| samedi 19 juillet 2008, a 08:33 |
| CONSTITUTION : Attention danger ! |
Tract - CONSTITUTION : Attention danger !

Le 21 juillet 2008, le Président Sarkozy tentera de faire
adopter par le congrès son projet de révision
constitutionnelle. Le texte proposé constitue une menace
grave pour notre démocratie. C'est une réforme sur
mesure pour Sarkozy, faite pour donner à un Président
qui veut décider de tout, les moyens légaux d'accroître ses
pouvoirs.
La Constitution est un texte fondamental. Elle organise la répartition des
pouvoirs et le fonctionnement des grandes institutions qui en sont dépositaires.
Alors que toute modification importante devrait être soumise au débat et au vote
des citoyens par référendum, Sarkozy fait passer son projet au coeur de l'été,
sans véritable débat national sur les enjeux immenses de cette réforme piège.
Une réforme piège...
Piège parce qu'elle réduit les pouvoirs du Parlement au profit de ceux de
l'exécutif et du Président de la République :
● en réduisant le droit d'amendement des parlementaires ;
● en permettant au chef de l'État de décider des interventions armées sans vote
du Parlement ;
● en donnant au Président de la République la possibilité de s'exprimer devant
les Assemblées sans que celles-ci aient les moyens de sanctionner ce discours
par un vote ;
● en enfermant la politique budgétaire dans des contraintes gravées dans le
marbre constitutionnel qui empêchent l'état d'agir ;
Au final, en faisant du Président de la République le véritable chef du
gouvernement, la réforme exonère celui-ci de tout contrôle du Parlement sur son
action et ses décisions. Bref, de quoi donner à Sarkozy les moyens d'aller encore
plus vite et encore plus fort dans sa politique de mauvais coups.
... qui peut être déjouée
La gauche peut faire échec à cette logique. C'est son devoir de s'opposer à une
réforme qui ferait de Sarkozy, le chef d'État occidental aux pouvoirs les plus
étendus, plus encore que ceux dévolus par le régime présidentiel des Etats-Unis.
Le 21 juillet, pas une voix des parlementaires de gauche ne doit manquer pour
empêcher ce coup porté à la démocratie : face à un tel danger, si on est de
gauche on vote non ! Les parlementaires communistes y sont résolus.
Pour une République sociale et participative
Au lieu de concentrer encore plus de pouvoir entre les mains d'un seul, les
communistes proposent de donner beaucoup de pouvoirs nouveaux aux
citoyennes et aux citoyens. Pour se faire entendre réellement. Pour que les
décisions soient prises dans l'intérêt de tous, et non de quelques uns.
● Une République démocratique où le Parlement retrouve sa légitimité et
ses pouvoirs
● Élections à la proportionnelle
● Limitation du cumul des mandats et parité
● Droit de vote des étrangers résidents aux élections locales et
européennes
● Obligation de consulter le Parlement sur les choix européens et
internationaux
● Profonde démocratisation du Sénat
● Respect du pluralisme par les médias, notamment le service public
● Une république participative, où les citoyen-nes aient des pouvoirs réels
d'intervention directe
● Rendre la démocratie participative constitutionnelle et doter les
collectivités des moyens pour favoriser la participation citoyenne ;
● Associer les citoyens aux décisions budgétaires des collectivités et
rendre obligatoires des comptes rendus réguliers de mandat des élus ;
● Reconnaître le droit au référendum d'initiative citoyenne (localement et
nationalement)
● Une république sociale, où les salarié-es puissent faire respecter leurs
droits et leurs intérêts dans les entreprises
● élargir les droits collectifs des syndicats et des institutions
représentatives du personnel ;
● permettre aux salariés et à leurs syndicats d'intervenir sur les choix et
proposer des stratégies alternatives,
● permettre aux représentants de la collectivité de faire valoir les aspects
territoriaux et environnementaux.
● mise en place d'un cadre public légal de contrôle des grandes entreprises,
permettant notamment de conditionner les subventions ou marchés
publics au respect de clauses sociales et environnementales.
Plus de pouvoirs au Président ? Non ! Plus de pouvoirs aux citoyens ? Oui !
Parti communiste français – 11 juillet 2008 |
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| samedi 19 juillet 2008, a 08:11 |
| Sarko le menteur, Pris la main dans le sac |
Tract - Sarko le menteur, Pris la main dans le sac

Nicolas Sarkozy l'avait dit : « Il n'y aura pas de privatisation
d'EDF et Gaz de France, c'est clair, c'est simple, c'est net ».
Hélas, l'entreprise publique Gaz de France vient de passer
sous le contrôle du groupe privé franco-belge Suez. Avec la
bénédiction du Président de la République, grand ami du
principal actionnaire privé.
« C'est clair, c'est simple, c'est net », avec Sarkozy, il faut
s'attendre au pire pour l'avenir de nos services publics et au
meilleur pour ses copains du patronat. Et ce flagrant délit de
mensonge est loin d'être le seul.
Le candidat Nicolas Sarkozy avait en effet tout promis : du travail pour tous, de
bons salaires, plus de démocratie, plus d'efficacité des politiques publiques,
permettre à chaque français d'être propriétaire de son logement, garantir la réussite
de chacun à l'école, etc...
Après 15 mois de présidence, son indéniable talent de bonimenteur ne suffit plus à
masquer l'échec des politiques menées, ou plutôt leur objectif véritable : une
politique au service du patronat et des puissances de l'argent, contre les intérêts du
plus grand nombre.
Le pouvoir d'achat aux oubliettes
Alors que les prix s'envolent et que les salaires stagnent, les promesses de
campagne se sont évanouies. Des millions de françaises et de français ne peuvent
plus joindre les deux bouts : sur-loyer, prix des denrées alimentaires, de l'essence,
retraites minuscules, déremboursement de médicaments... Ils sont des millions qui
ne partiront pas en vacances cet été. Ils sont des millions à jongler, non pas pour
vivre mais simplement pour subsister.
Sarkozy a voulu faire croire qu'il pourrait agir sur le pouvoir d'achat sans toucher
aux salaires, sans s'attaquer aux profits, à la spéculation. Mensonges !
Alors qu'en ce moment même des centaines milliards d'euros s'évaporent sur les
marchés financiers, que les entreprises françaises font des bénéfices inégalés dans
l'histoire (105 milliards en 2007 pour les seules entreprises du CAC40) et que le
club des milliardaires compte chaque jour de nouveaux membres (le patrimoine des
500 plus grandes fortunes de France est passé de 200 à 280 milliards d'euros en une
année), la « France qui se lève tôt » a un réveil pénible.
Les services publics sacrifiés
Plus c'est gros, mieux ça passe : déplorant que « les caisses sont vides », fustigeant
des services publics sous perfusion ou l'assistanat des politiques sociales, Sarkozy
distribue dans le même temps 15 milliards aux plus riches et octroie généreusement
65 milliards d'euros de cadeaux fiscaux aux entreprises, sans contrepartie sur
l'emploi, sur l'investissement. Un scandale !
Par contre, pour les services publics ce sera le régime sec, et Sarkozy jure la main
sur le coeur qu'il est possible de les rendre plus performants en ne remplaçant pas
un fonctionnaire sur deux. De qui se moque-t-on ?
L'école, l'université et la recherche paient le plus lourd tribu au dogme libéral du
président de la République. L'année prochaine, ce sont encore 30.000 postes de
fonctionnaires qui seront supprimés, dont 13.000 dans l'éducation nationale
(-25.000 depuis l'élection depuis mai 2007).
Derrière le paravent de « l'égalité des chances », l'objectif est clair : réduire
drastiquement les dépenses de l'école publique, ouvrir des « marchés » pour le
secteur privé de l'éducation et construire une école de la sélection et de la
reproduction sociale des élites. Un projet mortel, rejeté par la communauté
éducative, les parents d'élèves comme les étudiants mobilisés ce printemps et dont
Sarkozy se vante de ne pas écouter les appels.
La démocratie piétinée
Voilà toute la méthode Sarkozy : le débat, la démocratie, ce serait du temps de
perdu, la souveraineté populaire, un obstacle. La construction européenne en est un
triste exemple. Prétendant avoir « entendu » ce qui s'est exprimé avec la victoire du
Non au Traité de Constitution européenne, il repasse pourtant le plat avec un traité
de Lisbonne tout aussi libéral et qu'il impose sans référendum : « vous n'en voulez
pas mais vous en mangerez quand même ! » Même chose pour ces indociles
Irlandais, invités à revoter jusqu'à ce que « oui » s'ensuive... Quel mépris des
peuples et de la démocratie !
Et que dire de son projet de réforme de la Constitution renforçant les pouvoirs
présidentiels et le bipartisme ? Que dire de ses manoeuvres politiciennes pour
arracher un vote favorable à cette réforme et diviser la gauche ? Que dire également
de sa conception du dialogue social ? Là aussi, le mensonge et l'entourloupe font
loi. Ainsi, au mépris de la parole donnée aux partenaires sociaux et des accords
négociés, le gouvernement poursuit son projet de déréglementation généralisée du
droit du travail et de casse des 35 heures.
Nous avons été des centaines de milliers à nous mobiliser au printemps contre
l'imposture Sarkozy et pour d'autres choix, une autre politique. Certains se
proposent d'attendre 2012 pour mettre Sarkozy au chômage. Mais va-t-on le laisser
continuer à tout casser pendant encore 4 ans ? Donnons-nous rendez-vous dès cet
été et à la rentrée, pour poursuivre et amplifier ces mobilisations. Les communistes
vous donnent notamment rendez-vous, à la Fête de l'Humanité, rendez-vous des
colères, rendez-vous de l'espoir de celles et ceux qui veulent construire à gauche,
une véritable alternative à cette politique.
Parti communiste français – 17 juillet 2008
Suez/GDF : l'énergie aux mains des actionnaires privés
Communiqué du groupe CRC au Sénat |
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| vendredi 18 juillet 2008, a 19:19 |
| Révision constitutionnelle : Explication de vote du groupe CRC au Sénat par Nicole Borvo Cohen-Seat |

Mis en ligne : 18 juillet
Le
Sénat a adopté, mercredi 16 juillet 2008, en deuxième lecture, le
projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la
Ve République.
Nicole Borvo Cohen-Seat a dénoncé
la mise en place d'un « système hybride, assez monarchique, où règne la
confusion des pouvoirs, où le fait majoritaire est exacerbé et variable
selon que la majorité est de droite ou de gauche ».
www.elunet.org
Explication de vote du groupe CRC :
« Cette révision, annoncée après »Cette
révision, annoncée après l'élection de Nicolas Sarkozy, mais non avant,
aura connu une gestation de neuf mois. Tout d'abord, le comité Balladur
a fait connaître 77 propositions qui mettaient en place un régime
présidentiel affiché avec un peu de proportionnelle, un Sénat plus
démocratique et quelques limitations des pouvoirs du Président.
Le projet du Gouvernement, présenté en
décembre, organisait un présidentialisme caché sous une prétendue
revalorisation des pouvoirs du Parlement. On ne parlait plus de
proportionnelle, de modification du scrutin sénatorial ou de limitation
des pouvoirs du Président de la République. Cette révision devait
faire, selon M. Fillon, l'objet d'un large consensus -qui ne
concernait, en fait, que l'UMP. Quant au peuple, il n'en a jamais été
question, ni sous la forme d'une consultation populaire, ni d'une
amélioration de la représentativité du Parlement.
Aujourd'hui, s'il y a consensus, c'est
tout au plus au sein de la majorité présidentielle. Les tentatives de
l'opposition pour améliorer le projet et renforcer les droits du
Parlement ont été rejetées. La modification de la représentativité des
collectivités territoriales a tourné à la caricature à mesure que la
propagande annonçant un renforcement des droits du Parlement se
dégonflait. Nous avons vu ce qu'il est advenu, notamment, du droit
d'amendement.
Nous nous trouvons désormais face à un
régime particulier, d'inspiration présidentielle à l'américaine d'une
part, avec un Président aux pouvoirs considérables non responsable
devant le Parlement, mais pouvant dissoudre ce dernier, et proche d'un
parlementarisme rationalisé à l'anglaise d'autre part, mais sans les
droits de l'opposition. Bref, un système hybride, assez monarchique, où
règne la confusion des pouvoirs, où le fait majoritaire est exacerbé et
variable selon que la majorité est de droite ou de gauche.
Le groupe CRC votera résolument contre
cette révision qui repousse encore les limites de la Constitution de
1958 vers un présidentialisme exacerbé, contre la façon dont le
Président de la République souhaite peser dans le débat -sa prestation
d'aujourd'hui dans la presse augure de son comportement futur,
lorsqu'il pourra s'exprimer devant le Parlement. Et la grossière pêche
aux voix engagée pour convaincre les derniers parlementaires hésitants
nous conforte dans notre décision de rejeter cette réforme
constitutionnelle."
Texte du projet de loi
Rapport de M. Jean-Jacques Hyest, fait au nom de la commission des Lois
Synthèse du rapport (en pdf)
Amendements déposés sur le texte
Scrutins publics
Petite loi (articles déjà examinés)
Compte rendu des débats des 15 et 16 juillet |
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| mercredi 16 juillet 2008, a 22:45 |
| AMAD .( DESSIN ) |
Démocratie simplifiée
Par AMAD le mardi 15 juillet 2008, 22:38 - Lien permanent
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| mercredi 16 juillet 2008, a 22:20 |
| BRAVO ET MERCI AUX OUVRIERS, HONTE A LA DIRECTION !!!!! |

BRAVO ET MERCI AUX OUVRIERS, HONTE A LA DIRECTION !!!!!
VOTRE MESSAGE A ETE FORT NOUS VOUS AVONS ENTENDUET ALLONS DENONCER L'ACCORD QUI A MIS LE FEU AUX POUDRES
Nous n'aurions pas assez de 40 pages pour vous dire
combien nous sommes fiers de représenter des salariés postés aussi
déterminés à refuser l'esclavage, nous n'aurions même pas assez de 100
pages pour dire notre dégoût de cette Direction qui n'a pas eu le
courage d'assumer votre réaction.
Depuis des mois cette Direction nous menace, nous
provoque, nous insulte, nous harcèle, la réaction a été tout à fait
légitime, même si parfois très tendue !!!!
Nous n'avons jamais vu une Direction fuir autant ces
responsabilités, M GOMEZ et PFERFERMANN ne sont même pas venus pour
dialoguer, pire ils nous ont envoyé les forces de l'ordre, ces deux là
sont venus pour casser notre usine il n'y a aucun doute la dessus !!!
Que dire d'une Direction qui ferme l'usine pendant
plusieurs jours et qui pénalise les salariés souhaitant aller au
travail, car dès le départ nous avons dit clairement, que nous
respecterions les grévistes et les non grévistes, c'est la première
fois que la Direction ferme l'usine, à ce sujet nous adressons un
courrier au DRH pour lui demander le paiement à TOUT le personnel des
journées pendant la durée de fermeture du site.
Nous rappelons que ce sont les syndicats CGC et CFTC
qui sont responsables de cette montée de colère, ils ont signé un
accord refusé majoritairement, contre votre avis, ils auront des
comptes à vous rendre, la Direction les a mis en CP, une honte !!!!!
Malgré cette colère aucun incident majeur n'est à
déplorer, notre présence à permis d'éviter bien des dérives et nous
apprenons ce jour que les élus CGT vont être poursuivis une nouvelle
fois, c'est une nouvelle provocation, la Direction veut nous faire
passer pour des voyous !!!!!
Beaucoup d'entre-vous ont été choqué par la présence
massive des forces de l'ordre mercredi matin et pire encore les vigiles
de boites de nuit qui d'ailleurs sont encore dans nos murs !!!!
La CGT Goodyear a pris et assume sa responsabilité,
nous avons soutenu des salariés trahis et en colère contre une
Direction et deux syndicats à la dérive totale !!!!
Comme nous vous le disons dans notre titre, nous vous
avons entendu et nous allons dénoncer l'accord 4×8 signé à l'arrache
par des syndicats qui n'écoutent que la Direction et le MEDEF !!!! Vous
avez dit clairement pendant 6 jours que vous ne vouliez pas des 4×8,
qu'il fallait que les syndicats non signataires dénoncent l'accord !!!
Ce jour nous faisons donc partir notre droit
d'opposition de l'accord 4×8, mais aussi sur celui de l'accord inter
établissements qui permet à la Direction de n'appliquer le PSE que sur
notre site, accord signé la aussi par le syndicat CGC.
Pendant 6 jours, nous avions des salariés en colère, au
bord de l'explosion, des femmes, des enfants, la Direction devrait
avoir honte ; de mémoire de salariés nous n'avons jamais vu des
responsables aussi lâche, ils se sont « tiré comme des voleurs » il fut
une époque ou même en cas de conflit il y avait un minimum de dialogue,
mais cette époque est hélas révolue !!!!
Nous remercions aussi ceux qui nous ont soutenu, la
région, le département, ainsi que l'union départementale CGT et la
fédération chimie, au passage nous remercions aussi toute la population
amiénoise qui a signée en masse notre pétition et qui nous a apporté de
nombreux messages de soutien !!!!
La Direction dit qu'elle va mettre le plan social en
œuvre, nous lui rappelons qu'une solution intelligente existe et qu'il
faut en discuter autour d'une table, d'ailleurs une table ronde est
prévue et nous apprenons que la Direction refuserait celle-ci, la CGT
continue de demander la nomination d'un médiateur, il faut trouver et
vite une solution, faute de quoi, un jour, nous ne pourrons plus rien
maîtriser !!!!
L'osmose entre les équipes de week-end et celles de
semaine est énorme, VOUS avez dit clairement qu'ensemble vous refusiez
les 4×8, et qu'il fallait que les syndicats dénoncent cet accord en
dessous de tout !!!!
La Direction va donc nous mettre sur le dos le plan
social, met elle ne parle plus des 450 à 500 suppressions d'emplois
liés aux 4×8 et dire que 2 syndicats ont signé un accord permettant de
liquider 500 emplois, la aussi c'est une première sur notre site !!!!
La CGT Goodyear vous invite à ne plus faire de relèves repas, c'est légal et donc il faut l'appliquer.
La Direction veut casser du cégétiste, alors que sans
nous pendant les 6 jours il y aurait eu bien plus de débordements, nous
avons tout mis en œuvre pour limiter la tension, malgré les
provocations sans cesse.
L'action ne doit pas s'arrêter là, d'autres sont à
venir, la CGT Goodyear malgré les menaces ne changera pas de cap, nous
ne sommes pas des bandits comme la direction veut nous montrer, les
bandits, les voyous sont ceux qui désertent l'usine, envoient des
forces de l'ordre, ferment l'usine, bref ceux qui depuis des mois
attisent la colère et ne cesse de harceler des ouvriers honnêtes et
intègres !!!!!
La CGT au CE va demander une réunion extraordinaire,
car nous trouvons inadmissible que notre fric serve à payer des vigiles
de boites de nuit !!!
Votre mouvement est terminé et nous vous le redisons,
nous sommes plus que fiers d'être à vos cotés, la Direction a perdu
quoi qu'il arrive, la convergence dans la lutte entre les salariés de
semaine et week-end est une réussite totale, vous avez TOUS dit que les
4×8 ce ne sera pas chez Goodyear Amiens.
La Direction a cassé quelque chose, plus jamais l'usine
ne fonctionnera comme avant, il y a de la haine, de la colère, la
Direction a mis le paquet depuis des mois pour vous faire péter un
câble, combien d'entre-vous le disent :
« Ils nous ont mis la haine, nous ne sommes plus nous même !!! »
La Direction fait circuler une rumeur comme quoi le
secrétaire de la CGT aurait une place dans les instances de la CGT,
cette information est une calomnie de plus, la seule ambition qu'il a
est celle de défendre les salariés jusqu'au bout !!!!
ENCORE BRAVO A TOUS
SOYEZ FIERS DE VOUS
LA DIRECTION N'A PAS GAGNE
NON AUX 4X8
OUI À LA DISCUSSION ET AU DIALOGUE
NON A LA PROVOCATIONNON AUX MENACES ET CHANTAGES
VOTRE SYNDICAT, VOS ELUS CGT
http://www.cgt-goodyear-nord.fr/
De : CGT GOODYEAR
mercredi 16 juillet 2008
site BELLACIAO
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| mercredi 16 juillet 2008, a 21:57 |
| Communiqué commun CGT-SUD-CFDT-FO-CFTC |

Les organisations syndicales, CGT, SUD, CFDT, FO, et CFTC se sont rencontrées ce jour suite
aux articles de presse annonçant un changement de statut et d'ouverture du capital de La Poste
qui sera confirmé par le Président Jean-Paul Bailly lors du prochain conseil d'administration, le
10 juillet 2008.
Elles jugent inqualifiable l'attitude de la direction de La Poste suite à cette annonce, par presse
interposée.
Les organisations syndicales refusent un processus qui conduirait inexorablement à la
privatisation du service public postal. .
D'évidence, La Poste et le gouvernement ont fait le choix de passer en force en contournant les
organisations syndicales représentatives des postières et des postiers.
Nos fédérations s'engagent dans l'action :
Pour un service public moderne et rénové, qui réponde aux besoins de la population
sur l'ensemble du territoire ;
Pour la défense de l'emploi et le maintien des garanties des fonctionnaires et des
contractuels.
Les Organisations syndicales demandent au Gouvernement et au Président de la Poste :
une véritable concertation dans les plus brefs délais
l'organisation d'un débat public national sur l'avenir du service public postal.
Les organisations syndicales seront auprès des postiers tout l'été pour débattre avec eux de
leur avenir et pour définir les modalités les plus efficaces dans le but de préparer une action
unitaire nationale dès la rentrée.
Une nouvelle rencontre des Organisations syndicales est d'ores et déjà programmée début
septembre.
Plus d'infos sur le site de SUD Postaux Paris
De : SUD Postaux Paris
mercredi 16 juillet 2008 site BELLACIAO
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| mercredi 16 juillet 2008, a 21:42 |
| Faire revoter les Irlandais ! Mais pour qui se prend le Président Sarkozy ? |
Communiqué de Jean-Pierre Brard, député app-PCF de Montreuil
"Le Président de la République, actuellement à la tête de la Présidence
de l'union, se prendrait-il pour le Président irlandais ou bien pour le
roi du monde ?
C'est la question que nous sommes en
droit de nous poser à entendre ses déclarations du jour, tenues devant
un parterre de députés convoqués à l'Elysée pour écouter la bonne
parole présidentielle. En déclarant vouloir faire revoter les Irlandais
qui ont rejeté le traité européen il y a un mois, le Président SARKOZY
fait preuve d'un mépris insupportable du droit des peuples à disposer
d'eux-mêmes et de leur avenir. Au lieu de prendre le temps d'un nouveau
débat avec les peuples pour concevoir un nouveau projet européen
sortant du dogme libéral, définissant les piliers social et
démocratique de l'Union et la protégeant comme un pôle de progrès
social et écologique, le Président de l'union en exercice choisit la
voie du coup de force et du mépris de la parole populaire. C'est une
fois encore la preuve que la construction européenne actuelle manque
totalement de légitimité populaire.
Après avoir privé les Français de
voter, par référendum, sur un texte qui n'est qu'une pâle et mauvaise
copie du traité constitutionnel européen rejeté en 2005, monsieur
SARKOZY fait un caprice et exige des Irlandais qu'ils changent leur
vote. Pour ma part, je joins ma voix à tous ceux qui, depuis 2005,
demandent qu'un nouveau traité européen soit élaboré par une assemblée
constituante, élue directement par les citoyens. Ce traité devra être
adopté par référendum dans chaque État membre, le même jour. " Nicolas Maury
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| mercredi 16 juillet 2008, a 09:20 |
| Luc Guyau « Toute nouvelle concession sur l’agriculture serait inacceptable » |
Présidence française . Luc Guyau, président de
l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture, livre son sentiment
à la veille du conseil agricole européen.
Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier préside aujourd'hui son premier conseil agricole européen. Qu'en attendez-vous ?
Luc Guyau (1). La présidence française doit reprendre l'examen du
bilan de santé de la politique agricole commune (PAC) en partant des
propositions faites par la Commission. Selon mes informations, les
quatre premiers mois de la présidence française seront centrés sur
l'échange entre les ministres des 27 afin d'examiner les marges de
manoeuvre dont ils disposent dans le cadre du « bilan de santé » de la
réforme de 2003 proposé par la Commission. Le ministre cherchera
ensuite les contours d'un compromis par des échanges bilatéraux. Puis
un conseil devrait avoir lieu en novembre pour procéder aux derniers
ajustements. D'ici là, les 27 auraient intérêt à raisonner à échéance
de dix à quinze ans plutôt que de s'en tenir au seul horizon de 2013.
La présidence française ne permettra pas de régler tous les problèmes.
Mais je souhaite vivement qu'elle impluse une véritable réflexion sur
l'avenir de l'agriculture en Europe.
Une trentaine de pays vont réunir leurs négociateurs à Genève autour
du directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) le 21
juillet pour tenter de boucler le cycle de négociation entamé en 2001 à
Doha. L'Europe a déjà beaucoup cédé sur les dossiers agricoles sans
obtenir de contreparties en faveur de l'industrie et des services. Que
pensez-vous de cette utilisation de l'agriculture comme monnaie
d'échange ?
Luc Guyau. Le système de discussion et les critères de la
négociation en cours à l'OMC ne sont pas compatibles avec les missions
que l'Europe exige de l'agriculture. Tout se passe comme s'il fallait
conclure le cycle de Doha quel qu'en soit le prix pour l'agriculture
européenne alors que le contexte a beaucoup changé depuis 2001. À
l'époque, on nous disait que nous avions trop de viande, de lait, de
céréales. On voit aujourd'hui à quel point ces arguments étaient
fallacieux. La logique voudrait que l'on discute à l'OMC en intégrant
cette nouvelle donne induite par la réduction des stocks agricoles au
niveau mondial et la volatilité des cours que cela provoque. Or, à
l'OMC on continue de discuter en occultant ces éléments nouveaux. Je
trouverais inacceptable toute nouvelle concession de l'Union
européenne. Pour les produits sensibles comme la viande, le lait, les
fruits et légumes, de faibles volumes d'importation suffisent parfois
pour déstabiliser les cours sur le marché intérieur et pour ruiner les
agriculteurs. Voilà pourquoi il faut garder des protections douanières
aux frontières de l'Europe.
Dans les années qui ont précédé l'emballement des cours des céréales
et des oléagineux en 2007, vous avez publié de nombreuses « tribunes »
dans différents journaux - dont l'Humanité - pour souligner que la
question de l'approvisionnement des peuples en produits alimentaires
n'était jamais réglée une fois pour toutes et qu'il fallait des
politiques agricoles assorties d'outils de régulation. Avez-vous le
sentiment que ce discours est mieux compris aujourd'hui ?
Luc Guyau. Quand j'étais un jeune éleveur, des économistes libéraux
prétendaient déjà que nous n'avions pas besoin de produire de la viande
bovine puisque l'Argentine pouvait nous en fournir à moindre coût. Puis
est arrivée la guerre des Malouines, en 1982, et l'Argentine a stoppé
ses exportations de viande vers l'Europe. Récemment, je recevais un
producteur de lait néo-zélandais. Son pays exporte 97 % de sa
production laitière et cet éleveur me disait que les livraisons de lait
chutent considérablement en raison d'une sécheresse persistante. Ces
deux exemples montrent que l'on ne saurait trop dépendre des
importations. Les consommateurs ont fortement réintégré cette notion
depuis un an en observant des hausses de prix provoquées par une
raréfaction de certains produits. Mais il reste du chemin à faire pour
que les grandes institutions comme la Banque mondiale et le FMI soient
au diapason des nouveaux enjeux alimentaires même si elles ont un peu
bougé ces derniers mois. Aujourd'hui, l'attitude la plus déconnectée
des réalités s'observe chez les négociateurs de l'OMC et chez son
directeur général, Pascal Lamy. J'ai parfois l'impression qu'il veut
que son mandat s'achève à tout prix par un accord qui conclurait le
cycle de Doha, quel que soit le contenu de cet accord. Je trouve cela
inacceptable.
La controverse grandit aujourd'hui sur les agrocarburants. Est-il
possible de concilier leur développement avec la mission première de
l'agriculture qui est de nourrir les hommes ?
Luc Guyau. De tout temps, l'agriculture a autoproduit de l'énergie,
qu'il s'agisse du bois de chauffage ou de la nourriture des animaux de
trait. C'est légitime. En théorie, les réserves de terres non cultivées
dans de nombreux pays permettent la production d'agrocarburants. Mais,
là aussi, il faut de la régulation.
(1) Producteur de lait en Vendée,
Luc Guyau a également été président du CNJA, puis de la FNSEA.
Entretien réalisé par Gérard Le Puill
l' Huma du 15 / 07 / 08
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| mercredi 16 juillet 2008, a 09:07 |
| "La mauvaise réputation" par Georges Brassens (vidéo + paroles) |

Source : www.linternaute.com/
Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi !
Je ne fait pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.
Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.
Quand j'croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux ;
J'lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux s'retrouv' par terre
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde se rue sur moi,
Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.
Pas besoin d'être Jérémie,
Pour d'viner l'sort qui m'est promis,
S'ils trouv'nt une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou,
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En suivant les ch'mins qui n'mènent pas à Rome,
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout l'mond' viendra me voir pendu,
Sauf les aveugles, bien entendu.
http://internationalnews.over-blog.com/article-21267626.html
De : Emilie
mercredi 16 juillet 2008 site BELLACIAO
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| mardi 15 juillet 2008, a 22:38 |
| Mourir libre ? Marina Petrella en danger de mort ! |

Signez la pétition de soutien ici
Selon son médecin, l'ex-membre des Brigades rouges est
très gravement malade. L'avocate de Marina Petrella réclame l'arrêt de
la procédure d'extradition et l'application de la «clause humanitaire».
L'ex-membre des Brigades rouges Marina Petrella,
incarcérée en France en attente d'une extradition vers l'Italie, est
«en danger de mort», écrit dans un certificat, son médecin traitant qui
l'a examinée dimanche à l'hôpital d'Evry.
Mme Petrella, 54 ans, a été transférée vendredi de la
maison d'arrêt pour femmes de Fleury-Mérogis (Essonne) à l'hôpital
Louise-Michel d'Evry, «sur décision du corps médical qui a jugé son
état faible», avait précisé son avocate Irène Terrel.
L'ex-brigadiste a été examinée dimanche par son médecin
traitant, qui a toujours été informé de son état, et a constaté «une
aggravation» avec une perte de poids «maintenant supérieure à 20
kilos», écrit le médecin dans un certificat remis à Me Terrel.
«Sa fuite de toute vie, telle qu'elle l'exprime depuis
des mois, est constante et permanente», ajoute le praticien selon
lequel «la situation médicale de Mme Marina Petrella est effectivement
entrée dans une phase critique où la vie de ma patiente est en péril».
«J'atteste avec la même détermination que Marina Petrella est en danger
de mort» et que «les soins qui doivent lui être prodigués sont
incompatibles avec son maintien en détention», a ajouté ce médecin
installé dans le XIVe arrondissement de Paris.
Ancienne dirigeante de la «colonne romaine» des
Brigades rouges, Marina Petrella a été condamnée en Italie en 1992 à la
réclusion criminelle à perpétuité, notamment pour complicité de meurtre
d'un commissaire de police à Rome en 1981. Vivant en France depuis
1993, elle a été arrêtée en août 2007. Son décret d'extradition a été
signé le 3 juin par le gouvernement français.
Tout en s'engageant à livrer Marina Petrella aux
autorités italiennes, qui la réclament, le président Nicolas Sarkozy a
demandé dans une lettre du 10 juillet à Silvio Berlusconi, président du
Conseil des ministres italien, que l'ex-brigadiste puisse être graciée
«dès que possible». L'avocate de Mme Petrella réclame l'arrêt de la
procédure d'extradition et l'application en faveur de sa cliente de la
«clause humanitaire», prévue par la convention européenne d'extradition
de 1957.
http://www.leparisien.fr/home/info/...
De : Patrice Bardet
lundi 14 juillet 2008 site BELLACIAO
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| mardi 15 juillet 2008, a 22:14 |
| Sarkozy attaque la culture |
Par Pierre BOUKHALFA le lundi 14 juillet 2008, 23:37 - Education - Culture
- Lien permanent
Un
texte du PCF soutenant la manifestation des artistes et techniciens du
spectacle le 18 juillet à 14h30 à Avignon de l'office du Tourisme au
Palais des Papes.
Le 18 juillet, habitants, festivaliers, artistes...
/Nous sommes en Avignon où sont rassemblés des milliers de professionnels et d'amoureux du théâtre./
/Les compagnies, les artistes et les techniciens du spectacle
manifestent le vendredi 18 juillet prochain à Avignon pour exprimer
leur « refus de la paupérisation du spectacle vivant ». /
/Le Parti Communiste Français y apporte son soutien, sera présent et appelle les citoyens à y participer./
- Une profession précarisée, en danger*
Malgré les promesses de la Ministre d'y regarder de plus près, la
réforme des annexes 8 et 10, dite des « intermittents », poursuit son
laminage des artistes et techniciens du spectacle. Les annonces, les
coupes sombres dans le budget de la culture mettent en danger
d'existence de nombreuses compagnies et, comme elles, les institutions
sont souvent contraintes de réduire leurs «marges artistiques». Une
«réforme nouvelle», le numéro d'objet, tend à exclure tout ce qui est
action culturelle du champ artistique, obligeant les artistes à tendre
la sébille à chaque nouveau projet.
Madame Albanel promet de faire tout ce qu'elle peut pour défendre la
culture. Elle prétend ouvrir le débat avec les entretiens de Valois
mais dans un contexte contraint de restrictions alors qu'il y a urgence
à relancer les politiques publiques. *On amuse la galerie alors que le
gouvernement et le président ont décidé qu'il y a trop d'artistes, trop
de tribunaux, trop d'hôpitaux, trop d'enseignants, trop de service
public, trop de tout sauf de profits...*
- L'art et la culture en danger*
Cela fait effectivement bien longtemps, et pas seulement du seul
fait de la droite, que la place de l'art et de la culture dans les
politiques publiques se dégrade. Mais aujourd'hui le gouvernement
Sarkozy-Fillon veut passer un cap dans le démantèlement du service
public de la culture. Quand il s'agit de financement public de la
culture, il n'a qu'une idée en tête, mécénat, défiscalisation
«responsabilisation» des collectivités territoriales ; il veut se
dégager de sa responsabilité. Sans doute considère-t-il - avec quel
mépris ! - que le marché, la télé et les industries culturelles ont
règlé la question de la démocratisation et de l'accès aux oeuvres pour
le plus grand nombre. Et que ce qui subsistera de théâtre, de musique,
d'arts plastiques et d'opéra... sera bien suffisant pour les amateurs
éclairés et fortunés. Et pour le « rayonnement » de la France.
- Il faut faire d'autres choix !*
Au contraire, les communistes pensent que le désir d'art est
partagé. Ce désir d'art est constitutif de l'humanité, il doit être au
coeur de tout projet politique. Ce doit être l'ambition d'un service
public de la culture. Et notre pays est suffisament riche pour
consacrer 1% de son PIB à l'art et la culture. *A condition d'avoir le
double courage de considérer l'art et la culture comme un bien commun à
partager par tous et de se donner les moyens d'un engagement et d'un
financement publics sans lequel il n' y aura ni création, ni diversité
culturelle ni appropriation par le peuple des oeuvres de l'esprit.*
- Les caisses sont vides...? Pas pour tout le monde !*
Nicolas Sarkozy se répand sur le vide des caisses de l'Etat. Mais en
juin 2007, le premier geste du Président a été d'offrir 15 milliards
aux plus riches dans le fameux «paquet fiscal». Et d'en reprendre la
moitié, 7 milliards, dans nos poches avec la carte famille nombreuse
supprimée, moins pour le logement, le social... et il faut y ajouter la
culture. Nicolas Sarkozy, c'est « Robin des Bois » à l'envers. Il vole
aux pauvres pour donner aux riches !
Il y a urgence à résister, à faire entendre des choix de gauche et ouvrir une perspective de changement.
Avignon est le lieu de nombreux débats citoyens sur le théâtre, sur
la culture. Ce sont autant d'occasion pour confronter les points de vue
et se faire entendre.
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| mardi 15 juillet 2008, a 15:38 |
| SENAT : groupe communiste ( Supprimer des postes aura une incidence sur l’offre éducative ). |
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Supprimer des postes aura une incidence sur l'offre éducative
Par Brigitte Gonthier-Maurin - 10 Juillet 2008 |
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Le plan social du gouvernement se poursuit dans la
fonction publique. Sans surprise, François Fillon et Xavier Darcos
viennent d'annoncer le non remplacement de 13500 enseignants pour 2009.
Confirmant ainsi que le gouvernement prépare le prochain budget sur la
base d'au moins 30 000 non remplacements de fonctionnaires partant à la
retraite. Ces suppressions de postes à venir s'ajouteront ainsi aux
11200 programmées pour la rentrée 2008 et ce malgré les mobilisations
de ces derniers mois.
Quelle imposture de prétendre, comme le fait le
ministre de l'Education nationale, que cela n'aura pas d'incidence sur
la qualité de l'offre éducative ! L'obsession de la chasse aux postes
ne peut qu'entraîner un affaiblissement et à terme une véritable
rupture dans les missions assignées au service public de l'éducation.
D'autant qu'elle va de pair avec d'autres réformes, notamment dans le
primaire avec la refonte des programmes et la diminution des heures
d'enseignement.
C'est toute l'architecture du système éducatif français
qui est attaquée. D'ailleurs le ministre ne s'apprête-t-il pas à
également imposer cet été par décret une réforme de la formation des
enseignants ? Réforme qui, en actant la disparition des IUFM, va
sacrifier la formation professionnelle des enseignants. |
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| samedi 12 juillet 2008, a 22:52 |
| Goodyear-Dunlop |
Par Section d'Amiens du PCF le mercredi 9 juillet 2008, 23:32 - COMMUNIQUES
- Lien permanent
Pour les patrons, c'est « marche où crève… »

Après le chantage de la direction Goodyear-Dunloop invitant les
salariés à approuver le passage aux 4x8 sous peine de licenciement
massifs, aujourd'hui cette même direction s'est engagée dans une
escalade de casse humaine et sociale.
Les salariés sont enfermés à l'extérieur de leur entreprise. Interdits d'accéder à leur outil de travail.
« Marche où crève… » Tel parait être la logique de la direction sous les propos d'Olivier Rousseau PDG de Goodyear/Dunlop.
Ce sont des centaines de salariés qui vont sortir de la route et
s'écraser sur le mur de l'exclusion et du chômage par la volonté de la
direction d'imposer ses choix à l'encontre de l'expression démocratique
des salariés qui ont rejeté très majoritairement les orientations
patronales de flexibilisation du travail.
Pour la section d'Amiens du Parti Communiste Français il s'agit
d'une attitude patronale dictatoriale que nous pensions d'un temps
révolu.
En s'en prenant frontalement au code du travail ; en imposant
« son » accord sur la modernisation du contrat de travail, Sarkozy a
renforcé la précarité des contrats et libéré les mains des patrons
voyous.
D'autres choix sont possibles. Il faut donner aux salariés les
moyens d'expression et de gestion participative dans l'entreprise.
Les Goodyear/Dunlop ne sont pas des pneumatiques que l'on gonfle ou dégonfle selon les pressions financières des marchés.
Nous soutenons sans réserves la lutte des salariés des sites
amiénois et nous appelons à la plus large des mobilisations de
solidarité pour faire respecter l'expression démocratique des ouvriers
de Goodyear/Dunlop.
Le diktat patronal et du Sarkozysme broyeur d'humanité n'a que trop duré.

Les patrons ne peuvent se permettre d'écraser les salariés sur la
route de l'emploi alors qu'ils sont fautifs de n'avoir pas engager les
investissements structurels de 51 millions pour la modernisation du
site amiénois.
Laurent Beuvain
1er secrétaire de la section d'Amiens du PCF
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| samedi 12 juillet 2008, a 22:40 |
| Dassault, le vrai visage de l’UMP |
Par Pierre BOUKHALFA le samedi 12 juillet 2008, 21:25 - Droites
- Lien permanent
lt vomit sa haine des grévistes, des syndicats, des CDI, des fonctionnaires, etc.
Invité
sur iTélé, Serge Dassault, industriel et député UMP, s'est emporté
contre la France de la grève, des syndicats, des CDI et des
fonctionnaires… Autant d'institutions qu'il espère voir disparaître au
profit de la glorieuse entreprise. Mieux vaut en rire, non ?
« Les Chinois travaillent 45 heures par semaine, ils dorment dans
leur usine, ils font de bons produits pas chers », raconte Serge
Dassault, les yeux brillants d'envie, sur le plateau de iTélé. Mais en
cette matinée du jeudi 10 juillet, l'industriel et député UMP n'a pas
le temps de rêver. Une mission importante l'attend : sauver la France,
ce pays « qui ne travaille pas assez ».
« Les 35 heures, c'est le cancer de la France », répète le vieux
monsieur de 83 ans. Il faut dire qu'il voit également les grèves comme
des métastases : « pourquoi on fait la grève ? interroge le patron
Serge Dassault. Pour des licenciements qui sont nécessaires pour
l'entreprise ou parce qu'on veut augmenter les salaires, ce qui nuit à
l'entreprise ? » Car Dassault est formel : « c'est le client qui
compte, pas le syndicat, pas le salarié, pas l'actionnaire. »
Sarkozy lui-même n'est pas apte, selon lui, à résoudre le problème,
car il est « paralysé par les négociations syndicales, par les
partenaires sociaux, par les 35 heures…», le pôvre !
Dassault, lui, aurait fait tout autrement : s'il avait été
Président, les 35 heures, il les aurait abolies « dès le premier jour. »
Même régime pour le contrat de travail à durée indéterminée, qui
explique pour lui le chômage en France car il gêne la flexibilité :
« Il faut que les entreprises soient libres d'embaucher quand elles ont
du travail et de débaucher quand elles n'en ont pas. »
Les fonctionnaires ? Ce n'est pas 30 000 qu'il faut virer selon lui
mais « 40 000, 50 000… Le Président Sarkozy n'a qu'à faire ce qu'il
faut sans en parler. »
D'ailleurs, la privatisation de La Poste lui paraît une excellente idée : « à quoi ça sert d'avoir des activités nationales ? »
Résumons : pour sortir la France de la crise, il faut donc traiter
les salariés comme des kleenex, éliminer les fonctionnaires, et
privatiser toutes les entreprises publiques. Le tout en catimini pour
éviter les grèves, cette plaie. Bref, le salut de la France, pour
Dassault, c'est le modèle américain… Un modèle actuellement en pleine
santé, n'est-ce pas ?
http://www.marianne2.fr/
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| samedi 12 juillet 2008, a 21:40 |
| Les Témoins de Jéhovah perdent un procès en diffamation contre Jean Pierre Brard |
Vendredi 11 Juillet 2008 - 20:38
Les Témoins de Jéhovah ont perdu vendredi le procès en diffamation
qu'ils avaient intenté au député Jean-Pierre Brard (app-PCF),
vice-président du groupe d'études sur les sectes, qui en juillet 2006
avait dénoncé leurs agissements au cours d'un reportage diffusé sur TF1
"Je vais vous donner trois exemples où (les Témoins de Jéhovah) sont de
parfaits délinquants", avait déclaré le député de Seine-Saint-Denis le
20 juillet 2006, ajoutant : "Se soustraire à un impôt, condamner des
personnes à mort en leur refusant la transfusion sanguine ou couvrir
des délits très graves comme la pédophilie, vous voyez bien qu'on ne
peut pas seulement s'en remettre à l'opinion publique, mais qu'il y a
des lois qui doivent être appliquées".
Vendredi, la 17e chambre du tribunal
correctionnel de Paris a jugé que ces propos étaient bien
diffamatoires, mais a accordé le bénéfice de la bonne foi au
parlementaire, également membre du conseil d'orientation de la Mission
interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives
sectaires (Miviludes).
Le tribunal a jugé que les déclarations du prévenu devaient "être
considérées comme ayant un fondement suffisamment sérieux". "Bien que
non dénuées de violence, elles ne sauraient être regardées comme
excédant les limites admissibles de la libre opinion", a-t-il complété.
"Ce jugement est un véritable réconfort
pour tous ceux qui, au-delà de l'engagement des parlementaires
eux-mêmes, osent mettre en lumière la dangerosité des pratiques de
l'organisation des Témoins de Jéhovah", a réagi M. Brard dans un
communiqué. Nicolas Maury
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| samedi 12 juillet 2008, a 21:21 |
| C'est quoi la Fête de l' Humanité ? |
Vidéo
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| samedi 12 juillet 2008, a 19:03 |
| Le G8 n’est pas légitime |

Mis en ligne : 12 juillet
Il faut le dire clairement, le G8 n'est pas légitime. D'abord G5
en 1974, il est devenu G7, puis G8 avec la Russie, puis G13 avec les
émergents et même G16… Plus le nombre de pays participants augmente,
plus ces mêmes participants montrent ainsi que les problèmes
d'aujourd'hui sont des enjeux universels, et moins ils parviennent à
trouver des réponses -quelles qu'elles soient- à ces mêmes problèmes.
Cette situation témoigne, dans le cadre actuel de la
mondialisation capitaliste, des limites atteintes par les modes de
gestion néo-libéraux et par les politiques de puissance. L'année
dernière, en juin 2007, à Heiligendamm, le G8 avait buté sur la tension
Etats-Unis/ Russie à propos du système anti-missile que G. Bush veut
installer en Pologne et en République tchèque. Le G8 avait dû constater
ses propres promesses non tenues en matière d'aide au développement. Il
était alors resté dans le flou sur l'action à engager concernant le
réchauffement climatique. Il s'était bien gardé de mettre le conflit
israélo-palestinien en tête de l'agenda alors que déjà, en 2007,
l'impasse dramatique d'aujourd'hui était visible. Et sans solution
juste à ce conflit, tous les risques de confrontation régionale majeure
s'aggravent à la porte de l'Europe.
Cette année, le G8 aura montré la même carence, les
mêmes limites, sur les mêmes sujets avec les mêmes flous et les mêmes
promesses.
Avec une différence cependant, Nicolas Sarkozy n'a pas
osé, cette fois-ci, faire part de son « admiration » pour les réformes
engagées aux Etats-Unis, au Japon, en Grande-Bretagne et en Allemagne
sur le front du marché du travail. Les résistances sociales en France
et le tollé suscité par certaines « réformes » de régression sociale
sont passés par là.
Pourtant, en cette année 2008, de grands problèmes
mondiaux ont explosé : les émeutes de la faim, la crise agricole, le
baril de pétrole à 150 dollars et la crise énergétique, la crise
financière, l'inflation qui décuple la pauvreté au Sud, l'urgence
écologique du réchauffement climatique, les tensions exacerbées au
Moyen-Orient, jusqu'en Afghanistan, la crise structurelle de la
construction européenne… Moscou menace de représailles
« technico-militaires » au système anti-missile américain. La
confrontation américano-israélienne avec l'Iran est un risque encore
plus présent. L'impatience africaine (et des ONG du développement) se
fait plus visible…
Tout montre l'urgence de solutions réelles aux enjeux
mondiaux qui interpellent non pas un G-quelque chose mais l'ensemble
des pays du monde car tous les peuples sont concernés. Et des
résistances montent. C'est dans un cadre légitime et universel, comme
celui des Nations Unies, que ces questions devraient être traitées :
une ONU réformée et démocratisée pour une approche multilatérale et des
solutions collectives. Le G8 d' Hokkaïdo confirme l'exigence d'une
transformation profonde des relations internationales, des institutions
internationales, d'une mise en cause des choix néo-libéraux, des
politiques de domination, des stratégies hégémoniques, en particulier
celle des Etats-Unis.
Dans le monde d'aujourd'hui, le G8 n'a plus de raison d'être. Il vient lui-même d'en fournir la preuve.
Jacques Fath
Responsable des relations internationales du PCF
site du P.C.F |
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| vendredi 11 juillet 2008, a 22:00 |
| Déclaration de Francis WURTZ, Président du groupe GUE/NGL en réponse au Président Sarkozy - Strasbourg le 10/7/2008, |

Par : Relations internationales
Mis en ligne : 10 juillet
Monsieur le Président,
Je vais concentrer mon intervention sur une double
caractéristique de cette présidence française, à savoir son
incontestable point fort et son trop évident point faible.
Son point fort, par rapport aux habituels ténors de
l'Union, c'est qu'elle ne dit pas que l'Europe va bien et qu'elle doit
continuer ainsi, quand de plus en plus d'Européens pensent qu'elle va
mal et que les choses doivent changer. Fort bien.
Mais après ? C'est là que le bât blesse. Quelles
conclusions tirez-vous, Monsieur le Président, de cette apparente
lucidité sur la crise de légitimité que subit aujourd'hui l'Union, en
particulier son modèle économique et son mode de fonctionnement ?
Vous affirmez vouloir comprendre et respecter le
malaise des Européens vis à vis de l'Union. Mais vous faites pression
sur le peuple irlandais pour l'amener à se dédire, alors qu'il n'a fait
qu'exprimer tout haut, après les Français et les Néerlandais, ce que
des millions d'autres Européens ont sur le cœur !
Vous critiquez avec raison la façon dont la BCE gère
l'euro depuis sa tour d'ivoire. Mais vous ne préconisez jamais de
revoir les statuts qui lui octroient cette toute puissance et même lui
fixent cette mission !
Vous affirmez, au sujet de l'immigration, vouloir,
« servir les valeurs qui sont les nôtres », mais vous avez appuyé la
directive de la honte, condamnée par la Haut Commissaire des Nations
Unies pour les Droits de l'Homme, par toutes organisations des droits
de l'Homme comme par les Eglises européennes, précisément parce qu'elle
viole des valeurs humaines essentielles.
Vous évacuez la question sociale - qui doit, selon
vous, rester du seul ressort des Etats. Mais vous ne dites mot de la
Cour européenne de Justice qui rend arrêt sur arrêt mettant en
concurrence les modèles sociaux au sein même de l'Union. Au demeurant
en se fondant sur les articles 43 et 49 du traité.
Vous dites que vous n'avez pas aimé l'image du
« plombier polonais ». Moi non plus ! C'est une formule lancée par la
droite populiste et popularisée à la télévision par M. Bolkestein. Je
dis « Bienvenue aux travailleurs de tous les pays » à égalité de droits
dans tous les domaines. C'est précisément ce que refuse l'actuel droit
européen.
Je rappelle que, selon la Commission, en Basse-Saxe,
pour un même travailleur, sur un même chantier, un travailleur d'un
autre pays membre peut être payé moitié moins que le SMIC qui
s'applique à un travailleur allemand.
Savez-vous ce que pense de ces arrêts un homme non
suspect de populisme comme John Monks, Secrétaire général de la CES. Il
juge ces décisions « considérablement problématiques » car,
souligne-t-il, elles affirment « la primauté des libertés économiques
sur les droits fondamentaux et le respect du droit du travail. » Que
répondez-vous ?
Vous affirmez vouloir construire une « Europe qui
protège ». Mais on ne vous entend pas critiquer toutes ces mesures
structurelles qui précarisent l'existence des Européens : l'obligation
d'ouvrir les entreprises de service public à la concurrence ; les
pressions du Pacte de stabilité sur les salaires et les dépenses
sociales ainsi que nombre de « lignes directrices » préparées par la
Commission et adoptées par le Conseil - que vous appliquez dans votre
propre pays avec zèle.
Citons la « ligne directrice » n°2 : réforme des
régimes de retraites, de sécurité sociale et de soins de santé. « Ligne
directrice » n°5 : flexibilité des marchés du travail. « Ligne
directrice » n°13 : suppression des obstacles réglementaires,
commerciaux et autres qui entravent indûment la concurrence. Et j'en
passe.
Le retournement de la position de la France - et de
l'Italie -, vient même de permettre au Conseil d'aller au-delà des
obligations qu'il s'était fixées en se mettant d'accord sur un projet
de directive autorisant la semaine de 65 heures ! C'est Dickens sacré
nouveau « père de l'Europe ! »
Un dernier mot, Monsieur le Président : vous avez, ce
weekend, devant vos invités européens - le Président du Parlement et
celui de la Commission - et face à 2000 cadres de la droite française,
conclu votre discours par une formule interprétée par la totalité du
mouvement syndical comme une provocation - au demeurant fort imprudente
- en affirmant que « désormais, quand il y a une grève, les Français ne
s'en aperçoivent même plus ».
Le lendemain de ce haut fait, votre ministre de
l'éducation nationale expliquait que c'était là « une manière de
rassurer nos partenaires (européens) en présence des plus éminents
d'entre eux. » Eh bien, si pour rassurer les dirigeants européens, il
faut à présent insulter les syndicats, c'est qu'il est décidément
urgent de changer l'Europe ! Mais pour de bon.
site du P.C.F |
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| vendredi 11 juillet 2008, a 04:54 |
| La colère effervescente des Goodyear |
Pneumatique . Détermination devant les grilles de l'usine d'Amiens alors que la justice ordonne la levée du barrage.
Amiens (Somme), envoyée spéciale.
Un « jour de grève comme les autres » hier sur le parking de l'usine
Goodyear d'Amiens. Tas de pneus qui brûlent, musique qui grésille dans
les baffles, allées et venues de journalistes… Ici, pas question de
qualifier la journée de particulière. « Pour nous, il n'y a pas de date
butoir », répète sans cesse la cinquantaine de salariés présents, en
référence aux propos de la direction qui avait donné aux syndicats
jusqu'à hier 16 heures pour entériner le changement d'organisation du
temps de travail en 4 x 8. Si la CFE-CGC et la CFTC ont signé l'accord,
FO, SUD et CGT (majoritaire) y restent fermement opposés. « On est
soutenu par la majorité des salariés qui se sont spontanément mis en
grève depuis vendredi », se félicite Mickaël Wament, secrétaire du
comité d'entreprise et délégué CGT.
Non, hier à Amiens, les grévistes se sont montrés beaucoup plus
loquaces sur le lock-out imposé par Goodyear depuis lundi. « La
direction a prétexté des violences pour tout fermer et déserter
l'usine », explique Virgilio Mota da Silva, syndicaliste SUD, à un
huissier venu constater l'impossibilité de travailler. « Je ne sais
même plus qui est gréviste et qui ne l'est pas… On n'a plus accès à nos
locaux, il n'y a plus personne au poste de garde. Pour nous, la liberté
du travail, c'est important ! » Depuis lundi donc, se joignent aux
grévistes des intérimaires déboussolés. « La direction m'empêche de
gagner de l'argent ! », peste Stéphane, de passage chez l'équipementier
automobile. « Ma boîte d'intérim me dit d'attendre car en principe je
suis en mission, mais Goodyear ne me paiera jamais des heures que je
n'ai pas effectuées ! Je suis coincé, ma boîte d'intérim ne va jamais
s'opposer à Goodyear. » Embauchés en mai, 300 intérimaires renouvellent
depuis leur contrat semaine après semaine, avec de moins en moins
d'envie. « Qu'il y ait les 4 x 8, le plan social ou la fermeture de
l'usine, on sera toujours les premiers virés. » Sur le portail fermé à
clé, une pancarte : « Les méthodes de Goodyear nous écoeurent. »
En CDI depuis 2002, Johan n'a pas hésité lors du référendum fin
juin. À la question « pour la sauvegarde de votre emploi, acceptez-vous
le changement d'organisation du temps de travail et ses
contreparties ? », il a répondu « non ». « J'ai voté par courrier, j'ai
su que les syndicats appelaient au boycott trop tard ». Si le oui a
obtenu 73 % lors du référendum, cela ne représente que 328 voix sur 1
500 salariés et les syndicats refusent donc sa légitimité. Depuis Johan
assure le piquet de grève sans relâche. « Si les 4 x 8 sont appliquées
dans l'entreprise, je me barre. » Johan et ses collègues refusent de
faire de « nouveaux sacrifices », « le boulot est déjà trop dur comme
ça ». Comme preuve, ils brandissent un courrier de soutien envoyé par
un psychiatre, Claude Nachin. « Le changement de rythme permanent, le
travail posté avec travail de nuit sont la source de davantage de
maladies physiques et psychiques au détriment des travailleurs, de
leurs familles et de la Sécurité sociale… Avec les 4 x 8, on atteint la
folie », peut-on lire dans le texte écrit par le médecin. En retrait
jusqu'alors, un salarié s'approche. « Goodyear oblige même ses employés
à continuer à travailler quand ils sont malades. » Didier sait de quoi
il parle, il est secouriste sur le site depuis 1989. « Quand quelqu'un
se blesse, le chef lui demande de ne pas le déclarer. S'il va à
l'hôpital, on lui dit de refuser de se mettre en arrêt de travail,
sinon il sera le prochain sur la liste des licenciements. » Portant
Didier l'assure, des accidents « il y en a au moins trois par jour
depuis qu'il faut faire du chiffre » : mains broyées, doigts coupés,
brûlures…
« On n'acceptera jamais les 4 x 8 », affirme Pinto, qui depuis huit
ans travaille 24 heures chaque week-end pour 1 400 euros. « Toutes les
usines où Goodyear les a mis en place, en Angleterre, au Texas, en
Australie… ont fermé quelques mois après. » Aujourd'hui, même si le
site d'Amiens acceptait la mise en place des 4 x 8, la direction a
prévenu qu'elle supprimerait 400 des 1 500 emplois en trois ans.
« S'ils veulent fermer le site, ils devront nous payer très cher. »
Hier soir, suite à une plainte déposée par la direction pour « entrave
à la liberté du travail », le tribunal de grande instance d'Amiens a
ordonné aux grévistes de dégager l'entrée de l'usine sous peine de 2
000 euros d'astreinte par infraction constatée. Réaction immédiate
devant les grilles de l'usine d'Amiens : « On veut bien arrêter de
faire cramer des pneus mais pas plus. Le droit de grève, ça existe
encore. »
Christelle Chabaud
l' Huma du 09 / 07 / 08
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| vendredi 11 juillet 2008, a 04:44 |
| Le 14 juillet sera peut être mémorable !!! |

L'Elysée interdit une manifestation de militaires
Des militaires, de réserve ou à la retraite, ont tenté
de manifester, jeudi 10 juillet en début de soirée, sur les
Champs-Elysées pour protester contre “le manque de soutien moral” à
l'armée des “personnes politiques en charge”. Ils se sont vus interdire
leur manifestation par l'Elysée, selon l'un des organisateurs. “Sous
pression de l'Elysée, la préfecture de police a interdit notre
manifestation”, a déclaré Laurent Attar-Bayrou, président de la FNAME
(Fédération nationale des anciens des Missions extérieurs). “C'est une
démocratie à deux vitesses”, ajoute-t-il. “Il y a des gens qui ont le
droit de manifestation même s'ils l'ont dans la loi. Nous sommes
revenus à un niveau de démocratie de certains pays qui seront présents
lors de la cérémonie du 14 juillet”. Ces militaires se sont, en
revanche, invités à la cérémonie quotidienne et officielle en mémoire
du soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe.
Doutes sur le défilé du 14 juillet
Ces anciens soldats ou de réserve - mais qui
représentent l'opinion majoritaire des militaires d'actives (interdits
de manifestation par la loi) - voulaient en effet également dénoncer”
la présence du président syrien à la tribune du 14 juillet, où nos
troupes seront obligés de lui rendre les honneurs, bien que son pays
soit tâché du sang des 91 français morts en 1983 au Liban”. Ces
protestataires s'étaient réunis à l'appel de la Fédération Nationale
des Anciens des Missions extérieures et de l'Association internationale
des soldats de la paix. Pour le “véritable” défilé du 14 juillet, des
incidents ne sont pas à exclure. La FNAME, qui réunit des anciens
soldats des opérations extérieures (OPEX), appelle publiquement à
porter un brassard noir en signe de protestation lors du défilé
officiel. Pire : des militaires d'active, qui doivent participer au
défilé, envisagent de faire un geste de mécontentement. Certains
penseraient à tourner la tête, non pas vers la tribune officielle, où
se trouveront les Présidents Sarkozy et Al-Assad, mais dans le sens
opposé. Notamment, les futurs officiers de la promotion de Saint Cyr,
baptisée “Lieutenant Antoine de la Batie”. Un brillant officier, mort à
28 ans, dans de l'attentat de Drakkar.
Un affront de plus ?
L'ambiance se dégrade d'autant plus, que selon Jean
Guisnel, spécialiste de la défense du Point, le président Sarkozy ne se
rendra pas le 13 juillet au soir à la traditionnelle garden party dans
les jardins du ministère de la défense, en l'honneur des unités
militaires qui défileront le lendemain. Selon le Point,” la version
donnée par l'Elysée aux services de la défense invoque un problème
d'emploi du temps”. Trop occupé par le sommet de l'Union
méditerranéenne, et par ses multiples obligations, le Président “n'a
pas pu trouver un quart d'heure pour faire un saut” à la réception. Un
affront de plus, - de trop ? -, pour les militaires.
Jean-Baptiste Naudet
http://tempsreel.nouvelobs.com/actu…
De : (pas de nom)
jeudi 10 juillet 2008
site BELLACIAO
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| jeudi 10 juillet 2008, a 21:24 |
| Communiqué de presse des syndicats centraux Usap-CGT,FO,SUD Santé et CFTC de l’AP-HP . |

Communiqué de presse des syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC
Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et
CFTC viennent de prendre connaissance de la dépêche APM en date du 8
juillet 2008 dans laquelle il est indiqué que : « l'Assistance
publique-hôpitaux de Paris va procéder à des rapprochements d'hôpitaux
en vue de passer de 38 établissements à une petite quinzaine de groupes
» ainsi qu'à « une réorganisation de son Siège qui regroupe
actuellement 19 sites ».
Cette dépêche vient d'être confirmée dans une note
signée conjointement par le Président de la CME (Commission Médicale
d'Etablissement) et le Directeur Général de l'AP-HP, note circulant
clandestinement dans les directions d'hôpitaux et présidences de CCM
(Commission Consultative Médicale). Cette note indique, en application
du rapport Larcher et de la mise en place des Communautés Hospitalières
de Territoire (CHT) le nouveau découpage de l'AP-HP en Groupes
Hospitaliers.
Voici le projet de constitution des Groupes Hospitaliers de la Direction Générale
Bicêtre - Paul Brousse - Antoine Béclère Henri
Mondor – Albert Chenevier – Emile Roux (hypothèse de Groupement de
Coopération Sanitaire avec le Centre Hospitalier Intercommunal de
Créteil) Joffre-Dupuytren – Georges Clémenceau (hypothèse de
Groupement de Coopération Sanitaire avec Sud Francilien) Cochin –
Hôtel Dieu – Broca Necker – Saint Vincent de Paul + intégration
progressive de l'IPP (une fois Necker et Saint Vincent de Paul
regroupés sur le site de Necker) HEGP – Corentin Celton – Vaugirard
Ambroise Paré – Raymond Poincaré – Sainte Périne
Robert Debré – Armand Trousseau Saint Antoine –
Tenon – Rothschild Pitié Salpétrière – Charles Foix Bichat –
Beaujon – Bretonneau Lariboisière – Saint Louis – Paul Doumer
Avicenne – Jean Verdier – René Muret
Louis Mourier : rapprochement avec le CASH de
Nanterre (GCS ou autre) avec ou sans intégration au groupe hospitalier
Bichat, Beaujon, Bretonneau Charles Richet : rapprochement avec
l'hôpital de Gonesse avec ou sans intégration au groupe hospitalier
Bichat, Beaujon, Bretonneau Les organisations syndicales n'ont pas été
destinataires de cette note et de ce projet. C'est pourquoi, les
syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC demandent d'urgence
un rendez-vous auprès de la Direction Générale de l'AP-HP sur cette
question. L'objectif de ces restructurations, c'est la remise en cause
de l'Unicité de l'AP-HP en tant qu'établissement hospitalier un et
indivisible et par là même du Statut des personnels.
Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC
réaffirment leur attachement à l'unicité de l'AP-HP, au maintien de
toutes les directions administratives, de toutes les structures
ouvrières et techniques, administratives, médico-techniques,…et de
soins dans les 38 hôpitaux, demandent le retrait du projet de
réorganisation du Siège et s'opposent au regroupement des 38 hôpitaux
en une quinzaine de groupes hospitaliers ainsi qu'aux mutualisations
des services, des fonctions support,…
Suite au rassemblement du 13 juin lors du Conseil d'Administration de l'AP-HP
Un avis de danger grave et imminent a été déposé par
le CHS-CT central de l'AP-HP pour dénoncer la mise en danger, au
quotidien des professionnels de nos établissements.
Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC appellent les personnels à contresigner massivement la pétition
« N'est-il pas nécessaire aujourd'hui d'aller tous
ensemble, dans l'unité des personnels et des syndicats, avec la
population au ministère, au gouvernement et n'est-ce pas de la
responsabilité de Mr Delanoé, Maire de Paris et de son représentant
Mr Leguen au Conseil d'Administration d'être à nos côtés afin d'exiger :
•l'arrêt du plan d'économies •Plus aucune suppression
de postes •la restitution des postes supprimés par les plans précédents
•le comblement des 3500 postes vacants •l'ouverture des concours et des
commissions de sélection à la hauteur des besoins •la titularisation et
l'intégration de tous les contractuels dans le Statut •le remplacement
de tous les départs à la retraite poste pour poste •un budget
complémentaire de 127 millions d'euros pour compenser les effets de la
T2A (tarification à l'activité) •plus aucune fermeture de lits et de
services •un budget suffisant pour permettre l'embauche des personnels
de toutes catégories nécessaires au maintien et à la réouverture de
tous les lits •le maintien de l'AP-HP et de son unicité »
Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et
CFTC appellent leurs délégués syndicaux, élus et mandatés, leurs
sections et syndicats d'établissement à se rassembler en Conférence de
délégués syndicaux des hôpitaux de l'AP-HP le 16 septembre 2008. Paris,
le 8, juillet 2008
Contact presse : FORCE OUVRIERE : 06.83.44.66.77 USAP-CGT : 01.42.08.82.14 Sud-Santé : 01.45.59.35.01 CFTC : 01.40.27.56.87
De : man
jeudi 10 juillet 2008
site BELLACIAO
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| jeudi 10 juillet 2008, a 21:01 |
| Sarkozy : Et un record de plus, et un ... |

de Slovar
Ce sont l'AFP et La Tribune qui l'écrivent :
Le déficit du commerce extérieur de la France s'est accru en mai à 4,738 milliards d'euros, un montant supérieur aux attentes, contre 3,739 milliards d'euros le mois précédent, selon des données corrigées (CVS/CJO) publiées ce mercredi par les Douanes.
Le déficit d'avril a en outre été
révisé en légère hausse après une première estimation de 3,716
milliards annoncée il y a un mois.
Les économistes attendaient en général un déficit de l'ordre de 4 milliards d'euros en mai. Les exportations ont diminué à 34,719 milliards d'euros (contre 35,313 milliards un mois plus tôt), tandis que les importations ont augmenté à 39,457 milliards (contre 38,052 milliards), après trois mois de baisse.

La France a vendu en mai vingt Airbus qui lui ont
rapporté 831 millions d'euros, après vingt-deux avions pour 1.112
millions d'euros en avril.
Sur les cinq mois de janvier à
mai, le déficit cumulé atteint 18,696 milliards d'euros contre 12,188
milliards au cours de la même période de 2007. Chez les
Douanes, on souligne que la baisse des exportations en mai est
également due à "un petit trou d'air sur les grands contrats de
transport".
"Qu'il s'agisse des biens d'équipement, intermédiaires,
des automobiles, à destination de l'Union européenne, des Etats-Unis,
de l'Afrique ou encore du Proche et du Moyen-Orient, les exportations françaises reculent quasiment partout et dans tous les domaines", s'alarme Marc Touati.
"La situation économique américaine, même si elle est
un petit peu moins mauvaise que ce qui avait été escompté, n'arrange
pas les choses", a reconnu mercredi la ministre de l'Economie
française, Christine Lagarde, sur BFM. "On le ressent dans les
résultats du commerce extérieur, où clairement on accuse une diminution
de nos mouvements de biens vers les Etats-Unis". "
La récession est aux portes de la France, de l'Allemagne et de la zone euro ", prévient Marc Touati.
Alors que le
commerce extérieur avait contribué pour 0,2 point à la croissance
française au premier trimestre, les économistes redoutent une
contribution nulle, voire négative au second.
"Sachant que la
consommation est mal en point, si les entreprises venaient à moins
contribuer à la croissance, cela signifie qu'on se dirige tout droit
vers une quasi stagnation de l'économie française au deuxième trimestre" , souligne Alexander Law. "
En d'autres termes, les 1,7% de croissance que nous attendons pour cette année constituent la barre haute de notre scénario ", précise-t-il.
Le Premier ministre français François Fillon a de son côté assuré mercredi que la croissance atteindrait "au moins 1,7%" en 2008.
Compte tenu du désastre programmé, il est donc temps à
notre sens de cesser de brader le restant de patrimoine économique
comme les services postaux (privatisation rampante) ou de continuer
épuiser chaque pays de l'Union dans des processus de concurrence
ahurissants (EDF, SNCF)

Si tous les français s'inquiètent des gros nuages
sobres qui s'accumulent, c'est dans ce climat enchanteur que les
députés viennent d'allonger la durée du travail des cadres en leur
supprimant leurs RTT et probablement leurs jours fériés.
Savez vous, mesdames et messieurs les députés du
Nouveau Centre et de l'UMP, que ce ne sont pas les heures travaillées
qui manquent mais les clients et leurs commandes ? A force d'avoir
laissé filer la production hors des frontières tout en ne modernisant
pas l'appareil de production, la France et une grande partie de
l'Europe finiront en état de dépendance totale.
Mais après tout, c'est vrai que vu de l'Assemblée
Nationale ou du Sénat, la mondialisation et ses dégâts colatéraux sont
très supportables ... à observer.
Slovar les Nouvelles
http://slovar.blogspot.com
Sources, crédits et copyrights
AFP Google
La Tribune
Crédit montage
Sarkoshow
Bigoufakes
De : Slovar
mercredi 9 juillet 2008 site BELLACIAO
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| jeudi 10 juillet 2008, a 19:35 |
| La contre-révolution silencieuse |
Temps de travail . Les députés de droite ont voté le
texte qui démolit les 35 heures, en confiant la fixation de la durée du
travail à des accords d'entreprise. PS et PCF ont voté contre.
On sait, dans la doctrine sarkozyste, que « plus
personne ne doit s'apercevoir » que les syndicats appellent à une
grève. Depuis hier, cela vaut aussi quand ils signent un accord social.
Mardi soir, l'Assemblée nationale a en effet voté le projet de loi sur
« la démocratie sociale et le temps de travail ». « Le projet contre la
démocratie sociale et contre le temps de travail », l'ont rebaptisé,
hier, des assistants de parlementaires de gauche dans les couloirs de
l'Assemblée nationale. Particularité du texte : celui-ci viole en
effet, contre toute attente des syndicats, l'accord majoritaire mis au
point entre la CGT, la CFDT, et le MEDEF et la CGPME sur la rénovation
des règles de la représentativité professionnelle. Et démolit du même
coup plusieurs décennies de législations en matière de durée du travail.
« Trahison » des partenaires sociaux
326 députés (UMP et Nouveau Centre) ont adopté le projet de loi,
hier, contre 222 d'un avis contraire (PS et PCF). Benoist Apparu (UMP)
a justifié la volte-face du gouvernement, piétinant l'accord des
partenaires sociaux, par l'engagement de Nicolas Sarkozy qui veut que,
quand l'accord « ne répond pas clairement aux objectifs du
gouvernement, ce n'est pas un bon accord et l'État se réserve le droit
de le dire ». En clair : « Les partenaires sociaux ont le droit de
négocier, à condition que le résultat final soit fixé d'avance par le
gouvernement et l'UMP », a ironisé Alain Vidalies (PS), lors de
l'explication du vote négatif de son groupe, hier, à l'Assemblée
nationale, dénonçant la volonté de Nicolas Sarkozy d'« humilier les
syndicats ». « Ce projet restera comme celui de la trahison de l'accord
des partenaires sociaux et de l'émiettement des règles » de la durée du
travail, a fustigé le député des Landes dans son intervention. La CGT,
la CFDT, mais aussi les organisations patronales avaient dénoncé les
méthodes du gouvernement.
Roland Muzeau a fait une démonstration dans des termes voisins.
Moins de trois mois après les promesses de Nicolas Sarkozy sur le
respect du dialogue social (dans le Monde du 19 avril), le gouvernement
mène son projet « à la hussarde et sans concertation », s'est indigné
le porte-parole des députés communistes et républicains, qualifiant lui
aussi de « trahison » le projet de loi qui travestit l'accord des
syndicats sur le chapitre du temps de travail. « La CGT et la CFDT vous
avaient demandé expressément de reprendre leur position commune. Votre
décision est de passer outre et d'imposer en catimini une réforme en
profondeur de la durée du travail. » Pour Roland Muzeau, les résultats
ne devraient pas tarder à se faire sentir concrètement pour les
salariés, qui se traduiront pour certains par « un samedi sur trois
travaillé, la monétisation des repos… C'est la porte ouverte aux abus
des employeurs, la hiérarchie des normes est inversée, l'ordre public
social mis à mal ».
ce que la droite cherche à dissimuler
Un diagnostic que la droite a cherché à dissimuler en cherchant à
vider de sa substance la fixation de la durée légale de travail, plutôt
que d'abroger purement et simplement les lois sur les trente-cinq
heures. Dans la novlangue en vigueur à l'UMP, cela s'appelle donner
« la priorité aux accords d'entreprise par rapport tout autre forme
d'accord » pour « mieux prendre en compte les impératifs de la vie des
salariés en même temps que les contraintes des entreprises », selon le
rapporteur UMP, Jean-Frédéric Poisson, qui a opposé les « négociateurs
professionnels » des branches aux salariés « de base ».
Paradoxalement, au moins en apparence, la doctrine sarkozyste du
« moins d'État » dans les relations sociales se conclut ainsi par le
vote d'un texte législatif, pour « faire confiance aux partenaires
sociaux (sic) en les associant à ce qui les concerne » (re-sic), la loi
et le règlement étant « renvoyés à leur fonction de base qui est
d'édicter la norme », selon Jean-Paul Anciaux (UMP), rapporteur pour
avis de la commission économique.
En clair, « les 35 heures sont maintenues à titre d'anecdote » dans
le droit du travail, a dénoncé Roland Muzeau, la réduction du temps de
travail servant de « bouc émissaire de l'échec économique du
gouvernement ». « Votre logique joue contre les salaires et l'emploi »,
a-t-il lancé, répliquant à Pierre Méhaignerie (UMP), le président UMP
de la commission des Affaires sociales, qui a déclaré que, « pour
travailler tous, il faut travailler plus » : « Depuis plus d'un siècle,
on a pu à la fois réduire le temps de travail et augmenter la
productivité. » À condition de sortir de la logique du « moins-disant
social » dénoncé par le député communiste et les syndicats.
Sébastien Crepel
l' Huma du 09 / 07 / 08
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| jeudi 10 juillet 2008, a 18:50 |
| Fillon/ emplois publics : un crime contre l’Etat |

Le
gouvernement multiplie les annonces fracassantes sur les suppressions
d'emplois dans la fonction publique. Après Xavier Darcos qui annonce
13.500 suppressions de postes d'enseignants en 2009, c'est François
Fillon – craignant sûrement d'être doublé sur sa droite – qui en
rajoute et annonce 30.000 suppressions d'emplois dans la fonction
publique.
D'année en année, les budgets se succèdent et la même
logique demeure. A force de multiplier les suppressions d'emplois,
c'est toute la puissance publique qui s'atrophie, incapable de penser
son propre développement, obligée qu'elle est de répondre aux coupes
sombres d'une équipe gouvernementale sous le dogme réactionnaire du
« toujours moins d'Etat ».
Ces attaques répétées contre l'emploi public sont un
crime contre l'Etat. Ce gouvernement devra y répondre. A cette logique,
le PCF en propose une toute autre, beaucoup plus rationnelle. Celle de
partir des besoins des populations pour définir l'offre de services
publics capables d'y répondre et donc l'emploi public nécessaire.
Parti communiste français
Paris le 9 juillet 2008
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| mercredi 09 juillet 2008, a 22:03 |
| Augmentation de 292 % de la propagande du gouvernement Fillon ! |
Mercredi 09 Juillet 2008 - 20:18
A quoi servent nos impôts ? Réponse : à payer 16 700 000 euros la propagande du gouvernement Fillon !
Thierry Saussez, responsable de la communication interministérielle, et
directeur du Service d'Information du Gouvernement (SIG), a demandé de
pouvoir dépenser 16,7 millions d'euros supplémentaires en 2009 pour des
opérations de communication, selon le Canard enchaîné daté du mercredi
9 juillet. Le budget de 5,7 millions d'euros pour 2008 devant être
reconduit, c'est donc une augmentation de 292 % que demande Thierry
Saussez dans une note adressée à Claude Guéant, secrétaire général de
l'Elysée, et à Jean-Paul Faugère, directeur de cabinet de François
Fillon.
Thierry Saussez, ancien publicitaire,
a reçu pour mission "de dynamiser et de coordonner" la communication
gouvernementale. En tant que directeur du Service d'Information du
Gouvernement, il est également l'inspirateur d'une campagne sur le
pouvoir d'achat, diffusée à la télévision et dans la presse écrite
jusqu'au 11 juillet, et dont le coût de 4,33 millions d'euros a suscité
de vives critiques.
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| mercredi 09 juillet 2008, a 21:47 |
| TANT MIEUX POUR INGRID... MAIS... ET MARINA? |
Par Pierre BOUKHALFA le samedi 5 juillet 2008, 22:16 - Altermondialisme-Monde-Europe
- Lien permanent
Manifestement,
il faut se réjouir de la libération d'Ingrid Bétancourt, d'un point de
vue humain et familial, sans doute.
Ce qui me choque moi, c'est qu'au moment où toutes les "attaches" et
considérations personnelles sont mises en avant pour justifier de la
joie et du bonheur d'un acte qui est aussi un acte qui a des
conséquences politiques importantes, au moment où on fait "comme si" la
libération d'Ingrid Bétancourt et des autres otages n'était pas
politique, en cachant tout ça derrière des joies familiales et
personnelles, elles, très légitimes et compréhensibles, on s'apprête,
en France, à renvoyer en Italie, pour qu'elle finisse y passer sa vie
en prison, Marina PETRELLA "l'ancienne Brigadiste" (comme on doit dire).
Les
bien-pensants vont se rengorger d'horreur, bien sûr, comment peut-on
comparer Ingrid (qui remercie Dieu et la Sainte Vierge pour sa
libération, aaaaammmeeen), et Marina qui n'avait elle ni Dieu ni maître?
Comment peut-on comparer ces deux femmes - l'une aurait, soi-disant du
sang sur les mains, même par "procuration" et "complicité passive", et
pas l'autre, paraît-il.
Avouez que tout cela est très relatif et dépend aussi du point de vue
de la personne qui parle. Participer à un gouvernement bourgeois, même
dans l'opposition, en Colombie, compte tenu des circonstances, d'aucuns
pourraient estimer que c'est une trahison qui coûte la vie à de
nombreuses personnes.
Et puis enfin ce sont toutes les deux des femmes politiques engagées, à leur manière.
On pourrait aussi dire que Marina a "purgé" sa peine - exilée et
traquée perpétuelle (la preuve) elle a payé sa dette à la société et a
refait sa vie (ou presque..).
Pourquoi toutes les "mater dolorosa" de la planète politique font
parler leurs utérus de mères pour saluer Ingrid et pourquoi pas un mot
ni une larme sur Marina, qui se débat actuellement dans une horrible
dépression, en service de soins psychiatriques, alors qu'elle a, elle
aussi, des enfants, un mari, une famille, des amies qui l'aiment, et
qui ne vont plus la voir, non pas pendant 6 ans mais pour le reste de
sa vie, autrement que derrière des barreaux (si elle y survit)?
Madame Royal, pourquoi tant de compassion pour Ingrid et rien pour
Marina? Savez-vous ce que c'est que d'aller croupir en tôle le reste de
ses jours ? Savez-vous ce que c'est que d'aller voir sa maman en prison?
Et cette injustice qui la prive de tout nouveau procès en Italie?
Et cette saloperie qui a consisté à monter de toutes pièces une
arrestation et un "délit bidon" pour pouvoir simplement la réincarcérer
et l'offrir à Berlusconi?
Ca ne vous dérange pas autant que l'enlèvement d'Ingrid ça ?
Une mère ne vaut pas une autre mère dans votre système de valeurs?
Une vie ne vaut pas une autre vie? A moins que pour vous et les vôtres, la loi du talion soit quelque chose de valable...
Alors quoi, le respect des droits élémentaires de l'Homme dépend de sa couleur, de peau ou politique?
Avez-vous à ce point oublié François Mitterrand au PS que pas un seul
de vous ne s'est jamais manifesté avec fermeté pour la libération et la
non extradition de Marina, pour faire respecter sa "doctrine"?
Et bien vous voyez, il y a aussi des mères, des êtres humains, des familles chez les "méchants rouges".
Et mon ventre à moi, il hurle pour Marina, et pour ses proches.
LIBEREZ MARINA, NE L'EXTRADEZ PAS. MOBILISONS NOUS POUR ELLE.
de La Louve
http://www.paroledonnee.info/
http://bellaciao.org
D'ailleurs Sarkozy ne fait-il pas la même chose que Mitterrand a
l'époque en proposant l'asile au FARCS qui rendraient les armes? !?
Quelle écoeurante ironie !!! Leur réservera-t-il le même sort que
Marina dans 10 ans??? Et pourquoi les journaleux ne l'interrogent-ils
pas sur cette insupportable et hypocrite contradiction?
Ingrid Betancourt est sorti de l'hélico en pleine santé et pleine
d'énergie ! Pas Marina ! Dans ses déclarations aux médias sur le
tarmac, I. Betancourt a encouragé Uribe à poursuivre les opérations
militaires et appelle l'opinion publique à faire confiance à l'armée
colombienne ! Marina, elle fait confiance à la lutte pour la liberté et la justice sociale !
I. Betancourt indique que la direction prise par Uribe est la bonne et
justifie que les difficultés d'approvisionnement de médicaments et de
nourriture aux campements de la guérilla permettra d'asphyxier les FARC
!
Betancourt écoutait les émissions de la radio colombienne. Elle était
au courant des accusations portées contre Uribe sur ses liens avec les
narcotraficants et les paramilitaires et pourtant TOTALE SYMPATHIE pour
ses libérateurs tout en exigeant au président Chavez du Venezuela le
respect de la "démocratie" colombienne !
On pourrait s'attendre d'une personne comme Ingrid qui a survécu à une
telle expérience, plus de maîtrise, une position au dessus des deux
camps, une position orientée vers la négociation. Mais non, rien de
cela. Elle l'a dit, elle s'aligne à la politique de la guerre comme
seul moyen de "trouver" la paix en Colombie. Quelle paix, celle des
cimetières, Ingrid Bétancourt ?
Voilà la vraie différence entre Marina et Ingrid.
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| mercredi 09 juillet 2008, a 19:10 |
| Déclaration du PCF sur la fusion GDF/SUEZ |
Déclaration du PCF sur la fusion GDF/SUEZ

Les
étapes préalables au vote de la fusion par les actionnaires des deux
sociétés ont désormais été franchies. Gaz de France et Suez sont
aujourd'hui prêts pour soumettre à leurs actionnaires leur projet de
fusion qui donnera naissance à une entreprise nommée GDF Suez. Le 16
juillet prochain les assemblées générales des actionnaires des deux
entreprises devront voter la fusion et le 22 juillet ce nouveau groupe
énergétique sera côté en bourse.
Le
PCF considère que rien ne justifie ce mariage au regard de l'intérêt de
la France, des usagers et des entreprises, ni au regard d'une politique
énergétique européenne profitable à tous. Au contraire elle porte des
risques graves. Cette fusion permet aux actionnaires privés de mettre
la main sur un fleuron industriel public pour le mettre au service de
la satisfaction des exigences de rentabilité financière et non pas pour
répondre aux défis de sécurité d'approvisionnement de notre pays,
dépourvu de ressources gazières. Cette fusion ouvre la voie à la
privatisation de l'exploitation du nucléaire dans notre pays et de
l'amplification de la « guerre économique » avec EDF !
La libéralisation/privatisation du secteur énergétique,
enclenchée depuis 2000, génère pour l'ensemble des usagers domestiques
et industriels une hausse substantielle de la facture énergétique
provoquée certes, en partie, par l'augmentation des coûts
d'approvisionnement mais aussi par la volonté politique d'aligner les
tarifs administrés gaz sur les prix du marché et par la hausse
importante des dividendes versés aux actionnaires. La nouvelle demande
d'augmentation des tarifs du gaz de 9,5%, demandée par Gaz de France et
repoussée pour le moment par le gouvernement, s'inscrit dans cette
logique qui vise à rendre la mariée la plus belle possible, pour les
actionnaires, dans la perspective d'un mariage annoncé.
Cette fusion qui oblige ce nouveau groupe à se délester
d'un certain nombre d'actifs industriels, au nom de la « concurrence
libre et non faussée », installe l'Europe de l'énergie dans une
nouvelle période d'incertitude alors que les enjeux et les défis à
relever nécessitent de la stabilité industrielle pour procéder aux
investissements nécessaires et donner confiance aux entreprises de
cette filière industrielle. Le dépeçage de Suez, avec la sortie du pôle
environnement de ce nouveau groupe, pour permettre de réaliser cette
fusion à parité, montre que les répercussions économiques et sociales
dépassent largement le seul secteur de l'énergie. Cette fusion,
contrairement aux discours se voulant rassurant des patrons, va avoir
de graves répercussions sociales avec une pression accrue sur l'emploi
dans le cadre d'une recherche de synergie industrielle et de
mutualisation des compétences.
Le PCF considère que d'autres choix sont possibles et
nécessaires. Le PCF se prononce pour une politique énergétique
européenne ambitieuse. Il réaffirme son attachement à un puissant
secteur public de l'énergie, et à son développement. Il avance des
propositions, en appui sur les réalités, que la France devrait défendre
notamment à l'occasion de la présidence de l'Europe.
Pour le PCF il faut passer d'une Europe de la concurrence à une Europe de l'énergie.
Dans ce sens il avance 5 propositions :
Concernant la politique européenne :
Appliquer
le principe de subsidiarité aux questions d'organisation. Chaque pays
pourrait dès lors, en toute indépendance, s'organiser comme il le
souhaite notamment en ayant la possibilité de sortir des contraintes
imposées relatives à la concurrence, pourvu que les orientations
européennes, les finalités, définies par les chefs d'Etat et le
parlement européen, constituent le fil rouge des actions entreprises.
En quelques sortes, construire l'Europe, non pas à partir des moyens
(concurrence), mais à partir des finalités et des objectifs économiques
et sociaux à atteindre.
Mettre
en place au niveau Européen une centrale unique d'achat gaz commune à
l'ensemble des pays permettant ainsi de disposer des moyens politiques
nécessaires pour négocier avec les pays producteurs de gaz et leurs
entreprises d'Etat. Cette centrale d'achat constituerait la première
pierre à la construction d'une agence Européenne de l'énergie
permettant de dépasser la concurrence pour favoriser les coopérations
industrielles.
Engager
la négociation pour une nouvelle directive énergie qui tire les
enseignements et procède à une évaluation sérieuse, des politiques de
privatisation et de déréglementation de ces dernières années, pour
ouvrir de nouvelles voies permettant de répondre aux défis écologiques,
sociaux et économiques.
Concernant le nouveau groupe Gdf Suez :
Définir
le contenu du contrat de service public qui liera l'Etat et le nouveau
groupe GDF SUEZ sur la base d'obligations et d'engagements
correspondant aux besoins des usagers et des entreprises. Le PCF
demande que soit engagée sans attendre les consultations dans ce sens
avec l'Etat, les élus, les organisations syndicales, les associations
de consommateur.
Octroyer
aux salariés, du nouveau groupe, des droits nouveaux, leur permettant
de disposer de pouvoirs réels pour peser sur les choix stratégiques et
industriels de cette nouvelle entreprise.
Le PCF demande la mise en place au niveau national
d'une commission pluraliste pour la transparence des tarifs. Le PCF
accorde tout son soutien aux organisations syndicales engagées dans un
bras de fer avec les directions sur l'emploi, la nature du projet
industriel et le champ sur lequel s'appliquera le statut des IEG.
L'énergie est une des priorités de la présidence française. Le PCF
entend mettre à profit cette échéance pour faire grandir le débat et
contribuer à toutes les convergences d'action possible sur cet enjeu
majeur pour la France et pour l'Europe.
Le PCF appelle l'ensemble des citoyens de ce pays à
appréhender les enjeux énergétique et à s'approprier les questions
politiques qui se posent dans le cadre de la fusion GDF suez.
Parti communiste français
Paris le 9 juillet 2008 |
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| mercredi 09 juillet 2008, a 04:59 |
| Michel Fize « Les bandes se sont rajeunies, féminisées, radicalisées » |
Jeunesse . Auteur de l'ouvrage Les Bandes (1), le
sociologue Michel Fize estime que l'exacerbation de la violence est le
résultat d'une société qui maltraite ses jeunes.
Replacées sur le devant de la scène par les affaires
récentes de Vitry-le-François et l'agression d'un adolescent dans le
19e arrondissement de Paris, les bandes se constituent le plus souvent
sans projet précis et ne font que « croiser à un moment ou à un autre
la délinquance », rappelle le sociologue Michel Fize. Décryptage d'un
phénomène ancien, mais en pleine mutation.
Les bandes d'aujourd'hui ressemblent-elles à celles d'hier ?
Michel Fize. L'évolution la plus remarquable de la violence juvénile
- urbaine et rurale - consiste en un rajeunissement, une féminisation
et une radicalisation des bandes. Celles-ci ont aussi une durée de vie
qui se prolonge, on peut même se demander si certaines ne sont pas
devenues permanentes.
Dire que les bandes sont aussi vieilles que l'humanité, n'est-ce pas une façon de minimiser le phénomène actuel ?
Michel Fize. Il existe une profonde confusion sur le vocable
« bande », que l'on amalgame trop vite avec les mots « violence »,
« délinquance » ou/et « cité ». Dans mon livre, je prends, comme on dit
en photo, le grand-angle, je recolle la thématique des bandes à celle,
plus large, de l'adolescence. Cela permet de mettre en lumière la
dimension importante du groupe au moment de cet âge précis. Se
retrouver ensemble est une caractéristique de l'adolescence, n'oublions
pas ce fait si l'on veut comprendre le phénomène. Et comme aujourd'hui,
le vocable « bande » évoque de moins en moins l'idée de rassemblement
naturel entre copains, j'ai tenté de montrer toute la diversité des
regroupements, avec, à une extrémité, le groupe de copains qui se
réunit pour discuter, et, à l'autre extrémité, le gang criminel et
organisé. Le grand tournant de la dérive vers des comportements
typiquement délinquants de certaines bandes s'est produit dans les
années soixante-dix quand ont surgi les économies parallèles,
essentiellement le commerce de la drogue. Mais si l'on reste dans le
regroupement ordinaire car naturel entre adolescents, l'histoire montre
qu'effectivement les bandes ont toujours existé.
Votre enquête montre que la délinquance est rarement à l'origine de
la constitution des bandes. Qu'est-ce qui caractérise leur
structuration ?
Michel Fize. En effet, la bande ne fait que croiser à un moment ou à
un autre la délinquance sans qu'elle soit pour elle un projet de vie.
Ce qui la distingue du gang criminel. On ne s'associe pas pour
commettre des délits. Mais à l'occasion de chahut tournant mal, les
actes délinquants peuvent s'y produire. Dans l'enchaînement des
événements, la baston prend des proportions que l'on a connues, par
exemple, dans l'affaire du 19 arrondissement de Paris. En fait, au
départ, il n'y a pas de projet précis à la constitution du groupe.
Pourquoi se constitue donc une bande ?
Michel Fize. On se regroupe pour se retrouver entre soi, tuer
l'ennui, trouver une forme de solidarité, tisser des liens qui
n'existent parfois plus en famille. Avec une nouveauté par rapport à il
y a quinze ans : la bande est plus fortement attachée à un territoire,
notamment pour les jeunes des cités qui, pour certains en échec total,
sont en voie de marginalisation. Le territoire demeure pour eux ce qui
reste quand on n'a plus rien pour se définir une identité. D'où
l'acharnement à défendre un lieu contre toutes les intrusions
extérieures. Le regroupement devient une réponse à la solitude des
temps modernes.
Vous insistez sur les délitements familiaux qui, selon vous, expliquent en partie le besoin de regroupement des adolescents…
Michel Fize. Les tensions et les ruptures familiales sont encore
plus vraies aujourd'hui. Les cités sont un haut lieu des familles
monoparentales. Il y a surtout davantage d'impuissance des parents. Ces
derniers sont dépassés, mais aucunement démissionnaires. Les pères de
banlieue n'ont pas choisi, comme ceux de la décennie 1970, de se
retirer, au nom de la « liberté » des enfants, de leur mission
parentale. Ils sont aujourd'hui en situation de « retraite éducative »,
ils subissent. Ils s'aigrissent devant des enfants qui leur deviennent
étrangers, dont ils ne comprennent pas le langage, sont désarçonnés
devant des jeunes qui vivent autrement, avec une autre culture. C'est
bien d'impuissance sociale dont les pères souffrent. De leur côté,
certains fils n'ont jamais vu leur père travailler, d'autres, au
contraire, les ont toujours vus se tuer à la tâche. Cependant, la
dissociation familiale n'est pas à elle seule cause de violence, elle
peut seulement la faciliter. Elle est un facteur prédisposant.
Comment expliquez-vous l'exacerbation, la radicalisation de la violence ?
Michel Fize. Il faut revenir aux explications de base fournies par
tous les psychologues : la violence est toujours l'expression d'une
souffrance. Elle est même proportionnelle à l'étendue de cette
souffrance. Il existe un immense désarroi des jeunes, qu'ils ont du mal
à gérer tant leur situation est peu gratifiante. Ces bouffées de
violence sont aussi l'expression de l'angoisse d'un monde devenu
beaucoup plus dur pour eux qu'il ne l'était il y a vingt ou trente ans.
Les bandes des quartiers classés « zone urbaine sensible » possèdent-elles des caractéristiques différentes des autres ?
Michel Fize. La différence première, qui peut expliquer un recours
massif à l'agressivité, c'est la difficulté de verbalisation des jeunes
de ces quartiers. Ils cassent, car ils ne savent pas exprimer des
revendications par la voie légale, politique ou syndicale. Il ne s'agit
aucunement d'un manque de conscience politique, comme affirmé au moment
des émeutes de 2005. Ils sont dans des logiques de révoltes populaires
que nous avons connues dans l'histoire. Les jeunes des cités - on ne le
dira jamais assez - sont socialement beaucoup plus « handicapés » que
partout ailleurs. Ils sont fragilisés psychologiquement. Leurs
réactions de colère sont parfois des bouffées de violence proprement
délirantes. Le prétexte au passage à l'acte est de plus en plus
insignifiant, il suffit d'un mauvais regard pour déclencher une
réaction qui, pour certains, est d'ordre pathologique.
Vous soutenez que la violence des jeunes est d'abord une violence sur les jeunes…
Michel Fize. J'ai toujours dit qu'il n'y avait pas de cités
sensibles ou difficiles mais des cités en difficulté économique et
sociale. « J'en ai assez des causes, des excuses sociologiques », nous
avait rétorqué Lionel Jospin, quand il était premier ministre. Or, le
propre du sociologue est justement de repérer les causes sociales,
économiques et morales d'une situation. Il faut expliquer, comprendre
les faits pour les traiter. Les mauvaises solutions que nous ne cessons
de mettre en oeuvre résultent d'une incompréhension du problème. Les
violences individuelles ne sont que des réponses « réactives » à des
violences sociales, comme le chômage massif, la précarité, l'échec
scolaire et l'absence d'autonomie. Les jeunes répondent à la violence
d'une société qui les maltraite par la violence. Nous sommes face à une
génération sinistrée, sacrifiée.
Vous dites que les parents sont impuissants, n'est-ce pas aussi le cas des politiques ?
Michel Fize. Pour l'avoir vécu de l'intérieur, je crois qu'il y a
une grande incompréhension du politique sur l'ampleur de la
catastrophe. Ces banlieues, sorties de l'orbite sociale, sont regardées
par les politiques comme des zoos, qui fonctionnent sur eux-mêmes, avec
leurs moyens. Je mets au crédit du gouvernement actuel d'avoir fait
appel à Fadela Amara. Une femme qui connaît bien les quartiers
populaires. Mais parler de « glandouille » ne peut que stigmatiser
davantage une population. Dire des jeunes des cités qu'ils n'ont pas le
goût de l'effort, c'est méconnaître le vrai problème, celui de
l'incompétence. Ne se sentant pas compétents, ils n'agissent pas. On
oublie souvent qu'ils ont une image d'eux complètement dégradée, ils
sont dans une carence d'estime de soi. Dans les causes de la
délinquance, on ne parle plus des carences affectives, alors qu'elles
n'ont jamais été aussi prégnantes qu'aujourd'hui. Ces jeunes ont besoin
d'être aimés, reconnus, considérés comme des citoyens comme les autres.
Le plan « Espoir banlieues » du gouvernement constitue-t-il une réponse adéquate par rapport à la situation de ces territoires ?
Michel Fize. Le plan pointe du doigt la responsabilité individuelle,
le mérite. Ce n'est pas surprenant venant de la droite : c'est la
logique libérale qui joue à plein. L'État a du mal à admettre ses
propres responsabilités. Les réponses apportées ne sont que
partiellement adaptées aux causes de la violence. Pour moi, le dialogue
demeure fondamental, primordial. J'ai tenté de le faire, quand
j'exerçais au cabinet de Mme Buffet, alors ministre des Sports et la
Jeunesse, en créant le conseil national et les conseils départementaux
de la jeunesse. Le dialogue est un droit et une réponse à la violence.
Il faut permettre aux jeunes de verbaliser leurs sentiments et
ressentiments, sinon nous n'avancerons pas dans la réconciliation des
générations.
La proposition de la ministre Rachida Dati de créer un fichier sur les bandes est-elle justifiée ?
Michel Fize. Je désapprouve cette initiative. En premier lieu, il
n'appartient pas à l'intéressée de formuler pareille proposition qui
relève du périmètre politique du ministre de l'Intérieur. En second
lieu, au vu de la législation protectrice des libertés individuelles,
telle que défendue par la Commission nationale de l'informatique et des
libertés, cette proposition est plus que contestable.
(1) Les Bandes de Michel Fize. Éditions DDB, mai 2008.
Références bibliographiques :
L'adolescent est une personne. Éditions du Seuil, 2006.
Le Livre noir de la jeunesse.
Éditions des Presses de la Renaissance, 2007.
À paraître le 2 octobre 2008 : Père et fils, l'histoire d'un amour mal entendu. Éditions de l'Homme.
Entretien réalisé par Mina Kaci
l' Huma du 7 / 07 / 08
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| mercredi 09 juillet 2008, a 04:38 |
| Rapport Mazeaux : un contre-pied de la politique de l’immigration voulue par le Président de la République |

Mis en ligne : 8 juillet
Le rapport de la commission présidée par M. MAZEAUD sur
l'immigration, qui vient d'être révélé dans la presse, lance un pavé
dans la mare européenne au moment même où la France présente son pacte
européen sur l'immigration prônant notamment l'immigration choisie
chère à Nicolas SARKOZY.
Ainsi, en refusant la mise en place des quotas ; en
écartant la création d'une justice spécialisée pour le contentieux des
étrangers ; en rejetant toute révision constitutionnelle, la commission
prend le contre-pied de la politique de l'immigration voulue par le
Président de la République et martelée depuis 2002.
A l'occasion de mon audition par la commission le 30
mai dernier, j'avais rappelé l'opposition des parlementaires
communistes à la conception purement économique, à la fois utilitariste
et opportuniste, de l'immigration prônée par MM. SARKOZY et HORTEFEUX.
Fermement opposée aux quotas, j'estime qu'instaurer un
objectif de 50 % d'immigration économique et plafonner ainsi
l'immigration familiale à 50% est contraire aux engagements pris par la
France sur le plan national et international.
S'agissant plus particulièrement du contentieux du
droit des étrangers, je me suis prononcée pour le statu quo estimant
que rien ne justifie de regrouper ce contentieux dans l'un ou l'autre
des deux ordres de juridiction, ni de créer une juridiction spéciale,
sauf à vouloir empêcher que ces instances remettent en liberté des
personnes sans papiers.
Je regrette cependant que la question du droit de vote
des étrangers n'ait pas été à l'ordre du jour de cette commission et
qu'elle soit toujours repoussée par les parlementaires UMP dans le
cadre de la réforme des institutions actuellement en débat.
A la lumière des conclusions de la commission MAZEAUD,
j'invite le Président de la République et le ministre de l'immigration
à revoir leur copie s'agissant de leur politique de l'immigration
qu'ils veulent de surcroît imposer au niveau européen. J'appelle à la
vigilance en l'espèce et mets en garde contre tout passage en force sur
cette question de la part du chef de l'Etat et du gouvernement.
Mme Eliane ASSASSI,
Sénatrice de la Seine-Saint-Denis et membre de la commission des lois
site du P.C.F |
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| mardi 08 juillet 2008, a 04:50 |
| Sarkozy le fanfaron |

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| lundi 07 juillet 2008, a 21:22 |
| UMP/Grèves : Nicolas Sarkozy est le président d’un camp contre l’autre, celui du patronat contre les salariés |

Au
conseil de l'UMP, Nicolas Sarkozy s'est félicité qu'en France,
« maintenant, lorsqu''il y a une grève, personne ne s''en aperçoit. »
C'est une provocation présidentielle de plus, incompatible avec
l''affirmation de la nécessité de la concertation sociale et du respect
des syndicats.
On attend autre chose du Président de la République et
du Président en exercice de l''Union européenne qu'il tienne en
dérision, avec des formules de matamore l'ensemble du mouvement social.
Cette nouvelle attaque contre les salariés ne fait que confirmer le
manque total de crédibilité du discours présidentiel sur le progrès
social.
C'est désormais officiel, le président de la république
est bien le président d'un camp contre l'autre, celui du patronat
contre les salariés.
Parti communiste français
le 6 juillet 2008 |
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| vendredi 04 juillet 2008, a 04:39 |
| Dessin de Mima. |
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| jeudi 03 juillet 2008, a 21:17 |
| 35 heures. Le texte qui menace |

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| jeudi 03 juillet 2008, a 19:29 |
| Fichier EDVIGE : le PCF demande que le Parlement soit saisi |

La
création d'un énième fichier dit « Edvige » qui contient des données à
caractère personnel dont disposera la police et qui, de plus, concerne
les mineurs de 13 ans, est inacceptable. La CNIL, habilitée à donner un
avis sur tout nouveau fichier, a émis des réserves et a d'ailleurs
permis que le décret soit rendu public.
Devant
la gravité d'une telle décision qui, outre le fichage des mineurs,
permettra de centraliser des informations sur des personnalités élues
ou appartenant au monde syndical ou associatif, le Parti communiste
français demande que le Parlement soit saisi de l'état actuel du
système de renseignement afin que soient évaluées leur pertinence et
les atteintes aux libertés qu'il génère.
Parti communiste français
Jeudi 3 juillet 2008 |
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| jeudi 03 juillet 2008, a 19:22 |
| Déclaration du PCF après la libération d’Ingrid Bétancourt |

Le
Parti Communiste Français partage la joie de la famille d' Ingrid
Betancourt. Nous saluons le courage de sa mère, de ses enfants et de
tous ses proches qui n'ont cessé de se battre avec ténacité, durant
tous ces années, pour sa libération.
Cette joie, Ingrid Betancourt vient de le souligner, ne
doit pas faire oublier les centaines de personnes qui restent en
captivité dans la forêt colombienne dans des conditions extrêmement
dures. Les efforts déployés en faveur d'un accord humanitaire doivent
continuer.
Des négociations pour un tel accord sont
indispensables. Mais l'exigence d' une libération unilatérale de la
part des FARC s'impose. Ce serait un geste politique significatif en
faveur de la paix. Celle-ci, en effet, est toujours à gagner en
Colombie. Seuls le dialogue et la négociation peuvent l' apporter au
peuple colombien : une paix dans la justice sociale.
Une
paix qui mette fin à l'impunité des auteurs de massacres. Une paix qui
puisse permettre aux dizaines de milliers de déplacés par le conflit et
les exactions des paramilitaires de retrouver leurs terres.
Le président Alvaro Uribe veut mettre à son profit
l'émotion suscitée par cette libération. Les progressistes colombiens
rappellent légitimement que le président colombien et un nombre
important de ses alliés font l'objet d' accusations, y compris par la
justice colombienne, qui montrent leurs liens avec les groupes
para-militaires d'extrême droite.
Le Groupe des pays amis, qui a jusqu'ici travaillé pour
un accord humanitaire, doit redoubler d'effort. Il devrait s'élargir à
d'autres pays et créer les conditions pour qu'un cadre politique de
négociations soit mis en place permettant au peuple colombien de mettre
fin à un conflit qui dure depuis bien trop longtemps et qui comporte un
risque permanent de déstabilisation régionale.
Le Parti communiste français réaffirme sa solidarité
avec les forces progressistes colombiennes et latino-américaines qui
agissent pour la paix, pour la justice sociale et de respect des Droits
humains. Nous comptons faire tout ce qui est possible pour contribuer
aux initiatives en faveur d'un accord humanitaire et d'une issue
pacifique et négociée au conflit colombien.
Parti communiste français
Jeudi 3 juillet
Libération d'Ingrid Bétancourt - réaction de Marie-George Buffet
"J'apprends à l'instant la libération d'Ingrid Betancourt. Si faits sont avérés, je veux dire mon immense joie en ce moment.
Le long calvaire d'Ingrid, de ses proches prend fin.
C'est une délivrance. Je veux saluer ici l'immense mobilisation de tant
de personnes,
d'anonymes qui a permis d'aboutir à cette issue positive."
Parti communiste français
Paris, le 2 juillet 2008 |
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| jeudi 03 juillet 2008, a 19:13 |
| La lettre d'information du journal L' HUMANITE . |
Si cette lettre ne s'affiche pas correctement, cliquez-ici
|
Où trouver l'Humanité ? | Soutenir l'Humanité

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vendredi 4 juillet 2008
En kiosque, chez votre marchand de journaux
LE BOHNEUR RETROUVÉ D'INGRID BETANCOURT
C'était l'heure des retrouvailles familiales à Bogota après la
libération de la franco-colombienne retenue en otage pendant six ans
par les Farc. Nos analyses et les nombreuses réactions. Notre entretien avec Carlos Lozano, le directeur du journal communiste La Voz, spécialiste des Farc.
62E ÉDITION DU FESTIVAL D'AVIGNON
Ouverture du plus grand festival consacré au théâtre. trente-cinq
spectacles dans le IN, près d'un millier dans le OFF, de quoi combler
tous les amoureux d'aventures théâtrales. Notre entretien avec la chorégraphe Mathilde Monnier qui revient au Festival après le tintamarre de 2005.
Et aussi…
« LA FRANCE A VENDU SA PÊCHERIE »
Interdits de pêche au thon rouge par Bruxelles, les senneurs bloquent
les terminaux pétroliers et demandent au gouvernement des
indemnisations. Notre reportage à Marseille.
GRÈVE DES MACARONS AUX HALLES
Douze travailleurs sans-papiers de Chez Paul et Laduré ont rejoint le mouvement.
LE DRÔLE DE « NON » DU PRÉSIDENT POLONAIS
Le refus de Lech Kaczynski de signer le Traité de Lisbonne répond aussi à des considérations de politique intérieure.
QUATRE MILLIONS DE ROUTIERS INDIENS EN GRÈVE
Ils protestent contrela hausse des carburants et l'inflation. Une crise
politique se profile qui pourrait conduire à des élections législatives
anticipées.
STOP AUX MULTINATIONALES DES PROUITS SANGUINS
Menaces sur l'éthique du système transfusionnel français. Une tribune de Jean-Pierre Basset, vice-président des associations pour « Le don de sang bénévole dans la Drôme ».
AVEC UN AUTRE EPR, SARKOZY FAIT DES ÉTINCELLES
Il a annoncé la construction d'un réacteur nucléaire supplémentaire, en
contradiction avec les priorités du Grenelle de l'environnement.
DOMENECH SIGNE UN PACS
Malgré l'échec de l'Euro 2008, la fédération française a renouvelé son
contrat au sélectionneur de l'équipe de France jusqu'au Mondial 2010.
TÉLÉ DU FUTUR : VOUS AVEZ UN TUYAU ?
Orange a lancé son offre de télévision par satellite et met ainsi les pieds dans un PAF bouleversé par la révolution numérique.
 SPÉCIAL DÉVELOPPEMENT DURABLE
Grenelle de l'environnement : un espoir déçu ?
Notre supplément à l'HD de cette semaine
En vente chez votre marchand de journaux.
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Dossiers

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| jeudi 03 juillet 2008, a 04:41 |
| Ingrid Betancourt est libre ! |

L'otage
franco-colombienne Ingrid Betancourt, trois otages américains et onze
militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a
annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan
Manuel Santos.
"C'est une immense joie, une joie indescriptible. je n'arrive pas à
y croire", a déclaré Lorenzo Delloye, le fils d'Ingrid Betancourt. |
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| mercredi 02 juillet 2008, a 21:57 |
| Chemin de fer à vendre ? |

On dit que les élus de la CUA sont à la recherche d'économies à faire.
Ils seraient donc bien inspirés de tirer
profit de la forte hausse des métaux pour revendre la voie ferrée qui
leur appartient et qui part de la gare d'Arras pour desservir la Zone
Industrielle d'Arras, jusqu'à Tilloy.
Créés au temps du district, il y a plus de 25
ans, pour aboutir jusqu'aux nombreuses entreprises de transport et
logistique, ces kilomètres de rails n'ont JAMAIS SERVI.
Désespérément inutiles, les embranchements
spécialement aménagés pour la centrale d'achat de Leclerc ou les
immenses hangars de stockage de marchandises de firmes internationales
disparaissent sous les herbes hautes.
Cette ligne livrée à la rouille (et aux
resquilleurs, qui ont déboulonné quelques rails) a coûté des millions
de F. sans réduire si peu que ce soit le va-et-vient incessant des
milliers de gros culs qui conduisent aux usines et aux entrepôts.
Bonjour la pollution.
Il paraît que la récente campagne électorale du président de la CUA s'est déroulée sous le signe de «l' ENVIRONNEMENT ».
Le programme c'est quoi ? Faire pousser des fleurs entre les traverses de chemin de fer ?
Cliché pris le 27 juin 2008
Blog P.C.F ARRAS
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| mercredi 02 juillet 2008, a 21:46 |
| Les communistes à l’offensive pour le pouvoir d’achat |
Communiqué de presse de la Fédération des Bouches du Rhône du Parti Communiste Français

Nous ne sommes pas impatients : nous sommes en
colère. Cinq millions d'euros pour essayer de nous faire croire que
notre portemonnaie n'est pas vide : c'est un peu fort de café. Cette
année encore, plus de 20millions de français ne partiront pas en
vacances. Et ceux qui ont la « chance » de partir rognent bien souvent
sur le budget ou la durée. Pendant ce temps, le MEDEF organise à
compter de ce soir au Palais du Pharo à Marseille, un « sommet de la
compétitivité Europe-Méditerranée ».
A cette occasion, nous aurons le déplaisir d'accueillir dans les
Bouches-du-Rhône, entre autres, Christine Lagarde, ministre de
l'économie et de nos portefeuilles vides, ainsi que Laurence Parisot,
Président du MEDEF et grande responsable de la Compagnie Mondiale des
Affameurs.
Ces derniers jours, le MEDEF 13 a multiplié les
provocations rejetant sur les salariés la responsabilité de leurs
difficultés. Après les attaques contre le port, il y a eu l'offensive
pour le travail du dimanche, qui s'est soldée par l'agression physique
de la CGT.
A l'heure où la France prend la Présidence de l'Union européenne
pour essayer de faire passer en force une Europe antisociale qui ne
passe pas, le gouvernement et le MEDEF partagent l'objectif d'augmenter
les marges de profits d'une petite bande de privilégiés et de briser
toute possibilité de résistance.
C'est pourquoi, pour fêter le début de la Présidence Française et le
grand raout de la compétitivité organisé par le MEDEF et le
gouvernement à Marseille, les communistes seront mobilisés toute la
semaine pour le pouvoir d'achat. Nous profitons de ces occasions pour
leur adresser un message qui leur paraîtra sans doute un peu vulgaire,
mais c'est finalement le seul qu'ils comprennent : des sous !
Nicolas Maury
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| mercredi 02 juillet 2008, a 19:38 |
| Royal ou Besancenot : la gauche dans l’impasse |

Mis en ligne : 1er juillet
“ Où est passé le PS ? ”, titrait Libération. À la Maison de la
Chimie à Paris, lui ont répondu en chœur radios et chaînes de
télévision, qui n'ont eu d'yeux que pour Ségolène Royal. L'ex candidate
socialiste lançait devant ses partisans sa campagne pour le prochain
congrès socialiste. Car, pour elle, rien ne semble avoir changé, aucune
leçon de la défaite ne semble devoir être tirée. La même forme, la même
personnalisation, les mêmes idées et les mêmes médias qui embrayent
sans sourciller.
L'autre événement retenu à l'agenda du calendrier
médiatique se déroulait à Saint-Denis sous la houlette d'Olivier
Besancenot. Large couverture, là aussi, sans qu'on en apprenne beaucoup
plus sur le projet politique discuté. Ainsi va le récit médiatique
dominant sur l'état de la gauche, avec à un pôle un PS aspiré vers le
centre et à l'autre un nouveau parti d'extrême gauche qui en fait sa
cible.
On nous raconte une histoire, comme celles qu'on nous a
déjà contées, il y a quelques mois, réduisant le débat présidentiel au
trio Sarkozy-Royal-Bayrou. On sait ce qu'il en est aujourd'hui.
Qu'importe, on continue, mais on s'adapte. L'histoire et les acteurs ne
sont plus les mêmes. Mais c'est toujours un seul scénario à la fois :
aujourd'hui, pour la gauche, c'est celui d'une crise dont elle ne
sortira jamais, divisée et écartelée entre deux pôles qui se clament
eux-mêmes irréconciliables.
Du coup, tout ce qui ne rentre pas dans ce cadre est
zappé, minoré. Les débats du courant Nouveau parti socialiste, dirigé
par Emmanuelli et Hamon, qui se tenaient à la Sorbonne avec une
assistance comparable à celle de la Maison de la Chimie ? Ignorés ou
réduits à la portion congrue. Le même sort avait été réservé cette
semaine aux travaux de la direction du PCF sur la préparation de son
prochain congrès ou la semaine précédente à la seule rencontre
européenne tenue en France à son initiative au lendemain du NON
irlandais.
Pourtant, qui est le plus en phase avec les
interrogations du pays, avec les recherches politiques qui le remuent,
avec tous ceux qui se battent en ce moment contre la politique
sarkozyste en se demandant comment imposer au plus vite une autre
politique ? Ceux qui sont au PS n'ont qu'une idée en tête, la
candidature présidentielle de 2012, ceux qui en son sein hésitent à
condamner la liquidation des 35 heures ou s'alarment du NON irlandais ?
Ceux qui à la LCR veulent faire de l'union avec les socialistes en
toutes circonstances une barrière infranchissable ? Sommes-nous bien
sûrs que nous ayons là les deux grands courants de pensée qui
traversent actuellement les têtes du peuple de gauche dans notre pays ?
La gauche est en crise, sans nul doute. Mais une des
manières de l'alimenter, et non de contribuer à la résoudre, est
précisément de focaliser tout le débat sur des impasses et non sur les
recherches de construction nouvelle. La crise, ce n'est pas
l'encéphalogramme plat. Le débat s'anime au contraire un peu partout.
Au PS, où l'issue de la confrontation engagée a rarement été si
incertaine. Au PCF, où l'élaboration d'un nouveau projet politique et
la rénovation profonde du parti sont désormais au centre de toutes les
discussions.
Parmi ceux qui cherchent du côté du NPA une issue à
l'inefficacité de la gauche. Chez de très nombreux syndicalistes et
responsables associatifs qui, engagés dans la résistance à la politique
gouvernementale, s'interrogent sur le meilleur moyen de donner plus de
force politique à leurs combats.
L'issue de ces débats n'est pas écrite, certes. Les
réponses divergent fortement sur le projet, sur les chemins de l'union.
Mais raison de plus pour que le débat populaire, celui de la grande
masse des militants, s'invite dans les discussions. Il bousculera les
scénarios médiatiques bien trop facilement ficelés en dehors de lui. Ne
nous laissons pas décourager. Et ouvrons partout le débat sur l'avenir
de la gauche.
site du P.C.F |
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| mercredi 02 juillet 2008, a 19:17 |
| Quelle présidence française pour quelle Europe ? : point de vue de 4 élus |

Mis en ligne : 1er juillet
Le 2 juin dernier la newsletter du Cidefe
international (news@cidefe n° 65) avait solicité les points de vue de
quatre élus sur la présidence française de l'Union européenne (1er juillet-31 décembre 2008).
qu'attendez-vous de la présidence française ?
quels axes faire avancer pendant cette période ?
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Francis WURTZ, député européen, président de la GUE/NGL (gauche unitaire européenne/gauche verte nordique)
Les quatre principales priorités de la présidence
française sont connues : l'immigration, la défense, la politique
agricole commune (PAC), l'énergie et le changement climatique.
Sur les deux premières, les intentions de Nicolas
Sarkozy vont complètement dans le mauvais sens et sont donc à combattre
au côté des autres progressistes européens. D'une part, la France va
proposer à ses partenaires - qui vont l'approuver - son « pacte pour
l'immigration », avec deux axes majeurs : « s'accorder à renoncer » aux
« régularisations collectives », et « faire respecter » dans toute
l'Union « la règle selon laquelle un migrant en situation irrégulière a
vocation à partir » (B. Hortefeux). D'autre part, le gouvernement veut
promouvoir, dans le même mouvement, « l'Europe de la défense » et
« l'ancrage atlantique » et ce « au nom des valeurs que nous avons en
partage » (B. Kouchner) : il est possible de construire de larges
convergences progressistes européennes pour contrer cette dangereuse
stratégie.
Sur les deux autres priorités, l'exigence doit
s'exprimer que la France, pour le moins, tienne bon face à l'offensive
de ceux qui - gouvernement britannique en tête - veulent au plus vite
le démantèlement de toute PAC ; comme contre ceux, à commencer par la
Commission Barroso, qui entendent contraindre une entreprise comme EDF
à se défaire de ses actifs de distribution d'électricité pour pousser
les feux de la libéralisation/privatisation du secteur européen de
l'énergie.
Il ne faut pas partir des priorités de la présidence,
mais de celles des Européens eux-mêmes. Et d'abord de la question du
pouvoir d'achat. Celle-ci est exacerbée par l'envolée des prix du
pétrole et des produits agricoles, mais elle existait déjà fortement
auparavant. Partout dans l'Europe des 27 - de l'Allemagne, pays le plus
riche, à la Roumanie (Dacia), nation la plus pauvre - se développent
depuis des mois des luttes très fortes pour une revalorisation
substantielle des salaires. Ces demandes ont été frontalement
combattues, tant par la Commission européenne, la Banque centrale
européenne (qui a menacé, en guise de rétorsion, d'augmenter le loyer
de l'argent) ou la Cour européenne de Justice (qui a juridiquement
légitimé le dumping social et condamné des actions syndicales !). Il
faut imposer l'inscription de cette question sur l'agenda de la
Présidence française de même que celle de la responsabilité de l'Union
européenne face aux dérèglements, aux conséquences cataclysmiques, de
la « gouvernance mondiale » actuelle (crise financière, crise
alimentaire, crise environnementale…). C'est à partir de ce type
d'enjeux - quel modèle social et écologique ? Quelles nouvelles règles
à faire prévaloir dans le système international - que l'Union
européenne doit reconquérir une légitimité auprès de nos concitoyens.
Jean-Claude LEFORT, député honoraire du Val de Marne
Parmi les dossiers prioritaires de la politique
française il en est un qui est incontournable : le conflit
israélo-palestinien. Pourquoi ? La présidence française prendra fin le
31 décembre, soit à la date butoir fixée à Annapolis par Bush pour que
soit crée un Etat palestinien. Or Bush vient d'aller en Israël pour
consacrer devant la Knesset le fait que Israël, qui n'a pas de
frontières, était la terre « du peuple élu ». Et il a renvoyé à dans 60
ans la résolution du conflit. Des pourparlers ont lieu actuellement.
Les USA sont « arbitres ».
Or sans présence internationale véritable imposant le
droit connu de tous pour permettre l'existence de deux Etats alors le
drame continuera, inclus pour Israël. Cette volonté que l'Europe joue
un rôle positif actif dans la résolution de ce conflit va de pair avec
l'idée d'Union méditerranéenne. Il ne peut y avoir pareille Union sans
régler cette question.
Pour ces deux raisons j'estime que la présidence
française doit permettre à l'Union de jouer enfin un rôle au plan
international, à commencer par ce conflit qui est la question des
questions. Et ainsi l'Union aura au moins un sens…
Jacky NICOLAS, conseiller régional de Lorraine
Trois questions fortes occupent actuellement
l'actualité locale et régionale en LORRAINE et qui ont des déclinaisons
européennes :
L'agriculture et la révision des politiques agricoles à
brèves échéances (2013). Les questions posées sont celles d'une
nouvelle PAC , tant au plan européen, des pays nouveaux et anciens dans
l'UE, qu'au niveau de l'impact de ces politiques à l'international.
Pour nous ce doit être la poursuite des aides à l'agriculture dans un
contexte de redéfinition des bénéficiaires, du développement d'une
agriculture dont les productions seraient développées pour produire et
consommer « local ».C'est des fonds européens dégagés pour des
coopérations au développement des agricultures africaines et arabes
pour faire cesser ou au moins diminuer fortement le tout à
l'exportation de certains de ces pays et mieux nourrir leurs
populations. C'est aussi une nouvelle orientation pour les agricultures
des départements et territoires d'outre-mer. C'est les OGM etc.…
L'intégration de la France dans l'OTAN, pas seulement
au niveau du commandement intégré, mais aussi par la poursuite de
l'harmonisation du complexe militaro-industriel français. La France
consacre environ 58 milliards d'euros par an aux dépenses militaires,
beaucoup de productions d'armement sont délocalisées en Europe, cela
s'accompagne d'une recherche d'intégrations techniques et logistiques
avec les restructurations régimentaires sous prétexte de modernisation
et d'économies dans le cadre des RGPP. Dans ce domaine, la présentation
prochaine du « livre blanc » des restructurations régimentaires le 15
ou 18 juin prochain est la parfaite illustration du volontarisme de
l'UMP et de SARKOZY de faire de la présidence française, une présidence
qui laisse sa trace sur le plan d'une EUROPE de la Défense.
Rappelons-nous que le « mini-traité » dit de LISBONNE établit noir sur
blanc l'obligation pour les Etats de l'Union d'augmenter
obligatoirement leurs efforts en matière militaire. De plus cette
présentation se fera quelques jours après les résultats connus du
référendum pour ou contre le nouveau traité en Irlande (12 juin).Selon
la réponse qui sera donnée à ce traité par le peuple irlandais, le
« livre blanc » français sera momentanément d'une nature différente. En
LORRAINE, la « RGPP » appliquée aux garnisons en place concerne la
suppression de 10 000 à 15 000 emplois civils et militaires dans les
cinq années qui viennent.
Globalement, le jugement politique que nous pouvons
avoir des orientations suivies par SARKOZY, c'est moins d'EUROPE, moins
de défense nationale , donc moins d'indépendance et un alignement total
sur les thèses politiques atlantistes de certains pays européens, sur
les thèses agressives américaines actuelles (Moyen-Orient et alignement
sur les thèses sionistes, AFGHANISTAN et lutte armée contre le
« terrorisme », mise à l'index de l'IRAN, renforcements de potentiels
militaires de certains pays arabes très instables, appuis à des
politiques régionales déstabilisantes dans les BALKANS, participation à
des manœuvres d'intimidations dans l'Atlantique avec la marine
américaine autour des pays d'Amérique Latine, bref, aucune initiative
réelle en matière de désarmement et de non prolifération).
La troisième question forte porte sur les questions
industrielles et de l'emploi qui s'y rattachent. La présidence
française doit impérativement servir à développer de nouvelles
plateformes politiques de développements industriels par secteurs, de
recherche et développement. Elle doit dégager des moyens nouveaux en
matière de financement , d'harmonisation et d'interventions des
politiques publiques à développer, favoriser une nouvelle
conditionnalité des aides, notamment par la BCE par une orientation
nouvelle de ses missions, mais aussi par la redéfinition du rôle des
organismes bancaires, notamment auprès des PME-PMI. Il faut faire
sauter le verrou du refinancement par la BCE des prêts accordés par les
banques, décidé en 2004 par la Commission au niveau de 500 000 euros,
cela à échéance de 2012.Avec cette directive, c'est toutes nos PME-PMI
qui vont avoir de très grosses difficultés à « survivre ».C'est
également faire sauter le verrou de l'interdiction faites aux
collectivités locales et territoriales de financer le développement
économique et l'emploi, sous prétexte de fausser la concurrence entre
les marchés en EUROPE, à échéance de 2010, voir les décisions récentes
en matière de financement des transports collectifs. (La volonté
actuelle de la droite d'inscrire dans notre Constitution l'obligation
de financements « réels » des budgets des collectivités locales,
territoriales et les budgets sociaux suis ou procède de la même
démarche ultra libérale)
Gilles LEPROUST, maire d'Allonnes (Sarthe)
Je n'attends rien de la part du Président de la
République et de son gouvernement. Ils ont la volonté de maintenir et
de développer le libéralisme. C'est d'ailleurs la raison qui les a
conduits à refuser un référendum pour le « traité » constitutionnel
simplifié.
La question des services publics me semble prioritaire
et primordiale pour l'accès aux droits fondamentaux des européens. Nous
devons donc multiplier les rencontres des progressistes, des syndicats,
des associations, des citoyens pour faire émerger des propositions
alternatives à la marchandisation forcenée que nous connaissons.
L'appel « le service public est notre richesse, mobilisons-nous ! »
peut être et doit être relayé des communes françaises aux collectivités
européennes. Les élus communistes et républicains ont un rôle moteur à
jouer pour la construction de ces rassemblements avec les populations
de leurs territoires.
site du P.C.F |
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| mercredi 02 juillet 2008, a 19:07 |
| L’argent n’est ni fou ni diabolique : il irrigue l’économie selon les canaux qui lui sont ouverts. |

Mis en ligne : 2 juillet
Les milliards ne cessent de s'envoler sur les places financières,
dans une flambée boursière ininterrompue Mais le discours officiel ne
change pas, dur pour les salaires, indulgent pour les actionnaires et
leurs gâchis.
« On va jeter en pâture à l'opinion ces milliards dans
un pays qui n'aime pas la réussite » s'inquiétait récemment Le Figaro
alors qu'il constatait un nouveau record de profits des entreprises du
CAC 40 (100 milliards d'euros). Pas facile, dans un décor de pareille
opulence, d'en finir avec « les freins à la croissance, les oripeaux du
collectivisme et les reliques du gaullo-communisme d'après-guerre
encore bien trop pesant ».
Si de temps à autre des chiffres faramineux sont livrés
au public, ils sont tout aussitôt présentés comme inaccessibles aux
citoyens. Les profits seraient intouchables, les choix de gestion
indiscutables et l'argent suivrait des circuits mystérieux, pris
quelques fois de folles convulsions, sans que son usage soit à
discuter. Il est le grand tabou de la pensée unique.
La violence des désordres du monde appelle pourtant à
bousculer la vache sacrée et ses bouviers intéressés. Non, l'argent
n'est ni fou ni diabolique. Il irrigue l'économie selon les canaux qui
lui sont ouverts. La crise immobilière américaine puis financière avec
les subprimes répond à des choix qui édifient de gigantesques profits
sur des montagnes de dettes. Des fonds ont ainsi pu emprunter trente
fois leur mise initiale, appâtés par la perspective de gains élevés.
Jusqu'à l'effondrement. Aujourd'hui, de grands banques battent de
l'aile, repêchées in extremis par de l'argent public aux Etats-Unis
mais aussi en Grande Bretagne et plus largement en Europe.
Aujourd'hui les capitaux désertent la terre brûlée de
l'immobilier américain pour spéculer sur d'éventuelles pénuries
alimentaires, pétrolières ou de matières premières, les provoquant même
s'il le faut pour se refaire ou gagner le gros lot. A leur suite,
courent famines et malnutritions, envolées des prix pour les peuples,
catastrophes pour des professions très liées aux carburants, freinage
du crédit et de la croissance. Pour maintenir un taux élevé de profit,
il faut réduire les coûts du travail, élever les prix à la
consommation, brimer les besoins des peuples non seulement des pays
développés mais aussi de ces pays en voie de développement où les
multinationales ont puisé une main-d'œuvre bon marché. Mais là aussi
les tensions s'exacerbent ainsi que l'ont montré les mouvements sociaux
dans les usines occidentales implantées en Roumanie. Les capitaux ont
besoin d'accelerer encore les innovations technologiques et y
investissent, tentant dans des opérations de fusions-acquisitions d'en
contenir un peu la facture. Alors que les besoins sont réfrénés, la
surproduction menace et la sur-accumulation de capitaux financiers, de
productions, informationnels pourrait bien conduire à une explosion
dans les années qui viennent.
La crise s'avère celle du système.La recherche sans
relâche de gains maximums conduit les détenteurs de capitaux à négliger
leurs responsabilités sociales et territoriales, malmenant les peuples
et aggravant les tensions. L'épuisement des ressources, les risques
même sur l'avenir de la planète semblent secondaires dans cette
logique. Les biens communs de l'humanité ne peuvent être sacrifiés à
des logiques aussi cupides. Les besoins à l'échelle mondiale du
développement du tiers monde, de l'accroissement de la longévité et des
retraites, de formations d'un niveau sans cesse plus élevé impliquent
que les richesses créées y soient largement consacrées.
Invraisemblable paradoxe : alors que dans l'industrie
les richesses produites (la valeur ajoutée) ont augmenté de 3,3% en
2007, que « l'industrie a été le premier bénéficiaire des mesures sur
les heures supplémentaires » selon le Président du Groupement français
de l'industrie, le salaire brut a seulement progressé de 1,4%.
L'explication ? Les profits ont augmenté de 7,4%. Le « travailler plus
pour gagner plus » est bien une arnaque. Il est temps d'ouvrir un débat
public sur l'usage de l'argent, celui des entreprises drainé vers les
dividendes des actionnaires, celui des marchés financiers et du crédit,
les fonds publics si massivement offerts sans même un contrôle aux
grandes entreprises. Ainsi les besoins d'investissements, de
croissance, d'emplois, de pouvoir d'achat, de protection sociale, de
formation initiale et continue pourraient être satisfaits. La politique
n'est pas impuissante, contrairement à la rengaine des gouvernants.
site du P.C.F |
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| mercredi 02 juillet 2008, a 18:56 |
| Intervention de Nicolas Sarkozy sur la présidence français de l’UE : réaction du PCF |

Difficile
pour Nicolas Sarkozy de ne pas reconnaître « que ça ne va pas en
Europe », que « l'Europe inquiète alors qu'elle devrait protéger ».
Pourtant en dépit de tous ses efforts, il n'arrive pas
à convaincre. Il tente désespérément de défendre un modèle d'Europe qui
a fait son temps. Si on voulait sortir l'Europe de la crise, il
faudrait entendre ce que disent les peuples.
Il faut mettre le social au cœur de la construction. Au
contraire, pour Nicolas Sarkozy, non seulement ce n'est pas une
priorité, mais ça ne fait pas partie des prérogatives de l'Europe.
Comment convaincre alors quand on dit qu'on ne peut rien faire sur le
prix du pétrole, sur la TVA ; qu'on ne peut pas toucher à la BCE, qu'on
ne peut rien faire sur les salaires, qu'on parle de tous les dumpings
sauf le dumping social.
Il ne tire aucune leçon du référendum en Irlande, qu'il
cherche avant tout à isoler avec l'idée sous-jacente d'imposer un
nouveau référendum. En confirmant la poursuite des réformes
anti-sociales, il a porté le coup de grâce.
Il n'y a effectivement rien à attendre de bon de la
Présidence de l'UE par Nicolas Sarkozy . Mais cette Présidence
Française est une opportunité pour que s'expriment très fortement les
exigences sociales et l'exigence démocratique de respect du vote des
Irlandais pour changer les politiques en Europe et pour un nouveau
Traité.
Paris, le 30 juin 2008 |
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| mercredi 02 juillet 2008, a 18:42 |
| La lettre d'information du journal L' HUMANITE . |
Si cette lettre ne s'affiche pas correctement, cliquez-ici
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Où trouver l'Humanité ? | Soutenir l'Humanité

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jeudi 3 juillet 2008
En kiosque, chez votre marchand de journaux
L'ESCALADE AUTORITAIRE
La politique et la brutalité de Nicolas Sarkozy heurtent de plus en
plus les institutions de la République. La défiance des forces armée à
son égard sont, pour l'essentiel, la conséquence d'une gouvernance
autoritaire. L'analyse d'Alain Brossat, professeur de philosophie.
LES VORACES FONT DU THÉÂTRE
Cinquième et dernier volet du cycle de travail avec les jeunes lycéens du club des Voraces du Corbusier à Aubervilliers. Notre entretien avec les animateurs du stage théâtre, Magali Montoya, comédienne et le metteur en scène, Dominique Lurcel.
Et aussi…
LES MINEURS FICHÉS DÈS 13 ANS
Un décret paru mardi autorise le fichage des mineurs susceptibles de
porter atteinte à l'ordre public. Et ce, dès l'âge de 13 ans… La réaction de Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l'homme au nouveau fichier EDVIGE.
PRÉPARATION DU CONGRÈS DE REIMS
Le Parti socialiste, réuni en Conseil national, a enregistré les
contributions individuelles et collectives. Qu'en pensent les militants
? Nos reportages à Lièvin dans le Nord et à Avallon dans l'Yonne.
LE DÉFICIT DE LA SÉCU SOUS-ÉVALUÉ
La cour des comptes a refusé de certifier une partie des comptes de la Sécu, jugés insuffisamment « sincères ».
CAROLIS DÉFEND L'INDÉPENDANCE DE FRANCE TÉLÉVISIONS
Le PDG du groupe audiovisuel public réplique aux propos de Nicolas Sarkozy sur France 3.
MONSIEUR SUPERTRAMP EST DANS LA PLACE
Roger Hodgson, le leader du légendaire Supertramp, sera en septembre sur la Grande scène de la Fête de l'Humanité. Un concert évènement.
UN ÉTÉ DE POLARS
Pour son dixième roman, Un lieu incertain, Fred Vargas nous embarque pour une promenade dans son domaine, dont elle ne cesse d'étendre les frontières. Retrouvez toute l'actualité du polar et nos chroniques littéraires.
DOMENECH MARIÉ OU DIVORCÉ ?
En ballotage avec Didier Deschamps, le devenir du sélectionneur est statué par la Fédération française de football.
LE NOUVEAU HORS-SÉRIE DE L'HUMANITÉ
CHINE 2008 : L'ANNÉE DU TIGRE ?
Un numéro à lire pour découvrir la Chine.
Accompagné d'un supplément :
le guide pratique des jeux Olympiques
À commander à la Boutique.
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Dossiers

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| mardi 01 juillet 2008, a 22:13 |
| UE : la crise sociale et politique |

Crise
démocratique après le non irlandais, croissance en panne, forte
inflation, le lancement de la présidence française de l'UE s'effectue
sur fond de tensions multiples.
Le président polonais vient d'annoncer qu'il ne ratifierait pas le
traité. Nicolas Sarkozy veut imposer par tous les moyens les choix
ultralibéraux rejetés par les expressions démocratiques, les mouvements
sociaux des peuples d'Europe.
• Le dossier "Traité européen"
• Le dossier "Europe sociale" |
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| mardi 01 juillet 2008, a 21:46 |
| No Mr President ! |
No Mr
President !
Décidément, ce 1er juillet 2008, jour de passage de
mains (jeu de vilains) de la
Présidence européenne dans celles de M. Sarkozy est lourd de mauvais nuages pour
les peuples, mais aussi (nous l'espérons et y travaillons !) de mauvais
présages pour l'Union Européenne à la sauce Maastricht, Nice ou … Lisbonne
vantée par tant de nos « élites » politiques de droite comme
malheureusement de gauche.
Jugez un peu, après le NON des peuples des PAYS-BAS, de
la France …
et de l'Irlande tout récemment, voilà-t-il pas que la POLOGNE par la voix de son Président (qui n'a rien
d'un chantre de la démocratie, je veux bien l'admettre …) rejette le traité de
Lisbonne, concocté par le même sieur Sarkozy.
Tout, vraiment tout, nous incite, nous en France, à
amplifier ce mouvement de rejet de l'Europe du capital et à construire - au
plus vite - l'Europe des peuples.
Il y a urgence … avant que la semaine des 65 heures ne
devienne une moyenne de travail normal, avant que les services publics comme
ceux de l'hôpital, des transports collectifs (telle la SNCF) ne deviennent que des
souvenirs …
Les communistes, leurs élus, pour leur part sont
parties prenantes des luttes qui se développent aux quatre coins de la France, de l'Europe. Ainsi
le magnifique succès de la lutte des populations de la région de Carhaix
(Bretagne) pour la défense de leur hôpital, ou encore celle des travailleurs de
chez Dacia en Roumanie.
Finalement, au cœur des débats de leur 34è Congrès, ce
sont de ces questions-là - plus bien d'autres - dont les communistes
discuteront avec les femmes et les hommes qui
les entourent dans leur commune, leur quartier, leur entreprise …
Et puis … calendrier électoral oblige, elles et ils
entendent bien avec leurs élu-e-s, faire
entendre cette voix de la contestation et de la construction à gauche, lors des
élections sénatoriales du 21 septembre prochain.
En « attendant », j'ai le plaisir de vous
inviter au stand de l'Humanité du
5 au 14 juillet à l'Armada 2008 de Rouen. Vous pourrez participer aux
multiples débats, rencontres et moments festifs que notre journal organise en
collaboration avec nos partenaires de Seine-Maritime.
Parmi ces moments, je vous recommande la rencontre sur
la situation du journal, les enjeux de la presse écrite et de l'information en
France, le samedi 5 juillet à 15 h 30,
en présence de Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité. Le stand de
l'Humanité se situe entre les hangars 10 et 11, rive droite, quai Ferdinand de
Lesseps, face au voilier DAR MLODZEIZY.
Et viva l'Armada, avec ou sans vous, Mr President !
Christian JUTEL |
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