| mardi 31 mars 2009, a 22:11 |
| Quoi, le PS serait impliqué dans le "processus de Bologne et de Lisbonne" ? Edith Cresson,Atali ! |
mardi 31 mars 2009
(19h45)
A écouter impérativement de bout en bout : Parents, étudiants, travailleurs, retraités, précaires !
Geneviève Azam, enseignante-chercheuse, nous met en garde contre la "vente de salade" du néolibéral Sarkozy et sa clique.
Importance de la "commission européenne" dans la casse
de nos services publics. Chirac a pompé le mot "employabilité dans le
processus de Bologne. Edith Cresson a co-signé ce processus. Le rapport
Atali (déjà là) ajoute une couche.
Pour créer des "pôles d'excellence, il faut mettre de
la "rareté dans la connaissance", donc il faut mettre des droits
(brevets) de la propriété intellectuelle. D'actualité !
Sortir de la crise par une "économie de la connaissance". Entendu aussi il y a peu !
http://www.dailymotion.com/video/x8rxrj_du-processus-de-bologne-a-la-lru-un_news
De : maïana
mardi 31 mars 2009 site Bellaciao
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| mardi 31 mars 2009, a 21:11 |
| Le 1er avril 2009 venez nombreux soutenir les journaliste de Rue 89 et de France3 |
Pour la liberté de la presse
mardi 31 mars 2009
Le 1er avril 2009,
Pierre Haski (directeur de la publication de Rue89) et Augustin
Scalbert (journaliste spécialiste des médias) seront entendus par la
police judiciaire, le même jour que deux autres journalistes de France3.
L'objet du prétendu délit : avoir donné une information
au public, en s'appuyant sur un document, une vidéo donc, montrant le
président de la République « au naturel » (pestant contre un
technicien, tutoyant les journalistes, etc.) pendant les quelques
minutes qui ont précédé une interview télévisée au « 19/20 », sur
France3.
Cette affaire vient alourdir un peu plus l'étrange
climat qui pèse sur l'information depuis quelques années, ponctuées par
des interpellations de journalistes, des mises en garde à vue, des
perquisitions... Il est temps que cela cesse.
Les syndicats de France Télévisions appellent tous ceux qui sont attachés la liberté de la presse à se rassembler :
Le 1er Avril à 9h00, devant la PJ
122 rue du Château des Rentiers
75013 PARIS
Venez nombreux pour soutenir les
journalistes de Rue89 et de France3 et plus largement défendre la
liberté de la presse. L'Elysée doit cesser d'instrumentaliser France
Télévisions et cette plainte doit être retirée !
Les soutiens aux 4 journalistes |
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| mardi 31 mars 2009, a 18:59 |
| Les salariés de Caterpillar retiennent leur direction sur le site grenoblois . |
mardi 31 mars 2009 (18h15)

Les salariés de Caterpillar France, qui retiennent
depuis le milieu de matinée mardi cinq cadres, dont le directeur de la
branche française du groupe américain, demandent une reprise immédiate
des négociations sur le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). Selon un
responsable de la police de Grenoble, qui a pu rencontrer vers 16h les
cinq cadres retenus par les salariés, la direction est prête à
reprendre les discussions dès mercredi matin.
S'adressant aux élus du comité d'entreprise et à
quelques dizaines de salariés présents dans les bureaux de la
direction, le fonctionnaire a précisé qu'”un accord signé sous la
contrainte n'avait aucune valeur juridique”. L'état de santé physique
et psychologique des cinq dirigeants retenus dans les bureaux de la
direction est bon, a indiqué à l'Associated Press le médecin de
l'entreprise, le Dr Jean-Marie Gallet, qui a pu les rencontrer.
Selon l'intersyndicale CGT, CFDT, FO, CGC, la direction
de Caterpillar ne souhaite pas reprendre de négociations sur
l'enveloppe du PSE fixée à 48,5 millions d'euros pour les 733
licenciements dans les deux usines françaises situées à Grenoble et
Echirolles (banlieue de Grenoble). Les syndicats réclament 110 millions
d'euros pour le plan social. La direction serait prête en revanche à
négocier sur le nombre de licenciements.
Plusieurs centaines de salariés des deux usines
occupaient toujours dans le calme les bâtiments de la direction de
Caterpillar France. Aucun incident n'a été signalé. Une trentaine de
policiers des unités d'intervention de la police nationale a pris
position vers 14h devant les grilles de l'usine où se trouvent les
locaux de la direction.
Les cinq personnes “retenues” par les salariés et les
élus du CE sont le directeur de Caterpillar France Nicolas Polutnik, le
directeur européen Laurent Rannaz, le chef du personnel Thierry
Vervoitte, le directeur des ressources humaines Maurice Petit et le
responsable qualité Eric Théolier.
Caterpillar France, qui emploie 2.500 personnes, avait
annoncé le 13 février dernier une chute de 55% des commandes entre 2008
et le prévisionnel 2009 pour justifier ces 733 licenciements. Au total,
le constructeur américain d'engins de chantier, qui emploie 113.000
personnes dans le monde, a annoncé 24.000 suppressions d'emploi depuis
l'automne pour faire face à la baisse de la demande d'équipements dans
les secteurs du BTP et des mines. Le 21 octobre dernier, le groupe
avait également annoncé un bénéfice net en repli de 6% au troisième
trimestre et prévenu d'une stagnation de son chiffre d'affaires en
2009. AP
http://tempsreel.nouvelobs.com/depe…
De : Grenoble
mardi 31 mars 2009
site Bellaciao
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| mardi 31 mars 2009, a 18:18 |
| Projet de loi antipiratage sur internet : "la confirmation de la dérive autoritaire du régime ". |
publié dans : Infos PCF
Le député Jean-Pierre Brard
(app-PCF) a affirmé mardi que le projet de loi antipiratage sur
internet, actuellement en discussion à l'Assemblée nationale, était “la
confirmation de la déviance autoritaire du régime”.

“Ce qui nous choque, c'est l'atteinte aux libertés
individuelles” avec la coupure en cas de téléchargement illégal, même
si “la question de la rémunération des artistes est une vraie
question”, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
Selon le député de Seine-Saint-Denis, “c'est la loi du
bâillon qui continue”, après le texte sur l'audiovisuel public et la
réforme du travail législatif.
Il a ainsi dénoncé le fait que le président de l'Hadopi,
la Haute autorité de protection des droits sur internet chargée de
mettre en place les sanctions en cas de piratage, serait nommé par
décret par le pouvoir exécutif.
Parmi les trois noms proposés par le Conseil d'Etat, la
Cour de cassation et la Cour des comptes, “sa majesté impériale
décidera qui sera retenu”, a ironisé M. Brard en allusion à Nicolas
Sarkozy. “C'est la confirmation de la déviance autoritaire du régime”,
a-t-il dit.”
Le texte initial prévoyait que le président de cette autorité indépendante serait élu en son sein.
Blog P.C.F ARRAS
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| mardi 31 mars 2009, a 12:16 |
| Deshoulière est passé du paternalisme au capitalisme pur . |
« Deshoulières est passé du paternalisme au capitalisme pur »
Fondé en 1826 par la famille Deshoulières, le groupe de fabrication de porcelaine a été racheté en 2002 par un oligarque russe.
Envoyé spécial.
« Deshoulières, non seulement j’y ai bossé trente ans, mais en plus
j’y suis né ! lance Jane, en retraite depuis 2002. Mes - parents
étaient fermiers sur leurs terres. À l’époque, tout Chauvigny ou
presque travaillait chez Deshoulières. » Créé en 1826, le premier
porcelainier français représente un large pan de l’histoire - sociale
du pays chauvinois. Avec les ouvriers du bois et les carriers-tailleurs
de pierre, dont la tradition anarcho-syndicaliste a laissé son
empreinte à l’union locale CGT - la seule de France dont le drapeau est
encore noir -, les ouvriers de Deshoulières représentaient la majeure
partie des travailleurs du secteur.
À l’usine de Chauvigny, que l’on appelle toujours « la Poterie », il
y a eu jusqu’à 600 salariés dans les années mille neuf cent
soixante-dix. Le groupe possède alors plusieurs marques, dont Apilco
(hôtellerie) et Porcelaine de Limoges et du Dorat (du haut-de-gamme).
Quant aux Deshoulières, ce sont des patrons à l’ancienne. « On pouvait
leur parler, si tu avais besoin d’un million de francs pour t’acheter
une bagnole, ils te les prêtaient… et tu devais fermer ta gueule
pendant dix ans », sourit Dominique Multeau, ancien délégué CGT. Le
groupe prospère jusqu’en 1984. Mais les années mille neuf cent
quatre-vingt-dix et des difficultés à l’export annoncent le début des
ennuis. Le carnet de commandes s’effondre, jusqu’au premier trimestre
2002 où le chiffre d’affaires chute d’environ 20 %.
En octobre 2002, c’est le dépôt de bilan, l’entreprise ayant asséché
sa trésorerie avec le maintien des salaires dans le cadre d’un accord
de modulation des 35 heures. La société, encore dotée d’un appareil
productif moderne, est rachetée 2,5 millions d’euros par l’actionnaire
Nikolaï Tsvetkov, oligarque russe, ancien général de l’Armée rouge et
propriétaire de la Manufacture impériale de porcelaine de
Saint-Pétersbourg. « Il a injecté près de 60 millions dans l’usine.
Mais nous sommes restés déficitaires », explique Dominique Multeau.
Dans un premier temps, Tsvetkov conserve des membres de la famille
Deshoulières à la tête de l’entreprise. Yves, le patron historique, est
néanmoins remplacé par son frère François, puis son fils, Yann.
« Puisque Chavigny est le site historique du groupe, là où sont ses
racines, j’ai donc toujours pensé que, tant qu’un Deshoulières était Ã
la tête de la boîte, nous n’allions pas fermer, malgré les plans
sociaux en 2000 et 2002, estime Dominique Multeau. D’ailleurs, le 14
juillet 2008, une allocution est prononcée par la direction, qui nous a
laissé entendre qu’il n’y avait aucun problème. »
Mais, le 30 septembre 2008, le dernier Deshoulières est remercié par
l’actionnaire russe et une nouvelle direction est nommée. Gérard Zink
et Cyrille Roze, déjà auteurs d’une restructuration chez Guy Degrenne
en 1998, « ont été nommés pour faire le ménage », affirme Dominique
Multeau, qui résume : « On est alors passés du paternalisme au
capitalisme pur. »
Un plan de licenciement concernant 180 salariés est lancé en octobre
2008, notamment sur les sites de Chauvigny, Lamotte-Beuvron et de la
société financière du groupe à Paris, dont Philippe Widdershoven
dépendait. Selon Dominique Multeau, « c’était très tendu. Depuis six
mois, il n’y avait rien à faire. Le travail de la semaine, on aurait pu
le faire en deux jours ». Au total, 75 personnes sur 200 partent du
site de Chauvigny. « Mais Philippe nous disait qu’ils risquaient de
mettre la clé sous la porte avant l’été, pour laisser l’assurance payer
les congés », affirme le cégétiste.
M. F.
l'Huma du 30 / 03 / 09
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| mardi 31 mars 2009, a 08:25 |
| Acte ultime . |
Editorial par Jean-Emmanuel Ducoin
Au seuil de la tristesse et du recueillement, quand
toutes les frontières de la douleur ont déjà cédé sous les assauts du
monstre de l'injustice, certains mystères indépassables franchissent
parfois l'étroite porte de la raison d'où l'on devine l'entraperçu des
consciences. Fouiller sans relâche l'obscurité du mode opératoire que
les spécialistes nomment « le passage
à l'acte » n'exonère en rien la somme interprétative
des interrogations légitimes. C'est en amont qu'il faut puiser la
sève du mal, en extirper le poison essentiel. Comprendre. Pourquoi.
Comment… L'insupportable suicide la semaine dernière de Philippe
Widdershoven, ce délégué syndical CGT de l'usine de porcelaine
Deshoulières de Chauvigny, dans la Vienne, retrouvé mort dans un étang,
nous oblige donc à une infinie compréhension, doublée d'une dénonciation
qu'il a lui-même portée
à la connaissance de tous. C'est bien la souffrance
au travail qui l'a tué.
Jour après jour.
En accord avec ses proches, nous publions quelques extraits
d'une lettre que Philippe Widdershoven, cinquante-six ans, avait laissée.
Les accusations qu'il formule noir sur blanc sont sans appel : pressions professionnelles, menaces… En quelques mots, il met
en cause le mode de management de la direction
et éclate sous nos yeux rougis l'ampleur de sa détresse. En somme tout est dit, à la lisière des sentiments,
dans son extrême dualité : entre envie d'en découdre
et profonde désespérance. Conscient de son geste,
qui survient après un éprouvant plan social frappant 70 salariés,
Philippe y réclame explicitement que son suicide soit considéré comme
un accident du travail.
Ce ne serait que justice, d'autant qu'un arrêt de la Cour de
cassation de 2007 a permis une avancée jurisprudentielle : la
définition de l'accident du travail contient désormais les mots « par
le fait du travail ».
Il ne s'agit pas d'autre chose…
La longue histoire de cette entreprise de porcelaine symbolise à
elle seule le destin du monde marchand, caricaturant jusqu'aux limites
l'évolution
du capitalisme. Du paternalisme infantilisant
à la financiarisation avilissante. Figure là tout
ce que l'on sait de l'évolution des conditions de travail au sein de l'économie dite « libérale », la pression,
le harcèlement moral, l'humiliation, la subordination, la
concurrence entre salariés « égaux » (même en statut),
l'individualisation croissante des responsabilités,
la désaffiliation, etc. Les transformations les plus récentes de
l'organisation du travail ne se traduisent pas seulement par le chômage
de masse et la précarité croissante des conditions sociales à
l'entreprise.
Sous la menace permanente du licenciement, elles ont modifié radicalement tous les rapports au marché
du travail, lui-même de plus en plus « compétitif » et où
s'additionnent les formes atypiques d'emploi, le temps partiel,
l'intermittence, l'intérim… Dès lors les salariés sont soumis à
d'épouvantables pressions pour être mobiles, adaptables, flexibles. Le
rapport au travail n'est-il pas souvent la racine de la crise des
valeurs ? Comment expliquer sinon, face à l'indignité
des situations, la dramatique multiplication des suicides, comme on
l'a constaté depuis des mois dans tous les secteurs : Renault, France
Télécom, HSBC, BNP Paribas, La Poste, EDF, Sodexho, ED, IBM, etc. Très
longue liste…
Le suicide comme un acte ultime de résistance ?
Le questionnement incarne en lui-même toute l'horreur de la réalité.
Si les pouvoirs publics et les entreprises attendent qu'on leur apporte
la preuve statistique
que ces suicides sont liés aux conditions de travail,
le décompte macabre se poursuivra longtemps. L'arbitraire est un châtiment qui affame les esprits.
Par Jean-Emmanuel Ducoin
l'Huma du 30 /03 / 09
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| lundi 30 mars 2009, a 19:11 |
| Marie-George BUFFET : Cette vidéo a donc été CENSUREE ! |
MG BUFFET SUR LCI
Marie George Buffet / Stock Option - 30/03/2009 envoyé par CN-PCF
Moment rare à la télévision française, le passage d'une députée et
dirigeante communiste. L'intervention précise, pugnace, de Marie George
Buffet sur LCI explique probablement pourquoi elle est interdite
d'antenne ailleurs.
PS. MEME 3 MINUTES D'ENTRETIEN AVEC UN DIRIGEANT ET
DEPUTEE COMMUNISTE TOUS LES ANS SUR LCI-TF1 C'EST BEAUCOUP TROP. CETTE
VIDEO A DONC ETE CENSUREE PAR LCI-TF1 SUR DAILYMOTION. REMARQUEZ SUR
M6, CANAL +, FRANCE 2, FRANCE 5 CE N'EST PAS PLUS BRILLANT, LA CENSURE
LA, ELLE EST TOTALE, ET PERMANENTE POUR LES MILITANTS, DIRIGEANTS,
PARLEMENTAIRES COMMUNISTES DANS TOUS LES JOURNAUX TELEVISES, DANS
TOUTES LES EMISSIONS.
Blog P.C.F ARRAS
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| dimanche 29 mars 2009, a 19:35 |
| Scandaleux : Face à la contestation,en visite à Marseille Fillon opte pour les vieilles méthodes . |
Dimanche 29 Mars 2009
Communiqué de presse des Jeunesses Communistes 13

Vendredi à Marseille, alors que François Fillon
s'apprêtait à prononcer au Parc Chanot un discours d'autosatisfaction
sur la politique du gouvernement, les étudiants mobilisés de Marseille
avaient décidé de lui faire entendre leur mécontentement.
Avant même de pouvoir parvenir sur les lieux, alors qu'ils
s'apprêtaient à prendre le métro à Castellane, deux groupes d'étudiants
totalisant 36 personnes parmi lesquelles plusieurs Jeunes Communistes,
ont été ceinturés par les forces de l'ordre puis embarqués au
commissariat de l'Évêché.
Rivalisant d'incohérence et parfois frisant le ridicule, les
policiers les ont accusés d'avoir eut l'intention d'organiser des
manifestations sauvages dans le métro (alors ils portaient leurs
banderoles enroulées) voire même d'intentions terroristes (certains
s'étaient munis d'œufs !).
Chacune des personnes arrêtées a dû faire face
dans les auditions individuelles imposées par la police, à des
tentatives d'intimidation avant d'être relâchées eut égard à l'absence
du moindre motif sérieux pour les placer en garde à vue.
Plutôt que d'entendre la voix de la jeunesse Marseillaise, le
Premier ministre a donc choisi de la faire bâillonner, ce sont des
méthodes indignes d'un pays démocratique et les Jeunes Communistes des
Bouches-du-Rhône les condamnent fermement.
Face à de telles pratiques, les Jeunes Communistes des
Bouches-du-Rhône, loin de céder à l'intimidation entendent bien,
redoubler d'efforts pour mobiliser la jeunesse contre la casse du
service public de l'éducation engagée méthodiquement par le
gouvernement en place.
Nicolas Maury
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| samedi 28 mars 2009, a 07:51 |
| Les sénateurs de droite maitennent les cadeaux fiscaux des plus riches . |
publié dans : Infos PCF
Alors que les bonus des patrons font
scandale, la majorité sénatoriale a rejeté jeudi une proposition de loi
du groupe communiste (CRC-SPG) visant à abroger le bouclier fiscal

” Le gouvernement voudrait nous faire croire qu'une intervention législative n'est pas nécessaire, alors même que

ceux qui promettaient hier d'être exemplaires, se
comportent aujourd'hui comme si notre pays ne traversait pas une crise
économique et sociale des plus importante”, a déclaré Annie David (CRC,
Isère) défendant le texte.
“Le bouclier fiscal est un facteur supplémentaire de crise car il
correspond au détournement de l'argent public au profit exclusif d'une
infime poignée de privilégiés”, a également expliqué Thierry Foucaud
(CRC, Seine-maritime).
Face aux récents scandales, l'Elysée a finalement tranché jeudi en
faveur d'un décret interdisant les bonus pour les entreprises recevant
des aides publiques.
“Le décret annoncé arrange le
gouvernement, le président et la majorité parlementaire qui veulent
clore ce débat”, s'est indignée Nicole Bricq (PS, Paris). La sénatrice
a défendu une dizaine d'amendements, tous rejetés, dont une taxation de
solidarité pour les plus riches.
André Santini (droite) qui représentait le gouvernement a défendu
bec et ongles le bouclier fiscal, qu'il a qualifié de “mesure juste” et
assuré que le gouvernement “a pris des mesures depuis deux ans pour
moraliser la rémunération des dirigeants”.
Le texte de loi communiste outre l'abrogation du bouclier fiscal
proposait notamment de taxer de 100 % les stock-options et de plafonner
les indemnités de départ excédant 250 000 euros. L'opposition PCF et PS
a voté pour ainsi que le RDSE (radicaux), la droite centriste et UMP a
voté contre.
Blog P.C.F ARRAS
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| jeudi 26 mars 2009, a 04:33 |
| Renault met les bouchées doubles sur les stok-options . |

Automobile. Le constructeur n'a pas
distribué de stock options à ses dirigeants en 2008, faute d'avoir
atteint ses objectifs. Mais pour 2009, il met de côté un pactole et
revoit les critères d'attribution à la baisse. Alors qu'il se voit
prêter 4 milliards d'euros d'argent public.
La marque au losange prépare un gros bas de laine pour
ses cadres dirigeants. L'information est stipulée dans les comptes
consolidés 2008 : « En application des dispositions adoptées lors des
assemblées générales, le conseil d'administration a décidé d'affecter
les actions détenues par Renault intégralement aux plans d'options
d'achat et de souscription d'actions en cours consentis aux cadres et
dirigeants du groupe. » En tout, ce sont 8 773 698 actions, pour un
coût d'acquisition global de 612 millions, que Renault va transformer
en « options d'achats ». Ces stock-options vont ensuite être
distribuées à ses cadres et dirigeants. La pratique n'est pas
inhabituelle. Sauf que, cette fois-ci, le contexte n'est plus le même.
Dans le cadre du plan de soutien à l'automobile, l'État a prêté 3
milliards d'euros à Renault et 1 milliard à RCI (la banque du
constructeur). Mais, tandis que ces aides viennent gonfler la
trésorerie de l'entreprise, le salaire des employés est en chute libre.
En 2008, leur pouvoir d'achat a chuté de 10 % à 20 % en moyenne,
notamment à cause du chômage partiel, de la suppression de primes de
performances et de l'intéressement qui a été diminué de 86 %. « Dans
ces conditions, l'affectation de 8,7 millions d'actions pour des
futures stock-options est un vrai scandale, estime Walid Hasni,
économiste à la CGT de Renault. Les frais de personnel sont de 4
milliards pour Renault France, on pourrait donc utiliser ces actions
pour accorder une augmentation générale de 4 % et ainsi soutenir la
consommation des salariés et l'économie du pays par la même occasion. »
Reste à savoir quand, et suivant quels critères, ces stock-options
seront distribuées aux cadres et dirigeants. Chez Renault,
l'attribution des options se fait en fin d'année. « Mais absolument
aucune stock-option n'a été attribuée en 2008 car les critères n'ont
pas été remplis », rappelle la communication financière du groupe. De
fait, l'ouverture du guichet d'achat était conditionnée à la marge
bénéficiaire, qui devait être supérieure à 4,5 %. Un objectif promis
aux actionnaires, qui a finalement été abandonné par Renault, vu
l'ampleur des méventes dans le secteur automobile. Mais, pour 2009, les
critères d'attribution devraient être changés au cours d'une assemblée
générale en mai. Selon la responsable de la communication financière du
groupe, « la condition principale d'attribution sera sûrement de
parvenir à un free cash-flow (flux de trésorerie) positif à la fin de
l'année ». « Il est bien plus facile de parvenir à un free cash-flow
positif que de parvenir à une marge opérationnelle supérieure à
4,5 % », estime Dominique Chauvin, délégué CFE-CGC.
Et justement, selon Patrick Pelata, directeur général et dauphin
présumé du PDG Carlos Ghosn, l'objectif a de grandes chances d'être
atteint. « Renault est bien parti pour dégager des flux de trésorerie
disponible positifs en 2009 grâce aux mesures de réduction des
investissements, des coûts fixes et des stocks », a déclaré hier
Patrick Pelata.
Mehdi Fikri
site de l'Huma
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| mercredi 25 mars 2009, a 21:20 |
| Réaction du P.C.F au discours de Nicolas Sarkozy . |
Accueil > Le PCF > Bureau de presse

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 24 mars
Nicolas Sarkozy s'est adressé aux Français ce soir à
Saint-Quentin pour faire la « pédagogie » de sa politique en temps de
crise.
Loin d'être convaincus, c'est une immense inquiétude
qui nous saisit après l'avoir entendu. Pour ceux qui ne s'en
souvenaient plus, Nicolas Sarkozy est bien de droite. De la droite la
plus dure qui soit. Hautain, fier de lui, il n'a fait qu'aligner
mensonges et épouvantails pour justifier une politique économique
ultra-libérale et une politique sociale liberticide. Il n'y a qu'à
comparer le petit tirage d'oreille dont ont écopé les voyous du grand
patronat aux trois ans de prisons qu'il promet aux jeunes pour leur
simple appartenance supposée à une bande.
Il a voulu montrer les muscles face au mouvement
social, il n'aura fait que se ridiculiser tant il est manifeste qu'il
ne fait pas le poids. Mais il n'est de bête plus dangereuse que celle
qui se sent en danger. Témoin son ton revanchard quand il évoque les
Antilles. Quand un sondage nous apprend que six français sur dix
souhaitent que le mouvement social prenne de l'ampleur, nous pouvons
légitimement craindre les réactions dénuées de raison de la droite très
dure au pouvoir.
Le Parti communiste français appelle à la vigilance et à amplifier la résistance.
Parti communiste français
Paris, le 24 mars 2009 |
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| mercredi 25 mars 2009, a 04:43 |
| Sarkozy : le spectre sécuritaire contre la revendication sociale . |

Entre provocation et démagogie Nicolas Sarkozy a tenté, pendant plus
d'une heure, dans un discours aux accents sécuritaires, de justifier
son action, et à refuser de revenir sur ses réformes. Il a repoussé
toute idée de loi contre les rémunérations des patrons.
A quelques « détails » près le discours prononcé ce soir à Saint
Quentin (Aisne) par Nicolas Sarkozy ressemblait à s'y méprendre a celui
formulé le 25 septembre dernier à Toulon. Affichage d'un volontarisme
politique sans faille, devoir de dire la « vérité » au Français sur la
gravité de la crise que traverse le pays, rappel des « valeurs » et de
la nécessaire « moralisation » du capitalisme, un exercice de démagogie
dans lequel le chef de l'Etat ne connaît guère de concurrence.
Mais depuis Toulon, quelques millions de Français sont descendus
dans la rue pour manifester leur opposition à la politique menée par la
droite, et Nicolas Sarkozy a cru bon de « resserrer » son discours pour
s'adresser prioritairement au noyau dur de son électorat.
Jouant jusqu'à la caricature la carte de la division il s'est fait
le porte voix de cette France « qui ne proteste pas ». « J'ai aussi la
responsabilité de ceux qui ne défilent pas, cette majorité silencieuse,
qui n'a pas les moyens de faire grève, pas les moyens de protester ou
qui veut privilégier le travail », a déclaré le chef de l'Etat. La
France qui se tait est venue remplacer la France qui se lève tôt.
Pire, à l'heure ou sa politique est critiquée jusque dans son propre
camp, l'hôte de l'Elysée refuse de faire marche arrière « En tout état
de cause, je n'arrêterai pas les réformes. (…) Je ne reviendrai pas sur
mon engagement de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à
la retraite. », a prévenu le chef de l'Etat.
Mais l'autisme de Nicolas Sarkozy devant les situations de détresse
qui se multiplient et les revendications populaires comporte un risque
d'effervescence sociale qu'il alimente tout en prenant soin de s'en
prémunir. Ainsi le chef de l'Etat a-t-il consacré une large part de son
allocution aux « libertés » : « les libertés, tout le monde en parle,
mais moi je veux en parler sérieusement, à ma manière », a lâché le
président de la République avant de se lancer dans une plaidoirie aux
accents populistes et ultra sécuritaires. « La liberté c'est aussi de
pouvoir prendre le métro sans se faire agresser par des voyous. La
liberté c'est de pouvoir envoyer ses enfants à l'école sans avoir peur
qu'ils se fassent racketter. C'est le droit de ne pas se faire
insulter, de ne pas se faire diffamer. » a déclaré le chef de l'Etat
pour justifier dans la foulée un scandaleux recours à la répression en
proposant que « désormais la seule appartenance à une bande pourra être
sanctionnée pénalement d'une peine pouvant aller jusqu'à 3 ans de
prison », qualifiant au passage « d'inacceptables » les évènements qui
se sont produit en Guadeloupe et en Martinique. « Ceux qui ne veulent
pas comprendre on va les aider à comprendre », a-t-il encore ajouté.
Sur le registre de la refondation capitaliste, Nicolas Sarkozy
semble moins pressé de légiférer. D'ailleurs depuis le discours
tonitruant de Toulon, en septembre 2008, pas le moindre de texte de loi
n'est arrivé jusqu'au parlement. « J'ai demandé aux partenaires sociaux
de se saisir de ce sujet. Mais je veux leur dire que si aucun progrès
significatif n'est accompli d'ici au mois de juin, je prendrai mes
responsabilités. Je suis prêt, dès l'automne, s'il le faut, à demander
au gouvernement de déposer un projet de loi. » D'ici là, peut être que
si Nicolas Sarkozy ne veut pas comprendre, le mouvement social « va
l'aider à comprendre ».
Frédéric Durand
site de l'Huma
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| mardi 24 mars 2009, a 21:31 |
| 28 mars 2009 : journée mondiale de mobilisation face au G20 . |
Lors
du Forum social mondial à Belèm en janvier 2009, il a été décidé de
faire du 28 mars 2009 une journée mondiale de mobilisation face au G20.
Le 2 avril, journée de la tenue du G20, une manifestation est prévu sur
les lieux, à Londres.
En France, un collectif unitaire s'est mis en place et a décidé d'appeler à une manifestation à Paris, samedi le 28 mars, 14h (RV à l'Opéra pour aller à la Banque de France).
Dans
plusieurs villes s'organisent également des actions unitaires.
Différentes organisations politiques participent au collectif unitaire
dont le PCF et soutiennent avec leur signature la manifestation
parisienne. Lors de la manifestation du 19 mars, une affiche appelant
au 28/3 sera apposée le long du parcours de la manifestation et un
tract commun sera diffusé. D'autres initiatives se préparent dans
plusieurs villes de province et nous proposons que là aussi, le PCF
s'engage et les soutienne. Sur le site www.stop-g20.org, une carte indique les lieux où des actions se préparent. Merci de me faire parvenir vos infos à ce sujet (mail ci-dessus).
Par ailleurs, le PCF fera connaître son positionnement
par rapport au G20 au moment de sa tenue. Une soirée-débat sur l'Europe
et les enjeux du G20 est en préparation pour le 1er avril, par le « Front de gauche pour changer d'Europe » dans le cadre de la campagne européenne.
Elisabeth Gauthier
Responsable du secteur « mondialisation » du PCF
Nous ne paierons pas pour leurs crises
Le 28 Mars, imposons nos solutions face au G20
Le G20, qui regroupe les gouvernements des 20 pays
parmi les plus riches du monde, se réunira le 2 avril à Londres avec la
prétention d'apporter des réponses à la crise. Nous qui intervenons sur
les terrains sociaux, économiques, écologiques, de la paix ou de la
solidarité internationale savons les dégâts qu'ils ont eux-mêmes causés.
Ces dégâts sont la conséquence d'un modèle
ultra-libéral fondé sur le laisser-faire, l'accumulation des profits à
court terme par une minorité, la spéculation financière, la répartition
inégale des richesses, un système commercial injuste, le recours à
l'endettement irresponsable et/ou illégitime, le productivisme, le
pillage des ressources naturelles, la privatisation des services
publics et la militarisation des rapports internationaux...
Cette crise frappe l'humanité dans son ensemble, à
commencer par les plus vulnérables au Nord et les populations des pays
du Sud qui sont victimes d'une crise dont elles ne sont pas
responsables. Les moyens utilisés pour sortir de la crise se limitent,
pour l'essentiel, à socialiser les pertes en vue de sauver sans réelle
contrepartie le système financier et les multinationales. Où sont les
moyens pour répondre aux demandes des populations ?
Le monde n'a pas besoin seulement de régulations
placées sous la surveillance d'institutions internationales en partie
responsables de la crise actuelle (FMI ou OMC notamment) ; il a besoin
d'un nouveau système démocratique fondé sur le respect de tous les
droits de l'homme, la satisfaction des besoins sociaux, le travail
décent, la souveraineté alimentaire, le respect de l'environnement et
la restauration des écosystèmes, la diversité culturelle, l'économie
sociale et solidaire et une nouvelle conception de la richesse, basée
sur son réel partage et une conception écologique et sociale du
développement.
Face à la volonté du G20 de décider au nom de tous les
pays et à la place des peuples du monde entier, il est important de
faire entendre et d'imposer d'autres solutions pour sortir de la crise
et de les inscrire dans les dynamiques sociales déjà engagées, en
France comme dans d'autres pays. En cohérence avec les mobilisations
syndicales du 29 janvier et du 19 mars en France, la journée mondiale
d'action organisée le 28 mars en lien avec la réunion du G20 doit nous
permettre de porter ces propositions et revendications au cœur du
système néolibéral. A cette occasion, nous appelons la population à
participer massivement aux actions qui seront organisées dans notre
pays.
Rejoignez le mouvement international de mobilisation du 28 mars 2009 !
A Paris, rendez-vous Place de l'Opéra le 28 mars à 14 heures
Pour des actions de rue et une manifestation
Associations et syndicats signataires de l'appel :
Agir contre le chomâge - AC !, Aitec/Ipam, Les Amis de la Terre France,
Association pour l'emploi, l'information et la solidarité - APEIS,
Attac France, Cedetim, Confédération générale des SCOP – CGSCOP, CGT
Finances, Convergence pour les services publics, Centre de recherche et
d'information pour le développement - CRID, Fédération Artisans du
Monde, Fondation Copernic, France Amérique Latine, Fédération syndicale
unitaire - FSU, Habitat international coalition - HIC, Ligue des Droits
de l'Homme - LDH, Marches européennes, Mémoire des luttes, Mouvement de
la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples
- MRAP, Réseau féministe Ruptures, Syndicat national de l'enseignement
supérieur - SNESUP, SUD PTT, Union syndicale Solidaires
Organisations politiques en soutien :
Les Alternatifs, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche, Les Verts, Parti Communiste Français |
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| mardi 24 mars 2009, a 20:58 |
| Sommet de l'OTAN : Marie-George BUFFET appelle à pavoiser . |
A
quelques jours du sommet de l'Otan, la police a demandé à plusieurs
habitants de Strasbourg de décrocher des fenêtres et des balcons les
drapeaux « Pace » et "non à l'Otan », aux couleurs de l'arc-en-ciel.
Notre camarade Christian Grosse, dirigeant départemental du PCF, a ainsi eu droit à la visite des forces de l'ordre.
A l'évidence, le Gouvernement aimerait transformer la
capitale alsacienne en un véritable bunker, en une ville forteresse ou
il serait interdit de pavoiser...
Ce soir, nous lançons un appel : partout dans le pays
accrochons notre drapeau à nos fenêtres, à nos balcons, nous pourrions
ainsi dessiner ensemble un gigantesque arc en ciel pour la Paix et
inviter à la grande la manifestation du 4 avril.
Marie-George Buffet
Secrétaire nationale du Parti communiste français
Paris, le 24 mars 2009 |
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| lundi 23 mars 2009, a 18:35 |
| Mayotte : Conférece de presse du Pcf . |
lundi 23 mars 2009 (17h28)

“Une faute politique au plan international et un retour à la colonisation”
“Nous allons amener la France à réfléchir à la façon
dont elle devrait construire ses relations avec les peuples”. “Mayotte
est comorien mais pas français, la France doit respecter le droit et
stopper ce processus”. Toutefois, “même si le oui devait l'emporter, le
peuple Comorien pourrait toujours compter sur les communistes français
pour s'adresser au peuple français et lui faire valoir ses droits”. Un
membre de la délégation a déclaré “ne pas comprendre pourquoi le peuple
français n'est pas consulté pour cette nouvelle départementalisation et
se demande comment expliquer le fait que les habitants de Mayotte
n'aient pas eu droit à une vraie campagne électorale”.
La mission du Parti communiste français a organisé
vendredi dernier une conférence de presse au restaurant Le Select. La
conférence a été ouverte par le docteur Mbaé Toiyibou du Comité Maorais
en ces termes : “Les Comores possèdent une civilisation forte mais
Sarkozy a décidé que les Comores n'ont jamais existé. C'est pour cela
qu'il organise sa forfaiture à Mayotte”. “Nous devons montrer que nous
sommes catégoriquement opposés à toute tentative de division des
Comores et mobiliser le peuple jusqu'à ce que le droit triomphe, car ce
n'est pas normal qu'au vingtième siècle une grande puissance veuille
anéantir un petit pays”. Jean Louis Le Moing, coordinateur de
l'exécutif national du Pcf, a remercié le comité Maorais pour l'accueil
fraternel qui leur a été réservé, ainsi que les autorités de l'Union et
de l'île pour leur aide logistique. “Notre conviction est faite” a-t-il
déclaré. Selon lui, la départementalisation de Mayotte est une “faute
politique au plan international et un retour à la colonisation”. “Nous
allons amener la France à réfléchir à la façon dont elle devrait
construire ses relations avec les peuples”.
Pourquoi le peuple français n'est-il pas consulté?
“Mayotte est comorien mais pas français, la France doit
respecter le droit et stopper ce processus”. Toutefois, “même si le oui
devait l'emporter, le peuple Comorien pourrait toujours compter sur les
communistes français pour s'adresser au peuple français et lui faire
valoir ses droits”. “Nous sommes mieux placés pour nous tourner vers
les citoyens français et leur montrer le bien-fondé de la cause du
peuple Comorien”. Eliane Assassi, sénatrice de Seine Saint-Denis, a
remercié à son tour les présidents de l'Union et de l'île autonome de
Ngazidja, la société civile et plus particulièrement les Ong des
femmes. “Nous sommes venus à la source, dans le réel pour bien
comprendre notre effraction et nous sortirons renforcés de notre
mission”. “Sachez que nous avons vécu un moment de solitude lors des
réunions, dit elle, aucun mouvement ne s'est allié et nous regrettons
que le parti socialiste ne se soit pas exprimé”. “Nous savons bien que
Mayotte n'est française que par la seule volonté de la France, étant
donné que Mayotte est dans un emplacement stratégique”, avance Eliane
Assassi. Par ailleurs la sénatrice a déclaré “ne pas comprendre
pourquoi le peuple français ne soit pas consulté pour une nouvelle
départementalisation et se demande comment expliquer le fait que les
habitants de Mayotte n'aient pas eu droit à une vraie campagne
électorale”. “La départementalisation est un mur qui va se construire
pour empêcher les Comoriens d'aller chez eux et de rendre visite à leur
famille. Nous condamnons avec fermeté la politique d'expulsion du
territoire, d'autant plus que ce ne sont pas des étrangers mais des
Comoriens qui veulent se rendre chez eux, sur un territoire Comorien”.
Eliane Assassi a dit regretter le fait qu'alors que “bientôt le monde
va célébrer les 20 ans de la destruction du mur de Berlin, la France va
construire un autre mur”.
Abouhariat Saïd Abdallah
Source : Al-watwan 23 mars 09
De : FRANCOISE
lundi 23 mars 2009
site Bellaciao
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| lundi 23 mars 2009, a 18:03 |
| La victoire des salariés de la CAF : C'est aussi la victoire des usagers ! |
Lundi 23 Mars 2009
Communiqué du Parti Communiste Français fédération des Bouches du Rhône

La lutte des salariés de la CAF contre la dégradation de leurs conditions de travail a payé puisque la direction a cédé :
- Remplacement de tous les départs à la retraite,
- Création immédiate de 30 postes,
- Reconnaissance des métiers,
- Reconnaissance du sens du travail social…
C'est une victoire non seulement pour les salariés de la CAF, mais
aussi pour l'ensemble de la population pour qui la dégradation des
conditions de travail, le manque de personnel et de moyens ont de
graves conséquences :
- Dégradation de l'accueil du public,
- Impossibilité pour les agents d'écouter et de prendre en compte les demandes des personnes,
- Retard dans le traitement des dossiers, rupture dans le versement des allocations …
Cette remise en cause et ce démantèlement
incessants de la protection sociale participent de la logique du Traité
de Lisbonne qui inscrit la protection sociale dans le système de
concurrence libre et non faussée, qui rompt avec la conception de
l'intérêt général et solidaire.
Les communistes et leurs élus ont soutenu et continueront à soutenir
cette lutte pour un service social public dont la mission est avant
tout de permettre aux usagers d'accéder à leurs droits.
Cette victoire c'est aussi celle de l'unité syndicale, puisque les
revendications ont été portées par l'ensemble des salariés de la CAF.
Une fois de plus, la démonstration est faite : LES VICTOIRES SE
CONSTRUISENT, SE MENENT ET SE GAGNENT DANS L'UNITE SYNDICALE ET
POLITIQUE.
Ensemble dans les luttes, ensemble dans la rue, ensemble dans les urnes avec le FRONT DE GAUCHE
Communiqué de presse de Pierre Dharréville secrétaire fédéral du PCF 13
Les salariés de la Caisse d'allocations familiales ont eu raison de
se mobiliser contre la dégradation de leurs conditions de travail. Ils
viennent d'obtenir après plusieurs jours d'une lutte exemplaire :
- le remplacement de tous les départs à la retraite soit 151 embauches sur 4 ans ;
- le recrutement immédiat de 30 personnes ;
- la possibilité d'intégrer les CDD actuellement en poste ;
- la reconnaissance des métiers de technicien conseil, de la spécificité du travail social des CAF et de la pénibilité…
Cette victoire des salariés de la CAF est également une bonne
nouvelle pour les usagers pour qui subissaient au quotidien la
dégradation des conditions de travail, le manque de personnel et de
moyens.
Les communistes et leurs élu-es ont soutenu et continueront à
soutenir toutes les mobilisations qui défendent un service social
public dont la mission est avant tout de permettre aux usagers
d'accéder à leurs droits.
Cette victoire est enfin celle de l'unité syndicale, puisque les
revendications ont été portées par l'ensemble des salariés de la CAF.
La remise en cause et ce démantèlement incessants de la protection
sociale participent de la logique du Traité de Lisbonne qui inscrit la
protection sociale dans le système de concurrence libre et non faussée,
qui rompt avec la conception de l'intérêt général et solidaire.
Il est donc temps d'agir pour réorienter cette construction
ultralibérale de l'Europe. C'est dans cet objectif que le Parti
communiste français entend relever le défi de la transformation
sociale, en travaillant à faire grandir le Front de gauche qui est en
train de se construire pour les élections européennes. Il faudra en
effet élire, en juin, des parlementaires européens qui portent les
aspirations profondes des salariés et usagers et les mettent en
application.
Nicolas Maury
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| dimanche 22 mars 2009, a 21:21 |
| Les syndicats persistent et signent . |
19 mars . Les huit centrales veulent préserver l'unité
et trouver les formes les plus efficaces à la poursuite des actions.
Elles se revoient le 30 mars pour décider de nouvelles initiatives.
En quelques mots, Gérard Aschieri, secrétaire général
de la FSU, a résumé l'état d'esprit des huit organisations syndicales
(CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA) réunies
vendredi matin. « Ni le gouvernement, ni le patronat n'en ont terminé
avec notre unité syndicale. Ils n'en ont pas terminé avec les
revendications, ils n'en ont pas terminé non plus avec les
mobilisations ». Une quinzaine d'heures à peine après l'arrivée de la
manifestation parisienne place de la Nation, l'intersyndicale s'était
donné rendez-vous au siège de l'Union syndicale Solidaires, à Paris.
Malgré le succès incontestable de la mobilisation des salariés à leur
initiative, les syndicats se trouvent face à un mur d'intransigeance du
pouvoir politique et du patronat. « La mobilisation ne réglera pas la
crise mondiale », avait lancé jeudi soir François Fillon sur TF1,
excluant tout nouveau plan de relance et une mesure d'augmentation du
SMIC. « Ce ne sont pas simplement des défilés et des manifestations qui
permettront de sortir de la crise », répète le ministre du Travail,
Brice Hortefeux. L'Élysée se met au diapason avec un conseiller spécial
du président, Henri Guaino, qui monte au créneau pour affirmer qu'on
« ne peut pas faire un plan de relance, un nouveau plan social à chaque
fois qu'il y a une manifestation ». Et Laurence Parisot, la patronne du
MEDEF, ne retire rien de ses déclarations provocatrices.
Face à ce mur, les syndicats ont décidé, selon leur déclaration
commune, de rechercher « les modalités les plus adaptées pour donner
encore plus d'efficacité aux prochaines mobilisations ». Ils semblent
d'accord pour faire du 1er mai une étape importante du mouvement. Et
ils se reverront le 30 mars, dans un peu plus d'une semaine, « pour
décider des prolongements au 29 janvier et au 19 mars ». Sans attendre,
ils appellent à amplifier en bas les initiatives et les mobilisations
et soutiennent ensemble les actions et mobilisations déjà engagées.
« Nous voulons donner une suite la plus efficace possible pour
contraindre le gouvernement à répondre enfin aux propositions portées
par les salariés et l'intersyndicale, a expliqué Annick Coupé,
porte-parole de Solidaires. Nous voulons en conserver le caractère
unitaire au plan national, qui doit aussi être une indication pour ce
qui doit se passer localement. »
le mouvement s'élargit
Pour Maryse Dumas, « la balle est une nouvelle fois du côté du
gouvernement et du patronat ». La secrétaire confédérale de la CGT
estime que les syndicats doivent ensemble trouver les moyens de
« fissurer le mur » que la coalition du gouvernement et des employeurs
a construit face aux salariés. « Le gouvernement et le patronat ne
comprennent pas l'ampleur de la crise, ne mesurent pas le désarroi des
salariés, la somme des injustices accumulées », soutient Marcel
Grignard, secrétaire de la CFDT. « Les employeurs et le gouvernement
portent une responsabilité extrêmement importante dans l'aggravation de
la situation sociale et dans une forme de désespérance du salariat ».
le temps
de la réflexion
Les représentants syndicaux ont tous affirmé leur volonté de donner
des prolongements à la mobilisation et de trouver les formes unitaires
les plus efficaces. Un 1er mai exceptionnel ? Des initiatives de
caractère régional comme l'avait avancé Bernard Thibault à la veille de
la manifestation ? Une nouvelle initiative nationale avant la fin du
mois comme le proposait Solidaires ? D'autres formes ? Les syndicats
ont convenu de consulter avant d'en décider ensemble le 30 mars. Maryse
Dumas explique pourquoi, à son sens, il faut prendre ce temps de la
réflexion pour donner les meilleurs atouts à la mobilisation. « Nous
explorons des chemins totalement inconnus. Un mouvement de cette
ampleur, une mobilisation qui répond à des initiatives unitaires de 8
syndicats, qui s'enracine dans la durée, un mouvement dont l'objectif
est d'obtenir une modification importante des choix politiques,
économiques et sociaux du pays, c'est totalement inédit. Et ce
mouvement s'élargit, donnant raison à l'intersyndicale, il s'enracine
et prend l'ampleur d'une lame de fond. »
Olivier Mayer
l' Huma du 21 / 03 / 09
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| dimanche 22 mars 2009, a 18:36 |
| Heurts entre militans communistes et catholiques à la sortie de Notre-Dame de Paris . |
Dimanche 22 Mars 2009
Partisans et détracteurs de Benoît XVI en sont
venus aux mains à la sortie de la messe dominicale à Notre-Dame de
Paris quelques jours après les propos controversés du pape sur le
préservatif. Les militants communistes ont été attaqué par les
catholiques fascistes

En plein week-end du Sidaction, une trentaine de
militants écologistes et communistes, dont des élus du Conseil de
Paris, avaient décidé de distribuer des préservatifs sur le parvis de
la cathédrale en fin de matinée.
Ils ont été rejoints par “une vingtaine de jeunes affiliés à
l'extrême droite”, selon la préfecture, qui brandissaient des pancartes
“Touche pas à mon pape”. La rencontre a dégénéré: une personne a été
blessée et trois autres ont été interpellées, ajoute-t-on de même
source sans préciser “de quel camp” ces personnes faisaient partie.
Un peu plus tôt, des militants communistes et des Verts qui
distribuaient des préservatifs aux fidèles ont été bousculés par des
jeunes qui se présentaient comme des fidèles catholiques. Deux
militants de la gauche ont été blessés et transférés à l'hôpital, selon
France info. Des militants d'Act-Up ont ensuite organisé un “die-in”
devant Notre-Dame.
Une trentaine de personnes se sont couchées sur
le parvis pour “symboliser les morts du sida directement imputables aux
positions de l'Eglise catholique à l'égard du préservatif”, précise
l'association dans un communiqué.
Les militants étaient équipés de portraits géants du pape bavarois
barrés de la mention “Benoît XVI assassin”. Act-Up exige que le pape
retire ses propos et demande à l'Eglise catholique française qu'elle
les dénonce publiquement. “L'Eglise catholique a beau prétendre soigner
25% des malades dans le monde, de fait, via les obscures positions
répétées du pape, elle est directement responsable de millions de
morts”, ajoute l'association.
“La capote, c'est la vie, le pape l'interdit”, “Église complice du
Sida”, ont scandé pour leur part les manifestants de l'association Act
Up qui tenaient, à la sortie de la messe, une affichette à l'effigie du
pape avec ces mots : “Écoutez cet homme, soyez séropo.” Plusieurs
dizaines de jeunes catholiques s'en sont alors pris verbalement aux
manifestants, en criant “Act Up assassin” tout en chantant des
cantiques en latin. Quelques-uns d'entre eux ont aussi jeté des oeufs
et de l'eau en direction des militants d'Act Up qui se sont dispersés
vers 13 heures.
L'action d'Act Up, du Parti Communiste et des Verts fait suite aux
propos de Benoît XVI, cette semaine en Afrique, selon lesquels on ne
peut “pas régler le problème du Sida (…) avec la distribution de
préservatifs” et “au contraire, (leur) utilisation peut aggraver le
problème”.
Un premier sondage CSA pour Le Parisien/Aujourd'hui publié samedi
démontrait déjà que l'image du pape s'était fortement dégradée en
France, y compris parmi les catholiques. D'après cette étude, seuls 23%
des Français disent désormais avoir une bonne opinion de Benoît XVI
alors qu'ils étaient 53% en septembre. Ils sont 57% à avoir une
mauvaise opinion de lui, contre 25% il y a six mois.
Nicolas Maury
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| dimanche 22 mars 2009, a 17:34 |
| Icade : Vente de son pôle logement,des Maires s'indignent . |
Logement
vendredi 20 mars 2009
"Nous,
Maires et Présidents d'agglomération, qui sommes concernés par la
cession par Icade de son pôle logement, alertons les pouvoirs publics.
A plusieurs occasions, nous avons réaffirmé notre
volonté que ces logements retournent dans le parc social alors que la
région Ile-de-France connaît une crise du logement sans précédent.
En effet, ces logements ont été construits grâce à des
fonds publics depuis longtemps amortis. Ils sont occupés par des
familles aux revenus modestes ou moyens. Aujourd'hui, nous espérons
qu'Icade ne cherche pas, parce qu'elle est une société cotée en Bourse,
à faire une opération financièrement rentable au mépris de l'histoire
de cette société filiale de la Caisse des dépôts et consignations qui
revendique sa position de leader du financement du logement social.
Nous demandons que le prix de vente de ces logements
permette aux bailleurs sociaux d'acquérir ce patrimoine afin de leur
redonner leur vocation locative sociale et qu'il soit compatible avec
les crédits d'Etat accordés aux bailleurs sociaux acquérant ce parc
permettant le maintien des locataires actuels et les opérations de
nécessaire réhabilitation.
Le 18 mars 2009
Signataires :
Marie-Hélène AMIABLE, Maire de Bagneux, Députée des Hauts de Seine, Présidente de la communauté d'agglomération Sud de Seine (2 682 logements Icade)
Alain AUDOUBERT, Maire de Vitry (73 logements Icade)
Patrick BRAOUEZEC, Président de Plaine Commune, Député de Seine Saint Denis
(3 435 logements Icade)
Jean-Jacques BRIDEY, Maire de Fresnes, Vice Président du CG 94 chargé du logement, Président de l'office départemental HLM du Val de Marne (165 logements Icade)
Pascal BUCHET, Maire de Fontenay aux Roses, Conseiller général des Hauts de Seine
(1 154 logements Icade)
Catherine MARGATE, Maire de Malakoff, Conseillère générale des Hauts de Seine
(626 logements Icade)
Catherine PEYGE, Maire de Bobigny, Présidente du Sipperec (482 logements Icade)
François PUPPONI, Maire de Sarcelles, Député du Val d'Oise (2 617 logements Icade)
Dominique VOYNET, Maire de Montreuil, Sénatrice de Seine Saint Denis
(611 logements Icade)
Logement
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| dimanche 22 mars 2009, a 16:44 |
| SENAT : Groupe Communiste ( Interdiction des licenciement boursiers . ) |
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Interdiction des licenciements boursiers
Par
Annie David
et le groupe CRC-SPG
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19 Mars 2009
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L'annonce de 555 licenciements par l'entreprise Total qui affichait
avec insolence quelques semaines plus tôt un bénéfice de 14 milliards
d'euros, a suscité une grande émotion dans le pays.
De l'aveu même de cette entreprise, près de la moitié
de ce gain serait reversé aux actionnaires.
Les salariés, non seulement ne verront qu'une infime partie de ces
milliards sur leur bulletin de paie, mais de plus, des centaines
d'entre eux se trouveront jetés à la rue.
L'indécence est ainsi portée au plus haut point.
L'exemple de Total n'est pas unique. Chaque semaine,
chaque jour, des entreprises bénéficiaires décident de licencier afin
de conserver les marges de profit nécessaire à une importante
rétribution des actionnaires. C'est la logique de la financiarisation
de l'économie, pourtant à la source de la crise, qui perdure.
75 milliards d'euros de profits ont ainsi été réalisés
en 2008 par les entreprises du CAC 40. 34,9 de ces milliards ont été
distribués en dividendes.
Pourtant, des milliers de nos concitoyens sont durement
touchés : chômage technique étendu, suppressions d'emplois massives,
baisse du pouvoir d'achat, affaiblissement du service public sont
autant de facteurs qui précarisent la situation de femmes, d'hommes et
de leur famille, contribuant pourtant directement par leur travail à la
création des richesses. Il faut une bonne fois pour toutes, cesser de
considérer les salariés comme les variables d'ajustement des aléas du
capitalisme.
Ces comportements patronaux ont entraîné de vives
critiques jusqu'au sein du gouvernement. « Choqué », « scandalisé »,
aucun mot n'est trop fort dans la bouche de ses membres du
gouvernement.
Rien n'est cependant concrètement décidé pour contrôler ces pratiques
contraires à l'intérêt général.
A l'instar de l'absence de contrôle des aides accordées
aux banques et entreprises du secteur automobile à coup de dizaines ou
centaines de milliards, le Président de la République et le
gouvernement ne prennent aucune mesures fortes pour stopper les
licenciements et interdire sans équivoque ceux décidés dans les
entreprises rétribuant les actionnaires.
Les sénateurs du groupe CRC-SPG proposent d'agir
immédiatement sur ce point précis des licenciements boursiers et de
modifier le code du travail pour imposer une mesure de justice sociale.
Ils proposent, dans l'article unique de cette proposition de loi,
d'exclure du champ légal des licenciements économiques, ceux effectués
dans des entreprises ayant reversé des dividendes à leurs actionnaires
l'année écoulée.
Les auteurs proposent de confier à l'inspecteur du travail la mise en
œuvre de cette disposition.
L'ampleur de la crise, sa violence, impose d'agir dans
la clarté et avec force.
Les salariés et leurs familles, victimes des agissements des apprentis
sorciers libéraux, ne peuvent se contenter de commisération. Ils
veulent des actes.
Répondre à cette attente est l'objet de cette proposition de loi.
Article unique
L'article L. 1233-3 du code du travail est complété par
l'alinéa suivant : « Ne peut constituer un motif économique de
licenciement d'un salarié, celui prononcé en raison des alinéas
précédents, si dans l'exercice comptable de l'année écoulée,
l'entreprise a distribué des dividendes aux actionnaires. L'inspection
du travail procède aux vérifications nécessaires pour l'application de
l'alinéa précédent. » |
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| vendredi 20 mars 2009, a 16:16 |
| Lettre de Michel Beaumale,maire de Stain,à Nicolas Sarkozy . |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 20 mars 2009
Cidefil 20 mars 2009
Libération de Salah Hamouri
vendredi 20 mars 2009
Monsieur le Président,
Depuis 4 ans, notre jeune compatriote, Salah Hamouri,
est privé de sa liberté dans les prisons israéliennes. Après 3 ans
d'incarcération sans jugement, et à la suite de l'intervention de votre
ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, auprès des
autorités israéliennes « pour faire accélérer le cours de la justice »,
Salah Hamouri s'est vu proposer par un tribunal militaire d'occupation
un odieux marché ; plaider coupable pour n'être condamné qu'à 7 ans de
prison ferme, ou le double d'emprisonnement en cas de refus !
De quoi est coupable le jeune Salah ? Une supposée
appartenance au FPLP et le fait qu'il ait circulé devant le domicile du
Rabbin Yossef Ovadia à Jérusalem.
C'est une véritable parodie de justice rendue par un
tribunal d'exception dans le cadre d'une occupation maintes fois
condamnée par l'ONU.
Vous le savez, Monsieur le Président, un comité
national de soutien à Salah Hamouri s'est constitué et regroupe un très
grand nombre de personnalités d'horizons divers. La mère de Salah,
Denise Hamouri, originaire de Bourg en Bresse, a demandé à plusieurs
reprises à vous rencontrer, en vain.
Salah est le seul français emprisonné à l'étranger pour
lequel jusqu'à présent, vous n'êtes pas intervenu. Pourquoi ? S'agit-il
de ne pas déplaire à l'Etat d'Israël ? Pourquoi Salah mériterait-il
d'être ainsi abandonné par la France ?
Salah Hamouri aura 24 ans le 25 avril prochain. Comme
vous l'avez fait pour d'autres, votre intervention peut être
déterminante pour qu'il fête son anniversaire, en homme libre, auprès
de sa famille.
Le 17 avril 2008, notre Conseil Municipal avait déjà
adopté une motion pour exiger la libération de Salah Hamouri. Je fais
appel aux stanoises et aux stanois pour que cette solidarité se
développe en écho à toutes les initiatives qui se préparent dans le
Pays en faveur de notre jeune compatriote.
Au nom des droits de l'homme et de la paix, je vous
demande solennellement, Monsieur le Président, d'user de toute votre
influence pour obtenir la libération de Salah Hamouri.
Vous en remerciant par avance,
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.
Le 19 mars 2009
Michel BEAUMALE
Maire
Vice-Président de Plaine Commune
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| vendredi 20 mars 2009, a 10:23 |
| Le mutisme de la droite est une insulte à la souffrance des français . |
François
Fillon a de nouveau exclu sur TF1 « un nouveau plan de relance » suite
à la très forte mobilisation qui s'est déroulée aujourd'hui dans tout
le pays.
Pour une fois, Nicolas Sarkozy n'est pas apparu à la
télévision. Vu l'ampleur de la colère sociale, il a préféré envoyé le
Premier ministre au feu pour tenter de justifier l'obstination
insupportable et méprisante du pouvoir. Nul doute que l'exercice est
plus simple depuis les confortables fauteuils du plateau de TF1 que
face au trois millions de français qui ont manifesté aujourd'hui, sans
compter les quelques 7 français sur 10 qui soutienne ce mouvement.
Le
mutisme dans lequel est enfermé la droite constitue une véritable
insulte à la souffrance de ces hommes et ces femmes qui ne demandent
qu'une chose simple : que le gouvernement et le Président de la
République mettent en œuvre une politique qui réponde aux problèmes de
la majorité des français, et non pas seulement de quelques milliers de
privilégiés et amis du Président.
Nicolas Sarkozy se plait à répéter les raisons pour
lesquelles il a été élu : il ferait bien de réaliser qu'il est
aujourd'hui majoritairement contesté par les français. Il a été élu
pour respecter la volonté des français, pas pour décider seul contre
tous de l'avenir de la France.
Parti communiste français
Paris, le 19 mars 2009. |
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| jeudi 19 mars 2009, a 17:38 |
| MAYOTTE : Une mission du Parti Communiste Français séjourne aux Comores . |

Départementalisation de Maore. “Un processus colonial
rejeté par l'Onu et l'Union africaine” Une mission du Parti communiste
français (Pcf) séjourne aux Comores jusqu'au vendredi pour recueillir
le maximum d'informations sur le projet français de
départementalisation de Mayotte. On se souvient que devant le parlement
de son pays, un député du Pcf, Jean-Paul Lecoq, après avoir insisté sur
le fait que contrairement aux dires du gouvernement français, la
“départementalisation de Mayotte n'était pas une simple formalité”, a
rappelé que “conformément au droit international, Mayotte n'est pas un
Territoire français d'outre-mer, mais un territoire comorien
illégalement occupé par une puissance étrangère”. Il a exhorté “à
s'engager dans des partenariats et des coopérations aidant au
développement de Mayotte et des trois autres îles” pour “construire les
conditions sociales et économiques d'une unité comorienne et d'une
souveraineté…”. “Aller dans ce sens, permettrait, à la France de
s'engager résolument dans le respect des résolutions de l'Onu, du droit
international et du droit des peuples à l'indépendance”.
Une mission du Parti communiste français (Pcf) séjourne
aux Comores jusqu'au vendredi pour recueillir le maximum d'informations
sur le référendum français de départementalisation de Mayotte avant de
se rendre sur l'île hippocampe, rencontrer les élus mahorais et les
autorités françaises. La délégation du Pcf, conduite par Eliane
Assassi, Sénatrice de Seine-Saint-Denis, et Jean-Louis Le Moing,
Coordinateur de l'exécutif national de Pcf, est arrivée à 13 heures le
jeudi et a rencontré dans la journée d'hier, le président de
l'Assemblée de l'île de Ngazidja et le président de l'Assemblée de
l'Union des Comores. Une visite de courtoise est programmé ce matin à
l'ambassade de France à Moroni et une audience prévue auprès du
ministre des Relations extérieures avant de rencontrer, en fin de
journée, le président de l'Union, Ahmed Abdallah Sambi. La délégation
ira à la rencontre des partis politiques du pouvoir comme de
l'opposition et des organisations de la société civile. Le parti
communiste a été le seul parti français d'envergure nationale à
désapprouver publiquement la déclaration faite par le gouvernement
français sur “la consultation des électeurs de Mayotte sur le
changement de statut de cette collectivité”. Le député Jean-Paul Lecoq,
s'exprimant au nom des députés communistes, a rappelé sur le perchoir
de l'Assemblée nationale française que “le cas Mahorais empoisonne les
relations franco-comoriennes depuis 1975”. Le Pcf a insisté sur le fait
que la “départementalisation de Mayotte n'était pas une simple
formalité”, dénonçant “la séparation arbitraire de Mayotte, décidée
unilatéralement par la France, en violation de l'intégrité territoriale
de l'archipel”.
Inviter la France à “s'honorer”
Lecoq a rappelé aux élus français que le processus
engagé par son pays suscite, légitimement, “les condamnations
internationales, notamment des Nations unies”, précisant, au passage,
que “conformément au droit international, Mayotte n'est pas un
Territoire français d'outre-mer, mais un territoire comorien
illégalement occupé par une puissance étrangère”. Le fondement de
l'intervention du député communiste est éloquent. Il a évoqué notamment
qu'”au regard du droit interne français, depuis que les îles de la
Grande Comore, d'Anjouan et de Mohéli ont été érigées en protectorat
français, elles ont été réunies avec l'île de Mayotte pour former un
territoire unique”. “Le premier texte intervenu dans ce domaine précis,
déclare le député Lecoq, est le décret de septembre 1889. Depuis cette
date, l'unité politique et administrative de l'archipel des Comores n'a
jamais été remise en cause par aucun texte, malgré la multiplicité des
dispositions intervenues au sujet des Comores. Je cite, par exemple, la
loi du 9 mai 1946, la loi du 17 avril 1952, le décret du 22 juillet
1957, la loi du 22 décembre 1961 et la loi du 3 janvier 1968”. Le Parti
communiste a démontré dans sa plaidoirie qu'”à chaque fois que le
législateur ou le pouvoir réglementaire français est intervenu, il l'a
toujours fait en considérant que l'archipel des Comores constituait un
territoire unique”. La déclaration du Parti communiste français insiste
sur le fait que “la République française n'a jamais remis en cause
l'unité territoriale de l'archipel des Comores, tandis que l'opinion
publique internationale a constamment considéré que les quatre îles des
Comores forment un territoire unique dépendant de la République
française et administré, en dernier lieu, dans les conditions prévues
par les articles 72 et suivants de la Constitution française”. Le parti
communiste arrête sa position, en déclarant : “nous n'accepterons pas
ce processus colonial rejeté par l'Onu et l'Union africaine” invitant
la France à “s'honorer” en assumant “son passé colonial en
reconnaissant l'unité des quatre îles”. Les communistes exhortent “la
France à s'engager dans des partenariats et des coopérations aidant au
développement de Mayotte et des trois autres îles” pour “construire les
conditions sociales et économiques d'une unité comorienne et d'une
souveraineté nationale avec un statut unique pour un seul peuple”.
“Aller dans ce sens, permettrait, à la France de s'engager résolument
dans le respect des résolutions de l'Onu, du droit international et du
droit des peuples à l'indépendance”.
Ahmed Ali Amir
Source : http://wongo.skyrock.com/2364865529…
De : FRANCOISE
jeudi 19 mars 2009
site Bellaciao
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| jeudi 19 mars 2009, a 17:00 |
| Social . Forte mobilisation en Bretagne . |
jeudi 19 mars 2009 (14h34)

19 mars 2009 - Réagissez à cet article
Les premiers chiffres bretons semblent témoigner d'une
forte mobilisation. Les syndicats - qui comptent arracher au
gouvernement de nouvelles mesures pour les salariés- espèrent dépasser
le mouvement du 29 janvier.
Morlaix. 6.500 manifestants Affluence
record à Morlaix ce matin avec près de 6.500 manifestans dans les rues.
“Le mouvement de contestation s'enracine durabement. Désormais, seul le
rapport de force nous permettra d'obtenir des avancés sociales”,
indiquent les représentants syndicaux.
Quimper. 11.000 manifestants 11.000
manifestants ont défilé en fin de matinée dans le centre-ville de
Quimper. La mobilisation a donc été légèrement plus forte que le 29
janvier dans la capitale de la Cornouaille. Les salariés du privé ont
cependant été moins nombreux que lors du premier cortège sur l'emploi
et le pouvoir d'achat. Le défilé a reçu le renfort de l'IUFM et des
personnels et des étudiants de l'IUT de Quimper dont le blocage total a
été reconduit. (Voir la vidéo et le diaporama)
Quimperlé. 5.000 manifestants Quelque
5.600 personnes, selon la police, ont répondu à l'appel des
organisations syndicales et manifesté dans les rues de Quimperlé,
quasiment le double par rapport à la mobilisation du 29 janvier
dernier.(Voir la vidéo)
Lannion. 6.000 à 8.000 manifestants
6.000 personnes selon la police, 8.000 selon les organisations
syndicales, ont manifesté ce matin dans les rues du centre-ville de
Lannion. C'est environ 1.500 personnes de plus que le 29 janvier. ” Le
compte n'y est pas “, ont clamé les manifestants, qui réclament de
nouvelles mesures pour l'emploi et le pouvoir d'achat. Beaucoup
défendent aussi les services publics, notamment celui de l'éducation.
Les étudiants de l'IUT, mobilisés depuis un mois et demi contre la
réforme de l'Université, étaient en tête du cortège. Ils ont organisé
une lecture publique des premières pages de ” la princesse de Clèves “,
un livre dont Nicolas Sarkozy s'était offusqué qu'il soit au programme
des concours administratifs. (Voir la vidéo)
Lorient. 20.000 manifestants Grosse
mobilisation à nouveau ce matin dans les rues de Lorient pour la
manifestation interprofessionnelle avec certainement 20.000 personnes,
30.000 selon les syndicats et 13.000 selon la police.(Voir la vidéo)
Dinan. 1.000 personnes au moins 1.000
personnes selon la police, 2.000 selon les syndicats, se sont
mobilisées dans les rues de Dinan pour la manifestation
interprofessionnelle.
Saint-Brieuc. Sans doute plus de monde que le 29 janvier Nouveau gros succès pour la manifestation briochine. Selon les syndicats, environ 25.000 personnes
-et 10.000 selon la police- ont défilé dans les rues de Saint-Brieuc,
et ce, malgré les rassemblements organisés cette fois à Dinan et
Guingamp. Le 29 janvier avait rassemblé entre 11.000 et 20.000
personnes. La manifestation s'est prolongée sous le soleil dans les
rues de la ville. Ainsi, plus d'une heure après le départ du cortège de
la place de la Liberté, il y avait encore une foule très dense dans la
rue de Gouédic. (Voir la vidéo)
Brest. Une foule impressionnante Grogne sociale, acte II. A 10 h 30, un nombre impressionnant de manifestants - 20.000 selon les syndicats,
12.000 selon la police - s'est massé place de la Liberté. Ce qui est un
nouveau succès, après la mobilisation du 29 janvier, pour laquelle
15.000 personnes s'étaient déplacées. A l'issue de quelques prises de
parole, ils se lancés dans un défilé interminable dans les rues du
centre-ville. De multiples professions étaient représentées, auxquelles
se sont joints des retraités et des étudiants. Ceux de l'IUT, en habits
de deuil, se sont faits remarquer en enterrant, symboliquement, leur
établissement. (Voir la vidéo)
Guingamp. 700 manifestants Forte mobilisation également à Guingamp, où l'on dénombrait ce matin environ 700 manifestants.
Pontivy. Plus de 2500 manifestants
Employés de la fonction publique, salariés d'entreprises privées,
étudiants… La mobilisation a nouvelle fois été forte, ce matin, dans la
cité pontyvienne. Comme, lors du rassemblement du 29 janvier, ils ont
été plus de 2.500 manifestants à répondre à l'appel unitaire de huit
centrales syndicales. Fait suffisament rare pour être souligné, les
chiffres de participation affichés par les syndicalistes et ceux livrés
par la gendarmerie, étaient indentiques ! (Voir le diaporama)
Vannes. Plus de 7.000 manifestants
Avec à sa tête une délégation de l'association des paralysés de France,
la manifestation vannetaise a parcouru la ville ce matin sous un large
soleil. De source policière, les manifestants étaient au nombre de
7.200,15.000 selon les manifestants. “Au moins aussi nombreux qu'en
janvier” selon leur témoignage. (Voir la vidéo)
De : Telegramme
jeudi 19 mars 2009
site Bellaciao |
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| jeudi 19 mars 2009, a 16:36 |
| ENORME : De 600 mille à huit cent mille manifestants à Marseille . |
jeudi 19 mars 2009 (16h01)

Malgré un parcours chaotique, manifestation énorme :
départ 10h , arrivée de la tête de la manifestation à la place
Castellane à 1 h et demi. la queue de la manif étant encore au milieu
de la république : cinq km alors rempli en rang serré. Les rangs était
beaucoup plus serré que le 29 février. Surtout beaucoup, beaucoup plus
d' étudiants et de lycéens. la manif a été obligé de changer de
parcours afin que la tête de la manif ne rejoigne pas la fin, ce qui
n'avait donc pas été prévu. deux fois plus de monde.
De : (pas de nom)
jeudi 19 mars 2009
site Bellaciao
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| jeudi 19 mars 2009, a 12:00 |
| Le P.C.F appelle à utiliser la force de la loi contre les abus de rémunération des dirigeants . |
Laurence
Parisot a déclaré, concernant la rémunération des dirigeants que le
Medef ne veut rien imposer, ajoutant même qu'elle « n'a pas les moyens,
ni même le désir d'imposer quelque chose ».
La
patronne des patrons fait preuve d'un corporatisme choquant, alors
qu'il y a seulement quelques heures, elle prenait moins de précautions
pour qualifier la grande journée de mobilisation d'aujourd'hui.
Toujours prompte à se montrer vindicative, voire brutale avec les
salariés et les syndicats, elle se retrouve soudain une mesure et une
pseudo-impuissance lorsqu'il s'agit de condamner les excès de ses pairs.
En pleine crise économique, et le jour d'une grande
mobilisation nationale pour l'emploi et les salaires, les premiers
dirigeants de la Société Générale ne se cachent même plus pour se
partager les stocks options. Il y a décidément quelque chose de pourri
au royaume du Medef. Ce cynisme et ce mépris ne peuvent aujourd'hui
plus être arrêtés que par la force de la loi.
Le Parti communiste français appelle à soutenir
massivement la proposition de loi des sénateurs communistes et
républicains visant notamment à supprimer les stocks options et le
bouclier fiscal. Cette proposition de loi sera déposée le 26 mars
prochain, et sera présentée dans une conférence de presse qui se
déroulera au Sénat le 24 mars.
Parti communiste français
Paris, le 19 mars 2009. |
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| mercredi 18 mars 2009, a 18:16 |
| Trac du Front de Gauche : Unité dans la rue,unité dans les urnes . |
Accueil Matériel Tract du Front de Gauche: Unité dans la rue, unité dans les urnes
Lundi, 16 Mars 2009 17:27
Le film du meeting de lancement du front de Gauche au Zenith
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| mardi 17 mars 2009, a 21:21 |
| Grand succès pour le meeting du Fron de Gauche au Zénith de Lille |
publié dans :
Infos PCF
Grand succès pour le meeting du Front de Gauche, samedi après-midi, au Zénith de Lille.
Plus de 1 500 militants du PCF, du Parti de Gauche, de la Gauche
Unitaire (le courant unitaire du NPA) ainsi que de nombreux
syndicalistes de l'automobile, de l'hôpital ou de l'Education Nationale
étaient rassemblés dans la salle du Zénith.
Fabien ROUSSEL, membre du secrétariat fédéral de la Fédération PCF 59 et Eric CORBEAUX,
premier secrétaire fédéral de la Fédération PCF du Nord ont donné la
parole à des syndicalistes venus de tous les horizons comme le
représentant syndical CGT de Faurecia Auchel invité à venir lire une
déclaration demandant à ce qu'on « prenne une loi pour empêcher de faire fermer les boîtes ! », mais aussi Fabien PAVOT, Secrétaire Départemental CGT Poste et Télécommunication, Loïc PENNE, médecin urgentiste, Antonio DE ALMEIDA, Délégué européen CGT de Renault Cléon ou encore Eric FELINI, membre du comité central du groupe TOTAL.
Le Front de Gauche est soutenu par de nombreuses forces dans toute l'Europe. Présent samedi, Giorgos KARATSIOUBANIS, membre du Conseil Central du Neolaia Synaspimo est revenu sur la lutte exemplaire de la jeunesse grecque. Brian CARTHY,
représentant du Sinn Fein au Parlement européen a dénoncé les
manoeuvres du gouvernement irlandais pour contourner le vote Non du
peuple irlandais lors du référendum sur le Traité de Lisbonne. En
Irlande comme en France, les élites politiques libérales construisent
l'Europe contre la souveraineté populaire.
Ce fut ensuite autour de Michelle ERNIS,
conseillère municipale normande du NPA de prendre la parole pour
expliquer le sens de l'engagement de la Gauche Unitaire, le courant
unitaire du NPA dirigé par Christian Picquet au sein du Front de
Gauche. Regrettant l'attitude d'isolement d'Olivier Besancenot et du
NPA, Michelle Ernis a appelé le NPA à rejoindre le Front de Gauche.
Marc DOLEZ,
député du Parti de Gauche de Douai, fustigeant le ralliement de la
social-démocratie au traité de Lisbonne a appelé à la levée d'une "dynamique citoyenne comparable à celle de 2005 en faveur du seul vote utile pour proposer et s'opposer au libéralisme."
Alain BOCQUET,
député-maire PCF de Saint-Amand-les-Eaux, a souligné l'urgence d'une
loi pour interdire les licenciements boursiers avant de lancer un appel
à "tous les électeurs, quel qu'ait été leur vote au référendum de 2005 pour faire reculer les choix libéraux."
Pour terminer, Jacky HENIN a mis en garde la foule présente au Zénith : "N'écoutez
pas ceux qui vous disent que ces élections et le parlement européen ne
servent à rien. Le problème du parlement européen, ce n'est pas ses
pouvoirs, c'est qu'il se trouve en son sein une majorité de députés
pour voter les directives libérales."
Offensif, Jacky
Hénin a été longuement applaudi par les militants communistes, du Parti
de Gauche, du NPA et les syndicalistes présents dans la salle.
Porté par une forte dynamique de rassemblement, le Front de Gauche est
en marche pour faire réélire Jacky Hénin et pourquoi pas, gagner un
deuxième siège de député dans la grande région Nord-Ouest.
Aux côtés des syndicalistes et des militants du mouvement social, les
communistes seront dans les luttes le 19 mars prochain avec l'ambition
de faire au moins aussi bien que le 29 janvier dernier, mais pour la
première fois, avec le Front de Gauche, les salariés qui luttent auront
un débouché politique porteur d'espoir. Le rassemblement de toute la
gauche de la gauche avec le Parti Communiste dans le Front de Gauche
peut faire bouger les lignes en France et en Europe.
Samedi soir, c'est toute la foule présente au Zénith de Lille qui partageait ce même espoir.
D.N Blog P.C.F ARRAS
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| mardi 17 mars 2009, a 20:47 |
| Supprimer le bouclier fiscale : c'est possible le 26 mars au Sénat ! |
Dans
le cadre de leur niche parlementaire le sénateurs communistes et
républicains proposeront, notamment, d’abroger le bouclier fiscal, la
suppression totale des « parachutes dorés » au-delà d’un certain seuil
de revenus ou encore l’interdiction des stocks options.
Dans
la France de Sarkozy, il y a ceux, toujours les même, qui tentent de
survivre entre chômage et bas salaires, ceux à qui l’on demande de
payer la crise. Et puis, il y a les autres, les plus riches qui gagnent
toujours plus, ceux à qui le bouclier fiscal a rapporté en moyenne, 33
000 euros par foyer.
Ces inégalités sont les conséquences d’une politique délibérée
d’injustice et de copinage totalement scandaleuse.
Avec cette proposition de loi, les sénateurs
communistes proposent d’abolir ces privilèges. La France ne peut être
fracturée entre une majorité de la population qui galère, et une
minorité qui s’en met plein les poches.
Alors que la grogne contre le bouclier fiscal monte
partout, même à droite, cette proposition de loi placera les
parlementaires devant leur responsabilité. Après les déclarations
médiatiques, il s’agira de passer aux travaux pratiques en votant cette
proposition de loi.
C’est sur cette base qu’il faudra ensuite, lancer un
grande réforme de la fiscalité placée sous le signe de la justice, un
réforme qui permette une réduction significative des inégalités en
remettant en cause la société d’injustice organisée par Nicolas Sarkozy.
Le PCF et les Sénateurs communistes et républicains
présenteront cette proposition de loi dans une conférence de presse qui
se tiendra au Sénat, le 24 mars prochain.
Par ailleurs, le PCF appelle les élus, les salariés et
tous les citoyens à se rassembler devant le Sénat, le 26 mars, pour
soutenir cette proposition de loi.
Parti communiste français
Paris, le 17 mars 2009. |
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| mardi 17 mars 2009, a 19:10 |
| La journée de mobilisation de jeudi a valeur de motion de censure populaire . |
Jeudi
19 mars, une grande journée d'action interprofessionnelle unitaire se
déroulera à l'appel de 8 confédérations (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC,
FSU, Unsa et Solidaires) pour les salaires, l'emploi, la protection
sociale, les services publics et les retraites.
Alors que selon un sondage BVA pour le journal Les
Echos, trois français sur quatre soutiennent la journée de grève de
jeudi, c'est bien la politique du gouvernement qui provoque la colère,
majoritaire, du peuple français. Tous les aspects de la politique du
gouvernement sont visés : Emplois, salaires, pouvoir d'achat,
Enseignement supérieur, éducation ou encore service public, la grande
journée de mobilisation de jeudi a d'ores et déjà valeur de motion de
censure populaire.
Le Parti communiste français appelle à participer
massivement à cette journée de mobilisation et sera présent à la
manifestation dans le cadre du Front de Gauche pour Changer d'Europe.
A Paris, la manifestation débutera à 14h de la place de la République pour jusqu'à la place de la Nation.
Le Front de Gauche sera présent sur le parcours de la
Manifestation, le point de rencontre se situera sur la place de la
Bastille (face à l'opéra Bastille, à l'angle de la rue de lyon).
Parti communiste français
Paris, le 17 mars 2009.
Rendez-vous PCF le long de la Manifestation :
Bastille, angle de la Rue de Lyon et de l'Opéra. |
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| mardi 17 mars 2009, a 18:48 |
| La lettre du journal l'Humanité |
Si cette lettre ne s'affiche pas correctement, cliquez-ici
|
Où trouver l'Humanité ? | Soutenir l'Humanité

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mercredi 18 mars 2009
EN KIOSQUE, CHEZ VOTRE MARCHAND DE JOURNAUX
LA DROITE SE DIVISE SUR LE BOUCLIER FISCAL
L'actuel débat sur le bouclier fiscal est-il un signe de fébrillité qui
gagne la droite à la veille du 19 mars ? Par temps de crise, certains
députés et sénateurs de droite prônent une taxation exceptionnelle des
hauts revenus. La gauche, elle, réclame l'abolition de ce privilège
fiscal. À lire dès à présent sur humanite.fr.
UNE RÉGION AVANT LE 19 MARS Reportage dans le Nord, à Lieu-Saint-Amand, chez les oubliés du plan de « relance » automobile, les salariés des équipementiers. Rencontre avec les jeunes employés sous-pression d'une société de service qui défendent la qualité plutôt que la rentabilté.
DÉMISSION DU PRÉSIDENT MALGACHE RAVALOMANANA Alors
que le pouvoir en place est tombé et que l'armée ait décliné l'offre,
c'est l'opposant Andry Rajœlina qui a investi les lieux avec ses
partisans. Entretien en exclusivité avec un des nouveaux ministres, Hajo Andrianainarivelo.
Et aussi…
LE MRC POURRAIT S'ALLIER AU FRONT DE GAUCHE
Les regards de Jean-Pierre Chevénement, le sénateur du Territoire de
Belfort, se tournent vers le Front de gauche, il juge nécessaire
l'émergence d'une force qui « ne s'identifie pas à ceux qui ont signé
le Traité de Lisbonne ».
LES BLOCAGES SE POURSUIVENT DANS LES FACS
Notre reportage à Montpellier où blocage et occupations y font l'actualité depuis près de cinq semaines.
BANDE DE JEUNES !
Michèle Alliot-Marie a estimé, sans préciser ses sources, que 222
bandes officient en France. La réaction d'un des meilleurs spécialistes
de la question, le sociologue Marwan Mohammed.
LIBRES ÉCHANGES Les
témoignages de nos jeunes correspondants : des rives du Niger à une
initiative pour l'emploi à Rouen, découvrez le « réseau social du
réel » des jeunes de Libres échanges.
IL FAUT CHANGER D'ORIENTATION !
Élections européennes : PCF sortir de l'impasse Par André Gerin, député et maire de Vénissieux (Rhône).
LES JEUX SONT FAITS !
Qui de Annecy, Grenoble, Nice ou Pelvoux-Écrin sera choisit comme
candidat aux JO d'hiver de 2018 par le Comité olympique français ?
RENCONTRE AVEC JIA ZHANG-KE « C'est toute une mémoire collective qui allait disparaître »
Avec 24 City,
le cinéaste chinois fixe sur la pellicule la transformation de son pays
à travers le cas d'un immense complexe industriel militaire de Chengdu. Le bilan du Festival du film asiatique de Deauville.
 TOUT SUR LA MOBILISATION DU 19 MARS
Tout au long de la journée du jeudi, la rédaction et le site Internet de l'Humanité
se mettent à l'heure de la mobilisation nationale dans tout le pays :
l'ampleur des manifestations, les reportages et les témoignages de nos
envoyés spéciaux, les réactions politiques et syndicales. Témoignez de la participation et du nombre de manifestants (chiffres organisateurs) aux défilés de votre ville.
Envoyez ces informations à l'adresse : filrouge@humanite.fr
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Dossiers

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| lundi 16 mars 2009, a 21:06 |
| Un air de printemps . |
Par Parti Communiste Forbach le lundi 16 mars 2009, 18:58 - Lien permanent
Après
l'immense succès de la journée d'action du 29 janvier, le 19 mars devra
enfoncer le clou.
Les motifs ne manquent pas puisque rien n'a été résolu; Un plan de
"relance" inutile, des banques qui se portent bien grâce à Sarkozy,
merci pour elle, rien pour les salariés qui eux pendant ce temps
trinquent...
Des exemples ? pensons aux salariés de Continental qui se sont serré la
ceinture pour rien malgré les promesses de la direction (travaillez
plus... pourquoi faire au fait ?). Ceux de Total également, qui malgré
des bénéfices astronomiques envisage de licencier. Cessons là, les
exemples de l'incurie économique du gouvernement son tels que ce blog
seul ne suffirait pas à faire la liste des aberrations que nous
observons chaque jour en matière d'emploi et de salaire. Le
gouvernement à choisi de faire payer la crise aux salariés et aux
familles les plus modeste. C'est un choix politique !
Alors comme le 29 janvier tous les syndicats dans un mouvement unitaire
suffisamment rare pour être rappelé appellent manifester à Metz ce
jeudi 19 mars. Pour dire qu'une autre politique est possible, et que
nous refusons d'être les dindons de la farce qui se joue à la bourse !
Soyons très nombreux le 19 mars à Metz !
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| lundi 16 mars 2009, a 20:52 |
| Image du jour . |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 16 mars 2009
Cidefil 16 mars 2009
lundi 16 mars 2009
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| lundi 16 mars 2009, a 20:29 |
| Lutte des ouvriers de Glaxo d'Evreux ( vidéo ) |
Lutte des ouvriers de Glaxo d'Evreux (vidéo) lundi 16 mars 2009 (12h35)

Premier débrayage des ouvriers de l'usine de Glaxo d'Evreux, après l'annonce de 798 licenciements le 4 février 2009 :
Le 11 mars 2009 excédés par le mépris de la
multinationnale à l'égard de leurs revendications, les ouvriers
bloquent l'usine et se mettent en grève.
Sources :
http://www.youtube.com/watch?v=6IwqE8KcvIo
http://www.youtube.com/watch?v=Ti7NMlaGfYo
De : Parole de silence
lundi 16 mars 2009
site Bellaciao
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| dimanche 15 mars 2009, a 20:59 |
| M. Gremetz dénonce les 6000 suppressions d'emplois en Picardie . |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 13 mars 2009
Cidefil 13 mars 2009
En Picardie, 28 grands groupes multinationaux parmi
lesquels Continental, Valeo, Goodyear, Arcelor Mittal, Tereos,
Saint-Gobain Desjonquères ou encore Whirlpool, pour ne citer qu'eux,
ont procédé à la suppression de 6 000 emplois sans que vous ayez un
seul geste pour défendre ni l'emploi, ni notre outil industriel, ni le
pouvoir d'achat. Dans ces groupes, les profits permettent pourtant
d'augmenter les dividendes des actionnaires de 5,4 milliards d'euros.
Dans le même temps, 14 000 salariés ont perdu entre
15 % et 30 % de leur salaire. Et malheureusement, il en est de même
partout en France !
Le scandale de Total, qui annonce plus de 500
licenciements alors qu'il a réalisé 14 milliards de profits, montre
qu'il faut nationaliser cette entreprise et instaurer une nouvelle
gouvernance démocratique au sein des entreprises qui recourent à de
telles pratiques. (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et
SRC.) Qu'attendez-vous pour le faire et quelles mesures exceptionnelles
comptez-vous prendre ?
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| samedi 14 mars 2009, a 20:33 |
| Bashung s'éteint . |

"Je voudrais vous remercier, vous m'avez beaucoup aidé, vous m'avez envoyé tellement d'amour !"
Victoires de la musique, mars 2009
L'auteur, compositeur et interprète français Alain
Bashung est mort samedi à Paris, a annoncé son agence de tournée,
Garance Productions.
Le chanteur et musicien de 61 ans est décédé entouré des siens à l'hôpital Saint-Joseph, dans la capitale française.
Alain Bashung avait récemment remporté trois trophées
lors de la cérémonie des Victoires de la musique, le 28 février
dernier, à laquelle il avait participé malgré la maladie.
Radio-Canada.ca avec Associated Press
De Paris
site Bellaciao
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| samedi 14 mars 2009, a 08:10 |
| NON AU DEMANTELEMENT DES CENTRES D'INFORMATION ET D'ORIENTATION ( CIO ) |
FCPE
93 SEINE-SAINT-DENIS Aujourd'hui,17 Centres d'Information et
d'Orientation (CIO) et 121 Conseillers d'Orientation Psychologue (COP)
sont à la disposition des 183 établissements publics du secondaire et
des 120 000 collégiens et lycéens de la Seine-Saint-Denis. Aujourd'hui,
on compte environ 1 CIO pour 11 établissements et 1 conseiller pour 1
000 élèves. C'est peu. Et demain ?
la FCPE 93 est très inquiète de la disparition des CIO, sur
certaines communes dans un premier temps, puis sur l'ensemble du (...)
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| vendredi 13 mars 2009, a 19:09 |
| Continental : Jacky Hénin,député européen,a rencontré les salariés . |

Accompagné des conseillers généraux communistes de
l'Oise, Patrice Carvalho, Alain Blanchard et Gilles Masure ainsi que de
plusieurs maires du secteur, le député communiste européen de la
circonscription Nord-Ouest a discuté durant 2 heures avec les salariés
de l'usine Continental de Clairoix, menacée de fermeture.
Les élus communistes ont pointé les responsabilités
politiques de cette situation et indiqué que le Président de la
République et les parlementaires UMP avaient « tous les pouvoirs » pour
empêcher la fermeture de l'usine.
Jacky Hénin a mis en demeure les députés et sénateurs
UMP de voter la proposition de Loi du député communiste Alain Bocquet,
prévoyant de « réquisitionner les bénéfices des entreprises pour
maintenir les salaires » et de suspendre les dividendes versés aux
actionnaires en cas de licenciements.
Les élus communistes vont interpeller le Préfet afin
qu'il impose un « moratoire suspensif » des licenciements notamment en
raison du non-respect de l'accord signé en 2007 qui s'engageait sur le
maintien du site ; ils demandent « une table ronde » réunissant
syndicats, élus, direction, services de l'Etat afin que soient
examinées toutes les solutions permettant le maintien du site et des
emplois.
A cette occasion, une adresse du PCF aux salariés a été diffusée, demandant notamment :
« UNE LOI POUR INTERDIRE LES LICENCIEMENTS DANS LES ENTREPRISES QUI FONT DES BENEFICES ! ».
Messieurs Sarkozy, Marini, Gonnot, Degauchy, Mme Cayeux
et autres parlementaires UMP : assez de discours ! L'UMP a tous les
pouvoirs.
VOUS avez le pouvoir de voter et faire appliquer des lois qui
protègent les salariés et qui mettent à contribution les actionnaires.
VOUS avez le pouvoir d'empêcher la fermeture de l'usine Continental.
Plutôt que pleurer : agissez !
Tout
le monde dénonce le « scandale » de la fermeture de l'usine de Clairoix
alors que Continental a réalisé 27 millions de profits et rémunère
grassement ses actionnaires.
Tout
le monde se dit « scandalisé » que les opérations financières douteuses
d'une milliardaire allemande menace de jeter sur la pavé des milliers
de salariés.
Tout
le monde se dit « révolté » par la « trahison » de l' « accord de 2007
» où les salariés ont été contraints à des sacrifices « pour sauver
leur emploi ».
Pourtant tout cela a été organisé, voulu par certains
choix politiques décidés par certains responsables politiques, avec
l'objectif de garantir les intérêts d'une petite minorité de
privilégiés, les gros actionnaires (parmi lesquels de nombreux
parlementaires UMP).
Rappelons-nous :
la
1ère décision de la droite de retour au pouvoir en 2002 a été de
supprimer la Loi HUE (PCF) qui renforçait les droits des salariés
contre les licenciements boursiers.
L'UMP
et le Medef font campagne depuis des années pour réduire les droits et
protections des salariés qu'ils appellent « rigidités », « contraintes
» pour les entreprises.
M.Marini a voulu faire voter une Loi pour indemniser les actionnaires ayant perdu de l'argent en Bourse !
Et
le Traité de Lisbonne adopté par le Parlement (UMP pour/ PS
:abstention/ PCF :contre) contre le vote NON de 55% des français en
2005, prévoit toujours « la liberté totale de circulation des capitaux
» dans le cadre d'une « économie de marché ouverte où la concurrence
est libre », c'est-à-dire la liberté totale des actionnaires et le
dumping social.
Mais, ce que des décisions politiques ont fait, d'autres décisions politiques peuvent le défaire.
On a vu des derniers mois se faire des choses qu'on nous disait impossible encore la veille :
Sarkozy
a trouvé des milliards pour les banques ou les sociétés de l'automobile
alors qu'il nous disait que « les caisses sont vides »…
Les USA et la GB qui juraient par le libéralisme ont nationalisé des banques pour les sauver…
Les travailleurs guadeloupéens ont obtenu 200 euros de hausse de salaire et des baisses de prix, de taxes, d'impôts …
Ensemble, exigeons du Président de la République, du gouvernement, des députés et sénateurs, des mesures concrètes :
une
Loi pour interdire les licenciements dans les entreprises qui font des
bénéfices et le renforcement des pouvoirs des Comités d'entreprise avec
notamment droit de veto suspensif.
La
taxation des produits venus de pays ne respectant pas les mêmes droits
sociaux et environnementaux, pour lutter concrètement contre les
délocalisations et garantir partout les mêmes droits aux salariés.
La
sauvegarde de l'usine rentable de Clairoix y compris par la
nationalisation, avec des pouvoirs importants, dans le Conseil
d'administration, pour les représentants des salariés.
Le remboursement immédiat par Continental des 2,5 millions d'euros d'exonérations sociales gagnés à travers l'accord de 2007.
Tous ensemble, nous sommes une force !
De : AURY Thierry
vendredi 13 mars 2009
site Bellaciao
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| jeudi 12 mars 2009, a 21:26 |
| Welcome / Polémique Besson : Réaction d'Eliane Assassi ( Sénatrice P.C.F ) |
A
peine sorti, le film « Welcome » de Philippe LIORET consacré à la
situation inhumaine des migrants à Calais a déjà fait couler beaucoup
d'encre. Ce film met ainsi
en lumière la réalité quotidienne des clandestins dont la situation
s'est aggravée depuis que Nicolas SARKOZY, alors ministre de
l'intérieur, a fait fermer Sangatte. Il révèle également la situation
des bénévoles qui leur viennent en aide et qui risquent gros en vertu
du très contestable article L.622-1 du code de l'entrée et du séjour
des étrangers en France (CESEDA). C'est
précisément la mise en évidence de cet article prévoyant une peine
d'emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 euros à
l'encontre de toute personne qui aura aidé ou hébergé des étrangers en
situation irrégulière, qui irrite particulièrement Monsieur Eric
BESSON, ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité
nationale et du développement solidaire. Malgré ses
dires, cette disposition - plus communément appelée « délit de
solidarité » - très connue des défenseurs des droits de l'homme qui en
font les frais, n'est pas réservée aux seuls « passeurs » ; elle
entraîne dans les faits des arrestations et des gardes à vue de
personnes bénévoles. Comme à bout d'arguments, le
ministre tente à présent de créer une polémique en pointant du doigt
les propos du réalisateur évoquant un parallèle
entre la situation des migrants de Calais et celle des Juifs en 1943.
En réalité, gêné aux entournures, le ministre cherche à jeter le
discrédit sur un film qui dénonce les conséquences dramatiques de la
politique répressive du gouvernement en matière d'immigration. Eliane Assassi, Sénatrice PCF de Seine-Saint-Denis. Membre de la Commission des lois
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| jeudi 12 mars 2009, a 20:59 |
| Déclaration commune de 12 organisations de gauche pour la manifestation du 19 mars 09 |
La victoire des Guadeloupéennes et des Guadeloupéens en appelle d'autres : FACE A SARKOZY ET AU MEDEF AMPLIFIONS LA MOBILISATION
90.000
chômeurs de plus le mois dernier, 350.000 supplémentaires déjà
pronostiqués par les statistiques officielles, pas une semaine sans
l'annonce de nouveaux plans de licenciements…
Chaque jour qui passe confirme l'ampleur et la gravité de la crise qui
pèsent sur la population à commencer par les salariés du public et du
privé, les chômeurs et les retraités.
Chaque jour qui passe confirme aussi le danger qu'il y
aurait à laisser se poursuivre la mise en œuvre des choix du
gouvernement actuel qui, loin de combattre les racines de cette crise,
continue au contraire de l'alimenter, continue de nous la faire payer
et s'enfonce dans une dérive autoritaire pour imposer ses choix !
L'argent, par milliards d'euros, continue de circuler à
sens unique : tout pour les financiers et les grands patrons, les
miettes pour le monde du travail !
Les robinets sont grands ouverts pour éponger les pertes des Caisses
d'Epargne et des Banques populaires sur les marchés financiers
spéculatifs et financer leur fusion en nommant un PDG sous contrôle de
l'Elysée. Ils le sont encore pour renflouer les groupes automobiles en
les laissant continuer à licencier et à développer le chômage partiel
(20 000 suppressions d'emplois annoncées !). Mais ils sont fermés pour
l'université et la recherche, l'hôpital et la santé, le logement
social, les salaires et les retraites, l'ensemble des services publics.
Cela suffit ! C'est socialement intolérable, économiquement inefficace et politiquement inadmissible.
Ce n'est pas au monde du travail, à la population de
payer la crise ! La journée du 29 janvier comme le mouvement aux
Antilles, en Guyane et à la Réunion portent clairement ce message et
l'exigence d'un changement de cap, notamment sur les questions des
salaires, de l'emploi et des services publics.
Les mobilisations imposent de premiers reculs au gouvernement.
Nous saluons la victoire des Guadeloupéens notamment
sur l'augmentation de 200 euros pour les bas salaires et sur les
mesures contre la vie chère. Nous saluons le mouvement à l'université
qui a obtenu le gel, pour deux ans, des suppressions de postes
d'enseignants-chercheurs.
Plus légitime que jamais, l'exigence de choix
politiques, économiques, écologiques et sociaux différents grandit dans
le pays, en Europe et dans le monde. Elle conteste et combat les
logiques de la mondialisation capitaliste, les appétits de profits et
de rendements financiers exorbitants et la mise en concurrence basée
sur le dumping social et fiscal.
Des mobilisations importantes continuent de se déployer
et de se renforcer. C'est vrai dans l'université, la recherche, la
santé, la poste et d'autres secteurs publics. C'est vrai dans de très
nombreuses entreprises privées où les plans de licenciement, de chômage
partiel et de compression salariale frappent quotidiennement. Tout cela
confirme le besoin d'unité pour construire le rapport de force le plus
large.
Si la grève en Guadeloupe a fini par être entendue, la
surdité du Président de la République, du gouvernement et du Medef à
l'égard des revendications que la journée d'action unitaire du 29
janvier et les grèves dans l'ensemble des Antilles et à l'ile de la
Réunion ont portées, continue.
Dans ces conditions, les organisations syndicales ont unanimement
confirmé la tenue d'une grande journée de grèves et de manifestations
le 19 mars prochain.
Conscientes que l'unité est une force essentielle face
à l'obstination gouvernementale et patronale, comme le montre le
mouvement des Antilles, les organisations de gauche signataires de ce
texte appellent à soutenir et à amplifier ces mobilisations, à réussir
le 19 mars une très grande journée de protestation et de propositions,
plus forte encore que celle du 29 janvier.
Elles souhaitent contribuer, dans la diversité de leurs positions, à
amplifier dans ces mouvements, le débat et l'action sur les nouveaux
choix politiques alternatifs aux logiques actuelles nécessaires et
utiles pour répondre aux mobilisations sociales.
Cela concerne notamment l'opposition aux suppressions
d'emplois et à la précarisation, dans le privé comme dans le secteur
public, l'augmentation des salaires, du SMIC, des minimas sociaux et
des retraites ; la défense et le développement des services et de
l'emploi publics ; la réorientation des richesses du pays vers le
développement de productions et de services susceptibles d'engager
notre pays dans un tout autre mode de développement fondé sur la
satisfaction des besoins sociaux dans le respect des équilibres
écologiques.
Signataires : Les
Alternatifs, le NPA, le PCF, le PCOF, Gauche Unitaire, le Parti de
gauche, le PS, le MRC, La Fédération, la Coordination nationale des
collectifs unitaires (CNCU), Alternative Démocratie Socialisme (ADS),
Alter-Ekolos-Ecologie Solidaire.
Paris, le 12 mars 2009. |
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| jeudi 12 mars 2009, a 19:00 |
| OTAN : Nicolas sarkozy justifie laborieusement son choix atlantiste et pro-américain . |
OTAN : NICOLAS SARKOZY JUSTIFIE LABORIEUSEMENT SON CHOIX ATLANTISTE ET PRO-AMERICAIN
Le
Président de la République vient de procéder dans son long discours sur
l'OTAN à l'Ecole militaire à une laborieuse démonstration en retournant
les arguments comme des chaussettes.
C'est l'OTAN qui conforte l'indépendance nationale,
ose-t'il dire. C'est le Traité de Lisbonne qui renforcerait une Europe
de la défense autonome, alors que c'est l'inverse : ce Traité fait
lui-même de l'OTAN, pour les Européens, « le fondement de leur défense
et l'instance de sa mise en oeuvre ». C'est parce que la France va
réintégrer complètement l'organisation militaire de l'Alliance qu'elle
pourra y peser... Comme si la France a elle seule allait pouvoir
infléchir la stratégie de l'Alliance.
Il faudrait encore que les autorités de notre pays
fassent le choix d'une politique différente de celle de l'Alliance
atlantique et des Etats-Unis. Or, il n'en est pas question. N. Sarkozy
a été clair dès le départ dans son choix pro-américain et dans sa façon
de se situer dans ce qu'il appelle sa « famille occidentale ».
En
réintégrant complètement la France dans l'organisation militaire de
l'OTAN, il épouse la logique de force et la culture de suprématie
inhérentes à cette organisation. Il en accepte les hiérarchies et les
stratégies de domination.
On cherche en vain un engagement en faveur d'un nouveau
système de sécurité en Europe et dans le monde, adapté aux enjeux de
notre période. A aucun moment le Président de la République ne souligne
que l'OTAN ne doit s'engager sans la légitimité de l'ONU et une mission
définie par une résolution des Nations Unies. A aucun moment il
n'annonce que l'avenir d'une véritable sécurité collective se situe
dans le désarmement, la prévention, le règlement politique du conflit,
l'effort permanent d'une démilitarisation des relations internationales.
Nicolas Sarkozy affirme aussi que « la démocratie a son
exigence » et qu'il faut avoir « le souci d'éclairer l'opinion ».
Pourtant, les autorités françaises directement concernées font tout
pour entraver l'organisation de la manifestation internationale
anti-OTAN du 4 avril à Strasbourg. Est-ce vraiment un choix
démocratique ?
Parti communiste français
Paris, le 11 mars 2009 |
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| mercredi 11 mars 2009, a 21:42 |
| Total scandale . |
Le groupe Total a annoncé une restructuration en
France de ses activités de raffinage et pétrochimie, qui va entraîner
555 suppressions de postes d'ici 2013, une situation scandaleuse au
regard des bénéfices record de l'entreprise. Le Havre paye l'addition : 383 des 555 postes
supprimés sont situés dans ce bassin d'emploi où le groupe pétrolier
restructure brutalement sa production excédentaire en essence.
Un coup dur pour un bassin d'emploi déjà fracassé. Dans la zone
industrielle du Havre, Total va supprimer 199 postes à la raffinerie et
130 au complexe pétrochimique de Gonfreville-l'Orcher (Seine-Maritime).
Et l'usine de butanol de Notre-Dame-de-Gravenchon va fermer. La
direction parle de 385 postes supprimés dans le secteur. Ce qui,
puisque les installations fonctionnent en continu, se traduirait par la
disparition de 450 emplois. Syndicats et institutions se doutaient
qu'il se tramait quelque chose chez Total. Car le véritable souci,
l'inadéquation de l'outil de production, n'est pas nouveau.
Le problème des installations du groupe dans la région est
structurel, et fort simple. La raffinerie de Gonfreville produit
surtout de l'essence à destination du marché américain, alors que les
voitures françaises consomment à 78 % du gazole. « Total aurait pu
prendre le temps de transformer son activité. Mais la médiatisation de
la crise est l'occasion rêvée pour rééquilibrer la production à toute
vitesse, puisque le marché américain s'est cassé la figure », tacle un
responsable des questions industrielles à la chambre de commerce et
d'industrie du Havre. La preuve : près de 770 millions, sur 1 milliard
d'euros d'investissement annoncé, serviraient à recentrer la
fabrication sur le gazole. Même son de cloche à la Direction régional
de l'industrie, où l'on se prépare à faire part à la direction du
déplaisir « d'avoir obtenu confirmation des suppressions de postes par
voie de presse ».
« On s'attendait à quelque chose », acquiesce Christian Votte,
délégué CGT (majoritaire) à la raffinerie de Gonfreville-l'Orcher. Pour
le cégétiste, l'objectif est également de « diminuer la production à
marche forcée, le temps que le marché de l'automobile reparte ». Mais,
en attendant, la fermeture de deux très grosses unités, un craqueur et
une distillation, est « un choc pour les salariés ». Et hier matin, une
heure de débrayage a été organisée.
En face de la raffinerie, le complexe pétrochimique est également en
ébullition. « On a déjà subi une restructuration il y a trois ans, cela
commence à faire beaucoup », lâche Chantal Andrieu, de la CFDT. Elle
s'interroge : « Quid des 75 à 80 intérimaires du site ? » Alain Loisel
(CFDT) détaille : « Dans le complexe, une des deux lignes de production
de polystyrène et une des deux lignes de production de polyéthylène
vont fermer. Les usines sous-traitantes vont forcément être touchées,
comme la boîte belge KTN, qui s'occupe de la mise en sacs des granulés
de polyéthylène. »
Enfin, à Notre-Dame-de-Gravenchon, Total justifie la fermeture du
site par la fin de son contrat avec Arkema. « Cela ne tient pas, Total
avait moyen de renégocier avec Arkhema », s'énerve Sylvain Donnot,
délégué CGT. D'autant qu'Arkema, créé en 2004, est issu lui-même du
groupe Total… Hier, un dépôt de gerbe avait lieu avec des élus devant
l'usine, pour commémorer d'avance la mort de l'usine, qui compte 54
salariés, auxquels se rajoutent 150 emplois induits.
Mehdi Fikri
site de l'Huma
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| mercredi 11 mars 2009, a 20:57 |
| Buffet appelle Sarkozy à "sauver le modèle sportif français" |
La
secrétaire nationale du PCF, ancienne ministre des Sports du
gouvernement Jospin, dénonce une “marchandisation du sport” et “une
rupture avec le modèle économique français du sport”.
Marie-George
Buffet, ancienne ministre des Sports du gouvernement Jospin, a lancé
mardi 10 mars à l'Assemblée nationale un appel solennel au président de
la République pour “sauver le modèle sportif français” mis à mal, selon
elle, par “le désengagement de l'Etat”.
Citant la “fermeture de CREPS” (Centre régional d'éducation physique et
sportive), la “privatisation de l'INSEP” (Institut national du sport et
de l'éducation physique), un “budget en berne” et un “appel croissant
aux financements privés”.
“Marchandisation du sport”
Marie-George Buffet a dénoncé une “marchandisation du sport” et “une rupture avec le modèle économique français du sport”.
La secrétaire nationale du PCF a également pointé du doigt, lors d'une
conférence de presse, le “départ programmé du sport professionnel de
l'entité fédérale”, la “création de championnats privés coupés du reste
des compétitions” et la “fin de la mutualisation des moyens”.
“Cet appel vise à dire: ne gâchons pas ce qui a été construit par le
mouvement sportif, par les licenciées, par les élus, par l'Etat. Nous
souhaiterions déboucher sur un véritable débat, nous sommes disponibles
pour des états Généraux au plan national”, a assuré Mme Buffet, à côté
de Valérie Fourneyron, députée PS, et de la sénatrice PCF Michelle
Demessine.
Marie-George Buffet a par ailleurs annoncé avoir “saisi le président de
l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, d'une demande de mise en place
d'une mission parlementaire d'évaluation sur le nouveau statut de
l'INSEP”.
Le Nouvel Obs
Blog P.C.F Evry
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| mercredi 11 mars 2009, a 18:23 |
| TOTAL : Trop c'est trop ! |
La
direction de Total Petrochemicals France (TPF), regroupant les
activités pétrochimiques de Total en France, a annoncé mardi la
suppression de 306 postes, lors d'un comité central d'entreprise
extraordinaire. En 2008, Total a dégagé le plus gros profit jamais
réalisé par un groupe français, en hausse de 14% sur un an à 13,9
milliards d'euros.
Le profit de Total s'est construit sur le dos des
français qui n'ont rien vu de la baisse du prix du baril à la pompe, et
sur le travail de ses salariés, et parmi eux, ceux qui voient leurs
postes supprimés aujourd'hui dans le raffinage.
L'attitude de Total est scandaleuse. Cette entreprise
s'illustre comme l'une des pires prédatrices, tant au niveau de
l'environnement, que des droits sociaux, et même du pouvoir d'achat.
Trop, c'est trop. Il est temps que l'Etat français agisse pour empêcher
ces suppressions de postes, et pour que cessent ces comportements
intolérables de prédateurs.
Olivier Dartigolles
Porte-parole du PCF, membre de la coordination nationale du PCF
Paris, le 10 mars 2009.
Réaction de Marie George Buffet à l'Assemblée Nationale (France Infos) |
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| mercredi 11 mars 2009, a 04:31 |
| Béghin-Sey casse du sucre sur le dos des salariés . |
Nantes
Les 178 salariés de l'usine sucrière
ont généré 158 millions d'euros de chiffre d'affaires
en 2008. Leur site est menacé par la course au profit et aux aides
européennes de leur propriétaire. Intransigeants sur l'unité syndicale,
ils manifesteront les 13 et 19 mars.
Nantes (Loire-Atlantique),
envoyé spécial.
Au pied des tours de raffinage couleur bleu azur, au milieu d'un
ballet incessant de semi-remorques, deux étudiants tendent timidement
un tract aux ouvriers qui rentrent ou sortent de l'usine Béghin-Say de
Nantes. En ce début d'après-midi de vendredi, ils sont venus
« expliquer » qu'ils seront dans la rue le 19 mars « pour exiger le
retrait de la loi SRU » et « encourager les salariés à poursuivre leur
mouvement ».
« Des encouragements, on en a bien besoin », sourit Nicolas qui
travaille depuis huit ans à la raffinerie. Pas tant pour les aider à se
mobiliser - la quasi-totalité du personnel était en grève le 29
janvier -, mais surtout parce que, ici, « le mot d'ordre sur
la défense de l'emploi, c'est du concret ». Depuis le début de l'été
dernier, les 178 salariés se battent contre le projet de fermeture du
site. Soutenus par les agents portuaires et les dockers CGT qui
déchargent un bateau de sucre brut par mois pour l'usine, appuyés par
les élus communistes du conseil municipal et le maire socialiste,
Jean-Marc Ayrault, ils ont obtenu de premiers reculs de la part du
groupe Tereos, à qui appartient Béghin-Say. Il n'est plus aujourd'hui
question de fermeture totale. Dans l'immédiat, l'activité de
conditionnement du sucre et la centaine d'emplois qu'elle génère seront
maintenues. Mais pour combien de temps ? La question est dans toutes
les têtes. « Peut-on croire qu'une fois les 120 000 tonnes de sucre
de canne que nous raffinons chaque année transférées à Valladolid,
en Espagne, le groupe va mettre en place une chaîne logistique pour
faire venir du sucre du nord de la France afin de le conditionner ici ?
Cette histoire du maintien du conditionnement, c'est de la poudre aux
yeux. La direction a compris que son projet de fermeture totale
risquait de susciter une bagarre d'enfer. Pour l'éviter, elle procède à
une liquidation activité par activité. D'abord, le raffinage, après, le
reste », explique Dominique, un autre ouvrier. L'analyse semble
unanimement partagée dans l'usine. À la CFDT, le syndicat majoritaire,
où on se mobilise pourtant pour le seul maintien du conditionnement, on
semble ne pas trop y croire. « Le patron s'est engagé pour trois ans.
Après ? On ne sait pas ! » constate son délégué syndical, Michel
Faucheux. Et puis, il y a cet autre engagement de la - direction à
réindustrialiser le site - - vis-à-vis duquel Patrick Lefebvre, élu
CFDT au comité central d'entreprise, ne cache pas son scepticisme :
« Entre la crise économique et la spécificité des installations du
site, difficile de croire à cette promesse. »
Alors, pourquoi ne pas se battre pour le maintien du raffinage,
comme le propose le délégué syndical CGT, Patrick Janin ? « Parce que
cette activité n'est malheureusement plus viable. Entre la perte des
aides européennes en raison du fait que la France a une production
sucrière excédentaire et les marges arrière des supermarchés, le
bénéfice du site a fondu. En délocalisant en Espagne, le groupe va
continuer à percevoir les subsides de Bruxelles car ce pays consomme
plus qu'il ne produit », soutient Patrick Lefebvre, avant de lâcher, un
brin amer : « La concurrence libre et non faussée
devait faire baisser les prix, elle fait surtout baisser l'emploi. »
Aux arguments mis en avant par la direction pour justifier l'arrêt
du raffinage, Patrick Janin en oppose d'autres : « Jusqu'en juin, la
direction parlait de doubler la production du site. Il n'était alors
question ni de Bruxelles ni de la grande distribution. » Et le
syndicaliste d'attirer aussi l'attention sur le fait que « Tereos a
réalisé 3,4 milliards de chiffre d'affaire en 2008 et plus de 80
millions d'euros de bénéfice. Le site de Nantes a généré 157 millions
d'euros de chiffre d'affaires pour 178 salariés. Si les betteraviers,
qui sont propriétaires de Tereos, veulent délocaliser, c'est surtout
pour maintenir leurs profits. » Convaincue que l'arrêt du raffinage,
prévu le 31 juillet prochain, n'est pas inéluctable, la CGT appelle à
une journée d'action le 13 mars et à poursuivre le 19 mars.
« Si on perd ce boulot, que va-t-on devenir ? Avec la crise, peu de
chance d'en trouver un autre. Je ne vois pas d'autre solution que de se
battre », explique Philippe, ouvrier au conditionnement. Comme Nicolas
et Dominique, il dit sa « colère » contre les patrons qui licencient et
ferment des usines. « Ces gens-là sont des criminels. Quand je vois
qu'on fout dehors, comme des malpropres, des caissières de supermarché
pour avoir utilisé des bons de réduction d'1,20 euro, alors que, dans
le même temps, les patrons se goinfrent impunément de millions de
dividendes et touchent des milliards de l'État, ça me donne envie de
vomir », lâche-t-il. Dans la bouche de tous les salariés qui sortent de
l'usine, des mots similaires expriment le refus de « l'injustice » et
de « payer la crise à la place des patrons ». Tous affirment aussi
qu'ils débrayeront le 13 et le 19. Tous souhaitent aussi que « l'unité
syndicale se maintienne ». « On sent bien que la CFDT et la CGT ne sont
pas tout à fait sur la même longueur d'onde. Nous, ce qu'on veut, c'est
se battre pour le maintien du raffinage et du conditionnement. L'un ne
va pas sans l'autre. Et pour - gagner, il faut être tous ensemble »,
explique Nicolas.
À quelques centaines de mètres de l'usine Béghin-Say, dans les
locaux de la CGT installée dans la maison des syndicats, c'est un peu
un conseil de guerre des syndicats de l'agroalimentaire qui se tient.
Patrick Janin est là, au milieu d'autres responsables de sections
syndicales de LU, de BN, de Tipiac, d'Altadis, ou des retraités. Tous
font le point sur l'actualité « des boîtes » et sur la préparation du
19 mars. Partout sont prévus des débrayages ou des grèves. La réunion
est aussi l'occasion d'échanger sur l'état d'esprit des salariés et les
raisons du succès du 29 janvier. Georges, délégué syndical chez BN, qui
vient d'informer que la prime de 80 euros obtenue lors d'une récente
mobilisation sera intégrée dans la grille, et donc pérennisée, souligne
l'importance de la question salariale. Et « l'écho favorable de la
revendication de la CGT d'une augmentation immédiate de 300 euros et du
SMIC à 1 600 euros ». Il insiste sur le ras-le-bol accumulé par des
salariés en voie de paupérisation. « La crise pousse aussi à se
mobiliser », soutient Claude, d'Altadis. « Les salariés sont inquiets.
Ils ont le sentiment d'être face à un mur. L'action collective apparaît
comme le seul moyen de s'en sortir », poursuit Georges. Un regain de
combativité perceptible dans la progression de la CGT qui, aux
élections prud'homales, est devenue première force dans ce département
historiquement dominé jusqu'à présent par la CFDT. Un regain de
combativité qui a aussi pu s'exprimer grâce à l'unité syndicale et à la
plate-forme revendicative qu'elle a permis d'adopter. « Les salariés
sont très sensibles au fait que tous les syndicats parlent d'une même
voie sur la crise. »
Si les syndicalistes se refusent à tout pronostic sur le niveau de
mobilisation du 19 mars prochain, ils notent tous des signes plutôt
positifs. « Le nombre de tracts que nous commandent les sections
syndicales et les unions locales est un baromètre assez fiable de
l'accueil que reçoit un appel à la mobilisation. À quinze jours du 19
mars, ce sont déjà 10 000 tracts supplémentaires qui nous sont demandés
par rapport au total enregistré pour le 29 janvier », rapporte ainsi la
- secrétaire de l'Union départementale CGT, Marie-Claude Robin. La
syndicaliste estime aussi que le succès du 29 janvier « a donné
confiance ». « Beaucoup ont été surpris de se retrouver si nombreux.
C'est en soi un encouragement à poursuivre ».
Pierre-Henri Lab
l' Huma du 10 / 03 / 09
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| mardi 10 mars 2009, a 20:50 |
| Une journée contre l'école sacrifiée . |

Primaire, collèges, lycées, universités,… Visés par des réformes
séparées qui mettent en pièce une ambition de formation de qualité pour
tous, ils se mobilisent mercredi. Reportage à la Croix-Rousse, à Lyon, où des écoles ont choisi le “service maximal” pour interpeller le ministre de l'Education nationale.
Rue du Sergent Blandan, dans le 1er arrondissement de
Lyon, au bas des pentes de la Croix-Rousse, devant les écoles
maternelle et primaire Robert Doisneau. Tables, verres, assiettes de
gâteau, jus de fruits, chocolat chaud, offrent à huit heures et demi le
petit déjeuner aux enfants qui arrivent. Sourires, embrassades,
explosions de joie, côté primaire ; plus de retenue, de timidité, dans
la cour, côté maternelle. Mais, partout, l'atmosphère frémit d'un air
insolite.
Il y a des parents qui passent, qui discutent, d'autres dans les
classes, d'autres qui bricolent. Plus de quatre-vingts familles se sont
mobilisées pour cette journée, sur les cent vingt que compte le groupe
scolaire. Ici comme ailleurs, les enseignants et les parents
s'inquiètent des réductions de postes : « On ne le croirait pas, parce
qu'on est dans le premier arrondissement, mais ce quartier a besoin de
plus d'aide que d'autres. Le seuil de pauvreté, ici, n'a pas diminué
depuis vingt ans, explique Raphaële. Il y a toujours autant de parents
en très grande difficulté et c'est pour cela que nous nous battons pour
le maintien du Rased. C'est un point de vue collectif. Il faut
maintenir la mixité sociale de ce quartier, ne pas repousser les
pauvres à la périphérie… »
La jeune femme, qui tient un magasin de maquillage tout près d'ici
apprend aux enfants à se grimer. Tom, Anne, Némo, Ansou, Gilles sont
unanimes : « C'est trop cool, on a eu un peu moins de devoirs, on a eu
plus de récréation, on pouvait manger à l'école… En plus, on s'est fait
filmer, on va se voir à France 3 ce soir, d'habitude on fait jamais ça…
Les parents à l'école, c'est bien …. » A côté, deux de ces parents
bricolent des tubes de cartons et des morceaux de bois pour réaliser
« l'arbre aux mauvaises pensées », qui sera brûlé, le 20 mars, sur la
place Sathonay. Les feuilles seront l'expression libre de chaque enfant.
« Pour moi, l'éducation, c'est la base de la démocratie. Si elle est
ébranlée, tout est ébranlé, remarque Elsa pour expliquer son
engagement. Et Hugues ajoute : « C'est bien que les enseignants aient
choisi un arbre. Des racines aux feuilles, c'est toute la vie, et si
l'on scie les racines, comme on veut le faire à l'Education nationale,
on scie l'avenir… » Tous deux ont pris une journée de congé pour
participer à ce 10 mars. Les enseignants, eux, espèrent que cette forme
d'action sera suffisamment relayée pour être entendue du gouvernement.
Dans une des classes de maternelle, la maman de Laurine, toute de
noir vêtue, mime et joue de la clarinette. Les enfants rient, chantent,
avant de reprendre des activités plus classiques. Leur enseignante,
Sylvie Piedecocq, remarque : « Ici, nous pensions être sûrs de
conserver certains postes après la commission départementale qui est
pourtant décisionnaire et, depuis, il y a encore eu des retours en
arrière. Nous sommes surtout inquiets pour le service public de
l'école. Passer de 25 à 30 élèves, par exemple, n'est pas anodin. De
bonnes conditions de vie à l'école sont indispensables, tout comme le
plaisir et la qualité de l'enseignement.
Toutes ces réformes répondent à des impératifs budgétaires, mais ce
n'est pas sur l'école qu'il faut faire des économies… » Les
réjouissances se sont poursuivies dans la soirée avec un repas
convivial, dans l'école, égayé par des musiciens, des clowns, et des
comédiens.
Emilie Rive
site de l'Huma
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| mardi 10 mars 2009, a 18:01 |
| Les communistes appellent au rejet du projet de loi Bachelot . |

Le
projet de Loi Bachelot (Hôpital, Patients, Santé, Territoires) est
actuellement en débat au parlement. C'est un projet comportant de
graves reculs démocratiques et une démarche forcenée de privatisation
de la santé publique.
La
volonté est très claire de supprimer ou de tenter de gommer toute
différence entre le public et le privé. C'est une démarche typiquement
idéologique. Il s'agit d'amener la population à considérer que le
public et le privé c'est pareil. C'est dans ce cadre qu'il faut
comprendre la proposition dans le projet de loi de confier des missions
de service public à tout opérateur. C'est une demande très forte des
patrons de la santé privée lucrative. Il est évident pour nous qu'il
est complètement antinomique pour un groupe financier ou un fonds de
pension d'assurer des missions de service public. Cela est totalement
incompatible avec la notion de réponse aux besoins de santé inhérente
au service public
Un
très grave recul démocratique se concrétise par la diminution du rôle
des instances consultatives internes des établissements, mais aussi par
une réduction des compétences de la CME (Commission Médicale
d'Etablissement). C'est aussi la transformation du Conseil
d'Administration en Conseil de Surveillance pour les établissements
hospitaliers et les Etablissements d'Hébergement pour Personnes Agées
Dépendantes. Administrer c'est délibérer, décider. Surveiller, c'est
regarder ce que l'on veut bien vous montrer. Et comme si cela ne
suffisait pas, le projet s'accompagne d'une diminution nette du nombre
de membres du conseil et de la possibilité qu'il ne soit plus présidé
obligatoirement par un élu, qui tire sa légitimité du suffrage
universel mais par une personne qualifiée désignée par le directeur
général de l'ARS. C'est la suppression d'un lieu d'échange et de
contrôle démocratique.
Sur les territoires, le projet comporte aussi de
grands dangers notamment celui d'une hyper concentration de pouvoirs au
niveau des Directeurs Généraux des Agences Régionales de Santé. Ces
Agences seront sous la surveillance du préfet de région donc du
ministère de l'intérieur. C'est une reprise en main des domaines
sanitaires et sociaux par ce ministère. C'est dans ce cadre qu'il faut
comprendre l'amendement portant suppression du statut particulier de
l'APHP, plus grand CHRU d'Europe, fleuron de la médecine hospitalière
française. Cet amendement doit être retiré.
Les mobilisations sont très nombreuses et les
rassemblements très larges dans le pays pour s'opposer à ce projet
néfaste. Les communistes sont très actifs et y prennent toute leur
place. Les parlementaires communistes à l'Assemblée Nationale comme au
Sénat sont les portes paroles de ce mouvement populaire. Ils se battent
pour rejeter ce projet de loi et supprimer toutes ces dispositions
négatives et de recul social.
Parti communiste français
Paris, le 10 mars 2009. |
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| mardi 10 mars 2009, a 16:24 |
| Les facs repartent en sixième semaine . |
Alors que la ministre met en avant un nouveau décret
rédigé avec quatre syndicats minoritaires, la coordination des
universités appelle à bloquer les campus.
« Scandaleusement insuffisantes ! » C'est ainsi que
les enseignants-chercheurs, réunis en assemblée générale à Paris-XII
vendredi dernier, ont qualifié les réponses du gouvernement. Pour la
coordination nationale des universités, les principaux motifs de la
mobilisation, qui démarre en ce lundi sa sixième semaine de grève, ont
été complètement évacués du cadre des discussions engagées entre
Valérie Pécresse, la CPU (Conférence des présidents d'université) et
quatre syndicats. Mise au point de taille, s'il en fallait une : les
enseignants-chercheurs ont affirmé « le caractère non représentatif et
non légitime de la CPU, qui n'a pas vocation à négocier avec le
gouvernement ».
parodie de dialogue
Car, depuis le début du conflit, le bureau de la CPU n'a cessé de se
présenter comme l'interlocuteur « incontournable » de la ministre. Une
aubaine pour cette dernière, qui n'a cessé de s'appuyer sur les
présidents pour maintenir l'image d'un pouvoir à l'écoute. En témoigne
le dernier communiqué de la CPU, daté du 5 mars, qui se félicite « du
rétablissement des conditions de dialogue » et évoque « des avancées
sérieuses ».
Dans la machine bien huilée des apparences médiatiques, la
communauté universitaire résiste. Votant à l'unanimité la reconduite de
la grève lancée le 2 février, les 500 délégués mandatés par toutes les
universités et organismes de recherche ont démontré vendredi leur
niveau de détermination. Dès les premières prises de parole, les
questions des formes d'action et du durcissement de la grève se sont
posées avec autant de vigueur que l'exigence nette de l'abrogation de
la LRU et du « pacte pour la recherche ». Parmi les 84 universités
françaises, une dizaine d'entre elles (Toulouse-II, université du
Maine, Pau, Bordeaux-III…) ont déjà entamé un blocage partiel ou total.
À leur énumération, l'amphithéâtre a répondu par de vifs
applaudissements. Forte d'une manifestation suivie jeudi par près de 50
000 personnes, la coordination nationale a redit sa volonté
« d'extension du mouvement de la maternelle aux universités », appelant
à la journée de mobilisation nationale ce mercredi 11 mars. La
construction de cette convergence s'appuie sur le constat
collectivement partagé d'un projet de « casse du service public
d'enseignement ». En première ligne : les futurs enseignants des
premier et second degrés : « Nous refusons la transformation du corps
enseignant en un vivier de contractuels précaires,
l'institutionnalisation de la vacation, l'affaiblissement du contenu
disciplinaire et professionnel dans la formation des enseignants, la
suppression de l'année de stage rémunérée qui garantit aux
fonctionnaires stagiaires une formation au sein des IUFM, en alternance
avec au maximum un tiers-temps devant les élèves. »
marchandisation
La première motion votée par la coordination exige donc « le retrait
pur et simple et sans condition de ce projet de réforme néfaste ».
Enfin, la coordination s'est prononcée de manière plus large sur les
politiques européennes de l'enseignement et de la recherche actuelles,
dénonçant « une marchandisation des savoirs à l'échelle de l'Europe »,
et a appelé « à participer à la mobilisation européenne contre cette
politique, du 18 au 20 mars 2009, à l'occasion du sommet européen
portant sur la mise en oeuvre de la stratégie de Lisbonne ».
Ixchel Delaporte
l'Huma du 09 / 03 / 09
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| mardi 10 mars 2009, a 12:46 |
| Blog en deuil /MORT D'INTERNET ! |
Projet de Loi « création et internet » : mort de la création, mort de l'internet, requiem des libertés
 Depuis
ce mercredi 4 mars, date de la reprise de l'examen du projet de loi
« Création et Internet » à l'Assemblée nationale, le site internet du
PCF porte le deuil de la création, des libertés et de l'internet. Le
projet de loi « Création et Internet » ou « HADOPI » a été voté au
Sénat le 30 octobre 2008, malgré l'abstention du PCF : UMP, centristes,
PS et radicaux ont voté pour. Il a pour objet de mettre en œuvre la
« riposte graduée » visant à couper l'accès aux internautes suspectés
de partage d'œuvres sans autorisation. Il
est la suite délirante des déclinaisons en droit français de la
directive EUCD, qui a déjà inspiré les projets liberticides et
directement aux services des multinationales du loisir comme DADVSI. Déjà à l'époque seuls les groupes parlementaires communistes s'étaient unanimement opposés au projet. Directement
écrite par les lobbies de l'industrie du loisir, ce projet de Loi
instaure une « riposte graduée » qui n'existe nulle part ailleurs dans
le monde. Seule la Nouvelle Zelande s'y était essayé, et a du faire marche arrière devant la levée de bouclier. Il
est prévu qu'une autorité instaurée par le texte, l'HADOPI, agira sur
dénonciation d'acteurs privés travaillant pour les industries du
divertissement (syndicats professionnels, enquêteurs privés). L'HADOPI
sera chargée, en se basant sur ces « preuves » sans valeur dénonçant
les internautes, d'envoyer des courriers d'accusation menaçant les
utilisateurs de sanctions. En cas de récidive, leur déconnexion
d'Internet est ordonnée sans possibilité de se reconnecter pour une
durée allant jusque 12 mois. Il n'est possible de contester ces
accusations qu'une fois la sanction prononcée. Ainsi une justice privée
non contestable par les citoyens dira le droit en France. Ce
dispositif pose de nombreuses questions d'ordre économique, technique
et juridique, mais également des questions relatives au respect des
droits et libertés fondamentales des citoyens. Cette
loi se fonde sur le postulat largement infirmé que les téléchargements
sans autorisation seraient la cause principale, majeure, de la baisse
des ventes de disques et de films. En réalité la crise est bien plus
profonde : avec le numérique, des différences radicales dans la façon
de produire, distribuer, acquérir et partager les richesses ont fait
irruption, mettant le doigt sur l'obsolescence d'une organisation
économique et sociale encore issue de « l'âge de la rareté » (voir par
exemple ici Le
projet de Loi vise en réalité à faire perdurer les modèles économiques
dépassés basés sur la vente de copies, une situation qui profite peu à
l'auteur. Sur un coffret de CD payé 30 euros, l'État et la grande
distribution en empochent 10, la maison de disques 15, la société de
gestion de droits 3, son auteur... moins de 2 euros. La numérisation
menace donc d'abord un système où la moitié du prix payé par le
consommateur est encore consacrée à la rémunération de la production de
supports matériels ou de licences. Elle pose la question de l'utilité
réelle des majors de l'industrie culturelle, abusant d'un contrôle et
d'une taxation de la création tout au long de son cycle de diffusion,
qui s'est construite au détriment du droit d'auteur sur la domination
de ceux qui fabriquent les supports et contrôlent les canaux de
diffusion. Ce règne marchand est désormais assailli par deux réalités
technologiques : le numérique et l'Internet. Cette
loi n'apporte pas un centime de plus aux auteurs ou aux artistes6. Il
n'est même pas démontré qu'elle fera baisser le téléchargement non
autorisé. Il s'agit simplement, aux dires de C. Albanel, d'un « pari .
Les éventuels internautes dissuadés n'iront pas pour autant acheter
plus de disques et de fichiers. Cette loi n'augmentera pas leur pouvoir
d'achat. Faire la guerre à ses clients n'est pas une stratégie gagnante. Les
députés Communistes du groupe de la gauche démocrate et républicaine
d'opposeront fortement au projet et mettront en avant les propositions
alternatives comme la plate forme publique de téléchargement. Plus d'informations ici et là Jerôme Relinger
Commission Révolutions numériques et société de la connaissance |
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| mardi 10 mars 2009, a 12:16 |
| Etrange plainte contre Elie Domota . |
Le
parquet de Pointe-à-Pitre a ouvert une enquête judiciaire pour
provocation à la haine raciale et tentative d'extorsion de signature
contre le leader du LKP, qui a dit qu'il ne laisserait pas "une bande
de békés rétablir l'esclavage."
Elie
Domota, le leader du LKP, a démenti avoir tenu des propos racistes
après l'ouverture d'une enquête judiciaire pour incitation à la haine
raciale, visant ses propos contres certains chefs d'entreprise de
Guadeloupe.
"Il ne s'agit pas du tout d'un appel à la haine raciale", a-t-il dit
sur i-Télé et France info, dénonçant une "volonté affichée de faire
taire le peuple guadeloupéen."
Il a précisé qu'il demanderait qu'un éventuel procès soit
radio-télévisé, afin que "le monde entier" puisse constater ce qui se
passe en Guadeloupe.
Le chef de file du "collectif contre l'exploitation" avait affirmé
"nous sommes très fermes sur cette question là. "Nous ne laisserons pas
une bande de békés rétablir l'esclavage", allusion aux descendants de
colons blancs qui possèdent de larges pans de l'économie locale, et qui
refusent d'appliquer la hausse de 200 euros. "Nous demandons aux
guadeloupéens de ne pas aller dans ces entreprises là, de ne pas aller
à Match, Carrefour, Cora, de ne pas faire de courses dans les
entreprises qui n'appliquent pas l'accord".
Comment un appel au boycott est-il interprété comme une provocation
à la haine raciale ? L'un des avocats du LKP, Me Patrice Tacita, a
estimé que cette action judiciaire relevait de la "provocation", les
propos d'Elie Domota sur les békés reflétant selon lui une "réalité
historique."
Deux poids deux mesures
"L'état de droit sera appliqué, nous sommes dans une République,
nous sommes dans une démocratie", a répondu dimanche Henri Guaino,
conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, sur radio J.
Henri Guaino a cependant souligné qu'il y avait eu "de part et d'autre"
des propos "qui ne sont pas dignes d'une République comme la nôtre et
qui s'apparentent à une approche raciale des problèmes".
Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre avait de son côté dénoncé
les "opérations d'intimidation" menées par "des sortes de tontons
macoutes du LKP en Guadeloupe", une allusion à la milice paramilitaire
créée par un ancien dictateur de Haïti au début des années 1960. Sans
qu'il soit inquiété par la justice, lui. site de l'Huma
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| lundi 09 mars 2009, a 21:51 |
| Chaud,chaud,chaud... ( dessin AMAD ) |
Par AMAD le lundi 9 mars 2009, 09:46 - Lien permanent
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| lundi 09 mars 2009, a 20:49 |
| Le patronat de l'intérim veut faire exploser le statut de salarié . |
lundi 9 mars 2009
Communiqué de la CGT
"À l'occasion des négociations en cours sur le portage
salarial, le patronat de l'intérim (PRISME) a décidé de pousser les
feux de la déréglementation du droit du travail en s'attaquant au
statut même de salarié.
Il propose d'« innover » en inventant une nouvelle
relation tripartite de travail située dans le régime du salariat sans
contrat de travail mais fondée sur deux contrats commerciaux, l'un
entre un travailleur intervenant et une société de portage, l'autre
entre cette société et un client.
D'un geste royal, le PRISME propose de négocier des
garanties pour ce travailleur indépendant placé sous le régime du
salariat et n'ayant pas droit aux Assedic !
Ainsi, en pleine crise, le PRISME joue la fuite en avant en ouvrant une nouvelle possibilité de dumping social.
L'ensemble des organisations syndicales a, de façon
responsable, adressé une fin de non-recevoir à cette provocation. Elles
attendent du patronat une négociation de sécurisation de la situation
des travailleurs portés, pas une aggravation.
La CGT dénonce ce comportement patronal d'enfoncement
dans la crise en continuant de jouer le prix du travail à la baisse.
Elle appelle tous les travailleurs portés à participer à la journée de
grèves et de manifestations du 19 mars." |
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| lundi 09 mars 2009, a 18:50 |
| LE PEUPLE DE GAUCHE SE LEVE ! |

Mis en ligne : 9 mars
Ils
étaient 6.000 dans ce Zénith, dimanche 8 mars, heureux et scandant au
son du « tous ensemble » leur désir d'unité et de conquête. Un meeting
aux accents de 2005, de la victoire du Non, mais dans lequel ont vibré
d'autres combats, d'autres succès, plus proches encore : ceux arrachés
par le LKP en Guadeloupe, ceux de tous les mouvements sociaux qui, en
ce début d'année, refusent le supplément de potion libérale que nous
promet Sarkozy pour panser les plaies de la crise.
6.000
hommes et femmes du Parti communiste, du Parti de gauche rassemblés
dans le Front de gauche, mais bien au-delà, des hommes et des femmes
portés par l'espoir d'une gauche de combat, d'une gauche enfin « unie
pour affronter le capitalisme » dira le président Evo Morales dans un
message de soutien. Immense Zénith et pourtant, « ce n'est qu'un
début » a prévenu Jean-Luc Mélenchon. Les débuts d'un Front de gauche
qui « veut devenir un front populaire majoritaire, à la base et au
sommet ».
La campagne s'ouvre. Elle ne sera pas celle des petites
phrases, des logiques d'appareils et de boutiques partisanes. Pour
Marie-George Buffet, elle sera celle de la chaîne humaine de dizaines
de milliers de militantes et de militants qui vont bousculer l'ordre
établi, celle « du peuple de gauche qui se lève » pour faire événement
et changer la donne.
Un lancement de campagne européenne réussi donc pour le Front de
gauche. Un Front de Gauche déjà élargi avec le'arrivée de Christian
Picquet, chef de file du courant UNIR au sein du Nouveau parti
anticapitaliste (NPA), et de ses amis. Une nouvelle accueillie sous un
tonnerre d'applaudissements de militants et sympathisants scandant,
debout : « Unité, unité ».
Toutes les informations sur http://www.frontdegauche.eu
Le discours de Marie-George Buffet.

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| lundi 09 mars 2009, a 18:09 |
| Depuis janvier,des milliers de parisiens n'ont pas eu d'APL . |
9 mars 2009 - 13h44 - Posté par 92.***.11.**
Les
administrateurs Cgt ont également soulevé le problème actuel du non
paiement de l'Apl due pour janvier à bon nombre de familles, les
mettant en sérieuse difficulté financière. Une anomalie informatique
détectée au niveau national serait responsable de ces
dysfonctionnements, des dispositions sont prises pour y pallier. Mais
ce genre de problèmes risquent- de devenir de plus en plus fréquents en
raison des charges de travail de plus en plus lourdes qui pèseront sur
les personnels. Dans le contexte actuel de crise économique et sociale,
cette nouvelle épreuve est, pour ces familles, insupportable. La Cgt a
demandé à ce que les préjudices subis soient pris en charge par les Caf
à l'aide des commissions de recours gracieux.
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| lundi 09 mars 2009, a 17:34 |
| Depuis janvier,des milliers de Parisiens n'ont pas eu d'APL . |

Paris CAF : allocations non versées, occupation
mouvementée et précaires énervés mercredi 4 mars 2009, par Reseau
Solidaire d'Allocataires
Pendant plus de deux heures aujourd'hui, après une
première permanence devant la CAF Jaurès, la CAF Nationale a été
investie par les précaires du Reseau Solidaires d'Allocataires.
Depuis le mois de janvier, des milliers de Parisiens
n'ont pas eu l'allocation logement. Ce mois ci les parents isolés sont
aussi touchés.
Hier et avant-hier, le temps d'attente à la CAF Jaurès
était d'environ trois heures, dehors, puisque la queue s'étendait sur
le boulevard, selon de nombreux témoignages recueillis aujourd'hui.
La CAF annonce que les paiements interviendront en
trois semaines , mais elle le disait déjà aux allocataires suspendus au
mois de janvier.
Aujourd'hui, notre intervention collective dans la CAF
Nationale a permis aux allocataires qui ont osé se joindre à notre
protestation de voir réduits à huit jours le délai de virement, et
l'accès à des avances sur droits en liquide dès demain matin pour ceux
qui étaient pris à la gorge.
Nous avons volontairement accepté ce délai de vingt
quatre heures pour les avances sur droits, en solidarité avec les
agents dont les conditions de travail sont insupportables.
La CAF est bondée, et le rythme de travail est visiblement insupportable, d'autant plus qu'il est contrôlé minutieusement.
Dans le bureau de la direction, nous avons pu voir les
feuilles que doit remplir journellement l'agent d'accueil , elles
comptabilisent le nombre d'allocataires reçus , celui qui prend donc le
temps de répondre longuement est donc le moins bien noté !
La direction nous a annoncé la création d'une «
nouvelle catégorie de personnel » pour la mise en place du RSA. Qu'est
ce que cela signifie, pourquoi pas une embauche aux conditions de
salaire et de statut actuels ? Elle prévoit en outre de recourir à des
CDD pour les « opérations simples ». Pourquoi des CDD alors que le
problème de sous effectif est continu ?
En attendant, les seuls nouveaux salariés présents dans
l'antenne sont trois vigiles de plus, d'une entreprise privée. Signe
que la CAF craint les explosions de colère, mais compte bien les mater
, plutôt que résoudre les difficultés qui en sont à l'origine.
Il n'y a même pas une affiche expliquant les raisons du non-versement des allocations !
Pas d'affiche non plus pour prévenir des fermetures
exceptionnelles qui vont avoir lieu : la CAF a déjà été fermée par
surprise deux jeudis depuis février, et au moins deux journées
supplémentaires sont déjà programmées, selon un agent solidaire !
Alors que s'est il passé ? Voici les explications que nous a fourni la CAF
Allocation logement : le problème des quittances de loyer
La direction nationale de la CAF a décidé qu'il
appartiendrait désormais aux propriétaires de fournir les quittances de
loyer de manière annuelle et plus aux allocataires.
On nous l'a dit ouvertement, cette mesure participe de
la soi-disant lutte contre la fraude, l'allocataire est un suspect
perpétuel, et les pièces qu'il produit sont toujours suspectées d'être
des faux !
Résultat : beaucoup de propriétaires n'ont pas répondu
à la CAF. Le problème du proprio, c'est que le loyer soit payé, il se
fout bien d'où l'argent vient. En cette période de pénurie de logement,
si le locataire ne peut plus faire face, rien de plus facile que d'en
trouver un autre, et ce d'autant plus que les délais avant une
expulsion viennent d'être raccourcis par la loi !
Donc de nombreuses quittances n'ont pas été envoyées par les propriétaires .
Et les allocataires n'ont pas été avertis par la CAF :
résultat, la suspension du paiement, jusqu'à ce que l'allocataire
vienne de lui-même à son antenne. Si vous êtes dans ce cas , il vous
faut produire vos dernières quittances plus celle de juillet 2008
Allocation logement, API et autres allocations : le problème des ressources
Souvenez vous de cette campagne de pub affichée par la
CAF, l'année dernière et reprise en boucle sur les écrans de TELE CAF :
finie la déclaration de ressources annuelles, la vie serait simplifiée
grâce à l'interconnexion automatique du fichier CAF avec celui des
impôts.
Dormez tranquille, les fichiers veillent…. Tout a très
bien fonctionné….pour le contrôle et la récupération des prétendus
indus qui vont bon train. Mais, « étrangement « , dans l'autre sens ,
pour le versement des allocations, c'est le grand chaos. Le système ne
fonctionne QUE pour les foyers où l'ensemble des ressources figurent
sur la même déclaration d'impôts.
Pour les autres, la CAF a suspendu et demande la justification des ressources !
Cela vous concerne si vous êtes en couple, mais avec
deux déclarations séparées, si vous avez des enfants de plus de seize
ans , car la CAF considère qu'ils peuvent éventuellement avoir des
ressources propres, mais aussi si vous vivez avec un parent âgé. Il
vous faut donc ramener à la CAF, l'ensemble des ressources du foyer
pour espérer être rétabli
ATTENTION : à cause du retard accumulé , la plateforme
téléphonique payante est surchargée, il ne sert à rien de téléphoner ni
d'envoyer des mails ! De plus, il vous faudra attendre plusieurs
semaines avant le rétablissement .
Des tests grandeur nature avant la suppression définitive ?
Et si demain, aucune allocation n'était plus versée ?
Scénario catastrophe élaboré par un collectif de précaires en mal de
nouvelles recrues ? En Grèce au mois de décembre , l'Etat a brusquement
annoncé que les caisses de la Sécu étaient vides, et que plus aucun
remboursement ne serait effectué. La raison des émeutes et des révoltes
qui ont secoué le pays était aussi là, mais évidemment ici les médias
n'en ont pas parlé…
Depuis le mois de janvier, les prétendus « bugs » se
sont accumulés à Pôle EMPLOI, les compléments de salaire pour les temps
partiels et les intérimaires ont été suspendues pendant plusieurs
semaines pour des milliers de salariEes. Les « pannes » permanentes
bloquent les actualisations, et les radiations pour ce motif commencent
à tomber
dans les CAF de banlieue, avant même ce problème de
janvier et de février, les retards dans le traitement des dossiers
s'élèvent au minimum à un mois, et sont bien plus importants dans les
quartiers les plus pauvres .
Nous sommes donc de plus en plus nombreux à vivre sans
aucune ressource , ou avec seulement un salaire de misère pendant des
mois et des mois.
Au 1er juin , dans moins de trois mois, le RSA entre en
vigueur : les décrets d'application ne sont même pas promulgués, ce qui
signifie que la réforme va s'appliquer sans préparation aucune des
salariEes alors qu'elle bouleverse le droit existant, et le complexifie
à un niveau jamais atteint.
Alors que va-t-il se passer ?
Tout dépend de nous !
Allons nous attendre sagement le fric qui ne viendra
plus, faire la queue des heures pour des miettes, tous les jours, et
pleurer dans notre coin et en silence ? Où avons-nous assez perdu de
temps ?
Aujourd'hui, à la CAF Nationale, ceux qui ont choisi la
colère collective, ceux qui ont bravé la sécurité, crié , distribué des
tracts, exigé de voir la direction ont obtenu leur du.
Ceux qui ont préféré faire profil bas, ceux qui ont cru
que la misère pouvait faire pitié, alors que notre seule chance c'est
de leur faire peur , ont fait la queue deux heures pour être reçus cinq
minutes et sans l'assurance d'avoir un sou avant longtemps.
Affamés ou en colère et solidaires, le choix nous appartient….
Reseau Solidaire d'Allocataires Envie d'infos, de
conseils, de luttes et de solidarité ? Permanence tous les mercredis de
13H à 14H devant la CAF Jaurès, 87 avenue Jean Jaurès métro Laumière ou
Jaurès. Nous organisons ensuite chaque mercredi après midi des actions
solidaires et collectives pour faire valoir de droits, résister aux
contrôles, aux radiations et exiger tout ce dont nous avons besoin pour
vivre.
Tel : 09 54 70 66 22
Mail :ctc.rsa@gmail.com
Site : http://www.collectif-rto.org ou http://www.ac.eu.org
De : marie 75
lundi 9 mars 2009
site Bellaciao
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| lundi 09 mars 2009, a 17:01 |
| GRAND MEETING AU ZENITH DE LILLE ( SAMEDI 14 MARS 09 ) |
Elections européennes :
Meeting à Lille le 14 mars
Elections européennes du 7 juin 2009
Pour ces élections, la France est découpée en 8
circonscriptions, 7 en métropole et 1 pour les DOM. Chaque
circonscription élit ses députés à la proportionnelle.
Haute et Basse Normandie, Picardie et Nord-Pas de Calais forment la
circonscription du grand Nord-Ouest qui doit désigner dix députés
européens.
En 2004, Jacky Hénin avait été élu député européen sur la liste
présentée par les communistes. Il sera tête de liste en juin.
Le lancement de la campagne pour notre liste "Nord-Ouest" aura lieu à l'occasion de ce :
GRAND MEETING AU ZENITH DE LILLE
SAMEDI 14 MARS à 15 heures
en présence de :
. Jacky HENIN, député européen
. Alain Bocquet, Député du Nord
. et de tous les candidats de la liste de rassemblement soutenue par le Parti Communiste Français
Tous ensemble pour se défendre et se faire entendre.
Venez nombreux !
contact : jackyhenin-euro2009@yahoo.fr - 03.21.08.12.12 - 03.20.63.08.08

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| lundi 09 mars 2009, a 13:03 |
| LE FRONT DE GAUCHE AU ZENITH . |
Le
“front de gauche” constitué par le Parti communiste et le Parti de
gauche a lancé dimanche 8 mars sa campagne pour les européennes par un
meeting au Zénith de Paris.
Devant plus de 6.000 personnes réunies dans la grande salle parisienne
plusieurs personnalités comme Gisèle Halimi, ou Didier Le Reste
militant syndical sont intervenus.
“Le front de gauche est né, le front de gauche existe, il est votre
outil pour transformer votre vie et l'avenir de l'Europe”, a lancé
Jean-Luc Mélenchon, appelant les électeurs à “une insurrection civique”
contre les “dogmes libéraux” défendus par l'Europe actuelle.
Interdiction des licenciements
Marie-George Buffet a elle présenté les dix mesures-phares de la
campagne, dont l'instauration d'un salaire minimum égal à 60% du
salaire moyen de chaque pays, l'interdiction des licenciements, la
“nationalisation des banques qui ont failli” ou encore la
régularisation des sans-papiers.
Ralliement
Le “front” a enregistré dimanche le ralliement du courant minoritaires
du NPA, qui avaient échoué à faire prévaloir leur ligne “unitaire” au
sein du nouveau parti.
“Le peuple de gauche a besoin d'une alternative, cette alternative ne
peut être qu'unitaire”, s'est expliqué Christian Picquet, invité à
s'exprimer à la tribune du Zénith.
Christian Picquet a affirmé que lui et ses amis souhaitaient être
présents sur les listes du “front de gauche”. “Nous disons bienvenue”,
a répondu Francis Parny, chargé des relations extérieures du PCF.
Ce rassemblement s'est déroulé dans une
ambiance enthousiaste et très dynamique qui laisse augurer un bel
avenir à ce FRONT DE GAUCHE.
ET TOUJOURS LA MEME CENSURE
Ce meeting a totalement était censuré par la
Télévision Française, à l'exception de LCP (la chaîne du Parlement) qui
a transmis l'évènement en direct.
Cela devient maintenant une habitude, comme l'atteste les chiffres publiés par le CSA,
quasiment toutes les intervention des dirigeants ou parlementaires
communistes sont depuis plus d'un an à peu près, totalement censurées
par les chaînes privés ou publiques ou le bâillon remplace maintenant
le droit minimum d'expression d'un parti pourtant représenté par trois
groupes parlementaires à l'assemblée nationale, au sénat, et au
parlement européen.
Elections € FRONT DE GAUCHE - MG Buffet - PCF envoyé par inet
Blog P.C.F Evry
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| dimanche 08 mars 2009, a 20:27 |
| Coup de poignard au coeur de l'hosto... |
« Coup de poignard » au cœur de l'hosto…
Par Régis TRILLES le samedi 7 mars 2009, 18:17 - Services Publics - Lien permanent
À l'Assemblée nationale, où le débat
sur le projet Bachelot s'achève, les députés PCF et PG ont relayé la
contestation des hospitaliers. L'examen par les députés du projet de
loi « hôpital, patients, santé, territoire » (HPST) touche à sa fin. Le
vote final est prévu pour mardi. Tout au long du débat, l'ensemble des
représentants, syndicaux et professionnels, des acteurs de la santé ont
exprimé une critique claire et nette de ce projet. Médecins et
personnels des hôpitaux étaient nombreux dans les défilés du 29
janvier, journée de mobilisation interprofessionnelle. Et, en attendant
de manifester à nouveau avec l'ensemble des salariés le 19 mars, ils
battaient encore le pavé hier, réclamant le « retrait » du projet
Bachelot.
Mais les faits sont là. Hormis quelques
modifications à la marge, n'entamant en rien la philosophie d'un projet
assimilable à une déclaration de guerre contre le service public, la
ministre de la Santé et la majorité UMP de l'Assemblée sont restées
sourdes.
Pire, ils l'ont même parfois aggravé, comme en
témoigne l'amendement, voté sur proposition du Nouveau Centre, qui
liquide le statut particulier de l'Assistance publique-Hôpitaux de
Paris. Avec ses 100 000 salariés, des millions d'actes médicaux par an,
son investissement sans égal dans la recherche et la formation, il
pouvait, jusqu'alors négocier son budget directement avec le ministre
de la Santé. Selon l'amendement, l'AP-HP est placée, comme n'importe
quel autre hôpital, sous la tutelle de la future Agence régionale de
santé. Cela « dans le but avoué d'exercer une pression budgétaire accrue »
sur ce potentiel de soins, de recherche et d'enseignement exceptionnel,
comme l'ont dénoncé les députés PCF et du Parti de gauche.
Car la protestation des hospitaliers n'est
pourtant pas restée sans voix, ces dernières semaines, dans
l'hémicycle. Au nom des élus communistes et du PG, Jacqueline Fraysse a
épinglé un projet, « véritable coup de poignard dans le cœur des établissements publics ». Gouvernance autoritaire, avec un « directeur patron » et, « à tous les étages, un droit de veto de l'État », poursuite de la meurtrière « convergence tarifaire » entre hôpitaux et cliniques, missions de service public confiées au privé lucratif…
En visant « l'étatisation de notre système
de soins et sa « vente à la découpe » au secteur privé, vous allez
contre l'intérêt général, contre l'égal accès de tous à des soins de
qualité », a résumé, à la tribune, la députée PCF. Contre
cette entreprise de démolition, la bataille, au Parlement (avec le
débat au Sénat), dans la rue (le 19 mars) et dans les hôpitaux n'est
pas finie.
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| dimanche 08 mars 2009, a 08:04 |
| Monsieur LEFEBVRE,la France et le Chef des tonton-macoutes . |
samedi 7 mars 2009 (22h12)

Monsieur FREDERIC LEFEBVRE fait dans l'ignoble en comparant les militants du LKP aux tontons-macoutes .
Mais il y a un petit problème :
Depuis 1986, le chef des tontons-macoutes, Jean-Claude DUVALIER, fils du sinistre François, réside en France.
Ce personnage qui rêve d'ailleurs d'un retour au pouvoir, n'a pas obtenu l'asile politique.
Il s'agit donc d'un sans-papier qui ne semble pas avoir intéressé les
services de Messieurs Chevènement, Sarkozy, Hortefeux et Besson , pour
leurs statistiques.
Rappelons aussi que la Suisse a bloqué le trésor de guerre de “Baby Doc' qui appartient au peuple Haïtien.
Rappelons encore que le Comité pour juger Duvalier a déposé des
plaintes concernant l'ex-dictateur haïtien, Jean-Claude Duvalier, pour
“crimes contre l'humanité”, le 10 septembre 1999 auprès de Monsieur le
Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Paris.
Monsieur LEFEBVRE, je ne doute pas que votre aversion
bien compréhensible pour les tontons-macoutes, et la surprise que vous
éprouverez à la lecture des informations ci-dessus vous inciteront à
intervenir pour rendre justice au peuple haïtien et faire avancer la
plainte contre le chef des tontons-macoutes, qui est sous le 13ème
dossier, au fond du 5ème tiroir de la réserve du 2ème sous-sol de …
Si vous avez un doute ou besoin de précisions, voyez là
Comité pour juger Duvalier http://membres.lycos.fr/photosgblon…
Vous pourrez y trouver de jolies photos des
tontons-macoutes, mais pas celle d'Elie DOMOTA, parce que les gens
comme Elie DOMOTA, sous DUVALIER François ou Jean-Claude, ils étaient
dans l'album des victimes des tontons.
Un peu d'histoire ici aussi : http://radiokiskeya.com/spip.php?ar…
De : pilhaouer
samedi 7 mars 2009
site Bellaciao
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| samedi 07 mars 2009, a 21:02 |
| Le FRont de Gauche pour changer d'Europe |
Chèr(e) ami(e),
Chèr(e) camarade,
Le "Front de Gauche pour changer d'Europe",
initié par le Parti communiste français et le Parti de gauche,
organise dimanche 8 mars, dès 14H00, au Zénith
un grand meeting de lancement
de la campagne des élections européennes,
(Métro Porte de Pantin)
Aux côté de Marie-George Buffet et Jean-Luc Mélenchon,
de Patrick Le Hyaric et Raquel Garrido
interviendront de nombreuses personnalité du mouvement social,
du monde des arts et de la culture :
Gisèle Halimi, Didier le Reste, Robert Guédiguian,
Rose-May Rousseau-Saxemard, Safia Lebdi, Antonio de Almeida,
Hélène Franco, Félicien Gerant du LKP,...
Ce meeting sera également largement ouvert sur l'Europe et sur le monde,
avec Francis Wurtz qui présentera des soutiens européens et internationaux :
Nina Sankari, Oskar Lafontaine... et de belles surprises !
Faites le savoir autour de vous, venez nombreux
pour que chacun puisse se faire son opinion.
Les élections européennes doivent être l'occasion
de dire deux fois "non" :
Non à l'Europe libérale du Traité de Lisbonne
Non à la politique antisociale de Nicolas Sarkozy
Mais aussi de proposer une alternative sociale, démocratique
et écologique, en France et en Europe en créant
un nouveau rapport de force à gauche.
Pour ceux qui ne peuvent être au Zenith, le site du Front de Gauche
pour changer d'Europe www.frontdegauche.eu
diffusera en direct le meeting de lancement de la campagne
européenne dimanche 8 mars à partir de 14H30.
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| samedi 07 mars 2009, a 18:10 |
| GDF-Suez : 6,5 milliards de profit et une hausse du gaz de 15% . |
La fédération CGT de l'Energie a estimé que le
bond de 13 % du bénéfice de GDF Suez à 6,5 milliards d'euros en 2008
annoncé jeudi 5 mars s'était fait “sur le dos des consommateurs†et a
demandé que ceux-ci soient remboursés à hauteur d'un milliard d'euros
sur leurs factures antérieures

Le premier syndicat du secteur a réclamé le
“remboursement des consommateurs sur les factures gaz antérieures d'un
milliard d'euros, ce qui permettra d'améliorer le pouvoir d'achatâ€. Les
tarifs réglementés du gaz pour les particuliers, fixés par le
gouvernement après avis de la Commission de régulation de l'énergie,
ont augmenté de 15,2 % en 2008.
Dénonçant par ailleurs une “politique de redistribution des
dividendes parfaitement scandaleuse (…) alors que l'on demande toujours
plus d'efforts aux salariésâ€, la CGT a demandé une hausse de 10 % des
salaires pour l'ensemble des salariés du groupe et un blocage des
dividendes par rapport à 2007. GDF Suez a promis de verser à ses
actionnaires outre un dividende de 1,40 euro par action (+ 11 % comparé
à 2007) mais aussi un bonus exceptionnel de 80 centimes. Au total le
groupe énergétique envisage de distribuer 4,8 milliards d'euros à ses
actionnaires.
Nicolas Maury
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| samedi 07 mars 2009, a 17:35 |
| Pamphlet contemporain . |
Par Parti Communiste Forbach le vendredi 6 mars 2009, 08:50 - Lien permanent
†Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l’Europe peut-être.
Seulement voilà , il a pris la France et n’en sait rien faire. Dieu
sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche Ã
tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il
cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement
perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide. L’homme qui, après
sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste
avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce
qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l’argent,
l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il
faut qu’il les satisfasse. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve
si petit et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme,
il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelque surprise. On y
ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au
nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue ! Triste spectacle que
celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé “.
Victor HUGO, dans “ Napoléon, le petit"
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| samedi 07 mars 2009, a 17:03 |
| Le CRIF des origines . |
Rappelons
que le CRIF a organisé,le 4 janvier dernier,en pleine offensive
israélienne contre la population de la bande de Gaza,une manifestation
de soutien à l'Etat d'israél.
En organisant cette manifestation,le CRIF a non seulement exprimé
son accord avec une politique criminelle mais,en appelant les <<
juifs de France >> à soutenir la politique israélienne,il a
contribué explicitement et directement à << importer en France le
conflit du Moyen-Orient >>,faisant apparaître ainsi les juif
comme les complices des crimes commis par les Israéliens contre les
Palestiniens,et prenant délibérément le risque de développer des
sentiments antisémites.(…) Il est temps de comprendre que le CRIF
d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec le CRIF des origines,né de la
résistance contre l'occupation nazie en France,que son appel aux juif
de France à soutenir la politique israélienne revient à enrôler au
service d'une politique criminelle menée par un Etat étranger .
LE BUREAU NATIONAL DE L'UNION JUIVE FRANCAISE POUR LA PAIX
l ' Huma du 07 / 03 / 09
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| samedi 07 mars 2009, a 09:38 |
| M-G Buffet répond au CRIF ( A QUI PROFITE L'AMALGAME ? ) |
Par PCF Coudekerque-Branche le jeudi 5 mars 2009, 19:43 - MOYEN ORIENT - Lien permanent

Suite aux déclarations du CRIF et la non invitation au diner annuel du CRIF, Marie-George Buffet s'est adressée par courrier au Président du CRIF.
Paris, le 1er mars 2009
Monsieur le Président,
J'ai appris que le PCF n'était pas invité au dîner annuel du CRIF.
Il ne me revient évidemment pas de décider à votre place qui vous
souhaitez inviter à ce dîner. Il me revient en revanche de réagir
lorsque j'apprends que cette décision visant le parti communiste
français serait due au fait que les communistes ont manifesté pour la
paix lors de la dernière agression menée par l'Etat d'Israël contre les
habitants de Gaza.
En effet, je ne peux vous autoriser à sous-entendre, comme vous le
faites dans votre interview au Parisien du 1er mars, que des
communistes auraient cautionné le moindre mot d'ordre antisémite ou
même attentatoire à l'existence de l'Etat d'Israël. Je dois pour cela
vous rappeler que l'engagement des communistes pour l'émancipation
humaine ne souffre aucune exception. Et nous ne tolérerons jamais de
manifestations de racisme, de xénophobie et d'antisémitisme.
Et c'est bien parce que l'antisémitisme est incompatible avec notre
raison d'être que Français, juifs et communistes se sont trouvés
ensemble face à l'inhumanité, notamment dans la résistance.
Malgré cette histoire et notre constance à être aux côtés des Français
juifs contre toutes les manifestations de haine et de rejet dont ils
pourraient être l'objet, il semble que vous ne jugez le positionnement
politique du PCF au regard de sa seule critique de la politique
israélienne. Une politique qui s'appuie sur les menaces que fait peser
cette politique sur la paix et les droits des peuples dans cette région.
Aussi permettez-moi de vous rappeler que notre parole sur le conflit au
Proche-Orient est et restera toujours une parole de paix : paix pour le
peuple palestinien qui a tout autant droit à vivre dans un Etat
indépendant et souverain dans les frontières de 1967 ; paix pour le
peuple israélien qui a le droit de vivre dans la sécurité.Et c'est bien
parce que les mots d'ordre officiels des manifestations en appelaient
aux valeurs universelles du droit et de la paix que de nombreux Juifs
attachés à ces valeurs ont défilé, avec courage, pour rejeter tous les
amalgames, tous les racismes et toutes les violences.
En vous redisant, Monsieur le président, les valeurs qui sont les
nôtres, je veux assurer l'organisation que vous représentez de notre
détermination à poursuivre notre combat de toujours.
Marie-George BUFFET
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| vendredi 06 mars 2009, a 18:06 |
| L'OTAN,C'EST UNE LOGIQUE DE GUERRE ! |
Actions des Députés et Sénateurs Communistes
Communiqué des députés Communistes et Républicains

“Le retour de la France dans le commandement
militaire intégré de l'Otan n'est ni une question banale ni une
question technique. Ce faisant, la France favoriserait une logique de
blocs et de guerre. Les Député-e-s qui doivent être saisis de cette
question le 17 mars prochain ne sauraient être mis devant le fait
accompli. Ce choix dangereux doit faire l'objet d'un débat national et
d'un vote de nos concitoyennes et concitoyens”.
Nicolas Maury
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| vendredi 06 mars 2009, a 17:29 |
| OTAN : Le P.C.F demande un référendum ! ( STOP ! ) |
Otan: le PCF demande un référendum
Les
députés PCF ont demandé un référendum sur le retour de la France dans
le commandement militaire de l'Otan, en réagissant aujourd'hui à la
décision du premier ministre d'engager la responsabilité du
gouvernement sur cette question lors d'un débat au Parlement prévu le
17 mars.
“Le gouvernement sait que l'opinion publique n'est pas favorable au
retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN”, écrit dans
un communiqué Roland Muzeau, porte-parole des députés PCF, dénonçant
“cette manoeuvre” et demandant “que le peuple puisse s'exprimer par
voie de referendum sur cette question d'importance”.
“Le Président de la République et son exécutif veulent imposer un
choix particulièrement dangereux, celui d'un renforcement de la logique
des blocs, celui des tensions internationales et de la guerre”,
ajoute-t-il.
PUBLIE PAR LE FIGARO
Blog P.C.F Evry
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| vendredi 06 mars 2009, a 16:29 |
| SENAT : Groupe Communiste ( Main basse sur les collectivités térritoriales ) |
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Main basse sur les collectivités territoriales
Par Nicole Borvo Cohen-Seat - 05 Mars 2009 |
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Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Mes chers collègues,
Monsieur Balladur a remis ce matin son rapport au
Président de la République. Nous savons maintenant que Messieurs
Balladur et Sarkozy sont sur la même longueur d'onde concernant la
reprise en main des collectivités territoriales par l'Etat et la
réduction des dépenses publiques.
Car ce sont bien là, à nos yeux, les principales caractéristiques des propositions de Monsieur Balladur :
transformation des collectivités locales en services déconcentrés de l'Etat
plan social territorial (ou étranglement financier)
En supprimant la compétence générale des départements,
des régions et des communes membres de « métropoles », l'Etat sera en
effet seul à disposer du pouvoir de dire qui a le droit de faire quoi
dans chaque collectivité locale. Ce faisant, vous niez les libertés
locales et le fait que les élus locaux sont élus pour mettre en œuvre
les politiques souhaitées par la population, avec en prime un
éloignement des élus et des citoyens, alors que ceux-ci revendiquent
très largement une plus grande proximité. Votre projet de Grand Paris
est caricatural : il s'agit d'une gestion directe de la région par
l'Elysée.
Beaucoup de démagogie a été faite pour mettre dans les
têtes qu'il fallait mettre fin au mille-feuilles territorial qui
rendrait les collectivités « inefficaces et coûteuses ». Le
mille-feuilles c'est bien vous qui l'avez crée, avec la
décentralisation Raffarin, qui est un chef-d'oeuvre d'émiettement des
compétences conjointes ou concurrentes. Financièrement, vous avez
chargé la barque des collectivités sans compensation réelle et, pour
couronner le tout, avant même le rapport Balladur, le Président de la
République a annoncé la suppression de la taxe professionnelle.
Curieuse façon de soutenir l'investissement en cette période quand on
sait que les trois-quarts de l'investissement public sont réalisés par
les collectivités locales. Mais sans doute préférez-vous privilégier
les grands groupes !
Monsieur le Premier Ministre, le Président de la
République vous a demandé d'élaborer un texte reprenant les
propositions Balladur. Quasiment toutes les associations d'élus, soit
globalement soit partiellement, ont émis des critiques au fur et à
mesure que les intentions de monsieur Balladur étaient dévoilées.
Alors je vous pose une question : comment allez-vous
organiser une véritable discussion avec les élus et, surtout, un débat
public avec la population sur la démocratie locale, le rôle de chacune
des collectivités et les moyens financiers leur permettant de répondre
aux besoins des populations ? |
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| vendredi 06 mars 2009, a 13:52 |
| La crise est la conséquence directe des dysfonctionnement du système capitaliste mondialisé,aux effet destructeurs . |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 06 mars 2009
Cidefil 06 mars 2009
vendredi 6 mars 2009
Jean-Paul LECOQ, Député de Seine-Maritime
Question au gouvernement - mardi 3 mars 2009 – 1ère séance
“Monsieur
le Premier ministre, avec l'annonce de 90 200 chômeurs de plus au mois
de janvier, soit, excusez du peu, 3 000 suppressions d'emplois par
jour, et la prévision de croissance du produit intérieur brut de la
France de moins 1,5 %, l'année 2009 s'inscrit sous le signe d'une crise
profonde et durable.
Les délocalisations se poursuivent, y compris dans les
grands groupes. J'en veux pour preuve celles effectuées, notamment en
direction du Maroc, par le groupe Safran, dont l'État est actionnaire à
30 %.
Cette crise n'est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat de vos choix économiques.
Elle est la conséquence directe des dysfonctionnements du système capitaliste mondialisé, aux effets destructeurs.
Au-delà de la longue litanie des chiffres et autres
analyses de pseudo-experts qui ponctuent notre quotidien, la crise est
d'abord synonyme de drames humains.
Alors que les banques ont pu compter sur un soutien
indéfectible de l'exécutif, alors que les responsables de la crise –
c'est-à-dire les banques, et non les ménages – en profitent, nos
concitoyens restent seuls, en première ligne, face à la montée du
chômage et de la précarité, avec le sentiment d'être abandonnés par
l'État.
Mais notre critique se veut constructive. À cet égard,
permettez-nous de rappeler nos propositions : mise en place d'une
garantie de l'État pour les prêts aux PME et TPE afin de sécuriser
l'emprunteur et le prêteur ; lancement d'un vrai programme de
financement des projets d'infrastructures de transports, des projets de
construction de logements ; mais aussi et surtout, organisation d'une
conférence sur les salaires visant le relèvement des grilles ; accès
garanti pour les ménages à des crédits à taux préférentiel ;
revalorisation du SMIC à 1 500 euros.
Voilà des propositions pour une véritable politique de relance économique !
Le Gouvernement est-il prêt à se défaire de son
dogmatisme économique pour choisir enfin la voie de la raison, celle de
l'intérêt général, en réorientant ses choix stratégiques en faveur d'un
soutien important du pouvoir d'achat ? (Applaudissements sur les bancs
du groupe GDR et sur plusieurs bancs du groupe SRC.)
M. le président. La parole est à Mme Christine Lagarde, ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi.
Mme Christine Lagarde, ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi.
Monsieur le député, je voudrais d'abord vous rappeler que nous ne
faisons pas de cadeaux aux banques : nous leur prêtons, et nous
encaissons des intérêts qui viennent remplir le budget de l'État.
(Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe UMP.)
S'agissant des mesures que vous venez d'évoquer, je
note que le financement des petites et moyennes entreprises est la
première mesure que nous ayons prise, dès le mois d'octobre, afin de
pallier leurs difficultés d'accès au financement – nous savons en effet
qu'elles sont les seules, aujourd'hui, à créer de l'emploi.
Vous évoquez l'investissement dans les infrastructures.
C'est exactement l'objet du plan de relance dont Patrick Devedjian a la
responsabilité : développer des infrastructures, financer des projets,
aujourd'hui opérationnels.
S'agissant du pouvoir d'achat, monsieur Lecoq, nous
avons, à l'occasion de la réunion du 18 février avec les partenaires
sociaux, concentré nos efforts précisément sur ceux qui sont le plus
exposés aux conséquences de la crise. Comment ?
D'une part, en proposant de relever l'indemnisation du
chômage partiel à 90 %. – c'est extrêmement important –, et en
associant au chômage partiel de la formation professionnelle, parce que
nous souhaitons que les salariés qui sont victimes de la crise par la
voie de licenciements économiques puissent accéder à plus de formation.
D'autre part, en mettant en place des chèques emploi
service qui permettent aux familles à revenus modestes de participer à
la création de 40 000 emplois.
Troisièmement, en augmentant le nombre des emplois aidés, dans le secteur marchand comme dans le secteur non-marchand.
Vous le voyez donc, monsieur le député Lecoq, dans tous
ces domaines, nous avons anticipé : financement des PME, investissement
public, soutien aux ménages les plus démunis, et poursuite, sans cesse,
d'un dialogue avec l'ensemble des partenaires sociaux, pour apporter
une réponse à ceux qui sont les plus exposés dans la crise que nous
traversons. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)
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| vendredi 06 mars 2009, a 10:27 |
| Aprés la signature du protocole d'accord : Intreventions du LKP . |
vendredi 6 mars 2009 (08h11)

Après la signature du protocole d'accord : Interventions du LKP
par Liyannaj kont pwofitasyon (LKP)
jeudi 5 mars 2009
Après la signature du protocole d'accord dans la nuit
du mercredi, et une minute de silence, chaque membre du LKP s'est
adressé brièvement aux dizaines de milliers de manifestants présents à
l'entrée des services du port autonome de Pointe à Pitre.
Nous mettons en ligne les premières transcriptions des différentes interventions.
1 - ADIM : Mme MARCIN
2 - AFOC (Association F.O. des Consommateurs) : Richard PROMENEUR
Camarades, consommateurs, je ne serai pas long. Mais ce
que je veux vous dire c'est que LKP c'est vous ! Et je vous vous en
remercie. Nous, nous sommes simplement un outil, un instrument : nous
sommes là pour mettre en oeuvre le travail que vous nous demandez
d'effectuer. Nous sommes là pour vous apporter des réponses.
Mais LKP c'est vous tous, c'est de vous que nous tirons
notre force, c'est bien vous qui nous indiquez la voie à suivre. Merci
de votre présence, merci pour votre courage et merci aussi pour votre
engagement !
3 - AGPIHM (Association pour les handicapés) : Bwazos
Messieurs et dames, nous sommes heureux ; et vous tous
qui êtes là, présents, l'êtes également. Nous sommes le coeur et vous
êtes le sang. Sans votre présence, notre coeur ne battrait point pour
nous permettre de travailler et d'arriver là où nous sommes.
Je suis tellement ému ; car je revois un double 67
(Massacre des 26 & 27 Mai 1967) dans mon pays. Mais je suis
heureux : les temps ont changé. Ce qui signifie que nous nous sommes
retrouvés. Et je pense que nous tous qui sommes présents ici ne nous
sépareront plus. Tous les syndicats présents sont soudés par une seule
chaine. Cette chaine ne doit pas rompre ! C'est notre chaine à nous !
Inutile de vous en dire plus…
4 - AKIYO (Mouvman kiltirel) : Patrice TACITA
[La nuit a incrusté dans mon front de fœtus/deux
étoiles couvant cette igname brisée/qu'est ma terre natale./au sein de
[dans] l'Atlantique mon igname brisée/ancrera ses
racines.->http://ugtg.org/article_411.html]
Peuple de Guadeloupe, effectivement, aujourd'hui notre
ciel a deux étoiles. La première : les combattants tombés dans la lutte
que nous avons mené. Et nous leur avons offert une minute de silence.
L'autre étoile, c'est celle qui soutient la première : c'est le LKP et
vous qui êtes là pour faire en sorte que tous nos rêves deviennent
réalité.
Pourquoi ?
Parce que ce combat était essentiel. Essentiel pour que
nous nous retrouvions dans ce que Raymond GAMA (Mouvman Nonm a qualifié
de « corps collectif » Essentiel aussi pour comprendre que tout ce que
l'histoire nous a apporté comme échec, tout ce que l'histoire nous a
donné comme veste, tout ce que l'histoire nous a donné comme
séparation… constituent une force pour nous projeter dans l'avenir.
Ce qu'il y a d'important aujourd'hui, ce n'est pas le
sentiment d'avoir vaincu quelqu'un, que nous avons profité sur
quelqu'un, que nous avons humilié quelqu'un… mais que nous nous sommes
dépassés, transcendés.
Désormais, les seules limites que ce peuple connaîtra, seront celles qu'il décidera de s'imposer.
Je finirai sur quelque chose d'important. Et non pas
sur les acquis culturels [issus du protocole]. Car je ne crois pas que
c'est seulement grâce à LKP, Akiyo et aux autres mouvements culturels
que ces acquis ont été obtenu. C'est nous tous qui les avons gagné. Je
finirai plutôt par la phrase d'un grand philosophe français qui nous
enseignait que « la marque du pouvoir et de l'autorité c'est la
retenue. ».
Et la grande leçon que nous nous sommes donné et que
nous avons transmis au peuple de Guadeloupe, c'est notre sagesse. Notre
sagesse et non notre puissance. Nous pouvions tout balayer et tout
renverser sur notre passage. Et grâce à notre sagesse, nous nous sommes
offerts et avons fait don au monde entier d'une leçon de pacifisme.
Merci pour Nous et merci pour Vous, camarades !
5 - SOS Basse-Terre Environnement
Tout vient à point à qui sait attendre. Vous avez
prouvé votre courage, votre détermination. Vous avez résisté aux
sirènes. Et je dis merci aux femmes ! Vous connaissez aujourd'hui votre
pouvoir ! Désormais vous avancez sans complexes.
Aujourd'hui, le LKP a accouché au forceps d'un beau bébé.
Les 20 premiers points de revendications ont été
honoré. Mais sachez qu'il y a d'autres commissions qui travailleront
avec vous, dans votre sens. C'est vous le levier. Ne nous laissez pas
tomber, on a besoin de vous comme vous avez besoin de nous.
6 - ANG (Alliance Nation Gwadloup) : M. MOUSTACHE
Effectivement nous n'avons pas pour habitude de passer
sur les plateaux radio ou télés. Mais nous sommes membres du LKP depuis
le 5 décembre ; et nous y sommes pour travailler.
Une série de jeunes se sont rassemblé au sein de
l'Alliance Nation Gwadloup, parce qu'ils ont en tête un autre devenir
pour ce pays.
Voilà ce que je tenais à vous dire. Bien d'autres choses se feront.
7 - Association ANKA
ANKA est une association basée sur la solidarité du
peuple guadeloupéen pour préserver le patrimoine. Et c'est tout
naturellement que nous étions obligés de nous retrouver dans le LKP ;
puisque le LKP c'est aussi le peuple guadeloupéen qui de préserver ce
qu'il est.
Nous disons donc tout simplement que nous continuerons
à travailler ensemble et que vous entendrez parler de nous au niveau de
la ferme de Campêche.
8 - Association ANB-T (Agriculteurs du Nord Basse-Terre) : M. RANGASSAMY
Camarades, un grand merci pour nous, un grand merci
pour vous, un grand merci pour LKP. Parce qu'aujourd'hui nous avons mis
une autre lumière, un autre espoir dans le coeur des guadeloupéens.
Une montagne sans printemps, c'est une montagne sans fleurs. C'est ainsi que nous étions avant, mais nous ne le sommes plus
Aujourd'hui camarades, nous sommes une montagne ayant
son printemps. Il y a donc une fleur qui pousse aujourd'hui et nous
nous devons de l'arroser pleinement pour qu'elle puisse croître !
Cette fleur, arrosons la en tous points, dans nos quartiers, partout camarades !
9 - ASSOCIATION LIBERTÉ ÉGALITÉ JUSTICE : Mme J. BADE-SAUTHIER
En l'absence du président FLURO José, je vous exprime la joie que j'éprouve à vous voir aussi nombreux.
Depuis plus d'un mois notre sommeil est mis à mal, mais nous savons que vous nous soutenez.
A compter de maintenant, vous devez vous faire
respecter de tout le monde. Peu importe leur origine, leur provenance.
Nous n'avons pas le droit de craindre quiconque. Nous sommes forts ;
nous sommes mentalement forts
Et aucune chaine ne pourrait nous empêcher d'être libres !
10 - CFTC : M. PETER
44 jours de grève ! Si la grève avait duré encore 5
jours, nous en serions à 49. Soit un jour par organisation ! [Le LKP en
compte 49]
C'est peut-être là qu'ils venaient nous mener. Mais
nous leur avons prouvé que nous étions plus forts qu'eux en concluant
au 44eme jour. Chiffre magnifique et symbolique !
11 - CGTG : Tony GRAVA
Après la signature du protocole d'accord dans la nuit
du mercredi, et une minute de silence, chaque membre du LKP s'est
adressé brièvement aux dizaines de milliers de manifestants présents à
l'entrée des services du port autonome de Pointe à Pitre.
Ma présence ce soir prend tout son sens. Effectivement,
à travers moi, c'est Jean-Marie NOMERTIN que vous voyez. [Absent en
raison du décès de son père]
Jean Marie est une véritable force de la nature : le
dernier à se coucher, le premier à se réveiller. Avec toute son
arrogance et toute sa pertinence il regarde tous les patrons et tous
les représentants de l'Etat et leur dit leurs quatre vérités entre
quatre yeux ! Car il ne souhaite pas et ne pense pas une seule seconde
que demain il ait à manger dans la main d'aucun d'entre eux.
Nous avons une pensée pour toutes celles et ceux qui
ont reçu des lettres de relance [de leur employeur] et qui ont tenu
bon. Qui ont toujours été présents et nous ont constamment soutenu !
Merci peuple de Guadeloupe !
Nous avons aussi une pensée pour celles et ceux qui
rencontrent des difficultés financières : salaires non versés, agios,
toutes sortes de frais bancaires… Eh bien ; ils sont encore là
camarades ! Ils ont tenu bon ! Bravo pour eux, camarades !
Jean Marie dit souvent : ce n'est pas parce que le
repas est au feu que l'on a déjà diné… Nous considérons donc que malgré
la signature de ce protocole, c'est tous les jours qu'il nous faudra
veiller mettre notre repas au feu et à bien nous nourrir.
Je ne serai pas plus long et souhaite que nous restions
toujours debout comme nous le sommes pour porter notre combat et notre
dignité encore plus haut !
11 - CNL (Confédération Nationale du Logement : Laurent ROUSSEAU
J'ai simplement envie de vous dire merci ! Mais c'est
un profond merci, car depuis 44 jours, nous semons les graines de la
solidarité, de force, de la volonté du peuple de la Guadeloupe
d'avancer.
Aujourd'hui donc, woulo bravo pour vous, woulo bravo pour nous ! Merci !
12 - Combat Ouvrier : Max CELESTE
Camarades, je commencerai par un grand salut à tous les travailleurs en grève, car ils étaient les piliers de cette lutte !
Et c'est autour d'eux que l'ensemble du peuple s'est
rassemblé ! Camarades, ce soir nous avons remporté une victoire
matérielle, mais aussi une grande victoire morale ! Parce qu'il y a une
chose qui a changé en Guadeloupe ! Il y a une chose qui a changé en
Guadeloupe ! Il y a quelque chose qui a changé dans notre tête ! Dans
la tête de chacun d'entre nous, camarades !
Mais camarades, les luttes à mener sont nombreuses. Car
il y a encore des travailleurs en lutte. Il faut donc obliger le MEDEF
à appliquer l'accord Jacques BINO sur les deux cent euros et nous
devons les soutenir jusqu'à faire céder la bande à Willy ANGELE et
toute la puissance béké qui refuse de signer l'accord !
Alors camarades, poursuivons les combats à mener et
rendez-vous tous à 08 heures au Palais de la Mutualité pour discuter et
prendre un certain nombre de dispositions entre nous !
Ensemble nous lutterons ! Ensemble nous gagnerons !
Merci à vous tous, à tout le peuple de Guadeloupe et à tous les travailleurs !
13 - COMITÉ DE L'EAU : M. PARAN
Vous savez tous ce que je représente. La vie, la vie, la vie ! Car nous savons tous que sans eau, il n'y a pas de vie.
Voilà 19 ans que je lutte, que je suis debout dans la
rue. Et je n'ai pas encore faibli. Liyannaj Kont Pwofitasyon a
aujourd'hui permis qu'ils entendent véritablement qu'il y a un
problème !
Et vous devez savoir que ce que nous avons signé est consistant !
Nous exigeons de savoir ce que devient l'argent de
l'eau ! Et ils devrons nous en rétrocéder une partie de cet argent. Et
nous les ferons s'activer pour qu'ils mettent en place l'usine que nous
réclamons. Il faut qu'ils mettent une seule et unique unité de l'eau en
Guadeloupe pour qu'on puisse avoir un prix unique de l'eau pour tout le
monde en Guadeloupe !
Et c'est cela que nous avons signé pour vous !
Nous vous demandons, dans chaque commune de créer une
association de l'eau afin de nous rassembler autour du LKP et du Comité
de l'Eau ! Pour ne plus subir une sur facturation.
Voilà ce que nous souhaitons faire aujourd'hui !
Camarades, je vous remercie. C'est un grand combat !
Demain, ce combat se poursuit ! Nous ne nous arrêtons pas ! Et nous
continuons à enquêter sur les circuits empruntés par l'argent de
l'eau ; et ce qu'ils en font.
14 - CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE
15 - COPAGUA : Michel NUMA
Je parle des anciens de mai 67, des anciens du GONG, au
nom des camarades qui ont supporté la mort de plus d'une centaine de
compatriotes, des camarades sortis de prison…
Lorsque nous faisons la comparaison entre mai 1967 et
aujourd'hui, l'on peut dire qu'il y a eu un avant et un après mais 67,
et qu'à présent il y a un avant et un après janvier 2009.
Ce qui nous a frappé : pourquoi aujourd'hui, pendant
plus d'un moiis de manifestations les manblos (forces de répression)
n'ont jamais tiré ? Et certainement qu'ils en avaient envie… Mais ils
ne le pouvaient pas : en raison de l'unité de toutes les organisations
au sein de LKP, et du soutien total et une grande détermination de
l'ensemble de la population.
C'est pourquoi mon rôle aujourd'hui est de vous dire merci. Et de vous dire de continuer.
J'ai en tête une image : celle du 20 janvier à Jarry
quand la détermination du collectif et de nos supporters a fait reculer
les manblos pour nous permettre d'avancer jusqu'au World Trade Center.
A cet instant, mon l'impression intérieure fut celle d'une reconquête
de notre pays. C'est pourquoi nous pouvons aujourd'hui dire : La
Gwadloup sé tan nou ! (La Guadeloupe nous appartient !)
16 - CSFG (Association de consommateurs)
Camarades ! LKP a commencé à décaper un certain nombre de pwofitasyon ! (Abus). Mais il y a encore beaucoup de luttes à mener !
Nous CSFG sommes une organisation qui lutte sans
relâche contre les pwofitasyon opérées par les bailleurs. C'est à dire
à dire en matière de logement. Mais aussi au niveau de tout ce qui
touche à la consommation.
Désormais, les choses ne seront plus comme avant. Et
tous les bailleurs devront s'acheter des chaussures pas plus grandes
que leurs pieds !
Maintenant, lorsqu'ils ne respecteront pas les règles
et les structures de médiation (Conseil de concertation - Conseil
départemental de conciliation…), nous ferons appel à notre mère ; à
savoir le LKP.
Nous sommes unis pour la vie. Et c'est la plus belle
chose que nous pouvons offrir à nos enfants : un outil pour qu'ils
puissent continuer la vie. Merci !
17 - CTU : Alain PLAISIR
Depuis le 5 décembre nous avons engagé un combat. J'y
ai rencontré des hommes et des femmes extraordinaires. Et je leur dis à
tous : je suis fier de travailler avec eux ! J'ai aussi et surtout
rencontré un peuple extra ordinaire. Ce peuple, peut-être ne le
connaissais-je pas. J'ai appris à connaître mon peuple.
J'ai trouve dans le peuple de Guadeloupe beaucoup de
générosité, beaucoup de fierté, beaucoup de ferveur, beaucoup de
détermination.
Ce peuple mérite que nous mettions à son service. Et je
pense qu'il y a un seul combat pour nous, un seul et un vrai combat :
nous mettre, d'une manière déterminée au service de notre peuple.
Publié par Lyannaj kont pwofitasyon
De : LKP
vendredi 6 mars 2009
site Bellaciao
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| jeudi 05 mars 2009, a 18:22 |
| Fillon et les ( périls ) qui menacent la République . |
Fillon et les « périls » qui menacent la République
Devant le CRIF lundi soir, le premier ministre a
violemment tancé les opposants à sa politique, dans un amalgame
scandaleux avec les auteurs d'actes racistes.
François Fillon a trouvé une tribune inattendue pour
lancer une charge violente contre les mouvements sociaux et tous les
opposants à sa politique, lundi soir : celle du dîner annuel donné par
le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). Dans
un singulier mélange des genres, le premier ministre a mis en cause,
pêle-mêle, parmi les « périls » qui menacent la République,
« l'agressivité de groupes extrémistes » qui s'illustre par un regain
de l'antisémitisme, mais aussi les « revendications irréalistes qui
semblent totalement ignorer la crise », les « déclarations
intempestives où l'on voit poindre la recherche de boucs émissaires »
et les « manœuvres d'une extrême gauche à qui la démagogie ne coûte
rien »…
Récupération éhontée
Syndicats préparant la mobilisation unitaire du 19 mars, collectifs
unis contre la vie chère dans les DOM, opposition parlementaire, élus
locaux contre la réforme Balladur de dépeçage territorial : chacun
reconnaîtra les siens dans ces attaques qui les accusent « d'aiguiser
inutilement nos légitimes différences politiques et intellectuelles ».
Pour Fillon, applaudir la politique du gouvernement censée « soutenir
l'emploi, défendre nos entreprises, relancer l'investissement,
sécuriser notre système bancaire », c'est faire preuve d'un « esprit de
civisme » contre « la peur, la haine et la division » (sic). Rien de
moins ! « C'est en somme, l'aptitude à se rassembler autour des enjeux
essentiels, a-t-il ajouté. (…) Si chacun se replie sur ses intérêts
catégoriels, si chacun réclame toujours plus alors que l'État est à la
limite de ses moyens, si chacun cède à la peur des adaptations au lieu
de s'en saisir, alors la France affrontera de grands périls ».
François Fillon ne recule pas au passage devant la récupération et le
détournement éhonté de l'inquiétude manifestée par le CRIF pour enrôler
les juifs de France sous la bannière du gouvernement, dont le devoir
est « de repousser les surenchères qui risquent de gâcher les
conditions du redressement de notre pays. (…) Nous avons le devoir de
faire preuve de courage et d'intelligence, dont je sais que la
communauté juive est familière ». CQFD.
Recrudescence de l'antisémitisme
Pourtant, le propos du président du CRIF, Richard Prasquier, était
tout autre : « C'est une alarme que je vous lance à contrecœur mais de
façon solennelle : l'antisémitisme est de retour », a-t-il lancé. « Le
mois de janvier 2009 a vu dans notre pays (…) une explosion de haine
d'une virulence alarmante », avec 352 actes antisémites recensés,
contre 459 pour 2008. En réponse, le premier ministre a annoncé son
intention de « durcir la répression des actes racistes et antisémites »
et la création d'une « mission sur l'antisémitisme et le racisme dans
les réseaux numériques ».
Sébastien Crépel
site de l'Huma
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| jeudi 05 mars 2009, a 09:29 |
| LE BLUFF . |
Par Régis TRILLES le mercredi 4 mars 2009, 22:00 - Economie
- Lien permanent
C'était
du bluff. Nicolas Sarkozy semble bien s'être comporté face aux salariés
de l'automobile et aux Français comme un joueur de poker
d'arrière-salle mettant en gage sur la table, disons, sa Rolex.
Souvenons-nous. Le plan de soutien à l'automobile devait être assorti
de sévères garanties, dont l'engagement de ne pas délocaliser. Moins de
trois semaines après, il faut bien peser la déclaration de l'exécutif
européen après le Conseil extraordinaire de samedi. « Les conventions
de prêt avec les constructeurs automobiles ne contiennent aucune
condition relevant de la localisation de leurs activités ou de
l'approvisionnement en priorité auprès de fournisseurs installés en
France. »
Les
garanties de Nicolas Sarkozy n'ont pas tenu vingt jours. La Rolex était
en toc. Et s'il n'a pas menti voici trois semaines, c'est qu'il s'est
couché samedi, sans combattre, pour se laver du prétendu péché de
protectionnisme… Mais pas sans tricher, puisqu'il affirmait, aussitôt,
toujours avec le même aplomb, que les aides aux grands groupes de
l'automobile profiteraient à toute l'Europe. C'est encore et très
précisément ce qu'il avait rejeté auparavant non sans une de ses
sorties fanfaronnes de rodomont, en rejetant toute délocalisation « en Tchéquie par exemple ». Et ce serait maintenant pour le bien de tous !
Tricherie
encore puisque, non seulement le Conseil extraordinaire n'a pas même
accouché d'une souris pour une vraie relance en Europe ou pour une aide
réelle au secteur de l'automobile, mais il a, au contraire, tenu à
réaffirmer son dogme fondateur : la concurrence libre et non faussée.
Face
à la crise, face aux doutes, face à des dizaines de millions de
salariés qui refusent de payer la crise d'un capitalisme gorgé de ses
profits au point de s'étouffer lui-même comme un moteur noyé, le
Conseil européen, en vrai conseil d'administration du grand capital
qu'il est, redoute l'hérésie, traque le soupçon, pourchasse la
faiblesse et l'erreur.
C'est
la Sainte Ligue du dividende qui, en dépit de ses proclamations aux
peuples, poursuit sa mission. Il faut sauver ce système et, surtout, ne
rien changer sur le fond. C'est dans le même temps un aveu de
faiblesse. Il s'agit d'être d'autant plus ferme sur les principes qu'il
y a péril en la demeure du veau d'or. L'accord conclu en Allemagne en
faveur des salaires des fonctionnaires en témoigne.
Les
luttes d'un courage exceptionnel des populations de la Guadeloupe, de
la Martinique, de la Réunion sont certes liées à des conditions
particulières, mais elles sont bien aussi des soulèvements face à une
crise que ces conditions rendent encore plus violente.
En
France, la tension ne faiblit pas. Nous sommes entrés dans une crise
sociale profonde qui est aussi une crise politique. On sait ce qu'il en
est de la cote du président, mais l'attitude des Français vis-à-vis des
mouvements sociaux, leur accord avec les revendications et les
propositions - oui, les propositions - des syndicats est encore
confirmé par un sondage sans doute sans précédent. 58 % des cadres,
dont le moral est en chute libre, soutiennent les mouvements sociaux en
cours, dont celui du 19 mars, et 85 % pensent qu'ils vont être de plus
en plus importants. Et que faut-il comprendre dans ce même sondage de
la chute de leur « indice de motivation » ?
Et si la finalité
même des entreprises, aujourd'hui, tournée vers la finance et les
actionnaires, était, entre autres, en cause ? Le pouvoir ne peut
bluffer tout le temps. Il le pourra d'autant moins que se feront des
rassemblements à gauche, qui ne soient pas la guerre des places au lieu
de la lutte des classes, ni une opposition sans lendemain. Il faut
faire front. |
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| mercredi 04 mars 2009, a 19:11 |
| La lettre du journal l'Humanité |
Si cette lettre ne s'affiche pas correctement, cliquez-ici
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jeudi 5 mars 2009
EN KIOSQUE, CHEZ VOTRE MARCHAND DE JOURNAUX BUDGET : UNE COPIE A REVOIR
Le gouvernement a présenté un second collectif budgétaire depuis le
début de l'année, censé prendre la mesure de la crise. Mais toujours
rien pour le pouvoir d'achat, et des mesures déséquilibrées.
En PACA, même les patrons n'y croient guère. Reportage.
L'analyse de l'économiste Jacques Généreux : "il aurait fallu 100 milliards d'euros".
LA MAIN TENDUE DE CHRISTIAN PICQUET
« Ne pas rater la marche du front durable »
L'ancien membre du bureau politique de l'ex-LCR, « éliminé » de la
direction du NPA, animateur de l'association Unir, qui défend des
listes unitaires aux Européennes, met en garde son parti contre une
attitude étroite au scrution du 7 juin prochain. Un entretien à lire sur humanite.fr
COMMENT SE PORTE LE TRANSPORT RÉGIONAL ?
« Le succés du TER s'est construit sur le modèle d'un opérateur public unique. »
À l'occasion des cinquièmes Rencontres du transport régional à
Tours, qui se rérouleront le 11 mars prochain, notre entretien avec son
fondateur, le vice-président de la région Centre en charge des
transports, Jean-Michel Bodin.
Et aussi…
LA REUNION VENT DEBOUT
Vers une mobilisation historique dans l'île, où des milliers de
Réunionnais seront rassemblés ce jeudi autour de 62 revendications. Reportage.
BESSON À LA FRONTIÈRE MEXICAINE
Le sociologue Yvon Le Bot, directeur de recherche au CNRS et
spécialiste de l'Amérique latine, réagit à la visite du ministre de
l'Immigration à la frontière américo-mexicaine.
UN « TRIBUNAL RUSSEL » POUR LA PALESTINE
Plusieurs grands intellectuels européens ont lancé une instance pour exiger que soient jugés les crimes de guerre commis à Gaza.
MANDAT D'ARRÊT CONTRE LE PRÉSIDENT SOUDANAIS
Des craintes de tensions après la décision de la Cour pénale
internationale de valider les poursuites contre Omar el-Bechir pour
crimes de guerre contre l'humanité.
CES CHOIX QUI ONT PRÉCIPITÉ LA CRISE AUTOMOBILE
Comment l'entreprise Renault a été livré aux appétits boursiers et à la logique financière ?
Par Gérard Muteau, ancien administrateur, salarié du groupe Renault
Près de 300 délégués CGT des usines Renault se sont réunis en
Seine-Maritime pour répondre au « contrat social de crise » proposé par
la direction et préparer la journée d'action du 19 mars.
LE PRINTEMPS DES RIMES ET DU RIRE
Placé sous le signe du rire et parrainé par le comédien Denis
Podalydès, le 11e Printemps des Poètes, qui s'étend jusqu'au 15 mars,
rend hommage à l'oeuvre de Jean Tardieu, maître de l'absurde.
Rencontre avec le sociétaire de la Comédie française.
POUR LE PLAISIR DE LA GLISSE
Alors que le ski alpin fonctionne selon des critères de jugement et
d'appréciation de la performance, les nouvelles disciplines de glisse,
dites alternatives, fleurissent où les seuls critères sont le plaisir
et l'esthétique. Enquête.
LE NOUVEAU HORS-SÉRIE DE L'HUMANITÉ
CUBA, IL ÉTAIT UNE FOIS LA RÉVOLUTION
Sortie en kiosque de notre hors-série sur cinquante ans de
révolution cubaine. Avec notamment les points de vue d'Evo Morales, de
Hugo Chavez, de l'écrivain Eduardo Galeano,…
Un hors-série à se procurer également à la boutique
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Dossiers
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| mercredi 04 mars 2009, a 18:38 |
| Moi,Modibo,expulsé "comme un animal" |
Témoignage. Depuis Bamako où il a été expulsé
depuis une semaine, Mobido Sissoko, 41 ans dont vingt en France,
témoigne de son expulsion, alors qu'il était en grève de la faim.
Il a le souffle court, parle lentement. Gêné. Depuis
une semaine, Modibo Sissoko est de retour à Bamako, capitale du Mali,
après vingt ans d'absence. Il souffle : « J'ai rien ici. Je connais
pas. » Et s'inquiète : « Comment je vais récupérer mes affaires qui
sont restées en France ? ». À quarante et un ans, cet homme a vécu
autant à Paris qu'à Bamako. Arrivé en 1989 en France, il a travaillé
pendant vingt ans dans le bâtiment. Plusieurs fois licencié parce que
sans papiers, il avait néanmoins obtenu de son dernier employeur une
promesse d'embauche, indispensable à sa demande de régularisation par
le travail. Rendez-vous était fixé en préfecture le 12 mars.
Mais fin janvier, Modibo Sissoko est arrêté à proximité de son foyer
à Viry-Chatillon. À la suite d'un refus d'embarquer, il est sous le
coup d'une interdiction du territoire français de trois ans prononcée
par le tribunal de grande instance de Lyon en 2007. Il a beau montrer
sa convocation en préfecture, rien n'y fait, Modibo est placé au centre
de rétention administrative (CRA) de Palaiseau, en attendant sa
probable expulsion. Le 14 février, les retenus du centre votent la
grève de la faim. « Dans le centre, les sans-papiers sont traités comme
des criminels, explique Modibo. On remplit les caisses de l'État en
payant des impôts et après on est traités comme des chiens. »
Vendredi 20 février, Modibo est « extrait », comme dit le
vocabulaire officiel, du CRA pour être « éloigné du territoire ». Mais
le commandant de bord le débarque. Selon la préfecture, son
comportement n'était pas de nature à ce que le vol se déroule
sereinement. Selon le Réseau Éducation sans frontières (RESF), le
commandant de bord aurait refusé d'embarquer sans assistance médicale
une personne affaiblie par une semaine de grève de la faim. Modibo est
ramené au CRA. Son répit est de courte durée. Deuxième tentative
d'expulsion le lundi. Modibo Sissoko, escorté par six policiers, dit
alors avoir été violemment « agressé » : « J'avais les pieds scotchés
au siège, les mains menottées dans le dos. J'étais attaché comme un
animal. Plié en deux, je n'arrivais pas à respirer. »
Au point que plusieurs passagers interviennent. L'Association
malienne des expulsés (AME) qui a accueilli Modibo à l'aéroport a
recueilli le témoignage de l'un d'entre eux, prêt à témoigner devant la
justice. « Il a été touché violemment, confirme Alassane Dicko,
secrétaire permanent de l'association, employant un euphémisme par peur
des poursuites. L'un des passagers nous a dit qu'il hurlait comme une
bête. » Les passagers organisent une collecte : 560 euros pour que
Modibo ne rentre pas sans rien à Bamako.
Depuis son « rapatriement » comme il dit, Modibo dit « avoir mal
partout », particulièrement au dos. Il doit aller voir un médecin
aujourd'hui. L'Association malienne des expulsés s'inquiète du
changement de nature des expulsions : « Depuis décembre, les expulsés
ont changé, remarque Alassane Dicko. Nous voyons arriver de plus en
plus de gens qui étaient depuis très longtemps en France, quinze ans,
même vingt-deux ans la semaine dernière. L'un vient de sortir du
bureau, il a sa femme et ses enfants en France, il ne comprend pas ce
qui lui arrive. »
Marie Barbier Laissez-passer, le blog de Marie Barbier
site de l'Huma
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| mercredi 04 mars 2009, a 17:34 |
| BLOG EN DEUIL / MORT D'INTERNET ! |
Projet de Loi « création et internet » : mort de la création, mort de l'internet, requiem des libertés
 Depuis
ce mercredi 4 mars, date de la reprise de l'examen du projet de loi
« Création et Internet » à l'Assemblée nationale, le site internet du
PCF porte le deuil de la création, des libertés et de l'internet. Le
projet de loi « Création et Internet » ou « HADOPI » a été voté au
Sénat le 30 octobre 2008, malgré l'abstention du PCF : UMP, centristes,
PS et radicaux ont voté pour. Il a pour objet de mettre en œuvre la
« riposte graduée » visant à couper l'accès aux internautes suspectés
de partage d'œuvres sans autorisation. Il
est la suite délirante des déclinaisons en droit français de la
directive EUCD, qui a déjà inspiré les projets liberticides et
directement aux services des multinationales du loisir comme DADVSI. Déjà à l'époque seuls les groupes parlementaires communistes s'étaient unanimement opposés au projet. Directement
écrite par les lobbies de l'industrie du loisir, ce projet de Loi
instaure une « riposte graduée » qui n'existe nulle part ailleurs dans
le monde. Seule la Nouvelle Zelande s'y était essayé, et a du faire marche arrière devant la levée de bouclier. Il
est prévu qu'une autorité instaurée par le texte, l'HADOPI, agira sur
dénonciation d'acteurs privés travaillant pour les industries du
divertissement (syndicats professionnels, enquêteurs privés). L'HADOPI
sera chargée, en se basant sur ces « preuves » sans valeur dénonçant
les internautes, d'envoyer des courriers d'accusation menaçant les
utilisateurs de sanctions. En cas de récidive, leur déconnexion
d'Internet est ordonnée sans possibilité de se reconnecter pour une
durée allant jusque 12 mois. Il n'est possible de contester ces
accusations qu'une fois la sanction prononcée. Ainsi une justice privée
non contestable par les citoyens dira le droit en France. Ce
dispositif pose de nombreuses questions d'ordre économique, technique
et juridique, mais également des questions relatives au respect des
droits et libertés fondamentales des citoyens. Cette
loi se fonde sur le postulat largement infirmé que les téléchargements
sans autorisation seraient la cause principale, majeure, de la baisse
des ventes de disques et de films. En réalité la crise est bien plus
profonde : avec le numérique, des différences radicales dans la façon
de produire, distribuer, acquérir et partager les richesses ont fait
irruption, mettant le doigt sur l'obsolescence d'une organisation
économique et sociale encore issue de « l'âge de la rareté » (voir par
exemple ici Le
projet de Loi vise en réalité à faire perdurer les modèles économiques
dépassés basés sur la vente de copies, une situation qui profite peu à
l'auteur. Sur un coffret de CD payé 30 euros, l'État et la grande
distribution en empochent 10, la maison de disques 15, la société de
gestion de droits 3, son auteur... moins de 2 euros. La numérisation
menace donc d'abord un système où la moitié du prix payé par le
consommateur est encore consacrée à la rémunération de la production de
supports matériels ou de licences. Elle pose la question de l'utilité
réelle des majors de l'industrie culturelle, abusant d'un contrôle et
d'une taxation de la création tout au long de son cycle de diffusion,
qui s'est construite au détriment du droit d'auteur sur la domination
de ceux qui fabriquent les supports et contrôlent les canaux de
diffusion. Ce règne marchand est désormais assailli par deux réalités
technologiques : le numérique et l'Internet. Cette
loi n'apporte pas un centime de plus aux auteurs ou aux artistes6. Il
n'est même pas démontré qu'elle fera baisser le téléchargement non
autorisé. Il s'agit simplement, aux dires de C. Albanel, d'un « pari .
Les éventuels internautes dissuadés n'iront pas pour autant acheter
plus de disques et de fichiers. Cette loi n'augmentera pas leur pouvoir
d'achat. Faire la guerre à ses clients n'est pas une stratégie gagnante. Les
députés Communistes du groupe de la gauche démocrate et républicaine
d'opposeront fortement au projet et mettront en avant les propositions
alternatives comme la plate forme publique de téléchargement. Plus d'informations ici et là Jerôme Relinger
Commission Révolutions numériques et société de la connaissance |
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| lundi 02 mars 2009, a 19:19 |
| Front de Gauche pour changer d'Europe-Grand Meeting du 8 mars au Zénith de Paris . |
Front de Gauche pour changer d'Europe - Grand Meeting du 8 mars au Zénith de Paris - 14h30
Chaque jour de nouveaux plans sociaux sont annoncés. Le chômage connaît
une hausse record. Le pseudo « plan de relance » de Nicolas Sarkozy est un
échec complet. D'ailleurs les Français ne lui font plus confiance. Le 29 janvier dernier,
une journée de grève et de manifestation interprofessionnelle a rassemblé plusieurs millions
de personnes, d'autres se préparent. Et pourtant, Sarkozy ne veut rien changer à
sa politique.
www.frontdegauche.eu

Dans ce contexte, les élections européennes
du 7 juin 2009 représentent une étape
dans la résistance à la politique de
Sarkozy et pour construire une Europe
sociale, démocratique et pacifiste.
L'enjeu est clair. Soit rien ne change en Europe
avec la poursuite des politiques libérales
actuelles et c'est l'enfoncement dans la
crise du système capitaliste. Soit nous nous
rassemblons sur des grandes orientations
résolument à gauche pour changer d'Europe.
En 2005, nous avons dit NON à l'Europe
de la concurrence libre et non faussée.
Non à l'Europe des technocrates, du dumping
social et fiscal, de la dictature de la Banque
européenne, de l'alignement sur l'OTAN…
En 2009, nous voulons construire
l'Europe dont nous avons besoin :
Une Europe sociale, écologique et démocratique.
Une Europe efficace contre la crise.
Une Europe de l'égalité notamment
entre les femmes et les hommes.
Une Europe débarrassée des dogmes
libéraux et des réflexes capitalistes.
Une Europe force de paix.
C'est l'objectif du Front de Gauche
initié par le PCF et le Parti de Gauche.
Par-delà nos différences, nous savons que la crise
du capitalisme que nous traversons est porteuse
de tragédies si nous n'apportons pas d'alternative
face à l'urgence sociale, démocratique,
écologique et pour la paix sur notre continent.
Le Front de Gauche s'adresse donc à tous
ceux qui veulent construire une autre Europe
en rupture avec l'orientation libérale du
traité de Lisbonne : aux partis politiques
comme aux citoyens pour qu'ensemble
nous changions vraiment la donne. |
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| dimanche 01 mars 2009, a 08:20 |
| L'autocollant de la manifestation du 19 mars 09 . |
L'autocollant de la manifestation du 19 mars samedi 28 février 2009
(23h24)
Vous
trouverez en ligne sur le site de la photothèque du mouvement social
l'autocollant de la manifestation du 19 mars.
Il a d'ores déjà été commandé dans plus d'une trentaine de ville de
France. 4000 exemplaires seront distribués dans la manif parisienne.
Nous aurons besoin d'un coup de main.
http://www.phototheque.org/
De : patrice leclerc
samedi 28 février 2009
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