrants.
De plus en plus se retrouvent donc des femmes qui ne peuvent même pas
être protégées par la loi, et qui subissent de plein fouet
exploitation, aliénation, discrimination.
Laurence Cohen,
Commission Nationale du PCF « droits des femmes/féminisme »
Paris, le 10 juillet 2007.
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| jeudi 12 juillet 2007, a 10:10 |
| une loi inutil ! |
le vif
Service minimum : une loi inutile pour les 8 fédérations syndicales de cheminots
Mis en ligne : 10 juillet
Les
fédérations syndicales des cheminots Cgt - Cfdt - Fo - Cftc - Sud-Rail
- Unsa - Cfe/Cgc - Fgaac, réaffirment que le droit de grève n’est pas
négociable. Toute atteinte qui lui serait portée amènerait à une
réaction immédiate et unitaire des fédérations syndicales de cheminots.
Le gouvernement porterait seul la responsabilité de ce conflit.
-> elunet.org
Les
fédérations syndicales des cheminots se sont rencontrées le 2 juillet
aux fins de procéder à un tour d’horizon de dossiers socio-économiques
et politiques qui fondent l’actualité. Parmi eux l’avant projet de loi
gouvernemental baptisé « le dialogue social et la continuité du service
public de transport » ou plus communément appelé « service minimum » a
tenu une bonne place dans les échanges.
L’accent a été mis sur le fait qu’il n’y avait pas lieu
de légiférer de nouveau sur le droit de grève déjà encadré par
plusieurs lois.
Dans le même état d’esprit, le constat est fait que les
usagers des transports ne revendiquent pas une remise en cause du droit
de grève par la mise en oeuvre d’un service minimum qui en serait
l’instrument mais bien plus, ils souhaitent disposer au quotidien d’un
Service Public de qualité alliant régularité, confort, fiabilité et
sûreté.
Voir : 5L’intégralité de la déclaration
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| mercredi 11 juillet 2007, a 23:15 |
| EN REPASSANT PAR L'USINE ( OMYA ) DE St GERMAIN LA VILLE... |
Par NOSE DE CHAMPAGNE le mercredi 11 juillet 2007, 17:00 - Lien permanent
Souvenez-vous ce billet que j’intitulais « Un moment dans la lutte :
OMYACOLOR », le mercredi 28 février 2007, ici même. Eh bien, il y a une
suite et sans doute que la fin n’est pas encore en vue. « LA LETTRE DU
CERESCA » de juillet 2007 comporte en page 4 l’article suivant… « OMYA
COLOR Saint-Germain dans la Marne : Dans cette entreprise se trouve un
Directeur hors du commun. Non content d’avoir engagé une procédure de
licenciement à l’encontre de la secrétaire du C.E pour « harcèlement
syndical » qui heureusement a été refusé par l’Inspecteur du Travail,
il conteste cette décision auprès du Tribunal Administratif et menace
de porter plainte contre l’Inspecteur du Travail pour abus de pouvoir !
Pire encore, pour montrer son autorité dans l’entreprise, il a interdit
les téléphones portables et s’est payé le culot d’expulser le
représentant du CERESCA venu présenter les comptes du C.E à la demande
de celui-ci. Pour couronner le tout, le représentant du CERESCA s’est
vu accuser d’espionnage industriel.
Bien évidemment pour ne pas en rester là, ce Directeur a envoyé une
nouvelle lettre recommandée de menaces. Il faut que la Secrétaire du
C.E ait un sacré courage !! »
Notre camarade Solange TALLONE doit être assurée que notre vigilante
solidarité continue de s’exercer. Nos portables sont prêts à sonner !
NOSE DE CHAMPAGNE.
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| mercredi 11 juillet 2007, a 22:20 |
| France/Algérie:Le réflexe colonial |
Mis en ligne : 11 juillet
Avant
de s’envoler pour Alger, N. Sarkozy avait rendu publique la lettre de
mission adressée à Hortefeux, dans laquelle il lui demande de réduire
de façon drastique le regroupement familial au profit de l’immigration
économique ou, pour reprendre une formule chère à la droite, de
« l’immigration choisie ». Evidemment cette concomittance ne doit rien
au hasard, elle est un signe explicite de stigmatisation adressé à un
peuple dont les liens avec la France sont particulièrement étroits, aux
familles algériennes réparties sur les deux rives de la Méditerranée.
Un
demi-siècle après la guerre qui aboutit à l’indépendance de ce pays, le
message délivré par l’ancienne puissance coloniale ne peut éveiller
chez les Algériens un autre sentiment que celui de ne pas être les
bienvenus dans l’Hexagone. L’immigration menacerait l’identité
nationale comme le suggère le nom du ministère dont Hortefeux a la
charge.
Ne pas être les bienvenus, ou plutôt n’y être toléérés que s’ils
répondent « aux besoins économiques de la France ». L’état d’esprit qui
anime nos dirigeants n’a visiblement pas évolué depuis les années
soixante, quand des démarcheurs de l’industrie automobile écumaient les
villages de Kabylie pour alimenter les chaînes de montage de Renault et
de Citroen.
Des hommes tout juste bons, aux yeux des grands
patrons, à produire de la plus-value mais fermement invités à laisser
femme et enfants loin de nos cités. Aujourd’hui, parce que l’Algérie
est indépendante et que, malgré la crise qui la frappe, ce pays forme
des étudiants, dispose de jeunes gens plus qualifiés que ne l’étaient
leurs parents, tout juste sortis du joug colonial, il est tentant d’y
puiser des compétences. Telle est la philosophie de l’immigration
choisie que le président Sarkozy traduit par un quota : 50% du total
des immigrés.
Sur de telles fondations, il est douteux que le nouveau
chef de l’Etat puisse contribuer à bâtir une union de la Mediterranée
digne de ce nom. Celle ci est pourtant nécessaire après plus d’une
décennie d’échec patent du processus de Barcelone, qui n’est pas
parvenu, le moins que l’on puisse en dire, à faire de notre région
commune une zone de paix et de prospérité partagée.
L’enjeu du codéveloppement exige un tout autre
engagement. Mais des craintes se font jour dans les opinions publiques
des pays du sud de la Méditerranée que la construction de cette Union
ne s’accompagne d’une fermeture plus hermétique de l’Europe, face à son
sud dépendant et dominé. Le jeu n’est pas égal quand l’on parle à la
fois « d’union de la Méditerranée » et d’ »immigration choisie ».
La visite de Chirac en 2003 avait soulevé beaucoup
d’espoir dans la population algérienne. La France officielle
allait-elle enfin se départir de sa rancoeur arrogante d’ancienne
puissance coloniale pour promouvoir un véritable partenariat entre deux
pays égaux ? Allait-on en finir avec l’humiliant parcours du combattant
imposé aux Algériens pour le moindre séjour en France et l’arbitraire
de la délivrance des visas ?
Depuis, la perspective d’un traité d’amitié entre Paris
et Alger a volé en éclats avec le vote de la loi du 23 février 2005
attribuant « un rôle positif à la colonisation ». Le refus de la
« repentance » sur l’oppression coloniale, réaffirmé par le chef de
l’Etat dans la presse algérienne, est dans la logique du discours du
candidat UMP qui, dans un meeting à Toulon, choisissait clairement ceux
vers qui allait sa compassion : « A tous ceux qui sont
revenus des colonies en ayant tout abandonné, je veux dire que si la
France a une dette morale, c’est d’abord envers eux. »
L’avenir des relations entre la France et l’Algérie mérite une tout autre vision.
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| mardi 10 juillet 2007, a 21:23 |
| Agir pour un monde de paix |
Agir pour un monde de paix
Par MARS le mardi 10 juillet 2007, 16:35 - 0Textes de soutien à signer
- 1Lien permanent
Toutes
celles et ceux qui ont participé, dans les années 60/70, aux nombreuses
manifestations de soutien au peuple vietnamien envahi par l’armée
américaine, ont été sensibles, lors du pique nique de l’Endre (voir
article ci-dessous) au
lancement de la pétition pour que les Etats-Unis reconnaissent leur
responsabilité envers le Vietnam à propos des épandages de défoliants.
(72 milions de litres d’herbicides déversés sur une superficie totale de près de 2 milions d’hectares de forêts et de rizières.
Ces herbicides comportaient 41.635.000 litres d’ « Agent orange »
contenant de la dioxine, un poison un million de fois plus toxique que
le plus puissant poison naturel connu à l’epoque et dont la nocivite
est telle que, en août 1970, le sénateur Nelson déclarait au Congrès :
''« Il n’est pas impossible que notre pays ait déclenché une bombe Ã
retardement qui retentira sur les populations avec des incidences qui
ne pourront être évaluées que dans un futur lointain. »
Nous vous appelons à signer
l’Appel international de juristes pour la responsabilité des Etats-Unis
et la
pétition de soutien qui l’accompagne
que vous trouverez sur le site de l’AAFV : Association d'Amities Franco Vietnamienne
4http://www.aafv.org/index1.htm
Celles et ceux qui veulent agir pour un monde Paix liront :
5http://www.pcf.fr/spip.php?article252
également l’article sur le commerce illicite des armes légères :
6http://www.pcf.fr/spip.php?article683
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| mardi 10 juillet 2007, a 18:53 |
| EUROPE :Nous voulon savoir ! NOUS VOULONS Décider ! |
Mis en ligne : 10 juillet
En
septembre 2004, lorsque le Parti communiste alertait l’opinion
publique sur les dangers que recelait le projet de constitution
européenne, qui aurait pu parier qu’une large majorité était sur le
point de se constituer pour le rejeter huit mois plus tard ?
Le texte était alors à peu près inconnu hors du cercle
des experts, mais le gouvernement, l’UMP présidée alors par Nicolas
Sarkozy et la majorité des dirigeants socialistes faisaient du vote “
oui ” une évidence.
Il s’agissait alors de le faire connaître, de le faire débattre afin que les citoyens puissent se prononcer les yeux ouverts.
À télécharger
1
Intervention de Jean-Paul LECOQ
Débat sur les résultats du Conseil européen des 21 et 22 juin 2007 concernant la réforme des traités
PDF - 97.6 ko
Ce
rappel n’est pas inutile alors qu’il est question aujourd’hui d’un “
traité simplifié ”. Simplifié, ce traité l’est avant tout par la
manière dont veut user Nicolas Sarkozy pour le faire adopter : un
simple vote parlementaire le plus vite, avec le moins de débat possible.
Quant au contenu, le président français entretient une
véritable mystification, prétendant que le traité simplifié se
limiterait au fonctionnement institutionnel et tiendrait compte des
arguments qui emportèrent la conviction des Français le 29 mai 2005. Si
le mot constitution a disparu, si Sarkozy s’est auto congratulé d’avoir
obtenu le retrait de la célèbre expression “ concurrence libre et non
faussée ”, le projet se présente sous forme d’amendements aux traités
existants, qui restent en vigueur.
On change les termes, on garde la substance. Donc, pour
les communistes, il n’y a aucune raison de changer d’attitude face à
la volonté de “ passage en force ” qui caractérise, ici comme dans
d’autres domaines, la politique de Sarkozy.
Marie-George Buffet a annoncé une grande campagne pour
exiger un large débat public. Un appel va être adressé aux citoyens sur
le thème : nous voulons savoir, nous voulons décider. La Fête de l’Huma
sera un temps fort de la campagne. La direction du PCF va également
prendre des contacts avec les autres forces de gauche. Regrettant au
passage que des députés socialistes semblent se satisfaire de la voie
parlementaire choisie par Sarkozy, Marie-George Buffet a mis en garde
contre un traité qui aggraverait la crise en Europe en n’apportant
aucun changement aux politiques suivies.
Pour faire sortir l’Europe de l’impasse, il faut un nouveau traité européen élaboré avec les citoyens.
Débat sur les résultats du Conseil européen
des 21 et 22 juin 2007 concernant la réforme des traités
Séance du 4 juillet 2007 à l’Assemblée Nationale
Intervention de Jean-Paul LECOQ
Député de Seine-Maritime
Monsieur le Président,
Mes chers collègues,
L’Europe est toujours une « belle idée », mais pas comme elle s’est construite jusqu’à présent.
Elle s’est faite uniquement contre les intérêts des
peuples pour favoriser le capitalisme mondialisé.
En 2005, par référendum, les peuples français et néerlandais ont rejeté
le projet de constitution européenne et pourtant, on nous impose un
« traité simplifié »
Dans ce futur traité, quelles réponses sont apportées
aux questions sociales qui furent au cœur des débats sur la
constitution, et qui taraudent les confrontations politiques dans tous
les pays de l’Union ?
Aucune !
La méthode consiste à faire semblant de modifier les
règles du jeu en surface sans rien changer en profondeur. A maquiller
les apparences pour mieux faire passer l’essentiel. Va-t-il permettre
de changer la vie des peuples ?
Non, puisque le droit de la concurrence reste le socle
juridique de référence des traités et les références de la Charte des
droits fondamentaux ou aux services publics ne modifient en rien les
orientations et les objectifs affichés d’aller vers une libéralisation
de plus en plus poussée des marchés financiers.
Monsieur le Président, Monsieur (ou) Messieurs les ministres, Madame (ou) Mesdames les ministres,
Je le dis solennellement devant notre Assemblée, la
voix du peuple français est bafouée, mais aussi celle des autres
peuples européens,
C’est la démocratie même qui est menacée.
Je suis de ceux qui considèrent que puisqu’il y a
nouveau traité, il doit y avoir nouveau référendum. C’est une exigence
que partagent des citoyens de nombreux pays de l’Union.
Et ce n’est pas un référendum pour un référendum, mais
parce que nous avons un devoir envers le peuple français : le devoir de
le respecter, de faire vivre la démocratie, fondement même de notre
République.
Le 1er ministre ne nous a-t-il pas dit hier que chaque français devait être respecté dans ses votes ?
Pour faire accepter le futur traité, les chefs de gouvernements en ont modifié l’habillage.
Cette mise en scène atteste que le traité que le peuple
français a rejeté était mauvais pour les gens et votre attitude est un
aveu.
Sinon pourquoi un nouveau ?
Ainsi, nous avons obtenu que l’on supprime des objectifs de l’Union : la fameuse « concurrence libre et non faussé ».
Cette insistance montre combien les partisans du NON avions touché juste, au cœur de la logique du traité.
Mais le retrait de cette allusion ne change rien aux réalités :
La Banque Centrale Européenne va donc pouvoir continuer
« librement » à imposer, en lien avec les politiques d’austérité du
pacte de stabilité,ses critères –celui de l’euro fort-qui se paient
très cher en délocalisations, en pression sur les salaires et en mise
en cause des protections sociales.
La récente augmentation de ses taux d’intérêt passée sous silence par l’Etat français vaut d’ailleurs consentement.
Ce « traité simplifié » a donc bien toujours les mêmes objectifs :
effacer le non au référendum et surtout éviter que le peuple ne se prononce.
poursuivre la casse des acquis sociaux,
du Code du travail, des services publics…
Monsieur le Président de la République n’a-t-il pas
déclaré avant-hier à Strasbourg, que c’est « la crise de l’esprit
européen » qui a provoqué les NON français et néerlandais ?
Alors, faudrait-il convoquer ici, au sein de notre
Parlement, l’esprit de Maastricht qui a donné le « la » de ces
politiques ? celui d’Amsterdam et de son pacte d’austérité budgétaire,
qui, sous la houlette de la BCE, contraint les politiques publiques et
sociales ? ou encore l’esprit de Lisbonne qui a mis en œuvre les
directives de libéralisation des services publics ?
Ceux qui ne veulent pas entendre, que le NON français
et néerlandais au traité constitutionnel n’est pas la cause de la
crise, mais son expression, prennent la responsabilité d’aggraver le
fossé entre les peuples et le projet européen.
N’est-ce pas plutôt les orientations ultra libérales
des politiques européennes qui ont abouti à une crise de confiance et
de légitimité.
Et ce n’est pas avec un traité au rabais que l’on comblera le déficit démocratique et de confiance.
L’élargissement de l’Union européenne absolument
légitime et nécessaire aux pays d’Europe centrale et orientale,
conjugué aux transformations dans le monde, la mondialisation,
appellent à des réformes structurelles pour permettre l’élaboration de
politiques communes plus démocratique et plus efficaces.
Oui, il y a un besoin évident de réformes, y compris institutionnelles.
Car aujourd’hui, nous avons une conviction : « nous sommes sur une voie de garage ». C’est grave !
L’Europe ne protège pas de la puissance dévastatrice du capitalisme financier et mondialisé.
Elle est au contraire un cheval de Troie du
néolibéralisme qui pousse à la déréglementation, au sacrifice des
secteurs publics, à la mise en concurrence sur la base du moins-disant
social ou fiscal.
L’Europe ne protège pas : elle déstabilise et génère
anxiété et insécurité elle prépare la généralisation de la précarité
Dans ma circonscription, certainement la plus industrielle de France,
Je me souviens moi aussi des salariés, des techniciens, des ingénieurs
rencontrés avant et pendant la campagne électorale ,je les ai vu
inquiets de l’avenir de leurs entreprises, de la peur des
délocalisations, des chômages partiels, des licenciements, même dans
des entreprises qui font d’énormes profits.
Et ce n’est pas avec le Contrat de Travail Unique, ce
projet gouvernemental qu’attend avec impatience le MEDEF qu’ils vont
pouvoir être rassurés. Cette crainte existe dans tous les secteurs :
l’automobile,
(pour laquelle on vient de créer un fond d’indemnisation pour
accompagner les délocalisations) la logique ne voudrait-elle pas que
l’on crée un fond d’indemnisations CONTRE les délocalisations ?
l’aéronautique, fleuron de l’industrie française qui a tant fait parler d’elle, avec l’affaire EADS
la
chimie, la pétrochimie, aux profits colossaux d’année en année. et dans
le même temps, combien de sous-traitants dans l’incertitude dépendant
du bon vouloir des grosses industries.Des donneurs d’ordre comme on
dit.
l’agriculture
avec la PAC (Politique Agricole Commune) confrontée aux pressions et
injonctions des puissances politiques économiques, agro-alimentaires et
financières d’une part, et de l’OMC et de la Banque mondiale d’autre
part.
Que dire de notre politique énergétique, vendue au plus offrant, du devenir de notre indépendance nationale.
Que dire du statut des ouvriers portuaires et
maritimes. contre lesquels, il y a quelques jours, Monsieur le
Président de la République est revenu à la charge, au salon de
l’aéronautique pour remettre en cause le statut des dockers.
Leur lutte déterminée, victorieuse contre la directive
portuaire européenne a gêné les appétits des sociétés privées. C’est
donc une nouvelle tentative contre ces professionnels.
Et bien, face à cette logique qui creuse les inégalités sociales, les communistes ont une autre ambition :
L’Europe pour les peuples, avec les peuples.
Nous demandons dès maintenant, de mettre en débat,
publiquement, dans tous les pays de l’Union les conditions de la
refondation sociale, démocratique et écologique du projet européen.
Ce débat est vital pour l’avenir de la construction d’une Europe unie qui réponde effectivement aux enjeux de notre époque.
Dans la période qui s’ouvre, jusqu’à l’automne où se
tiendra le Conseil européen, et où ce traité sera signéavant de revenir
devant nous, au Parlement, les communistes, avec tous ceux qui portent
« l’Europe sociale au cœur »feront tout ce qui est en leur pouvoir,
pour peser sur les choix et faire grandir ce débat.
« L’Europe mérite plus d’intérêt, nous voulons savoir, nous voulons décider »
Contrairement aux défenseurs de l’Europe telle qu’elle
est aujourd’hui, nous voulons redonner une nouvelle fondation à la
construction de l’Europe.
Nous voulons que l’Europe soit fondée sur la
solidarité, qu’elle joue son rôle pour la Paix. Car il y a une urgence
parmi toutes les urgences : c’est le Proche-Orient.
Chaque jour qui passe hypothèque dramatiquement la
perspective d’un état palestinien viable, et donc d’une solution juste
pour une paix durable.
C’est aussi notre affaire, à nous européens.
Avec celles et ceux qui veulent que l’Europe aille dans
cette voie, nous ferons monter la pression pour inverser la spirale de
la précarisation généralisée, pour redonner une place dynamique aux
services publics,
Je réaffirme qu’il faut un débat populaire.
Que la « clé » de l’avenir passe par une Europe
construite à partir de la vie réelle, des attentes, des inquiétudes,
des espoirs, des luttes sociales, syndicales, citoyennes.
Et chacune et chacun de nous, individuellement, mais
aussi toutes les forces politiques qui défendent des valeurs de progrès
humains ont une responsabilité : celle de s’investir pour une vie
meilleure pour tous. celle de faire respecter le choix du peuple.
« Car qui
d’autre, dans une démocratie moderne, peut s’arroger le droit de
remettre en cause le choix du peuple, si ce n’est le peuple lui-même.
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| lundi 09 juillet 2007, a 22:40 |
| déclaration de la C.G.T |
Ni franchise, ni TVA sociale, mais une réforme de la contribution des employeurs au financement de la Sécurité sociale
La
question décisive est celle de la réforme du financement de la Sécurité
sociale à mettre en place pour garantir une sécurité sociale solidaire
La
Cgt est très préoccupée par l’aggravation importante du déficit
prévisionnel 2007 de la Sécurité sociale révélée par le rapport de la
Commission des comptes de la Sécurité sociale qui vient d’être rendu
public.
Face à cette situation, le gouvernement répond par des mesures qui ne
peuvent que fragiliser la Sécurité sociale : un plan de redressement de
l’assurance maladie faisant porter une fois de plus la plus grande
partie de l’effort sur les assurés sociaux ; un projet de mise en place
d’une franchise sur les remboursements de l’assurance maladie ;
l’allongement programmé de la durée de cotisation pour bénéficier d’une
retraite à taux plein ; la TVA sociale.
Cette situation pose une question fondamentale : comment préserver et
améliorer notre système solidaire de sécurité sociale ?
Le dépassement de l’objectif de croissance des dépenses de l’assurance
maladie (l’ONDAM) était prévisible. La décroissance de ces dernières
(la plus faible depuis 1996) ne pouvait se poursuivre indéfiniment,
alors que la majorité des experts s’accorde pour reconnaître que les
dépenses de santé croîtront chaque année de 3 à 4 %, du fait de
l’évolution des besoins des populations, soit nettement plus que la
croissance actuellement observée du PIB. Ce ne sont pas les dépenses de
santé qui dérivent, ce sont les objectifs fixés par le Parlement qui
étaient irréalistes.
De même, l’accroissement du déficit de la CNAV ne devrait pas
surprendre : on savait depuis longtemps que 2007 serait la première
année caractérisée par des départs à la retraite massifs de la
génération du baby boom. Quant aux départs anticipés pour longues
carrières, s’ils ont été plus importants que prévu, notre organisation
avait souligné dès la réforme de 2003 qu’ils n’étaient pas financés.
Notre organisation n’a cessé de le répéter depuis de nombreuses années
: la question décisive est celle de la réforme du financement de la
Sécurité sociale à mettre en place pour garantir une sécurité sociale
solidaire.
Les difficultés de financement de la Sécurité sociale tiennent d’abord
à la faiblesse de la croissance économique, qui elle-même s’explique
fondamentalement par la faiblesse de l’emploi et des salaires. Avec une
croissance du PIB supérieure de 1 % à la situation actuelle, ce sont 6
Mds d’euros par an qui iraient à la Sécurité sociale, soit la moitié du
déficit.
La Cgt récuse le projet d’institution d’une TVA sociale. En revanche,
elle milite pour une réforme du financement de la contribution des
employeurs au financement de la Sécurité sociale, tenant compte de la
part des salaires dans la valeur ajoutée et des comportements d’emploi
des entreprises. Réaliser cette réforme du financement est une
condition fondamentale pour mettre en place une croissance fondée sur
le plein-emploi. C’est la seule façon de préserver une Sécurité sociale
solidaire.
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| lundi 09 juillet 2007, a 19:05 |
| Le Monde contre la renaissance du cinéma au Vénézuéla . |
Par Ulrich Savary le lundi 9 juillet 2007, 11:28:00 - Vers un Vénezuéla socialiste.
- Lien permanent
Écran nègre, nuit blanche pour les élites
de Thierry Deronne
Caracas, juillet 2007. La chaîne commerciale RCTV revient sur le
câble avec sa programmation habituelle. La “fermeture de la dernière
télévision indépendante par Chavez” vaut donc ce que valait le
“Salvador Allende ennemi de la liberté d´expression” de 1973. Le
lecteur du Monde ne le saura jamais. Au Venezuela, en juillet 2007,
l´opposition possède l´écrasante majorité des médias et le quotidien
français n´est que le calque de ce monopole.
Les
“enquêtes” et les “preuves” du Monde sur la corruption de Chavez
fleurissent depuis huit ans dans le moindre kiosque á journaux. Le
dénigrement de la démocratie participative et la dénonciation de la
“militarisation du régime” sont retransmis du matin au soir par des
centaines de radios commerciales. L´exclusion par le Monde des trois
quarts de la population reproduit le racisme de Globovision,
Venevision, Televen, RCTV et autres chaînes qui occupent 80 % des ondes.
Une des caractéristiques de la révolution bolivarienne est la lente
récupération populaire des droits politiques, économiques, sociaux,
culturels. Asphyxié par le néolibéralisme des années 80 le cinéma
latino-américain avait vu ses écoles privatisées, ses studios bradés,
ses remparts légaux démontés. “Comment accepter que les huit plus
grands studios d’Hollywood se répartissent 85 % du marché mondial du
cinéma et occupent 98 % de l´offre en Amérique Latine ?” a demandé le
président Chavez en inaugurant le 3 juin 2006 une de ses promesses
électorales, la Villa del Cine. Quinze mini studios, deux grandes
salles complètement équipés, un centre de haute technologie pour la
post-production, des formations permanentes. Les cinéastes
vénézuéliens(ne)s peuvent enfin résister à la dictature d´Hollywood en
réalisant sur place les activités sous-traitées à l´étranger.
Parmi les projets, un film sur Francisco de Miranda, philosophe et
combattant des révolutions nord-américaine et française, héros de
l´indépendance latino-américaine ; le “Général dans son labyrinthe” de
Gabriel García Marquez ; une série sur Ezequiel Zamora, le Zapata
vénézuélien ; plusieurs long-métrages de fiction ; quelques centaines
de documentaires culturels ou sociaux. Le Ministre de la Culture
Farruco Sesto multiplie plateformes de création, de formation et de
diffusion cinématographiques avec un slogan, “le peuple est la
culture”. L´État a attendu l´expiration légale en mai 2007 de la
concession d´une chaîne commerciale pour créer Tves, une télévision de
service public, éducative, informative et culturelle. La Cinémathèque
Nationale inaugure 120 salles communautaires dans les villages paysans
ou indigènes, jusqu´au bord des fleuves du vaste Venezuela, pour que
les éternels exclus se libèrent de la prison du DVD nord-américain et
accèdent aux meilleures oeuvres du cinéma mondial.
C´est ici que le Monde entre “en action”. Le titre est prêt :
“Chavez fait son cinéma” (16/06/07). Le “reportage” de l´envoyé spécial
Paulo Paraguana commence par une exclusion. Il n´y aura nul contact
avec le public populaire des nouvelles salles de cinéma. Il n´y aura
nulle entrevue avec l´un ou l´autre des scénaristes, acteurs ou
actrices, techniciens, cadreurs, preneurs de son, producteurs
indépendants engagés dans l´aventure. Pour la caution locale, Paulo
Paranagua préfère contacter Oscar Lucien, un sociologue qu’on a vu en
2003, aux côtés d´un militaire putschiste, dans un colloque destiné á
démontrer les “mensonges” du film de Kim Bartley sur le coup d´État
contre Chavez (documentaire couronné par douze prix internationaux).
Familier des plateaux de la télé vénézuélienne, il y dénonce
constamment la “dictature du lieutenant-colonel-castro-communiste” et
“l´absence de liberté d´expression”. Il n´aime pas la Villa del Cine et
il a de bonnes raisons pour cela. Président d´un club “d´auteurs” d´où
sont exclus la plupart des travailleurs du cinéma, Oscar Lucien est un
nostalgique de l´époque où l’on se partageait “en famille” les budgets
de l´État. Sa pensée se résume facilement : si l´État ne finance plus
l´élite, c´est qu´il est devenu totalitaire. Dans El Nacional du 29
juin 2006, il critique la naissance de Tves, télévision de service
public, sur l´ancienne fréquence hertzienne de la chaîne commerciale
RCTV : “Celui qui rentrait tôt chez lui pour voir “Qui veut être
millionnaire ?”, la femme qui distribuait fébrilement le dîner pour se
plonger dans les péripéties de la telenovela (…), celui qui savourait
tous les dimanches une superproduction d´Hollywood, tous ressentent un
sentiment de dénuement, d´arbitraire”. Il est vrai que la directrice de
la nouvelle TVes est une passionnée de culture afro caraïbe et que les
collègues d´Oscar Lucien, comme Marta Colomina, déplore la “négritude”
de la chaîne.
De tous les projets de la Villa del Cine, celui qui irrite le plus
Paulo Paranagua et son “témoin”, c´est une coproduction sur Toussaint
Louverture, héros de la révolution haïtienne á la fin du XVIIIe siècle.
Le projet est porté par le militant et président du Transafrica Forum,
l´acteur Danny Glover (photo), qui prépare également un film sur Frantz
Fanon. Une initiative saluée par le président haïtien René Préval :
“Toussaint Louverture incarne la première révolte victorieuse contre
l´esclavage dans cet hémisphère. C´est notre contribution à l´humanité.
Si Glover peut la porter à l´écran, nous serons heureux". Pour Glover,
il s´agit d´éduquer les Américains sur un “chapitre effacé de
l´Histoire". Pour les Vénézuéliens de la Villa del Cine, c´est une
dette fondamentale vis-à-vis d’Haïti. L´appui décisif de la République
des Jacobins Noirs pétris des idéaux de la Révolution Française, avait
permis á Simon Bolívar d´émanciper de l´empire espagnol les futures
républiques de Bolivie, du Pérou, de Colombie, d´Equateur et du
Venezuela.
Paranagua dénonce une connivence entre Danny Glover et Hugo Chavez.
Oscar Lucien s´insurge contre une “dépense scandaleuse qui équivaut à
cinq budgets de la Villa del Cine”. L´envoyé du Monde omet de dire que
l´argent ne provient pas du budget de la Villa mais d´une dotation
extraordinaire accordée par l´Assemblée Nationale en vertu de
l´importance historique du projet. Que plus de la moitié de l´équipe de
tournage sera vénézuélienne. Que le film sera tourné entièrement au
Venezuela. Lequel, en tant que partenaire majoritaire, recevra une
bonne part des recettes du film.
Louverture, Préval, Chavez, Glover. Écran nègre, nuit blanche pour
les élites. Les serveurs noirs des cocktails festivaliers sont pressés
de passer derrière la caméra, comme s´ils avaient des choses urgentes á
dire. Le président équatorien Rafael Correa, dont le gouvernement
s´apprête lui aussi á démocratiser le spectre hertzien et les
ressources du cinéma, avait prévenu : “nous ne vivons pas une époque de
changements mais un changement d´époque”.
Thierry Deronne, Licencié en Communications Sociales (IHECS,
Bruxelles). Vice-président de la télévision publique Vive TV, Caracas.
Caracas, 6 juillet 2007
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| lundi 09 juillet 2007, a 18:35 |
| Succés ! |
Succès de notre campagne pour la nationalisation d’Airbus-EADS
Par Ulrich Savary le lundi 9 juillet 2007, 11:18:00 - Actualités et luttes.
- Lien permanent
Lancée
au moment de l’annonce du Plan « Power 8 », début mars, notre campagne
pour la nationalisation d’Airbus-EADS a rencontré un excellent écho. En
l’espace de quelques semaines, notre « Appel international » a réuni
plus de 1000 signatures, dont la plupart de militants communistes et
syndicaux.
Plus
de 300 signatures nous sont parvenues d’Espagne, de Belgique, d’Italie,
d’Autriche, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, des Etats-Unis et du
Pakistan – entre autres. En Allemagne, nos camarades ont fait adopter
notre appel, sous forme de résolution, à la conférence régionale de
« Solid », l’organisation de jeunesse du Linkspartei (le « Parti de
Gauche »), à Hessen. Au Pakistan, nos camarades de Multan, une ville du
Punjab, ont organisé une réunion publique en solidarité avec les
travailleurs d’Airbus-EADS, et ont voté une résolution reprenant le
contenu de l’appel.
A Marseille, Paris et Toulouse, nous avons diffusé l’appel à
l’entrée des meetings électoraux des candidats de gauche à l’élection
présidentielle. Nous étions également présents aux fêtes du PCF du
Rhône et de l’Isère, en mars et juin dernier, où nous avons fait
connaître notre initiative aux militants communistes de ces régions.
Lors du congrès de l’UNEF qui s’est tenu à Lille, du 22 au 25 mars,
nos camarades étudiants ont diffusé notre appel et ont défendu une
motion reprenant son contenu. La motion a été adoptée à une large
majorité – non sans que la direction de l’UNEF l’ait préalablement et
arbitrairement purgée de toute référence au « contrôle démocratique des
salariés ». Mais le plus important n’est pas là. Nous avons suscité
l’intérêt et le débat, sur cette question, parmi les militants de
l’UNEF, et c’était bien notre principal objectif.
Le 6 avril dernier, dans le 18e arrondissement de Paris, nous avons
organisé une réunion publique sur le thème de la révolution
vénézuélienne et de ses enseignements pour la lutte contre les
fermetures et plans sociaux, en France. Notre camarade Hubert Prévaud,
syndicaliste chez Airbus, y a exposé la situation dans l’entreprise, et
a défendu les mots d’ordre de notre campagne. Une trentaine de
personnes ont participé au débat, dont une majorité de jeunes.
Enfin, nous avons collé des milliers d’affiches de notre campagne (photo), dans différentes villes de France.
Nous ne comptons pas nous arrêter là. On continue de faire signer
l’appel. D’autres réunions seront programmées. L’affichage se
poursuivra. Malgré nos modestes moyens, le succès de notre initiative
prouve que non seulement les militants de gauche, mais aussi de
nombreux travailleurs comprennent et soutiennent le mot d’ordre de
nationalisation d’Airbus sous le contrôle des salariés. Cela montre
l’impact colossal qu’aurait une campagne de cet ordre si elle était
menée par les grandes structures syndicales et les partis de gauche.
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| lundi 09 juillet 2007, a 18:18 |
| EXCELLENTE NOUVELLE !! |
Par rognac le lundi 9 juillet 2007, 12:09 - Lien permanent
Tous les contrats de travail en CNE actuellement en cours doivent être transformés en CDI classique
Après deux ans de procédure acharnée pour imposer le CNE, la Cour
d'appel de Paris vient de le désavouer sur le fond, confirmant la
légitimité des critiques portées par le syndicat Cgt sur ce type de
contrat.
Le CNE,
qui en 2 ans n'a produit aucune preuve fiable de son impact en matière
d'emploi, est contraire à la Convention 158 de l'Organisation
Internationale du Travail et la France se doit de respecter cette
Convention.
On sait que le CNE institué dans les entreprises de moins de 20
salariés, un contrat de travail donnant à l'employeur la possibilité de
le rompre arbitrairement pendant une période de 2 ans, sans donner de
motifs.
Or, si nous regardons la Convention n°158 de l'Organisation
internationale du travail stipule qu'« un travailleur ne devra pas être
licencié sans qu'il existe un motif valable de licenciement…ni avant
que ne lui ait été offert la possibilité de se défendre contre les
allégations formulées».
Pour qu'une législation nationale s'exonère de ces principes pendant la
période d'essai, la durée de celle-ci doit être « fixée d'avance et
raisonnable ». Il s'agit là de principes fondamentaux.
Tous les contrats de travail en CNE sont dons illégales et doivent être
transformés en CDI classique.
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| dimanche 08 juillet 2007, a 23:53 |
| Lettre publique de Marie-George BUFFET sur l'enseignement supérieur et la recherche . |
Par Pierre BOUKHALFA Paris, le lundi 2 juillet 2007
Lettre de Marie-George Buffet aux membres du CNESER, aux Présidents
d’universités et d’organismes publics de recherche, aux organisations
impliquées dans les Assises de l’enseignement supérieur et de la
recherche, aux syndicats et organisations étudiantes et de jeunesse.
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Disons le d’entrée : l’enseignement supérieur et l’appareil de
recherche de notre pays ont besoin de grandes réformes progressistes
associant tous les acteurs de la société.
Les
communistes considèrent en particulier que l’autonomie des Universités
est un principe, qui, à condition d’être correctement décliné et de ne
pas être dissocié des moyens budgétaires et publics nécessaires, peut
conduire à davantage de dynamique scientifique et de coopérations entre
divers potentiels ; en effet, les Universités de notre pays doivent
s’ouvrir davantage à différentes formes de coopération, notamment avec
des partenariats associant de multiples entreprises et collectivités
territoriales. S’ouvrir, mais pas se vendre ; l’autonomie que nous
voulons voir se développer n’est pas l’asservissement. C’est bien pour
cela qu’elle ne peut s’épanouir que dans le cadre d’un service public
de qualité partout sur le territoire, de l’égalité des citoyens devant
ce service public, du respect du cadre national des diplômes et de leur
reconnaissance dans le cadre d’une harmonisation européenne. Or, tout
indique que ces conditions ne sont pas actuellement réunies.
Notre enseignement supérieur doit relever des défis majeurs, et parmi eux :
- celui de l’élargissement à toute la société des capacités d’accès aux formes les plus élaborées du savoir ;
- celui de permettre à tout étudiant(e) d’aller au bout de ses
possibilités, en ayant le souci permanent de la validation des parcours
et des acquis ;
- celui de la cohésion sociale et du partage d’une culture commune,
essentielle à la construction et à l’épanouissement de chacun(e) ;
- celui d’offrir à tout étudiant(e) des parcours innovants offrant
des possibilités réelles à chaque niveau du cursus universitaire de
formation professionnelle, de préparation à des emplois de haute
qualification ;
- celui de la constitution d’une carte ouverte, transparente,
accessible et constamment mise à jour des formations, des équipes, des
programmes, en lien avec leurs partenaires européens et mondiaux.
- la nécessité de trouver les moyens de la démocratie efficace :
démocratie, car les partenaires des choix d’enseignement supérieur sont
divers et tous doivent avoir la latitude d’exprimer leur point de vue ;
démocratie car les décisions complexes ne sont concevables et efficaces
que si tous les acteurs contribuent ; efficacité, car les choix sont
nécessaires et leur rythme ne peut être modifié à volonté ; la
démocratie n’est pas l’enlisement.
Alors, on pourra parler de civilisation de la connaissance.
A ces défis singuliers s’ajoutent encore ceux qui découlent à la
fois de la mondialisation capitaliste, du changement climatique, de la
maîtrise des ressources d’eau potable, de la nécessité impérative de
trouver des alternatives à l’énergie fossile et facile.
Or si la mondialisation actuelle recèle des dangers considérables
pour la civilisation comme pour la planète, la mondialité, elle, est
une chance : elle ouvre des perspectives considérables à la fois pour
l’enseignement supérieur, comme pour le potentiel de recherche
français, européen et mondial.
La question de nouveaux programmes mondiaux de recherche, de
coopération relativement aux équipements et aux équipes, la question de
la construction de nouveaux rapports avec les pays du Sud sont devant
nous : elles exigent des moyens importants, l’audace dans l’ambition,
dans la nouveauté, la conception elle-même.
Moins que jamais, on ne peut songer aux réformes nécessaires pour
l’enseignement supérieur et la recherche en recroquevillant nos
Universités sur elles-mêmes en leur donnant en guise d’ouverture la
compétition de la guerre économique mondiale.
Devant ces objectifs qui, nous le redisons, ne peuvent attendre, le
Projet de Loi que le Président de la République a proposé dans la hâte,
et qui prétend être une réforme « phare » de son quinquennat, tourne
littéralement le dos à l’ensemble de ces exigences et de ces défis.
Les communistes considèrent que de telles réformes doivent être
basées sur une définition claire et partagée des missions de
l’enseignement supérieur, des missions réaffirmées et enrichies. Elles
ne peuvent en outre se faire sans un réel bilan de l’application des
précédentes réformes, comme le LMD. Cette réflexion et cette évaluation
doivent être la base de toute réforme de l’enseignement supérieur et de
la recherche. Ou bien, en effet, on souhaite faire d’une telle réforme
l’une des grandes affaires des 5 années à venir et on se garde de
l’inopiné, de la précipitation et d’une consultation des principaux
acteurs qui n’est que virtuelle, ou bien, c’est le choix qui semble
avoir été fait, il s’agit d’un texte qui au-delà même de l’insigne
médiocrité de son style, de son caractère évidement bâclé, vise des
objectifs moins avouables que le souci légitime de donner davantage de
latitude d’action aux instances universitaires, dont les décisions
doivent porter la marque de l’approche pluraliste, pas celle qui
s’inspire d’une logique managériale totalement inappropriée. Cette
logique est celle d’une dangereuse caporalisation du système
universitaire.
On a vu récemment à quelle créativité, quel foisonnement pouvait
conduire une véritable mise en mouvement telle que l’ont illustré les
Etats Généraux de la Recherche ; le fait que le gouvernement précédent
n’en ait rien fait et ait tourné le dos à leurs conclusions, ne fait
qu’ajouter à cette observation : personne ne peut concevoir qu’un
processus analogue ne soit pas adopté pour l’enseignement supérieur. La
mise en concurrence des établissements, des formations, la
concentration à l’extrême de tous les pouvoirs d’élaboration et de
décision, l’abandon de toute préoccupation de cohérence nationale, la
mise en pièces des missions de service public, la réduction drastique
des représentants de la communauté universitaire, enseignants,
étudiants et personnels, l’introduction subreptice de mécanismes de
sélection à l’entrée de l’université : tout cela tourne le dos à ce qui
serait nécessaire, à savoir de nouvelles formes de suivi personnalisé
de chaque étudiant qui permettent le développement maximal des
capacités de chacun.
Comment s’en étonner ? Ces aspects constituent une véritable colonne
vertébrale du rapport LEVY –JOUYET sur « l’économie de l’immatériel »,
en matière de recommandations relatives à l’enseignement supérieur et
la recherche.
Nous nous devons de le dire : les modifications récentes ne changent
rien d’essentiel à la logique de ce texte, même si l’on doit se
féliciter de ces premiers reculs exclusivement dus à la pression des
personnels, des étudiants, et de leurs organisations syndicales.
Aujourd’hui, l’autonomie universitaire ne fait pas l’objet d’un débat.
Seule la conception qu’en a la ministre de l’enseignement supérieur et
de la recherche s’impose. On doit donc chercher absolument à prévenir
des coups dont le texte actuel, s’il est adopté en l’état (et rien ne
préserve d’amendements de dernière minute) constitue la matrice. A tout
ceci s’ajoute une supercherie et un marché de dupes inacceptables : la
dépense publique par étudiant est aujourd’hui de l’ordre de 7.000 € ;
le gouvernement propose de consacrer cinq milliards d’euros
supplémentaires pour l’enseignement supérieur d’ici 2012. C’est un
engagement très loin des besoins : il faut l’engagement de porter cette
dépense publique à 14.000 € par étudiant sur la durée de la
législature, engagement sans lequel les universités seront contraintes
de vendre à l’encan leur patrimoine immobilier, d’augmenter dans la
démesure leurs frais d’inscription, de vendre leurs travaux
scientifiques, leurs locaux, leurs équipes de recherche, dans le cadre
de contrats opaques et léonins ; qui peut penser que le mécénat peut
être autre chose qu’une contribution éventuellement utile mais
totalement marginale ? Le marché de dupes est explicite dans le
projet : les engagements contractuels sur les moyens budgétaires sont
pour l’Etat soumis à diverses restrictions dont la Loi de finances
annuelle et la LOLF ne sont pas les moindres ; dès à présent, le
gouvernement refuse tout collectif budgétaire et s’emploie à disséminer
des promesses vagues pour les années à venir : l’esprit de marchandage
et de duperie se poursuit ainsi sans trêve ni repos.
De quelle « autonomie » alors peut-il s’agir ?
Le gouvernement souhaite généraliser sa conception de l’autonomie
dans les cinq ans. Sachons utiliser ce laps de temps pour permettre la
réflexion en profondeur et les initiatives qui s’imposent :
La mise en cause non dissimulée des différents statuts des
personnels reste intacte ; on ne procède pas ainsi si on veut
réellement doter nos établissements des moyens d’un nouvel essor et
d’une nouvelle dynamique scientifique et pédagogique. La mise en commun
des savoirs disciplinaires et des compétences, l’évaluation rigoureuse
suppose tout autre chose que des pouvoirs discrétionnaires ; nos
Universités ont besoin de nourrir les décloisonnements disciplinaires,
de créer de nouvelles formations dans ce cadre, de nouveaux programmes
de recherche fondés sur des interfaces prometteuses. Elles ne peuvent
le faire qu’en s’appuyant sur la dynamique des disciplines existantes,
pas en détruisant leur logique propre.
Enfin, chacun a pu le constater, le Projet de Loi à peine rendu
public s’accompagne de commentaires qui laissent présager la fin des
grands organismes publics de recherche pour les transformer en simples
agences de moyens : aucune raison scientifique ne peut justifier un tel
choix ; non seulement parce que les preuves de l’efficacité de ces
organismes en tant que contribuant de façon essentielle à la
dynamisation des programmes de recherche fondamentale ont été apportées
depuis longtemps, mais aussi parce que leur fonctionnement démocratique
et transparent, leur système d’évaluation, qui peuvent encore être
améliorés font largement référence. Est-ce en cassant ces éléments qui
ont permis et permettent à de nombreux secteurs de la recherche
fondamentale française d’être au devant de la scène mondiale qu’on
dynamisera notre potentiel national ?
Nous posons ces questions qui nous paraissent essentielles. Nous
n’avons pas la prétention d’avoir pour toutes les questions posées des
solutions « prêt–à –porter » mais nous avons des idées à partager ;
nous sommes en capacité de contribuer. Nous y insistons : la réforme
progressiste dont a vitalement besoin notre enseignement supérieur,
notre potentiel de recherche et notre pays suppose une construction
démocratique associant réellement tous les acteurs et partenaires, pas
le fait du Prince.
Nous saluons l’initiative prises par diverses organisations
syndicales ou associatives regroupant des acteurs de l’enseignement
supérieur et de la recherche au sein d’Assises. Elles pourront être
l’un des lieux de ce débat indispensable. Nous nous rendons disponibles
pour y apporter notre contribution et bénéficier des apports des uns et
des autres.
Dans cette perspective, nous souhaitons très vivement vous
rencontrer dès la rentrée, à la fois pour confronter nos points de vue,
et pour chercher ensemble les moyens de garantir des avancées
progressistes malgré un contexte politique peu favorable.
Veuillez agréer, Madame, Mademoiselle, Monsieur, l’expression de ma haute considération.
Marie-George Buffet
Secrétaire nationale du Parti Communiste Français
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| dimanche 08 juillet 2007, a 19:30 |
| A 16 ANS,un adolescent n'est pas un adulte... |
Par David Seyer le vendredi 6 juillet 2007, 11:00 - Lien permanent
Le
plus piquant est quand même que Rachida Dati explique au Sénat que la
délinquance est en hausse, que tous les indicateurs sur la sécurité
sont dans le rouge, et qu'il faut réagir.. Mais au fait qui était
ministre de l'intérieur il y a encore 3 mois ?
Contre la loi sur les peines planchers, cette tribune lue dans le Figaro du 06 juillet 2007 :
Par Thierry Baranger, Muriel Eglin, Martine de Maximy, Françoise
Neymarc, Catherine Sultan, juges des enfants et membres du comité
directeur de l'Association française des magistrats de la jeunesse et
de la famille (AFMJF) et Alain Bruel, ancien président du tribunal pour
enfants de Paris, membre du comité directeur de l'AFMJF.
Ce sont deux questions cruciales : faut-il juger les mineurs
récidivistes comme des adultes ? Peut-on définir à l'avance la peine
qui doit leur être appliquée ? Une troisième sera inévitablement posée
dans les années
prochaines : est-il légitime de morceler un mineur, selon qu'il est
délinquant ou victime de carences éducatives parentales, au point de le
confier à deux juges différents ?
L'affaire a, en fait, débuté il y a plusieurs mois. Souvenons nous des
attaques virulentes dont les juges pour enfants ont été la cible. Il
s'agit désormais de réduire au maximum leurs possibilités
d'individualisation de la sanction.
Tant pis si l'on oublie au passage que les peines ne sont jamais
prononcées par un juge solitaire. Mais par une collégialité comprenant
des juges-citoyens, issus de la société civile !
Tant pis, si l'on oublie que la délinquance des mineurs est, par
définition, le fait de personnalités immatures. A l'âge de la recherche
tâtonnante de l'indépendance, des révoltes, de l'inquiétude et des
interrogations sur soi, de la prise de risque. Et, bien sûr, des faux
pas. Un âge où la solidité de l'entourage adulte, la stabilité des
conditions de vie sont déterminantes. Un âge où le désarroi des adultes
entraîne, chez les jeunes, les transgressions. Tous les parents sont
concernés.
Qui n'a jamais eu dans son entourage un adolescent interpellé ?
Dégradations, bagarre un soir de fête, un joint fumé, voire un vol....
L'immense majorité revient rapidement dans la norme.
Alors, qui sont ces adolescents qui récidivent et que l'on propose de traiter en adultes ?
Les études les plus récentes soulignent deux faits déterminants :
nombre de ces 16-18 ans sont déscolarisés depuis deux ou trois ans et
se trouvent sans activité. Du fait de la ségrégation liée au logement,
ils habitent souvent les mêmes quartiers. Inactifs, découragés par des
années d'échec scolaire, persuadés de leur inutilité, ils traînent au
bas des immeubles, se livrent à de petits trafics, chapardent, se
plaisent à provoquer les adultes, cherchent l'excitation dans les jeux
violents, se mettent en scène en se filmant sur leurs portables.
Souvent, ils sont victimes eux-mêmes de violences physiques et
sexuelles, et exposés plus que d'autres à la consommation d'alcool ou
de drogue.
Leurs familles ne sont pas complices mais spectatrices impuissantes
d'un mode de vie qui leur échappe ; elles ne détiennent d'ailleurs
aucune des clefs qui leur permettraient de sauver leurs enfants.
Peut-on croire un instant qu'une incarcération automatique puisse y changer quoi que ce soit ?
Peut-on
affirmer que juger un mineur délinquant aussi sévèrement qu'un majeur
améliorera le sort de la victime si ce n'est par une mise à l'écart
temporaire dont on a maintes fois constaté l'effet criminogène en terme
de récidive ?
Les réponses judiciaires doivent concilier plusieurs finalités :
responsabiliser le jeune délinquant par rapport à son acte et à ses
conséquences, prendre en considération la souffrance de la victime,
regarder vers l'avenir grâce à un projet susceptible d'éviter une
réitération en assurant l'insertion du mineur dans la société.
Radicaliser la répression, faire de l'enfermement la réponse
« automatique » à la délinquance des mineurs serait une impasse,
dangereuse pour les adolescents et inefficace pour la société.
Confier à des magistrats différents la protection due aux mineurs en
danger et la sanction des mineurs délinquants priverait les juges des
enfants de la connaissance précieuse d'une situation qu'ils doivent
appréhender dans sa totalité le plus précocement possible.
Actuellement, le droit pénal des mineurs offre déjà un large
éventail répondant à la quasi-totalité des cas, qu'il s'agisse de
mesures éducatives ou de sanctions pénales.
Des formules innovantes, comme par exemple l'éloignement associé à
l'engagement civique ou humanitaire, les centres de crise articulant
prise en charge psychiatrique et action éducative ont démontré leur
efficacité. Pourtant elles se meurent d'en rester au stade
expérimental, car les crédits et la volonté politique dont elles ont
tant besoin sont entièrement dirigés vers la création de prisons pour
mineurs.
Enfin, les réformes envisagées vont radicalement à contre-courant
des engagements internationaux souscrits par notre pays, dans le cadre
de l'ONU et du Conseil de l'Europe. Ceux-ci tiennent pour acquise la
majorité pénale à 18 ans et préconisent même que les jeunes majeurs
puissent, dans certains cas, bénéficier des mêmes mesures que les
mineurs.
Nous refusons que la France, revenant à sa législation antérieure à
1906, soit le premier pays d'Europe à abandonner pour des mineurs entre
16 et 18 ans l'enjeu éducatif, alors même que leur vulnérabilité en
fait les premières victimes de la précarité et du chômage.
À 16 ans, on n'est pas un adulte. Cette réalité anthropologique
échappe à tout volontarisme politique. À l'heure des discours sur
l'ouverture et la modernisation, il nous paraît essentiel qu'un grand
débat public dépassionné sur la délinquance des mineurs, associant tous
les professionnels de l'adolescence, soit engagé préalablement à toute
nouvelle réforme législative alors même que les précédentes - cinq
depuis 2002 - n'ont jamais fait l'objet d'une évaluation.
Un tel débat qui devrait déboucher sur une politique de la jeunesse
audacieuse, à la mesure des espoirs et des fragilités de l'adolescence,
ferait honneur aux adultes de ce pays.
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| dimanche 08 juillet 2007, a 18:48 |
| AUX SENAT :LUTTE CONTRE LA RECIDIVE ( INTERVENTION DE Nicole Borvo ) |
Lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs - Intervention de Nicole Borvo Cohen-Seat - 05 Juillet 2007
Mis en ligne : 6 juillet
Monsieur le Président, Madame le Garde des Sceaux, Mes chers collègues,
Premier projet présenté par le gouvernement, un texte
d’aggravation pénale ! C’est tout un symbole, celui de la poursuite
aggravée d’une politique mise en œuvre depuis cinq ans. « Plus vite,
plus fort, plus loin » comme aime à le dire le Président de la
République. La législature précédente commençait en 2002 par deux lois
de programmation de la justice et la police et en cinq années huit lois
sécuritaires ont été votées à l’initiative du gouvernement. A quoi donc
servent toutes ces lois ?
Je
note par contre une nouveauté dans les rapports entre le gouvernement
et le Parlement : la « volonté » présidentielle a désormais force de
loi. Vous avez dit, Madame le Garde des Sceaux, « Je respecte les
engagements du Président de la République. Le débat a eu lieu ».
Autrement dit, les parlementaires n’ont plus qu’à entériner les projets
de loi.
C’est ce que nous propose le Rapporteur malgré
l’opposition générale de tous les professionnels à ce projet de loi.
Certes, ce ne sont pas les juges, les avocats, les éducateurs, les
conseillers d’insertion et de probation qui font la loi, mais Madame la
Ministre vous avez insisté sur la nécessité d’engager des réformes de
la justice dans le « consensus ». Je suis au regret de constater que de
consensus, il n’y en a point sur ce texte, pas plus qu’il n’y a eu de
dialogue social : sinon, vous n’auriez pas pu aboutir à un tel
résultat. J’ai la faiblesse de penser que le législateur, en vertu de
la Constitution, doit pour le moins s’interroger sur le bien-fondé des
projets de loi qui lui sont présentés par l’exécutif ou sur
l’efficacité de ces projets au regard des ambitions de l’exécutif.
J’ai entendu souvent les parlementaires demander une
étude d’impact des projets qui leur sont soumis et l’évaluation des
lois votées. C’est pourquoi il m’est permis de dire que tant au regard
des éléments fournis, des auditions effectuées aussi bien par la
commission, que par moi-même, que du rapport de monsieur Zocchetto,
tout conduit à rejeter ce énième texte pénal.
Il est donc permis de s’interroger sur plusieurs points.
Est-il
justifié du point de vue de l’objectif affiché présenté par le
Président et de la République ? Vous voulez montrer une plus grande
sévérité à l’encontre des récidivistes, sous-entendant que les juges
sont laxistes. Mais je vous rappelle que le discrédit dont souffrent
les juges depuis l’affaire d’Outreau était à l’inverse de ce postulat.
Bien évidemment, nos concitoyens sont inquiets quand ils apprennent que
des crimes sont commis par des récidivistes. Mais savent-ils que nous
en sommes à la huitième loi pénale depuis cinq ans ?
Savent-ils que nous avons déjà votée une loi sur la
récidive en 2005 -dont nous ne connaissons pas l’impact puisqu’elle
tout juste appliquée- et une loi sur la prévention de la délinquance en
mars dernier ? La première renforce déjà les sanctions à l’encontre des
récidivistes, majeurs et mineurs, la seconde remet déjà en cause
l’atténuation de responsabilité pénale pour les mineurs. Savent-il que
la grande majorité des récidivistes se voient aujourd’hui condamnés à
une peine ferme et que les peines prononcées actuellement par les
juridictions sont supérieures aux peines planchers prévues par le
projet de loi ?
A titre d’exemple, en matière criminelle, en cas de
récidive, les juges prononcent des peines, qui s’échelonnent, en
moyenne, entre 15,9 ans et 15,7 ans quand le projet de loi prévoit des
peines planchers de 5 ans, 7 ans et 10 ans. En revanche, en matière
délictuelle, les données sont inverses. Les peines prononcées par les
juridictions sont moins lourdes que les planchers prévus et
s’échelonnent entre 5,7 mois et 1,6 an quand le projet de loi prévoit
des peines planchers de 1, 2, 3 et 4 ans. Contrairement à ce qui a été
promis par le Président de la République, ce ne sont pas les crimes et
les délits les plus graves qui sont visés par ce texte, mais bien la
petite délinquance, la délinquance ordinaire, et de préférence commise
par des jeunes, une fois de plus stigmatisés.
Savent-ils que la Chancellerie est dans l’incapacité de
citer les chiffres de la récidive postérieurs à 2005 ? Savent-ils
d’ailleurs ce qu’est la récidive ? Savent-ils que, s’agissant de la
délinquance quotidienne, les peines ne sont pas exécutées faute de
moyens ? Par facilité, on leur assène que tout sera différent avec les
peines automatiques. Mais pour respecter la Constitution, le
gouvernement s’est trouvé dans l’obligation d’habiller le dispositif
des peines planchers afin qu’elles ne soient pas totalement
automatiques. Cela n’empêche pas la communication présidentielle de ne
se faire que sur les peines automatiques.
Nos concitoyens savent-ils enfin qu’à l’étranger, le
système des peines automatiques est loin d’avoir prouvé son
efficacité ? Les Etats-Unis détiennent des taux record en matière de
violence et d’incarcération alors qu’ils appliquent peines
automatiques. L’Australie a abandonné ce dispositif, jugé par la suite
inefficace car ayant conduit à une augmentation de la population
carcérale sans pour autant représenter un moyen efficace de dissuasion.
A défaut de créer un effet dissuasif à l’encontre des délinquants, ce
projet de loi engendrera un effet pervers : l’augmentation du nombre de
personnes détenues mais surtout l’allongement de la durée des
détentions. La population carcérale en France connaît pourtant une
nouvelle hausse. Celle-ci a encore augmenté de 0,3 % au 1er
juin dernier, passant à 60 870 personnes incarcérées, le nombre de
mineurs incarcérés augmentant quant à lui de 10 %, s’élevant ainsi à
784 mineurs. Vous annoncez une loi instaurant un contrôle extérieur et
indépendant des prisons pour la fin juillet et une loi pénitentiaire
avant la fin de l’année : n’aurait-il pas fallu commencer par cela
avant d’aggraver encore les incarcérations ?
Ce
projet de loi peut-il, malgré cela, être efficace ? Malheureusement, il
n’existe pas de corrélation entre la peur de la sanction et la
commission d’une infraction. La peine de mort n’est pas dissuasive, Mme la Garde des Sceaux.
Par contre, certains éléments sont bien connus, et nos
concitoyens doivent en être informés : Les prisons sont criminogènes
pour les jeunes et les primo-délinquants et à ce titre elles favorisent
la récidive.
Les sorties sèches sont également criminogènes car
elles ne permettent pas la nécessaire réinsertion sur le long terme du
condamné, ainsi livré à lui-même du jour au lendemain. C’est pourtant
la pratique régulière avec la grâce présidentielle.
En revanche, ce qui donne des résultats en matière de
lutte contre la récidive sont les aménagements de peine, tels que les
sursis avec mise à l’épreuve, les réductions de peine et surtout la
libération conditionnelle. Mais sans les moyens pour les mettre en
œuvre, ces aménagements de peine sont insuffisamment mis en œuvre. Nous
sommes en plein paradoxe : pourquoi les parlementaires de la majorité,
qui ont repoussé pendant cinq ans la volonté affichée du précédent
ministre de l’intérieur de créer des peines planchers, s’apprêtent-ils
aujourd’hui à les adopter ? Ils ont eu pourtant plusieurs occasions. La
proposition de loi de monsieur Estrosi, déposé en 2004 et les lois de
2005 dont j’ai déjà parlé.
Le précédent Garde des Sceaux a installé, en 2005, une
commission d’analyse et de suivi de la récidive. Hélas, nous ne
connaîtrons pas ses conclusions et pour cause : non seulement la loi de
2005 est à peine appliquée et de plus la Commission est défavorable à
ce nouveau texte. Il est regrettable que les parlementaires soient
ainsi traités et privés d’éléments pourtant indispensables à leur
réflexion. Ce projet de loi est donc non seulement un texte d’affichage
mais c’est aussi un texte dangereux. En effet, il procède à une
inversion complète de notre système judiciaire. Les magistrats se
retrouvent à devoir motiver des décisions de clémence et non celles
prononçant des peines d’emprisonnement.
Le gouvernement met les magistrats en demeure : ce
texte est finalement moins destiné aux récidivistes qu’aux magistrats
eux-mêmes, considérés comme étant laxistes. La solution est donc de les
contraindre en instaurant des peines planchers, balayant par là même le
nécessaire principe de l’individualisation des peines. Ces derniers
seront pris au piège : s’ils ne veulent pas risquer de subir les
foudres du pouvoir politique et de l’opinion en cas de récidive, ils
prononceront systématiquement une peine minimale. En matière de justice
des mineurs, ce texte est à contre-courant de l’évolution des droits
des enfants. La Défenseure des enfants elle-même s’inquiète et dénonce
un projet de loi qui « renforce la répression de la récidive pour les
mineurs, par parallélisme au droit des majeurs sans réellement tenir
compte de la spécificité de la justice des mineurs », qui prévoit des
réponses judiciaires progressives et adaptées. Avec ce projet, les
peines minimales seront applicables de plein droit aux mineurs et
l’atténuation de responsabilité pénale est écartée pour les mineurs dès
la deuxième récidive. Un mineur de 16 ans pourra donc être jugé comme
un majeur, en contradiction totale avec nos principes fondamentaux et
la Convention internationale des droits de l’enfant.
Pourtant, magistrats et professionnels de l’enfance
sont unanimes, nous l’avons d’ailleurs bien vu lors des auditions
effectuées par la commission des lois : Les jeunes sont dans
l’immédiateté de l’acte. Ils commettent des actes à répétition sans
attendre d’avoir été jugés !! Ils n’ont pas de réelle conscience de la
peine qu’ils encourent avant de commettre un délit. Plus encore que
pour les majeurs, les peines planchers n’auront aucun effet dissuasif
sur eux. Cette loi va surtout favoriser l’incarcération de mineurs. Les
dispositions du projet de loi applicables aux mineurs traduisent
l’incapacité du gouvernement à trouver des réponses adaptées à leur
délinquance, pour qui le seul remède réside dans l’incarcération.
C’est en effet la seule voie empruntée depuis 2002 :
conformément à la loi d’orientation et de programmation pour la
justice, sept établissements pénitentiaires pour mineurs doivent être
construits d’ici à 2008. Mais en revanche, aucun moyen supplémentaire
n’est accordé à la protection judiciaire de la jeunesse, alors que le
coût d’un EPM avoisine les 15 millions d’euros. Mais peut-on un jour
débattre de ce qui fonctionne en matière de lutte contre la délinquance
des mineurs avant qu’ils ne commettent des actes graves ? Le constat
des professionnels de la jeunesse est appréciable : ils obtiennent des
résultats grâce aux prises en charge individualisées, avec un
accompagnement et des solutions adaptées dans le temps, en accord avec
la famille et prenant en compte le milieu social.
Pourquoi ? Parce qu’il faut agir sur le long terme à
partir de la première vérification de la marginalité délinquante. De
même, il est plus important d’agir sur les délais de réponse pénale et
sur la certitude de l’exécution de cette réponse que d’instaurer des
peines planchers pour les mineurs. L’absence d’exécution de la sanction
affecte la crédibilité de celle-ci aux yeux des jeunes. La promptitude
de la réponse pénale est un élément en soi de lutte contre la récidive.
Mais sans moyens conséquents, les magistrats et les
éducateurs se retrouvent totalement démunis face aux jeunes en
difficulté. Cette question des moyens me permet de rebondir sur la
dernière partie de ce texte, ajoutée à la hâte au projet de loi,
relative à la délinquance sexuelle. Dans ce domaine, c’est bien
l’absence de moyens qui ne permet pas l’application de la loi du 17
juin 1998 sur le suivi socio-judiciaire, qui ne permet pas aux détenus
souffrant de troubles mentaux d’être suivis par des médecins
psychiatres, en nombre insuffisant et enfin qui ne permet pas aux
conseillers d’insertion et de probation, également en nombre
insuffisant, de suivre correctement les personnes durant et après leur
détention, afin d’organiser au mieux leur réinsertion sociale.
La démarche du gouvernement me paraît donc en total
décalage avec les besoins qui existent en matière de lutte contre la
récidive. Tout d’abord il procède à un amalgame douteux entre
délinquance et pathologie mentale ; ensuite, il instaure le soin
contraint comme le remède à la récidive.
Les personnes détenues seront désormais « incitées » à
accepter un traitement qui pourrait leur être proposé. « Incitées » ou
plutôt « contraintes », puisque le juge de l’application des peines ne
pourra prononcer de réductions de peine ni une libération
conditionnelle si elles refusent le traitement proposé. Quelle est la
pertinence d’un tel dispositif, quand on sait que le sursis avec mise à
l’épreuve, les réductions de peine et la libération conditionnelle,
accompagnés d’un suivi socio-éducatif, donnent de bien meilleurs
résultats sur la récidive que les sorties sèches ?
Suite au constat que je viens de faire sur ce projet de
loi, les amendements du rapporteur sont a minima et ne dérogent pas à
l’esprit de ce texte ; nous les voterons bien sûr, parce qu’ils
donneront quelques garanties. Ce projet de loi, dangereux dans sa
philosophie qui, encore, confond prévention et sanction. Il est
« mensonger » parce qu’il laisse entendre que les juges sont laxistes
et que la prison est le seul remède à la délinquance des jeunes. 3
millions de personnes aux Etats-Unis. Quel modèle de réussite en
matière de répression de la violence et de la délinquance ! Donc, nous
ne le voterons pas.
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| dimanche 08 juillet 2007, a 17:17 |
| Appel à contribution pour raconter VOTRE année ( 1968 ) |
Par MARS le samedi 7 juillet 2007, 13:56 - Dracénie : Autres sujets importants
- Lien permanent
Merci de participer et de diffuser largement cette annonce en Dracénie, ça va être sympa !
Appel à contribution
Au-delà de l’actualité immédiate que nous connaissons tous, l’année
1968 est une année importante dans les mémoires . Elle sert de repère
tant sur le plan national qu’international, sur le plan social et
économique, artistique et philosophique. L’an prochain, en 2008, nous
entendrons beaucoup parler de ces quarante années passées …
Mais que s’est-il passé, au juste, pour vous en 1968 ? Cela a-t-il
eu un effet sur les années suivantes ?- Où étiez-vous, en France,
ailleurs ? Que faisiez-vous : écolier(e) ou jeune parent ? …
Comment les habitants et habitantes de la Dracénie ont-ils vécu l’année 1968 ?
Cet appel à contribution est lancé auprès de toutes les personnes
vivant actuellement en Dracénie pour collecter leur témoignage (récits
– écrits (d’une simple lettre à plusieurs pages, articles de journaux)
– photographies – films …)
Racontez nous votre année 1968
Nous collecterons l’ensemble de vos témoignages (en
respectant l’anonymat s’il est demandé) et, si les contributions reçues
sont suffisantes, nous organiserons en 2008 des festivités qui rendront
compte de ces précieux moments de vie (qu’il soit sérieux, engagé,
drôle, décalé…).
Merci de nous contacter et de nous adresser vos contributions
avant le 30 novembre 2007, à l’adresse suivante : E. Chevalier – 470
route du Peical – 83720 Trans en Provence . Vous pouvez aussi envoyer
vos contributions par email : contrib68@orange.fr
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| samedi 07 juillet 2007, a 23:31 |
| La chasse a l'enfant est ouverte par le prefet du Loiret ! |
LA CHASSE A L'ENFANT EST OUVERTE PAR LE PREFET DU LOIRET !
Nous avons 96h pour empêcher l'expulsion de Christé, Jean Pierre et Madely
Ce mercredi 4 juillet, premier jour des vacances, le préfet du
Loiret à ouvert la chasse à l'enfant en faisant arrêter puis en
envoyant en rétention Christé (8 ans), Jean Pierre (6 ans) et Madely
(3ans) ainsi que leur mère Suzanna TUSSEVO et leur père Amado .
Arrêtée à 11h30 à l'hôtel « Sauvage » à Orléans ils ont été conduits
au Centre de rétention de Oissel (près de Rouen) le soir même par la
gendarmerie.
La famille venant d'Angola, est en France depuis 2000. D'abord au CADA
de Gien de 2001 à 2004, ils sont à Orléans depuis 2004.
Christé a été scolarisé dès la rentrée scolaire 2001 à Gien, puis à
Olivet et enfin à l'école de la Madeleine à Orléans.
Ses 2 frères sont nés en France en 2001 et 2004. Jean Pierre était
cette année à l'école maternelle de La Madeleine à Orléans et son petit
frère doit rentrer à l'école maternelle en septembre.
La famille avait déposé un dossier lors de la circulaire Sarkosy. Le
rejet de leur demande (alors qu'ils remplissaient tous les critères)
avait fait l'objet d'un recours hiérarchique qui n'a jamais eu de
réponse.
Contrôlés le 24 mai 2007, ils ont reçu alors une OQTF (obligation à
quitter le territoire) qui a été contestée dans les délais et qui
devaient être examinée par le Tribunal administratif d'Orléans.
La préfecture du Loiret n'a pas attendu cet examen et a
précipité les échéances en arrêtant cette famille. Cette précipitation
inflige aux enfants et au reste de la famille une situation
supplémentaire inhumaine et traumatisante.
Le dossier est transmis maintenant au Tribunal administratif de Rouen qui va se prononcer dans les 96h.
IL Y A DONC URGENCE POUR AGIR :
Arrêtons cette expulsion et cette nouvelle mise en prison d'enfants. Ces enfants sont d'ici, laissons les grandir ici !
Faites savoir votre indignation et votre exigence que Christé, Jean
Pierre et Madely reviennent immédiatement à Orléans avec leur mère et
leur père pour y retrouver leurs copains et leurs écoles.
Que le Préfet renonce à toutes mesures d'expulsion et qu'enfin, cette
famille soit régularisée.
Faites savoir tout cela au Préfet de Loiret et à ceux qui ont pris
cette décisions et l'ont appliquée.
François (RESF 45)
Toutes et tous, dans les heures qui viennent :
Inondez la préfecture de mail et de fax de protestation que chacun rédigera avec ses mots et sa sensibilité.
Pour envoyer les mails et fax de protestation
Mail du préfet :jean-michel.berard@loiret.pref.gouv.fr
Mail préfecture:internet@loiret.pref.gouv.fr
Fax préfecture :fax : 0238533248
Fax secrétaire général :02.38.81.42.47
Fax Ministère de la... 01 55 55 49 20
Ci-dessous :
Nous vous proposons à cette occasion, de relire la lettre des
grévistes de la faim de Cachan, en 2006 : (à copier-coller et envoyer
aux préfets , pourquoi pas ?)
Lettre ouverte des grévistes de la faim de Cachan au Président de la République Française
Monsieur le Président de la République Française,
Au nom de tous les peuples qui souffrent, nous nous adressons à vous et à travers vous au grand peuple français, solennellement.
__Nous ne sommes ni des criminels, ni des fainéants, ni des voleurs,
ni des profiteurs. Nous sommes des hommes, des femmes, des enfants dans
un monde sans oreilles, sans yeux, sans Raison, sans mains.
Un monde qui a oublié ou préfère oublier ses devoirs et sa raison
d’être, pour l’homme, par l’homme et avec l’homme. Nous venons de
là-bas ! Afrique, Asie, Orient, Amériques…__
Nous nous noyons dans l’Atlantique. Nous mourrons sur les fils barbelés des frontières aux quatre coins du monde.
Nous subissons les coups des machettes, les fouets, des matraques.
Nous sommes arrêtés, pourchassés, séparés, méprisés, divisés,
“chartérisés”, hommes, femmes, enfants.
Et pourtant nous sommes là, encore là, toujours là parce que nous
sommes votre reflet dans le miroir. On n’efface pas un reflet, il se
présentera toujours à vous un jour ou l’autre.
Notre regard se tournera toujours vers ce grand peuple que vous
représentez et qui représente historiquement l’espoir pour des millions
d’hommes dans le monde.
L’espoir, non pas d’un travail, d’un logement, d’une école, d’un
mieux-être, mais l’espoir supérieur d’une voix, d’une parole, porteuses
de Justice, de Respect, d’Intelligence, d’Equilibre, de Partage et
d’Humanité à travers le monde.
Aujourd’hui…
Nous sommes vos frères et vous ne nous voyez pas. Nous sommes vos
soeurs et vous ne nous entendez pas. Nous sommes vos enfants et vous ne
nous tendez pas une main apaisante.
Monsieur le Président de la République, grand peuple français, si
nous n’avons pas de papier, nous ne sommes pas du papier, ni des
nombres sur du papier. Nous nous appelons Togola, Otman, Salim, Sékou,
Boureima, Ramdame.
Nous ne sommes pas dangereux, nous sommes en danger !
Merci .
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| samedi 07 juillet 2007, a 23:12 |
| Une société qui n'aime pas les artistes est en sursis... |
Par MARS le samedi 7 juillet 2007, 18:54 - 0L’art et les artistes DANS la société
- 1Lien permanent
A Paris, des voûtes d'artistes du canal de l'Ourcq bientôt murées, les artistes expulsés ...
Le
7 juillet, les associations et les artistes des voûtes 56 à 70 du quai
de l'Oise, au bord du canal de l'Ourcq dans le XIXe arrondissement de
Paris,
seront expulsés.
Et leurs espaces, qui accueillent des ateliers de peinture, sculpture, studios de musique,
seraient murés.
Le 28 juin, le préfet de police menait déjà des actions pour accélérer le processus.
C'est un passage très surprenant. Sous le pont d'une voie ferrée à
l'abandon, des jeunes ont décidé il y a plusieurs années d'aménager les
voûtes formées par les arceaux du pont. Le mouvement aurait démarré il
y a dix ans, et il s'est intensifié au fil des ans.
Des murs ont émergé du sol, des portes ont été encastrées pour
individualiser ces petits locaux. Puis chaque voûte s'est dotée d'un
faux-plafond, d'électricité, et a mis un numéro devant sa porte. L'une
sert de studio d'enregistrement, l'autre d'atelier de sculpture, ou de
peinture. Il paraît qu'au numéro 65 se joueraient des bœufs magiques
les vendredis soirs.
De l'avis de ceux que l'on y croise, l'endroit était autrefois un coupe-gorge, jonché de seringues.
Depuis, le passage a été nettoyé, les jeunes y affluent à la sortie
de l'école, et les jardins aménagés par Sylviane Borie lui donnent une
allure accueillante. "C'est surtout grâce aux jeunes, qui ont construit
pierre par pierre ces voûtes pour en faire des studios de répétition",
explique un des musiciens présent. "Eux, ils méritent tout notre
respect." Chacun évoque la vie du passage avec fierté ... (voir des
images et des vidéos sur le site de rue 89, lien ci-dessous)
Par Ophélie Neiman (Rue89)
LIEN : 4http://www.rue89.com/2007/07/01/des-voutes-dartistes-du-canal-de-lourcq-bientot-murees
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| samedi 07 juillet 2007, a 21:47 |
| Augmentation du smic et des salaires ! |
La question du
pouvoir d’achat était
au coeur du débat
des présidentielles.
Sarkozy et la
droite viennent
de lui porter un coup
en bloquant le smic, ce
qui incite le patronat
à ne pas céder face
aux mouvements pour
la revalorisation des
salaires.
À télécharger
Tract - Augmentation du smic et des salaires : un choix de société !
PDF - 688.1 ko
Augmentation du smic et des salaires
Word - 26.5 ko
Aujourd’hui,
au-delà de la droite
et du Medef, certains
à gauche remettent
en cause une telle
proposition, au nom
de la compétitivité et
du « réalisme »…
Pourtant, l’augmentation
du smic et des salaires
est une urgence
sociale et un choix
politique fort !
Comment vivre avec près de
1000 euros aujourd’hui ?
Une augmentation substantielle des
salaires relève de la justice sociale.
L’augmentation du SMIC permettra,
non seulement, de vivre mieux ou
de vivre tout court, mais permettra
de tirer vers le haut l’ensemble des
salaires. Cela aura pour effet immédiat
de remettre à fl ot les caisses de
la Sécurité Sociale, de relancer la
consommation interne qui concerne
60% des emplois en France et
donc de créer « la demande » donc
des emplois supplémentaires. Cela
permettrait de réduire la précarité, les
coûts et le gâchis du chômage, de
réduire également les aides sociales
et le surendettement des familles.
C’est précisément la reconnaissance
de l’individu par l’utilité sociale de
son travail et le minimum pour vivre
de son travail dont il est question.
Mais comment augmenter
les salaires à l’heure de la
compétitivité mondiale ?
Les gains de productivité du travail
permettent de réaliser des bénéfi ces
énormes. La part du salaire dans
la valeur ajoutée ne cesse de
diminuer. Elle a reculé de près de
10 points en 20 ans. Les profi ts des
entreprises du CAC40 explosent. Les
dividendes versés aux actionnaires
sont faramineux. Mais cet argent
n’est pas réinvesti dans l’économie
réelle. Il ne sert pas à la formation,
au développement des compétences
humaines, ni à la recherche/
développement, ou trop peu. Il n’est
pas investi dans l’avenir comme à
Airbus, où quand il s’agit de prendre
des risques et d’investissement à plus
longs termes, les actionnaires privés,
Lagardère et Daimler se retirent.
Nous voyons que les discours sur la
compétitivité des entreprises visent
avant tout une surexploitation des
travailleurs car les profi ts servent
quasi exclusivement les appétits des
actionnaires, parfois au détriment
même de l’outil industriel et des
parts de marché.
Ne faut-il pas redéfinir
la valeur Travail ?
Quand Sarkozy dit valoriser le travail,
il valorise uniquement le capital.
Quand le PCF porte l’objectif politique d’un
SMIC à 1 500 €, il vise à replacer, dans
le débat politique et social, des éléments
confl ictuels entre le capital et le travail. Là
où Sarkozy oppose ceux qui ont un travail
à ceux qui en sont privés, nous visons à
replacer la vraie contradiction entre les
forces du capital et les travailleurs. A
quoi doit servir le travail ? Pour la droite
et le Medef, il ne sert qu’au profi t. Pour
nous il doit répondre aux besoins et au
développement de l’Humanité. Pour cela il
faut libérer le travail humain, afi n qu’il soit
un élément d’émancipation et permette
la véritable autonomie des individus.
Le revalorisation du smic et des salaires
n’est pas qu’une mesure sociale et
économique, c’est une exigence
politique pour changer la société !
[11]
Porter immédiatement le smic
à 1500 € brut/mois pour 35h00,
et rapidement à 1500 € net.
Augmenter l’ensemble des
salaires, des retraites et
des minimas sociaux.
Donner de nouveaux droits
aux salariés et aux CE.
Faire cotiser les revenus
fi nanciers comme le travail.
Instaurer une véritable
autonomie de la jeunesse.
Abaisser le taux de la TVA
sur les produits de première
nécessité pour atteindre
progressivement le taux zéro.
[91] PROPOSITIONS
DU PCF :
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| vendredi 06 juillet 2007, a 23:21 |
| GARANTIR LE SERVICE PUBLIC |
Transport Express Régional : répondre aux besoins des usagers, garantir le service public
Par Un-du-Haudul le jeudi 5 juillet 2007, 22:11 - 0Lien permanent
Paris le 4 juillet 2007
Déclaration des vice-Présidents communistes délégués aux infrastructures et aux transports dans les Régions
Depuis 2002, les Régions, dont c'est la compétence, ont développé très
fortement le service public régional de transport de voyageurs. Les
résultats sont là : acquisition et rénovation du matériel roulant,
tarifications attractives, augmentation sensible de l'offre citoyenne,
croissance importante du trafic.
Aujourd'hui le dynamisme et la volonté des Régions se heurtent à des
difficultés objectives. La dégradation des infrastructures, les
dysfonctionnements récurrents de la SNCF (trains supprimés, trains en
retard) dus à l'insuffisance de moyens humains, financiers et matériels,
nuisent à la qualité du service.
C'est au quotidien que les usagers subissent ces désagréments.
Pour répondre aux besoins croissants des usagers, pour développer le
service public de transport régional, pour contribuer de manière efficace à
la lutte pour la réduction des gaz à effet serre et des pollutions, les
dotations de l'Etat aux Régions sont nettement insuffisantes.
L'avenir du transport public réside dans la volonté politique d'y consacrer
les moyens financiers nécessaires, d'y développer un dialogue social de
qualité, de donner aux salariés de ce secteur comme aux usagers des droits
et des pouvoirs d'intervention dans les choix de gestion.
Est-ce à ces questions que le Président de la République et le
gouvernement répondent? Non.
Sous couvert d'un projet de loi sur le dialogue social et la continuité du
service public de transport, ils veulent porter atteinte au droit de grève
avec la mise en place d'un service minimum.
De plus, ils veulent faire porter aux collectivités locales et
territoriales des responsabilités qui ne sont pas les leurs.
La grève est un droit pour l'ensemble des salariés. Pour le fonctionnement
du TER, les personnels relèvent de la responsabilité exclusive de la SNCF
et des autocaristes qui ont en charge le dialogue social et l'organisation
du service en cas de grève. S'agissant des liaisons régionales ferroviaires
la SNCF doit garantir aux Régions un traitement équitable dans
l'affectation des moyens disponibles entre les différentes activités
qu'elle assure.
Les vice-présidents communistes sont intervenus au sein de l'Association
des Régions de France pour que celles-ci refusent unanimement ce
dispositif.
Les vice-présidents communistes appellent l'ensemble des élus, citoyens,
usagers, salariés à se mobiliser.
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| vendredi 06 juillet 2007, a 22:54 |
| L'homme caméléon à la fête de l'huma !! |
Par Katia Philippe le jeudi 5 juillet 2007, 22:44 - Lien permanent
j'en rêvais et l'Huma va le faire !
IGGY POP sera sur la grande scène de la fête de l'huma des 14 15 16 septembre
J'ai déjà fait un des ces concerts en 1989 à Lyon et croyez-moi :C'est Carrément Géant d'entendre et voir cet homme sur sc
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| vendredi 06 juillet 2007, a 22:27 |
| AGRESSION RACISTE |
mardi 3 juillet 2007
(12h59) :
Agression raciste contre une famille marocaine le MRAP se constitue partie civile
A la suite de l’arrestation de deux gendarmes soupçonnés d’avoir
participé à l’agression raciste d’une famille d’origine marocaine en
2005 à Faches-Thumesnil (Nord), près de Lille, le MRAP tient à exprimer
sa consternation devant ces faits d’une extrême gravité.
Selon le procureur de la République de Lille, " des
insignes nazis, un drapeau nazi, des documents relatifs aux idéologies
extrémistes de droite " ainsi que des photos où elles effectuent le "
salut hitlérien " ont été retrouvés chez ces personnes.
Pour le MRAP, il reste inadmissible que des représentants de la force
publique passent à l’acte et puissent développer et adhérer à de telles
idéologies de haine.
Le MRAP rappelle que ces faits interviennent dans un climat délétère où
la banalisation des idées d’extrême droite a connu une forte poussée
depuis plusieurs mois.
Le MRAP Nord-Pas de Calais se constitue partie civile dans cette
affaire. Il sera représenté par Maître Tillies.
Paris, le 3 juillet 2007
Secrétariat de Direction
Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples
43 bd Magenta - 75010 Paris
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| vendredi 06 juillet 2007, a 21:12 |
| LA LIBERTE D' EXPRESSION ! |
Procès d’un maire contre une association de parents d’élèves dans le 77
Par MARS le vendredi 6 juillet 2007, 18:45 - 0Autres sujets importants, humeurs ...
- 1Lien permanent
Le
2 avril 2007, des enfants de l'école maternelle de Maincy ont été
privés de repas de cantine parce que leurs parents avaient deux jours
de retard de paiement.
Des
tout petits au pain sec et à l'eau dans un pays qui a été l'un des
premiers à ratifier la Convention Internationale des Droits de
l'Enfant!?
La presse informée a relayé l'information et de nombreuses
associations ont déploré voire condamné l'attitude prise par Madame le
Maire.
Aujourd'hui, l'élue directement responsable de cette décision inique
de privation de repas attaque en justice pour diffamation l'association
locale de parents« ensemble pour l'école ».
Le Maire de Maincy demande entre autres à l'association et à sa
présidente 15000 € de dommages et intérêts sans compter les frais de
justice et l'insertion de la décision de justice dans plusieurs média.
Il s'agit là d'une remise en cause du droit d'expression associative, d'une tentative d'asphyxie financière d'une association.
L'acte d'accusation repose sur une phrase, une seule tirée d'une
lettre d'information diffusée par « ensemble pour l'école » : « Je suis
scandalisée de constater que vous avez choisi pour solution de priver
des enfants de nourriture »... Qui n'a pas été scandalisé par cette
décision inqualifiablre prise par le Maire de Maincy?
L'UFAL apporte tout son soutien à l'association et lance une souscription publique pour la prise en charge des frais d'avocat.
Vous pouvez dès maintenant adresser vos chèques libellés à l'ordre
de « ensemble pour l'école » à UFAL 4 place Beuve et Gantier 77000 Vaux
-le-Pénil.
LA LIBERTE D'EXPRESSION EST TROP PRECIEUSE POUR L'ALIENER, NOUS LA DEFENDRONS AVEC L'AIDE DU PLUS GRAND NOMBRE.
Sourec : Pour l'UFAL, dans Respublica n°551
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| vendredi 06 juillet 2007, a 19:02 |
| POUR EMPECHER L 'EXPULTION DE DIEGO |
Par JC Nîmes le vendredi 6 juillet 2007, 17:04 - Communiqués
- Lien permanent
Diego,
jeune brésilien âgé de 18 ans, et tout jeune bachelier, baccalauréat
littéraire obtenu avec mention assez bien, inscrit en classe
préparatoire à Daudet (Nîmes), est menacé d’expulsion avec toute sa
famille. Nous nous opposons à cette expulsion que nous jugeons injuste
et inhumaine et demandons au Préfet du Gard de la suspendre dans
l'attente d'une solution. Les jeunes communistes de Nîmes souhaitent
que Diego puisse poursuivre ses brillantes études en France.
Pour signer la pétition, cliquez sur le lien suivant :
http://www.petitionduweb.com?petition=30 ou envoyez vos nomes prénoms
et adresses à david_gaini@hotmail.fr
Merci
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| vendredi 06 juillet 2007, a 18:41 |
| MINI-TRAITE EUROPEEN |
CONFERENCE DE PRESSE : MINI-TRAITE EUROPEEN, « COMME EN 2005 ON VEUT SAVOIR, ON VEUT DECIDER »
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 6 juillet
le lundi 9 juillet à 11H
Salle délégation/Fabien
Avec la participation de :
Marie-George BUFFET, secrétaire nationale du PCF
Francis WURTZ, président de la GUE-GVL
Nicole BORVO, sénatrice
Jean-Paul LECOQ, député
Olivier DARTIGOLLES, porte-parole du PCF
Nicolas Sarkozy et son gouvernement veut imposer, au pas de charge et
sans débat populaire, un mini-traité européen qui ne règle en rien ce
qui avait motivé le « non » au projet de constitution européenne.
Alors que ce traité aura des conséquences sur la
politique menée en France et sur la vie quotidienne des français,
Nicolas Sarkozy cherche à l’imposer, sans débat public, sans que le
peuple puisse en connaître tous les enjeux.
Face à ce refus d’impliquer chacun dans ce débat, le
parti communiste français réagit et fait des propositions sur le thème :
« comme en 2005 l’Europe ça nous intéresse, on veut savoir, on veut décider ».
Paris, le 5 juillet 2007
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| vendredi 06 juillet 2007, a 11:53 |
| Transports Publics |
> Sur le vif
Transports publics : nous voulons un service maximum !
Mis en ligne : 3 juillet
Les
réalités de ces dernières années sont connues : baisses des
financements et investissements, enclavement des quartiers, difficultés
accrues pour les précaires dans l’accès à la première nécessité pour se
sortir du chômage - se déplacer.
Mise en place d’un service minimum dans les
transports ? Plutôt que de chercher à casser le droit de grêve, le
gouvernement doit se poser la question de l’accès aux transports pour
tous. Plutôt que de provoquer des conflits entre usagers et agents de
la RATP ou de la SNCF, en laissant pourrir cette situation, il est
temps de voir les problèmes en face et d’y apporter des réponses à la
hauteur des défis posés.
À télécharger
2
Argumentaire pour droit au transports et démocratie sociale (CGT)
PDF - 248.3 ko
Sommaire
Pour un service maximum (...)Lettre de Bernard Thibault -Communiqué
de presse CACR ( groupe Communiste Alternative Citoyenne et
Républicain, Iles-de-France ) - Démarche inédite de renfort de l’offre
de bus dans les quartiers « Politique de la ville » d’Ile-de-France.
Pour un service maximum dans les transports publics
Lancement le 11 juillet d’une démarche inédite de
renfort de l’offre de bus dans les quartiers « Politique de la ville »
d’Ile-de-France
Une priorité affirmée pour les transports publics dans les quartiers en difficulté
Le groupe CACR du Conseil régional avait fait du
renfort dans les quartiers en difficulté sa priorité en termes d’offre
de transport. Ses élus au conseil d’administration du STIF (Syndicat
des Transports d’Ile-de-France), Laurence Cohen et Jean Brafman, ont su
se faire entendre.
Ils ont obtenu, dans le cadre du vote du budget 2007 du
STIF, 10 millions d’€ de crédits pour mettre en oeuvre une politique
inédite de renforts d’offre dans les quartiers les plus en difficulté.
Un rapport cadre, dénommé « Nouveaux dispositifs
politique de la ville », sera proposé au CA du STIF le 11 juillet
prochain. Il constate qu’il faut améliorer la desserte des 157
quartiers d’Ile-de-France en dispositif politique de la ville. Avec
comme priorité : le renforcement de la desserte de tous ces quartiers
dans les heures creuses, et le respect d’un service minimum (un bus
toutes les 15 minutes en journée, et toutes les 30 minutes en soirée
jusqu’à 22h30).
Pour Jean Brafman, élu du groupe CACR et administrateur
du STIF : « Ce dispositif est très important. Il faut absolument
assurer une bonne présence du transport public dans les quartiers en
difficulté. Ce sont les moins aisés de nos concitoyens qui ont le plus
besoin des transports publics. C’est une question de respect, de
justice, et de droit pour tous au service public. »
Les 10 millions d’€ dégagés au budget 2007 vont
permettre de renforcer 26 lignes de bus desservant plus de 50 quartiers
politiques de la ville. Plusieurs centaines de milliers de personnes en
Ile-de-France sont concernées par cette mesure. Les lignes visées ne
font pas partie du réseau Mobilien constitué par des dessertes de
caractère régional. Parallèlement, plusieurs dizaines de lignes du
réseau Mobilien vont également être renforcées le 11 juillet, avec un
fort accent sur la banlieue, et des renforts complémentaires sur
d’autres quartiers en difficulté. Des choix cohérents et progressistes,
favorisant l’accès de tous au service public des transports, et luttant
ainsi contre les inégalités.
Encore plus de bus dans les cités, plus de bus partout !
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| vendredi 06 juillet 2007, a 11:33 |
| Lettre de Bernard Thibault ( Srt de la C.G.T ) |
b
Lettre de Bernard Thibault - Secrétaire Général de la CGT à Xavier BERTRAND - Ministre du Travail, des relations sociales
Objet : Avant projet de loi sur le dialogue social et la continuité du Service Public de Transport.
Monsieur Le Ministre,
Dans le cadre de la consultation que vous avez initiée à propos de l’avant-projet de la
loi sur « Le dialogue social et la continuité du service public de transport », je souhaite vous
faire part de nos appréciations et commentaires.
Avant tout, je me permets de vous rappeler que l’exercice du droit constitutionnel de
grève est déjà très encadré par plusieurs lois. Rien n’appelle aujourd’hui à un durcissement
de la réglementation, d’autant qu’il est établi que la conflictualité a significativement baissé
depuis dix ans dans les transports.
Pour leur part, les usagers - et leurs associations - lorsqu’ils sont interrogés,
n’évoquent pas spontanément le service minimum et les désagréments associés aux grèves
dans les transports comme la question prioritaire du moment.
Ils demandent plutôt un service public de transport de qualité au quotidien alliant
régularité, confort, fiabilité et sûreté. Or l’écrasante majorité des perturbations quotidiennes
subies par les usagers est imputable aux défaillances du matériel roulant, aux insuffisances
de moyens humains, financiers et en capacités d’infrastructures qui provoquent incidents,
accidents, suppressions de services, de dessertes, retards…
Le projet de loi ne répondra à aucune de ces préoccupations.
Ces causes techniques et matérielles nourrissent le mécontentement et les
manifestations d’usagers - qui se multiplient actuellement- comme elles nourrissent les
situations conflictuelles dans les entreprises.
La précarité de l’emploi se développe dans les transports. Ainsi, l’intérim a progressé
de 15 % en 2006 après une progression de 9 % les deux années précédentes. Le temps
partiel atteint 33,6 % dans le transport interurbain. La sous-traitance enregistre une
croissance de 56 % dans les transports urbains et routiers de voyageurs et 8,5 % à la SNCF
en 2006. Les salariés sont donc fondés à exiger une autre politique de l’emploi, la
revalorisation des salaires et retraites, l’amélioration de leurs conditions de travail…
Le Service Public de transport n’est donc pas malade des grèves, mais des
dysfonctionnements dus aux politiques de déréglementation et de libéralisation successives.
Il nous semble que la priorité du gouvernement et la responsabilité qui lui incombe en
la matière devraient porter sur cette question quand il entend traiter de la continuité du
service public.
La CGT réitère donc son opposition à toute nouvelle limitation du droit de grève dans
le secteur des transports publics et à la mise en oeuvre du service minimum qui en serait
l’instrument.
Nous réaffirmons avec la même force notre conviction qu’il est nécessaire et possible
d’améliorer le dialogue social de le rendre plus efficace et, de ce fait, de limiter d’autant la
conflictualité. Nous avons à maintes reprises affirmé notre disponibilité pour travailler dans
cette direction : agir sur les causes plutôt que sur les seules conséquences des conflits.
Il y a, de notre point de vue, urgence à progresser sur ces questions quand on sait
que 55 % des entreprises de transport assujetties à la loi sur la négociation annuelle
obligatoire ne respectent pas cette obligation légale.
Tout comme, il convient de faire appliquer les lois qui existent déjà, entre autres, celle
du 19 octobre 1982, qui stipule que « pendant la durée du préavis de grève les parties
intéressées sont tenues de négocier ».
Parallèlement une des principales conditions pour parvenir rapidement à une
amélioration du dialogue social nous semble résider dans des réformes à mettre à l’ordre du
jour pour consacrer la force et la valeur de la négociation sociale :
celle de la représentativité syndicale, celle reconnaissant le principe de
l’accord majoritaire à tous les niveaux de la négociation sociale, celle
imposant l’obligation de négocier à tous les niveaux de décisions
(entreprise, branche, groupe…),
celle de moyens nouveaux d’intervention pour les salariés et les usagers
auprès des autorités organisatrices et pouvoirs publics.
Une nouvelle loi qui n’intègre pas ces impératifs s’avère donc inutile et sera même
contreproductive. Du fait de son caractère unilatéral, elle tourne le dos à l’esprit du dialogue
social et à une meilleure formalisation de celui-ci.
Il en va ainsi de l’intention d’établir une procédure de déclaration imposée aux
salariés préalable à la grève, 48 heures avant son déclenchement.
Celle-ci constitue une
atteinte caractérisée à l’exercice individuel de leur droit de grève. Nous ne saurions trop vous
rappeler que la cour de cassation par un arrêt « Air France » du 20
Novembre 2003 a jugé
« qu’il ne peut être imposé à un salarié d’indiquer à son employeur, avant le déclenchement
de la grève qu’il participe au mouvement ».
En outre, cette procédure, complexe dans sa mise en oeuvre, n’est pas de nature à
améliorer la prévisibilité du service. Bien au contraire, suivant l’usage qui pourra être fait
d’une telle disposition, celle-ci générera plus de difficultés encore pour les usagers, allant
ainsi à l’encontre des résultats escomptés.
Cette obligation est donc irréaliste et pour la CGT inacceptable. Nous y opposons
notre désaccord le plus résolu d’autant plus qu’elle s’accompagne de sanctions envers les
salariés.
Nous estimons que les directions des entreprises de transports publics disposent de
nombre de moyens, d’indicateurs, d’outils, pour organiser les plans de transport en temps de
grève et optimiser les ressources disponibles (humaines, matérielles…) sans être obligé d’en
passer par de nouvelles contraintes qui ont comme seul objectif la restriction de l’exercice du
droit de grève.
Pour ce qui relève de la possibilité d’organiser une consultation au bout de huit jours
de grève des salariés susceptibles de participer à celle-ci, et ce à la demande de l’entreprise
ou de toute organisation syndicale représentative (art 6), nous considérons qu’il s’agit là
d’une disposition totalement inutile.
Puisqu’une telle consultation ne pourrait avoir comme conséquence d’empêcher une
partie des salariés, même minoritaire, d’exercer librement leur droit constitutionnel de grève
une telle mesure n’a d’autre objet que de faire pression, d’intimider et de diviser les salariés
entre eux. Au-delà de son inutilité, cette mesure entraînera une détérioration du climat social
dans les entreprises et une perte de confiance entre les salariés et leur encadrement.
Nous ne pouvons que rejeter cette disposition.
L’article 5 de l’avant projet de loi stipule que les entreprises de transport et les
organisations syndicales représentatives engagent des négociations en vue de la signature,
avant le 01 janvier 2008, d’un accord collectif de prévisibilité du service applicable en cas de
grève ou autre perturbation prévisible du trafic.
Cette disposition sous-tend également les conditions d’utilisation des personnels non
grévistes.
Au-delà du fait qu’il convient de clarifier ce que vous entendez par « autre
perturbation prévisible du trafic », nous insistons expressément pour qu’il soit rappelé :
que l’organisation des plans de transports en temps de grève, l’affectation
des salariés non grévistes, s’effectuent dans le strict respect des
réglementations et règles de sécurité en vigueur,
que l’information des usagers relève de la seule et unique responsabilité
des directions des entreprises de transports concernées.
L’article 9 stipule le non paiement des jours de grève. Nous considérons qu’il s’agit là
d’une provocation portant atteinte à la dignité des personnels. En effet, alors qu’il s’agit d’une
disposition légale déjà existante, comment justifier cet article autrement que par la volonté de
discréditer les personnels aux yeux de leurs concitoyens ?
Cela nous semble assez révélateur de l’état d’esprit partisan qui inspire ce projet de
loi.
Pour conclure, je veux vous dire notre souhait que nos remarques et suggestions
soient prises en considération. Il est de ma responsabilité d’attirer votre attention sur le fait
que de l’évolution de ce texte dépendra, pour partie, le climat social dans les entreprises de
transport.
Je vous prie, Monsieur le Ministre, de recevoir l’expression de mes sentiments
distingués.
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| vendredi 06 juillet 2007, a 00:00 |
| LES VIES PARALLELES DE BEBERT ET DE CHARLES-EDOUARD |
"Les chanceux sont ceux qui arrivent à tout
… Les malchanceux sont ceux à qui tout arrive."
Eugène Labiche
de Maxime Vivas
Mon ami Bébert fait partie des malchanceux.
Il travaille à l’usine mais il a appris qu’après
cinquante ans on est trop vieux, pas assez rentable, pas assez souple
et qu’il a intérêt à ne pas la ramener. Il se demande comment il va
pouvoir cotiser pendant 42 annuités si on l’empêche de travailler.
Son fils a réussi des études qui l’ont conduit au
chômage. Lors des entretiens d’embauche pour un premier emploi on lui
demande toujours s’il a de l’expérience professionnelle. Finalement, il
fait de l’intérim dans un fast-food où on vous demande surtout… de la
boucler.
Sa femme est malade et elle se démoralise à l’idée de creuser le trou de la sécu.
Les trois ont voté au second tour des élections
présidentielles de 2007contre Sarkozy avant d’apprendre que leur
candidate n’avait jamais cru aux 35 heures ni au SMIC à 1500 euros.
Le fils aurait préféré un candidat comme Kouchner.
Mais, bon, son parti ne l’a pas retenu parce que les sondages disaient
que Ségolène allait gagner tranquillou-Gilou. Elle a perdu et Kouchner
est ministre de Sarkozy.
Bébert a chargé la voiture, attelé la caravane et a dit
à ses voisins, pour se marrer : « On part passer quelques jours sur un
yacht, à Malte ». En vérité, il va à Narbonne-plage, si la voiture ne
tombe pas en panne, si la caravane n’est pas couchée par le vent, si sa
femme n’est pas opérée.
A son retour,après deux coups de soleil et des piqûres
de moustiques plein les bras, il sait qu’il va affronter quelques
soucis : la TVA qui augmente, les prix aussi, le gamin qui déconne à
force de désespérer, le voisin chômeur de longue durée qui écoute la
télé à fond et qui gueule « j’irai plus, à l’ANPE » et lui-même qui va
sans doute être convoqué chez le DRH qui va lui annoncer la mauvaise
nouvelle, lui offrir un entretien gratuit avec le psychologue, lui
proposer des stages de formation, un plan de reconversion et peut-être
un travail à Dunkerque ou en Birmanie. Bébert criera : « La Birmanie,
pas question » et il acceptera Dunkerque.
Il se demandera si, au cours de sa vie, il a lutté
comme il fallait dans sa boîte et s’il a voté comme il fallait pour
défendre les types comme lui et leur famille. Il va en conclure que non
et il va déprimer, Bebert.
Chômage familial, maladie, pannes, moustiques, hausses
des prix, dépression. Bébert fait partie des malchanceux à qui tout
arrive.
Heureusement, la France compte aussi des chanceux qui arrivent à tout.
Charles-Edouard vit à Neuilly et il a quelques points
communs avec Bébert. Sa femme a été opérée plusieurs fois : des seins,
du nez et des pattes d’oie au coin des yeux. Lui, il fréquente aussi
les DRH, dans les réunions de DRH puisqu’il est DRH d’une usine de
papa. Il sait ce que c’est qu’une panne de moteur puisque c’est arrivé
une fois à son jet privé, heureusement avant le décollage. Il est
familier des caravanes puisqu’il en croise parfois dans le désert à
bord de son 4X4 au cours des raids des anciens de Science po, promotion
Henry Ford. Comme la candidate de Bébert, il n’a jamais cru aux 35
heures ni au SMIC à 1500 euros.
Comme Bébert, il est prêt à changer de région si nécessaire. Il a même des projets d’usines en Pologne et au Maroc.
Par contre, il ne se demande jamais s’il a bien fait
d’adhérer au MEDEF, de voter pour des gens soutenus par le MEDEF. La
fortune que lui a léguée son père ira à ses enfants avec une jolie
plus-value. C’est normal, il l’a gagnée pour eux à la sueur de son
front ou de celui des Bebert.
Charles-Edouard va créer un journal pour que tous les Bébert de France qui le liront trouvent c’est pire ailleurs.
Charles-Edouard ne déprime pas. Un psychanalyste de
luxe travaille à lui faire admettre le drame de sa vie : la perspective
de la mort. Comme un vulgaire Bébert.
Que souhaiter à Charles-Edouard ? Que beaucoup de
Bébert, de chômeurs, d’ouvriers, d’étudiants, d’enseignants, de cadres
continuent à croire que tout est de leur faute, que les lois de
l’économie sont gravées dans l’airain, qu’il faut accepter de vivre
pauvres pour que la France reste un pays riche. Souhaitons-lui aussi
qu’aucun Bébert ne découvre que le quotidien Le Monde n’est plus celui
de Beuve-Méry, Libération celui de Jean-Paul Sartre et que la quasi
totalités de nos médias appartiennent à deux marchands d’armes et à un
gars du bâtiment. Souhaitons-lui que ceux qui n’ont presque rien
protestent, mais sans remettre en cause le système, quand ceux qui ont
tout leur enlève le peu qui reste des conquêtes sociales du passé.
Que souhaiter à Bébert ? La baisse du prix des crèmes
solaires et des lotions anti-moustiques, mais surtout la rencontre avec
des esprits éclairés qui leur apporteront la bonne nouvelle : Karl Marx
n’est pas mort. Il paraît qu’il dort et qu’on peut le réveiller.
Pour cela, à la rentrée, il va falloir faire du bruit.
De : MaximeVivas
jeudi 5 juillet 2007
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| jeudi 05 juillet 2007, a 23:47 |
| Intérêts de classe |
de Roberto Ferrario
Lorsqu’un pays est sur le point de changer de
gouvernement, et que ce nouveau gouvernement peut être un gouvernement
brutal ou traître aux intérêts de la majorité des citoyens, contraire à
l’intérêt public civil et à l’intérêt public social, soit ce pays
abdique, soit il s’en accommode, soit il entre en résistance.
Il est très probable que, demain, les libertés
fondamentales telles que la liberté d’expression, la liberté de la
presse, le droit de grève, mais aussi les acquis sociaux et politiques,
seront davantage menacés qu’ils ne le sont déjà.
Les espoirs de rassemblement de la gauche
anticapitaliste vont souffrir de la faiblesse des derniers résultats
électoraux, quel que soit le vainqueur de l’élection présidentielle.
Il y a, de toutes manières, de fortes chances que nous
subissions un gouvernement qui ne prendra pas en compte les aspirations
et les besoins des plus fragiles mais favorisera au contraire les
intérêts de ceux qui tiennent déjà solidement en main les rênes du
pouvoir économique, culturel et politique.
On ne s’occupera pas de régler les causes de la misère et de l’exclusion sociale.
On s’occupera en revanche du démantèlement des organisations syndicales au profit de la reconnaissance de syndicats patronaux.
On s’occupera également (et l’on s’occupe déjà, en
réalité), du démantèlement de la gauche réellement anticapitaliste,
notamment par un « recentrage » du parti qui fût autrefois le premier
parti de gauche en France, ce qui devrait nous conduire tout droit à un
panorama ressemblant à s’y méprendre à celui du bipartisme américain.
Certains pensent qu’on n’y peut rien : ils abdiquent.
D’autres, les plus nombreux, n’acceptent pas vraiment
la situation, mais, ayant justement bien perçu l’ampleur du désastre,
ils préfèrent se concentrer sur la préservation de leurs intérêts
personnels, ou de leurs intérêts de classe (classe politique souvent)
et essaient de nous enfumer par des théories douteuses qui
justifieraient, qui légitimeraient, une sorte de « nécessité
historique » d’en arriver à unir la gauche et le centre.
Ils joueront en cela le rôle d’une infirmière qui vient
vous endormir avec un sourire rassurant avant que l’on vous coupe la
jambe.
On voit déjà les prémices de ce raisonnement chez José Bové par exemple, et d’autres « antilibéraux ».
Il en est enfin qui choisissent d’entrer en résistance,
parce qu’ils considèrent que la démocratie n’est pas à vendre, que les
idéaux et les utopies doivent et peuvent encore avoir une longue vie,
que participer activement à la reconstitution d’une force
anticapitaliste viable est un impératif catégorique, et que l’amour et
la liberté sont des valeurs primordiales qu’il convient de protéger à
toutes forces.
Sans faire de cette déclaration de principe un motif
d’autosatisfaction pathologique, je ne peux cacher qu’il y a en moi une
forte tendance à me sentir comme partie de ce dernier groupe de
personnes…
De : Roberto Ferrario
mercredi 2 mai 2007
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| jeudi 05 juillet 2007, a 23:26 |
| SOLIDARITE AVEC BELLACIAO !! |
Procès Bellaciao
SOLIDARITÉ AVEC BELLACIAO !
Plus de 15.300 signatures MERCI !
Une plainte en diffamation a été déposée par les "Chantiers de l’Atlantique" de St Nazaire, pour la publication d’un communiqué presse de l’USM-CGT.
L’audience de plaidoiries a été fixée au 11 septembre 2007 à 14
heures devant le Tribunal Correctionnel de Saint Nazaire, 77 rue Albert
de Mun.
Le proces contre un membre du collectif Bellaciao, dont le site diffuse
une information quotidienne et alternative à celle des médias
dominants, acteur du débat démocratique, est une atteinte à la liberté
constitutionnelle d’expression.
Me William Bourdon et Me André Tinière ont accepté de défendre Roberto Ferrario de Bellaciao...
Soutenez Bellaciao ! Signez la pétition - Un don - Plus d’info
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| jeudi 05 juillet 2007, a 23:01 |
| Merlin l'enchanteur |
Par Bernard LAMIRAND le mardi 3 juillet 2007, 07:34 - Lien permanent
Nicolas Sarkozy a une baguette magique.
D'un coup de baguette, il métamorphose les socialistes en sarkosien.
Nous avions Besson, Bockel et maintenant Merlin l'enchanteur vient d'adouber Védrines et le fameux Lang.
Ceux-ci se voient confier des missions respectivement sur la mondialisation et sur les institutions de la 5eme république.
On l'a vraiment "échappé belle", rappelez -vous: Lang était candidat
à la présidence de la république, un court instant, avant qu'il
rejoigne le staff de Ségolène; car il y croyait Jacques, d'avoir dans
le sillage de la zapatera une belle place.Adieu cochons, moutons, etc.
Non, ces gens là ont toujours moyen de retomber sur leur pattes.
Quand je pense, que les socialistes préchaient le vote utile!
A quand le ralliement d'autres personnages de ce parti socialiste devenu une pépinière de cadres politiques de Sarkozy.
Et dire que tous ces politiciens n'avaient pas de mots assez durs
pour flétrir Sarkozy et son recyclage des idées d'extrème droite.
Alors la baguette magique n'est qu'un bâton merdeux et ces
socialistes, en fait, rejoignent Sarkozy dans leur adoration du
"blairisme".
Ne nous étonnons pas de voir prochainement d'autres ralliements que la bourgeoisie a besoin pour mettre à bas 1936,1945,1968.
Les communistes ont toutes les raisons d'exister et de donner de
l'air à la transformation sociale, au progrès et démontrer que le
capitalisme n'est pas le fin de l'histoire.
A Merlin l'enchanteur, préférons Marx et le réel à transformer quotidiennement par la lutte.
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| jeudi 05 juillet 2007, a 22:21 |
| L'idéal libéral : se tuer au travail |
log de galopin74
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 4 juillet 2007, 22:20 - Une politique de classe
Que
Guy Roux ne puisse entraîner Lens pour cause de limite d’âge est sans
doute imbécile. À plus de quatre-vingt ans, des chefs d’orchestre
dirigent, des pianistes donnent des concerts, des peintres peignent.
Qui aurait eu la crétinerie de contraindre Picasso ou Matisse à cesser
de peindre au-delà de 65 ans ? Voilà du même coup l’un de nos plus
sympathiques entraîneurs appelé par l’équipe gouvernementale à jouer à
ses côtés, qu’il le veuille ou non. “ Cela m’émeut, déclare aussitôt
Christine Lagarde, la ministre de l’Économie, car je trouve cela
stupide de dire à quelqu’un de bon et de compétent : vous ne pouvez pas
travailler parce que vous êtes trop vieux. Ces limites d’âge, ces
barres fatidiques, il faut réfléchir pour les supprimer ”. Et de
chevaucher dans la presse le même thème : “ Le gouvernement va défendre
une série de mesures fiscales justement pour encourager le travail tout
au long de la vie. Pourquoi s’arrêter à 60 ans voire 65 ans, Il y a une
réflexion à mener dans le cadre de la réforme des retraites prévue en
2008 ”.
En voilà une idée neuve, pour mener une nouvelle attaque contre le
Code du travail et la notion même de retraite. Mais le cheval de Troie
de Christine Lagarde et de Nicolas Sarkozy fait l’âne pour avoir du
son. D’abord, parce que ce n’est pas la législation sociale qui refuse
à Guy Roux d’entraîner Lens, mais la Ligue de football professionnel,
au nom de sa charte. Ensuite, parce que la ministre feint délibérément
de confondre la mise en œuvre du talent, le travail de création qu’on
exerce par passion avec le labeur à la chaîne, les travaux les plus
pénibles, les horaires en trois huit… Tous les métiers qui font que
l’espérance de vie d’un ouvrier est en moyenne inférieure de sept ans à
celle d’un cadre.
L’utilisation assez éhontée et tout à fait fallacieuse du cas de Guy
Roux est un tour de passe passe. Comme en Allemagne, comme en
Angleterre, il s’agit de repousser toujours plus l’âge du droit à la
retraite comme “ le travailler plus pour gagner plus ” fétiche du
président n’a d’autre but que de faire sauter la notion même de durée
légale du travail. C’est un enjeu majeur de l’ultralibéralisme et c’est
une régression de la pensée tout aussi majeure.
Le travail humain a du sens lorsqu’il est partage, mise en commun
des compétences de tous et du talent de chacun. Il est civilisateur
quand il porte du progrès social, quand il permet l’accès à la culture,
au sport, aux loisirs, à la liberté du temps. Ce n’est pas le modèle de
Sarkozy et de Lagarde. Cette vie-là, c’est aux plus riches qu’ils la
réservent. N’est-ce pas bizarre que l’on trouve dans les banlieues
huppées tant de terrains de tennis et de gens en pleine forme ? Le
travail toute la vie, le travail jusqu’au bout, sans même avoir le
temps de vivre, ce n’est pas pour les actionnaires mais pour tous les
salariés et d’abord les plus modestes. Ce n’est pas considérer l’homme,
mais uniquement le producteur, les mains et le cerveau exploitables par
ceux qui détiennent les richesses. Jamais, depuis des décennies, un
gouvernement n’a engagé sans vergogne une telle politique qui s’appelle
tout simplement une politique de classe.
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| jeudi 05 juillet 2007, a 21:47 |
| Message du Collectif contre le tout-sécuritaire ( cvacts49 ) |
Convocation d'un militant du CACP pour prélèvement ADN jeudi 5 juillet
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 4 juillet 2007, 23:26 - Ci-joint un message de Pierre-Jean militant du Collectif contre le tout-sécuritaire (cvacts49).
Si vous souhaitez lui adresser votre soutien, envoyez un mèl à pierrejean76@no-log.org
Un comité de soutien est envisageable devant le commissariat.
Salut,
Suite aux incidents devant la préfecture dus aux manifs anti-CPE et à
ma condamnation du 13 juillet 2006 à 3 mois avec sursis, je viens de
recevoir une convocation du commissariat pour un PRELEVEMENT ADN; il va
de soi que je refuse ce prélèvement et je vois avec mon avocat la façon
légale de le faire. Ils pourraient me garder en préventive jusqu'au
procès. Je suis convoqué pour jeudi, ce qui fait chaud question date et
m'inquiète pour les clops, enfin! Au delà de mon cas personnel les
activistes du mouvement vont se trouver tous à plus ou moins brève
échéance dans la même situation; à chacun de prendre ses
responsabilités en refusant ce prélèvement; je sais maintenant que je
vais aller en prison si le mouvement de résistance ne grossit pas très
rapidement mais la résistance ne s'arrête pas devant les murs des
prisons comme de nombreux exemples l'ont démontré. En prison comme
partout ailleurs le combat continue ICI ET MAINTENANT.
CELUI QUI SE BAT PEUT PERDRE
CELUI QUI NE SE BAT PAS A DEJA TOUT PERDU!
Amitiés à toutes et tous; Pierre-Jean du CacpM
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| jeudi 05 juillet 2007, a 21:18 |
| CENSURE |
Censure de la vidéo de la dernière émission d'Arrêt sur images sur france5.fr
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 4 juillet 2007, 23:22 - 0Média
- 1Lien permanent
Odebi demande à France 5 une remise en ligne immédiate.
La vidéo de la dernière d'Arrêt sur Images a disparu du site france5.fr 41.
Cette 'dernière' commençait par un sujet sur la vidéo de Nicolas
Sarkozy au G8, présentée par une chaîne de télévision étrangère comme
démontrant l'état d'ébriété du Président français. Cette vidéo de
Nicolas Sarkozy avait ensuite été uploadée, puis visionnée plus de 15
millions de fois sur internet.
Le lien vers la vidéo mène à une page 52
où elle était disponible, et qui indique actuellement :''Les
informations de cet article ne sont plus ou pas encore disponibles !"
Or, par précaution, le fichier a pu être intégralement downloadé et
sauvegardé. Cette façon de faire de France 5 rappelle la censure par
Arlette Chabot d'une vidéo démontrant des violences policières durant
les émeutes de banlieue fin 2005 : étrangement les JT de France 2
étaient disponibles en vidéo sur france2.fr, mais pas celui démontrant
ces violences policières. 63
Il semble donc que France 5 n'a pas encore compris que cette tentative d'occultation est ridiculement vouée à l'échec.
Odebi demande à France 5 la remise en ligne immédiate de cette vidéo
sur france5.fr.
Les anciens médias doivent comprendre qu'il n'est de toutes façons plus
possible d'empêcher la diffusion d'une information sur internet, et que
toute tentative de censure ne peut que donner encore plus de visibilité
à ce qu'ils tentent de cacher.
La Ligue Odebi http://www.odebi.org
41 décrypteurs sans frontières Dernière diffusion le dimanche 17 juin 2007
http://www.france5.fr/asi/008182/38/
La dernière vidéo d´Arrêt sur Images disparaît de france5.fr
http://www.odebi.org/new2/?p=426
52 "Les informations de cet article ne sont plus ou pas encore disponibles !"
http://www.france5.fr/asi/008182/38/143911.cfm
63 Communiqué 15-11-2005 : La Ligue dénonce une désinformation sur le site internet de France 2 et interpelle le CSA
http://www.odebi.org/new2/?p=58
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| jeudi 05 juillet 2007, a 19:36 |
| ATTAQUES CONTRE LA SECU ! |
> Presse et médias - lettres d'informations > Espace Presse, médias > Déclarations
Déficits et attaques contre la Sécu : Résister et construire l’alternative.
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 4 juillet
Avec
plus de 12 milliards d’€ de déficit, dont 6 milliards pour la branche
maladie et plus de 4 pour la branche vieillesse, c’est bien l’échec
définitif des réformes Fillon et Douste-Blazy qui est consacré, et avec
lui de toutes les politiques refusant de doter la protection sociale
des moyens de financement nécessaires.
Les
déficits sont la conséquence du chômage, des bas salaires, de la
précarisation des emplois, et plus généralement de toutes ces
politiques et gestions d’entreprise privilégiant la rentabilité
financière sur le développement durable de notre économie.
L’échec est patent. Et pourtant le gouvernement veut
accélérer, avec l’annonce de nouvelles mesures de rationnement des
dépenses publiques et solidaires de santé. C’est la franchise et donc
de nouvelles privations de soins pour les assurés sociaux, de nouveaux
cadeaux pour les assurances privées. C’est la TVA sociale et donc de
nouvelles pressions pour baisser le coût du travail, déresponsabiliser
les entreprises et transférer le financement de la sécurité sociale sur
les seuls ménages, a fortiori les plus modestes, et donc encore
rationner les soins.
Face à une telle entreprise de démolition de notre
sécurité sociale, il est temps de prendre des mesures justes et
efficaces. C’est ce que propose le PCF. Il est temps d’encourager
l’augmentation des salaires, la lutte contre les emplois précaires, la
sécurisation de l’emploi. 1% de salaires en plus c’est 2,5 milliards de
rentrées de cotisations en plus.
Il est temps de réformer le financement de la sécurité
sociale. Une nouvelle cotisation sur les revenus financiers des
entreprises, avec un taux équivalent à celui des cotisations patronales
à l’assurance maladie rapporterait 10 milliards d’euros par an. Une
réforme efficace des cotisations patronales tenant compte du rapport
entre les salaires et la valeur ajoutée permettrait de nouvelles
rentrées de cotisations...
Les solutions existent !
Parti communiste français
Paris, le 4 juillet 2007
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| mercredi 04 juillet 2007, a 23:50 |
| Activites postales |
Activites postales : La libéralisation ne doit pas passer comme une lettre à La Poste !
Par : Communication
Mis en ligne : 3 juillet
Cela fait maintenant dix ans que l’Union européenne fait des activités postales une marchandise.
Après la libéralisation des envois de plus de 350
grammes en 1997, des plis de plus de 100 grammes en 2003 et ceux de
plus 50 grammes en 2006, voilà que les forces libérales s’attaquent aux
envois de moins de 50 grammes c’est-à-dire les lettres des usagers qui
représentent la majorité des envois postaux. Pour le moment, dans la
plupart des pays, ces plis ordinaires relèvent encore des opérateurs
historiques et constituent le service universel : garantie de la
distribution au même prix, cinq jours sur sept, dans toute l’Europe.
À télécharger
4
Activites postales : La libéralisation ne doit pas passer comme une lettre à La Poste !
Word - 20 ko
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Activites postales : La libéralisation ne doit pas passer comme une lettre à La Poste !
PDF - 38.4 ko
Avec
l’ouverture totale du « marché postal » à la concurrence, c’est cette
garantie assurée jusque-là par le service public postal qui se trouve
compromise.
Le service public postal en sursis grâce à la mobilisation
Les mobilisations syndicales unitaires en Europe du 6
juin 2007, mais également toutes les luttes des usagers, l’absence
d’accord entre les gouvernements sur les garanties de financement du
service universel ont eu raison de la marche forcée vers la concurrence
totale que la présidence allemande voulait imprimer à toute l’Europe.
Angéla Merkel voulait avancer pour 2008 cette libéralisation totale
prévue initialement en 2009 par la proposition de troisième directive
adoptée par la commission européenne en octobre 2006.
En effet, le conseil des ministres européens des postes
des 27 pays réunis au Luxembourg le 7 juin 2007 a renvoyé la
libéralisation totale de l’activité courrier « marché postal » à 2011.
De son côté, la commission des transports du Parlement européen,
co-décisionnaire dans ce domaine, a demandé – lors de sa réunion du 18
juin dernier à Strasbourg – la suppression du monopole du courrier de
moins de 50 grammes dans l’Union européenne au 1er janvier 2011.
38 voix se sont prononcés pour (Parti populaire
européen [droite], socialistes et libéraux-démocrates). Seuls les
communistes et les Verts s’y sont opposés par leur vote (6 voix).
Les dégâts en cours sont déjà énormes
Depuis la première directive, 250 000 emplois ont été
supprimés en Europe avec une montée vertigineuse de la précarité de
l’emploi et des salaires. Ce passage à la libéralisation totale va
amplifier ces phénomènes destructeurs à cause de l’explosion à venir
d’un dumping social et salarial croisé.
À titre d’exemple, la poste hollandaise TNT pratique en
Allemagne des salaires nettement inférieurs à ceux des entreprises
locales et menace ainsi l’existence de 32 000 emplois dans ce pays.
Inversement, la Deutsche Post pratique aux Pays-Bas des salaires
inférieurs de 66 % à ceux de la poste hollandaise avec la disparition
en perspective de 7 000 emplois aux Pays-Bas.
La libéralisation totale aura des répercussions nocives
sur le service rendu aux usagers, qui devront en payer le prix fort en
terme d’augmentation des tarifs et de dégradation de la qualité des
services. Dans toute l’Europe, il y aura encore moins de bureaux de
poste, moins de boîtes à lettres, plus de trajet à faire pour rejoindre
le bureau de poste le plus proche, du fait du système de la
concurrence.
Ce nouvel épisode de la libéralisation fera disparaître le service
public postal jusqu’au service universel en raison de l’opposition de
la commission au maintien du financement actuel seul capable d’assurer
les péréquations des tarifs.
Pour le droit à la communication
C’est au tour des euro-députés de confirmer la suppression du monopole du courrier de moins de 50 grammes au 1er
janvier 2011 par un vote en plénière les 9 et 10 juillet 2007. Ensuite,
pour être définitivement adoptée, cette libéralisation totale devra
faire l’objet d’un vote formel des ministres des postes européennes
réunis en conseil les 1er et 2 octobre 2007.
Les forces libérales veulent mettre à la disposition du
marché et des détenteurs de capitaux un secteur qui pèse 90 milliards
d’euros et cinq millions d’emplois en Europe en faisant fi de l’intérêt
général et du droit à la communication pour tous.
C’est pourquoi, dès maintenant et durant tout l’été, le
PCF appelle les citoyens à intervenir auprès des députés européens par
courrier et par Internet pour qu’ils s’opposent à la privatisation de
ce secteur.
Le PCF invite toutes celles et tous ceux qui se battent pour la défense
et le développement des services publics, les syndicats du secteur
public, toutes les associations, les comités d’usagers à engager en
commun une campagne nationale et européenne de sensibilisation en
sollicitant les interventions des euro-députés communistes et verts qui
combattent la libéralisation postale.
Cette campagne doit porter très haut l’exigence d’un
service universel et le droit à la communication et à l’information. Le
PCF, ses militant(e)s, ses élu(e)s, sont disponibles pour cette lutte
mais également pour lancer en grand le débat et l’action pour un
service public moderne de la communication
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| mercredi 04 juillet 2007, a 23:30 |
| SOUTIEN AUX FACTEURS EN LUTTE ! (2) |
Billet précédent : PARTICIPONS ! Bousculons les idées reçues !
VENDREDI 6 JUILLET RASSEMBLEMENT DEVANT LA POSTE DE MIRAMAS à 10H
Par rognac le mercredi 4 juillet 2007, 18:46 - actualités
- Lien permanent
APPEL A TOUTES APPEL A TOUS !!!
Depuis plusieurs semaines le courrier n'est plus distribué à St Chamas
.
Cette grève , bien plus qu'une juste et légitime lutte pour les
conditions de travail des préposés est une lutte pour la défense du
service public.
Sous prétexte de réductions des coûts la poste n'hesite pas à regrouper
les centres de tris, réduire les moyens pour l'acheminent du courrier
etc.. mais cette même poste n'hésite pas à employer des intérimaires ,à
louer des voitures ,à ouvrir , avec la bénédiction et l'aide de
certaines municipalités des locaux où l'on peut aller soi même
récupérer son courrier; C'est une gestion saine : il vaut mieux
dépenser un peu maintenant pour briser une grève , attendre un peu et
continuer à casser le service public.
A NOUS USAGERS DE LA POSTE DE LA DÉFENDRE
VENDREDI 6 JUILLET RASSEMBLEMENT DEVANT LA POSTE DE MIRAMAS à 10 H
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| mercredi 04 juillet 2007, a 23:07 |
| EDF-GDF |
DÉRÉGLEMENTATION DE L’ÉNERGIE : une affaire totalement scandaleus
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 4 juillet 2007, 22:28 - Emploi-Salaires-Economie-Fiscalité
- Lien permanent
La
France s’apprête à faire basculer tout son marché domestique d ’énergie
dans la pagaille au nom de l’application dogmatique du principe libéral
de mise en concurrence.
L’approvisionnement
en gaz et en énergie par le service public d’EDF-GDF est dans notre
pays une grande réussite, pleine de sécurité et de fiabilité. Pourtant,
depuis le 1er juillet, en application des directives européennes de
déréglementation, ce système est volontairement déstabilisé pour
ouvrir, sans qu’aucun besoin ne le justifie, le marché à des opérateurs
privés qui vont chercher à s’engraisser sur le dos des consommateurs.
L’argument de la baisse des prix, qui est habituellement servi pour
justifier ce type de déréglementation, n’est même pas efficient en
l’espèce puisque les prix du marché sont supérieurs aux prix
réglementés. Mais c’est justement là le problème. Le service public
d’EDF-GDF est un obstacle à l’alignement des tarifs sur les prix du
marché. Et la différence constitue d’énormes profits à se répartir pour
ceux qui seront invités au partage du gâteau. Dans cette affaire, tout
est scandaleux puisque les entreprises qui vont pouvoir vendre de
l’électricité ne sont en fait que des marchands, de simples courtiers
qui, à terme, comptent bien faire leurs marges en spéculant sur les
prix du marché. Comme par hasard, les amis de Sarkozy sont en première
ligne comme le patron de Poewo, Charles Beigbeder, ou celui de Direct
Énergie, Vincent Bolloré.
La mise en concurrence de la distribution n’est en fait, dans
l’esprit de la Commission de Bruxelles et du gouvernement français,
qu’une étape vers le démantèlement généralisé des activités publiques
de production et de transport d’énergie. Les liens entre EDF et GDF
sont dans le collimateur. La mise en place des nouveaux tarifs est
pensée pour dénouer ce lien au fil de chaque nouveau contrat signé. La
privatisation de GDF, mise en échec avant l’élection présidentielle,
est elle aussi dans les tuyaux. On se rappelle que le mariage envisagé
avec Suez poursuivait le même objectif de mise en concurrence de
plusieurs opérateurs, ainsi que d’autres objectifs stratégiques, comme
la liquidation des contrats de fourniture de gaz sur le long terme, au
profit de l’achat de gaz sur des marchés déréglementés hyperspéculatifs.
Depuis le 1er juillet, et alors qu’aucune campagne d’information n’a
été menée, les particuliers vont être démarchés, de manière apparemment
anodine, pour changer de contrat – on va leur expliquer que cela n’a
aucune conséquence. EDF et GDF eux-mêmes vont être incités à jouer la
concurrence avec leurs propres contrats. Il faut alerter les
consommateurs. Un changement qui peut leur paraître anodin aujourd’hui
peut demain leur coûter très cher. Les associations de consommateurs
tirent la sonnette d’alarme. Les syndicats aussi. Le PCF appelle à
l’action pour la défense du service public en suggérant aux usagers de
conserver leurs contrats au tarif réglementé en refusant les offres du
marché, qu’elles soient proposés par des privés ou par EDF ou GDF.
C’est une bataille de salut public qui s’engage. Le porte-monnaie
des usagers n’est pas seul en cause. À l’heure où les enjeux
environnementaux planétaires invitent à la maîtrise publique et durable
des politiques énergétiques, il est irresponsable de les brader au
marché et à la spéculation
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| mercredi 04 juillet 2007, a 18:41 |
| Europort De Vatry |
PERTHOIS POPULAIRE & ANTILIBERAL
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1 Billet précédent : CONGRES DU PCF: LE « 2 EN 1 » A ENCORE FRAPPÉ !
EUROPORT DE VATRY : DONNE-MOI TA MONTRE, JE TE DONNERAI L'HEURE...
Par 6NOSE DE CHAMPAGNE le mercredi 4 juillet 2007, 11:32 - 7Lien permanent
Combien y a-t-il de manières de lire un bilan ?
J’ai devant moi la présentation synthétique des comptes de 1996 Ã
2004, effectuée par la Cour Régionale des Comptes de la « Société
d’Economie Mixte Europort Vatry », dans la Marne. Je l’ai obtenue sur
Internet : ce n’est donc pas une « fuite ».
Par ailleurs, j’ai à ma droite la dernière livraison (N°10 de
juillet-août 2007) du magazine édité par le Conseil Général de la
Marne : « La Marne>Le Mag » ; et j’ai à ma gauche le « Rapport final
d’observation concernant la gestion de la SEM de l’Europort de Vatry »,
et en particulier la synthèse des observations en 11 points, adressée
par le Président de la Cour Régionale des Comptes au Président du
Conseil Général de la Marne en date du 14 février 2007.
Observant la présentation des comptes poste par poste, je note un
résultat net cumulé déficitaire de 776 mille euros (510 millions de
centimes de francs), mais à peu près autant (747 mille euros = 500
millions de centimes de francs) reversés en intérêts aux « mandants ».
Le Président du Conseil Général traduit cela ainsi dans son
magazine :
« … alors que l’aéroport Paris-Vatry était initialement dédié au fret,
l’assemblée départementale a choisi de l’ouvrir à l’accueil et au
transport de passagers… » et il le désigne comme « terre d’accueil » de
« compagnies à bas coût » (éditorial du Président en page 2). Dans le
même support, et sous le titre « Paris-Vatry a de beaux jours devant
lui » (page 11), on annonce que « le mois de mai a été marqué par la
livraison de la seconde aérogare de fret et l’installation de Norbert
d’Entressangle… ».
Le Président de la Cour Régionale des Comptes présente les choses
tout à fait autrement. La 1° de ses 11 observations précise que « la
SEM Europort Vatry n’est pas apparue en mesure d’équilibrer durablement
son exploitation… ». La 3° observation indique que « la prise en charge
relativement large par la société de certaines dépenses concernant le
personnel (double résidence, déplacements, repas…) ne peut qu’avoir
rendu la gestion plus coûteuse que celle d’une structure dont les
agents auraient été soumis aux règles de la fonction publique… ». La 6°
observation n’est pas plus édifiante pour le contribuable
départemental, puisque « à la suite d’une décision du Conseil Général
de la Marne, les acquisitions de terrains pour l’aéroport de Vatry ont
été conduites selon des conditions particulières ». L’euphémisme prend
par la suite tout son sens : « les terres de culture ont bénéficié d’un
avantage de plus de 25% et les bois de plus de 50% ». Enfin, la 11°
observation de la Cour des Comptes conclut que « la SEM Europort Vatry
a bénéficié de la part du département de la Marne d’une rémunération
(…) dans des conditions qui n’étaient pas forcément les plus
incitatives pour optimiser les coûts de gestion ».
Cette Société d’Economie Mixte Europort Vatry est une bonne affaire
pour les Rastignac modernes. Elle illustre parfaitement cette règle du
veau d’or au siècle de la Mondialisation financière : socialisation des
risques et privatisation des profits.
Le contribuable
Jean-Jacques POIGNANT.
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