| jeudi 31 janvier 2008, a 22:53 |
| Meeting de portée nationale à Aubagne . |
Collectif Départemental pour un Référendum sur le nouveau Traité Européen :

Au centre de Gongrès AGORA
AUBAGNE
Dimanche 3 février à 17h
Télécharger
Question de démocratie
L'Europe nous intéresse. Nous voulons savoir. Nous
voulons décider. Le 4 février les parlementaires ne doivent pas
ratifier ce texte. La question doit être posée dans un nouveau
référendum.
Les chefs d'Etat et de gouvernement européens ont signé jeudi 13 décembre dans le dos des citoyennes et des citoyens, à Lisbonne,
un traité qu'ils appellent “simplifié” pour tromper le monde, mais qui
n'est qu'un clone du projet de traité constitutionnel européen rejeté
par la France et les Pays Bas en 2005.
Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy,
l'a dit lui-même, la seule différence notable réside dans le fait que
“cela ne s'appelle pas Constitution européenne” , mais le contenu est
identique en tout point. Avant lui, Valéry Giscard d'Estaing, l'a admis
sans état d'âme : “ les outils sont exactement les mêmes”. On peut même
constater une circonstance aggravante : la charte des droits
fondamentaux n'est plus incluse dans le texte. Ce coup de force est
inadmissible. Et la volonté du Président de la République de le faire
entériner par le Parlement est un déni de démocratie.
Ce que le peuple a décidé ne peut être confirmé ou contredit que par le peuple lui-même.
Rappelons-nous que dans la précédente
législature, avant que le peuple ne se prononce par référendum à 55%
contre le Traité, le Parlement avait voté à plus de 80% son adoption.
On ne nous fera pas croire que les Françaises
et les Français auraient voté pour qu'on leur resserve le traité et
qu'on les prive du droit de s'exprimer par référendum. Plus d'un
français sur deux aujourd'hui exige qu'un référendum soit organisé,
selon les enquêtes d'opinion. Des Partis, des forces et des
personnalités très diverses ont engagé ensemble une campagne pour le
référendum. Ils sont partisans du “non” ou partisans du “oui” mais les
un-es et les autres respectueux de la souveraineté populaire.
Cette campagne peut imposer le recours au
référendum. Menons-la ensemble. En faisant signer la pétition, en
interpellant les parlementaires. Le Parlement doit être réuni le 4
février pour se prononcer sur une réforme de la Constitution nécessaire
à la “ratification” du Traité de Lisbonne. Mais si 2/5 des
parlementaires s'y opposent, le Président de la République sera alors
contraint de procéder à un référendum. Déjà, toute la gauche, tous les
parlementaires de gauche, doivent se mobiliser pour cela. Le refendum
doit être l'exigence de tous les démocrates.
Il s'agit, ni plus ni moins, de faire respecter le suffrage universel !
Toutes les composantes nationales ont décidé d'envoyer des orateurs à AUBAGNE.
Avec la participation de :
Sylvie ANDRIEUX : DÉPUTÉE SOCIALISTE
Francine BAVAY : ALTER EKOLO
Brigitte BAYLE : U.F.A.L
Jean-Jacques BOILAROUSSIE : Les ALTERNATIFS
Éric COQUEREL : M.A.R.S
Annick COUPÉ : SOLIDAIRES
Claude DEBONS : Syndicaliste
François DELAPIERRE : P.R.S
Gérard FILOCHE : Démocratie et socialisme
Daniel FONTAINE : Maire d'AUBAGNE
Roger MARTELLI : Fondation COPERNIC
Yves SALESSE : Collectifs Unitaires Antilibéraux
Friedrick SCHMALZBAUER : DIE LINKE
Aurélie TROUVÉ : ATTAC
Roselyne VACHETTA : L.C.R
Francis WURTZ : P.C.F
|
|
| jeudi 31 janvier 2008, a 22:35 |
| L'Europe face au défi du capitalisme financier . |
Finance
. Comme ses homologues réunis hier à Londres, Sarkozy réclame de la
transparence et pourfend la spéculation. Mais sa politique et le traité
européen vont dans le sens contraire.
Comment stabiliser, sécuriser la situation financière
de l'Europe alors que les secousses de la crise dite des subprimes se
font de plus en plus durement sentir, que les spectres de la récession,
voire du krach hantent le Vieux Continent ? Les chefs d'État et de
gouvernement français, britannique, allemand et italien, réunis à
Londres, planchaient, hier soir, sur ce sujet d'une actualité chaque
jour plus brûlante. Dans chacun des quatre pays, en effet, l'heure des
comptes a commencé à sonner : engagés aux États-Unis sur les fameux
prêts immobiliers, plusieurs établissements financiers allemands ont
déjà présenté de lourdes pertes ; une grande banque britannique, la
Northern Rock, a frôlé la faillite, n'évitant le naufrage que grâce à
l'injection de 25 millions de livres d'argent public ; et en France, la
Société générale, en plus de l'ardoise phénoménale des frasques d'un
trader, avoue avoir brûlé deux milliards d'euros dans les subprimes.
Une tempête financière qui ne devrait pas rester sans conséquences pour
les économies. À Berlin comme à Paris, les prévisions de croissance
pour 2008 sont déjà revues à la baisse. Dans ces conditions, on pouvait
parier que, lors de leur dîner londonien, les dirigeants européens ne
lésineraient pas sur les discours pour afficher une volonté de remettre
de la « stabilité » dans le système financier. Chacun y allant de sa
propre tonalité, favorable à davantage de réglementation du côté de
Nicolas Sarkozy et du président italien, Prodi, plus libérale pour la
chancelière allemande, Merkel, et le chef du gouvernement britannique,
Gordon Brown. Mais sans que, au final, cela fasse beaucoup de
différence quant à la portée des mesures envisagées.
Transparence est le leitmotiv de chacun. « Il est temps maintenant
de mettre de la transparence, de nouvelles règles prudentielles dans
les systèmes financiers mondial et national, et de préférer prêter de
l'argent à celui qui entreprend et crée de la richesse, plutôt qu'à
celui qui veut acheter pour dépecer et spéculer », déclarait Nicolas
Sarkozy le week-end dernier, à New Delhi. Parmi les idées avancées : un
renforcement du rôle des organismes européens existants, censés
« superviser » les marchés, un encadrement des agences de notation
(chargées d'évaluer les établissements financiers en fonction des
risques, et qui avaient par exemple attribué leur meilleure note à la
Société générale…). Gordon Brown envisage un « système d'alerte » pour
prévenir les crises, Angela Merkel évoque des codes de conduite à
appliquer aux fonds hyperspéculatifs (hedge funds)… Aucune décision
n'était toutefois à attendre de la réunion de Londres, toute mesure en
la matière devant être prise par les 27 pays membres de l'UE, comme l'a
rappelé, hier, la présidence slovène de l'Union.
Assurer la meilleure rentabilité des capitaux
Ce thème de la transparence des marchés financiers n'est pas
nouveau. Il revient dans la bouche des dirigeants européens à chaque
crise. Leur inefficacité manifeste en la matière ne doit rien, ou
guère, à leur différence d'approche, plus ou moins libérale. Les
dérives dont chacun s'offusque aujourd'hui prennent en effet leur
source avant tout dans une politique européenne qui vise expressément
le développement des marchés financiers, de « la finance pour la
finance ». Et qui se traduit dans la mission dévolue à la Banque
centrale européenne (BCE) : « l'objectif principal » déclaré de
celle-ci étant « la stabilité des prix », c'est-à-dire, en vérité,
d'assurer la meilleure rentabilité des capitaux, au détriment des
salaires et des investissements. Et cette politique, cette mission,
comme « l'interdiction » de « toutes restrictions aux mouvements de
capitaux », sont inscrites noir sur blanc dans le projet de mini-traité
européen, dont Nicolas Sarkozy a décidé d'imposer la ratification sans
référendum.
Tout cela n'empêche certes pas le chef de l'État de multiplier les
attaques verbales contre un capitalisme financier débridé. « Nous
voulons de la régulation. Nous voulons un capitalisme pour les
entrepreneurs et non pas pour les spéculateurs. » On ne « peut accepter
l'explosion de la spéculation ». « Jouer le jeu, pour les banques,
c'est ne pas prêter davantage, ou plus facilement, aux spéculateurs
qu'aux entreprises et aux ménages. » Etc. Mais aucune mesure concrète
n'est venue traduire ce discours moralisateur, répété pendant la
campagne électorale et depuis son entrée à l'Élysée. Et réclamer,
aujourd'hui, la démission du PDG de la Société générale ne lui donne
pas plus de crédit. Les faits sont accusateurs : qu'il s'agisse du
« paquet fiscal », de la privatisation de Gaz de France, ou, entre
autres, de la « dépénalisation » du droit des affaires, toute la
politique mise en oeuvre depuis six mois a consisté à servir, sans
contrepartie, des « investisseurs » financiers plus enclins à spéculer
qu'à développer l'économie et l'emploi.
Yves Housson
l' Huma du 30 / 01 / 08
|
|
| jeudi 31 janvier 2008, a 22:07 |
| Alerte rouge dans les rayons des hypermarchés . |
Commerce
. Pour la première fois dans la grande distribution, plusieurs
syndicats font front commun pour les salaires et appellent à une grève
nationale, vendredi.
Qualificatif « historique ». Jamais, jusqu'à ce 1er
février, les syndicats du commerce n'étaient parvenus à s'entendre pour
construire main dans la main une action commune dans le secteur. C'est
désormais chose faite. Hier, après trois ans de travail de
rapprochement souterrain, les trois syndicats majoritaires de la grande
distribution - CGT, CFDT et FO - ont appelé les 635 000 salariés à une
journée nationale de grève contre la précarité dans toutes les
enseignes, des mastodontes comme Carrefour ou Auchan, aux petites
structures telles Picard ou Match. « On se chamaillait entre syndicats
quand on était petits, maintenant on a grandi et c'est ensemble qu'on
va cogner », explique un brin ironique Michel Enguelz, secrétaire
fédéral FGTA-FO. La stratégie d'attaque ? « Frapper le porte-monnaie
des distributeurs en bloquant les magasins », ajoute Dejan Terglav,
également responsable FO.
Commerce et précarité
Au menu des revendications, forcément, la liste se fait longue.
Commerce et précarité est presque devenu un pléonasme tant le secteur
cumule les souffrances du travail. Un écrasement des salaires au niveau
SMIC, près de 40 % de temps partiel imposé, un temps de travail
annualisé, qui réduit la possibilité de réaliser des heures
supplémentaires majorées, des horaires éclatés jusqu'à tard le soir et
le week-end, des postes parmi les plus exposés aux troubles
musculo-squelettiques, un sous-effectif chronique, des exigences de
rentabilité qui, liées à la faible présence syndicale, poussent les
directions à utiliser des moyens de pression plus ou moins légaux…
Bref, « des raisons pour se mettre en grève, il y en a des milliers,
confie Claudette Montoya, déléguée centrale CGT Carrefour. Mais trop,
c'est trop, les gens sont à bout. La misère, ils la vivent au quotidien
maintenant et pas juste sur des coups durs ».
De l'avis de tous, le mouvement s'annonce fort. « Même nous, on est
surpris par l'ampleur que ça prend, par la masse de personnes qui osent
dire droit dans les yeux à leurs chefs qu'ils vont faire grève
vendredi, raconte Aline Levron, secrétaire nationale CFDT. Cette
action, ce n'est pas trois syndicalistes nationaux qui se font plaisir,
elle est vraiment poussée par l'exaspération des salariés. »
les infraction au code du travail
À toute grève sa goutte d'eau. La veille, le jeudi 31 janvier, est fixé
le troisième round des négociations salariales avec la Fédération
patronale du commerce et de la distribution (FCD), qui s'annonce
houleux. Lors de la dernière rencontre, début décembre, la FCD a
proposé d'inclure le forfait pause (59 euros au minimum) dans le calcul
du taux horaire et non plus de l'additionner. « C'est une infraction à
l'article D. 141-3 du Code du travail, affirme Michèle Chay,
responsable nationale CGT commerce. Concrètement, ça veut dire que les
trois premiers niveaux de la grille salariale, soit 70 % des salariés
du commerce, passeraient en dessous du SMIC. C'est insultant et
inacceptable. »
Christelle Chabaud
l' Huma du 30 / 01 / 08
|
|
| jeudi 31 janvier 2008, a 21:42 |
| Laurent Jamet Président de l'OPH de Bagnolet : Sur les ASCENSEURS . |
Accueil
Pour retrouver la page d'accueil de votre Blog cliquez sur l'image de la Mairie.
Blog : mode d'emploi.. |
|
| jeudi 31 janvier 2008, a 21:02 |
| Finie,la lune de miel entre Sarkozy et les Français . |

Finie, la lune de miel entre Sarkozy et les Français Rédaction en ligne
jeudi 31 janvier 2008, 17:41
La cote du président français est en chute libre dans
les sondages. La droite au pouvoir attend désormais avec appréhension
les prochaines élections municipales. Selon un sondage à paraître
samedi, le président français ne recueille plus la confiance que de
41 % des Français, soit une baisse de huit points, son taux le plus bas
depuis sa large élection en mai 2007.
Ce sondage confirme toutes les enquêtes d'opinion
menées ces dernières semaines : depuis la mi-janvier, les mécontents
sont désormais devenus majoritaires.
« On est bel est bien passé d'un état de grâce à l'état
d'alerte », écrivait le quotidien populaire Le Parisien. « Le temps des
déçus du 'sarkozysme' a commencé ».
Principale cause de ce désamour : la déception des
Français sur la question du pouvoir d'achat, dont le candidat Nicolas
Sarkozy avait fait un thème majeur de sa campagne.
Les Français se montrent de plus en plus inquiets des
hausses de loyers, de l'essence, des produits alimentaires et
pessimistes sur leur avenir.
Or Sarkozy, qui avait promis d'améliorer le pouvoir
d'achat des Français a avoué son impuissance, le 8 janvier, en
affirmant abruptement qu'il ne pouvait pas « vider des caisses déjà
vides ».
Les Français ont « le sentiment d'avoir été dupés »
et Sarkozy « prend de plein fouet cette frustration », résume Brice
Teinturier, de l'institut Sofres.
La chute de Sarkozy se produit dans les catégories les
plus sensibles à la question du pouvoir d'achat : les ouvriers et
employés et les 50-64 ans, « qui ont eu une grosse déception sur le
montant des pensions », selon Frédéric Dabi, de l'Ifop. « Nicolas
Sarkozy se voulait le président du pouvoir d'achat et aujourd'hui, à
part le sien, rien n'a augmenté pour les Français en termes de revenus
», a lancé le patron des socialistes, François Hollande, faisant
référence à l'augmentation de 170 % du salaire du président l'an
dernier.
Carla Bruni mine Sarkozy Selon les analystes,
l'exposition de la vie privée du président, dont les vacances en Egypte
aux côtés de sa nouvelle compagne, l'ex-mannequin Carla Bruni, ont fait
couler beaucoup d'encre, a été un facteur aggravant de sa baisse de
popularité.
La visite très controversée en décembre du dirigeant
libyen Mouammar Kadhafi en France a aussi terni l'image de Sarkozy et
sa volonté d'apparaître comme un champion des droits de l'homme.
A droite, la baisse de Nicolas Sarkozy dans les
sondages inquiète de plus en plus, à quelques semaines des élections
municipales de mars.
« Les Français sont impatients, ils veulent des
résultats », a reconnu jeudi à l'Assemblée un député du parti au
pouvoir UMP, Frédéric Lefebvre.
Nombre de candidats de l'UMP ont décidé de ne pas
mettre en avant leur appartenance partisane, comme l'ex-Premier
ministre Alain Juppé à Bordeaux.
Le chef de l'Etat, qui avait dans un premier temps
promis de s'engager dans la campagne pour les municipales, est ensuite
revenu sur sa position en affirmant qu'il ne voulait plus s'en mêler.
Mais selon le politologue Jean-Luc Parodi, ces élections locales se nationalisent et se politisent de plus en plus.
« La gauche mobilise sur la critique à l'égard de
Nicolas Sarkozy, les choses ne se présentent plus aussi bien pour le
pouvoir en place », juge-t-il.
Sarkozy a choisi d'afficher sa sérénité. Son entourage
soutient que Sarkozy traverse un « trou d'air » parce que ses réformes
de fond visant à relancer la croissance n'ont pas encore produits leurs
effets.
Nicolas Sarkozy « est là pour faire des réformes, pas
pour être populaire par principe », a lancé le porte-parole de l'Elysée
David Martinon.
De : lesoir belge
jeudi 31 janvier 2008
cite BELLACIAO
|
|
| jeudi 31 janvier 2008, a 19:29 |
| La lettre d'information du journal L' HUMANITE DIMANCHE . |

LA LETTRE
D'INFORMATION de L'Humanité Dimanche
En kiosque, chez votre marchand de journaux
Du 31 janvier au 6 février 2008
Ne
trahissez pas le peuple !
Notre sondage exclusif
Humanité Dimanche-CSA ne laisse planer aucune ambiguïté :
59% des Français veulent un
référendum sur le nouveau traité européen.
« Pas d'Europe des
peuples sans démocratie », affirme
Marie-George Buffet.
Tribunes de député(e)s et de
sénateurs qui voterons « non » à Versailles.
Entretien
avec Bruno Gaccio
« Sarkozy, c'est le mec
le moins intéressant du monde », il est
l'un
des fondateurs des
« Guignols » sur canal Plus. Depuis 2005, il cherche
de nouveaux auteurs
corrosifs capables de radiographier la société française.
La première
révolte des forçats des hypers
Dans l'histoire du commerce,
c'est une première : tous les syndicats de toutes
les enseignes appellent à un
mouvement de grève. Salaires, conditions de travail,
les thèmes ne manquent pas !
Rencontres avec des salariés d'un supermarché.
Contre-expertise du rapport
Attali
« Le mal Français, c'est
d'abord un problème de répartition des revenus »,
Les réflexions de Liêm
Hoang-Ngoc, économiste, co-auteur de la contre-expertise.
Droite ou
gauche, ça change la ville
Municipales. Les changements de majorité ont toujours un sens
qui modifie le visage
des villes et le vie de
leurs habitants. Bilan de six villes qui ont basculé en 2001.
Les apprentis sorciers du
libéralisme
Les déboires de la Société
Générale sont révélateurs d'une planète
financière
qui ne se maîtrise plus.
Décryptage de l'univers impitoyable de la finance.
Barack
Obama-Hilary Clinton, le dernier combat
Le « super-mardi » du 5
février, 22 États se prononceront. Chez les démocrates
comme chez les républicains,
ces primaires prendront un tour irréversible.
Logement. Le
système juteux des ventes aux enchères
Comment certains font des
affaires…sur les larmes et la souffrance.
Rencontre avec André
Dussolier
À l'affiche de
Cortex, thriller sur la maladie d'Alzheimer,
l'acteur campe un flic à la
retraite interné dans une clinique spécialisée.
Verquigneul, commune
(presque) libre
La petite ville du
Pas-de-Calais est enfin autonome.
Créer son entreprise pour
créer son emploi
Une solution face au chômage
qui exige une solide préparation.
1938. Les martiens
attaquent…
Comment Orson Welles a
démontré le pouvoir de manipulation des médias.
Pour voir la une de
l'Humanité Dimanche en PDF, cliquez
ici
Nos vidéos, nos dossiers
et vos réactions
Sur humanite.fr
Faites découvrir la newsletter de
l'Humanité autour de vous !
Retrouvez-nous sur l'humanite.fr |
|
| jeudi 31 janvier 2008, a 19:18 |
| La lettre d'information du journal L' HUMANITE . |

LA LETTRE D'INFORMATION
DU JOURNAL L'HUMANITÉ
En kiosque, chez votre marchand de journaux
À LA UNE…
vendredi 1er février 2008
Entretien avec Samir
Amin
Huit ans après le premier
Forum Social mondial, l'intellectuel tiers-mondiste
retrace les grandes
évolutions historiques du capitalisme et interroge les alternatives
que dessinent les
bouleversements géopolitiques du début du siècle.
Logement, mal de la
société
Le rapport
2008 de la Fondation Abbé Pierre dresse un constat sévère
de l'action
des pouvoirs publics. « Une politique sans ambition ».
Découvrez l'intégralité du
rapport sur le site à partir de minuit.
Commerce,
fermeture syndicale
Pour la
première fois, tous les syndicats de toutes les enseignes appellent
à un mouvement
de grève pour les salaires, les
conditions de travail, la précarité.
À NE PAS MANQUER…
Les arrière-cuisines des
salles de marché
Dans les coulisses de la crise
à la Société Générale, un jeune salarié du secteur
nous décrit son quotidien
dans l'industrie de la finance. « Un monde à part ».
Le voile déchire les
dirigeants politiques turcs
Le
gouvernement d'Erdogan, soutenu par la droite nationaliste, veut
lever
l'interdiction du port du foulard dans
les universités suscitant l'inquiétude des laïcs.
Mulhouse : la gauche et
le droite face au Big Bang
Municipales. Après l'investiture UMP accordée au maire
sortant, la gauche
fait le pari des valeurs et de
l'honnêteté dans un paysage politique déstructuré.
Douze heures à travers la
Seine-Saint-Denis en campagne électorale.
La TNT remodèle le
paysage
Appelée à
remplacer la télévision analogique, la Télévision numérique
terrestre
change les
usages. Ou en est aujourd'hui son déploiement ? Notre enquête.
Festival de musiques à
venir et à aimer
Coup d'envoi de la 17ème
édition de Sons d'hiver dans le Val-de-Marne.
Place aux artistes, à des musiciens qui osent dans un univers musical
aseptisé.
Nos dossiers, nos vidéos
sur humanite.fr
Faites découvrir la newsletter de
l'Humanité autour de vous !
Retrouvez-nous sur l'Humanite.fr |
|
| jeudi 31 janvier 2008, a 19:02 |
| HALLE CARPENTIER : Samedi 2 février 2008 ( pour un référendum ) |
Rassemblement à l'appel du CNR : Samedi 2 février - 14h30 à la Halle Carpentier, Paris XIII

Mis en ligne : 2 février
Lundi 4 février, le Congrès des parlementaires se
réunit à Versailles pour voter la modification de
Constitution nécessaire à la ratification du nouveau
traité européen. Ce traité s'inscrit dans la
suite du Traité constitutionnel rejeté par une majorité
en France et aux Pays-bas, par référendum.
Le respect du vote populaire veut que ce nouveau
traité soit ratifié par référendum.
www.nousvoulonsunreferendum.eu
C'est une exigence démocratique fondamentale.
Seul le peuple peut faire ou défaire ce qu'il a fait
ou défait.
C'est une condition pour qu'ait lieu le grand débat
public sur l'avenir et les transformations à entreprendre
en France et en Europe, solidairement
avec les autres peuples européens. Alors que tant
de décisions qui concernent notre vie quotidienne
et celle du pays dépendent des politiques européennes,
comment justifier qu'on refuse au peuple
de s'exprimer ?
Nicolas Sarkozy veut contourner le vote populaire.
S'il persiste dans son refus de donner la
parole au peuple sur un texte qui engage l'avenir
du pays, les députés et sénateurs peuvent
l'y contraindre, si 2/5 d'entre eux votent contre
la révision de la Constitution, le 4 février, à Versailles.
Et cela, quelle que soit leur position sur
le traité.
Dans la diversité de nos opinions, nous appelons en
urgence à nous retrouver ensemble, tous ensemble,
le 2 février, pour empêcher le déni de démocratie
et exiger la tenue d'un référendum ! |
|
| jeudi 31 janvier 2008, a 07:42 |
| Pas d'Europe contre les peuples ! Toutes et tous à Versailles le 4 février 2008 |
Appel à un rassemblement citoyen le 4 février dès 12h sur la place du
marché aux fleurs de Versailles (avenue de Saint-Cloud, angle de la rue
Clémenceau), pour faire pression sur nos élus et leur rappeler le vote
du 29 mai 2005
Le traité de Lisbonne, en avez-vous entendu parler ?
Le Conseil européen de Lisbonne des 18 et 19 octobre 2007 a adopté un
nouveau traité européen. Élaboré en catimini, ce traité nous a été
présenté par Nicolas Sarkozy comme « un traité simplifié, limité aux
questions institutionnelles ».
Loin d'être simplifié, ce traité
comporte plusieurs centaines de pages avec 359 modifications des
traités existants, treize protocoles et quelques dizaines de projets de
déclarations ayant la même valeur juridique que les traités. Loin de le
limiter aux questions institutionnelles, ses rédacteurs en ont fait une
copie illisible du Traité constitutionnel européen (TCE) qui a été
rejeté par les Français et les Néerlandais en 2005.
|
|
| mercredi 30 janvier 2008, a 22:33 |
| SOCIALISTES POUR LE NON . |
POUR S'OPPOSER A NICOLAS SARKOZY ET A SA POLITIQUE REACTIONNAIRE, IL FAUT VOTER NON A LA RATIFICATION DU TRAITE DE LISBONNE.
C'est le sens d'une tribune libre publiée dans l'Humanité du 29 janvier 2008 par: Vincent ASSANTE, membre du Conseil National du Parti Socialiste.
Il écrit notamment:
"....comment appeler les électeurs, de gauche en particulier,
à se mobiliser au cours de scrutins locaux contre la politique
de Nicolas Sarkozy en affirmant que les citoyens ont le droit
d'utiliser toutes les occasions pour faire vivre ce que
l'on appelle la démocratie, en déclarant avec
Ségolène que « les citoyens sont les meilleurs
experts des situations qu'ils vivent », que leurs avis
doivent être pris en compte au nom de la
« démocratie participative », et fouler
aux pieds la démocratie dont on prétend se faire les
champions en refusant de tenir compte, le 4 février prochain, du
« non »au traité institutionnel
européen exprimé en 2005 ? D'autant que nul ne
prétend que le nouveau traité diffère sur
l'essentiel du précédent."
" Comment, après avoir inscrit dans le projet socialiste notre
exigence d'un référendum pour tout nouveau
traité et entendu notre candidate réaffirmer cette
exigence, s'associer au viol de la démocratie que
s'apprête à commettre Nicolas Sarkozy en modifiant
la Constitution pour que le nouveau traité soit adopté
par la voie parlementaire et non par la voie
référendaire ?
"......il faut que tous les parlementaires de gauche sans exception
s'opposent à Nicolas Sarkozy le 4 février à
Versailles....."
voir la totalité de l'article |
|
| mercredi 30 janvier 2008, a 22:00 |
| LA REPONSE D'UNE DEPUTEE PS DE PARIS SUR LE TRAITE DE LISBONNE . |
J'ai pas pu m'empêcher J'ai répondu -et je pense que je ne vais pas être la seule.
La Louve
“Madame la Députée,
Merci d'avoir pris la peine de répondre à mon courrier.
J'avoue cependant être assez désagréablement surprise
par l'énorme dose de renoncement que contient votre discours, et
notamment, la partie relative au calcul de la majorité nécessaire à
Sarkozy pour faire passer son projet!
Vous oubliez que certains parlementaires de droite vont
également voter CONTRE cette mascarade. Si les parlementaires qui se
prétendent de gauche font bloc de façon unanime et inflexible, il se
peut fort que ce viol de notre souveraineté tourne court.
Et puis, comment peut-on savoir à l'avance qu'un combat
va tourner court, qu'il ne sert de rien de se battre jusqu'au bout, sur
des sujets aussi fondamentaux?
Par ailleurs et pour ma part, j'ai voté NON le 29 mai
2005 pour refuser d'aller plus loin dans le projet d'Europe libérale
que l'on nous proposait. Le projet européen que vous appelez de vos
voeux n'est rien d'autre qu'un faux nez du capitalisme, aussi vous
comprendrez que votre justification à cette trahison du PS ne me
convainque pas.
Je suis sidérée par votre réponse, et la facilité avec
laquelle la majorité des parlementaires de votre groupe semble à la
fois oublier quelle est l'essence de leur mandat, et d'autre part,
quelle doit être la seule attitude convenable pour un élu républicain
face à cette question.
Que le PS ait décidé de faire du renoncement face au
capitalisme son idéologie officielle le regarde, certes. Que la plupart
de ses membres décident qu'on est plus à l'aise pour retourner sa veste
les bras ballants que le poing levé, après tout , c'est logique.
Mais ne venez pas nous raconter n'importe quoi et
conclure votre message par un appel à “sanctionner Sarkozy dans les
urnes”, comme si sa faute à lui pouvait effacer la votre, et comme si
nous étions encore assez stupides pour croire qu'en votant pour vous,
nous allons faire un barrage efficace entre lui et nous!
Madame, entre cette forfaiture et le nombre de membres
du PS qui travaillent aujourd'hui pour Sarkozy sans être exclus de
votre parti, sans parler de la mollesse de votre opposition et de
l'absence totale de présence de votre parti au côtés des salariés dans
les luttes sociales ces dernières années, je crois que la messe est
dite, trop c'est trop et pour ma part, vous n'aurez plus jamais ma voix.
D'un point de vue assez pratique en effet, et très
matériellement, les inconvénients que je trouve à soutenir, le cas
échéant, votre parti en lui accordant ma voix à l'occasion, ne sont
plus contrebalancés par des avantages qui me permettraient de penser
que j'ai fait le bon choix pour ma vie et pour mon pays.
Tout cela est très triste et assez écœurant, rappelant
les heures sombres que la France connut en 1940 quand la plupart des
parlementaires votèrent les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain, nous
assurant toutefois que “c'était pour notre bien”. Fort heureusement
pour nous, des communistes et des gaullistes ne pensèrent pas comme ces
gens-là, ce qui a permis de mettre un terme à bien des horreurs.
J'ai quitté le PS fin 2006 car je ne pouvais plus
supporter de le voir déraper ainsi, je vois que la chute est longue et
a de beaux jours devant elle.
Nous n'attendrons pas le 9 mars pour vous dire notre
colère et nous serons à vos portes à Versailles le 4 février pour vous
rappeler de respecter la voix du peuple.
Salutations”
cite BELLACIAO
|
|
| mercredi 30 janvier 2008, a 21:40 |
| LA REPONSE D'UNE DEPUTEE PS DE PARIS SUR LE TRAITE DE LISBONNE ; |

de La Louve
Je m'en suis pas encore remise...
Voici ce que je viens de recevoir par e-mail.
Et qui devrait achever de décider les plus indécis-e-s à manifester le 4 février...(c'est moi qui ai souligné certains passages)
"Madame, Monsieur,
Suite à votre courrier, voici les éléments que je suis en mesure de
vous apporter concernant le traité européen. Le 4 février prochain, en
cohérence avec la décision prise par le groupe socialiste à l'Assemblée,
je me rendrai à Versailles pour participer au Congrès, dans le but
d'enclencher le processus de révision de la Constitution, qui est le
préalable juridique indispensable à toute ratification.
Les instances nationales du Parti Socialiste ont décidé de voter
pour le Traité de Lisbonne car, bien que peu enthousiasmant, il a le
mérite de sortir de l'enlisement institutionnel dans lequel se trouve
l'Europe depuis 2005. Pour ma part, je
regrette que la charte des droits fondamentaux insérée dans la
précédente constitution n'ait pu être reprise que de manière indirecte,
car il s'agissait selon moi d'un texte fondamental.
Une opposition à la modification constitutionnelle aurait pour effet
immédiat d'interrompre la procédure de ratification du traité, et donc
de renoncer à toute possibilité pour le peuple de s'exprimer. En
revanche, conformément à la décision prise à une large majorité par le
groupe socialiste, je m'abstiendrai sur le texte pour exprimer mon
désaccord avec les méthodes de Nicolas Sarkozy.
Je souhaite insister sur deux points : d'une part il faut savoir que
les parlementaires sont au nombre de 908 ( à savoir 577 députés et 331
sénateurs). La modification de la Constitution nécessite l'aval des deux
cinquième des parlementaires, soit 364 parlementaires. Cependant, les
groupes PS et PC ne comptent que 319 parlementaires (210 députés et 109
sénateurs). Si on ajoute les apparentés, on arrive à 347 parlementaires,
soit un nombre toujours inférieur aux deux cinquièmes. Les chiffres
montrent que l'ensemble des parlementaires de gauche constituent moins
des deux cinquième du Parlement, ce qui signifie que même si tous
votaient contre la modification de la Constitution lors du Congrès de
Versailles, celle-ci serait quand même adoptée.
D'autre part, le rejet de la modification de la Constitution
n'implique pas l'organisation d'un référendum ipso facto.
Une fois la Constitution révisée, le débat sur le mode de
ratification lui même peut commencer. En accord avec ses engagements de
campagne, le groupe socialiste exigera un référendum, et déposera une
motion référendaire, lors du débat qui aura lieu le 6 février à
l'Assemblée nationale. Il a d'ailleurs voté la proposition de loi en ce
sens, déposée par le groupe communiste (GDR) récemment.
En tant que Vice-Présidente du groupe socialiste, j'approuve la
position de compromis adoptée démocratiquement à l'intérieur de mon
parti et respecterai la décision prise.
Je souhaite qu'au lieu de prolonger encore la crise des instances
européennes, toute notre énergie soit consacrée à ce que les français
sanctionnent massivement le gouvernement dans les urnes, les 9 et 16
mars prochains.
Bien à vous,
G. P.-L.
Députée de Paris
De : LA LOUVE
mardi 29 janvier 2008 cite BELLACIAO
|
|
| mercredi 30 janvier 2008, a 21:13 |
| Mort de la culture...Adieu l'intermittence ! |
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 30 janvier 2008, 22:05 - Education - Culture
- Lien permanent
De pire en pire ! URGENCE !!!
A partir du 1er avril 2008, il est prévu une nouvelle législation, une
mort annoncée pour les intermittents des compagnies, car impossible à
mettre en oeuvre administrativement et financièrement, merci de lire
pour comprendre les enjeux !
Quand à la culture.... On attribue un code par création et spectacle.
Ce code est attribué par les assédic, pour toute nouvelle création et
production artistique. Les employeurs et créateurs doivent donc
s'attribuer un code par spectacle et faire figurer ce code sur toutes
fiches de paye, contrat, (...) concernant ce spectacle sous peines de
sanctions, pour l'employeur et pour les personnes travaillant sur ce
spectacle, 7.50 € d'amendes pour les employeurs, par artistes et par
mois (plafond 750 euro par mois).
Ce dispositif est à l'origine créé contre les abus et renforce le
dispositif de contrôle. Il permet de recouper droit d'auteur sacd,
Sacem, assédic...
Dans le concret c'est la possibilité de rémunérer la formation par
cachet qui risque de s'envoler,ce sont les postes de chargé de dif, de
com, de prod payés par cachet qui risquent d'être mis à mal.
En effet dans qu'elle mesure un chargé de prod qui part en repérage
pour un "spectacle codé" peut il être payé pour un repérage qui lui ne
comporte pas le numéro du spectacle puisqu'il n'as pas été joué?
Quels sont les critères d'attributions des codes? A l'avenir on peut
tendre à un flicage total des créations et productions du spectacle !!!
De plus l'attributions relèverait du nombre de cachets à la création
(28 cachets de créations pour obtenir le dit code!!! c'est la mort des
petites compagnies !!!)... Et qu'en est-il des spectacles déjà
existants ? Qu'en est-il des productions répondant aux appels d'offres
et qui se jouent majoritairement une seule fois ? Qu'en est-il des
artistes indépendants ?
Ce systeme peut être valable vis à vis de l'audiovisuel et ces
permitents, qui pervertissent le statut d'intermittent du spectacle,
mais il tue les petites compagnies, flique les artistes et la création
artistique. Fin de la participation des artistes au développement local
et rural, chaque intervention qui ne correspond à aucun numéro d'objet
(attribué à une PRODUCTION artistique), ne peut rentrer dans le quota
intermittent du spectacle. En dehors du champ direct du spectacle
(formation, intervention en école, hopitaux, interventions
sociales...), l'artiste ne peut se rémunérer par le système
intermittent en vigueur.
Pourtant un article dans le code du travail, stipule que l'assédic
n'a aucun droit de ne pas étudier les droits des artistes et
techniciens du spectacle dont les fiches de paye et contrat ne sont pas
anotés du code d'objet, mais dans qu'elle mesure l'assédic va prendre
ces contrats non codés ? Quels taux ?
Le gouvernement sous entend même la création d'une interim du
spectacle, gérée par des marchants de tapis, c'est garder le systeme
intermittent mais financée par des boites privées (anpe = puvlic, boite
interim = privé), c'est l'état qui se désengage, c'est moins d'argent
dans les caisses publiques, c'est moins de subventions.
C'est le concept de culture qui est touché. La culture est à tout le
monde, elle nous appartient. En ce sens l'Etat intervient (intervenait)
dans la possibilité de sa création et de sa libre circulation.
La culture, l'oeuvre n'est pas un bien matérialisé. La culture ne
doit pas se soumettre aux lois du marché et de la concurrence. Elle ne
doit pas devenir ce qu'est actuellement l'industrie du disque.
Faites tourner, diffusez partout, les acteurs médiatiques ne peuvent
plus rien pour nous, nous devons entretenir et élargir ce réseau
informel par tout les moyens de communications possibles.
La CULTURE ASSASSINEE
REVEILLEZ-VOUS!!!!!
faites savoir à tous autour de vous, transmettez ce message.
|
|
| mercredi 30 janvier 2008, a 19:01 |
| Le 4 février : TOUS A VERSAILLES ! |

Mis en ligne : 4 février
Pour
beaucoup de gens peu, ou mal informés, Nicolas Sarkozy, va pouvoir,
grâce à son élection , remettre en marche la construction européenne,
mise en péril par le NON français de 2005. Pour ça, il va faire
ratifier le Traité de Lisbonne, qui est présenté comme un mini traité
ayant pour but de simplifier les institutions européennes.
Et
c'est dans ce but qu'il a besoin de faire modifier la constitution par
le parlement réuni en congrès à Versailles le 4 février prochain. Mais tout cela est faux !
Cette énième manipulation cache
un très grave déni de démocratie qui appelle à une réaction très forte
du peuple. Il que nous montions en masse à Versailles le 4 février
2008. Pourquoi ?
D'abord, parce que c'est ce jour-là que les députés et
sénateurs réunis en congrès choisiront de modifier ou pas la
constitution pour que le Traité de Lisbonne puisse être ratifié, dans
la foulée, à la simple majorité UMP du sénat et de l'assemblée. Cette
ratification est prévue avant les vacances parlementaires du 8 février,
et annoncée juste avant les fêtes de fin d'année. L'Elysée agit en
urgence et ne veut pas laisser le temps d'un débat sur ce Traité. Tout
a été fait pour empêcher les français de se mobiliser.
Mais la modification constitutionnelle du 4 n'est pas
acquise. Elle se fait à la majorité des 3/5 et déjà plus de 100
parlementaires ont annoncé qu'ils s'y opposeraient. Ils ont besoin de
notre soutien, sur place, le jour du débat. Nous devons peser
physiquement sur cette grave décision. Après le 4 il sera trop tard !
Considérons ensuite le Traité de Lisbonne : nous sommes
à des années lumières du mini traité qu'avait annoncé le président pour
toiletter les institutions et relancer la construction de l'Europe. Ce
traité est le même qu'en 2005. Il a juste mis un faux nez… Il est plus
long, moins lisible et plus néolibéral encore. Tout le monde est
d'accord pour le dire. Mais à ce compte-là, Sarkozy n'a pas le droit
d'utiliser le parlement pour contourner la volonté souveraine du peuple
exprimée sur ce sujet en 2005 ! NON ! Et son élection n'est en rien une
autorisation de mener cette mascarade de démocratie.
Enfin il y a là une question d'hygiène démocratique…
Nous pourrions profiter de cette occasion pour rappeler à tous les
parlementaires dont les organisations politiques ont pendant la
campagne présidentielle promis qu'il y aurait un referendum en cas de
nouveau traité, que la parole donnée au peuple doit être respectée.
Surtout si on sollicite les suffrages populaires aux prochaines
élections…
Il n'est pas question de maintenir l'Europe en panne ou
de s'opposer à elle. Il est question de montrer que les décisions
souveraines du peuple doivent être respectées et pas contournées. C'est
vital. Démocratiquement. Si nous laissons cette manipulation aboutir,
c'est la porte ouverte à d'autres entorses au principe de base de notre
République.
Xavier Marchand
Nom / Descriptif / Adresse / Participants pour l'initiative
Tous à Versailles le 4 février 2008
A situation exceptionnelle, mobilisation exceptionnelle !
INSCRIVEZ-VOUS SUR LE BLOG CI-DESSOUS POUR VENIR NOUS REJOINDRE !!
www.tousaversaillesle4fevrier2008.fr
Arguments et faits à diffuser largement sur www.cualdemeze.fr
Le PCF soutient l'appel unitaire à un
rassemblement citoyen et festif le 4 février dès 12h sur la place du
marché aux fleurs de Versailles (avenue de Saint-Cloud, angle de la rue
Clémenceau), pour rappeler le vote du 29 mai 2005.
A 16h, si cette forfaiture devait
aboutir au moment du vote par les parlementaires, nous nous
bâillonnerons devant l'enceinte du château.
Texte et Signataires :
Pas d'Europe contre les peuples ! Toutes et tous à Versailles le 4 février
Le traité de Lisbonne, en avez-vous entendu parler ?
Le Conseil européen de Lisbonne des 18 et 19 octobre
2007 a adopté un nouveau traité européen. Élaboré en catimini, ce
traité nous a été présenté par Nicolas Sarkozy comme « un traité
simplifié, limité aux questions institutionnelles ».
Loin d'être simplifié, ce traité comporte plusieurs
centaines de pages avec 359 modifications des traités existants, treize
protocoles et quelques dizaines de projets de déclarations ayant la
même valeur juridique que les traités. Loin de le limiter aux questions
institutionnelles, ses rédacteurs en ont fait une copie illisible du
Traité constitutionnel européen (TCE) qui a été rejeté par les Français
et les Néerlandais en 2005.
Pourtant, le président de la République veut le faire
adopter par voie parlementaire, sans consulter les citoyens. Il réunit
les parlementaires français en Congrès à Versailles le 4 février 2008
pour modifier la Constitution française et permettre la ratification du
nouveau traité par le Sénat et l'Assemblée nationale. Bien que des
dizaines de parlementaires aient annoncé leur intention de rejeter ce
vote, cette modification risque d'être validée, alors que l'opposition
de seulement 2/5ème des parlementaires pourrait la bloquer et imposer
au président un référendum.
En 2005, le peuple se serait mal prononcé ! En 2008,
doit-il se taire ? A dix jours du Congrès, aucun débat public sur les
enjeux de ce traité n'a été lancé par les pouvoirs publics. Les grands
médias, lorsqu'ils évoquent le sujet, se contentent de brefs
gargarismes sur la relance de l'Europe grâce à un « mini-traité ».
Les débats rendus possibles par une large mobilisation
citoyenne en 2005 sont bien loin aujourd'hui. L'idée selon laquelle on
pourrait refuser l'orientation libérale de la construction actuelle de
l'Union européenne, ou être pour une europe sociale, est totalement
ignorée. Nos dirigeants l'ont compris, on ne peut faire confiance au
peuple pour construire l'Europe qu'ils nous proposent ! Ils ont donc
tout simplement décidé de nous bâillonner.
Un jour de congé pour la démocratie
Le vote à Versailles sera le point d'orgue de cette
forfaiture démocratique. Nous sommes nombreux à nous sentir insultés
par cette tentative de passage en force et à considérer que nous ne
pouvons rester silencieux le 4 février. Jusqu'au bout nous exigerons
que la démocratie soit respectée. C'est pourquoi nous appelons à un
rassemblement citoyen et festif à Versailles le 4 février, qui sera
l'occasion de marquer symboliquement notre opposition et de porter au
Président du Congrès les différentes pétitions exigeant un référendum.
Le rassemblement débutera dès 12h sur la place du
marché aux fleurs de Versailles (avenue de Saint-Cloud, angle de la rue
Clémenceau).
A 16h, si cette forfaiture devait aboutir, au moment du
vote par les parlementaires, nous nous bâillonnerons devant l'enceinte
du château.
Tous les « Sans culottes » de France qui comptent se
rendre à Versailles sont invités à s'inscrire rapidement sur le site
tousaversaillesle4fevrier2008.fr pour prévoir au mieux les transports
et l'organisation sur place. Plusieurs cars sont déjà prévus à ce jour.
Premiers signataires :
AC !, AlterEkolo, ATTAC France, Cactus/La gauche !, CGT finances,
Collectif Bellaciao, Coordination des collectifs antilibéraux,
Confédération paysanne, Fondation Copernic, Forces Militantes, Gauche
Avenir, LCR, Les Alternatifs, LO, Marches Européennes, Mars-Gauche
républicaine, MNCP, MRC, PCF, P.R.C.F., PRS, Regards, Réseau féministe Ruptures, SNJ-CGT Audiovisuel, Union syndicale Solidaires |
|
| mercredi 30 janvier 2008, a 05:23 |
| ILS ONT PEUR DE MAI 68 . |

de Guy Poussy
Tout semble indiquer que le 40e anniversaire des
évènements de mai 68 fera l'objet d'une offensive de type
révisionniste. Sarkozy a fixé la ligne en proclamant » qu'il faut
effacer mai 68 ». Cette période serait la source de tous les maux dont
souffre la France.
Dénaturer le déroulement des évènements,, les objectifs
du mouvement ouvrier, la CGT, le PCF en particulier. Faire le silence
sur les acquis de cette lutte historique, taire la détermination du
monde du travail – Durant des semaines la France fut paralysée, 10
millions de grévistes occupèrent les entreprises et les
administrations, un mouvement plus fort qu'en 1936.
Effacer tout cela, tel semble être l'objectif
poursuivi. L'émission (*) de France 3 du 23 janvier a donné le ton. Pas
une image de l'occupation des entreprises, aucun dirigeants de la CGT
invité sur le plateau de télévision. En ces temps de recul de
civilisation, les enseignements, la signification des luttes de mai 68
ne doivent pas être connus, ni donner envie de lutter. Il ne faut
surtout pas nourrir l'idée que des crises sociales aigues peuvent
mettre l'existence du pouvoir politique et économique en cause.
L'expérience de grands mouvements victorieux, décidés à
la base par les travailleurs eux-mêmes, imposant des avancées
significatives. La confiance en ses propres forces, le rôle de la grève
politique qui se combine avec d'autres formes de luttes, en particulier
les grandes manifestations de rue, l'autogestion des grèves, toutes ces
idées aujourd'hui dangereuses doivent disparaître. Elles ne doivent pas
être enseignées aux jeunes générations.
Pourtant l'histoire de notre pays nous apprend que pour
avancer, pour vaincre les résistances des forces de l'argent, il faut
passer par le conflit. La lutte fait partie intégrante de la
démocratie. Comment construire des rapports de force sans lutte de
classe ? Puisons donc dans les enseignements de mai 68 pour vaincre les
divisions, l'esprit de capitulation
MAI 68 est ineffaçable, retournons sa force contre la politique de Sarkozy et du MEDEF, ils seront battus
(*) L'inventaire de mai 68 mercredi 23 janvier 20h50
De : Guy Poussy
dimanche 27 janvier 2008
|
|
| mercredi 30 janvier 2008, a 05:02 |
| Georges Séguy : ( C'est l'esprit de la révolte que veut tuer Sarkozy ) |
L'ancien secrétaire général de la CGT réplique au discours du candidat de la droite sur mai 1968.
En entendant devant son poste de télévision Nicolas
Sarkozy diaboliser mai 1968, le sang de Georges Séguy n'a fait qu'un
tour. L'ancien secrétaire général de la CGT, principale centrale
syndicale, et leader, à l'époque, de la grève ouvrière, sait de quoi il
parle…
Comment avez-vous réagi à chaud ?
Georges Séguy. J'ai sursauté. Je comprends que les événements de Mai
1968 aient laissé un douloureux souvenir dans la mémoire des
réactionnaires et spécialement dans celle du patronat. Mais c'est la
première fois que j'entends un politicien comme Nicolas Sarkozy
condamner dans des termes aussi rétrogrades ce moment mémorable de
notre histoire sociale nationale. Car ce qui fait l'importance
historique de Mai 1968, ce ne sont pas essentiellement les violences
policières du Quartier-Latin, ni les controverses légitimes des
différents courants philosophiques de cette époque, c'est la grève
générale de dix millions de travailleurs occupant les entreprises.
Quels en furent les résultats que tout le monde n'a pas en mémoire ?
Georges Séguy. Les travailleurs étaient excédés, depuis des années,
par l'opposition gouvernementale et patronale à tout progrès social.
L'arrêt général du travail a eu ce but : faire sauter le blocage,
obtenir l'ouverture d'une véritable négociation. L'immense majorité des
usines une fois occupées, souvent pour la première fois, elle s'engagea
le 25 mai 1968 à Grenelle, au ministère du Travail. Cela n'a pas
traîné. En quelques heures de délibération, nombre de revendications,
qu'il serait trop long d'énumérer, furent prises en compte. Dont la
plus extraordinaire : l'augmentation de 30 % du SMIC. Quand on voit les
conciliabules sur le SMIC à 1 500 euros, brut ou net, il n'est pas
superflu de rappeler que cette revalorisation du salaire minimum et des
petits salaires dans les régions, comme en Bretagne, stimula la
consommation intérieure à tel point que la croissance économique connut
l'une des plus importantes augmentations de la période dite des
« Trente Glorieuses ».
Mais vous parlez des ouvriers, de leur grève, et c'est justement de
cet aspect dont ne parle pas Nicolas Sarkozy. N'y a-t-il pas
malentendu ?
Georges Séguy. Non, Sarkozy sait très bien ce qu'il fait. Il
censure, dans ses propos, la grève ouvrière parce que cela contredit
son attaque contre mai 1968. Il ne peut pas à la fois clamer son amour
pour les ouvriers et vilipender ceux-ci quand ils font accomplir un
bond en avant à leur propre condition et à la société. L'ouvrier qu'il
respecte c'est celui qui se lève tôt et se défonce pour son patron,
même si celui-ci le met dehors un jour, ce n'est pas celui qui se
couche tard pour préparer l'action qui aidera les autres à se défendre
et à vivre mieux. Son slogan « Travailler plus pour gagner plus » est
trompeur. Pour gagner plus, il faut lutter plus. Je mets au défi
quiconque, au vu de l'histoire, de démontrer le contraire.
Quel est l'enjeu de cette diatribe ?
Georges Séguy. Cette condamnation haineuse, assimilant voyous et
acteurs des luttes, militants, syndicalistes, cherche à discréditer un
mouvement où justement la fameuse valeur travail que brandit Sarkozy
s'imposa spectaculairement à ceux qui ne pensent qu'à le surexploiter à
leur profit. Ce mouvement profond reste et restera, très au-delà des
prétentions d'un politicien, comme l'un des exemples les plus
significatifs de l'attachement des travailleurs français au modèle
social issu du programme du Conseil national de la Résistance.
Nicolas Sarkozy n'hésite pas cependant à se référer à cette même
Résistance, au général de Gaulle, à Jean Moulin, à Guy Môquet. Quelle
est votre réaction, vous qui avez été déporté résistant très jeune ?
Georges Séguy. Il a le front effectivement de citer ces noms
glorieux. Mais, c'est précisément les grandes conquêtes sociales
imposées par la Résistance unie qu'il veut détruire : la Sécurité
sociale fondée sur la solidarité des générations, le droit à la
retraite | |