| samedi 29 novembre 2008, a 17:50 |
| L' Union Nationale Lycéenne 74 appel à la mobilisation le 05 décembre 08 ! |
Par Pierre BOUKHALFA le jeudi 27 novembre 2008, 23:49 - Education - Culture - Lien permanent
Après le succès de la journée d'action du 20
novembre (70% des enseignants en grève, plus de 220 000 manifestants en
France dont près de 1500 à Annecy et entre 2000 à 3000 sur Chambéry),
il paraît judicieux de ne pas nous reposer sur nos lauriers.
En effet, nous n'avons rien obtenu. Bien au
contraire même.. Mr Darcos juge les manifestations dépassées, il se
déresponsabilise ainsi de tout mouvement de protestation. Cette
situation est inacceptable alors même que la réforme du lycée sera
bientôt bouclée et qu'elle ne répond ni aux attentes des lycéens, ni
aux attentes des professeurs. Nous ne devons rien lacher et empêcher
Darcos d'agir en économisant sur le dos de l'éducation.
Dans le cadre de la journée « école vide » du 5 décembre, l'Union
Nationale Lycéenne 74 appelle à la mobilisation de tous les lycéens de
Haute Savoie. Il est clair que vu le mépris affiché par le ministre aux
manifestants, il faudra rapidement changer de tactique mais
actuellement le plus important est d'informer les lycéens et de grossir
les rangs des manifestants. Organisons des assemblées générales et
manifestations dans toutes nos villes ! Faisons nous entendre !
Tous ensemble, tous solidaires !
Raphaël Rezvanpour - Référent de la Fédération UNL74 (Haute-Savoie) 06 62 46 98 96, fede.unl74@gmail.com http://unl-74.kazeo.com
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| samedi 29 novembre 2008, a 17:29 |
| Cheminots C.G.T le Havre ( 76 ) |
Elections au CA de la caisse de prévoyance et des retraites : La CGT retraité, première OS…
La CGT avec 38,5 % des voix est la première organisation syndicale
chez les retraités,, loin devant les autres OS, lors du vote pour le
conseil d'administration de la caisse de prévoyance et des retraites,
celà réconforte les orientations de la CGT. Ce premier vote de
l'histoire chez les retraités est significatif, peut-être un prémice au
vote des prud'hommes du 3 décembre, chaque voix doit compter, le score
de la participation et celui de la CGT sera regardé par le gouvernement
et les médias, alors VOTEZ le 3 décembre, physiquement c'est mieux, par correspondance, il est encore temps… |
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| samedi 29 novembre 2008, a 16:48 |
| SENAT : Groupe Communiste ( Démontrez-nous,Mr le Premier ministre,que la suppression de la publicité...... |
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Démontrez-nous, Monsieur le Premier ministre, que
la suppression de la publicité qui pollue ne va pas se transformer en
absence de publicité qui tue !
Par Jack Ralite - 27 Novembre 2008 |
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Monsieur le 1er ministre,
Les députés discutent le projet de loi sur le Service
Public de l'audiovisuel, « historique » selon M. Sarkozy, son auteur
illuminé un certain 8 janvier qui, depuis, en direct ou par
intermédiaires éblouis, fait tout pour être le berger de la jouissance
et de l'éducation du peuple ; la première confiée à la TV commerciale
de son ami Bouygues régalé ; la seconde à ce qui restera de la
télévision publique dont il nommera et révoquera le président muselé.
Cela nous vaut d'écoper, chaque jour les paroles d'or
de Monsieur Copé qui fabriquent du plomb. Après les démissions des élus
de l'opposition de sa commission, le rejet roboratif du représentant de
la BBC, 8 professionnels, qui en étaient, écrivent :
« Ce groupe de télévision, indispensable à la bonne marche de la Cité, va être amputé. Il va devoir vivre avec des béquilles. »
On discute avec ce projet, comme aux Etats Généraux de
la presse, et dans le débat sur la recherche et l'éducation, de pensée,
de création, d'information, d'innovation, de désirs, de leur besoin de
liberté, de pluralisme, d'indépendance. Sur ces dimensions capitales de
la vie nationale, qui, bafouées, transformeraient notre République en
démocratie au plafond bas, on nous oblige à un demi-débat d'urgence
pour attacher le peuple au quotidien, rêvant qu'il renonce à l'usage de
sa volonté.
« L'homme symbolise comme il respire ». Vous voulez
trafiquer le monde des symboles, la fabrication de l'imaginaire
populaire, selon la maxime « on noue les bœufs par les cornes et les
hommes par le langage ».
Je vous pose la question du financement du service public.
l'Etat répond toujours « nous compenserons ». Je n'en
crois rien, les services publics avec la RGPP (hôpitaux publics, poste,
éducation nationale) étant sacrifiés.
Mais je rêve d'être convaincu, aimant la télévision qui
concerne 98.5 % des français. Aussi j'aimerais avoir de vrais chiffres,
n'oubliant, ni la compensation en programmes du temps libéré par la
pub, ni le montant des indispensables crédits de développement
notamment pour les nouvelles technologies, ni les engagements de
Bruxelles envers les taxations de Bouygues et des FAI. Et pas sur un an
mais sur 10, comme à la BBC, pour garantir, péréniser dignement la vie
de l'audiovisuel public.
Autrement, je ne pourrai croire, Madame Albanel, disant
qu'aucun emploi ne sera touché, mais plutôt le ventriloque du projet
M. Lefèbvre qui, annonçant 2000 licenciements (ajoutons-y les emplois
externes induits), provoque la légitime colère de l'intersyndicale de
France Télévision, que notre commission des affaires culturelles a reçu
hier avec beaucoup d'intérêt.
Démontrez-nous, Monsieur le 1er Ministre, que la
suppression de la publicité qui pollue ne va pas se transformer en
absence de publicité qui tue !
M. Roger Karoutchi, secrétaire d'État chargé des
relations avec le Parlement . - Je vous prie d'excuser l'absence de
Mme Albanel, qui défend en ce moment même le projet de loi sur
l'audiovisuel public à l'Assemblée nationale.
Monsieur Ralite, je vous rappelle que les 450 millions
d'euros nécessaires pour compenser la suppression de la publicité ont
été inscrits au budget de l'État, déjà voté par l'Assemblée nationale.
(Applaudissements à droite)
M. Bernard Piras. - C'est insuffisant !
M. Roger Karoutchi, secrétaire d'État. - D'ailleurs ce
n'est pas l'État qui a déterminé le montant de cette compensation,
c'est la direction de France Télévisions ! Le budget du groupe sera
donc équilibré.
Mme Raymonde Le Texier. - La commission Copé avait parlé de 650 millions d'euros !
M. Bernard Piras. - L'État ne respecte pas ses engagements !
M. Roger Karoutchi, secrétaire d'État. - Dois-je vous
rappeler qu'en 1968, lorsque l'un gouvernement de droite avait proposé
d'autoriser la publicité à la télévision, la gauche avait déposé une
motion de censure ? (Applaudissements et quolibets à droite ;
protestations à gauche)
Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. - Vous êtes drôle, vraiment !
M. Bernard Piras. - Cela fait quarante ans !
Mme Catherine Tasca. - Il n'y avait pas de chaînes privées en 1968 !
M. Roger Karoutchi, secrétaire d'État. - La suppression
de la publicité va permettre la création d'une télévision publique de
qualité…
Voix à gauche - Tenue par l'Elysée !
M. Roger Karoutchi, secrétaire d'État. - … qui diffusera des programmes culturels, du théâtre, du cinéma…
Mme Raymonde Le Texier. - Des programmes choisis par vous !
M. Roger Karoutchi, secrétaire d'État. - Vous protestez contre la nomination du président de France Télévisions par l'État…
M. Bernard Piras. - Par l'Élysée !
M. Roger Karoutchi, secrétaire d'État. - Vous avez
refusé de voter la dernière révision constitutionnelle, mais je vous
rappelle que les commissions parlementaires auront leur mot à dire sur
ces nominations !
M. David Assouline. - Avec quels pouvoirs ?
M. Bernard Piras. - C'est une plaisanterie !
M. Roger Karoutchi, secrétaire d'État. - Nous voulons
créer une télévision publique de qualité, qui ne soit pas dépendante de
l'audimat. (Vis applaudissements à droite ; protestations à gauche)
Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. - Chat échaudé craint l'eau froide ! |
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| vendredi 28 novembre 2008, a 21:38 |
| Cmmuniqué de la LDH . |
Par D S le vendredi 28 novembre 2008, 10:18 - Lien permanent
Voici un communiqué de la Ligue des droits de l'Homme au sujet de l'arrestation des "terroristes" de Tarnac :
''« Antiterrorisme » en Limousin : lois d'exception et violation des garanties constitutionnelles des libertés
Plusieurs personnes ont été arrêtées à Tarnac puis déférées à la
Section antiterroriste du parquet de Paris après une garde à vue de 96
heures, c'est-à-dire le maximum autorisé par la législation d'exception
dite « antiterroriste », le tout sous l'œil des caméras et des
journalistes.
Les procès-verbaux des interrogatoires de garde à vue ont été rendus
publics, comme certains rapports de synthèse des services de police, et
la ministre de l'Intérieur a cru devoir porter des accusations de
terrorisme contre les personnes mises en cause.
Une nouvelle fois, la Ligue des droits de l'Homme dénonce une
procédure qui ne s'embarrasse pas du respect des libertés individuelles
et se déroule sous l'œil de médias alimentés d'informations uniquement
à la charge des personnes mises en cause. Cette violation, devenue
permanente de la présomption d'innocence, y compris par des services de
l'Etat ou par des responsables politiques, marque un affaiblissement
inacceptable de l'Etat de droit.
La LDH regarde avec inquiétude l'extension de l'accusation de
terrorisme à toute forme de contestation sociale et politique alors
même que, dans le cas présent et de l'aveu même de la ministre de
l'Intérieur, aucune vie n'a jamais été mise en danger, ni même
susceptible de l'être. Le terrorisme est une menace trop sérieuse pour
que l'on cède en la matière à des instrumentalisations et à des
gesticulations sécuritaires.
La LDH dénonce la méthode de gouvernement qui conduit à exploiter
chaque fait divers et à criminaliser toute critique de l'ordre établi
pour réduire les libertés civiles et politiques.
Paris, le 27 novembre 2008''
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| vendredi 28 novembre 2008, a 04:30 |
| Chômage,l'inquiétante montée . |
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| jeudi 27 novembre 2008, a 22:00 |
| Boutin n'en rate pas une ! ( C H I M U L U S ) |
De : chimulus
jeudi 27 novembre 2008 site Bellaciao
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| jeudi 27 novembre 2008, a 21:31 |
| Darcos a peur des jeunes ! |
Le ministre Xavier Darcos n'ose pas venir au salon de l'éducation
Le 27 novembre 2008, Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale,
n'est pas venu au Salon de l'Education, comme cela était initialement
prévu. Probablement a-t-il eu peur des centaines de manifestants qui
l'attendaient de pied ferme pour avoir un échange sur ses politiques
éducatives.
Les jeunes communistes étaient
présents, nombreux et motivés, avec des dizaines de lycéens pour donner
au ministre leur point de vue.
Les lycéens refusent majoritairement
que l'on supprime des profs, des enseignements, des options et des
filières dans les établissements. Les lycéens et les jeunes communistes
dénoncent le démantèlement larvé de l'école de la république !
Les jeunes communistes continueront de
se mobiliser contre cette politique de l'éducation a minima et se
battront pour donner à chacun le droit à une éducation choisie et de
qualité.
Nicolas Maury
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| jeudi 27 novembre 2008, a 21:03 |
| Francis WURTZ : à propos du ( Plan de relance ) de la commission européenne . |
« Nous
avons exclu tout plan de relance européen » : ainsi parlait Monsieur
Jean-Claude Junker, Président de l'Eurogroupe, le 14 septembre dernier
- ajoutant même avec une singulière désinvolture qu'après la
mobilisation de 2000 milliards d'euros pour soutenir les banques, il
n'y avait plus d'argent ! Cette position intenable vient de craquer,
avec l'annonce, par la Commission européenne, d'un plan de relance de
200 milliards d'euros.
A la même époque, le ton était tout aussi comminatoire
au sujet du Pacte de stabilité : tout le pacte, rien que le pacte ! Ce
tabou-là vient également de sauter. Le principe de réalité s'est imposé
aux gardiens des dogmes. Pendant deux ans, la règle abstraite des 3%
sera, de fait, suspendue, même si les intégristes de l'exécutif
communautaire s'en défendent et continuent d'exiger que, parallèlement
au plan de relance, les « réformes » visant à « assainir » les finances
publiques, se poursuivent. Quant au sacro-saint régime des « aides
d'Etat » - pilier de la politique de concurrence de la Commission - il
vient, lui aussi, d'être assoupli.
C'est
là que réside la nouveauté du « Plan » de Bruxelles. Car, concernant le
choix des mesures et leur mode de financement, la Commission européenne
se contente, pour l'essentiel, de s'en remettre aux Etats-membres -
qui, la plupart du temps, ne l'ont d'ailleurs pas attendu pour agir.
Aucune directive n'est donnée, ni même aucune recommandation n'est
faite aux Etats de veiller à ce que l'argent mobilisé serve bien
l'emploi et le pouvoir d'achat des Européens - ce qui supposerait
l'institution d'un droit d'intervention des salariés dans le suivi
concret de la mise en œuvre de ce plan.
Le seul instrument européen sollicité - en dehors de
l'utilisation d'un reliquat budgétaire représentant nettement moins de
10% de l'enveloppe globale - est la Banque européenne d'investissements
(BEI) qui devra mettre un peu plus tôt que prévu 15 milliards d'euros
de crédits à la disposition des PME, sur deux années. Cet aspect du
plan méritera une attention particulière. Il existe, en effet, un
précédent intéressant qui mériterait d'être renouvelé. En 1992-93, la
BEI fut exceptionnellement autorisée à financer des baisses de taux
d'intérêt permettant de soulager les PME du poids insupportable des
charges financières liées au crédit - et ce en fonction du nombre
d'emplois créés. Un contrôle accompagnait ce dispositif financier afin
de s'assurer de la création effective de ces emplois. Le résultat fut
concluant. Tout plaide donc pour le renouvellement d'une telle démarche.
Aucun effort ne doit être épargné face aux très graves
dangers que la récession fait planer sur l'emploi. A commencer par les
secteurs les plus touchés, comme l'automobile ou le bâtiment. Le
dernier mot reviendra au Conseil européen des chefs d'Etat et de
gouvernement qui clôturera la présidence française de l'Union
européenne, à la mi-décembre. D'ici-là, le débat peut donc s'engager.
Francis WURTZ
Président du groupe GUE-NGL au Parlement européen
Bureau de presse du PCF
Mercredi 26 novembre |
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| jeudi 27 novembre 2008, a 18:54 |
| SDF : Les promesses non tenues du Président Sarkozy . |
Chaque
jour qui passe voit l'horreur franchit un nouvelle étape. Avec la
nouvelle découverte d'un corps sans vie à Gennevilliers, c'est la
cinquième personne sans domicile fixe qui est retrouvé mort en ce début
d'hiver.
Face à ce
drame, que fait le gouvernement ? Rien. Si ce n'est d'alimenter
l'opinion publique en polémique stérile sur l'enfermement par grand
froid, par la voix de Christine Boutin ; proposition déjà démentie par
le Premier ministre, François Fillon, qui ajoute cyniquement que la
« non assistance à personne en danger » serait « une faute ».
Quel scandale que cette opération de détournement de
l'opinion publique sur le dos de pauvres victimes laissées à l'abandon
par les pouvoirs publics ? Le gouvernement cherche à fuir ses
responsabilité.
N'était-ce pas Nicolas Sarkozy qui, il y a tout juste
deux ans, promettait pour 2008 que « plus personne ne soit obligé de
dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid » ?
Le bilan gouvernemental est accablant. L'heure des
comptes a sonné. Le Parti communiste français demande la création d'une
mission parlementaire. Au delà des mesures d'urgence, un plan ambitieux
de construction de centre de stabilisation d'urgence à dimension
humaine et de maisons relais doit être lancé au plus vite. La vie de
centaines de personnes est en jeu.
Parti communiste français
Paris, le jeudi 27 novembre 2008 |
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| mercredi 26 novembre 2008, a 21:20 |
| Lettre ouverte des parents des accusés de Tarnac . |
Lettre ouverte des parents des accusés de Tarnac
Par David Seyer le mardi 25 novembre 2008, 13:46 - Lien permanent
Le texte de la lettre ouverte des parents
''Lorsque la cacophonie s'accorde pour traîner dans la boue une
poignée de jeunes emmurés, il est très difficile de trouver le ton
juste qui fasse cesser le vacarme; laisser place à plus de vérité.
Certains médias se sont empressés d'accréditer la thèse affirmée par la
ministre de l'intérieur dans sa conférence
de presse, alors que les perquisitions étaient en cours : Les personnes
arrêtées étaient d'emblée condamnées.
Personne n'aura pu rater l'épisode de "police-réalité" que nous avons
tous subi la semaine passée. L'angoisse, la peur, les pleurs nous ont
submergé et continuent à le faire. Mais ce qui nous a le plus blessés,
le plus anéanti, ce sont les marées de mensonges déversées. Aujourd'hui
ce sont nos enfants, demain ce pourrait être les vôtres.
Abasourdis, nous le sommes encore, paralysés nous ne le sommes plus.
Les quelques évidences qui suivent tentent de rétablir la vérité et de
faire taire la vindicte.
Les interpellés ont à l'évidence bénéficié d'un traitement spécial,
enfermés pendant 96 heures, cela devait faire d'eux des personnes hors
normes. La police les suspecte d'être trop organisés, de vouloir
localement subvenir à leurs besoins élémentaires, d'avoir dans un
village repris une épicerie qui fermait, d'avoir cultivé des terres
abandonnées, d'avoir organisé le ravitaillement en nourriture des
personnes agées des alentours.
Nos enfants ont été qualifiés de radicaux. Radical, dans le
dictionnaire, signifie prendre le problème à la racine. A Tarnac, ils
plantaient des carottes sans chef ni leader. Ils pensent que la vie,
l'intelligence et les décisions sont plus joyeuses lorsqu'elles sont
collectives.
Nous sommes bien obligés de dire à Michelle Alliot Marie que si la
simple lecture du livre "L'insurrection qui vient" du Comité Invisible
fait d'une personne un terroriste, à force d'en parler elle risque de
bientôt avoir à en dénombrer des milliers sur son territoire. Ce livre,
pour qui prend le temps de le lire, n'est pas un "bréviaire
terroriste", mais un essai politique qui tente d'ouvrir de nouvelles
perspectives.
Aujourd'hui, des financiers responsables de la plus grosse crise
économique mondiale de ces 80 dernières années gardent leur liberté de
mouvement, ne manquant pas de plonger dans la misère des millions de
personnes, alors que nos enfants, eux, uniquement soupçonnés d'avoir
débranchés quelques trains, sont enfermés et encourent jusqu' à 20 ans
de prison.
L'opération policière la plus impressionante n'aura pas été de braquer
cagoulé un nourrisson de neuf mois en plein sommeil mais plutôt de
parvenir à faire croire que la volonté de changer un monde si parfait
ne pouvait émaner que de la tête de détraqués mentaux, assassins en
puissance. Lorsque les portes claquent, nous avons peur que ce soient
les cagoules qui surgissent. Lorsque les portent s'ouvrent, nous rêvons
de voir nos enfants revenir.
Que devient la présomption d'innocence ?
Nous demandons qu'ils soient libérés durant le temps de l'enquête et
que soient evidemment abandonnée toute qualification de terrorisme.
''
Dimanche, 23 Novembre 2008
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| mardi 25 novembre 2008, a 22:07 |
| Le P.C.F soutient la grève des salariés de l'audiovisuel public . |

Mis en ligne : 25 novembre
Le
Parti communiste français soutient les salariés de l'audiovisuel public
en grêve aujourd'hui, pour demander le retrait du projet de loi.
Christine
Albanel a beau promettre de compenser les financements pendant trois
ans, le compte n'y est pas. Et après ? Imaginons, un service public
audiovisuel dépendant du pouvoir en place. La compensation par l'Etat
sera une épée de Damoclès permanente pour asservir le service public.
C'est inacceptable et dangereux.
De plus, le projet de loi promet de gros cadeaux pour
les chaines privées qui bénéficieraient d'une augmentation de la durée
des plages publicitaires ainsi que d'une deuxième coupure de publicité.
Cela en dit long, sur les intentions des auteurs de ce texte quant à
l'esprit général de ce projet de loi.
Ce projet doit être retiré, il en va de l'avenir du service public audiovisuel.
Parti communiste français
Paris, le 25 novembre 2008. |
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| mardi 25 novembre 2008, a 21:31 |
| Finance et économie réelle : La fable du bon et du mauvais capitalisme . |
Finance et économie réelle : La fable du bon et du mauvais capitalisme
« La crise financière, c'est celle d'un système qui, en
quelque sorte, a trahi l'esprit du capitalisme » déclarait en octobre
Sarkozy. La finance a-t-elle dévoyé le bon gros capitalisme de papa qui
serait tout gentil, vertueux, ou l' a t elle poussé (…)
Suite de l'article
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| mardi 25 novembre 2008, a 21:10 |
| L'impuissance face à la crise..... |
Accueil > Dossiers et actualités > Sur le vif
« Nicolas Sarkozy en transition à Valenciennes : l'impuissance face à la crise » - Jean-Jacques Candelier, Député du Nord

Mis en ligne : 25 novembre
Le Président de la République vient vanter les mérites du Contrat de Transition Professionnelle (C.T.P.) à Valenciennes.
Ce n'est pas un hasard : on sait que la Région
possède un taux de chômage plus élevé que la moyenne nationale, que les
délocalisations s'y s'accélèrent et que toutes les industries éprouvent
les plus grandes difficultés.
Cette Région, qui a tant donné pour le développement
industriel de notre pays, est plus que jamais la victime d'un système
où les pleins pouvoirs sont accordés aux multinationales et aux
actionnaires.
Le chef de l'Etat ne veut pas mettre le doigt là-dessus. Il propose aux ouvriers de se reconvertir dans des emplois fictifs !
En pleine crise économique et de destruction des
emplois, on connaît les effets du C.T.P. : au bout d'un an, il faut
pointer au chômage, comme tout le monde !
Arrêtons cette politique de la terre brûlée ! Arrêtons les moulinets insupportables, que ce soit dans le G20 ou au sein de l'Union européenne !
Il faut faire le bilan de plus de vingt années de
politiques libérales, qui ont précarisé le monde du travail, ont
massivement réduit la rémunération du travail, pour dégager toujours
plus d'argent pour les actionnaires et la spéculation mondiale.
C'est aux profits de s'adapter à la crise, et
non aux salariés de payer les pots cassés. Pour cela, je formule trois
propositions :
1) Augmentations des salaires et retraites, à même de relancer la consommation et la machine économique,
2) Moratoire sur les licenciements, que ce soit dans le public ou le privé,
3) Droits pour les salariés et leurs représentants élus d'intervention la définition et le contrôle des choix de gestion et des stratégies des entreprises et des banques.
En pleine sinistrose, il est bon, pour le chef de
l'Etat, de rejoindre les siens, une poignée de militants U.M.P. à la
Salle des Fêtes de Saint-Saulve. Les salariés eux, attendent toujours…
le mardi 25 novembre 2008 |
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| mardi 25 novembre 2008, a 19:28 |
| Meeting à Paris le 27 novembre 08 ( LA BOURSE OU LA VIE ! ) |
Jeudi 27 novembre 2008 : Meeting à Paris (Salle Japy) - Crise financière, agir pour changer le système
Le Parti communiste organise un meeting à Jappy pour présenter
des propositions qui ouvrent une autre logique que celle qui nous
a conduit au bord du gouffre.
Avec la participation de :
Claude Bernard,
Syndicaliste (Renault Sandouville)
Béatrice durand,
Comité de défense
des services publics (La Poste)
Jean-pierre brard,
Député, membre de la commission
du parlement sur la crise financière
Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Suite de l'article |
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| mardi 25 novembre 2008, a 04:50 |
| Déclaration des unions Locales C.G.T...... |
Lundi 24 Novembre 2008 - 22:50
Les salariés ne doivent pas payer la crise ! Rassemblement Jeudi 27 novembre 2008 : 10H00 devant la Sous – Préfecture d'Istres

Est ce bien le moment ? Cette question est sur
toutes les lèvres. Certains n'hésitent pas à se la poser, d'autres sans
doute par « timidité » préfèrent détourner le regard.
A la CGT nous l'affirmons, il y a urgence à rentrer dans l'action.
Quelle est la situation ?
Le monde économique est entré dans une récession, qui est la
conséquence, du déplacement de centaines de milliards d'euros de la
rémunération du travail vers la rémunération de la finance. Ces sommes
astronomiques ont créé une bulle financière qui a fini par exploser.
Depuis plusieurs années, certains analystes ne manquaient pas de s'en
inquiéter, il y en a même un qui déclarait, il y a quelques mois «
..nous sommes en train de fabriquer un monstre, pourvu que nous soyons
riches et à la retraite avant qu'il n'explose… » Lui, on ne sait pas où
il est aujourd'hui, mais nous nous sommes là, et nous ne voulons pas
payer pour sortir de leur crise.
A l'échelle du pays comme à l'Ouest de l'Etang de
Berre et du Golfe de Fos, pourtant en amont de toute activité
industrielle, les patrons ressortent les mêmes discours lénifiants,
c'est la crise ! ! !
De partout les mêmes décisions arbitraires, réduction des frais
fixes, baisse des productions, mise en congés, chômage technique, arrêt
des contrats intérims et CDD (- 1000 emplois liés aux décisions
d'Arcelor) etc…
Pourtant les comptes restent largement positifs, c'est le cas des
entreprises sidérurgiques, pétrolières, portuaires, chimiques et de
transport de la zone, mais simplement avec la crise, ils sont un peu
moins positifs.
Et alors est-ce une raison, pour présenter la note aux salariés, qui
sont les seuls faut-il le rappeler à produire les richesses ?
A la CGT nous répondons non, ce n'est pas le moment pour les
salariés de baisser la tête, si nos pa¬trons nous sentent affectés par
la situation, ils vont en rajouter, montrons leurs que nous ne sommes
pas dupes.
Dans le prolongement du krach financier d'octobre et à la suite des
annonces de ralentissement dans le secteur de l'automobile, les unes
après les autres, les grandes entreprises industrielles de l'Ouest de
l'Etang de Berre-Golfe de Fos annoncent à leur tour des baisses
d'activité.
Elles le font de façon saccadée et répétitive au cours de réunions
extraordinaires et successives des comités d'entreprises (4 réunions en
15 jours à ARCELORMITTAL ex- Sollac) en informant à chaque fois de
nouvelles mesures : une méthode visant à la déstabilisation et à la
manipulation…
Les industriels gèrent leurs activités comme les banquiers gèrent la
finance. Il y a nécessité à ce que les salariés s'invitent aux débats !
Il faut que les salariés se mêlent des affaires du monde avant que le monde des affaires ne s'occupe d'eux !
Devant les exigences de rentabilité des actionnaires, il y a
communauté de destin entre les salariés des entreprises : ceux des «
donneurs d'ordres », les sous-traitants et les intérimaires. C'est
l'ensemble de l'emploi du Bassin Ouest Etang de Berre - Golfe de Fos
qui est percuté.
Les résultats financiers des grands groupes ne cessent de croître depuis des années.
La crise, quelle crise ? Pour qui ?
Nicolas Maury
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| lundi 24 novembre 2008, a 08:55 |
| Les forgerons de la SBFM ont une longue tradition de lutte ouvrière ! |
lundi 24 novembre 2008 (00h55)

La fonderie SBFM vit-elle ses dernières heures ?

La crise du secteur automobile fragilise encore plus
l'entreprise de Caudan. Le 8 décembre, les salariés seront en chômage
économique partiel pour quatre semaines.
Verra-t-on la deuxième fin des forges d'Hennebont dans
les jours ou les mois qui viennent ? La santé économique de la Société
bretonne de fonderie et mécanique (SBFM) de Kerpont est au plus mal.
Depuis 2003, si l'on additionne les pertes successives, le trou dépasse
les 30 millions d'euros. La fonderie, créée en 1966 après la fermeture
des Forges d'Hennebont, a compté plus de 1 200 salariés dans les années
1990. Aujourd'hui, le groupe italien Zen emploie 560 personnes à la
SBFM, dont près de 500 à la production.
Le 8 décembre, les salariés seront en chômage
économique partiel pour quatre semaines. La dernière semaine du mois
d'octobre a été chaude : les salariés en grève ont bloqué l'usine. « La
direction veut faire un plan social et supprimer le tiers ou la moitié
des effectifs » annonçaient les syndicalistes le 27 octobre. Dans la
semaine, la direction annonçait du chômage économique mais démentait
tout plan social.
La conjoncture catastrophique chez les constructeurs
automobiles va-t-elle précipiter une fin évoquée à voix basse ? Jeudi
20 novembre, un comité d'établissement s'est tenu, suivi d'assemblées
générales des salariés. Mercredi 26 novembre, un comité d'entreprise
extraordinaire se réunira dans tous les sites du groupe Zen en France.
L'actionnaire Florindo Garro serait présent ce jour-là à Lorient. Alors
que Renault (client de 64 % de la production de la fonderie) et PSA
(17 %) plongent, le spectre d'un plan social à la SBFM ressurgit.
« Au milieu d'un champ de mines »
Hier vendredi, Giovanni Galeazzi, représentant de
l'actionnaire italien Garro, ne souhaitait pas s'exprimer sur le sujet.
Y a-t-il des licenciements à venir ? « Franchement, nous ne préférons
pas nous exprimer dans un contexte de crise automobile très difficile.
Nous évaluons des options. » Chez les salariés, on sent bien que l'étau
se resserre. « La SBFM avait déjà de gros problèmes structurels. Nous
ne sommes pas sur une île déserte au milieu d'un champ de mines.
L'inquiétude d'hier s'amplifie », grince Pierre le Ménahès, délégué
syndical CGT.
Une chose est sûre : la résistance syndicale des
salariés de la SBFM n'a pas d'équivalent en Morbihan. Le blocus de
l'entreprise fin octobre rappelle que les forgerons ont une longue
tradition de lutte ouvrière. C'est aussi ce que les pouvoirs publics et
la direction du groupe Zen doivent mesurer. Depuis un mois, Luc Brami,
consultant spécialisé dans les restructurations d'entreprises,
travaille avec la direction des ressources humaines de la fonderie de
Kerpont.
Christian GOUEROU.
Ouest-France
http://www.cgt56.com/spip.php?article235
De : LORIENT 56
lundi 24 novembre 2008
site Bellaciao
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| dimanche 23 novembre 2008, a 18:43 |
| Ce qu'ils se disent entre eux . |

Les retraités de la fonction publique ne rendent plus de services à la
nation
Il me semble qu'il est important de diffuser le plus largement possible ces
propos du Ministre de la Fonction publique (sic) rapportés par
Charlie-Hebdo, tenus lors d'une réunion de la Fondation Concorde, proche de
la majorité actuelle, le mercredi 20 octobre au Café Restaurant Pépita à
Paris :
>
> "Les retraités de la fonction publique ne rendent plus de services à la
> nation. Ces gens-là sont inutiles, mais continuent de peser très
> lourdement. La pension d'un retraité, c'est presque 75% du coût d'un
> fonctionnaire présent. Il faudra résoudre ce problème."
> "Le grand problème de l'État, c'est la rigidité de sa main-d'oeuvre. Pour
> Faire passer un fonctionnaire du premier au deuxième étage de la place
> Beauvau, il faut un an. Non pas à cause de l'escalier [rires dans la
> salle], mais des corps. Il y a 1400 corps. 900 corps vivants, 500 corps
> morts [rires], comme par exemple l'administration des télécoms. Je vais
> les remplacer par cinq filières professionnelle qui permettront la
> mobilité des ressources humaines : éducation, administration générale,
> économie et finances, sécurité sanitaire et sociale. Si on ne fait pas ça,
> la réforme de l'État est impossible. Parce que les corps abritent des
> emplois inutiles."
> "A l'heure actuelle, nous sommes un peu méchants avec les fonctionnaires.
> Leur pouvoir d'achat a perdu 4,5% depuis 2000."
> "Comme tous les hommes politiques de droite, j'étais impressionné par
> l'adversaire. Mais je pense que nous surestimions considérablement cette
> force de résistance. Ce qui compte en France, c'est la psychologie,
> débloquer tous ces verrous psychologiques."
> "C'est sur l'Éducation nationale que doit peser l'effort principal de
> réduction des effectifs de la fonction publique. Sur le 1,2 million de
> fonctionnaires de l'Éducation nationale, 800 000 sont des enseignants.
> Licencier dans les back office de l'Éducation nationale, c'est facile, on
> sait comment faire, avec Éric Woerth [secrétaire d'État à la Réforme de
> l'État] : on prend un cabinet de conseil et on change les process de
> travail, on supprime quelques missions. Mais pour les enseignants, c'est
> plus délicat. Il faudra faire un grand audit."
>
> "Le problème que nous avons en France, c'est que les gens sont contents
> des services publics. L'hôpital fonctionne bien, l'école fonctionne bien,
> la police fonctionne bien. Alors il faut tenir un discours, expliquer que
> nous sommes à deux doigts d'une crise majeure - c'est ce que fait très
> bien Michel Camdessus , mais sans paniquer les gens, car à ce moment-là,
> ils se recroquevillent comme des tortues."
>
> Il admet dans ses propos que les français sont satisfaits de la qualité du
> service public rendu par les fonctionnaires, quels qu'ils soient. C'est
> bien en les fragilisant de l'intérieur ( | |