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rassembler la gauche
dimanche 30 septembre 2007, a 08:23
Liberté d'expression,d'opinion .

 

La liberté d’expression et d’opinion est très “défendue” depuis quelques temps respectée ça c’est un autre problème.

Je travaillais dans une entreprise sous traitante,il convient d’en parler au passé,sur le site du CELM ou sont effectués les essais du nouveau missile M51.Donc il faut une autorisation particulliére pour y travailler.

Au mois de juillet 2007,pendant les essais,j’ai eu l’occasion,içi même,de dire ce que je pensais des rodomontades de gens qui prétendaient avoir stoppé les essais,estimant que cela dénaturait la lutte contre la bombe atomique et le M51,surtout venant de minorités agissante et qu’il était préférable d’avoir à ce sujet,des actions de masse.

A ma grande surprise,je fut convoqué par l’officier de sécurité,qui me mis sous les yeux mes deux messages,un içi,un sur le site du PCF.S’ensuivit menaces et intimidations verbales qu’il n’est pas diffiçile de deviner.

Première question :signant d’un pseudo comment ont-ils pu se procurer mon IP et mon adresse mail?comment ont-ils pu se les procurer,étant sur que ni Bellaciao,ni le PCF n’ont transmis ces données.

Le 22 septembre,alors que je suis en congé je participe,devant le CELM,à la manifestation contre le M51 et je fait une déclaration à la radio locale sur les raisons de mon engagement.

Le 25 septembre,je suis convoqué et on me signifie le retrait de mon badge avec effet immédiat et comme le préçise l’officier de gendarmerie,sans recours et sans autre explication.

Il est évident que les raisons,il n’est pas besoin de les chercher.

Alors ceux qui parlent trés fort de liberté d’expression et d’opinions,je pense en particulier au directeur de “charlie hebdo” et à pas mal d’autres,serait bien inspirés de s’adresser à la DGA et au ministre des armées ces piliers en prennent tout à fait à leur aise avec la liberté d’opinion et d’expression des citoyens français.

Jean Claude Goujat

militant PCF.

De : Jean Claude des Landes
samedi 29 septembre 2007

voir cite ( BELLACIAO )

 

samedi 29 septembre 2007, a 22:52
DERNIERES INFO .

samedi 29 septembre 2007 (22h37) :
derniéres informations sur la birmanie Ce soir beaucoup des principales sources et sites en lien avec l’opposition Birmane semblent coupés ou sabotés par la Junte et les militaires birmans

Les médias « mainstream » n’arrêtent pas de dire que c’est parce que la junte narco-fasciste des militaires Birman aurait coupée par « accident » un câble de télécommunication sous marin

Pour l’instant les sites qui marchent encore

http://www.ncgub.net/

On peut y voir des vidéos non montrées par les médias « mainstream » européens ou américains.

3http://www.freeburmacoalition.org/

Des Photos de la répression

autres sites

8http://www.voicesforburma.org/

Les sites qui semblent bloqués par la junte

2http://www.irrawaddymedia.com/

D’autres sites

General Burma Info :

7http://ahrchk.net

0http://burmaproject.org

3http://irrawaddy.org

6http://karen.org

9http://newint.org/issue280

2http://pilger.carlton.com/burma

5http://xs4all.nl/ bcn

8http://burmalibrary.org

1http://rspas.anu.edu.au/rmap/newmandala/

- a blog providing new perspectives on mainland Southeast Asia

5http://him.civiblog.org/

- information about HIV/AIDS in Burma

Burma Networks :

0http://www.burmagateway.org/

Other Campaign Groups :

4http://burmacampaign.org.uk www.burmaissues.org www.freeburmacoalition.org www.tourismconcern.org.uk

Information Collections :

8http://dassk.org www.ibiblio.org/freeburma

Burma Charity Links

2http://prospectburma.org www.ethika.com.au http://www.cfob.org



De : solidarité avec la birmanie
samedi 29 septembre 2007
 

samedi 29 septembre 2007, a 21:19
Deux enfants sans-papiers privés de cantine .

Ihttp://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20070928.OBS7078/deux_enfants_sanspapiersprives_de_cantine.html

MMIGRATION Deux enfants sans-papiers privés de cantine NOUVELOBS.COM | 28.09.2007 | 18:06

Deux enfants se sont vus refuser l’accès à la cantine de leur école, à Digoin en Saône-et-Loire, en raison d’une procédure d’expulsion.

Lors de la Journée mondiale de réfugiés (Sipa) Deux enfants de 5 et 3 ans, sous le coup d’un arrêté de reconduite à la frontière, se sont vu interdire l’accès à la cantine de leur maternelle. Le maire UMP de Digoin (Saône-et-Loire), Maxime Castagna ne souhaitait pas "se mettre en travers" de la justice, a-t-on appris vendredi 28 septembre auprès de RESF. "La mère des deux enfants, une Congolaise enceinte de 8 mois d’un citoyen français, a reçu une lettre signée par le maire, indiquant que Gracia et Beni ne seraient plus admis à la cantine de leur école à partir du 27 septembre, sans donner de motif", a indiqué un membre de RESF (Réseau éducation sans frontières), Jean-Michel Labonne.

"Decision scandaleuse"

Contactée par l’AFP, la mairie a expliqué "qu’elle ne souhaite pas se mettre en travers d’une procédure préfectorale, cette famille étant sous le coup d’une reconduite à la frontière" depuis le mois juillet, selon le directeur général des services de la ville, Philippe Chicault. Accueillir les enfants à la cantine équivaut à aller "dans le sens inverse d’une décision de justice", a-t-il ajouté, tout en soulignant que la procédure de reconduite à la frontière ne justifie pas à elle seule le refus d’inscrire ces enfants à la cantine. Une quinzaine de personnes ont manifesté vendredi 28 septembre vers midi devant l’école maternelle Centre de Digoin pour protester contre "cette décision scandaleuse, entachée d’irrégularité". RESF envisage de porter l’affaire devant le tribunal administratif. (Avec AFP)

 

samedi 29 septembre 2007, a 20:32
CONTRE LES FRANCHISES ET POUR L'ACCES AUX SOINS POUR TOUS .


Place Jean Bart cet après midi 514 pétitions contre les "Franchises médicales" Par PCF Dunkerque-Est le samedi 29 septembre 2007, 17:11 - Lien permanent

Actualités Dunkerquoise







Le front anti "franchises médicales" s'élargit. Le collectif local est désormais composé: d'ATTAC Littoral Nord - La confédération paysanne - La FSU - L'UL CGT de Dunkerque - Le syndicat CGT d'Arcelor Mittal Mardyck - L'ADVASUD CGT - L'APDA CGT - L'UFAL - L'Union Interprofessionnel "Solidaires" de Dunkerque - La Ligue des Droits de l'Homme - La LCR - Les Sections du Littoral Dunkerquois du PCF - Le MRC - Les sections de Dunkerque, de St Pol sur Mer et de Watten du PS - Les Verts....

514 pétitions ont été signés cet après en l'espace de 2 heures 30. Si l'on rajoute les 92 pétitions receuillies par la section de Coudekerque Branche du PCF lors de la braderie et les 23 pétitions recueillies au collège du Houtland à Wormhout cela porte le nombre de pétitions à 629. On continue partout en la proposant aux voisins, amis, membres de la famille, collègue de travail, etc...

La FSU est chargée de centraliser les pétitions avant de les faire parvenir au collectif national.

Même le temps cet après midi était avec nous puisque la pluie s'est arrêtée juste avant l'initiative du collectif.

 

samedi 29 septembre 2007, a 15:44
Accident du travail en maladie .

La direction d'Arcelor tente de déguiser un accident du travail en maladie. Par PCF Dunkerque-Est le samedi 29 septembre 2007, 13:54 - Lien permanent

Morsli Saïd, salarié de l’usine sidérurgique Arcelor Dunkerque, spécialisée dans les aciers plats carbones, a été victime d’un accident du travail il y a un peu moins d’un an. Il travaille depuis plus de 38 ans pour le géant de l’acier Arcelor Mittal, et depuis septembre 2005 sur le site de Dunkerque. Ayant commencé comme accrocheur dans cette usine, il a pu ensuite devenir conducteur en octobre 2006.

Le 18 novembre de la même année, au cours d’une journée de travail ordinaire, la porte de son engin se referme brutalement sur lui et Morsli Saïd perd un doigt, il est emmené aux urgences où il subira une intervention chirurgicale.
La direction s’empresse alors de le ramener à l’infirmerie d’Arcelor, en fin de soirée, au moment où il espère rentrer chez lui. Celle-ci, selon le témoignage de l’ouvrier, tente de récupérer son dossier médical, ce qu’il refusera, et lui propose alors « un arrangement » : son chef d’atelier lui explique que s’il accepte de faire passer son accident du travail en maladie, il pourra garder l’intégralité de sa prime. Dans le cas contraire lui et tous ses camarades perdraient leurs gains. De sources syndicales, cette pratique est loin d’être rare. La direction s’efforce apparemment régulièrement de camoufler, sous la menace, les accidents du travail qui ont lieu dans son usine.
Résistant à la pression de sa hiérarchie, Morsli ne cède pas, et est mis en arrêt de travail pour 5 mois. À son retour, alors qu’il est déclaré apte à reprendre le travail, son permis de conduire lui est retiré et la direction souhaite le contraindre à redevenir accrocheur. L’ouvrier s’oppose à ces mesures abusives. Il entame une grève de la faim. On le menace d’appeler la sécurité, la police, et les urgences. Il est conduit de force à l’hôpital sous le motif qu’il aurait des tendances suicidaires. Ses supérieurs tentent de le faire interner dans un hôpital psychiatrique, avec la complicité d’un médecin du travail, ce à quoi il s’opposera, répétant qu’il n’est « ni malade, ni fou ». Mais les choses ne s’arrêtent pas là. Sa hiérarchie lui impose ensuite deux jours de sanctions disciplinaires pour « refus d’exécution des ordres ». Ne sachant plus quoi faire, il s’adresse aux délégués syndicaux de son usine et fait appel à un avocat. Une procédure judiciaire aux prud’hommes devrait être engagée. L’affaire suit son cours.

 

samedi 29 septembre 2007, a 10:39
BIRMANIE : La timidité européenne en Birmanie s'appelle ( TOTAL )


BIRMANIE : La timidité européenne en Birmanie s’appelle Total La timidité européenne en Birmanie s’appelle Total

Par Alberto D’Argenzio

Le 28 septembre 2007

Bruxelles.

L ’Europe, tout comme le reste du monde, a redécouvert la répression en Birmanie, vieille de 45 ans. Le problème est que l’Union Européenne, tout comme les Usa, continue à oublier que ses entreprises aussi contournent l’embargo imposé à ce pays.

Hier, à l’unanimité quasiment, le parlement européen a approuvé une résolution qui condamne l’action du gouvernement militaire de Rangoon et soutient avec force celle des manifestants. Strasbourg, lit-on dans le texte, « applaudit la courageuse action des moines birmans et des dizaines de milliers d’autres manifestants pacifiques contre le régime antidémocratique et répressif au pouvoir en Birmanie ».

Le texte, revu peu de temps avant le vote pour y inclure aussi les derniers événements, reprend « l’horreur de tuer des manifestants pacifiques, insiste pour que les forces de sécurité rentrent dans leurs casernes et demande que soit reconnue la légitimité des requêtes qui sont avancées, et qu’on relâche les manifestants emprisonnés et les autres prisonniers politiques ».

La Commission européenne et les 27 (pays membres de l’Ue, NdT) se rangent aussi aux côtés des moines et du peuple birman. Les ambassadeurs des gouvernements européens ont donné mandat hier matin à la présidence portugaise et aux groupes compétents pour étudier comment renforcer le système des sanctions déjà en vigueur depuis des années contre le régime militaire de Rangoon.

Les sanctions sont un point souligné aussi par le Parlement, mais c’est le point faible de l’Europe. Depuis Bruxelles et Strasbourg on souligne les trafics de la Chine et de l’Inde avec le régime, qui ont rendu inefficace l’embargo décennal, mais on oublie les hésitations et les hypocrisies made in Ue, et surtout made in France.

Selon la Fédération internationale des droits de l’homme, le groupe français Total, en coopération avec les étasuniens de Chevron Texaco, est le principal partenaire commercial de la junte militaire. L’entreprise française contribue pour 7% au budget du régime en échange de l’accord pour l’exploitation exclusive du gisement de gaz de Yadana, et du gazoduc qui transporte le gaz jusqu’en Thaïlande. C’est justement pour ce gazoduc que Total et Unocal, ensuite racheté par Chevron, ont fini en procès pour travail forcé : les adjudications étaient gérées par des entreprises de parents des généraux qui obligeaient la population à travailler en recourant à la force. Pour échapper aux accusations Total demanda en 2003 un rapport sur sa filiale birmane à un bureau de conseil au curieux nom de Bk Conseil.

Le travail, payé 25.000 euros, réussit à affirmer de façon claire et forte que les accusations d’esclavage étaient des « fantaisies » *. Fantaisies qui cependant ont un prix, puisqu’en novembre 2005, Total se hâte d’indemniser huit Birmans et de financer une pseudo ONG, le tout en échange du retrait de la plainte. La chose la plus curieuse est que derrière Bk Conseil se cache (pourquoi se cache ? c’est de notoriété publique, NdT) Bernard Kouchner, l’actuel ministre des Affaires Etrangères en France, pays qui préside actuellement le Conseil de sécurité de l’ONU. Et ce n’est ainsi pas un hasard si Paris garde ces jours ci une position pour le moins ambiguë. Mercredi (le Président, NdT) Sarkozy avait lancé un appel aux entreprises françaises, et à Total en particulier, pour qu’elles évitent de nouveaux investissements en Birmanie.

Total refusait tout net : inutile d’en parler. Face à ce refus, c’est le gouvernement qui baissait le ton. Hier le Secrétaire d’état aux droits de l’homme Rama Yade a de fait adouci ce qu’avait dit son Président : « Le fait que Total soit présent en Birmanie n’a jamais empêché l’Ue de proposer et de rendre effectives ses sanctions ». De fait, ces sanctions n’ont jamais fonctionné, si bien qu’à présent les 27 (pays membres de l’Ue, NdT) pensent « les renforcer et les rendre plus efficaces ». Avant lui cependant était déjà intervenu Bernard Kouchner, en assurant que les activités de Total ne sont pas « contraires » aux mesures décrétées par l’Union européenne contre la Birmanie. Et dire que le gaz ne représente pas que la principale ressource pour le régime, mais aussi la base de son pouvoir. Un système d’oppression rodé avec la complicité économique de Total, Chevron Texaco, des Thaïlandais de Pttep, des Malaisiens de Petronas, des Japonais Nippon Oil tandis que la Chine et l’Inde s’intéressent aux réserves inexplorées sur lesquelles lorgnent aussi les Coréens de Daewoo.

Le parcours du pipeline Yadana complété en 1998.

Edition de vendredi 28 septembre 2007 de il manifesto

0http://www.ilmanifesto.it/Qotidiano-archivio/28-Settembre-2007/ar19.html

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio.

Disclaimer : The views expressed in this article are the sole responsibility of the author and do not necessarily reflect those of the Centre for Research on Globalization.

To become a Member of Global Research

The Centre for Research on Globalization (CRG) at 4De : JOHAN
vendredi 28 septembre 2007
 

samedi 29 septembre 2007, a 08:52
De nouveaux citoyens s'adressent à la police .

  Des citoyen.ne.s français.es écrivent aux forces de l’ordre

Mesdames et Messieurs les membres des forces de l’ordre,

Citoyennes et citoyens de France, nous souhaitons vous dire simplement et sans hargne un tout petit peu de notre douleur et de notre fureur, pour avoir été témoins ou eu connaissance d’expulsions d’enfants et de familles vers des pays où la misère et où les risques de mort sont bien connus.

Nous savons que ce n’est pas de gaîté de cÅ“ur que certaines et certains d’entre vous accomplissent de telles missions au service d’une politique « forte Â» qui veut effrayer, croyant (ou feignant de croire ?) que cela aura un effet de dissuasion sur les personnes qui pensent immigrer.

Ce qui est aussi très difficile à accepter, c’est la transformation du rôle de la police et de la gendarmerie. La raison d’être de ces institutions n’est-elle pas en effet de protéger la population et de lui permettre de vivre en sécurité ? Rôle dont nous mesurons pleinement l’importance et la difficulté.

Pourtant, ces personnes qui ont immigré, non seulement ne nous agressent pas, mais sont nos voisin.e.s, nos ami.e.s, nos élèves. Elles n’ont commis d’autre délit que de n’avoir pu obtenir des documents de séjour (parfois même en raison d’erreurs de l’administration, de changement des lois ou de telle politique opportuniste).

Nous nous demandons ce que peuvent ressentir celles et ceux d’entre vous qui, sous la pression des « objectifs chiffrés de résultats Â», acceptent un ou plusieurs des actes suivants (ou, pour quelques-un.e.s peut-être, choisissent d’aller au delà de ce qui leur est demandé) :

– aller chercher des enfants dans ou près de leur école pour les conduire en centre de rétention ; – convoquer des familles en leur faisant croire qu’elles vont recevoir leurs papiers alors que ce stratagème conduira à leur arrestation ; – enfoncer des portes derrière lesquelles se tiennent des enfants terrorisé.e.s ; – utiliser des gaz lacrymogènes comme le feraient des personnels du GIGN en cas de menace imminente majeure ; – menotter et malmener des parents sous les yeux de leurs enfants ; – étouffer des personnes refusant d’embarquer, au point que certaines en sont mortes ; – accompagner dans l’avion des personnes qui seront violentées ou, pour certaines, tuées à l’arrivée ; – pratiquer le chantage, l’intimidation, brandir les termes « d’outrage Â» ou de « rébellion Â», oubliant les droits des administré.e.s ; – menacer les citoyen.ne.s qui protestent contre de telles violences.

Nous ou nos proches avons été témoins de ces situations indignes de notre pays, la France.

Mais il y a aussi d’autres petites victimes de cette politique et, un jour peut-être ce seront vos propres enfants qui vous poseront des questions à la suite de la disparition d’un.e de leur camarade. Nombre d’enseignant.e.s et de parents peuvent déjà témoigner, hélas, des traumatismes qui frappent les enfants de leur école.

Il se peut que la lecture de ce texte suscite comme défense le sentiment de ne faire qu’obéir aux ordres. Nous pouvons le comprendre mais non l’accepter : d’autres ont déjà répondu la même chose à une triste époque pas si lointaine. L’Histoire les a jugés, comme elle a su reconnaître celles et ceux qui ont pris la responsabilité de la désobéissance civile et morale.

Au demeurant, nous voudrions rappeler qu’aucune loi ne dispense de respecter les droits humains fondamentaux, qu’aucun ordre ne peut conduire à humilier, molester des gens sans défense. Même dans l’armée, l’obéissance aux ordres reconnaît une limite : celle de la conscience personnelle.

Nous respectons la police quand elle contribue à l’harmonie de la société mais nous ne voulons pas que, malgré l’honnêteté d’une majorité d’entre vous, cette société ne puisse plus supporter l’image globale qu’en donne une minorité. Loin de condamner cette minorité de vos collègues, nous pensons que vous pouvez les aider à retrouver les chemins qui honorent, en tirant la solidarité vers le haut.

C’est donc à un sursaut collectif que nous vous appelons, seul espoir pour que la nation se réconcilie avec vous, avec les institutions chargées de protéger les personnes. En cela, vous aurez su tirer à temps les leçons de l’Histoire. Si vos organisations professionnelles, vos syndicats portent sur la place publique une parole forte, témoignant de votre refus que votre mission soit dévoyée, alors, avec nous, le pays vous soutiendra.

Des citoyennes et citoyens qui défendent la dignité de toutes les personnes, les sans papiers comme les forces de l’ordre.

le MRAP 06 s’associe à cet appel.

Chacun-e, à titre individuel ou avec son organisation peut reprendre ce texte (ou en faire un autre) et l’envoyer aux organisations et syndicats de policiers, gendarmes, CRS...



De : MRAP Nice
vendredi 28 septembre 2007

samedi 29 septembre 2007, a 08:23
ALCATEL LUCENT A LE COUTEAU SOUS LA GORGE ;


Entreprises & secteurs / Biens d’équipement & BTP & Immobilier La Tribune.fr - 28/09/07 à 12:07 - 485 mots

Telecom Alcatel-Lucent sommée d’améliorer ses performances, la Bourse applaudit Après la multiplication des très mauvais résultats financiers du groupe, les administrateurs d’Alcatel-Lucent demandent à la directrice générale Pat Russo de leur présenter fin octobre un "plan d’urgence". L’action gagne ce vendredi 5,65% à 7,29 euros. De son côté, la Dresdner Bank prône un traitement de choc pour le groupe avec la suppression de 30.000 emplois contre 12.500 initialement prévus.

Patricia Russo, la patronne du groupe franco-américain est sur la selllette. Alcatel-Lucent est à nouveau dans la tourmente et une nouvelle fois les salariés risquent d’être les premiers touchés par les décisions à venir. Selon "Les Echos" de ce vendredi, le conseil d’administration de l’équipementier Alcatel-Lucent aurait demandé à la directrice générale Patricia Russo de lui remettre le 30 octobre - veille de la publication des résultats trimestriels - un "plan d’urgence" en raison des mauvais résultats financiers du groupe.

Le groupe franco-américain a aussitôt réagi en ne démentant pas ces informations et en indiquant dans un communiqué que "la direction du groupe prend très sérieusement en compte la nécessité d’améliorer sa performance financière et prend pour ce faire les actions nécessaires. Alcatel-Lucent travaille à l’accélération de ces plans d’intégration. Comme il est d’usage, la société revoit ses plans avec son conseil d’administration". Du coup, la Bourse applaudit : l’action gagne ce vendredi 5,65% à 7,29 euros.

Ce "plan d’urgence" aurait été décidé lors d’un conseil d’administration extraordinaire qui s’est tenu vendredi dernier. Ce conseil, qui avait pour objectif d’évaluer les performances de la direction, s’est déroulé en partie hors de la présence de la dirigeante. Une mise sous surveillance en quelque sorte pour Pat Russo qui encore récemment déclarait dans une interview que la question de son départ "ne se posait pas".

Ce plan pourrait se traduire par de nouvelles réductions d’effectifs après les 12.500 déjà annoncés en février dernier, dont 1.468 en France. Une hypothèse qui n’a pas été écartée à la mi-septembre par Pat Russo qui avait déclaré que de nouvelles réductions étaient "possibles". Mais selon Les Echos, le dossier "est suivi de près par l’Elysée qui ne veut plus de suppressions de postes en France".

Cependant Pat Russo n’est pas la seule à plaider dans ce sens. Selon les analystes de la Dresdner Bank, il faudrait carrément doubler le plan de réduction d’effectifs afin qu’Alcatel-Lucent règle ses problèmes financiers. Autrement dit, ils estiment que les suppressions de postes devraient toucher 30.000 salariés et non les 12.500 prévus initialement. Dans ces conditions, le groupe afficherait un chiffre d’affaires par employé conforme à celui de ses concurrents.

Le marché réagit positivement à la perspective de mesures radicales de redressement du groupe. L’action gagne 1,15% à 6,98 euros en début de matinée.

0http://www.latribune.fr/info/La-pre...



De : ETUAILLON
vendredi 28 septembre 2007
 

vendredi 28 septembre 2007, a 21:33
L'HUMANITE DIMANCHE !

CETTE SEMAINE AVEC L'HD: PLUTÔT ROUGES QUE MORTS ! Par NOSE DE CHAMPAGNE le vendredi 28 septembre 2007, 20:49 - Lien permanent

Cette semaine l'HD nous propose encore une grande et passionnante livraison...

- L'édito de Pierre Laurent sonne le moment de la 1ère mobilisation, le 29 septembre contre les franchises du démantèlement de la sécu !

- 80% des français craignent la pauvreté pour leurs enfants (pages 22 à 27); mais la pauvreté c'est aussi le sort fait aux étudiants (pages 28 à 31) au détriment de l'égalité des chances !

- Plutôt rouges que morts ! À propos des luttes et des réformes pour avoir un système de santé, des USA à la France (pages 32 à 34) ;

- Télé-radios: quand on parle de Nouzonville l'ardenaise (pages 42 à 45);

- Un grand dossier sur l'extraordinaires et magnifique "diable rouge" Giuseppe Garibaldi (pages 84 à 89): un véritable internationaliste et révolutionnaire ! Partisan du socialisme et communard, il n'était pas de ceux qui excluent, lui...

Il faut vous procurer ce numéro par tous les moyens !

Jean-Jacques POIGNANT

 

vendredi 28 septembre 2007, a 21:15
Attention Danger !

La Flandre tentée par l'Europe des régions ! Attention Danger ! Par PCF Dunkerque-Est le vendredi 28 septembre 2007, 15:07 - Lien permanent



Dans la crise politique qui perdure, en Belgique, de nombreux nationalistes flamands exaltent la perspective d’une Flandre débarrassée de l’échelon belge et intégrée à une fédération européenne.

Cela va faire 107 jours que les dirigeants des partis politiques belges vainqueurs des élections du 10 juin tentent, en vain, de former un gouvernement de coalition fédéral. Le roi des Belges, Albert II - à qui la Constitution interdit de faire de la politique - a tenté de déminer le terrain en nommant successivement des « informateurs », un formateur qui aurait dû devenir premier ministre, Yves Leterme, chef du Parti social-chrétien flamand, et depuis son échec, un « explorateur Â» du même parti, Herman Van Rompuy, président du Parlement flamand.

Ils se sont tous heurtés à l’incompatibilité quasi-irréductible des conceptions du rôle même des institutions fédérales, de part et d’autre de la frontière linguistique qui sépare depuis 1963 le royaume de Belgique en trois régions : la Flandre, la Wallonie et Bruxelles capitale.

La Flandre, région la plus petite, mais la plus riche et la plus peuplée (60 % des Belges), veut une autonomie plus poussée, allant jusqu’à réclamer la scission de la justice, de la sécurité sociale, de la fiscalité. Elle exige comme préalable à tout accord de gouvernement que soit cassé le dernier arrondissement électoral bilingue du pays, celui de Bruxelles-Hal-Vilvorde.

Des revendications rejetées en bloc par le camp francophone, qui accuse les Flamands de vouloir vider la Belgique de toute substance et de pousser à l’éclatement du pays.

Une éventualité qui pourrait bien devenir réalité si la crise s’éternise. Car les partis flamands démocratiques, même s’ils ne le souhaitaient pas au départ, risquent de céder à l’exaspération de l’opinion, entretenue par les ultranationalistes du Vlaams Belang et du NVA, qui n’ont jamais caché leur souhait de voir la Flandre voler de ses propres ailes au sein d’une Europe qui ne serait plus celle des nations mais celle des régions.

Le grand rassemblement annuel des nationalistes flamands à la tour de l’Yser, le 26 août, était à cet égard significatif. On y a entonné avec enthousiasme l’hymne européen et exalté la perspective ardemment désirée d’une « Flandre, région d’Europe » qui, débarrassée de l’échelon belge, serait le meilleur élève d’une fédération européenne des régions, rêve de nombre de régionalistes que le caractère hybride des institutions européennes encourage.

Peut-on rendre la construction européenne telle qu’elle s’est faite responsable d’un éventuel éclatement de la Belgique ? Jos Chabert, Belge flamand d’origine française (son ancêtre est le célèbre colonel Chabert, de l’armée impériale), qui présida le Comité des régions d’Europe - créé en 1994 par le traité de Maastricht pour établir un lien direct entre régions - le nie : « Le problème belge existait bien avant l’UE elle-même, dit-il. La politique de développement régional de l’Union ne vise pas à faire éclater les États. Sans eux, il n’y aurait plus d’Europe. Nous ne sommes pas un champ de bataille permettant aux régions d’attaquer leur pays. Â» Il reconnaît pourtant que l’Europe a bien contribué à « vider les États de leur pouvoir en prenant certaines compétences, par exemple la monnaie, et en en attribuant d’autres aux régions ».

Les régions ont largement bénéficié des subsides européens qui leur permettent aujourd’hui de s’affirmer, et, pour certaines parmi les plus riches, de réclamer plus d’autonomie. C’est le cas de la Flandre, de la Catalogne, du Pays basque, de l’Écosse ou de la Padanie. Partout s’y affirme la volonté de ne plus payer pour les régions pauvres des États dont elles font encore partie. Ainsi entend-on en Flandre les séparatistes avancer l’argument selon lequel « chaque Flamand pourrait se payer une voiture par an s’il cessait de payer pour la Wallonie ». Un populisme nationaliste qui peut faire des ravages.

L’Union européenne semble s’en inquiéter, car l’éclatement éventuel de la Belgique pourrait être un déclencheur d’autres phénomènes de ce genre. Or, même si l’UE vise à casser les solidarités étatiques pour donner toujours plus de poids aux institutions communautaires, elle reste pour l’instant une union d’États nation. Et certains de ces États ne sont pas prêts à poser la tête sur le billot régionaliste pour se laisser disloquer.

Entre les deux forces contradictoires - celle qui pousse à faire une Europe des nations coopérant entre elles et celle qui veut les casser pour faire une fédération des régions - le bras de fer continue, ce qui explique en partie l’échec de la constitution européenne.

Autre raison pour laquelle l’éclatement de la Belgique est embarrassant : pour les citoyens des 27 États membres de l’UE, Bruxelles, c’est la capitale de l’Europe, la ville où siègent la plupart de ses institutions : la Commission et le Conseil, mais aussi de nombreuses sessions du Parlement européen et, depuis 2005, tous les sommets des chefs d’État. Une des raisons qui font dire à de nombreux Belges que la seule chose qui puisse sauver la Belgique, c’est encore Bruxelles  

vendredi 28 septembre 2007, a 20:44
Oups !

Par David Seyer le vendredi 28 septembre 2007, 16:39 - Lien permanent

Pour sa première note, l'Observatoire unitaire des politiques sociales a réalisé des simulations visant à évaluer les impacts économiques et sociaux de la loi sur les heures supplémentaires. Les bénéfices de cette mesure seront massivement concentrés, à plus de 90 %, sur les salariés qui effectuent déjà des heures supplémentaires ; pour la plupart des salariés concernés, il apparaît que les gains de pouvoir d’achat seront bien plus faibles que ceux annoncés par le gouvernement.

Loin de donner plus de « liberté » aux salariés, cette loi accentuera les inégalités déjà existantes, notamment entre hommes et femmes, et en créera de nouvelles. Ces inégalités de traitement ne peuvent qu’attiser les conflits entre salariés, de même qu’entre salariés et employeurs, ces derniers étant les seuls à pouvoir décider du recours aux heures supplémentaires et à les répartir entre leurs salariés. Les simulations montrent par ailleurs que cette mesure réduira légèrement le coût du travail pour les entreprises de 20 salariés et plus mais l'augmentera plutôt pour les très petites entreprises. Au total, même dans les scénarios les plus optimistes, l’impact sur la durée du travail, l’emploi et la croissance restera tout à fait marginal.

Conclusion : une mesure en trompe-l’œil

De la mesure-phare du « paquet fiscal » du nouveau gouvernement, il n’y a apparemment pas grand-chose à attendre. Pour les salariés, les gains de pouvoir d’achat seront globalement minces et répartis de manière aléatoire, en fonction des intérêts des entreprises et sans rapport aucun avec les choix individuels des salariés. Pour les entreprises, les nouveaux allégements de cotisations n’auront qu’une influence modeste sur le coût du travail moyen et représentent une subvention distribuée à l’aveuglette, indépendamment de toute considération économique et de tout critère en matière de gestion de l’emploi. Au niveau macro-économique l’effet de relance attendu est du second ordre en matière de croissance et sera encore plus réduit en ce qui concerne l’emploi. Les 6 milliards d’euros viendront principalement creuser le déficit budgétaire.

Mais la relance de la croissance n’est sans doute pas le véritable objectif de cette mesure qui repose sur des partis pris idéologiques (la revanche sur les 35 heures) plutôt que sur une analyse économique solide. Elle aura en pratique pour résultat de vider encore un peu plus le code du travail de tout contenu, de réduire le champ de la négociation collective et d’individualiser la question salariale. La mise en oeuvre de cette mesure est cependant susceptible d’un effet boomerang car elle risque de provoquer un recul ultérieur du pouvoir d’achat en raison du nouveau gel des salaires dont elle serait le prétexte, et de la ponction fiscale qui servirait à la financer.

 

vendredi 28 septembre 2007, a 18:57
La lettre de Sarkozy.....


on s’en fout !

Pendant qu’on nous amuse avec ces conneries, on expulse à tours de bras !

Alors, un p’tit effort camarades :

Moseka Tedilepato sera expulsé demain matin, samedi 29 septembre. Il ne nous reste que quelques heures pour empêcher qu’un père de famille, en France depuis 17 ans, soit séparé de ses enfants !

A vos fax et mails D’URGENCE : préfecture du 77 pour demander l’arrêt de la procédure d’expulsion et sa régularisation : service éloignement : 01 64 71 79 20 préfet : 01 64 37 10 35 mail préfet : michel.guillot@seine-et-marne.pref.gouv.fr Chef de cabinet : tel 01 64 71 75 09 fax : 01 64 71 75 25

préfecture du 91 pour demander l’annulation de l’APRF pris à l’encontre de Moseka fax : 01 64 97 00 23 tél : 01 69 91 91 91 mail préfet : gerard.moisselin@essonne.pref.gouv.fr mail secrétaire général : michel.aubouin@essonne.pref.gouv.fr

Infos ici :

eg : http://www.bonjour-etampes.com/

Pour envoyer un fax gratuitement de son ordinateur : eg : 1www.alliancemca.net/fax.html Vous donnez votre email, on vous envoie un code et vous pouvez dans la minute envoyer le fax. Je viens de le faire, c’est très simple !



De : Etampes
vendredi 28 septembre 2007
 

vendredi 28 septembre 2007, a 18:02
550 suppressions de postes à l'hopital du Havre .

Santé . Dans une région qui affiche une surmortalité supérieure de 12 % à la moyenne nationale, cette décision suscite une forte émotion.

Le groupe hospitalier du Havre vient de présenter mardi, en conseil d’administration, un plan de retour à l’équilibre qui prévoit la suppression de 550 postes sur cinq ans. Cette mesure est censée permettre une économie de 22 millions d’euros alors que le groupe affiche un déficit cumulé de 36 millions. Les 14 millions manquants pour parvenir à l’équilibre proviendraient, selon la direction, d’« une amélioration de la filière patients ».

Problème : comment répondre à une charge de travail identique avec une telle réduction d’effectif, surtout dans l’une des régions de France les plus sinistrées en termes de santé publique, avec un taux de cancers, de pathologies lourdes et de tentatives de suicide supérieur à la moyenne ?

UNE DIRECTION « OPTIMISTE »

Par la « rationalisation du fonctionnement de l’établissement », répond la direction, affirmant que « ce plan ne nuira pas à la qualité des soins » et doit permettre à l’hôpital de développer plus d’activités tout en diminuant ses charges. L’ensemble des salariés ne partagent pas l’optimisme de la direction : « On savait qu’il n’y aurait pas d’embauches, mais on n’est pas du tout au courant de ces suppressions… Ça va faire beaucoup de bruit ! », confiait hier un infirmier au quotidien régional Paris Normandie.

De son côté, une sage-femme explique qu’elle fait déjà des gardes supplémentaires pour remplacer des collègues infirmières. « Les congés normaux, les congés maternités ne sont plus remplacés, on tire déjà sur la corde de l’ensemble du personnel… Alors 550 postes en moins, il va falloir qu’ils nous expliquent comment on va faire ! »

La CGT a très vite réagi : « Nous ne pouvons que refuser cette logique qui fait des salariés le fusible de l’équilibre budgétaire. Une nouvelle fois le Groupe hospitalier du Havre et surtout ses personnels font les frais de cette politique qui favorise le développement du secteur lucratif », dénonce l’organisation syndicale.

En cause notamment : la tarification à l’activité (TAA) issue du plan « Hôpital 2007 » de l’ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy. Pratiqué depuis 2005, il prévoit qu’une partie du budget des hôpitaux soit directement liée aux actes médicaux. Ainsi tous les trois mois les établissements se voient dotés en ressources financières proportionnellement à leurs activités. L’inégalité dans la codification des actes, et donc dans leur facturation, pousse les hôpitaux à pratiquer avant tout ceux qui sont le mieux rémunérés et engendrent le moins de dépenses.

Pour l’hôpital du Havre, c’est aujourd’hui 50 % du budget qui est lié à ces critères de rentabilité. Part que Nicolas Sarkozy entend étendre à 100 % dans tous les hôpitaux dès janvier 2008.

UNE NOUVELLE DÉGRADATION

Pour le syndicat SUD, c’est une étape nouvelle dans la dégradation de la situation de l’établissement, dont 80 % des agents sont des femmes. « Avant, l’hôpital du Havre était victime d’une mauvaise répartition des crédits, mais aujourd’hui les mesures annoncées sont révélatrices de la sous-dotation générale des hôpitaux en France », assure Régine Minguy, élue SUD au conseil d’administration. « C’est un plan social, même si la direction nous dit que cela n’existe pas dans la fonction publique », affirme-t-elle.

D’ores et déjà cette annonce suscite émotion et indignation bien au-delà du monde hospitalier.

 

Frédéric Durand

l'Huma du 27 / 09 / 07

 

vendredi 28 septembre 2007, a 17:05
La louve...,la propriété...,et MARX !

28 septembre, 2007

Marx en 1847 :

“Vous êtes saisis d’horreur parce que nous voulons abolir la propriété privée.

Mais, dans votre société, la propriété privée est abolie pour les neuf dixièmes de ses membres.

C’est précisément parce qu’elle n’existe pas pour ces neuf dixièmes qu’elle existe pour vous.

Vous nous reprochez donc de vouloir abolir une forme de propriété qui ne peut exister qu’à la condition que l’immense majorité soit frustrée de toute propriété. En un mot, vous nous accusez de vouloir abolir votre propriété à vous.

En vérité, c’est bien ce que nous voulons ».

2http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=50595 [ LA LOUVE en 2007 ]

 

vendredi 28 septembre 2007, a 16:15
CUBA, SI ! ( 2 )

Impossible de résister à *cette volonté en nous*...

...de *R*É*S*I*S*T*E*R*...

...CONTRE VENTS ET MARÉES !

RBBR - http://wwwlavie.over-blog.com

 

vendredi 28 septembre 2007, a 15:53
CUBA,SI !


"Cuba, une odyssée africaine" : Arte, le 3 octobre à 20h30 (reportage photos)

de Ignacio Ramonet

La chaîne Arte diffuse, le 3 octobre prochain à 20h30, un important documentaire en deux parties ( 2 fois 59 minutes) dirigé par la grande réalisatrice égyptienne Jihan El Tahri, intitulé : "Cuba, une Odyssée africaine".

C’est l’histoire de la Guerre froide vue à travers l’engagement des soldats cubains en Afrique : de l’épopée de Che Guevara au Congo jusqu’à la bataille de Cuito Cuanavale en Angola et la fin de l’apartheid. Des archives inédites et des témoins directs.

Pour la première fois sur une grande chaîne française on ne diffame pas Cuba, et - chose encore plus rare - on lui rend justice.

Un document à voir, et à enregistrer !

Cuba, une odyssée africaine

de Olivier Barlet

Juillet 1991, c’est par Cuba que Nelson Mandela commence son périple hors d’Afrique pour remercier ceux qui ont contribué à abolir l’apartheid. Durant 25 ans, Castro et 500 000 Cubains ont participé aux guerres de libération africaines. Une réalité méconnue, oubliée, qui éclaire tout un pan de l’Histoire africaine.

Jihan El Tahri n’a pas son pareil pour convoquer et documenter l’Histoire. « Un labyrinthe est un endroit d’où l’on sort perdu ! » disait Roland Barthes. Elle ne recule donc devant aucune carte ni devant aucune explication pour nous aider à débrouiller la masse d’informations à disposition sur une période complexe. On pense aux grandes fresques historiques de Frédéric Rossif et à son intérêt pour les idées qui sous-tendent l’engagement des hommes. Elle y ajoute la curiosité et le point de vue d’une cinéaste du Sud, attentive aux contradictions sans se voiler la face, dégagée des filtres essentialistes ou victimaires, avec le recul nécessaire pour dégager le sens pour le temps présent des engagements passés.

Elle le fait grâce à de méticuleuses enquêtes de terrain, la rencontre des personnes clefs de tous bords abordés avec le même respect, un énorme travail de recherche d’archives et une impressionnante connaissance du sujet. On retrouve dans Cuba, une odyssée africaine la même maîtrise que dans La Maison des Saoud (2005), L’Afrique en morceaux : la tragédie des grands lacs (2000) ou Israël et les Arabes (1995-98). Des archives inédites, des témoins clefs, la clarté implacable d’un propos servi par un commentaire omniprésent et dit ici d’une voix sûre par Alain Gomis : tout converge en une pédagogie au scalpel. Nous sortons du film grandi d’un savoir que les mots ont précisé et l’image a ancré.

Et pourtant, cela se lit comme un roman épique et terriblement humain : tout est stratégie et rapport de forces. Dans le grand face-à-face de la guerre froide qui domine la géopolitique des indépendances africaines, les peuples ne sont pas grand-chose face aux intérêts des grandes puissances. Cuba, dans son engagement sans contrepartie contre l’impérialisme et l’apartheid, dénote et dérange. Hier comme aujourd’hui, David pourrait-il battre Goliath ? C’est bien sûr ce qui intéresse Jihan El Tahri, qui suit pas à pas, non sans en souligner le déroulement tragi-comique et les étonnantes péripéties, l’échec cinglant de Che Guevara lorsqu’il s’introduit incognito et déguisé accompagné d’une poignée de guérilleros dans un Congo qui tombera finalement aux mains de Mobutu. La stratégie cubaine de créer d’autres Vietnam se heurte à la défaite de la rébellion lumumbiste de Laurent-Désiré Kabila face aux mercenaires payés par les USA. La présence du Che finalement débusqué inquiète, par crainte d’une réaction américaine, et le fossé culturel est énorme entre Congolais et Cubains. L’Union africaine critique la présence des Cubains en même temps qu’elle rejette les mercenaires de Mobutu. Castro lui demande de se retirer.

Changement de méthode en Guinée Bissau où Almicar Cabral se bat contre la colonisation encore imposée par le régime fasciste portugais, qui utilise la base américaine des Açores, stratégique pour les Etats-Unis, comme monnaie d’échange pour se maintenir en Afrique. Cabral ne veut pas des troupes cubaines, pourtant disponibles, et se contente des armes et des conseillers. Il privilégie la lutte des Guinéens eux-mêmes, qui forgera la nouvelle nation et son unité. Sa technique de démoralisation porte ses fruits et débouche sur la Révolution des œillets. En Angola par contre, c’est l’engagement cubain qui va changer la destinée de tout le continent. Le MPLA pro-soviétique d’Augusto Neto est pris entre deux feux : ceux des mouvements de libération rivaux, le FLNA, qui défend le christianisme contre le communisme, appuyé par les Américains via Mobutu, et l’UNITA de Savimbi, soutenu par l’Afrique du Sud qui craint la contagion communiste.

Là encore, Jihan El Tahri donne la parole à chacun, choisissant bien ceux qui n’ont pas la langue de bois. C’est passionnant : nous vivons comme en direct les négociations qui se déroulent au Portugal pour déterminer qui conduira l’indépendance. Et comprenons combien l’Angola fut le terrain d’une confrontation brutale entre les deux blocs. Fi de la clandestinité précédente : Castro envoie 35 000 hommes sans même consulter l’Union soviétique. De la bataille de Kifangondo à celle de Cuito Cuanavale, c’est tout le tragique de l’histoire angolaise qui s’impose, orchestrée par l’opposition entre les Cubains et les Sud-Africains. Le retrait des Cubains devenus 450 000 sera arraché contre l’indépendance de la Namibie. Environ 10 000 ont péri en Angola, un secret bien gardé à Cuba…

Jihan El Tahri aurait pu prendre des images des grands films tournés sur ces combats : Sambizanga de Sarah Maldoror ou Mortu Nega de Flora Gomes. Mais son propos n’est pas poétique : il est éminemment politique. Elle ne convoque l’Histoire que pour éclairer la lutte présente : on sait trop bien que l’indépendance africaine est loin d’être acquise. Si le combat des internationalistes appartient au passé, il est intéressant de savoir comment il a évolué pour tenter de cerner quels moyens seraient aujourd’hui à inventer. C’est avec un impressionnant brio que Jihan El Tahri nous le glisse à l’oreille dans cette remarquable page d’Histoire, sur le swing mélancolique des Frères Guissé.

5http://www.africultures.com/index.a...



De : Ignacio Ramonet
vendredi 28 septembre 2007
 

vendredi 28 septembre 2007, a 11:54
Un paradox de plus !

Par philippe tixier le vendredi 28 septembre 2007, 07:40 - politique - Lien permanent

Encore un message paradoxal du gouvernement : Plus d'école le samedi matin !

Il n'y aura pas de cours le samedi matin ! Et non pas Il y aura plus de cours le samedi matin !

Comment travailler plus quand on enlève trois heures par semaine à nos chers enfants, la génération future. A moins que ce ne soit encore un coup de canif dans la cible umpiste éducation nationale, afin d'avoir besoin de moins de professeurs des écoles dans l'avenir : moins de profs donc moins de fonctionnaires !

Le gouvernement est donc entrain de négliger, sacrifier l'éducation nationale de nos enfants pour des raisons dogmatiques, et peut-être même politiques sur la réduction des fonctionnaires !

Pourtant le ministre de l'éducation nationale a montré qu'un peu d'école en plus ne lui aurait peut-être pas fait de mal ! En effet, Le 27 9 2007, sur canal+ il s'exprimait sur ce sujet en franglais : « no futur ! », comme N$ à l'ONU ! Et faisait une liaison mal-t-à propos : « huit cents-t-heures ... » ! Nul n'est parfait, mais quand même ...

Décidément, le monde est complexe.
Mon Blog : http://libre.gauchepopulaire.fr/
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que chaud !
philippe tixier

 

vendredi 28 septembre 2007, a 10:40
Budjet 2008 : L'injustice en chiffres .

Par Régis TRILLES le jeudi 27 septembre 2007, 22:28 - Economie - Lien permanent

austéritébudgetfonction publiqueISF

Le premier budget de Nicolas Sarkozy est marqué par l’austérité pour les salariés et les famille, les cadeaux aux riches, les renoncements sur la dette et la croissance.

La suppression de 22921 postes dans la fonction publique sera sans doute la marque principale du budget 2008. Comme prévu, les mi­nistères de l'Éducation (- 11,200), de la Défense (- 6 037), de l'Économie et du Budget(- 2830) et de l'Inté­rieur (- 2 306)sont les plus touchés par les suppressions de postes. Pour l’enseigne­ment scolaire, qui est doté d’un budget de 59,26 milliards d'euros, stable par rapport à l'année dernière, ce sont les collèges et lycées qui paieront le prix fort de ces suppres­sions, avec 12400 suppres­sions, alors que 840 postes sont créés dans le primaire.

1000 personnels administra­tifs ne seront pas remplacés.

Ces suppressions de postes n'empêchent pas Nicolas Sar­kozy d'estimer que le budget 2008 est « tourné sur la valori­sation du travail pour créer de la richesse et de l'activité».

L'enseignement supérieur et la recherche sont dotés d'un budget en hausse de 1,8 mil­liard d'euros supplémentaires, en progression de 7,33 % par rapport à 2007.

Mais aucune création de poste n'est prévue.

Concernant la fiscalité, nulle mesure nouvelle ne favorise la relance de la consommation, à l'exception des 260 millions d'euros de revalorisation de la prime pour l'emploi. Ils ne compenseront certainement pas le matraquage des salariés pauvres par l'instauration des franchises médicales et les augmentations programmées de la TVA.

Par contre, les action­naires, les grandes entreprises et grandes fortunes se verront confortés par une série de me­sures fiscales : aux 15 milliards du paquet fiscal s’ajouteront l'exonération de l’ISF sur les actions conservées pendant deux ans au lieu de six, l'allège­ment de la fiscalité sur les reve­nus tirés des brevets et la réduc­tion d'impôts portée de 10 % à 30 % sur les investissements en recherche et développement...

 

jeudi 27 septembre 2007, a 22:20
François Fillon ne connaît pas sa propre loi !

Par Régis TRILLES le jeudi 27 septembre 2007, 21:26 - Retraites - Lien permanent

annuitésretraitessacrifices

RETRAITES : Le premier ministre martèle que le passage à quarante et un ans de cotisations est prévu par la loi. Faux, rétorquent les syndicats.

Le secrétaire général de la CFDT, François Ché­rèque, déclare dans un en­tretien au Monde daté d'au­jourd'hui, vivre «comme une provocation» les déclarations de François Fillon sur les re­traites. Le premier ministre a estimé, mardi, que des « ajus­tements » étaient probables concernant le dispositif «car­rières longues» qui a permis à 500 000 salariés qui ont com­mencé de travailler très jeunes de partir en retraite avant soixante ans. La CFDT avait approuvé la réforme de 2003 en échange de cette mesure, ju­gée aujourd'hui trop coûteuse par le chef du gouvernement, et de la promesse d'ouvrir des négociations sur la reconnais­sance de la pénibilité du tra­vail. MEDEF et gouverne­ment ayant freiné des quatre fers, cette négociation, com­mencée avec un an et demi de retard, a été suspendue un an, avant de reprendre début avril.

Lors d'une séance qui a eu lieu hier, la CFDT et la CGT ont demandé que les discussions soit achevées avant la fin de l'année, date du rendez-vous prévu sur les re­traites. Si le gouvernement « touche à ces éléments, la CFDT s'opposera à la ré­forme ", prévient François Chérèque.

La centrale risque de se retrouver dans une situa­tion embarrassante si les deux contreparties qui ont amené sa signature au bas d'un texte qui lui a coûté si cher sont aujourd'hui remises en cause. Plu­sieurs dizaines de milliers de militants ont quitté la CFDT suite à son acceptation de la ré­forme de 2003 qui a allongé la durée de cotisation des fonc­tionnaires de 37,5 à 40 ans et programmé un allongement progressif pour tous les sala­riés à 41 en 2012, puis 42.ans.

Mais la loi prévoyait aussi que toute nouvelle étape ne se­rait décidée qu'après examen d'un certain nombre de don­nées par le conseil d'orienta­tion sur les retraites, devant être soumis au rendez-vous prévu en 2008 avec les parte­naires sociaux.

Or le premier ministre a asséné mardi que " l'augmentation de la durée de cotisation à 41 ans n'est pas une option. elle est prévue par la loi». En martelant que le passage à 41 ans est décidé, François Fillon ne respecte donc" ni l'esprit ni la lettre de sa propre loi », dénonce la CFDT, tandis que Jean-Chris­tophe Le Duigou, secrétaire confédéral de la CGT, s'est dé­claré mardi soir " surpris que le premier ministre ne connaisse pas le texte qu'il a fait voter en 2003 ».

De son côté, la FSU, dont la partici­pation au mouvement social de 2003 contre la réforme avait été importante, consi­dère que cette annonce « ré­duit à néant l'intérêt du ren­dez-vous de 2008 ».

La fédéra­tion, majoritaire chez les enseignants, développe l'idée que« l'annonce brutale »du passage à 41 annuités constitue un « déni de réalité » , qui ne tient aucun compte de « la fa­tigue au travail ou de la santé ». Une étude de la Caisse nationale d'assurance vieillesse montre en effet que les salariés" attendent la re­traite avec impatience ".

Face à cette situation, le gouvernement prend les de­vants en présentant comme inéluctable le passage à 41annuités.

Ce faisant, le premier ministre apporte de l'eau au moulin aux syndicats et aux partis politiques de gauche qui considèrent que la rapidité avec laquelle Nicolas Sarkozy entend aligner les régimes spé­ciaux vise à préparer de nou­veaux sacrifices pour tous en 2008.

jeudi 27 septembre 2007, a 21:22
29 septembre 2007

29 SEPTEMBRE ...METRO FOIRE DE MARSEILLE à 10H30 ... Par rognac le jeudi 27 septembre 2007, 10:34 - Lien permanent

La journée nationale du 29 septembre contre les franchises médicales devra être un acte unitaire puissant contre la démolition de notre Sécurité Sociale solidaire, en même temps qu'un acte positif pour une autre conception de la société. Le collectif départemental , qui comprend une trentaine d'organisations, a choisi d'appeler au rassemblement devant le métro Foire de Marseille à 10h30.

Quatre organisations prendront la parole au nom du collectif, sur quatre thèmes . Le PCF interviendra sur le financement. Cette journée pourrait être une sorte de répétition générale d'une série de mobilisations unitaires contre la politique de Sarkozy. Il faut donc tout faire pour qu'elle soit une réussite. Préparer le 29 dans les quartiers, les communes, faire signer la pétition, distribuer le tract, être à l'initiative pour expliquer, c'est aussi créer les conditions de la riposte à Sarkozy pour l'ensemble de sa politique. En même temps, il faut amener du monde devant la Foire car cette initiative est la première manifestation d'ampleur nationale contre la droite, et le débat parlementaire sur la Sécurité Sociale commence le 22 octobre. Il y a urgence.

 

jeudi 27 septembre 2007, a 21:06
Une histoire belge .

Par Michel FRERE le jeudi 27 septembre 2007, 10:29 - Lien permanent

Il faut la radio suisse romande pour prendre au sérieux la dernière histoire belge. Loin des bouffeneries d'un Laurent Rouquier faisant une allusion bêtasse aux fameuses histoires belges... la Radio Suisse Romande se fait l'écho des inquiétudes d'un peuple face à une menace de partition de son pays. Y a t-il un risque majeur au sein de l'Europe? Ces histoires commencent toujours par des faits minorés. En Ulster, les catholiques et les protestants s'affrontent... comme dab disent certains, et c'est une guerre de plusieurs années ponctuées d'attentats, d'agessions, de répressions, de grèves de la faim, qui commence en Europe. L'Allemagne appuit la déclaration unilatérale d'indépendance de la Slovénie et c'est des années de guerre qui ensanglantent la République Yougoslave. Les flamands, les wallons et le Brabant se déchirent. Comme dab disent les experts... oui mais cette fois c'est sérieux. Pour le moment on considère cette affaire comme une affaire intérieure et l'Europe ne s'en mêle pas mais peut-on être indifférent à ce qui se passe à notre porte? Conforté sans doute par la partition "pacifique" entre la Slovquie et la Tchéquie les séparatistes pensent sans doute qu'une partition de la Belgique peut se faire sans douleur... à voir? Ce qui est le plus inquiétant c'est la sensibilté politique flamande rappelant franchement les propos fascistes d'avant-guerre. Allons-nous permettre la création d'un état fasciste au sein de la communauté européenne? Pourquoi alors avoir fustiger l'Autriche au moment où elle s'est doté d'un chancelier d'extrême droite? Sur fond de crise politique. Cela fait plus de cent jours que la Belgique n'a pas de gouvernement. Le commissaire européen chargé du Développement, le libéral belge Louis Michel, qui est parfois cité comme un possible Premier ministre, refuse de céder au pessimisme. "Cent jours pour faire un gouvernement, on a connu pire", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à la Commission. "Je crois que, comme toujours, ça s'arrangera." ... ça ira, ça ira, ça ira.....La durée de la crise politique belge radicalise l'opinion publique en Flandre, où près de la moitié des habitants revendiquent désormais leur indépendance.Les Flamands ont voté en juin dernier aux deux tiers pour des partis qui réclament soit l'indépendance de leur région, soit un confédéralisme qui leur permettrait d'arrêter les transferts financiers vers une Wallonie plus pauvre. Du côté francophone, on refuse tout net une telle évolution qui aggraverait encore les problèmes économiques déjà graves d'une Wallonie héritant de compétences qu'elle ne pourrait financer, par exemple en matière de sécurité sociale. Comme on peut le constater le problème n'est pas que luigistique il se double (comme souvent de problèmes économiques). On ne peut que s'inquiéter devant une menace de partition qui pourrait raviver quelques particularismes régionaux français.Point n'est besoin de donner de noms ... tout le monde a compris. Comment l acrise peut évoluer? Actuellement la situation est maîtrisée. La violence n'est que verbale. Espérons qu'il en sera toujours ainsi. L'espoir est dans la réaction positive d'une grande partie du peuple Belge. Devant la radicalisation des positions, de plus en plus de voix se font entendre pour défendre l'unité du royaume. 400 personnalités, dont pour la première fois de nombreux Flamands, ont fait savoir mercredi qu'elles avaient signé une pétition pour "sauver la solidarité" entre les Belges et contre le séparatisme. Le quotidien populaire francophone La Dernière-Heure a de son côté lancé une campagne intitulée "Aidez-nous à sauver la Belgique!", qui a reçu l'appui de vedettes nationales comme Annie Cordy et Eddy Merckx. Cela peut paraître ridicule de voir figurer ces deux personnes en tête de liste mais après tout très peu de personnes se sont moqués quand Johnny Halliday et Virenque ont décidé de soutenir Sarkozy.  

jeudi 27 septembre 2007, a 19:35
Riposter à Sarkozy .

Parlementaires communistes : Riposter à Sarkozy et faire entendre les citoyens

Mis en ligne : 27 septembre A l’occasion de la journée parlementaire commune aux groupes de l’Assemblée nationale, du Sénat et du Parlement européen, les élus communistes se sont entendus pour enclencher la riposte à Sarkozy. Sur le budget de la Sécu, « la mesure emblématique est la création de franchises. C ’est une rupture avec les principes fondateurs de la Sécu, on va clairement vers la privatisation du système. » Le problème d’un nouveau financement est posé. « On fait payer les malades tandis que le MEDEF est exonéré ». On retrouve la même logique dans le budget 2008 avec « de nouveaux mauvais coups » comme le paquet fiscal de 14 milliards d’euros » tandis que « la dramatisation est organisée » sur le thème de « la France en faillite ». Les propositions des communistes « poursuivront l’objectif de desserrer les contraintes de la BCE et des marchés financiers sacralisés par le nouveau traité simplifié »en « mettant l’accent sur l’accès au crédit des PME, le pouvoir d’achat, la pénalisation de la spéculation financière ». « Le budget fera mal aux collectivités ouvrières qui ont peu de moyens, avec la non-compensation par l’Etat de produits comme la taxe professionnelle ».

Pour ces élus, « la rentrée est placée sous le signe du coup de force permanent. Depuis son élection, Sarkozy et son gouvernement posent les jalons de la politique néoconservatrice qu’ils maquillent du vocable de rupture ». Pour lui, le sort fait aux régimes spéciaux présage d’une régression sociale pour tous. »Les récentes déclarations de Sarkozy sont là pour nous rappeler que les 45 annuités préconisées par le MEDEF sont en bonne voie. C’est sous cet angle qu’il nous faudra envisager le débat, en rappelant notre exigence du retour à la situation antérieure à 1993 » et « d’un vaste débat public sur les modalités et finalités d’une réforme de notre système de retraites ».

Quant aux trois conférences sociales organisées par le gouvernement, « il n’y a rien de positif à attendre de ces discussions », la droite souhaitant y imposer ses projets sur le Code du travail. Le Sénat s’attelle d’ailleurs déjà à sa refonte. Pas question, disent les élus du PCF, de recodification décidé hors de tout contrôle par ordonnances. » Subrepticement on s’attaque au congé maternité ».

Au chapitre des institutions, l’objectif assigné au comité Balladur d’une « constitutionnalisation d’un régime hyperprésidentialiste. On aurait un président libre de s’adresser au Parlement comme au peuple, irresponsable mais doté du droit de dissolution et d’immenses pouvoirs. C’est donc bien une monarchie présidentielle qui est en route ». Les communistes y sont opposés. L’idée a été lancée d’un « appel pour populariser notre projet d’une 6e République ».

Enfin l’ANECR (Association nationale des élus communistes et républicains) organise un forum ouvert « à toutes les forces vives » sur l’environnement à la mi-novembre. Les communistes vont juger sur pièces ce qui sortira du Grenelle de l’environnement. »Sur le constat et les objectifs, il y a consensus mais c’esdt sur les moyens que nous divergeons avec le gouvernement. Il aura à coeur de renvoyer les solutions aux initiatives privées, voire aux collectivités, à l’instar de la casse du fret public de la SNCf, contradictoire à l’objectif affiché ».

 

jeudi 27 septembre 2007, a 08:09
LA QUESTION DES RETRAITES .

Une vidéo de l’UFCM CGT de Bordeaux Gironde reprenant l’intervention de M Mélenchon sur la retraite des cheminots sur BFM TV du 10 09 2007.

http://www.dailymotion.com/ufcm-cgt-Bordeaux/video/x32fbb_retraites-cheminots-ufcm-cgt-bordea_news

De : UFCM CGT Cheminots Bordeaux Gironde
mercredi 26 septembre 2007
 

jeudi 27 septembre 2007, a 07:50
Un des membre du MEDEF suspecté .


Un des membres les plus éminents du MEDEF suspecté d’avoir piqué 5,6 millions d’euros dans la caisse…

Denis Gautier-Sauvagnac aurait soutenu que les sommes en cause étaient destinées aux oeuvres sociales de la métallurgie, et plus particulièrement aux retraités ou malades du coeur.
Bouchon/Le Figaro.

La justice se penche sur les comptes d’une branche patronale

de ÉRIC DECOUTY

Entre 2000 et 2007, Denis Gautier-Sauvagnac, à la tête de l’Union des industries des métiers de la métallurgie, aurait retiré en liquide 5,6 millions d’euros des caisses de cet organisme.

LE DOSSIER est depuis quelques jours sur le bureau du procureur de la République de Paris et Jean-Claude Marin devra rapidement décider des suites judiciaires à lui donner.

Denis Gautier-Sauvagnac, un des membres les plus éminents du patronat (Medef), également vice-président de l’Unedic, l’assurance-chômage, est suspecté d’avoir sorti 5,6 millions d’euros des caisses de son organisation patronale.

Cette procédure, suivie en haut lieu, est la suite d’une longue et minutieuse enquête de Tracfin, la cellule de lutte contre le blanchiment du ministère de l’Économie et des Finances. Selon les limiers de Bercy, entre 2000 et 2007, Denis Gautier-Sauvagnac aurait retiré en liquide 5,64 millions d’euros du compte de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), l’influente structure patronale dont il est aujourd’hui le président, après en avoir été délégué général et vice-président (voir ci-dessous).

Tout commence il y a quelques années, dans une agence parisienne de la BNP. Un responsable de la banque constate que Denis Gautier-Sauvagnac a pris l’habitude d’effectuer d’importants retraits en liquide. Le responsable patronal se charge lui-même des opérations ou, parfois, délègue sur place une assistante ou un proche collaborateur qu’il a dûment missionnés. Le cadre de la BNP se montre d’autant plus intrigué que les retraits atteignent parfois 150 000 voire 200 000 euros.

La banque décide alors d’interroger Denis Gautier-Sauvagnac sur les raisons de ces débits du compte de l’UIMM. Il aurait alors expliqué que ces fonds étaient consacrés aux œuvres sociales de la métallurgie et plus particulièrement aux retraités ou malades du secteur. Convaincus ou non par ces explications, les dirigeants de la BNP, respectant les obligations en matière de lutte contre le blanchiment, décident de saisir Tracfin, le service spécialisé.

Sous les regards attentifs des trois derniers ministres de l’Économie et des Finances, Nicolas Sarkozy, Thierry Breton et Christine Lagarde, les investigations de Tracfin ont largement prospéré. Elles montreraient que les retraits se seraient poursuivis jusqu’au début de cette année, selon le même mode opératoire, pour atteindre un montant global de 5,64 millions d’euros. Considérant ces faits suffisamment troublants et après avoir obtenu le feu vert du cabinet du ministre, Christine Lagarde, Tracfin vient donc de transmettre le dossier au parquet de Paris.

« Patate chaude »

Il appartient désormais à la justice de vérifier les comptes de l’UIMM, dont les dirigeants ne manqueront pas de faire valoir qu’ils ont été approuvés chaque année par les commissaires aux comptes. La justice devra surtout tenter de déterminer les éventuels destinataires des millions d’euros retirés en liquide. Selon une source proche du dossier, « étant donné l’importance des sommes en jeu, toutes les hypothèses sont permises ».

Aujourd’hui, deux options s’offrent au procureur de la République de Paris : ouvrir une enquête préliminaire confiée à la police judiciaire ou bien transmettre directement l’affaire à un juge d’instruction. « C’est une patate chaude », confie un magistrat, précisant que « rien ne sera décidé sans l’accord du garde des Sceaux. »

Joint hier par Le Figaro, Denis Gautier-Sauvagnac a réfuté tous les soupçons. « Le nom de l’UIMM ne peut en aucun cas être mêlé à Tracfin », nous a-t-il déclaré .

Si la justice le lui demande, il se tient toutefois prêt à livrer son témoignage.

5http://www.lefigaro.fr/france/20070…

mercredi 26 septembre 2007, a 22:02
Protestation du P.C.F

Protestation du PCF après les déclarations d’un adjoint UMP de Perpignan Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 26 septembre 2007, 20:27 - Contre tous fascismes - Lien permanent

AntifascismePCFRésistances

Assimiler nazis et communistes comme l’a fait lundi un adjoint UMP de Perpignan lors d’une réunion du Conseil municipal, constitue un grave manquement au respect qui est dû à la France.

Le Parti Communiste Français élève la plus énergique protestation. Il réitère l’exigence d’excuses publiques. Sans quoi, comment les élus -auteur ou complices- de cet amalgame odieux pourraient prendre en mains, le 22 octobre prochain, la lettre de Guy Moquet ?

L’appel lancé par le secrétaire départemental du PCF, Richard Sanchez, au Président de la République et à son Autorité mérite d’être largement repris et amplifié.

Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF

Paris, le 26 septembre 2007.

 

mercredi 26 septembre 2007, a 21:15
Le P.C.F Appelle à un rassemblement le 27 / 09 / 07 ( 12h30 )

Le PCF appelle d’urgence à un rassemblement de solidarité devant l’ambassade de Birmanie jeudi 27 septembre à 12h30

Mis en ligne : 26 septembre Une répression brutale est en train de s’abattre sur les citoyens birmans qui manifestent pacifiquement et massivement jour après jour afin d’exiger la démocratie dans leur pays. Au moins 200 manifestants ont été arrêtés et trois bonzes ont été tués.

Le Parti communiste français appelle d’urgence à un rassemblement de solidarité avec le peuple birman ce jeudi 27 à 12 h 30 à Paris devant l’ Ambassade de Birmanie (60, avenue de Courcelles 75008).

Après 45 ans de dictature, le peuple de Birmanie aspire à un Etat de droit. Les communistes et les progressistes français se doivent d’être à leur côté dans ce combat démocratique légitime contre une junte militaire cynique et violente.

Les délégations qui se rassembleront devant l’ Ambassade exigeront la levée de toutes les mesures de répression, de couvre-feu installant un état d’urgence de fait. Elles demanderont le respect des droits de l’ Homme et des libertés, la libération immédiate de Aung San Sun Kyi et de tous les prisonniers politiques.

Le Parti communiste français invite toutes les forces démocratiques, politiques et sociales à se rassembler ce jeudi 27 en soutien aux manifestants et au peuple de Birmanie.

Parti communiste français

Paris, le 26 septembre 2007.

 

mercredi 26 septembre 2007, a 12:05
UNIVERSITE .

Libertés et Responsabilités des Universités. Vraiment ? Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 26 septembre 2007, 07:30 - Education - Culture - Lien permanent

CGTEducationJeunesse0Syndicalisme

Adresse aux personnels et aux étudiants

Une attaque sans précédent contre l’enseignement supérieur français
La loi « libertés et responsabilités des universités », adoptée par le Parlement dans l’urgence est publiée au JO du 11 Août 2007.
Le calendrier d’application est tout aussi précipité : les 84 universités sont censées se mettre en conformité d’ici le 11 Août prochain.

Le calendrier imposé par la loi
- adoption avant le 11 février de nouveaux statuts conformes à la loi, sinon le ministère imposerait un CA de 20 membres et un statut type.
- élection des nouveaux CA et des CS et CEVU avant le 11 août 2008
- élection des nouveaux présidents d’université, ou confirmation de ceux qui, élus actuels, avaient encore plus de 6 mois de mandat à courir.

Cette loi met en cause le modèle universitaire français, les libertés académiques, le pluralisme des idées et l’égalité de traitement sur tout le territoire. Elle est inacceptable ! Il faut la changer !
Cette loi porte la menace d’un désengagement financier de l’Etat : des mesures comme le transfert du patrimoine de l’Etat aux établissements d’enseignement supérieur ou les possibilités étendues de création de fondations mettent en cause l’égalité de traitement et peuvent amener à des opérations de bradage du patrimoine (possibilité de vente), ou de partenariat étroit avec des entreprises, dans un contexte de manque des crédits nécessaires. Ce désengagement est confirmé par l’absence de collectif budgétaire 2007 et par un projet de budget 2008 sans création d’emplois pour l’Enseignement Supérieur et la Recherche, mais marqué par un effort financier massif, sans contreparties, en direction du crédit impôt recherche, c’est-à-dire des entreprises.

La loi constitue une attaque contre les statuts des personnels BIATOSS et enseignants chercheurs :
- elle modifie les modalités de recrutement des enseignants-chercheurs, au détriment de leur fondement disciplinaire et de la collégialité (composition du comité de sélection, disparition annoncée des Commissions de Spécialistes et transfert de leurs autres missions au Conseil Scientifique), fragilisant ainsi la liberté de développement de thématiques de recherche et de constitution d’équipes et la qualité de l’enseignement ;
- la loi donne la possibilité aux présidents – et ceci peut être étendu aux autres établissements d’enseignement supérieur publics – de recruter des contractuels en CDD ou en CDI pour assurer des fonctions d’encadrement technique et administratif ou d’enseignement et de recherche ;
- les pouvoirs des présidents – qui pourront être réélus – sont aussi considérablement accrus, notamment en matière de personnels (nomination avec droit de veto, services, octroi local des primes, …).

Le statut de la fonction publique d’état doit être clairement garanti pour le recrutement des personnels. La résorption de la précarité nécessite la création de postes de titulaires en nombre suffisant. Conformément à la tradition universitaire et dans le but de garantir la qualité et l’indépendance scientifique et pédagogique des enseignants-chercheurs, la liberté de la recherche, le recrutement des enseignants chercheurs doit s’appuyer sur les fondements suivants : champ disciplinaire concerné, présence de pairs majoritairement élus, parité entre les catégories d’enseignants chercheurs.

Le fonctionnement des universités est mis en cause : diminution drastique du nombre de membres élus du CA mettant en cause le pluralisme scientifique et démocratique; sous-représentation des personnels BIATOSS, des étudiants, « prime majoritaire » dans les collèges d’enseignants-chercheurs pour la désignation au conseil d’administration. La possibilité d’exercer un contrôle démocratique des décisions par les élus des listes minoritaires est niée, ce qui risque d’exacerber des tensions artificielles entres disciplines et collègues et entre secteurs. Par ailleurs, pour les personnalités extérieures nommées par le président, il y a déséquilibre au niveau de la représentation du monde économique et social, à l’avantage des chefs d’entreprise et au détriment des représentants des salariés.

La vie démocratique des universités et des autres établissements d’enseignement supérieur doit être améliorée et permettre notamment la participation aux décisions des étudiants et des personnels de toutes catégories (enseignantschercheurs, enseignants, chercheurs, BIATOSS), de tout secteur et des diverses sensibilités.

Seul le service public de formation supérieure et de recherche est capable d’investir l’avenir !

Répartie également sur tout le territoire, l’augmentation du budget de l’enseignement supérieur de 1, 8 milliards d’euros promise en juillet doit permettre des créations d’emplois de personnels titulaires en nombre suffisant, le financement de l’enseignement et de la recherche tout comme celui des bâtiments et de la vie étudiante.

La lettre de mission de N. Sarkozy à V. Pécresse, les diverses déclarations gouvernementales et les mesures accompagnant cette loi éclairent les objectifs du gouvernement. Ainsi, au niveau des EPST, ce sont les missions qui seraient remises en cause par leur transformation en agences de moyens, l’abandon de l’évaluation des unités par le Comité National, avec l’affectation des chercheurs et ITA dans les laboratoires gérés par les universités. Ainsi encore, s’il a dû renoncer à inscrire la sélection en Master dans le texte, le gouvernement – comme l’attestent les déclarations de la Ministre (mesures d’orientation pour la fin du 1er semestre de licence, par exemple) – n’a pas renoncé à ses intentions. Le chantier « vie étudiante » se traduit par l’absence de mesures significatives à cette rentrée concernant l’amélioration des aides sociales et le logement étudiant, et l’incertitude sur le devenir des OEuvres Universitaires.

Cette loi est présentée comme LA solution aux problèmes des universités, alors que l’enseignement supérieur souffre aujourd’hui d’un manque de moyens et d’unité. L’enjeu majeur de la réussite initiale des étudiants nécessite une transformation des premiers cycles universitaires et de l’aide sociale aux étudiants.

Au lieu de confisquer l’avancée des connaissances au service d’intérêts économiques et marchands et de limiter l’accès au plus haut niveau de connaissances d’un grand nombre de jeunes et d’adultes, il faut aller vers 3 millions d’étudiants, 15000 docteurs. Le rapport de l’OCDE de septembre 2007 montre le retard pris par notre pays en la matière.

Les organisations signataires appellent
• les personnels et les étudiants à débattre dans les établissements (réunions d’information, assemblées générales intersyndicales, assises locales de la recherche, instances des établissements, …) du contenu et des conséquences de cette loi et de cette politique ; ils pourront trouver dès maintenant dans la signature de l’Appel des Cordeliers lancé en juillet (www.universite-recherche-democratie.fr) une première forme de résistance solidaire et collective ;
• la communauté universitaire et scientifique à décider démocratiquement d’actions pour s’y opposer et pour construire l'élaboration d'un tout autre cadre législatif, avec une programmation budgétaire pluriannuelle qui rende caduc le texte du 10 août dont les dispositions sont dangereuses pour les universités, les autres établissements d’enseignement supérieur et la recherche.

Signataires :
FSU : SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP, SNETAP
CGT : FERC SUP, SNTRS, UGICT, CGT CROUS,
UNSA : SUP’RECHERCHE, SNPTES, A&I
SUD : SUD-EDUCATION, SUD-RECHERCHE-EPST, SUD ETUDIANTS
UNEF
SLR

 

mardi 25 septembre 2007, a 23:11
BAYROU - PS , PS - BAYROU ?

Propos de Pierre Moscovici : Evaluer la compatibilité de Bayrou avec le PS, est un jeu de dupe Par Olivier Dartigolles le mardi 25 septembre 2007, 16:35 - Lien permanent

COMMUNIQUE DE PRESSE

Pierre Moscovici, Député socialiste du Doubs, s'est prononcé aujourd'hui sur France 2, pour un « dialogue critique avec le centre », « pour vérifier ce qui est convergences et divergences entre nous ».

_________________________________________
Depuis vingt ans, François Bayrou est un homme de droite : par son itinéraire, les responsabilités qu'il a exercé au sein des gouvernements de droite et par son projet politique. Prétendre aujourd'hui, qu'il y a besoin de dresser une sorte d'inventaire pour évaluer une possible compatibilité avec le Parti socialiste est un jeu de dupe.

Lorsque François Bayrou estime « qu'il ne peut y avoir de réforme des institutions sans les voix du PS ou celles de mon courant politique », cela frise le ridicule. Qui peut croire que sans groupe modem au Sénat et trois députés, le Modem est en position d'arbitre parlementaire ?

Au moment où la droite entreprend de liquider le modèle social français, sans que François Bayrou n'y voit grand chose à dire, partageant en cela les propositions du Président de la République, l'heure est à la riposte et pas aux rapprochements douteux.

Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF.

Paris, le 25 septembre 2007.

 

mardi 25 septembre 2007, a 22:28
Mr COUCHNER ( 2 )

TOTAL , Kouchner et les ESCLAVES .

21 MAI 2007

Par Pierre BOUKHALFA le lundi 21 mai 2007, 07:53 - Campagne Electorale - Lien permanent

l’article n’est pas tout jeune mais il est temps de rappeler au public qui se cache derriére le masque †humanitaire †de Kouchner

Lors de son enquête en Birmanie à la demande de Total, Kouchner n’avait pas vu d’esclaves. Aujourd’hui, le pétrolier indemnise donc des ectoplasmes qui n’ont jamais existé. Retour sur cette affaire et portrait d’un futur candidat aux élections présidentielles. Afin d’éviter un procès, la société Total accepte de verser 10 000 euros à chacun des sept Birmans qui l’accusent d’avoir été contraints de travailler gratuitement pour elle sous la menace de l’armée birmane en 1995. Ces exactions ont eu lieu en 1992-1998 sur le chantier du gazoduc Yadana, construit par Total et une compagnie américaine pour relier un gisement maritime birman à la Thaïlande. Total accepte aussi de consacrer 5,2 millions d’euros à l’indemnisation d’autres personnes qui pourraient justifier d’un emploi comme travailleur forcé et à des « actions humanitaires collectives pour l’habitat, la santé et l’éducation ».

En 2002, Total avait fait appel à Bernard Kouchner pour la cautionner. Dans un rapport payé 25 000 euros, Kouchner avait affirmé que la compagnie pétrolière, contrairement à ce que certains esprits « mal informés Â» ont pu supputer, avait en réalité lutté contre le travail forcé en Birmanie Cette volte-face du pétrolier ne surprendra pas ceux qui ont lu ce que j’écrivais il y a presque deux ans. Au contraire, ils trouveront que bien des informations sont toujours occultées par la presse et que le rôle de Kouchner est singulièrement édulcoré au moment même où les colonnes dégoulinent de ses dernières déclarations : « Je suis prêt pour les présidentielles de 2007.

Pardon de me citer ci-dessous, mais il importe de rafraîchir les mémoires et de compléter le dossier.

Kouchner et les tyrans sanguinaires.

Bernard Kouchner, défend le droit des peuples, traque l’oppression, partout et sans se tromper. Ami des pauvres, il vit chichement avec son épouse, Christine Ockrent. Le tarif de celle-ci pour animer une demi-journée de réunion est seulement de 18 000 €. Lui (Le Monde du 6 janvier), déclare se contenter de 12 500 € pour une conférence.

Militant de la guerre en Irak et du PS, Kouchner était, le 29 septembre 2003, à la soirée anticubaine organisée par l’officine « Reporters sans frontières Â» au théâtre des Champs-Elysées.

Quelques mois plus tôt, empochant 25 000 € versés par Total, il avait pondu un rapport affirmant que ce groupe pétrolier ne pouvait aucunement être mis en cause pour son comportement en Birmanie.

Or, la terrible vérité est la suivante si l’on en croit la presse, des témoins directs, d’autres compagnies pétrolières, divers groupes multinationaux, la Fédération Internationale des Droits de l’Homme, l’Organisation Internationale du travail, l’Union Européenne, l’ONU et la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale française. Cette dernière a publié un rapport d’information (N° 1859 du 13 octobre 1999) sur « Le rôle des compagnies pétrolières dans la politique internationale et son impact social et environnemental ».

La junte birmane, parvenue au pouvoir après un coup d’Etat qui a renversé en 1988 le gouvernement démocratiquement élu, est couramment décrite comme une narco-dictature, La Birmanie est un lieu de non-droit propice à toutes les violences, tortures, arrestations arbitraires, viols, fabrication et commercialisation de drogue, rackets, blanchiment d’argent (Lire F. Christophe « Total entre marée noire et blanchiment Â» éd. Golias).

En 1990, les généraux se risquent à organiser une consultation électorale. Hélas ! pour eux, elle consacre la victoire de la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND), dirigée par Mme Aung San Suu Kyi. Aux 82% des voix obtenues par l’opposition, la junte militaire répond par un nouveau coup d’Etat, suivi d’une féroce répression avec emprisonnement de milliers de démocrates et assassinats de chefs de l’opposition.

L’opposition birmane demande à la communauté internationale de ne pas aider les généraux putschistes à se maintenir au pouvoir. Comment ? En coupant les pompes à finances. Il faut en effet savoir que l’armée birmane absorbe 40 % du budget du pays. Elle compte 400 000 hommes et ne cesse de se moderniser. Pourquoi une armée si importante, alors que la Birmanie ne se connaît pas d’ennemi extérieur ? Pour mater l’ennemi intérieur, son propre peuple.

Le projet gazier « Yadana », du nom du lieu où se trouve le gisement, rapportera aux militaires plusieurs centaines de millions de dollars par an. Mais ils n’ont pas les moyens financiers et techniques permettant de le mener à bien. La junte cherche un partenaire capable d’épauler la compagnie d’Etat : la Myanmar Oil & Gas Entreprise (la MOGE). Total signe un contrat avec la junte en 1992. Mais l’exploitation du gisement nécessite d’autres capitaux. C’est ainsi, que les militaires vont contacter la compagnie américaine UNOCAL (l’Union Oil of CALifornie corporation). C’est la même compagnie qu’on retrouvera en Afghanistan pour y construire un gazoduc. Ce projet nécessitait un pays pacifié et « tenu Â» par un pouvoir fort. De là, l’aide accordée à l’époque par les USA aux Talibans pour la conquête du pouvoir. Bon, les compagnies pétrolières ont la puissance financière et technique suffisante pour exploiter le gaz. Reste la question des débouchés. Par bonheur, un pays voisin, la Thaïlande, recherche une source d’énergie pour alimenter une centrale électrique dans la région de Kanchanaburi. Un accord va être passé entre Total, UNOCAL, MOGE et la compagnie thaïlandaise PTT-EP (PeTroleum authority of Thaïland Exploration Production public). Le consortium a désormais pour tâche prioritaire de construire un gazoduc qui traversera la Birmanie d’est en ouest sur soixante kilomètres. Gros travaux. Et gros problème.

En effet, le tracé du gazoduc traverse une zone de guérillas. Sur leur territoire, deux ethnies, les Mons et les Karens sont en rébellion depuis des décennies contre le pouvoir de Rangoon. Le consortium pétrolier exige une « sécurisation Â» de la zone. Des observateurs affirment que les pétroliers auraient apporté un soutien logistique aux militaires pour le transport des troupes par hélicoptères.

Il semblerait en tout cas qu’un des sous-traitants, la compagnie Héli-Union qui accomplissait ces missions pour Total sur les plates formes pétrolières, a rendu ce service aux militaires birmans. Elle a effectué des vols de transport pour l’armée birmane et pas forcément dans la zone du gazoduc. L’armée birmane n’étant pas solvable, Total aurait réglé les notes d’Héli-Union.

Toujours est-il que le nombre de bataillons en territoire Mon et Karen, à proximité immédiate du gazoduc, est passé de trois à quinze. Le gouvernement en exil dénonce alors une flagrante immixtion politico-militaire du consortium dans les affaires intérieures birmanes.

Mais il y plus grave encore. Tandis que le consortium et les militaires oeuvrent de concert, l’Organisation Internationale du Travail (L’O.I.T) enquête sur place. Les découvertes s’avèrent assez graves pour que la Birmanie soit exclue de l’O.I.T. De quoi s’agit-il ? De violations constantes aux droits de l’homme, du recours au « travail forcé ». L’O.I.T. écrit que cet abus est « massif et systématique ». D’autres organisations de défense des droits de l’homme soutiennent que Total et UNOCAL ont bénéficié du travail forcé des villageois raflés dans leurs villages par l’armée. Est-ce à dire que le consortium a directement utilisé des esclaves ? Il semble tout au moins établi que le portage des armes, la construction et l’entretien des baraquements militaires ont été dévolus aux villageois. Or, à quoi servait cette infrastructure ? Au consortium pétrolier. Mieux, John Imle, qui n’est rien moins que le président UNOCAL, affirme que le partage des tâches, pour être tacite, n’en était pas moins réel. Des témoins affirment que des porteurs utilisés par l’armée étaient payés par Total.

Mieux, une mission parlementaire française est envoyée sur place pour enquêter. Extraits de son rapport : « Il apparaît factice de séparer la construction du Gazoduc, qui nécessitait l’embauche d’une main-d’œuvre qualifiée et des moyens techniques considérables, des mesures prises par le régime birman pour assurer sa sécurité. Or, ce sont ces mesures de sécurité qui ont généré du travail forcé et des déplacements de population dans la zone. … Total et UNOCAL n’ont pas volontairement utilisé du travail forcé pour la construction du gazoduc, mais en ont indirectement bénéficié, en raison de la militarisation de la zone ».

En conséquence, la mission parlementaire recommande (en vain) que Total « fige Â» ses activités en Birmanie. Quant à UNOCAL, elle fait l’objet d’un recours en justice aux Etats-Unis. L’avocat des plaignants remarque que les villageois ont été obligés de travailler et ont été payés par les étrangers. Cela démontre que l’armée birmane était impliquée dans le projet de gazoduc et qu’elle était présente dans les opérations de nettoyage préalable à la construction des infrastructures nécessaires au chantier (routes, héliports).

Les exactions militaires dans une douzaine de villages à l’occasion de ce chantier ont également été dénoncées par la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) et par plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) qui font état de déplacements de populations manu militari et même d’exécutions sommaires. Le scandale est tel que le gouvernement belge a alors décidé de ne pas renouveler un contrat de six cents millions de francs français avec la compagnie Total pour cause de « collusion Â» avec le régime de Rangoon.

Dans une déclaration au quotidien Le Monde en juillet 1996, Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix 1991, place Total au premier rang des soutiens dont bénéficie le régime de Rangoon.

Enfin, l’Union Européenne, l’ONU et même les Etats-Unis, ont dû prendre des résolutions à l’encontre de la junte. Plusieurs multinationales, craignant d’être éclaboussées (ce qui nuit au bisness), quittent la Birmanie en invoquant le « manque de démocratie ». Citons : Texaco, Atlantic Richfield, Arco, Pepsi Cola, Levi’s, Interbrew, Carlsberg, Heineken, Reebok, C & A, Hewlett Packard, Eastman Kodak. D’autres, comme Unilever ont cité la Birmanie comme étant un pays où ils ne feraient pas commerce. Il en va de même de Shell et Exxon. Total reste sur place. Et que dit l’ONU ? Une déclaration de son Rapporteur spécial en avril 1999, reprend les mêmes accusations avec des éléments aggravants :

« La situation des droits de l’Homme à l’Est de la « Birmanie Â» est extrêmement préoccupante. La stratégie d’affrontement poursuivie par les militaires à l’encontre des minorités conduira inexorablement à une véritable catastrophe humanitaire. Un demi million de personnes ont été déplacées et plus de 100 000 personnes se sont réfugiées en Thaïlande. Â»

Tous les faits rapportés plus haut sont connus et dénoncés depuis des années dans le monde entier. Kouchner, lui, enquête en Birmanie en 2002 aux frais de Total et il nous rassure : aucun esclavagisme. « Je suis sûr à 95 % que les gens de Total ne sont pas capables de faire ça ». Des enfants esclaves ? Que nenni car « les tuyaux des pipe-lines sont trop lourds pour être portés par des enfants Â» (sic).

Mais voici que Total reconnaît avoir dû protester contre les méthodes de l’armée birmane, que lors d’un débat dans une FNAC à Paris, le pétrolier confesse tardivement avoir indemnisé 400 birmans, forcés au travail par l’armée sur le gazoduc.

Voici qu’un témoin affirme avoir vu l’armée obliger des villageois à déminer le terrain avec leurs pieds et sauter sur des mines.(1) Kouchner ne sait rien de tout cela.

Impitoyable pourfendeur de Cuba où jamais l’armée ne s’est tournée contre son peuple, ni ne pratique la torture, le viol, le racket, où les paysans ne sont pas utilisés comme chair à mines, où les enfants sont à l’école et pas sur des chantiers, où les richesses ne sont pas confisquées par une minorité ou bradée à une autre puissance, où les opposants ne sont pas assassinés aux coins des rues, où l’espérance de vie est la plus longue de tous les pays pauvres, Kouchner, tout seul contre le reste du monde, absout Total au pays des tyrans sanguinaires.

Voici que la Fédération Internationale des Droits de l’Homme regrette son comportement dans cette affaire au moment où le groupe (un des plus riches du monde) « doit enfin rendre des comptes à la justice ».

Peu lui chaut ! L’homme brigue l’Elysée et il n’est pas impossible, si ses compromissions honteuses ne sont pas dénoncées partout, qu’il devienne un jour, pour notre plus grande honte, notre président (au terme d’une campagne électorale dont on se demande bien qui la financera). MV

(1) Le chef de la sécurité du gazoduc, un ancien capitaine de la Légion étrangère, Jean-Claude Knappe, avait révélé au Figaro en décembre 2003 la pratique du « déminage humain Â» : « L’armée birmane forçait les villageois à marcher dans le corridor du gazoduc truffé de mines antipersonnel ». Par ailleurs, ayant lu mon article, Francis Christophe auteur de l’excellent et courageux « Total entre marée noire et blanchiment Â» aux éditions Golias) m’a téléphoné et m’a expliqué la raison de cette pratique barbare : l’Armée birmane rafle les animaux et les vend. Pour elle, un animal vaut donc plus qu’un paysan. (Cette note de bas de page est ajoutée ce jour à mon texte initial. MV).

d’autres sources sur la collaboration de kouchner total et la junte fasciste birmane

http://www.birmanie.net/birma/11_presse_birmanie.html

 

mardi 25 septembre 2007, a 22:27
Mr COUCHNER ( 2 )

Mr COUCHNER ( 2 ) Enregistré dans : Non classé — domikpcf @ 21:01 Modifier

TOTAL , Kouchner et les ESCLAVES .

21 MAI 2007

Par 1Pierre BOUKHALFA le lundi 21 mai 2007, 07:53 - 2Campagne Electorale - 3Lien permanent

l’article n’est pas tout jeune mais il est temps de rappeler au public qui se cache derriére le masque †humanitaire †de Kouchner

Lors de son enquête en Birmanie à la demande de Total, Kouchner n’avait pas vu d’esclaves. Aujourd’hui, le pétrolier indemnise donc des ectoplasmes qui n’ont jamais existé. Retour sur cette affaire et portrait d’un futur candidat aux élections présidentielles. Afin d’éviter un procès, la société Total accepte de verser 10 000 euros à chacun des sept Birmans qui l’accusent d’avoir été contraints de travailler gratuitement pour elle sous la menace de l’armée birmane en 1995. Ces exactions ont eu lieu en 1992-1998 sur le chantier du gazoduc Yadana, construit par Total et une compagnie américaine pour relier un gisement maritime birman à la Thaïlande. Total accepte aussi de consacrer 5,2 millions d’euros à l’indemnisation d’autres personnes qui pourraient justifier d’un emploi comme travailleur forcé et à des « actions humanitaires collectives pour l’habitat, la santé et l’éducation ».

En 2002, Total avait fait appel à Bernard Kouchner pour la cautionner. Dans un rapport payé 25 000 euros, Kouchner avait affirmé que la compagnie pétrolière, contrairement à ce que certains esprits « mal informés Â» ont pu supputer, avait en réalité lutté contre le travail forcé en Birmanie Cette volte-face du pétrolier ne surprendra pas ceux qui ont lu ce que j’écrivais il y a presque deux ans. Au contraire, ils trouveront que bien des informations sont toujours occultées par la presse et que le rôle de Kouchner est singulièrement édulcoré au moment même où les colonnes dégoulinent de ses dernières déclarations : « Je suis prêt pour les présidentielles de 2007.

Pardon de me citer ci-dessous, mais il importe de rafraîchir les mémoires et de compléter le dossier.

Kouchner et les tyrans sanguinaires.

Bernard Kouchner, défend le droit des peuples, traque l’oppression, partout et sans se tromper. Ami des pauvres, il vit chichement avec son épouse, Christine Ockrent. Le tarif de celle-ci pour animer une demi-journée de réunion est seulement de 18 000 €. Lui (Le Monde du 6 janvier), déclare se contenter de 12 500 € pour une conférence.

Militant de la guerre en Irak et du PS, Kouchner était, le 29 septembre 2003, à la soirée anticubaine organisée par l’officine « Reporters sans frontières Â» au théâtre des Champs-Elysées.

Quelques mois plus tôt, empochant 25 000 € versés par Total, il avait pondu un rapport affirmant que ce groupe pétrolier ne pouvait aucunement être mis en cause pour son comportement en Birmanie.

Or, la terrible vérité est la suivante si l’on en croit la presse, des témoins directs, d’autres compagnies pétrolières, divers groupes multinationaux, la Fédération Internationale des Droits de l’Homme, l’Organisation Internationale du travail, l’Union Européenne, l’ONU et la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale française. Cette dernière a publié un rapport d’information (N° 1859 du 13 octobre 1999) sur « Le rôle des compagnies pétrolières dans la politique internationale et son impact social et environnemental ».

La junte birmane, parvenue au pouvoir après un coup d’Etat qui a renversé en 1988 le gouvernement démocratiquement élu, est couramment décrite comme une narco-dictature, La Birmanie est un lieu de non-droit propice à toutes les violences, tortures, arrestations arbitraires, viols, fabrication et commercialisation de drogue, rackets, blanchiment d’argent (Lire F. Christophe « Total entre marée noire et blanchiment Â» éd. Golias).

En 1990, les généraux se risquent à organiser une consultation électorale. Hélas ! pour eux, elle consacre la victoire de la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND), dirigée par Mme Aung San Suu Kyi. Aux 82% des voix obtenues par l’opposition, la junte militaire répond par un nouveau coup d’Etat, suivi d’une féroce répression avec emprisonnement de milliers de démocrates et assassinats de chefs de l’opposition.

L’opposition birmane demande à la communauté internationale de ne pas aider les généraux putschistes à se maintenir au pouvoir. Comment ? En coupant les pompes à finances. Il faut en effet savoir que l’armée birmane absorbe 40 % du budget du pays. Elle compte 400 000 hommes et ne cesse de se moderniser. Pourquoi une armée si importante, alors que la Birmanie ne se connaît pas d’ennemi extérieur ? Pour mater l’ennemi intérieur, son propre peuple.

Le projet gazier « Yadana », du nom du lieu où se trouve le gisement, rapportera aux militaires plusieurs centaines de millions de dollars par an. Mais ils n’ont pas les moyens financiers et techniques permettant de le mener à bien. La junte cherche un partenaire capable d’épauler la compagnie d’Etat : la Myanmar Oil & Gas Entreprise (la MOGE). Total signe un contrat avec la junte en 1992. Mais l’exploitation du gisement nécessite d’autres capitaux. C’est ainsi, que les militaires vont contacter la compagnie américaine UNOCAL (l’Union Oil of CALifornie corporation). C’est la même compagnie qu’on retrouvera en Afghanistan pour y construire un gazoduc. Ce projet nécessitait un pays pacifié et « tenu Â» par un pouvoir fort. De là, l’aide accordée à l’époque par les USA aux Talibans pour la conquête du pouvoir. Bon, les compagnies pétrolières ont la puissance financière et technique suffisante pour exploiter le gaz. Reste la question des débouchés. Par bonheur, un pays voisin, la Thaïlande, recherche une source d’énergie pour alimenter une centrale électrique dans la région de Kanchanaburi. Un accord va être passé entre Total, UNOCAL, MOGE et la compagnie thaïlandaise PTT-EP (PeTroleum authority of Thaïland Exploration Production public). Le consortium a désormais pour tâche prioritaire de construire un gazoduc qui traversera la Birmanie d’est en ouest sur soixante kilomètres. Gros travaux. Et gros problème.

En effet, le tracé du gazoduc traverse une zone de guérillas. Sur leur territoire, deux ethnies, les Mons et les Karens sont en rébellion depuis des décennies contre le pouvoir de Rangoon. Le consortium pétrolier exige une « sécurisation Â» de la zone. Des observateurs affirment que les pétroliers auraient apporté un soutien logistique aux militaires pour le transport des troupes par hélicoptères.

Il semblerait en tout cas qu’un des sous-traitants, la compagnie Héli-Union qui accomplissait ces missions pour Total sur les plates formes pétrolières, a rendu ce service aux militaires birmans. Elle a effectué des vols de transport pour l’armée birmane et pas forcément dans la zone du gazoduc. L’armée birmane n’étant pas solvable, Total aurait réglé les notes d’Héli-Union.

Toujours est-il que le nombre de bataillons en territoire Mon et Karen, à proximité immédiate du gazoduc, est passé de trois à quinze. Le gouvernement en exil dénonce alors une flagrante immixtion politico-militaire du consortium dans les affaires intérieures birmanes.

Mais il y plus grave encore. Tandis que le consortium et les militaires oeuvrent de concert, l’Organisation Internationale du Travail (L’O.I.T) enquête sur place. Les découvertes s’avèrent assez graves pour que la Birmanie soit exclue de l’O.I.T. De quoi s’agit-il ? De violations constantes aux droits de l’homme, du recours au « travail forcé ». L’O.I.T. écrit que cet abus est « massif et systématique ». D’autres organisations de défense des droits de l’homme soutiennent que Total et UNOCAL ont bénéficié du travail forcé des villageois raflés dans leurs villages par l’armée. Est-ce à dire que le consortium a directement utilisé des esclaves ? Il semble tout au moins établi que le portage des armes, la construction et l’entretien des baraquements militaires ont été dévolus aux villageois. Or, à quoi servait cette infrastructure ? Au consortium pétrolier. Mieux, John Imle, qui n’est rien moins que le président UNOCAL, affirme que le partage des tâches, pour être tacite, n’en était pas moins réel. Des témoins affirment que des porteurs utilisés par l’armée étaient payés par Total.

Mieux, une mission parlementaire française est envoyée sur place pour enquêter. Extraits de son rapport : « Il apparaît factice de séparer la construction du Gazoduc, qui nécessitait l’embauche d’une main-d’œuvre qualifiée et des moyens techniques considérables, des mesures prises par le régime birman pour assurer sa sécurité. Or, ce sont ces mesures de sécurité qui ont généré du travail forcé et des déplacements de population dans la zone. 4… Total et UNOCAL n’ont pas volontairement utilisé du travail forcé pour la construction du gazoduc, mais en ont indirectement bénéficié, en raison de la militarisation de la zone ».

En conséquence, la mission parlementaire recommande (en vain) que Total « fige Â» ses activités en Birmanie. Quant à UNOCAL, elle fait l’objet d’un recours en justice aux Etats-Unis. L’avocat des plaignants remarque que les villageois ont été obligés de travailler et ont été payés par les étrangers. Cela démontre que l’armée birmane était impliquée dans le projet de gazoduc et qu’elle était présente dans les opérations de nettoyage préalable à la construction des infrastructures nécessaires au chantier (routes, héliports).

Les exactions militaires dans une douzaine de villages à l’occasion de ce chantier ont également été dénoncées par la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) et par plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) qui font état de déplacements de populations manu militari et même d’exécutions sommaires. Le scandale est tel que le gouvernement belge a alors décidé de ne pas renouveler un contrat de six cents millions de francs français avec la compagnie Total pour cause de « collusion Â» avec le régime de Rangoon.

Dans une déclaration au quotidien Le Monde en juillet 1996, Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix 1991, place Total au premier rang des soutiens dont bénéficie le régime de Rangoon.

Enfin, l’Union Européenne, l’ONU et même les Etats-Unis, ont dû prendre des résolutions à l’encontre de la junte. Plusieurs multinationales, craignant d’être éclaboussées (ce qui nuit au bisness), quittent la Birmanie en invoquant le « manque de démocratie ». Citons : Texaco, Atlantic Richfield, Arco, Pepsi Cola, Levi’s, Interbrew, Carlsberg, Heineken, Reebok, C & A, Hewlett Packard, Eastman Kodak. D’autres, comme Unilever ont cité la Birmanie comme étant un pays où ils ne feraient pas commerce. Il en va de même de Shell et Exxon. Total reste sur place. Et que dit l’ONU ? Une déclaration de son Rapporteur spécial en avril 1999, reprend les mêmes accusations avec des éléments aggravants :

« La situation des droits de l’Homme à l’Est de la « Birmanie Â» est extrêmement préoccupante. La stratégie d’affrontement poursuivie par les militaires à l’encontre des minorités conduira inexorablement à une véritable catastrophe humanitaire. Un demi million de personnes ont été déplacées et plus de 100 000 personnes se sont réfugiées en Thaïlande. Â»

Tous les faits rapportés plus haut sont connus et dénoncés depuis des années dans le monde entier. Kouchner, lui, enquête en Birmanie en 2002 aux frais de Total et il nous rassure : aucun esclavagisme. « Je suis sûr à 95 % que les gens de Total ne sont pas capables de faire ça ». Des enfants esclaves ? Que nenni car « les tuyaux des pipe-lines sont trop lourds pour être portés par des enfants Â» (sic).

Mais voici que Total reconnaît avoir dû protester contre les méthodes de l’armée birmane, que lors d’un débat dans une FNAC à Paris, le pétrolier confesse tardivement avoir indemnisé 400 birmans, forcés au travail par l’armée sur le gazoduc.

Voici qu’un témoin affirme avoir vu l’armée obliger des villageois à déminer le terrain avec leurs pieds et sauter sur des mines.(1) Kouchner ne sait rien de tout cela.

Impitoyable pourfendeur de Cuba où jamais l’armée ne s’est tournée contre son peuple, ni ne pratique la torture, le viol, le racket, où les paysans ne sont pas utilisés comme chair à mines, où les enfants sont à l’école et pas sur des chantiers, où les richesses ne sont pas confisquées par une minorité ou bradée à une autre puissance, où les opposants ne sont pas assassinés aux coins des rues, où l’espérance de vie est la plus longue de tous les pays pauvres, Kouchner, tout seul contre le reste du monde, absout Total au pays des tyrans sanguinaires.

Voici que la Fédération Internationale des Droits de l’Homme regrette son comportement dans cette affaire au moment où le groupe (un des plus riches du monde) « doit enfin rendre des comptes à la justice ».

Peu lui chaut ! L’homme brigue l’Elysée et il n’est pas impossible, si ses compromissions honteuses ne sont pas dénoncées partout, qu’il devienne un jour, pour notre plus grande honte, notre président (au terme d’une campagne électorale dont on se demande bien qui la financera). MV

(1) Le chef de la sécurité du gazoduc, un ancien capitaine de la Légion étrangère, Jean-Claude Knappe, avait révélé au Figaro en décembre 2003 la pratique du « déminage humain Â» : « L’armée birmane forçait les villageois à marcher dans le corridor du gazoduc truffé de mines antipersonnel ». Par ailleurs, ayant lu mon article, Francis Christophe auteur de l’excellent et courageux « Total entre marée noire et blanchiment Â» aux éditions Golias) m’a téléphoné et m’a expliqué la raison de cette pratique barbare : l’Armée birmane rafle les animaux et les vend. Pour elle, un animal vaut donc plus qu’un paysan. (Cette note de bas de page est ajoutée ce jour à mon texte initial. MV).

d’autres sources sur la collaboration de kouchner total et la junte fasciste birmane

http://www.birmanie.net/birma/11_presse_birmanie.html

 

mardi 25 septembre 2007, a 21:06
Mr COUCHNER .

21 juin, 2007 OUI , COUCHNER MENTAIT…

 

Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 20 juin 2007, 22:15 - Média - 0Lien permant

Le Galopin N°32 d'avril 2005 reprenait aussi un article du journaliste belge Michel Collon. Encore une fois c'est très instructif…

Le co-auteur d'un des plus gros média-mensonges des années 90 vient d'avouer. Instructif pour l'avenir, car les trucs de manipulation sont toujours les mêmes…
Flash-back. Eté 92, guerre en Bosnie. Bernard Kouchner et ses « Médecins du monde » diffusent dans la presse et sur les murs de Paris une pub frappante et coûteuse. Le photo-montage présente des « prisonniers » d'un camp serbe en Bosnie. Derrière des barbelés. Kouchner y accole l'image d'un mirador d'Auschwitz. Son texte accuse les Serbes d' « exécutions en masse ».
Info ou intox ? Intox, reconnaît Kouchner douze ans plus tard. Son récent livre auto-publicitaire, Les guerriers de la paix, relate une entrevue avec Izetbegovic (le dirigeant nationaliste musulman au pouvoir à l'époque à Sarajevo), sur son lit de mort :
- Kouchner : C'étaient d'horribles lieux, mais on n'y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ?
- Izetbegovic : Oui. L'affirmation était fausse. Il n'y avait pas de camp d'extermination quelle que fût l'horreur des lieux. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les bombardements.
Ce média-mensonge a effectivement fait basculer l'opinion vers le soutien aux bombardements. Toute la presse occidentale l'avait diffusé massivement Mais le récent démenti est passé sous silence. Le public ne peut savoir qu'il a été roulé. Le demi-aveu de Kouchner et ce silence médiatique posent des questions cruciales :
1° Kouchner savait-il bien plus tôt ? Réponse : Oui. Jacques Merlino, journaliste à France 2, révèle la supercherie en 1993 dans un livre au titre éloquent « Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire » où le directeur de Ruder Finn, agence US de relations publiques, très fier, avoue avoir monté de toutes pièces la campagne des « camps d'extermination » : « Nous avons circonvenu trois grandes organisations juives : B'nai B'rith, American Jewish Committee et American Jewish Congress. Aussitôt, nous avons pu dans l'opinion publique faire coïncider Serbes et nazis. Le dossier était complexe, personne ne comprenait ce qu'il se passait en Yougoslavie, mais d'un seul coup, nous pouvions présenter une affaire simple avec des bons et des méchants. » En mentant, note Merlino ! Réponse : « Nous sommes des professionnels. Nous ne sommes pas payés pour faire la morale. » Donc Kouchner savait depuis longtemps et ce n'est pas joli - joli d'à présent mettre toute la faute sur le dos d'un mort.
2° Les médias ont-ils enterré les preuves de la supercherie ? Réponse : Oui. Un journaliste allemand Thomas Deichman montre dès 1994 que l'image des barbelés est truquée, que les « prisonniers » ne sont pas enfermés. En fait, elle est tirée d'un reportage ITN où ils déclarent être bien traités, mais la journaliste coupe ces déclarations ! On trouve l'affiche de Kouchner, les commentaires de Deichmann, et l’exposé des trucages dans le livre Poker menteur (1998). http://www.michelcollon.info/display.php?image=img/tm/tm_yougo34.jpg. Dans un reportage-vidéo « Sous les bombes de l'Otan » (1999), sont aussi présentées les images d’une télé locale qui démontrent la tricherie du reportage ITN.
3° Kouchner a-t-il été protégé, même par des « critiques de médias » ? Réponse : Oui. Un exemple : Daniel Schneidermann (Arrêts sur images, France 5) a contacté Michel Collon sur ce dossier, puis l’a écarté du débat pour ne pas nuire à Kouchner. On n'a pas non plus interrogé ses média-mensonges sur le Kosovo et son bilan catastrophique dans cette province. Nous disons bien : média-mensonges, et non erreurs. Son plan de carrière visant le poste de secrétaire - général de l'ONU, il lui faut tout faire pour plaire aux USA.
4° Pourquoi fallait-il présenter une histoire « simple », mais fausse ? Pour cacher la responsabilité des grandes puissances occidentales dans ce conflit :
- Dès 1979, la CIA allemande soutient des extrémistes pour faire éclater la Yougoslavie.
- En 1989, le FMI met la pression néo-libérale pour éliminer l'autogestion et les droits travailleurs, excitant la crise et les nationalismes.
- En 1991, l'Allemagne arme les extrémistes croates et musulmans avant la guerre.
- De 1992 à 1995, les USA prolongent délibérément le conflit, comme en atteste l'envoyé spécial européen en Bosnie, lord Owen. http://www.michelcollon.info/reponses_tm.phpPour quels intérêts, toutes ces manœuvres ? Eliminer un système social trop à gauche, mais aussi contrôler les Balkans stratégiques et les routes du pétrole.
5° S'agit-il de nier tous les crimes commis ? Pas du tout. Mais quand nos gouvernants veulent nous entraîner par une propagande de guerre « bons contre méchants », il importe de repérer leurs intérêts cachés. Et leurs trucages d'infos. Par exemple, s'agissant des camps de prisonniers en Bosnie, l'ONU en a recensé 6 croates, 2 serbes et 1 musulman. Et c'étaient des camps de regroupement en vue d'échanges, non des camps d'extermination. Mais les nationalistes croates et musulmans étant “nos” alliés, ou plutôt “nos” agents, Kouchner, Bernard-Henri Lévy et autres invités médiatiques permanents les ont mensongèrement blanchis. Il faudra juger les criminels de guerre. Tous les criminels de guerre, dans tous les camps. Mais pas par des tribunaux bidons mis sur pied par une justice des vainqueurs où les USA et l'Otan se placent d'office au-dessus de la loi et même carrément hors-la-loi puisqu'ils violent la Charte de l'ONU à tour de bras.
6° Y a-t-il eu d'autres média-mensonges « réussis » dans cette guerre ? Oui. Exemple en 1999 : l'Otan commence à bombarder la Yougoslavie en affirmant réagir à ce qu'elle appelle « massacre de 40 civils » par l'armée yougoslave à Racak, village du Kosovo. Mais Belgrade parle d'un combat entre deux armées, provoqué par les forces séparatistes albanaises. L'ONU commande un rapport à une commission de légistes dirigée par un docteur finlandais, Madame Ranta, qui confirme la thèse de Belgrade. Aucun média n'en a parlé. Le média-mensonge reste intact pour l'opinion. Pourquoi ? Parce que les média-mensonges de Kouchner, BHL et Cie ont permis de diviser la gauche et l'empêcher de s'opposer à une guerre en réalité injuste. L'opinion publique, ça se travaille. Et la prochaine fois, ça recommencera…

 

mardi 25 septembre 2007, a 17:47
AU SECOURS ! ( 3 )

Il faudrait une convergences des luttes, mais je ne vois pas trop pour l’instant de frémissement !

c’est tellement déroutant de se retrouver dans ce piteux hexagone …

Les abstentionnistes doivent j’espère se mordre les doigts ??

Car on a joué le gros lot !! m’a- tu vu, menteur etc….

C’est déprimant !! mira

 

mardi 25 septembre 2007, a 17:32
AU SECOURS ! ( 2 )

On aimerait bien que tout le monde se réveille, mais ensemble, avant qu’il ne soit trop tard. Il marche sur toutes les plate-bandes, sans se soucier de l’affront qu’il fait aux uns et aux autres.

En fait, il n’est pas un homme politique, tout au plus un vrp de l’ump et surtout de la connerie.

On a déjà donné avec Giscard, les américains ont Bush, faudrait arrêter maintenant, ce genre de mauvais choix nous coûte trop cher à tous. Je crains qu’on finisse comme la Birmanie dans une révolte populaire, les moines en moins.

On y viendra, croyez-le et c’est pas ses conseillers en communication, complètement incompétents qui y pourront quelque chose. (

 

mardi 25 septembre 2007, a 17:06
AU SECOURS !

Sarkozy salue Gorz ! au secours ....
Décidément Sarkozy est partout ... Il est le représentant de commerce du nucléaire "made in france" via Areva qu’il destine peut être à son ami Bouygues ? salue sans sourciller le destin singulier d’André Gorz, anticapitaliste avéré et écologiste (ardemment contre l’industrie nucléaire entre autres). alors qu’il a pour projet une politique à l’opposé des idées de Gorz !

Cet homme s’empare de tout et brouille les pistes sans cesse : il est abominable.

Cet attrape-nigaud va-t-il pouvoir leurrer longtemps ? les français globalement anesthésiés vont-ils se réveiller ??

mira



De : mira
mardi 25 septembre 2007
 

mardi 25 septembre 2007, a 16:43
C'est la faillite : POUR QUI ?

Présentation du budget 2008 : La faillite au secours de l’impopulaire rigueur

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 25 septembre Au moment de la présentation du Budget 2008, François Fillon a estimé que l’heure est à la « faillite ». Plus qu’une simple maladresse, le mot lâché par le Premier ministre est mûrement réfléchi.

Pour le Premier Ministre, l’aveu est de taille. L’Etat des dépenses publiques serait donc proche de la cessation de paiement et on entend déjà le liquidateur judiciaire tambouriner à la porte !

Quelle comédie que celle que nous livre le Premier Ministre ! Et, fait inhabituel, le Président de la République fait preuve, à ce sujet, d’une remarquable discrétion. L’objectif est simple, faire passer l’idée si impopulaire de rigueur pour le seul choix possible. Car il faut bien compenser les largesses accordées cet été aux plus riches avec les 15 milliards de cadeaux fiscaux. Quand la croissance n’est pas au rendez-vous, les Français doivent passer à la caisse.

Cinq mois après une campagne présidentielle menée sabre au clair sur la thématique, « je veux, j’aurais », le réveil promet d’être brutal pour des français qui ne pourront que constater le retour à une orthodoxie budgétaire des plus classiques. La droite reste en cela fidèle à elle-même, sévère avec les plus faibles et pleine de mansuétude pour les plus riches.

Parti communiste français

Paris, le 25 septembre 2007

 

mardi 25 septembre 2007, a 16:25
Dérive militariste du pouvoir .

Dérive militariste du pouvoir : l’escalades guerrières

Mis en ligne : 25 septembre Le nouveau cours de la diplomatie de la France constitue incontestablement une rupture avec la politique suivie, avec plus ou moins de constance, par toutes les équipes qui se sont succédé au pouvoir. Jusqu’à ces derniers mois, un certain consensus hérité du gaullisme transcendait les majorités, depuis que la France a quitté l’OTAN en 1966. Paris marquait sa volonté de faire entendre sa voix propre dans un monde divisé en deux blocs opposés engagés dans la fuite en avant du surarmement. Si , depuis, le monde est devenu unipolaire, il n’en est pas moins dangereux. Les années 1960 et 1970 saignèrent de la guerre du Vietnam, le début du XXIe siècle est marqué par le désatre irakien.

En 2003, la France exprimait son refus de la catastrophe annoncée, s’opposait à george Bush au Conseil de sécurité de l’ONU. Une position courageuse, soutenue dans le monde entier. La suite des événements a montré de quel côté était la clairvoyance. Aujourd’hui, c’est de Paris que partent les premières salves d’une possible campagne de bombardements contre l’Iran.

Le peuple américain désavoue George Bush, le nouveau premier ministre britannique prend ses distances avec le suivisme de Tony Blair et voilà que le maître finissant de la Maison-Blanche trouve de nouveaux porte-parole ou plutôt de nouveaux porte-flingue en la personne de Sarkozy et celle de Kouchner.

Dans le même mouvement dérivant, la droite se prépare à faire réintégrer la France dans toutes les instances de l’OTAN, à faire de notre pays une nouvelle province de l’Empire.

Pour leur part, les communistes s’associent pleinement à 1l’appel solennel du Mouvement de la Paix à l’opinion publique pour dire « non » au militarisme. Avec la même force et les mêmes ambitions qu’en 2003.

3Déclaration du PCF : le PCF condamne une confirmation dangereuse de la politique atlantiste de Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner

 

mardi 25 septembre 2007, a 12:51
Hommage à Jean Catelas .

Par Olivier Dartigolles le lundi 24 septembre 2007, 13:43 - Lien permanent

__Hommage à Jean Catelas, Amiens, le23 septembre 2007.__

Intervention d'Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF.

Chers camarades, Mesdames, Messieurs,

Le 24 septembre 1941, Jean Catelas était guillotiné à la suite du verdict du tribunal spécial créé par Vichy, pour satisfaire aux ordres de l’occupant allemand, en représailles de l’acte de résistance du colonel Fabien. Chaque année, et c'est tout à son honneur, la Fédération de la Somme honore la mémoire du député Picard du Front populaire

Chacun sent bien que ce 66ème anniversaire prend une dimension particulière, en raison de choix du président de la République de rendre un hommage national à Guy Môquet, fusillé à Châteaubriant, dans des circonstances et pour des causes analogues un mois après l'assassinat de Jean Catelas.

La mise à mort du jeune lycéen Môquet et du cheminot picard Catelas par l’Etat Français ne repose que sur cet unique motif : leur appartenance au Parti Communiste. Au lendemain de la grande tuerie de la Guerre de 14, l’aîné, Jean Catelas, qui fit la quasi totalité de la guerre au front et participa à la bataille de Verdun, est parmi ceux qui traduisent leur dégoût de la guerre et de la faillite de la IIe Internationale en adhérant à la IIIe Internationale et au nouveau Parti communiste. Il s’y distingue rapidement, prolongeant son engagement au syndicat avant d’être l’un des 72 députés communistes élus en 1936, lors des élections qui voient la victoire du Front Populaire. Refusant de laisser se développer le danger du fascisme et de la guerre en Europe, Jean Catelas s’engage dans les Brigades internationales. Avec ses camarades de la Brigade « La Marseillaise », il participe à la bataille de l’Èbre du 14 juillet 1938, et sera un des derniers à quitter le sol espagnol en compagnie de la Pasionaria, avant que la nuit du franquisme ne s’abatte, pour 40 ans, sur l’Espagne, victime de la non-assistance à République en danger. Déchu de son mandat de député en 1939, il entre dans la clandestinité avant d’être condamné par défaut puis arrêté, le 14 mai 1941.

Fils d’un autre député communiste arrêté dès octobre 1939, Guy Môquet n’a que le temps de s’engager dans les jeunesses communistes. Il est arrêté pour activités communistes, peu après son père, le 13 octobre 1940, à l’âge de 16 ans.

Dans la période terrible qui, entre 1939 et 1941, voit s’enchaîner le pacte germano-soviétique, la « drôle de guerre », comme on dit puis la guerre, la défaite et la déliquescence de la République au profit du régime fasciste de Vichy, les communistes sont les premiers à subir la répression, jusqu’à la mort. Ces deux noms, Jean Catelas et Guy Môquet, en sont des figures exemplaires.

Qu'on me permette ici de faire quelques remarques à partir de leur double histoire. Tous deux, je l'ai dit, sont arrêtés entre l'été 40 et l'été 41. Nous sommes alors dans la période la plus noire de la guerre. Apparemment aucun espoir n'est permis. La France s'est effondrée. Hitler a gagné sur tous les fronts. Mussolini fanfaronne. Franco éructe. Les complices du Führer sont au pouvoir à Budapest, à Bucarest, à Helsinki, à Lisbonne. La dictature fasciste semble s'imposer partout en Europe, du Nord au Sud, de l'Atlantique aux frontières soviétiques ; le drapeau nazi flotte sur Berlin et Paris, Varsovie et Prague, Belgrade et Bruxelles, Oslo et Copenhague ; les ultras triomphent en Asie avec le Japon impérial. Même la Grande Bretagne, seul vrai lieu de guerre alors, semble bientôt devoir s'effondrer sous les bombardements allemands. La peste brune se croit installée pour des siècles, pour toujours ! Et c'est au plus profond de cette nuit barbare que des gens osent se lever, dire Non, non au nazisme, non à ses vassaux collaborateurs. Ils ne sont alors qu'un tout petit nombre mais ils défient les pouvoirs, appellent à ne pas se laisser faire. Leur courage est proprement bouleversant. Ils sont un exemple formidable de courage et de dignité humaine. Les engagements de jean Catelas et de Guy Môquet montrent bien que les communistes, aux côtés d'autres progressistes, de chrétiens, entrèrent en résistance avant juin 1941, date de l’entrée en guerre de l’URSS, contrairement à une rumeur persistante qui prétend le contraire. Dès l'automne 40, le jeune Môquet distribue des tracts et inscrit sur les murs des slogans disant: Hitler fauteur de guerre! Non la misère! Non aux collabos! C'est le 10 juillet 1940, peu après l'Appel de Londres du général de Gaulle, que le PCF lance un « Appel au peuple de France »! C'est l'été 40 que se reconstitue la jeunesse communiste et dès l'automne 1940 ont lieu les premières actions des « bataillons de la jeunesse », organisation communiste clandestine. C'est le 11 novembre 1940 qu'a lieu la première grande manifestation contre l'Occupant à Paris! C'est en mai 1941 que le PCF lance un appel à la constitution d'un mouvement patriotique, le « Front national de lutte pour la liberté et l'indépendance de la France » ! C'est du 26 mai au 11 juin 1941 que se déroule la grève des mineurs du Nord Pas-de-Calais. J'ajoute qu'à la même époque Jean Catelas et ses amis syndicalistes se remobilisent. Lui-même remet sur pied en juillet 1940 la direction clandestine des cheminots.

Qu'une partie de la direction communiste prenne, ces mêmes mois, des initiatives condamnables et que nous avons depuis condamnés (guerre qualifiée d'impérialiste, demande de légalisation de L'Humanité) n'enlève rien à ce fait d'évidence: Jean Catelas, Guy Môquet ont ouvert, avec d'autres, la voie à la Résistance française.

Les drames que vont vivre Jean Catelas et Guy Môquet sont des drames franco-français. C'est l'Etat français qui donne la chasse aux députés PCF et fait arrêter ces parlementaires dès octobre 1939. C'est un député français, François Chasseigne, qui le 16 janvier 1940, demande la peine de mort contre les communistes. Il précise que cela doit se faire, je cite, « sans autre forme de procès » et avec « pour certains d'entre eux, le coup de pistolet derrière la nuque ». C'est un autre député français, Georges Barthélemy, président de la commission chargé de la « déchéance » des députés du PCF, qui précise le 20 février, toujours de la tribune du parlement : « Thorez, Catelas et tant d'autres devraient non pas subir le feu d'un peloton d'exécution, ce serait leur faire trop d'honneur, mais être poussés sous le couperet de M. de Paris ». Un an plus tard, il pourra être satisfait : Catelas est guillotiné sur décision des juges de Pétain et de Laval.

Et c'est le même scénario que l'on retrouve avec Guy Môquet: ce sont des policiers français qui l'arrêtent gare de l'Est, ce sont des juges français qui le maintiennent en prison, ce sont des gendarmes français qui le gardent au camp de Châteaubriant, c'est un sous-préfet français qui participe à la désignation des otages du 22 octobre 1941, dont le jeune Môquet. Autrement dit, c'est une droite et une extrême droite revanchardes qui se chargent de la chasse aux communistes, qui exécutent elle même ou livrent ses victimes au bourreau nazi.

Mais il faut dire plus encore : ces crimes contre nos camarades ressemblent à s'y méprendre à des crimes de classe. Le ministre de l'Intérieur de l'époque, le sinistre Pierre Pucheu, était lui-même un patron enrichi dans l'import-export, très proche des milieux dirigeants du patronat, le MEDEF de l'époque en quelque sorte. Lui et les siens avaient côtoyé les dirigeants syndicaux lors des grandes négociations du Front populaire. Ils n'avaient pas digéré les formidables avancées sociales de l'époque, qui rognaient sur leurs profits et leur pouvoir. « Plutôt Hitler que le Front Populaire » répétaient-ils depuis. Avec l'effondrement de la République et l'installation de la clique de Pétain, leur rêve se réalisait, en somme ; rêve de revanche sociale, rêve d'effacement du cauchemar que fut pour eux le Front populaire, avec ses usines occupées, ses augmentations de salaires, ses 40 heures, ses congés payés. Ils prenaient leur revanche dans sa forme la plus radicale, la plus définitive : la mort pour les représentants du monde du travail coupables d'avoir revendiqué leurs droits. Ces gens se soumettaient sans peine à l'occupant, profitant de l'aubaine pour régler leurs comptes. Enfin, chers amis et camarades, le dernier enseignement que nous livre encore aujourd'hui les vies et les morts de Jean Catelas, de Guy Môquet, il est contenu dans cette phrase de Lucie Aubrac : RESISTER SE CONJUGUE AU PRESENT. En proposant la lecture de la dernière lettre de Guy Môquet dans les écoles le 22 octobre prochain, Nicolas Sarkozy propose une vision dépolitisée de l'histoire, un mensonge par omission en somme. Séparer chez Guy Môquet le « patriote » du « communiste », comme le fait le Président de la République, est à la fois absurde et malhonnête. Jean Catelas comme Guy Môquet étaient portés par l'idée communiste, une idée venue de loin, sans cesse étouffée, sans cesse renaissante et qui se reconnaît simplement à son irréductible refus de l’oppression et de l’exploitation.

Est-ce parce qu’il croit cette idée morte à jamais que le Président Sarkozy se risque à faire du jeune communiste Môquet une icône pour notre jeunesse ? Peut-être. Il revient à ceux qui portent aujourd’hui l’idée communiste, à tous ceux qui gardent au cœur « la cause juste et noble, la cause humaine et belle » qu’évoque Catelas dans la dernière lettre à sa femme, de remettre sur pied cette histoire, d'ouvrir un nouveau chapitre. De faire passer la flamme de l'indignation de génération en génération. De redire combien il faut savoir parfois désobéir. De réapprendre aux jeunes, qui se sentent très concernés, qui raisonnent, qui interrogent, les leçons de ses années noires. D'expliquer l'énorme générosité, l'humilité aussi qu'il y avait chez Môquet ou Catelas. De réfléchir à ce que peut signifier l'engagement. De reconstruire des droits. Reconstruire l'espoir.

Le 22 octobre prochain, dans les établissements scolaires de France, il sera question d'un môme de Paris, chahuteur et frondeur, qui allait être fusillé avec d’autres otages communistes, et qui avait une vision de l’avenir et une espérance de révolution qui l’avaient conduit à écrire sur les murs de la baraque de Chateaubriant : ” Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir”.

Comme nous l'avons été aujourd'hui, par cette initiative, en rendant hommage à Jean Catelas.

 

lundi 24 septembre 2007, a 12:29
Coupable d'être malade !

Déficit de la sécurité sociale : Coupable d’être malade !

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 24 septembre Comme à chaque rentrée, l’annonce du déficit de la sécurité sociale vient à point nommé pour justifier la mise en place de nouvelles mesures de déremboursement. Cette année, ce sont les franchises médicales. En clair, les malades sont coupables, ils doivent payer. Déjà en 2004, alors que Nicolas Sarkozy était Ministre de l’économie, il pointait du doigt les arrêts de travail injustifiés. En réalité, la fréquence de ces arrêts est évaluée à près de 5%. Souvenons nous encore de la pathétique chasse aux fausses cartes vitales, qui, on le sait aujourd’hui, n’ont concerné qu’une carte pour 100 000 ! Quand il s’agit de culpabiliser les français, l’imagination et la mauvaise foi sont sans limites.

Cette méthode ne donne strictement aucun résultat : le déficit de la Sécurité sociale reste abyssal. Qu’importe : les gouvernements de droite se succèdent et persistent. Et pour cause, ils n’ont pas l’objectif de résoudre le problème, mais bien de tuer le système.

Les solutions existent, pour preuve, une semaine après la publication du rapport de la Cour des comptes qui estime à 30 milliards d’euros les exonérations de cotisations, soit le triple du déficit de la Sécurité sociale, dont 3 milliards pour les stock-options. La solution est pourtant évidente : faisons payer ceux qui en sont exonéré !

La Cour, dans son rapport, propose de revoir ces dispositifs d’exonération. Et notamment la mise en place d’une cotisation sur les revenus financiers à hauteur de la cotisation sur le travail. Pas d’exception à la règle, les actionnaires, les financiers et les industriels doivent prendre leur part de l’effort national.

Que chacun contribue en fonction de ses moyens et cette grande dame, « La Sécu Â», se portera d’autant mieux.

Olivier Dartigolles (porte-parole du PCF) participera à la conférence de presse de présentation de la journée du 29 septembre, organisée par le collectif national contre les franchises médicales, et pour l’accès aux soins pour tous le mardi 25 septembre 2007 à 11H30, salle André Tollet au RDC - Bourse du travail 3, rue du Château d’eau - Paris 10ème Métro République.

Parti communiste français

 

lundi 24 septembre 2007, a 12:18
Franchises médicales .

Franchise médicale, systême de santé : rappels et décryptage du discours présidentiel

Mis en ligne : 24 septembre S’annonçant d’ores et déjà comme une manifestation forte, le rendez-vous de ce week-end contre les franchises médicales est une étape indispensable pour la mobilisation en vue d’un système de santé solidaire et efficace.

Car les franchises ne sont que l’arbre qui cache la forêt. Sous couvert d’un discours qui met en avant la responsabilité de chacun devant des caisses de financements vides et la volonté de sauvegarder un système de solidarité nationale, ce gouvernement n’a qu’un seul but : laisser aux grands leaders de l’assurance, ces groupes financiers plus intéressés par le profit que par notre santé, le soin de décider de l’avenir de notre « capital Â» santé.

Information aux rédactions :

Une conférence de presse se déroulera mardi 25 septembre à 11h30, salle André Tollet (RDC), Bourse du travail, 3, rue du château d’eau, Paris 10e, Métro République.

Cette conférence de presse annoncera la manifestation unitaire contre les franchises médicales du 29 septembre prochain.

Olivier Dartigolles, porte-parole du Parti communiste français, participera à cette conférence de presse.

Parti communiste français

Paris, le 24 septembre 2007.

Extraits du disours social de N. Sarkozy :

On oppose trop souvent la responsabilité, qui serait de nature individualiste et potentiellement dangereuse pour la cohésion sociale, et la solidarité, qui serait chargée de toutes les valeurs positives. C’est une erreur. Pour ma part, je pense que la solidarité est le fondement de notre protection sociale, que ce soit la solidarité entre jeunes et moins jeunes, entre chômeurs et salariés, entre malades et bien portants.
[...]

L’emploi du « on Â» chez notre président sert souvent à désigner, à dénoncer l’opinion pré-établie, le discours dominant des « Ã©galitaristes Â». Il s’agit d’une manipulation sophiste très simple dans ce cas précis : la gauche, les progressites et tous ceux qui voudraient continuer dans un système réellement solidaire, n’ont rien compris parce qu’ils opposent naturellement « responsabilité individuelle Â» et « responsabilité collective Â» dans la définition du système de solidarité.

Mais, notre cher président se trompe, car la condition d’une « responsabilité collective Â» passe forcément par la « responsabilité individuelle Â» : comment ne pas être responsable individuellement dans un cadre collectif lorsque je travaille, lorsque je cotise aux systèmes de retraites et de santé, lorsque je paye des impôts, et que j’ai conscience de cela ?

Non, là nous ne pouvons le suivre.

Parlons un peu de responsabilité :

 9l’Etat doit 5,2 milliards d’euros à la sécurité sociale,
 13 milliards d’euros : c’est la somme qui rentrerait dans les caisses assurances chômage et maladie si les revenus boursiers cotisaient
 23 milliards d’euros : c’est le coût pour l’assurance maladie des éxonérations de cotisations patronales voulues par le MEDEF et gracieusement accordées par la loi d’un gouvernement responsable.
 1,9 milliards d’euros : c’est l’ensemble des cotisations patronales non payées (fraudes)

Par contre :

 1% d’augmentation de salaire généralisée (soit un coût de 30 euros pour un salaire de 1500 euros net) représente un rentrée de 9 milliards d’euros pour la sécurité sociale.
 100 000 emplois créés (dans la fonction publique par exemple ? ) représentent une rentrée de 9 milliards d’euros.

Déficit de la Sécurité Sociale : 12 milliards d’euros !?

Soyons clairs, lorsque le président fait appel à la responsabilité individuelle, il nous demande surtout de mettre la main à la poche pour sa politique avantageuse pour ses amis du CAC40. Il nous demande, à nous citoyens, de financer la richesse et les bénéfices records d’une minorité qui ne connait rien de la solidarité, de la responsabilité collective et individuelle.

Mais est-ce seulement cela ?

Extraits du disours social de N. Sarkozy :

Il s’agit ensuite de développer l’assurance individuelle contre le risque de dépendance. Les investisseurs privés doivent investir davantage dans ce secteur, non pas en substitution de la solidarité nationale mais en complément. La dépendance des personnes âgées est le plus souvent un risque assurable qui peut être couvert en partie par des produits financiers innovants. Ces produits d’épargne longue pourront être fiscalement avantagés. Je souhaite qu’ils puissent comporter une sortie en rente en cas de réalisation du risque, mais aussi en nature, sous la forme d’un panier de prestations de services. Ce chantier doit aussi aboutir au premier semestre 2008.

Qui va mettre en place ces produits financiers innovants ? Sous quel(s) contrôle(s) et avec quelles garanties pour les personnes dépendantes ? Et surtout suivant quelle logique ? Quelles en seront les conditions d’obtentions ?

Les assurances privées n’ont qu’un seul but : faire des bénéfices ! Une seule méthode : faire des économies ! Aux dépends de qui ? Pour quel bénéfice pour la société, la solidarité nationale ?

Les seuls bénéficiaires resteront une fois de plus les grands groupes de la finances et les grandes fortunes, informées et décisionnaires, qui spéculeront avec cette nouvelle mane.

Notre président se trompe, nous sommes responsables. Lui est aveuglé par les « lois du marché Â» et de la libre concurrence.

Mais nous aurons l’irresponsabilité de lui dire : « Notre santé n’est pas une marchandise ! Â» et vous êtes responsable du respect de ce principe !

 

samedi 22 septembre 2007, a 21:47
Bernard Thibault dit ( NON ) à Nicolas Sarkozy .

Recueilli par Paul BUREL

Entretien. Non aux ultimatums, non au calendrier saturé, non à l’allongement mécanique des cotisations. Bernard Thibault, le leader de la CGT, lance la riposte. Dans Ouest-France.

Nicolas Sarkozy qui multiplie les concertations cela devrait vous satisfaire comme leader syndical ?

Ce qui nous importe ce n’est pas le nombre de contacts, de réunions ou d’audiences. C’est de se faire comprendre, d’être entendu. Et là manifestement ce n’est pas le cas. On perçoit bien d’ailleurs la volonté du chef de l’État qui veut saturer le calendrier et noyer les organisations syndicales sous toute une série de réformes aux conséquences dangereuses pour les salariés. Le gouvernement ne nous rencontre pas pour entendre nos propositions, mais pour expliquer ce qu’il a décidé. En matière sociale ça ne marche pas comme çà.

Sur les régimes spéciaux il vous propose pourtant une négociation entreprise par entreprise ?

Il nous dit : vous devez négocier, mais c’est moi qui vous donne le point d’arrivée et la date de conclusion. C’est ce qu’on appelle un ultimatum. Vous devez négocier, mais c’est pour aligner la durée de cotisations des régimes spéciaux sur la fonction publique. Ce sera le même ultimatum pour l’ensemble des salariés du régime général en 2008. La CGT refuse l’allongement mécanique et sans fin de la durée de cotisation pour faire valoir ses droits à la retraite. Avec cette logique on ne peut que déboucher sur une diminution des pensions versées. Il faut négocier pour trouver d’autres solutions sur l’ensemble des retraites garantissant le droit au départ à 60 ans. On ne peut pas nous contraindre dans un calendrier et des objectifs prédéterminés. On n’est pas obligé non plus de supporter les aigreurs revanchardes de l’auteur de la loi Fillon 2003.

Vous ne niez pas qu’il y ait un problème financier pour les régimes spéciaux ?

Il faut de nouveaux moyens financiers pour toutes les retraites, de l’ordre de 3 % de la richesse nationale produite (PIB) en 2020. C’est possible. On ne peut pas raisonner de manière simpliste. Les régimes spéciaux ne représentent que 5 % des retraites versées. Il n’est pas vrai qu’ils soient coûteux : les régimes du public contribuent, globalement, à hauteur de 3,4 milliards, au financement des retraites du régime général. Pas vrai qu’ils soient tous déficitaires. Pas vrai qu’ils regroupent des privilégiés. 62 % des cheminots ont une retraite inférieure à 1 500 € brut. Je comprends aujourd’hui leur sentiment d’indignation. D’autant que ceux qui veulent les aligner confirment des milliers de suppressions d’emplois dans le fret au moment où s’organise un Grenelle de l’environnement. Le transport ferroviaire fait précisément partie des activités moins polluantes que le transport routier.

Vous soutenez le mouvement de grève des cheminots, le 18 octobre. Avec l’espoir de créer une riposte, comme en 1995, malgré une opinion plus distante ?

Aucune situation n’est comparable. N’oubliez-pas, cependant, qu’en 1995 l’opinion ne nous était pas non plus favorable au départ du conflit. L’opération vérité n’a pas encore eu lieu sur les termes du débat. Nous allons donc nous employer à les clarifier, même si nous n’avons pas la possibilité d’être présent au « Journal de 20 h Â» sur deux chaînes simultanément.

Votre mobilisation ne s’arrête pas aux retraites ?

Le 13 octobre, nous allons nous joindre à la manifestation nationale des accidentés du travail et des victimes de l’amiante pour porter nos revendications en matière de conditions de travail (pénibilité en tête), et de défense de la Sécurité sociale. Il est assez extraordinaire que le gouvernement instaure les franchises médicales et préconise l’épargne individuelle en matière de dépendance au moment où la Cour des comptes vient de mettre en évidence un manque à gagner de 25 milliards pour la Sécu, dû à un certain nombre d’exonérations critiquables : stocks options, etc.

La mobilisation pourrait s’élargir à d’autres confédérations ?

Les syndicats doivent préalablement évaluer les enjeux, puis choisir. Soit se contenter de limiter un peu les dégâts, soit se faire respecter pour ce qu’ils sont.

0http://www.ouest-france.fr/Bernard-...



De : Paul BUREL
samedi 22 septembre 2007

 

samedi 22 septembre 2007, a 14:50
Les syndicats en ordre de bataille !

Par Régis TRILLES le samedi 22 septembre 2007, 11:35 - Actualité - Luttes -

Les attaques du gouvernement contre les re­traites et la fonction publique suscitent de premiers appels à la mobilisation de la part des organi­sations syndicales. Ainsi mer­credi à la SNCF, cinq des huit fédérations de cheminots (CGT, SUD, FO, CFTC et CFE-CGC), rejointes hier par la CFDT, ont appelé les agents de l'entreprise pu­blique « à la grève pour agir et peser sur l'avenir des re­traites, la situation du fret SNCF et l'emploi Â».

« Nous ne sommes pas entendus de la part de la direction ni du gouvernement. Une intervention des cheminots est néces­saire pour imposer d'autres choix beaucoup plus porteurs et en rapport avec l'intérêt gé­néral “a expliqué Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT, avant de souhai­ter que « cette journée natio­nale de grève puisse aussi aider à construire des mobilisa­tions interprofessionnelles Â».

Le mouvement des chemi­nots prévu le 18 octobre pro­chain devrait prendre la forme d'une grève « carrée» (grève de 24 heures). Ses or­ganisateurs doivent en déci­der « prochainement ».

Les deux fédérations UNSA et  FGAAC, qui ne sont pas pour l'instant parties prenantes de cette journée d' action, n'ont cependant pas écarté d'y participer.. Elles ré­servent leur décision jusqu'à la réunion de leurs instances nationales.       

Réunies mercredi soir, lesfédérations CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC et FO de l'énergie ont dénoncé « une parodie de concertation sur la base d'un dossier ficelé (la suppression  des régimes spéciaux - NDLR)» et ont condamné « avec fermeté le fond et la forme de l'attaque sans précédent du président de la République sur les ga­ranties sociales des salariés».Dans leur communiqué, lesorganisations syndicales des industries électriques et gazières (LEG) «n'excluent pas de s'associer à une journée d'action nationale».

Elles devraient se rencontrer a nouveau « dans les jours qui viennent pour arrêter un proces­sus de mobilisation et d'ac­tion avec des temps forts à la hauteur des enjeux». Selon le porte-parole de la CGT éner­gie, Maurice Marion, les fédé­rations de l'énergie « n'ex­cluent pas d'appeler à la grève».

Pour sa part, FO éner­gie appelle à la grève le 18 oc­tobre « contre la suppression des régimes spéciaux et la fu­sion entre GDF et Suez ».

À la RATP, où SUD ap­pelle d'ores et déjà à la grève le 18 octobre, les organisa­tions syndicales qui se sontréunies hier matin n' écartentpas une mobilisation prochaine. Elles « travaillent à des initiatives dans une démarche cohérente avec les autres grands secteurs concernés, aucune initiative, dont le recours à une ou plu­sieurs journées d'action, n'est exclue », ont ainsi indiqué la CGT, l'UNSA, la CFDT, les Indépendants, FO, SUD, la CFE-CGC et la CFTC.

Le responsable de la CGT (ma­joritaire à la RATP), Cyril Brown, a précisé que les at­taques du gouvernement « nécessitent que tous les sec­teurs concernés se fédèrent, portent une réponse au plus haut niveau. Nous ne voulons pas faire grève comme le vou­drait Sarkozy pour défendre nos prétendus privi1èges, mais souhaitons un rassemblement plus large »,

Enfin, dans la métallurgie, la CGT appelle les salariés à se mobiliser lors d'une mani­festation le 13 octobre pro­chain pour « faire reconnaître la pénibilité, le droit à la santé au travail et aux départs en retraite anticipée».

 

samedi 22 septembre 2007, a 12:17
Un bel exemple de privatisation !

Par Michel FRERE le samedi 22 septembre 2007, 10:14 - Lien permanent

   Pour une fois et sans doute en raison des prochaines élections locales, il est bon de laisser un peu les manipulations de "l'agité du 20 heures" pour parler du Pays de Gex. Vendredi dernier leGessien titrait "Station Monts-Jura : la délégation de service public échoue". Je me propose derevenir sur cette échec. Alors que plusieurs stations de ski regroupés en syndicat mixte depuis 2006 apprennent avec surprise que "la mise en délagation de service public du domaine skiable, qui devait débuter cette saison , échoue faute de délégation", Mr Bernardin maire de Lelex et président du syndicat mixte explique que "lorsque nous avions signé le contrat, en mai dernier, la filiale Monts-Jura Développement de Transmontagne était en cours de constitution". Autrement dit, le Président a signé un contrat avec quelqu'un qui n'existait pas encore...????? __

Un bref historique :
Le Syndicat mixte du Monts Jura a été créé en 21 octobre 1971 par Monsieur Marcel ANTHONIOZ. En 1er janvier 1997 la Communauté de Communes du Pays de Gex entre au sein du Syndicat Mixte. En 2006 les sites de MIJOUX LA FAUCILLE, LA VATTAY LA VALSERINE, LELEX CROZET et MENTHIERES fusionnent pour former le Syndicat Mixte des Monts Jura. La présidence en est donnée à Mr Bernardin, maire de Lelex. En juin 2007 il est décidé de confier au 1er septembre prochain, la gestion de la station Monts Jura à un délégataire privé.
Un objectif claire avec une démarche bancale :
L’objectif de ce nouveau système était d’assurer la pérennité des sites ; y compris Menthières, de soulager les collectivités des risques financiers et de dynamiser la station. A cet effet , la gestion des sites devait être transférée à gestionnaire privé ; la société “Transmontagne†qui se voyait confier la gestion des remontées mécaniques et des restaurants d’altitude. Il était alors précisé qu'il ne s'agissait ni d’un abandon des équipements, ni d’une privatisation, mais une "délégation" à un professionnel averti des stations de skis. On pouvait déjà s'inquiéter quand le nouveau délégataire envisageait de doter la la station de 1 500 lits nouveaux dans les 2 à 5 ans à venir. On aurait pu penser que sa première préoccupation aurait été de développer le produit en offrant à la clientèle des prestations originales : forfait multidisciplines permettant de varier les activités hivernales (raquettes - ski de piste - ski de fond -traîneau- luge), forfait multistation permettant de skier sr les différents sites dans la même journée, activités artistiques et artisanales pour occuper les personnes ne désirant pas faire de sport, etc....Eh bien non! on commence par construire, selon une démarche tout à fait gessienne qui consiste à s'aggrandir et à gérer après coup les conséquences de ce subit accroissement (approvisionement en eau, gestion des ordures ménagères, etc...).Cet engagement à ne pas en douter était juteux puisque avec une taxe professionnelle de 450 000 €. Alors nous sommes en droit de nous poser les questions suivantes?

Etait-il sérieux de s'engager avec un seul candidat? Guy Larjamanjat , conseiller général du canton de Bellegarde et un des huit représentants de l'assemblée départemantale au sein duy Syndicat mixte sentait "dès le départ, un coup de Trafalgar..."

Etait-il sérieux de s'engager avec un candidat qui proposait plutôt une opération immmobilière qu'un plan de développement du produit " montagne hiver"?


Une démarche bancal et précipité plutôt qu'un plan bien pensé. Il est vrai que par les temps qui court il faut aller vite. C'est dans la logique de la large majorité accordé à Mr Sarkozy dans la commune de Lelex. Même si  la décision est prise à temps par le Président de la SMMJ faut-il continuer à donner des responsabilités à des élus qui semblent avoir des démarches aussi précipités et peu contruites (si je peux dire) ?  Qu'en pense le député de la troisième circonscription de l'AIn?  

samedi 22 septembre 2007, a 08:18
Logement !

Par Christ le vendredi 21 septembre 2007, 15:17 - Lien permanent

!!!!Des mesures d'urgence pour le logement Communiqué du groupe des élus communistes de Plaine commune : "Tout le monde s'accorde pour dire que la crise du logement est à son paroxysme, que jamais nous n'avons connu une situation aussi grave. Logement Des mesures d'urgence pour le logement Communiqué du groupe des élus communistes de Plaine commune : "Tout le monde s'accorde pour dire que la crise du logement est à son paroxysme, que jamais nous n'avons connu une situation aussi grave. Mais force est de constater que de lourds désaccords perdurent quant aux solutions pour y remédier. Madame BOUTIN laisse entendre qu'une loi obligerait les organismes HLM, publics et privés à vendre 40.000 logements par an. Les demandeurs de logement souhaitent avoir un toit, et ceux qui sont locataires, et le gouvernement le sait bien, n'ont pas tous les moyens d' être propriétaires. Doit-on rappeler que 100 000 personnes sont sans domicile fixe, dont 40% ont un contrat de travail ?! Que 60% des demandeurs de logements sociaux ont des ressources inférieures à 60% des plafonds d'attribution ?! Etant donné la gravité des situations vécues par des millions de nos concitoyens, l'urgence est à un plan national pour le logement permettant la construction de milliers de logements, notamment sociaux. 1,3 million de ménages ont déposé une demande de logement social, trois fois plus que les logements attribués en une année. Un chiffre à mettre en correspondance avec les quelques 1,5 millions de logements vacants que compte notre pays. Qu'attend le gouvernement pour appliquer la loi de réquisition ? Sur le département de Seine-Saint-Denis, ils sont 55.000 malgré le nombre important de logements livrés chaque année. Notre communauté d'agglomération compte parmi ses membres la ville qui construit le plus de logements en Ile-de-France, dont 40 % de logement social. Les amis de Madame BOUTIN, eux, refusent toujours de respecter la loi sur les 20 % de logements sociaux, car ils ne veulent pas accueillir des populations moins fortunées. Nous avons besoin d'au moins 400.000 logements par an pendant quelques années. Et de vrais logements sociaux accessibles aux plus modestes, partout ! Les élus communistes et partenaires de la communauté d'agglomération Plaine Commune, regroupant les villes d'Aubervilliers, La Courneuve, Epinay sur Seine, L'Ile-Saint-Denis, Pierrefitte, Saint-Denis, Stains, Villetaneuse".  

vendredi 21 septembre 2007, a 23:38
L'ouvrier qui fait trembler la multinationale ( 3 )

Pourquoi un travailleur aurait moins de droits qu’un citoyen ?

Pourquoi un travailleur n’aurait pas même droits à la liberté d’expression qu’un citoyen ?

Nous avons vu comment une entreprise essayait en France de s’attaquer à la liberté d’expression, à la publicité sur l’inavouable se déroulant sur un chantier patronal, en s’attaquant à Bellaciao.

Nous avons maintenant le pouvoir patronal qui essaye de faire du travailleur moins qu’un citoyen , de le baillonner, de le considérer en sujet, en essayant de le contraindre au silence, de le priver de ses moyens de subsistance pour qu’il cesse de dire ce que ses yeux voient, ce que ses oreilles entendent, ce que son intelligence lui permet de déduire.

Cette bataille est emblématique, c’est à nouveau la bataille pour la liberté, la bataille pour faire pénétrer les règles de la démocratie dans les entreprises, face au caporalisme, au despotisme organisationnel, aux hiérarchies verticales qui exigent silence .

D’un côté la volonté de faire taire, au travers d’une organisation non-démocratique, qui ne fonctionne pas démocratiquement, qui est au service des actionnaires, d’un autre côté la liberté d’expression,et la vie, le courage et les valeurs de la démocratie.

Les libertés du citoyen doivent pénétrer l’entreprise car le monde se nourrit d’hommes et de femmes libres.

Soutenir Alain, c’est soutenir un morceau de la liberté de chacun.

Copas

 

vendredi 21 septembre 2007, a 23:27
L'ouvrier qui fait trembler la multinationale ( 2 )

Solidarité ! Vive la CGT ! Chargeons les chargeurs ! BB journaliste-chômeur rebelle depuis 97  

vendredi 21 septembre 2007, a 23:14
L'ouvrier qui fait trembler la multinationale .


L’ouvrier qui fait trembler la multinationale Il faut sauver l’ouvrier Fournès ! 21 septembre 2007

C’est l’histoire d’un simple ouvrier smicard qui fait trembler une multinationale. Elle se passe en ce moment même, et ceux qui cherchent de la lutte concrète sur le terrain feraient bien de dresser l’oreille. Il s’appelle Alain Fournès, et eux c’est le groupe Chargeurs. Nous sommes dans le bassin textile du Pays d’Olmes, en Ariège. Oui, oui, c’est bien en France, au pied des Pyrénées. C’est l’histoire d’un homme qui par son engagement syndicaliste, à su s’élever à un niveau d’expertise sur le fonctionnement de son entreprise internationale tel que les journaliste économiques le consultent pour savoir ce qui se trame chez Chargeurs, le groupe dirigé par Eduardo Malone et Jérôme Seydoux. Certains de ses propos, au sujet d’une opération de rachat de son usine par une holding étrangère, ont été retranscrits dans la feuille confidentielle, réservée aux boursicoteurs, « La Lettre de l’Expansion Â». Et l’analyse de l’ouvrier aurait fait chuter l’action Chargeurs. Son employeur appelle ça une « faute lourde Â». Ils ont donc tout simplement décidé de virer l’ouvrier trop bien informé. Pour ceux qui veulent venir, la manif de soutien c’est lundi 24 septembre 2007, devant l’usine Avelana, à Lavelanet, en Ariège donc. Il y aura là ses camarades de la Cgt, ceux du collectif de gauche qu’ici on appelle EGAL 09. Les socialistes qui tiennent la ville enverront, peut-être, un message personnel de soutien… Il y a longtemps que la politique a abdiqué. Quand un simple ouvrier fait vaciller un géant économique et vient troubler l’ordre établi, on peut appeler ça un événement rare, sinon majeur, dans notre société. Un ouvrier qui comprend le système et le dénonce, qui se retrouve pris au sérieux par les journalistes de la presse économique, évidemment, ça n’est pas prévu dans les plans des financiers. Les rois ont oublié qu’ils peuvent être matés par un simple pion. Un ouvrier comme Alain Fournès, ça fait son grain de sable, et va savoir si ça va pas faire en plus école. Un ouvrier, ça ne parle pas aux journalistes économiques. Lorsqu’un ouvrier s’affranchit de la peur, de la paresse intellectuelle et de la facilité que le système économique attend de lui, il devient une sorte de masse imprévue dans les rouages subtils et bien huilés du système.. C’est le cas d’Alain, dont les interventions télévisées restent dans les mémoires, à toutes les époques de la chute de l’industrie textile. Et c’est lui qui est encore là, dans l’un des derniers ateliers français. Quelle est cette tête qui dépasse et qui gêne ? Quand en plus il revendique sa fierté d’être un ouvrier, le passé laborieux et spécialisé de son savoir faire, il s’élève alors au rang de symbole de la mise au pas générale. La Dépêche du Midi ne s’y est pas trompée, même elle, qui titrait mercredi : « Avelana veut licencier Alain Fournès. Â» Et on ne peut pas les soupçonner d’extrémisme ceux là. Un symbole individuel face à la globalisation marchande. Ceci, nul dirigeant d’une branche quelconque de l’hydre économique internationale ne peut le tolérer, sous peine de voir son organisation s’humaniser un brin, et donc, de son point de vue, de s’affaiblir. Lorsque le peuple asservi s’approche trop du niveau de connaissances de ceux qui l’utilisent, il menace réellement les privilèges de l’élite. C’EST POURQUOI NOUS DEVONS SOUTENIR ALAIN FOURNES. Quand l’ouvrier conscient cherche à savoir pour combien de dollars , d’euros ou de dinars il a été vendu, on lui répond qu’il ne vaut rien et on l’expulse du terrain de manÅ“uvres. Ainsi le groupe Chargeurs, qui pèse 226 millions d’euros en bourse (18 m€ de bénef cet année), veut-il éliminer l’ouvrier Fournès, coupable d’intelligence, qui pèse un smic par mois ! L’ouvrier qui a fait chuter l’action Chargeurs. C’est possible ! Une voie d’avenir ?

Enfin, il faut soutenir Alain Fournès, parce qu’en vrai syndicaliste, il s’est assez élevé pour comprendre les manœuvres de ses dirigeants, tout en restant solidaire de ses camarades. On peut joindre Alain au 06 75 02 22 29. Que du sérieux siouplait, c’est son perso. Sinon, on vous attend à la manif.

Eric Woljung (journaliste au Patriote, Ariège)

Photo d’Alain disponible au 06 86 62 81 64, ou en répondant à ce courriel.



De : Eric Woljung
vendredi 21 septembre 2007
 

vendredi 21 septembre 2007, a 18:39
POUR LA PAIX !

Signer massivement l’appel « Pour un monde solidaire sans armes nucléaires » Par Régis TRILLES le vendredi 21 septembre 2007, 16:18 - France d'après - Lien permanent

Un appel à l'initiative du Mouvement de la paix et de l'Humanité, à destination du président de la République

Non aux escalades guerrières!

Monsieur le Président

Je suis inquiet(e) des projets de votre gouvernement en matière de sécurité et de défense et des récents propos de M. Kouchner, appelant à se « préparer au pire », à une « guerre» contre l'Iran, pro­pos doublés d'une véritable croisade pour faire adopter des sanctions contre l'Iran, « séparées des sanctions aux Nations unies».

Cette attitude rompt avec la stratégie engagée jusqu'alors avec nos partenaires européens, qui différait de celle de George Bush, partisan de la manière forte avec l'Iran.

Ce brusque alignement de la diplo­matie française est d'autant plus stupéfiant que, dans son rapport récent, l’Agence in­ternationale de l'énergie atomique (AIEA) estime avoir franchi « un pas en avant si­gnificatif » concernant les inspections et la transparence des programmes nucléaires iraniens. Passer outre l’ONU et mettre en cause les efforts de l'AIEA fragilise les né­gociations en cours et le système de sécu­rité international.

La prolifération nucléaire menace la survie de l'humanité. Seul un processus global de désarmement nucléaire peut ré­pondre à ces risques de prolifération.

Monsieur le Président, c'est à cet effort ur­gent que la France doit se consacrer. Me­nacer d'une guerre sous prétexte de man­quements au traité de non-prolifération, quand la France contrevient elle-même à ce traité en poursuivant de nouveaux pro­grammes nucléaires, est un crime contre la raison, la justice et la Paix.

Dans le même temps, vous appelez à une intégration plus poussée de la France et de l'Europe dans l’OTAN, à augmenter les ventes d'armes et à accroître les dépenses militaires des pays de l'Union européenne. Ces politiques vont accentuer la militarisation des relations internationales, relancer une nouvelle course aux arme­ments, et nous entraînent vers les pires confrontations.

Monsieur le Président, la France a tout à perdre dans ces orientations militaires et ces démonstrations d'allégeance atlantiste.

Pour sa sécurité et son honneur, je vous de­mande au contraire de mettre tout en œuvre pour renforcer l'ONU et le système de sécurité international, relancer les pro­cessus de désarmement et construire une Europe active pour la paix du monde.

Nom Prénom Adresse et signature  

 

 

 

 

 

 

   Signatures à renvoyer à: l'Humanité, « Non aux escalades guerrières », 32, rue Jean-Jaurès  93528 Saint-Denis Cedex.

En ligne sur: 3http://www.mvtpaix.org/

 

vendredi 21 septembre 2007, a 18:04
Joli exercice médiatique !

Par Michel FRERE le vendredi 21 septembre 2007, 09:47 - Lien permanent

Jeudi 20 septembre soir Mr Sarkozy s'est livré à un joli numéro d'exercices médiatiques. La recette est toujours la même : Dire ce que les Français aiment entendre .... mais.... toujours pas ''''de rendez vous concret. Devant deux journalistes (????) qui avaient du mal à sortir de leur rôle de courtisans, Mr Sarkozy a réutilisé la recette qui a marché pour son élection, et qui fait dire :"lui au moins il parle simple et s'intéresse aux vrais problèmes". Et c'est vrai qu'il parle clair et qu'il s'intéresse au vrai problème: C'est vrai que cela paraît incongru de voir que des travailleurs bénéficient d'avantages différents selon leur statut. C'est vrai qu'il n'est pas normal de voir des fraudes fiscales impunies et des excès de contournement de la sécurité sociale (on a tous des exemples autour de nous). C'est vrai que le niveau de vie à baissé et que le pouvoir d'achat diminue. C'est vrai que certains immigrés profitent du rapprochement familiale pour augmenter leur revenu ou pour d'autres trafics.

Alors que dit Sarkozy? Il dit tout cela. C'est simple tout le monde peut le voir. Il le dit avec des accents de révolte, car là est le génie médiatique de Sarkozy : UTILISER LA REVOLTE DES FRANCAIS POUR FAIRE PASSER DES REFORMES REVOLTANTES! Il a parfaitement compris que les Français sont dans le mal être. Il a parfaitement compris que les Français sont à bout et sont au bord de la révolte. Il utilise cette révolte pour la détourner du but initiale.
Contre quoi se révoltent les Français? : Sur ces personnes qui profitent du système social pour vivre alors que leur travail ne leur rapporte pas grand chose; sur ces immigrés qui viennent en France toucher les allocations familiales venant aggraver le déficit de la France; sur ces riches qui payent des soirées à 3000€ pour leur enfant alors que nous avons du mal à acheter un DVD pour faire plaisir à un ado; etc... etc...

Que dit Sarkozy? : Il dit tout cela MAIS il oublie de préciser que si les immigrés viennent en France c'est parceque pendant des années la France a mis en place un système qui les a empêché de se développer et de subvenir à leur besoin dans leur pays. Il oublie de dire que ce ne sont pas que les fraudes qui grèvent le buget social mais aussi les cadeaux fiscaux fait depuis des années à des entreprises et à des profiteurs. Il dit qu'il va lutter contre les profiteurs.... Bon attendons. Il dit qu'il va lutter contre les entreprises chinoises qui ne respectent pas les normes d'environnement. Bon attendons....Il dit que c'est pas normal que des patrons et des actionnaires votent pout l'augmentation du salaire du Directeur et diminuent les salaires de base... Bon attendons.

 Alors en attendant il flatte: il flatte les fonctionnaires, il flatte les entreprises du MEDEF, il flatte les Iraniens, il flatte... il flatte .. Il flatte.... MAIS en attendant .... En admettant que toutes ces mesures soient bonnes pour l'avenir des Français... quand en verrons nous les effets? Quand PPDA demande qu'avez - vous fait depuis mai 2007? Réponse: "nous avons réformé". MAIS ce qu'attend le Français c'est une augmentation du pouvoir d'achat, c'est une diminution du chômage, c'est un désir d'être Français. Un seul rendez vous a été fixé par Mr Sarkozy : un taux de croissance entre 2,5% et 3% pour 2008. Dans la lutte contre le chomage : aucun chiffre; Pour l'augmentation du pouvoir d'achat: aucun chiffre. Hier je regardais la chaîne "TOUTE L'HISTOIRE" et je n'ai pu m'empêcher de faire un parralèle entre un certain "Mr. CYNIQUE " et Mr Sarkozy. "Je vous promet que vous serez plus heureux et je vous propose la société suivante : "ENRICHISSONS LES RICHES POUR QUE (S'ILS LE VEULENT BIEN) ILS PUISSENT DONNER AUX PAUVRES". __Ceci ne me fait pas rêver.__  

vendredi 21 septembre 2007, a 16:41
Intervention de Nicolas Sarkozy a la TELE ( 2 )

Posté le vendredi 21 septembre 2007 par benoit - resistercreer.gauchepopulaire.fr Réaction d'Olivier Dartigolles à la « remarquable » intervention télévisée de Nicolas Sarkozy
Je suis absolument écoeuré après avoir vu Sarko à la télé ! Ecoeuré !! C'est quoi ces journalistes ?? Mais comment font-ils pour ne jamais poser les bonnes questions ? C'est donc ça qu'ils apprennent dans l'experience du métier ? Sur le financement des retraites, Sarkozy nous raconte qu'il doit trouver les financements nécessaires, qu'il ne peut pas inventer l'argent, et il ne parle que des régimes spéciaux... Je trouve normal qu'il essaie de tromper son monde. Mais n'importe quel journaliste compétent lui indiquerait que ça ne concerne que 4% des actifs et que ça ne règle en rien la question du financement. Mais eux, ils opinent du chef ! Une question sur les franchises ? Réponse sur alzheimer et la nécessité de relever le défi de la maladie ! Ôô Non mais qu'il nous prenne pour des anes, ça n'étonne personne. Mais oh ! Les journalistes bon sang ! Je pourrais en donner au moins 5 questions réponses de ce type ! C'est une honte. Franchement, on peut pas laisser passer ça !

vendredi 21 septembre 2007, a 16:17
Intervention de Nicolas Sarkozy a la TELE .

Réaction d’Olivier Dartigolles à la « remarquable » intervention télévisée de Nicolas Sarkozy
Mis en ligne : 21 septembre L’activisme médiatique du Président Sarkozy commence à atteindre ses limites. Son heure d’explication aux journaux télévisés de TF1 et France2, assez laborieuse pour vanter les « mérites » de l’équipe gouvernementale, peine à masquer l’essentiel : en s’invitant sur les plateaux, le Président de la République entend continuer à anesthésier l’opinion publique pour mieux imposer à marche forcée son entreprise de démolition des garanties fondamentales du droit du travail et de la protection sociale.

Ce soir, force est de constater que ses ficelles de « communiquant » commencent à s’user.

Pour la troisième fois en trois jours, Nicolas Sarkozy nous parle. Ses groupies du Medef en raffolent. L’idole des patrons du CAC 40 se charge de tout : annonce, promotion et explication de ses propres discours. Rien que ça.

Mais à force de vouloir imposer sa vérité, qu’il voudrait universelle, il pourrait bien être rattrapé par la réalité. Dans les prochains jours, c’est un tout autre air qu’entendra le Président de la République.

Le premier rendez-vous est fixé pour le 29 septembre, lors de la journée de mobilisation contre les franchises médicales.

Le Parti communiste français, qui travaille à une riposte unitaire de toute la gauche, contribuera à la riposte par une semaine d’actions, décentralisées, se concluant par un rassemblement à Paris le 27 octobre prochain.

Paris, le 20 septembre 2007

Olivier dartigolles, porte-parole du PCF.

 

vendredi 21 septembre 2007, a 08:00
Sarkozy,l'ennemi du peuple et du social .

Par Bruno CADEZ le jeudi 20 septembre 2007, 18:41 - Lien permanent

Ci-dessous, l'éditorial de Liberté-Hebdo qui paraitra ce vendredi 21 septembre. Le journal revient également longuement sur le succès de la fête de l'Humanité. Il est temps que la vérité éclate sur la société que nous concoctent Sarkozy et ses acolytes de la grande bourgeoisie d’affaires. Il est temps que l’on sache qui il est, et ce qu’il veut. Celui qui serrait la main des ouvriers durant la campagne électorale est bien décidé aujourd’hui à les poignarder dans le dos. Ce président n’a rien de populaire : il est un ennemi du peuple. En présentant son programme soit-disant social, il a dévoilé ce qui sous-tend les réformes à venir. La volonté de détruire très rapidement toute idée de solidarité, de droits et de protection sociale pour soumettre la France à ce libéralisme le plus débridé qui fracture de part en part la planète. Car le président ne se contente pas de remettre en cause la retraite de certains régimes dits « spéciaux ». Il s’attaque au droit à la retraite de tous les salariés ; il veut en finir avec le code du travail, en supprimant notamment toutes les garanties accordées au salarié en cas de licenciement (autrement dit, le CNE pour tous) ; il enterre les 35 heures ; il veut obliger les chômeurs à accepter n’importe quel emploi sous-payé (même les chômeurs de plus de 57 ans, qui ont souvent été licenciés et donc interdits de travailler) ; il veut favoriser les assurances privées pour financer soi-même sa protection sociale ou encore limiter le financement des hôpitaux aux activités rentables… La France de demain risque fort de ressembler à cette Amérique dépeinte dans les films de Michael Moore, où seuls les plus riches peuvent se soigner et vieillir dignement. L’ampleur de l’attaque est gravissime et la riposte doit être à la hauteur. Rien n’est perdu pour autant. On peut ainsi se féliciter que l’ensemble des forces de gauche se soient entendues pour appeler à s’opposer à cette politique, avec une première étape le 29 septembre contre les franchises médicales. Cinq fédérations de cheminots appellent à la grève le 17 octobre. Surtout, on a pu constater, le week-end dernier, lors de la fête de l’Humanité, que toute la France était loin d’avoir succombé au sarkozysme. Au contraire, une forte proportion de celle-ci, notamment chez les jeunes, n’est pas prête à se laisser faire et ne cache pas sa volonté d’en découdre. Encourageant, non ? Bruno CADEZ  

jeudi 20 septembre 2007, a 22:23
CHASSE A L'HOMME !

Loi sur l’immigration : La droite ouvre la chasse à l’homme !

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 20 septembre A quatre heures ce matin, à l’Assemblée nationale, une forte majorité de députés UMP a voté la quatrième loi, en cinq ans, contre les migrants.
Le droit au regroupement familial est subordonné à une sélection par l’argent, a des critères à connotations colonialistes, et racistes. Un amendement ignoble institut désormais des tests ADN. L’acharnement de messieurs Mariani et Hortefeux rappelle d’autres temps. Avec leur conception de « l’immigration choisie », ils veulent fixer, arbitrairement, un nombre d’entrants, trier un certain nombre « d’admis » selon des critères économiques, et selon les besoins du patronat. Pour mieux stigmatiser, l’ensemble des migrants, faire ainsi, contre toutes et tous, de la peur et du mépris, de la division et de la méfiance, de la régression des valeurs fondamentales, des moyens d’exploitation à outrance.

Les étrangers, surtout s’ils sont pauvres, sont accusés d’être de dangereux perturbateurs « d’identité nationale ». Dans cette politique ils sont d’autant plus suspects qu’ils luttent pour s’en sortir, et acquérir des droits.

Satisfaits de leur oeuvre discriminatoire, les députés UMP en ont rajouté en votant un autre amendement permettant de ficher les gens sur critères raciaux et ethniques. C’est la porte ouverte à l’organisation d’un fichier des migrants, violant les lois sur la bioéthique en France, violant des valeurs essentielles.

C’est une honte !

Ces votes abjects rappellent les heures les plus sombres de notre histoire. Inspirés des scandaleuses théories dites du choc des civilisations, ces votes instaurent un système de néo-apartheid, de nouvelles formes de colonialisme.

Le Parti communiste français en appelle à la riposte, à la résistance de tous, citoyens en France et du Monde.

Parti communiste français

Paris, 20 septembre 2007.

Voir aussi : 5- Surtout ne lâchons rien face aux lois populistes ! Construisons de nouvelles solidarités

5Par Éliane Assassi, sénatrice, présidente de l’Association des élus communistes et républicains de la Seine-Saint-Denis.

 

jeudi 20 septembre 2007, a 17:17
Facisme,vous avez dit racisme ?

Par philippe tixier le jeudi 20 septembre 2007, 07:43 - politique - Lien permanent

Voilà où on en arrive !

De « bons »petits soldats qui se croient généraux, pour faire plaisir à leur empereur, c'est à faire pleurer, vraiment comment la France peut-elle changer à ce point !

[STRASBOURG (AFP) — Un courriel, qualifié de "grosse bourde" par l'inspection académique (IA) du Haut-Rhin, a été adressé lundi à quelque 850 directeurs d'écoles élémentaires pour leur demander de recenser les élèves sans-papiers, suscitant un tollé dans le milieu enseignant.

Le mail demandait aux directeurs de faire savoir "dans la journée" s'ils avaient des élèves sans-papiers dans leur établissement. Devant la levée de boucliers, l'inspection envoyait l'après-midi même un second courrier électronique stipulant que le premier était une "erreur" et était "sans objet".

Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos a regretté la "maladresse" de l'IA et assuré qu'il n'y avait "évidemment pas de volonté d'identifier les élèves qui dépendent de familles d'immigrés".](AFP 20h 19 09 07-
http://afp.google.com/article/ALeqM5ilaAEQiJy2XIS5UGLlX4CHrvwlnw)

Mais le mal est fait, Monsieur le ministre, ce n'est pas une « maladresse », le fond de ce mail est pourri, il faudrait remettre c'est inspecteur devant des élèves et avec un tuteur ou conseiller pédagogique en permanence !

Le ridicule ne tue pas mais la honte et le silence l'ont déjà fait !

Décidément, le monde est complexe.
Mon Blog : http://libre.gauchepopulaire.fr/
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que chaud !
philippe tixier

 

jeudi 20 septembre 2007, a 16:58
Renverser la logique des banques centrales .

Par Jean Eau le mercredi 19 septembre 2007, 21:19 - Economie - Lien permanent

Par Denis Durand, secrétaire du syndicat CGT de la Banque de France (1).

Une cause fondamentale des turbulences boursières actuelles est la prévalence de l’accumulation financière et la tendance à la suraccumulation financière qui règne depuis vingt-cinq ans. La taille et le pouvoir des marchés financiers se sont démesurément accrus depuis la fin des années soixante-dix, sous l’impulsion notamment des États-Unis. Ce pouvoir s’est exercé en relation avec les politiques publiques et sur les gestions d’entreprise, de sorte que les entreprises donnent plus que jamais la priorité à la rentabilité de leur capital pour les plus gros actionnaires, et rationnent, pour y parvenir, les salaires, l’emploi et les dépenses de formation. De leur côté, les politiques économiques néolibérales poussent à la « flexibilisation Â» du marché du travail, mettent en cause les systèmes de protection sociale, freinent le développement et privatisent les services publics. Tout cela a fragilisé la croissance.

Le krach du printemps 2000, qui a annoncé la récession de 2001-2002, a partiellement « dégonflé Â» cette suraccumulation. Un nouveau cycle conjoncturel s’est enclenché, conduisant à une forte croissance dans le monde depuis 2004 avec l’essor des pays émergents, particulièrement. Mais le dégonflement n’a été que partiel. Depuis, les Bourses ont battu de nouveaux records avec, notamment, le financement d’implantations dans les « pays émergents Â» et les rachats d’entreprises avec effet de levier (LBO). Une partie de l’argent placé dans la finance s’est reportée sur l’immobilier.

Cette inflation financière n’a été possible que grâce à une expansion extrêmement forte du crédit et de la création monétaire. Le retournement du marché immobilier aux États-Unis a mis en difficulté dans le monde entier certains fonds fortement impliqués dans cette spéculation et de nombreuses banques, obligeant les Banques centrales à intervenir. Par leurs injections massives de liquidités, elles réussiront probablement à éviter, dans l’immédiat, un effondrement du système bancaire, mais elles auront relancé l’inflation financière : elles n’auront fait que repousser les échéances, jusqu’à une prochaine crise, qui sera encore plus grave, car déclenchée dans une conjoncture globale moins favorable.

Les mesures gouvernementales adoptées en France tendent à acclimater dans notre pays les moeurs dangereuses du marché hypothécaire américain. Et l’idée d’introduire plus de « transparence Â» dans le fonctionnement des marchés ne résoudra pas le problème. Dans l’hypothèse, sans doute la plus vraisemblable à ce stade, où les Banques centrales permettraient au système financier de tenir le choc et où la croissance économique serait encore suffisamment robuste pour résister au krach immobilier, les problèmes seraient-ils résolus pour autant ? Non, la suraccumulation financière serait toujours là. Et les dangers des prochaines crises seraient d’autant plus grands qu’elles risqueront de se produire dans une conjoncture mondiale beaucoup moins favorable. Les solutions doivent porter sur le fond.

Une composante essentielle consisterait à intervenir contre ce qui a permis la suraccumulation financière : la mobilisation des crédits bancaires au service de la spéculation et de la croissance des marchés financiers. Les Banques centrales devraient renverser la logique de leur politique monétaire. Au lieu de favoriser les opérations financières et de sacrifier l’emploi et la croissance réelle, elles devraient encourager les banques à financer en priorité les projets contribuant à développer l’emploi, la formation des salariés, le développement des nouvelles technologies. Elles en ont les moyens techniques. Leur mise en oeuvre est une question de volonté politique et d’efficacité des luttes sociales.

(1) Auteur de Un autre crédit est possible, Éditions le Temps des cerises.

Une trajectoire néolibérale impérialiste

Par Gérard Duménil, économiste, directeur de recherche au CNRS (1).

La crise financière du mois d’août a son origine aux États-Unis, dans les pratiques d’institutions financières privées. Ces entreprises sont massivement entrées, depuis peu d’années, dans le secteur du crédit (au logement, mais aussi à la consommation), garanti par l’hypothèque du logement. Elles se sont engagées sur le marché « juteux Â» des ménages présentant une faible capacité de paiement (« Personne ne veut vous prêter, nous si ! »). Elles financent leur activité en revendant à d’autres agents (particuliers ou fonds, nationaux ou étrangers) des titres qui sont la matérialisation de créances hypothécaires sur les ménages emprunteurs. Cette caractéristique explique pourquoi la crise se trouve « exportée », notamment en Europe, à ceux qui se sont rendus acquéreurs de ces titres (et pourquoi elle affecte la Bourse). Enfin, elles se sont substituées à des agences publiques, fraîchement nationalisées, dont la part du marché est en voie de régression. L’État néolibéral s’est donc privé d’un outil d’intervention dans les mécanismes du - crédit.

Sachant que le taux d’endettement des ménages aux États-Unis est gigantesque, on peut imaginer que la situation n’est pas prête de s’apurer. On prétend que deux millions de ces ménages seraient confrontés à la saisie de leur logement. Le problème est de savoir si les politiques de lutte contre les effets de la crise (la contamination à l’économie réelle et aux autres institutions financières) pourront assurer ce qu’on appelle « un atterrissage en douceur ». Les chiffres, qu’on peut lire dans la presse, correspondant au refinancement des banques par les crédits que leur octroie la Banque centrale (la « politique monétaire »), sont souvent fantaisistes. Aux États-Unis, le montant (le stock) de ces crédits a été porté de 25 milliards de dollars environ à 50 milliards pendant quelques jours. Rien de si fantastique (beaucoup plus avait été fait pour le 11 septembre 2001). On peut néanmoins observer, en fin de mois, une seconde vague de crédits, moins forte mais plus durable, qui révèle une persistance certaine de la crise - une seconde intervention de la FED qui semble avoir peu de précédents. Jeudi 6 septembre, nouvelle injection de 30 milliards, et pour quinze jours. Odeur de roussi ! L’ancien président de la FED, Alan Greenspan fait une déclaration explosive, comparant la situation actuelle à de - redoutables précédents historiques, notamment la panique financière de 1907 (il évite soigneusement d’inclure 1929 dans sa liste). Bien malin celui qui sait combien de temps il faudra pour méner l’assainissement à son terme. Mais il est clair que le gouvernement des États-Unis est complètement engagé à soutenir son économie, ce qui ne signifie pas qu’il métrise tout, notamment la - propagation internationale. Nous ne sommes plus en 1929.

La situation est compliquée, car - de toute manière, crise financière ou pas -, l’économie états-unienne est au bord d’une nouvelle récession. Tous les leviers des politiques de soutien de la production sont tirés (taux d’intérêt des crédits à long terme faibles, déficits budgétaires, dollar bas), si ce n’est que les taux à court terme sont remontés. Probablement pas pour longtemps, mais cela suffira-t-il à éviter la récession ?

En fait, il faut voir dans cette menace de récession et dans la crise financière deux manifestations des problèmes liés à la trajectoire sur laquelle s’est engagée l’économie des États-Unis depuis le début du néolibéralisme (soit plus de vingt-cinq ans) : consommation folle, déficit du commerce extérieur, financement de l’investissement par le reste du monde. Une trajectoire sans précédent, caractéristique de la configuration actuelle néolibérale impérialiste, sous hégémonie états-unienne. La rectification de cette trajectoire sera longue. Elle aura un coût ; crise et récession en sont les premiers épisodes.

(1) http://www.jourdan.ens.fr/levy

 

jeudi 20 septembre 2007, a 16:13
SUR LES MEDIAS .

LES MEDIAS DETESTENT PARLER DES DERAPAGES ... DES MEDIAS Par rognac le jeudi 20 septembre 2007, 09:15 - Lien permanent

Le saviez-vous ? Deux anciens dirigeants de TF1, Patrick Le Lay et Etienne Mougeotte, comparaîtront bientôt devant le tribunal correctionnel d'Alès (Gard), pour violation et recel du secret de l'instruction. Le Droit de savoir (TF1) avait filmé, et diffusé, les aveux d'assassins présumés, devant les gendarmes. Même TF1 ne peut pas tout se permettre ! Le saviez-vous ? La direction de l'AFP a dû modifier un titre de dépêche sur pression du cabinet de Xavier Darcos, ministre de l'Education. Il s'était un peu trop avancé sur une éventuelle réforme du bac ? Qu'à cela ne tienne, l'AFP change son titre. Le saviez-vous ? Non. Vous ne le saviez pas, parce que les medias détestent parler des dérapages des medias.

Voilà pourquoi nous avons décidé de recréer Arrêt sur images sur le Net : pour que vous sachiez comment les medias vous informent... ou ne vous informent pas. D'ores et déjà, notre site provisoire vous attend ( http://arretsurimages.net ). Et pour que nous puissions enquêter en toute indépendance, notre première source de financement, ce sera... vous. En cinq jours, vous avez déjà été plus de 10 000 à vous abonner. Si ce n'est pas encore fait, abonnez-vous dès aujourd'hui ( sur http://arretsurimages.net/abonnement ). Plus vous serez nombreux, plus vous nous permettrez de construire un site définitif, indépendant et complet. Egalement au sommaire de cette première semaine de notre site provisoire : Pourquoi dit-on « on a gagné », mais « ils ont perdu » ? Sebastien Bohler vous l'explique. Les 20 Heures de TF1 et France 2 ont prêté (sans complexe) leur antenne au déménagement médiatique (sans complexe) de la ministre Christine Boutin à Lyon. Si vous les avez ratés, ne manquez pas le montage - rattrapage d'Aurélie Windels. Enfin, Elisabeth Lévy fâche (déjà) quelques uns de nos premiers abonnés en écornant l'icône Jacques Martin.

 

jeudi 20 septembre 2007, a 15:59
TAXON LES STOCK-OPTIONS !

Par rognac le jeudi 20 septembre 2007, 10:08 - Lien permanent

Sécu: Dans son rapport annuel, la Cour des comptes montre que l'exonération de cotisations sociales de ces revenus financiers entrîne une perte de recette de 3 milliards d'euros. Une bonne partie du "trou" de la Sécurité sociale pourrait être comblée si les revenus financiers étaient soumis à cotisation sociale comme les revenus du travail. Défendue, de longue date à gauche, en particulier par les communistes, l'idée a été reprise, peu ou prou, par la Cour des comptes.

Dans son rapport annuel consacré à la Sécurité sociale, où elle souligne une énième fois le caractère "fragile et partiel" de la réduction des déficits, la Cour déplore en premier lieu les exonérations de cotisations attribuées aux entreprises qui ne sont toujours pas compensées par l'Etat et "amputent d'autant" les recettes de la Sécurité sociale. Bien sûr, Philippe SEGUIN met sur un même plan les stock-options, les primes de participation, de départ à la retraite ou de licenciement... La Cour des comptes, dans son rapport demande le plafonnement, voire la suppression de ces dispositifs d'exonération. On peut parier sans grand risque, que le gouvernement de doite de Sarkozy choisira de continuer à taxer les malades sous forme de nouvelle franchises ...

 

jeudi 20 septembre 2007, a 12:17
FONCTION PUBLIQUE .

Nicolas Sarkozy sur la fonction publique : Tout doit disparaître !
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 19 septembre Le Président de la République vient de proposer à Nantes devant l’Institut Régional de l’Administration ses orientations pour l’avenir de la fonction publique.

Selon une méthode désormais bien rodée, le Président de la République se réclame des idéaux du Conseil National de la Résistance pour mieux les trahir.

Nicolas Sarkozy prône un retour à une conception antique de l’administration : l’individualisation des salaires et des carrières comme émanation du mérite, la remise en cause des concours d’entrée au mépris de l’égalité d’accès, ou encore les primes de départ pour généraliser le recours au contrat précaire dans l’administration.

Dans une frénésie liquidatrice, le Président de la République poursuit sa charge contre le modèle social français, en ciblant la fonction publique qui en l’un des piliers. La pseudo modernisation de son discours, une fois nettoyée de tous ses artifices, se révèle être une attaque sans précédent car les faits sont têtus : diminuer le nombre de fonctionnaire ne peut pas donner un meilleur service public.

Moins d’infirmières, de professeurs, de techniciens, de personnels aux guichets diminue d’autant la qualité de service pour tous les Français, particulièrement pour les plus fragiles.

Au bilan de la présentation du pacte service public 2012, les Français peuvent être sûrs d’une chose, celle d’une dégradation garantie de nos services publics. Hier les mécanismes de solidarité, aujourd’hui la fonction publique, Nicolas Sarkozy envoi un message politique clair : tout doit disparaître.

Parti communiste français

Paris, le 19 septembre 2007.

 

jeudi 20 septembre 2007, a 11:05
RIPOSTE !

Déclaration de presse des forces de gauches / Riposte

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 19 septembre Les organisations de gauche et écologique se sont retrouvées le mardi 18 septembre pour décider des actions communes à opposer à la politique de la droite de N. Sarkozy.

Le Président de la république vient aujourd’hui de confirmer son intention de procéder à marche forcée à la mise en place de ce qu’il nomme, « un nouveau contrat social, profondément renouvelé Â». Derrière cette formule, tout est remis en cause, contrat de travail, sécurité sociale, système de retraite par répartition, solidarités.

Les salarié-es, la population de notre pays subissent une atteinte importante à leur pouvoir d’achat et se trouvent confrontés à la plus vaste offensive anti-sociale de ces cinquante dernières années, alors que les patrons, les actionnaires et les financiers se sont vu octroyer des avantages fiscaux, des réductions de prélèvements, des droits et pouvoirs nouveaux.

L’ensemble de ces mesures, comme le texte sur l’immigration présenté ce jour à l’Assemblée nationale, est d’une extrême gravité et appelle toutes les forces de gauche à contribuer aux mobilisations nécessaires.

Un signal clair sera donné dès le 29 septembre contre les franchises médicales en participant avec plus de quarante organisations sociales, syndicales et professionnelles à une journée de refus et de constructions de solutions alternatives permettant d’assurer la pérennité de notre système solidaire de protection sociale.

Parti communiste français, Parti socialiste, Les Verts, Ligue communiste révolutionnaire, Mars-Gauche Républicaine, Mouvement Républicain et citoyen, CCAG, les alternatifs, Peuples et régions solidaires.

Paris, le 18 septembre 2007 .

 

jeudi 20 septembre 2007, a 10:53
LIBERALISATION DE L'ELECTRICITE :un rapport accablant .

LIBERALISATION DE L’ELECTRICITE : un rapport accablant du Sénat Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 19 septembre 2007, 23:04 - Environnement - Lien permanent

Le 4 novembre 2006, une panne de courant a touché quinze millions de foyers en Europe dont quatre millions en France suite à une manipulation sur le réseau allemand.
À la demande du groupe communiste au Sénat, une mission d’information a vu le jour, composée de toutes les sensibilités, pour investiguer sur la sécurité d’approvisionnement énergétique de la France dans un réseau européen interconnecté. Ses conclusions, rendues publiques cet été, sont un vrai pavé dans la mare du gouvernement.

Le constat le plus effrayant est que la plupart des pouvoirs publics considèrent que ce n’est plus aux politiques de décider. À partir du moment où on laisse le choix aux sociétés privées, elles investissent dans les centrales thermiques à gaz, au détriment des enjeux environnementaux et de l’indépendance énergétique de l’Europe.

La mission a conclu au besoin d’une forte maîtrise publique de l’énergie en France et en Europe, sinon la sécurité d’approvisionnement ne sera plus garantie.

Cela va à l’encontre du discours libéral qui fait appel au privé pour développer le secteur.

Il y a un fort besoin de recherche pour hâter la mise en service des réacteurs nucléaires de quatrième génération, pour produire de l’énergie propre avec du charbon. De tout cela, le privé est totalement absent. Son niveau est celui de l’investissement immédiatement rentable. Le nucléaire, dont le retour sur investissement n’intervient qu’au bout de trente ans, intéresse peu les entreprises sauf pour revendre cette énergie au prix le plus haut. Car le niveau du prix de l’électricité sur le marché est fixé par le mode de production le plus coûteux, parfois quatre fois plus que celui d’origine nucléaire… Autrement ces modes ne pourraient plus fonctionner. Cela a amené la mission à défendre le maintien des tarifs réglementés.

On fait miroiter aux consommateurs une baisse des prix avec la concurrence alors que sur la durée on constate toujours une augmentation des tarifs et la perte de la péréquation tarifaire (augmentation de 107 % entre 2002 et 2007 sur le marché de gros).

Quand l’énergie est une matière première, on voit dans quelles difficultés la concurrence place certaines entreprises avec des risques de délocalisation.

S’il y a eu consensus entre les membres de la mission, c’est en raison de l’évidence des faits. Les élus communistes n’ont eu de cesse de réclamer un bilan contradictoire de la libéralisation. Les auditions de la mission, les rencontres de centaines de personnes en Europe ont permis de toucher du doigt les effets de ces politiques. Même la droite a été forcée d’en conclure que l’électricité n’est pas un bien comme les autres à moins de se boucher les yeux et les oreilles. Mais il reste de la place au débat sur la maîtrise publique, par exemple. Les communistes disent 100 % public. D’autres disent que 51 % suffisent. Les conclusions de la mission ne vont pas jusqu’à la création d’un pôle public européen de l’énergie, elles se contentent d’un encadrement très fort du marché.

La mission va rencontrer le ministre Borloo pour lui proposer d’agir à la veille de la sortie du troisième “ paquet †de directives énergétiques et de la présidence française de l’UE. Il faut une politique commune de l’énergie en Europe basée sur une maîtrise publique et la solidarité dans les interconnexions frontalières de façon qu’elles servent à réalimenter un pays et non à commercer. Le rapport de la mission le dit clairement et va totalement contre les propositions de Bruxelles. Sur la fusion GDF-Suez : le rapport limite ses investigations au secteur électrique. Il souhaite que l’opérateur nucléaire reste public. Or la fusion GDF-Suez va à l’encontre puisqu’elle crée le principal concurrent à EDF avec Suez, déjà producteur privé d’électricité nucléaire

 

mardi 18 septembre 2007, a 22:29
Des manifestants Jugés 4ans après une prise de parole à TF1


Des manifestants jugés 4 ans après une prise de parole à TF1 4 ans après la prise de parole à la Star Academy 4 intermittents comparaissent en procès

Le 18 Octobre 2003, après 5 mois de contestation du protocole UNEDIC régissant le régime d’indemnisation chômage des intermittents, une centaine de manifestants s’invitent à l’émission Star Academy pour une prise de parole en direct. Tandis que sur le plateau un manifestant lit un communiqué sous les applaudissements du public, d’autres sont bloqués dans le hall d’entrée, frappés par des vigiles particulièrement violents. Trois intermittents blessés tentent de porter plainte. Ils sont alors arrêtés et placés en garde-à-vue 48 heures. Un 4ème, pris au hasard, subit le même sort. Ils sont mis en examen et poursuivis par le ministère public pour « entraves à la liberté du travail et d’expression, violences, voies de fait. »

EteignezTV

Ce 28 septembre 2007, ces 4 accusés seront jugés devant la 14e chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Bobigny. Ils ne seront pas seuls, 31 manifestants qui revendiquent leur participation à cette action se portent également comparants volontaires, demandant eux-aussi à passer en jugement. Pour rappeler d’abord qu’une Justice pour l’exemple, ce n’est simplement pas la Justice. Pour dire ensuite que la violence n’était pas du côté des intermittents, mais bien des vigiles. Pour affirmer enfin la légitimité de cette action comme de toutes celles que nous avons menées. Nous avions raison de dénoncer la collusion entre des images fabriquant des cerveaux disponibles et la casse des droits sociaux.

On fait des cadeaux fiscaux, renforce l’impunité des délits financiers, et généralise la surveillance, poursuivant rappers et usagers de l’internet, et l’on voudrait contrôler la rédaction des programmes de théâtres (comme à Belfort) ou corriger les dictionnaires (Le Robert). Contre ceux qui résistent à la précarisation et qui osent exprimer publiquement un désaccord : on frappe, on met en examen, on enferme...

Non au gouvernement par la concurrence et par la peur, non a la criminalisation des luttes !

Rendez-vous de solidarité, Vendredi 28 septembre 2007 à partir de 11h et toute l’après-midi, devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny 173, avenue Paul-Vaillant-Couturier, Bobigny. M° Pablo-Picasso (ligne 5)

11H00 : RASSEMBLEMENT Prises de paroles par divers représentants des formations politiques, de syndicats, d’associations citoyennes, etc... Affichage des signataires de la pétition et de leurs textes de soutien Des forums se tiendront l’après-midi, pendant toute la durée du procès

12H00 : CONFERENCE DE PRESSE avant l’entrée au Tribunal des prévenus et des comparants volontaires prévue à 13H00

13H00 : APPEL A RASSEMBLEMENTS DEVANT LES TRIBUNAUX DES REGIONS avec tous les collectifs solidaires

Non à la pénalisation des luttes sociales !

Pour nous contacter par courriel, écrire uniquement à lesindisponibles@free.fr

Pour soutenir financièrement la CIP-IDF, envoyez vos chèques (à l’ordre de AIP) à la CIP-IDF, 14-16, quai de la Charente 75019 Paris. Une attestation peut vous être fournie sur demande.



De : starac
mardi 18 septembre 2007

mardi 18 septembre 2007, a 21:54
Ecole Publique menacée !

Par Christ le mardi 18 septembre 2007, 19:15 - Actualité - Lien permanent

http:-ecoledeproximite.free.fr

Laïcité : pétition pour l'abrogation de l'article 89

"Le décret d'application de l'article 89 de la loi de décentralisation du 13 août 2004, (au bénéfice de l'enseignement privé) est à nouveau d'actualité ; cette mesure, obligeant les communes à verser le forfait communal à l'école privée choisie par les parents dans une autre commune, fera payer un lourd tribut à la collectivité. Beaucoup de communes en milieu rural auront bien du mal à faire face à cet accroissement de dépenses, ce qui entraînera une augmentation des impôts locaux ; les premières victimes en seront les petites écoles rurales qui atteindront plus rapidement leur seuil de fermeture. Cela s'inscrit en outre dans la politique de restriction budgétaire actuelle à l'égard de l'enseignement public ; n'oublions pas non plus qu'en zone rurale surtout, le regroupement des écoles est imposé dans l'enseignement public et n'est guère appliqué dans l'enseignement privé, en particulier là où la concurrence scolaire reste particulièrement vive. Nous en appelons à l'abrogation de l'article 89 d'une part, à l'organisation d'un débat sur les rapports public/privé et sur l'avenir du service public d'éducation, d'autre part nous vous invitons à signer cette pétition et à joindre vos témoignages dans le prolongement de la démarche participative que promeut le Collectif depuis novembre 2004". Vous pouvez signer en ligne sur :

http://ecoledeproximite.free.fr

 

mardi 18 septembre 2007, a 21:28
Dangers et limites .

Dangers et limites de l’incinération : que faire des ordures ménagères ?

Par : Commission territoires - écologie - décentralisation
Mis en ligne : 18 septembre Le 30 novembre 2006, l’Institut national de veille sanitaire (InVS) publiait les résultats de l’enquête épidémiologique réalisée par entre 1972 et 1985 dont le titre était : “Incidence des cancers à proximité des usines d’incinération d’ordures ménagères”. C’était la plus vaste étude épidémiologique jamais réalisée en France sur l’impact sanitaire de l’incinération. En fait, l’InVS a mené conjointement deux études sur l’imprégnation par les dioxines et l’incidence des cancers à proximité des usines d’incinération. Il faut préciser de suite que dans les années 70 et 80, les normes des incinérateurs étaient nettement moins draconiennes qu’elles le sont aujourd’hui.

Cette étude mettait en évidence une relation significative entre le lieu de résidence sous un panache d’incinérateur et l’augmentation du risque de certains cancers, notamment les cancers du sein chez la femme.

Dans la foulée de la publication de cette étude, des associations réclamaient un moratoire sur l’incinération et la suspension immédiate des 16 projets d’incinérateurs en France. Le directeur du CNIID (Centre national d’information indépendante sur les déchets) déclarait : “L’industrie ne peut plus mentir sur les effets néfastes de l’incinération sur la santé humaine, il est temps de mettre un terme à cette technologie archaïque et dangereuse. Ces effets sanitaires ne sont apparemment pas seulement liés à la dioxine mais aussi aux nombreux polluants émis par les incinérateurs dont la grande majorité ne sont ni contrôlés ni mesurés”.(1)

C’est dans les années 1990 que l’image de l’incinération se dégrade en France. Une première affaire de pollution aux dioxines éclate à Halluin, dans le Nord en 1998. Mais, surtout, les exploitants ratent le virage de 1996, date à laquelle les usines devaient être mises en conformité avec deux directives européennes datant de 1989. La France a été condamné pour cela en 2002 par la cour de justice européenne. Des incinérateurs ont été arrêtés en masse. D’autres, aux normes européennes, continuent de fonctionner, d’autres sont en projet de construction.

Après ce rapport de l’InVS, la question n’en finit pas d’échauffer les esprits. À Clermont-Ferrand, le 2 juin, la préfecture a annoncé qu’elle préférait remettre sa décision concernant le projet de nouvel incinérateur d’ordures ménagères à l’automne après l’organisation du Grenelle de l’environnement. En avril, un collectif de 466 médecins du département a lancé une pétition contre ce projet “dangereux pour la population”. À Fos-sur-Mer (13), les communes de l’étang de Berre soutiennent les associations écologistes dans leur lutte contre le projet d’incinérateur géant de la communauté urbaine de Marseille. En janvier, l’instruction de l’affaire de Gilly-sur-Isère (Savoie), où une pollution aux dioxines provoquée par l’incinérateur avait conduit, en 2001, à l’abattage de 7 000 têtes de bétail, a été close.

Huit personnes restent mises en examen. Enfin, en mars, le préfet de l’Hérault a autorisé la poursuite de l’exploitation de l’incinérateur de Lunel-Viel, dont le permis d’exploitation venait d’être annulé par le tribunal administratif de Montpellier.

Que faire ?

D’abord réduire le tonnage de déchets qui vont aux incinérateurs. Le nombre de kg de déchets par habitant a doublé en trente ans. La réduction des déchets ménagers représente donc un enjeu de société, tant financier qu’environnemental. En limitant le gaspillage des matières premières, la réduction contribue à la préservation des ressources et à la lutte contre le changement climatique. De plus, le production et le traitement des déchets génèrent des coûts financiers très lourds, assurés par les collectivités et les citoyens via taxes et impôts.

La réduction du poids de nos poubelles doit être l’affaire de tous. Sans attendre, dès maintenant, on peut agir au plan collectif sur les industriels, la grande distribution pour que la production des biens soit meilleure pour la protection de l’environnement (nature des composants utilisés, types d’emballage choisis…).

Mais aussi, il ne faut pas négliger quelques petits gestes individuels qui peuvent y contribuer. En vrac, je peux citer :

 trier ses propres déchets
 boire plutôt l’eau du robinet, elle est environ 50 fois moins chère que l’eau en bouteille ; les bouteilles plastiques représentent un volume important et dont la combustion n’est pas neutre
 éviter les produits à usage unique ou mono dose
 préférer les produits au détail ou en vrac
 préférer les sacs réutilisables pour faire nos courses
 acheter la quantité juste et bien doser les produits dont on a besoin
 refuser les prospectus qui nous sont distribués, la mise en place d’un auto-collant stop pub peut éviter environ 40 kg de déchets par an et par habitant
 fabriquer son compost (si on a un jardin), environ 43 kg/personnes/an de déchets de cuisine peuvent être compostés
 optez pour les recharges
 utiliser les collectes spéciales pour les produits dangereux
 réutiliser ce qui peut l’être, avant de devenir déchets, nos objets peuvent souvent servir à nouveau
 éviter d’acheter des produits inutiles
 sélectionner les achats suivant la quantité d’emballage utilisée
 donner tout ce qui peut être réutilisé (vêtements, jouets, meubles) au lieu de jeter, etc, etc.

Mais cela sera certainement encore insuffisant. Même si des méthodes alternatives à l’incinération comme le compostage, la méthanisation ou les traitements biomécaniques progressent, une fraction incompressible des déchets devra toujours être stockée en décharge ou brûlée. “L’incinération n’est pas la solution idéale, mais j’ai peur qu’elle soit incontournable”, affirme le toxicologue Gérard Keck.

Si les incinérateurs actuels respectent strictement des normes élevées, l’aspect santé publique lié à l’incinération reste toujours présent. On ne connaît pas les effets des petites doses, les normes ne cessent de baisser au fur et à mesure des connaissances scientifiques des effets sur la personne humaine.

Les ordures ménagères représentent un vaste chantier politique. Il ne serait pas inutile qu’en premier, les communistes harmonisent leurs positions sur le sujet celles-ci apparaissent parfois diverses ce qui n’est pas un défaut mais contradictoires ce qui est un indicateur d’absence de réflexion collective sur le sujet.

Qui peut penser que le Grenelle de l’Environnement va régler tous les problèmes ?

Agissons.

1 - Sur des milliers de molécules issues de la combustion des déchets, 20 composés pour les rejets atmosphériques sont été retenus dans les normes, notamment 12 métaux lourds, dont le mercure et le plomb, l’arsenic et le cadmium), le monoxyde de carbone CO, les gaz inorganique (chlorure d’hydrogène HCl, fluorure d’hydrogène HF, dioxyde de soufre (SO2) et oxydes d’azote (NO et NO2). Mais la majorité des polluants émis par les incinérateurs ne sont pas assujettis à des normes. Beaucoup de composés organiques sont produits par l’incinération, notamment plusieurs groupes de composés chlorés comme l’hexachlorobenzène (HCB), ou les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Les composés halogènes à base de brome, présent dans les déchets bruts et de la même famille que le chlore et le fluor, ne sont pas pris en compte.

 

mardi 18 septembre 2007, a 21:06
SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2007

Samedi 29 septembre 2007 : « 4 heures contre les franchises médicales et pour l’accès aux soins pour tous »

Par : Commission santé
Mis en ligne : 29 septembre A moins de 2 mois du passage à l’Assemblée Nationale de la loi de finance de la sécurité sociale, le 29 septembre pourrait permettre de franchir une étape. Tout indique que cette initiative peut être une réussite. À télécharger Globule Rouge n°15
PDF - 70.8 ko
Les communistes s’engagent dans les « 4h00 contre les franchises »

En Île de France, l’initiative se tiendra au gymnase Japy.

Dans de nombreuses régions des initiatives sont en préparation.

Dans d’autres il serait utile de créer les conditions de la rencontre entre les différentes forces engagées dans le collectif national contre les franchises.

Un modèle national de tract est à disposition. Le recto est national. Le verso est laissé pour les indications dans les régions.

Une affiche sera disponible très prochainement en Île de France.

Le 29 septembre 2007
Pour L’Ile de France
RDV à 14h00
Gymnase—2, rue Japy 75011

Franchises ou Solidarité

 Débat introduit par le Professeur Grimaldi

Inégalités sociales et environnement en Santé

 Débat introduit par l’économiste P. Volovitch

Amplifier la mobilisation

 Débat introduit par les Docteurs F. Nay (gérontologue) et C. Lehman (inititateur de l’appel contre les franchises)

Egalement des « 4h00 » à Marseille , Toulouse, Maubeuge, Bordeaux, Lorient, Limoges….

SIGNEZ L’APPEL CONTRE LA FRANCHISE MEDICALE : 6www.appelcontrelafranchise.org

 

mardi 18 septembre 2007, a 18:40
Iran : le P.C.F condamne !

Iran : le PCF condamne une confirmation dangereuse de la politique atlantiste de Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 18 septembre

Bernard Kouchner, Ministre des Affaires étrangères, vient de confirmer ce que le Président Nicolas Sarkozy avait déjà annoncé. Non seulement l’ Union européenne, à l’ initiative de la France, va renforcer les sanctions contre l’ Iran sans mandat, sans résolution de l’ ONU, mais il faudrait maintenant « se préparer au pire », c’est à dire à la guerre.

Cela au moment précis où les Etats-Unis, par la voix de Robert Gates, Ministre de la Défense de Georges Bush, annoncent que « pour le moment la voix diplomatique et économique est de loin la meilleure approche »… MM.Sarkozy et Kouchner seraient-ils plus pro-américains que les dirigeants américains eux-mêmes ? L’ élève en feraient-ils un peu trop devant le maître ?

On assiste en fait à une grave et très préoccupante inflexion atlantiste de la politique étrangère de la France. Sanctionner sans mandat des Nations-Unies c’est décider, comme Washington en a pris l’ habitude, en dehors ou contre le droit international. C’est inacceptable. Les autorités françaises se permettent de menacer de guerre et de préparer l’ opinion publique en indiquant ainsi que la France pourrait participer à une telle irresponsable aventure aux conséquences imprévisibles et potentiellement très dangereuses pour le Moyen-Orient et pour la stabilité internationale. C’ est consternant et cela ne peut que susciter la condamnation la plus ferme.

Ce virage atlantiste, déjà amorcé en Afghanistan, constitue une concrétisation inquiétante des annonces de Nicolas Sarkozy en politique étrangère. Le rôle international de la France, son influence et sa souveraineté ne peuvent qu’ en être atteints profondément.

Le Parti communiste français appelle à la plus grande vigilance devant une surenchère politique et militaire peu compatible avec les valeurs de la République et avec l’attachement du peuple français à la paix, à la sécurité, aux efforts nécessaires pour un désarmement multilatéral et contrôlé, à un règlement politique des conflits.

Parti communiste français

Paris, le 17 septembre 2007.

 

mardi 18 septembre 2007, a 18:01
Nicolas Sarkozy veut dynamiter le modèle social français .



Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 18 septembre Nicolas Sarkozy a exposé sa politique sociale, cet après midi, au Sénat, devant l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis). En prétendant, une nouvelle fois, arrêter « l’hypocrisie », Nicolas Sarkozy en profite pour maquiller une authentique régression sociale en réponse aux aspirations des français. Le Président de la République met en pièce le modèle social français, alors qu’il conserve la première place en terme de productivité, à égalité avec les USA. Oubli volontaire donc, pour mieux étriller bout par bout, l’ensemble de notre système. Durée légale du temps de travail, âge légal du départ en retraite, fin des pré-retraites, mise en cause du SMIC, raccourcissement de la durée de l’allocation chômage, mise en pièce du contrat de travail, la liste est interminable et à la mesure de son acharnement idéologique.

Comme si ça ne suffisait pas, la sécurité sociale est aussi dans le collimateur avec l’arrivée des assurances complémentaires privées. Sans oublier, évidemment son bouc émissaire favori, les régimes spéciaux, accusés de tous les maux. Bref, Nicolas Sarkozy se montre encore un peu plus sous son vrai visage : un réactionnaire cynique qui s’autoproclame défenseur du travail en s’attaquant à ceux qui le rende possible : les salariés.

Alors que le Président de la République affiche son soucis de recherche de financements, il oublie la proposition d’un des siens. Le Président de la Cour des comptes, Philippe Seguin, ne vient-il pas de révéler dernièrement que plus de 3 milliards d’euros échappaient aux recettes de la sécurité sociale. Mais cela M. Sarkozy préfère l’ignorer car ce sont ses amis qui en profitent : les titulaires des stocks options. Nicolas Sarkozy veut dynamiter le modèle social français. Face à une attaque d’une telle ampleur, le PCF appelle à la résistance, sans réserve et immédiate, de l’ensemble de la gauche.

Parti communiste français

Paris, le 18 septembre 2007.

 

jeudi 13 septembre 2007, a 22:15
UN LIVRE A LIRE .

Guy Môquet, une enfance fusillée   Guy Môquet, une enfance fusillée
(Editions Stock)

  Je vivais où vécut Guy, ce voyou merveilleux. Nous avions le souci de ne jamais prendre la chose écrite à la légère. Guy ou les poètes les plus déterminés faisaient dans mon esprit le même voyage. La liberté ou la mort.
"Dix-sept ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine…"
Prenant le temps de vivre et de lire, nous savions bien qu'aucun quidam ne viendrait nous klaxonner sur notre chaise. C'était septembre. Je retrouvais Jules Ferry, la Place de Clichy, après un nouveau passage dans la carrière. Tous ces risques, tous ces secrets, et cette énergie de la victoire contre les salauds, abandonnés dans la terre rouge de la sablière.
Toutes ces aventures, ces soirées à faire trembler les familles, les cinémas, les marchés : il avait mouillé la chemise, Guy pour que nous puissions l'ouvrir, notre gueule. Qui s'en souviendrait ?"

Guy Môquet a été fusillé le 22 octobre 1941 au camp de Chateaubriant avec vingt-six autres camarades, héros discret de la résistance.

Pierre Louis Basse reconstitue les dernières heures, grâce à des photos, des lettres et des témoignages inédits. Il dit enfin le lien secret qui l'attache depuis l'enfance à ce jeune homme assassiné. 

Editeur : Stock (1 juin 2000)
Collection : Essai
Langue : Français
ISBN: 2234052718

 

jeudi 13 septembre 2007, a 21:56
UN HOMMAGE DE SES CAMARADES PARISIENS .

 
jeudi 13 septembre 2007 (14h12) :
UN HOMMAGE DE SES CAMARADES PARISIENS A GUY MOQUET (8 sept 2007)

de La Louve

Il est toujours assez délicat de commémorer le souvenir de militants communistes qui ont donné leur vie pour une cause qui ne souffre aucune critique.

Cette cause, c’est le combat pour la liberté, au sens le plus strict du terme.

Un combat communiste, mené en communiste.

C’est délicat parce que nous ne sommes pas des charognards de la mémoire de nos frères et que rien dans nos valeurs ne peut nous conduire à utiliser cette mémoire.

C’est délicat mais cela devient une nécessité véritable, d’ordre national, quand la mémoire de ces militants est manipulée par des personnes étrangères à ce que furent la vie et les valeurs de ces héros modestes, à des fins d’une bassesse qui n’a d’égal que leur grossièreté.

Les camarades de Guy, camarades par-delà les générations et les âges, s’efforcent d’honorer son souvenir selon ce qu’il a lui-même souhaité implicitement dans la dernière lettre, tant galvaudée, qu’il a écrite à sa mère le 22 octobre 1941, avant d’être fusillé sur ordre de Pierre Pucheu, alors Ministre de l’Intérieur de Pétain.

Guy a écrit clairement son testament politique de jeune communiste engagé, en ce jour funeste :

« Certes, j’aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cÅ“ur, c’est que ma mort serve à quelque chose Â».

Ni martyrologie, ni fanfaronnade, juste le souhait sincère d’un cÅ“ur de 17 ans, plein d’envie de vivre et farouchement engagé dans son corps même, de ne pas mourir « pour rien Â».

Aussi, Samedi dernier, nous étions quelques camarades du 18ème et du 17ème arrondissements de Paris à nous êtres réunis pour célébrer Guy, sa jeune et si courte vie, son combat. Et notre manière de le célébrer n’a rien à voir avec toutes les choses pompeuses et hors de propos que l’on a vues récemment.

J’aimerais, par amitié pour ces camarades, pour saluer la mémoire de Guy Môquet et pour appuyer les déclarations de notre Parti qui s’indigne avec raison de toutes ces récupérations horribles, rapporter brièvement cette après midi de samedi.

Nos camarades avaient organisé une séance de dédicaces du très intéressant livre de Pierre-Louis Basse, « 8Guy Môquet, une enfance fusillée Â», à la sortie du métro qui porte le nom de notre jeune camarade.

L’après-midi était ensoleillé, une table et des chaises avaient été installées et des panneaux discrets expliquaient aux passants, sans revendication électoraliste criarde, sans cocardes, qui était Guy, ce qu’il a fait, pourquoi il est mort.

Quelques vétérans du Parti (dont Max Weinstein, résistant FTP MOI) étaient présents, pour discuter au besoin avec celles et ceux qui le souhaitaient, de cette période si particulière, si dramatique, que sa femme et lui ont, comme tant d’autres camarades souvent oubliés, bien connue, et vécue (et avec quelles douleurs…).

Nous n’avons pas caché que Guy était communiste, mais nous l’avons dit simplement, sans propagande déplacée.

Je crois que les quelques personnes que nous avons croisées ont apprécié cette simplicité et cette proximité, qui ressemblent à ce que devait être Guy Môquet, et à ce que nous sommes.

Des jeunes gens qui se sont arrêtés là sont repartis pensifs.

Comme l’explique Max Weinstein (qui participe d’ailleurs dans des collèges, des lycées, à des conférences sur la résistance) « Et oui, à 15, 16, 17 ans, fini de jouer, nous prenions les armes, nous devions nous battre, nous cacher… Â».

Il faut saluer donc, cette initiative des camarades du 18ème , et remercier l’auteur qui s’est prêté de bonne grâce aux dédicaces dans ce contexte. Il sera de nouveau présent à la Fête de l’Huma et je ne peux que vous recommander son ouvrage documenté et passionnant.

Guy Môquet : ce n’est ni une station de métro, ni un joueur de rugby.

Ce n’est pas une lessive. Ce n’est pas un « jeune de l’UMP Â». Ce n’est pas n’importe qui.

Guy Môquet, c’était un jeune homme de son époque, c’était notre camarade de 17 ans qui a été fusillé par la France de l’Occupation, la France pétainiste, pas seulement parce qu’il était un résistant actif, mais bien parce qu’il était un résistant communiste et que M. Pétain et son état-major voulaient, pour plaire à leurs maîtres nazis, convaincre publiquement les Français que seuls les juifs et communistes étaient leurs ennemis.

Se souvenir chaque jour de tout cela, faire en sorte, chacun à notre échelle modeste, que sa mort ait servi à quelque chose, c’est lui rendre le seul hommage qui, je pense, lui corresponde.

A notre camarade et à toutes celles et tous ceux qui comme lui, ont été torturés, emprisonnés, déportés, tués pour leurs engagements communistes, par des ennemis du genre humain.

Il ne sera pas dit que vous êtes morts en vain.



De : La Louve
jeudi 13 septembre 2007

jeudi 13 septembre 2007, a 18:56
Hommage à GUY MOQUET .

Initiative Fédérale d'hommage à Guy MOQUET Par maxime picard le jeudi 13 septembre 2007, 16:57 - Lien permanent

Un très beau "quatre pages" rétablissant toute la vérité historique sur Guy Môquet, initié par les vétérans du PCF en lien avec les JC 13 a été diffusé massivement devant tous les lycées du département mardi 11 septembre.

Les JC après un collage de circonstances devant les lycées, ont été présents simultanément avec des camarades du parti à Aix, Marseille, Port de Bouc, Martigues et Istres.

Si tu nous as rencontré mardi et que tu veux en savoir plus sur les JC, n'hésite pas à nous joindre sur :

->jeunes.communistes13@gmail.com

 

jeudi 13 septembre 2007, a 10:03
Halte au feu Hortefeux !

Par philippe tixier le jeudi 13 septembre 2007, 07:42 - politique - Lien permanent

Halte au feu Hortefeux !

C'est bien le président N$ qui a fixé des « quotas » d'expulsions de sans papiers français, il en voulait 25 000 cette année et son ministre à avouer qu'il allait échouer, comme Laporte au rugby !

Donc ce ministre devrait en toute logique sarkozienne démissionner et N$ de l'accepter.

N$ souhaite-t-il s'appliquer à lui même sa propre logique, telle est la question !

Les sans papiers aprécieront ce retour de manivelle ! Sachant que faire plus que cette politique vichyssoise semble être peu envisageable, fort heureusement ! Chasser les enfants, les vieux, ..., menacer les préfets, les maires, ... d'amendes, de peines de prisons, ..., mises en place de quotas, ..., bah ! « Ça est des relands bien pénibles à se souvenir ! ».

En France : environ 350 000 clandestins, 12 000 explusions en 2007 ! et en 2020, il faudra « faire venir », comme dans les années 1970, des imigrés dont 50% sans diplômes ! Tout cela pour maintenir notre niveau de vie. Quelle leçon de la vie !

Décidément, le monde est complexe.
Mon Blog : http://libre.gauchepopulaire.fr/
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que chaud !
philippe tixier

 

jeudi 13 septembre 2007, a 09:20
MANIPULATION ! ( 2 )

 

Respecter la mémoire de Guy Môquet

Par Jean-Marc Coppola

Communiqué de presse de Jean-Marc Coppola

Nicolas Sarkozy envisage-t-il de reprendre le programme du Conseil National de la Résistance et de nommer des ministres communistes comme ce fut le cas en 1945 ?

Les communistes sont les seuls auxquels il ne l’a pas proposé, et pour cause : nous n’accepterions pas. Peut-être est-ce la symbolique visée par sa démarche à l’égard de Guy Môquet.

Mais il ne faudrait pas que le Président de la République se comporte comme se comportait le candidat Sarkozy. Il ne peut instrumentaliser la mémoire d’un homme dont les idéaux étaient totalement opposés aux siens. Les choses n’ont désormais plus tout à fait le même sens.

Que la lettre de Guy Môquet soit lue dans les écoles, ce ne peut être qu’une bonne chose. A condition de dire qui était ce jeune homme, quelle était son histoire et pour quoi il combattait. Elle appartient à la mémoire collective de notre peuple, à la mémoire nationale ; Elle participe de la grandeur de la France.

Mais une telle décision ne doit pas procéder d’une volonté unilatérale, mais plutôt d’un véritable travail collectif dans lequel tout le monde puisse se sentir respecté.

Jean-Marc Coppola Secrétaire départemental des Bouches du Rhône du PCF Membre du Conseil national du PCF La lettre de Guy Môquet à la veille de sa mise à mort

“Ma petite maman chérie, mon tout petit frère adoré, mon petit papa aimé,

Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c’est d’être courageuse. Je le suis et je veux l’être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j’aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que ma mort serve à quelque chose. Je n’ai pas eu le temps d’embrasser Jean. J’ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! J’espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l’escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t’ai fait ainsi qu’à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j’ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m’as tracée.

Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j’aime beaucoup. Qu’il étudie bien pour être plus tard un homme.

17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n’ai aucun regret, si ce n’est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c’est d’être courageuse et de surmonter ta peine.

Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d’enfant.

Courage ! Votre Guy qui vous aime.

Guy

Dernières pensées : Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !” =====================================================

Guy Môquet, jeune figure de la Résistance contre l’occupation

Guy Môquet était le fils du député communiste du XVIIe arrondissement de Paris Prosper Môquet. Le parti communiste français ayant été dissous par Édouard Daladier en septembre 1939, Prosper Môquet est arrêté le 10 octobre 1939, déchu de son mandat de député en février 1940 et plus tard déporté en Algérie. Le frère de Prosper, Henri était concierge au siège du parti communiste. À la fin de l’été 1940, il est intégré dans le dispositif clandestin du parti.

Guy Môquet était lycéen au lycée Carnot et fervent militant des jeunesses communistes. Après l’occupation de Paris par les Allemands et l’instauration du gouvernement de Vichy, Guy déploie une grande ardeur militante pour coller des papillons dans son quartier dénonçant le nouveau gouvernement et demandant la libération des internés. Il est arrêté à 16 ans le 13 octobre 1940 au métro Gare de l’Est par des policiers français qui recherchaient les militants communistes. Les policiers le passent à tabac pour qu’il révèle les noms des amis de son père.

Emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux, il est ensuite transféré au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique), où étaient détenus d’autres militants communistes.

Le 20 octobre 1941, Karl Hotz, commandant des troupes d’occupation de la Loire-inférieure, est exécuté à Nantes par trois jeunes communistes.

Le ministre de l’Intérieur du gouvernement Pétain, Pierre Pucheu, sélectionne des otages communistes “pour éviter de laisser fusiller 50 bons Français” : 18 emprisonnés à Nantes, 27 à Châteaubriant et 5 Nantais emprisonnés à Paris.

Deux jours plus tard, neuf poteaux sont dressés à la Sablière, vaste carrière à la sortie de Châteaubriant. En trois groupes, les 27 otages s’y appuient, refusent qu’on leur bande les yeux et donnent leur vie en s’écriant “vive la France”. Guy Môquet est le plus jeune. Il est abattu à 16h00.

Avant d’être fusillé, il avait écrit une lettre à ses parents. Le jeune frère de Guy Môquet, Serge, âgé de 12 ans en 1941, fut traumatisé par la mort de son aîné et ne lui survécut que quelques jours .

 

jeudi 13 septembre 2007, a 08:20
MANIPULATION !

jeudi 13 septembre 2007 (02h55) :
Sale manipulation sur le tournage du film sur l’histoire de Guy Moquet

 

Cette information est trés grave

A-t-on fait appel à des militants néo-nazis pour tourner le film officielsur Guy Môquet

(Question posée ce mardi soir 11 septembre).

Dimanche dernier, on apprenait par le “Journal du Dimanche†qu’un film de 2minutes sur Guy Môquet a été tourné pour les chaînes publiques et (entreautres) pour le Mémorial de Caen. C’est une initiative de La Chaîne Parlementaire (LCP) qui l’a financé à hauteur de 300 000 euros, avec leconcours (notamment) de France Télévision, Radio France, la RATP, la SNCF et la Poste. Bref, une sorte de film officiel, à l’intention des jeunes générations, qui part des meilleures intentions.

Le tournage aurait eu lieu en août dernier à Chateaubriant et à Senlis(Oise) avec une soixantaine de comédiens, dont le célèbre Jean-Baptiste Maunier, rendu célèbre par le film “Les Choristes†qui interprète le rôle de Guy Môquet, otage communiste fusillé par les nazis à l’âge de 17 ans.

Le film pourrait également être diffusé en cinéma et dans des stations demétro dans le cadre des commémorations souhaitées par le président Sarkozy.

Mais par ailleurs…, on apprenait sur son site internet qu’un groupe français de collectionneurs et de participants à des reconstitutions historiques militaires, aurait été sollicité pour collaborer comme « conseillers techniques » à la réalisation de ce film :

ventdeurope.canalblog.com/

Citation exacte :

« Chers camarades,j’ai le plaisir de vous annoncer que dans le cadre du tournage d’un documentaire, qui sera diffusé dans tous les lycées de France le 22 octobre 2007, sur la vie de Guy Moquet, commandé par notre président Nicolas Sarkozy, ce sont des membres de “Vent d’Europe†qui y ont participé comme conseillers techniques… Des photos vont suivre de cet évènement exceptionnel dont nous ferons largement publicité autour de nous et sur notre blog. Merci à nos camarades d’avoir été à la hauteur, grâce à leur professionnalisme, des attentes de l’équipe de tournage. Passez tous un bon w.e. et à bientôt pour de nouvelles aventures. »

(Fin de citation, repérable facilement sur le site par recherche de mots-clefs.)

Le problème est qu’il ne s’agit pas d’innocents collectionneurs folkloriques de “militariaâ€, mais d’un groupe dénoncé comme « néo-nazi » par un grand reportage paru dans le quotidien « Ouest-France » de ce matin même, mardi 11septembre (page une, et page 5, toutes éditions). Ce groupe de collectionneurs s’est spécialisé uniquement dans la reconstitution de troupes ayant servi le IIIe Reich (Wehrmacht, supplétifs cosaques, et SS Français tristement célèbres de la “Division Charlemagneâ€).

Devant le scandale créé par « Ouest-France » (et repris entre autre par le journal de 19 heures de « France Inter » de ce soir 11 septembre, 15ème minute), ce groupe aux nostalgies hitlériennes aurait été expulsé des prochaines commémorations sur les sites du Débarquement, qu’il avait commencé à squatter dangereusement, notamment la batterie de Crisbecq en Normandie, devenue musée (une des batteries allemandes du Mur de l’Atlantique, située près de Sainte-Mère-l’Eglise).

S’il ne faut pas écarter une grande part d’inconscience de quelques “fana-mili†manipulés par un certain esprit scout dévoyé, un premier examen de leur site confirme l’impression des enquêteurs de « Ouest-France » (auquel le site essaie pourtant de répondre dès ce soir, assez maladroitement d’ailleurs).

Que trouve-t-on sur ce site « Vent d’Europe » (outre la revendication d’avoir participé au film sur Guy Môquet ?)

1 - Sous couvert de discours indirect, on y retrouve sans critique l’ensemble de la propagande nazie, y compris les pires textes SS, les chansons de guerre, les affiches de propagandes, les mémoires d’anciens nazis et collaborateurs, mais sans aucun autre angle critique ou même neutre.

2 - Mais aussi, sur un mode direct, au présent donc, les responsables du site du groupuscule “Vent d’Europe†affichent, en 2007 :

l’éloge de « l’honneur » des SS, sans aucune allusion à leur rôle dans le totalitarisme nazi et son entreprise génocidaire, les crimes contre l’Humanité et les crimes de guerre ;

une dénonciation brutale des opposants éventuels à leur passe-temps de collectionneurs néo-nazis comme de personnes « négationnistes » ( sic !) ou plus ou moins gauchistes, malades mentaux ;

la dénonciation des officiers allemands qui avaient organisé l’attentat contre Hitler comme de « lâches » ;

un éloge de l’époque où toute la « chrétienté » se battait contre le « bolchevisme » (légende d’une photo de combattants sur le Front est, ave centre autres des soldats italiens du régime fasciste allié d’Hitler) ;

une obsession symptomatique pour ce qui « sain », la « saine camaraderie », etc ;

une seule revendication politique : celle d’un assouplissement net des lois sur le port d’arme, assorti d’un appel en ce sens au nouveau président de la République ;

un éloge prudent du salut nazi, conseillant de l’arborer cependant avec réserve, pour ne pas effaroucher les « psychopathes (…) à l’affut »(re-sic !) ;

des références au paganisme celtique et germanique, notamment à l’occasion des obsèques récentes de l’un des membres du groupe ;

enfin, des renvois vers des liens, dont une certaine officine ditte « La diffusion du lore » renvoyant sur des ouvrages à acquérir, clairement antisémites, tels que « La France licratisée » et « La nouvelle question juive ».

(Il est possible que ce site soit fermé prochainement, mais j’ai aspiré l’essentiel du site que je peux rediffuser pour examen approfondi aux personnes éprises d’antifascisme. Poids : 5 millions d’octets environ).

Est-ce que c’est ce groupe dérisoire, mais détestable et et dangereux, qui aurait été sollicité pour le tournage du film sur Guy Môquet ? Par la Chaîne Parlementaire et ses partenaires officiels ?

Nous n’osons le croire.

Et nous espérons sincèrement que ce n’est qu’une vantardise de leur part.

Après l’épisode lamentable de la lettre du Guy Môquet, lue aux joueurs du match de rugby France-Argentine, il y aurait de quoi se poser des questions sur la conception de la mémoire de la Résistance qu’on se fait en haut lieu.

Si ce groupe néo-nazi n’a pas été sollicité, il sera facile à M. Richard Michel, président de la Chaîne Parlementaire, de le démentir, et nous lui donnerons évidemment acte de ce rectificatif.

Mais si des néo-nazis, bien actuels, ont effectivement été invités quasi-officiellement à remettre en scène le supplice du jeune Guy Môquet,c’est plus que scabreux, c’est révoltant.

Même si après tout, il resterait encore plus d’un mois, pour gommer cette triste collaboration dans les remerciements et crédits du générique du film qui sera projeté à nos enfants et à nos élèves…

Luc Douillard, professeur de Lettres et Histoire en lycée professionnel.
on ze webblog :
6http://lucky.blog.lemonde.fr

Important

Ne pas oublier également de signer la pétition lancée hier lundi pour que la lecture de la lettre de Guy Môquet dans les classes scolaires soit associé àune lecture du beau texte de l’ « Appel des Résistants aux jeunes générations », proclamé le 8 mars 2004. Déjà plusieurs dizaines de signataires.Voir :
0http://lucky.blog.lemonde.fr/2007/0…

De : no justice no peace
jeudi 13 septembre 2007

 

mercredi 12 septembre 2007, a 18:18
Procès BELLACIAO ( 3 )

SOLIDARITÉ AVEC BELLACIAO�! Plus de 23.200 signatures MERCI�!Une plainte en diffamation a été déposée par les "Chantiers de l’Atlantique" de St Nazaire, pour la publication d’un communiqué presse de l’USM-CGT. Le procès s’est déroulé le 11 septembre 2007.
Les Chantiers réclamaient un euro de dommages et intérêts. Le procureur demande la relaxe. Jugement le 2 0ctobre.
Le proces contre un membre du collectif Bellaciao, dont le site diffuse une information quotidienne et alternative à celle des médias dominants, acteur du débat démocratique, est une atteinte à la liberté constitutionnelle d’information et d’expression.
Me William Bourdon et Me André Tinière ont accepté de défendre Roberto Ferrario de Bellaciao...
Soutenez Bellaciao�! 0Signez la pétition - 1Un don - 2Plus d’info �

mercredi 12 septembre 2007, a 17:38
Après GDF,Sarkozy va-t-il offrir Areva à Bouygues ?

Par Régis TRILLES le mercredi 12 septembre 2007, 17:08 - Economie 

Il n'aura pas fallu dix jours. Le 2 septembre était lancée la grande braderie de Gaz de France, offert à Suez. Le secrétaire général de l'Elysée allait au front médiatique pour jurer la main sur le cÅ“ur que l'ouverture du capital d'Areva n'était « pas à l'ordre du jour ». Hier, dans les hautes sphères du pouvoir, on en était à répéter qu'il n'y avait « pas de calendrier Â» fixé pour la chose. Mais une banque privée britannique et un cabinet d'affaires américain sont déjà missionnés pour le montage financier de l’opération.

Chacun a déjà embauché un ancien président du conseil de surveillance d'Areva. La méthode sème le doute sur la confiance que l'on pourra désormais accorder à la parole d'État en des temps où cette dernière n'est guère victime d'avarice. Elle fait surtout fi de la démocratie sur un dossier touchant un secteur sensible entre tous, celui la maîtrise et de la sûreté nucléaires dans l'approvisionnement énergétique de la France.

Engagé par la précédente majorité de droite, le dépeçage en règle de l'énergie publique connaît une accélération notable. L'histoire retiendra qu'en cet automne 2007, un président de la République française dissertait sur une des figures assassinées de la Résistance tout en décidant de liquider un des principaux acquis né de ce même engagement.

Si la filière nucléaire française a pu voir le jour, se développer, compter parmi les plus modernes et les plus sûres de la planète, c'est précisément grâce à la naissance d'entreprises et de centres de recherches guidés par le sens de l'intérêt général grâce à leur tutelle publique.

Les vingt prochaines années du siècle vont êtres décisives. D'ici à 2020 se pose 1a question du renouvellement du parc de centrales actuelles par la mise au point de deux nouvelles générations. Elles seront encore plus économes en matière première et encore plus productives d'une électricité la moins chère, en regard des autres types d'énergie. Moins chère donc plus rentable, c'est bien ce qui aiguise les appétits privés à qui on livre ces fleurons et cet héritage sur un plateau.

L'enjeu financier est colossal. L'enjeu social ne l'est pas moins, qui risque à brève échéance de faire des dégâts aussi bien à GDF, à Suez que chez EDF. Quant aux consommateurs, n'en parlons pas... Le jeu de Monopoly financier auquel se livre le gouvernement est également à contre-courant des défis environnementaux.

Face à la raréfaction des énergies fossiles, la filière nucléaire demeure en l'état la seule de nature à résoudre la quadrature du cercle du non réchauffement climatique et de la réponse à une demande tant nationale que mondiale qui peut et doit servir au développement de tous les peuples, sauf à nourrir le fantasme d'une Europe forteresse face à un tiers-monde laissé seul face à son sort.

Des Etats-Unis à la Grande-Bretagne en passant par la Chine, la demande de centrales fiables va grimper en flèche dans les deux prochaines décennies. Va-t-on laisser leur construction et leur maîtrise aux marchés financiers et le coût du démantèlement des centrales obsolètes à la charge publique?

Après le secteur du transport, dans lequel il privilégie la route sur le rail, le pouvoir s'illustre dans celui de l'énergie par sa volonté d'aller au plus vite. On commence à avoir du mal à discerner ce que le futur « Grenelle de l'environnement» va pouvoir décider devant cette avalanche de décisions bien ficelées, en dehors de tout débat démocratique.

 

mercredi 12 septembre 2007, a 17:07
DROIT DE VOTE !

  « Une pitoyable tentative de museler des maires favorables au droit de vote des résidents étrangers ! » Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 12 septembre 2007, 00:13 - Contre tous fascismes - Lien permanent

AntifascismeMigrants0PCF1Répression2Résistances

Déclaration de Michel Beaumale, Maire P.C.F. de Stains, Vice-Président de Plaine Commune.

Avec plusieurs autres Maires de Seine St-Denis, je suis menacé de poursuites judiciaires pour avoir organisé un référendum local sur le droit de vote des résidents étrangers. Une procédure a en effet été engagée par les services de l´Etat, alors que Nicolas Sarkozy était encore ministre de l´Intérieur, et celui-ci étant devenu président de la République, cette procédure est relancée avec la menace de sanctions sévères pouvant entraîner l´inéligibilité des maires poursuivis.

Sur la forme, je fais confiance à notre avocat pour démontrer devant le tribunal que ces poursuites sont infondées. Mais sur le fond, il ne fait pour moi aucun doute que cette mascarade de justice dissimule une pitoyable tentative de museler des maires qui n´ont fait que consulter leurs concitoyens, avec des moyens démocratiques et légitimes, sur cette question de l´élargissement de la citoyenneté politique à tous les habitants de nos villes. A Stains, 65.9 % des électeurs se sont déclarés favorables à accorder ce droit de vote aux résidents étrangers.

Dans les sondages, l´adhésion de l´opinion publique à cette proposition n´a cessé d´évoluer jusqu´à devenir majoritaire à partir de 1999.

Déjà en 1981, François Mitterrand avait inscrit dans son programme le droit de vote des étrangers, mais renonça par la suite à le soumettre au Parlement. En 2000, une proposition de loi présentée par les Verts est votée par la majorité de Gauche de l´Assemblée nationale, mais le gouvernement Jospin renonce à soumettre le texte au Sénat. En 2005, Nicolas Sarkozy lui-même se déclare favorable à ce droit de vote des étrangers, n´hésitant pas à provoquer des remous parmi ses amis politiques, mais estimant sans doute que cette prise de position pouvait augmenter ses chances d´être élu à la Présidence de la République.

Le droit de vote des étrangers a bien évidemment disparu du programme du Président Sarkozy, lequel cependant envisage, parmi ses grands chantiers, une réforme de la constitution pour, selon lui, « moderniser Â» nos institutions.

Dans son discours du 12 juillet, le Président de la République a précisé sa conception de la modernité, en matière d´institutions. Il s´est livré à une violente charge contre la représentation nationale au Parlement, accusant le régime d´assemblées de « n´avoir jamais cessé d´être un régime de paralysie et d´impuissance ». En fait, le Président Sarkozy veut se tailler une constitution sur mesure qui renforce bien plus encore le pouvoir présidentiel, en rognant un peu plus les pouvoirs du Parlement. Le Président de la République veut incarner à lui seul la légitimité du pouvoir et, en renforçant le pouvoir personnel, réduire à l´impuissance toute opposition, la Gauche, le mouvement social, les interventions citoyennes.

Son projet, calqué sur le modèle des Etats-Unis, est à l´opposé des attentes du Pays.

Nos institutions sont en crise précisément en raison d´un divorce profond entre le pouvoir politique de plus en plus centralisé et les exigences populaires d´une réelle citoyenneté, à égalité de droits, pour que l´opinion de chacun soit réellement prise en considération, pour que chacun puisse être entendu et prendre part aux décisions qui le concernent. Au lieu de partager les pouvoirs de décision à tous les échelons de la société, dans les assemblées d´élus, dans les quartiers, dans les entreprises, le Président de la République veut les centraliser entre ses mains pour mieux servir les forces de l´argent et satisfaire leurs appétits égoïstes.

Il ne peut ainsi qu´exacerber la crise institutionnelle de la 5ème République. En fait de modernité, le Président de la République s´inscrit dans une fin de régime. La France ainsi que les institutions européennes et internationales ont besoin d´un véritable souffle démocratique accordant des droits nouveaux aux citoyens, aux salariés. Le droit de vote des résidents étrangers est une de ces mesures attendues s´inscrivant dans une citoyenneté universelle, préfiguration d´un monde nouveau où la vie de milliards d´individus ne se décidera plus dans les conseils d´administration de quelques multinationales. Paradoxalement, la France, pays où est née la Déclaration des Droits de l´Homme, est aujourd´hui un des tous derniers pays européens à ne pas avoir modifié sa législation pour accorder un droit de vote à ses résidents étrangers.

Rien ni personne ne pourra empêcher cette marche de l´histoire, et surtout pas de mauvais procès contre des Maires qui agissent pour obtenir force de loi à des exigences démocratiques légitimes.

Michel BEAUMALE

Maire de Stains

Vice-Président de Plaine Commune

mercredi 12 septembre 2007, a 10:47
Fête de l'Huma ( Programme de l'espace Rhône-Alpes )

Programme de l’espace Rhône-Alpes à la fête de l’Humanité Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 12 septembre 2007, 07:26 - P.C.F. - Lien permanent

Cette année, outre la traditionnelle délicieuse raclette, le stand de la Haute-Savoie participera à la vie de son espace, l'espace Rhône-Alpes, dont voici le programme.

Programme de l'Espace Rhône-Alpes

Vendredi 14 septembre
18h00 : Inauguration de l’espace Avec la participation de Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

20h30 : soirée musicale avec « Sans Pré-Tension Â» et « The Change »

Samedi 15 septembre
· 11h00 : « les Flan Tireurs »
· 12h00 : Rendez-vous de la jeunesse discussion / apéro / musique avec « Pipe Arrustut »
Avec la participation de Katia Philippe, Conseillère régionale Rhône-Alpes déléguée à la Jeunesse
· 14h30 : débat « Remodelage néolibéral des universités : enjeux en France, enjeux en Europe. Quelles analyses, quelles alternatives ? » Avec la participation de :
- Jean Fabbri (SNESup)
- Bernard Calabuig (réseau enseignement supérieur et recherche du PCF)
- Jérémy Giono (membre du Bureau national de l’UNEF)
- Léo Coutellec (réseau national des jeunes chercheurs communistes)
- Olivier Gebuhrer (mathématicien, Espaces Marx)
- des représentants de l’UEC et du Parti de la Gauche européenne (PGE).
· 17h00 : débat « Les citoyens et la mondialisation » Avec la participation de :
- Jacques Fath (responsable national du PCF en charge des questions internationales)
- François Auguste (vice-président du Conseil régional Rhône-Alpes délégué à la Démocratie Participative)
- des universitaires et amis d’autres pays.
· 19h00 : Dédicace Michel Etiévent dédicace son dernier livre sur Guy Môquet : « J’aurais voulu vivre ».
· 19h30 : Concert apéritif
· 21h00 : Soirée musicale avec « Moyens du Bord Â» et « Liga Quintania »

Dimanche 16 septembre
· 11h00 : Initiation à l’œnologie
· 12h00 : Apéritif musical avec « Sans Pré-Tension »
· 14h30 : débat
« Saisonniers un vrai métier ? »
Avec la participation de : - Antoine Fatiga (CGT)
- Jean-François Sérazin (Président de la Fédération Nationale des Professions Hôtelières Saisonnières)
- Gilles Ravache (Secrétaire du Comité régional du tourisme Rhône-Alpes)
- Annie Mazet (Secrétaire départementale du PCF de la Drôme)
· 17h30 : Concert avec le groupe « No Comment »
· 18h30 : Concert avec « Ã‰lec’trop de Sarko »

 

mercredi 12 septembre 2007, a 08:12
Quel(s) crime(s) ont-ils commis ?

Par Régis TRILLES le mardi 11 septembre 2007, 17:13 - Economie - Lien permanent

annuitésretraitesRégimes spéciaux Leur crime? Ils bénéficient de régimes de retraites spécifiques aux entreprises publiques dans lesquelles ils travaillent, et qui sont le résultat de la prise en compte des difficultés particulières de leur profession. Ces droits, payés au prix de cotisations plus lourdes, ont été historiquement acquis dans les luttes et demeurent socialement justifiés.

C'est le fait que les autres salariés ne soient pas traités avec le même respect qui pose problème. Et non l'inverse.

Depuis plus de vingt ans, les gouvernements qui se sont succédés n'ont abordé le formidable défi de la pérennité de notre système de retraite fondé sur la solidarité entre les générations que dans la perspective de la régression, au nom des difficultés du financement. Et c'est ainsi que furent aggravées par tranches successives les conditions d'accès à une retraite à 60 ans. Diviser les salariés entre eux a toujours été la méthode employée par la droite.

D'abord entre les travailleurs du public et ceux du privé qui virent sous le règne de Balladur en 1993 leur durée de cotisation passer de 37,5 ans à 40 ans. En 2003, c'est en invoquant le devoir d'équité que les lois Fillon allongèrent le nombre d'annuités aux fonctionnaires. Le ministre prit soin alors d'écarter de sa réforme les régimes spécifiques.

Diviser encore, diviser toujours. Entre-temps, en 1995 Alain Juppé, tout droit dans ses bottes qu'il fût, avait pourtant cassé son sabre dans son assaut contre les cheminots. L'opinion publique s'était pleinement retrouvée dans leur combat - on avait alors parlé de grève par procuration - dont l'enjeu concernait tous les salariés.

L'enjeu reste fondamentalement le même aujourd'hui. La suppression des acquis de quelque 500000 salariés, qui se traduirait par 0,1 % (!) d'économie, faciliterait la tâche au gouvernement pour faire reculer à nouveau tous les droits des autres salariés et faire reporter l'âge de la retraite à 62 ans ou plus, comme le réclame le MEDEF.

L'espérance de vie augmente. Les salariés devraient-ils s'en excuser, en oublier même les notions. de pénibilité du travaiI ? En vérité, le gouvernement conduit le système des retraites dans une impasse en ne posant pas la question du financement.

Faute de vouloir augmenter les cotisations patronale pour ne pas déplaire au MEDEF, il privilégie l'allongement des annuités et la pression sur les pensions.

En d'autres termes, les réformes Fillon offrent aux salariés l'enthousiasmante perspective d'être plus vieux et plus pauvres à l'heure de la retraite.

Et les régimes spéciaux.n 'y sont vraiment pour rien !

 

mardi 11 septembre 2007, a 23:41
AUBERVILLIERS .


LA GRANDE MANIP

Je me souviens qu'à Clamart,municipalité de droite,dans les années 80,nous nous sommes battus,avec la population,contre les expulsions comme l'on toujours fait les communistes.Il y avait une solidarité des familles qui nous préparaient la soupe quand nous faisions une occupation de la place de la Mairie .

Tous ensembles nous avons obtenus le relogement des expulsés.

J'ai à dire que les municipalités communistes sont et ont été celles,qui depuis toujours construisaient des logements sociaux à l'inverse des municipalité de droite qui construisaient surtout des habitation de luxe.Et les gouvernements successifs n'on jamais mis en oevre une vraie politique de logements sociaux.

Résultat !

S.D.F dont le salaire ne leur permet pas d' accé aux logements sociaux,familles expulsées de logements insalubres loués à des prix honteux et dont les revenus ne leur permettent pas d'avantage de prétendre accéder aux logements privés ou sociaux.

Résultat ! Aubervilliers

- Des familles au désespoir qui occupent le terrain.

- 3.800 demandeurs de logement de familles en grande précarité

- Mais savez-vous que les demandes répétées du maire d'Aubervilliers pour obtenir une table ronde avec l'Etat pour obtenir une solution à la situation de ces familles est restée sans réponse .

Par contre la descente de Rama Yade secrétaire d'Etat aux droit de l'homme pour fustiger la municipalité communiste d'Aubervilliers .La quelle Secrétaire n'a pas débarquée pour soutenir les agents de la voirie d'argenteuil qui ont refusé la consigne du maire UMP ( Sarkozy ) de répandre un liquide nauséabond pour les chasser du centre ville .

Alors AUBERVILLIERS ?

Une opération médiatique du gouvernement pour démolir une municipalité communiste et à travers elle les communistes qui ont l'audace de défendre le monde du travail,qui produit les richesses,qui s'en met plein les poches ?

Qui exploite la misère, divise pour mieux régner , qui pousse à l'individualisme à la réussite personnel du chacun pour soi contre la solidarité .

Le P.C.F APPEL A LA RESPONSABILITE

Le Parti Communiste souligne dans un communiqué: ( Aujourd'hui,la situation du logement est une catastrophe.Face à cette crise,les municipalités communistes font des efforts héroÃques,mais ne peuvent,à elles seules,palier le désengagement de l'Etat et l'appétit des promoteurs immobiliers (… ) Le pire serait que l'affrontement oppose les familles qui ont occupé les appartements d'Aubervilliers aux 3.800 demandeurs de logement,eux-même dans la plus grande précarité.Plutôt que d'utiliser ce drame de façon politicienne,comme l'a fait Rama Yade,osons prendre ce dossier avec le sérieux et la responsabilité que la gravité de la situation impose .)

Quilleré dominique (domik 27 )

 

mardi 11 septembre 2007, a 12:25
Réforme des régimes spéciaux : Fillon fait diversion .



Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 10 septembre Le Premier ministre, François Fillon, a affirmé aujourd’hui que « la réforme des régimes spéciaux de retraite est prête », et qu’il attendait le feu vert présidentiel.

Alors que la réforme du régime général des retraites dont François Fillon était l’auteur, en faisant passer le nombre de d’années de cotisation de 37,5 à 40, s’est soldé par un échec, le gouvernement s’enferre dans la même logique désastreuse, à moins d’un an du point d’étape prévu par la loi Fillon, en 2008.

Le gouvernement refuse l’évidence. Plutôt que de trouver les moyens de financer le seul système efficace, qu’est la retraite par répartition, il fait diversion en pointant du doigt les régimes spéciaux. Fidèle aux dogmes ultra-libéraux, François Fillon s’apprête à aligner les régimes spéciaux sur le régime général des fonctionnaires. Enfin, il reste silencieux sur le grave problème du montant des pensions, tout en brandissant cyniquement le problème du pouvoir d’achat.

Le gouvernement refuse de s’en prendre aux revenus du patronat et à la taxation du capital, ainsi qu’au problème de l’emploi, avec l’explosion de la précarité. Le gouvernement préfère désigner des bouc-émissaires pour anticiper son propre échec. Fillon, conscient d’organiser la casse d’un système de solidarité auquel tous les français sont attachés, choisit la stratégie du bouc-émissaire. Le PCF mettre tout en oeuvre pour combattre la logique de destruction du gouvernement.

Parti communiste français

Paris, le 10 septembre 2007.

 

mardi 11 septembre 2007, a 12:07
LA RETRAITE : UN DROIT HUMAIN !

  La retraite : un droit humain à garantir par une nouvelle répartition des richesses
Par : Commission retraités
Mis en ligne : 1er juin 2006 Une réforme en profondeur du système de retraite, de son financement, de sa gestion s’avère indispensable. Sommaire Un droit humain à garantir (...)Une nouvelle répartition (...) Un droit humain à garantir
Répondre aux besoins et aux aspirations des retraités du 21e siècle. Elle doit s’inscrire dans une refonte d’ensemble de la protection sociale, et dans la perspective d’une alternative politique ouvrant la voie à des changements réels et durables. Elle doit être fondée sur les valeurs qui ont été, voici soixante ans, à la base de la création de la Sécurité Sociale et de la généralisation du droit à la retraite :

 solidarité intergénérationnelle et interprofessionnelle
 Ã©galité et universalité des droits ;
 gestion démocratique.

Elle doit viser à répondre aux besoins et aux aspirations des retraités dans une société en pleine évolution, et prendre notamment en compte dans toutes leurs dimensions les problèmes induits par l’évolution démographique, l’allongement de la formation initiale avant le premier emploi. Elle doit, en regard de ces besoins, défi nir des moyens de financement garantissant la pérennité du droit à la retraite.

La première étape incontournable de cette réforme est l’abrogation de la loi et des décrets Balladur de 1993, de la loi Fillon de 2003 et, conjointement, de la loi Douste-Blazy de 2004 portant sur la réforme de l’Assurance Maladie comme le proposent les parlementaires communistes.

Il faut rompre avec la logique qui a inspiré ces mesures dont les effets cumulés ont conduit :

 Ã  la remise en cause des droits conquis au prix de nombreuses décennies de luttes sociales, rendant notamment de plus en plus virtuel le droit à la retraite à 60 ans ;
 Ã  une forte régression du pouvoir d’achat des retraites s’inscrivant dans la durée ;
 Ã  la rupture de la solidarité intergénérationnelle résultant en particulier de la dissociation entre l’évolution des retraites et pensions et celle des salaires et traitements ;
 Ã  l’ouverture aux marchés fi nanciers du champ de la retraite comme de ceux de la santé et des prestations aux personnes âgées.

S’accompagnant de la dépossession des pouvoirs de gestion des représentants des salariés, ouvrant la voie à une extension de la fiscalisation des sources de financement et de l’Etatisation de la gestion, ces mesures se sont révélées incapables de répondre aux besoins de fi nancement et de garantir la pérennité des droits. L’exigence de leur abrogation doit naturellement s’accompagner de celle de la restitution des droits spoliés et de l’éradication de leurs eff ets pervers, y compris sur le long terme.

Rétablir, améliorer et pérenniser les droits des retraités

 Restauration du droit pour tous à la retraite pleine et entière à 60 ans avec 37,5 annuités validées
 Droit au départ anticipé à partir de 55 ans pour celles et ceux ayant commencé à travailler tôt, ainsi que pour celles et ceux ayant été astreints à des travaux pénibles. Les dispositions prises dans le cadre de la loi Fillon concernant les « carrières longues Â» donnent la possibilité de départ anticipé, mais seulement à partir de 56 ans, et dans des conditions très restrictives : exigence de 168 trimestres validés et pour partie, eff ectivement cotisés par l’intéressé.

L’ouverture du droit au départ anticipé en raison de la pénibilité du travail exercé fait l’objet de négociations avec le MEDEF mais celui-ci, ne veut pas jusqu’ici, reconnaître le droit à réparation pour les intéressés . Les répercussions des conditions de travail sur la santé et la durée de vie sont pourtant indéniables : l’espérance de vie à 60 ans pour un ouvrier est en moyenne inférieure de 7 ans à celle d’un cadre.

 Les années d’études et de formation à partir de 18 ans doivent être validées comme périodes assimilées et prises en compte pour le calcul des droits à la retraite.

La prolongation des études, la généralisation des emplois précaires, le chômage qui touche plus de 20% des jeunes, et l’accès tardif à un emploi stable qui en résulte se traduiront en fi n de carrière pour nombre d’entre eux par l’impossibilité d’atteindre 160 trimestres validés à 60 ans.

En moins de 30 ans, le début de la vie professionnelle a reculé de sept ans et l’intégration dans un emploi stable de neuf ans. Le rachat de cotisations dans les conditions fi xées par la loi Fillon étant strictement limité et d’un coût exorbitant, ne et peut pas être considéré comme un palliatif acceptable.

Revaloriser substantiellement les retraites et les pensions

 Augmentation immédiate incluant le rattrapage du pouvoir d’achat perdu : la perte de pouvoir d’achat est évaluée à 10% par le CNRPA (Comité National des retraités et Personnes Agées) pour la période de 1999 à 2003.
 Ré-indexation sur l’évolution des salaires bruts, des retraites et des coeffi cients de revalorisation des salaires pris en compte pour le calcul du montant des retraites du régime général. La revalorisation de ces coefficients est actuellement basée comme les retraites sur l’indice des prix hors tabac de l’INSEE. Le CNRPA estime à 14% l’écart qui s’est creusé de 1993 à 2005 entre l’évolution des salaires et celle des retraites, du fait de l’indexation sur les prix.
 Garantie d’une retraite totale (retraite de base plus complémentaire) au moins égale à 75% du salaire moyen des dix meilleures années de la carrière avec un minimum égal au SMIC et, le cas échéant à la pension d’invalidité si elle est supérieure au SMIC.
 Taux de la pension de réversion porté à 75% des droits du conjoint décédé et suppression des conditions de cumul et de ressources ;
 Suppression des abattements (décote) pour carrière incomplète. Le montant de la retraite étant calculé au prorata du nombre de trimestres validés, ces abattements constituent une double pénalité.
 Suppression des prélèvements sur les retraites (CSG - CRDS ainsi que le 1% prélevé sur les complémentaires au titre de l’Assurance maladie). Ces prélèvements instis en 1979 par le gouvernement Barre ont été multipliés par 2,6% (+260%) de 1992 à 2004. Ils représentent annuellement en moyenne près d’un mois de retraite nette.

Restituer et élargir les droits des retraités de la Fonction publique

Les droits défi nis par « le code des pensions Â» ont été gravement amputés par la loi Fillon. Ces droits doivent être rétablis et améliorés notamment :

 revalorisation conjointe des pensions et des traitements dans des conditions garantissant une évolution positive du pouvoirs d’achat des retraités comme des actifs En tout état de cause, le montant des pensions doit rester fi xé sur la base de 75% du traitement des 6 derniers mois d’activité
 remise en vigueur de la notion du « traitement continué Â» incluant l’application aux retraités de la péréquation et leur assimilation aux actifs pour la mise en oeuvre des réformes statutaires.
 intégration des primes et indemnités au traitement indiciaire de base
 suppression de la décote pour carrière incomplète
 annulation des conditions restrictives d’accès à la CPA (Cessation Progressive d’Activité)
 rétablissement total des bonifications pour enfant

Dans le même ordre d’idée, le plafond (3 385 euros par foyer fi scal) limitant pour les retraités les eff ets de l’abattement forfaitaire de 10% doit être supprimé et la demi part supplémentaire aux célibataires, divorcés, veufs, séparés, vivant seuls, dont le dernier enfant est né avant le 1er Janvier 1980, rétablie sans restriction.

Maintenir et consolider les régimes spéciaux

Sous prétexte de lutte contre les inégalités, ces régimes ne sont pas à l’abri de menaces de déconstruction qui visent l’ensemble des services publics.

Comme l’a souligné le COR « il n’y a pas globalement de situation privilégiée des salariés du secteur public Â» .

En tout état de cause, l’égalité des droits doit être réalisée par un alignement sur les conditions les plus favorables et non par un nivellement par le bas, comme l’a fait la loi Fillon, à l’encontre des agents de la Fonction publique. Les régimes spéciaux dont la création est le résultat des luttes menées de très longue date par les salariés de ces secteurs, prennent en compte les particularités de l’exercice de leur activité professionnelle et sont partie intégrante de leurs garanties statutaires. Ils doivent donc être préservés et améliorés.

Poursuivre l’amélioration des retraites agricoles

Le plan pluriannuel de 1997 a permis une amélioration de la situation pour les retraités agricoles tant pour les chefs d’exploitation que pour les veuves et les conjoints et auxiliaires familiaux. Il reste cependant beaucoup à faire en mettant fi nancièrement à contribution les banques, la grande distribution l’industrie agro- alimentaire.

Parmi les mesures qui s’imposent d’urgence :

 La revalorisation de la retraite totale du chef d’exploitation à un niveau égal à 75% du SMIC brut
 La parité du montant de la retraite des conjoints et conjointes, avec celle du chef d’exploitation
 La suppression des coeffi cients de minoration.

Avec la sécurité sociale mettre en oeuvre une politique de santé répondant aux besoins (3)

Les moyens d’investissements de détection et de traitement des maladies connaissent d’importants progrès. Ils doivent être rendus accessibles au plus grand nombre et à tous les âges, ce qui suppose la mise en oeuvre d’une politique de santé qui rompe radicalement avec la maîtrise comptable des dépenses et qui fasse de la réponse aux besoins et de la prévention une priorité absolue.

En la matière, l’allongement de l’espérance de vie accroît et diversifi e les besoins, notamment en raison de l’augmentation importante de la part, dans la population, des personnes très âgées.

La gestion et le fi nancement de l’APA :

La perte d’autonomie quelque soit l’âge auquel elle survient doit être prise en charge au même titre et dans les mêmes conditions que n’importe quelle autre maladie par la sécurité sociale. Il n’est nul besoin pour cela d’un cinquième risque assorti d’une cotisation spécifi que portant atteinte à l’unicité de la sécurité sociale et au principe de solidarité intergénérationnelle. En conséquence la CNSA doit être supprimée, la gestion de l’APA intégrée à la Sécurité Sociale. Son montant doit être revalorisé. L’aide au maintien au domicile des personnes dépendantes doit se faire dans le cadre des missions de la santé publique, l’hospitalisation en long séjour étant prise en charge à 100%.

La mise en réseau, établissant une synergie au niveau local de toutes les institutions intervenant auprès des personnes âgées dans le cadre du service public nous paraît seule de nature à permettre la création massive d’emplois, le recrutement et la qualification des personnels, l’émergence de nouveaux métiers, tout en offrant des services à des prix supportables.

Un programme pluriannuel de construction, de création d’emplois et de formation est nécessaire pour combler le déficit en structures d’accueil et en personnel qualifié. L’amélioration des remboursements des dépenses de santé, notamment des prothèses dentaires, auditives et des lunettes est une urgence. Les cotisations pour la couverture complémentaire des dépenses de santé doivent donner lieu à déduction du revenu imposable.

(3) Voir sur ce point le document 03« Un système de santé efficace et solidaire Â», de la commission « santé et protection sociale Â» du PCF

Une nouvelle répartition des richesses
Définir de nouvelles modalités de financement pour garantir la pérennité du droit à la retraite. Il faut rompre radicalement avec la logique fi nancière qui est à la base de la politique gouvernementale. Elle consiste, en ignorant les besoins, à comprimer les dépenses pour les ajuster coûte que coûte aux recettes existantes en écartant à priori toute augmentation de la contribution des entreprises.

Les diverses propositions avancées par la droite, y compris le transfert proposé par le président de la République, d’une partie de la cotisation des entreprises sur la valeur ajoutée ne dérogent pas à ce principe. Elle devrait en effet, selon ses propos, « concourir à l’abaissement du coût du travail Â», donc être réalisée sans préjudice pour les profi ts des entreprises.

D’autres, tel le MEDEF, préconisent, soit la création d’une « TVA sociale Â» soit l’augmentation de la CSG. Cette dernière formule recueille l’assentiment du P.S.
Or la CSG est actuellement payée à près de 90% par les salariés et les retraités. Elle représente déjà le quart des ressources de la Sécurité Sociale. Son augmentation, tout comme la « TVA sociale Â» se traduirait donc par un alourdissement de la charge des ménages et par une accentuation de la fi scalisation de la protection sociale.

La réforme des moyens de fi nancement doit être réalisée en vue de procurer aux régimes de retraites les moyens de pourvoir aux besoins des retraités. Elle doit en prendre en compte l’augmentation importante de leur nombre et la nécessaire amélioration de leurs ressources, donc du montant et de l’évolution des retraites.

Cela ne doit et ne peut se faire que par une nouvelle répartition des richesses créées, ce qui implique d’inverser la tendance qui voit depuis trente ans baisser la part des salaires et monter celle des profits.

La part du PIB aff ectée aujourd’hui au financement des retraites est de 12,6%. D’après les prévisions du Conseil d’Orientation des Retraites, tenant compte notamment des eff ets de l’allongement de l’espérance de vie et de l’augmentation du nombre des retraités qui en résulte, à réglementation constante, à l’horizon 2040 le financement des retraites nécessiterait d’y aff ecter 16,3% du PIB.

En se plaçant dans l’hypothèse d’une abrogation des mesures Balladur- Fillon et d’une réforme progressiste du système de retraites, on peut évaluer à 18,5% du PIB les besoins de financement soit une augmentation de 50% par rapport à la situation actuelle.

L’importance des gains de productivité et l’hypothèse admise selon laquelle le PIB pourrait doubler d’ici 2040 rendent cette évolution plausible et supportable pour l’économie. En tout état de cause, il est évident que rien dans l’accomplissement de ces prévisions ne se réalisera spontanément. L’augmentation de la masse des richesses produites suppose notamment la mise en oeuvre d’une politique active de création d’emplois stables et qualifiés et de formation à tous les âges de la vie professionnelle. Elle suppose une croissance durable nourrie par une amélioration du niveau de satisfaction des besoins et donc de progrès de la consommation rendue possible par une répartition des richesses plus favorable aux salariés, aux retraités, aux minimas sociaux, et plus généralement à la satisfaction des besoins humains.

Dans une telle perspective nous réaffirmons notre attachement à la retraite par répartition établissant un lien permanent entre les générations, par un mode de fi nancement basé pour l’essentiel sur les cotisations prélevées dans l’entreprise sur le fruit du travail.

Concrètement, nous proposons :

L’augmentation et la modulation des cotisations des entreprises en fonction du rapport entre la valeur ajoutée et la part de celle- ci affectée aux salaires et à la création d’emplois.

 La prise en compte de ce critère devrait se traduire par une augmentation du taux de cotisations des entreprises qui pratiquent une politique salariale au moindre coût, qui délocalisent leurs activités et suppriment des emplois, qui privilégient les placements financiers dans l’aff ectation de leurs profits au détriment des salaires, des investissements productifs et de l’emploi.A l’inverse, les entreprises de main- d’oeuvre, celles réalisant des investissements créateurs d’emplois, celles qui développent l’accès de leurs salariés à une formation qualifiante, pourraient voir baisser le taux de leurs cotisations.

 Le prélèvement sur les revenus financiers des entreprises et des banques,(jusqu’ici exemptés de toute contribution au financement de la protection sociale, y compris des retraites), de cotisations au même taux que celles prélevées sur les salaires.

 La suppression des exonérations de cotisations sociales largement prodiguées aux entreprises et reconnues sans eff et réel sur l’emploi.

 Le paiement aux caisses de retraites et à la sécurité sociale des dettes des entreprises et de l’Etat.

 Le prélèvement des cotisations sur tous les éléments de rémunération (heures supplémentaires, primes d’intéressement et de participation, stock- options).

44La retraite à 60 ans : un enjeu de civilisation (brochure)

mardi 11 septembre 2007, a 09:51
Procès BELLACIAO ( 2 )


Tout mon soutien à Roberto Ferrario et bon courage pour demain
De la part de Pierre Gosnat, maire d’Ivry sur Seine , député du Val de Marne


Suite à une plainte en diffamation déposée par les Chantiers de l’Atlantique, Roberto Ferrario, un des animateurs du site Bellaciao ( 3http://bellaciao.org )a été mis en examen. Ce dernier est accusé d’avoir laissé publier un communique de l’USM CGT intitulé "La flibusterie des temps modernes", qui défendait notamment des salariés polonais embauchés pour la sous-traitance de l’entreprise Alstom.

L’audience de plaidoiries a été fixée au 11 septembre 2007 à 14h devant le Tribunal Correctionnel de Saint Nazaire, 77 rue Albert de Mun.



De : Pierre Gosnat
lundi�10�septembre�2007
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mardi 11 septembre 2007, a 09:18
30 Novembre 2007 : Journée sans Sarkozy .

30 Novembre 2007 : Journée sans Sarkozy Par Pierre BOUKHALFA le lundi 10 septembre 2007, 21:37 - Média - Propagande - Lien permanent

DésintoxMédias

Vous connaissez la Journée sans tabac ?
Dans le même esprit de désintoxication, le Rassemblement pour la démocratie à la télévision (RDT) appelle, le 30 novembre 2007, à une grande

Journée nationale sans Sarkozy dans les médias

Vous êtes journaliste ? Pas une image, pas un son, pas une ligne sur les faits et gestes de Nicolas Sarkozy ne doivent sortir, ce jour-là, des rédactions ! Ni éloge, ni critique, ni commentaire ! Rien de rien, s’il vous plaît, qu’un inhabituel et démocratique silence ! Rompez, pour 24 heures, avec vos habitudes et aidez ainsi les Françaises et les Français à se désintoxiquer de la sarkozite médiatique !

Vous êtes simple citoyen et vous en avez plus qu’assez de l’omniprésence du président de la République dans les médias ? Aidez-nous à faire de cette journée un immense succès : relayez par tous les moyens cet appel auprès des rédactions des chaînes de télévision, de radio et des journaux ! Parlez à vos proches, vos amis, vos collègues de cette journée exceptionnelle ! Et, bien sûr, abstenez-vous durant ces 24 heures de toute conversation au sujet de Nicolas Sarkozy ! Que son nom, un jour dans l’année, ne soit même pas prononcé ! Cela nous fera du bien à tous et à sa modestie aussi…

Le 30 novembre 2006, Nicolas Sarkozy annonçait officiellement sa candidature à l’élection présidentielle

Fêtons dignement cet anniversaire !

Faisons, ensemble, du 30 novembre 2007 une grande journée de la démocratie et de la liberté de la presse !

Rassemblement pour la démocratie à la télévision (RDT) Courriel : mailto:rasdemtv@orange.fr Ps : merci à 777socrate

visible aussi sur http://kprodukt.blogspot.com

 

mardi 11 septembre 2007, a 07:56
Communiqué : ( ANAS )

COMMUNIQUÉ DE L’ASSOCIATION NATIONALE DES ASSISTANTES SOCIALES (ANAS) Par Pierre BOUKHALFA le lundi 10 septembre 2007, 21:28 - Contre tous fascismes - Lien permanent

AntifascismeRépressionRésistances

lundi 10 septembre 2007 (12h54) : (sans-papiers) Une assistante sociale mise en garde à vue.

Le 17 juillet 2007, Catherine Bernard, assistante sociale à Solidarité Femmes de Belfort, a été interrogée par la police des frontières et placée en garde à vue. Il lui était reproché de ne pas avoir donné l’adresse d’une femme ne possédant plus de titre de séjour mise à l’abri par l’association. Madame Bernard a spécifié qu’elle ne pouvait donner ces éléments car elle est soumise au secret professionnel. En répondant à la demande des policiers, elle aurait commis un délit ! Cette professionnelle risque aujourd’hui d’être poursuivie pour « aide au séjour irrégulier ».

L’ANAS apporte son total soutien à Catherine Bernard. Nous serons à ses côtés dans le cas où le Procureur de la République de Belfort souhaiterait donner des suites judiciaires à cette affaire.

En effet, les assistants de service social, soumis au secret professionnel par leur profession (art. L 411-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles et art. 226-13 du code pénal), s’ils doivent répondre aux convocations de la police, ils doivent aussi se taire sur les faits privés connus dans le cadre de leur profession. Il n’y a possibilité de parler qu’en cas de péril pour la personne (art. 226-14 du Code Pénal), ce qui n’était manifestement pas le cas dans cette situation. Par ailleurs, il y a lieu de rappeler que le séjour irrégulier ne fait pas partie des dérogations au secret professionnel contenues à l’article 226-14 du code pénal.

Production d’une note aux professionnels
Après consultation de notre juriste et de la commission déontologie, l’ANAS produira dans les semaines à venir une note technique sur les situations de témoignages demandés par les services de police et de justice. Cette note constituera un guide de conduite pour chaque professionnel soumis au secret par profession ou par mission.

Demande d’audience au Ministre de l’Intérieur
Mais cette affaire n’est pas la première. Nombre de professionnels se sont déjà trouvés face à des policiers ou gendarmes insistants, voire menaçants, afin d’obtenir d’eux des informations. Et ce qui s’est produit à Belfort nous fait craindre que, devant la pression à « faire du chiffre Â» dans laquelle sont placés les policiers, notamment dans la recherche des personnes sans-papiers, les dérapages se multiplient. C’est pourquoi nous comptons demander audience à Madame le Ministre de l’Intérieur afin que soient rappelées et respectées les règles concernant le témoignage des personnes soumises au secret professionnel.

Les assistants de service social ont une fonction d’aide aux personnes, adultes et mineures, françaises ou étrangères, avec ou sans-papiers. Lorsqu’ils mettent en protection une femme battue, permettent à une femme enceinte d’accéder aux soins, soutiennent une famille sur le plan alimentaire, ils n’aident pas au séjour irrégulier mais au droit à une vie décente.

Pour le Conseil d’Administration Le Président Laurent Puech http://anas.travail-social.com/

De : S.P.S. lundi 10 septembre 2007

 

lundi 10 septembre 2007, a 22:31
Procès BELLACIAO ( 1 )


Procès Bellaciao : Liberté d’expression et démocratie de la Ligue des Droits de l’Homme sections de Saint Nazaire et de Nantes

Communiqué de Presse Le 9 septembre 2007

Dans le courant du mois de septembre 2005, l’Union Syndicale Multiprofessionnelle CGT des Chantiers de l’Atlantique de Saint-Nazaire a diffusé un tract/communiqué de presse intitulé "La flibusterie des temps modernes" destiné à dénoncer les conditions de travail et de rémunération de salariés polonais employés en sous-traitance sur les chantiers de construction navale de Saint-Nazaire.

Dans un contexte de multiplication de découvertes de cas d’exploitation de travailleurs étrangers par des sociétés étrangères sous-traitantes et de débat politique sur le projet de directive européenne dite Bolkenstein, l’USM CGT impliquait de manière vive la société Alstom Marine, alors propriétaire des chantiers, ainsi que l’Etat, estimant qu’ils portaient la responsabilité de ces pratiques. L’USM CGT appelait également de ses vœux certaines mesures afin de mettre fin à ces pratiques.

Ce tract/communiqué a été transmis à la presse locale ainsi qu’au site d’information participatif dénommé Bellaciao sur lequel il a été diffusé in extenso avec mention du syndicat rédacteur.

A la suite de cette diffusion, la société Alstom Marine a déposé une plainte pour diffamation.

M. Roberto Ferrario, un des animateurs du site Bellaciao, a été mis en examen et est aujourd’hui renvoyé devant le Tribunal Correctionnel de Saint-Nazaire. Il doit comparaître ce mardi 11 septembre 2007.

La Ligue des droits de l’Homme regrette les poursuites engagées à la suite de la diffusion de ce tract/communiqué de presse. Elle apporte son soutien à Roberto Ferrario.

Les quelques énonciations mises en cause dans ce long communiqué de l’USM CGT, n’apparaissent pas au regard de l’ensemble du texte et tout particulièrement dans le contexte précédemment rappelé, excéder les limites d’une polémique syndicale, qui fait partie du débat démocratique.

La publication de ce texte sur un site internet de diffusion d’informations politiques et syndicales, et de débat, est encore moins critiquable alors qu’elle s’est faite sans ajout ni retrait et avec l’indication du syndicat rédacteur.

Les poursuites qui visent un des animateurs de ce site pour avoir laisser publier ce texte sans en censurer les passages critiqués sont très regrettables. Ce type de site d’informations participatif constitue aujourd’hui une véritable bouffée de démocratie.

La multiplication de poursuites judiciaires similaires à celle dont Robert Ferrario est l’objet pourrait entraîner l’appauvrissement de ces sites d’informations dits alternatifs voire leur fermeture et dès lors un recul de la démocratie dont les libertés d’expression et d’information sont parmi les principaux fondements.



De : Ligue des Droits de l'Homme
lundi 10 septembre 2007
 

lundi 10 septembre 2007, a 21:54
Un nouveau traité européen .

Un nouveau traité européen « bidouillé » en catimini et imposé ? Par Régis TRILLES le lundi 10 septembre 2007, 21:10 - Lien permanent

référendumsecretTraité européen En ces temps d'hyper médiatisation   Gouvernementale, la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne ce week-end au Portugal a bénéficié d'une discrétion remarquable. Pourtant, personne ne peut reprocher à Bernard Kouchner, qui y représentait la France, d'être manchot dès qu’il s'agit d'activer la machine à faire du bruit. Mais, manifestement, les cameras n'étaient pas du voyage à Lisbonne.  

 

 Et c'est plutôt dans l'ordre du jour de la réunion qu'il convient de chercher l'origine de ce silence. Tranquillement mais sûrement, si rien ne vient déranger leurs plans, les dirigeants européens sont en train de recycler la quasi-totalité des dispositions qui figuraient dans le traité constitutionnel rejeté par les référendums français et néerlandais en 2005.

A Lisbonne, ce week-end, les participants ont confirmé que l'objectif était de tout boucler en un temps record,d'ici à la mi-octobre, date du prochain Conseil européen.

Lors du dernier conseil en date, en juin, Nicolas Sarkozy avait vendu à ses partenaires une méthode pour parvenir à cette relance. Premièrement, abandonner l'affichage « constitutionnel Â» du traité pour le banaliser ; deuxièmement , se mettre d'accord par avance sur le fait de ne pas soumettre le nouveau texte à référendum; parler de « traité simplifié Â» pour dédramatiser cette dernière version.

En chemin, experts et dirigeants européens qui travaillent à huis clos sans aucune consultation démocratique, ont sophistiqué leur affaire. Ils parlent désormais de « traité modificatif Â», pour justifier la présentation d’un texte incompréhensible qui additionne des amendements aux traités existants dans un labyrinthe destiné à décourager la vigilance citoyenne. Quant au fond du traité, il n'est ni « simplifié Â», ni « allégé Â»;  tout y est, ou presque. En tout cas, tout ce qui a suscité le rejet des é1ecteurs consultés : du principe de « la concurrence libre et non faussée Â», de la « compétence exclusive de l'Union aux pleins pouvoirs de la Banque centrale européenne. Le décryptage que nous publions à partir des textes déjà connus montre clairement que les envolées sarkozystes en la matière ne sont qu'un rideau de fumée.  '

C'est donc une affaire sérieuse, dont les citoyens,1es forces sociales de notre pays doivent à nouveau se mêler au plus vite, en exigeant la transparence et le droit souverain du peuple à avoir le dernier mot. Des deux arguments avancés par Nicolas Sarkozy pour justifier le non-recours au référendum, aucun ne tient : ni celui qui consiste à prétendre que le nouveau texte tient compte des objections majeures exprimées par le vote de 2005,  ni celui qui rendrait caduque la ratification populaire au prétexte que le texte  simplifié n’en mériterait pas tant. C'est faux dans l'un et l'autre cas, et c'est bien pourquoi la méthode du secret est érigée en système de négociations.

Plusieurs débats de la Fête de l’Humanité sont consacrés à ces importants enjeux européens. Le rendez-vous de La Courneuve peut contribuer à faire la clarté sur ce qui se trame à nouveau. En réunissant de très nombreux acteurs français, et aussi européens, il peut relancer une mobilisation indispensable d'ici le Conseil européen des 18 et 19 octobre, et nécessairement après. Il est à nouveau urgent d’opposer à l’Europe des diktats ultralibéraux décidés à huis clos, la parole de tous ceux qui, pour ne pas tuer l’idée européenne, veulent lui redonner l’ambition d’une grande construction sociale et solidaire.

 

lundi 10 septembre 2007, a 21:10
La fête de l'Huma c'est dans une semaine !


La fête de l'huma c'est dans une semaine ! Par antauen le lundi 10 septembre 2007, 11:41 - Lien permanent

La fête de l'huma c'est vendredi à venir et bien avant pour tous ceux qui vont aller installer un stand. Dès le vendredi soir sur la scène Sebroc, ne ratez pas les fatals picards.

En ce qui nous concerne, le Stand de la Fedération Esperantiste du Travail sera toujours à la même place dans l'avenue Salvador Allende (anciennement avenue de l'antiracisme). C'est le momment de venir vous informer.

Le samedi et le dimanche à 10h30 nous organisons deux scéances de présentation/initiation à l'esperanto. N'hésitez pas à prendre deux heures de votre temps pour connaître un peu mieux la langue internationale.

Tous sur la fête, premier moment fort de la riposte à Sarko !

 

dimanche 09 septembre 2007, a 23:15
Fête de l' Humanité ( Fédération de PARIS )

 FETE DE L'HUMANITE

Samedi 15 septembre 14h30

un débat au Stand de la Fédération de Paris du PCF

grand témoin: Francis Rol Tanguy, Ingenieur général des Ponts et Chaussées

avec

Jacqueline Rouillon maire (PCF) et Conseillère générale de Saint Ouen,

Gabriel Massou Président du groupe CACR au Conseil Régional IDF,

Anne Hidalgo adjointe (PS) au maire de Paris ( sous réserve)

Mireille Ferri  vice presidente (Les Verts) de la région Ile de France,

Pierre Mansat Adjoin(PCF) au maire de Paris

 

dimanche 09 septembre 2007, a 22:19
FILLION-LES RETRAITES .

FILLION-LES RETRAITES : ALIGNEMENT PAR LE BAS Par Bernard LAMIRAND le dimanche 9 septembre 2007, 21:10 - Lien permanent

Il est grand temps de réagir et je ne doute pas que les salariés le fassent par rapport au devenir de nos systèmes de retraites par répartition et solidaires
. Fillion vient en effet de déclarer les hostilités par rapport aux régimes spéciaux.
Et la télévision, aux ordres, d'annoncer que cela ne concerne que les salariés de la SNCF, EDF, GDF, RATP et les parlementaires.
Une façon de dire aux autres salariés qu'ils ne sont pas concernés.
La ficelle a déjà servie lors des précédentes remises en causes.
Depuis la réforme Balladur de 1993, la droite s'attaque tantôt aux uns , tantôt aux autres, et toujours en invoquant l'égalité.
Quelle égalité? Celle de rabaisser au fur et à mesure les uns et les autres, tant au niveau de leur départ en retraite que de leur pensions.
Après les régimes spéciaux, viendront rapidement, puisque les dispositions de la précèdente loi Fillion arrive à révision, de nouvelles réformes pour le privé et donc encore des remises en cause.
Le but est clair, aligner tout le monde vers le bas; c'est à dire, la retraite à 65 ans proclamée par la présidente du MEDEF comme nécessité et réduire le niveau des pensions de l'ensemble des salariés sur un minimum de retraite de la sécurité sociale.
C'est la solution de la droite et de ce gouvernement de riche pour ne plus financer à terme la protection sociale et les retraites et dégager le patronat et les actionnaires de toutes cotisations sociales.
C'est une attaque qui ne concerne donc pas que les régimes spéciaux, et ce qu'il faut retenir, c'est bien de ne pas se laisser prendre par l'idée qu'on est pas concerné ou que dans le privé ils ne se battront pas !
Il faut au contraire aller plus loin qu'en 1995 où Juppé a subi une défaite cuisante; il faut s'unir et agir tous ensemble secteur public et nationalisé et le secteur privé.

J'attends que des actes forts soient faits par le parti communiste pour que la réaction à gauche soit à la hauteur de l'attaque de cette droite.
Je pense que les organisations syndicales ont toutes les raisons de sortir le grand jeu de la lutte contre cette véritable déclaration de guerre contre les droits à la retraite.
Sarkozy n'est pas l'ami des travailleurs.

 

dimanche 09 septembre 2007, a 21:32
Ecole : accroître les inégalités : le choix Sarkozy !

Ecole : accroître les inégalités : le choix Sarkozy ! Par Hélène MASURE le dimanche 9 septembre 2007, 19:22 - Lien permanent

Le ministre Darcos annonce la suppression de 11 200 nouveaux postes pour l'école pour l'année scolaire 2008/2009

appliquant ainsi les directives de Nicolas Sarkozy qui enjoignent à ses ministers de ne remplacer qu'un poste sur deux de départ en retraite - 1 sur trois dans l'éducation nationale.

Il est vrai que là il s'agit d'accroître le traitement de choc déjà engagé.

Ce sont déjà 34 535 postes qui ont été supprimés depuis 2003.

Dès aujourd'hui on voit les effets des restrictions précédentes :

options supprimées en collèges et lycées,
absences de remplaçants,
fermetures de classes
et classes surchargées,

alors qu'avec le baby-boom de l'an 2000, les effe"ctifs d'élèves augmentent.

Pour lutter contre l'échec et les inégalités scolaires,
il faut :
* développer, comme nous le proposons, la formation des enseignants
* la recherche en éducation,
* inventer de nouvelles méthodes
* aider les élèves endifficulté.
Les communistes mettent leurs propositions en débat, au service des luttes, de tous ceux qui veulent construire une autre école pour une autre société :

voir le réseau école en cliquant sur le lien :.

http://www.pcf.fr/spip.php?rubrique...

 

dimanche 09 septembre 2007, a 19:39
L' assurance maladie solidaire en danger !

Par Hélène MASURE le dimanche 9 septembre 2007, 18:47 - Lien permanent

Appel contre la “franchise†sur les soins : lassurance maladie solidaire en danger !

Pour l'UMP et Nicolas Sarkozy l'augmentation des dépenses de santé, c'est la faute des patients. Il faut donc les « responsabiliser », c'est à dire les pénaliser financièrement pour « qu'ils consomment moins Â» et faire que « la Sécu rembourse de moins en moins ».
Déjà depuis 5 ans la droite a multiplié les déremboursernents :

augmentation du « ticket modérateur Â» sur des soins courants,généralisation des dépassements de tarifs pour les médecins spécialistes,nouveaux forfaits de l€ par acte de soins ou de biologie et de 18 euros sur les actes supérieurs à 91€.

Pourtant le déficit de l'assurance maladie n'a pas été comblé puisque la droite a aussi multiplié les exonérations de cotisations sociales patronales au profit des grosses sociétés.
Aujourd'hui Nicolas Sarkozy veut aller beaucoup plus loin, en mettant en place une «FRANCHIS» c'est-à-dire un seuil annuel de dépenses en dessous duquel l'assurance maladie ne remboursera plus rien du tout
Cette «franchise» ne serait pas remboursable par les mutuelles. De nombreux professionnels de santé dénoncent les risques d'une telle franchise :

Franchise = Régression sociale :

50 à 100 € de soins de santé non remboursés par personne et par an, ce n'est pas rien pour les petits et moyens revenus. Ce serait un nouveau pas vers un «système à l'américaine».

Franchise = Menace sur la santé publique :

pour les patients atteints de maladies lourdes, il n'y aura pas le choix : il faudra payer. Mais la cible ce sont surtout tous ceux qui seront dissuadés de se faire soigner pour des maladies apparemment moins sévères (mais qui non soignées peuvent s'aggraver) : c'est l'inverse d'une politique intelligente de santé publique et de prévention.

Franchise = Remise en cause du «tiers payant»:

les patients devront faire intégralement « l'avance de frais ». Ce serait un obstacle de plus à l'accès aux soins des plus modestes.

Franchise = Porte ouverte à l'escalade:

cette « franchise Â» serait « modulable Â» c'est-à-dire que « si les dépenses augmentent et si le déficit augmente on pourrait augmenter le montant Â» ; comme les dépenses augmenteront la franchise augmentera toujours plus.

Nous refusons l'instauration d'une telle « FRANCHISE », socialement injuste,

économiquement inefficace et dangereuse pour la santé publique.

Nous demandons le retour au principe fondateur de la Sécurité sociale de 1945 :

 

* chacun cotise selon ses revenus

Si les actionnaires payaient des cotisations comme les salariés,il n'y aurait pas de ( trou  ) de la sécurité social !

Et chacun a accès de manière ègal de santés .

 

dimanche 09 septembre 2007, a 18:26
AUSTRALIE .

  Australie : George Bush laisse ses partenaires en plan Australie : George Bush laisse ses partenaires en plan

Le président américain a quitté l’Australie samedi, au milieu d’un sommet des pays de l’Asie et du Pacifique (Apec), pour regagner Washington où il doit présenter un rapport important sur la guerre en Irak et défendre sa stratégie.

Le chef de la Maison Blanche a quitté Sydney à l’issue d’une visite de quatre jours durant laquelle il a rencontré plusieurs de ses homologues avant un sommet du Forum de l’Asie-Pacifique (Apec), qui a débuté samedi et qui réunit 21 chefs de gouvernement.

Le président des Etats-Unis a embarqué sur Air Force One en laissant le soin à ses partenaires de l’APEC d’achever les débats sans lui.

A l’origine, ce cas de figure n’était pas prévu, c’est peu avant l’ouverture du sommet que l’hôte australien de cette grande réunion de chefs d’Etat de la région à été prévenu du changement intervenu quant au calendrier de la visite de George Bush.

Un geste décrié par la Chine

Le changement de programme a tourné au casse-tête sécuritaire pour les organisateurs australiens.

Le départ prématuré a notamment forcé les participants à poser pour la photo de famille avant même l’issue de la réunion, mais aussi et surtout, il a fallu dévoiler la déclaration finale du sommet à mi-chemin des discussions.

Finalement, le chef de l’exécutif américain aura surtout utilisé la tribune de l’Apec pour justifier le maintien de la présence américaine en Irak et pour consolider ses relations avec ses alliés australien et japonais, dans le cadre d’une réunion trilatérale.

Le Premier ministre japonais en est ressorti en affirmant qu’il ferait tout pour prolonger la mission de son pays en soutien aux troupes américaines stationnées en Afghanistan, malgré l’émergence d’une forte résistance au Japon sur ce thème.

Ce mini-sommet à trois, au milieu du sommet des 21 représentants de l’Apec, constituait une première. Un geste en tout cas décrié par la Chine, l’autre poids lourd de l’Apec.

7http://www.rfi.fr/actufr/articles/093/article_56219.asp



De : Apec
dimanche 9 septembre 2007

dimanche 09 septembre 2007, a 16:47
Rama Yade a Aubervilliers .

Le Foutage De Gueule Pour Les Nul(le)s�: Rama Yade A Aubervillie

Un Grand Moment D’Obscénité�: Rama Yade A Aubervilliers

de Sébastien Fontenelle

1. Hier, donc, les 150 sans-logis du camp de la Maladrerie, à Aubervilliers, sont évacués par de (courageux) fonctionnaires, de bleu vêtus.

2. Je ne sais pas si vous avez eu la chance de voir à la télé des images de ce grand moment de convivialité�: on en ressort pétri d’une vive admiration pour la "police républicaine".

("Libé" rapporte par exemple cette aimable saynète�: "Une femme, un enfant dans les bras et un autre dans le dos, veut forcer le cordon de CRS. "Mon enfant�! J’ai un troisième enfant dans ma tente�! Laissez-moi passer�!" Un policier perd patience, l’envoie au sol. Elle tombe en partie sur le dos. Pour l’enfant qu’elle porte, plus de peur que de mal, mais l’accrochage fait monter la tension".)

3. C’est la mairie d’Aubervilliers qui a fait donner la troupe.

Il paraît que la mairie d’Aubervilliers serait une mairie "communiste".

Le "communisme" francilien a ceci de particulier, qu’il n’hésite jamais à employer de grands moyens, pour bouter l’immigré.

Tantôt à coups de bulldozer(s), façon Robert Hue période bleue, tantôt à coups de keufs.

(Vous, je sais pas.

Moi, je vais aller faire un tour à la Fête de l’Huma, le week-end prochain, histoire de trousser un petit compliment aux "communistes" d’Aubervilliers, qui sont vraiment des gens de bien.)

4. Alors bon, tout ça est déjà incroyablement obscène, mais ce n’est en réalité qu’un début.

Car soudain, voilà que Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy, déboule à Aubervilliers.

"Je ne pouvais rester sourde".

Explique Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy.

"Ce n’est pas bien que des enfants assistent à des scènes pareilles".

Ajoute Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy.

Et ce n’est pas bien, en effet.

5. Mais ça nous permet au moins d’établir une fois pour toutes, à quelque chose malheur est bon, que pour soigner sa com(munication), Rama Yade ose tout - et que c’est même à ça qu’on la reconnaît.

Parce qu’enfin, si Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy, était sincère.

Si Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy, pensait vraiment ce qu’elle dit, quand elle affirme "ce n’est pas bien que des enfants assistent à des scènes pareilles".

C’est tout simple�: Rama Yade ne serait plus secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy.

Elle aurait depuis longtemps démissionné avec fracas - pour ne plus siéger dans le même gouvernement que le gars qui, jour après jour, planifie "des scènes pareilles".

Je veux parler bien sûr de Brice Hortefeux.

Si vraiment Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy, avait une once de considération pour les petits nenfants dont elle a hier prétendu protéger l’innocence en terrain "communiste", elle dégueulerait à la seule perspective de bosser pour le mec, Nicolas Sarkozy, qui a planifié la chasse aux "clandestins".

Sur un tel sujet, Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy, devrait soigneusement éviter de la ramener.

Parce que ça fait trois mois qu’elle "reste sourde" aux cris des enfants (et de leurs parents) expulsés.

Dans la vraie vie, ça ne la dérange absolument pas, Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy, que des enfants subissent quotidiennement des "scènes" dégueulasses où des policiers viennent les chercher pour les virer...

Dans la vraie vie, elle trouve même ça plutôt normal, Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme de Nicolas Sarkozy, qu’on traque ainsi des gosses.

Evidemment, qu’elle trouve ça plutôt normal.

Sinon, vous pensez bien qu’elle ne resterait pas sourde.

1http://vivelefeu.blog.20minutes.fr/...



De : Vive Le Feu !
vendredi�7�septembre�2007
�

dimanche 09 septembre 2007, a 11:24
TOUT SAUF DU SALAIRE !

Par Régis TRILLES le dimanche 9 septembre 2007, 10:11 - Economie - Lien permanent

fortunepouvoir dachatrichessessalaires

«Comment distribuer du pouvoir d'achat aux salariés sans trop pénaliser l'entreprise, confrontée au coût un peu exorbitant des charges sociales? » s'interroge un expert en rémunération dans un article mis en ligne sur le site de« l'Entreprise » (lentreprise.com).

Les entreprises privilégient avant tout les rémunérations variables, réversibles, si possible individualisables et de préférence échappant aux cotisations sociales.

Il en existe une vingtaine (titres restaurant, chèques vacances, mutuelles complémentaires, prévoyance, retraites par capitalisation, intéressement, épargne salariale, actionnariat salarié, stock-options, bonus divers, avantages en nature.. .) obligatoires ou facultatifs, attribués selon des critères plus ou moins transparents, souvent réservés aux seuls cadres supérieurs. S'ils peuvent apporter du pouvoir d'achat, ces« périphériques» contribuent à creuser les inégalités entre salariés et à mettre à mal les systèmes de protection sociale solidaires.

Quand les PDG ont vu le taux de croissance de leur salaire passer de 1 % à 1,6 % de 1995­-2000 à 2000-2005, l'ensemble des salariés - ce qui inclut les PDG - ont vu le leur passer de 0,67 % à 0,46 %.

Si ces chiffres ne convainquent pas que la répartition des richesses est de plus en plus inégale, penchons­

nous sur les 500 plus grandes fortunes professionnelles de France.

En un an, elles ont progressé au total de40 % (de 200 milliards à 280 milliards d'euros).

Désormais, elles représentent 15 % du PIB, contre 6 % dix ans plus tôt...

 

dimanche 09 septembre 2007, a 08:52
Une entreprise n'a pas à bâllonner la presse !

Par Pierre BOUKHALFA le samedi 8 septembre 2007, 21:16 - Victimes d'exclusion/répression - Lien permanent

CGTMédiasRépressionRésistances

Procès Bellaciao - Chantiers Navals de St.Nazaire : la CGT apporte toute sa solidarité et son soutien

La CGT apporte toute sa solidarité et son soutien à Roberto FERRARIO et au site bellaciao.org dans cette affaire

La direction des Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire (actuellement groupe AKER YARDS) a mis en place une politique de l’emploi reposant largement sur la sous-traitance en cascade.

Cette politique a entraîné à de multiples reprises une mise en cause de la dignité et des droits fondamentaux de nombreux salariés, en particulier de salariés de différentes nationalités détachés sur le site par des entreprises de sous-traitance internationale.

Cela a valu à la Direction des Chantiers de l’Atlantique d’être confrontée à des conflits sociaux successifs, qui ont fait éclater la vérité relative aux conditions de travail et aux droits de ces salariés.

A présent, la Direction de cette entreprise prétend museler la presse : elle a décidé de poursuivre le collectif Bellaciao en la personne d’un de ses animateurs, Roberto FERRARIO, pour « propos diffamatoires ». Il est cité à comparaître le mardi 11 septembre 2007 à 14 h devant le Tribunal Correctionnel de Saint Nazaire.

Ce site internet n’a pourtant fait que son travail d’information en diffusant in extenso un communiqué de l’Union syndicale multiprofessionnelle CGT de Saint Nazaire publié le 16 septembre 2005 et dénonçant les conditions de travail de salariés sur le site des Chantiers Navals, intitulé "Flibusterie des temps modernes".

Oser relayer une déclaration d’une organisation syndicale deviendrait-il passible de poursuites ?

La CGT élève la plus vive protestation contre de telles méthodes.

La CGT exige :
- Le respect de la liberté d’informer, qui se nourrit du droit à la critique, de l’évocation de faits, situations, d’écrits ou de paroles prononcées !
- L’arrêt de la criminalisation de l’action syndicale et du journalisme critique et indépendant.

La CGT apporte toute sa solidarité et son soutien à Roberto FERRARIO et au site bellaciao.org dans cette affaire.

http://www.cgt.fr/internet/html/lire/?id_doc=5324

 

dimanche 09 septembre 2007, a 08:28
SORDIDES MANOEUVRES .

Sordides manœuvres pré-électorales en Seine-Saint-Denis. Par Régis TRILLES le samedi 8 septembre 2007, 18:20 - Actualité - Luttes - Lien permanent

expulsionlogement socialprovocation

Une opération médiatique qui n’a rien de « spontané Â». La visite de Rama Yade s’inscrit dans une longue série de provocations dont ce département est devenu le théâtre depuis la visite de Nicolas Sarkozy à la Courneuve en juin 2005.

Les belles âmes ne peuvent être partout. Dommage, pourtant, que la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme, Rama Yade, n'ait pas débarqué, cet été, entourée de caméras, pour soutenir les agents de la voirie d'Argenteuil qui ont re­fusé d'appliquer la consigne de Georges Mothron de répandre un ré­pulsif nauséabond pour chasser les sans domicile du centre-ville.

     Non, pas Argenteuil. C'est que la « liberté» et « l'indignation » s'arrêtent là où commence l'esprit de parti. Surtout à six mois des élections municipales.

Elle a beau se défendre de toute ar­rière-pensée« politicienne », on a du mal à croire à la spontanéité d'une su­bite virée de la secrétaire d'Etat à Au­bervilliers après l'évacuation d'un camp de demandeurs de logement pour tirer à boulets rouges sur la municipalité communiste.     

Même le prétendu recadrage de Matignon, qui a fait savoir qu' « à l'avenir, ce type de démarche devrait faire l'objet d'une concertation avec ses collègues du gouvernement », ne convainc pas.

D'abord parce que l'on a peine à croire que ce membre de la garde rapprochée du président de la République ait pris ce genre d'ini­tiative sans en référer, même de ma­nière informelle, au plus haut niveau. D'ailleurs, dans cette affaire, le silence de l'Élysée, pourtant prompt à bom­barder les rédactions de dizaines de  communiqués par semaine sur les moindres événements, en dit long.

Parce que les policiers et CRS qui ont procédé à l'évacuation avec une brutalité inouïe et choquante sont placés sous la responsabilité du préfet, donc de l'État. Donc du gouvernement au­quel appartient Rama Yade.

Si les municipalités commandaient aux forces de l'ordre, ça se saurait. Parce que les demandes réitérées du maire d'Aubervilliers d'obtenir une table ronde avec l'État pour apporter des réponses à la situation de ces familles sont toutes restées lettre morte. Rama Yade a donc beau jeu de justifier sa visite par la volonté d'« arranger les choses ». En vérité, cette nouvelle saillie d'une responsable de l'UMP pour désigner la gauche en général et les communistes en particulier comme «bien mal placés pour nous faire la morale et nous donner des leçons sur le logement Â» s’inscrit dans une longue série de manipulations dont la Seine-Saint-Denis est devenu le théâtre.

Depuis la visite très média­tisée et les sorties insultantes de Ni­colas Sarkozy, à l'été 2005, à La Courneuve, après le meurtre du petit Sidi Ahmed, la Seine-Saint-De­nis voit défiler les ministres. Sans que les moyens indispensables à l'amé­lioration des conditions de vie dans ce département soient débloqués, en dépit des alertes répétées des élus lo­caux. Dernière provocation en date : celle de Patrick Devedjian, aujour­d'hui chef de l'UMP, qui accusait entre les deux tours des élections lé­gislatives les communistes, aux res­ponsabilités dans le département, de vouloir « ancrer les gens dans la mi­sère pour asseoir leur pouvoir poli­tique» en défendant le logement social.­

L'objectif de l’UMP ? A court terme, préparer les prochaines échéances municipales et cantonales et conquérir des positions dans ce département profondément ancré à gauche. Et, au passage, disculper, aux yeux de l'opinion, les municipalités UMP qui refusent de se plier à  la règle des 20 % de logements sociaux ins­taurée par la loi SRU et où les de­mandeurs de logement sont persona non grata.( voir article précédent)

 D'ailleurs, les explications données hier par Rama Yade, étaient claires: « En matière de logement, l'extrême gauche n’a pas de leçon à nous donner; (...) Nos militants en ont assez de se faire insulter quand c'est une mairie de droite qui opère ainsi. (...) Demain, ils ne pourront pas défiler dans des squats en expli­quant que nous on est méchants et qu'eux sont gentils. Â»

Fermez le ban !

 

samedi 08 septembre 2007, a 19:04
LOGEMENT SOCIAUX .

Logements sociaux : La droite n’en veut pas. Par Régis TRILLES le samedi 8 septembre 2007, 16:56 - Actualité - Luttes - Lien permanent

HLMlogements sociaux

En Ile-de-France, 95 % des villes de plus de 10000 habitants en dessous de 10 % de HLM sont dirigées par la droite. Au niveau national, les villes dirigées par la droite sont les cham­pionnes du non respect de l'article 55 de la loi SRU qui im­pose aux communes de disposer d'au moins 20 % de HLM.

Pour s'en convaincre, il suffit de regarder attentivement la liste des communes soumises à l'article 55 disponible sur le site du ministère de la Ville (1) établie au 1er janvier 2005 d'après les données de 2004.

L'exemple de Neuilly-sur-Seine, ville qu'a longtemps dirigé l'actuel président de la Répu­blique, a souvent été cité.

 Il faut dire qu'avec 2,6 % de HLM, l'ancien fief de Nicolas Sarkozy arrive en première place des villes de plus de l0 000 habitants qui ne respectent pas la loi en Ile-de-France.

En réalité, sur les 19 villes franciliennes de plus de 10 000 habitants en dessous de l0% de HLM, 18 sont de droite, soit près de 95 % de l'échantillon.

Après Neuilly (59 848 habitants), Ville-d'Avray (11415 habitants)se distingue avec un médiocre 3,1 %, suivi de La Celle-Saint­-Cloud (21527 habitants) qui affiche 3,6 % de logements so­ciaux.

Le Rainçy, (12 961 habitants), dont le maire, EricRaoult, était parti en guerre contre l'article 55, ne fait guèremieux avec un piteux  4,3 %.

Viennent ensuiteOrsay(16 236 habitants) avec 5,1 %, Saint-Maur-des-Fossés (73069 habitants avec 5,5 %, Vincennes (43 595 habitants) avec 6,4 %  et Le Perreux-sur-Marne (30 080 habi­tants) avec 6,9 % de HLM.

Bois-d'Arcy, seule ville de gauche de ce triste palmarès et Viroflay arrivent ex aequo avec 7,2 % de logements sociaux devant Triel-sur-Seine (7,4 %), Enghien-les-Bains (7,9 %), Le Vézinet (8 %), Saint Mandé (8,2 %), Vélizy-Villacoublay (9,2 %),  Morangis (9,3 %), Sucy-en-Brie (9,4 %) et enfin La Garenne-Colombes(9,8%).

(1) 2http://sig.vi11e.gouv.fr/documents/SRU/communes€art55€010105.pdf.

 

samedi 08 septembre 2007, a 18:33
Quand YADE fait la leçon . ( 3 )

( Certains ont eu la volonté de laisser pourrir les choses .)

Lucien Marest,maire adjoint d'Aubervilliers .

On a vu à la télévision des images très violentes de CRS qui délogeaient des squatteurs devant une école d'Aubervilliers.

Quelle est votre réaction ?

Lucien Marest.

Les violences policières m'ont toujours révolté.Je ne vais pas changer maintenant.Tout cela ressemble à une énorme machination contre une municipalité communiste.L'occupation de cet espace devant l'école était un problème pour les enfants,pour les parents d'élèves,au moment de la rentrée scolaire.Depuis le début de cette instalation,bientôt deux moi,nous en demandons l'évacuation en même temps que l'organisation d'une table ronde avec les représentants des squatteurs et de la préfecture pour que soient examinés les dossiers de demande de logement des personnes concernée.Et lorsque la décision de justice est intervenue pour l'expulsion,nous avons réclamé une discussion entre les forces de l'ordre et les représentants des squatteurs.Cette situation épouvantable est d'une volonté de laisser pourrir les choses.

Quelle en est l'origine,comment en est-on arrivé là ?

Lucien Marest.

Le problème de fond,c'est l'insuffisance du nombre des logements sociaux dans ce pays.Or on a pris l'habitude d'essayer d'imposer aux municipalités qui font le plus d'efforts sur ce plan de faire encore plus,quand d'autres villes se dispensent d'appliquer la loi et refusent de construire le miondre logement social.C'est ainsi que l'on arrive à des situations dramatiques,une à Aubervilliers,une autre à Cachant,à Saint-Denis,Saint-Ouen ou Montreuil.Ensuite,il y a la question du mode d'attribution du logement social.Elle se fait selon une procédure démocratique,en fonction d'un ordre d'inscription sous la responsabilité de la préfecture,de la ville.Or depuis plusieurs années des réseaux mafieux repèrent les logements sociaux que leurs locataires viennes de quitter,qui sont vident le temps de réaliser quelques travaux avant d'accueillir de nouveaux occupants.Et contre financement-jusqu'à 1 500 euros,1 700 euros-ils explosent les portes et installent des familles.Celles-ci réclament alors de rester.Mais à Aubervilliers,3000 demandeurs de logements attendent.Si on acceptait de céder à cette méthode,cela deviendrait la loi de la jungle.Et ce serait au détriment des plus pauvres.

Quelles relations avez-vous avec les associations qui soutiennent ces squatteurs ?

Lucien Marest.

Il nous est souvent arrivé de travailler avec DAL et d'autres pour trouver des solutions lors de problèmes antérieures mais,dans ce cas précis je soutiens la position de l'OPHLM,qui refuse de négocier quelque relogement que ce soit.Nous ne mettrons pas le doigt dans cet engrenage.IL n'est pas question que des personnes qui se sont imposée par ces méthodes passent devant ceux qui attendent leur tour pour avoir un logement social.C'est ma fierté de communiste de dire qu'on ne doit pas confondre revendication sociale,démarche de solidarité et système mafieux.Il faut exprimer sa solidarité avec tous ceux qui sont mal logés en faisant pression sur les autorités pour que toutes les villes acceptent de les accueillir,de prendre leur responsabilité en construisant des logements sociaux.

Que pensez-vous de la visite de la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères,Rama Yade,qui a directement mis en cause la municipalité ?

Lucien Marest.

C'est une provocation.Si elle veut avoir un rôle,qu'elle obtienne de la péfecture la table ronde que nous demandons depuis le début.Aubervilliers a plus de 40% de sa population dans l'habitat social et n'a pas de leçon à recevoir de Rama Yade.Elle oublie qu'elle siège dans le gouvernement au côté de Brice Hortefeux,le ministre qui expulse tous les quatre matins des gens qui ont toute légitimité à vivre dans ce pays.

Entretien réalisé par

Jacqueline Sellem              l'Humanité du 8 / 09 / 07  

samedi 08 septembre 2007, a 12:32
Quand YADE fait la leçon . ( 2 )

  Reprocher au maire d’Aubervilliers (Pascal Beaudet) de ne pas communiquer sur le sujet, c’est un peu comme reprocher aux communistes de ne pas passer à la télé !!! En l’occurence, M. Beaudet a communiqué sur le sujet et je vous mets à la fin de mon message le communiqué envoyé à la presse.

En gros, il faut savoir que la liste d’attente des demandeurs de logement à Aubervilliers comprend 3800 personnes. 20 logements occupés illégalement, ça fait 20 personnes dans la file d’attente qu’on fait poireauter (certains y sont inscrits depuis des années). Il fallait donc libérer ces logements car si on ne le faisait pas, les demandeurs réguliers n’auraient pas compris. Squatter les maisons des bourges à Neuilly, je veux bien mais les logements sociaux d’Aubervilliers, ça le fait pas, comme dirait l’autre. J’aurais été maire, j’aurais fait la même chose : demander à la police de vider les logements. Si la police fait son boulot avec le tact qu’on lui connait, c’est à la police de faire des reproches pas à ceux qui font appellent à eux.

Fraternellement,

Denis Raffin (albertivillarien)

Copie du communiqué de Pascal Beaudet :

« Ce matin, la police a exécuté la décision de justice du 3 septembre et libéré l’espace public occupé par des squatters d’appartements de l’OPHLM, en évacuant leur campement implanté face à l’école Joliot Curie.

Depuis le début, j’ai soutenu l’OPHLM de notre ville pour que lui soit restitué les appartements occupés par la force par des familles à la recherche de logements sociaux.

Depuis le début je rappelle que les logements sociaux sont attribués selon des procédures contrôlées et démocratiques et que nul n’a le droit de passer devant les 3800 demandeurs de logement d’Aubervilliers.

Depuis le début j’insiste sur la nécessité de construire partout les logements sociaux qui manquent et singulièrement dans les villes pour l’essentiel de droite qui ne respectent pas la loi S.R.U., minimum de 20 % de logements sociaux.

Depuis le premier jour, je demande à la préfecture d’organiser les rencontres nécessaires pour que le logement des familles concernées soit examiné.

Et ce matin, sans prévenir, ni les autorités, ni moi-même, maire de cette ville, un ministre du Gouvernement, Madame Rama YADE, secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, est venu de fait exprimer sa condamnation de la ville d’Aubervilliers et de son OPHLM.

Madame la secrétaire d’Etat a une curieuse conception du respect de la loi, des décisions de justice, sans rien dire du fonctionnement de l’Etat et du gouvernement.

Cette provocation d’un membre du gouvernement est absolument scandaleuse.

Je lui suggère toutefois d’utiliser son autorité pour que soit organisé rapidement, en concertation avec sa collègue Christine BOUTIN, chargé du logement, la table ronde à la préfecture de Seine-Saint-Denis, afin de rechercher les solutions d’hébergement d’urgence et de relogement hors Aubervilliers, des familles qu’elle prétend soutenir.

Ce serait plus efficace et convaincant que de venir se faire une publicité mensongère sur le dos d’une ville qui n’a certes pas de leçon d’humanité et de solidarité à recevoir de l’actuel gouvernement.

Le 6 septembre 2007 Pascal BEAUDET Maire d’Aubervilliers »

samedi 08 septembre 2007, a 10:06
ATMOSPHERE STUDIEUSE AU MEDEF .

 

Par Bernard LAMIRAND le samedi 8 septembre 2007, 09:49 - Lien permanent

Une atmosphère studieuses règne au Medef pour la négociation qui s'engage concernant le contrat de travail.

Tant mieux.

Mais pourquoi faire ?

Si j'ai bien compris, encore une fois, c'est le MEDEF qui présente le projet. Cela commence mal !

Nous connaissons les désidératas du MEDEF et de tous ces petits patrons des PME: "faire suer le burnou" et surtout ne plus être emmerder par une législation sociale contraignante et couper l'herbe sous le pied de tous ces conseillers prud'hommaux.

J'ai cru comprendre que les organisations syndicales allaient se battre pour la sécurisation des parcours professionnels.

Tant mieux !

Mais cela commence par ce que nous avons toujours exigé: un vrai contrat de travail défini par la loi et les conventions collectives.

Si on parle de sécurisation des parcours professionnels, nous savons ce que le patronat veut y mettre dedans: l'emploi selon ses conditions à lui. Nous savons aussi que l'organisation syndicale digne de ce nom veut y mettre: un emploi à durée indéterminée, des règles claires pour faire en sorte que le salarié soit assuré de son devenir, de son temps de travail, de son salaire, de ses libertés syndicales, de ses droits en matière sociale. Je ne suis pas persuadé que tout le monde est sur la même longueur d'onde; le patronat, bien entendu, a d'autres objectifs, mais dans les syndicats certains ne sont-ils pas déjà sont prêts à accompagner le libéralisme Sarkozien et créer les conditions

d'une union libre qui peut être du jour au lendemain répudié par l'un ou l'autre des Pacsés!

Une dernière chose: c'était une réunion studieuse pour préparer la négociation, d'accord ! Mais, de quelle manière studieuse nous allons porter ces négociations devant tous les travailleurs?

Je suis persuadé que notre syndicalisme de lutte est entrain d'organiser les débats nécessaires avec tous les travailleurs dans les usines et les bureaux

vendredi 07 septembre 2007, a 23:58
Quand YADE fait la leçon .

(Hypocrite) ( scandaleux) (manipulatrice) les qualificatifs abondent pour témoigner de l'indignation qu'a provoqué,hier,la visite de la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme,Rama Yade,à Aubervilliers.11 heures,ce jeudi matin.Les forces de l'ordre viennent de procéder à l'évacuation,ordonnée par le tribunal de Bobigny,du campement de squatteurs installé quartier de la Maladrerie depuis le 11 juillet.Quand surgit de nulle part Rama Yade,accompagnée de son cortège de journalistes.Sur place,la secrétaire d'Etat affirme avoir fait appel:en vain,à ( l'humanité ) du maire d'Aubervillers . ( Elle vient nous donner la leçon,alors que des villes UMP ne respectent pas la loi SRU,s'emporte le directeur du cabinet du maire,Roland Taysse.Je trouve scandaleux qu'un membre du gouvernement conteste une décision de justice.) Même son de cloche,ou presque,du côté de l'association Droit au logement.(Elle vient mais ne connaît pas le dossier.Elle s'entretient quelques minutes avec des familles,puis critique,face aux caméras,la mairie communiste.C'est une visite hypocrite ) analyse Edwige Le Net,militante du DAL.Rama Yade oublie au passage que l'expulsion fut opérée par les services de l'Etat,elle oublie également que le gouvernement n'est pas étranger à la précarité de ces familles.Elle aura tout de même réussi l'exploit de réunir contre elle la municipalité et DAL pourtant en opposition sur cette affaire.

l'Humanité du 7 / 09 / 07

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vendredi 07 septembre 2007, a 18:30
REFERENDUM EUROPEEN : un devoir citoyen .

Par Pierre BOUKHALFA le jeudi 6 septembre 2007, 23:59 - Altermondialisme-Monde-Europe - Lien permanent

Les dirigeants de l’Union européenne ont tiré à leur manière les leçons de 2005 qui vit deux peuples, les Français et les Néerlandais, rejeter par référendum un projet de constitution marqué du sceau du libéralisme.

À présent, la Commission européenne entend agir “ avec prudence â€. Voilà le maître mot des officines bruxelloises, gentille litote au demeurant pour éviter de dire, plus crûment, “ avec ruse â€. S’est mise en place la Conférence intergouvernementale (CIG) chargée par le Conseil européen de préparer le nouveau texte du traité qui doit régir le fonctionnement de l’Union, mais le mot d’ordre est au silence. Et à la célérité, puisqu’on parle de boucler ce dossier en octobre prochain !

Moins les peuples s’en mêleront, mieux ce sera. En fait d’autocritique, les hiérarques de l’Europe libérale, qui n’ont pas digéré leur défaite à propos de la constitution, estiment qu’ils ont été trop démocrates. En réalité, cette constitution avait été élaborée dans le cercle étroit d’une convention parlementaire présidée par Valery Giscard d’Estaing. En France, elle est devenue l’affaire du peuple par le seul fait de l’engagement de forces politiques de gauche, le PCF, des socialistes en désaccord avec la position de leur parti, des Verts, l’extrême gauche… Les partisans de la constitution se seraient volontiers contentés d’une ratification à la sauvette, par un Parlement qu’ils dominaient. Ils ne se sont résolus à consulter le peuple que sous la pression de l’opinion, qui aurait considéré le refus d’un référendum comme un déni de démocratie. Aujourd’hui, comme le répète le président de la Commission, cessons de parler des institutions. En d’autres termes, avançons masqués.

N. Sarkozy a fourni une aide précieuse aux chantres de l’eurolibéralisme, qui ont réservé à son projet de traité simplifié un accueil enthousiaste. Le tour de passe-passe du prestidigitateur de l’Élysée consistait à faire disparaître quelques symboles trop voyants, dans un texte s’ajoutant aux traités antérieurs. On ne parle plus de “ constitution â€, mais plus modestement de traité, et le “ ministre †des relations extérieures de l’Union devient “ haut représentant â€. On a biffé la trop pesante référence à la “ concurrence libre et non faussée †sans que cela modifie un tant soit peu l’orientation libérale. Le président français, qui pendant la campagne électorale avait eu des mots très durs sur la politique de la BCE, est devenu très “ raisonnable â€, au point de recevoir un satisfecit de J.C. Trichet.

À destination intérieure, N. Sarkozy minimise la portée du texte, insiste sur les changements qu’il aurait contribué à apporter. Le traité simplifié serait à l’entendre la traduction politique de la victoire du Non. Mais si cela était, on ne comprendrait pas pourquoi les partisans les plus résolus de la Constitution européenne le soutiennent avec tant d’enthousiasme. À la vérité, le seul but de la manœuvre, c’est de tenter de justifier devant l’opinion publique une ratification parlementaire. Le vote du peuple entier serait effacé par un millier de députés et de sénateurs réunis à Versailles.

L’exigence d’un nouveau référendum est un devoir citoyen, que l’on ait voté “ non †comme la majorité des Français ou qu’on ait approuvé la constitution le 29 mai 2005. Un premier appel a été lançé par Marie-George Buffet au nom du Parti communiste. D’autres personnalités s’expriment dans ce sens. Mais cette revendication ne gagnera en force que si, comme en 2005, on brise le mur du silence, on donne aux citoyens les moyens de juger sur texte. La Fête de l’Humanité sera un premier rendez-vous de tous les hommes et femmes de gauche qui ont de l’Europe une autre ambition sociale et démocratique que celle d’un mini traité que Sarkozy voudrait passer en force

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vendredi 07 septembre 2007, a 18:16
Commémoration Guy Moquet .

Commémoration Guy Moquet, samedi 8 septembre à 15h au métro Guy Moquet Par Mag le vendredi 7 septembre 2007, 11:16 - Agenda/Initiatives - Lien permanent

Samedi 8 septembre 2007 à partir de 15 heures, les sections du PCF 17ème et 18ème arrondissement, à l’initiaive du 18ème, rendront hommage à la mémoire de Guy Moquet à la station de métro du même nom.
En présence de Pierre-Louis Basse, journaliste, auteur de "Guy Moquet, une enfance fusillée".
Des vétérans du PCF et anciens FTP MOI seront présent-e-s.

 

vendredi 07 septembre 2007, a 16:09
Procès BELLACIAO .


Procès Bellaciao - Chantiers Navals de St.Nazaire : la CGT apporte toute sa solidarité et son soutien Une entreprise n’a pas à bâillonner la presse !

La Cgt apporte toute sa solidarité et son soutien à Roberto FERRARIO et au site bellaciao.org dans cette affaire

La direction des Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire (actuellement groupe AKER YARDS) a mis en place une politique de l’emploi reposant largement sur la sous-traitance en cascade.

Cette politique a entraîné à de multiples reprises une mise en cause de la dignité et des droits fondamentaux de nombreux salariés, en particulier de salariés de différentes nationalités détachés sur le site par des entreprises de sous-traitance internationale.

Cela a valu à la Direction des Chantiers de l’Atlantique d’être confrontée à des conflits sociaux successifs, qui ont fait éclater la vérité relative aux conditions de travail et aux droits de ces salariés.

A présent, la Direction de cette entreprise prétend museler la presse : elle a décidé de poursuivre le collectif Bellaciao en la personne d’un de ses animateurs, Roberto FERRARIO, pour « propos diffamatoires Â». Il est cité à comparaître le mardi 11 septembre 2007 à 14 h devant le Tribunal Correctionnel de Saint Nazaire.

Ce site internet n’a pourtant fait que son travail d’information en diffusant in extenso un communiqué de l’Union syndicale multiprofessionnelle Cgt de Saint Nazaire publié le 16 septembre 2005 et dénonçant les conditions de travail de salariés sur le site des Chantiers Navals, intitulé "Flibusterie des temps modernes".

Oser relayer une déclaration d’une organisation syndicale deviendrait-il passible de poursuites ?

La Cgt élève la plus vive protestation contre de telles méthodes.

La Cgt exige :

- Le respect de la liberté d’informer, qui se nourrit du droit à la critique, de l’évocation de faits, situations, d’écrits ou de paroles prononcées !

- L’arrêt de la criminalisation de l’action syndicale et du journalisme critique et indépendant.

La Cgt apporte toute sa solidarité et son soutien à Roberto FERRARIO et au site bellaciao.org dans cette affaire.

2http://www.cgt.fr/internet/html/lire/?id_doc=5324

 

vendredi 07 septembre 2007, a 15:43
L'HUMANITE DIMANCHE !

ENGAGEONS LA RENTREE AVEC L'HD ! Par NOSE DE CHAMPAGNE le vendredi 7 septembre 2007, 11:47 - Lien permanent

Fort intéressante encore cette livraison de l'HD de cette semaine. Au sommaire et en parcourant rapidement l'ensemble, j'ai remarqué:

- Salaires, Pouvoir d'achat et Prix: l'inflation moyenne calculée sur une dizaine de produits de nécessité est d'au moins + 1, 76% (INSEE) tandis que selon l'INC le pouvoir d'achat des salariés devrait croître cette année de 0,8%, et que pour la Fonction Public il aura perdu en moyenne 1% par an depuis 2003 ! Conclusion incontournable: Il faut augmenter les salaires !

- Va-t-on prendre poyr dix ans de droite ? Question qui interpelle la gauche; qui ramène à la lutte des classes; qui pose la question de la stratégie - attendre 2012 ou penser pour agir immédiatement...

- Stupéfiant dossier (pages 54-57): "Ils ont vendu leur rein !" On peut suivre le marché international du rein, du poumon, du foie, du pancréas et du coeur... Quelles sont les origines et quels sont les clients !!!

- La chronique de Franics WURTZ (page 59) nous informe que "Fausto Bertinotti de Refondation communiste et Président de la Chambre des députés d'Italie, et Lothar Bisky, co-Président de Die Linke débattront à La Courneuve de l'avenir de la gauche"... C'est donc d'un grand intérêt de suivre ce débat, que nous avions souhaité au début de l'été, à la Fête de l'Humanité !

- Et puis, cette question à la lecture de la page (60) "Monde social" : vers le suppression du droit de grève en Europe ?

Vous saurez tout en vous exigeant et en vous procurant l'HD, encore indispensable cette semaine !

Jean-Jacques POIGNANT.

 

vendredi 07 septembre 2007, a 10:43
La religion sarkozienne !

Par philippe tixier le vendredi 7 septembre 2007, 07:37 - politique - Lien permanent


Comme le dit Tahr Ben Jelloun et publie l'huma : « La religion, c'est souvent le tout et le contraire de tout : Il faut que chacun puisse y puiser son miel. »

C'est ainsi que N$ évolue, il s'arrange pour présenter, parler, communiquer du tout et de de son contraire, afin que tout le monde s'y retrouve. A la fin, que reste-til ? La forme reçue, et cette impression irrationnelle : Nico on l'aime ou on l'aime pas ! Comme la France !

On peut donc parler de religion, et à ce sujet, nul doute que certain ministres et surtout certaines sont devenus qui des apôtres, qui des prêtres, qui des judas ! Eh oui, la comparaison va jusque là !

C'est un constat bien triste, car pour l'instant le débat rationnel, cartésien, démocratique ne s'installe pas. Les exemples sont légions : tentative d'intimidation de procureur, rendez vous people, populisme en tout genre, ...

Décidément, le monde est complexe.
Mon Blog : http://libre.gauchepopulaire.fr/
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d'idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L'automne ne peut être que chaud !
philippe tixier

 

jeudi 06 septembre 2007, a 22:03
Monsanto .

Monsanto s’active à renforcer son contrôle sur l’Amérique latine Monsanto s’active à renforcer son contrôle sur l’Amérique latine

Par GRAIN

Le 14 aout 2007 GRAIN

Au cours des deux derniers mois, la presse latino-américaine a été inondée d’informations sur la nouvelle offensive de Monsanto dans plusieurs pays d’Amérique latine. La multinationale étasunienne semble déterminée à envahir totalement le continent avec les cultures GM (génétiquement modifiées) et à écraser la résistance qui s’est élevée en réponse à la tentative de l’entreprise de contrôler et de dominer l’agriculture latino-américaine.

Cette fois-ci, la stratégie que suit Monsanto avec rapidité et habileté est d’imaginer des accords avec les gouvernements et certaines organisations d’agriculteurs. Beaucoup coopèrent et emboîtent le pas au plus gros fabricant de cultures GM du monde.

L’opinion mondiale est de plus en plus hostile aux cultures GM. Les organisations de petits agriculteurs dénoncent les graves dégâts que dix ans de cultures GM ont provoqués dans les zones rurales et sur les semences locales ; les consommateurs informés refusent aussi, de plus en plus nombreux, d’acheter de la nourriture GM. Si Monsanto veut continuer son invasion GM comme il a fait au cours de cette dernière décennie, il doit promouvoir l’utilisation de ses semences dans davantage de pays. S’il y parvient, le résultat sera la contamination GM de nouvelles terres, la modification des lois en sa faveur, et une pression accrue sur les agriculteurs pour qu’ils lui paient des royalties ; tout cela facilité par la bonne volonté de membres des divers gouvernements et organisations agricoles. Le résultat inévitable sera l’imposition de ces cultures GM en Amérique latine.

Ces dernières semaines, nous avons observé un grand nombre d’initiatives différentes prises au niveau local qui illustrent clairement les intentions de Monsanto :

• Au Chili, le 26 mars 2007, Monsanto et le Ministre de l’Agriculture ont annoncé que Monsanto avait choisi le Chili pour planter 20 000 hectares de soja GM pour la production de semences. Monsanto a aussi annoncé son intention d’introduire le maïs GM et le colza GM au Chili. Selon un entretien dans le journal chilien El Mercurio, l’initiative bénéficie du soutien total du Ministre de l’Agriculture. [1] Cette initiative sous-entend l’éventuelle contamination génétique du Chili. Bien que le soja soit planté apparemment pour la "production de semences" seulement, il ne fait aucun doute que le soja GM contaminera un jour ou l’autre les autres cultures et l’alimentation dans le pays. Le fait que l’affaire progresse avec l’appui du Ministre de l’Agriculture est d’autant plus inquiétant.

• Au Venezuela, après une présentation par un représentant de Monsanto dans le but principal de promouvoir les avantages de la production de semences transgéniques, le président de la Sous-commission pour l’Industrie et le Commerce, Jhonny (sic) Milano, a annoncé que la Commission pour le développement économique de l’Assemblée nationale, avec des spécialistes en biotechnologie et en agriculture allait entreprendre une évaluation de la viabilité de la culture des plantes GM. Mr Milano a indiqué que les conclusions auxquelles aboutirait cette évaluation pourraient conduire à la reformulation partielle de la Loi sur les semences, le matériel de reproduction animale et les données biologiques (approuvée en octobre 2002, Journal officiel n° 37.552), qui contient quelques lacunes dans le domaine de la biotechnologie et de l’agriculture. [2] Cela montre clairement que Monsanto a réussi à faire un premier pas vers la modification de la législation au Venezuela, qui jusqu’à présent a interdit la culture des plantes GM.

• Au Mexique, Monsanto et la Confédération nationale des producteurs de maïs (CNPAMM] ont signé un accord donnant aux producteurs mexicains un accès plus facile aux biotechnologies. Monsanto créera aussi un fond pour "protéger les variétés locales de maïs mexicain". [3] Avec ce seul accord, Monsanto atteint plusieurs objectifs : il obtient la coopération des organisations paysannes ; il franchit un pas supplémentaire vers l’obtention de l’autorisation du maïs GM, qui est interdit au Mexique ; et il parvient à avoir accès à des centaines de variétés locales sous prétexte de les "protéger".

• En Argentine, la Fédération agricole argentine (FAA) a récemment annoncé que Monsanto "s’est une fois de plus opposé à la réglementation des semences transgéniques, en conflit direct avec les institutions responsables de leur réglementation. Au moment même où leurs méthodes sont dénoncées par les agriculteurs, Monsanto, avec un groupe de producteurs de semences, essaie de forcer les agriculteurs à signer un ’contrat de consensus’ pour payer les redevances." [4] C’est clairement une nouvelle stratégie pour contraindre les agriculteurs à payer des redevances, après l’échec de sa précédente tentative de répéter le succès qu’il a obtenu en Europe pour que la justice fasse obligation aux agriculteurs de payer.

Ces initiatives passées et récentes montrent clairement que Monsanto a développé un vaste éventail de procédés dans sa stratégie pour parvenir à ce qu’il veut en Amérique latine. Les éléments principaux de cette stratégie sont les suivants :

• Rechercher des alliances avec les gouvernements, les organisations agricoles, ou les firmes semencières, afin de supprimer la résistance venant d’autres secteurs et d’imposer des normes qui puissent permettre la viabilité des objectifs de Monsanto.

• Propager la contamination par les cultures GM afin de s’assurer de leur inéluctabilité.

• Supprimer le débat public et démocratique et obtenir l’allégeance des entreprises locales pour qu’elles présentent publiquement la vision de Monsanto sur les accords et les propositions.

• Faire pression par le biais de la justice où des contrats privés pour maintenir ses gains en royalties.

Le public a rapidement réagi aux actions de Monsanto. Au Chili, l’organisation de petits agriculteurs CLOC (Coordinadora Latinoamericana de Organizaciones del Campo) – Via Campesina a publié un communiqué de presse dans lequel elle déclare que :

" L’initiative de Monsanto est un acte d’agression de plus contre les petits agriculteurs et la santé de tous les Chiliens. Nous informons le public, le parlement chilien et le gouvernement qu’à partir de ce jour nous nous mobiliserons pour empêcher le Chili de devenir un péon de Monsanto. Nous estimons que notre gouvernement devrait s’acquitter de ses obligations de protéger la santé, la production alimentaire, l’environnement et le bien-être des Chiliens, en particulier ceux des secteurs les plus pauvres et les plus vulnérables. De même, nous estimons que le Parlement a le devoir de surveiller les activités du gouvernement et d’empêcher le Ministre de l’Agriculture de soutenir les multinationales dont les actions menacent le bien-être et l’avenir de nous tous. Nous appelons tous les petits agriculteurs et leurs organisations, ainsi que les organisations des mouvements sociaux et les citoyens, à se mobiliser avec nous pour obliger le gouvernement et le parlement à remplir leurs obligations, et à faire pression pour empêcher Monsanto de nous ajouter à la longue liste de pays qu’il a abusés." [1]

En Argentine, la FAA a dénoncé Monsanto et sa "nouvelle stratégie, qui est une tentative de contrebalancer l’image négative que l’entreprise a eue en Europe lorsqu’elle a récolté les redevances. Ces redevances ne sont pas autorisées en Argentine. Les producteurs agricoles doivent être mis en garde contre cette stratégie et s’opposer à ce que les fournisseurs en semences les imposent sur les semences transgéniques." [4]

Au Forum pour la Souveraineté alimentaire au Mali en février 2007, les organisations de petits agriculteurs ont bien fait comprendre que "La souveraineté alimentaire nous donne l’espoir et le pouvoir de préserver, de récupérer et développer notre savoir et notre capacité de production alimentaire", et que les organisations sont prêtes à se battre contre les " les technologies et les pratiques qui minent nos capacités futures de production alimentaire, nuisent à l’environnement et mettent en péril notre santé. Entendons par là les cultures et les animaux transgéniques, la technologie Terminator, l’aquaculture industrielle et les pratiques halieutiques destructives, la soi-disant révolution blanche des pratiques laitières industrielles, l’ « ancienne Â» et la « nouvelle Â» révolution verte et les « déserts verts Â» des monocultures industrielles d’agrocarburants et autres plantations." [5]

Même si le combat est inégal, ce sont les voix de l’avenir, et elles deviennent de plus en plus fortes chaque jour avec la formation de nouvelles alliances et de nouveaux réseaux. Pour les petits agriculteurs en Amérique latine, la seule voie possible est celle de la résistance par la dénonciation, la mobilisation et la désobéissance civile, tout en proposant un modèle différent dans lequel les semences et l’agriculture servent les intérêts des populations dans leur lutte pour la souveraineté alimentaire.

Grain, juin 2007.

1) Asociación Nacional de Mujeres Rurales e Indígenas, “Chile : Monsanto y Ministerio de Agricultura anuncian nueva agresión a la agricultura campesina y a la ciudadanía†(Association Nationale des femmes rurales et autochtones, “Chili : Monsanto et le Ministère de l’agriculture annoncent une nouvelle agression contre l’agriculture des petits agriculteurs et l’ensemble des citoyens â€), 5 Avril 2007. http://www.biodiversidadla.org/content/view/full/31322

2) Agencia Bolivariana de Noticias, “ABN evaluará viabilidad del uso de transgénicos en cultivo de alimentosâ€, (“L’Agence bolivarienne évaluera la viabilité de l’utilations des plantes transgéniques pour les cultures alimentairesâ€), 18 avril 2007. http://www.abn.info.ve/go_news5.php?articulo=89268&lee=18

3) La Noticia Tiempo, “Monsanto acuerda con campesinos mexicanos acercarlos a la biotecnologíaâ€, (“Monsanto parvient à un accord rapprochant la biotechnologie des agriculteurs mexicainsâ€), 19 avril 2007. http://www.tiempo.com.mx/not_detalle.php?id_n=25331

4) Analysis Digital, “La Federación Agraria Argentina denunció presión de la empresa Monsanto a productoresâ€, (“La Fédération agricole argentine dénonce la pression exercée par monsanto sur les producteursâ€), 19 avril 2007. http://www.analisisdigital.com.ar/noticias.php?ed=1&di=0&no=56759

5) Déclaration de Nyéléni, Mali, 27 février 2007. http://www.nyeleni2007.org/spip.php?article291

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De : Joelle
jeudi 6 septembre 2007
 

jeudi 06 septembre 2007, a 19:22
Des mots que les salariés apprécieront !

suivant : Ce que le MEDEF veut, le gouvernement le fait... Par Régis TRILLES le jeudi 6 septembre 2007, 18:02 - Actualité - Luttes - Lien permanent

fiscalitéretraite0Travail Nicolas Sarkozy

­«Je veux aller beaucoup plus loin dans l'assouplissement des 35 heures (…). Je veux aller beaucoup plus loin dans l'allégement de la taxation du travail (… ). Je veux aller beaucoup plus loin dans la réforme fiscale... Â»

«Je veux vous redire à quel point je suis favorable à ce que soit ouverte la possibilité d'une séparation à l'amiable - entre employé et employeur - dont les conditions pourraient être fixées à l'avance... »  

« Les juges doivent jouer le jeu. Jouer le jeu, pour les juges  (…), c'est ne pas se laisser aller à devenir les arbitres de la politique et à juger de la manière dont les chefs d'entreprise font leur métier. Â»

 

Laurence Parisot

 

« Le président de la République a prononcé un discours historique.

 

« Il faut cesser de raisonner à partir du consommateur. Â»

 

« Pour la première fois, un chef d'État rend hommage à l'esprit d'entreprise (. . .). Les patrons attendaient cela depuis longtemps. "

 

« Parmi les réformes dans lesquelles nous sommes engagés, il y a la fusion opérationnelle ANPE-UNEDIC.

Il faut aussi relever progressivement l'âge légal de la retraite à 61 ans, puis 62 ans, et allonger le nombre d'années de cotisations. Â»

 

CGPME

 

   Â« L'objectif affiché de mettre fin à la dérive actuelle conduisant à une judiciarisation et à une pénalisation de l'économie est un signal fort adressé aux entrepreneurs. "

 

jeudi 06 septembre 2007, a 18:47
Travailleurs saisonniers immigrés .


Travailleurs saisonniers immigrés : les marchands d’hommes font des affaires Au Maroc, le recrutement de travailleurs saisonniers pour les besoins des grands exploitants agricoles de l’Union européenne prend de l’ampleur. Cette importation de main-d’œuvre est encadrée par des accords d’État à État.

Depuis 2003, une agence publique marocaine, l’Anapec, organise ces recrutements. En janvier 2007, les 240 agents de cette officine ont été chargés de sélectionner des ouvrières, dans les communes rurales les plus pauvres, pour ramasser des fraises en Espagne.

Les responsables ont déclaré au journaliste de Libération : « En moins de deux semaines, ils ont présélectionné plus de 7 000 personnes. Uniquement des femmes, de préférence avec enfants, car les Espagnols l’avaient exigé ainsi. Â» Ils pensent que de cette manière elles retourneront au Maroc dès la fin de leur contrat. Et ils poursuivent : « Les Espagnols ont été tellement satisfaits de notre travail qu’ils nous ont déjà commandé 10 000 ouvrières pour 2008. Â»

Ces recrutements ont un coût, mais pas pour les industriels de la fraise. C’est l’Union européenne qui finance, au travers d’un organisme (l’Aeneas) créé en 2004 pour contrôler l’immigration légale et éviter son maintien en Europe.

Bien sûr, l’Italie et la France sont aussi sur les rangs, précisent les responsables marocains : « Nous avons reçu une commande de producteurs d’agrumes et de kiwis de Haute-Corse, 400 hommes, âgés de 35 à 50 ans, pour travailler à la cueillette pendant deux mois, en novembre et décembre. Des hommes mariés, afin d’être sûr qu’ils vont rentrer chez eux après la récolte. Â» Depuis trente ans les autorités françaises organisent de telles immigrations saisonnières de main-d’œuvre : 17 000 personnes en 2006, dont 6 000 Marocains. C’est une main-d’œuvre surexploitée, qui, si elle revendique, est menacée d’expulsion immédiate et inscrite sur une liste rouge pour des années.

À l’été 2005, 240 Tunisiens travaillant dans les Bouches-du-Rhône ont néanmoins lutté pour leurs salaires. En 2006, ce sont cent travailleurs polonais qui ont dénoncé, dans le sud de l’Italie, leurs conditions d’exploitation inhumaines. Et cet été, combien de ces saisonniers encore ont lutté, mais sans que personne le sache et sans que les médias s’en fassent l’écho ?

2http://www.lutte-ouvriere-journal.o...



De : Louis BASTILLE
jeudi 6 septembre 2007
 

jeudi 06 septembre 2007, a 12:35
L'ecole sacrifée à la rentabilité .

Par Régis TRILLES le mardi 4 septembre 2007, 21:48 - Actualité - Luttes - Lien permanent

Le chef de l'E­tat  appuie là où l'école a le plus mal. Et propose pour remède de troquer les principes qui ont jalonné la pro­gression de l'école ré­publicaine contre d'autres, jugés plus réalistes.

Exemple le plus parlant : celui de la carte scolaire.

Elle « sert d'alibi à une politique de mixité sociale qui ne se donne plus les moyens de réussir et dont l'échec le plus visible est la constitution de véritables ghettos scolaires » assène Nicolas Sarkozy. Assoupli dès cette rentrée, ce système de sectorisation en fonction du lieu d’habitation devra avoir dis­paru d'ici à 2010, ordonne le chef de L'État. Ce n'est pas son unique marotte de rentrée. Socle commun de connaissance recentré sur les enseignements fondamentaux, réintroduction de paliers d'orientation avant la fin du collège et valorisation des élèves méritants. La poursuite de la loi d’orientation sur l’Education (dite loi Fillon),votée en 2005, reste d'actualité, de même que celle de la réforme des ZEP, engagée en 2006.   .

Pour Nicolas Sarkozy, il s'agit donc d'en venir à une école plus pragmatique, plus économique, adaptée aux besoins du monde professionnel et performante au regard des classements internatio­naux. Une école construite selon une logique « adaptative Â», quand le parcours de chaque élève sera en­visagé à l'aune de ses «talents Â» initiaux.

 Lo­gique qui voudrait aussi que les établissements scolaires du second degré se spécialisent peu à peu autour de compétences pédagogiques spé­cifiques: le sport, pour les uns, l’enseignement­ artistique pour d'autres, l'orientation vers les voies professionnelles, enfin, pour ceux instal­lés en zones Prioritaires

La rupture est donc bien en marche, quoique ne datant pas tout à fait de cette année: Le temps où les objectifs collectifs visaient, du moins par le discours, à l'acquisition d'une culture commune la plus élevée" possible est révolu.

Il fait place à un principe que la droite qualifie de réalité : tout le monde n’est pas fait pour l’école.

Dès lors, il ne s’agit plus de mettre en place des outils  pour permettre la poursuite d’études pour le plus grand nombre d’élèves, mais de garantir des voies de sortie « honorables Â» pour ceux qui n’auront pas poussé au-delà du collège.

Ce n’est, de fait, pas la même visée que de chercher à solutionner l’échec scolaire. On peut y voir le renoncement d’une ambition mal assumée, au profit de la résolution plus pragmatique de garantir à tous une qualification minimale.

On peut y lire,aussi, la volonté de mettre l’école au service d’un tri socio-économique.

Ainsi, le centre d’analyse stratégique du gouvernement, ex-commissariat au plan, espérait-il l’an dernier une hausse des emplois à faible qualification d’ici à 2015. Les emplois d’aide à domicile, par exemple, (+ 28 %) ou de manutention (+ 22%).

 Plaidant contre « l’inflation scolaire Â», le même centre n’en programmait pas moins, toujours pour 2015, 120000 sorties du système scolaire sans diplôme, soit presque autant qu’à l’heure actuelle.

Où l’on se prend à douter de la sincérité des objectifs affichés.

 

jeudi 06 septembre 2007, a 10:40
Les élèves trop dissipés privés de cantine .

Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 5 septembre 2007, 00:27 - Victimes d'exclusion/répression - Lien permanent

EducationJeunesseRépression

Une école du Rhône a mis en place un permis à points qui sanctionne les enfants jugés turbulents. Son crédit épuisé, l'élève est privé de cantine. La mesure disciplinaire n'est pas nouvelle mais suscite à chaque fois de nombreuses réactions.

Saint-Cyr-au-Mont-d'Or est une jolie bourgade huppée située au nord-ouest de Lyon. A 15 kilomètres précisément. Elle compte quelques 5.500 habitants, deux écoles et offre, paraît-il un beau cadre de vie. Le 27 août, c'était jour de rentrée pour les primaires scolarisés à Champlong, l'un des deux établissements. Et comme après chaque rentrée des classes dans les écoles de France et de Navarre, les parents se sont vu remettre toute une série de documents à remplir pour le lendemain : la sacro-sainte liste de fournitures, les fiches d'urgences, les allergies à signaler... Et un tout nouveau document : le permis à point cantine appelé "Règles de discipline". Ou comment une feuille A4 créé une mini zizanie dans un quartier chic.

Son principe : chaque enfant totalise six points qu'il risque de perdre pour X raisons, 15 motifs détaillés dans le document. Par exemple, "ne pas marcher en rang" coûte à l'élève rebelle un point en moins ; il en perd trois s'il "jette de la nourriture à la cantine", etc. Son capital épuisé après tant de méfaits, il est exclu quelques jours voire une semaine de la cantine.

"Un passage en force"

Quand Bruno Remont, le maire UMP de la petite commune justifie l'instauration de ce permis à point