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rassembler la gauche
vendredi 24 aoűt 2007, a 19:00
La mort des abeilles .

La mort des abeilles met la plančte en danger

De Paul Molga

Les abeilles s’éteignent par milliards depuis quelques mois. Leur disparition pourrait sonner le glas de l’espčce humaine.

C’est une incroyable épidémie, d’une violence et d’une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la plančte. Partie d’un élevage de Floride l’automne dernier, elle a d’abord gagné la plupart des Etats américains, puis le Canada et l’Europe jusqu’ŕ contaminer Taiwan en avril dernier. Partout, le męme scénario se répčte : par milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre ŕ proximité. Aucun prédateur visible, pas plus que de squatter pourtant prompt ŕ occuper les habitats abandonnés.

En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis oů les derničres estimations chiffrent ŕ 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes.

En Allemagne, selon l’association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu’ŕ 80 % dans certains élevages. Męme chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grčce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre oů le syndrome a été baptisé « phénomčne « Marie-Céleste » », du nom du navire dont l’équipage s’est volatilisé en 1872. En France, oů les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000 abeilles chaque année) jusqu’ŕ l’interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maďs et de tournesol, l’épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % ŕ 95 % selon les cheptels. « Syndrome d’effondrement »

Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom ŕ la mesure de ces désertions massives : le « syndrome d’effondrement » - ou « colony collapse disorder ». Ils ont de quoi ętre préoccupés : 80 % des espčces végétales ont besoin des abeilles pour ętre fécondées. Sans elles, ni pollinisation, et pratiquement ni fruits, ni légumes. « Trois quart des cultures qui nourrissent l’humanité en dépendent », résume Bernard Vaissičre, spécialiste des pollinisateurs ŕ l’Inra (Institut national de recherche agronomique). Arrivée sur Terre 60 millions d’année avant l’homme, Apis mellifera (l’abeille ŕ miel) est aussi indispensable ŕ son économie qu’ŕ sa survie. Aux Etats-Unis, oů 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les butineuses, les récoltes qui en dépendent sont évaluées ŕ 14 milliards de dollars.

Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l’abdomen des abeilles ? « Plutôt une combinaison de tous ces agents », assure le professeur Joe Cummins de l’université d’Ontario. Dans un communiqué publié cet été par l’institut Isis (Institute of Science in Society), une ONG basée ŕ Londres, connue pour ses positions critiques sur la course au progrčs scientifique, il affirme que « des indices suggčrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoďdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles ». Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d’insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante, jusqu’au pollen que les abeilles rapportent ŕ la ruche, qu’elles empoisonnent. Męme ŕ faible concentration, affirme le professeur, l’emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé - l’imidaclopride (dédouané par l’Europe, mais largement contesté outre-Atlantique et en France, il est distribué par Bayer sous différentes marques : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage...) -, les butineuses deviendraient vulnérables ŕ l’activité insecticide d’agents pathogčnes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures. Butineuses apathiques

Pour preuve, estime le chercheur, des champignons parasites de la famille des Nosema sont présents dans quantités d’essaims en cours d’effondrement oů les butineuses, apathiques, ont été retrouvées infectées par une demi-douzaine de virus et de microbes.

La plupart du temps, ces champignons sont incorporés ŕ des pesticides chimiques, pour combattre les criquets (Nosema locustae), certaines teignes (Nosema bombycis) ou la pyrale du maďs (Nosema pyrausta). Mais ils voyagent aussi le long des voies ouvertes par les échanges marchands, ŕ l’image de Nosema ceranae, un parasite porté par les abeilles d’Asie qui a contaminé ses congénčres occidentales tuées en quelques jours.

C’est ce que vient de démontrer dans une étude conduite sur l’ADN de plusieurs abeilles l’équipe de recherche de Mariano Higes installée ŕ Guadalajara, une province ŕ l’est de Madrid réputée pour ętre le berceau de l’industrie du miel espagnol. « Ce parasite est le plus dangereux de la famille, explique-t-il. Il peut résister aussi bien ŕ la chaleur qu’au froid et infecte un essaim en deux mois. Nous pensons que 50 % de nos ruches sont contaminées. » Or l’Espagne, qui compte 2,3 millions de ruches, est le foyer du quart des abeilles domestiques de l’Union européenne.

L’effet de cascade ne s’arręte pas lŕ : il jouerait également entre ces champignons parasites et les biopesticides produits par les plantes génétiquement modifiées, assure le professeur Joe Cummins. Il vient ainsi de démontrer que des larves de pyrale infectées par Nosema pyrausta présentent une sensibilité quarante-cinq fois plus élevée ŕ certaines toxines que les larves saines. « Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l’évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d’autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure. Il n’est pas seul ŕ sonner le tocsin. Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la plančte risque d’assister ŕ un autre syndrome d’effondrement, craignent les scientifiques : celui de l’espčce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein avait déjŕ insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses ŕ l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l’homme n’aurait plus que quatre années ŕ vivre. »

3http://www.lesechos.fr/info/energie...



De : PAUL MOLGA
mercredi 22 aoűt 2007
 

vendredi 24 aoűt 2007, a 18:27
DOPAGE ( 2 )

Une fois de plus, merci Marie-George, d’ évoquer, lors de votre texte sur les ravages du dopage, les compagnes de sportifs de haut niveau et, peut-ętre plus largement, l’entourage de ceux-ci. Ancienne petite bęte ŕ concours dans l’une des premičres filičres Sport-Etudes des années soixante dix, j’ai abandonné au crépuscule de mon adolescence toute activité sportive compétitive constatant, amčrement, l’aliénation que représentait ce rite, sans cesse renouvelé, entraînement- compétition - satisfaction (Surtout manger ŕ sa faim dans un sport de catégorie de poids). Et puis un jour, nous voyons un autre fonctionnement du monde, surtout ŕ l’adolescence, l’envie, notamment, d’étreindre un autre ętre que nous-męme ou de partager avec d’autres des expériences différentes et moins aliénantes. Afin de pouvoir s’intégrer dans d’autres cercles d’amitié, les sportifs doivent se déprendre d’habitudes contractées dčs leur plus jeune âge et qui nuisent ŕ leur développement humain. Pour finir, je me souviens de Nike, Portland-Oregon et de New-Balance, Ireland, si mes souvenirs sont bons, dans les années soixante-dix étaient des marques qui représentaient une certaine contestation contre le sport de compétition et ses avatars. Lorsque nous observons le développement de ces marques aujourd’hui, il y a de quoi pleurer... sur leurs désirs primitifs. Philippe Rupcic  

vendredi 24 aoűt 2007, a 17:57
DOPAGE

vendredi 24 aoűt 2007 (14h06) :
Dopage . L’ancienne ministre des Sports Marie-George Buffet s’insurge
1 commentaire
Entretien réalisé par Lionel Venturini

"Pas de renoncement dans le sport"

Dopage . L’ancienne ministre des Sports Marie-George Buffet s’insurge contre les médecins défendant un dopage encadré.

Au nom du pragmatisme en matičre de lutte antidopage, considérant qu’ "un sport parfaitement propre qui exclurait le dopage est un idéal inatteignable, un peu similaire ŕ l’idéal d’une société sans drogue", le chercheur suisse Alexandre Mauron prônait dans nos colonnes une politique de réduction des risques, comme l’a fait la Suisse ŕ l’égard des drogues illicites (voir l’Humanité du 16 aoűt 2007).

Impossible de renoncer ŕ se battre, réagit en retour l’ancienne ministre des Sports Marie-George Buffet, actuelle secrétaire nationale du PCF. Entretien.

Qu’est-ce qui vous fait réagir dans cette posture, partagée par certains spécialistes de la lutte antidopage, voulant que « le sport ne soit pas différent d’autres activités humaines oů se développent des "pratiques dopantes", c’est-ŕ-dire d’augmentation des performances par des moyens plus ou moins technologiques », comme nous le déclarait récemment un chercheur suisse, Alexandre Mauron ?

Marie-George Buffet. C’est ce renoncement prôné ŕ travers cette interview. Personne ne peut affirmer que demain le sport sera entičrement « clean », etc. Mais est-ce que ça vaut le coup ou pas de se battre pour faire reculer des pratiques dopantes de plus en plus humiliantes pour les individus ? Alors que nous allons déjŕ vers des « biomen », trimballant des pochettes de sang pour pratiquer des transfusions sanguines ? Je pense que ceux qui prônent une codification au fond des pratiques dopantes concourent ŕ ce que le spectacle sportif se perpétue comme le moyen pour les sponsors d’ętres récompensés de leurs efforts.

C’est selon vous une atteinte au sens męme du sport.

Marie-George Buffet. Alors que le sport devrait ętre avant tout le dépassement individuel, le plaisir collectif, le beau geste, l’incertitude… Nous assistons au contraire ŕ la construction d’hommes et de femmes sportives dans le but d’atteindre une performance donnée. C’est comme de considérer qu’il est tout ŕ fait normal de consommer autant d’antidépresseurs, qu’il faut cela pour que des salariés en butte ŕ des conditions de travail dégradées continuent ŕ travailler, pour que la rentabilité de l’entreprise perdure ŕ son niveau. C’est une atteinte aux individus. Car la pratique dopante est dure pour l’individu, dure pour le corps.

…et pour son entourage également.

Marie-George Buffet. Bien sűr ! J’ai parlé avec des compagnes de coureurs cyclistes. Certaines m’ont remerciée d’avoir mis leur mari en prison, parce qu’elles n’en pouvaient plus. Des coureurs font leurs transfusions sanguines dans la baignoire familiale ! Et le réfrigérateur est rempli de produits, au milieu des aliments…

Le pragmatisme défendu, un encadrement du dopage, vise la santé de l’athlčte.

Marie-George Buffet. Le vrai pragmatisme, c’est de ne pas prendre le dopage de maničre isolée. Que le sportif trouve dans les antennes régionales de lutte contre le dopage l’écoute nécessaire : cela suppose de leur accorder des moyens. On réduit trop souvent le dopage ŕ la seule pratique de haut niveau. Si la lutte contre le dopage se contente de lutter contre les réseaux et de punir sportivement l’athlčte, on n’arrivera ŕ rien. Il y aura toujours appel quelque part ŕ des pratiques dopantes. Il faut ŕ la fois jouer sur le dopage lui-męme, mais aussi changer les conditions de pratique du sport. Que l’argent ne dicte pas sa loi au sport. Or les clubs ont maintenant la possibilité d’ętre cotés en Bourse. On voit apparaître des structures privées comme le Team Lagardčre oů les sportifs sont, quelque part, sortis des fédérations et du mouvement sportif.

Votre loi antidopage de 1998, toilettée récemment, a bientôt dix ans : des raisons d’espérer ?

Marie-George Buffet. En 1998, lorsque j’étais ministre des Sports, c’est contre les contrôles des douanes que des coureurs du Tour de France avaient mis pied ŕ terre, en disant : « Laissez-nous faire ce que l’on veut… » En 2007, des coureurs du Tour mettent pied ŕ terre pour dire leur ras-le-bol des coureurs dopés. C’est bien qu’il s’est passé entre-temps quelque chose dans le mouvement sportif.

0http://www.humanite.fr/2007-08-23_S...



De : Marie-George Buffet
vendredi 24 aoűt 2007
 

vendredi 24 aoűt 2007, a 09:42
MENACE POUR L'INFORMATION !


Sarkozy … une menace pour l’information et le service public de l’audiovisuel
de SNJ-CGT

La lettre de mission adressée, en plein cœur de l’été, par Nicolas Sarkozy à la Ministre de la culture et de la communication, Christine Albanel, porte en elle de multiples dangers pour l’information, le service public de l’audiovisuel et les journalistes.

Pour qu’il n’y ait aucune ambiguĂŻtĂ©, la lettre prĂ©cise "les points qui, parmi ces engagements" (Ă©lectoraux du candidat Sarkozy) "nous paraissent prioritaires". Il est demandĂ© Ă  la Ministre d’obtenir "rapidement des rĂ©sultats" ; un bilan Ă©tant prĂ©vu dans un an. C’est dire, pour le prĂ©sident de la RĂ©publique, l’urgence des rĂ©formes prĂ©vues !

Le libéral Sarkozy entend favoriser l’émergence de grands groupes privés.

Il Ă©crit prĂ©cisĂ©ment : « A l’issue d’une rĂ©flexion stratĂ©gique associant tous les acteurs et couvrant tous les sujets, vous nous proposerez, avec la ministre de l’Economie, des finances et de l’emploi, une remise Ă  plat des dispositions lĂ©gislatives et rĂ©glementaires qui s’appliquent au secteur de l’audiovisuel. En tenant compte de la nouvelle donne du marchĂ© comme des exigences de la crĂ©ation, l’objectif doit ĂŞtre de supprimer les incohĂ©rences croissantes de la lĂ©gislation actuelle et de permettre l’émergence de groupes de communication audiovisuelle français de premier plan, capables de structurer une industrie française puissante des contenus et d’affronter les nouveaux dĂ©fis liĂ©s Ă  la multiplication des canaux de distribution. Â»

La lettre de mission fait peser de lourdes menaces sur le service public de l’audiovisuel.

La diminution des impôts, mesure emblématique de la politique de l’Elysée, n’est pas sans effet sur les politiques publiques et sur leur financement.

Le service public de l’audiovisuel est le premier visĂ©. Rien dans la lettre de mission n’est prĂ©vu pour amener la redevance au niveau moyen europĂ©en ; aucune mention du non remboursement par l’état des exonĂ©rations de redevance…

Au prĂ©texte de voir France TĂ©lĂ©visions afficher « une offre culturelle plus dense, plus crĂ©ative, plus audacieuse Â», Sarkozy exige de revoir son cahier des charges « pour encadrer les activitĂ©s Â» !!!

Comme il n’est pas question de dĂ©gager des moyens supplĂ©mentaires, la lettre prĂ©voit qu’ « un certain nombre de synergies importantes, qui n’ont Ă©tĂ© que trop longtemps diffĂ©rĂ©es, doivent ĂŞtre mises en Ĺ“uvre. Pour les permettre vous proposerez les modifications souhaitables de structures Â» !

La rédaction nationale de France 3 pourrait être la première visée par des mesures permettant de dégager des crédits, en limitant par exemple les reportages à l’étranger que France 2 pourrait effectuer, voire dans les DOM-TOM avec RFO . Il n’est pas interdit d’envisager un plan social à France Télévisions, une restriction de son périmètre d’intervention, voire à terme la privatisation d’une chaîne.

Radio France, très peu évoquée, pourrait-être soumise au même régime.

Quant à l’audiovisuel extérieur, il fait l’objet d’un traitement particulier.

Les chaĂ®nes TV5, CFI , France 24 (caprice de Chirac et cadeau Ă  Bouygues) pour la tĂ©lĂ©vision, RFI et RMC Moyen-Orient pour la radio, sont visĂ©es. Christine Albanel est sommĂ©e d’élaborer « un schĂ©ma de rĂ©organisation et de rationalisation des instruments de l’audiovisuel extĂ©rieur Â» dans les meilleurs dĂ©lais.

On peut se prĂŞter dès aujourd’hui au jeu des pronostics : quelles sont les chaĂ®nes appelĂ©es Ă  disparaĂ®tre et/ou celles qui vont fusionner, après la mise en place demandĂ©e « d’indicateurs de rĂ©sultats Â» ?

Peut-on être plus clair ? Les mesures envisagées pour le service public par la ministre devront permettre l’émergence des groupes privés. En tout cas, elles ne devront pas y faire obstacle.

La presse Ă©crite n’est pas oubliĂ©e. La ministre de la communication est invitĂ©e Ă  prendre « les dispositions nĂ©cessaires pour permettre Ă  la presse quotidienne de sortir de la crise qu’elle traverse depuis des annĂ©es, en particulier en ce qui concerne le rĂ©gime de distribution et son adaptation Ă  l’univers numĂ©rique Â».

Nicolas Sarkozy ajoute que « la chronologie des mĂ©dias doit poursuivre son adaptation Â» et il demande une rĂ©vision de la fameuse loi DADVSI (Droits d’auteur et droits voisins dans la sociĂ©tĂ© de l’information). Pour y faire figurer les mesures souhaitĂ©es par son ami Lagardère Ă©cartĂ©es par le Parlement ? Les droits d’auteurs des journalistes sont Ă  nouveau menacĂ©s au nom de la « chronologie des mĂ©dias Â».

Dans cet inventaire, on notera l’absence de toute référence à l’AFP.

Toutefois, si l’agence n’est pas citée, elle n’est pas oubliée pour autant. Elle est visée par les mesures touchant la presse écrite. Les éditeurs demandent en effet une diminution du montant de leurs abonnements et la négociation du nouveau Contrat d’objectifs et de moyens (COM) en cours va permettre de les satisfaire. Avant de porter un coup fatal à son statut sur lequel travaillent déjà les services gouvernementaux.

Le SNJ-CGT n’est pas Ă©tonnĂ© outre mesure ; les mesures exigĂ©es par Nicolas Sarkozy sont fidèles Ă  son programme largement exposĂ© durant la campagne Ă©lectorale. Ces mesures sont dangereuses. La volontĂ© affichĂ©e de privilĂ©gier la constitution de groupes de premier plan ne vise qu’à mieux encadrer l’information et les pratiques culturelles des citoyens.

Le SNJ-CGT va multiplier les contacts pour permettre la convergence des oppositions à cette politique de régression sociale. Il appelle les journalistes à se rassembler pour la mettre en échec et à participer aux initiatives syndicales.

Montreuil le 22 août 2007.

2

De : SNJ-CGT
jeudi 23 aoĂ»t 2007
 

jeudi 23 aoűt 2007, a 23:12
Les grandes nouvelles .

Par Bernard LAMIRAND le jeudi 23 aoűt 2007, 20:12 - Lien permanent

Notre président de la république a des bourrelets de graisse et des journalistes de la presse people se sont permis de les réduire avec photoshop. Voilŕ la grande nouvelle de la journée auquel nos aboyeurs professionnel de la télévision ont donné toute l'importance. Ainsi va notre pays, des informations bidons dont on en a rien ŕ foutre alors que d'autres problčmes plombent notre vie sociale avec les prix qui ne cessent d'augmenter. Et puis, c'est un bon moyen pour esquiver et faire ignorer ce qui vient d'ętre décidé par le gouvernement, la suppression de 12000 postes d'enseignants dans l'école publique. 12000 enseignants de moins; cela va encore creuser les inégalités de formation et d'éducation entre ceux qui ont les moyens de se payer des études dans les écoles de riches et ceux des banlieues qui vont encore pâtir d'un manque de professeurs. La FSU semble se remuer, tant mieux, je souhaite qu'un grand mouvement, ŕ la rentrée, regroupant le corps enseignant, les parents d'élčves et les syndicaux ouvriers, viendront contrecarrer cette nouvelle attaque de l'enseignement public.

 

jeudi 23 aoűt 2007, a 22:38
Je suis revenu....

Par Joël Yan le jeudi 23 août 2007, 09:18 - Lien permanent

Panne d'informatique, orage et très grande colère... Ce Pouvoir a détourné l'expression du Suffrage Universel, il repose sur le mensonge et la démagogie il est illégitime: il a cependant un mérite, il pousse la logique de la Vième République jusqu'à ses dernières limites, vers la Dictature sans fard des riches contre les imbéciles de pauvres que nous sommes pour eux, sans compter les aveugles encore plus bêtes qui ont voté contre eux-mêmes, avec le plein d'images truquées dans la tête. La France a été trahie en 1940 et livrée à l'Allemagne Nazie par la Bourgeoisie au pouvoir, aujourd'hui une autre trahison se construit contre la Volonté Populaire, Sarkhozy se fait Premier Ministre de la France intégrée dans une Europe Confédédérale vassalisée aux USA (qui n'ont d'ailleurs jamais gêné sa construction) dont il serait le président, ce dont a toujours rêvé BAYROU

 

jeudi 23 aoűt 2007, a 22:23
FACE A LA DROITE .

Face à la droite Marie-George Buffet appelle à hausser le ton Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 22 août 2007, 23:32 -

Atteinte au droit de grève à travers le service minimum, franchises sur les actes médicaux, attaques contre le Code du travail… Marie-George Buffet appelle à hausser le ton face au déferlement des mesures prises par Sarkozy.

“La gauche ne joue pas suffisamment son rôle”, affirme la secrétaire nationale du PCF. François Hollande épingle surtout le “style” du président; Moscovici de son côté le trouve “habile, énergique, mais faisant des erreurs”. C’est un terrain de critiques que la dirigeante communiste juge largement insuffisant. ”Il faut donner à voir que l’opposition est là et que d’autres choix sont possibles dans notre pays”, insiste-t-elle.

Dans la crise boursière, l’ancien ministre socialiste des Finances Sapin estime que “les institutions financières ont agi” et qu’on “devrait assister à un retour au calme”. Un discours proche de celui de Lagarde, la très libérale ministre de l’Économie. Marie-George Buffet, par contre, condamne les institutions et les gouvernements qui “laissent faire le marché”. “Les banques centrales interviennent, mais toujours pour soutenir la spéculation au lieu de jouer leur rôle pour développer la croissance, les investissements, l’emploi, la qualification dans notre pays et au niveau européen”.

“Il faut une grande mobilisation populaire pour contrer la politique réactionnaire de Sarkozy”, lance Marie-George Buffet. Elle annonce que le PCF sera à l’initiative d’un grand rassemblement populaire fin octobre ou début novembre, vraisemblablement un meeting. Pour Marie-George Buffet, les premières difficultés auxquelles se heurte Sarkozy ne constituent pas la fin de l’état de grâce car la droite a gagné la présidentielle “sur les idées” et pour mobiliser “la gauche ne peut pas se contenter de critiquer, elle doit porter un projet”.

 

jeudi 23 aoűt 2007, a 21:57
Région Centre : Déclaration des élus communistes .

A propos de la démission de Michel Sapin de la présidence du Conseil Régional Par jean-claude delanoue le mercredi 22 août 2007, 23:19 - Lien permanent

Déclaration du Groupe de élus régionaux communistes

Michel Sapin, Président de la Région Centre a décidé de quitter l’Assemblée régionale.
Le Groupe des élus régionaux communistes, tout à la fois, regrette et respecte cette décision.
Dans la nouvelle situation ainsi créée, le Conseil Régional et sa majorité doivent continuer de travailler pour répondre aux besoins de la population. C’est l’engagement qui a été pris, dans la collégialité et le respect de l’apport de chacune des sensibilités qui composent cette majorité.
L’Assemblée régionale va devoir élire une nouvelle Présidente ou un nouveau Président. Le Groupe socialiste, d’où est issu le Président sortant, doit avancer une candidature. C’est sur celle-ci que se prononcera le Groupe communiste.
Les élus régionaux communistes entendent pouvoir continuer d’agir avec tous les partenaires de la Région pour poursuivre dans la cohérence et l’efficacité la mise en œuvre de la politique engagée depuis le début de la mandature.
Orléans, le 22 août 2007

 

jeudi 23 aoűt 2007, a 21:35
M.O.D.E.F - P.C.F

 
AFP - jeudi 23 août 2007, 15h06

Affluence à La Bastille pour un marché aux fruits et légumes au “juste prix”

Des centaines de Parisiens armés de cabas et de parapluies se sont pressés jeudi matin place de la Bastille, profitant de la vente de fruits et légumes au “juste prix” organisée par le syndicat agricole Modef pour protester contre les marges “abusives” de la grande distribution.

Bravant le mauvais temps, ils ont fait une heure de queue pour des tomates à 1,5 euro le kilo, des prunes à 1,30 euro ou des nectarines à 2 euros proposées par ce petit syndicat proche du Parti communiste, qui a apporté 60 tonnes de fruits et légumes du Lot-et-Garonne jusqu'en région parisienne.

Beaucoup profitent de l'aubaine pour faire des réserves: Andrée, retraitée qui habite le quartier, en a “bien 20 kilos” dans son cabas à roulette, “de quoi nourrir toute une famille de l'entrée au dessert”.

Mais l'opération, organisée depuis huit ans, vise surtout à dénoncer “la situation de crise que subissent les producteurs, qui doivent vendre sous les prix rémunérateurs”, parce que “si ça continue comme ça, on va disparaître”, explique Raymond Girardi, secrétaire général du Modef.

Avec les autres militants, il a quitté le Sud-Ouest mercredi soir et fait la route de nuit afin de “rencontrer les consommateurs pour établir un combat commun contre la grande distribution, qui fait des marges abusives”.

Eric, agriculteur à Marmande, explique qu'il doit vendre ses concombres 20 centimes alors qu'ils sont revendus un euro pièce au supermarché. Pourtant, ils lui reviennent à 45 centimes: “On est la seule profession autorisée à vendre à perte”, se désole-t-il.

Autre problème pour les agriculteurs: l'importation. “Si on refuse de vendre nos tomates à 50 centimes le kilo, ils les font venir du Maroc ou de Pologne”, dit M. Girardi.

Un message bien reçu par les consommateurs: Maude, venue du Bourget (Seine-Saint-Denis) faire le plein de melons, pommes et tomates, veut acheter “ce qui vient de France”, parce “qu'on sait que ce sont des bons produits”. Elle est plus dubitative sur la qualité des produits espagnols, qui “ont voyagé”.

Pour Jean, qui repart les bras chargés, c'est l'occasion de “faire quelques économies” et de profiter de fruits et légumes avec un “goût différent”.

Beaucoup pressent les militants du Modef d'organiser des ventes plus souvent. Mais “ces opérations ne peuvent être que ponctuelles”, tempère le secrétaire général du mouvement.

La solution, ce serait plutôt de “légiférer pour encadrer les marges de la grande distribution” et de rétablir le “coefficient multiplicateur”, un mécanisme limitant la différence entre les prix d'achat et de vente des produits agricole, selon Raymond Girardi.

Pour Jacques Daguenet, conseiller PCF de Paris venu tracter aux côtés du Modef, “il faut travailler à remettre à plat le circuit de distribution, avec en particulier ces centrales d'achat qui se font un fric dingue”.

Il veut rompre avec un système où “il y a d'un côté des consommateurs qui ne peuvent plus acheter à cause des prix et de l'autre des producteurs qui perdent de l'argent”.

Certains approuvent. D'autres demandent à l'élu communiste, ceint de l'écharpe bleue et rouge aux couleurs de la ville, de “faire respecter la queue”, alors que des resquilleurs tentent d'esquiver la file de 200 mètres.

La vente directe, également organisée dans plusieurs villes d'Ile-de-France, devait se terminer vers midi, après épuisement du stock. “Il n'y en aura pas pour tout le monde”, prévoit Eric
2v

mercredi 22 aoűt 2007, a 22:43
Un référendum .

 

Par libertecherie le mercredi 22 août 2007, 18:29 - Lien permanent

une dĂ©pĂŞche Reuters sortant au moment ou je vous parle 22.08.2007 17h49 me rappelle entre autre que le fameux paquet fiscal coutera aux français (et oui il ne faut pas l'oublier) 11 milliards en 2008 et plus de 13 milliards les annĂ©es suivantes. Je crois me rappeler que l'augmentation au combien nĂ©cessaire du smic Ă  1500 euros tout de suite n'aurait coutĂ© que 2 milliards. Alors je me pose la question : pourquoi ne pas demander aux françaises et aux français de choisir entre les deux propositions ? Par RĂ©fĂ©rendum : Soit une dĂ©pense de 11 Ă  13 milliards qui iront pour l'essentiel dans les poches des plus riches et qui sera payĂ©e par nous les contribuables (augmentation de la TVA par exemple). ou une dĂ©pense de seulement 2 milliards (ou plus, je n'ai rien contre un smic Ă  2000 euros dans un an ou 2 si cela ne coute que 2 autres milliards) De toute façon cela fait une Ă©conomie de 9 milliards pour 2008 et personnellement j'aime bien les Ă©conomies de ce genre. j'aimerais bien connaitre l'avis des françaises et des français sur cette proposition. Imaginez (non mais juste un instant que nos "chers compatriotes" choisissent le smic plutĂ´t que les cadeaux aux milliardaires. Ce n'est plus un grain de sable dans la machine Sarkosy, c'est un patacaisse comme on dit ici. Le soufflet retombe. Il est temps vous croyez pas ?

mercredi 22 aoűt 2007, a 22:09
Aide aux nouveaux propriétaires,un leurre .

L'aide aux nouveaux propriĂ©taires : une proposition leurre. Pourquoi ? Lorsque les taux des crĂ©dits immobiliers ont baissĂ© (passant il n'y a pas si longtemps de cela de 15 % Ă  aujourd'hui moins de 5 %) les remboursements de prĂŞts auraient dĂ» baisser et profiter aux emprunteurs. Il n'en a rien Ă©tĂ© parce que les prix du neuf comme de l'ancien ont flambĂ© faisant faire d'Ă©normes profits aux constructeurs et aux propriĂ©taires. Si des aides sont accordĂ©es aux emprunteurs, il y a fort Ă  parier que tous ces milliards iront Ă  nouveaux dans les mĂŞmes poches parce que les prix de l'immobilier vont Ă  nouveau monter. Le calcul Ă  la banque il est le suivant : la banque prend vos revenus et regarde votre projet immobilier. Cela lui permet de dire : voila avec vos revenus vous pouvez emprunter telle somme, cela vous fait tant par mois,(avec des durĂ©e de remboursement de plus en plus longues) vous avez droit Ă  une aide : on dĂ©duit, et comme par enchantement vous pouvez acheter la maison de vos rĂŞves avec le chiffre obtenu. Voila comment une aide va finalement dans la poche d'un promoteur ou d'un vendeur. Parce qu'il en est tenu compte dans votre possibilitĂ© de financement. MoralitĂ©, vous n'avez pas reçu l'aide prĂ©vue, mais mieux que cela vous allez la payer dans vos impĂ´ts par un moyen ou par un autre. L'argent est toujours pris quelque part et je vous laisse deviner ou. Voila comment on prend de l'argent au "pauvres" et qu'on le donne aux "riches" Regardez tout ce que fait notre Nicolas prĂ©fĂ©rĂ© et vous verrez que tout est finalement comme cela : un vĂ©ritable transfert, je dirais racket, de milliards d'euros des français et des françaises les plus pauvres ou en tous les cas les moins riches vers ces amis milliardaires que l'on commence Ă  connaitre au fil de ses petits dĂ©placements et que j'ai appelĂ©, excusez mon humour : la bande Ă  Bollo. A bientĂ´t pour la suite parce que il y aura forcĂ©ment une suite. Et comme dirait quelqu'un l'hiver risque d'ĂŞtre chaud, et c'est très bien, parce que j'adore le soleil et que l'Ă©tĂ© Ă©tait pour le moins frisquet.

 

mercredi 22 aoűt 2007, a 21:49
Loyers si chers .

Trop chers SOLUTION acheter une maison un appartement à crédit;Sarkozy nous y encourage,puisqu'il veut que tous les Français , deviennent propriétaire,a-t-il dit,à la manière américaine ( qu'il copie pas à pas ) .

La manière américaine de prêts immobiliers c'est aujourd'hui une faillite boursière qui plonge le monde entier dans une catastrophe financière .

Alors,vous les Français,toujours favorable à Sarkozy, Bush,apprétez vous à payer la facture que nous les anti Bush et anti Sarkozy,nous refusons de payer la pollution de notre planète engendré par le système capitaliste de Bush et Sarkozy .

Par Monique QUENTIN

 

mercredi 22 aoűt 2007, a 17:49
Quelle alternatives Ă  la T.V.A social ?

Quelles alternatives à la TVA sociale ? « Pour moi, la TVA sociale portera probablement atteinte au pouvoir d’achat des Français, ce qui me fait dire que, dans ces conditions, il est probable qu’il n’y ait pas de majorité parlementaire pour la voter. » Cette diatribe contre l’un des projets phares de Nicolas Sarkozy vient de… Jean-Pierre Raffarin. Bien qu’une prévision de l’augmenter de cinq points (soit 24,6 %) ait joué dans le réveil de la gauche au second tour des élections législatives, Sarkozy persiste à vouloir l’expérimenter. Ce transfert de cotisation vers un impôt plus inégalitaire, car payé par l’ensemble des consommateurs, et supporté d’abord par les catégories sociales les plus modestes n’empêchera pas les délocalisations et donnera lieu à une forte perte de pouvoir d’achat pour les ménages de l’avis de l’UFC-Que choisir et d’un grand nombre d’économistes. Les biens de première nécessité se trouvent souvent peu dépendants du coût du travail et la France connaît déjà un taux de TVA supérieur à la moyenne européenne (19,6 % contre 18,3 %).
l'Huma du 9 / 08 / 07  

mercredi 22 aoűt 2007, a 17:11
Cette semaine dans l'Humanité Dimanche .

CETTE SEMAINE DANS L'HUMANITE DIMANCHE Par Diego Diaz le mercredi 22 août 2007, 14:57 - Lien permanent

ÉDITORIAL par Pierre Laurent.

Un déluge de com’ pour détourner l’attention.

· DOSSIER

· Pourquoi les prix flambent Hausse des prix des matières premières agricoles, les consommateurs vont en payer les conséquences.

· SOCIAL

Sogebat. 60 travailleurs polonais font plier leur patron voyou.

Fonction publique. Syndicats se rencontrent pour préparer la riposte.

· POLITIQUE

GaucheFin d’été pour l’opposition

· SOCIÉTÉ

Téléphone Le 12 existe encore… et reste moins cher.

· FORUM DES LECTEURS

« Le comitĂ© de soutien de l’hĂ´pital du Pertuis s’est adressĂ© au prĂ©sident de la RĂ©publique pour lui rappeler ses promesses de campagne qui pĂ©rennisaient l’existence des hĂ´pitaux de proximitĂ©. Â» Par Michel.

· RÉGIONS

Hep taxi ! L’autobus ne passe pas aujourd’hui

· ÉCONOMIE

La morale des affaires, c’est coup gagnant, coup permis !

· TÉLÉVISION

La nouvelle sĂ©rie : « Brothers and Sisters ».

· SORTIES. CULTURE. LOISIRS

RentrĂ©e littĂ©raire : NouveautĂ©s Ă  dĂ©couvrir au Village du Livre.

Sergi Lopez dans « La maison Â» de Manuel Poirier.

Travolta : surprenant dans Hairspray

· FETE DE L’HUMANITÉ

Toute la gauche Ă  La Courneuve.

· MONDE

Entre séparation et ségrégation Ces barrières entre deux peuples qui se dressent un peu partout. Vénézuela Chavez veut inscrire le pouvoir populaire dans la constituion.

Bushpasse, les républicains restent.

· SPORTS

Osaka : La France, petit pays de l’AthlĂ©tisme ?

· VIE QUOTIDIENNE

Photos Numérisez vos souvenirs de vacances.

· HISTOIRE

Albert Londres(3),visite Biribi, les bagnes militaires.

· RĂ©flexions de GĂ©rard DumĂ©nil, Ă©conomiste : L’urgence d’un nouveau compromis social.

 

mercredi 22 aoűt 2007, a 12:59
SOUTIEN A BELLACIAO .

Procès Bellaciao SOLIDARITÉ AVEC BELLACIAO�!
Plus de 15.800 signatures MERCIďż˝!
Une plainte en diffamation a été déposée par les "Chantiers de l’Atlantique" de St Nazaire, pour la publication d’un communiqué presse de l’USM-CGT.
L’audience de plaidoiries a été fixée au
11 septembre 2007 Ă  14h
Tribunal Correctionnel de Saint Nazaire,
77 rue Albert de Mun.

Le procès contre un membre du collectif Bellaciao, dont le site diffuse une information quotidienne et alternative à celle des médias dominants, acteur du débat démocratique, est une atteinte à la liberté constitutionnelle d’expression.
Me William Bourdon et Me André Tinière ont accepté de défendre Roberto Ferrario de Bellaciao...
Soutenez Bellaciao�! Signez la pétition - Un don - 0Plus d’info �

mercredi 22 aoűt 2007, a 11:23
Une société aveugle .

A Venissieux, la bataille du maire contre "une société aveugle" Par Ulrich Savary le mercredi 22 août 2007, 10:35:00 - L'UMP et le gouvernement. - Lien permanent

André Gérin, le député-maire PCF de Vénissieux, a perdu face au préfet du Rhône. Cet ancien ouvrier spécialisé (OS) de Berliet, élu de la ville communiste de la banlieue lyonnaise, avait pris en juin dernier un arrêté interdisant les coupures d’eau, d’électricité et de gaz pour les familles en difficulté économique et sociale sur le territoire de sa commune, sur la base des pouvoirs de police du maire, afin de garantir le "bon ordre, la sûreté, la moralité et la salubrité publique".

S'en est suivi une guerre de position avec le préfet du département, qui a finalement réussi à faire annuler l'arrêté. Le préfet du Rhône avait demandé l’invalidation de cet arrêté, avançant que le maire de Vénissieux était "sorti du cadre de sa compétence en matière d'exercice de ses pouvoirs de police et, plus généralement, de ses compétences".

L’argument du préfet reposait sur l’existence d’aides aux familles en difficulté au niveau départemental. Le 20 juillet, le tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête du préfet du Rhône estimant que "le moyen soulevé par le préfet du Rhône tiré de l'incompétence du maire ne paraît pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'acte attaqué".

Le préfet du Rhône a alors fait appel de cette décision: la cour administrative d’appel de Lyon vient de lui donner raison. En effet, la cour estime que "le maintien de la fourniture d’eau, de gaz et d’électricité n’est pas justifiée par les troubles à l’ordre public", et que le maire de Vénissieux a eu tort d’invoquer ce motif pour interdire ces coupures.

Pendant l’audience, l’avocat de la préfecture du Rhône n’a pas hésité à comparer les actions des maires à des méthodes de "guérilla médiatique". Guérilla qui a été rapprochée de la "surenchère" médiatique du réseau Réseau éducation sans frontières, qui s’oppose à l’expulsion d’enfants scolarisés et de leurs parents (RESF), suscitant l’incrédulité de la salle. Pour sa part, le maire de Vénissieux a insisté sur "les carences majeures de la société" indiquant qu’il s’agissait de "non-assistance à personnes en danger".

Le comité de soutien d’André Gérin était pourtant confiant, encouragé par le précédent de Champigny-sur-Marne. En effet, le 16 mai, le tribunal administratif de Melun avait, pour la première fois, rejeté les procédures entamées par EDF et Gaz de France contre l’arrêté du 7 avril 2005 pris par le maire de Champigny-sur-Marne, Dominique Adenot.

L’argument, consistant une nouvelle fois à nier toute autorité compétente au maire en matière de législation dans le domaine, avait été jugé irrecevable. Le tribunal avait notamment fait reposer sa décision sur l’article L.2212-1 du Code général des collectivités locales concernant l’ordre public et la sécurité.

Le cas de Melun avait, semble-t-il, inspiré André Gérin qui a promis, en apprenant l’annulation de son arrêté par la cour administrative d’appel de Lyon, de prendre dans les prochains jours un arrêté contre les saisies immobilières, un arrêté contre les expulsions sur le territoire de Vénissieux… et un nouvel arrêté interdisant les coupures d’électricité de gaz et d’eau.

"En tant que maire, je n’accepterai pas d’être muselé. Je veux crier haut et fort ma volonté de combattre la grande pauvreté d’une société aveugle, insensible et égoïste."

En ne désarmant pas, le député-maire de Vénissieux veut faire de ses arrêtés un combat politique. La "guerilla" continue...

Source : Rue 89.

 

mercredi 22 aoűt 2007, a 11:11
Non aux franchises médicales,oui à la gratuité des soins .



Mis en ligne : 22 août En pleine période de congés, Nicolas Sarkozy justifie la mise en place d’une franchise médicale pour financer son plan cancer et Alzheimer. Entretien avec Isabelle Lorand, co-animatrice du collectif santé à la direction du PCF.

 Communistes

Le gouvernement veut instaurer une franchise médicale sur les soins et les médicaments. Pour le PCF il s’agit d’une mesure injuste et inefficace.

De rĂ©formes en rĂ©formes, les dĂ©penses de santĂ© non remboursĂ©es n’ont cessĂ© d’augmenter. On les estime Ă  240 euros en moyenne par personne et par an. Et jusqu’à 1 000 euros pour 900 000 d’entre nous (1). Le montant de la franchise - 50 euros par an et par foyer - peut paraĂ®tre modeste. Chacun sait que ça, c’est au dĂ©but… Mais si le choix a Ă©tĂ© de crĂ©er des franchises, plutĂ´t que d’augmenter les forfaits, c’est que l’esprit mĂŞme de la franchise est une rupture idĂ©ologique et politique. Jusqu’à prĂ©sent il Ă©tait admis que les dĂ©penses de santĂ© Ă©taient prises en charge par la solidaritĂ©. Les forfaits Ă©taient prĂ©sentĂ©s comme des rĂ©ponses transitoires au dĂ©ficit de la sĂ©cu. Les franchises introduisent une dimension nouvelle par la crĂ©ation d’un « vĂ©ritable octroi pour la santĂ© Â». Comment qualifier autrement cette mesure qui pose en principe de base le fait de payer, de ne pas ĂŞtre remboursĂ©, pour accĂ©der aux soins. Il s’agit d’une remise en cause du principe fondateur de la SĂ©curitĂ© sociale « Tous cotisent en fonction de leurs moyens. Et chacun en profite quelques soient ses besoins Â». Et comme seules les assurances privĂ©es pourront rembourser les franchises, en filigrane, c’est ce marchĂ© qui se dessine.

Le financement des dĂ©penses de santĂ© reste cependant en dĂ©bat ?

Les dĂ©penses de santĂ© augmenteront. Simplement parce que l’espĂ©rance de vie augmente, les moyens de soigner se dĂ©veloppent…. C’est pourquoi les mesures qui visent Ă  les rĂ©duire en « responsabilisant  Â» les malades ne peuvent pas marcher. D’abord il y a les recettes. Elles dĂ©pendent de la rĂ©partition des richesses de notre pays. Si on augmente les salaires, on relance l’emploi… si on taxait le capital financier… alors le trou de la sĂ©cu deviendrait un mauvais souvenir. Et puis, il y a ce qui fait l’état de santĂ© d’une population : la prĂ©vention. Les conditions de vie, de travail, l’environnement, l’alimentation… sont les enjeux colossaux pour diminuer la frĂ©quence du cancer, du diabète, de l’obĂ©sitĂ© et peut-ĂŞtre mĂŞme de la maladie d’Alzheimer. Ce n’est Ă©videmment pas la logique de la sociĂ©tĂ© actuelle. J’en suis sĂ»re : le marchĂ© c’est ringard. La modernitĂ© c’est la gratuitĂ© dans la santĂ©. Parce que l’évolution de la civilisation passe par l’investissement solidaire dans les activitĂ©s indispensables Ă  l’homme : Ă©cole, culture, santé….

Avec de nombreuses organisations, le PCF est engagĂ© dans l’action contre l’instauration de la franchise mĂ©dicale. Quelles initiatives pour les semaines Ă  venir ?

C’est grave, il faut tout faire pour mettre ce projet en échec. Pour réussir un rassemblement large est indispensable. Cela passe par tous les moyens qui permettent d’informer, de prendre la mesure de ce qui ce joue. Le PCF pour sa part est à l’initiative de nombreuses rencontres-débats. Cela passe aussi par l’unité de toutes les organisations, associations, syndicats… C’est le sens de la création d’un collectif national - constitué d’environ 40 organisations - qui appelle le 29 septembre à une journée contre les franchises. Ce collectif invite à une rencontre lors de la fête de l’Huma (2). Enfin, des personnalités ont lancé une pétition nationale (3) qui rassemble déjà plusieurs dizaines de milliers de signatures. Le PCF appelle tous ses adhérents à la signer. Les franchises médicales ne sont vraiment pas populaires. Ce combat peut être l’occasion de mettre un sérieux bâton dans les roues de Sarkozy et de sa politique.

Propos recueillis par
Patrice Falguier

1Communistes N° 273 - 22 aoĂ»t 2007

 

mercredi 22 aoűt 2007, a 09:51
CRISE FINANCIERE ( suite )2

On nous dit que les Etats-Unis sont "LE MODELE" Ă  suivre.

Alors que la CHINE est devenue propriétaire des USA..

par Paul Craig Roberts

​​​​TĂ´t, un de ces rĂ©cents matins, la Chine a fait savoir aux idiots de Washington, et de Wall Street, qu’elle les tenait de près. Deux hauts porte-parole du gouvernement chinois ont fait remarquer que les avoirs considĂ©rables de la Chine en dollars et en bons du TrĂ©sor US « contribue beaucoup Ă  maintenir la position de monnaie de rĂ©serve du dollar. Â»

.../... ​​​​Si les marchés financiers occidentaux sont assez intelligents pour comprendre le message, les taux d’intérêt US monteront sans se soucier de toute autre action de la Chine. En ce moment, la Chine n’a pas besoin de vendre une seule obligation. En un instant, la Chine a fait comprendre que les taux d’intérêt US dépendent d’elle, pas de la Réserve Fédérale.

.

​​​​S’il en reste, les penseurs stratégiques qui n’ont pas été purgés par les néo-conservateurs, concluront vite que le pouvoir de la Chine sur la valeur du dollar et des taux d’intérêt US donne aussi à la Chine le pouvoir sur la politique étrangère US. Les USA ont pu attaquer l’Afghanistan et l’Irak uniquement parce que la Chine a fourni la plus grande partie du financement pour les guerres de Bush.

.../...

​​​​Si la Chine cessait d’acheter la trésorerie US, les guerres de Bush prendraient fin. Le taux d’épargne des consommateurs US est essentiellement zéro, et plusieurs millions [d’étasuniens] sont affligés d’hypothèques qu’ils n’ont pas les moyens d’avoir. Avec le budget en déficit de Bush et pas de place dans le budget des consommateurs pour une augmentation d’impôts, les guerres de Bush peuvent être financées seulement par les étrangers.

​.../... ​​​​​​​La valeur et le pouvoir d’achat du dollar s’effondreraient. Quand les étasuniens aux abois iront au Wal-Mart [une chaîne de magasins populaires, NDT] pour faire leurs emplettes, les nouveaux prix leurs feront penser qu’ils sont en train d’errer chez Nieman Marcus [une espèce de Fauchon pour richistanais, NDT]. Les étasuniens ne pourraient pas maintenir leur standard de vie actuel.

​​​ ​.../.. . . Ainsi sont nos chefs d’entreprises dont la cupiditĂ© a donnĂ© Ă  la Chine le pouvoir sur les USA en dĂ©localisant la production des marchandises et des services US en Chine. Ce sont les types des grosses entreprises qui ont transformĂ© le produit intĂ©rieur brut US en importations chinoises, et ce sont le « libre-Ă©change et le marchĂ© libre Ă©conomistes Â» qui se sont faufilĂ©s dedans.

​​​​Comment un peuple aussi stupide que les étasuniens peut-il être gonflé d’un orgueil aussi démesuré ?

Original : vdare.com Traduction de PĂ©trus Lombard pour Alter Info

5http://www.voltairenet.org/article10926.html#article10926

de Michèle

 

mercredi 22 aoűt 2007, a 09:29
CRISE FINANCIERE ( suite )

:
CRISE FINANCIEREďż˝: LA RECONQUĂŠTE MEDIATIQUE DES OPINIONS PUBLIQUES ENTRE EN ACTION .
Avec quelques jours de temps de réflexions, nos grands "pontes" de la haute finance et leurs petits larbins de la politique (que les premiers ont mis en place�!) commencent a coordonner leurs actions et leurs interventions.

Aujourd’hui, ce sont les responsables des trois principales économies mondiales, USA, JAPON, ALLEMAGNE qui sont montés au créneau pour dire ce que tout le monde savait déjà�: l’aveu d’une crise durable, je cite Henry PAULSON, secrétaire américain au trésor�:

"les turbulences vont mettre du temps à sedissiper et le calme ne pourra revenir qu’après une nécessaire période de réajustement des risques.les turbulences vont laisser des séquelles sur la croissance mondiale, elle sera moindre que ce qu’elle aurait été en temps normal"

(Temps normalďż˝!!!???????)

C’est le ministre japonais des finances qui a répondu à la demande faite par SARKOZY à A.MERKEL sur une réunion du G7�: "aucune réunion extraordinaire du Groupe des Sept n’est envisagée en réponse à la grande volatilité actuelle des marchés mondiaux"...

Circulez, ya rien à voir,les marchés sont rois�!

SARKO, tu fais des ronds dans l’eau en méditerranée ou ailleurs et tu vas jouer dans ton bac à sable�!!!

En Allemagne, le ministre des Finances Peer STEINBRÜCK assure qu’"il n’y avait guère de signe laissant craindre une contagion à l’ensemble de l’activité économique"

Il a sans aucun doute oublié que la BC allemande a sauvé la banque des PME-PMI allemandes de la faillite la semaine dernière�!!!

Pour ajouterďż˝: "Le secteur bancaire allemand contrĂ´le la situation"...

A noter que la FED avait injecté 3,5 milliards de dollars lundi et qu’elle en a rajouté 3,75 mardi en précisant que les conditions du crédit allaient se détériorer.

Les populistes SARKOZY et FILLON s’en prennent eux, aux banques, en étant sélectifs bien entendu�: "les banques ne doivent prendre aucune mesure de durcissement du crédit",

comme en echo à C.LAGARDE qui avait déclaré�:

" il faut éviter que les établissements de crédit ne profitent de la situation de crise financière pour durcir les conditions d’octroi du crédit"

Le crédit à la consommation, aux particuliers, les pauvres, vont donc devoir s’endetter plus, plus longtemps pour vivre plus mal et renbourser les dettes faites par les spéculateurs qui ont mis d’autres pauvres, aux USA, en Espagne, en Iralande, dans une m....noire�!!

Pour se loger, vive les caravanes et les mobilhomesďż˝!!! Parole de banquierďż˝!

Nul doute que le budget de l’Etat et tous les fonds publics vont être mis à contribution pour tenter "d’éponger" les pertes constatées dans le plan prévu en octobre et continuer de faire croire que tout va bien Mme�la Marquise, tout va vraiment très bien...

La BCE, son rôle, son fonctionnement, son dogmatisme, SARKO a déjà oublié ce qu’il a affirmé pendant la campagne,

Et tous les grands ténors OUIOUISTES du PS ne savent même pas qu’il y a une crise financière�!!

Un silence assourdissantďż˝!!!



De : RASPOUTINE
mardi�21�août�2007
ďż˝

mercredi 22 aoűt 2007, a 08:55
Récidivistes .

récidivistes : il faut créer des postes de magistrats, de psychologues, de psychiatres, de personnels hospitaliers. Par Olivier Dartigolles le mardi 21 août 2007, 13:50 - Lien permanent

PARIS (AFP) - Le PCF a estimé lundi que les mesures annoncées par le président Nicolas Sarkozy pour lutter contre la délinquance sexuelle s'apparentent à un "effet d'annonce" puisque que sa politique de suppressions de postes ne donne pas à la justice "les moyens" nécessaires.

Les propos de Nicolas Sarkozy sont "l'exemple d'un effet d'annonce" car "il manque les moyens pour la politique qu'il annonce", a affirmé à l'AFP Olivier Dartigolles, porte-parole du Parti communiste.

"Pour que Sarkozy soit en cohérence avec ses propos, il faut la création de postes de magistrats, de psychologues, de psychiatres, d'hospitaliers" et "un plan de formation pour les personnels", a-t-il souligné.

Or, selon lui, "la politique" que mène M. Sarkozy, notamment le "non remplacement de fonctionnaires" partant à la retraite, ne va "pas dans ce sens". "Ce qui manque dans la déclaration présidentielle, c'est le nombre de postes qu'il entend créer", a ajouté le porte-parole du PCF.

 

mercredi 22 aoűt 2007, a 08:26
Interpellation des grévistes de la faim de Lille .

lettre ouverte de la LDH NPDC* et du MRAP NPDC* Par Pierre BOUKHALFA le mardi 21 août 2007, 23:27 - Migrants - Lien permanent

Nous apprenons l'interpellation des grévistes de la faim de Lille, Roubaix, Tourcoing au moment où nous nous apprêtions à renouveler aux autorités préfectorales notre offre de médiation pour sortir dignement du conflit engagé depuis le 15 juin.

Nous ne pouvons que condamner ces interpellations, réclamer la mise en liberté des personnes arrêtées et demander l'ouverture d'un réel dialogue prenant en considération les efforts et démarches faites par les sans-papiers grévistes pour correspondre aux critères retenus par les accords Delarue de Lille en 2004 et afficher leur réelle insertion dans la société française et la volonté d?y mener une vie familiale et professionnelle apaisée.

Les efforts de plusieurs années, les souffrances de deux mois de grève de la faim ne peuvent déboucher sur des charters et sur un retour dans un pays d'origine qu'ils ont fui parce que leur vie n'y était plus possible.

Les interpellations policières sans accompagnement sanitaire accroissent les risques graves encourus par les grévistes et nous réclamons leur hospitalisation. L'embarquement pour des destinations inconnues met dans la plus grande inquiétude les familles et les proches de grévistes dont la vie est organisée en France et uniquement en France. Tout cela constitue un gigantesque gâchis.

Après l'échec des initiatives unilatérales de plusieurs organisations non reconnues par les grévistes, il est nécessaire d'engager de véritables négociations afin que l'action de désespoir des grévistes ne soit pas vaine et qu'à la souffrance de la grève ne s'ajoute pas la souffrance du rejet et de l'expulsion.

Aujourd'hui encore, nous sommes prêts, avec d'autres, à jouer un rôle de médiateurs comme nos l'avons fait au cours des dix dernières années auprès des préfets Ohrel, Pautrat et Richez, comme nous l'avons fait en juin 2004 aux côtés du Conseiller d'Etat Delarue, missionné par le Ministre de l'Intérieur. Ces accords avaient ouvert une période de trois années de rencontres suivies entre la Préfecture et nos associations et évité de nouvelles grèves de la faim. Ce n'est que le refus préfectoral d'actualiser ces accords, comme nous le préconisions, qui a conduit à l'initiative désespérée de grève de la faim du 15 juin de cette année.

En tant que mĂ©diateurs dans les conflits intĂ©rieurs, en tant que responsables d'associations humanistes, nous sollicitons de Monsieur le PrĂ©fet une rencontre afin de sortir de l'impasse, nous avons aussi le dĂ©sir ? si cela est encore possible ? de rencontrer des grĂ©vistes hospitalisĂ©s et des grĂ©vistes interpellĂ©s ainsi que les responsables du CSP 59.

La France peut-elle rejeter ceux qui, avec tant de force expriment le dĂ©sir de vivre dans notre pays ?

Gérard Minet Secrétaire régional de la Ligue des Droits de l?Homme (LDH)

Jean-Claude Dulieu, Président régional du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l?amitié entre les peuples)

NPDC = Nord-Pas De Calais  

mardi 21 aoűt 2007, a 21:34
un non-sens économique et sociétal .

Le secrétaire général de la CGT cheminots, Didier Le Reste, dénonce une décision qui va renforcer le transport routier de marchandises.

Vous venez d’adresser aux médias une liste de 262 gares qui seront fermées au wagon isolé à compter du 30 novembre prochain. De quoi s’agit-il ?

Didier Le Reste. Tout d’abord, je tiens à souligner que cette liste officielle ne nous a pas été remise par la direction de la SNCF. Cette liste qui s’inscrit dans une profonde restructuration a non seulement été décidée sans aucune concertation avec les organisations syndicales mais également sans véritables débats avec les collectivités locales et les territoires concernés. Cette façon de faire est symptomatique de la dégradation de la qualité du dialogue social dans l’entreprise sous la présidence de Mme Idrac. Des décisions impactant lourdement l’avenir de l’entreprise sont prises en catimini, dans la plus grande opacité. Un comble au moment où, sous prétexte d’améliorer le dialogue social, le gouvernement fait adopter une loi sur le service minimum. Une nouvelle fois, nous sommes mis devant le fait accompli par la direction qui tente de limiter notre rôle à la validation et l’accompagnement de ses choix stratégiques.

Cette décision de fermer 262 gares au trafic fret, dit du wagon isolé, est un des éléments de la stratégie de la direction pour tenter de retrouver l’équilibre financier au niveau du fret, non en relançant l’activité mais en réduisant les coûts de production, et en particulier les charges salariales. Elle s’inscrit dans le prolongement du plan fret (2004-2006) dont l’objectif était de réduire les capacités de production en fermant des gares, des triages et en supprimant 7 000 emplois. Cette stratégie vise à limiter l’activité fret à la seule satisfaction des besoins des gros chargeurs considérés comme les marchés les plus rentables. Autrement dit, la puissance et les financements publics sont mis au seul service des grands groupes privés, au détriment des besoins de transport du plus grand nombre. Il faut noter que cette stratégie, que la direction entend poursuivre aujourd’hui avec ces nouvelles fermetures, est responsable de la dégradation des résultats de fret SNCF. Nombres de marchés ont été perdus ces dernières années car, en fermant gares et triages, l’entreprise s’est elle-même privée des moyens d’y répondre. La direction a d’ailleurs mis en avant cette raison pour justifier la décision d’un récent conseil d’administration de faire dorénavant transporter 300 000 tonnes annuellement de matériel nécessaire à ses propres chantiers par la route. Cette décision va jeter 8 000 camions supplémentaires sur les axes routiers.

Vous craignez donc l’accélération de ces transferts de fret vers la route…

Didier Le Reste. Concrètement si la restructuration du wagon isolé est mise en oeuvre, les entreprises qui expédient leur production depuis ces 262 gares, ou celles qui projettent de les utiliser, ne pourront plus dorénavant le faire. C’est un mauvais coup supplémentaire porté à la capacité de la SNCF de répondre à la croissance du trafic marchandises estimé à plus de 40 % d’ici à 2020. Du point de vue environnemental et de la nécessité de réduire le fret routier, c’est une aberration. C’est également un non-sens sociétal et économique. Faut-il rappeler que l’installation ou le maintien d’une activité économique sur un territoire dépend de la qualité des dessertes - notamment ferroviaires - dont il bénéficie. La technique du wagon isolé, qui complète en termes d’offre celle des trains massifiés, consiste à constituer des convois composés de wagons affrétés par différents chargeurs. Elle est appelée à se développer. Elle répond en effet à la diversification des productions industrielles qui font que la marchandise se transporte de plus en plus en lots petits ou moyens. Les grands chargeurs, eux-mêmes, commencent à y recourir souvent.

Dans un communiqué, la SNCF relativise la portée de la fermeture au wagon isolé de 262 gares en affirmant que ses clients pourront se reporter sur d’autres gares…

Didier Le Reste. Il faut cesser de nous prendre pour des imbéciles. Cette rhétorique relève de l’escroquerie intellectuelle. Elle vise à rassurer une opinion publique qui n’est pas spécialiste de la question. Les professionnels ne sont pas dupes. Bien sûr, quelques grandes entreprises continueront à utiliser le transport ferroviaire, mais le plus grand nombre ne pourra plus y recourir.

Vous avez rencontré en juillet le gouvernement. Qu’attendez-vous de ce dernier ?

Didier Le Reste. La puissance publique doit intervenir. La SNCF n’est pas la propriété d’une technostructure uniquement préoccupée de rentabilité financière et qui met à mal l’outil de production en fermant des installations financées par la collectivité. La SNCF appartient à la nation. C’est pourquoi la CGT revendique un véritable débat national sur l’avenir de la SNCF et de ses activités et en particulier celle du fret. Nous prenons au mot le gouvernement et le président de la République qui affirment vouloir réduire en cinq ans de 25 % la part du transport routier de marchandises. Mais pour l’instant force est de constater que les actes contredisent les déclarations. Cela nous fait craindre que le Grenelle de l’environnement, prévu à l’automne, ne soit sur cette question qu’un cosmétique.

Que proposez-vous pour relancer l’activité fret ?

Didier Le Reste. Contrairement à ce que prétend la direction de la SNCF, la densité du réseau national est un atout et non un handicap. Couplée à la politique de volume que nous défendons, elle peut permettre de marginaliser les coûts fixes. Quand la direction dit que si l’on atteint le niveau de 65 milliards de tonnes/kilomètre par an, l’activité sera à l’équilibre alors nous lui répondons: Chiche ! Nous proposons d’atteindre, d’ici cinq ans, 50 milliards de tonnes/kilomètre. Cela représenterait 9 milliards de tonnes supplémentaires et une progression du chiffre d’affaires de 400 millions d’euros.

Comment réagirez-vous si vous n’êtes pas entendus ?

Didier Le Reste. Si rien ne bouge, si aucun débat ne s’ouvre à la rentrée, si la direction persiste à ne pas examiner sérieusement les propositions des organisations syndicales et à nous considérer comme une simple caisse enregistreuse de décisions prises en catimini et unilatéralement, il y aura mobilisation, et cela quelle que soit la période.

Entretien réalisé par P.-H. L. l'Huma du 20 / 08 / 07

 

mardi 21 aoűt 2007, a 16:53
NELSON MANDELA .

NELSON MANDELA, UN EXEMPLE FABULEUX ! A l’heure oĂą la gauche bat un peu-beaucoup de l’aile...

une "leçon" de courage, de sagesse, de patience, de confiance, de combativitĂ©, d’opiniâtretĂ© :

NELSON MANDELA.

A lire ou Ă  relire :

"Un long chemin vers la liberté"
Autobiographie de Nelson Mandela aux éditions Fayard (1995).

Bonne journée à tous



De : Sébastien (PCF)
mardi 21 aoĂ»t 2007