| dimanche 30 septembre 2007, a 08:23 |
| Liberté d'expression,d'opinion . |
La liberté d’expression et d’opinion est très “défendue” depuis quelques temps respectée ça c’est un autre problème.
Je travaillais dans une entreprise sous traitante,il
convient d’en parler au passé,sur le site du CELM ou sont effectués les
essais du nouveau missile M51.Donc il faut une autorisation
particulliére pour y travailler.
Au mois de juillet 2007,pendant les essais,j’ai eu
l’occasion,içi même,de dire ce que je pensais des rodomontades de gens
qui prétendaient avoir stoppé les essais,estimant que cela dénaturait
la lutte contre la bombe atomique et le M51,surtout venant de minorités
agissante et qu’il était préférable d’avoir à ce sujet,des actions de
masse.
A ma grande surprise,je fut convoqué par l’officier de
sécurité,qui me mis sous les yeux mes deux messages,un içi,un sur le
site du PCF.S’ensuivit menaces et intimidations verbales qu’il n’est
pas diffiçile de deviner.
Première question :signant d’un pseudo comment ont-ils
pu se procurer mon IP et mon adresse mail?comment ont-ils pu se les
procurer,étant sur que ni Bellaciao,ni le PCF n’ont transmis ces
données.
Le 22 septembre,alors que je suis en congé je
participe,devant le CELM,à la manifestation contre le M51 et je fait
une déclaration à la radio locale sur les raisons de mon engagement.
Le 25 septembre,je suis convoqué et on me signifie le
retrait de mon badge avec effet immédiat et comme le préçise l’officier
de gendarmerie,sans recours et sans autre explication.
Il est évident que les raisons,il n’est pas besoin de les chercher.
Alors ceux qui parlent trés fort de liberté
d’expression et d’opinions,je pense en particulier au directeur de
“charlie hebdo” et à pas mal d’autres,serait bien inspirés de
s’adresser à la DGA et au ministre des armées ces piliers en prennent
tout à fait à leur aise avec la liberté d’opinion et d’expression des
citoyens français.
Jean Claude Goujat
militant PCF.
De : Jean Claude des Landes
samedi 29 septembre 2007
voir cite ( BELLACIAO )
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| samedi 29 septembre 2007, a 22:52 |
| DERNIERES INFO . |
samedi 29 septembre 2007
(22h37) :
derniéres informations sur la birmanie
Ce soir beaucoup des principales
sources et sites en lien avec l’opposition Birmane semblent coupés ou
sabotés par la Junte et les militaires birmans
Les médias « mainstream » n’arrêtent pas de dire que
c’est parce que la junte narco-fasciste des militaires Birman aurait
coupée par « accident » un câble de télécommunication sous marin
Pour l’instant les sites qui marchent encore
http://www.ncgub.net/
On peut y voir des vidéos non montrées par les médias « mainstream » européens ou américains.
3http://www.freeburmacoalition.org/
Des Photos de la répression
autres sites
8http://www.voicesforburma.org/
Les sites qui semblent bloqués par la junte
2http://www.irrawaddymedia.com/
D’autres sites
General Burma Info :
7http://ahrchk.net
0http://burmaproject.org
3http://irrawaddy.org
6http://karen.org
9http://newint.org/issue280
2http://pilger.carlton.com/burma
5http://xs4all.nl/ bcn
8http://burmalibrary.org
1http://rspas.anu.edu.au/rmap/newmandala/
- a blog providing new perspectives on mainland Southeast Asia
5http://him.civiblog.org/
- information about HIV/AIDS in Burma
Burma Networks :
0http://www.burmagateway.org/
Other Campaign Groups :
4http://burmacampaign.org.uk
www.burmaissues.org
www.freeburmacoalition.org
www.tourismconcern.org.uk
Information Collections :
8http://dassk.org
www.ibiblio.org/freeburma
Burma Charity Links
2http://prospectburma.org
www.ethika.com.au
http://www.cfob.org
De : solidarité avec la birmanie
samedi 29 septembre 2007
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| samedi 29 septembre 2007, a 21:19 |
| Deux enfants sans-papiers privés de cantine . |
Ihttp://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20070928.OBS7078/deux_enfants_sanspapiersprives_de_cantine.html
MMIGRATION
Deux enfants sans-papiers
privés de cantine
NOUVELOBS.COM | 28.09.2007 | 18:06
Deux enfants se sont vus refuser l’accès à la cantine
de leur école, à Digoin en Saône-et-Loire, en raison d’une procédure
d’expulsion.
Lors de la Journée mondiale de réfugiés (Sipa) Deux
enfants de 5 et 3 ans, sous le coup d’un arrêté de reconduite à la
frontière, se sont vu interdire l’accès à la cantine de leur
maternelle. Le maire UMP de Digoin (Saône-et-Loire), Maxime Castagna ne
souhaitait pas "se mettre en travers" de la justice, a-t-on appris
vendredi 28 septembre auprès de RESF. "La mère des deux enfants, une
Congolaise enceinte de 8 mois d’un citoyen français, a reçu une lettre
signée par le maire, indiquant que Gracia et Beni ne seraient plus
admis à la cantine de leur école à partir du 27 septembre, sans donner
de motif", a indiqué un membre de RESF (Réseau éducation sans
frontières), Jean-Michel Labonne.
"Decision scandaleuse"
Contactée par l’AFP, la mairie a expliqué "qu’elle ne
souhaite pas se mettre en travers d’une procédure préfectorale, cette
famille étant sous le coup d’une reconduite à la frontière" depuis le
mois juillet, selon le directeur général des services de la ville,
Philippe Chicault. Accueillir les enfants à la cantine équivaut à aller
"dans le sens inverse d’une décision de justice", a-t-il ajouté, tout
en soulignant que la procédure de reconduite à la frontière ne justifie
pas à elle seule le refus d’inscrire ces enfants à la cantine. Une
quinzaine de personnes ont manifesté vendredi 28 septembre vers midi
devant l’école maternelle Centre de Digoin pour protester contre "cette
décision scandaleuse, entachée d’irrégularité". RESF envisage de porter
l’affaire devant le tribunal administratif. (Avec AFP)
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| samedi 29 septembre 2007, a 20:32 |
| CONTRE LES FRANCHISES ET POUR L'ACCES AUX SOINS POUR TOUS . |
Place Jean Bart cet après midi 514 pétitions contre les "Franchises médicales"
Par PCF Dunkerque-Est le samedi 29 septembre 2007, 17:11 - Lien permanent
Actualités Dunkerquoise
Le front anti "franchises médicales" s'élargit. Le collectif local est désormais composé: d'ATTAC
Littoral Nord - La confédération paysanne - La FSU - L'UL CGT de
Dunkerque - Le syndicat CGT d'Arcelor Mittal Mardyck - L'ADVASUD CGT -
L'APDA CGT - L'UFAL - L'Union Interprofessionnel "Solidaires" de
Dunkerque - La Ligue des Droits de l'Homme - La LCR - Les Sections du
Littoral Dunkerquois du PCF - Le MRC - Les sections de Dunkerque, de St
Pol sur Mer et de Watten du PS - Les Verts....
514 pétitions ont été signés cet après en l'espace de 2 heures 30.
Si l'on rajoute les 92 pétitions receuillies par la section de
Coudekerque Branche du PCF lors de la braderie et les 23 pétitions
recueillies au collège du Houtland à Wormhout cela porte le nombre de
pétitions à 629. On continue partout en la proposant aux voisins, amis,
membres de la famille, collègue de travail, etc...
La FSU est chargée de centraliser les pétitions avant de les faire parvenir au collectif national.
Même le temps cet après midi était avec nous puisque la pluie s'est arrêtée juste avant l'initiative du collectif.
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| samedi 29 septembre 2007, a 15:44 |
| Accident du travail en maladie . |
La direction d'Arcelor tente de déguiser un accident du travail en maladie.
Par PCF Dunkerque-Est le samedi 29 septembre 2007, 13:54 - Lien permanent
Morsli
Saïd, salarié de l’usine sidérurgique Arcelor Dunkerque, spécialisée
dans les aciers plats carbones, a été victime d’un accident du travail
il y a un peu moins d’un an. Il travaille depuis plus de 38 ans pour le
géant de l’acier Arcelor Mittal, et depuis septembre 2005 sur le site
de Dunkerque. Ayant commencé comme accrocheur dans cette usine, il a pu
ensuite devenir conducteur en octobre 2006.
Le
18 novembre de la même année, au cours d’une journée de travail
ordinaire, la porte de son engin se referme brutalement sur lui et
Morsli Saïd perd un doigt, il est emmené aux urgences où il subira une
intervention chirurgicale.
La direction s’empresse alors de le ramener à l’infirmerie d’Arcelor,
en fin de soirée, au moment où il espère rentrer chez lui. Celle-ci,
selon le témoignage de l’ouvrier, tente de récupérer son dossier
médical, ce qu’il refusera, et lui propose alors « un arrangement » :
son chef d’atelier lui explique que s’il accepte de faire passer son
accident du travail en maladie, il pourra garder l’intégralité de sa
prime. Dans le cas contraire lui et tous ses camarades perdraient leurs
gains. De sources syndicales, cette pratique est loin d’être rare. La
direction s’efforce apparemment régulièrement de camoufler, sous la
menace, les accidents du travail qui ont lieu dans son usine.
Résistant à la pression de sa hiérarchie, Morsli ne cède pas, et est
mis en arrêt de travail pour 5 mois. À son retour, alors qu’il est
déclaré apte à reprendre le travail, son permis de conduire lui est
retiré et la direction souhaite le contraindre à redevenir accrocheur.
L’ouvrier s’oppose à ces mesures abusives. Il entame une grève de la
faim. On le menace d’appeler la sécurité, la police, et les urgences.
Il est conduit de force à l’hôpital sous le motif qu’il aurait des
tendances suicidaires. Ses supérieurs tentent de le faire interner dans
un hôpital psychiatrique, avec la complicité d’un médecin du travail,
ce à quoi il s’opposera, répétant qu’il n’est « ni malade, ni fou ».
Mais les choses ne s’arrêtent pas là. Sa hiérarchie lui impose ensuite
deux jours de sanctions disciplinaires pour « refus d’exécution des
ordres ». Ne sachant plus quoi faire, il s’adresse aux délégués
syndicaux de son usine et fait appel à un avocat. Une procédure
judiciaire aux prud’hommes devrait être engagée. L’affaire suit son
cours.
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| samedi 29 septembre 2007, a 10:39 |
| BIRMANIE : La timidité européenne en Birmanie s'appelle ( TOTAL ) |
BIRMANIE : La timidité européenne en Birmanie s’appelle Total
La timidité européenne en Birmanie s’appelle Total
Par Alberto D’Argenzio
Le 28 septembre 2007
Bruxelles.
L ’Europe, tout comme le reste du monde, a redécouvert
la répression en Birmanie, vieille de 45 ans. Le problème est que
l’Union Européenne, tout comme les Usa, continue à oublier que ses
entreprises aussi contournent l’embargo imposé à ce pays.
Hier, à l’unanimité quasiment, le parlement européen a
approuvé une résolution qui condamne l’action du gouvernement militaire
de Rangoon et soutient avec force celle des manifestants. Strasbourg,
lit-on dans le texte, « applaudit la courageuse action des moines
birmans et des dizaines de milliers d’autres manifestants pacifiques
contre le régime antidémocratique et répressif au pouvoir en Birmanie ».
Le texte, revu peu de temps avant le vote pour y
inclure aussi les derniers événements, reprend « l’horreur de tuer des
manifestants pacifiques, insiste pour que les forces de sécurité
rentrent dans leurs casernes et demande que soit reconnue la légitimité
des requêtes qui sont avancées, et qu’on relâche les manifestants
emprisonnés et les autres prisonniers politiques ».
La Commission européenne et les 27 (pays membres de
l’Ue, NdT) se rangent aussi aux côtés des moines et du peuple birman.
Les ambassadeurs des gouvernements européens ont donné mandat hier
matin à la présidence portugaise et aux groupes compétents pour étudier
comment renforcer le système des sanctions déjà en vigueur depuis des
années contre le régime militaire de Rangoon.
Les sanctions sont un point souligné aussi par le
Parlement, mais c’est le point faible de l’Europe. Depuis Bruxelles et
Strasbourg on souligne les trafics de la Chine et de l’Inde avec le
régime, qui ont rendu inefficace l’embargo décennal, mais on oublie les
hésitations et les hypocrisies made in Ue, et surtout made in France.
Selon la Fédération internationale des droits de
l’homme, le groupe français Total, en coopération avec les étasuniens
de Chevron Texaco, est le principal partenaire commercial de la junte
militaire. L’entreprise française contribue pour 7% au budget du régime
en échange de l’accord pour l’exploitation exclusive du gisement de gaz
de Yadana, et du gazoduc qui transporte le gaz jusqu’en Thaïlande.
C’est justement pour ce gazoduc que Total et Unocal, ensuite racheté
par Chevron, ont fini en procès pour travail forcé : les adjudications
étaient gérées par des entreprises de parents des généraux qui
obligeaient la population à travailler en recourant à la force. Pour
échapper aux accusations Total demanda en 2003 un rapport sur sa
filiale birmane à un bureau de conseil au curieux nom de Bk Conseil.
Le travail, payé 25.000 euros, réussit à affirmer de
façon claire et forte que les accusations d’esclavage étaient des
« fantaisies » *. Fantaisies qui cependant ont un prix, puisqu’en
novembre 2005, Total se hâte d’indemniser huit Birmans et de financer
une pseudo ONG, le tout en échange du retrait de la plainte. La chose
la plus curieuse est que derrière Bk Conseil se cache (pourquoi se
cache ? c’est de notoriété publique, NdT) Bernard Kouchner, l’actuel
ministre des Affaires Etrangères en France, pays qui préside
actuellement le Conseil de sécurité de l’ONU. Et ce n’est ainsi pas un
hasard si Paris garde ces jours ci une position pour le moins ambiguë.
Mercredi (le Président, NdT) Sarkozy avait lancé un appel aux
entreprises françaises, et à Total en particulier, pour qu’elles
évitent de nouveaux investissements en Birmanie.
Total refusait tout net : inutile d’en parler. Face à
ce refus, c’est le gouvernement qui baissait le ton. Hier le Secrétaire
d’état aux droits de l’homme Rama Yade a de fait adouci ce qu’avait dit
son Président : « Le fait que Total soit présent en Birmanie n’a jamais
empêché l’Ue de proposer et de rendre effectives ses sanctions ». De
fait, ces sanctions n’ont jamais fonctionné, si bien qu’à présent les
27 (pays membres de l’Ue, NdT) pensent « les renforcer et les rendre
plus efficaces ». Avant lui cependant était déjà intervenu Bernard
Kouchner, en assurant que les activités de Total ne sont pas
« contraires » aux mesures décrétées par l’Union européenne contre la
Birmanie. Et dire que le gaz ne représente pas que la principale
ressource pour le régime, mais aussi la base de son pouvoir. Un système
d’oppression rodé avec la complicité économique de Total, Chevron
Texaco, des Thaïlandais de Pttep, des Malaisiens de Petronas, des
Japonais Nippon Oil tandis que la Chine et l’Inde s’intéressent aux
réserves inexplorées sur lesquelles lorgnent aussi les Coréens de
Daewoo.
Le parcours du pipeline Yadana complété en 1998.
Edition de vendredi 28 septembre 2007 de il manifesto
0http://www.ilmanifesto.it/Qotidiano-archivio/28-Settembre-2007/ar19.html
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio.
Disclaimer : The views expressed in this article are
the sole responsibility of the author and do not necessarily reflect
those of the Centre for Research on Globalization.
To become a Member of Global Research
The Centre for Research on Globalization (CRG) at 4De : JOHAN
vendredi 28 septembre 2007
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| samedi 29 septembre 2007, a 08:52 |
| De nouveaux citoyens s'adressent à la police . |
Des citoyen.ne.s français.es écrivent aux forces de l’ordre
Mesdames et Messieurs les membres des forces de l’ordre,
Citoyennes et citoyens de France, nous souhaitons vous
dire simplement et sans hargne un tout petit peu de notre douleur et de
notre fureur, pour avoir été témoins ou eu connaissance d’expulsions
d’enfants et de familles vers des pays où la misère et où les risques
de mort sont bien connus.
Nous savons que ce n’est pas de gaîté de cœur que
certaines et certains d’entre vous accomplissent de telles missions au
service d’une politique « forte » qui veut effrayer, croyant (ou
feignant de croire ?) que cela aura un effet de dissuasion sur les
personnes qui pensent immigrer.
Ce qui est aussi très difficile à accepter, c’est la
transformation du rôle de la police et de la gendarmerie. La raison
d’être de ces institutions n’est-elle pas en effet de protéger la
population et de lui permettre de vivre en sécurité ? Rôle dont nous
mesurons pleinement l’importance et la difficulté.
Pourtant, ces personnes qui ont immigré, non seulement
ne nous agressent pas, mais sont nos voisin.e.s, nos ami.e.s, nos
élèves. Elles n’ont commis d’autre délit que de n’avoir pu obtenir des
documents de séjour (parfois même en raison d’erreurs de
l’administration, de changement des lois ou de telle politique
opportuniste).
Nous nous demandons ce que peuvent ressentir celles et
ceux d’entre vous qui, sous la pression des « objectifs chiffrés de
résultats », acceptent un ou plusieurs des actes suivants (ou, pour
quelques-un.e.s peut-être, choisissent d’aller au delà de ce qui leur
est demandé) :
– aller chercher des enfants dans ou près de leur école
pour les conduire en centre de rétention ;
– convoquer des familles en leur faisant croire qu’elles vont recevoir
leurs papiers alors que ce stratagème conduira à leur arrestation ;
– enfoncer des portes derrière lesquelles se tiennent des enfants
terrorisé.e.s ;
– utiliser des gaz lacrymogènes comme le feraient des personnels du
GIGN en cas de menace imminente majeure ;
– menotter et malmener des parents sous les yeux de leurs enfants ;
– étouffer des personnes refusant d’embarquer, au point que certaines
en sont mortes ;
– accompagner dans l’avion des personnes qui seront violentées ou, pour
certaines, tuées à l’arrivée ; – pratiquer le chantage, l’intimidation,
brandir les termes « d’outrage » ou de « rébellion », oubliant les
droits des administré.e.s ;
– menacer les citoyen.ne.s qui protestent contre de telles violences.
Nous ou nos proches avons été témoins de ces situations indignes de notre pays, la France.
Mais il y a aussi d’autres petites victimes de cette
politique et, un jour peut-être ce seront vos propres enfants qui vous
poseront des questions à la suite de la disparition d’un.e de leur
camarade. Nombre d’enseignant.e.s et de parents peuvent déjà témoigner,
hélas, des traumatismes qui frappent les enfants de leur école.
Il se peut que la lecture de ce texte suscite comme
défense le sentiment de ne faire qu’obéir aux ordres. Nous pouvons le
comprendre mais non l’accepter : d’autres ont déjà répondu la même
chose à une triste époque pas si lointaine. L’Histoire les a jugés,
comme elle a su reconnaître celles et ceux qui ont pris la
responsabilité de la désobéissance civile et morale.
Au demeurant, nous voudrions rappeler qu’aucune loi ne
dispense de respecter les droits humains fondamentaux, qu’aucun ordre
ne peut conduire à humilier, molester des gens sans défense. Même dans
l’armée, l’obéissance aux ordres reconnaît une limite : celle de la
conscience personnelle.
Nous respectons la police quand elle contribue Ã
l’harmonie de la société mais nous ne voulons pas que, malgré
l’honnêteté d’une majorité d’entre vous, cette société ne puisse plus
supporter l’image globale qu’en donne une minorité. Loin de condamner
cette minorité de vos collègues, nous pensons que vous pouvez les aider
à retrouver les chemins qui honorent, en tirant la solidarité vers le
haut.
C’est donc à un sursaut collectif que nous vous
appelons, seul espoir pour que la nation se réconcilie avec vous, avec
les institutions chargées de protéger les personnes. En cela, vous
aurez su tirer à temps les leçons de l’Histoire. Si vos organisations
professionnelles, vos syndicats portent sur la place publique une
parole forte, témoignant de votre refus que votre mission soit dévoyée,
alors, avec nous, le pays vous soutiendra.
Des citoyennes et citoyens qui défendent la dignité de toutes les personnes,
les sans papiers comme les forces de l’ordre.
le MRAP 06 s’associe à cet appel.
Chacun-e, Ã titre individuel ou avec son organisation
peut reprendre ce texte (ou en faire un autre) et l’envoyer aux
organisations et syndicats de policiers, gendarmes, CRS...
De : MRAP Nice
vendredi 28 septembre 2007 |
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| samedi 29 septembre 2007, a 08:23 |
| ALCATEL LUCENT A LE COUTEAU SOUS LA GORGE ; |
Entreprises & secteurs / Biens d’équipement & BTP & Immobilier
La Tribune.fr - 28/09/07 à 12:07 - 485 mots
Telecom
Alcatel-Lucent sommée d’améliorer ses performances, la Bourse applaudit
Après la multiplication des très mauvais résultats financiers du
groupe, les administrateurs d’Alcatel-Lucent demandent à la directrice
générale Pat Russo de leur présenter fin octobre un "plan d’urgence".
L’action gagne ce vendredi 5,65% à 7,29 euros. De son côté, la Dresdner
Bank prône un traitement de choc pour le groupe avec la suppression de
30.000 emplois contre 12.500 initialement prévus.
Patricia Russo, la patronne du groupe franco-américain
est sur la selllette. Alcatel-Lucent est à nouveau dans la tourmente et
une nouvelle fois les salariés risquent d’être les premiers touchés par
les décisions à venir. Selon "Les Echos" de ce vendredi, le conseil
d’administration de l’équipementier Alcatel-Lucent aurait demandé à la
directrice générale Patricia Russo de lui remettre le 30 octobre -
veille de la publication des résultats trimestriels - un "plan
d’urgence" en raison des mauvais résultats financiers du groupe.
Le groupe franco-américain a aussitôt réagi en ne
démentant pas ces informations et en indiquant dans un communiqué que
"la direction du groupe prend très sérieusement en compte la nécessité
d’améliorer sa performance financière et prend pour ce faire les
actions nécessaires. Alcatel-Lucent travaille à l’accélération de ces
plans d’intégration. Comme il est d’usage, la société revoit ses plans
avec son conseil d’administration". Du coup, la Bourse applaudit :
l’action gagne ce vendredi 5,65% à 7,29 euros.
Ce "plan d’urgence" aurait été décidé lors d’un conseil
d’administration extraordinaire qui s’est tenu vendredi dernier. Ce
conseil, qui avait pour objectif d’évaluer les performances de la
direction, s’est déroulé en partie hors de la présence de la
dirigeante. Une mise sous surveillance en quelque sorte pour Pat Russo
qui encore récemment déclarait dans une interview que la question de
son départ "ne se posait pas".
Ce plan pourrait se traduire par de nouvelles
réductions d’effectifs après les 12.500 déjà annoncés en février
dernier, dont 1.468 en France. Une hypothèse qui n’a pas été écartée à
la mi-septembre par Pat Russo qui avait déclaré que de nouvelles
réductions étaient "possibles". Mais selon Les Echos, le dossier "est
suivi de près par l’Elysée qui ne veut plus de suppressions de postes
en France".
Cependant Pat Russo n’est pas la seule à plaider dans
ce sens. Selon les analystes de la Dresdner Bank, il faudrait carrément
doubler le plan de réduction d’effectifs afin qu’Alcatel-Lucent règle
ses problèmes financiers. Autrement dit, ils estiment que les
suppressions de postes devraient toucher 30.000 salariés et non les
12.500 prévus initialement. Dans ces conditions, le groupe afficherait
un chiffre d’affaires par employé conforme à celui de ses concurrents.
Le marché réagit positivement à la perspective de
mesures radicales de redressement du groupe. L’action gagne 1,15% à
6,98 euros en début de matinée.
0http://www.latribune.fr/info/La-pre...
De : ETUAILLON
vendredi 28 septembre 2007
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| vendredi 28 septembre 2007, a 21:33 |
| L'HUMANITE DIMANCHE ! |
CETTE SEMAINE AVEC L'HD: PLUTÔT ROUGES QUE MORTS !
Par NOSE DE CHAMPAGNE le vendredi 28 septembre 2007, 20:49 - Lien permanent
Cette semaine l'HD nous propose encore une grande et passionnante livraison...
- L'édito de Pierre Laurent sonne le moment de la 1ère mobilisation,
le 29 septembre contre les franchises du démantèlement de la sécu !
- 80% des français craignent la pauvreté pour leurs enfants (pages
22 à 27); mais la pauvreté c'est aussi le sort fait aux étudiants
(pages 28 à 31) au détriment de l'égalité des chances !
- Plutôt rouges que morts ! À propos des luttes et des réformes pour
avoir un système de santé, des USA à la France (pages 32 à 34) ;
- Télé-radios: quand on parle de Nouzonville l'ardenaise (pages 42 à 45);
- Un grand dossier sur l'extraordinaires et magnifique "diable
rouge" Giuseppe Garibaldi (pages 84 à 89): un véritable
internationaliste et révolutionnaire ! Partisan du socialisme et
communard, il n'était pas de ceux qui excluent, lui...
Il faut vous procurer ce numéro par tous les moyens !
Jean-Jacques POIGNANT
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| vendredi 28 septembre 2007, a 21:15 |
| Attention Danger ! |
La Flandre tentée par l'Europe des régions ! Attention Danger !
Par PCF Dunkerque-Est le vendredi 28 septembre 2007, 15:07 - Lien permanent
Dans
la crise politique qui perdure, en Belgique, de nombreux nationalistes
flamands exaltent la perspective d’une Flandre débarrassée de l’échelon
belge et intégrée à une fédération européenne.
Cela
va faire 107 jours que les dirigeants des partis politiques belges
vainqueurs des élections du 10 juin tentent, en vain, de former un
gouvernement de coalition fédéral. Le roi des Belges, Albert II - à qui
la Constitution interdit de faire de la politique - a tenté de déminer
le terrain en nommant successivement des « informateurs », un formateur
qui aurait dû devenir premier ministre, Yves Leterme, chef du Parti
social-chrétien flamand, et depuis son échec, un « explorateur » du
même parti, Herman Van Rompuy, président du Parlement flamand.
Ils se sont tous heurtés à l’incompatibilité quasi-irréductible des
conceptions du rôle même des institutions fédérales, de part et d’autre
de la frontière linguistique qui sépare depuis 1963 le royaume de
Belgique en trois régions : la Flandre, la Wallonie et Bruxelles
capitale.
La Flandre, région la plus petite, mais la plus riche et la plus peuplée (60 % des Belges), veut une autonomie plus poussée, allant jusqu’à réclamer la scission de la justice, de la sécurité sociale, de la fiscalité.
Elle exige comme préalable à tout accord de gouvernement que soit cassé
le dernier arrondissement électoral bilingue du pays, celui de
Bruxelles-Hal-Vilvorde.
Des revendications rejetées en bloc par le camp francophone, qui accuse
les Flamands de vouloir vider la Belgique de toute substance et de
pousser à l’éclatement du pays.
Une éventualité qui pourrait bien devenir réalité si la crise
s’éternise. Car les partis flamands démocratiques, même s’ils ne le
souhaitaient pas au départ, risquent de céder à l’exaspération de
l’opinion, entretenue par les
ultranationalistes du Vlaams Belang et du NVA, qui n’ont jamais caché
leur souhait de voir la Flandre voler de ses propres ailes au sein
d’une Europe qui ne serait plus celle des nations mais celle des
régions.
Le grand rassemblement annuel des nationalistes flamands à la tour de
l’Yser, le 26 août, était à cet égard significatif. On y a entonné avec
enthousiasme l’hymne européen et exalté la perspective ardemment
désirée d’une « Flandre, région d’Europe »
qui, débarrassée de l’échelon belge, serait le meilleur élève d’une
fédération européenne des régions, rêve de nombre de régionalistes que
le caractère hybride des institutions européennes encourage.
Peut-on rendre la construction européenne telle qu’elle s’est faite responsable d’un éventuel éclatement de la Belgique ?
Jos Chabert, Belge flamand d’origine française (son ancêtre est le
célèbre colonel Chabert, de l’armée impériale), qui présida le Comité
des régions d’Europe - créé en 1994 par le traité de Maastricht pour
établir un lien direct entre régions - le nie : « Le problème belge
existait bien avant l’UE elle-même, dit-il. La politique de
développement régional de l’Union ne vise pas à faire éclater les
États. Sans eux, il n’y aurait plus d’Europe. Nous ne sommes pas un
champ de bataille permettant aux régions d’attaquer leur pays. » Il
reconnaît pourtant que l’Europe a bien contribué à « vider les États de
leur pouvoir en prenant certaines compétences, par exemple la monnaie,
et en en attribuant d’autres aux régions ».
Les régions ont largement bénéficié des subsides européens
qui leur permettent aujourd’hui de s’affirmer, et, pour certaines parmi
les plus riches, de réclamer plus d’autonomie. C’est le cas de la
Flandre, de la Catalogne, du Pays basque, de l’Écosse ou de la Padanie.
Partout s’y affirme la volonté de ne plus payer pour les régions
pauvres des États dont elles font encore partie. Ainsi entend-on en
Flandre les séparatistes avancer l’argument selon lequel « chaque
Flamand pourrait se payer une voiture par an s’il cessait de payer pour
la Wallonie ». Un populisme nationaliste qui peut faire des ravages.
L’Union européenne semble s’en inquiéter, car l’éclatement éventuel de
la Belgique pourrait être un déclencheur d’autres phénomènes de ce
genre. Or, même si l’UE vise à casser les solidarités étatiques pour
donner toujours plus de poids aux institutions communautaires, elle
reste pour l’instant une union d’États nation. Et certains de ces États
ne sont pas prêts à poser la tête sur le billot régionaliste pour se
laisser disloquer.
Entre les deux forces contradictoires - celle qui pousse
à faire une Europe des nations coopérant entre elles et celle qui veut
les casser pour faire une fédération des régions - le bras de fer
continue, ce qui explique en partie l’échec de la constitution
européenne.
Autre raison pour laquelle l’éclatement de la Belgique est
embarrassant : pour les citoyens des 27 États membres de l’UE,
Bruxelles, c’est la capitale de l’Europe, la ville où siègent la
plupart de ses institutions : la Commission et le Conseil, mais aussi
de nombreuses sessions du Parlement européen et, depuis 2005, tous les
sommets des chefs d’État. Une des raisons qui font dire à de nombreux
Belges que la seule chose qui puisse sauver la Belgique, c’est encore
Bruxelles
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| vendredi 28 septembre 2007, a 20:44 |
| Oups ! |
Par David Seyer le vendredi 28 septembre 2007, 16:39 - Lien permanent
Pour
sa première note, l'Observatoire unitaire des politiques sociales a
réalisé des simulations visant à évaluer les impacts économiques et
sociaux de la loi sur les heures supplémentaires. Les bénéfices de
cette mesure seront massivement concentrés, à plus de 90 %, sur les
salariés qui effectuent déjà des heures supplémentaires ; pour la
plupart des salariés concernés, il apparaît que les gains de pouvoir
d’achat seront bien plus faibles que ceux annoncés par le gouvernement.
Loin de donner plus de « liberté » aux salariés, cette loi
accentuera les inégalités déjà existantes, notamment entre hommes et
femmes, et en créera de nouvelles. Ces inégalités de traitement ne
peuvent qu’attiser les conflits entre salariés, de même qu’entre
salariés et employeurs, ces derniers étant les seuls à pouvoir décider
du recours aux heures supplémentaires et à les répartir entre leurs
salariés. Les simulations montrent par ailleurs que cette mesure
réduira légèrement le coût du travail pour les entreprises de 20
salariés et plus mais l'augmentera plutôt pour les très petites
entreprises. Au total, même dans les scénarios les plus optimistes,
l’impact sur la durée du travail, l’emploi et la croissance restera
tout à fait marginal.
Conclusion : une mesure en trompe-l’œil
De la mesure-phare du « paquet fiscal » du nouveau gouvernement, il
n’y a apparemment pas grand-chose à attendre. Pour les salariés, les
gains de pouvoir d’achat seront globalement minces et répartis de
manière aléatoire, en fonction des intérêts des entreprises et sans
rapport aucun avec les choix individuels des salariés. Pour les
entreprises, les nouveaux allégements de cotisations n’auront qu’une
influence modeste sur le coût du travail moyen et représentent une
subvention distribuée à l’aveuglette, indépendamment de toute
considération économique et de tout critère en matière de gestion de
l’emploi. Au niveau macro-économique l’effet de relance attendu est du
second ordre en matière de croissance et sera encore plus réduit en ce
qui concerne l’emploi. Les 6 milliards d’euros viendront principalement
creuser le déficit budgétaire.
Mais la relance de la croissance n’est sans doute pas le véritable
objectif de cette mesure qui repose sur des partis pris idéologiques
(la revanche sur les 35 heures) plutôt que sur une analyse économique
solide. Elle aura en pratique pour résultat de vider encore un peu plus
le code du travail de tout contenu, de réduire le champ de la
négociation collective et d’individualiser la question salariale. La
mise en oeuvre de cette mesure est cependant susceptible d’un effet
boomerang car elle risque de provoquer un recul ultérieur du pouvoir
d’achat en raison du nouveau gel des salaires dont elle serait le
prétexte, et de la ponction fiscale qui servirait à la financer.
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| vendredi 28 septembre 2007, a 18:57 |
| La lettre de Sarkozy..... |
on s’en fout !
Pendant qu’on nous amuse avec ces conneries, on expulse à tours de bras !
Alors, un p’tit effort camarades :
Moseka Tedilepato sera expulsé demain matin, samedi 29
septembre. Il ne nous reste que quelques heures pour empêcher qu’un
père de famille, en France depuis 17 ans, soit séparé de ses enfants !
A vos fax et mails D’URGENCE :
préfecture du 77 pour demander l’arrêt de la procédure d’expulsion et sa régularisation :
service éloignement : 01 64 71 79 20
préfet : 01 64 37 10 35
mail préfet : michel.guillot@seine-et-marne.pref.gouv.fr
Chef de cabinet : tel 01 64 71 75 09 fax : 01 64 71 75 25
préfecture du 91 pour demander l’annulation de l’APRF pris à l’encontre de Moseka
fax : 01 64 97 00 23
tél : 01 69 91 91 91
mail préfet : gerard.moisselin@essonne.pref.gouv.fr
mail secrétaire général : michel.aubouin@essonne.pref.gouv.fr
Infos ici :
eg :
http://www.bonjour-etampes.com/
Pour envoyer un fax gratuitement de son ordinateur : eg :
1www.alliancemca.net/fax.html
Vous donnez votre email, on vous envoie un code et vous pouvez dans la
minute envoyer le fax. Je viens de le faire, c’est très simple !
De : Etampes
vendredi 28 septembre 2007
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| vendredi 28 septembre 2007, a 18:02 |
| 550 suppressions de postes à l'hopital du Havre . |
Santé
. Dans une région qui affiche une surmortalité supérieure de 12 % à la
moyenne nationale, cette décision suscite une forte émotion.
Le groupe hospitalier du Havre vient de présenter
mardi, en conseil d’administration, un plan de retour à l’équilibre qui
prévoit la suppression de 550 postes sur cinq ans. Cette mesure est
censée permettre une économie de 22 millions d’euros alors que le
groupe affiche un déficit cumulé de 36 millions. Les 14 millions
manquants pour parvenir à l’équilibre proviendraient, selon la
direction, d’« une amélioration de la filière patients ».
Problème : comment répondre à une charge de travail identique avec
une telle réduction d’effectif, surtout dans l’une des régions de
France les plus sinistrées en termes de santé publique, avec un taux de
cancers, de pathologies lourdes et de tentatives de suicide supérieur à
la moyenne ?
UNE DIRECTION « OPTIMISTE »
Par la « rationalisation du fonctionnement de l’établissement »,
répond la direction, affirmant que « ce plan ne nuira pas à la qualité
des soins » et doit permettre à l’hôpital de développer plus
d’activités tout en diminuant ses charges. L’ensemble des salariés ne
partagent pas l’optimisme de la direction : « On savait qu’il n’y
aurait pas d’embauches, mais on n’est pas du tout au courant de ces
suppressions… Ça va faire beaucoup de bruit ! », confiait hier un
infirmier au quotidien régional Paris Normandie.
De son côté, une sage-femme explique qu’elle fait déjà des gardes
supplémentaires pour remplacer des collègues infirmières. « Les congés
normaux, les congés maternités ne sont plus remplacés, on tire déjà sur
la corde de l’ensemble du personnel… Alors 550 postes en moins, il va
falloir qu’ils nous expliquent comment on va faire ! »
La CGT a très vite réagi : « Nous ne pouvons que refuser cette
logique qui fait des salariés le fusible de l’équilibre budgétaire. Une
nouvelle fois le Groupe hospitalier du Havre et surtout ses personnels
font les frais de cette politique qui favorise le développement du
secteur lucratif », dénonce l’organisation syndicale.
En cause notamment : la tarification à l’activité (TAA) issue du
plan « Hôpital 2007 » de l’ex-ministre de la Santé Philippe
Douste-Blazy. Pratiqué depuis 2005, il prévoit qu’une partie du budget
des hôpitaux soit directement liée aux actes médicaux. Ainsi tous les
trois mois les établissements se voient dotés en ressources financières
proportionnellement à leurs activités. L’inégalité dans la codification
des actes, et donc dans leur facturation, pousse les hôpitaux à
pratiquer avant tout ceux qui sont le mieux rémunérés et engendrent le
moins de dépenses.
Pour l’hôpital du Havre, c’est aujourd’hui 50 % du budget qui est
lié à ces critères de rentabilité. Part que Nicolas Sarkozy entend
étendre à 100 % dans tous les hôpitaux dès janvier 2008.
UNE NOUVELLE DÉGRADATION
Pour le syndicat SUD, c’est une étape nouvelle dans la dégradation
de la situation de l’établissement, dont 80 % des agents sont des
femmes. « Avant, l’hôpital du Havre était victime d’une mauvaise
répartition des crédits, mais aujourd’hui les mesures annoncées sont
révélatrices de la sous-dotation générale des hôpitaux en France »,
assure Régine Minguy, élue SUD au conseil d’administration. « C’est un
plan social, même si la direction nous dit que cela n’existe pas dans
la fonction publique », affirme-t-elle.
D’ores et déjà cette annonce suscite émotion et indignation bien au-delà du monde hospitalier.
Frédéric Durand
l'Huma du 27 / 09 / 07
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| vendredi 28 septembre 2007, a 17:05 |
| La louve...,la propriété...,et MARX ! |
28 septembre, 2007
Marx en 1847 :
“Vous êtes saisis d’horreur parce que nous voulons abolir la propriété privée.
Mais, dans votre société, la propriété privée est abolie pour les neuf dixièmes de ses membres.
C’est précisément parce qu’elle n’existe pas pour ces neuf dixièmes qu’elle existe pour vous.
Vous nous reprochez donc
de vouloir abolir une forme de propriété qui ne peut exister qu’à la
condition que l’immense majorité soit frustrée de toute propriété. En un mot, vous nous accusez de vouloir abolir votre propriété à vous.
En vérité, c’est bien ce que nous voulons ».
2http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=50595 [ LA LOUVE en 2007 ]
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| vendredi 28 septembre 2007, a 16:15 |
| CUBA, SI ! ( 2 ) |
Impossible de résister à *cette volonté en nous*...
...de *R*É*S*I*S*T*E*R*...
...CONTRE VENTS ET MARÉES !
RBBR - http://wwwlavie.over-blog.com
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| vendredi 28 septembre 2007, a 15:53 |
| CUBA,SI ! |
"Cuba, une odyssée africaine" : Arte, le 3 octobre à 20h30 (reportage photos)
de Ignacio Ramonet
La chaîne Arte diffuse, le 3 octobre prochain à 20h30,
un important documentaire en deux parties ( 2 fois 59 minutes) dirigé
par la grande réalisatrice égyptienne Jihan El Tahri, intitulé : "Cuba, une Odyssée africaine".
C’est l’histoire de la Guerre froide vue à travers
l’engagement des soldats cubains en Afrique : de l’épopée de Che
Guevara au Congo jusqu’à la bataille de Cuito Cuanavale en Angola et la
fin de l’apartheid. Des archives inédites et des témoins directs.
Pour la première fois sur une grande chaîne française on ne diffame pas Cuba, et - chose encore plus rare - on lui rend justice.
Un document à voir, et à enregistrer !
Cuba, une odyssée africaine
de Olivier Barlet
Juillet 1991, c’est par Cuba que Nelson Mandela
commence son périple hors d’Afrique pour remercier ceux qui ont
contribué à abolir l’apartheid. Durant 25 ans, Castro et 500 000
Cubains ont participé aux guerres de libération africaines. Une réalité
méconnue, oubliée, qui éclaire tout un pan de l’Histoire africaine.
Jihan El Tahri n’a pas son pareil pour convoquer et
documenter l’Histoire. « Un labyrinthe est un endroit d’où l’on sort
perdu ! » disait Roland Barthes. Elle ne recule donc devant aucune
carte ni devant aucune explication pour nous aider à débrouiller la
masse d’informations à disposition sur une période complexe. On pense
aux grandes fresques historiques de Frédéric Rossif et à son intérêt
pour les idées qui sous-tendent l’engagement des hommes. Elle y ajoute
la curiosité et le point de vue d’une cinéaste du Sud, attentive aux
contradictions sans se voiler la face, dégagée des filtres
essentialistes ou victimaires, avec le recul nécessaire pour dégager le
sens pour le temps présent des engagements passés.
Elle le fait grâce à de méticuleuses enquêtes de
terrain, la rencontre des personnes clefs de tous bords abordés avec le
même respect, un énorme travail de recherche d’archives et une
impressionnante connaissance du sujet. On retrouve dans Cuba, une
odyssée africaine la même maîtrise que dans La Maison des Saoud (2005),
L’Afrique en morceaux : la tragédie des grands lacs (2000) ou Israël et
les Arabes (1995-98). Des archives inédites, des témoins clefs, la
clarté implacable d’un propos servi par un commentaire omniprésent et
dit ici d’une voix sûre par Alain Gomis : tout converge en une
pédagogie au scalpel. Nous sortons du film grandi d’un savoir que les
mots ont précisé et l’image a ancré.
Et pourtant, cela se lit comme un roman épique et
terriblement humain : tout est stratégie et rapport de forces. Dans le
grand face-à-face de la guerre froide qui domine la géopolitique des
indépendances africaines, les peuples ne sont pas grand-chose face aux
intérêts des grandes puissances. Cuba, dans son engagement sans
contrepartie contre l’impérialisme et l’apartheid, dénote et dérange.
Hier comme aujourd’hui, David pourrait-il battre Goliath ? C’est bien
sûr ce qui intéresse Jihan El Tahri, qui suit pas à pas, non sans en
souligner le déroulement tragi-comique et les étonnantes péripéties,
l’échec cinglant de Che Guevara lorsqu’il s’introduit incognito et
déguisé accompagné d’une poignée de guérilleros dans un Congo qui
tombera finalement aux mains de Mobutu. La stratégie cubaine de créer
d’autres Vietnam se heurte à la défaite de la rébellion lumumbiste de
Laurent-Désiré Kabila face aux mercenaires payés par les USA. La
présence du Che finalement débusqué inquiète, par crainte d’une
réaction américaine, et le fossé culturel est énorme entre Congolais et
Cubains. L’Union africaine critique la présence des Cubains en même
temps qu’elle rejette les mercenaires de Mobutu. Castro lui demande de
se retirer.
Changement de méthode en Guinée Bissau où Almicar
Cabral se bat contre la colonisation encore imposée par le régime
fasciste portugais, qui utilise la base américaine des Açores,
stratégique pour les Etats-Unis, comme monnaie d’échange pour se
maintenir en Afrique. Cabral ne veut pas des troupes cubaines, pourtant
disponibles, et se contente des armes et des conseillers. Il privilégie
la lutte des Guinéens eux-mêmes, qui forgera la nouvelle nation et son
unité. Sa technique de démoralisation porte ses fruits et débouche sur
la Révolution des œillets.
En Angola par contre, c’est l’engagement cubain qui va changer la
destinée de tout le continent. Le MPLA pro-soviétique d’Augusto Neto
est pris entre deux feux : ceux des mouvements de libération rivaux, le
FLNA, qui défend le christianisme contre le communisme, appuyé par les
Américains via Mobutu, et l’UNITA de Savimbi, soutenu par l’Afrique du
Sud qui craint la contagion communiste.
Là encore, Jihan El Tahri donne la parole à chacun,
choisissant bien ceux qui n’ont pas la langue de bois. C’est
passionnant : nous vivons comme en direct les négociations qui se
déroulent au Portugal pour déterminer qui conduira l’indépendance. Et
comprenons combien l’Angola fut le terrain d’une confrontation brutale
entre les deux blocs. Fi de la clandestinité précédente : Castro envoie
35 000 hommes sans même consulter l’Union soviétique. De la bataille de
Kifangondo à celle de Cuito Cuanavale, c’est tout le tragique de
l’histoire angolaise qui s’impose, orchestrée par l’opposition entre
les Cubains et les Sud-Africains. Le retrait des Cubains devenus 450
000 sera arraché contre l’indépendance de la Namibie. Environ 10 000
ont péri en Angola, un secret bien gardé à Cuba…
Jihan El Tahri aurait pu prendre des images des grands
films tournés sur ces combats : Sambizanga de Sarah Maldoror ou Mortu
Nega de Flora Gomes. Mais son propos n’est pas poétique : il est
éminemment politique. Elle ne convoque l’Histoire que pour éclairer la
lutte présente : on sait trop bien que l’indépendance africaine est
loin d’être acquise. Si le combat des internationalistes appartient au
passé, il est intéressant de savoir comment il a évolué pour tenter de
cerner quels moyens seraient aujourd’hui à inventer. C’est avec un
impressionnant brio que Jihan El Tahri nous le glisse à l’oreille dans
cette remarquable page d’Histoire, sur le swing mélancolique des Frères
Guissé.
5http://www.africultures.com/index.a...
De : Ignacio Ramonet
vendredi 28 septembre 2007
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| vendredi 28 septembre 2007, a 11:54 |
| Un paradox de plus ! |
Par philippe tixier le vendredi 28 septembre 2007, 07:40 - politique
- Lien permanent
Encore un message paradoxal du gouvernement : Plus d'école le samedi matin !
Il n'y aura pas de cours le samedi matin ! Et non pas Il y aura plus de cours le samedi matin !
Comment travailler plus quand on enlève trois heures par semaine à
nos chers enfants, la génération future.
A moins que ce ne soit encore un coup de canif dans la cible umpiste
éducation nationale, afin d'avoir besoin de moins de professeurs des
écoles dans l'avenir : moins de profs donc moins de fonctionnaires !
Le gouvernement est donc entrain de négliger, sacrifier l'éducation
nationale de nos enfants pour des raisons dogmatiques, et peut-être
même politiques sur la réduction des fonctionnaires !
Pourtant le ministre de l'éducation nationale a montré qu'un peu
d'école en plus ne lui aurait peut-être pas fait de mal ! En effet, Le
27 9 2007, sur canal+ il s'exprimait sur ce sujet en franglais : « no
futur ! », comme N$ à l'ONU ! Et faisait une liaison mal-t-à propos :
« huit cents-t-heures ... » ! Nul n'est parfait, mais quand même ...
Décidément, le monde est complexe.
Mon Blog : http://libre.gauchepopulaire.fr/
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme
celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que
chaud !
philippe tixier
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| vendredi 28 septembre 2007, a 10:40 |
| Budjet 2008 : L'injustice en chiffres . |
Par Régis TRILLES le jeudi 27 septembre 2007, 22:28 - Economie
- Lien permanent
austéritébudgetfonction publiqueISF
Le
premier budget de Nicolas Sarkozy est marqué par l’austérité pour les
salariés et les famille, les cadeaux aux riches, les renoncements sur
la dette et la croissance.
La suppression de 22921 postes dans la fonction publique sera sans doute la marque principale du budget 2008. Comme prévu, les ministères de l'Éducation (- 11,200), de la Défense (- 6 037), de l'Économie et du Budget(- 2830) et de l'Intérieur (- 2 306)sont les plus touchés par les suppressions de postes.
Pour
l’enseignement scolaire, qui est doté d’un budget de 59,26 milliards
d'euros, stable par rapport à l'année dernière, ce sont les collèges et lycées qui paieront le prix fort de ces suppressions, avec 12400 suppressions, alors que 840 postes sont créés dans le primaire.
1000 personnels administratifs ne seront pas remplacés.
Ces suppressions de postes n'empêchent pas Nicolas Sarkozy d'estimer que le budget 2008 est « tourné sur la valorisation du travail pour créer de la richesse et de l'activité».
L'enseignement
supérieur et la recherche sont dotés d'un budget en hausse de 1,8
milliard d'euros supplémentaires, en progression de 7,33 % par rapport
à 2007.
Mais aucune création de poste n'est prévue.
Concernant la fiscalité, nulle
mesure nouvelle ne favorise la relance de la consommation, à
l'exception des 260 millions d'euros de revalorisation de la prime pour
l'emploi. Ils ne compenseront certainement pas le matraquage des salariés pauvres par l'instauration des franchises médicales et les augmentations programmées de la TVA.
Par contre, les actionnaires, les grandes entreprises et grandes fortunes se verront confortés par une série de mesures fiscales : aux
15 milliards du paquet fiscal s’ajouteront l'exonération de l’ISF sur
les actions conservées pendant deux ans au lieu de six, l'allègement
de la fiscalité sur les revenus tirés des brevets et la réduction
d'impôts portée de 10 % à 30 % sur les investissements en recherche et
développement...
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| jeudi 27 septembre 2007, a 22:20 |
| François Fillon ne connaît pas sa propre loi ! |
Par Régis TRILLES le jeudi 27 septembre 2007, 21:26 - Retraites
- Lien permanent
annuitésretraitessacrifices
RETRAITES : Le premier ministre martèle que le passage à quarante et un ans de cotisations est prévu par la loi. Faux, rétorquent les syndicats.
Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, déclare dans un entretien au Monde daté d'aujourd'hui, vivre «comme une provocation» les déclarations de François Fillon sur les retraites. Le premier ministre a estimé, mardi, que des « ajustements » étaient probables concernant le dispositif «carrières longues» qui a permis à 500 000 salariés qui ont commencé de travailler très jeunes de partir en retraite avant soixante ans.
La
CFDT avait approuvé la réforme de 2003 en échange de cette mesure,
jugée aujourd'hui trop coûteuse par le chef du gouvernement, et de la
promesse d'ouvrir des négociations sur la reconnaissance de la
pénibilité du travail. MEDEF et gouvernement ayant freiné des quatre
fers, cette négociation, commencée avec un an et demi de retard, a été
suspendue un an, avant de reprendre début avril.
Lors d'une séance qui a eu lieu hier, la CFDT et la CGT ont demandé que les discussions soit achevées avant la fin de l'année, date du rendez-vous prévu sur les retraites. Si le gouvernement « touche à ces éléments, la CFDT s'opposera à la réforme ", prévient François Chérèque.
La
centrale risque de se retrouver dans une situation embarrassante si
les deux contreparties qui ont amené sa signature au bas d'un texte qui
lui a coûté si cher sont aujourd'hui remises en cause. Plusieurs
dizaines de milliers de militants ont quitté la CFDT suite à son
acceptation de la réforme de 2003 qui a allongé la durée de cotisation
des fonctionnaires de 37,5 à 40 ans et programmé un allongement
progressif pour tous les salariés à 41 en 2012, puis 42.ans.
Mais
la loi prévoyait aussi que toute nouvelle étape ne serait décidée
qu'après examen d'un certain nombre de données par le conseil
d'orientation sur les retraites, devant être soumis au rendez-vous
prévu en 2008 avec les partenaires sociaux.
Or le premier ministre a asséné mardi que " l'augmentation de la durée de cotisation à 41 ans n'est pas une option. elle est prévue par la loi». En martelant que le passage à 41 ans est décidé, François Fillon ne respecte donc" ni l'esprit ni la lettre de sa propre loi », dénonce la CFDT, tandis que Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral de la CGT, s'est déclaré mardi soir " surpris que le premier ministre ne connaisse pas le texte qu'il a fait voter en 2003 ».
De son côté, la FSU, dont la participation au mouvement social de 2003 contre la réforme avait été importante, considère que cette annonce « réduit à néant l'intérêt du rendez-vous de 2008 ».
La fédération, majoritaire chez les enseignants, développe l'idée que« l'annonce brutale »du passage à 41 annuités constitue un « déni de réalité » , qui ne tient aucun compte de « la fatigue au travail ou de la santé ». Une étude de la Caisse nationale d'assurance vieillesse montre en effet que les salariés" attendent la retraite avec impatience ".
Face à cette situation, le gouvernement prend les devants en présentant comme inéluctable le passage à 41annuités.
Ce faisant, le premier ministre apporte de l'eau au moulin aux syndicats et aux partis politiques de gauche qui considèrent
que la rapidité avec laquelle Nicolas Sarkozy entend aligner les
régimes spéciaux vise à préparer de nouveaux sacrifices pour tous en
2008.
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| jeudi 27 septembre 2007, a 21:22 |
| 29 septembre 2007 |
29 SEPTEMBRE ...METRO FOIRE DE MARSEILLE Ã 10H30 ...
Par rognac le jeudi 27 septembre 2007, 10:34 - Lien permanent
La journée nationale du 29 septembre contre les franchises médicales devra
être un acte unitaire puissant contre la démolition de notre Sécurité
Sociale solidaire, en même temps qu'un acte positif pour une autre
conception de la société. Le collectif départemental , qui comprend une trentaine d'organisations, a
choisi d'appeler au rassemblement devant le métro Foire de Marseille Ã
10h30.
Quatre organisations prendront la parole au nom du collectif, sur quatre
thèmes . Le PCF interviendra sur le financement.
Cette journée pourrait être une sorte de répétition générale d'une série
de mobilisations unitaires contre la politique de Sarkozy.
Il faut donc tout faire pour qu'elle soit une réussite.
Préparer le 29 dans les quartiers, les communes, faire signer la pétition,
distribuer le tract, être à l'initiative pour expliquer, c'est aussi créer
les conditions de la riposte à Sarkozy pour l'ensemble de sa politique.
En même temps, il faut amener du monde devant la Foire car cette
initiative est la première manifestation d'ampleur nationale contre la
droite, et le débat parlementaire sur la Sécurité Sociale commence le 22
octobre. Il y a urgence.
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| jeudi 27 septembre 2007, a 21:06 |
| Une histoire belge . |
Par Michel FRERE le jeudi 27 septembre 2007, 10:29 - Lien permanent
Il
faut la radio suisse romande pour prendre au sérieux la dernière
histoire belge. Loin des bouffeneries d'un Laurent Rouquier faisant une
allusion bêtasse aux fameuses histoires belges... la Radio Suisse
Romande se fait l'écho des inquiétudes d'un peuple face à une menace de
partition de son pays. Y a t-il un risque majeur au sein de l'Europe?
Ces
histoires commencent toujours par des faits minorés. En Ulster, les
catholiques et les protestants s'affrontent... comme dab disent
certains, et c'est une guerre de plusieurs années ponctuées
d'attentats, d'agessions, de répressions, de grèves de la faim, qui
commence en Europe. L'Allemagne appuit la déclaration unilatérale
d'indépendance de la Slovénie et c'est des années de guerre qui
ensanglantent la République Yougoslave.
Les flamands, les wallons et le Brabant se déchirent. Comme dab disent
les experts... oui mais cette fois c'est sérieux. Pour le moment on
considère cette affaire comme une affaire intérieure et l'Europe ne
s'en mêle pas mais peut-on être indifférent à ce qui se passe à notre
porte? Conforté sans doute par la partition "pacifique" entre la
Slovquie et la Tchéquie les séparatistes pensent sans doute qu'une
partition de la Belgique peut se faire sans douleur... à voir? Ce qui
est le plus inquiétant c'est la sensibilté politique flamande rappelant
franchement les propos fascistes d'avant-guerre. Allons-nous permettre
la création d'un état fasciste au sein de la communauté européenne?
Pourquoi alors avoir fustiger l'Autriche au moment où elle s'est doté
d'un chancelier d'extrême droite?
Sur fond de crise politique. Cela fait plus de cent jours que la
Belgique n'a pas de gouvernement. Le commissaire européen chargé du
Développement, le libéral belge Louis Michel, qui est parfois cité
comme un possible Premier ministre, refuse de céder au pessimisme.
"Cent jours pour faire un gouvernement, on a connu pire", a-t-il
déclaré lors d'une conférence de presse à la Commission. "Je crois que,
comme toujours, ça s'arrangera." ... ça ira, ça ira, ça ira.....La
durée de la crise politique belge radicalise l'opinion publique en
Flandre, où près de la moitié des habitants revendiquent désormais leur
indépendance.Les Flamands ont voté en juin dernier aux deux tiers pour
des partis qui réclament soit l'indépendance de leur région, soit un
confédéralisme qui leur permettrait d'arrêter les transferts financiers
vers une Wallonie plus pauvre. Du côté francophone, on refuse tout net
une telle évolution qui aggraverait encore les problèmes économiques
déjà graves d'une Wallonie héritant de compétences qu'elle ne pourrait
financer, par exemple en matière de sécurité sociale.
Comme on peut le constater le problème n'est pas que luigistique il se
double (comme souvent de problèmes économiques). On ne peut que
s'inquiéter devant une menace de partition qui pourrait raviver
quelques particularismes régionaux français.Point n'est besoin de
donner de noms ... tout le monde a compris. Comment l acrise peut
évoluer? Actuellement la situation est maîtrisée. La violence n'est que
verbale. Espérons qu'il en sera toujours ainsi. L'espoir est dans la
réaction positive d'une grande partie du peuple Belge.
Devant la radicalisation des positions, de plus en plus de voix se font
entendre pour défendre l'unité du royaume.
400 personnalités, dont pour la première fois de nombreux Flamands, ont
fait savoir mercredi qu'elles avaient signé une pétition pour "sauver
la solidarité" entre les Belges et contre le séparatisme.
Le quotidien populaire francophone La Dernière-Heure a de son côté
lancé une campagne intitulée "Aidez-nous à sauver la Belgique!", qui a
reçu l'appui de vedettes nationales comme Annie Cordy et Eddy Merckx.
Cela peut paraître ridicule de voir figurer ces deux personnes en tête
de liste mais après tout très peu de personnes se sont moqués quand
Johnny Halliday et Virenque ont décidé de soutenir Sarkozy.
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| jeudi 27 septembre 2007, a 19:35 |
| Riposter à Sarkozy . |
Parlementaires communistes : Riposter à Sarkozy et faire entendre les citoyens
Mis en ligne : 27 septembre
A
l’occasion de la journée parlementaire commune aux groupes de
l’Assemblée nationale, du Sénat et du Parlement européen, les élus
communistes se sont entendus pour enclencher la riposte à Sarkozy. Sur
le budget de la Sécu, « la mesure emblématique est la création de
franchises. C ’est une rupture avec les principes fondateurs de la
Sécu, on va clairement vers la privatisation du système. » Le problème
d’un nouveau financement est posé. « On fait payer les malades tandis
que le MEDEF est exonéré ».
On
retrouve la même logique dans le budget 2008 avec « de nouveaux mauvais
coups » comme le paquet fiscal de 14 milliards d’euros » tandis que
« la dramatisation est organisée » sur le thème de « la France en
faillite ». Les propositions des communistes « poursuivront l’objectif
de desserrer les contraintes de la BCE et des marchés financiers
sacralisés par le nouveau traité simplifié »en « mettant l’accent sur
l’accès au crédit des PME, le pouvoir d’achat, la pénalisation de la
spéculation financière ». « Le budget fera mal aux collectivités
ouvrières qui ont peu de moyens, avec la non-compensation par l’Etat de
produits comme la taxe professionnelle ».
Pour ces élus, « la rentrée est placée sous le signe du
coup de force permanent. Depuis son élection, Sarkozy et son
gouvernement posent les jalons de la politique néoconservatrice qu’ils
maquillent du vocable de rupture ». Pour lui, le sort fait aux régimes
spéciaux présage d’une régression sociale pour tous. »Les récentes
déclarations de Sarkozy sont là pour nous rappeler que les 45 annuités
préconisées par le MEDEF sont en bonne voie. C’est sous cet angle qu’il
nous faudra envisager le débat, en rappelant notre exigence du retour à
la situation antérieure à 1993 » et « d’un vaste débat public sur les
modalités et finalités d’une réforme de notre système de retraites ».
Quant aux trois conférences sociales organisées par le
gouvernement, « il n’y a rien de positif à attendre de ces
discussions », la droite souhaitant y imposer ses projets sur le Code
du travail. Le Sénat s’attelle d’ailleurs déjà à sa refonte. Pas
question, disent les élus du PCF, de recodification décidé hors de tout
contrôle par ordonnances. » Subrepticement on s’attaque au congé
maternité ».
Au chapitre des institutions, l’objectif assigné au
comité Balladur d’une « constitutionnalisation d’un régime
hyperprésidentialiste. On aurait un président libre de s’adresser au
Parlement comme au peuple, irresponsable mais doté du droit de
dissolution et d’immenses pouvoirs. C’est donc bien une monarchie
présidentielle qui est en route ». Les communistes y sont opposés.
L’idée a été lancée d’un « appel pour populariser notre projet d’une 6e République ».
Enfin l’ANECR (Association nationale des élus
communistes et républicains) organise un forum ouvert « à toutes les
forces vives » sur l’environnement à la mi-novembre. Les communistes
vont juger sur pièces ce qui sortira du Grenelle de
l’environnement. »Sur le constat et les objectifs, il y a consensus
mais c’esdt sur les moyens que nous divergeons avec le gouvernement. Il
aura à coeur de renvoyer les solutions aux initiatives privées, voire
aux collectivités, à l’instar de la casse du fret public de la SNCf,
contradictoire à l’objectif affiché ».
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| jeudi 27 septembre 2007, a 08:09 |
| LA QUESTION DES RETRAITES . |
Une vidéo de l’UFCM CGT de Bordeaux Gironde
reprenant l’intervention de M Mélenchon sur la retraite des cheminots
sur BFM TV du 10 09 2007.
http://www.dailymotion.com/ufcm-cgt-Bordeaux/video/x32fbb_retraites-cheminots-ufcm-cgt-bordea_news
De : UFCM CGT Cheminots Bordeaux Gironde
mercredi 26 septembre 2007
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| jeudi 27 septembre 2007, a 07:50 |
| Un des membre du MEDEF suspecté . |
Un des membres les plus éminents du MEDEF suspecté d’avoir piqué 5,6 millions d’euros dans la caisse…
Denis Gautier-Sauvagnac aurait soutenu
que les sommes en cause étaient destinées aux oeuvres sociales de la
métallurgie, et plus particulièrement aux retraités ou malades du coeur.
Bouchon/Le Figaro.
La justice se penche sur les comptes d’une branche patronale
de ÉRIC DECOUTY
Entre 2000 et 2007, Denis Gautier-Sauvagnac, à la tête
de l’Union des industries des métiers de la métallurgie, aurait retiré
en liquide 5,6 millions d’euros des caisses de cet organisme.
LE DOSSIER est depuis quelques jours sur le bureau du
procureur de la République de Paris et Jean-Claude Marin devra
rapidement décider des suites judiciaires à lui donner.
Denis Gautier-Sauvagnac, un des membres les plus
éminents du patronat (Medef), également vice-président de l’Unedic,
l’assurance-chômage, est suspecté d’avoir sorti 5,6 millions d’euros
des caisses de son organisation patronale.
Cette procédure, suivie en haut lieu, est la suite
d’une longue et minutieuse enquête de Tracfin, la cellule de lutte
contre le blanchiment du ministère de l’Économie et des Finances. Selon
les limiers de Bercy, entre 2000 et 2007, Denis Gautier-Sauvagnac
aurait retiré en liquide 5,64 millions d’euros du compte de l’Union des
industries et métiers de la métallurgie (UIMM), l’influente structure
patronale dont il est aujourd’hui le président, après en avoir été
délégué général et vice-président (voir ci-dessous).
Tout commence il y a quelques années, dans une agence
parisienne de la BNP. Un responsable de la banque constate que Denis
Gautier-Sauvagnac a pris l’habitude d’effectuer d’importants retraits
en liquide. Le responsable patronal se charge lui-même des opérations
ou, parfois, délègue sur place une assistante ou un proche
collaborateur qu’il a dûment missionnés. Le cadre de la BNP se montre
d’autant plus intrigué que les retraits atteignent parfois 150 000
voire 200 000 euros.
La banque décide alors d’interroger Denis
Gautier-Sauvagnac sur les raisons de ces débits du compte de l’UIMM. Il
aurait alors expliqué que ces fonds étaient consacrés aux œuvres
sociales de la métallurgie et plus particulièrement aux retraités ou
malades du secteur. Convaincus ou non par ces explications, les
dirigeants de la BNP, respectant les obligations en matière de lutte
contre le blanchiment, décident de saisir Tracfin, le service
spécialisé.
Sous les regards attentifs des trois derniers ministres
de l’Économie et des Finances, Nicolas Sarkozy, Thierry Breton et
Christine Lagarde, les investigations de Tracfin ont largement
prospéré. Elles montreraient que les retraits se seraient poursuivis
jusqu’au début de cette année, selon le même mode opératoire, pour
atteindre un montant global de 5,64 millions d’euros. Considérant ces
faits suffisamment troublants et après avoir obtenu le feu vert du
cabinet du ministre, Christine Lagarde, Tracfin vient donc de
transmettre le dossier au parquet de Paris.
« Patate chaude »
Il appartient désormais à la justice de vérifier les
comptes de l’UIMM, dont les dirigeants ne manqueront pas de faire
valoir qu’ils ont été approuvés chaque année par les commissaires aux
comptes. La justice devra surtout tenter de déterminer les éventuels
destinataires des millions d’euros retirés en liquide. Selon une source
proche du dossier, « étant donné l’importance des sommes en jeu, toutes
les hypothèses sont permises ».
Aujourd’hui, deux options s’offrent au procureur de la
République de Paris : ouvrir une enquête préliminaire confiée à la
police judiciaire ou bien transmettre directement l’affaire à un juge
d’instruction. « C’est une patate chaude », confie un magistrat,
précisant que « rien ne sera décidé sans l’accord du garde des Sceaux. »
Joint hier par Le Figaro, Denis Gautier-Sauvagnac a
réfuté tous les soupçons. « Le nom de l’UIMM ne peut en aucun cas être
mêlé à Tracfin », nous a-t-il déclaré .
Si la justice le lui demande, il se tient toutefois prêt à livrer son témoignage.
5http://www.lefigaro.fr/france/20070… |
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| mercredi 26 septembre 2007, a 22:02 |
| Protestation du P.C.F |
Protestation du PCF après les déclarations d’un adjoint UMP de Perpignan
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 26 septembre 2007, 20:27 - Contre tous fascismes
- Lien permanent
AntifascismePCFRésistances
Assimiler
nazis et communistes comme l’a fait lundi un adjoint UMP de Perpignan
lors d’une réunion du Conseil municipal, constitue un grave manquement
au respect qui est dû à la France.
Le
Parti Communiste Français élève la plus énergique protestation. Il
réitère l’exigence d’excuses publiques. Sans quoi, comment les élus
-auteur ou complices- de cet amalgame odieux pourraient prendre en
mains, le 22 octobre prochain, la lettre de Guy Moquet ?
L’appel lancé par le secrétaire départemental du PCF, Richard
Sanchez, au Président de la République et à son Autorité mérite d’être
largement repris et amplifié.
Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF
Paris, le 26 septembre 2007.
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| mercredi 26 septembre 2007, a 21:15 |
| Le P.C.F Appelle à un rassemblement le 27 / 09 / 07 ( 12h30 ) |
Le PCF appelle d’urgence à un rassemblement de solidarité devant l’ambassade de Birmanie jeudi 27 septembre à 12h30
Mis en ligne : 26 septembre
Une
répression brutale est en train de s’abattre sur les citoyens birmans
qui manifestent pacifiquement et massivement jour après jour afin
d’exiger la démocratie dans leur pays. Au moins 200 manifestants ont
été arrêtés et trois bonzes ont été tués.
Le Parti communiste français
appelle d’urgence à un rassemblement de solidarité avec le peuple
birman ce jeudi 27 à 12 h 30 à Paris devant l’ Ambassade de Birmanie
(60, avenue de Courcelles 75008).
Après 45 ans de dictature, le peuple de Birmanie aspire
à un Etat de droit. Les communistes et les progressistes français se
doivent d’être à leur côté dans ce combat démocratique légitime contre
une junte militaire cynique et violente.
Les délégations qui se rassembleront devant l’
Ambassade exigeront la levée de toutes les mesures de répression, de
couvre-feu installant un état d’urgence de fait. Elles demanderont le
respect des droits de l’ Homme et des libertés, la libération immédiate
de Aung San Sun Kyi et de tous les prisonniers politiques.
Le Parti communiste français invite toutes les forces
démocratiques, politiques et sociales à se rassembler ce jeudi 27 en
soutien aux manifestants et au peuple de Birmanie.
Parti communiste français
Paris, le 26 septembre 2007.
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| mercredi 26 septembre 2007, a 12:05 |
| UNIVERSITE . |
Libertés et Responsabilités des Universités. Vraiment ?
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 26 septembre 2007, 07:30 - Education - Culture
- Lien permanent
CGTEducationJeunesse0Syndicalisme
Adresse aux personnels et aux étudiants
Une attaque sans précédent contre l’enseignement supérieur français
La loi « libertés et responsabilités des universités », adoptée par le
Parlement dans l’urgence est publiée au JO du 11 Août 2007.
Le calendrier d’application est tout aussi précipité : les 84
universités sont censées se mettre en conformité d’ici le 11 Août
prochain.
Le calendrier imposé par la loi
- adoption avant le 11 février de nouveaux statuts conformes à la loi,
sinon le ministère imposerait un CA de 20 membres et un statut type.
- élection des nouveaux CA et des CS et CEVU avant le 11 août 2008
- élection des nouveaux présidents d’université, ou confirmation de
ceux qui, élus actuels, avaient encore plus de 6 mois de mandat à
courir.
Cette loi met en cause le modèle universitaire français, les
libertés académiques, le pluralisme des idées et l’égalité de
traitement sur tout le territoire. Elle est inacceptable ! Il faut la
changer !
Cette loi porte la menace d’un désengagement financier de l’Etat : des
mesures comme le transfert du patrimoine de l’Etat aux établissements
d’enseignement supérieur ou les possibilités étendues de création de
fondations mettent en cause l’égalité de traitement et peuvent amener à
des opérations de bradage du patrimoine (possibilité de vente), ou de
partenariat étroit avec des entreprises, dans un contexte de manque des
crédits nécessaires. Ce désengagement est
confirmé par l’absence de collectif budgétaire 2007 et par un projet de
budget 2008 sans création d’emplois pour l’Enseignement Supérieur et la
Recherche, mais marqué par un effort financier massif, sans
contreparties, en direction du crédit impôt recherche, c’est-à-dire des
entreprises.
La loi constitue une attaque contre les statuts des personnels BIATOSS et enseignants chercheurs :
- elle modifie les modalités de recrutement des enseignants-chercheurs,
au détriment de leur fondement disciplinaire et de la collégialité
(composition du comité de sélection, disparition annoncée des
Commissions de Spécialistes et transfert de leurs autres missions au
Conseil Scientifique), fragilisant ainsi la liberté de développement de
thématiques de recherche et de constitution d’équipes et la qualité de
l’enseignement ;
- la loi donne la possibilité aux présidents – et ceci peut être étendu
aux autres établissements d’enseignement supérieur publics – de
recruter des contractuels en CDD ou en CDI pour assurer des fonctions
d’encadrement technique et administratif ou d’enseignement et de
recherche ;
- les pouvoirs des présidents – qui pourront être réélus – sont aussi
considérablement accrus, notamment en matière de personnels (nomination
avec droit de veto, services, octroi local des primes, …).
Le statut de la fonction publique d’état doit être clairement
garanti pour le recrutement des personnels. La résorption de la
précarité nécessite la création de postes de titulaires en nombre
suffisant. Conformément à la tradition universitaire et dans le but de
garantir la qualité et l’indépendance scientifique et pédagogique des
enseignants-chercheurs, la liberté de la recherche, le recrutement des
enseignants chercheurs doit s’appuyer sur les fondements suivants :
champ disciplinaire concerné, présence de pairs majoritairement élus,
parité entre les catégories d’enseignants chercheurs.
Le fonctionnement des universités est mis en cause : diminution
drastique du nombre de membres élus du CA mettant en cause le
pluralisme scientifique et démocratique; sous-représentation des
personnels BIATOSS, des étudiants, « prime majoritaire » dans les
collèges d’enseignants-chercheurs pour la désignation au conseil
d’administration. La possibilité d’exercer un contrôle démocratique des
décisions par les élus des listes minoritaires est niée, ce qui risque
d’exacerber des tensions artificielles entres disciplines et collègues
et entre secteurs. Par ailleurs, pour les personnalités extérieures
nommées par le président, il y a déséquilibre au niveau de la
représentation du monde économique et social, à l’avantage des chefs
d’entreprise et au détriment des représentants des salariés.
La vie démocratique des universités et des autres établissements
d’enseignement supérieur doit être améliorée et permettre notamment la
participation aux décisions des étudiants et des personnels de toutes
catégories (enseignantschercheurs, enseignants, chercheurs, BIATOSS),
de tout secteur et des diverses sensibilités.
Seul le service public de formation supérieure et de recherche est capable d’investir l’avenir !
Répartie également sur tout le territoire, l’augmentation du budget
de l’enseignement supérieur de 1, 8 milliards d’euros promise en
juillet doit permettre des créations d’emplois de personnels titulaires
en nombre suffisant, le financement de l’enseignement et de la
recherche tout comme celui des bâtiments et de la vie étudiante.
La lettre de mission de N. Sarkozy à V. Pécresse, les diverses
déclarations gouvernementales et les mesures accompagnant cette loi
éclairent les objectifs du gouvernement. Ainsi, au niveau des EPST, ce
sont les missions qui seraient remises en cause par leur transformation
en agences de moyens, l’abandon de l’évaluation des unités par le
Comité National, avec l’affectation des chercheurs et ITA dans les
laboratoires gérés par les universités. Ainsi encore, s’il a dû
renoncer à inscrire la sélection en Master dans le texte, le
gouvernement – comme l’attestent les déclarations de la Ministre
(mesures d’orientation pour la fin du 1er semestre de licence, par
exemple) – n’a pas renoncé à ses intentions. Le chantier « vie
étudiante » se traduit par l’absence de mesures significatives à cette
rentrée concernant l’amélioration des aides sociales et le logement
étudiant, et l’incertitude sur le devenir des OEuvres Universitaires.
Cette loi est présentée comme LA solution aux problèmes des
universités, alors que l’enseignement supérieur souffre aujourd’hui
d’un manque de moyens et d’unité. L’enjeu majeur de la réussite
initiale des étudiants nécessite une transformation des premiers cycles
universitaires et de l’aide sociale aux étudiants.
Au lieu de confisquer l’avancée des connaissances au service
d’intérêts économiques et marchands et de limiter l’accès au plus haut
niveau de connaissances d’un grand nombre de jeunes et d’adultes, il
faut aller vers 3 millions d’étudiants, 15000 docteurs. Le rapport de
l’OCDE de septembre 2007 montre le retard pris par notre pays en la
matière.
Les organisations signataires appellent
• les personnels et les étudiants à débattre dans les établissements
(réunions d’information, assemblées générales intersyndicales, assises
locales de la recherche, instances des établissements, …) du contenu et
des conséquences de cette loi et de cette politique ; ils pourront
trouver dès maintenant dans la signature de l’Appel des Cordeliers
lancé en juillet (www.universite-recherche-democratie.fr) une première
forme de résistance solidaire et collective ;
• la communauté universitaire et scientifique à décider
démocratiquement d’actions pour s’y opposer et pour construire
l'élaboration d'un tout autre cadre législatif, avec une programmation
budgétaire pluriannuelle qui rende caduc le texte du 10 août dont les
dispositions sont dangereuses pour les universités, les autres
établissements d’enseignement supérieur et la recherche.
Signataires :
FSU : SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP, SNETAP
CGT : FERC SUP, SNTRS, UGICT, CGT CROUS,
UNSA : SUP’RECHERCHE, SNPTES, A&I
SUD : SUD-EDUCATION, SUD-RECHERCHE-EPST, SUD ETUDIANTS
UNEF
SLR
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| mardi 25 septembre 2007, a 23:11 |
| BAYROU - PS , PS - BAYROU ? |
| Propos de Pierre Moscovici : Evaluer la compatibilité de Bayrou avec le PS, est un jeu de dupe
Par Olivier Dartigolles le mardi 25 septembre 2007, 16:35 - Lien permanent
COMMUNIQUE DE PRESSE
Pierre Moscovici, Député socialiste du Doubs, s'est prononcé
aujourd'hui sur France 2, pour un « dialogue critique avec le centre »,
« pour vérifier ce qui est convergences et divergences entre nous ».
_________________________________________
Depuis vingt ans, François Bayrou est un homme de droite : par son
itinéraire, les responsabilités qu'il a exercé au sein des
gouvernements de droite et par son projet politique. Prétendre
aujourd'hui, qu'il y a besoin de dresser une sorte d'inventaire pour
évaluer une possible compatibilité avec le Parti socialiste est un jeu
de dupe.
Lorsque François Bayrou estime « qu'il ne peut y avoir de réforme
des institutions sans les voix du PS ou celles de mon courant politique
», cela frise le ridicule. Qui peut croire que sans groupe modem au
Sénat et trois députés, le Modem est en position d'arbitre
parlementaire ?
Au moment où la droite entreprend de liquider le modèle social
français, sans que François Bayrou n'y voit grand chose à dire,
partageant en cela les propositions du Président de la République,
l'heure est à la riposte et pas aux rapprochements douteux.
Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF.
Paris, le 25 septembre 2007.
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| mardi 25 septembre 2007, a 22:28 |
| Mr COUCHNER ( 2 ) |
TOTAL , Kouchner et les ESCLAVES .
21 MAI 2007
Par Pierre BOUKHALFA le lundi 21 mai 2007, 07:53 - Campagne Electorale - Lien permanent
l’article n’est pas tout jeune mais il est temps de rappeler au
public qui se cache derriére le masque †humanitaire †de Kouchner
Lors de son enquête en Birmanie à la demande de Total, Kouchner
n’avait pas vu d’esclaves. Aujourd’hui, le pétrolier indemnise donc des
ectoplasmes qui n’ont jamais existé. Retour sur cette affaire et
portrait d’un futur candidat aux élections présidentielles. Afin
d’éviter un procès, la société Total accepte de verser 10 000 euros Ã
chacun des sept Birmans qui l’accusent d’avoir été contraints de
travailler gratuitement pour elle sous la menace de l’armée birmane en
1995. Ces exactions ont eu lieu en 1992-1998 sur le chantier du gazoduc
Yadana, construit par Total et une compagnie américaine pour relier un
gisement maritime birman à la Thaïlande. Total accepte aussi de
consacrer 5,2 millions d’euros à l’indemnisation d’autres personnes qui
pourraient justifier d’un emploi comme travailleur forcé et à des
« actions humanitaires collectives pour l’habitat, la santé et
l’éducation ».
En 2002, Total avait fait appel à Bernard Kouchner pour la
cautionner. Dans un rapport payé 25 000 euros, Kouchner avait affirmé
que la compagnie pétrolière, contrairement à ce que certains esprits
« mal informés » ont pu supputer, avait en réalité lutté contre le
travail forcé en Birmanie Cette volte-face du pétrolier ne surprendra
pas ceux qui ont lu ce que j’écrivais il y a presque deux ans. Au
contraire, ils trouveront que bien des informations sont toujours
occultées par la presse et que le rôle de Kouchner est singulièrement
édulcoré au moment même où les colonnes dégoulinent de ses dernières
déclarations : « Je suis prêt pour les présidentielles de 2007.
Pardon de me citer ci-dessous, mais il importe de rafraîchir les mémoires et de compléter le dossier.
Kouchner et les tyrans sanguinaires.
Bernard Kouchner, défend le droit des peuples, traque l’oppression,
partout et sans se tromper. Ami des pauvres, il vit chichement avec son
épouse, Christine Ockrent. Le tarif de celle-ci pour animer une
demi-journée de réunion est seulement de 18 000 €. Lui (Le Monde du 6
janvier), déclare se contenter de 12 500 € pour une conférence.
Militant de la guerre en Irak et du PS, Kouchner était, le 29
septembre 2003, à la soirée anticubaine organisée par l’officine
« Reporters sans frontières » au théâtre des Champs-Elysées.
Quelques mois plus tôt, empochant 25 000 € versés par Total, il
avait pondu un rapport affirmant que ce groupe pétrolier ne pouvait
aucunement être mis en cause pour son comportement en Birmanie.
Or, la terrible vérité est la suivante si l’on en croit la presse,
des témoins directs, d’autres compagnies pétrolières, divers groupes
multinationaux, la Fédération Internationale des Droits de l’Homme,
l’Organisation Internationale du travail, l’Union Européenne, l’ONU et
la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale
française. Cette dernière a publié un rapport d’information (N° 1859 du
13 octobre 1999) sur « Le rôle des compagnies pétrolières dans la
politique internationale et son impact social et environnemental ».
La junte birmane, parvenue au pouvoir après un coup d’Etat qui a
renversé en 1988 le gouvernement démocratiquement élu, est couramment
décrite comme une narco-dictature, La Birmanie est un lieu de non-droit
propice à toutes les violences, tortures, arrestations arbitraires,
viols, fabrication et commercialisation de drogue, rackets, blanchiment
d’argent (Lire F. Christophe « Total entre marée noire et blanchiment »
éd. Golias).
En 1990, les généraux se risquent à organiser une consultation
électorale. Hélas ! pour eux, elle consacre la victoire de la Ligue
Nationale pour la Démocratie (LND), dirigée par Mme Aung San Suu Kyi.
Aux 82% des voix obtenues par l’opposition, la junte militaire répond
par un nouveau coup d’Etat, suivi d’une féroce répression avec
emprisonnement de milliers de démocrates et assassinats de chefs de
l’opposition.
L’opposition birmane demande à la communauté internationale de ne
pas aider les généraux putschistes à se maintenir au pouvoir. Comment ?
En coupant les pompes à finances. Il faut en effet savoir que l’armée
birmane absorbe 40 % du budget du pays. Elle compte 400 000 hommes et
ne cesse de se moderniser. Pourquoi une armée si importante, alors que
la Birmanie ne se connaît pas d’ennemi extérieur ? Pour mater l’ennemi
intérieur, son propre peuple.
Le projet gazier « Yadana », du nom du lieu où se trouve le
gisement, rapportera aux militaires plusieurs centaines de millions de
dollars par an. Mais ils n’ont pas les moyens financiers et techniques
permettant de le mener à bien. La junte cherche un partenaire capable
d’épauler la compagnie d’Etat : la Myanmar Oil & Gas Entreprise (la
MOGE). Total signe un contrat avec la junte en 1992. Mais
l’exploitation du gisement nécessite d’autres capitaux. C’est ainsi,
que les militaires vont contacter la compagnie américaine UNOCAL
(l’Union Oil of CALifornie corporation). C’est la même compagnie qu’on
retrouvera en Afghanistan pour y construire un gazoduc. Ce projet
nécessitait un pays pacifié et « tenu » par un pouvoir fort. De là ,
l’aide accordée à l’époque par les USA aux Talibans pour la conquête du
pouvoir. Bon, les compagnies pétrolières ont la puissance financière et
technique suffisante pour exploiter le gaz. Reste la question des
débouchés. Par bonheur, un pays voisin, la Thaïlande, recherche une
source d’énergie pour alimenter une centrale électrique dans la région
de Kanchanaburi. Un accord va être passé entre Total, UNOCAL, MOGE et
la compagnie thaïlandaise PTT-EP (PeTroleum authority of Thaïland
Exploration Production public). Le consortium a désormais pour tâche
prioritaire de construire un gazoduc qui traversera la Birmanie d’est
en ouest sur soixante kilomètres. Gros travaux. Et gros problème.
En effet, le tracé du gazoduc traverse une zone de guérillas. Sur
leur territoire, deux ethnies, les Mons et les Karens sont en rébellion
depuis des décennies contre le pouvoir de Rangoon. Le consortium
pétrolier exige une « sécurisation » de la zone. Des observateurs
affirment que les pétroliers auraient apporté un soutien logistique aux
militaires pour le transport des troupes par hélicoptères.
Il semblerait en tout cas qu’un des sous-traitants, la compagnie
Héli-Union qui accomplissait ces missions pour Total sur les plates
formes pétrolières, a rendu ce service aux militaires birmans. Elle a
effectué des vols de transport pour l’armée birmane et pas forcément
dans la zone du gazoduc. L’armée birmane n’étant pas solvable, Total
aurait réglé les notes d’Héli-Union.
Toujours est-il que le nombre de bataillons en territoire Mon et
Karen, à proximité immédiate du gazoduc, est passé de trois à quinze.
Le gouvernement en exil dénonce alors une flagrante immixtion
politico-militaire du consortium dans les affaires intérieures birmanes.
Mais il y plus grave encore. Tandis que le consortium et les
militaires oeuvrent de concert, l’Organisation Internationale du
Travail (L’O.I.T) enquête sur place. Les découvertes s’avèrent assez
graves pour que la Birmanie soit exclue de l’O.I.T. De quoi s’agit-il ?
De violations constantes aux droits de l’homme, du recours au « travail
forcé ». L’O.I.T. écrit que cet abus est « massif et systématique ».
D’autres organisations de défense des droits de l’homme soutiennent que
Total et UNOCAL ont bénéficié du travail forcé des villageois raflés
dans leurs villages par l’armée. Est-ce à dire que le consortium a
directement utilisé des esclaves ? Il semble tout au moins établi que
le portage des armes, la construction et l’entretien des baraquements
militaires ont été dévolus aux villageois. Or, à quoi servait cette
infrastructure ? Au consortium pétrolier. Mieux, John Imle, qui n’est
rien moins que le président UNOCAL, affirme que le partage des tâches,
pour être tacite, n’en était pas moins réel. Des témoins affirment que
des porteurs utilisés par l’armée étaient payés par Total.
Mieux, une mission parlementaire française est envoyée sur place
pour enquêter. Extraits de son rapport : « Il apparaît factice de
séparer la construction du Gazoduc, qui nécessitait l’embauche d’une
main-d’œuvre qualifiée et des moyens techniques considérables, des
mesures prises par le régime birman pour assurer sa sécurité. Or, ce
sont ces mesures de sécurité qui ont généré du travail forcé et des
déplacements de population dans la zone. …
Total et UNOCAL n’ont pas volontairement utilisé du travail forcé pour
la construction du gazoduc, mais en ont indirectement bénéficié, en
raison de la militarisation de la zone ».
En conséquence, la mission parlementaire recommande (en vain) que
Total « fige » ses activités en Birmanie. Quant à UNOCAL, elle fait
l’objet d’un recours en justice aux Etats-Unis. L’avocat des plaignants
remarque que les villageois ont été obligés de travailler et ont été
payés par les étrangers. Cela démontre que l’armée birmane était
impliquée dans le projet de gazoduc et qu’elle était présente dans les
opérations de nettoyage préalable à la construction des infrastructures
nécessaires au chantier (routes, héliports).
Les exactions militaires dans une douzaine de villages à l’occasion
de ce chantier ont également été dénoncées par la Fédération
Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) et par plusieurs
organisations non gouvernementales (ONG) qui font état de déplacements
de populations manu militari et même d’exécutions sommaires. Le
scandale est tel que le gouvernement belge a alors décidé de ne pas
renouveler un contrat de six cents millions de francs français avec la
compagnie Total pour cause de « collusion » avec le régime de Rangoon.
Dans une déclaration au quotidien Le Monde en juillet 1996, Aung San
Suu Kyi, prix Nobel de la paix 1991, place Total au premier rang des
soutiens dont bénéficie le régime de Rangoon.
Enfin, l’Union Européenne, l’ONU et même les Etats-Unis, ont dû
prendre des résolutions à l’encontre de la junte. Plusieurs
multinationales, craignant d’être éclaboussées (ce qui nuit au
bisness), quittent la Birmanie en invoquant le « manque de démocratie
». Citons : Texaco, Atlantic Richfield, Arco, Pepsi Cola, Levi’s,
Interbrew, Carlsberg, Heineken, Reebok, C & A, Hewlett Packard,
Eastman Kodak. D’autres, comme Unilever ont cité la Birmanie comme
étant un pays où ils ne feraient pas commerce. Il en va de même de
Shell et Exxon. Total reste sur place. Et que dit l’ONU ? Une
déclaration de son Rapporteur spécial en avril 1999, reprend les mêmes
accusations avec des éléments aggravants :
« La situation des droits de l’Homme à l’Est de la « Birmanie » est
extrêmement préoccupante. La stratégie d’affrontement poursuivie par
les militaires à l’encontre des minorités conduira inexorablement à une
véritable catastrophe humanitaire. Un demi million de personnes ont été
déplacées et plus de 100 000 personnes se sont réfugiées en Thaïlande. »
Tous les faits rapportés plus haut sont connus et dénoncés depuis
des années dans le monde entier. Kouchner, lui, enquête en Birmanie en
2002 aux frais de Total et il nous rassure : aucun esclavagisme. « Je
suis sûr à 95 % que les gens de Total ne sont pas capables de faire ça
». Des enfants esclaves ? Que nenni car « les tuyaux des pipe-lines
sont trop lourds pour être portés par des enfants » (sic).
Mais voici que Total reconnaît avoir dû protester contre les
méthodes de l’armée birmane, que lors d’un débat dans une FNAC à Paris,
le pétrolier confesse tardivement avoir indemnisé 400 birmans, forcés
au travail par l’armée sur le gazoduc.
Voici qu’un témoin affirme avoir vu l’armée obliger des villageois Ã
déminer le terrain avec leurs pieds et sauter sur des mines.(1)
Kouchner ne sait rien de tout cela.
Impitoyable pourfendeur de Cuba où jamais l’armée ne s’est tournée
contre son peuple, ni ne pratique la torture, le viol, le racket, où
les paysans ne sont pas utilisés comme chair à mines, où les enfants
sont à l’école et pas sur des chantiers, où les richesses ne sont pas
confisquées par une minorité ou bradée à une autre puissance, où les
opposants ne sont pas assassinés aux coins des rues, où l’espérance de
vie est la plus longue de tous les pays pauvres, Kouchner, tout seul
contre le reste du monde, absout Total au pays des tyrans sanguinaires.
Voici que la Fédération Internationale des Droits de l’Homme
regrette son comportement dans cette affaire au moment où le groupe (un
des plus riches du monde) « doit enfin rendre des comptes à la justice
».
Peu lui chaut ! L’homme brigue l’Elysée et il n’est pas impossible,
si ses compromissions honteuses ne sont pas dénoncées partout, qu’il
devienne un jour, pour notre plus grande honte, notre président (au
terme d’une campagne électorale dont on se demande bien qui la
financera). MV
(1) Le chef de la sécurité du gazoduc, un ancien capitaine de la
Légion étrangère, Jean-Claude Knappe, avait révélé au Figaro en
décembre 2003 la pratique du « déminage humain » : « L’armée birmane
forçait les villageois à marcher dans le corridor du gazoduc truffé de
mines antipersonnel ». Par ailleurs, ayant lu mon article, Francis
Christophe auteur de l’excellent et courageux « Total entre marée noire
et blanchiment » aux éditions Golias) m’a téléphoné et m’a expliqué la
raison de cette pratique barbare : l’Armée birmane rafle les animaux et
les vend. Pour elle, un animal vaut donc plus qu’un paysan. (Cette note
de bas de page est ajoutée ce jour à mon texte initial. MV).
d’autres sources sur la collaboration de kouchner total et la junte fasciste birmane
http://www.birmanie.net/birma/11_presse_birmanie.html
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| mardi 25 septembre 2007, a 22:27 |
| Mr COUCHNER ( 2 ) |
Mr COUCHNER ( 2 )
Enregistré dans : Non classé — domikpcf @ 21:01 Modifier
TOTAL , Kouchner et les ESCLAVES .
21 MAI 2007
Par 1Pierre BOUKHALFA le lundi 21 mai 2007, 07:53 - 2Campagne Electorale - 3Lien permanent
l’article n’est pas tout jeune mais il est temps de rappeler au
public qui se cache derriére le masque †humanitaire †de Kouchner
Lors de son enquête en Birmanie à la demande de Total, Kouchner
n’avait pas vu d’esclaves. Aujourd’hui, le pétrolier indemnise donc des
ectoplasmes qui n’ont jamais existé. Retour sur cette affaire et
portrait d’un futur candidat aux élections présidentielles. Afin
d’éviter un procès, la société Total accepte de verser 10 000 euros Ã
chacun des sept Birmans qui l’accusent d’avoir été contraints de
travailler gratuitement pour elle sous la menace de l’armée birmane en
1995. Ces exactions ont eu lieu en 1992-1998 sur le chantier du gazoduc
Yadana, construit par Total et une compagnie américaine pour relier un
gisement maritime birman à la Thaïlande. Total accepte aussi de
consacrer 5,2 millions d’euros à l’indemnisation d’autres personnes qui
pourraient justifier d’un emploi comme travailleur forcé et à des
« actions humanitaires collectives pour l’habitat, la santé et
l’éducation ».
En 2002, Total avait fait appel à Bernard Kouchner pour la
cautionner. Dans un rapport payé 25 000 euros, Kouchner avait affirmé
que la compagnie pétrolière, contrairement à ce que certains esprits
« mal informés » ont pu supputer, avait en réalité lutté contre le
travail forcé en Birmanie Cette volte-face du pétrolier ne surprendra
pas ceux qui ont lu ce que j’écrivais il y a presque deux ans. Au
contraire, ils trouveront que bien des informations sont toujours
occultées par la presse et que le rôle de Kouchner est singulièrement
édulcoré au moment même où les colonnes dégoulinent de ses dernières
déclarations : « Je suis prêt pour les présidentielles de 2007.
Pardon de me citer ci-dessous, mais il importe de rafraîchir les mémoires et de compléter le dossier.
Kouchner et les tyrans sanguinaires.
Bernard Kouchner, défend le droit des peuples, traque l’oppression,
partout et sans se tromper. Ami des pauvres, il vit chichement avec son
épouse, Christine Ockrent. Le tarif de celle-ci pour animer une
demi-journée de réunion est seulement de 18 000 €. Lui (Le Monde du 6
janvier), déclare se contenter de 12 500 € pour une conférence.
Militant de la guerre en Irak et du PS, Kouchner était, le 29
septembre 2003, à la soirée anticubaine organisée par l’officine
« Reporters sans frontières » au théâtre des Champs-Elysées.
Quelques mois plus tôt, empochant 25 000 € versés par Total, il
avait pondu un rapport affirmant que ce groupe pétrolier ne pouvait
aucunement être mis en cause pour son comportement en Birmanie.
Or, la terrible vérité est la suivante si l’on en croit la presse,
des témoins directs, d’autres compagnies pétrolières, divers groupes
multinationaux, la Fédération Internationale des Droits de l’Homme,
l’Organisation Internationale du travail, l’Union Européenne, l’ONU et
la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale
française. Cette dernière a publié un rapport d’information (N° 1859 du
13 octobre 1999) sur « Le rôle des compagnies pétrolières dans la
politique internationale et son impact social et environnemental ».
La junte birmane, parvenue au pouvoir après un coup d’Etat qui a
renversé en 1988 le gouvernement démocratiquement élu, est couramment
décrite comme une narco-dictature, La Birmanie est un lieu de non-droit
propice à toutes les violences, tortures, arrestations arbitraires,
viols, fabrication et commercialisation de drogue, rackets, blanchiment
d’argent (Lire F. Christophe « Total entre marée noire et blanchiment »
éd. Golias).
En 1990, les généraux se risquent à organiser une consultation
électorale. Hélas ! pour eux, elle consacre la victoire de la Ligue
Nationale pour la Démocratie (LND), dirigée par Mme Aung San Suu Kyi.
Aux 82% des voix obtenues par l’opposition, la junte militaire répond
par un nouveau coup d’Etat, suivi d’une féroce répression avec
emprisonnement de milliers de démocrates et assassinats de chefs de
l’opposition.
L’opposition birmane demande à la communauté internationale de ne
pas aider les généraux putschistes à se maintenir au pouvoir. Comment ?
En coupant les pompes à finances. Il faut en effet savoir que l’armée
birmane absorbe 40 % du budget du pays. Elle compte 400 000 hommes et
ne cesse de se moderniser. Pourquoi une armée si importante, alors que
la Birmanie ne se connaît pas d’ennemi extérieur ? Pour mater l’ennemi
intérieur, son propre peuple.
Le projet gazier « Yadana », du nom du lieu où se trouve le
gisement, rapportera aux militaires plusieurs centaines de millions de
dollars par an. Mais ils n’ont pas les moyens financiers et techniques
permettant de le mener à bien. La junte cherche un partenaire capable
d’épauler la compagnie d’Etat : la Myanmar Oil & Gas Entreprise (la
MOGE). Total signe un contrat avec la junte en 1992. Mais
l’exploitation du gisement nécessite d’autres capitaux. C’est ainsi,
que les militaires vont contacter la compagnie américaine UNOCAL
(l’Union Oil of CALifornie corporation). C’est la même compagnie qu’on
retrouvera en Afghanistan pour y construire un gazoduc. Ce projet
nécessitait un pays pacifié et « tenu » par un pouvoir fort. De là ,
l’aide accordée à l’époque par les USA aux Talibans pour la conquête du
pouvoir. Bon, les compagnies pétrolières ont la puissance financière et
technique suffisante pour exploiter le gaz. Reste la question des
débouchés. Par bonheur, un pays voisin, la Thaïlande, recherche une
source d’énergie pour alimenter une centrale électrique dans la région
de Kanchanaburi. Un accord va être passé entre Total, UNOCAL, MOGE et
la compagnie thaïlandaise PTT-EP (PeTroleum authority of Thaïland
Exploration Production public). Le consortium a désormais pour tâche
prioritaire de construire un gazoduc qui traversera la Birmanie d’est
en ouest sur soixante kilomètres. Gros travaux. Et gros problème.
En effet, le tracé du gazoduc traverse une zone de guérillas. Sur
leur territoire, deux ethnies, les Mons et les Karens sont en rébellion
depuis des décennies contre le pouvoir de Rangoon. Le consortium
pétrolier exige une « sécurisation » de la zone. Des observateurs
affirment que les pétroliers auraient apporté un soutien logistique aux
militaires pour le transport des troupes par hélicoptères.
Il semblerait en tout cas qu’un des sous-traitants, la compagnie
Héli-Union qui accomplissait ces missions pour Total sur les plates
formes pétrolières, a rendu ce service aux militaires birmans. Elle a
effectué des vols de transport pour l’armée birmane et pas forcément
dans la zone du gazoduc. L’armée birmane n’étant pas solvable, Total
aurait réglé les notes d’Héli-Union.
Toujours est-il que le nombre de bataillons en territoire Mon et
Karen, à proximité immédiate du gazoduc, est passé de trois à quinze.
Le gouvernement en exil dénonce alors une flagrante immixtion
politico-militaire du consortium dans les affaires intérieures birmanes.
Mais il y plus grave encore. Tandis que le consortium et les
militaires oeuvrent de concert, l’Organisation Internationale du
Travail (L’O.I.T) enquête sur place. Les découvertes s’avèrent assez
graves pour que la Birmanie soit exclue de l’O.I.T. De quoi s’agit-il ?
De violations constantes aux droits de l’homme, du recours au « travail
forcé ». L’O.I.T. écrit que cet abus est « massif et systématique ».
D’autres organisations de défense des droits de l’homme soutiennent que
Total et UNOCAL ont bénéficié du travail forcé des villageois raflés
dans leurs villages par l’armée. Est-ce à dire que le consortium a
directement utilisé des esclaves ? Il semble tout au moins établi que
le portage des armes, la construction et l’entretien des baraquements
militaires ont été dévolus aux villageois. Or, à quoi servait cette
infrastructure ? Au consortium pétrolier. Mieux, John Imle, qui n’est
rien moins que le président UNOCAL, affirme que le partage des tâches,
pour être tacite, n’en était pas moins réel. Des témoins affirment que
des porteurs utilisés par l’armée étaient payés par Total.
Mieux, une mission parlementaire française est envoyée sur place
pour enquêter. Extraits de son rapport : « Il apparaît factice de
séparer la construction du Gazoduc, qui nécessitait l’embauche d’une
main-d’œuvre qualifiée et des moyens techniques considérables, des
mesures prises par le régime birman pour assurer sa sécurité. Or, ce
sont ces mesures de sécurité qui ont généré du travail forcé et des
déplacements de population dans la zone. 4…
Total et UNOCAL n’ont pas volontairement utilisé du travail forcé pour
la construction du gazoduc, mais en ont indirectement bénéficié, en
raison de la militarisation de la zone ».
En conséquence, la mission parlementaire recommande (en vain) que
Total « fige » ses activités en Birmanie. Quant à UNOCAL, elle fait
l’objet d’un recours en justice aux Etats-Unis. L’avocat des plaignants
remarque que les villageois ont été obligés de travailler et ont été
payés par les étrangers. Cela démontre que l’armée birmane était
impliquée dans le projet de gazoduc et qu’elle était présente dans les
opérations de nettoyage préalable à la construction des infrastructures
nécessaires au chantier (routes, héliports).
Les exactions militaires dans une douzaine de villages à l’occasion
de ce chantier ont également été dénoncées par la Fédération
Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) et par plusieurs
organisations non gouvernementales (ONG) qui font état de déplacements
de populations manu militari et même d’exécutions sommaires. Le
scandale est tel que le gouvernement belge a alors décidé de ne pas
renouveler un contrat de six cents millions de francs français avec la
compagnie Total pour cause de « collusion » avec le régime de Rangoon.
Dans une déclaration au quotidien Le Monde en juillet 1996, Aung San
Suu Kyi, prix Nobel de la paix 1991, place Total au premier rang des
soutiens dont bénéficie le régime de Rangoon.
Enfin, l’Union Européenne, l’ONU et même les Etats-Unis, ont dû
prendre des résolutions à l’encontre de la junte. Plusieurs
multinationales, craignant d’être éclaboussées (ce qui nuit au
bisness), quittent la Birmanie en invoquant le « manque de démocratie
». Citons : Texaco, Atlantic Richfield, Arco, Pepsi Cola, Levi’s,
Interbrew, Carlsberg, Heineken, Reebok, C & A, Hewlett Packard,
Eastman Kodak. D’autres, comme Unilever ont cité la Birmanie comme
étant un pays où ils ne feraient pas commerce. Il en va de même de
Shell et Exxon. Total reste sur place. Et que dit l’ONU ? Une
déclaration de son Rapporteur spécial en avril 1999, reprend les mêmes
accusations avec des éléments aggravants :
« La situation des droits de l’Homme à l’Est de la « Birmanie » est
extrêmement préoccupante. La stratégie d’affrontement poursuivie par
les militaires à l’encontre des minorités conduira inexorablement à une
véritable catastrophe humanitaire. Un demi million de personnes ont été
déplacées et plus de 100 000 personnes se sont réfugiées en Thaïlande. »
Tous les faits rapportés plus haut sont connus et dénoncés depuis
des années dans le monde entier. Kouchner, lui, enquête en Birmanie en
2002 aux frais de Total et il nous rassure : aucun esclavagisme. « Je
suis sûr à 95 % que les gens de Total ne sont pas capables de faire ça
». Des enfants esclaves ? Que nenni car « les tuyaux des pipe-lines
sont trop lourds pour être portés par des enfants » (sic).
Mais voici que Total reconnaît avoir dû protester contre les
méthodes de l’armée birmane, que lors d’un débat dans une FNAC à Paris,
le pétrolier confesse tardivement avoir indemnisé 400 birmans, forcés
au travail par l’armée sur le gazoduc.
Voici qu’un témoin affirme avoir vu l’armée obliger des villageois Ã
déminer le terrain avec leurs pieds et sauter sur des mines.(1)
Kouchner ne sait rien de tout cela.
Impitoyable pourfendeur de Cuba où jamais l’armée ne s’est tournée
contre son peuple, ni ne pratique la torture, le viol, le racket, où
les paysans ne sont pas utilisés comme chair à mines, où les enfants
sont à l’école et pas sur des chantiers, où les richesses ne sont pas
confisquées par une minorité ou bradée à une autre puissance, où les
opposants ne sont pas assassinés aux coins des rues, où l’espérance de
vie est la plus longue de tous les pays pauvres, Kouchner, tout seul
contre le reste du monde, absout Total au pays des tyrans sanguinaires.
Voici que la Fédération Internationale des Droits de l’Homme
regrette son comportement dans cette affaire au moment où le groupe (un
des plus riches du monde) « doit enfin rendre des comptes à la justice
».
Peu lui chaut ! L’homme brigue l’Elysée et il n’est pas impossible,
si ses compromissions honteuses ne sont pas dénoncées partout, qu’il
devienne un jour, pour notre plus grande honte, notre président (au
terme d’une campagne électorale dont on se demande bien qui la
financera). MV
(1) Le chef de la sécurité du gazoduc, un ancien capitaine de la
Légion étrangère, Jean-Claude Knappe, avait révélé au Figaro en
décembre 2003 la pratique du « déminage humain » : « L’armée birmane
forçait les villageois à marcher dans le corridor du gazoduc truffé de
mines antipersonnel ». Par ailleurs, ayant lu mon article, Francis
Christophe auteur de l’excellent et courageux « Total entre marée noire
et blanchiment » aux éditions Golias) m’a téléphoné et m’a expliqué la
raison de cette pratique barbare : l’Armée birmane rafle les animaux et
les vend. Pour elle, un animal vaut donc plus qu’un paysan. (Cette note
de bas de page est ajoutée ce jour à mon texte initial. MV).
d’autres sources sur la collaboration de kouchner total et la junte fasciste birmane
http://www.birmanie.net/birma/11_presse_birmanie.html
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| mardi 25 septembre 2007, a 21:06 |
| Mr COUCHNER . |
21 juin, 2007
OUI , COUCHNER MENTAIT…
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 20 juin 2007, 22:15 - Média - 0Lien permant
Le Galopin N°32 d'avril 2005 reprenait aussi un
article du journaliste belge Michel Collon. Encore une fois c'est très
instructif…
Le co-auteur d'un des plus gros média-mensonges
des années 90 vient d'avouer. Instructif pour l'avenir, car les trucs
de manipulation sont toujours les mêmes…
Flash-back. Eté 92, guerre en Bosnie. Bernard Kouchner et ses «
Médecins du monde » diffusent dans la presse et sur les murs de Paris
une pub frappante et coûteuse. Le photo-montage présente des «
prisonniers » d'un camp serbe en Bosnie. Derrière des barbelés.
Kouchner y accole l'image d'un mirador d'Auschwitz. Son texte accuse
les Serbes d' « exécutions en masse ».
Info ou intox ? Intox, reconnaît Kouchner douze ans plus tard. Son
récent livre auto-publicitaire, Les guerriers de la paix, relate une
entrevue avec Izetbegovic (le dirigeant nationaliste musulman au
pouvoir à l'époque à Sarajevo), sur son lit de mort :
- Kouchner : C'étaient d'horribles lieux, mais on n'y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ?
- Izetbegovic : Oui. L'affirmation était fausse. Il n'y avait pas de
camp d'extermination quelle que fût l'horreur des lieux. Je pensais que
mes révélations pourraient précipiter les bombardements.
Ce média-mensonge a effectivement fait basculer l'opinion vers le
soutien aux bombardements. Toute la presse occidentale l'avait diffusé
massivement Mais le récent démenti est passé sous silence. Le public ne
peut savoir qu'il a été roulé. Le demi-aveu de Kouchner et ce silence
médiatique posent des questions cruciales :
1° Kouchner savait-il bien plus tôt ? Réponse : Oui. Jacques Merlino,
journaliste à France 2, révèle la supercherie en 1993 dans un livre au
titre éloquent « Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire » où le
directeur de Ruder Finn, agence US de relations publiques, très fier,
avoue avoir monté de toutes pièces la campagne des « camps
d'extermination » : « Nous avons circonvenu trois grandes organisations
juives : B'nai B'rith, American Jewish Committee et American Jewish
Congress. Aussitôt, nous avons pu dans l'opinion publique faire
coïncider Serbes et nazis. Le dossier était complexe, personne ne
comprenait ce qu'il se passait en Yougoslavie, mais d'un seul coup,
nous pouvions présenter une affaire simple avec des bons et des
méchants. » En mentant, note Merlino ! Réponse : « Nous sommes des
professionnels. Nous ne sommes pas payés pour faire la morale. » Donc
Kouchner savait depuis longtemps et ce n'est pas joli - joli d'à
présent mettre toute la faute sur le dos d'un mort.
2° Les médias ont-ils enterré les preuves de la supercherie ? Réponse :
Oui. Un journaliste allemand Thomas Deichman montre dès 1994 que
l'image des barbelés est truquée, que les « prisonniers » ne sont pas
enfermés. En fait, elle est tirée d'un reportage ITN où ils déclarent
être bien traités, mais la journaliste coupe ces déclarations ! On
trouve l'affiche de Kouchner, les commentaires de Deichmann, et
l’exposé des trucages dans le livre Poker menteur (1998).
http://www.michelcollon.info/display.php?image=img/tm/tm_yougo34.jpg.
Dans un reportage-vidéo « Sous les bombes de l'Otan » (1999), sont
aussi présentées les images d’une télé locale qui démontrent la
tricherie du reportage ITN.
3° Kouchner a-t-il été protégé, même par des « critiques de médias » ?
Réponse : Oui. Un exemple : Daniel Schneidermann (Arrêts sur images,
France 5) a contacté Michel Collon sur ce dossier, puis l’a écarté du
débat pour ne pas nuire à Kouchner. On n'a pas non plus interrogé ses
média-mensonges sur le Kosovo et son bilan catastrophique dans cette
province. Nous disons bien : média-mensonges, et non erreurs. Son plan
de carrière visant le poste de secrétaire - général de l'ONU, il lui
faut tout faire pour plaire aux USA.
4° Pourquoi fallait-il présenter une histoire « simple », mais fausse ?
Pour cacher la responsabilité des grandes puissances occidentales dans
ce conflit :
- Dès 1979, la CIA allemande soutient des extrémistes pour faire éclater la Yougoslavie.
- En 1989, le FMI met la pression néo-libérale pour éliminer
l'autogestion et les droits travailleurs, excitant la crise et les
nationalismes.
- En 1991, l'Allemagne arme les extrémistes croates et musulmans avant la guerre.
- De 1992 à 1995, les USA prolongent délibérément le conflit, comme en
atteste l'envoyé spécial européen en Bosnie, lord Owen.
http://www.michelcollon.info/reponses_tm.phpPour quels intérêts, toutes
ces manœuvres ? Eliminer un système social trop à gauche, mais aussi
contrôler les Balkans stratégiques et les routes du pétrole.
5° S'agit-il de nier tous les crimes commis ? Pas du tout. Mais quand
nos gouvernants veulent nous entraîner par une propagande de guerre «
bons contre méchants », il importe de repérer leurs intérêts cachés. Et
leurs trucages d'infos. Par exemple, s'agissant des camps de
prisonniers en Bosnie, l'ONU en a recensé 6 croates, 2 serbes et 1
musulman. Et c'étaient des camps de regroupement en vue d'échanges, non
des camps d'extermination. Mais les nationalistes croates et musulmans
étant “nos” alliés, ou plutôt “nos” agents, Kouchner, Bernard-Henri
Lévy et autres invités médiatiques permanents les ont mensongèrement
blanchis. Il faudra juger les criminels de guerre. Tous les criminels
de guerre, dans tous les camps. Mais pas par des tribunaux bidons mis
sur pied par une justice des vainqueurs où les USA et l'Otan se placent
d'office au-dessus de la loi et même carrément hors-la-loi puisqu'ils
violent la Charte de l'ONU à tour de bras.
6° Y a-t-il eu d'autres média-mensonges « réussis » dans cette guerre ?
Oui. Exemple en 1999 : l'Otan commence à bombarder la Yougoslavie en
affirmant réagir à ce qu'elle appelle « massacre de 40 civils » par
l'armée yougoslave à Racak, village du Kosovo. Mais Belgrade parle d'un
combat entre deux armées, provoqué par les forces séparatistes
albanaises. L'ONU commande un rapport à une commission de légistes
dirigée par un docteur finlandais, Madame Ranta, qui confirme la thèse
de Belgrade. Aucun média n'en a parlé. Le média-mensonge reste intact
pour l'opinion. Pourquoi ? Parce que les média-mensonges de Kouchner,
BHL et Cie ont permis de diviser la gauche et l'empêcher de s'opposer à
une guerre en réalité injuste. L'opinion publique, ça se travaille. Et
la prochaine fois, ça recommencera…
|
|
| mardi 25 septembre 2007, a 17:47 |
| AU SECOURS ! ( 3 ) |
Il faudrait une convergences des luttes, mais je ne vois pas trop pour l’instant de frémissement !
c’est tellement déroutant de se retrouver dans ce piteux hexagone …
Les abstentionnistes doivent j’espère se mordre les doigts ??
Car on a joué le gros lot !! m’a- tu vu, menteur etc….
C’est déprimant !! mira
|
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| mardi 25 septembre 2007, a 17:32 |
| AU SECOURS ! ( 2 ) |
On aimerait bien que tout le monde se réveille, mais
ensemble, avant qu’il ne soit trop tard. Il marche sur toutes les
plate-bandes, sans se soucier de l’affront qu’il fait aux uns et aux
autres.
En fait, il n’est pas un homme politique, tout au plus un vrp de l’ump et surtout de la connerie.
On a déjà donné avec Giscard, les américains ont Bush,
faudrait arrêter maintenant, ce genre de mauvais choix nous coûte trop
cher à tous. Je crains qu’on finisse comme la Birmanie dans une révolte
populaire, les moines en moins.
On y viendra, croyez-le et c’est pas ses conseillers en communication, complètement incompétents qui y pourront quelque chose. (
|
|
| mardi 25 septembre 2007, a 17:06 |
| AU SECOURS ! |
Sarkozy salue Gorz ! au secours ....
Décidément Sarkozy est partout ...
Il est le représentant de commerce du nucléaire "made in france" via
Areva qu’il destine peut être à son ami Bouygues ?
salue sans sourciller le destin singulier d’André Gorz, anticapitaliste
avéré et écologiste (ardemment contre l’industrie nucléaire entre
autres).
alors qu’il a pour projet une politique à l’opposé des idées de Gorz !
Cet homme s’empare de tout et brouille les pistes sans cesse : il est abominable.
Cet attrape-nigaud va-t-il pouvoir leurrer longtemps ? les français globalement anesthésiés vont-ils se réveiller ??
mira
De : mira
mardi 25 septembre 2007
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| mardi 25 septembre 2007, a 16:43 |
| C'est la faillite : POUR QUI ? |
Présentation du budget 2008 : La faillite au secours de l’impopulaire rigueur
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 25 septembre
Au
moment de la présentation du Budget 2008, François Fillon a estimé que
l’heure est à la « faillite ». Plus qu’une simple maladresse, le mot
lâché par le Premier ministre est mûrement réfléchi.
Pour le Premier Ministre, l’aveu est de taille. L’Etat
des dépenses publiques serait donc proche de la cessation de paiement
et on entend déjà le liquidateur judiciaire tambouriner à la porte !
Quelle
comédie que celle que nous livre le Premier Ministre ! Et, fait
inhabituel, le Président de la République fait preuve, à ce sujet,
d’une remarquable discrétion. L’objectif est simple, faire passer
l’idée si impopulaire de rigueur pour le seul choix possible. Car il
faut bien compenser les largesses accordées cet été aux plus riches
avec les 15 milliards de cadeaux fiscaux. Quand la croissance n’est pas
au rendez-vous, les Français doivent passer à la caisse.
Cinq mois après une campagne présidentielle menée sabre
au clair sur la thématique, « je veux, j’aurais », le réveil promet
d’être brutal pour des français qui ne pourront que constater le retour
à une orthodoxie budgétaire des plus classiques. La droite reste en
cela fidèle à elle-même, sévère avec les plus faibles et pleine de
mansuétude pour les plus riches.
Parti communiste français
Paris, le 25 septembre 2007
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| mardi 25 septembre 2007, a 16:25 |
| Dérive militariste du pouvoir . |
Dérive militariste du pouvoir : l’escalades guerrières
Mis en ligne : 25 septembre
Le
nouveau cours de la diplomatie de la France constitue incontestablement
une rupture avec la politique suivie, avec plus ou moins de constance,
par toutes les équipes qui se sont succédé au pouvoir. Jusqu’à ces
derniers mois, un certain consensus hérité du gaullisme transcendait
les majorités, depuis que la France a quitté l’OTAN en 1966.
Paris
marquait sa volonté de faire entendre sa voix propre dans un monde
divisé en deux blocs opposés engagés dans la fuite en avant du
surarmement. Si , depuis, le monde est devenu unipolaire, il n’en est
pas moins dangereux. Les années 1960 et 1970 saignèrent de la guerre du
Vietnam, le début du XXIe siècle est marqué par le désatre irakien.
En 2003, la France exprimait son refus de la
catastrophe annoncée, s’opposait à george Bush au Conseil de sécurité
de l’ONU. Une position courageuse, soutenue dans le monde entier. La
suite des événements a montré de quel côté était la clairvoyance.
Aujourd’hui, c’est de Paris que partent les premières salves d’une
possible campagne de bombardements contre l’Iran.
Le peuple américain désavoue George Bush, le nouveau
premier ministre britannique prend ses distances avec le suivisme de
Tony Blair et voilà que le maître finissant de la Maison-Blanche trouve
de nouveaux porte-parole ou plutôt de nouveaux porte-flingue en la
personne de Sarkozy et celle de Kouchner.
Dans le même mouvement dérivant, la droite se prépare à
faire réintégrer la France dans toutes les instances de l’OTAN, à faire
de notre pays une nouvelle province de l’Empire.
Pour leur part, les communistes s’associent pleinement à 1l’appel solennel du Mouvement de la Paix à l’opinion publique pour dire « non » au militarisme. Avec la même force et les mêmes ambitions qu’en 2003.
3Déclaration
du PCF : le PCF condamne une confirmation dangereuse de la politique
atlantiste de Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner
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| mardi 25 septembre 2007, a 12:51 |
| Hommage à Jean Catelas . |
Par Olivier Dartigolles le lundi 24 septembre 2007, 13:43 - Lien permanent
__Hommage à Jean Catelas, Amiens, le23 septembre 2007.__
Intervention d'Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF.
Chers camarades, Mesdames, Messieurs,
Le 24 septembre 1941, Jean Catelas était guillotiné à la suite du
verdict du tribunal spécial créé par Vichy, pour satisfaire aux ordres
de l’occupant allemand, en représailles de l’acte de résistance du
colonel Fabien. Chaque année, et c'est tout à son honneur, la
Fédération de la Somme honore la mémoire du député Picard du Front
populaire
Chacun sent bien que ce 66ème anniversaire prend une dimension
particulière, en raison de choix du président de la République de
rendre un hommage national à Guy Môquet, fusillé à Châteaubriant, dans
des circonstances et pour des causes analogues un mois après
l'assassinat de Jean Catelas.
La mise à mort du jeune lycéen Môquet et du cheminot picard Catelas
par l’Etat Français ne repose que sur cet unique motif : leur
appartenance au Parti Communiste. Au lendemain de la grande tuerie de
la Guerre de 14, l’aîné, Jean Catelas, qui fit la quasi totalité de la
guerre au front et participa à la bataille de Verdun, est parmi ceux
qui traduisent leur dégoût de la guerre et de la faillite de la IIe
Internationale en adhérant à la IIIe Internationale et au nouveau Parti
communiste. Il s’y distingue rapidement, prolongeant son engagement au
syndicat avant d’être l’un des 72 députés communistes élus en 1936,
lors des élections qui voient la victoire du Front Populaire. Refusant
de laisser se développer le danger du fascisme et de la guerre en
Europe, Jean Catelas s’engage dans les Brigades internationales. Avec
ses camarades de la Brigade « La Marseillaise », il participe à la
bataille de l’Èbre du 14 juillet 1938, et sera un des derniers à
quitter le sol espagnol en compagnie de la Pasionaria, avant que la
nuit du franquisme ne s’abatte, pour 40 ans, sur l’Espagne, victime de
la non-assistance à République en danger. Déchu de son mandat de député
en 1939, il entre dans la clandestinité avant d’être condamné par
défaut puis arrêté, le 14 mai 1941.
Fils d’un autre député communiste arrêté dès octobre 1939, Guy
Môquet n’a que le temps de s’engager dans les jeunesses communistes. Il
est arrêté pour activités communistes, peu après son père, le 13
octobre 1940, à l’âge de 16 ans.
Dans la période terrible qui, entre 1939 et 1941, voit s’enchaîner
le pacte germano-soviétique, la « drôle de guerre », comme on dit puis
la guerre, la défaite et la déliquescence de la République au profit du
régime fasciste de Vichy, les communistes sont les premiers à subir la
répression, jusqu’à la mort. Ces deux noms, Jean Catelas et Guy Môquet,
en sont des figures exemplaires.
Qu'on me permette ici de faire quelques remarques à partir de leur
double histoire. Tous deux, je l'ai dit, sont arrêtés entre l'été 40 et
l'été 41. Nous sommes alors dans la période la plus noire de la guerre.
Apparemment aucun espoir n'est permis. La France s'est effondrée.
Hitler a gagné sur tous les fronts. Mussolini fanfaronne. Franco
éructe. Les complices du Führer sont au pouvoir à Budapest, à Bucarest,
à Helsinki, à Lisbonne. La dictature fasciste semble s'imposer partout
en Europe, du Nord au Sud, de l'Atlantique aux frontières soviétiques ;
le drapeau nazi flotte sur Berlin et Paris, Varsovie et Prague,
Belgrade et Bruxelles, Oslo et Copenhague ; les ultras triomphent en
Asie avec le Japon impérial. Même la Grande Bretagne, seul vrai lieu de
guerre alors, semble bientôt devoir s'effondrer sous les bombardements
allemands. La peste brune se croit installée pour des siècles, pour
toujours ! Et c'est au plus profond de cette nuit barbare que des gens
osent se lever, dire Non, non au nazisme, non à ses vassaux
collaborateurs. Ils ne sont alors qu'un tout petit nombre mais ils
défient les pouvoirs, appellent à ne pas se laisser faire. Leur courage
est proprement bouleversant. Ils sont un exemple formidable de courage
et de dignité humaine. Les engagements de jean Catelas et de Guy Môquet
montrent bien que les communistes, aux côtés d'autres progressistes, de
chrétiens, entrèrent en résistance avant juin 1941, date de l’entrée en
guerre de l’URSS, contrairement à une rumeur persistante qui prétend le
contraire. Dès l'automne 40, le jeune Môquet distribue des tracts et
inscrit sur les murs des slogans disant: Hitler fauteur de guerre! Non
la misère! Non aux collabos! C'est le 10 juillet 1940, peu après
l'Appel de Londres du général de Gaulle, que le PCF lance un « Appel au
peuple de France »! C'est l'été 40 que se reconstitue la jeunesse
communiste et dès l'automne 1940 ont lieu les premières actions des
« bataillons de la jeunesse », organisation communiste clandestine.
C'est le 11 novembre 1940 qu'a lieu la première grande manifestation
contre l'Occupant à Paris! C'est en mai 1941 que le PCF lance un appel
à la constitution d'un mouvement patriotique, le « Front national de
lutte pour la liberté et l'indépendance de la France » ! C'est du 26
mai au 11 juin 1941 que se déroule la grève des mineurs du Nord
Pas-de-Calais. J'ajoute qu'à la même époque Jean Catelas et ses amis
syndicalistes se remobilisent. Lui-même remet sur pied en juillet 1940
la direction clandestine des cheminots.
Qu'une partie de la direction communiste prenne, ces mêmes mois, des
initiatives condamnables et que nous avons depuis condamnés (guerre
qualifiée d'impérialiste, demande de légalisation de L'Humanité)
n'enlève rien à ce fait d'évidence: Jean Catelas, Guy Môquet ont
ouvert, avec d'autres, la voie à la Résistance française.
Les drames que vont vivre Jean Catelas et Guy Môquet sont des drames
franco-français. C'est l'Etat français qui donne la chasse aux députés
PCF et fait arrêter ces parlementaires dès octobre 1939. C'est un
député français, François Chasseigne, qui le 16 janvier 1940, demande
la peine de mort contre les communistes. Il précise que cela doit se
faire, je cite, « sans autre forme de procès » et avec « pour certains
d'entre eux, le coup de pistolet derrière la nuque ». C'est un autre
député français, Georges Barthélemy, président de la commission chargé
de la « déchéance » des députés du PCF, qui précise le 20 février,
toujours de la tribune du parlement : « Thorez, Catelas et tant
d'autres devraient non pas subir le feu d'un peloton d'exécution, ce
serait leur faire trop d'honneur, mais être poussés sous le couperet de
M. de Paris ». Un an plus tard, il pourra être satisfait : Catelas est
guillotiné sur décision des juges de Pétain et de Laval.
Et c'est le même scénario que l'on retrouve avec Guy Môquet: ce sont
des policiers français qui l'arrêtent gare de l'Est, ce sont des juges
français qui le maintiennent en prison, ce sont des gendarmes français
qui le gardent au camp de Châteaubriant, c'est un sous-préfet français
qui participe à la désignation des otages du 22 octobre 1941, dont le
jeune Môquet. Autrement dit, c'est une droite et une extrême droite
revanchardes qui se chargent de la chasse aux communistes, qui
exécutent elle même ou livrent ses victimes au bourreau nazi.
Mais il faut dire plus encore : ces crimes contre nos camarades
ressemblent à s'y méprendre à des crimes de classe. Le ministre de
l'Intérieur de l'époque, le sinistre Pierre Pucheu, était lui-même un
patron enrichi dans l'import-export, très proche des milieux dirigeants
du patronat, le MEDEF de l'époque en quelque sorte. Lui et les siens
avaient côtoyé les dirigeants syndicaux lors des grandes négociations
du Front populaire. Ils n'avaient pas digéré les formidables avancées
sociales de l'époque, qui rognaient sur leurs profits et leur pouvoir.
« Plutôt Hitler que le Front Populaire » répétaient-ils depuis. Avec
l'effondrement de la République et l'installation de la clique de
Pétain, leur rêve se réalisait, en somme ; rêve de revanche sociale,
rêve d'effacement du cauchemar que fut pour eux le Front populaire,
avec ses usines occupées, ses augmentations de salaires, ses 40 heures,
ses congés payés. Ils prenaient leur revanche dans sa forme la plus
radicale, la plus définitive : la mort pour les représentants du monde
du travail coupables d'avoir revendiqué leurs droits. Ces gens se
soumettaient sans peine à l'occupant, profitant de l'aubaine pour
régler leurs comptes. Enfin, chers amis et camarades, le dernier
enseignement que nous livre encore aujourd'hui les vies et les morts de
Jean Catelas, de Guy Môquet, il est contenu dans cette phrase de Lucie
Aubrac : RESISTER SE CONJUGUE AU PRESENT. En proposant la lecture de la
dernière lettre de Guy Môquet dans les écoles le 22 octobre prochain,
Nicolas Sarkozy propose une vision dépolitisée de l'histoire, un
mensonge par omission en somme. Séparer chez Guy Môquet le « patriote »
du « communiste », comme le fait le Président de la République, est à
la fois absurde et malhonnête. Jean Catelas comme Guy Môquet étaient
portés par l'idée communiste, une idée venue de loin, sans cesse
étouffée, sans cesse renaissante et qui se reconnaît simplement à son
irréductible refus de l’oppression et de l’exploitation.
Est-ce parce qu’il croit cette idée morte à jamais que le Président
Sarkozy se risque à faire du jeune communiste Môquet une icône pour
notre jeunesse ? Peut-être. Il revient à ceux qui portent aujourd’hui
l’idée communiste, à tous ceux qui gardent au cœur « la cause juste et
noble, la cause humaine et belle » qu’évoque Catelas dans la dernière
lettre à sa femme, de remettre sur pied cette histoire, d'ouvrir un
nouveau chapitre. De faire passer la flamme de l'indignation de
génération en génération. De redire combien il faut savoir parfois
désobéir. De réapprendre aux jeunes, qui se sentent très concernés, qui
raisonnent, qui interrogent, les leçons de ses années noires.
D'expliquer l'énorme générosité, l'humilité aussi qu'il y avait chez
Môquet ou Catelas. De réfléchir à ce que peut signifier l'engagement.
De reconstruire des droits. Reconstruire l'espoir.
Le 22 octobre prochain, dans les établissements scolaires de France,
il sera question d'un môme de Paris, chahuteur et frondeur, qui allait
être fusillé avec d’autres otages communistes, et qui avait une vision
de l’avenir et une espérance de révolution qui l’avaient conduit à
écrire sur les murs de la baraque de Chateaubriant : ” Vous tous qui
restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir”.
Comme nous l'avons été aujourd'hui, par cette initiative, en rendant hommage à Jean Catelas.
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| lundi 24 septembre 2007, a 12:29 |
| Coupable d'être malade ! |
Déficit de la sécurité sociale : Coupable d’être malade !
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 24 septembre
Comme
à chaque rentrée, l’annonce du déficit de la sécurité sociale vient Ã
point nommé pour justifier la mise en place de nouvelles mesures de
déremboursement. Cette année, ce sont les franchises médicales. En
clair, les malades sont coupables, ils doivent payer.
DéjÃ
en 2004, alors que Nicolas Sarkozy était Ministre de l’économie, il
pointait du doigt les arrêts de travail injustifiés. En réalité, la
fréquence de ces arrêts est évaluée à près de 5%. Souvenons nous encore
de la pathétique chasse aux fausses cartes vitales, qui, on le sait
aujourd’hui, n’ont concerné qu’une carte pour 100 000 ! Quand il s’agit
de culpabiliser les français, l’imagination et la mauvaise foi sont
sans limites.
Cette méthode ne donne strictement aucun résultat : le
déficit de la Sécurité sociale reste abyssal. Qu’importe : les
gouvernements de droite se succèdent et persistent. Et pour cause, ils
n’ont pas l’objectif de résoudre le problème, mais bien de tuer le
système.
Les solutions existent, pour preuve, une semaine après
la publication du rapport de la Cour des comptes qui estime à 30
milliards d’euros les exonérations de cotisations, soit le triple du
déficit de la Sécurité sociale, dont 3 milliards pour les
stock-options. La solution est pourtant évidente : faisons payer ceux
qui en sont exonéré !
La Cour, dans son rapport, propose de revoir ces
dispositifs d’exonération. Et notamment la mise en place d’une
cotisation sur les revenus financiers à hauteur de la cotisation sur le
travail. Pas d’exception à la règle, les actionnaires, les financiers
et les industriels doivent prendre leur part de l’effort national.
Que chacun contribue en fonction de ses moyens et cette grande dame, « La Sécu », se portera d’autant mieux.
Olivier Dartigolles (porte-parole du PCF) participera Ã
la conférence de presse de présentation de la journée du 29 septembre,
organisée par le collectif national contre les franchises médicales, et
pour l’accès aux soins pour tous le mardi 25 septembre 2007 à 11H30,
salle André Tollet au RDC - Bourse du travail 3, rue du Château d’eau -
Paris 10ème Métro République.
Parti communiste français
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| lundi 24 septembre 2007, a 12:18 |
| Franchises médicales . |
Franchise médicale, systême de santé : rappels et décryptage du discours présidentiel
Mis en ligne : 24 septembre
S’annonçant
d’ores et déjà comme une manifestation forte, le rendez-vous de ce
week-end contre les franchises médicales est une étape indispensable
pour la mobilisation en vue d’un système de santé solidaire et efficace.
Car les franchises ne sont que l’arbre qui cache la
forêt. Sous couvert d’un discours qui met en avant la responsabilité de
chacun devant des caisses de financements vides et la volonté de
sauvegarder un système de solidarité nationale, ce gouvernement n’a
qu’un seul but : laisser aux grands leaders de l’assurance, ces groupes
financiers plus intéressés par le profit que par notre santé, le soin
de décider de l’avenir de notre « capital » santé.
Information aux rédactions :
Une conférence de presse se déroulera mardi 25
septembre à 11h30, salle André Tollet (RDC), Bourse du travail, 3, rue
du château d’eau, Paris 10e, Métro République.
Cette conférence de presse annoncera la manifestation unitaire contre les franchises médicales du 29 septembre prochain.
Olivier Dartigolles, porte-parole du Parti communiste français, participera à cette conférence de presse.
Parti communiste français
Paris, le 24 septembre 2007.
Extraits du disours social de N. Sarkozy :
On oppose trop souvent la
responsabilité, qui serait de nature individualiste et potentiellement
dangereuse pour la cohésion sociale, et la solidarité, qui serait
chargée de toutes les valeurs positives. C’est une erreur. Pour ma
part, je pense que la solidarité est le fondement de notre protection
sociale, que ce soit la solidarité entre jeunes et moins jeunes, entre
chômeurs et salariés, entre malades et bien portants.
[...]
L’emploi du « on » chez
notre président sert souvent à désigner, à dénoncer l’opinion
pré-établie, le discours dominant des « égalitaristes ». Il s’agit d’une manipulation sophiste
très simple dans ce cas précis : la gauche, les progressites et tous
ceux qui voudraient continuer dans un système réellement solidaire,
n’ont rien compris parce qu’ils opposent naturellement « responsabilité
individuelle » et « responsabilité collective » dans la définition du
système de solidarité.
Mais, notre cher président se trompe, car la condition d’une « responsabilité collective » passe forcément par la « responsabilité individuelle » :
comment ne pas être responsable individuellement dans un cadre
collectif lorsque je travaille, lorsque je cotise aux systèmes de
retraites et de santé, lorsque je paye des impôts, et que j’ai
conscience de cela ?
Non, là nous ne pouvons le suivre.
Parlons un peu de responsabilité :
9l’Etat doit 5,2 milliards d’euros à la sécurité sociale,
13
milliards d’euros : c’est la somme qui rentrerait dans les caisses
assurances chômage et maladie si les revenus boursiers cotisaient
23
milliards d’euros : c’est le coût pour l’assurance maladie des
éxonérations de cotisations patronales voulues par le MEDEF et
gracieusement accordées par la loi d’un gouvernement responsable.
1,9 milliards d’euros : c’est l’ensemble des cotisations patronales non payées (fraudes)
Par contre :
1%
d’augmentation de salaire généralisée (soit un coût de 30 euros pour un
salaire de 1500 euros net) représente un rentrée de 9 milliards d’euros
pour la sécurité sociale.
100 000 emplois créés (dans la fonction publique par exemple ? ) représentent une rentrée de 9 milliards d’euros.
Déficit de la Sécurité Sociale : 12 milliards d’euros !?
Soyons clairs, lorsque le
président fait appel à la responsabilité individuelle, il nous demande
surtout de mettre la main à la poche pour sa politique avantageuse pour
ses amis du CAC40. Il nous demande, Ã nous citoyens, de
financer la richesse et les bénéfices records d’une minorité qui ne
connait rien de la solidarité, de la responsabilité collective et
individuelle.
Mais est-ce seulement cela ?
Extraits du disours social de N. Sarkozy :
Il s’agit ensuite de développer
l’assurance individuelle contre le risque de dépendance. Les
investisseurs privés doivent investir davantage dans ce secteur, non
pas en substitution de la solidarité nationale mais en complément. La
dépendance des personnes âgées est le plus souvent un risque assurable
qui peut être couvert en partie par des produits financiers innovants.
Ces produits d’épargne longue pourront être fiscalement avantagés. Je
souhaite qu’ils puissent comporter une sortie en rente en cas de
réalisation du risque, mais aussi en nature, sous la forme d’un panier
de prestations de services. Ce chantier doit aussi aboutir au premier
semestre 2008.
Qui va mettre en place ces produits financiers
innovants ? Sous quel(s) contrôle(s) et avec quelles garanties pour les
personnes dépendantes ? Et surtout suivant quelle logique ? Quelles en seront les conditions d’obtentions ?
Les assurances privées n’ont qu’un seul but : faire des bénéfices ! Une seule méthode : faire des économies ! Aux dépends de qui ? Pour quel bénéfice pour la société, la solidarité nationale ?
Les seuls bénéficiaires resteront une fois de plus les
grands groupes de la finances et les grandes fortunes, informées et
décisionnaires, qui spéculeront avec cette nouvelle mane.
Notre président se trompe, nous sommes responsables. Lui est aveuglé par les « lois du marché » et de la libre concurrence.
Mais nous aurons
l’irresponsabilité de lui dire : « Notre santé n’est pas une
marchandise ! » et vous êtes responsable du respect de ce principe !
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| samedi 22 septembre 2007, a 21:47 |
| Bernard Thibault dit ( NON ) Ã Nicolas Sarkozy . |
Recueilli par Paul BUREL
Entretien. Non aux ultimatums, non au calendrier
saturé, non à l’allongement mécanique des cotisations. Bernard
Thibault, le leader de la CGT, lance la riposte. Dans Ouest-France.
Nicolas Sarkozy qui multiplie les concertations cela devrait vous satisfaire comme leader syndical ?
Ce qui nous importe ce n’est pas le nombre de contacts,
de réunions ou d’audiences. C’est de se faire comprendre, d’être
entendu. Et là manifestement ce n’est pas le cas. On perçoit bien
d’ailleurs la volonté du chef de l’État qui veut saturer le calendrier
et noyer les organisations syndicales sous toute une série de réformes
aux conséquences dangereuses pour les salariés. Le gouvernement ne nous
rencontre pas pour entendre nos propositions, mais pour expliquer ce
qu’il a décidé. En matière sociale ça ne marche pas comme çà .
Sur les régimes spéciaux il vous propose pourtant une négociation entreprise par entreprise ?
Il nous dit : vous devez négocier, mais c’est moi qui
vous donne le point d’arrivée et la date de conclusion. C’est ce qu’on
appelle un ultimatum. Vous devez négocier, mais c’est pour aligner la
durée de cotisations des régimes spéciaux sur la fonction publique. Ce
sera le même ultimatum pour l’ensemble des salariés du régime général
en 2008. La CGT refuse l’allongement mécanique et sans fin de la durée
de cotisation pour faire valoir ses droits à la retraite. Avec cette
logique on ne peut que déboucher sur une diminution des pensions
versées. Il faut négocier pour trouver d’autres solutions sur
l’ensemble des retraites garantissant le droit au départ à 60 ans. On
ne peut pas nous contraindre dans un calendrier et des objectifs
prédéterminés. On n’est pas obligé non plus de supporter les aigreurs
revanchardes de l’auteur de la loi Fillon 2003.
Vous ne niez pas qu’il y ait un problème financier pour les régimes spéciaux ?
Il faut de nouveaux moyens financiers pour toutes les
retraites, de l’ordre de 3 % de la richesse nationale produite (PIB) en
2020. C’est possible. On ne peut pas raisonner de manière simpliste.
Les régimes spéciaux ne représentent que 5 % des retraites versées. Il
n’est pas vrai qu’ils soient coûteux : les régimes du public
contribuent, globalement, Ã hauteur de 3,4 milliards, au financement
des retraites du régime général. Pas vrai qu’ils soient tous
déficitaires. Pas vrai qu’ils regroupent des privilégiés. 62 % des
cheminots ont une retraite inférieure à 1 500 € brut. Je comprends
aujourd’hui leur sentiment d’indignation. D’autant que ceux qui veulent
les aligner confirment des milliers de suppressions d’emplois dans le
fret au moment où s’organise un Grenelle de l’environnement. Le
transport ferroviaire fait précisément partie des activités moins
polluantes que le transport routier.
Vous soutenez le mouvement de grève des cheminots, le
18 octobre. Avec l’espoir de créer une riposte, comme en 1995, malgré
une opinion plus distante ?
Aucune situation n’est comparable. N’oubliez-pas,
cependant, qu’en 1995 l’opinion ne nous était pas non plus favorable au
départ du conflit. L’opération vérité n’a pas encore eu lieu sur les
termes du débat. Nous allons donc nous employer à les clarifier, même
si nous n’avons pas la possibilité d’être présent au « Journal de 20
h » sur deux chaînes simultanément.
Votre mobilisation ne s’arrête pas aux retraites ?
Le 13 octobre, nous allons nous joindre à la
manifestation nationale des accidentés du travail et des victimes de
l’amiante pour porter nos revendications en matière de conditions de
travail (pénibilité en tête), et de défense de la Sécurité sociale. Il
est assez extraordinaire que le gouvernement instaure les franchises
médicales et préconise l’épargne individuelle en matière de dépendance
au moment où la Cour des comptes vient de mettre en évidence un manque
à gagner de 25 milliards pour la Sécu, dû à un certain nombre
d’exonérations critiquables : stocks options, etc.
La mobilisation pourrait s’élargir à d’autres confédérations ?
Les syndicats doivent préalablement évaluer les enjeux,
puis choisir. Soit se contenter de limiter un peu les dégâts, soit se
faire respecter pour ce qu’ils sont.
0http://www.ouest-france.fr/Bernard-...
De : Paul BUREL
samedi 22 septembre 2007
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| samedi 22 septembre 2007, a 14:50 |
| Les syndicats en ordre de bataille ! |
Par Régis TRILLES le samedi 22 septembre 2007, 11:35 - Actualité - Luttes -
Les attaques du gouvernement
contre les reÂtraites et la fonction publique suscitent de premiers
appels à la mobilisation de la part des organiÂsations syndicales.
Ainsi merÂcredi à la SNCF, cinq des huit fédérations de
cheminots (CGT, SUD, FO, CFTC et CFE-CGC), rejointes hier par la CFDT,
ont appelé les agents de l'entreprise puÂblique « à la grève pour agir et peser sur l'avenir des reÂtraites, la situation du fret SNCF et l'emploi ».
« Nous ne sommes pas entendus de la part de la direction ni du gouvernement.
Une intervention des cheminots est nécesÂsaire pour imposer d'autres
choix beaucoup plus porteurs et en rapport avec l'intérêt géÂnéral “a expliqué Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT, avant de souhaiÂter que « cette journée natioÂnale de grève puisse aussi aider à construire des mobilisaÂtions interprofessionnelles ».
Le mouvement des chemiÂnots prévu le 18 octobre proÂchain devrait prendre la forme d'une grève « carrée» (grève de 24 heures). Ses orÂganisateurs doivent en déciÂder « prochainement ».
Les deux fédérations UNSA et FGAAC, qui ne sont pas pour l'instant parties prenantes de cette journée d' action, n'ont cependant pas écarté d'y participer.. Elles réÂservent leur décision jusqu'à la réunion de leurs instances nationales.
Réunies mercredi soir, lesfédérations CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC et FO de l'énergie ont dénoncé « une parodie de concertation sur la base d'un dossier ficelé (la suppression des régimes spéciaux - NDLR)» et ont condamné « avec fermeté le fond et la forme de l'attaque sans précédent du président de la République sur les gaÂranties sociales des salariés».Dans leur communiqué, lesorganisations syndicales des industries électriques et gazières (LEG) «n'excluent pas de s'associer à une journée d'action nationale».
Elles devraient se rencontrer a nouveau « dans les jours qui viennent pour arrêter un procesÂsus de mobilisation et d'acÂtion avec des temps forts à la hauteur des enjeux». Selon le porte-parole de la CGT énerÂgie, Maurice Marion, les fédéÂrations de l'énergie « n'exÂcluent pas d'appeler à la grève».
Pour sa part, FO énerÂgie appelle à la grève le 18 ocÂtobre « contre la suppression des régimes spéciaux et la fuÂsion entre GDF et Suez ».
À la RATP, où SUD apÂpelle d'ores et déjà à la grève le 18 octobre, les organisaÂtions syndicales qui se sontréunies hier matin n' écartentpas une mobilisation prochaine. Elles « travaillent à des
initiatives dans une démarche cohérente avec les autres grands secteurs
concernés, aucune initiative, dont le recours à une ou pluÂsieurs
journées d'action, n'est exclue », ont ainsi indiqué la CGT, l'UNSA, la CFDT, les Indépendants, FO, SUD, la CFE-CGC et la CFTC.
Le responsable de la CGT (maÂjoritaire à la RATP), Cyril Brown, a précisé que les atÂtaques du gouvernement « nécessitent
que tous les secÂteurs concernés se fédèrent, portent une réponse au
plus haut niveau. Nous ne voulons pas faire grève comme le vouÂdrait
Sarkozy pour défendre nos prétendus privi1èges, mais souhaitons un
rassemblement plus large »,
Enfin, dans la métallurgie, la CGT appelle les salariés à se mobiliser lors d'une maniÂfestation le 13 octobre proÂchain pour « faire reconnaître la pénibilité, le droit à la santé au travail et aux départs en retraite anticipée».
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| samedi 22 septembre 2007, a 12:17 |
| Un bel exemple de privatisation ! |
Par Michel FRERE le samedi 22 septembre 2007, 10:14 - Lien permanent
Pour une fois et sans doute en raison des prochaines élections locales,
il est bon de laisser un peu les manipulations de "l'agité du 20
heures" pour parler du Pays de Gex. Vendredi dernier leGessien titrait
"Station Monts-Jura : la délégation de service public échoue". Je me
propose derevenir sur cette échec.
Alors
que plusieurs stations de ski regroupés en syndicat mixte depuis 2006
apprennent avec surprise que "la mise en délagation de service public
du domaine skiable, qui devait débuter cette saison , échoue faute de
délégation", Mr Bernardin maire de Lelex et président du syndicat mixte
explique que "lorsque nous avions signé le contrat, en mai dernier, la
filiale Monts-Jura Développement de Transmontagne était en cours de
constitution". Autrement dit, le Président a signé un contrat avec
quelqu'un qui n'existait pas encore...?????
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Un bref historique :
Le Syndicat mixte du Monts Jura a été créé en 21 octobre 1971 par
Monsieur Marcel ANTHONIOZ. En 1er janvier 1997 la Communauté de
Communes du Pays de Gex entre au sein du Syndicat Mixte. En 2006 les
sites de MIJOUX LA FAUCILLE, LA VATTAY LA VALSERINE, LELEX CROZET et
MENTHIERES fusionnent pour former le Syndicat Mixte des Monts Jura. La
présidence en est donnée à Mr Bernardin, maire de Lelex. En juin 2007
il est décidé de confier au 1er septembre prochain, la gestion de la
station Monts Jura à un délégataire privé.
Un objectif claire avec une démarche bancale :
L’objectif de ce nouveau système était d’assurer la pérennité des
sites ; y compris Menthières, de soulager les collectivités des risques
financiers et de dynamiser la station. A cet effet , la gestion des
sites devait être transférée à gestionnaire privé ; la société
“Transmontagne†qui se voyait confier la gestion des remontées
mécaniques et des restaurants
d’altitude. Il était alors précisé qu'il ne s'agissait ni d’un abandon
des équipements, ni d’une privatisation, mais une "délégation" à un
professionnel averti des stations de skis.
On pouvait déjà s'inquiéter quand le nouveau délégataire envisageait de
doter la la station de 1 500 lits nouveaux dans les 2 à 5 ans à venir.
On aurait pu penser que sa première préoccupation aurait été de
développer le produit en offrant à la clientèle des prestations
originales : forfait multidisciplines permettant de varier les
activités hivernales (raquettes - ski de piste - ski de fond -traîneau-
luge), forfait multistation permettant de skier sr les différents sites
dans la même journée, activités artistiques et artisanales pour occuper
les personnes ne désirant pas faire de sport, etc....Eh bien non! on
commence par construire, selon une démarche tout à fait gessienne qui
consiste à s'aggrandir et à gérer après coup les conséquences de ce
subit accroissement (approvisionement en eau, gestion des ordures
ménagères, etc...).Cet engagement à ne pas en douter était juteux
puisque avec une taxe professionnelle de 450 000 €. Alors nous sommes
en droit de nous poser les questions suivantes?
Etait-il sérieux de s'engager avec un seul candidat? Guy
Larjamanjat , conseiller général du canton de Bellegarde et un des huit
représentants de l'assemblée départemantale au sein duy Syndicat mixte
sentait "dès le départ, un coup de Trafalgar..."
Etait-il sérieux de s'engager avec un candidat qui
proposait plutôt une opération immmobilière qu'un plan de développement
du produit " montagne hiver"?
Une démarche bancal et précipité plutôt qu'un plan
bien pensé. Il est vrai que par les temps qui court il faut aller vite.
C'est dans la logique de la large majorité accordé à Mr Sarkozy dans la
commune de Lelex. Même si la décision est prise à temps par le
Président de la SMMJ faut-il continuer à donner des responsabilités Ã
des élus qui semblent avoir des démarches aussi précipités et peu
contruites (si je peux dire) ? Qu'en pense le député de la troisième
circonscription de l'AIn?
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| samedi 22 septembre 2007, a 08:18 |
| Logement ! |
Par Christ le vendredi 21 septembre 2007, 15:17 - Lien permanent
!!!!Des
mesures d'urgence pour le logement Communiqué du groupe des élus
communistes de Plaine commune : "Tout le monde s'accorde pour dire que
la crise du logement est à son paroxysme, que jamais nous n'avons connu
une situation aussi grave.
Logement
Des mesures d'urgence pour le logement
Communiqué du groupe des élus communistes de Plaine commune : "Tout le
monde s'accorde pour dire que la crise du logement est à son paroxysme,
que jamais nous n'avons connu une situation aussi grave. Mais force est
de constater que de lourds désaccords perdurent quant aux solutions
pour y remédier.
Madame BOUTIN laisse entendre qu'une loi obligerait les organismes HLM,
publics et privés à vendre 40.000 logements par an.
Les demandeurs de logement souhaitent avoir un toit, et ceux qui sont
locataires, et le gouvernement le sait bien, n'ont pas tous les moyens
d' être propriétaires. Doit-on rappeler que 100 000 personnes sont sans
domicile fixe, dont 40% ont un contrat de travail ?! Que 60% des
demandeurs de logements sociaux ont des ressources inférieures à 60%
des plafonds d'attribution ?!
Etant donné la gravité des situations vécues par des millions de nos
concitoyens, l'urgence est à un plan national pour le logement
permettant la construction de milliers de logements, notamment sociaux.
1,3 million de ménages ont déposé une demande de logement social, trois
fois plus que les logements attribués en une année. Un chiffre à mettre
en correspondance avec les quelques 1,5 millions de logements vacants
que compte notre pays. Qu'attend le gouvernement pour appliquer la loi
de réquisition ?
Sur le département de Seine-Saint-Denis, ils sont 55.000 malgré le
nombre important de logements livrés chaque année. Notre communauté
d'agglomération compte parmi ses membres la ville qui construit le plus
de logements en Ile-de-France, dont 40 % de logement social.
Les amis de Madame BOUTIN, eux, refusent toujours de respecter la loi
sur les 20 % de logements sociaux, car ils ne veulent pas accueillir
des populations moins fortunées. Nous avons besoin d'au moins 400.000
logements par an pendant quelques années. Et de vrais logements sociaux
accessibles aux plus modestes, partout !
Les élus communistes et partenaires de la communauté d'agglomération
Plaine Commune, regroupant les villes d'Aubervilliers, La Courneuve,
Epinay sur Seine, L'Ile-Saint-Denis, Pierrefitte, Saint-Denis, Stains,
Villetaneuse".
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| vendredi 21 septembre 2007, a 23:38 |
| L'ouvrier qui fait trembler la multinationale ( 3 ) |
Pourquoi un travailleur aurait moins de droits qu’un citoyen ?
Pourquoi un travailleur n’aurait pas même droits à la liberté d’expression qu’un citoyen ?
Nous avons vu comment une entreprise essayait en France
de s’attaquer à la liberté d’expression, à la publicité sur
l’inavouable se déroulant sur un chantier patronal, en s’attaquant Ã
Bellaciao.
Nous avons maintenant le pouvoir patronal qui essaye de
faire du travailleur moins qu’un citoyen , de le baillonner, de le
considérer en sujet, en essayant de le contraindre au silence, de le
priver de ses moyens de subsistance pour qu’il cesse de dire ce que ses
yeux voient, ce que ses oreilles entendent, ce que son intelligence lui
permet de déduire.
Cette bataille est emblématique, c’est à nouveau la
bataille pour la liberté, la bataille pour faire pénétrer les règles de
la démocratie dans les entreprises, face au caporalisme, au despotisme
organisationnel, aux hiérarchies verticales qui exigent silence .
D’un côté la volonté de faire taire, au travers d’une
organisation non-démocratique, qui ne fonctionne pas démocratiquement,
qui est au service des actionnaires, d’un autre côté la liberté
d’expression,et la vie, le courage et les valeurs de la démocratie.
Les libertés du citoyen doivent pénétrer l’entreprise car le monde se nourrit d’hommes et de femmes libres.
Soutenir Alain, c’est soutenir un morceau de la liberté de chacun.
Copas
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| vendredi 21 septembre 2007, a 23:27 |
| L'ouvrier qui fait trembler la multinationale ( 2 ) |
Solidarité ! Vive la CGT ! Chargeons les chargeurs !
BB journaliste-chômeur rebelle depuis 97
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| vendredi 21 septembre 2007, a 23:14 |
| L'ouvrier qui fait trembler la multinationale . |
L’ouvrier qui fait trembler la multinationale
Il faut sauver l’ouvrier Fournès !
21 septembre 2007
C’est l’histoire d’un simple ouvrier smicard qui fait
trembler une multinationale. Elle se passe en ce moment même, et ceux
qui cherchent de la lutte concrète sur le terrain feraient bien de
dresser l’oreille. Il s’appelle Alain Fournès, et eux c’est le groupe
Chargeurs. Nous sommes dans le bassin textile du Pays d’Olmes, en
Ariège. Oui, oui, c’est bien en France, au pied des Pyrénées. C’est
l’histoire d’un homme qui par son engagement syndicaliste, à su
s’élever à un niveau d’expertise sur le fonctionnement de son
entreprise internationale tel que les journaliste économiques le
consultent pour savoir ce qui se trame chez Chargeurs, le groupe dirigé
par Eduardo Malone et Jérôme Seydoux. Certains de ses propos, au sujet
d’une opération de rachat de son usine par une holding étrangère, ont
été retranscrits dans la feuille confidentielle, réservée aux
boursicoteurs, « La Lettre de l’Expansion ». Et l’analyse de l’ouvrier
aurait fait chuter l’action Chargeurs. Son employeur appelle ça une
« faute lourde ». Ils ont donc tout simplement décidé de virer
l’ouvrier trop bien informé. Pour ceux qui veulent venir, la manif de
soutien c’est lundi 24 septembre 2007, devant l’usine Avelana, Ã
Lavelanet, en Ariège donc. Il y aura là ses camarades de la Cgt, ceux
du collectif de gauche qu’ici on appelle EGAL 09. Les socialistes qui
tiennent la ville enverront, peut-être, un message personnel de
soutien… Il y a longtemps que la politique a abdiqué.
Quand un simple ouvrier fait vaciller un géant économique et vient
troubler l’ordre établi, on peut appeler ça un événement rare, sinon
majeur, dans notre société. Un ouvrier qui comprend le système et le
dénonce, qui se retrouve pris au sérieux par les journalistes de la
presse économique, évidemment, ça n’est pas prévu dans les plans des
financiers. Les rois ont oublié qu’ils peuvent être matés par un simple
pion.
Un ouvrier comme Alain Fournès, ça fait son grain de sable, et va
savoir si ça va pas faire en plus école.
Un ouvrier, ça ne parle pas aux journalistes économiques.
Lorsqu’un ouvrier s’affranchit de la peur, de la paresse intellectuelle
et de la facilité que le système économique attend de lui, il devient
une sorte de masse imprévue dans les rouages subtils et bien huilés du
système.. C’est le cas d’Alain, dont les interventions télévisées
restent dans les mémoires, à toutes les époques de la chute de
l’industrie textile. Et c’est lui qui est encore là , dans l’un des
derniers ateliers français.
Quelle est cette tête qui dépasse et qui gêne ?
Quand en plus il revendique sa fierté d’être un ouvrier, le passé
laborieux et spécialisé de son savoir faire, il s’élève alors au rang
de symbole de la mise au pas générale. La Dépêche du Midi ne s’y est
pas trompée, même elle, qui titrait mercredi : « Avelana veut licencier
Alain Fournès. » Et on ne peut pas les soupçonner d’extrémisme ceux là .
Un symbole individuel face à la globalisation marchande.
Ceci, nul dirigeant d’une branche quelconque de l’hydre économique
internationale ne peut le tolérer, sous peine de voir son organisation
s’humaniser un brin, et donc, de son point de vue, de s’affaiblir.
Lorsque le peuple asservi s’approche trop du niveau de connaissances de
ceux qui l’utilisent, il menace réellement les privilèges de l’élite.
C’EST POURQUOI NOUS DEVONS SOUTENIR ALAIN FOURNES. Quand l’ouvrier
conscient cherche à savoir pour combien de dollars , d’euros ou de
dinars il a été vendu, on lui répond qu’il ne vaut rien et on l’expulse
du terrain de manœuvres.
Ainsi le groupe Chargeurs, qui pèse 226 millions d’euros en bourse (18
m€ de bénef cet année), veut-il éliminer l’ouvrier Fournès, coupable
d’intelligence, qui pèse un smic par mois ! L’ouvrier qui a fait chuter
l’action Chargeurs. C’est possible ! Une voie d’avenir ?
Enfin, il faut soutenir Alain Fournès, parce qu’en vrai
syndicaliste, il s’est assez élevé pour comprendre les manœuvres de ses
dirigeants, tout en restant solidaire de ses camarades. On peut joindre
Alain au 06 75 02 22 29. Que du sérieux siouplait, c’est son perso.
Sinon, on vous attend à la manif.
Eric Woljung (journaliste au Patriote, Ariège)
Photo d’Alain disponible au 06 86 62 81 64, ou en répondant à ce courriel.
De : Eric Woljung
vendredi 21 septembre 2007
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| vendredi 21 septembre 2007, a 18:39 |
| POUR LA PAIX ! |
Signer massivement l’appel « Pour un monde solidaire sans armes nucléaires »
Par Régis TRILLES le vendredi 21 septembre 2007, 16:18 - France d'après
- Lien permanent
Un appel à l'initiative du Mouvement de la paix et de l'Humanité, à destination du président de la République
Non aux escalades guerrières!
Monsieur le Président
Je
suis inquiet(e) des projets de votre gouvernement en matière de
sécurité et de défense et des récents propos de M. Kouchner, appelant à
se « préparer au pire », à une « guerre» contre l'Iran, propos doublés
d'une véritable croisade pour faire adopter des sanctions contre
l'Iran, « séparées des sanctions aux Nations unies».
Cette
attitude rompt avec la stratégie engagée jusqu'alors avec nos
partenaires européens, qui différait de celle de George Bush, partisan
de la manière forte avec l'Iran.
Ce
brusque alignement de la diplomatie française est d'autant plus
stupéfiant que, dans son rapport récent, l’Agence internationale de
l'énergie atomique (AIEA) estime avoir franchi « un pas en avant
significatif » concernant les inspections et la transparence des
programmes nucléaires iraniens. Passer outre l’ONU et mettre en cause
les efforts de l'AIEA fragilise les négociations en cours et le
système de sécurité international.
La
prolifération nucléaire menace la survie de l'humanité. Seul un
processus global de désarmement nucléaire peut répondre à ces risques
de prolifération.
Monsieur
le Président, c'est à cet effort urgent que la France doit se
consacrer. Menacer d'une guerre sous prétexte de manquements au
traité de non-prolifération, quand la France contrevient elle-même à ce
traité en poursuivant de nouveaux programmes nucléaires, est un crime
contre la raison, la justice et la Paix.
Dans
le même temps, vous appelez à une intégration plus poussée de la France
et de l'Europe dans l’OTAN, à augmenter les ventes d'armes et à
accroître les dépenses militaires des pays de l'Union européenne. Ces
politiques vont accentuer la militarisation des relations
internationales, relancer une nouvelle course aux armements, et nous
entraînent vers les pires confrontations.
Monsieur
le Président, la France a tout à perdre dans ces orientations
militaires et ces démonstrations d'allégeance atlantiste.
Pour
sa sécurité et son honneur, je vous demande au contraire de mettre
tout en œuvre pour renforcer l'ONU et le système de sécurité
international, relancer les processus de désarmement et construire une
Europe active pour la paix du monde.
Nom
Prénom
Adresse et signature
Signatures à renvoyer à: l'Humanité, « Non aux escalades guerrières », 32, rue Jean-Jaurès 93528 Saint-Denis Cedex.
En ligne sur: 3http://www.mvtpaix.org/
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| vendredi 21 septembre 2007, a 18:04 |
| Joli exercice médiatique ! |
Par Michel FRERE le vendredi 21 septembre 2007, 09:47 - Lien permanent
Jeudi 20 septembre soir Mr Sarkozy s'est livré à un joli numéro d'exercices médiatiques. La recette est toujours la même : Dire ce que les Français aiment entendre .... mais.... toujours pas ''''de rendez vous concret.
Devant
deux journalistes (????) qui avaient du mal à sortir de leur rôle de
courtisans, Mr Sarkozy a réutilisé la recette qui a marché pour son
élection, et qui fait dire :"lui au moins il parle simple et
s'intéresse aux vrais problèmes". Et c'est vrai qu'il parle clair et
qu'il s'intéresse au vrai problème:
C'est vrai que cela paraît incongru de voir que des travailleurs
bénéficient d'avantages différents selon leur statut. C'est vrai qu'il
n'est pas normal de voir des fraudes fiscales impunies et des excès de
contournement de la sécurité sociale (on a tous des exemples autour de
nous). C'est vrai que le niveau de vie à baissé et que le pouvoir
d'achat diminue. C'est vrai que certains immigrés profitent du
rapprochement familiale pour augmenter leur revenu ou pour d'autres
trafics.
Alors que dit Sarkozy? Il dit tout cela. C'est
simple tout le monde peut le voir. Il le dit avec des accents de
révolte, car là est le génie médiatique de Sarkozy : UTILISER LA REVOLTE DES FRANCAIS POUR FAIRE PASSER DES REFORMES REVOLTANTES! Il
a parfaitement compris que les Français sont dans le mal être. Il a
parfaitement compris que les Français sont à bout et sont au bord de la
révolte. Il utilise cette révolte pour la détourner du but initiale.
Contre quoi se révoltent les Français? :
Sur ces personnes qui profitent du système social pour vivre alors que
leur travail ne leur rapporte pas grand chose; sur ces immigrés qui
viennent en France toucher les allocations familiales venant aggraver
le déficit de la France; sur ces riches qui payent des soirées à 3000€
pour leur enfant alors que nous avons du mal à acheter un DVD pour
faire plaisir à un ado; etc... etc...
Que dit Sarkozy? : Il dit tout cela MAIS il oublie de préciser
que si les immigrés viennent en France c'est parceque pendant des
années la France a mis en place un système qui les a empêché de se
développer et de subvenir à leur besoin dans leur pays. Il oublie de
dire que ce ne sont pas que les fraudes qui grèvent le buget social
mais aussi les cadeaux fiscaux fait depuis des années à des entreprises
et à des profiteurs. Il dit qu'il va lutter contre les profiteurs....
Bon attendons. Il dit qu'il va lutter contre les entreprises chinoises
qui ne respectent pas les normes d'environnement. Bon attendons....Il
dit que c'est pas normal que des patrons et des actionnaires votent
pout l'augmentation du salaire du Directeur et diminuent les salaires
de base... Bon attendons.
Alors en attendant il flatte: il
flatte les fonctionnaires, il flatte les entreprises du MEDEF, il
flatte les Iraniens, il flatte... il flatte .. Il flatte....
MAIS en attendant .... En admettant que toutes ces mesures soient
bonnes pour l'avenir des Français... quand en verrons nous les effets?
Quand PPDA demande qu'avez - vous fait depuis mai 2007? Réponse: "nous
avons réformé". MAIS ce qu'attend le Français c'est une augmentation du
pouvoir d'achat, c'est une diminution du chômage, c'est un désir d'être
Français. Un seul rendez vous a été fixé par Mr Sarkozy : un taux de croissance entre 2,5% et 3% pour 2008. Dans
la lutte contre le chomage : aucun chiffre; Pour l'augmentation du
pouvoir d'achat: aucun chiffre.
Hier je regardais la chaîne "TOUTE L'HISTOIRE" et je n'ai pu m'empêcher
de faire un parralèle entre un certain "Mr. CYNIQUE " et Mr Sarkozy.
"Je vous promet que vous serez plus heureux et je vous propose la
société suivante : "ENRICHISSONS LES RICHES POUR QUE (S'ILS LE VEULENT BIEN) ILS PUISSENT DONNER AUX PAUVRES". __Ceci ne me fait pas rêver.__
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| vendredi 21 septembre 2007, a 16:41 |
| Intervention de Nicolas Sarkozy a la TELE ( 2 ) |
Posté le vendredi 21 septembre 2007 par benoit - resistercreer.gauchepopulaire.fr
Réaction d'Olivier Dartigolles à la « remarquable » intervention télévisée de Nicolas Sarkozy
Je suis absolument écoeuré après avoir vu Sarko à la télé ! Ecoeuré !!
C'est quoi ces journalistes ?? Mais comment font-ils pour ne jamais
poser les bonnes questions ? C'est donc ça qu'ils apprennent dans
l'experience du métier ? Sur le financement des retraites, Sarkozy nous
raconte qu'il doit trouver les financements nécessaires, qu'il ne peut
pas inventer l'argent, et il ne parle que des régimes spéciaux... Je
trouve normal qu'il essaie de tromper son monde. Mais n'importe quel
journaliste compétent lui indiquerait que ça ne concerne que 4% des
actifs et que ça ne règle en rien la question du financement. Mais eux,
ils opinent du chef ! Une question sur les franchises ? Réponse sur
alzheimer et la nécessité de relever le défi de la maladie ! Ôô Non
mais qu'il nous prenne pour des anes, ça n'étonne personne. Mais oh !
Les journalistes bon sang ! Je pourrais en donner au moins 5 questions
réponses de ce type ! C'est une honte. Franchement, on peut pas laisser
passer ça !
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| vendredi 21 septembre 2007, a 16:17 |
| Intervention de Nicolas Sarkozy a la TELE . |
Réaction d’Olivier Dartigolles à la « remarquable » intervention télévisée de Nicolas Sarkozy
Mis en ligne : 21 septembre
L’activisme médiatique du Président Sarkozy commence à atteindre ses limites.
Son heure d’explication aux journaux télévisés de TF1
et France2, assez laborieuse pour vanter les « mérites » de l’équipe
gouvernementale, peine à masquer l’essentiel : en s’invitant sur les
plateaux, le Président de la République entend continuer à anesthésier
l’opinion publique pour mieux imposer à marche forcée son entreprise de
démolition des garanties fondamentales du droit du travail et de la
protection sociale.
Ce soir, force est de constater que ses ficelles de « communiquant » commencent à s’user.
Pour la troisième fois en trois jours, Nicolas Sarkozy
nous parle. Ses groupies du Medef en raffolent. L’idole des patrons du
CAC 40 se charge de tout : annonce, promotion et explication de ses
propres discours. Rien que ça.
Mais à force de vouloir imposer sa vérité, qu’il
voudrait universelle, il pourrait bien être rattrapé par la réalité.
Dans les prochains jours, c’est un tout autre air qu’entendra le
Président de la République.
Le premier rendez-vous est fixé pour le 29 septembre, lors de la journée de mobilisation contre les franchises médicales.
Le Parti communiste français, qui travaille à une
riposte unitaire de toute la gauche, contribuera à la riposte par une
semaine d’actions, décentralisées, se concluant par un rassemblement à Paris le 27 octobre prochain.
Paris, le 20 septembre 2007
Olivier dartigolles, porte-parole du PCF.
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| vendredi 21 septembre 2007, a 08:00 |
| Sarkozy,l'ennemi du peuple et du social . |
Par Bruno CADEZ le jeudi 20 septembre 2007, 18:41 - Lien permanent
Ci-dessous,
l'éditorial de Liberté-Hebdo qui paraitra ce vendredi 21 septembre. Le
journal revient également longuement sur le succès de la fête de
l'Humanité.
Il est temps
que la vérité éclate sur la société que nous concoctent Sarkozy et ses
acolytes de la grande bourgeoisie d’affaires. Il est temps que l’on
sache qui il est, et ce qu’il veut. Celui qui serrait la main des
ouvriers durant la campagne électorale est bien décidé aujourd’hui à
les poignarder dans le dos. Ce président n’a rien de populaire : il est
un ennemi du peuple. En présentant son programme soit-disant social, il
a dévoilé ce qui sous-tend les réformes à venir. La volonté de détruire
très rapidement toute idée de solidarité, de droits et de protection
sociale pour soumettre la France à ce libéralisme le plus débridé qui
fracture de part en part la planète. Car le président ne se contente
pas de remettre en cause la retraite de certains régimes dits «
spéciaux ». Il s’attaque au droit à la retraite de tous les salariés ;
il veut en finir avec le code du travail, en supprimant notamment
toutes les garanties accordées au salarié en cas de licenciement
(autrement dit, le CNE pour tous) ; il enterre les 35 heures ; il veut
obliger les chômeurs à accepter n’importe quel emploi sous-payé (même
les chômeurs de plus de 57 ans, qui ont souvent été licenciés et donc
interdits de travailler) ; il veut favoriser les assurances privées
pour financer soi-même sa protection sociale ou encore limiter le
financement des hôpitaux aux activités rentables… La France de demain
risque fort de ressembler à cette Amérique dépeinte dans les films de
Michael Moore, où seuls les plus riches peuvent se soigner et vieillir
dignement.
L’ampleur de l’attaque est gravissime et la riposte doit être à la
hauteur. Rien n’est perdu pour autant. On peut ainsi se féliciter que
l’ensemble des forces de gauche se soient entendues pour appeler à
s’opposer à cette politique, avec une première étape le 29 septembre
contre les franchises médicales. Cinq fédérations de cheminots
appellent à la grève le 17 octobre. Surtout, on a pu constater, le
week-end dernier, lors de la fête de l’Humanité, que toute la France
était loin d’avoir succombé au sarkozysme. Au contraire, une forte
proportion de celle-ci, notamment chez les jeunes, n’est pas prête à se
laisser faire et ne cache pas sa volonté d’en découdre. Encourageant,
non ?
Bruno CADEZ
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| jeudi 20 septembre 2007, a 22:23 |
| CHASSE A L'HOMME ! |
Loi sur l’immigration : La droite ouvre la chasse à l’homme !
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 20 septembre
A
quatre heures ce matin, à l’Assemblée nationale, une forte majorité de
députés UMP a voté la quatrième loi, en cinq ans, contre les migrants.
Le droit au regroupement familial est subordonné à une sélection par
l’argent, a des critères à connotations colonialistes, et racistes. Un
amendement ignoble institut désormais des tests ADN.
L’acharnement
de messieurs Mariani et Hortefeux rappelle d’autres temps. Avec leur
conception de « l’immigration choisie », ils veulent fixer,
arbitrairement, un nombre d’entrants, trier un certain nombre
« d’admis » selon des critères économiques, et selon les besoins du
patronat. Pour mieux stigmatiser, l’ensemble des migrants, faire ainsi,
contre toutes et tous, de la peur et du mépris, de la division et de la
méfiance, de la régression des valeurs fondamentales, des moyens
d’exploitation à outrance.
Les étrangers, surtout s’ils sont pauvres, sont accusés
d’être de dangereux perturbateurs « d’identité nationale ». Dans cette
politique ils sont d’autant plus suspects qu’ils luttent pour s’en
sortir, et acquérir des droits.
Satisfaits de leur oeuvre discriminatoire, les députés
UMP en ont rajouté en votant un autre amendement permettant de ficher
les gens sur critères raciaux et ethniques. C’est la porte ouverte à
l’organisation d’un fichier des migrants, violant les lois sur la
bioéthique en France, violant des valeurs essentielles.
C’est une honte !
Ces votes abjects rappellent les heures les plus
sombres de notre histoire. Inspirés des scandaleuses théories dites du
choc des civilisations, ces votes instaurent un système de
néo-apartheid, de nouvelles formes de colonialisme.
Le Parti communiste français en appelle à la riposte, à la résistance de tous, citoyens en France et du Monde.
Parti communiste français
Paris, 20 septembre 2007.
Voir aussi :
5- Surtout ne lâchons rien face aux lois populistes ! Construisons de nouvelles solidarités
5Par Éliane Assassi, sénatrice, présidente de l’Association des élus communistes et républicains de la Seine-Saint-Denis.
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| jeudi 20 septembre 2007, a 17:17 |
| Facisme,vous avez dit racisme ? |
Par philippe tixier le jeudi 20 septembre 2007, 07:43 - politique
- Lien permanent
Voilà où on en arrive !
De « bons »petits soldats qui se croient généraux, pour faire
plaisir à leur empereur, c'est à faire pleurer, vraiment comment la
France peut-elle changer à ce point !
[STRASBOURG (AFP) — Un courriel, qualifié de "grosse bourde" par
l'inspection académique (IA) du Haut-Rhin, a été adressé lundi Ã
quelque 850 directeurs d'écoles élémentaires pour leur demander de
recenser les élèves sans-papiers, suscitant un tollé dans le milieu
enseignant.
Le mail demandait aux directeurs de faire savoir "dans la journée"
s'ils avaient des élèves sans-papiers dans leur établissement. Devant
la levée de boucliers, l'inspection envoyait l'après-midi même un
second courrier électronique stipulant que le premier était une
"erreur" et était "sans objet".
Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos a regretté la
"maladresse" de l'IA et assuré qu'il n'y avait "évidemment pas de
volonté d'identifier les élèves qui dépendent de familles
d'immigrés".](AFP 20h 19 09 07-
http://afp.google.com/article/ALeqM5ilaAEQiJy2XIS5UGLlX4CHrvwlnw)
Mais le mal est fait, Monsieur le ministre, ce n'est pas une
« maladresse », le fond de ce mail est pourri, il faudrait remettre
c'est inspecteur devant des élèves et avec un tuteur ou conseiller
pédagogique en permanence !
Le ridicule ne tue pas mais la honte et le silence l'ont déjà fait !
Décidément, le monde est complexe.
Mon Blog : http://libre.gauchepopulaire.fr/
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme
celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que
chaud !
philippe tixier
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| jeudi 20 septembre 2007, a 16:58 |
| Renverser la logique des banques centrales . |
Par Jean Eau le mercredi 19 septembre 2007, 21:19 - Economie
- Lien permanent
Par Denis Durand, secrétaire du syndicat CGT de la Banque de France (1).
Une cause fondamentale des turbulences boursières actuelles est la
prévalence de l’accumulation financière et la tendance à la
suraccumulation financière qui règne depuis vingt-cinq ans. La taille
et le pouvoir des marchés financiers se sont démesurément accrus depuis
la fin des années soixante-dix, sous l’impulsion notamment des
États-Unis. Ce pouvoir s’est exercé en relation avec les politiques
publiques et sur les gestions d’entreprise, de sorte que les
entreprises donnent plus que jamais la priorité à la rentabilité de
leur capital pour les plus gros actionnaires, et rationnent, pour y
parvenir, les salaires, l’emploi et les dépenses de formation. De leur
côté, les politiques économiques néolibérales poussent à la
« flexibilisation » du marché du travail, mettent en cause les systèmes
de protection sociale, freinent le développement et privatisent les
services publics. Tout cela a fragilisé la croissance.
Le krach du printemps 2000, qui a annoncé la récession de 2001-2002,
a partiellement « dégonflé » cette suraccumulation. Un nouveau cycle
conjoncturel s’est enclenché, conduisant à une forte croissance dans le
monde depuis 2004 avec l’essor des pays émergents, particulièrement.
Mais le dégonflement n’a été que partiel. Depuis, les Bourses ont battu
de nouveaux records avec, notamment, le financement d’implantations
dans les « pays émergents » et les rachats d’entreprises avec effet de
levier (LBO). Une partie de l’argent placé dans la finance s’est
reportée sur l’immobilier.
Cette inflation financière n’a été possible que grâce à une
expansion extrêmement forte du crédit et de la création monétaire. Le
retournement du marché immobilier aux États-Unis a mis en difficulté
dans le monde entier certains fonds fortement impliqués dans cette
spéculation et de nombreuses banques, obligeant les Banques centrales Ã
intervenir. Par leurs injections massives de liquidités, elles
réussiront probablement à éviter, dans l’immédiat, un effondrement du
système bancaire, mais elles auront relancé l’inflation financière :
elles n’auront fait que repousser les échéances, jusqu’à une prochaine
crise, qui sera encore plus grave, car déclenchée dans une conjoncture
globale moins favorable.
Les mesures gouvernementales adoptées en France tendent à acclimater
dans notre pays les moeurs dangereuses du marché hypothécaire
américain. Et l’idée d’introduire plus de « transparence » dans le
fonctionnement des marchés ne résoudra pas le problème. Dans
l’hypothèse, sans doute la plus vraisemblable à ce stade, où les
Banques centrales permettraient au système financier de tenir le choc
et où la croissance économique serait encore suffisamment robuste pour
résister au krach immobilier, les problèmes seraient-ils résolus pour
autant ? Non, la suraccumulation financière serait toujours là . Et les
dangers des prochaines crises seraient d’autant plus grands qu’elles
risqueront de se produire dans une conjoncture mondiale beaucoup moins
favorable. Les solutions doivent porter sur le fond.
Une composante essentielle consisterait à intervenir contre ce qui a
permis la suraccumulation financière : la mobilisation des crédits
bancaires au service de la spéculation et de la croissance des marchés
financiers. Les Banques centrales devraient renverser la logique de
leur politique monétaire. Au lieu de favoriser les opérations
financières et de sacrifier l’emploi et la croissance réelle, elles
devraient encourager les banques à financer en priorité les projets
contribuant à développer l’emploi, la formation des salariés, le
développement des nouvelles technologies. Elles en ont les moyens
techniques. Leur mise en oeuvre est une question de volonté politique
et d’efficacité des luttes sociales.
(1) Auteur de Un autre crédit est possible, Éditions le Temps des cerises.
Une trajectoire néolibérale impérialiste
Par Gérard Duménil, économiste, directeur de recherche au CNRS (1).
La crise financière du mois d’août a son origine aux États-Unis,
dans les pratiques d’institutions financières privées. Ces entreprises
sont massivement entrées, depuis peu d’années, dans le secteur du
crédit (au logement, mais aussi à la consommation), garanti par
l’hypothèque du logement. Elles se sont engagées sur le marché
« juteux » des ménages présentant une faible capacité de paiement
(« Personne ne veut vous prêter, nous si ! »). Elles financent leur
activité en revendant à d’autres agents (particuliers ou fonds,
nationaux ou étrangers) des titres qui sont la matérialisation de
créances hypothécaires sur les ménages emprunteurs. Cette
caractéristique explique pourquoi la crise se trouve « exportée »,
notamment en Europe, à ceux qui se sont rendus acquéreurs de ces titres
(et pourquoi elle affecte la Bourse). Enfin, elles se sont substituées
à des agences publiques, fraîchement nationalisées, dont la part du
marché est en voie de régression. L’État néolibéral s’est donc privé
d’un outil d’intervention dans les mécanismes du - crédit.
Sachant que le taux d’endettement des ménages aux États-Unis est
gigantesque, on peut imaginer que la situation n’est pas prête de
s’apurer. On prétend que deux millions de ces ménages seraient
confrontés à la saisie de leur logement. Le problème est de savoir si
les politiques de lutte contre les effets de la crise (la contamination
à l’économie réelle et aux autres institutions financières) pourront
assurer ce qu’on appelle « un atterrissage en douceur ». Les chiffres,
qu’on peut lire dans la presse, correspondant au refinancement des
banques par les crédits que leur octroie la Banque centrale (la
« politique monétaire »), sont souvent fantaisistes. Aux États-Unis, le
montant (le stock) de ces crédits a été porté de 25 milliards de
dollars environ à 50 milliards pendant quelques jours. Rien de si
fantastique (beaucoup plus avait été fait pour le 11 septembre 2001).
On peut néanmoins observer, en fin de mois, une seconde vague de
crédits, moins forte mais plus durable, qui révèle une persistance
certaine de la crise - une seconde intervention de la FED qui semble
avoir peu de précédents. Jeudi 6 septembre, nouvelle injection de 30
milliards, et pour quinze jours. Odeur de roussi ! L’ancien président
de la FED, Alan Greenspan fait une déclaration explosive, comparant la
situation actuelle à de - redoutables précédents historiques, notamment
la panique financière de 1907 (il évite soigneusement d’inclure 1929
dans sa liste). Bien malin celui qui sait combien de temps il faudra
pour méner l’assainissement à son terme. Mais il est clair que le
gouvernement des États-Unis est complètement engagé à soutenir son
économie, ce qui ne signifie pas qu’il métrise tout, notamment la -
propagation internationale. Nous ne sommes plus en 1929.
La situation est compliquée, car - de toute manière, crise
financière ou pas -, l’économie états-unienne est au bord d’une
nouvelle récession. Tous les leviers des politiques de soutien de la
production sont tirés (taux d’intérêt des crédits à long terme faibles,
déficits budgétaires, dollar bas), si ce n’est que les taux à court
terme sont remontés. Probablement pas pour longtemps, mais cela
suffira-t-il à éviter la récession ?
En fait, il faut voir dans cette menace de récession et dans la
crise financière deux manifestations des problèmes liés à la
trajectoire sur laquelle s’est engagée l’économie des États-Unis depuis
le début du néolibéralisme (soit plus de vingt-cinq ans) : consommation
folle, déficit du commerce extérieur, financement de l’investissement
par le reste du monde. Une trajectoire sans précédent, caractéristique
de la configuration actuelle néolibérale impérialiste, sous hégémonie
états-unienne. La rectification de cette trajectoire sera longue. Elle
aura un coût ; crise et récession en sont les premiers épisodes.
(1) http://www.jourdan.ens.fr/levy
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| jeudi 20 septembre 2007, a 16:13 |
| SUR LES MEDIAS . |
LES MEDIAS DETESTENT PARLER DES DERAPAGES ... DES MEDIAS
Par rognac le jeudi 20 septembre 2007, 09:15 - Lien permanent
Le
saviez-vous ? Deux anciens dirigeants de TF1, Patrick Le Lay et Etienne
Mougeotte, comparaîtront bientôt devant le tribunal correctionnel
d'Alès (Gard), pour violation et recel du secret de l'instruction.
Le Droit de savoir (TF1) avait filmé, et diffusé, les aveux d'assassins
présumés, devant les gendarmes.
Même TF1 ne peut pas tout se permettre !
Le saviez-vous ? La direction de l'AFP a dû modifier un titre de
dépêche sur pression du cabinet de Xavier Darcos, ministre de
l'Education. Il s'était un peu trop avancé sur une éventuelle réforme
du bac ? Qu'à cela ne tienne, l'AFP change son titre.
Le saviez-vous ? Non.
Vous ne le saviez pas, parce que les medias détestent parler des
dérapages des medias.
Voilà
pourquoi nous avons décidé de recréer Arrêt sur images sur le Net :
pour que vous sachiez comment les medias vous informent... ou ne vous
informent pas.
D'ores et déjà, notre site provisoire vous attend ( http://arretsurimages.net ).
Et pour que nous puissions enquêter en toute indépendance, notre
première source de financement, ce sera... vous.
En cinq jours, vous avez déjà été plus de 10 000 à vous abonner. Si ce
n'est pas encore fait, abonnez-vous dès aujourd'hui ( sur
http://arretsurimages.net/abonnement ). Plus vous serez nombreux, plus
vous nous permettrez de construire un site définitif, indépendant et
complet.
Egalement au sommaire de cette première semaine de notre site
provisoire :
Pourquoi dit-on « on a gagné », mais « ils ont perdu » ? Sebastien
Bohler vous l'explique.
Les 20 Heures de TF1 et France 2 ont prêté (sans complexe) leur antenne
au déménagement médiatique (sans complexe) de la ministre Christine
Boutin à Lyon. Si vous les avez ratés, ne manquez pas le montage -
rattrapage d'Aurélie Windels.
Enfin, Elisabeth Lévy fâche (déjà) quelques uns de nos premiers abonnés
en écornant l'icône Jacques Martin.
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| jeudi 20 septembre 2007, a 15:59 |
| TAXON LES STOCK-OPTIONS ! |
Par rognac le jeudi 20 septembre 2007, 10:08 - Lien permanent
Sécu:
Dans son rapport annuel, la Cour des comptes montre que l'exonération
de cotisations sociales de ces revenus financiers entrîne une perte de
recette de 3 milliards d'euros. Une bonne partie du "trou" de la
Sécurité sociale pourrait être comblée si les revenus financiers
étaient soumis à cotisation sociale comme les revenus du travail.
Défendue, de longue date à gauche, en particulier par les communistes,
l'idée a été reprise, peu ou prou, par la Cour des comptes.
Dans
son rapport annuel consacré à la Sécurité sociale, où elle souligne une
énième fois le caractère "fragile et partiel" de la réduction des
déficits, la Cour déplore en premier lieu les exonérations de
cotisations attribuées aux entreprises qui ne sont toujours pas
compensées par l'Etat et "amputent d'autant" les recettes de la
Sécurité sociale.
Bien sûr, Philippe SEGUIN met sur un même plan les stock-options, les
primes de participation, de départ à la retraite ou de licenciement...
La Cour des comptes, dans son rapport demande le plafonnement, voire la
suppression de ces dispositifs d'exonération. On peut parier sans grand
risque, que le gouvernement de doite de Sarkozy choisira de continuer à
taxer les malades sous forme de nouvelle franchises ...
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| jeudi 20 septembre 2007, a 12:17 |
| FONCTION PUBLIQUE . |
Nicolas Sarkozy sur la fonction publique : Tout doit disparaître !
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 19 septembre
Le Président de la République vient de proposer à Nantes devant
l’Institut Régional de l’Administration ses orientations pour l’avenir
de la fonction publique.
Selon une méthode désormais bien rodée, le Président de la République se
réclame des idéaux du Conseil National de la Résistance pour mieux les
trahir.
Nicolas Sarkozy prône un retour à une conception antique de
l’administration : l’individualisation des salaires et des carrières
comme émanation du mérite, la remise en cause des concours d’entrée au
mépris de l’égalité d’accès, ou encore les primes de départ pour
généraliser le recours au contrat précaire dans l’administration.
Dans une frénésie liquidatrice, le Président de la République poursuit
sa charge contre le modèle social français, en ciblant la fonction
publique qui en l’un des piliers. La pseudo modernisation de son
discours, une fois nettoyée de tous ses artifices, se révèle être une
attaque sans précédent car les faits sont têtus : diminuer le nombre de
fonctionnaire ne peut pas donner un meilleur service public.
Moins d’infirmières, de professeurs, de techniciens, de personnels aux
guichets diminue d’autant la qualité de service pour tous les Français,
particulièrement pour les plus fragiles.
Au bilan de la présentation du pacte service public 2012, les Français
peuvent être sûrs d’une chose, celle d’une dégradation garantie de nos
services publics. Hier les mécanismes de solidarité, aujourd’hui la
fonction publique, Nicolas Sarkozy envoi un message politique clair :
tout doit disparaître.
Parti communiste français
Paris, le 19 septembre 2007.
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| jeudi 20 septembre 2007, a 11:05 |
| RIPOSTE ! |
Déclaration de presse des forces de gauches / Riposte
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 19 septembre
Les
organisations de gauche et écologique se sont retrouvées le mardi 18
septembre pour décider des actions communes à opposer à la politique de
la droite de N. Sarkozy.
Le Président de la république vient aujourd’hui de
confirmer son intention de procéder à marche forcée à la mise en place
de ce qu’il nomme, « un nouveau contrat social, profondément
renouvelé ». Derrière cette formule, tout est remis en cause, contrat
de travail, sécurité sociale, système de retraite par répartition,
solidarités.
Les
salarié-es, la population de notre pays subissent une atteinte
importante à leur pouvoir d’achat et se trouvent confrontés à la plus
vaste offensive anti-sociale de ces cinquante dernières années, alors
que les patrons, les actionnaires et les financiers se sont vu octroyer
des avantages fiscaux, des réductions de prélèvements, des droits et
pouvoirs nouveaux.
L’ensemble de ces mesures, comme le texte sur
l’immigration présenté ce jour à l’Assemblée nationale, est d’une
extrême gravité et appelle toutes les forces de gauche à contribuer aux
mobilisations nécessaires.
Un signal clair sera donné dès le 29 septembre contre
les franchises médicales en participant avec plus de quarante
organisations sociales, syndicales et professionnelles à une journée de
refus et de constructions de solutions alternatives permettant
d’assurer la pérennité de notre système solidaire de protection sociale.
Parti communiste français, Parti socialiste, Les Verts,
Ligue communiste révolutionnaire, Mars-Gauche Républicaine, Mouvement
Républicain et citoyen, CCAG, les alternatifs, Peuples et régions
solidaires.
Paris, le 18 septembre 2007 .
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| jeudi 20 septembre 2007, a 10:53 |
| LIBERALISATION DE L'ELECTRICITE :un rapport accablant . |
LIBERALISATION DE L’ELECTRICITE : un rapport accablant du Sénat
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 19 septembre 2007, 23:04 - Environnement
- Lien permanent
Le
4 novembre 2006, une panne de courant a touché quinze millions de
foyers en Europe dont quatre millions en France suite à une
manipulation sur le réseau allemand.
À la demande du groupe communiste au Sénat, une mission d’information a
vu le jour, composée de toutes les sensibilités, pour investiguer sur
la sécurité d’approvisionnement énergétique de la France dans un réseau
européen interconnecté. Ses conclusions, rendues publiques cet été,
sont un vrai pavé dans la mare du gouvernement.
Le
constat le plus effrayant est que la plupart des pouvoirs publics
considèrent que ce n’est plus aux politiques de décider. À partir du
moment où on laisse le choix aux sociétés privées, elles investissent
dans les centrales thermiques à gaz, au détriment des enjeux
environnementaux et de l’indépendance énergétique de l’Europe.
La mission a conclu au besoin d’une forte maîtrise publique de
l’énergie en France et en Europe, sinon la sécurité d’approvisionnement
ne sera plus garantie.
Cela va à l’encontre du discours libéral qui fait appel au privé pour développer le secteur.
Il y a un fort besoin de recherche pour hâter la mise en service des
réacteurs nucléaires de quatrième génération, pour produire de
l’énergie propre avec du charbon. De tout cela, le privé est totalement
absent. Son niveau est celui de l’investissement immédiatement
rentable. Le nucléaire, dont le retour sur investissement n’intervient
qu’au bout de trente ans, intéresse peu les entreprises sauf pour
revendre cette énergie au prix le plus haut. Car le niveau du prix de
l’électricité sur le marché est fixé par le mode de production le plus
coûteux, parfois quatre fois plus que celui d’origine nucléaire…
Autrement ces modes ne pourraient plus fonctionner. Cela a amené la
mission à défendre le maintien des tarifs réglementés.
On fait miroiter aux consommateurs une baisse des prix avec la
concurrence alors que sur la durée on constate toujours une
augmentation des tarifs et la perte de la péréquation tarifaire
(augmentation de 107 % entre 2002 et 2007 sur le marché de gros).
Quand l’énergie est une matière première, on voit dans quelles
difficultés la concurrence place certaines entreprises avec des risques
de délocalisation.
S’il y a eu consensus entre les membres de la mission, c’est en
raison de l’évidence des faits. Les élus communistes n’ont eu de cesse
de réclamer un bilan contradictoire de la libéralisation. Les auditions
de la mission, les rencontres de centaines de personnes en Europe ont
permis de toucher du doigt les effets de ces politiques. Même la droite
a été forcée d’en conclure que l’électricité n’est pas un bien comme
les autres à moins de se boucher les yeux et les oreilles.
Mais il reste de la place au débat sur la maîtrise publique, par
exemple. Les communistes disent 100 % public. D’autres disent que 51 %
suffisent. Les conclusions de la mission ne vont pas jusqu’à la
création d’un pôle public européen de l’énergie, elles se contentent
d’un encadrement très fort du marché.
La mission va rencontrer le ministre Borloo pour lui proposer d’agir
à la veille de la sortie du troisième “ paquet †de directives
énergétiques et de la présidence française de l’UE. Il faut une
politique commune de l’énergie en Europe basée sur une maîtrise
publique et la solidarité dans les interconnexions frontalières de
façon qu’elles servent à réalimenter un pays et non à commercer. Le
rapport de la mission le dit clairement et va totalement contre les
propositions de Bruxelles.
Sur la fusion GDF-Suez : le rapport limite ses investigations au
secteur électrique. Il souhaite que l’opérateur nucléaire reste public.
Or la fusion GDF-Suez va à l’encontre puisqu’elle crée le principal
concurrent à EDF avec Suez, déjà producteur privé d’électricité
nucléaire
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| mardi 18 septembre 2007, a 22:29 |
| Des manifestants Jugés 4ans après une prise de parole à TF1 |
Des manifestants jugés 4 ans après une prise de parole à TF1
4 ans après la prise de parole à la Star Academy
4 intermittents comparaissent en procès
Le 18 Octobre 2003, après 5 mois de contestation du
protocole UNEDIC régissant le régime d’indemnisation chômage des
intermittents, une centaine de manifestants s’invitent à l’émission
Star Academy pour une prise de parole en direct. Tandis que sur le
plateau un manifestant lit un communiqué sous les applaudissements du
public, d’autres sont bloqués dans le hall d’entrée, frappés par des
vigiles particulièrement violents. Trois intermittents blessés tentent
de porter plainte. Ils sont alors arrêtés et placés en garde-à-vue 48
heures. Un 4ème, pris au hasard, subit le même sort. Ils sont mis en
examen et poursuivis par le ministère public pour « entraves à la
liberté du travail et d’expression, violences, voies de fait. »
EteignezTV
Ce 28 septembre 2007, ces 4 accusés seront jugés devant
la 14e chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de
Bobigny. Ils ne seront pas seuls, 31 manifestants qui revendiquent leur
participation à cette action se portent également comparants
volontaires, demandant eux-aussi à passer en jugement. Pour rappeler
d’abord qu’une Justice pour l’exemple, ce n’est simplement pas la
Justice. Pour dire ensuite que la violence n’était pas du côté des
intermittents, mais bien des vigiles. Pour affirmer enfin la légitimité
de cette action comme de toutes celles que nous avons menées. Nous
avions raison de dénoncer la collusion entre des images fabriquant des
cerveaux disponibles et la casse des droits sociaux.
On fait des cadeaux fiscaux, renforce l’impunité des
délits financiers, et généralise la surveillance, poursuivant rappers
et usagers de l’internet, et l’on voudrait contrôler la rédaction des
programmes de théâtres (comme à Belfort) ou corriger les dictionnaires
(Le Robert). Contre ceux qui résistent à la précarisation et qui osent
exprimer publiquement un désaccord : on frappe, on met en examen, on
enferme...
Non au gouvernement par la concurrence et par la peur, non a la criminalisation des luttes !
Rendez-vous de solidarité, Vendredi 28 septembre 2007 à
partir de 11h et toute l’après-midi, devant le Tribunal de Grande
Instance de Bobigny 173, avenue Paul-Vaillant-Couturier, Bobigny.
M° Pablo-Picasso (ligne 5)
11H00 : RASSEMBLEMENT
Prises de paroles par divers représentants des formations politiques, de syndicats, d’associations citoyennes, etc...
Affichage des signataires de la pétition et de leurs textes de soutien
Des forums se tiendront l’après-midi, pendant toute la durée du procès
12H00 : CONFERENCE DE PRESSE
avant l’entrée au Tribunal des prévenus et des comparants volontaires prévue à 13H00
13H00 : APPEL A RASSEMBLEMENTS DEVANT LES TRIBUNAUX DES REGIONS
avec tous les collectifs solidaires
Non à la pénalisation des luttes sociales !
Pour nous contacter par courriel, écrire uniquement à lesindisponibles@free.fr
Pour soutenir financièrement la CIP-IDF, envoyez vos
chèques (à l’ordre de AIP) à la CIP-IDF, 14-16, quai de la Charente
75019 Paris. Une attestation peut vous être fournie sur demande.
De : starac
mardi 18 septembre 2007 |
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| mardi 18 septembre 2007, a 21:54 |
| Ecole Publique menacée ! |
Par Christ le mardi 18 septembre 2007, 19:15 - Actualité
- Lien permanent
http:-ecoledeproximite.free.fr
Laïcité : pétition pour l'abrogation de l'article 89
"Le
décret d'application de l'article 89 de la loi de décentralisation du
13 août 2004, (au bénéfice de l'enseignement privé) est à nouveau
d'actualité ; cette mesure, obligeant les communes à verser le forfait
communal à l'école privée choisie par les parents dans une autre
commune, fera payer un lourd tribut à la collectivité. Beaucoup de
communes en milieu rural auront bien du mal à faire face à cet
accroissement de dépenses, ce qui entraînera une augmentation des
impôts locaux ; les premières victimes en seront les petites écoles
rurales qui atteindront plus rapidement leur seuil de fermeture. Cela
s'inscrit en outre dans la politique de restriction budgétaire actuelle
à l'égard de l'enseignement public ; n'oublions pas non plus qu'en zone
rurale surtout, le regroupement des écoles est imposé dans
l'enseignement public et n'est guère appliqué dans l'enseignement
privé, en particulier là où la concurrence scolaire reste
particulièrement vive. Nous en appelons à l'abrogation de l'article 89
d'une part, à l'organisation d'un débat sur les rapports public/privé
et sur l'avenir du service public d'éducation, d'autre part nous vous
invitons à signer cette pétition et à joindre vos témoignages dans le
prolongement de la démarche participative que promeut le Collectif
depuis novembre 2004".
Vous pouvez signer en ligne sur :
http://ecoledeproximite.free.fr
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| mardi 18 septembre 2007, a 21:28 |
| Dangers et limites . |
Dangers et limites de l’incinération : que faire des ordures ménagères ?
Par : Commission territoires - écologie - décentralisation
Mis en ligne : 18 septembre
Le 30 novembre 2006, l’Institut national de veille
sanitaire (InVS) publiait les résultats de l’enquête
épidémiologique réalisée par entre 1972 et 1985 dont
le titre était : “Incidence des cancers à proximité des
usines d’incinération d’ordures ménagères”. C’était la
plus vaste étude épidémiologique jamais réalisée en
France sur l’impact sanitaire de l’incinération.
En fait, l’InVS a mené conjointement deux études sur
l’imprégnation par les dioxines et l’incidence des cancers
à proximité des usines d’incinération. Il faut préciser
de suite que dans les années 70 et 80, les normes
des incinérateurs étaient nettement moins draconiennes
qu’elles le sont aujourd’hui.
Cette étude mettait en évidence une relation significative
entre le lieu de résidence sous un panache d’incinérateur
et l’augmentation du risque de certains cancers,
notamment les cancers du sein chez la femme.
Dans la foulée de la publication de cette étude, des
associations réclamaient un moratoire sur l’incinération
et la suspension immédiate des 16 projets d’incinérateurs
en France. Le directeur du CNIID (Centre
national d’information indépendante sur les déchets)
déclarait : “L’industrie ne peut plus mentir sur les effets
néfastes de l’incinération sur la santé humaine, il est
temps de mettre un terme à cette technologie archaïque
et dangereuse. Ces effets sanitaires ne sont apparemment
pas seulement liés à la dioxine mais aussi aux
nombreux polluants émis par les incinérateurs dont la
grande majorité ne sont ni contrôlés ni mesurés”.(1)
C’est dans les années 1990 que l’image de l’incinération
se dégrade en France. Une première affaire de
pollution aux dioxines éclate à Halluin, dans le Nord en
1998. Mais, surtout, les exploitants ratent le virage de
1996, date à laquelle les usines devaient être mises en
conformité avec deux directives européennes datant
de 1989. La France a été condamné pour cela en 2002
par la cour de justice européenne. Des incinérateurs
ont été arrêtés en masse. D’autres, aux normes européennes,
continuent de fonctionner, d’autres sont en
projet de construction.
Après ce rapport de l’InVS, la question n’en finit pas
d’échauffer les esprits. À Clermont-Ferrand, le 2 juin,
la préfecture a annoncé qu’elle préférait remettre sa
décision concernant le projet de nouvel incinérateur
d’ordures ménagères à l’automne après l’organisation
du Grenelle de l’environnement. En avril, un collectif de
466 médecins du département a lancé une pétition
contre ce projet “dangereux pour la population”.
À Fos-sur-Mer (13), les communes de l’étang de Berre
soutiennent les associations écologistes dans leur lutte
contre le projet d’incinérateur géant de la communauté
urbaine de Marseille. En janvier, l’instruction de l’affaire
de Gilly-sur-Isère (Savoie), où une pollution aux
dioxines provoquée par l’incinérateur avait conduit, en 2001, à l’abattage de 7 000 têtes de bétail, a été close.
Huit personnes restent mises en examen. Enfin, en
mars, le préfet de l’Hérault a autorisé la poursuite de
l’exploitation de l’incinérateur de Lunel-Viel, dont le
permis d’exploitation venait d’être annulé par le tribunal
administratif de Montpellier.
Que faire ?
D’abord réduire le tonnage de déchets qui vont aux
incinérateurs. Le nombre de kg de déchets par habitant
a doublé en trente ans. La réduction des déchets
ménagers représente donc un enjeu de société, tant
financier qu’environnemental. En limitant le gaspillage
des matières premières, la réduction contribue à la
préservation des ressources et à la lutte contre le
changement climatique. De plus, le production et le
traitement des déchets génèrent des coûts financiers
très lourds, assurés par les collectivités et les citoyens
via taxes et impôts.
La réduction du poids de nos poubelles doit être l’affaire
de tous. Sans attendre, dès maintenant, on peut agir
au plan collectif sur les industriels, la grande distribution
pour que la production des biens soit meilleure
pour la protection de l’environnement (nature des
composants utilisés, types d’emballage choisis…).
Mais aussi, il ne faut pas négliger quelques petits gestes
individuels qui peuvent y contribuer. En vrac, je peux
citer :
trier ses propres déchets
boire plutôt l’eau du robinet, elle est environ 50 fois
moins chère que l’eau en bouteille ; les bouteilles
plastiques représentent un volume important et dont
la combustion n’est pas neutre
éviter les produits à usage unique ou mono dose
préférer les produits au détail ou en vrac
préférer les sacs réutilisables pour faire nos courses
acheter la quantité juste et bien doser les produits
dont on a besoin
refuser les prospectus qui nous sont distribués, la
mise en place d’un auto-collant stop pub peut éviter
environ 40 kg de déchets par an et par habitant
fabriquer son compost (si on a un jardin), environ 43
kg/personnes/an de déchets de cuisine peuvent être
compostés
optez pour les recharges
utiliser les collectes spéciales pour les produits dangereux
réutiliser ce qui peut l’être, avant de devenir déchets,
nos objets peuvent souvent servir à nouveau
éviter d’acheter des produits inutiles
sélectionner les achats suivant la quantité d’emballage
utilisée
donner tout ce qui peut être réutilisé (vêtements,
jouets, meubles) au lieu de jeter, etc, etc.
Mais cela sera certainement encore insuffisant. Même
si des méthodes alternatives à l’incinération comme le
compostage, la méthanisation ou les traitements biomécaniques
progressent, une fraction incompressible
des déchets devra toujours être stockée en décharge
ou brûlée. “L’incinération n’est pas la solution idéale,
mais j’ai peur qu’elle soit incontournable”, affirme le
toxicologue Gérard Keck.
Si les incinérateurs actuels respectent strictement des
normes élevées, l’aspect santé publique lié à l’incinération
reste toujours présent. On ne connaît pas les
effets des petites doses, les normes ne cessent de baisser
au fur et à mesure des connaissances scientifiques
des effets sur la personne humaine.
Les ordures ménagères représentent un vaste chantier
politique. Il ne serait pas inutile qu’en premier, les communistes
harmonisent leurs positions sur le sujet
celles-ci apparaissent parfois diverses ce qui n’est pas
un défaut mais contradictoires ce qui est un indicateur
d’absence de réflexion collective sur le sujet.
Qui peut penser que le Grenelle de l’Environnement va
régler tous les problèmes ?
Agissons.
1 - Sur des milliers de molécules issues de la combustion des
déchets, 20 composés pour les rejets atmosphériques sont
été retenus dans les normes, notamment 12 métaux lourds,
dont le mercure et le plomb, l’arsenic et le cadmium), le
monoxyde de carbone CO, les gaz inorganique (chlorure
d’hydrogène HCl, fluorure d’hydrogène HF, dioxyde de
soufre (SO2) et oxydes d’azote (NO et NO2). Mais la majorité
des polluants émis par les incinérateurs ne sont pas assujettis
à des normes. Beaucoup de composés organiques sont
produits par l’incinération, notamment plusieurs groupes de
composés chlorés comme l’hexachlorobenzène (HCB), ou
les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Les
composés halogènes à base de brome, présent dans les
déchets bruts et de la même famille que le chlore et le fluor,
ne sont pas pris en compte.
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| mardi 18 septembre 2007, a 21:06 |
| SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2007 |
Samedi 29 septembre 2007 : « 4 heures contre les franchises médicales et pour l’accès aux soins pour tous »
Par : Commission santé
Mis en ligne : 29 septembre
A moins de 2 mois du passage à l’Assemblée Nationale de la loi
de finance de la sécurité sociale, le 29 septembre pourrait permettre
de franchir une étape. Tout indique que cette initiative peut être
une réussite.
À télécharger
Globule Rouge n°15
PDF - 70.8 ko
Les communistes s’engagent dans
les « 4h00 contre les franchises »
En Île de France, l’initiative se tiendra au gymnase Japy.
Dans de nombreuses régions des initiatives sont en préparation.
Dans d’autres il serait utile de créer les conditions de la rencontre
entre les différentes forces engagées dans le collectif national
contre les franchises.
Un modèle national de tract est à disposition. Le recto est national.
Le verso est laissé pour les indications dans les régions.
Une affiche sera disponible très prochainement en Île de France.
Le 29 septembre 2007
Pour L’Ile de France
RDV à 14h00
Gymnase—2, rue Japy 75011
Franchises ou Solidarité
Débat introduit par le Professeur Grimaldi
Inégalités sociales et environnement en Santé
Débat introduit par l’économiste P. Volovitch
Amplifier la mobilisation
Débat introduit par les Docteurs F. Nay
(gérontologue) et C. Lehman (inititateur de
l’appel contre les franchises)
Egalement des « 4h00 » à Marseille , Toulouse,
Maubeuge, Bordeaux, Lorient, Limoges….
SIGNEZ L’APPEL CONTRE LA FRANCHISE MEDICALE : 6www.appelcontrelafranchise.org
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| mardi 18 septembre 2007, a 18:40 |
| Iran : le P.C.F condamne ! |
Iran : le PCF condamne une confirmation dangereuse de la politique atlantiste de Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 18 septembre
Bernard Kouchner, Ministre des Affaires étrangères, vient de
confirmer ce que le Président Nicolas Sarkozy avait déjà annoncé. Non
seulement l’ Union européenne, à l’ initiative de la France, va
renforcer les sanctions contre l’ Iran sans mandat, sans résolution de
l’ ONU, mais il faudrait maintenant « se préparer au pire », c’est à
dire à la guerre.
Cela au moment précis où les Etats-Unis, par la voix de
Robert Gates, Ministre de la Défense de Georges Bush, annoncent que
« pour le moment la voix diplomatique et économique est de loin la
meilleure approche »… MM.Sarkozy et Kouchner seraient-ils plus
pro-américains que les dirigeants américains eux-mêmes ? L’ élève en
feraient-ils un peu trop devant le maître ?
On assiste en fait à une grave et très préoccupante
inflexion atlantiste de la politique étrangère de la France.
Sanctionner sans mandat des Nations-Unies c’est décider, comme
Washington en a pris l’ habitude, en dehors ou contre le droit
international. C’est inacceptable. Les autorités françaises se
permettent de menacer de guerre et de préparer l’ opinion publique en
indiquant ainsi que la France pourrait participer à une telle
irresponsable aventure aux conséquences imprévisibles et
potentiellement très dangereuses pour le Moyen-Orient et pour la
stabilité internationale. C’ est consternant et cela ne peut que
susciter la condamnation la plus ferme.
Ce virage atlantiste, déjà amorcé en Afghanistan,
constitue une concrétisation inquiétante des annonces de Nicolas
Sarkozy en politique étrangère. Le rôle international de la France, son
influence et sa souveraineté ne peuvent qu’ en être atteints
profondément.
Le Parti communiste français appelle à la plus grande
vigilance devant une surenchère politique et militaire peu compatible
avec les valeurs de la République et avec l’attachement du peuple
français à la paix, à la sécurité, aux efforts nécessaires pour un
désarmement multilatéral et contrôlé, à un règlement politique des
conflits.
Parti communiste français
Paris, le 17 septembre 2007.
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| mardi 18 septembre 2007, a 18:01 |
| Nicolas Sarkozy veut dynamiter le modèle social français . |
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 18 septembre
Nicolas
Sarkozy a exposé sa politique sociale, cet après midi, au Sénat, devant
l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis).
En prétendant, une nouvelle fois, arrêter « l’hypocrisie », Nicolas
Sarkozy en profite pour maquiller une authentique régression sociale en
réponse aux aspirations des français.
Le
Président de la République met en pièce le modèle social français,
alors qu’il conserve la première place en terme de productivité, à
égalité avec les USA. Oubli volontaire donc, pour mieux étriller bout
par bout, l’ensemble de notre système. Durée légale du temps de
travail, âge légal du départ en retraite, fin des pré-retraites, mise
en cause du SMIC, raccourcissement de la durée de l’allocation chômage,
mise en pièce du contrat de travail, la liste est interminable et à la
mesure de son acharnement idéologique.
Comme si ça ne suffisait pas, la sécurité sociale est
aussi dans le collimateur avec l’arrivée des assurances complémentaires
privées. Sans oublier, évidemment son bouc émissaire favori, les
régimes spéciaux, accusés de tous les maux.
Bref, Nicolas Sarkozy se montre encore un peu plus sous son vrai
visage : un réactionnaire cynique qui s’autoproclame défenseur du
travail en s’attaquant à ceux qui le rende possible : les salariés.
Alors que le Président de la République affiche son
soucis de recherche de financements, il oublie la proposition d’un des
siens. Le Président de la Cour des comptes, Philippe Seguin, ne
vient-il pas de révéler dernièrement que plus de 3 milliards d’euros
échappaient aux recettes de la sécurité sociale. Mais cela M. Sarkozy
préfère l’ignorer car ce sont ses amis qui en profitent : les
titulaires des stocks options.
Nicolas Sarkozy veut dynamiter le modèle social français. Face à une
attaque d’une telle ampleur, le PCF appelle à la résistance, sans
réserve et immédiate, de l’ensemble de la gauche.
Parti communiste français
Paris, le 18 septembre 2007.
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| jeudi 13 septembre 2007, a 22:15 |
| UN LIVRE A LIRE . |
Guy Môquet, une enfance fusillée
Guy Môquet, une enfance fusillée (Editions Stock)
Je vivais où vécut Guy, ce voyou merveilleux. Nous avions le souci de ne jamais prendre la chose écrite Ã
la légère. Guy ou les poètes les plus déterminés faisaient dans mon esprit le même voyage. La liberté ou la mort. "Dix-sept
ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret si ce n'est de
vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que
je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être
courageuse et de surmonter ta peine…" Prenant le temps de vivre et
de lire, nous savions bien qu'aucun quidam ne viendrait nous klaxonner
sur notre chaise. C'était septembre. Je retrouvais Jules Ferry, la
Place de Clichy, après un nouveau passage dans
la
carrière. Tous ces risques, tous ces secrets, et cette énergie de la
victoire contre les salauds, abandonnés dans la terre rouge de la
sablière. Toutes
ces aventures, ces soirées à faire trembler les familles, les cinémas,
les marchés : il avait mouillé la chemise, Guy pour que nous puissions
l'ouvrir, notre gueule. Qui s'en souviendrait ?"
Guy
Môquet a été fusillé le 22 octobre 1941 au camp de Chateaubriant avec
vingt-six autres camarades, héros discret de la résistance.
Pierre
Louis Basse reconstitue les dernières heures, grâce à des photos, des
lettres et des témoignages inédits. Il dit enfin le lien secret qui
l'attache depuis l'enfance à ce jeune homme assassiné.
Editeur : Stock (1 juin 2000) Collection : Essai Langue : Français ISBN: 2234052718
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| jeudi 13 septembre 2007, a 21:56 |
| UN HOMMAGE DE SES CAMARADES PARISIENS . |
jeudi 13 septembre 2007
(14h12) :
UN HOMMAGE DE SES CAMARADES PARISIENS A GUY MOQUET (8 sept 2007)
de La Louve
Il est toujours assez délicat de commémorer le souvenir
de militants communistes qui ont donné leur vie pour une cause qui ne
souffre aucune critique.
Cette cause, c’est le combat pour la liberté, au sens le plus strict du terme.
Un combat communiste, mené en communiste.
C’est délicat parce que nous ne sommes pas des
charognards de la mémoire de nos frères et que rien dans nos valeurs ne
peut nous conduire à utiliser cette mémoire.
C’est délicat mais cela devient une nécessité
véritable, d’ordre national, quand la mémoire de ces militants est
manipulée par des personnes étrangères à ce que furent la vie et les
valeurs de ces héros modestes, à des fins d’une bassesse qui n’a d’égal
que leur grossièreté.
Les camarades de Guy, camarades par-delà les
générations et les âges, s’efforcent d’honorer son souvenir selon ce
qu’il a lui-même souhaité implicitement dans la dernière lettre, tant
galvaudée, qu’il a écrite à sa mère le 22 octobre 1941, avant d’être
fusillé sur ordre de Pierre Pucheu, alors Ministre de l’Intérieur de
Pétain.
Guy a écrit clairement son testament politique de jeune communiste engagé, en ce jour funeste :
« Certes, j’aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que ma mort serve à quelque chose ».
Ni martyrologie, ni fanfaronnade, juste le souhait
sincère d’un cœur de 17 ans, plein d’envie de vivre et farouchement
engagé dans son corps même, de ne pas mourir « pour rien ».
Aussi, Samedi dernier, nous étions quelques camarades
du 18ème et du 17ème arrondissements de Paris à nous êtres réunis pour
célébrer Guy, sa jeune et si courte vie, son combat. Et notre manière
de le célébrer n’a rien à voir avec toutes les choses pompeuses et hors
de propos que l’on a vues récemment.
J’aimerais, par amitié pour ces camarades, pour saluer
la mémoire de Guy Môquet et pour appuyer les déclarations de notre
Parti qui s’indigne avec raison de toutes ces récupérations horribles,
rapporter brièvement cette après midi de samedi.
Nos camarades avaient organisé une séance de dédicaces du très intéressant livre de Pierre-Louis Basse, « 8Guy Môquet, une enfance fusillée », à la sortie du métro qui porte le nom de notre jeune camarade.
L’après-midi était ensoleillé, une table et des chaises
avaient été installées et des panneaux discrets expliquaient aux
passants, sans revendication électoraliste criarde, sans cocardes, qui
était Guy, ce qu’il a fait, pourquoi il est mort.
Quelques vétérans du Parti (dont Max Weinstein,
résistant FTP MOI) étaient présents, pour discuter au besoin avec
celles et ceux qui le souhaitaient, de cette période si particulière,
si dramatique, que sa femme et lui ont, comme tant d’autres camarades
souvent oubliés, bien connue, et vécue (et avec quelles douleurs…).
Nous n’avons pas caché que Guy était communiste, mais nous l’avons dit simplement, sans propagande déplacée.
Je crois que les quelques personnes que nous avons
croisées ont apprécié cette simplicité et cette proximité, qui
ressemblent à ce que devait être Guy Môquet, et à ce que nous sommes.
Des jeunes gens qui se sont arrêtés là sont repartis pensifs.
Comme l’explique Max Weinstein (qui participe
d’ailleurs dans des collèges, des lycées, à des conférences sur la
résistance) « Et oui, à 15, 16, 17 ans, fini de jouer, nous prenions
les armes, nous devions nous battre, nous cacher… ».
Il faut saluer donc, cette initiative des camarades du
18ème , et remercier l’auteur qui s’est prêté de bonne grâce aux
dédicaces dans ce contexte. Il sera de nouveau présent à la Fête de
l’Huma et je ne peux que vous recommander son ouvrage documenté et
passionnant.
Guy Môquet : ce n’est ni une station de métro, ni un joueur de rugby.
Ce n’est pas une lessive. Ce n’est pas un « jeune de l’UMP ». Ce n’est pas n’importe qui.
Guy Môquet, c’était un jeune homme de son époque,
c’était notre camarade de 17 ans qui a été fusillé par la France de
l’Occupation, la France pétainiste, pas seulement parce qu’il était un
résistant actif, mais bien parce qu’il était un résistant communiste et
que M. Pétain et son état-major voulaient, pour plaire à leurs maîtres
nazis, convaincre publiquement les Français que seuls les juifs et
communistes étaient leurs ennemis.
Se souvenir chaque jour de tout cela, faire en sorte,
chacun à notre échelle modeste, que sa mort ait servi à quelque chose,
c’est lui rendre le seul hommage qui, je pense, lui corresponde.
A notre camarade et à toutes celles et tous ceux qui
comme lui, ont été torturés, emprisonnés, déportés, tués pour leurs
engagements communistes, par des ennemis du genre humain.
Il ne sera pas dit que vous êtes morts en vain.
De : La Louve
jeudi 13 septembre 2007 |
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| jeudi 13 septembre 2007, a 18:56 |
| Hommage à GUY MOQUET . |
Initiative Fédérale d'hommage à Guy MOQUET
Par maxime picard le jeudi 13 septembre 2007, 16:57 - Lien permanent
Un très beau "quatre pages" rétablissant toute la vérité historique
sur Guy Môquet, initié par les vétérans du PCF en lien avec les JC 13 a
été diffusé massivement devant tous les lycées du département mardi 11
septembre.
Les JC après un collage de circonstances devant les lycées, ont été
présents simultanément avec des camarades du parti à Aix, Marseille,
Port de Bouc, Martigues et Istres.
Si tu nous as rencontré mardi et que tu veux en savoir plus sur les JC, n'hésite pas à nous joindre sur :
->jeunes.communistes13@gmail.com
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| jeudi 13 septembre 2007, a 10:03 |
| Halte au feu Hortefeux ! |
Par philippe tixier le jeudi 13 septembre 2007, 07:42 - politique
- Lien permanent
Halte au feu Hortefeux !
C'est bien le président N$ qui a fixé des « quotas » d'expulsions de
sans papiers français, il en voulait 25 000 cette année et son ministre
à avouer qu'il allait échouer, comme Laporte au rugby !
Donc ce ministre devrait en toute logique sarkozienne démissionner et N$ de l'accepter.
N$ souhaite-t-il s'appliquer à lui même sa propre logique, telle est la question !
Les sans papiers aprécieront ce retour de manivelle ! Sachant que
faire plus que cette politique vichyssoise semble être peu
envisageable, fort heureusement ! Chasser les enfants, les vieux, ...,
menacer les préfets, les maires, ... d'amendes, de peines de prisons,
..., mises en place de quotas, ..., bah ! « Ça est des relands bien
pénibles à se souvenir ! ».
En France : environ 350 000 clandestins, 12 000 explusions en 2007 !
et en 2020, il faudra « faire venir », comme dans les années 1970, des
imigrés dont 50% sans diplômes ! Tout cela pour maintenir notre niveau
de vie. Quelle leçon de la vie !
Décidément, le monde est complexe.
Mon Blog : http://libre.gauchepopulaire.fr/
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme
celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que
chaud !
philippe tixier
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| jeudi 13 septembre 2007, a 09:20 |
| MANIPULATION ! ( 2 ) |
Respecter la mémoire de Guy Môquet
Par Jean-Marc Coppola
Communiqué de presse de Jean-Marc Coppola
Nicolas Sarkozy envisage-t-il de reprendre le programme du Conseil
National de la Résistance et de nommer des ministres communistes comme
ce fut le cas en 1945 ?
Les communistes sont les seuls auxquels il ne l’a pas proposé, et
pour cause : nous n’accepterions pas. Peut-être est-ce la symbolique
visée par sa démarche à l’égard de Guy Môquet.
Mais il ne faudrait pas que le Président de la République se
comporte comme se comportait le candidat Sarkozy. Il ne peut
instrumentaliser la mémoire d’un homme dont les idéaux étaient
totalement opposés aux siens. Les choses n’ont désormais plus tout à
fait le même sens.
Que la lettre de Guy Môquet soit lue dans les écoles, ce ne peut
être qu’une bonne chose. A condition de dire qui était ce jeune homme,
quelle était son histoire et pour quoi il combattait. Elle appartient à
la mémoire collective de notre peuple, à la mémoire nationale ; Elle
participe de la grandeur de la France.
Mais une telle décision ne doit pas procéder d’une volonté
unilatérale, mais plutôt d’un véritable travail collectif dans lequel
tout le monde puisse se sentir respecté.
Jean-Marc Coppola Secrétaire départemental des Bouches du Rhône du
PCF Membre du Conseil national du PCF La lettre de Guy Môquet à la
veille de sa mise à mort
“Ma petite maman chérie, mon tout petit frère adoré, mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma
petite maman, c’est d’être courageuse. Je le suis et je veux l’être
autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j’aurais voulu
vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que ma mort
serve à quelque chose. Je n’ai pas eu le temps d’embrasser Jean. J’ai
embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux
le faire hélas ! J’espère que toutes mes affaires te seront renvoyées
elles pourront servir à Serge, qui je l’escompte sera fier de les
porter un jour. A toi petit papa, si je t’ai fait ainsi qu’à ma petite
maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j’ai
fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m’as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j’aime beaucoup. Qu’il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n’ai aucun regret, si ce n’est
de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce
que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c’est d’être
courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi
maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d’enfant.
Courage ! Votre Guy qui vous aime.
Guy
Dernières pensées : Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les
27 qui allons mourir !”
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Guy Môquet, jeune figure de la Résistance contre l’occupation
Guy Môquet était le fils du député communiste du XVIIe
arrondissement de Paris Prosper Môquet. Le parti communiste français
ayant été dissous par Édouard Daladier en septembre 1939, Prosper
Môquet est arrêté le 10 octobre 1939, déchu de son mandat de député en
février 1940 et plus tard déporté en Algérie. Le frère de Prosper,
Henri était concierge au siège du parti communiste. À la fin de l’été
1940, il est intégré dans le dispositif clandestin du parti.
Guy Môquet était lycéen au lycée Carnot et fervent militant des
jeunesses communistes. Après l’occupation de Paris par les Allemands et
l’instauration du gouvernement de Vichy, Guy déploie une grande ardeur
militante pour coller des papillons dans son quartier dénonçant le
nouveau gouvernement et demandant la libération des internés. Il est
arrêté à 16 ans le 13 octobre 1940 au métro Gare de l’Est par des
policiers français qui recherchaient les militants communistes. Les
policiers le passent à tabac pour qu’il révèle les noms des amis de son
père.
Emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux, il est ensuite transféré au
camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique), où étaient détenus d’autres
militants communistes.
Le 20 octobre 1941, Karl Hotz, commandant des troupes d’occupation
de la Loire-inférieure, est exécuté à Nantes par trois jeunes
communistes.
Le ministre de l’Intérieur du gouvernement Pétain, Pierre Pucheu,
sélectionne des otages communistes “pour éviter de laisser fusiller 50
bons Français” : 18 emprisonnés à Nantes, 27 à Châteaubriant et 5
Nantais emprisonnés à Paris.
Deux jours plus tard, neuf poteaux sont dressés à la Sablière, vaste
carrière à la sortie de Châteaubriant. En trois groupes, les 27 otages
s’y appuient, refusent qu’on leur bande les yeux et donnent leur vie en
s’écriant “vive la France”. Guy Môquet est le plus jeune. Il est abattu
à 16h00.
Avant d’être fusillé, il avait écrit une lettre à ses parents. Le
jeune frère de Guy Môquet, Serge, âgé de 12 ans en 1941, fut traumatisé
par la mort de son aîné et ne lui survécut que quelques jours .
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| jeudi 13 septembre 2007, a 08:20 |
| MANIPULATION ! |
jeudi 13 septembre 2007 (02h55) :
Sale manipulation sur le tournage du film sur l’histoire de Guy Moquet
Cette information est trés grave
A-t-on fait appel à des militants néo-nazis pour tourner le film officielsur Guy Môquet
(Question posée ce mardi soir 11 septembre).
Dimanche dernier, on apprenait par le “Journal du
Dimanche†qu’un film de 2minutes sur Guy Môquet a été tourné pour les
chaînes publiques et (entreautres) pour le Mémorial de Caen. C’est une
initiative de La Chaîne Parlementaire (LCP) qui l’a financé à hauteur
de 300 000 euros, avec leconcours (notamment) de France Télévision,
Radio France, la RATP, la SNCF et la Poste. Bref, une sorte de film
officiel, à l’intention des jeunes générations, qui part des meilleures
intentions.
Le tournage aurait eu lieu en août dernier Ã
Chateaubriant et à Senlis(Oise) avec une soixantaine de comédiens, dont
le célèbre Jean-Baptiste Maunier, rendu célèbre par le film “Les
Choristes†qui interprète le rôle de Guy Môquet, otage communiste
fusillé par les nazis à l’âge de 17 ans.
Le film pourrait également être diffusé en cinéma et
dans des stations demétro dans le cadre des commémorations souhaitées
par le président Sarkozy.
Mais par ailleurs…, on apprenait sur son site internet
qu’un groupe français de collectionneurs et de participants à des
reconstitutions historiques militaires, aurait été sollicité pour
collaborer comme « conseillers techniques » à la réalisation de ce film
:
ventdeurope.canalblog.com/
Citation exacte :
« Chers camarades,j’ai le plaisir de vous annoncer que
dans le cadre du tournage d’un documentaire, qui sera diffusé dans tous
les lycées de France le 22 octobre 2007, sur la vie de Guy Moquet,
commandé par notre président Nicolas Sarkozy, ce sont des membres de
“Vent d’Europe†qui y ont participé comme conseillers techniques… Des
photos vont suivre de cet évènement exceptionnel dont nous ferons
largement publicité autour de nous et sur notre blog. Merci à nos
camarades d’avoir été à la hauteur, grâce à leur professionnalisme, des
attentes de l’équipe de tournage. Passez tous un bon w.e. et à bientôt
pour de nouvelles aventures. »
(Fin de citation, repérable facilement sur le site par recherche de mots-clefs.)
Le problème est qu’il ne s’agit pas d’innocents
collectionneurs folkloriques de “militariaâ€, mais d’un groupe dénoncé
comme « néo-nazi » par un grand reportage paru dans le quotidien «
Ouest-France » de ce matin même, mardi 11septembre (page une, et page
5, toutes éditions). Ce groupe de collectionneurs s’est spécialisé
uniquement dans la reconstitution de troupes ayant servi le IIIe Reich
(Wehrmacht, supplétifs cosaques, et SS Français tristement célèbres de
la “Division Charlemagneâ€).
Devant le scandale créé par « Ouest-France » (et repris
entre autre par le journal de 19 heures de « France Inter » de ce soir
11 septembre, 15ème minute), ce groupe aux nostalgies hitlériennes
aurait été expulsé des prochaines commémorations sur les sites du
Débarquement, qu’il avait commencé à squatter dangereusement, notamment
la batterie de Crisbecq en Normandie, devenue musée (une des batteries
allemandes du Mur de l’Atlantique, située près de Sainte-Mère-l’Eglise).
S’il ne faut pas écarter une grande part d’inconscience
de quelques “fana-mili†manipulés par un certain esprit scout dévoyé,
un premier examen de leur site confirme l’impression des enquêteurs de
« Ouest-France » (auquel le site essaie pourtant de répondre dès ce
soir, assez maladroitement d’ailleurs).
Que trouve-t-on sur ce site « Vent d’Europe » (outre la revendication d’avoir participé au film sur Guy Môquet ?)
1 - Sous
couvert de discours indirect, on y retrouve sans critique l’ensemble de
la propagande nazie, y compris les pires textes SS, les chansons de
guerre, les affiches de propagandes, les mémoires d’anciens nazis et
collaborateurs, mais sans aucun autre angle critique ou même neutre.
2 - Mais
aussi, sur un mode direct, au présent donc, les responsables du site du
groupuscule “Vent d’Europe†affichent, en 2007 :
l’éloge de
« l’honneur » des SS, sans aucune allusion à leur rôle dans le
totalitarisme nazi et son entreprise génocidaire, les crimes contre
l’Humanité et les crimes de guerre ;
une
dénonciation brutale des opposants éventuels à leur passe-temps de
collectionneurs néo-nazis comme de personnes « négationnistes » ( sic
!) ou plus ou moins gauchistes, malades mentaux ;
la dénonciation des officiers allemands qui avaient organisé l’attentat contre Hitler comme de « lâches » ;
un éloge de
l’époque où toute la « chrétienté » se battait contre le « bolchevisme
» (légende d’une photo de combattants sur le Front est, ave centre
autres des soldats italiens du régime fasciste allié d’Hitler) ;
une obsession symptomatique pour ce qui « sain », la « saine camaraderie », etc ;
une seule
revendication politique : celle d’un assouplissement net des lois sur
le port d’arme, assorti d’un appel en ce sens au nouveau président de
la République ;
un éloge
prudent du salut nazi, conseillant de l’arborer cependant avec réserve,
pour ne pas effaroucher les « psychopathes (…) à l’affut »(re-sic !) ;
des références au paganisme celtique et germanique, notamment à l’occasion des obsèques récentes de l’un des membres du groupe ;
enfin, des
renvois vers des liens, dont une certaine officine ditte « La diffusion
du lore » renvoyant sur des ouvrages à acquérir, clairement
antisémites, tels que « La France licratisée » et « La nouvelle
question juive ».
(Il est possible que ce site soit fermé prochainement,
mais j’ai aspiré l’essentiel du site que je peux rediffuser pour examen
approfondi aux personnes éprises d’antifascisme. Poids : 5 millions
d’octets environ).
Est-ce que c’est ce groupe dérisoire, mais détestable
et et dangereux, qui aurait été sollicité pour le tournage du film sur
Guy Môquet ? Par la Chaîne Parlementaire et ses partenaires officiels ?
Nous n’osons le croire.
Et nous espérons sincèrement que ce n’est qu’une vantardise de leur part.
Après l’épisode lamentable de la lettre du Guy Môquet,
lue aux joueurs du match de rugby France-Argentine, il y aurait de quoi
se poser des questions sur la conception de la mémoire de la Résistance
qu’on se fait en haut lieu.
Si ce groupe néo-nazi n’a pas été sollicité, il sera
facile à M. Richard Michel, président de la Chaîne Parlementaire, de le
démentir, et nous lui donnerons évidemment acte de ce rectificatif.
Mais si des néo-nazis, bien actuels, ont effectivement
été invités quasi-officiellement à remettre en scène le supplice du
jeune Guy Môquet,c’est plus que scabreux, c’est révoltant.
Même si après tout, il resterait encore plus d’un mois,
pour gommer cette triste collaboration dans les remerciements et
crédits du générique du film qui sera projeté à nos enfants et à nos
élèves…
Luc Douillard, professeur de Lettres et Histoire en lycée professionnel.
on ze webblog :
6http://lucky.blog.lemonde.fr
Important
Ne pas oublier également de signer la pétition lancée
hier lundi pour que la lecture de la lettre de Guy Môquet dans les
classes scolaires soit associé à une lecture du beau texte de l’ « Appel
des Résistants aux jeunes générations », proclamé le 8 mars 2004. DéjÃ
plusieurs dizaines de signataires.Voir :
0http://lucky.blog.lemonde.fr/2007/0…
De : no justice no peace
jeudi 13 septembre 2007
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| mercredi 12 septembre 2007, a 18:18 |
| Procès BELLACIAO ( 3 ) |
SOLIDARITÉ AVEC BELLACIAO�!
Plus de 23.200 signatures MERCI�!Une plainte en diffamation a été déposée par les "Chantiers de l’Atlantique" de St Nazaire, pour la publication d’un communiqué presse de l’USM-CGT. Le procès s’est déroulé le 11 septembre 2007.
Les Chantiers réclamaient un euro de dommages et intérêts. Le procureur demande la relaxe. Jugement le 2 0ctobre.
Le proces contre un membre du collectif Bellaciao, dont le site diffuse
une information quotidienne et alternative à celle des médias
dominants, acteur du débat démocratique, est une atteinte à la liberté
constitutionnelle d’information et d’expression.
Me William Bourdon et Me André Tinière ont accepté de défendre Roberto Ferrario de Bellaciao...
Soutenez Bellaciao�!
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| mercredi 12 septembre 2007, a 17:38 |
| Après GDF,Sarkozy va-t-il offrir Areva à Bouygues ? |
Par Régis TRILLES le mercredi 12 septembre 2007, 17:08 - Economie Il
n'aura pas fallu dix jours. Le 2 septembre était lancée la grande
braderie de Gaz de France, offert à Suez. Le secrétaire général de
l'Elysée allait au front médiatique pour jurer la main sur le cœur que
l'ouverture du capital d'Areva n'était « pas à l'ordre du jour ». Hier, dans les hautes sphères du pouvoir, on en était à répéter qu'il n'y avait « pas de calendrier » fixé pour la chose. Mais
une banque privée britannique et un cabinet d'affaires américain sont
déjà missionnés pour le montage financier de l’opération.
Chacun a déjà embauché un ancien président du conseil de surveillance d'Areva. La
méthode sème le doute sur la confiance que l'on pourra désormais
accorder à la parole d'État en des temps où cette dernière n'est guère
victime d'avarice. Elle fait surtout fi de la démocratie sur
un dossier touchant un secteur sensible entre tous, celui la maîtrise
et de la sûreté nucléaires dans l'approvisionnement énergétique de la
France.
Engagé par la précédente majorité de droite, le dépeçage en règle de l'énergie publique connaît une accélération notable.
L'histoire retiendra qu'en cet automne 2007, un président de la
République française dissertait sur une des figures assassinées de la
Résistance tout en décidant de liquider un des principaux acquis né de
ce même engagement.
Si
la filière nucléaire française a pu voir le jour, se développer,
compter parmi les plus modernes et les plus sûres de la planète, c'est
précisément grâce à la naissance d'entreprises et de centres de
recherches guidés par le sens de l'intérêt général grâce à leur tutelle
publique.
Les
vingt prochaines années du siècle vont êtres décisives. D'ici à 2020 se
pose 1a question du renouvellement du parc de centrales actuelles par
la mise au point de deux nouvelles générations. Elles seront encore
plus économes en matière première et encore plus productives d'une
électricité la moins chère, en regard des autres types d'énergie. Moins
chère donc plus rentable, c'est bien ce qui aiguise les appétits privés
à qui on livre ces fleurons et cet héritage sur un plateau.
L'enjeu
financier est colossal. L'enjeu social ne l'est pas moins, qui risque Ã
brève échéance de faire des dégâts aussi bien à GDF, à Suez que chez
EDF. Quant aux consommateurs, n'en parlons pas... Le jeu de Monopoly financier auquel se livre le gouvernement est également à contre-courant des défis environnementaux.
Face
à la raréfaction des énergies fossiles, la filière nucléaire demeure en
l'état la seule de nature à résoudre la quadrature du cercle du non
réchauffement climatique et de la réponse à une demande tant nationale
que mondiale qui peut et doit servir au développement de tous les
peuples, sauf à nourrir le fantasme d'une Europe forteresse face à un
tiers-monde laissé seul face à son sort.
Des
Etats-Unis à la Grande-Bretagne en passant par la Chine, la demande de
centrales fiables va grimper en flèche dans les deux prochaines
décennies. Va-t-on laisser leur construction et leur maîtrise aux
marchés financiers et le coût du démantèlement des centrales obsolètes
à la charge publique?
Après
le secteur du transport, dans lequel il privilégie la route sur le
rail, le pouvoir s'illustre dans celui de l'énergie par sa volonté
d'aller au plus vite. On commence à avoir du mal à discerner ce que le
futur « Grenelle de l'environnement» va pouvoir décider devant cette
avalanche de décisions bien ficelées, en dehors de tout débat
démocratique.
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| mercredi 12 septembre 2007, a 17:07 |
| DROIT DE VOTE ! |
« Une pitoyable tentative de museler des maires favorables au droit de vote des résidents étrangers ! »
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 12 septembre 2007, 00:13 - Contre tous fascismes
- Lien permanent
AntifascismeMigrants0PCF1Répression2Résistances
Déclaration de Michel Beaumale, Maire P.C.F. de Stains, Vice-Président de Plaine Commune.
Avec
plusieurs autres Maires de Seine St-Denis, je suis menacé de poursuites
judiciaires pour avoir organisé un référendum local sur le droit de
vote des résidents étrangers. Une procédure a en effet été engagée par
les services de l´Etat, alors que Nicolas Sarkozy était encore ministre
de l´Intérieur, et celui-ci étant devenu président de la République,
cette procédure est relancée avec la menace de sanctions sévères
pouvant entraîner l´inéligibilité des maires poursuivis.
Sur la forme, je fais confiance à notre avocat pour démontrer devant
le tribunal que ces poursuites sont infondées. Mais sur le fond, il ne
fait pour moi aucun doute que cette mascarade de justice dissimule une
pitoyable tentative de museler des maires qui n´ont fait que consulter
leurs concitoyens, avec des moyens démocratiques et légitimes, sur
cette
question de l´élargissement de la citoyenneté politique à tous les
habitants de nos villes. A Stains, 65.9 % des électeurs se sont
déclarés favorables à accorder ce droit de vote aux résidents étrangers.
Dans les sondages, l´adhésion de l´opinion publique à cette
proposition n´a cessé d´évoluer jusqu´à devenir majoritaire à partir de
1999.
Déjà en 1981, François Mitterrand avait inscrit dans son programme
le droit de vote des étrangers, mais renonça par la suite à le
soumettre au Parlement. En 2000, une proposition de loi présentée par
les Verts est votée par la majorité de Gauche de l´Assemblée nationale,
mais le gouvernement Jospin renonce à soumettre le texte au Sénat. En
2005, Nicolas Sarkozy lui-même se déclare favorable à ce droit de vote
des étrangers, n´hésitant pas à provoquer des remous parmi ses amis
politiques, mais estimant sans doute que cette prise de position
pouvait augmenter ses chances d´être élu à la Présidence de la
République.
Le droit de vote des étrangers a bien évidemment disparu du
programme du Président Sarkozy, lequel cependant envisage, parmi ses
grands chantiers, une réforme de la constitution pour, selon lui,
« moderniser » nos institutions.
Dans son discours du 12 juillet, le Président de la République a
précisé sa conception de la modernité, en matière d´institutions. Il
s´est livré à une violente charge contre la représentation nationale au
Parlement, accusant le régime d´assemblées de « n´avoir jamais cessé
d´être un régime de paralysie et d´impuissance ». En fait, le Président
Sarkozy veut se tailler une constitution sur mesure qui renforce bien
plus encore le pouvoir présidentiel, en rognant un peu plus les
pouvoirs du Parlement. Le Président de la République veut incarner Ã
lui seul la légitimité du pouvoir et, en renforçant le pouvoir
personnel, réduire à l´impuissance toute opposition, la Gauche, le
mouvement social, les interventions citoyennes.
Son projet, calqué sur le modèle des Etats-Unis, est à l´opposé des attentes du Pays.
Nos institutions sont en crise précisément en raison d´un divorce
profond entre le pouvoir politique de plus en plus centralisé et les
exigences populaires d´une réelle citoyenneté, à égalité de droits,
pour que l´opinion de chacun soit réellement prise en considération,
pour que chacun puisse être entendu et prendre part aux décisions qui
le concernent. Au lieu de partager les pouvoirs de décision à tous les
échelons de la société, dans les assemblées d´élus, dans les quartiers,
dans les entreprises, le Président de la République veut les
centraliser entre ses mains pour mieux servir les forces de l´argent et
satisfaire leurs appétits égoïstes.
Il ne peut ainsi qu´exacerber la crise institutionnelle de la 5ème
République. En fait de modernité, le Président de la République
s´inscrit dans une fin de régime. La France ainsi que les institutions
européennes et internationales ont besoin d´un véritable souffle
démocratique accordant des droits nouveaux aux citoyens, aux salariés.
Le droit de vote des résidents étrangers est une de ces mesures
attendues s´inscrivant dans une citoyenneté universelle, préfiguration
d´un monde nouveau où la vie de milliards d´individus ne se décidera
plus dans les conseils d´administration de quelques multinationales.
Paradoxalement, la France, pays où est née la Déclaration des Droits de
l´Homme, est aujourd´hui un des tous derniers pays européens à ne pas
avoir modifié sa législation pour accorder un droit de vote à ses
résidents étrangers.
Rien ni personne ne pourra empêcher cette marche de l´histoire, et
surtout pas de mauvais procès contre des Maires qui agissent pour
obtenir force de loi à des exigences démocratiques légitimes.
Michel BEAUMALE
Maire de Stains
Vice-Président de Plaine Commune |
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| mercredi 12 septembre 2007, a 10:47 |
| Fête de l'Huma ( Programme de l'espace Rhône-Alpes ) |
Programme de l’espace Rhône-Alpes à la fête de l’Humanité
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 12 septembre 2007, 07:26 - P.C.F.
- Lien permanent Cette
année, outre la traditionnelle délicieuse raclette, le stand de la
Haute-Savoie participera à la vie de son espace, l'espace Rhône-Alpes,
dont voici le programme.
Programme de l'Espace Rhône-Alpes
Vendredi 14 septembre
18h00 : Inauguration de l’espace
Avec la participation de Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF
20h30 : soirée musicale avec « Sans Pré-Tension » et « The Change »
Samedi 15 septembre
· 11h00 : « les Flan Tireurs »
· 12h00 : Rendez-vous de la jeunesse discussion / apéro / musique avec « Pipe Arrustut »
Avec la participation de Katia Philippe, Conseillère régionale Rhône-Alpes déléguée à la Jeunesse
· 14h30 : débat « Remodelage néolibéral des universités : enjeux en France, enjeux en Europe. Quelles analyses, quelles alternatives ? »
Avec la participation de :
- Jean Fabbri (SNESup)
- Bernard Calabuig (réseau enseignement supérieur et recherche du PCF)
- Jérémy Giono (membre du Bureau national de l’UNEF)
- Léo Coutellec (réseau national des jeunes chercheurs communistes)
- Olivier Gebuhrer (mathématicien, Espaces Marx)
- des représentants de l’UEC et du Parti de la Gauche européenne (PGE).
· 17h00 : débat
« Les citoyens et la mondialisation »
Avec la participation de :
- Jacques Fath (responsable national du PCF en charge des questions internationales)
- François Auguste (vice-président du Conseil régional Rhône-Alpes délégué à la Démocratie Participative)
- des universitaires et amis d’autres pays.
· 19h00 : Dédicace
Michel Etiévent dédicace son dernier livre sur Guy Môquet : « J’aurais voulu vivre ».
· 19h30 : Concert apéritif
· 21h00 : Soirée musicale avec « Moyens du Bord » et « Liga Quintania »
Dimanche 16 septembre
· 11h00 : Initiation à l’œnologie
· 12h00 : Apéritif musical avec « Sans Pré-Tension »
· 14h30 : débat
« Saisonniers un vrai métier ? »
Avec la participation de :
- Antoine Fatiga (CGT)
- Jean-François Sérazin (Président de la Fédération Nationale des Professions Hôtelières Saisonnières)
- Gilles Ravache (Secrétaire du Comité régional du tourisme Rhône-Alpes)
- Annie Mazet (Secrétaire départementale du PCF de la Drôme)
· 17h30 : Concert avec le groupe « No Comment »
· 18h30 : Concert avec « Élec’trop de Sarko »
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| mercredi 12 septembre 2007, a 08:12 |
| Quel(s) crime(s) ont-ils commis ? |
Par Régis TRILLES le mardi 11 septembre 2007, 17:13 - Economie
- Lien permanent
annuitésretraitesRégimes spéciaux
Leur
crime? Ils bénéficient de régimes de retraites spécifiques aux
entreprises publiques dans lesquelles ils travaillent, et qui sont le
résultat de la prise en compte des difficultés particulières de leur
profession. Ces droits, payés au prix de cotisations plus lourdes, ont
été historiquement acquis dans les luttes et demeurent socialement
justifiés.
C'est le fait que les autres salariés ne soient pas traités avec le même respect qui pose problème. Et non l'inverse.
Depuis
plus de vingt ans, les gouvernements qui se sont succédés n'ont abordé
le formidable défi de la pérennité de notre système de retraite fondé
sur la solidarité entre les générations que dans la perspective de la
régression, au nom des difficultés du financement. Et c'est ainsi que
furent aggravées par tranches successives les conditions d'accès à une
retraite à 60 ans.
Diviser les salariés entre eux a toujours été la méthode employée par la droite.
D'abord entre les
travailleurs du public et ceux du privé qui virent sous le règne de
Balladur en 1993 leur durée de cotisation passer de 37,5 ans à 40 ans.
En 2003, c'est en invoquant le devoir d'équité que les lois Fillon
allongèrent le nombre d'annuités aux fonctionnaires. Le ministre prit
soin alors d'écarter de sa réforme les régimes spécifiques.
Diviser
encore, diviser toujours. Entre-temps, en 1995 Alain Juppé, tout droit
dans ses bottes qu'il fût, avait pourtant cassé son sabre dans son
assaut contre les cheminots. L'opinion publique s'était pleinement
retrouvée dans leur combat - on avait alors parlé de grève par
procuration - dont l'enjeu concernait tous les salariés.
L'enjeu reste fondamentalement le même aujourd'hui. La
suppression des acquis de quelque 500000 salariés, qui se traduirait
par 0,1 % (!) d'économie, faciliterait la tâche au gouvernement pour
faire reculer à nouveau tous les droits des autres salariés et faire
reporter l'âge de la retraite à 62 ans ou plus, comme le réclame le
MEDEF.
L'espérance
de vie augmente. Les salariés devraient-ils s'en excuser, en oublier
même les notions. de pénibilité du travaiI ? En vérité, le gouvernement
conduit le système des retraites dans une impasse en ne posant pas la
question du financement.
Faute
de vouloir augmenter les cotisations patronale pour ne pas déplaire au
MEDEF, il privilégie l'allongement des annuités et la pression sur les
pensions.
En
d'autres termes, les réformes Fillon offrent aux salariés
l'enthousiasmante perspective d'être plus vieux et plus pauvres Ã
l'heure de la retraite.
Et les régimes spéciaux.n 'y sont vraiment pour rien !
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| mardi 11 septembre 2007, a 23:41 |
| AUBERVILLIERS . |
LA GRANDE MANIP Je
me souviens qu'à Clamart,municipalité de droite,dans les années 80,nous
nous sommes battus,avec la population,contre les expulsions comme l'on
toujours fait les communistes.Il y avait une solidarité des familles
qui nous préparaient la soupe quand nous faisions une occupation de la
place de la Mairie . Tous ensembles nous avons obtenus le relogement des expulsés. J'ai
à dire que les municipalités communistes sont et ont été celles,qui
depuis toujours construisaient des logements sociaux à l'inverse des
municipalité de droite qui construisaient surtout des habitation de
luxe.Et les gouvernements successifs n'on jamais mis en oevre une vraie
politique de logements sociaux. Résultat ! S.D.F dont le
salaire ne leur permet pas d' accé aux logements sociaux,familles
expulsées de logements insalubres loués à des prix honteux et dont les
revenus ne leur permettent pas d'avantage de prétendre accéder aux
logements privés ou sociaux. Résultat ! Aubervilliers - Des familles au désespoir qui occupent le terrain. - 3.800 demandeurs de logement de familles en grande précarité -
Mais savez-vous que les demandes répétées du maire d'Aubervilliers pour
obtenir une table ronde avec l'Etat pour obtenir une solution à la
situation de ces familles est restée sans réponse . Par contre
la descente de Rama Yade secrétaire d'Etat aux droit de l'homme pour
fustiger la municipalité communiste d'Aubervilliers .La quelle
Secrétaire n'a pas débarquée pour soutenir les agents de la voirie
d'argenteuil qui ont refusé la consigne du maire UMP ( Sarkozy ) de
répandre un liquide nauséabond pour les chasser du centre ville . Alors AUBERVILLIERS ? Une
opération médiatique du gouvernement pour démolir une municipalité
communiste et à travers elle les communistes qui ont l'audace de
défendre le monde du travail,qui produit les richesses,qui s'en met
plein les poches ? Qui exploite la misère, divise pour mieux
régner , qui pousse à l'individualisme à la réussite personnel du
chacun pour soi contre la solidarité . Le P.C.F APPEL A LA RESPONSABILITE Le
Parti Communiste souligne dans un communiqué: ( Aujourd'hui,la
situation du logement est une catastrophe.Face à cette crise,les
municipalités communistes font des efforts héroÃques,mais ne peuvent,Ã
elles seules,palier le désengagement de l'Etat et l'appétit des
promoteurs immobiliers (… ) Le pire serait que l'affrontement oppose
les familles qui ont occupé les appartements d'Aubervilliers aux 3.800
demandeurs de logement,eux-même dans la plus grande précarité.Plutôt
que d'utiliser ce drame de façon politicienne,comme l'a fait Rama
Yade,osons prendre ce dossier avec le sérieux et la responsabilité que
la gravité de la situation impose .) Quilleré dominique (domik 27 )
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| mardi 11 septembre 2007, a 12:25 |
| Réforme des régimes spéciaux : Fillon fait diversion . |
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 10 septembre
Le
Premier ministre, François Fillon, a affirmé aujourd’hui que « la
réforme des régimes spéciaux de retraite est prête », et qu’il
attendait le feu vert présidentiel.
Alors que la réforme du régime général des retraites
dont François Fillon était l’auteur, en faisant passer le nombre de
d’années de cotisation de 37,5 à 40, s’est soldé par un échec, le
gouvernement s’enferre dans la même logique désastreuse, à moins d’un
an du point d’étape prévu par la loi Fillon, en 2008.
Le
gouvernement refuse l’évidence. Plutôt que de trouver les moyens de
financer le seul système efficace, qu’est la retraite par répartition,
il fait diversion en pointant du doigt les régimes spéciaux. Fidèle aux
dogmes ultra-libéraux, François Fillon s’apprête à aligner les régimes
spéciaux sur le régime général des fonctionnaires. Enfin, il reste
silencieux sur le grave problème du montant des pensions, tout en
brandissant cyniquement le problème du pouvoir d’achat.
Le gouvernement refuse de s’en prendre aux revenus du
patronat et à la taxation du capital, ainsi qu’au problème de l’emploi,
avec l’explosion de la précarité. Le gouvernement préfère désigner des
bouc-émissaires pour anticiper son propre échec. Fillon, conscient
d’organiser la casse d’un système de solidarité auquel tous les
français sont attachés, choisit la stratégie du bouc-émissaire. Le PCF
mettre tout en oeuvre pour combattre la logique de destruction du
gouvernement.
Parti communiste français
Paris, le 10 septembre 2007.
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| mardi 11 septembre 2007, a 12:07 |
| LA RETRAITE : UN DROIT HUMAIN ! |
La retraite : un droit humain à garantir par une nouvelle répartition des richesses
Par : Commission retraités
Mis en ligne : 1er juin 2006
Une réforme en profondeur du système de retraite, de son financement, de sa gestion s’avère indispensable.
Sommaire
Un droit humain à garantir (...)Une nouvelle répartition (...)
Un droit humain à garantir
Répondre aux besoins et aux aspirations des retraités du 21e siècle.
Elle doit s’inscrire dans une refonte d’ensemble de la
protection sociale, et dans la perspective d’une alternative politique
ouvrant la voie à des changements réels et durables. Elle doit être
fondée sur les valeurs qui
ont été, voici soixante ans, à la base de la création de la Sécurité
Sociale et de la généralisation du droit à la retraite :
solidarité intergénérationnelle et interprofessionnelle
égalité et universalité des droits ;
gestion démocratique.
Elle doit viser à répondre aux besoins et aux
aspirations des retraités dans une société en pleine évolution, et
prendre notamment en compte dans toutes leurs dimensions les problèmes
induits par l’évolution démographique, l’allongement de la formation
initiale avant le premier emploi. Elle doit, en regard de ces besoins,
défi nir des moyens de financement garantissant la pérennité du droit Ã
la retraite.
La première étape incontournable de cette réforme est
l’abrogation de la loi et des décrets Balladur de 1993, de la loi
Fillon de 2003 et, conjointement, de la loi Douste-Blazy de 2004
portant sur la réforme de l’Assurance Maladie comme le proposent les
parlementaires communistes.
Il faut rompre avec la logique qui a inspiré ces mesures dont les effets cumulés ont conduit :
Ã
la remise en cause des droits conquis au prix de nombreuses décennies
de luttes sociales, rendant notamment de plus en plus virtuel le droit
à la retraite à 60 ans ;
à une forte régression du pouvoir d’achat des retraites s’inscrivant dans la durée ;
Ã
la rupture de la solidarité intergénérationnelle résultant en
particulier de la dissociation entre l’évolution des retraites et
pensions et celle des salaires et traitements ;
à l’ouverture aux marchés fi nanciers du champ de la retraite comme de ceux de la santé et des prestations aux personnes âgées.
S’accompagnant de la dépossession des pouvoirs de
gestion des représentants des salariés, ouvrant la voie à une extension
de la fiscalisation des sources de financement et de l’Etatisation de
la gestion, ces mesures se sont révélées incapables de répondre aux
besoins de fi nancement et de garantir la pérennité des droits.
L’exigence de leur abrogation doit naturellement s’accompagner de celle
de la restitution des droits spoliés et de l’éradication de leurs eff
ets pervers, y compris sur le long terme.
Rétablir, améliorer et pérenniser les droits des retraités
Restauration du droit pour tous à la retraite pleine et entière à 60
ans avec 37,5 annuités validées
Droit au départ anticipé à partir de 55 ans
pour celles et ceux ayant commencé à travailler tôt, ainsi que pour
celles et ceux ayant été astreints à des travaux pénibles. Les
dispositions prises dans le cadre de la loi Fillon concernant les
« carrières longues » donnent la possibilité de départ anticipé, mais
seulement à partir de 56 ans, et dans des conditions très
restrictives : exigence de 168 trimestres validés et pour partie, eff
ectivement cotisés par l’intéressé.
L’ouverture du droit au départ anticipé en raison de la
pénibilité du travail exercé fait l’objet de négociations avec le MEDEF
mais celui-ci, ne veut pas jusqu’ici, reconnaître le droit à réparation
pour les intéressés . Les répercussions des conditions de travail sur
la santé et la durée de vie sont pourtant indéniables : l’espérance de vie à 60 ans pour un ouvrier est en moyenne inférieure de 7 ans à celle d’un cadre.
Les années d’études et de formation à partir de 18 ans doivent
être validées comme périodes assimilées et prises en compte pour le calcul des droits à la retraite.
La prolongation des études, la généralisation des
emplois précaires, le chômage qui touche plus de 20% des jeunes, et
l’accès tardif à un emploi stable qui en résulte se traduiront en fi n
de carrière pour nombre d’entre eux par l’impossibilité d’atteindre 160
trimestres validés à 60 ans.
En moins de 30 ans, le début de la vie professionnelle
a reculé de sept ans et l’intégration dans un emploi stable de neuf
ans. Le rachat de cotisations dans les conditions fi xées par la loi
Fillon étant strictement limité et d’un coût exorbitant, ne et peut pas
être considéré comme un palliatif acceptable.
Revaloriser substantiellement les retraites et les pensions
Augmentation immédiate incluant le rattrapage du pouvoir
d’achat perdu :
la perte de pouvoir d’achat est évaluée à 10% par le CNRPA (Comité
National des retraités et Personnes Agées) pour la période de 1999 Ã
2003.
Ré-indexation sur l’évolution des salaires bruts,
des retraites et des coeffi cients de revalorisation des salaires pris
en compte pour le calcul du montant des retraites du régime général. La
revalorisation de ces coefficients est actuellement basée comme les
retraites sur l’indice des prix hors tabac de l’INSEE. Le CNRPA estime
à 14% l’écart qui s’est creusé de 1993 à 2005 entre l’évolution des
salaires et celle des retraites, du fait de l’indexation sur les prix.
Garantie d’une retraite totale
(retraite de base plus complémentaire) au moins égale à 75% du salaire
moyen des dix meilleures années de la carrière avec un minimum égal au
SMIC et, le cas échéant à la pension d’invalidité si elle est
supérieure au SMIC.
Taux de la pension de réversion porté à 75% des droits du conjoint décédé et suppression des conditions de cumul et de ressources ;
Suppression des abattements
(décote) pour carrière incomplète. Le montant de la retraite étant
calculé au prorata du nombre de trimestres validés, ces abattements
constituent une double pénalité.
Suppression des prélèvements sur les retraites
(CSG - CRDS ainsi que le 1% prélevé sur les complémentaires au titre de
l’Assurance maladie). Ces prélèvements instis en 1979 par le
gouvernement Barre ont été multipliés par 2,6% (+260%) de 1992 à 2004.
Ils représentent annuellement en moyenne près d’un mois de retraite
nette.
Restituer et élargir les droits des retraités de la Fonction publique
Les droits défi nis par « le code des pensions » ont
été gravement amputés par la loi Fillon. Ces droits doivent être
rétablis et améliorés notamment :
revalorisation
conjointe des pensions et des traitements dans des conditions
garantissant une évolution positive du pouvoirs d’achat des retraités
comme des actifs En tout état de cause, le montant des pensions doit
rester fi xé sur la base de 75% du traitement des 6 derniers mois
d’activité
remise
en vigueur de la notion du « traitement continué » incluant
l’application aux retraités de la péréquation et leur assimilation aux
actifs
pour la mise en oeuvre des réformes statutaires.
intégration des primes et indemnités au traitement indiciaire de base
suppression de la décote pour carrière incomplète
annulation des conditions restrictives d’accès à la CPA (Cessation Progressive d’Activité)
rétablissement total des bonifications pour enfant
Dans le même ordre d’idée, le plafond (3 385 euros par
foyer fi scal) limitant pour les retraités les eff ets de l’abattement
forfaitaire de 10% doit être supprimé et la demi part supplémentaire
aux célibataires, divorcés, veufs, séparés, vivant seuls, dont le
dernier enfant est né avant le 1er Janvier 1980, rétablie sans restriction.
Maintenir et consolider les régimes spéciaux
Sous prétexte de lutte contre les inégalités, ces
régimes ne sont pas à l’abri de menaces de déconstruction qui visent
l’ensemble des services publics.
Comme l’a souligné le COR « il n’y a pas globalement de situation
privilégiée des salariés du secteur public » .
En tout état de cause, l’égalité des droits doit être
réalisée par un alignement sur les conditions les plus favorables et
non par un nivellement par le bas, comme l’a fait la loi Fillon, Ã
l’encontre des agents de la Fonction publique. Les régimes spéciaux
dont la création est le résultat des luttes menées de très longue date
par les salariés de ces secteurs, prennent en compte les particularités
de l’exercice de leur activité professionnelle et sont partie
intégrante de leurs garanties statutaires. Ils doivent donc être
préservés et améliorés.
Poursuivre l’amélioration des retraites agricoles
Le plan pluriannuel de 1997 a permis une amélioration
de la situation pour les retraités agricoles tant pour les chefs
d’exploitation que pour les veuves et les conjoints et auxiliaires
familiaux. Il reste cependant beaucoup à faire en mettant fi
nancièrement à contribution les banques, la grande distribution
l’industrie agro- alimentaire.
Parmi les mesures qui s’imposent d’urgence :
La revalorisation de la retraite totale du chef d’exploitation à un niveau égal à 75% du SMIC brut
La parité du montant de la retraite des conjoints et conjointes, avec celle du chef d’exploitation
La suppression des coeffi cients de minoration.
Avec la sécurité sociale mettre en oeuvre une politique de santé
répondant aux besoins (3)
Les moyens d’investissements de détection et de
traitement des maladies connaissent d’importants progrès. Ils doivent
être rendus accessibles au plus grand nombre et à tous les âges, ce qui
suppose la mise en oeuvre d’une politique de santé qui rompe
radicalement avec la maîtrise comptable des dépenses et qui fasse de la
réponse aux besoins et de la prévention une priorité absolue.
En la matière, l’allongement de l’espérance de vie
accroît et diversifi e les besoins, notamment en raison de
l’augmentation importante de la part, dans la population, des personnes
très âgées.
La gestion et le fi nancement de l’APA :
La perte d’autonomie quelque soit l’âge auquel elle
survient doit être prise en charge au même titre et dans les mêmes
conditions que n’importe quelle autre maladie par la sécurité sociale. Il n’est nul besoin pour cela d’un cinquième risque
assorti d’une cotisation spécifi que portant atteinte à l’unicité de la
sécurité sociale et au principe de solidarité intergénérationnelle. En
conséquence la CNSA doit être supprimée, la gestion de l’APA intégrée Ã
la Sécurité Sociale. Son montant doit être revalorisé. L’aide au
maintien au domicile des personnes dépendantes doit se faire dans le
cadre des missions de la santé publique, l’hospitalisation en long séjour étant prise en charge à 100%.
La mise en réseau, établissant une synergie au niveau local
de toutes les institutions intervenant auprès des personnes âgées dans
le cadre du service public nous paraît seule de nature à permettre la
création massive d’emplois, le recrutement et la qualification des
personnels, l’émergence de nouveaux métiers, tout en offrant des
services à des prix supportables.
Un programme pluriannuel
de construction, de création d’emplois et de formation est nécessaire
pour combler le déficit en structures d’accueil et en personnel
qualifié. L’amélioration des remboursements des dépenses de santé,
notamment des prothèses dentaires, auditives et des lunettes est une urgence. Les cotisations pour la couverture complémentaire des dépenses de santé doivent donner lieu à déduction du revenu imposable.
(3) Voir sur ce point le document 03« Un système de santé efficace et solidaire », de la commission « santé et protection sociale » du PCF
Une nouvelle répartition des richesses
Définir de nouvelles modalités de financement pour garantir la pérennité du droit à la retraite.
Il faut rompre radicalement avec
la logique fi nancière qui est à la base de la politique
gouvernementale. Elle consiste, en ignorant les besoins, Ã comprimer
les dépenses pour les ajuster coûte que coûte aux recettes existantes
en écartant à priori toute augmentation de la contribution des
entreprises.
Les diverses propositions avancées par la droite, y
compris le transfert proposé par le président de la République, d’une
partie de la cotisation des entreprises sur la valeur ajoutée ne
dérogent pas à ce principe.
Elle devrait en effet, selon ses propos, « concourir à l’abaissement du coût du travail », donc être réalisée sans préjudice pour les profi ts des entreprises.
D’autres, tel le MEDEF, préconisent, soit la création
d’une « TVA sociale » soit l’augmentation de la CSG. Cette dernière
formule recueille l’assentiment du P.S.
Or la CSG est actuellement payée à près de 90% par les salariés et les retraités.
Elle représente déjà le quart des ressources de la Sécurité Sociale.
Son augmentation, tout comme la « TVA sociale » se traduirait donc par
un alourdissement de la charge des ménages et par une accentuation de
la fi scalisation de la protection sociale.
La réforme des moyens de fi nancement doit être
réalisée en vue de procurer aux régimes de retraites les moyens de
pourvoir aux besoins des retraités. Elle doit en prendre en compte
l’augmentation importante de leur nombre et la nécessaire amélioration
de leurs ressources, donc du montant et de l’évolution des retraites.
Cela ne doit et ne peut se faire que
par une nouvelle répartition des richesses créées, ce qui implique
d’inverser la tendance qui voit depuis trente ans baisser la part des
salaires et monter celle des profits.
La part du PIB aff ectée aujourd’hui au financement des retraites est de 12,6%.
D’après les prévisions du Conseil d’Orientation des Retraites, tenant
compte notamment des eff ets de l’allongement de l’espérance de vie et
de l’augmentation du nombre des retraités qui en résulte, Ã
réglementation constante, à l’horizon 2040 le financement des retraites nécessiterait d’y aff ecter 16,3% du PIB.
En se plaçant dans l’hypothèse d’une abrogation des
mesures Balladur- Fillon et d’une réforme progressiste du système de
retraites, on peut évaluer à 18,5% du PIB les besoins de financement soit une augmentation de 50% par rapport à la situation actuelle.
L’importance des gains de productivité et l’hypothèse
admise selon laquelle le PIB pourrait doubler d’ici 2040 rendent cette
évolution plausible et supportable pour l’économie. En tout état de
cause, il est évident que rien dans l’accomplissement de ces prévisions
ne se réalisera spontanément. L’augmentation de la masse des richesses
produites suppose notamment la mise en oeuvre d’une politique active de
création d’emplois stables et qualifiés et de formation à tous les âges
de la vie professionnelle. Elle suppose une croissance durable nourrie
par une amélioration du niveau de satisfaction des besoins et donc de
progrès de la consommation rendue possible par une répartition des
richesses plus favorable aux salariés, aux retraités, aux minimas
sociaux, et plus généralement à la satisfaction des besoins humains.
Dans une telle perspective nous
réaffirmons notre attachement à la retraite par répartition établissant
un lien permanent entre les
générations, par un mode de fi nancement basé pour l’essentiel sur les
cotisations prélevées dans l’entreprise sur le fruit du travail.
Concrètement, nous proposons :
L’augmentation et la modulation des cotisations des entreprises en fonction du rapport entre la valeur ajoutée et la part de celle- ci affectée
aux salaires et à la création d’emplois.
La
prise en compte de ce critère devrait se traduire par une augmentation
du taux de cotisations des entreprises qui pratiquent une politique
salariale au moindre coût, qui délocalisent leurs activités et
suppriment des emplois, qui privilégient les placements financiers
dans l’aff ectation de leurs profits au détriment des salaires, des
investissements productifs et de l’emploi.A l’inverse, les entreprises
de
main- d’oeuvre, celles réalisant des investissements créateurs
d’emplois,
celles qui développent l’accès de leurs salariés à une formation
qualifiante, pourraient voir baisser le taux de leurs cotisations.
Le prélèvement sur les revenus financiers des entreprises et des banques,(jusqu’ici exemptés de toute contribution au financement
de la protection sociale, y compris des retraites), de cotisations au même taux que celles prélevées sur les salaires.
La suppression des exonérations de cotisations sociales largement
prodiguées aux entreprises et reconnues sans eff et réel sur l’emploi.
Le paiement aux caisses de retraites et à la sécurité sociale des dettes des entreprises et de l’Etat.
Le prélèvement des cotisations sur tous les éléments de rémunération
(heures supplémentaires, primes d’intéressement et de participation,
stock- options).
44La retraite à 60 ans : un enjeu de civilisation (brochure) |
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| mardi 11 septembre 2007, a 09:51 |
| Procès BELLACIAO ( 2 ) |
Tout mon soutien à Roberto Ferrario et bon courage pour demain
De la part de Pierre Gosnat, maire d’Ivry sur Seine , député du Val de Marne
Suite à une plainte en diffamation déposée par les
Chantiers de l’Atlantique, Roberto Ferrario, un des animateurs du site
Bellaciao ( 3http://bellaciao.org )a
été mis en examen. Ce dernier est accusé d’avoir laissé publier un
communique de l’USM CGT intitulé "La flibusterie des temps modernes",
qui défendait notamment des salariés polonais embauchés pour la
sous-traitance de l’entreprise Alstom.
L’audience de plaidoiries a été fixée au 11
septembre 2007 Ã 14h devant le Tribunal Correctionnel de Saint Nazaire,
77 rue Albert de Mun.
De : Pierre Gosnat
lundi�10�septembre�2007
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| mardi 11 septembre 2007, a 09:18 |
| 30 Novembre 2007 : Journée sans Sarkozy . |
30 Novembre 2007 : Journée sans Sarkozy
Par Pierre BOUKHALFA le lundi 10 septembre 2007, 21:37 - Média - Propagande
- Lien permanent
DésintoxMédias
Vous connaissez la Journée sans tabac ?
Dans le même esprit de désintoxication, le Rassemblement pour la
démocratie à la télévision (RDT) appelle, le 30 novembre 2007, à une
grande
Journée nationale sans Sarkozy dans les médias
Vous
êtes journaliste ? Pas une image, pas un son, pas une ligne sur les
faits et gestes de Nicolas Sarkozy ne doivent sortir, ce jour-là , des
rédactions ! Ni éloge, ni critique, ni commentaire ! Rien de rien, s’il
vous plaît, qu’un inhabituel et démocratique silence ! Rompez, pour 24
heures, avec vos habitudes et aidez ainsi les Françaises et les
Français à se désintoxiquer de la sarkozite médiatique !
Vous êtes simple citoyen et vous en avez plus qu’assez de
l’omniprésence du président de la République dans les médias ?
Aidez-nous à faire de cette journée un immense succès : relayez par
tous les moyens cet appel auprès des rédactions des chaînes de
télévision, de radio et des journaux ! Parlez à vos proches, vos amis,
vos collègues de cette journée exceptionnelle ! Et, bien sûr,
abstenez-vous durant ces 24 heures de toute conversation au sujet de
Nicolas Sarkozy ! Que son nom, un jour dans l’année, ne soit même pas
prononcé ! Cela nous fera du bien à tous et à sa modestie aussi…
Le 30 novembre 2006, Nicolas Sarkozy annonçait officiellement sa candidature à l’élection présidentielle
Fêtons dignement cet anniversaire !
Faisons, ensemble, du 30 novembre 2007 une grande journée de la démocratie et de la liberté de la presse !
Rassemblement pour la démocratie à la télévision (RDT) Courriel : mailto:rasdemtv@orange.fr Ps : merci à 777socrate
visible aussi sur http://kprodukt.blogspot.com
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| mardi 11 septembre 2007, a 07:56 |
| Communiqué : ( ANAS ) |
COMMUNIQUÉ DE L’ASSOCIATION NATIONALE DES ASSISTANTES SOCIALES (ANAS)
Par Pierre BOUKHALFA le lundi 10 septembre 2007, 21:28 - Contre tous fascismes
- Lien permanent
AntifascismeRépressionRésistances
lundi 10 septembre 2007 (12h54) : (sans-papiers) Une assistante sociale mise en garde à vue.
Le
17 juillet 2007, Catherine Bernard, assistante sociale à Solidarité
Femmes de Belfort, a été interrogée par la police des frontières et
placée en garde à vue. Il lui était reproché de ne pas avoir donné
l’adresse d’une femme ne possédant plus de titre de séjour mise Ã
l’abri par l’association. Madame Bernard a spécifié qu’elle ne pouvait
donner ces éléments car elle est soumise au secret professionnel. En
répondant à la demande des policiers, elle aurait commis un délit !
Cette professionnelle risque aujourd’hui d’être poursuivie pour « aide
au séjour irrégulier ».
L’ANAS apporte son total soutien à Catherine Bernard. Nous serons Ã
ses côtés dans le cas où le Procureur de la République de Belfort
souhaiterait donner des suites judiciaires à cette affaire.
En effet, les assistants de service social, soumis au secret
professionnel par leur profession (art. L 411-3 du Code de l’Action
Sociale et des Familles et art. 226-13 du code pénal), s’ils doivent
répondre aux convocations de la police, ils doivent aussi se taire sur
les faits privés connus dans le cadre de leur profession. Il n’y a
possibilité de parler qu’en cas de péril pour la personne (art. 226-14
du Code Pénal), ce qui n’était manifestement pas le cas dans cette
situation. Par ailleurs, il y a lieu de rappeler que le séjour
irrégulier ne fait pas partie des dérogations au secret professionnel
contenues à l’article 226-14 du code pénal.
Production d’une note aux professionnels
Après consultation de notre juriste et de la commission déontologie,
l’ANAS produira dans les semaines à venir une note technique sur les
situations de témoignages demandés par les services de police et de
justice. Cette note constituera un guide de conduite pour chaque
professionnel soumis au secret par profession ou par mission.
Demande d’audience au Ministre de l’Intérieur
Mais cette affaire n’est pas la première. Nombre de professionnels se
sont déjà trouvés face à des policiers ou gendarmes insistants, voire
menaçants, afin d’obtenir d’eux des informations. Et ce qui s’est
produit à Belfort nous fait craindre que, devant la pression à « faire
du chiffre » dans laquelle sont placés les policiers, notamment dans la
recherche des personnes sans-papiers, les dérapages se multiplient.
C’est pourquoi nous comptons demander audience à Madame le Ministre de
l’Intérieur afin que soient rappelées et respectées les règles
concernant le témoignage des personnes soumises au secret professionnel.
Les assistants de service social ont une fonction d’aide aux
personnes, adultes et mineures, françaises ou étrangères, avec ou
sans-papiers. Lorsqu’ils mettent en protection une femme battue,
permettent à une femme enceinte d’accéder aux soins, soutiennent une
famille sur le plan alimentaire, ils n’aident pas au séjour irrégulier
mais au droit à une vie décente.
Pour le Conseil d’Administration Le Président Laurent Puech http://anas.travail-social.com/
De : S.P.S. lundi 10 septembre 2007
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| lundi 10 septembre 2007, a 22:31 |
| Procès BELLACIAO ( 1 ) |
Procès Bellaciao : Liberté d’expression et démocratie
de la Ligue des Droits de l’Homme sections de Saint Nazaire et de Nantes
Communiqué de Presse Le 9 septembre 2007
Dans le courant du mois de septembre 2005, l’Union
Syndicale Multiprofessionnelle CGT des Chantiers de l’Atlantique de
Saint-Nazaire a diffusé un tract/communiqué de presse intitulé "La
flibusterie des temps modernes" destiné à dénoncer les conditions de
travail et de rémunération de salariés polonais employés en
sous-traitance sur les chantiers de construction navale de
Saint-Nazaire.
Dans un contexte de multiplication de découvertes de
cas d’exploitation de travailleurs étrangers par des sociétés
étrangères sous-traitantes et de débat politique sur le projet de
directive européenne dite Bolkenstein, l’USM CGT impliquait de manière
vive la société Alstom Marine, alors propriétaire des chantiers, ainsi
que l’Etat, estimant qu’ils portaient la responsabilité de ces
pratiques. L’USM CGT appelait également de ses vœux certaines mesures
afin de mettre fin à ces pratiques.
Ce tract/communiqué a été transmis à la presse locale
ainsi qu’au site d’information participatif dénommé Bellaciao sur
lequel il a été diffusé in extenso avec mention du syndicat rédacteur.
A la suite de cette diffusion, la société Alstom Marine a déposé une plainte pour diffamation.
M. Roberto Ferrario, un des animateurs du site
Bellaciao, a été mis en examen et est aujourd’hui renvoyé devant le
Tribunal Correctionnel de Saint-Nazaire. Il doit comparaître ce mardi
11 septembre 2007.
La Ligue des droits de l’Homme regrette les poursuites
engagées à la suite de la diffusion de ce tract/communiqué de presse.
Elle apporte son soutien à Roberto Ferrario.
Les quelques énonciations mises en cause dans ce long
communiqué de l’USM CGT, n’apparaissent pas au regard de l’ensemble du
texte et tout particulièrement dans le contexte précédemment rappelé,
excéder les limites d’une polémique syndicale, qui fait partie du débat
démocratique.
La publication de ce texte sur un site internet de
diffusion d’informations politiques et syndicales, et de débat, est
encore moins critiquable alors qu’elle s’est faite sans ajout ni
retrait et avec l’indication du syndicat rédacteur.
Les poursuites qui visent un des animateurs de ce site
pour avoir laisser publier ce texte sans en censurer les passages
critiqués sont très regrettables. Ce type de site d’informations
participatif constitue aujourd’hui une véritable bouffée de démocratie.
La multiplication de poursuites judiciaires similaires
à celle dont Robert Ferrario est l’objet pourrait entraîner
l’appauvrissement de ces sites d’informations dits alternatifs voire
leur fermeture et dès lors un recul de la démocratie dont les libertés
d’expression et d’information sont parmi les principaux fondements.
De : Ligue des Droits de l'Homme
lundi 10 septembre 2007
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| lundi 10 septembre 2007, a 21:54 |
| Un nouveau traité européen . |
Un nouveau traité européen « bidouillé » en catimini et imposé ?
Par Régis TRILLES le lundi 10 septembre 2007, 21:10 - Lien permanent
référendumsecretTraité européen
En ces temps d'hyper médiatisation Gouvernementale,
la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne
ce week-end au Portugal a bénéficié d'une discrétion remarquable.
Pourtant, personne ne peut reprocher à Bernard Kouchner, qui y
représentait la France, d'être manchot dès qu’il s'agit d'activer la
machine à faire du bruit. Mais, manifestement, les cameras n'étaient
pas du voyage à Lisbonne.
Et
c'est plutôt dans l'ordre du jour de la réunion qu'il convient de
chercher l'origine de ce silence. Tranquillement mais sûrement, si rien
ne vient déranger leurs plans, les dirigeants européens sont
en train de recycler la quasi-totalité des dispositions qui figuraient
dans le traité constitutionnel rejeté par les référendums français et
néerlandais en 2005.
A
Lisbonne, ce week-end, les participants ont confirmé que l'objectif
était de tout boucler en un temps record,d'ici à la mi-octobre, date du
prochain Conseil européen.
Lors
du dernier conseil en date, en juin, Nicolas Sarkozy avait vendu à ses
partenaires une méthode pour parvenir à cette relance. Premièrement,
abandonner l'affichage « constitutionnel » du traité pour le
banaliser ; deuxièmement , se mettre d'accord par avance sur le fait de
ne pas soumettre le nouveau texte à référendum; parler de « traité
simplifié » pour dédramatiser cette dernière version.
En
chemin, experts et dirigeants européens qui travaillent à huis clos
sans aucune consultation démocratique, ont sophistiqué leur affaire.
Ils parlent désormais de « traité modificatif », pour justifier la
présentation d’un texte incompréhensible qui additionne des amendements
aux traités existants dans un labyrinthe destiné à décourager la
vigilance citoyenne. Quant au fond du traité, il n'est ni « simplifié », ni « allégé »; tout
y est, ou presque. En tout cas, tout ce qui a suscité le rejet des
é1ecteurs consultés : du principe de « la concurrence libre et non
faussée », de la « compétence exclusive de l'Union aux pleins pouvoirs
de la Banque centrale européenne. Le décryptage que nous
publions à partir des textes déjà connus montre clairement que les
envolées sarkozystes en la matière ne sont qu'un rideau de fumée. '
C'est
donc une affaire sérieuse, dont les citoyens,1es forces sociales de
notre pays doivent à nouveau se mêler au plus vite, en exigeant la
transparence et le droit souverain du peuple à avoir le dernier mot.
Des deux arguments avancés par Nicolas Sarkozy pour justifier le
non-recours au référendum, aucun ne tient : ni celui qui consiste Ã
prétendre que le nouveau texte tient compte des objections majeures
exprimées par le vote de 2005, ni celui qui rendrait caduque la ratification populaire au prétexte que le texte simplifié n’en mériterait pas tant. C'est faux dans l'un et l'autre cas, et c'est bien pourquoi la méthode du secret est érigée en système de négociations.
Plusieurs
débats de la Fête de l’Humanité sont consacrés à ces importants enjeux
européens. Le rendez-vous de La Courneuve peut contribuer à faire la
clarté sur ce qui se trame à nouveau. En réunissant de très nombreux
acteurs français, et aussi européens, il peut relancer une mobilisation
indispensable d'ici le Conseil européen des 18 et 19 octobre, et
nécessairement après. Il est à nouveau urgent d’opposer Ã
l’Europe des diktats ultralibéraux décidés à huis clos, la parole de
tous ceux qui, pour ne pas tuer l’idée européenne, veulent lui redonner
l’ambition d’une grande construction sociale et solidaire.
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| lundi 10 septembre 2007, a 21:10 |
| La fête de l'Huma c'est dans une semaine ! |
La fête de l'huma c'est dans une semaine !
Par antauen le lundi 10 septembre 2007, 11:41 - Lien permanent
La fête de l'huma c'est vendredi à venir et bien avant pour tous ceux qui vont aller installer un stand.
Dès le vendredi soir sur la scène Sebroc, ne ratez pas les fatals picards.
En ce qui nous concerne, le Stand de la Fedération Esperantiste du Travail sera toujours à la même place dans l'avenue Salvador Allende (anciennement avenue de l'antiracisme). C'est le momment de venir vous informer.
Le samedi et le dimanche à 10h30 nous organisons deux scéances de
présentation/initiation à l'esperanto. N'hésitez pas à prendre deux
heures de votre temps pour connaître un peu mieux la langue
internationale.
Tous sur la fête, premier moment fort de la riposte à Sarko !
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| dimanche 09 septembre 2007, a 23:15 |
| Fête de l' Humanité ( Fédération de PARIS ) |
FETE DE L'HUMANITE
Samedi 15 septembre 14h30
un débat au Stand de la Fédération de Paris du PCF
grand témoin: Francis Rol Tanguy, Ingenieur général des Ponts et Chaussées
avec
Jacqueline Rouillon maire (PCF) et Conseillère générale de Saint Ouen,
Gabriel Massou Président du groupe CACR au Conseil Régional IDF,
Anne Hidalgo adjointe (PS) au maire de Paris ( sous réserve)
Mireille Ferri vice presidente (Les Verts) de la région Ile de France,
Pierre Mansat Adjoin(PCF) au maire de Paris
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| dimanche 09 septembre 2007, a 22:19 |
| FILLION-LES RETRAITES . |
FILLION-LES RETRAITES : ALIGNEMENT PAR LE BAS
Par Bernard LAMIRAND le dimanche 9 septembre 2007, 21:10 - Lien permanent
Il est grand temps de réagir et je ne doute pas que les salariés le
fassent par rapport au devenir de nos systèmes de retraites par
répartition et solidaires
. Fillion vient en effet de déclarer les hostilités par rapport aux régimes spéciaux.
Et la télévision, aux ordres, d'annoncer que cela ne concerne que les salariés de la SNCF, EDF, GDF, RATP et les parlementaires.
Une façon de dire aux autres salariés qu'ils ne sont pas concernés.
La ficelle a déjà servie lors des précédentes remises en causes.
Depuis la réforme Balladur de 1993, la droite s'attaque tantôt aux uns , tantôt aux autres, et toujours en invoquant l'égalité.
Quelle égalité? Celle de rabaisser au fur et à mesure les uns et les
autres, tant au niveau de leur départ en retraite que de leur pensions.
Après les régimes spéciaux, viendront rapidement, puisque les
dispositions de la précèdente loi Fillion arrive à révision, de
nouvelles réformes pour le privé et donc encore des remises en cause.
Le but est clair, aligner tout le monde vers le bas; c'est à dire, la
retraite à 65 ans proclamée par la présidente du MEDEF comme nécessité
et réduire le niveau des pensions de l'ensemble des salariés sur un
minimum de retraite de la sécurité sociale.
C'est la solution de la droite et de ce gouvernement de riche pour ne
plus financer à terme la protection sociale et les retraites et dégager
le patronat et les actionnaires de toutes cotisations sociales.
C'est une attaque qui ne concerne donc pas que les régimes spéciaux, et
ce qu'il faut retenir, c'est bien de ne pas se laisser prendre par
l'idée qu'on est pas concerné ou que dans le privé ils ne se battront
pas !
Il faut au contraire aller plus loin qu'en 1995 où Juppé a subi une
défaite cuisante; il faut s'unir et agir tous ensemble secteur public
et nationalisé et le secteur privé.
J'attends que des actes forts soient faits par le parti communiste
pour que la réaction à gauche soit à la hauteur de l'attaque de cette
droite.
Je pense que les organisations syndicales ont toutes les raisons de
sortir le grand jeu de la lutte contre cette véritable déclaration de
guerre contre les droits à la retraite.
Sarkozy n'est pas l'ami des travailleurs.
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| dimanche 09 septembre 2007, a 21:32 |
| Ecole : accroître les inégalités : le choix Sarkozy ! |
Ecole : accroître les inégalités : le choix Sarkozy !
Par Hélène MASURE le dimanche 9 septembre 2007, 19:22 - Lien permanent
Le ministre Darcos annonce la suppression de 11 200 nouveaux postes pour l'école pour l'année scolaire 2008/2009
appliquant ainsi les directives de Nicolas Sarkozy qui enjoignent Ã
ses ministers de ne remplacer qu'un poste sur deux de départ en
retraite - 1 sur trois dans l'éducation nationale.
Il est vrai que là il s'agit d'accroître le traitement de choc déjà engagé.
Ce sont déjà 34 535 postes qui ont été supprimés depuis 2003.
Dès aujourd'hui on voit les effets des restrictions précédentes :
options supprimées en collèges et lycées, absences de remplaçants, fermetures de classes et classes surchargées,
alors qu'avec le baby-boom de l'an 2000, les effe"ctifs d'élèves augmentent.
Pour lutter contre l'échec et les inégalités scolaires,
il faut :
* développer, comme nous le proposons, la formation des enseignants
* la recherche en éducation,
* inventer de nouvelles méthodes
* aider les élèves endifficulté.
Les communistes mettent leurs propositions en débat, au service des
luttes, de tous ceux qui veulent construire une autre école pour une
autre société :
voir le réseau école en cliquant sur le lien :.
http://www.pcf.fr/spip.php?rubrique...
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| dimanche 09 septembre 2007, a 19:39 |
| L' assurance maladie solidaire en danger ! |
Par Hélène MASURE le dimanche 9 septembre 2007, 18:47 - Lien permanent
Appel contre la “franchise†sur les soins : lassurance maladie solidaire en danger !
Pour l'UMP et Nicolas Sarkozy l'augmentation des dépenses de santé,
c'est la faute des patients. Il faut donc les « responsabiliser »,
c'est à dire les pénaliser financièrement pour « qu'ils consomment
moins » et faire que « la Sécu rembourse de moins en moins ».
Déjà depuis 5 ans la droite a multiplié les déremboursernents :
augmentation du « ticket modérateur » sur des soins courants,généralisation des dépassements de tarifs pour les médecins spécialistes,nouveaux forfaits de l€ par acte de soins ou de biologie et de 18 euros sur les actes supérieurs à 91€.
Pourtant le déficit de l'assurance maladie n'a pas été comblé
puisque la droite a aussi multiplié les exonérations de cotisations
sociales patronales au profit des grosses sociétés.
Aujourd'hui Nicolas Sarkozy veut aller beaucoup plus loin, en mettant
en place une «FRANCHIS» c'est-à -dire un seuil annuel de dépenses en
dessous duquel l'assurance maladie ne remboursera plus rien du tout
Cette «franchise» ne serait pas remboursable par les mutuelles. De
nombreux professionnels de santé dénoncent les risques d'une telle
franchise :
Franchise = Régression sociale :
50 à 100 € de soins de santé non remboursés par personne et par an,
ce n'est pas rien pour les petits et moyens revenus. Ce serait un
nouveau pas vers un «système à l'américaine».
Franchise = Menace sur la santé publique :
pour les patients atteints de maladies lourdes, il n'y aura pas le
choix : il faudra payer. Mais la cible ce sont surtout tous ceux qui
seront dissuadés de se faire soigner pour des maladies apparemment
moins sévères (mais qui non soignées peuvent s'aggraver) : c'est
l'inverse d'une politique intelligente de santé publique et de
prévention.
Franchise = Remise en cause du «tiers payant»:
les patients devront faire intégralement « l'avance de frais ». Ce
serait un obstacle de plus à l'accès aux soins des plus modestes.
Franchise = Porte ouverte à l'escalade:
cette « franchise » serait « modulable » c'est-à -dire que « si les
dépenses augmentent et si le déficit augmente on pourrait augmenter le
montant » ; comme les dépenses augmenteront la franchise augmentera
toujours plus.
Nous refusons l'instauration d'une telle « FRANCHISE », socialement injuste,
économiquement inefficace et dangereuse pour la santé publique.
Nous demandons le retour au principe fondateur de la Sécurité sociale de 1945 :
* chacun cotise selon ses revenus
Si les actionnaires payaient des cotisations comme les salariés,il n'y aurait pas de ( trou ) de la sécurité social !
Et chacun a accès de manière ègal de santés .
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| dimanche 09 septembre 2007, a 18:26 |
| AUSTRALIE . |
Australie : George Bush laisse ses partenaires en plan
Australie : George Bush laisse ses partenaires en plan
Le président américain a quitté l’Australie samedi, au
milieu d’un sommet des pays de l’Asie et du Pacifique (Apec), pour
regagner Washington où il doit présenter un rapport important sur la
guerre en Irak et défendre sa stratégie.
Le chef de la Maison Blanche a quitté Sydney à l’issue
d’une visite de quatre jours durant laquelle il a rencontré plusieurs
de ses homologues avant un sommet du Forum de l’Asie-Pacifique (Apec),
qui a débuté samedi et qui réunit 21 chefs de gouvernement.
Le président des Etats-Unis a embarqué sur Air Force
One en laissant le soin à ses partenaires de l’APEC d’achever les
débats sans lui.
A l’origine, ce cas de figure n’était pas prévu, c’est
peu avant l’ouverture du sommet que l’hôte australien de cette grande
réunion de chefs d’Etat de la région à été prévenu du changement
intervenu quant au calendrier de la visite de George Bush.
Un geste décrié par la Chine
Le changement de programme a tourné au casse-tête sécuritaire pour les organisateurs australiens.
Le départ prématuré a notamment forcé les participants
à poser pour la photo de famille avant même l’issue de la réunion, mais
aussi et surtout, il a fallu dévoiler la déclaration finale du sommet Ã
mi-chemin des discussions.
Finalement, le chef de l’exécutif américain aura
surtout utilisé la tribune de l’Apec pour justifier le maintien de la
présence américaine en Irak et pour consolider ses relations avec ses
alliés australien et japonais, dans le cadre d’une réunion trilatérale.
Le Premier ministre japonais en est ressorti en
affirmant qu’il ferait tout pour prolonger la mission de son pays en
soutien aux troupes américaines stationnées en Afghanistan, malgré
l’émergence d’une forte résistance au Japon sur ce thème.
Ce mini-sommet à trois, au milieu du sommet des 21
représentants de l’Apec, constituait une première. Un geste en tout cas
décrié par la Chine, l’autre poids lourd de l’Apec.
7http://www.rfi.fr/actufr/articles/093/article_56219.asp
De : Apec
dimanche 9 septembre 2007
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| dimanche 09 septembre 2007, a 16:47 |
| Rama Yade a Aubervilliers . |
Le Foutage De Gueule Pour Les Nul(le)s�: Rama Yade A Aubervillie
Un Grand Moment D’Obscénité�: Rama Yade A Aubervilliers
de Sébastien Fontenelle
1. Hier, donc, les 150 sans-logis du camp de la
Maladrerie, à Aubervilliers, sont évacués par de (courageux)
fonctionnaires, de bleu vêtus.
2. Je ne sais pas si vous avez eu la chance de voir Ã
la télé des images de ce grand moment de convivialité�: on en ressort
pétri d’une vive admiration pour la "police républicaine".
("Libé" rapporte par exemple cette aimable saynète�:
"Une femme, un enfant dans les bras et un autre dans le dos, veut
forcer le cordon de CRS. "Mon enfant�! J’ai un troisième enfant dans ma
tente�! Laissez-moi passer�!" Un policier perd patience, l’envoie au
sol. Elle tombe en partie sur le dos. Pour l’enfant qu’elle porte, plus
de peur que de mal, mais l’accrochage fait monter la tension".)
3. C’est la mairie d’Aubervilliers qui a fait donner la troupe.
Il paraît que la mairie d’Aubervilliers serait une mairie "communiste".
Le "communisme" francilien a ceci de particulier, qu’il n’hésite jamais à employer de grands moyens, pour bouter l’immigré.
Tantôt à coups de bulldozer(s), façon Robert Hue période bleue, tantôt à coups de keufs.
(Vous, je sais pas.
Moi, je vais aller faire un tour à la Fête de l’Huma,
le week-end prochain, histoire de trousser un petit compliment aux
"communistes" d’Aubervilliers, qui sont vraiment des gens de bien.)
4. Alors bon, tout ça est déjà incroyablement obscène, mais ce n’est en réalité qu’un début.
Car soudain, voilà que Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy, déboule à Aubervilliers.
"Je ne pouvais rester sourde".
Explique Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy.
"Ce n’est pas bien que des enfants assistent à des scènes pareilles".
Ajoute Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy.
Et ce n’est pas bien, en effet.
5. Mais ça nous permet au moins d’établir une fois pour
toutes, Ã quelque chose malheur est bon, que pour soigner sa
com(munication), Rama Yade ose tout - et que c’est même à ça qu’on la
reconnaît.
Parce qu’enfin, si Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy, était sincère.
Si Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme
de Nicolas Sarkozy, pensait vraiment ce qu’elle dit, quand elle affirme
"ce n’est pas bien que des enfants assistent à des scènes pareilles".
C’est tout simple�: Rama Yade ne serait plus secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy.
Elle aurait depuis longtemps démissionné avec fracas -
pour ne plus siéger dans le même gouvernement que le gars qui, jour
après jour, planifie "des scènes pareilles".
Je veux parler bien sûr de Brice Hortefeux.
Si vraiment Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de
l’homme de Nicolas Sarkozy, avait une once de considération pour les
petits nenfants dont elle a hier prétendu protéger l’innocence en
terrain "communiste", elle dégueulerait à la seule perspective de
bosser pour le mec, Nicolas Sarkozy, qui a planifié la chasse aux
"clandestins".
Sur un tel sujet, Rama Yade, secrétaire d’Etat aux
Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy, devrait soigneusement éviter de
la ramener.
Parce que ça fait trois mois qu’elle "reste sourde" aux cris des enfants (et de leurs parents) expulsés.
Dans la vraie vie, ça ne la dérange absolument pas,
Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy,
que des enfants subissent quotidiennement des "scènes" dégueulasses où
des policiers viennent les chercher pour les virer...
Dans la vraie vie, elle trouve même ça plutôt normal,
Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy,
qu’on traque ainsi des gosses.
Evidemment, qu’elle trouve ça plutôt normal.
Sinon, vous pensez bien qu’elle ne resterait pas sourde.
1http://vivelefeu.blog.20minutes.fr/...
De : Vive Le Feu !
vendredi�7�septembre�2007
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| dimanche 09 septembre 2007, a 11:24 |
| TOUT SAUF DU SALAIRE ! |
Par Régis TRILLES le dimanche 9 septembre 2007, 10:11 - Economie
- Lien permanent
fortunepouvoir dachatrichessessalaires
«Comment
distribuer du pouvoir d'achat aux salariés sans trop pénaliser
l'entreprise, confrontée au coût un peu exorbitant des charges sociales? » s'interroge un expert en rémunération dans un article mis en ligne sur le site de« l'Entreprise » (lentreprise.com).
Les
entreprises privilégient avant tout les rémunérations variables,
réversibles, si possible individualisables et de préférence échappant
aux cotisations sociales.
Il en existe une vingtaine (titres
restaurant, chèques vacances, mutuelles complémentaires, prévoyance,
retraites par capitalisation, intéressement, épargne salariale,
actionnariat salarié, stock-options, bonus divers, avantages en nature..
.) obligatoires ou facultatifs, attribués selon des critères plus ou
moins transparents, souvent réservés aux seuls cadres supérieurs. S'ils
peuvent apporter du pouvoir d'achat, ces« périphériques» contribuent Ã
creuser les inégalités entre salariés et à mettre à mal les systèmes de
protection sociale solidaires.
Quand
les PDG ont vu le taux de croissance de leur salaire passer de 1 % Ã
1,6 % de 1995Â-2000 à 2000-2005, l'ensemble des salariés - ce qui
inclut les PDG - ont vu le leur passer de 0,67 % Ã 0,46 %.
Si ces chiffres ne convainquent pas que la répartition des richesses est de plus en plus inégale, penchonsÂ
nous sur les 500 plus grandes fortunes professionnelles de France.
En un an, elles ont progressé au total de40 % (de 200 milliards à 280 milliards d'euros).
Désormais, elles représentent 15 % du PIB, contre 6 % dix ans plus tôt...
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| dimanche 09 septembre 2007, a 08:52 |
| Une entreprise n'a pas à bâllonner la presse ! |
Par Pierre BOUKHALFA le samedi 8 septembre 2007, 21:16 - Victimes d'exclusion/répression
- Lien permanent
CGTMédiasRépressionRésistances
Procès Bellaciao - Chantiers Navals de St.Nazaire : la CGT apporte toute sa solidarité et son soutien
La CGT apporte toute sa solidarité et son soutien à Roberto FERRARIO et au site bellaciao.org dans cette affaire
La direction des Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire
(actuellement groupe AKER YARDS) a mis en place une politique de
l’emploi reposant largement sur la sous-traitance en cascade.
Cette politique a entraîné à de multiples reprises une mise en cause
de la dignité et des droits fondamentaux de nombreux salariés, en
particulier de salariés de différentes nationalités détachés sur le
site par des entreprises de sous-traitance internationale.
Cela a valu à la Direction des Chantiers de l’Atlantique d’être
confrontée à des conflits sociaux successifs, qui ont fait éclater la
vérité relative aux conditions de travail et aux droits de ces salariés.
A présent, la Direction de cette entreprise prétend museler la
presse : elle a décidé de poursuivre le collectif Bellaciao en la
personne d’un de ses animateurs, Roberto FERRARIO, pour « propos
diffamatoires ». Il est cité à comparaître le mardi 11 septembre 2007 Ã
14 h devant le Tribunal Correctionnel de Saint Nazaire.
Ce site internet n’a pourtant fait que son travail d’information en
diffusant in extenso un communiqué de l’Union syndicale
multiprofessionnelle CGT de Saint Nazaire publié le 16 septembre 2005
et dénonçant les conditions de travail de salariés sur le site des
Chantiers Navals, intitulé "Flibusterie des temps modernes".
Oser relayer une déclaration d’une organisation syndicale deviendrait-il passible de poursuites ?
La CGT élève la plus vive protestation contre de telles méthodes.
La CGT exige :
- Le respect de la liberté d’informer, qui se nourrit du droit à la
critique, de l’évocation de faits, situations, d’écrits ou de paroles
prononcées !
- L’arrêt de la criminalisation de l’action syndicale et du journalisme critique et indépendant.
La CGT apporte toute sa solidarité et son soutien à Roberto FERRARIO et au site bellaciao.org dans cette affaire.
http://www.cgt.fr/internet/html/lire/?id_doc=5324
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| dimanche 09 septembre 2007, a 08:28 |
| SORDIDES MANOEUVRES . |
Sordides manœuvres pré-électorales en Seine-Saint-Denis.
Par Régis TRILLES le samedi 8 septembre 2007, 18:20 - Actualité - Luttes
- Lien permanent
expulsionlogement socialprovocation
Une
opération médiatique qui n’a rien de « spontané ». La visite de Rama
Yade s’inscrit dans une longue série de provocations dont ce
département est devenu le théâtre depuis la visite de Nicolas Sarkozy Ã
la Courneuve en juin 2005.
Les
belles âmes ne peuvent être partout. Dommage, pourtant, que la
secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme, Rama Yade, n'ait pas débarqué,
cet été, entourée de caméras, pour soutenir les agents de la voirie
d'Argenteuil qui ont reÂfusé d'appliquer la consigne de Georges Mothron
de répandre un réÂpulsif nauséabond pour chasser les sans domicile du
centre-ville.
Non, pas Argenteuil. C'est que la « liberté» et « l'indignation »
s'arrêtent là où commence l'esprit de parti. Surtout à six mois des
élections municipales.
Elle a beau se défendre de toute arÂrière-pensée« politicienne », on
a du mal à croire à la spontanéité d'une suÂbite virée de la secrétaire
d'Etat à AuÂbervilliers après l'évacuation d'un camp de demandeurs de
logement pour tirer à boulets rouges sur la municipalité communiste.
Même
le prétendu recadrage de Matignon, qui a fait savoir qu' « à l'avenir,
ce type de démarche devrait faire l'objet d'une concertation avec ses
collègues du gouvernement », ne convainc pas.
D'abord parce que l'on
a peine à croire que ce membre de la garde rapprochée du président de
la République ait pris ce genre d'iniÂtiative sans en référer, même de
maÂnière informelle, au plus haut niveau. D'ailleurs, dans cette
affaire, le silence de l'Élysée, pourtant prompt à bomÂbarder les
rédactions de dizaines de communiqués par semaine sur les moindres événements, en dit long.
Parce
que les policiers et CRS qui ont procédé à l'évacuation avec une
brutalité inouïe et choquante sont placés sous la responsabilité du
préfet, donc de l'État. Donc du gouvernement auÂquel appartient Rama
Yade.
Si les municipalités commandaient aux forces de l'ordre, ça se saurait. Parce que
les demandes réitérées du maire d'Aubervilliers d'obtenir une table
ronde avec l'État pour apporter des réponses à la situation de ces
familles sont toutes restées lettre morte. Rama Yade a donc
beau jeu de justifier sa visite par la volonté d'« arranger les choses
». En vérité, cette nouvelle saillie d'une responsable de l'UMP pour
désigner la gauche en général et les communistes en particulier comme «bien mal placés pour nous faire la morale et nous donner des leçons sur le logement » s’inscrit dans une longue série de manipulations dont la Seine-Saint-Denis est devenu le théâtre.
Depuis
la visite très médiaÂtisée et les sorties insultantes de NiÂcolas
Sarkozy, à l'été 2005, à La Courneuve, après le meurtre du petit Sidi
Ahmed, la Seine-Saint-DeÂnis voit défiler les ministres. Sans que les
moyens indispensables à l'améÂlioration des conditions de vie dans ce
département soient débloqués, en dépit des alertes répétées des élus
loÂcaux. Dernière provocation en date : celle de Patrick Devedjian,
aujourÂd'hui chef de l'UMP, qui accusait entre les deux tours des
élections léÂgislatives les communistes, aux resÂponsabilités dans le
département, de vouloir « ancrer les gens dans la miÂsère pour asseoir leur pouvoir poliÂtique» en défendant le logement social.Â
L'objectif
de l’UMP ? A court terme, préparer les prochaines échéances municipales
et cantonales et conquérir des positions dans ce département
profondément ancré à gauche. Et, au passage, disculper, aux yeux de
l'opinion, les municipalités UMP qui refusent de se plier à la règle des 20 % de logements sociaux insÂtaurée par la loi SRU et où les deÂmandeurs de logement sont persona non grata.( voir article précédent)
D'ailleurs,
les explications données hier par Rama Yade, étaient claires: « En
matière de logement, l'extrême gauche n’a pas de leçon à nous donner;
(...) Nos militants en ont assez de se faire insulter quand c'est une
mairie de droite qui opère ainsi. (...) Demain, ils ne pourront pas défiler dans des squats en expliÂquant que nous on est méchants et qu'eux sont gentils. »
Fermez le ban !
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| samedi 08 septembre 2007, a 19:04 |
| LOGEMENT SOCIAUX . |
Logements sociaux : La droite n’en veut pas.
Par Régis TRILLES le samedi 8 septembre 2007, 16:56 - Actualité - Luttes
- Lien permanent
HLMlogements sociaux
En
Ile-de-France, 95 % des villes de plus de 10000 habitants en dessous de
10 % de HLM sont dirigées par la droite. Au niveau national, les villes
dirigées par la droite sont les chamÂpionnes du non respect de
l'article 55 de la loi SRU qui imÂpose aux communes de disposer d'au
moins 20 % de HLM.
Pour
s'en convaincre, il suffit de regarder attentivement la liste des
communes soumises à l'article 55 disponible sur le site du ministère de
la Ville (1) établie au 1er janvier 2005 d'après les données de 2004.
L'exemple de Neuilly-sur-Seine, ville qu'a longtemps dirigé l'actuel président de la RépuÂblique, a souvent été cité.
Il
faut dire qu'avec 2,6 % de HLM, l'ancien fief de Nicolas Sarkozy arrive
en première place des villes de plus de l0 000 habitants qui ne
respectent pas la loi en Ile-de-France.
En
réalité, sur les 19 villes franciliennes de plus de 10 000 habitants en
dessous de l0% de HLM, 18 sont de droite, soit près de 95 % de
l'échantillon.
Après Neuilly (59 848 habitants), Ville-d'Avray (11415 habitants)se distingue avec un médiocre 3,1 %, suivi de La Celle-SaintÂ-Cloud (21527 habitants) qui affiche 3,6 % de logements soÂciaux.
Le Rainçy, (12 961 habitants), dont le maire, EricRaoult, était parti en guerre contre l'article 55, ne fait guèremieux avec un piteux 4,3 %.
Viennent ensuiteOrsay(16 236 habitants) avec 5,1 %, Saint-Maur-des-Fossés (73069 habitants avec 5,5 %, Vincennes (43 595 habitants) avec 6,4 % et Le Perreux-sur-Marne (30 080 habiÂtants) avec 6,9 % de HLM.
Bois-d'Arcy,
seule ville de gauche de ce triste palmarès et Viroflay arrivent ex
aequo avec 7,2 % de logements sociaux devant Triel-sur-Seine (7,4 %),
Enghien-les-Bains (7,9 %), Le Vézinet (8 %), Saint Mandé (8,2 %),
Vélizy-Villacoublay (9,2 %), Morangis (9,3 %), Sucy-en-Brie (9,4 %) et enfin La Garenne-Colombes(9,8%).
(1) 2http://sig.vi11e.gouv.fr/documents/SRU/communes€art55€010105.pdf.
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| samedi 08 septembre 2007, a 18:33 |
| Quand YADE fait la leçon . ( 3 ) |
( Certains ont eu la volonté de laisser pourrir les choses .)
Lucien Marest,maire adjoint d'Aubervilliers .
On a vu à la télévision des images très violentes de CRS qui délogeaient des squatteurs devant une école d'Aubervilliers.
Quelle est votre réaction ?
Lucien Marest.
Les violences policières m'ont toujours révolté.Je ne vais pas
changer maintenant.Tout cela ressemble à une énorme machination contre
une municipalité communiste.L'occupation de cet espace devant l'école
était un problème pour les enfants,pour les parents d'élèves,au moment
de la rentrée scolaire.Depuis le début de cette instalation,bientôt
deux moi,nous en demandons l'évacuation en même temps que
l'organisation d'une table ronde avec les représentants des squatteurs
et de la préfecture pour que soient examinés les dossiers de demande de
logement des personnes concernée.Et lorsque la décision de justice est
intervenue pour l'expulsion,nous avons réclamé une discussion entre les
forces de l'ordre et les représentants des squatteurs.Cette situation
épouvantable est d'une volonté de laisser pourrir les choses.
Quelle en est l'origine,comment en est-on arrivé là ?
Lucien Marest.
Le problème de fond,c'est l'insuffisance du nombre des logements
sociaux dans ce pays.Or on a pris l'habitude d'essayer d'imposer aux
municipalités qui font le plus d'efforts sur ce plan de faire encore
plus,quand d'autres villes se dispensent d'appliquer la loi et refusent
de construire le miondre logement social.C'est ainsi que l'on arrive Ã
des situations dramatiques,une à Aubervilliers,une autre à Cachant,Ã
Saint-Denis,Saint-Ouen ou Montreuil.Ensuite,il y a la question du mode
d'attribution du logement social.Elle se fait selon une procédure
démocratique,en fonction d'un ordre d'inscription sous la
responsabilité de la préfecture,de la ville.Or depuis plusieurs années
des réseaux mafieux repèrent les logements sociaux que leurs locataires
viennes de quitter,qui sont vident le temps de réaliser quelques
travaux avant d'accueillir de nouveaux occupants.Et contre
financement-jusqu'Ã 1 500 euros,1 700 euros-ils explosent les portes et
installent des familles.Celles-ci réclament alors de rester.Mais Ã
Aubervilliers,3000 demandeurs de logements attendent.Si on acceptait de
céder à cette méthode,cela deviendrait la loi de la jungle.Et ce serait
au détriment des plus pauvres.
Quelles relations avez-vous avec les associations qui soutiennent ces squatteurs ?
Lucien Marest.
Il nous est souvent arrivé de travailler avec DAL et d'autres pour
trouver des solutions lors de problèmes antérieures mais,dans ce cas
précis je soutiens la position de l'OPHLM,qui refuse de négocier
quelque relogement que ce soit.Nous ne mettrons pas le doigt dans cet
engrenage.IL n'est pas question que des personnes qui se sont imposée
par ces méthodes passent devant ceux qui attendent leur tour pour avoir
un logement social.C'est ma fierté de communiste de dire qu'on ne doit
pas confondre revendication sociale,démarche de solidarité et système
mafieux.Il faut exprimer sa solidarité avec tous ceux qui sont mal
logés en faisant pression sur les autorités pour que toutes les villes
acceptent de les accueillir,de prendre leur responsabilité en
construisant des logements sociaux.
Que pensez-vous de la visite de la secrétaire d'Etat aux Affaires
étrangères,Rama Yade,qui a directement mis en cause la municipalité ?
Lucien Marest.
C'est une provocation.Si elle veut avoir un rôle,qu'elle obtienne de
la péfecture la table ronde que nous demandons depuis le
début.Aubervilliers a plus de 40% de sa population dans l'habitat
social et n'a pas de leçon à recevoir de Rama Yade.Elle oublie qu'elle
siège dans le gouvernement au côté de Brice Hortefeux,le ministre qui
expulse tous les quatre matins des gens qui ont toute légitimité Ã
vivre dans ce pays.
Entretien réalisé par
Jacqueline Sellem l'Humanité du 8 / 09 / 07
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| samedi 08 septembre 2007, a 12:32 |
| Quand YADE fait la leçon . ( 2 ) |
Reprocher au maire d’Aubervilliers (Pascal Beaudet) de ne pas
communiquer sur le sujet, c’est un peu comme reprocher aux communistes
de ne pas passer à la télé !!! En l’occurence, M. Beaudet a communiqué
sur le sujet et je vous mets à la fin de mon message le communiqué
envoyé à la presse.
En gros, il faut savoir que la liste d’attente des demandeurs de
logement à Aubervilliers comprend 3800 personnes. 20 logements occupés
illégalement, ça fait 20 personnes dans la file d’attente qu’on fait
poireauter (certains y sont inscrits depuis des années). Il fallait
donc libérer ces logements car si on ne le faisait pas, les demandeurs
réguliers n’auraient pas compris. Squatter les maisons des bourges Ã
Neuilly, je veux bien mais les logements sociaux d’Aubervilliers, ça le
fait pas, comme dirait l’autre. J’aurais été maire, j’aurais fait la
même chose : demander à la police de vider les logements. Si la police
fait son boulot avec le tact qu’on lui connait, c’est à la police de
faire des reproches pas à ceux qui font appellent à eux.
Fraternellement,
Denis Raffin (albertivillarien)
Copie du communiqué de Pascal Beaudet :
« Ce matin, la police a exécuté la décision de justice du 3 septembre
et libéré l’espace public occupé par des squatters d’appartements de
l’OPHLM, en évacuant leur campement implanté face à l’école Joliot
Curie.
Depuis le début, j’ai soutenu l’OPHLM de notre ville pour que lui soit
restitué les appartements occupés par la force par des familles à la
recherche de logements sociaux.
Depuis le début je rappelle que les logements sociaux sont attribués
selon des procédures contrôlées et démocratiques et que nul n’a le
droit de passer devant les 3800 demandeurs de logement d’Aubervilliers.
Depuis le début j’insiste sur la nécessité de construire partout les
logements sociaux qui manquent et singulièrement dans les villes pour
l’essentiel de droite qui ne respectent pas la loi S.R.U., minimum de
20 % de logements sociaux.
Depuis le premier jour, je demande à la préfecture d’organiser les
rencontres nécessaires pour que le logement des familles concernées
soit examiné.
Et ce matin, sans prévenir, ni les autorités, ni moi-même, maire de
cette ville, un ministre du Gouvernement, Madame Rama YADE, secrétaire
d’Etat aux affaires étrangères, est venu de fait exprimer sa
condamnation de la ville d’Aubervilliers et de son OPHLM.
Madame la secrétaire d’Etat a une curieuse conception du respect de la
loi, des décisions de justice, sans rien dire du fonctionnement de
l’Etat et du gouvernement.
Cette provocation d’un membre du gouvernement est absolument scandaleuse.
Je lui suggère toutefois d’utiliser son autorité pour que soit organisé
rapidement, en concertation avec sa collègue Christine BOUTIN, chargé
du logement, la table ronde à la préfecture de Seine-Saint-Denis, afin
de rechercher les solutions d’hébergement d’urgence et de relogement
hors Aubervilliers, des familles qu’elle prétend soutenir.
Ce serait plus efficace et convaincant que de venir se faire une
publicité mensongère sur le dos d’une ville qui n’a certes pas de leçon
d’humanité et de solidarité à recevoir de l’actuel gouvernement.
Le 6 septembre 2007 Pascal BEAUDET Maire d’Aubervilliers » |
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| samedi 08 septembre 2007, a 10:06 |
| ATMOSPHERE STUDIEUSE AU MEDEF . |
Par Bernard LAMIRAND le samedi 8 septembre 2007, 09:49 - Lien permanent
Une atmosphère studieuses règne au Medef pour la négociation qui s'engage concernant le contrat de travail.
Tant mieux.
Mais pourquoi faire ?
Si j'ai bien compris, encore une fois, c'est le MEDEF qui présente le projet.
Cela commence mal !
Nous connaissons les désidératas du MEDEF et de tous ces petits
patrons des PME: "faire suer le burnou" et surtout ne plus être
emmerder par une législation sociale contraignante et couper l'herbe
sous le pied de tous ces conseillers prud'hommaux.
J'ai cru comprendre que les organisations syndicales allaient se battre pour la sécurisation des parcours professionnels.
Tant mieux !
Mais cela commence par ce que nous avons toujours exigé: un vrai
contrat de travail défini par la loi et les conventions collectives.
Si on parle de sécurisation des parcours professionnels, nous savons
ce que le patronat veut y mettre dedans: l'emploi selon ses conditions
à lui.
Nous savons aussi que l'organisation syndicale digne de ce nom veut y
mettre: un emploi à durée indéterminée, des règles claires pour faire
en sorte que le salarié soit assuré de son devenir, de son temps de
travail, de son salaire, de ses libertés syndicales, de ses droits en
matière sociale.
Je ne suis pas persuadé que tout le monde est sur la même longueur
d'onde; le patronat, bien entendu, a d'autres objectifs, mais dans les
syndicats certains ne sont-ils pas déjà sont prêts à accompagner le
libéralisme Sarkozien et créer les conditions
d'une union libre qui peut être du jour au lendemain répudié par l'un ou l'autre des Pacsés!
Une dernière chose: c'était une réunion studieuse pour préparer la
négociation, d'accord ! Mais, de quelle manière studieuse nous allons
porter ces négociations devant tous les travailleurs?
Je suis persuadé que notre syndicalisme de lutte est entrain
d'organiser les débats nécessaires avec tous les travailleurs dans les
usines et les bureaux |
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| vendredi 07 septembre 2007, a 23:58 |
| Quand YADE fait la leçon . |
(Hypocrite)
( scandaleux) (manipulatrice) les qualificatifs abondent pour témoigner
de l'indignation qu'a provoqué,hier,la visite de la secrétaire d'Etat
aux Droits de l'homme,Rama Yade,Ã Aubervilliers.11 heures,ce jeudi
matin.Les forces de l'ordre viennent de procéder Ã
l'évacuation,ordonnée par le tribunal de Bobigny,du campement de
squatteurs installé quartier de la Maladrerie depuis le 11
juillet.Quand surgit de nulle part Rama Yade,accompagnée de son cortège
de journalistes.Sur place,la secrétaire d'Etat affirme avoir fait
appel:en vain,à ( l'humanité ) du maire d'Aubervillers . ( Elle vient
nous donner la leçon,alors que des villes UMP ne respectent pas la loi
SRU,s'emporte le directeur du cabinet du maire,Roland Taysse.Je trouve
scandaleux qu'un membre du gouvernement conteste une décision de
justice.) Même son de cloche,ou presque,du côté de l'association Droit
au logement.(Elle vient mais ne connaît pas le dossier.Elle
s'entretient quelques minutes avec des familles,puis critique,face aux
caméras,la mairie communiste.C'est une visite hypocrite ) analyse
Edwige Le Net,militante du DAL.Rama Yade oublie au passage que
l'expulsion fut opérée par les services de l'Etat,elle oublie également
que le gouvernement n'est pas étranger à la précarité de ces
familles.Elle aura tout de même réussi l'exploit de réunir contre elle
la municipalité et DAL pourtant en opposition sur cette affaire. l'Humanité du 7 / 09 / 07
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| vendredi 07 septembre 2007, a 18:30 |
| REFERENDUM EUROPEEN : un devoir citoyen . |
Par Pierre BOUKHALFA le jeudi 6 septembre 2007, 23:59 - Altermondialisme-Monde-Europe
- Lien permanent
Les
dirigeants de l’Union européenne ont tiré à leur manière les leçons de
2005 qui vit deux peuples, les Français et les Néerlandais, rejeter par
référendum un projet de constitution marqué du sceau du libéralisme.
À
présent, la Commission européenne entend agir “ avec prudence â€. VoilÃ
le maître mot des officines bruxelloises, gentille litote au demeurant
pour éviter de dire, plus crûment, “ avec ruse â€. S’est mise en place
la Conférence intergouvernementale (CIG) chargée par le Conseil
européen de préparer le nouveau texte du traité qui doit régir le
fonctionnement de l’Union, mais le mot d’ordre est au silence. Et à la
célérité, puisqu’on parle de boucler ce dossier en octobre prochain !
Moins les peuples s’en mêleront, mieux ce sera. En fait
d’autocritique, les hiérarques de l’Europe libérale, qui n’ont pas
digéré leur défaite à propos de la constitution, estiment qu’ils ont
été trop démocrates. En réalité, cette constitution avait été élaborée
dans le cercle étroit d’une convention parlementaire présidée par
Valery Giscard d’Estaing. En France, elle est devenue l’affaire du
peuple par le seul fait de l’engagement de forces politiques de gauche,
le PCF, des socialistes en désaccord avec la position de leur parti,
des Verts, l’extrême gauche… Les partisans de la constitution se
seraient volontiers contentés d’une ratification à la sauvette, par un
Parlement qu’ils dominaient. Ils ne se sont résolus à consulter le
peuple que sous la pression de l’opinion, qui aurait considéré le refus
d’un référendum comme un déni de démocratie. Aujourd’hui, comme le
répète le président de la Commission, cessons de parler des
institutions. En d’autres termes, avançons masqués.
N. Sarkozy a fourni une aide précieuse aux chantres de
l’eurolibéralisme, qui ont réservé à son projet de traité simplifié un
accueil enthousiaste. Le tour de passe-passe du prestidigitateur de
l’Élysée consistait à faire disparaître quelques symboles trop voyants,
dans un texte s’ajoutant aux traités antérieurs. On ne parle plus de “
constitution â€, mais plus modestement de traité, et le “ ministre †des
relations extérieures de l’Union devient “ haut représentant â€. On a
biffé la trop pesante référence à la “ concurrence libre et non faussée
†sans que cela modifie un tant soit peu l’orientation libérale. Le
président français, qui pendant la campagne électorale avait eu des
mots très durs sur la politique de la BCE, est devenu très “
raisonnable â€, au point de recevoir un satisfecit de J.C. Trichet.
À destination intérieure, N. Sarkozy minimise la portée du texte,
insiste sur les changements qu’il aurait contribué à apporter. Le
traité simplifié serait à l’entendre la traduction politique de la
victoire du Non. Mais si cela était, on ne comprendrait pas pourquoi
les partisans les plus résolus de la Constitution européenne le
soutiennent avec tant d’enthousiasme. À la vérité, le seul but de la
manœuvre, c’est de tenter de justifier devant l’opinion publique une
ratification parlementaire. Le vote du peuple entier serait effacé par
un millier de députés et de sénateurs réunis à Versailles.
L’exigence d’un nouveau référendum est un devoir citoyen, que l’on
ait voté “ non †comme la majorité des Français ou qu’on ait approuvé
la constitution le 29 mai 2005. Un premier appel a été lançé par
Marie-George Buffet au nom du Parti communiste. D’autres personnalités
s’expriment dans ce sens. Mais cette revendication ne gagnera en force
que si, comme en 2005, on brise le mur du silence, on donne aux
citoyens les moyens de juger sur texte.
La Fête de l’Humanité sera un premier rendez-vous de tous les hommes et
femmes de gauche qui ont de l’Europe une autre ambition sociale et
démocratique que celle d’un mini traité que Sarkozy voudrait passer en
force
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| vendredi 07 septembre 2007, a 18:16 |
| Commémoration Guy Moquet . |
Commémoration Guy Moquet, samedi 8 septembre à 15h au métro Guy Moquet
Par Mag le vendredi 7 septembre 2007, 11:16 - Agenda/Initiatives
- Lien permanent
Samedi
8 septembre 2007 à partir de 15 heures, les sections du PCF 17ème et
18ème arrondissement, à l’initiaive du 18ème, rendront hommage à la
mémoire de Guy Moquet à la station de métro du même nom.
En présence de Pierre-Louis Basse, journaliste, auteur de "Guy Moquet, une enfance fusillée".
Des vétérans du PCF et anciens FTP MOI seront présent-e-s.
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| vendredi 07 septembre 2007, a 16:09 |
| Procès BELLACIAO . |
Procès Bellaciao - Chantiers Navals de St.Nazaire : la CGT apporte toute sa solidarité et son soutien
Une entreprise n’a pas à bâillonner la presse !
La Cgt apporte toute sa solidarité et son soutien à Roberto FERRARIO et au site bellaciao.org dans cette affaire
La direction des Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire (actuellement
groupe AKER YARDS) a mis en place une politique de l’emploi reposant
largement sur la sous-traitance en cascade.
Cette politique a entraîné à de multiples reprises une
mise en cause de la dignité et des droits fondamentaux de nombreux
salariés, en particulier de salariés de différentes nationalités
détachés sur le site par des entreprises de sous-traitance
internationale.
Cela a valu à la Direction des Chantiers de l’Atlantique d’être confrontée
à des conflits sociaux successifs, qui ont fait éclater la vérité relative
aux conditions de travail et aux droits de ces salariés.
A présent, la Direction de cette entreprise prétend museler la presse :
elle a décidé de poursuivre le collectif Bellaciao en la personne d’un de
ses animateurs, Roberto FERRARIO, pour « propos diffamatoires ». Il est
cité à comparaître le mardi 11 septembre 2007 à 14 h devant le Tribunal
Correctionnel de Saint Nazaire.
Ce site internet n’a pourtant fait que son travail d’information en
diffusant in extenso un communiqué de l’Union syndicale
multiprofessionnelle Cgt de Saint Nazaire publié le 16 septembre 2005 et
dénonçant les conditions de travail de salariés sur le site des Chantiers
Navals, intitulé "Flibusterie des temps modernes".
Oser relayer une déclaration d’une organisation syndicale deviendrait-il
passible de poursuites ?
La Cgt élève la plus vive protestation contre de telles méthodes.
La Cgt exige :
- Le respect de la liberté d’informer, qui se nourrit du droit à la
critique, de l’évocation de faits, situations, d’écrits ou de paroles
prononcées !
- L’arrêt de la criminalisation de l’action syndicale et du journalisme
critique et indépendant.
La Cgt apporte toute sa solidarité et son soutien à Roberto FERRARIO et au site bellaciao.org dans cette affaire.
2http://www.cgt.fr/internet/html/lire/?id_doc=5324
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| vendredi 07 septembre 2007, a 15:43 |
| L'HUMANITE DIMANCHE ! |
ENGAGEONS LA RENTREE AVEC L'HD !
Par NOSE DE CHAMPAGNE le vendredi 7 septembre 2007, 11:47 - Lien permanent
Fort intéressante encore cette livraison de l'HD de cette semaine. Au
sommaire et en parcourant rapidement l'ensemble, j'ai remarqué:
- Salaires, Pouvoir d'achat et Prix: l'inflation moyenne calculée
sur une dizaine de produits de nécessité est d'au moins + 1, 76%
(INSEE) tandis que selon l'INC le pouvoir d'achat des salariés devrait
croître cette année de 0,8%, et que pour la Fonction Public il aura
perdu en moyenne 1% par an depuis 2003 ! Conclusion incontournable: Il
faut augmenter les salaires !
- Va-t-on prendre poyr dix ans de droite ? Question qui interpelle
la gauche; qui ramène à la lutte des classes; qui pose la question de
la stratégie - attendre 2012 ou penser pour agir immédiatement...
- Stupéfiant dossier (pages 54-57): "Ils ont vendu leur rein !" On
peut suivre le marché international du rein, du poumon, du foie, du
pancréas et du coeur... Quelles sont les origines et quels sont les
clients !!!
- La chronique de Franics WURTZ (page 59) nous informe que "Fausto
Bertinotti de Refondation communiste et Président de la Chambre des
députés d'Italie, et Lothar Bisky, co-Président de Die Linke débattront
à La Courneuve de l'avenir de la gauche"... C'est donc d'un grand
intérêt de suivre ce débat, que nous avions souhaité au début de l'été,
à la Fête de l'Humanité !
- Et puis, cette question à la lecture de la page (60) "Monde social" : vers le suppression du droit de grève en Europe ?
Vous saurez tout en vous exigeant et en vous procurant l'HD, encore indispensable cette semaine !
Jean-Jacques POIGNANT.
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| vendredi 07 septembre 2007, a 10:43 |
| La religion sarkozienne ! |
Par philippe tixier le vendredi 7 septembre 2007, 07:37 - politique
- Lien permanent
Comme le dit Tahr Ben Jelloun et publie l'huma : « La religion,
c'est souvent le tout et le contraire de tout : Il faut que chacun
puisse y puiser son miel. »
C'est ainsi que N$ évolue, il s'arrange pour présenter, parler,
communiquer du tout et de de son contraire, afin que tout le monde s'y
retrouve. A la fin, que reste-til ? La forme reçue, et cette impression
irrationnelle : Nico on l'aime ou on l'aime pas ! Comme la France !
On peut donc parler de religion, et à ce sujet, nul doute que
certain ministres et surtout certaines sont devenus qui des apôtres,
qui des prêtres, qui des judas ! Eh oui, la comparaison va jusque là !
C'est un constat bien triste, car pour l'instant le débat rationnel,
cartésien, démocratique ne s'installe pas. Les exemples sont légions :
tentative d'intimidation de procureur, rendez vous people, populisme en
tout genre, ...
Décidément, le monde est complexe.
Mon Blog : http://libre.gauchepopulaire.fr/
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme
celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que
chaud !
philippe tixier
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| jeudi 06 septembre 2007, a 22:03 |
| Monsanto . |
Monsanto s’active à renforcer son contrôle sur l’Amérique latine
Monsanto s’active à renforcer son contrôle sur l’Amérique latine
Par GRAIN
Le 14 aout 2007
GRAIN
Au cours des deux derniers mois, la presse
latino-américaine a été inondée d’informations sur la nouvelle
offensive de Monsanto dans plusieurs pays d’Amérique latine. La
multinationale étasunienne semble déterminée à envahir totalement le
continent avec les cultures GM (génétiquement modifiées) et à écraser
la résistance qui s’est élevée en réponse à la tentative de
l’entreprise de contrôler et de dominer l’agriculture latino-américaine.
Cette fois-ci, la stratégie que suit Monsanto avec
rapidité et habileté est d’imaginer des accords avec les gouvernements
et certaines organisations d’agriculteurs. Beaucoup coopèrent et
emboîtent le pas au plus gros fabricant de cultures GM du monde.
L’opinion mondiale est de plus en plus hostile aux
cultures GM. Les organisations de petits agriculteurs dénoncent les
graves dégâts que dix ans de cultures GM ont provoqués dans les zones
rurales et sur les semences locales ; les consommateurs informés
refusent aussi, de plus en plus nombreux, d’acheter de la nourriture
GM. Si Monsanto veut continuer son invasion GM comme il a fait au cours
de cette dernière décennie, il doit promouvoir l’utilisation de ses
semences dans davantage de pays. S’il y parvient, le résultat sera la
contamination GM de nouvelles terres, la modification des lois en sa
faveur, et une pression accrue sur les agriculteurs pour qu’ils lui
paient des royalties ; tout cela facilité par la bonne volonté de
membres des divers gouvernements et organisations agricoles. Le
résultat inévitable sera l’imposition de ces cultures GM en Amérique
latine.
Ces dernières semaines, nous avons observé un grand
nombre d’initiatives différentes prises au niveau local qui illustrent
clairement les intentions de Monsanto :
• Au Chili, le 26 mars 2007, Monsanto et le Ministre de
l’Agriculture ont annoncé que Monsanto avait choisi le Chili pour
planter 20 000 hectares de soja GM pour la production de semences.
Monsanto a aussi annoncé son intention d’introduire le maïs GM et le
colza GM au Chili. Selon un entretien dans le journal chilien El
Mercurio, l’initiative bénéficie du soutien total du Ministre de
l’Agriculture. [1] Cette initiative sous-entend l’éventuelle
contamination génétique du Chili. Bien que le soja soit planté
apparemment pour la "production de semences" seulement, il ne fait
aucun doute que le soja GM contaminera un jour ou l’autre les autres
cultures et l’alimentation dans le pays. Le fait que l’affaire
progresse avec l’appui du Ministre de l’Agriculture est d’autant plus
inquiétant.
• Au Venezuela, après une présentation par un
représentant de Monsanto dans le but principal de promouvoir les
avantages de la production de semences transgéniques, le président de
la Sous-commission pour l’Industrie et le Commerce, Jhonny (sic)
Milano, a annoncé que la Commission pour le développement économique de
l’Assemblée nationale, avec des spécialistes en biotechnologie et en
agriculture allait entreprendre une évaluation de la viabilité de la
culture des plantes GM. Mr Milano a indiqué que les conclusions
auxquelles aboutirait cette évaluation pourraient conduire à la
reformulation partielle de la Loi sur les semences, le matériel de
reproduction animale et les données biologiques (approuvée en octobre
2002, Journal officiel n° 37.552), qui contient quelques lacunes dans
le domaine de la biotechnologie et de l’agriculture. [2] Cela montre
clairement que Monsanto a réussi à faire un premier pas vers la
modification de la législation au Venezuela, qui jusqu’à présent a
interdit la culture des plantes GM.
• Au Mexique, Monsanto et la Confédération nationale
des producteurs de maïs (CNPAMM] ont signé un accord donnant aux
producteurs mexicains un accès plus facile aux biotechnologies.
Monsanto créera aussi un fond pour "protéger les variétés locales de
maïs mexicain". [3] Avec ce seul accord, Monsanto atteint plusieurs
objectifs : il obtient la coopération des organisations paysannes ; il
franchit un pas supplémentaire vers l’obtention de l’autorisation du
maïs GM, qui est interdit au Mexique ; et il parvient à avoir accès Ã
des centaines de variétés locales sous prétexte de les "protéger".
• En Argentine, la Fédération agricole argentine (FAA)
a récemment annoncé que Monsanto "s’est une fois de plus opposé à la
réglementation des semences transgéniques, en conflit direct avec les
institutions responsables de leur réglementation. Au moment même où
leurs méthodes sont dénoncées par les agriculteurs, Monsanto, avec un
groupe de producteurs de semences, essaie de forcer les agriculteurs Ã
signer un ’contrat de consensus’ pour payer les redevances." [4] C’est
clairement une nouvelle stratégie pour contraindre les agriculteurs Ã
payer des redevances, après l’échec de sa précédente tentative de
répéter le succès qu’il a obtenu en Europe pour que la justice fasse
obligation aux agriculteurs de payer.
Ces initiatives passées et récentes montrent clairement
que Monsanto a développé un vaste éventail de procédés dans sa
stratégie pour parvenir à ce qu’il veut en Amérique latine. Les
éléments principaux de cette stratégie sont les suivants :
• Rechercher des alliances avec les gouvernements, les
organisations agricoles, ou les firmes semencières, afin de supprimer
la résistance venant d’autres secteurs et d’imposer des normes qui
puissent permettre la viabilité des objectifs de Monsanto.
• Propager la contamination par les cultures GM afin de s’assurer de leur inéluctabilité.
• Supprimer le débat public et démocratique et obtenir
l’allégeance des entreprises locales pour qu’elles présentent
publiquement la vision de Monsanto sur les accords et les propositions.
• Faire pression par le biais de la justice où des contrats privés pour maintenir ses gains en royalties.
Le public a rapidement réagi aux actions de Monsanto.
Au Chili, l’organisation de petits agriculteurs CLOC (Coordinadora
Latinoamericana de Organizaciones del Campo) – Via Campesina a publié
un communiqué de presse dans lequel elle déclare que :
" L’initiative de Monsanto est un acte d’agression de
plus contre les petits agriculteurs et la santé de tous les Chiliens.
Nous informons le public, le parlement chilien et le gouvernement qu’Ã
partir de ce jour nous nous mobiliserons pour empêcher le Chili de
devenir un péon de Monsanto. Nous estimons que notre gouvernement
devrait s’acquitter de ses obligations de protéger la santé, la
production alimentaire, l’environnement et le bien-être des Chiliens,
en particulier ceux des secteurs les plus pauvres et les plus
vulnérables. De même, nous estimons que le Parlement a le devoir de
surveiller les activités du gouvernement et d’empêcher le Ministre de
l’Agriculture de soutenir les multinationales dont les actions menacent
le bien-être et l’avenir de nous tous. Nous appelons tous les petits
agriculteurs et leurs organisations, ainsi que les organisations des
mouvements sociaux et les citoyens, Ã se mobiliser avec nous pour
obliger le gouvernement et le parlement à remplir leurs obligations, et
à faire pression pour empêcher Monsanto de nous ajouter à la longue
liste de pays qu’il a abusés." [1]
En Argentine, la FAA a dénoncé Monsanto et sa "nouvelle
stratégie, qui est une tentative de contrebalancer l’image négative que
l’entreprise a eue en Europe lorsqu’elle a récolté les redevances. Ces
redevances ne sont pas autorisées en Argentine. Les producteurs
agricoles doivent être mis en garde contre cette stratégie et s’opposer
à ce que les fournisseurs en semences les imposent sur les semences
transgéniques." [4]
Au Forum pour la Souveraineté alimentaire au Mali en
février 2007, les organisations de petits agriculteurs ont bien fait
comprendre que "La souveraineté alimentaire nous donne l’espoir et le
pouvoir de préserver, de récupérer et développer notre savoir et notre
capacité de production alimentaire", et que les organisations sont
prêtes à se battre contre les " les technologies et les pratiques qui
minent nos capacités futures de production alimentaire, nuisent Ã
l’environnement et mettent en péril notre santé. Entendons par là les
cultures et les animaux transgéniques, la technologie Terminator,
l’aquaculture industrielle et les pratiques halieutiques destructives,
la soi-disant révolution blanche des pratiques laitières industrielles,
l’ « ancienne » et la « nouvelle » révolution verte et les « déserts
verts » des monocultures industrielles d’agrocarburants et autres
plantations." [5]
Même si le combat est inégal, ce sont les voix de
l’avenir, et elles deviennent de plus en plus fortes chaque jour avec
la formation de nouvelles alliances et de nouveaux réseaux. Pour les
petits agriculteurs en Amérique latine, la seule voie possible est
celle de la résistance par la dénonciation, la mobilisation et la
désobéissance civile, tout en proposant un modèle différent dans lequel
les semences et l’agriculture servent les intérêts des populations dans
leur lutte pour la souveraineté alimentaire.
Grain, juin 2007.
1) Asociación Nacional de Mujeres Rurales e IndÃgenas,
“Chile : Monsanto y Ministerio de Agricultura anuncian nueva agresión a
la agricultura campesina y a la ciudadanÃa†(Association Nationale des
femmes rurales et autochtones, “Chili : Monsanto et le Ministère de
l’agriculture annoncent une nouvelle agression contre l’agriculture des
petits agriculteurs et l’ensemble des citoyens â€), 5 Avril 2007.
http://www.biodiversidadla.org/content/view/full/31322
2) Agencia Bolivariana de Noticias, “ABN evaluará
viabilidad del uso de transgénicos en cultivo de alimentosâ€, (“L’Agence
bolivarienne évaluera la viabilité de l’utilations des plantes
transgéniques pour les cultures alimentairesâ€), 18 avril 2007.
http://www.abn.info.ve/go_news5.php?articulo=89268&lee=18
3) La Noticia Tiempo, “Monsanto acuerda con campesinos
mexicanos acercarlos a la biotecnologÃaâ€, (“Monsanto parvient à un
accord rapprochant la biotechnologie des agriculteurs mexicainsâ€), 19
avril 2007.
http://www.tiempo.com.mx/not_detalle.php?id_n=25331
4) Analysis Digital, “La Federación Agraria Argentina
denunció presión de la empresa Monsanto a productoresâ€, (“La Fédération
agricole argentine dénonce la pression exercée par monsanto sur les
producteursâ€), 19 avril 2007.
http://www.analisisdigital.com.ar/noticias.php?ed=1&di=0&no=56759
5) Déclaration de Nyéléni, Mali, 27 février 2007.
http://www.nyeleni2007.org/spip.php?article291
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De : Joelle
jeudi 6 septembre 2007
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| jeudi 06 septembre 2007, a 19:22 |
| Des mots que les salariés apprécieront ! |
suivant : Ce que le MEDEF veut, le gouvernement le fait...
Par Régis TRILLES le jeudi 6 septembre 2007, 18:02 - Actualité - Luttes
- Lien permanent
fiscalitéretraite0Travail
Nicolas Sarkozy
«Je veux aller
beaucoup plus loin dans l'assouplissement des 35 heures (…). Je veux
aller beaucoup plus loin dans l'allégement de la taxation du travail (…
). Je veux aller beaucoup plus loin dans la réforme fiscale... »
«Je
veux vous redire à quel point je suis favorable à ce que soit ouverte
la possibilité d'une séparation à l'amiable - entre employé et
employeur - dont les conditions pourraient être fixées à l'avance... »
« Les juges doivent jouer le jeu. Jouer le jeu, pour les juges (…),
c'est ne pas se laisser aller à devenir les arbitres de la politique et
à juger de la manière dont les chefs d'entreprise font leur métier. »
Laurence Parisot
« Le président de la République a prononcé un discours historique.
« Il faut cesser de raisonner à partir du consommateur. »
« Pour la première
fois, un chef d'État rend hommage à l'esprit d'entreprise (. . .). Les
patrons attendaient cela depuis longtemps. "
« Parmi les réformes dans lesquelles nous sommes engagés, il y a la fusion opérationnelle ANPE-UNEDIC.
Il faut aussi relever
progressivement l'âge légal de la retraite à 61 ans, puis 62 ans, et
allonger le nombre d'années de cotisations. »
CGPME
« L'objectif
affiché de mettre fin à la dérive actuelle conduisant à une
judiciarisation et à une pénalisation de l'économie est un signal fort
adressé aux entrepreneurs. "
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| jeudi 06 septembre 2007, a 18:47 |
| Travailleurs saisonniers immigrés . |
Travailleurs saisonniers immigrés : les marchands d’hommes font des affaires
Au Maroc, le recrutement de
travailleurs saisonniers pour les besoins des grands exploitants
agricoles de l’Union européenne prend de l’ampleur. Cette importation
de main-d’œuvre est encadrée par des accords d’État à État.
Depuis 2003, une agence publique marocaine, l’Anapec,
organise ces recrutements. En janvier 2007, les 240 agents de cette
officine ont été chargés de sélectionner des ouvrières, dans les
communes rurales les plus pauvres, pour ramasser des fraises en Espagne.
Les responsables ont déclaré au journaliste de
Libération : « En moins de deux semaines, ils ont présélectionné plus
de 7 000 personnes. Uniquement des femmes, de préférence avec enfants,
car les Espagnols l’avaient exigé ainsi. » Ils pensent que de cette
manière elles retourneront au Maroc dès la fin de leur contrat. Et ils
poursuivent : « Les Espagnols ont été tellement satisfaits de notre
travail qu’ils nous ont déjà commandé 10 000 ouvrières pour 2008. »
Ces recrutements ont un coût, mais pas pour les
industriels de la fraise. C’est l’Union européenne qui finance, au
travers d’un organisme (l’Aeneas) créé en 2004 pour contrôler
l’immigration légale et éviter son maintien en Europe.
Bien sûr, l’Italie et la France sont aussi sur les
rangs, précisent les responsables marocains : « Nous avons reçu une
commande de producteurs d’agrumes et de kiwis de Haute-Corse, 400
hommes, âgés de 35 à 50 ans, pour travailler à la cueillette pendant
deux mois, en novembre et décembre. Des hommes mariés, afin d’être sûr
qu’ils vont rentrer chez eux après la récolte. » Depuis trente ans les
autorités françaises organisent de telles immigrations saisonnières de
main-d’œuvre : 17 000 personnes en 2006, dont 6 000 Marocains. C’est
une main-d’œuvre surexploitée, qui, si elle revendique, est menacée
d’expulsion immédiate et inscrite sur une liste rouge pour des années.
À l’été 2005, 240 Tunisiens travaillant dans les
Bouches-du-Rhône ont néanmoins lutté pour leurs salaires. En 2006, ce
sont cent travailleurs polonais qui ont dénoncé, dans le sud de
l’Italie, leurs conditions d’exploitation inhumaines. Et cet été,
combien de ces saisonniers encore ont lutté, mais sans que personne le
sache et sans que les médias s’en fassent l’écho ?
2http://www.lutte-ouvriere-journal.o...
De : Louis BASTILLE
jeudi 6 septembre 2007
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| jeudi 06 septembre 2007, a 12:35 |
| L'ecole sacrifée à la rentabilité . |
Par Régis TRILLES le mardi 4 septembre 2007, 21:48 - Actualité - Luttes
- Lien permanent
Le chef de l'EÂtat appuie
là où l'école a le plus mal. Et propose pour remède de troquer les
principes qui ont jalonné la proÂgression de l'école réÂpublicaine
contre d'autres, jugés plus réalistes.
Exemple le plus parlant : celui de la carte scolaire.
Elle
« sert d'alibi à une politique de mixité sociale qui ne se donne plus
les moyens de réussir et dont l'échec le plus visible est la
constitution de véritables ghettos scolaires » assène Nicolas Sarkozy.
Assoupli dès cette rentrée, ce système de sectorisation en fonction du
lieu d’habitation devra avoir disÂparu d'ici à 2010, ordonne le chef de
L'État.
Ce
n'est pas son unique marotte de rentrée. Socle commun de connaissance
recentré sur les enseignements fondamentaux, réintroduction de paliers
d'orientation avant la fin du collège et valorisation des élèves
méritants. La poursuite de la loi d’orientation sur l’Education (dite
loi Fillon),votée en 2005, reste d'actualité, de même que celle de la
réforme des ZEP, engagée en 2006. .
Pour
Nicolas Sarkozy, il s'agit donc d'en venir à une école plus
pragmatique, plus économique, adaptée aux besoins du monde
professionnel et performante au regard des classements internatioÂnaux.
Une école construite selon une logique « adaptative », quand le
parcours de chaque élève sera enÂvisagé à l'aune de ses «talents »
initiaux.
LoÂgique
qui voudrait aussi que les établissements scolaires du second degré se
spécialisent peu à peu autour de compétences pédagogiques spéÂcifiques:
le sport, pour les uns, l’enseignement artistique pour d'autres,
l'orientation vers les voies professionnelles, enfin, pour ceux
instalÂlés en zones Prioritaires
La
rupture est donc bien en marche, quoique ne datant pas tout à fait de
cette année: Le temps où les objectifs collectifs visaient, du moins
par le discours, à l'acquisition d'une culture commune la plus élevée"
possible est révolu.
Il fait place à un principe que la droite qualifie de réalité : tout le monde n’est pas fait pour l’école.
Dès lors, il ne s’agit plus de mettre en place des outils pour permettre la poursuite d’études pour le plus grand nombre d’élèves, mais de garantir des voies de sortie « honorables » pour ceux qui n’auront pas poussé au-delà du collège.
Ce
n’est, de fait, pas la même visée que de chercher à solutionner l’échec
scolaire. On peut y voir le renoncement d’une ambition mal assumée, au
profit de la résolution plus pragmatique de garantir à tous une
qualification minimale.
On peut y lire,aussi, la volonté de mettre l’école au service d’un tri socio-économique.
Ainsi,
le centre d’analyse stratégique du gouvernement, ex-commissariat au
plan, espérait-il l’an dernier une hausse des emplois à faible
qualification d’ici à 2015. Les emplois d’aide à domicile, par exemple,
(+ 28 %) ou de manutention (+ 22%).
Plaidant
contre « l’inflation scolaire », le même centre n’en programmait pas
moins, toujours pour 2015, 120000 sorties du système scolaire sans
diplôme, soit presque autant qu’à l’heure actuelle.
Où l’on se prend à douter de la sincérité des objectifs affichés.
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| jeudi 06 septembre 2007, a 10:40 |
| Les élèves trop dissipés privés de cantine . |
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 5 septembre 2007, 00:27 - Victimes d'exclusion/répression
- Lien permanent
EducationJeunesseRépression
Une
école du Rhône a mis en place un permis à points qui sanctionne les
enfants jugés turbulents. Son crédit épuisé, l'élève est privé de
cantine.
La mesure disciplinaire n'est pas nouvelle mais suscite à chaque fois
de nombreuses réactions.
Saint-Cyr-au-Mont-d'Or
est une jolie bourgade huppée située au nord-ouest de Lyon. A 15
kilomètres précisément. Elle compte quelques 5.500 habitants, deux
écoles et offre, paraît-il un beau cadre de vie. Le 27 août, c'était
jour de rentrée pour les primaires scolarisés à Champlong, l'un des
deux établissements. Et comme après chaque rentrée des classes dans les
écoles de France et de Navarre, les parents se sont vu remettre toute
une série de documents à remplir pour le lendemain : la sacro-sainte
liste de fournitures, les fiches d'urgences, les allergies Ã
signaler... Et un tout nouveau document : le permis à point cantine
appelé "Règles de discipline". Ou comment une feuille A4 créé une mini
zizanie dans un quartier chic.
Son principe : chaque enfant totalise six points qu'il risque de
perdre pour X raisons, 15 motifs détaillés dans le document. Par
exemple, "ne pas marcher en rang" coûte à l'élève rebelle un point en
moins ; il en perd trois s'il "jette de la nourriture à la cantine",
etc. Son capital épuisé après tant de méfaits, il est exclu quelques
jours voire une semaine de la cantine.
"Un passage en force"
Quand Bruno Remont, le maire UMP de la petite commune justifie
l'instauration de ce permis à point | |