| dimanche 31 mai 2009, a 23:27 |
| Le Mardi 02 JUIN 2009 Grève générale chez Goodyear . |
dimanche 31 mai 2009 (19h55)

Le Mardi 02 JUIN 2009
Grève générale chez Goodyear
Première action des Goodyear contre l’annonce de la destruction de notre usine le Mardi 02 Juin 2009.
La CGT Goodyear appelle l’ensemble des salariés du site
Amiens nord à une journée de grève, ou les continental viendront nous
rejoindre devant notre site.
L’usine sera morte pendant 24.00 heures, blocage totale
de l’usine, avec une rencontre forte de cette journée avec les salariés
de CONTI qui subissent cette même haine de la part d’une bande de
financiers sans scrupule.
Rendez vous devant l’usine à 5.00 heures le 02 JUIN
2009, venez très nombreux pour démarrer en force cette journée d’action
très symbolique, ou les salariés du pneu en Picardie vont se rencontrer
pour dire leur ras le bol d’être traiter comme des moins que rien !!
Grève totale et présence de TOUTES et TOUS !!!!
Nous devons démontrer avec détermination, intelligence notre volonté sans faille à faire échec aux annonces de la Direction.
La Direction à travers ses deux projets annonce tout
simplement la mort de notre usine, tout le monde est donc concerné et
n’oublions pas les milliers de salariés qui indirectement peuvent voir
leurs emplois détruits !!!
TOUS ENSEMBLE LE 02 JUIN 2009
VOTRE SYNDICAT, VOS ELUS CGT
http://www.cgt-goodyear-nord.fr/index.php?news/2009/05/28/411-le-02-juin-2009-tous-dans-l-action-avec-les-conti
De : CGT GOODYEAR
dimanche 31 mai 2009
site Bellaciao
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| dimanche 31 mai 2009, a 22:50 |
| Marie-George BUFFET lance un appel aux électeurs du PS et aux abtentionnistes . |
Dimanche 31 Mai 2009
“Je veux leur dire qu'en votant pour le Front de
gauche ils (…) montrent qu'ils en ont assez de voir des députés
socialistes européens voter des directives de libéralisation†a déclaré
la numéro 1 du Parti communiste

La secrétaire nationale du PCF, Marie-George
Buffet, a lancé vendredi 29 mai soir à Lyon un appel aux électeurs
socialistes et aux abstentionnistes pour une “vraie politique de
gauche†avec le Front de gauche, dans le cadre des élections
européennes du 7 juin prochain. “Je lance un appel aux électeurs et
électrices socialistes car ils se retrouvent aujourd'hui face à un
parti dont ils ne cernent pas vraiment les orientationsâ€, a déclaré la
secrétaire du Parti communiste, qui s'exprimait en marge d'un meeting
du Front de gauche dans le Sud-Est.
“Je veux leur dire qu'en votant pour le Front de gauche ils
expriment leur souhait d'une gauche qui soit vraiment à gauche et
montrent qu'ils en ont assez de voir des députés socialistes européens
voter des directives de libéralisationâ€, a-t-elle poursuivi., a-t-elle
poursuivi. “C'est un appel que je leur fais jour après jourâ€, a-t-elle
ajouté.
Marie-George Buffet a aussi appelé les
abstentionnistes à se rendre aux urnes. “Je dis aux hommes et aux
femmes qui pensent à l'abstention: vous êtes unis dans la rue et bien
nous aussi sommes unis (…) pour transposer les luttes sociales au
Parlement européenâ€.
Elle a aussi évoqué l'alliance du Front de gauche qui réunit le PCF
et le Parti de gauche. “Quelque chose de neuf à gauche va peut-être
éclore à partir de cette élection, depuis le temps qu'on l'attend (…)
c'est pas gagné, ça prendra du temps mais le front de gauche va
peut-être enfin permettre la possibilité d'une alternative à gauche,
pour une vraie politique de gaucheâ€, a-t-elle dit.
Le Front de gauche (alliance PCF-Parti de gauche) est à 7%.
Blog Nicolas Maury
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| dimanche 31 mai 2009, a 22:19 |
| Ne Les Laissez Pas Faire...! Votez ! |
Ne les laissez pas faire… ! Votez !
Vos élus de l'agglomération d'Evreux : Christian JUTEL, Vice-Président du Conseil Régional de Haute-Normandie, François GANTIER, Maire de Gravigny, Vice-Président de l'Agglomération d'Evreux, José LAHEYE, Maire-Adjoint d'Evreux, Thierry DESFRESNES, Vice-Président de l'Agglomération, Maire-Adjoint d'Evreux, Laurence CHAPELLE, Maire-Adjointe d'Evreux, France MAISSE, conseillère municipale déléguée d'Evreux, Jean-Paul BIDAULT, conseiller municipal délégué d'Evreux, Annick BRUNAS, conseillère municipale déléguée d'Evreux, Alice ALBERTINI, conseillère municipale d'Evreux, Jocelyne DUCHESNE, conseillère municipale de Gravigny, Annick LEGER, conseillère municipale de Fauville, …
appellent à voter pour la liste « Front de Gauche » conduite par Jacky Hénin.
Il y a 4 ans, en mai 2005, une majorité
de Français votaient NON à la constitution européenne proposée et
soutenue par l'UMP, le PS et le MODEM. Or, le traité
de Lisbonne qui le remplace est sa copie conforme. Et la plupart des
partis politiques soutient ce traité, qui organise l'Europe libérale,
met en concurrence les salariés européens entre eux, privilégie les
délocalisations et mène une politique pour les riches et les
privilégiés… Nous en voyons hélas chaque jour les conséquences
désastreuses !
La liste « Front de Gauche » portera la voix de ceux qui ne vivent pas des stock-options, ni des parachutes dorés.
Ne pas aller voter dimanche
prochain ne constituerait en rien un geste de révolte ou de résistance
contre cette Europe libérale. Au contraire, l'abstention sert ceux qui
ont intérêt que tout continue comme avant… Pour changer cette Europe,
nous ne devons pas appliquer le traité de Lisbonne,il nous faut
construire-enfin-l'Europe des peuples !
Imprimé par nos soins.
Vous avez voté « NON » en 2005, vous vous reconnaissez dans les valeurs de gauche :
Votez la liste « Front de Gauche » dimanche prochain ! |
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| dimanche 31 mai 2009, a 21:48 |
| Le SMIC doit être passé à 1 600 euros brut mensuels . |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 29 mai 2009
Cidefil 29 mai 2009
Le SMIC doit être passé à 1 600 euros brut mensuels
vendredi 29 mai 2009
Les
députés communistes, républicains et du parti de gauche proposent
d'augmenter le SMIC à 1 600 euros brut mensuels. N'avait-on pas
augmenté de 35 % le SMIC en 1968 ? C'est bien toute l'économie du pays
qui avait été relancée, avec des bénéfices évidents sur le plan de
l'emploi.
L'augmentation
que nous proposons permettrait donc d'apporter une réponse très
concrète à la baisse du pouvoir d'achat de nos concitoyens. Est-il
nécessaire d'en rappeler les chiffres ? Entre 2007 et 2008, selon
l'INSEE, le pouvoir d'achat du revenu disponible brut est passé de
3,1 % à 0,6 %. Les Français connaissent ces chiffres, pour vivre au
quotidien des arbitrages inadmissibles entre l'alimentation, le
logement, les vêtements, les transports, sans compter les dépenses sans
cesse repoussées, comme celles qui concernent la santé, la culture, les
loisirs ou les vacances.
On
comprend aisément que notre proposition relève de la justice sociale,
quand on sait que, depuis 1998, 0,01 % des foyers, soit les plus riches
d'entre eux, a vu ses revenus croître de 42,6 %, contre seulement 4,6 %
pour les 90 % correspondant aux foyers les moins riches. Il faut aussi
signaler que le pouvoir d'achat net d'une heure de travail au SMIC n'a
progressé, en vingt-cinq ans, que de 20 %, soit un taux très inférieur
aux gains de productivité.
Toutefois,
le partage des bénéfices se comprend vite à la lecture du rapport
Cotis, selon lequel, entre 1993 et 2007, les dividendes ont été
multipliés par cinq. Nous ne répétons pas ces chiffres par entêtement,
mais parce que nous attendons toujours la concrétisation de la promesse
de campagne de Nicolas Sarkozy, qui n'avait eu de cesse de répéter
qu'il serait le président du pouvoir d'achat.
Porter
le SMIC à 1 600 euros, c'est permettre à 17 % des salariés français de
vivre enfin dignement des revenus de leur travail ; c'est aussi, bien
sûr, relancer la croissance
Intervention de Marie Hélène Amiable à l'Assemblée nationale le 29 mai 2009.
Emploi/Développement économique
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| samedi 30 mai 2009, a 23:31 |
| Sondage européennes ( encore ) : 7% pour le Fron de Gauche . |
Samedi 30 Mai 2009
Les sondages du week-end confirment le Front de
Gauche a 7% devant le NPA qui recule à 6%. L'UMP reste en tête des
intentions de vote loin devant le PS grignoté par sa droite (MoDem) et
par sa gauche (le Front de Gauche)

Les listes UMP-Nouveau Centre sont toujours en
tête des intentions de vote pour les européennes du 7 juin avec 26%
(inchangé), devant celles du Parti socialiste à 20% (+1), selon un
sondage TNS Sofres Logica pour France Télévisions, Radio France et Le
Monde, rendu public samedi.
La précédente vague de ce sondage, réalisée les 25 et 26 mai, avait
crédité pour la première fois le PS de moins de 20% des intentions de
vote (19%). Selon cette nouvelle vague réalisée les 27 et 28 mai, les
listes MoDem sont 3èmes avec 13% des intentions de vote (-1), suivies
de celles d'Europe Ecologie (11%, inchangé). Le Front de gauche (PCF et
Parti de gauche) en recueille 7%, suivi du NPA et du Front national, 6%
chacun (tous trois inchangés).
Aucune des autres listes ne franchit la barre des
5% nécessaire pour espérer avoir des députés européens. Libertas
progresse à 4,5% (+0,5), Lutte ouvrière progresse à 2,5% (+0,5),
l'Alliance écologiste indépendante à 1,5% et Debout la République Ã
0,5% restent inchangés. Les listes restantes totalisent 2% (-1).
L'institut souligne que 20% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.
Sondage réalisé par téléphone les 27 et 28 mai auprès d'un
échantillon national représentatif de 1.000 personnes âgées de 18 ans
et plus, constitué d'après la méthode des quotas. Notice détaillée
disponible auprès de la commission nationale des sondages. Les
intentions de vote ont été réalisés sur listes réelles, selon la région
de vote.
Sondage en Ile de France
La liste de l'UMP-Nouveau Centre en Ile-de France, conduite par
Michel Barnier, serait largement en tête avec 29% d'intention de vote,
révèle samedi 30 mai un sondage OpinionWay-Fiducial pour Le
Figaro-RTL-TF1-RTL. La liste PS d'Harlem Désir ne recueille que 18%.
La liste Europe Ecologie, menée par Daniel Cohn-Bendit et Eva Joly,
crée la surprise avec 13%. Elle arrive devant la liste MoDem de
Marielle de Sarnez qui recueille 12% d'intentions de vote.
Le Front de gauche conduit par le communiste Patrick Le Hyaric, avec
6% (+0,5%), est un point au-dessus de celle d'Omar Slaouti du NPA.
A droite, la liste du Front national, 5%, est au coude-Ã -coude avec
la liste de Philippe Villiers, Libertas, conduite par Jérôme Rivière,
ex-député des Alpes-Maritimes.
Etude réalisée auprès d'un échantillon de 1014 individus,
représentatif de la population âgée de 18 ans et plus inscrite sur les
listes électorales de la circonscription Ile-de-France, entre le 25 et
27 mai.
Les intentions de vote sont calculées sur la base des électeurs se
déclarant certains d'aller voter, soit 48% des personnes interrogées.
Blog Nicolas Maury
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| samedi 30 mai 2009, a 23:06 |
| Contre la crise ? Les 32 heures,TOUT DE SUITE ! |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 29 mai 2009
Cidefil 29 mai 2009
Par Jean-Marc Coppola
Contre la crise ? Les 32 heures, tout de suite !
vendredi 29 mai 2009
Que
reste-t-il du controversé lundi de Pentecôte travaillé, mis en place en
2005, pour punir les Français, accusés d’être les responsables du décès
de 15 000 de nos anciens au cours d’un caniculaire été ? Pas
grand-chose, si ce n’est l’idée que, dans notre pays, tout droit peut
être menacé, y compris les jours fériés.
A
l’époque, le secrétaire d’Etat aux personnes âgées, Hubert Falco,
inventait donc la journée de travail non payée en faveur des séniors et
des personnes en situation de handicap. Une journée soi-disant de
solidarité, censée dégager deux milliards d’euros par an pour aider au
financement de mesures destinées aux personnes dépendantes.
Bien
entendu, tout ceci ne fut qu’un prétexte annonçant l’obsession
présidentielle : travailler plus. A quoi tout cela a-t-il réellement
servi ? Les personnes âgées et en situation de handicap ont-elles vu
leur niveau de vie s’améliorer ? Loin s’en faut. Les premières sont de
plus en plus nombreuses à se tourner vers les associations humanitaires
pour subsister. Les secondes vont à présent jusqu’à crier leur colère,
dans les manifestations, même en fauteuil roulant.
Aujourd’hui,
et la crise n’a fait que le confirmer, il saute aux yeux que le modèle
social français, même torpillé par le gouvernement, est le seul qui
puisse véritablement protéger les citoyens des inégalités. Ce modèle
doit plus que jamais se renforcer et reposer réellement sur le principe
de solidarité nationale, c’est-à -dire la contribution de chacun à la
solidarité en fonction de ses ressources pour garantir l’égalité
d’accès à la protection sociale.
Les
Français n’ont pas besoin de leçon de solidarité. Ils ont montré
maintes fois que cette valeur avait encore un sens pour eux. C’est
malheureusement moins souvent le cas du côté des nantis, des puissants,
des actionnaires.
La
solidarité doit passer aussi par une juste répartition des richesses,
par une conception audacieuse du travail et de l’aménagement de la vie.
Puisque certains osent proposer la possibilité de travailler de chez
soi pendant ses congés maladie, j’irai dans le sens opposé. Dans le
sens logique de l’histoire, celui qui favorise l’émancipation humaine,
l’accomplissement de l’individu. Bien que ma proposition va Ã
l’encontre de l’idéologie dominante, j’affirme que le meilleur moyen de
lutter contre la crise est de travailler moins.
La
diminution du temps passé au travail doit être progressive mais
constante. Selon moi, nous pouvons tout de suite mettre en place les 32
heures et instaurer la semaine de quatre jours.
Et, pourquoi pas, en guise d’hommage, faire du lundi de Pentecôte le jour de la Saint-Hubert !
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| samedi 30 mai 2009, a 22:38 |
| Rassemblement de salariés à l'assemblée nationale . |
Rassemblement de salariés à l'assemblée nationale
Mis en ligne : 29 mai
Plusieurs centaines de salariés et de syndicalistes, mais aussi d'élus se
sont rassemblés, le 28 mai, place Henriot à Paris, à proximité immédiate de l'Assemblée
nationale où on été débattue les propositions de loi des députés
communistes et du parti de gauche.
Venant à la rencontre
des participants, MarieGeorge
Buffet a quitté
quelques minutes l'hémicycle
où elle défendait
l'une proposition de loi,
celle visant à interdire les licenciements, une proposition qu'elle a
qualifié « d'utilité publique ».
Info Hebdo n° 373 - 27 mai 2009
Nombre de salariés et de syndicalistes et de salariés (Caterpillar,
Faurecia ou ArcelorMittal,
des salariés d'Air France, de DNS de
Toulon, de Celanese, de la FNAC ou des hôpitaux) se sont
exprimés également pour apporter leur soutien ces propositions et
pour regretter le mépris de nombre de députés, absents des débats
du matin à l'Assemblée.
Patrick Le Hyaric a conclu cette rencontre en appelant à avoir le
courage de prendre l'argent là où il se trouve, évoquant notamment
les 2.400 milliards de profits réalisés par les entreprises dans l'Union Européenne en 2008. Élu à Strasbourg, il fera
sienne ces propositions de loi qu'il portera au parlement européen.
Les propositions de loi seront votées solennellement la semaine prochaine à l'Assemblée nationale. Dès demain,
nous invitons chacune et chacun a mener toute initiative visant à mettre les parlementaires de son territoire devant
ses responsabilités. Qui s'en tiendra aux beaux discours sur la régulation et la protection et qui passera à l'acte en
votant ces propositions de loi : voilà qui pourra donner à réfléchir aux électrices et électeurs qui se prononceront le
7 juin prochain.
Signer la pétition de soutien aux propositions de lois |
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| samedi 30 mai 2009, a 22:01 |
| l'Appel du 29 mai : Europe redonnons la parole au peuple . |
ccueil > Dossiers et actualités > Sur le vif
l'Appel du 29 mai « Europe redonnons la parole au peuple »
Quatre
ans après le référendum sur le Traité Constitutionnel Européen, le
Front de Gauche s'engage pour « mettre fin au service minimum électoral
et que soit décrétée la mobilisation de tous les moyens de débat
public ».
Par Marie-George Buffet, Jean-Luc
Mélenchon, Christian Picquet, Marie-France Beaufils, Hélène Franco,
Jacques Généreux, Jacky Hénin, Patrick Le Hyaric, Marie-Christine
Vergiat
L'élection
européenne du 7 juin prochain est cruciale pour l'avenir des politiques
qui seront menées en France et en Europe. Face à une crise historique
du capitalisme mondialisé qui bouleverse toute la planète, ce qui se
joue, ce sont les moyens de combattre efficacement les licenciements et
tous les dégâts sociaux et écologiques qu'elle engendre. Ce qui est en
cause, comme dans une grande élection politique nationale, c'est le
devenir de la vie quotidienne de chacune et chacun d'entre nous.
Les conditions de préparation de cette élection ne sont
absolument pas à la hauteur de ces enjeux essentiels. Le risque d'élire
un Parlement européen avec un taux d'abstention record est sérieux. Or,
cette abstention n'est pas une fatalité, une calamité naturelle
européenne. Il y a des responsabilités et des responsables à cette
situation. En premier lieu, celles et ceux qui en organisant ou en
justifiant le déni de démocratie qui a consisté à effacer le « non »
des Français au référendum de 2005, ont sciemment contourné la
souveraineté du suffrage universel. Les mêmes qui aujourd'hui, après
avoir organisé le silence sur l'élection du 7 juin, confisquent et
étouffent le nécessaire débat démocratique : confrontations tronquées
lors des émissions du service public, refus de la plupart des élus
sortants de présenter leur bilan au peuple. Une logique que l'on
retrouve jusque dans un « clip gouvernemental » censé appeler aux urnes
et qui a pour objectif essentiel la publicité de Nicolas Sarkozy.
Nous refusons d'en rester là. Laisser se dérouler
l'élection du 7 juin dans un tel climat d'occultation des enjeux serait
un nouveau déni démocratique. Nous qui, avec le Front de gauche, menons
campagne sur le terrain depuis trois mois, arguments et documents à
l'appui, en travaillant à l'appropriation populaire et citoyenne des
questions européennes, nous constatons tous les jours que les
électrices et les électeurs de ce pays peuvent se mobiliser et se
passionner quand les conditions d'un réel débat sont créées.
Il y a quatre ans, jour pour jour, le 29 mai 2005, le
référendum sur le traité constitutionnel en avait déjà fait la
démonstration. Les Français s'étaient alors prononcés en connaissance
de cause et avaient dit non à l'Europe libérale. Est-ce cela qui fait
craindre à certains leur mobilisation électorale ?
Pour notre part, nous ne craignons ni le débat ni la
confrontation. Ils sont mêmes plus souhaitables que jamais pour trouver
des solutions à la crise. Nous disons aux électrices et aux électeurs :
ce n'est pas le moment de renoncer à s'exprimer. Mais nous disons aussi
à celles et ceux qui fuient le débat : cela suffit !
Et puisque tout le monde semble aujourd'hui s'alarmer
de la faible mobilisation électorale, nous lançons en ce jour
anniversaire du 29 mai 2005 un appel pour que dans les jours qui
restent d'ici le 7 juin, il soit mis fin au service minimum électoral
et que soit décrétée la mobilisation maximum de tous les moyens de
débat public.
Nous proposons que toutes les antennes radio
télévisées, toutes les colonnes de la presse écrite s'ouvrent enfin à
de réels débats pluralistes et contradictoires, que tous les
internautes se mobilisent pour démultiplier le nécessaire forum
citoyen, que tous les acteurs sociaux, syndicaux, associatifs
s'emparent de ce débat dans les formes qu'ils jugeront utiles, que les
élus encouragent l'expression populaire dans leurs territoires, que les
militants se déploient avec toute leur créativité pour amplifier la
campagne engagée.
Nous sommes pour notre part totalement disponibles pour
favoriser cette confrontation. Une confrontation enfin loyale et
transparente, qui rende à l'enjeu européen la dimension démocratique
qui lui fait tant défaut. |
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| jeudi 28 mai 2009, a 21:34 |
| Sondage européennes : 7% pour leFront de gauche . |
Jeudi 28 Mai 2009
Le PS tombe en dessous des 20% des intentions de
vote, le Front de Gauche devance le NPA à 7% contre 6% pour l'ex-LCR.
ça grimpe toujours !

20 % des personnes interrogées n'ont pas exprimé
d'intentions de vote à ce stade. Pour ceux qui le font, 26 % des
intentions se portent sur les listes UMP-Nouveau centre et 19 % sur
celles du PS. Mais celui-ci est talonné par le MoDem (14 %)
Viennent suite Europe écologie (11 %) et le Front de Gauche (Parti communiste et Parti de gauche) qui, avec 7 % des intentions de vote, devance le NPA (6 %).
Le Front National recueille 6% des intentions de vote et Libertas
(Mouvement pour la France et CPNT) 4 %. Viennent enfin les listes de
Lutte Ouvrière (2 %), de l'Alliance Ecologiste Indépendante (1,5 %) et
de Debout la République (0,5 %).
L'enquête a été réalisée les 25 et 26 mai 2009 par téléphone
auprès d'un échantillon de 1000 personnes représentatif de la
population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas et stratification
par région et catégorie d'agglomération)
Blog Nicolas Maury
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| mercredi 27 mai 2009, a 22:49 |
| Vidéos officielles du Front de Gauche . |
Front de gauche: Les vidéos à voir et à diffuser
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| mercredi 27 mai 2009, a 21:55 |
| Assemblée Nationale : Le 28 mai le groupe GDR défendra deux propositions de loi....... |
Assemblée nationale
Le
28 mai le groupe GDR défendra deux propositions de loi et une
proposition de résolution visant à promouvoir une autre politique face
à la crise et à proposer des débouchés politiques aux luttes sociales
mercredi 27 mai 2009
Jeudi
28 mai, dans le cadre de la niche parlementaire du groupe GDR, les
députés communistes et du Parti de Gauche défendront deux propositions
de loi et une proposition de résolution visant à promouvoir une autre
politique face à la crise et à proposer des débouchés politiques aux
luttes sociales.
Pour soutenir ces propositions, le PCF organise un grand rassemblement devant l'Assemblée nationale,
le même jour, avec des élus, des militants, ainsi que de très nombreux
représentant de toutes les entreprises touchées par la crise, à savoir
notamment :
Celanese, Caterpillar, Continental, Peugeot Sochaux, Faurecia, ERDF /
GRDF, EADS, Arcelor Mittal, FNAC, Trésor, La Poste, et bien d'autres.
Ce seront au total plus d'une centaine de syndicalistes
de ces entreprises qui seront présents, une liste complète vous sera
transmise dans les prochains jours.
Les trois propositions de loi seront défendues par
Marie-George Buffet (Députée, Secrétaire nationale du PCF), Roland
Muzeau (Porte-parole des Députés communistes) et Marc Dolez (Député du
Parti de Gauche). Ils interviendront lors de ce rassemblement, ainsi
que Patrick Le Hyaric, tête de liste du Front de Gauche en IDF.
Rassemblement le jeudi 28 mai, place Edouard Herriot, Paris 7ème, de 12h à 14h.
Environ 500 personnes sont attendues.
Les propositions de loi :
- Proposition de Loi tendant à promouvoir une autre répartition des richesses
Proposition de Loi visant à prendre des mesures urgentes de justice
sociale en faveur de l'emploi, des salaires et du pouvoir d'achat
-
Proposition de résolution sur la proposition de règlement du Conseil
relatif au statut de la société privée européenne du 27 juin 2008
Signez la pétition Soutenez les propositions de loi des parlementaires communistes et du Parti de gauche contre la crise
Emploi/Développement économique
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Finances
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| mardi 26 mai 2009, a 21:38 |
| Quand José Bové renie sa campagne du "non" de 2005 ( de Maxime Vivas ) |
Lundi 25 Mai 2009
Voilà une nouvelle qui va ravir les “communistes
unitaires” qui ont fait la campagne du gauchiste Joseph Bové en 2007:
Bové l'opportuniste se renie pour plaire a son nouveau pote Cohn Bendit

En mars 2007, j’avais épinglé sur plusieurs sites
cette capacité de Bové à mentir éhontément. Il avait affirmé par deux
fois à la télévision que Fidel Castro l’avait expulsé de Cuba pour
propos non conformes.
José Bové s’était rendu à La Havane en septembre 2001 pour
participer au Forum mondial sur la souveraineté alimentaire, avec 400
participants du monde entier à l’appel de Via Campesina, invité par
l’ANAP (Associacion Nacional de Agricultores Pequenos de Cuba). Le 25
Septembre 2003, lors de l’émission « 100 minutes pour convaincre », sur
France 2, interrogé sur Cuba par Bernard Kouchner (futur sarkoziste),
José Bové esquiva en répondant (de mémoire) : « J’ai été expulsé de
Cuba par Castro pour avoir dit des choses qui lui déplaisaient ». Cette
expulsion, José Bové lui-même l’ignorait une seconde avant de
l’inventer pour la télé.
Le 3 mars 2007 à 14 heures, dans l’émission « chez
F.O.G. » sur France 5, Bové s’entendit reprocher son « utopie
communiste », par Jean-Pierre Jouyet, ancien directeur de cabinet de
Jospin et futur sarkoziste. Réponse textuelle de Bové : « Je suis un
des rares à avoir pu me rendre à Cuba pour critiquer Fidel Castro ; ça
m’a été reproché, et j’en ai été chassé ».
Par une amie journaliste française qui avait couvert le Forum, j’ai
obtenu les articles (élogieux) que la presse cubaine avait consacrés à
Bové pendant et après son séjour. J’ai également lu son livre (« Paysan
du monde », Fayard, 2002) où figure le texte de son discours
(flagorneur) en présence de Fidel Castro. Il y raconte même son départ
tranquille vers l’aéroport à l’issue du Forum.
J’ai ainsi apporté plusieurs preuves que Bové mentait. Cela m’a valu
des centaines de mails, parfois orduriers. Des amis se sont fâchés avec
moi, ne comprenant pas que j’égratigne le héros du Larzac après l’avoir
soutenu si activement quand il était poursuivi par la Justice
(française !). Des proches de Bové m’ont rapporté qu’ils n’avaient pu
obtenir de lui, ni une confirmation de sa fable, ni une réfutation de
mon enquête. Mais il a cessé de répéter son mensonge.
Dommage qu’il vienne d’en inventer un autre !
LA BOMBE : dans son dernier livre José Bové renie la campagne du NON de 2005
Ça c’est la bombe de la semaine. Le vrai crève c½ur du moment. Quand
on me l’a appris, j’ai cru que ce n’était pas vrai. Et pourtant si,
c’est vrai. Et c’est même confirmé par l’intéressé. Et moi je n’arrive
toujours pas à y croire.
Dans son dernier livre paru le 7 mai, « Un Paysan pour l’Europe »,
José Bové tient une conversation avec Claude-Marie Vadrot. Il est
interrogé sur la contradiction entre son engagement pour le Non et sa
candidature aux côtés de Cohn-Bendit. Claude-Marie Vadrot : “Tu penses
que, si vous êtes élus, même sur une base minoritaire, vous aurez un
rôle vraiment important ? Il y a vraiment quelque chose à faire à
Bruxelles ? Après tout, tu as voté contre cette Europe … alors que
Daniel Cohn-Bendit et certains de tes compagnons de campagne ont fait
campagne pour le « oui ». Cette question, te concernant, revient très
fréquemment.”
José Bové : “Effectivement, j’ai voté « non » au traité
constitutionnel, mais je n’ai pas fait campagne. Une campagne très
écoutée au nom de vieux principes archéos-souverainistes qui nous
ramèneraient au repli identitaire sur l’État-nation. C’est un schéma
qui ne peut pas fonctionner, qui n’a plus de sens, qui nous ramène à ce
qu’il y a de pire dans le nationalisme”.
…La confirmation est dans le journal Politis de cette semaine.
Vadrot repose la même question et Bové répond de même. Il y balaie le
problème en affirmant : « J’ai voté non au Traité constitutionnel mais
je n’ai pas fait campagne. Une campagne très écoutée au nom de vieux
principes archéo-souverainistes qui nous ramèneraient au repli
identitaire sur l’État-Nation ».
On se pince. Pas fait campagne, José Bové ?
Oubliés les innombrables meetings du Non de gauche à nos côtés, avec Marie-George Buffet et Olivier Besancenot.
Oublié le zénith du Non de gauche à Paris ? Oubliées nos
interventions communes lors de rassemblements de salariés, par exemple
à la gare Saint Lazare ou à la gare de Lyon.
Oubliées ses nombreuses interventions de campagne dans les médias, à
commencer par son intervention dans les spots télévisés de la campagne
officielle, sur le temps de parole du PCF.
Oubliées enfin ses propres passes d’arme contre Cohn-Bendit à
l’époque, comme à Maraussan dans l’Hérault le 29 avril 2005. Ce soir là
Bové et Cohn-Bendit s’affrontaient au même moment par meetings
interposés. Cohn-Bendit défendait le oui aux côtés de Georges Fréche et
de François Hollande, tandis que José Bové se disait « choqué qu’on
puisse faire de la propagande en faisant voter les morts », à propos de
la récupération de Jaurés organisée en faveur du Oui par le PS et
Cohn-Bendit.
Et, bien sûr, le plus incroyable c’est non seulement qu’il nie un
fait que n’importe qui peut rectifier mais surtout qu’il l’assortisse
de commentaires injurieux sur le nationalisme des partisans du non. Je
crains qu’il y ait un problème. Je ne sais pas lequel. Mais c’est
tellement incroyable ! Et surtout si peu crédible.
Nicolas Maury
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| samedi 23 mai 2009, a 22:11 |
| Bonjour! C'est le Front de Gauche ( L'Express ) |
"Bonjour, c'est le Front de gauche"envoyé par LEXPRESS.
Nouveau
venu sur la scène politique, le Front de gauche regroupe, pour les
Européennes, le Parti communiste et le Parti de gauche de l'ancien PS
Jean-Luc Mélenchon. En concurrence directe avec le NPA d'Olivier
Besancenot, ses militants font preuve d'audace et d'originalité pour
toucher les électeurs. Reportage.
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| samedi 23 mai 2009, a 07:41 |
| SENAT : Groupe Communiste ( Le plaider coupable remet en cause les principes fondamentaux de la présonption d'innocence . |
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Le « plaider coupable » remet en cause les principes fondamentaux de la présomption d'innocence
Par Nicole Borvo Cohen-Seat - 20 Mai 2009 |
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Le comité Léger chargé par le Président Sarkozy de
réfléchir à une réforme du Code Pénal, devrait proposer l'instauration
d'un « plaider coupable » devant les Cours d'Assises. En échange de la
reconnaissance de sa culpabilité, l'accusé bénéficierait d'une
réduction de la durée de sa peine.
Le « plaider coupable » remet en cause les principes
fondamentaux de la présomption d'innocence et le droit à un procès
équitable qui garantissent au prévenu de pouvoir se défendre. Mais il
est vrai que le Président veut une justice toujours plus rapide.
Désengorger les tribunaux suppose des moyens plutôt que de sacrifier les droits des prévenus.
L'exigence de vérité est au cœur du procès en assises.
De ce point de vue, le « plaider coupable » est une procédure risquée.
On le voit avec les dysfonctionnements de la justice américaine. |
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| vendredi 22 mai 2009, a 19:02 |
| "Sarkozy je te vois",ou l'absurde au tribunal . |
Justice. Pour avoir théâtralement lancé cette phrase à
des policiers, P. L. professeur de philosophie marseillais qui
observait un contrôle d'identité gare Saint-Charles, est poursuivi par
le ministère public qui y voit un « tapage diurne injurieux ». Compte-rendu d'une audience ubuesque par notre correspondant.
Marseille, correspondant régional.
Quand les limites du grotesque sont ainsi repoussées, l'on hésite
entre la franche hilarité et la sourde inquiétude. Entre Allais, Jarry
et Kafka. Que pourrait nous inspirer d'autre l'audience qui s'est
déroulée, hier après-midi, devant la juridiction de proximité près le
tribunal de police de Marseille ? Devant un parterre particulièrement
garni de journalistes, comparaissait un citoyen marseillais, P. L. - il
tient à garder l'anonymat -, quarante-sept ans, professeur de son état.
Le ministère public lui reproche de s'être livré, le 27 février 2008,
en gare Saint-Charles, à un « tapage diurne injurieux ». Absent des
débats, l'homme a tenu à communiquer un « résumé succinct » des faits.
« J'arrive au milieu d'un attroupement qui s'est formé à l'occasion
d'un contrôle d'identité de deux gamins. J'aperçois, autour des
policiers, des jeunes gens au visage tendu. Les policiers sont nerveux
(…). Devant ce énième contrôle d'identité, j'éprouve comme un malaise
(…). J'adopte alors une posture théâtrale et je lance en pointant
l'index vers les policiers : “Sarkozy, je te vois, Sarkozy, je te
vois.” Aussitôt, un immense éclat de rire s'empare des spectateurs. »
Quatorze mois sans nouvelle
Les représentants de la maréchaussée sont d'humeur moins badine. Ils
y voient une atteinte à la tranquillité publique, contrevenant ainsi à
l'article 13-37 du Code de la santé publique. Contrôle d'identité, main
courante au commissariat de la gare. Pendant quatorze mois, P. L. n'a
plus de nouvelles de cette non-affaire. Début avril, il est pourtant
convoqué au commissariat du 9e arrondissement de Marseille avant de
recevoir, le 20 avril, une citation à comparaître devant le juge de
proximité. Les « faits » ont été requalifiés en « tapage diurne
injurieux ».
Tellement ridicule que Me Vouland, son conseil, pousse, dans ses
conclusions déposées devant le tribunal, le bouchon de l'absurde. Il
propose au tribunal de se transporter sur les lieux un mercredi à 17 h
50, de désigner un expert afin de mesurer la différence entre le bruit
habituel de la gare à une telle heure et l'ambiance agrémentée de la
sortie théâtrale de P. L. et enfin, de désigner un neurologue, afin de
savoir si le système nerveux des autres voyageurs peut en être affecté.
Pourtant fort malin, Me Vouland a trouvé à qui parler en matière
d'absurde. L'officier du ministère public (OMP) a en effet livré un
réquisitoire digne d'être ultérieurement étudié dans les écoles de la
République. On passera sur la lecture du PV de l'audition de P. L. qui
n'avait même pas été versé au dossier. « Je ne l'ai reçu qu'à 12 h
10 », s'est mollement excusée l'OMP. Elle a soutenu mordicus -
s'appuyant sur une simple circulaire de 2003 du ministère de la Justice
sur la lutte nationale contre le bruit - qu'il y avait bien « atteinte
à la tranquillité du voisinage ». Comprendre : non pas la tranquillité
des voyageurs mais bien celle des policiers. Elle a même retenu le
caractère injurieux au terme d'un raisonnement qui ridiculise des
siècles de dialectique.
Amende de 100 euros requise
Me Vouland, lui, a concentré son argumentation sur le « caractère
outrageant » du désormais célébrissime « Sarkozy, je te vois. » « C'est
celui qui le subit qui doit le dire, a argumenté l'avocat. Or les
policiers n'ont pas estimé que c'était outrageant et injurieux. »
Sinon, « vous allez mettre Mme Roumanoff et M. Guillon en prison ». Il
a demandé, pour raisons juridiques, la nullité et surtout appelé à la
raison. En préambule, il avait rappelé que son client s'était excusé
auprès des policiers, dès le jour même, qu'il avait voulu « détendre
l'ambiance par l'humour » et qu'il plaidait « non coupable » tout en ne
prétendant pas être un héros. Le ministère public a requis une
condamnation à une amende de cent euros. Le suspense est intenable : la
jurisprudence va-t-elle transformer le mot même de « Sarkozy » en une
insulte, un outrage, bref un gros mot. Réponse le 3 juillet.
Christophe Deroubaix
site de l'Huma
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| vendredi 22 mai 2009, a 08:59 |
| Le Front de Gauche dans la Voix du Nord . |
publié dans : Vu dans la presse
« Nous nous basons sur nos militants pour effectuer un travail de terrain en vue du 7 juin »
mercredi 20.05.2009, 04:47 - La Voix du Nord
Le Front de gauche espère conserver le siège de Jacky Hénin à Strasbourg et pourquoi pas en glaner une deuxième.
| FRONT DE GAUCHE |
Le Front de gauche rassemble la gauche
unitaire, le PC et le Parti de gauche. Pas d'Arrageois dans la liste
menée par Jacky Hénin, l'ancien maire de Calais, mais une ferme
intention de continuer à jouer la carte militante afin d'intéresser la
population aux élections européennes.
On ne compte pas d'Arrageois dans la liste
du Front de gauche pour les européennes. Mais Xavier Schmidt, du PC
arrageois, avait tenu à faire une réunion rassemblant le Parti
communiste, le Parti de gauche de Mélenchon et la gauche unitaire.
Laurence Sauvage était présente, lundi soir avenue de l'Hippodrome,
pour évoquer l'échéance du 7 juin. Cette attachée commerciale, de
Fruges, figure en quatrième position sur la liste menée par Jacky
Hénin. « C'est la première fois que des partis de gauche s'unissent. »
Le Nouveau Parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot reste le grand
absent de cette union. « 16 % de ses militants nous ont rejoints,
déclare-t-elle. La base du NPA ne comprend pas pourquoi leur parti
n'est pas avec le Front de gauche. »

Réunion publique vendredi
NPA ou pas, Laurence Sauvage n'oublie pas la ligne directrice du Front de gauche. « Nous
avons deux adversaires pour le 7 juin : l'abstention et la droite. Les
préoccupations des citoyens concernent le chômage et le pouvoir
d'achat. Tous les licenciements annoncés ne sont pas encore inclus dans
les chiffres ! » Et certains militants de la section locale du PC de citer l'exemple de l'entreprise Akebono. « C'est inacceptable. On demande aux ouvriers de diminuer leur part salariale ! » Pour continuer à débattre, une réunion publique est prévue, vendredi à 18 h, à la salle Péguy (résidence Saint-Pol). « Comme
nous n'avons pas accès aux médias, contrairement au PS et à l'UMP, le
militantisme est la base de notre parti. Nous, tous les samedis depuis
trois ans, nous sommes devant le beffroi. Notre présence sur le terrain
est phénoménal. Nous effectuons un gros travail d'éducation populaire
sur l'Union européenne. » • J. L.
Blog P.C.F ARRAS
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| jeudi 21 mai 2009, a 22:19 |
| Buffet appelle les électeurs de gauche à "transgresser" les frontières comme en 2005 . |
Jeudi 21 Mai 2009
Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a
appelé mercredi les électeurs de gauche à “transgresser les frontières
politiques†le 7 juin comme lors du référendum européen de 2005 et Ã
porter au Parlement européen “les luttes socialesâ€

Dans un entretien à l'Humanité Dimanche, Mme Buffet
lance un appel à la “mobilisation populaire†pour les européennes du 7
juin, afin que le mouvement social “se traduise en réponses
politiquesâ€. “Notre unité, nos luttes sociales doivent être portées au
Parlement européenâ€, dit-elle.
Accusant Nicolas Sarkozy et le gouvernement d'â€organiser le silenceâ€
sur ces élections européennes, elle assure que, comme lors de la
campagne référendaire de 2005 sur la constitution européenne, “l'effort
militant et l'effort citoyen briseront ce mur du silenceâ€.
“Je voudrais m'adresser aux électeurs et aux électrices du PS, du
PRG et du MRC. En 2005, ils ont su transgresser les frontières
politiques pour former ce rassemblement extraordinaire qui a fait
gagner le non. Je leur dis: faites comme en 2005, transgressezâ€,
lance-t-elle.
Selon Marie-George Buffet, dont le parti fait alliance avec le Parti
de gauche de Jean-Luc Mélenchon pour ces européennes, il ne faut pas
“laisser les mains libres en France comme en Europe à ceux qui sont
responsables et coupables de la criseâ€.
Nicolas Maury
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| jeudi 21 mai 2009, a 17:25 |
| Non à la hausses tarifaires injustes ! Pas de double peine pour les usagers . |
Le
10 décembre dernier, Jean Brafman et Laurence Cohen, élu(e)s régionaux
du groupe CACRPG, membres du conseil d'administration du Syndicat des
Transports d'Île-de-France (STIF), en désaccord avec le budget primitif
2009 soumis aux administrateurs, ne l'ont pas voté.
Une « première » depuis ces dernières années…
Cette décision était motivée par le refus du groupe de
faire peser sur les usagers des augmentations tarifaires importantes,
au-delà de l'inflation.
Aujourd'hui, dans la logique de ces orientations
budgétaires, décidées contre notre gré, il va être proposé, lors du
conseil d'administration du 27 mai prochain, de voter une hausse
tarifaire de + 3,5%, pour une inflation estimée à 0,5%…
Pour le groupe CACRPG, une évolution tarifaire
supérieure à l'inflation, en particulier dans la situation de crise
actuelle est inacceptable.
Certes, le fait qu'existe une tarification sociale
attribuée à un million de personnes, dont plus de 500 000 avec
gratuité, est positif. Néanmoins il ne faut pas oublier les populations
en difficultés économiques, ne bénéficiant pas de ces mesures, et que
ces nouvelles hausses tarifaires vont pénaliser.
D'autant plus que la décision modificative (DM) du
budget n'intègre pas d'offres nouvelles, hormis les mesures concernant
le Transilien 2010, cadencement des lignes SNCF de la gare de l'Est.
Il est donc hors de question de voter la DM1 modificative et les hausses tarifaires qui en découlent.
Conscients des difficultés financières auxquelles les
collectivités doivent par ailleurs faire face, le groupe CACRPG
rappelle qu'il est plus que jamais urgent que le STIF puisse maîtriser
et faire évoluer ses recettes ; ce que lui refuse la droite.
Il est donc grand temps que le Gouvernement respecte
ses engagements vis-à-vis des collectivités. Pour cela, il doit donner
des réponses concrètes concernant : l'attribution du FARIF* à la
Région, la réévaluation du Versement Transports, la taxe bureaux et sur
les plus-values foncières…
Tout projet ambitieux sur les transports doit intégrer une tarification juste et supportable pour les usagers.
* Fond pour l'aménagement de la région Île-de-France
Blog P.C.F Evry
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| jeudi 21 mai 2009, a 16:41 |
| le retour de la vignette auto. |
Le
député app. PCF Jean-Pierre Brard a accusé mercredi dans un communiqué
le président de la République Nicolas Sarkozy de vouloir “rétablir, à
partir du 1er janvier 2010, la vignette automobile”.
“Si l'on en croit un article de La Voix du Luxembourg daté du
dimanche 10 mai, le président (…) se prépare à rétablir, à partir du
1er janvier 2010, la vignette automobile qui avait été supprimée par le
gouvernement de Lionel Jospin en 2001″, dénonce M. Brard.
“Madame Lagarde (ministre de l'Economie, ndlr), questionnée à deux
reprises en séance publique sur ce point n'a pas démenti cette
information”, ajoute-t-il.
“Les choses doivent aller bien mal pour que monsieur Sarkozy
envisage d'adopter une mesure aussi impopulaire”, commente le député.
Selon le communiqué, “M. Borloo, ministre de l'Environnement, aurait
obtenu que les véhicules (…) achetés à compter du 1er juin 2009″ soient
exemptés de vignette.
Blog P.C.F Evry
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| mercredi 20 mai 2009, a 22:29 |
| CHARLES HOAREAU EN GARDE A VUE . |
Mercredi 20 Mai 2009
Carrefour Noailles bloqué ce matin

Convoqué hier mardi au commissariat de Noailles à
Marseille, sur plainte de la direction d'ADOMA, Charles Hoareau a été
placé en garde à vue pour son action syndicale au côté des salariés de
cette entreprise en lutte sans salaire ni allocation depuis novembre
dernier. C'est une action collective visant à obtenir l'application des
décisions de justice en faveur des salariés d'ADOMA, qui est à
l'origine de la convocation de Charles
Un rassemblement de protestation s'était formé à son arrivée devant
le commissariat. Il s'est maintenu toute la journée. A 18 heures 30 on
apprenait que Charles Hoareau était en garde à vue et passerait la nuit
au commissariat.
Ce matin à 7 heures un rasssemblement plus
important encore avait lieu devant le commissariat à l'appel de l'Union
départementale CGT. Les manifestants, qui ont bloqué le carrefour,
dénonçaient les tentatives d'intimidations à l'égard de ceux qui
agissent légitimement pour la défense des travailleurs.
“Liberté pour Charles Hoareau”, pouvait-on lire sur les tracts,
“liberté et justice pour les Caterpilars, pour les Conti, pour les
agents EDF et GDF, pour les salariés qui défendent la réparation
navale”.
On apprenait vers 9 heures que tous les témoins entendus avaient
confirmé : Charles n'a commis aucun délit et son intervention n'avait
pour but que d'éviter une confrontation entre les salariés d'ADOMA et
leurs employeurs. On attend la décision du procureur.
Blog Nicolas Maury
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| mercredi 20 mai 2009, a 07:36 |
| Solidarité,par Patrick Le Hyaric,directeur de l'Humanité . |
Depuis plusieurs semaines, les salariés des industries
électriques et gazières sont mobilisés dans l'unité pour l'emploi, les
salaires et le service public. Ce conflit est à bien des égards
exemplaire et emblématique. Il sert l'intérêt général. Cette lutte est
d'abord celle de nombreux jeunes entrés dans les entreprises du secteur
à la faveur du départ en retraite des générations précédentes. Issus
des quartiers populaires et des cités, tous affirment avec courage et
détermination leur refus de la loi du fric.
Si le pouvoir de droite et les médias, quand ils ne les désignent
pas à la vindicte en les qualifiant de « délinquants » pour mieux les
réprimer, placent leur mobilisation sous l'éteignoir, c'est parce que
leur lutte retentit comme un profond désaveu de la politique conduite
par - Paris et Bruxelles. Arrestations, gardes à vue, fouilles au
corps, humiliations diverses. Scandaleux ! Au lieu d'écouter, de
négocier, le pouvoir ultra-réactionnaire a décidé l'épreuve de force
n'hésitant pas à organiser des rafles de militants syndicaux et des
gardes à vue. Le gouvernement piétine le droit syndical pourtant
inscrit dans la Constitution dont le respect s'impose aussi à lui.
Pour eux, pour leurs familles et leurs copains, ces jeunes
revendiquent la justice sociale. Justice sociale quand ils exigent que
l'État, plutôt que de satisfaire la boulimie de dividendes des
actionnaires, - relève des salaires qui trop souvent n'excèdent pas le
SMIC. Justice sociale quand ils revendiquent que l'État promeuve plutôt
un service public efficace à venir en aide à une population déjà
durement touchée par la crise économique et sociale que la recherche du
profit. En réclamant l'arrêt des externalisations d'activité, la
réintégration de celles déjà sous-traitées, la baisse des tarifs de
l'électricité et du gaz, ils se mobilisent pour un service public de
qualité capable de garantir à chacun quelle que soit sa condition
sociale un droit inaliénable à l'énergie.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit. En démantelant le service
public d'EDF et de GDF, la Commission européenne, avec l'appui de la
majorité de droite au Parlement européen, et le gouvernement veulent
faire de l'énergie, ce bien pourtant essentiel à la vie, une vulgaire
marchandise. Il s'est trouvé malheureusement, la - semaine dernière,
une majorité des droites européennes et du Parti socialiste européen
pour voter une nouvelle étape de la déréglementation de l'énergie en
Europe. À l'heure où le réchauffement climatique menace l'humanité
d'une catastrophe écologique sans retour, il est plus que temps de
stopper ces apprentis sorciers tenants de « la concurrence libre et non
faussée » qui, abandonnant aux marchés l'outil énergétique, mettent à
mal la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Une victoire des salariés de l'énergie constituerait un solide point
d'appui pour toutes celles et tous ceux qui se mobilisent à l'hôpital,
à la SNCF, à l'école et à l'université ou dans la recherche pour un
service public de qualité. Leur victoire constituerait un solide
encouragement pour toutes celles et tous ceux qui se battent dans leur
entreprise pour l'emploi et les salaires. Alors que les Français
éliront dans moins de trois semaines maintenant leurs députés
européens, leur victoire contribuerait à enrayer la mécanique libérale
qui domine à Bruxelles et au gouvernement français.
Depuis le début de leur mobilisation, l'Humanité, fidèle à Jean
Jaurès qui voulait que son journal soit en communication constante avec
le mouvement ouvrier, syndical et social, est aux côtés des
électriciens et des gaziers en relatant leur lutte. Elle est d'ailleurs
bien seule ! L'Humanité fait le choix aujourd'hui de relayer auprès de
ses amis, de ses lecteurs et lectrices, de toutes celles et tous ceux
qui sont engagés dans la campagne du Front de gauche, l'appel de
l'interfédérale CGT, CFDT, FO et CFTC à la solidarité financière avec
les grévistes de l'énergie. En y répondant chacun peut contribuer au
succès de cette mobilisation. Merci à toutes et à tous.
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| mardi 19 mai 2009, a 22:16 |
| Le gouvernement veut en finir avec la fonction public hospitalière ! |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 19 mai 2009
–>
Cidefil 19 mai 2009
Loi BACHELOT
mardi 19 mai 2009
Les Sénatrices et Sénateurs du groupe CRC-SPG
entendent dénoncer l'adoption par le gouvernement et la majorité UMP du
Sénat, d'un ensemble de dispositions et d'amendements, dont les seuls
buts résident dans le démentèlement de la fonction publique
hospitalière et la privatisation de l'hôpital public.
Ainsi ont-ils accepté de confier la direction des
établissements publics de santé à des non-fonctionnaires, ne
bénéficiant pas des mêmes formations que les directeurs issus de
l'Ecole de Hautes Etudes de Santé Publique. Ils ont par ailleurs voté
en faveur d'un amendement déposé par le gouvernement, rompant avec le
principe républicain du concours avec rang de classement, au bénéfice
de l'établissement d'une liste d'aptitudes.
Ces deux dispositions entérinent en fait l'abandon du
principe d'égalité, réintroduisant dans la fonction publique
hospitalière des modes de nomination arbitraires ou pour le moins
discrétionnaires.
Ces dispositions, qui calquent le mode de recrutement
ou de direction des établissements de santé sur les cliniques privées,
témoignent du tropisme gouvernemental en direction du secteur lucratif,
et confirment la privatisation annoncée du service public de santé que
dénoncent les sénatrices et sénateurs du groupe CRC-SPG depuis le début
des travaux sur le projet de loi HPST.
Hôpital | Santé
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| mardi 19 mai 2009, a 17:38 |
| Grève chez AKERBONO : pas question de freiner ! |
publié dans : Salaires/Pouvoir d'achat
Lundi matin vers 8 h. Le vent est vif et fait claquer les bannières syndicales.
Ils sont une dizaine à battre la semelle devant l'entreprise
Akebono (fabrication de plaquettes de frein) sur le site d'Artoipole.
C'est que depuis mardi 12 mai, 90 % du personnel (hors cadres et maintenance) sont en grève.
Ici aussi, CGT, FO, CFDT se sont unis dans la lutte car la
direction a décidé autoritairement une réorganisation qui va, à partir
du 1er juin, amputer le salaire d'environ 300 € : 2 équipes
au lieu des 3×8 (- 110 €) + chômage partiel 2 jours par mois (- 150 Ã
160 €).
Sans compter que la 3e équipe étant re-dispatchée, on peut craindre des licenciements.
“Un salaire de 1100 € pour nourrir une famille de 5 personnes, ce n'est pas possible, nous déclare le délégué CGT Alain Dubois, et
beaucoup n'habitent pas sur place, ils viennent du bassin minier, de
Béthune, de Cambrai : on paye 100 € par mois pour venir travailler !â€
Les grévistes demandent modestement une compensation de 100 €
et l'indemnisation du chômage partiel à 75 %. Refus de la direction qui
ne propose qu'une miette : reporter le chômage technique de 3 mois !
D'ailleurs, la Direction refuse la signature d'une convention pour se
réserver la faculté de licencier plus facilement !
Devant un tel mépris, la réaction a été puissante : “C'est la première fois qu'un tel mouvement éclate ici.†assure l'un des grévistes présents.
Il paraît que le groupe Akebono subit des pertes au
niveau mondial. Mais depuis des décennies, l'argent entre à flots ! A
qui a-t-il profité ? Où vont les milliards qui ont été attribués aux
constructeurs automobiles et pris dans la poche des contribuables ? On
garantit les revenus des actionnaires et on fait payer la crise aux
travailleurs !
“On me propose au 1er juin un salaire
semblable à mon salaire d'embauche de 2001, soit une perte de 10 à 12
%, alors que tout augmente. Comme toujours, les gros s'enrichissent sur
le dos des petits !†conclut Alain Dubois
MDC
Blog P.C.F ARRAS |
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| mardi 19 mai 2009, a 17:06 |
| Nice et le conseil général des Alpes Maritimes célèbrent la fête nationale israélienne . |
mardi 19 mai 2009
Le
groupe communiste au Conseil Général des Alpes Maritime dénonce la
participation du Conseil Général et de la Ville de Nice à la
célébration de la fête nationale israélienne.
Une attitude partisane !
Nous sommes très surpris d'apprendre que, par la voix
de leurs premiers responsables respectifs, les collectivités
républicaines que sont la Ville de Nice et le Conseil Général des
Alpes-Maritimes s'associent de façon très officielle à la célébration
de la Fête Nationale d'un Etat étranger, en l'occurrence Israël, qui
plus est partie prenante d'un conflit !
Au moment où même le Pape réaffirme, lors de sa visite
au Moyen-Orient comme seule issue de paix l'existence de deux états
viables et condamne la construction d'un mur de l'apartheid désapprouvé
par la Communauté Internationale, il ne nous semble pas qu'il relève du
rôle de collectivités de la République de prendre parti de façon aussi
unilatérale pour l'une des parties concernés par le conflit du
Proche-Orient, d'autant plus après les évènements survenus en début
d'année.
Car, lorsque nous avions évoqué la possibilité
d'apporter une aide humanitaire aux populations civiles de Gaza
durement touchées par l'agression militaire de ce début d'année, il
nous avait été opposé un principe de neutralité, alors que nous
évoquions simplement les questions humanitaires.
Cette attitude partiale est d'ailleurs illustrée par le
comportement du Député-maire de Nice qui continue à afficher sur les
murs de la mairie le portrait du soldat israélien Gilad Shalit, mais
s'entête à faire la sourde oreille aux demandes répétées des élus
communistes de faire figurer également sur le bâtiment municipal le
portrait de Salah Hammouri, jeune français emprisonné depuis des années
en Israël après un procès tronqué devant une juridiction militaire
d'exception, procès dénoncé comme inique par tous les observateurs
internationaux.
À l'heure où plus que jamais s'avère indispensable de
renouer un dialogue pour ouvrir des perspectives de paix, ces positions
partisanes heurtent non seulement les principes républicains mais ne
nous paraissent propice à encourager cet esprit de dialogue. Surtout
quand les dernières élections israéliennes ont entraîné l'entrée au
gouvernement de ce pays de responsables politiques ouvertement racistes
et extrémistes !
Noël ALBIN - Francis TUJAGUE - Jacques VICTOR Conseillers Généraux communistes des Alpes-Maritimes |
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| mardi 19 mai 2009, a 16:41 |
| Les profiteurs craignent tellement vos lutte . |
Le 28 mai : Caterpillar, ERDF/GRDF, Continental et bien d'autres à l'Assemblée nationale
Jeudi
28 mai, dans le cadre de la niche parlementaire du groupe GDR, les
députés communistes et du Parti de Gauche défendront deux propositions
de loi et une proposition de résolution visant à promouvoir une autre
politique face à la crise et à proposer des débouchés politiques aux
luttes sociales.
Pour soutenir ces propositions, le PCF organise un
grand rassemblement devant l'Assemblée nationale, le même jour, avec
des élus, des militants, ainsi que de très nombreux représentant de
toutes les entreprises touchées par la crise, à savoir notamment :
Celanese, Caterpillar, Continental, Peugeot
Sochaux, Faurecia, ERDF / GRDF, EADS, Arcelor Mittal, FNAC, Trésor, La
Poste, et bien d'autres.
Ce seront au total plus d'une centaine de syndicalistes
de ces entreprises qui seront présents, une liste complète vous sera
transmise dans les prochains jours.
Les trois propositions de loi
seront défendues par Marie-George Buffet (Députée, Secrétaire nationale
du PCF), Roland Muzeau (Porte-parole des Députés communistes) et Marc
Dolez (Député du Parti de Gauche). Ils interviendront lors de ce
rassemblement, ainsi que Patrick Le Hyaric, tête de liste du Front de
Gauche en IDF.
Rassemblement le jeudi 28 mai, place Edouard Herriot, Paris 7ème, de 12h à 14h. Environ 500 personnes sont attendues.
Parti communiste français
Suite de l'article
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| lundi 18 mai 2009, a 21:58 |
| L'économie plonge bien plus bas que prévu... |
Par Régis TRILLES le dimanche 17 mai 2009, 22:09 - Economie
- Lien permanent
Conjoncture
. Contrairement aux prévisions gouvernementales, la croissance est
négative en France depuis octobre 2008. En 2009, l’activité devrait
reculer de 3 %. C’est « techniquement » acté. Avec deux trimestres
consécutifs de croissance négative, la France est officiellement en
récession. Comme l’avait annoncé, en début de semaine, la ministre de
l’Économie, Christine Lagarde, les nouvelles ne sont pas bonnes. Selon
les chiffres publiés par l’INSEE, hier, la France a en effet enregistré
une chute de 1,2 % de son produit intérieur brut (PIB) au cours du
premier trimestre, après une baisse de 1,5 % au dernier trimestre 2008
- un chiffre revu à la hausse par rapport à la précédente estimation.
Si cette statistique n’est pas une surprise, les révisions apportées
aux trimestres précédents sont, en revanche, surprenantes.
Écroulement de l’économie
La
croissance au troisième trimestre 2008 n’aurait pas été de 0,1 % comme
initialement prévu par l’INSEE, mais de - 0,2 %, après - 0,4 % au
deuxième trimestre. La récession était donc déjà là dès le troisième
trimestre de l’année dernière. Un désaveu pour la ministre de
l’Économie qui se targuait alors que « la politique du gouvernement est en train de produire ses effets ».
Globalement,
la croissance en 2008 n’a pas dépassé 0,3 %, contre une précédente
estimation de 0,7 %. Le temps passe et la chute de l’activité
économique s’avère « tout à fait inédite : la plus forte depuis 1949 »,
selon Fabrice Lenglart, chef du département des comptes nationaux Ã
l’INSEE. Seule la consommation (+ 0,2 %) - c’est une habitude en France
- continue de résister à cet écroulement de l’économie française. Les
investissements des entreprises décrochent (- 3,2 %), les industriels
vident massivement leurs stocks plutôt que de produire. Et les
entreprises ne peuvent pas compter sur leurs principaux clients, comme
l’Allemagne, l’Espagne ou le Royaume-Uni, puisque leurs achats vers la
France se sont effondrés par rapport à 2008. Au vu de ces nouveaux
chiffres, la ministre de l’Économie a estimé que la chute du PIB
devrait être « autour de 3 % » en 2009, rejoignant ainsi les estimations du FMI et de la Commission européenne.
Un million de chômeurs en plus
En
conséquence, la France a détruit 138 000 emplois au premier trimestre,
soit presque autant que sur toute l’année 2008, notamment sous l’impact
du marasme dans l’intérim et l’industrie. Et l’hécatombe n’est pas
terminée.
« C’est
simple. À zéro point de croissance, on détruit 200 000 emplois, et de
même à chaque point de croissance en moins. Je vous annonce donc qu’on
aura 900 000 chômeurs de plus cette année, et qu’on risque d’atteindre
le million », a indiqué Jean-Pierre Revoil, ancien chef du
service de statistiques de l’UNEDIC, de 1992 à 2007. Soit ce que
prévoyait l’OFCE à la fin 2010 ! « Je ne veux pas noircir le
tableau, mais on n’a jamais vu une telle rapidité de croissance du
chômage depuis l’après-guerre et la crise de 1929 », a-t-il ajouté. Et « même
si on peut penser que l’économie ira mieux en 2010, cela ne suffira pas
à créer des emplois : il y aura seulement moins de perte d’emplois. »
Pour le gouvernement, la réplique est toute trouvée : « La France résiste mieux que les autres pays de la zone euro. » Et cette fois encore, il s’agirait, selon le premier ministre, François Fillon, décidément inflexible, « du
résultat des décisions que nous avons prises, l’anticipation à la fois
du plan de sauvetage des banques et le plan de relance de l’économie
qui donne aujourd’hui des résultats ». Pourtant, les 26
milliards d’euros du plan principalement axé sur l’investissement
paraissent aujourd’hui inefficaces pour éviter le désastre social
actuel. |
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| lundi 18 mai 2009, a 21:30 |
| Carterpillar ne supprimera que 600 emplois : Joli titre ! |
lundi 18 mai 2009 (18h14)


Ce titre est répugnant !
Le comité d’entreprise de Caterpillar a conclu
aujourd’hui à Grenoble un accord-cadre sur l’aménagement du temps de
travail, permettant le sauvetage de 133 sur 733 emplois supprimés dans
le cadre d’un plan social.
La direction et les élus du comité d’entreprise de
Caterpillar ont conclu aujourd’hui à Grenoble un accord-cadre sur
l’aménagement du temps de travail, permettant le sauvetage de 133 sur
733 emplois supprimés dans le cadre d’un plan social, a-t-on appris
auprès des syndicats.
“Il y aura 133 emplois sauvésâ€, a déclaré un élu CFDT,
Alain Dejoux. Il a précisé que ces sauvegardes d’emplois étaient
conditionnées à la ratification d’un accord final sur l’aménagement du
temps de travail qui doit être soumis aux salariés “d’ici le mois
d’octobreâ€.
“Nous ne sommes pas vraiment satisfaitsâ€, a-t-il
toutefois ajouté à l’issue d’un Comité d’entreprise extraordinaire à la
préfecture de l’Isère, soulignant qu’il y avait “toujours 600
suppressions de postesâ€.
Cet accord-cadre a été validé par les syndicats FO,
CFDT et CFTC, majoritaires et à l’initiative de ce CE extraordinaire,
mais il a été rejeté sans surprise par la CGT
De : le soir be
lundi 18 mai 2009
site Bellaciao
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| lundi 18 mai 2009, a 15:55 |
| Henri Pena-Ruiz : "J'ai trouvé de l'espoire avec le Front de Gauche " |
Dimanche 17 Mai 2009
Le philosophe Henri Pena-Ruiz, connu pour son engagement et ses réflexions sur la laïcité soutient le Front de Gauche

Rappelons que, comme y insiste H. Pena Ruiz, « la
laïcité ne combat pas la conviction religieuse elle-même, mais le fait
qu'elle soit érigée en référence obligatoire ». Extraits de son
interview à l'Humanité.
Henri Pena Ruiz :
“Les moyens existent pour nourrir toute la population du globe et
lui permettre de vivre décemment. Or la figure du capitalisme
mondialisé est productrice de chômage, de déshérence, de désespérance.
Avec l'échec des alternatives à ce système, les citoyens considèrent
que nous sommes dans une impasse face à ce capitalisme qui se prétend
indépassable.(…)
L'exemple thatchérien est assez éloquent sur la
façon dont les capitalistes entendent gérer le désastre causé par leurs
politiques. Mme Thatcher a méthodiquement brisé le prolétariat
britannique et les grandes conquêtes de la classe ouvrière. Elle a
désimpliqué l'État de ses missions sociales, surtout dans les
banlieues. Simultanément, elle a encouragé les associations religieuses
de quartiers à prendre le relais de l'État. Elle a réactivé le
religieux sur le mode caritatif, remplaçant ainsi la justice sociale
par la charité. (…) Quand Nicolas Sarkozy encourage les religieux à
rétablir la paix dans les banlieues, il reprend le couplage thatchérien
entre un monde inhumain livré à l'ultralibéralisme et la compensation
caritative.(…)
Je n'ai jamais dissocié la laïcité comme idéal politique de la
justice sociale comme idéal socio-économique. Je ne veux pas que la
laïcité acquière le statut d'une référence purement abstraite laissant
intacts les ressorts de l'exploitation, à l'image de certaine
conception des droits de l'homme. Marx montre que la liberté, celle du
chômeur en fin de droits par exemple, est tellement encadrée par les
contraintes socio-économiques qu'elle est finalement fictive. Je suis
fidèle à la pensée de Marx sur ce point. Je lutte pour la laïcité car
j'ai conscience qu'elle est un levier pour l'émancipation. Mais je
tiens à son indispensable couplage avec la justice sociale. Sans cette
dernière, nous restons prisonniers des rapports socio-économiques. (…)
Je soutiens le Front de gauche dont le mot d'ordre, « Changer
d'Europe », dit bien que nous ne sommes pas contre l'Europe mais pour
sa refondation politique et sociale. Jusqu'ici, intellectuel de gauche
désespéré, j'ai trouvé de l'espoir avec le Front de gauche. Je souhaite
que cette alliance soit pérenne. “
Blog Nicolas Maury
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| dimanche 17 mai 2009, a 22:07 |
| Tout près de la croisette,le yacht de Madoff . |
par Xavier
Samedi 16 mai 2009
Samedi,
une trentaine de militants du Front de gauche ont rebaptisé le bateau
du financier américain à l'origine d'une importante escroquerie.
Samedi après midi, à une poignée de kilomètres de la croisette, le yatch de Bernard Madoff.
AFP
«C'est pas mal de faire voir l'envers du décor»,
résume Gérard Piel, élu régional communiste et conseiller municipal
d'Antibes. Une trentaine de militants du Front de gauche (PCF et Parti
de gauche) ont réalisé samedi une «opération coup de poing symbolique» sur une jetée du port Gallice à Juan-les-Pins, à quelques kilomètres de la Croisette.
Leur cible, le yacht de Bernard Madoff, ancré ici, et
sous le coup d'une saisie conservatoire à la demande d'une des victimes
de l'escroquerie montée par le financier américain.
«Ce bateau, c'est le symbole du mépris d'une certaine classe de riches pour la crise sociale et pour l'environnement, dénonce Corinne Morel-Darleux, candidate du Front de gauche aux européennes dans le Sud-Est. La planète n'est pas un terrain de jeu pour les plus riches.»
Arrivés devant le yacht, sous le regard amusé des occupants du
bateau voisin, le petit groupe envoie un des siens dresser banderoles -«on ne paiera pas pour les escrocs»-
et autocollants au-dessus du nom du bateau «Bull», immatriculé à George
Town, îles Caïmans. Le yacht est rebaptisé par les manifestants
«Pwofitasyon», reprenant le mot utilisé par le mouvement social
guadeloupéen pour désigner les profits abusifs.
Sur le ponton, Gérard Piel détaille sa proposition d'instaurer au niveau européen une «taxe sur le tonnage des yachts dans les pays méditerranéens», au niveau européen. Après l'opération, il revient sur le festival: «On
n'y est pas opposé mais on souhaiterait que les retombées soient mieux
réparties. Ici, on est confronté au travail précaire ou au noir. Si on
s'éloigne de quelques mètres de la Croisette, la réalité est très
différente.» En repartant, le groupe fait une dernière pause manif, en passant devant un bateau baptisé «Bling bling».
http://www.liberation.fr/
Blog P.C.F ARRAS
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| dimanche 17 mai 2009, a 21:35 |
| Européennes : sondage en Ile de France . |
PATRICK LE HYARIC SERAIT ELU EN ILE DE FRANCE
Patrick
Le Hyaric, tête de liste du Front de Gauche en Ile de France serait élu
d'après le premier sondage réalisé en Ile de France.
L'UMP, avec 33% d'intentions de vote pour les
élections européennes du 7 juin, devancerait largement en Ile-de-France
le PS à 21,5%, selon un sondage TNS Sofres Logica pour Europe 1.
La liste UMP-Nouveau Centre, emmenée par Michel
Barnier et Rachida Dati, distancerait de 11,5 points la liste PS
conduite par Harlem Désir et doublerait quasiment son score (17,8%) des
précédentes élections européennes de 2004.
La Liste Libertas (MPF et CPNT) n'obtientrait que 1%, et celle du FN 4%.
La liste Europe-Ecologie, conduite par Daniel Cohn-Bendit, arriverait en troisième position avec 14% d'intentions de vote.
Le MoDem, emmené par Marielle de Sarnez, est crédité de 12%.
Le Front de Gauche (PCF et Parti de Gauche), avec 5,5%, devancerait le NPA à 3%.
Au Parlement européen, la région Ile-de-France serait donc représentée par 5 députés UMP et Nouveau Centre, selon les projections réalisées à partir des intentions de vote.
Le PS et ses alliés auraient 3 sièges, la liste de Daniel Cohn-Bendit 2 sièges, tout comme le Modem.
Le Front de gauche (PC et Parti de gauche) obtiendrait un siège.
Blog P.C.F Evry
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| dimanche 17 mai 2009, a 10:03 |
| Image du jour . |
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| samedi 16 mai 2009, a 22:04 |
| Après le 7 juin . |
Par Parti Communiste Forbach le vendredi 15 mai 2009, 09:52 - Lien permanent
On
parle finalement peu de l'Europe à 3 semaines d'un scrutin pourtant
majeur. On comprend mieux pourquoi quand on sait ce qu'il se prépare.
Vous voulez un exemple ? tenez :
Il s'agit du document 8250/09, daté du 28 Avril 2009, correspond aux
recommandations que fait le Conseil européen (les chefs d'états de
l'UE) aux pays de l'Union pour la politique économique à mettre en
œuvre. En bref, ce qu'il prépare...pour l'après 7 juin...
Sa lecture est éclairante de ce qu'ils nous préparent... sans pourtant
que la droite et le gouvernement, pourtant signataire d'un tel texte,
n'en fasse publicité dans la campagne.... .
Voici ce qu'on y trouve pour la FRANCE:
Page
88 (pour la zone Euro, dont la France): Le potentiel de croissance des
États membres de la zone euro est fortement tributaire de
l'intensification des réformes visant à faciliter les ajustements du
marché du travail et à renforcer la concurrence dans le secteur des
services. De surcroît, en particulier dans les économies caractérisées
par d'importants déséquilibres extérieurs, l'évolution des coûts du
travail doit tenir compte des positions concurrentielles intrazone.
Ce qui veut dire en clair: Application de la directive Bolkestein de
dumping social de libéralisation et de casse des salaires...Une
évolution des couts du travail tenant compte de la concurrence.... Donc
une baisse des salaires pour alignement sur les plus bas...
Ainsi les "recommandations" s'enchainent et on y trouve notamment:
P 32: (spécifiquement pour la France) rien de moins que "croissance
zéro des dépenses publics"... "Intensification des libéralisations des
industries en réseau (gaz, électricité et ferroviaire sont nommément
cités) et intensification de la "flexicurité""... ce qui veut dire en
clair: réduction des dépenses, déréglementation du marché du travail et
libéralisation en forte hausse...
La lecture, ou la connaissance de telles recommandations me semblent
pouvoir apporter un éclairage particulier sur certains enjeux des
élections du 7 juin....
Alors vraiment, le 7 juin envoyons un grand nombre de députés du Front
de Gauche, des élus utiles !
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| samedi 16 mai 2009, a 21:42 |
| Bayrou,le recours pour la droite... |
Par Régis TRILLES le jeudi 14 mai 2009, 22:05 - Sarko/Bayrou
- Lien permanent
Un
petit nouveau vient de faire son entrée dans le paysage politique
français : François Bayrou. Afin de se construire une image, le
président du Modem a publié un livre, intitulé Abus de pouvoir.
Il y dénonce ce qu'il appelle « l'égocratie » de celui dont il brigue
ouvertement la place, Nicolas Sarkozy. Le pamphlet ne trahit guère de
pardon pour l'homme qu'il a tout de même côtoyé de nombreuses années,
exactement « depuis le début des années quatre-vingt-dix ». Le « petit
nouveau » Bayrou a fait en effet toutes ses classes au cœur même de ces
noyaux de pouvoir qui ont commencé à ébranler la France, dès la mort de
Georges Pompidou, pour la diriger vers un libéralisme qui ne disait pas
encore son nom.
Il
a eu comme compagnons d'abord les Charles Millon, Michel Noir, Alain
Carignon, Philippe Séguin, François Fillon. Il fut des « rénovateurs »
centristes avec Dominique Baudis et Bernard Bosson, avant d'être trahi
par Giscard d'Estaing, son mentor, ou Chirac, ou les deux, on n'a pas
très bien compris. Déjà. Jeune secrétaire général de l'UDF, il discute
avec Alain Juppé, secrétaire général du RPR chiraquien. Mais il y avait
un ambitieux de trop pour les deux jeunes secrétaires généraux : tout
cela finit mal…
On
ne pouvait imaginer d'autre fin que cataclysmique, puisque l'idée
directrice de l'époque, idée à coup sûr mortelle pour l'un des deux
joueurs, était qu'il s'agissait en cet affrontement d'une seule et
unique famille politique, « la droite », ou si l'on veut « la-droite-et-le-centre-droit ».
« (…) Le vainqueur fut Jacques Chirac. Il rencontre donc Nicolas
Sarkozy en 1993, avant de le retrouver au gouvernement, lui à
l'éducation nationale, l'autre au budget. Le livre passe ensuite
rapidement à 2002, quand le « petit nouveau »
conseille à Jacques Chirac de nommer Sarkozy premier ministre. En 2006,
comme le temps passe vite, il rencontre Sarkozy, le nouveau secrétaire
de l'UMP, pour faire la peau du « vieux ». Bayrou refuse le marché et Sarkozy se retrouve candidat naturel. L'affrontement, dit le Béarnais, « vient de là ». Il n'a que des divergences de programme avec Ségolène Royal, de valeurs avec Nicolas Sarkozy.
Le
néophyte François Bayrou découvre chez son adversaire ce goût pour
l'argent, cet attachement aux puissants jusqu'à faire allégeance à
Bush. Et après les sous, il y a l'idéologie. Tout en s'alliant aux
grands oligopoles français, la plupart propriétaires de médias, Nicolas
Sarkozy a entrepris de briser, « avec la pioche et la barre à mine, à l'explosif et parfois à mains nues, en grattant avec les ongles », tout ce qui fait l'originalité de la France dans le monde, un modèle respecté : « notre
éducation nationale, notre modèle de recherche, notre justice, notre
code de procédure pénale, notre Sécurité sociale, nos normes
comptables, nos professions judiciaires, notre agriculture ». Il y ajoute, la laïcité à laquelle il est foncièrement attaché. « Jamais
démocratie ne porta si mal son nom. Jamais République ne fut moins
publique… Et voilà nos ennemis. Et voilà les miens. J'ai juré de ne
rien lâcher, en votre nom, quelles que soient les opinions que vous
défendez. Je m'en fiche des opinions… »
Il
s'en fiche des opinions, d'ailleurs gauche et droite, qu'est-ce que ça
veut dire aujourd'hui face à l'égocrate et sa bande ? Il faut donc
écouter bien, « entrer en résistance » contre « l'idéologie de la généralisation de la loi du profit, l'extension aux services publics des normes du marché, de la concurrence » contre « l'idéologie de la prééminence du capital ». Il faut défendre les « classes moyennes et laborieuses », organiser un « archipel de résistances » sur Internet, s'insurger contre l'idéologie « de classe ». Le « petit nouveau »
dans le paysage politique français se situe à gauche du centre droit,
quelque part non loin d'un Parti socialiste qui ne parle plus depuis
longtemps des « classes laborieuses ».
Car pour abattre l'ennemi, les ennemis « de classe »,
il faut nécessairement avoir des alliés. Les rapprochements sont en
cours, on vous tiendra au courant. Finalement, c'est l'idéologie de
droite qui sera dominante. Un autre Béarnais, Olivier Dartigolles,
dirigeant national du PCF, élu de la majorité municipale à Pau, qui a
battu Bayrou, en 2008, affirme que Bayrou « prépare une relève
à droite en exploitant l'exaspération contre le sarkozysme, ses actes
et ses méthodes. Contrairement à ce qu'il avait fait lors des élections
municipales à Pau où il fut très agressif à l'égard de la liste de
rassemblement de la gauche en faisant tomber le masque sur sa vraie
nature, Bayrou veut donner l'image d'un homme d'ouverture ».
François
Bayrou a participé à toutes les aventures de la droite depuis près de
vingt ans, il fut le complice de l'arrivée de Nicolas Sarkozy au
pouvoir en arasant le terrain. Difficile de se refaire une virginité
même s'il peut apparaître comme un moindre mal pour des électeurs de
droite ou des transferts déçus du PS. |
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| samedi 16 mai 2009, a 21:19 |
| Dessin : C H I M U L U S |
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| samedi 16 mai 2009, a 12:39 |
| Michèle LEQUILERIER représentera l'Eure sur la liste du Front de Gauche . |
ccueil > événements > Eure et Normandie
Elections européennes :
 15 mai 2009
Jeudi 14 mai, au siège de la Fédération de l'Eure du PCF, une conférence de presse s'est tenue pour présenter la candidate de l'Eure sur la liste du Front de Gauche menée par Jacky HENIN dans notre circonscription.
Michèle LEQUILERIER, 48 ans, est factrice sur le canton de Lyons-la-Forêt et habite Charleval.
Après une introduction de Christian JUTEL, secrétaire
départemental du PCF, sur la situation économique catastrophique que
traverse notre pays et l'Europe, il a abordé l'importance de ce scrutin
européen pour poursuivre dans les urnes la mobilisation sociale entamée
avec les mouvements sociaux et manifestations unitaires de ces derniers
mois.
Le Parti Communiste, avec le Parti de Gauche et la Gauche Unitaire, ont
souhaité se rassembler avec des acteurs du mouvement social pour
promouvoir une autre Europe, sociale et durable.
A la suite, Michèle LEQUILERIER a souhaité dénoncer
cette Europe qui n'aime pas les jeunes, puisque la candidate désignée
par les communistes pour ces européennes devait être Alice ALBERTINI.
Mais avec 22 ans, la loi française l'empêche d'être candidate car, en
France, il faut avoir 23 ans pour pouvoir prétendre être eurodéputé(e)
alors que d'autres pays acceptent des candidats dès leurs 18 ans !
C'est donc un tandem féminin qui animera la campagne du
Front de Gauche dans l'Eure avec Michèle LEQUILERIER comme candidate et
Alice ALBERTINI comme responsable du Comité de soutien. |
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| vendredi 15 mai 2009, a 13:21 |
| MOBILISATION GENERAL POUR LA LAICITE ; |
publié dans :
Laïcité
Par son décret paru le 19 avril 2009 au Journal Officiel, le Président de la République vient de torpiller un des piliers de la laïcité en abolissant la loi
de 1880 qui retirait aux établissements catholiques le droit de distribuer des diplômes universitaires reconnus par l'Etat. L'accord ainsi avalisé par le chef de l'Etat autorise le Vatican à délivrer sur le territoire national des diplômes
d'enseignement supérieur, dans toutes les disciplines, qu'elles soient canoniques ou profanes.
La liste de ces diplômes est laissée à la seule appréciation de la Congrégation
pour l'éducation catholique. Ces diplômes seront automatiquement validés par la France.
Peuple de France ! A défaut d'un recours devant le Conseil d'Etat, bientôt Benoît XVI décidera du contenu des programmes de nos
enfants .
Bientôt,
il dira ce qui est vrai et ce qui est faux. Bientôt ses frères en
religion, noas mais intégristes musulmans exigeront les mêmes
prérogatives et la France, par la signature de son chef de l'Etat,
n'aura plus qu'à avaliser le dogme comme le dictat.
Ordre
est donné à tous les Républicains d'opposer la plus vive résistance à
l'assassinat de nos valeurs laïques. Qu'ils mènent le combat sur tous
les fronts, par leurs actes, leurs paroles et leurs écrits.
http://www.elunet.org/spip.php?article9365
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| vendredi 15 mai 2009, a 12:48 |
| Réaction de Marie-George BUFFET à l'arrestation d'agents de l'énergie en lutte . |
74
agents d'ERDF et GRDF en lutte ont été interpelés cet après-midi dans
des conditions qui demandent de nombreux éclaircissements. Les
directions d'ERDF et GRDF ont même démentis des prétextes donnés par la
police pour justifier ces arrestations.
Cette fois les limites ont vraiment été dépassées !
Après les sanctions contre les salariés en lutte, c'est face à une
véritable répression d'État que nous nous trouvons aujourd'hui. Cette
utilisation de la force est inadmissible et de mauvaise augure pour la
suite des mouvements.
Je tiens à apporter de nouveau toute ma solidarité aux
agents de l'énergie en lutte et à appuyer mon soutien à leurs justes
revendications. Mais surtout, ce soir, j'exige que soient libérés sans
délais tous ces salariés, victimes de séquestrations avec moyens
d'État. Dès demain matin, je m'adresserai au Premier ministre pour lui
demander des explications sur ces évènements.
Marie-George Buffet
Paris, le 14 mai 2009
Marie-George Buffet se rendra aujourd'hui - vendredi 15
mai, 13h00 - au rassemblement de soutien aux syndicalistes d'ERDF et
GRDF à 14h devant le 62, rue de Courcelles, siège de l'Association
française du gaz.
Lettre de Marie-George Buffet à François Fillon
Monsieur le Premier ministre,
Je vous ai interpellé à l'Assemblée nationale mercredi
pour demander au gouvernement de faciliter, au plus vite, l'ouverture
de négociations salariales au sein des groupes EDF et GDF-Suez.
Dans sa réponse, le gouvernement a indiqué, par la voix
de son porte parole et secrétaire d'Etat à l'industrie Monsieur Chatel,
souhaiter la poursuite et la conclusion rapide de négociations entre
les directions d'EDF et GDF-Suez et les organisations représentatives
des salariés.
Malgré cela, et fidèle à leur unique ligne de conduite
depuis désormais plusieurs semaines, ces deux groupes ont poursuivi
leur stratégie faite de refus de toute véritable négociation, de
recherche de la confrontation avec ses salariés, de répression des
agents grévistes, stratégie désormais appuyée par l'Etat dont les
forces de l'ordre ont interpellé hier 74 salariés d'EDF et de GDF,
avant de les remettre en liberté dans la soirée.
Cette stratégie de dénégation du fait syndical et de
provocation de salariés en lutte est indigne d'entreprises nationales
dont l'Etat reste le principal actionnaire ; elle est surtout
dangereuse pour des entreprises dont la richesse et le dynamisme
reposent en grande partie sur l'attachement de leurs salariés à leurs
missions de service public et aux entreprises censées encore incarner
les valeurs de ce service public.
Aussi, Monsieur le Premier ministre, je vous demande à
nouveau de favoriser au plus vite l'ouverture de véritables
négociations sur les salaires entre les directions de ces deux groupes
et les syndicats de l'entreprise et de faire cesser toutes les
poursuites et mesures disciplinaires engagées contre les salariés
grévistes.
Marie-George Buffet |
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| vendredi 15 mai 2009, a 10:34 |
| 74 syndicalistes GDF en garde a vue . |
74 syndicalistes GDF en garde a vue - Le 15 MAI TOUS PRESENTS à leurs cotés ! jeudi 14 mai 2009 (23h28)


MANIF de SOUTIEN et d'ACTION à nos camarades en garde à vue !
VENDREDI 15 MAI à 14H au 62 rue de Courcelles PARIS 8ème (Metro COURCELLES - ligne 2)
74 syndicalistes de GrDF, filiale de distribution de
GDF-Suez, ont été interpellés ce soir à Paris après avoir fait
irruption au siège de l'organisation professionnelle de leur secteur en
marge d'une manifestation à l'appel de Sud et la CGT.
Ils ont été placés en garde à vue dans différents commissariats de la capitale.
La police leur reproche des coupures de gaz dans un
local technique, et des dégradations dans le bâtiment de l'Association
française du gaz, où ils avaient fait irruption dans l'après-midi.
Mais les directions d'ERDF et GrDF précisent ce soir
qu'il n'y avait “pas eu de dégradations sur le site” et qu'elles
n'avaient pas demandé les interventions policières.
Parmi les agents interpellées figurent les principaux
responsables des syndicats CGT de l'Energie en Ile-de-France, a indiqué
la CGT dans un communiqué.
Selon la préfecture de police de Paris (PP), les
patrons du gaz du 62, rue de Courcelles ont déposé trois plaintes,
l'une pour “dégradations volontaires”, la seconde pour “violences”, la
troisième pour “menaces”.
“Après la multiplication des procédures disciplinaires,
puis des procès en référés pour grève illégale, la force est une
nouvelle fois la seule réponse donnée” par le patronat “à la
mobilisation de milliers de salariés de nos entreprises, en grève
depuis presque 7 semaines pour certains (notamment en Ile de France)”,
ajoute Sud.
Sud et la CGT ont condamné les méthodes
“irresponsables” d'”intimidation et de répression” utilisées par “le
patronat et les pouvoirs publics”.
ATTENTION AUX DIFFERENTS COMMUNIQUES des patrons de
l'Energie. En 4h, il on changé 3 fois de versions (Degradations, pas
dégradations, coupures de gaz,…), le pouvoir à pris les rennes pour
discrediter le mouvement aux yeux de l'opinion !
C'est pour cela que notre PRESENCE ACTIVE est plus que déterminante pour soutenir la lutte exemplaire des gazier et électriciens
TOUS ENSEMBLE contre la CRIMINALISATION du MOUVEMENT SOCIAL !
NOUS Y SERONS ! + NOMBREUX, + FORTS !
RP
De : Cheminot CGT PARIS Austerlitz
jeudi 14 mai 2009
site Bellaciao
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| jeudi 14 mai 2009, a 16:27 |
| Le travail "forcé" se poursuit dans la Navale : Nouvelle grève de travailleurs bulgares . |
jeudi 14 mai 2009 (11h54)


de USM CGT Saint-Nazaire
Onze salariés bulgares détachés en sous-traitance sur
le site de STX pour le compte de la société lituanienne LITANA sont en
grève pour exiger le paiement de leurs salaires.
Les salariés en lutte travaillent comme soudeurs à bord
du paquebot en construction MSC Magnifica et effectuent 51 heures par
semaine au tarif de 2.88 € de l'heure, montant indiqué sur leur contrat
alors que verbalement on leur a promis entre 9,50 et 11 €.
Présente sur le site naval depuis 2007, la société
LITANA intervient sur des travaux de tuyauterie en sous-traitant direct
de STX.
Depuis le 3 mai, ces onze salariés ont cessé le travail
pour obtenir le paiement des mois de mars et avril. Certains salariés
n'ont pas perçu de salaire depuis deux mois, d'autres se plaignent de
ne pas percevoir ce qui avait été accordé à leur départ de Bulgarie.
Ils travaillent 51 heures par semaine sans aucune majoration des heures supplémentaires
Les salariés de LITANA ne perçoivent aucune indemnité
de déplacement et la nourriture est à leur charge, contrairement à la
législation française et européenne.
Aujourd'hui, le non paiement des salaires et le manque
de garanties sur leur versement ont une nouvelle fois déclenché
l'action collective.
De plus, les salariés exigent le versement des congés
payés, la majoration légale des heures supplémentaires et le
remboursement des frais de nourriture avec l'application des indemnités
de grand déplacement prévue par la convention collective de la
métallurgie française.
La société LITANA multiplie pressions et menaces et
tente, en vain, de les rapatrier de force par voie aérienne. Soutenus
par la CGT, les salariés ont refusé de quitter le territoire tant que
leurs salaires ne seront pas versés intégralement dans les conditions
prévues par le Code du travail français.
Le donneur d'ordre, STX est interpellé par la CGT ainsi que les pouvoirs publics.
Recrutés massivement en sous-traitance sur différents
chantiers navals et terrestres d'Ukraine, Pologne, Scandinavie et
actuellement de France, les salariés bulgares sont les proies faciles
d'employeurs sans scrupules en provenance de Pologne et de pays baltes.
Le récent classement sans suite de la part du Parquet
des infractions relevées par l'inspection du travail contre la société
allemande ELBE en 2008, et priver ainsi les salariés lésés, de réclamer
des poursuites contre leur employeur, est un signe encourageant pour
ces bandits de tout poil.
La CGT met une nouvelle fois en garde les pouvoirs
publics et la Direction de STX sur l'impunité dont bénéficient ces
entreprises hors-la-loi.
La CGT exige des pouvoirs publics la fin du « travail
forcé » sur le site naval, l'application ferme des garanties
collectives et des sanctions sévères à l'encontre de ces marchands
d'hommes qui trouvent dans les pratiques dénoncées un commerce humain
particulièrement juteux.

De : USM CGT Saint-Nazaire
jeudi 14 mai 2009
site Bellaciao
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| jeudi 14 mai 2009, a 12:07 |
| Dominique Bucchini : " Sans les communistes ce sera toujours la même chose " |
Mercredi 13 Mai 2009
C'est ce que pense Dominique Bucchini, figure
emblématique du PCF en Corse. Et même si le parti n'est plus ce qu'il
était, il apparaît comme l'une des victimes probables du bipartisme
annoncé, il n'en demeure pas mois vrai qu'il représente une ligne
politique originale. En rupture avec les choix de la droite et parfois,
aussi, avec ceux de gauche.

Qu'est-ce qui changerait fondamentalement pour la Corse si le Parti communiste était au pouvoir ou en tout cas à l'Exécutif ?
Détenir le pouvoir est une chose être à l'Exécutif en est une autre.
Une chose est sûre, et le rôle d'unique opposant de gauche à
l'Assemblée de Corse le démontre, nous serions porteurs de choix
politiques et économiques en rupture avec ceux que la droite met en
œuvre depuis 25 ans. Il ne vous a pas échappé que le modèle économique
sur lequel elle s'obstine est en échec total. La promotion quasi
exclusive du tourisme et à présent d'un tourisme à “forte valeur
ajoutée” c'est-à-dire pour les riches, est à l'origine d'un
déséquilibre de plus en plus préoccupant quand la précarité et la
pauvreté le dispute à l'affairisme et à la flambée spéculative avec
comme corollaire une dérive mafieuse dont la multiplication des
assassinats n'est que la face immergé de l'iceberg.
Quels sont les axes prioritaires du
développement selon-vous, sachant que si l'économie ne va pas le social
pour paraphraser Marx ne serait “l'opium” sinon du peuple du moins de
l'électorat
Il faut s'attaquer sérieusement au problème de la vie chère sans
oublier la question des salaires notamment du privé qui sont
anormalement bas. Il faut en finir avec la prétendue impuissance des
pouvoirs publics qui ne s'interrogent même pas sur la destination des
réfactions de TVA qui ne profitent pas aux consommateurs comme elles le
devraient. Pour le coup il ne s'agit pas du “paradis artificiel” mais
bien de la vie quotidienne de milliers de nos compatriotes. Les
chiffres les plus récents indiquent que 20 % de la population insulaire
vit avec moins de 730 € par mois.
Donc il faut augmenter les salaires et baisser les prix…
Oui et promouvoir une politique industrielle incitative pour créer
de l'emploi stable et correctement rémunérer. J'ai proposé de créer un
Fonds régional pour l'emploi (FRE). L'objectif que nous poursuivons est
double donner une impulsion déterminante au développement du secteur
secondaire et notamment agro alimentaire et d'ouvrir des débouchés à
l'agriculture insulaire. Voila pourquoi nous parlons d'une autre
utilisation de l'argent public dans le cadre d'un pôle public financier
national et décentralisé en Corse avec la participation de toutes les
institutions bancaires de la place.
Et les services publics…
Les services publics sont indispensables dans l'accompagnement et la
mise en œuvre de cette politique sur tout le territoire insulaire.
C'est vrai de la Poste, des hôpitaux, des transports, de l'énergie, de
l'Education nationale … mais aussi de toutes ces administrations
taillées en pièce par la RGPP. Enfin il est impératif de combattre la
spéculation et de construire des logements sociaux. Il en manque
environ 9000, nous proposons de créer un établissement local foncier
pour aider les collectivités à acquérir les terrains nécessaires. Ce
serait une façon efficace de combattre la spéculation.
Otez-nous d'un doute : vous n'avez rien contre l'économie de marché ?
Nous n'avons jamais cru à l'autorégulation du marché dont les
acteurs n'ont q'un objectif : faire du fric. L'esprit de responsabilité
et absorbé par l'esprit de cupidité c'est le sens même du capitalisme :
la suraccumulation du profit et la répartition inéquitable des
richesses. C'est l'exploitation des hommes et des territoires, les
inégalités aggravées, les conflits et la guerre. Par conséquent, en
l'état actuel des choses, le problème est de repenser l'économie et les
échanges mondiaux, avec une autre monnaie de référence que le dollar,
d'autres critères que “la concurrence libre et non faussée” pour
privilégier la solidarité, la coopération le co-développement le
respect de l'environnement.
Quel est votre regard sur la crise et si possible sur son issue ?
Cette crise est multidimensionnelle économique, énergétique,
alimentaire, environnementale, avec des effets graves dans les rapports
sociaux et internationaux. Si nous nous en tenons à la débâcle
financière, il est question de 22 000 milliards de dollars partis en
fumée et 20 millions de chômeurs en plus dans le monde. Comble du
cynisme, ceux qui sont responsables de ce naufrage s'octroient, toute
honte bue, des gratifications, des rémunérations, des bonus, pour des
montants inimaginables quand on est salarié. A juste titre, les
peuples, les travailleurs, refusent de payer l'addition. Au bout du
compte, après avoir privatisé les profits, ils socialisent les pertes.
L'Etat dont les caisses étaient vides les a vues se remplir comme par
enchantement. Cependant, au mois de janvier chaque jour dans notre pays
il y a eu 3000 chômeurs de plus. Alors l'issue elle est dans la
mobilisation, sociale et populaire pour arracher une autre politique en
faveur du peuple et non des riches, des grosses fortunes du CAC 40 à
l'image du bouclier fiscal ou du plan de relance sans contrepartie
sociale.
Nous allons voter pour élire nos Députés européens premièrement que pensez-vous de l'Union Européenne?
L'Union Européenne telle qu'elle se construit sous la houlette des
libéraux “ultra” ou “sociaux” a été sanctionnée à plusieurs reprises
par les peuples auxquels il a été permis de s'exprimer par référendum
notamment en France ou le “NON” au Traité constitutionnel
Giscard-Sarkozy l'a emporté largement alors que l'UMP et le PS
soutenaient ce projet. Nous étions parmi ceux qui faisaient campagne
pour le “NON” de gauche à cette construction européenne entièrement
conçue, non pas pour les hommes, mais pour le marché selon la sacro
sainte règle de “la concurrence libre et non faussée”. La dessus
s'ajoute l'agenda de Göteborg et la stratégie de Lisbonne qui ont
précédés le mini traité Sarkozy dont la principale qualité est de
vouloir contourner l'avis des peuples. Les champions toutes catégories
de la démocratie européenne envisagent même de faire revoter les
Irlandais jusqu'à ce qu'ils comprennent et votent “OUI”.
Et des relations entre la Corse et l'Europe…
Pour ce qui est de la Corse, j'entends dire qu'il lui faudrait une
représentation permanente à Bruxelles “pour faire du lobbying”, c'est
très à la mode mais je pense honnêtement que ce n'est pas suffisant.
C'est de contenu des politiques qu'il est question avec la stratégie de
Lisbonne c'est de compétitivité et d'attractivité des territoires, de
concurrence entre ceux-ci comme entre les hommes qui les peuplent.
Croyez-vous vraiment que la Corse puisse s'en sortir comme la région
Rhône Alpes ou la Catalogne dans cette compétition ? Par conséquent il
faut combattre cette politique comme nous le faisons à l'Assemblée de
Corse au moment de la contractualisation Etat Europe Région parce que
la PAC a un impact sur l'agriculture insulaire et la pêche, parce que
la déréglementation dans les transports met en danger la CCM Air France
la SNCM et la CMN comme l'ensemble des services publics utiles à la
population.
Euroméditérranée pensez-vous comme Sarkozy ou plutôt comme Merkel ?
Ni l'un ni l'autre. Au départ Nicolas Sarkozy cherchait un cadre de
concertation lui permettant de contourner l'épineuse question de
l'adhésion de la Turquie et d'enrayer l'immigration par un contrôle
accru conforme d'ailleurs à sa politique et à la fameuse “directive
européenne de la honte”. A présent l'effet d'annonce s'estompe alors
que le processus euroméditerranéen lancé à Barcelonne en 1995 est
enlisé. Pour autant les ambiguïtés du projet de Nicolas Sarkozy
renforcent, à mes yeux, l'exigence d'un nouvel élan en faveur de
coopérations et de partenariats ambitieux, d'institutions nouvelles et
de paix. Je pense particulièrement au peuple palestinien et à
l'impérieuse nécessité de lui permettre d'accéder à un Etat. Il faut
une impulsion, un engagement plus déterminé et cohérent sans lequel on
ne peut parler sérieusement d'une nouvelle politique. Il est d'ailleurs
regrettable de constater que l'Europe présidée par Nicolas Sarkozy n'en
n'a pas été capable.
Un premier bilan sur la Corse décentralisée?
Je pense que nous ne tarderons à en parler au passé. Les lois de
juillet 2004 Raffarin-Sarkozy sont passées par là, la politique
contractualisée avec l'Etat et l'Europe fera le reste et la réforme
envisagée par la Commission Balladur enterrera définitivement la
décentralisation. La Corse est confrontée à ce processus en étant la
région de France métropolitaine la plus décentralisée. Mais
l'enseignement majeur que nous tirons de cette expérience ouverte avec
le statut particulier de 1982, puis des lois de décentralisation, c'est
qu'il faut conjointement développer la démocratie, créer des pouvoirs
nouveaux pour les citoyens dans la cité et dans l'entreprise, donner
les moyens humains et financiers correspondant aux transferts de
compétences de l'Etat aux collectivités territoriales.
Votre regard sur l'évolution, stricto sensu, du courant nationaliste?
Plusieurs dirigeants nationalistes se sont exprimés, ont écrit des
livres sur le sujet, suffisamment éclairants sur les dérives, liées à
la violence indépendantiste et à la clandestinité. Ils font eux même la
démonstration de l'impasse dans laquelle se trouve ce courrant et, dans
une certaine mesure de l'impasse politique dans laquelle ils poussent
la Corse. Les inscriptions faites sur les murs de Bastia le 4 avril
dernier sont édifiantes. Le racisme, la xénophobie, la haine, le mépris
à propos de Mme Erignac sont le produit du nationalisme qui divise et
oppose. Le rejet de l'autre en raison de ses origines différentes n'a
jamais été un gage de progrès mais généralement de replis.
Draguez-vous, comme la gauche le fait ouvertement et comme la droite qui s'y met aussi les “gentils” à un an des territoriales ?
Pas du tout, mais puisque la question se pose en vue de la
constitution d'une majorité régionale alternative je dirai que les
mieux placés pour y répondre ce sont les dirigeants nationalistes qui
se reconnaissent dans cette définition de “gentils” ou de “modérés” que
nous n'employons pas. Je rappelle qu'en 2004 ils avaient fait bloc avec
l'ensemble des élus nationalistes à l'Assemblée de Corse et voté pour
Camille de Rocca Serra et Ange Santini. Une clarification est donc
nécessaire surtout si nous prenons les derniers scrutins municipaux. Il
n'est pas possible de faire battre la gauche, je pense à Sartène, et
vouloir en même temps son appui ailleurs je pense à Porto Vecchio. La
cohérence est nécessaire car la droite et la gauche ce n'est pas la
même chose, en tous cas pour nous.
Le concept d'autonomie lancé ou plutôt relancé par Jean Christophe Angellini.
Je vous renvoie à mon propos sur la décentralisation étant entendu
que le cadre national est selon nous celui dans lequel il est le plus
facile, encore aujourd'hui, de se battre pour défendre les acquis
sociaux et démocratiques pour obtenir que s'exerce la solidarité entre
les territoires les plus développés et les autres qui le sont moins,
entre les populations en faveur, bien sûr, des plus fragilisées. Le mot
qui définit ce principe est la péréquation et l'instrument de sa mise
en œuvre la fiscalité ou plutôt la justice fiscale dont nous nous
éloignons de plus en plus sous la mandature Sarkozy. L'annonce de la
suppression de la Taxe Professionnelle en est l'illustration. Une fois
obtenue, le MEDEF s'en réjoui déjà, les entreprises ne contribueront
plus au financement de l'aménagement du territoire et des services
publics alors qu'elles en bénéficient. Tout sera alors à la charge des
ménages. C'est inacceptable !
Que dites-vous du rapport Balladur en général et de l'éventuel mode de scrutin pour la Corse en particulier ?
Le rapport Balladur c'est l'accélération de cette politique avec la
fusion Région/Département, Communauté urbaines/communes et la
suppression de la clause de compétence générale pour ces dernières. On
voit bien l'objectif recherché est à la fois de réduire le champ
d'intervention, d'imposer des politiques et de diminuer les dotations.
Il ne faut pas se tromper, l'asphyxie des collectivités ne répond pas
uniquement à un impératif ou à un souci d'économies. Elle est une pièce
du puzzle qui dessine l'image d'une société nouvelle, une société
libérale, si chère à la droite, où il faudrait remettre en cause tous
les acquis.
S'agissant du mode de scrutin tout a été dit ou presque. Cette
conception de la politique revient à considérer que l'exercice du
pouvoir est plus important que l'élaboration d'un projet politique
rassembleur et respectueux du pluralisme. Prétendre au rassemblement de
la gauche par une vision hégémonique de l'union qui confère au
bipartisme est inacceptable. La démarche est d'autant plus choquante
qu'elle a lieu le jour même où le Groupe radical s'est abstenu sur le
budget de la droite pour la quatrième fois dans cette mandature. Ce
n'est pas le partage du pouvoir vu dans la mandature 1992/1998 mais ça
lui ressemble déjà beaucoup. Les communistes ont une autre vision du
projet politique pour la Corse dont la gauche se doit de faire grandir
l'espoir pour 2010.
Le Parti communiste ici comme ailleurs n'a plus la côte pour quoi et que faire ?
Contrairement aux apôtres de mauvais augure qui annoncent tous les
matins notre mort, je peux vous dire que notre Parti va bien. Nous
sortons d'un Congrès novateur et ambitieux et la dynamique aujourd'hui
avec le Front de gauche prend de l'ampleur. Nous sommes à l'aise dans
cette campagne des élections européennes porteurs, à travers ce
rassemblement, de l'exigence d'unité qui traverse les fortes
mobilisations sociales et populaires. C'est la seule véritable
nouveauté dans ce scrutin des européennes. L'élection de nombreux
députés du Front de gauche et communistes le 7 juin répondrait pour
partie à votre interrogation. Mais la question de l'influence du parti
communiste ne se résume pas qu'a cet aspect car lorsqu'il est affaibli
la droite et le patronat s'en donne à cœur joie alors que le Parti
socialiste se contente d'aménager le capitalisme.
Mensuel CORSICA Mai 2009 Propos recueillis par Constant Sbraggia
Blog Nicolas Maury
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| mercredi 13 mai 2009, a 21:55 |
| DAVID CONTR E GOLIATH ; |
Témoignage personnel sur une drôle de campagne
Mardi
05 mai 2009, 7 h du matin, gare d'Evry Courcouronnes : Nous sommes une
dizaine de militants communistes, du Parti de Gauche ou de la Gauche
unitaire (minoritaire du NPA) a distribuer un tract pour annoncer la
réunion départementale du Front de Gauche qui doit se dérouler le 06
mai à Grigny (plus de 600 personnes y participeront). Dans toutes les
gares de l'Essonne une distribution identique à lieu.
Depuis plusieurs semaines à Evry, ou
ailleurs les militants du Front de Gauche sont bien seuls sur le
terrain à mener campagne (pour dire la vérité j'ai bien vu aussi une
pauvre militante du MODEM bien isolée diffuser aussi son tract sur le
marché des Loges à Evry).
Mardi 05 mai 2008, 8 h 30, centre EDF de
Lisses . Plusieurs centaines d'agents de EDRF attendent à l'appel de la
CGT les militants des Partis Politiques pour les soutenir, eux qui sont
en grève depuis plusieurs semaines pour les salaires, les effectifs et
sauver ce service public attaqué de toutes parts.
Patrick Le Hyaric, tête de liste du Front de
Gauche en Ile de France est présent, ainsi que Christian Picquet, porte
parole de la Gauche unitaire, ainsi que Patrice Finel, conseiller
général pour le Parti de Gauche, les autres représentants des Partis
sont absents sur ce terrain, mais rassurez vous, bien présents sur les plateaux de Télévision, ou les Radios
qui leurs sont largement ouverts (c'est le cas par exemple de Manuel
Valls le député de la circonscription présent le lendemain dans la
matinale de France Inter).
Quelques minutes plus tard , sous les
applaudissements, Marie George Buffet, la députée de Seine St Denis
rejoindra aussi les manifestants.
Je suis également présent avec d'autres
camarades, pour aussi apporter mon soutien en tant que Maire adjoint
communiste d'Evry, la ville voisine, mais également pour tourner une
vidéo en utilisant un appareil de photo (c'est aussi un peu ma passion) en modeste amateur.
Cette vidéo diffusée sur Dailymotion et You
Tube, reprise par le journal l'Humanité sera visionnée en moins d'une
semaine par près de 2000 internautes. (pour ceux qui en connaissent les
règles et pratiques c'est pas mal, et j'en suis un peu fier).
Et pourtant c'est un mélange d'amertume et
d'écoeurement, partagé par de nombreux autres militants que de
constater les faibles moyens dont nous disposons pour diffuser nos
idées, en comparaison à d'autres qui bénéficient d'un défilé permanent
à la télé par exemple.
TF1 devait être présent ce jour là et
réaliser un reportage. Ils ne sont pas venus. 2 minutes sur TF1 à 13 h,
et ce sont 5 millions de téléspectateurs qui regardent, 3 minutes de
diffusion sur Dailymotion, et c'est 2000 internautes. C'est bien David
contre Goliath.
Les chiffres de passage du PCF sur les
chaînes publiques (FR3 étant une exception pour le moment, mais la
nomination d'Arlette Chabot pour contrôler l'ensemble des moyens de
propagande, excusez moi d'informations, sur France Télévision ne laisse
guère d'illusions pour la suite), sont éloquents.
Dans l'émission phare
Ripostes de la Cinq animée par Serge Moati, par exemple, le temps de
passage d'un communiste (parlementaire, dirigeant ou journaliste) est
égal à zéro depuis plus de 2 ans. La censure y est totale et permanente
à notre encontre.
Il en est de même pour les moyens d'Etat mis à la disposition de M. Sarkozy et de l'UMP pour la diffusion de sa propagande.
Par exemple, Olivier Dartigolles,
porte-parole du PCF a eu parfaitement raison de demander à la
commission nationale des comptes de campagne que les frais engagés pour
le meeting de Nimes du 06 mai, de M. Sarkozy organisé par le Préfet
avec les deniers publics, en présence de tous les candidats UMP du
Grand Sud Ouest à l'élection Européenne, et bien sûr repris par TF1,
France 2, France Inter, M6…soient comptabilisés dans les frais de
campagne et que les propos diffusés dans les médias publics soient
décomptés du temps de parole imparti à l'UMP.
Je peux témoigner, en tant que candidat à
plusieurs reprises à diverses élections, que la commission nationale
des comptes est très exigeante sur nos frais de campagne « ce qui par
ailleurs est normal », et demande systématiquement des justificatifs
sur tout.
C'est ainsi que mon camarade Bruno Piriou,
conseiller général PCF de la ville voisine Corbeil, s'est vu reproché
d'avoir utilisé pendant la campagne municipale contre Serge Dassault
une salle sans la preuve d'une facture de location, et que pour cela il
risque d'être invalidé.
Toujours est présente cette image de David contre Goliath, du pot de terre contre le pot de fer.
Pourtant ce qui nous donne l'espoir, c'est que nous savons tous comment s'est terminé cette histoire, très mal pour Goliath.
Blog P.C.F Evry
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| mercredi 13 mai 2009, a 09:49 |
| ECOLOGIE : Un Etat des lieux qui pose de graves problémes . |
Tract - ECOLOGIE : Un État des lieux qui pose de graves problèmes
Le réchauffement climatique dû à l'utilisation de combustibles fossiles pour l'énergie est un
risque majeur. Les réponses des chefs d'État de l'Union européenne ne sont pas à la hauteur des défis.
Les propositions de réduction des gaz à effets de serre, sous la présidence Française, sont en deçà des
préconisations de l'ONU.
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| mardi 12 mai 2009, a 16:11 |
| Prisons : le marchandage de Rachida Dati est inadmissible . |
Accueil > Le PCF > Bureau de presse

Mis en ligne : 12 mai
Les personnels pénitentiaires réclament une amélioration générale de leurs conditions de travail : des moyens et de la dignité.
La réponse du Ministère de la Justice est
inadmissible : moins d'un poste supplémentaire par établissement
pénitentiaire et suspension des Règles pénitentiaires européennes.
Ce marchandage s'effectue au détriment des détenus,
pour lesquels l'application de ces Règles constituerait une
amélioration significative de leurs conditions de détention, et ne
répond même pas aux revendications des personnels pénitentiaires
relatives à leurs conditions de travail.
Pourtant, l'urgence est criante : deux détenus se sont
encore suicidés ce week-end dans les prisons de Fleury-Mérogis et de
Liancourt.
Comment se fait-il que, dans ce contexte de tensions
extrêmes, le vote de la loi pénitentiaire –pourtant adoptée en urgence
au Sénat au mois de mars- soit constamment repoussé ?
La Chancellerie doit aujourd'hui respecter ses
engagements et les engagements signés par la France : appliquer les
Règles pénitentiaires européennes sans attendre et faire adopter
définitivement la loi pénitentiaire par le Parlement.
Nicole BORVO
Responsable PCF des questions de justice
Présidente du groupe CRC-SPG au Sénat
Paris, le 11 mai 2009 |
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| mardi 12 mai 2009, a 11:00 |
| L'Indignation monte contre les licenciement . |
Accueil > Dossiers et actualités > Sur le vif

Mis en ligne : 11 mai
La colère est encore plus vive lorsque les géants de l’industrie,
des services ou de la finance annoncent des bénéfices considéÂrables et
distribuent plusieurs centaines de millions d’euros de dividendes Ã
leurs actionnaires. PPR, le groupe de François Pinault, s’apprête Ã
verser près de la moiÂtié des 924 millions d’euros des bénéfices
réalisés en 2008 à ses actionnaires et enviÂsage en même temps de
supprimer quelÂque 1 900 emplois à La Redoute, à la FNAC et chez
Conforama.
Nicolas SarÂkozy, de son côté s’expose à de vives
critiÂques de l’opinion en prêtant de l’argent public aux deux grands
constructeurs franÂçais sans exiger de véritables contreparties en
matière d’emploi, de salaires et de forÂmation. Renault et PSA ont
ainsi empoché 6 milliards d’euros et maintenu les 4 450 suppressions
d’emplois prévues par l’un et les 3 350 décidées par l’autre en France.
« Il pleut toujours où c’est mouillé », dit-on, mais le beau temps
c’est pour quand ?
Face à cette déferlante de licenciements, Marie-George
Buffet propose un projet de loi interdisant les licenciements dans les
entreprises qui distribuent des dividendes. Quelle que soit
l’entreprise, qu’elle soit généreuse ou pas avec ses actionnaires, le
PCF, dans son programme, et la CGT, de son côté, demandent que, dans
les plans sociaux, les institutions représentatives du personnel
bénéficient d’un droit suspensif des licenciements, afin d’étudier
toutes les alternatives et puissent mettre les actionÂnaires, les
dirigeants et les pouvoirs publics face à leurs responsabilités.
La conquête de nouveaux pouvoirs pour les salariés est
décisive pour empêcher les mauvais coups qui le plus souvent
accomÂpagnent les restructurations et qui ne se limitent pas aux plans
sociaux. La plus grande part des suppressions de postes dans les
entreprises échappe au droit actuel de consultation des élus du
personÂnel et relève du seul privilège de gestion du patronat. En mars
2009, les inscriptions à Pôle emploi en raison d’un licenciement
économique représentaient 4 % des entrées, celles pour une fin de CDD
24,7 %, celles pour fin de mission d’intéÂrim 9,2 %. En l’espace d’un
an l’emploi intérimaire a perdu près de 100 000 posÂtes.
Il faut dresser des barrages sur toutes les voies qui
conduisent au chômage et s’attaÂquer à la cause essentielle de cet
acharneÂment contre l’emploi : la croissance finanÂcière des capitaux,
l’argent pour l’argent. Cela suppose donc que les salariés et les
populations puissent disposer d’un pouÂvoir de contrôle et de décision
au sein des réseaux de l’argent dans et hors des entreÂprises,
notamment dans les institutions financières et les banques afin
d’orienter les ressources tout autrement. Avec l’ambition, à terme,
d’éradiquer le chômage
site du P.C.F |
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| mardi 12 mai 2009, a 09:11 |
| Ensemble,la loi ( Hôpital,Patients,Santé,Territoires ) peut être battue . |
Ensemble, la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » peut être battue
A
l'occasion de l'ouverture du débat au Sénat de la Loi « Hopital,
Patients, Santé, Territoires », le Parti Communiste Français réaffirme
son opposition à cette conception de la santé.
Devant la levée de boucliers et le formidable mouvement
social contre le projet de loi du Gouvernement, la majorité UMP du
Sénat a opéré un recul de forme, mais les objectifs initiaux, voulu par
le Président de la République, restent les mêmes.
En
effet, si certains amendements adoptés en commission ont pu apporter
des éclaircissements, voire renforcer partiellement le rôle des
commissions médicales d'établissements, l'esprit de ce projet de loi
demeure identique. La privatisation du service public hospitalier par
pan entier est toujours d'actualité. Les principaux reculs vont dans le
sens des demandes du monde libéral.
Le 14 mai, sera l'occasion une fois de plus d'exprimer
ensemble que nous voulons battre cette Loi et exiger tout de suite les
moyens d'une autre politique de santé.
La logique de mise en concurrence chère à l'Europe
actuelle est au cœur de ce projet de loi. Il est temps d'imposer une
autre conception de l'Europe sociale et solidaire lors des élections du
7 juin comme le proposent les listes du Front de Gauche.
En attendant, le Parti Communiste renouvelle son
soutien à toutes celles et ceux qui luttent pour le retrait de cette
loi et se félicite de la décision du groupe des Sénateurs Communistes,
Républicains, Citoyens et des Sénateurs du parti de gauche de voter
contre ce projet. Plus que jamais, nous sommes pour une « sécurité
sociale pour tous » comme en 1945 et un projet de santé solidaire et
progressiste !
Parti communiste français
Paris, le 11 mai 2009. |
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| dimanche 10 mai 2009, a 07:44 |
| Billan de la Gauche unitaire européenne . |

Président de la « Gauche unitaire
européenne » au Parlement européen, Francis Wurtz revient sur « la
marque de fabrique », les propositions et la singularité de ce groupe.
Communistes : « Gauche unitaire européenne » se caractérise sans doute d'abord par ses rapports avec le mouvement social ?
Francis Wurtz La récente mise en échec du projet de
directive visant à généraliser la possibilité pour tout Etat de l'Union
européenne de recourir à la semaine de 65 heures a rappelé à qui
l'avait oublié que le Parlement européen a des pouvoirs, pour peu
qu'une majorité de parlementaires ait la volonté politique de s'en
servir à bon escient. Dans le cas présent, notre groupe avait, dès le
début du processus, proposé le rejet du texte. Il n'avait, alors, pas
été suivi. La sensibilisation des opinions publiques à cet enjeu de
société, ainsi que... la proximité des élections, ont fini par conduire
au résultat souhaité. Même la droite n'a pas osé soutenir la position
du Conseil (les gouvernements) ! Entretenir en permanence - et pas
seulement la veille d'un scrutin - des liens de coopération avec le
mouvement syndical et déployer des efforts systématiques d'information
et de sensibilisation de nos concitoyens, c'est la « marque de fabrique
» de notre groupe de la « Gauche unitaire européenne » et, en son sein,
des élus communistes français.
C : En même temps, le groupe n'a cessé d'avancer des propositions alternatives ?
FW : Nous ne nous contentons pas de tenter de parer aux
« mauvais coups ». Nous avons l'ambition de faire vivre une autre
vision de l'Europe. Certaines de ces options alternatives sont en train
d'acquérir - avec la terrible « leçon de choses » de la crise du
capitalisme (et du modèle libéral européen) - une crédibilité sans
précédent depuis la création de la Communauté européenne. Je pense, par
exemple, au « crédit sélectif », c'est-à-dire offert à des conditions
favorables aux investissements créateurs d'emplois et très dissuasives
lorsqu'il s'agit d'opérations spéculatives. C'est le moment de pousser
ce type d'exigences en rupture avec les règles libérales en vigueur.
C : Les autres points forts de « Gauche unitaire européenne » ?
FW : Je crois pouvoir dire que nous avons également
gagné une reconnaissance très large dans bien d'autres domaines : le
féminisme (notamment avec le réseau européen IFE ainsi que « Que
choisir » de Gisèle Halimi) ; l'environnement (sur le climat, l'eau, la
protection contre les produits chimiques dangereux...) ; la défense de
l'agriculture paysanne et de la souveraineté alimentaire ; la
solidarité avec les migrants (par exemple, dans le cadre de la
formidable mobilisation contre la "Directive de la honte"). Nous sommes
incontestablement le groupe de référence sur la défense des droits
fondamentaux du peuple palestinien ; la solidarité avec l'Afrique et
les nouvelles démocraties d'Amérique latine, ou encore l'opposition à
la guerre et à la militarisation de l'Union européenne.
C : « Gauche unitaire européenne » a aussi incarné l'opposition au libéralisme ?
FW : L'opposition de gauche aux traités libéraux
européens est franchement l'apanage exclusif de notre groupe ! Hier,
cela nous valait parfois le quolibet de « mouton noir ». Aujourd'hui,
on nous invite à de passionnants « face à face » avec des experts
financiers de renom beaucoup moins « sûrs d'eux et dominateurs » que
naguère... Puissent les gens qui aspirent à « changer d'Europe »
mesurer combien c'est le moment de renforcer le courant que nous
représentons !
Propos recueillis par Gérard Streiff
Communistes 6mai 2009
De : JPP
dimanche 10 mai 2009 site Bellaciao
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| samedi 09 mai 2009, a 17:43 |
| Une conquête du Front populaire . |
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Dans l'Humanité du 14 avril ( le Front de gauche et la BCE ),Michel de
Chantenac rappelle fort à propos que le contrôle public des banques
centrales est une conquête du Front populaire.Notre pays a vécu une
autre expérience,trop bréve mais confirmée,dans le programme du Conseil
national de la Résistance,quelque années plus tard.Cette seconde
expérience a permis une reconstruction rapide du pays ravagé par cinq
années de guerre.Ce qui a été possible en 1936 et en 1945 doit pouvoir
se faire aujourd'hui,pas à l'identique,bien sûr ! Un contrôle
démocratique ne peu s'exercer durablement que dans un accompagnement
citoyen vigilant.Des structures, des observatoires spécialisé sont
nécessaire,dans lesquels la présence de citoyens avec droit
d'intervention est légitime.Un vaste chantier qui pourrait s'ouvrir dés
maintenant… Ma conclusion fait référence à une structure de contrôle de
l'utilisation de l'argent public décidée et mise en place par le
conseil général des pays de la Loire.Cette récente initiative témoigne
d'une volonté de la part d'élus de gauche de gérer l'argent public dans
l'intérêt général >>
Yves Renevot
Le Mans ( Sarthe )
l'Huma du 09 / 05 / 09
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| samedi 09 mai 2009, a 12:35 |
| Le LKP occupe le Conseil Général . |
samedi 9 mai 2009 (01h49)

Le LKP occupe le Conseil Général, Jacques Gillot, reporte le congrès des élus.
Le congrès des élus de Guadeloupe qui devait se tenir
ce jeudi 7 mai 2009, vient d'être reporté par le président du conseil
général après un nouveau coup d'éclat du LKP.
Depuis quelques jours, le collectif, Lyannaj' Kont
Pwofitasyon avait fait connaître son intention de remettre la pression
alors que l'accord Bino tarde a être appliqué par les entreprises de
l'île. L'organisation a donc choisi le 7 mai, jours de tenue du congrès
des élus pour relancer la machine et organiser une action de grande
ampleur. A l'annonce de cette mobilisation, le Président du conseil
général avait fait part de sa volonté de laisser le LKP exprimer ses
doléances au cas où il le souhaiterait dans le cadre de ce congrès.
Elie Domota leur porte parole avait annoncé la couleur, laissant
deviner qu'il ne viendrait pas juste pour figurer. Annoncée depuis
quelques jours, la mobilisation a tenu toutes ses promesses. Dès le
matin, une foule immense s'était agglutinée en Région Basse terrienne à
l'appel du collectif représenté par Elie Domota. Mais le paroxysme a
été atteint quand après une marche dans les rues de Basse Terre, ils
ont fait irruption au conseil général et investi l'hémicycle
départemental. Selon certaines sources, certains fonctionnaires
auraient même été agressés quand la foule a envahit les lieux. Prenant
la parole, Elie Domota a dénoncé une situation qui voit chacun se
soucier des prochaines élections.
Le porte parole du LKP a tour à tour dénoncé les
manœuvres de l'Etat, du Préfet, du Medef, et des élus locaux, sur fond
d'organisation des prochaines élections régionales et de l'instauration
de l'assemblée unique. Poursuivant sur sa lancée, il a fustigé une fois
de plus l'inertie de Colette Koury, présidente de le CCI face aux
pompiers de l'aéroport en grève depuis plusieurs mois et à qui une
décision de justice vient de donner raison. Puis il a qualifié les
Etats généraux de manoeuvre de l'Etat pour renforcer le poids politique
du MEDEF en Guadeloupe, à l'approche des prochaines consultations
régionales. Pour conclure, il a fustigé la tenue de consultations a
grande échelle tels le congrès des élus de Guadeloupe ou les Etats
généraux alors que moins de deux mois après la fin du deuxième plus
long conflit social qu'ait connu la Guadeloupe, rien n'était réglé
puisque l'accord Bino n'était toujours pas appliqué dans un grand
nombre d'entreprise, que le prix de bon nombre de produits connaissent
des hausses vertigineuses, et qu'il se murmure que la contribution de
l'Etat aux 200 euros ne serait versée qu'à partir de septembre 2009.
Devant la vacance des lieux par les élus, à l'annonce du report du
congrès par Jacques Gillot, les membres du LKP en ont profité pour
tenir un meeting à grande échelle. Pour l'heure, nul ne peut dire
quelle suite sera donnée à cette action.
video d'un participant :
De : LKP
samedi 9 mai 2009
site Bellaciao
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| samedi 09 mai 2009, a 10:41 |
| L'Europe version Sarkozy . |
Par Régis TRILLES le vendredi 8 mai 2009, 22:48 - Europe
- Lien permanent
Droite
. Le chef de l’État a donné, mardi, sa « vision de l’Europe », souvent
en contradiction avec le traité de Lisbonne qu’il défend, et a
renouvelé son refus de l’adhésion turque à l’UE. « Je ne suis pas venu
ce soir vous parler de bilan », et pour cause… Mardi soir à Nîmes,
devant un peu plus de 3 000 personnes, Nicolas Sarkozy a tenté de
lancer l’UMP dans la campagne des européennes. Preuve du peu d’entrain
du parti présidentiel : un mois avant le scrutin, les listes ne sont
toujours pas bouclées. Les scores calamiteux des deux précédentes
échéances, 12,8 % en 1999 alors que Nicolas Sarkozy menait les listes
du RPR et 16,6 % en 2004 pour l’UMP, n’incitent guère à l’optimisme,
même si les sondages sont aujourd’hui plus favorables.
Pour l’« héritage de la chrétienté »
Dans un discours
d’un peu moins d’une heure, le chef de l’État a fait le tour des grands
sujets européens. Sans s’attarder sur le contenu du traité de Lisbonne
et après avoir refusé tout nouveau référendum sur la question l’an
dernier, il a dit vouloir « réconcilier (…) la France du "oui"
et la France du "non". (…) On ne peut pas faire avancer la cause de
l’Europe en opposant une moitié de Français à l’autre moitié ».
Mais
Nicolas Sarkozy a surtout insisté sur son action pendant la présidence
française de l’Union européenne au dernier semestre 2008. S’accordant
pêle-mêle la paternité de la fin du conflit entre Russes et Géorgiens,
le cessez-le-feu à Gaza ou le sauvetage du système bancaire européen.
Ainsi, les militants devaient-ils retenir qu’il faut « changer l’Europe » et surtout que « c’est possible, nous l’avons fait pendant la présidence française », a insisté le chef de l’État.
Fustigeant à peu de frais « un système financier qui arrive à bout de souffle », l’hôte de l’Élysée s’est demandé « comment financer un grand projet industriel quand le marché exige 15 % de rendement tout de suite ? ».
Sans craindre la contradiction avec le projet de traité dont il est le
plus ardent défenseur, et qui organise précisément cette course à la
rentabilité.
Mais c’est lorsqu’il s’est prononcé contre l’entrée de la Turquie dans l’Europe et sur « l’héritage de la chrétienté, dont nous n’avons pas à nous excuser », que Nicolas Sarkozy a reçu la plus forte ovation de la soirée. « Je
veux dire la vérité à la Turquie. Ce n’est pas respecter ses amis que
de leur mentir. Ce n’est pas respecter ses amis que de leur faire des
promesses que l’on ne tiendra jamais », a-t-il décrété, sans
que l’on ne sache trop bien de quel mandat l’Union l’avait investi pour
qu’il semble se prononcer au nom de l’Europe.
Maintien du bouclier fiscal
Au final peu de propositions concrètes, si ce n’est la création « d’une centrale européenne d’achat du gaz »
pour mieux négocier avec la Russie, la demande que soit mis fin à la
règle de l’unanimité s’agissant des baisses ciblées de la TVA ou la
préservation d’une politique agricole commune permettant « la sécurité et l’autosuffisance alimentaire ».
Justifiant le maintien de son « bouclier fiscal » qui profite à la minorité la plus riche du pays, au prétexte que « l’Allemagne l’a inscrit dans sa Constitution » et qu’il n’était pas question que « les contribuables français soient moins bien traités que les contribuables allemands », le chef de l’État en conclut que « quand on a le niveau de prélèvement que nous avons atteint, on n’augmente pas les impôts, on les baisse ».
Achevant sa prestation sous les vifs encouragements de la salle (« Nicolas, tiens bon ! Nicolas, tiens bon ! »),
l’hôte de l’Élysée aura au moins permis avec cette soirée la
mobilisation des médias et donné de fait une visibilité à une campagne
jusqu’ici atone.
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| samedi 09 mai 2009, a 09:57 |
| SENAT : Groupe Communiste ( Loi Bachelot / amorce d'un plan social dont les patients seront les victimes . |
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Loi BACHELOT : amorce d'un plan social dont les patients seront les victimes
Par
le groupe CRC-SPG
-
07 Mai 2009
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Les sénateurs UMP ont adopté en commission des affaires sociales, un
amendement au projet de loi « Hôpital, Patients, Santé, territoires »,
autorisant le directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS),
véritable super-préfet sanitaire, à contraindre les établissements
publics de santé à supprimer un certain nombre d'emplois.
Cet amendement est la démonstration par la preuve de ce
que dénoncent les sénatrices et sénateurs du groupe CRC - SPG. Ce
projet de loi ne vise pas à améliorer l'offre de soins, il s'agit d'un
projet de loi dogmatique, dont les principales finalités sont la
privatisation du service public de santé, l'instauration d'une logique
comptable, et l'application de la RGPP à l'Hôpital.
Cette insertion, qui fera l'objet d'un amendement de
suppression des sénateurs du groupe, pourrait avoir, si elle était
maintenue, de lourdes conséquences sur l'organisation hospitalière et
donc, sur la qualité et la sécurité des soins dispensés aux malades.
Alors que le gouvernement prévoit un plan social dans
les hôpitaux entraînant la suppression de plus de 20 000 emplois, les
sénatrices et sénateurs du groupe CRC - SPG exigent avec force le
retrait de cette disposition et du projet de loi dans son ensemble,
afin d'éviter que les besoins en santé et en soins ne soient sacrifiés
sur l'autel de la privatisation et de la rentabilité financière. |
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| jeudi 07 mai 2009, a 21:55 |
| INSEE :Sarkozy est le président de l'injustice sociale et du pouvoir d'achat des riches . |
Accueil > Le PCF > Bureau de presse

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 7 mai
L'INSEE vient de publier les résultats de son enquête sur les
salaires en entreprise. Le constat est sans appel : les plus hauts
revenus ont fortement augmenté, les bas salaires stagnent et les prix
augmentent. En 2007, un salarié sur dix gagne moins de 1083 euros par
moi, et, comble du comble, c'est dans le secteur financier que les
salaires augmentent le plus.
La seule et unique conclusion possible de cette enquête
est simple : les salariés qui se mobilisent sans cesse depuis plusieurs
mois ont raisons, et les revendications syndicales doivent être
entendues.
Dans quelques jours, le rapport Cotis sur le partage
des profits et les rémunérations sera remis à Nicolas Sarkozy. A moins
d'une manoeuvre incroyable, il confirmera encore une fois les ravages
de la politique à sens unique de Sarkozy. N'en déplaise au Président de
la République, l'heure est au bilan.
Le constat actuel est évident : Nicolas Sarkozy est le Président de l'injustice sociale et du pouvoir d'achat des très riches.
Ce dont la France a besoin, c'est d'une politique qui
apportent des réponses aux véritables problèmes, et non pas d'une
politique qui accroit la gravité de la situation. Dans cet esprit, le
28 mai, les députés communistes et républicain déposeront plusieurs
propositions de loi. Marie-George Buffet défendra, à l'Assemblée
nationale, une proposition de loi visant à prendre des mesures urgentes
de justice sociale et Roland Muzeau défendra une proposition pour
promouvoir une autre répartition des richesses.
Parti communiste français
Paris, le 7 mai 2009 |
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| mercredi 06 mai 2009, a 22:01 |
| Le temps de parole de Nicolas Sarkozy doit être intégralement comptabilisé dans celui de la majorité . |
Accueil > Le PCF > Bureau de presse
Le PCF veut imputer les frais du meeting de Sarkozy aux comptes
de campagne de Dominique Baudis et saisit la commission nationale des
comptes de campagne

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 6 mai
Nicolas Sarkozy a prononcé hier un discours lors
d'un meeting, soi-disant républicain, devant quelques 3000 militants
UMP dont les candidats UMP à l'élection européenne.
Pour l'ensemble des spectateurs et des
commentateurs, le meeting d'hier soir à Nîmes, et alors qu'a démarré la
campagne officielle, était sans aucun doute possible celui de l'UMP.
Pourtant, malgré la décision qui s'impose au CSA de
comptabiliser le temps de parole du Président de la République dans
celui de la majorité, il semble qu'en vertu « d'une phase
d'expérimentation », le discours du Président serait découpé de façon
totalement subjective pour ne retenir que certaines phrases.
Non seulement le temps de parole de Nicolas Sarkozy
doit être intégralement comptabilisé dans celui de la majorité, mais de
plus, et surtout, le coût du meeting doit être imputé aux comptes de
campagnes de l'UMP. Le détournement des moyens de l'Etat à des fins
partisanes et personnelles est un scandale qui n'a que trop duré !
Nous demandons officiellement que cesse ce régime
d'exception, et que le compte de campagne de la liste UMP conduite par
Dominique Baudis dans le Sud-Ouest soit imputé de l'ensemble des frais
engagés lors de ce meeting. Le PCF entend interroger, dès aujourd'hui,
la commission nationale des comptes de campagne et des financements
politiques (CNCCFP) à ce sujet. Chaque jour, le Président de la
République s'exonère un peu plus de la loi et des règles élémentaires
de la démocratie, cette situation doit cesser.
Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF
Paris, le 6 mai 2009 |
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| mercredi 06 mai 2009, a 21:24 |
| Déclaration d'Hervé Bramy ( P.C.F ) en réaction aux propos de Daniel Golberg cité par le Parisien . |

Mis en ligne : 5 mai
La
Fédération du Parti Communiste Français de la Seine-Saint-Denis dénonce
les propos particulièrement agressifs et inacceptables du Parti
socialiste, de ses dirigeants départementaux, à l'encontre de notre
Parti et de sa Secrétaire nationale, Marie-George Buffet, élue et
réélue depuis 1997 députée de la 4ème circonscription.
De
quoi s'agit-il ? Après celui de 1986, la droite a décidé d'un nouveau
découpage électoral en vue des élections législatives de 2012. Nous ne
sommes pas dupes des tentatives de diversion qu'elle entretient, alors
qu'elle est confrontée aux exigences d'un mouvement social dont la
force vient de nouveau de s'exprimer dans les défilés unitaires du 1er mai.
Quoiqu'il en soit, en Seine-Saint-Denis, les
recommandations du Conseil Constitutionnel ont pour conséquence de
réduire la représentation des députés de 13 à 12.
Les communistes de Seine-Saint-Denis auront le 13 mai
prochain, au sein de leur Fédération, l'occasion d'en débattre et
d'arrêter leur position. Sans attendre, nous tenons toutefois à donner
notre point de vue et à éclairer les véritables enjeux du chantier
engagé par le Gouvernement.
La Fédération du PCF de Seine-Saint-Denis refuse ainsi
tout redécoupage aboutissant à un affaiblissement factice de sa
représentation à l'Assemblée Nationale et exige une juste prise en
compte de son influence électorale dans ce département, où 4
Déptuté-e-s communistes et apparentés siègent actuellement : Patrick
Braouzec dans la 2ème circonscription, Marie-George Buffet dans la
4ème, Jean-Pierre Brard dans la 7ème et François Asensi dans la 11ème.
Nous regrettons qu'à cette occasion, plutôt que de
s'enfermer dans une opération de charcutage électoral, la droite n'ait
pas saisi l'opportunité de promouvoir le scrutin à la proportionnelle,
garantie d'une juste et démocratique représentation des différents
courants politiques, comme nous regrettons que le Parti Socialiste ne
porte pas cette exigence.
Au nom du principe de la continuité territoriale, nous
proposons d'intégrer La Courneuve à la 4ème circonscription, comprenant
déjà les Villes de Dugny, Stains et Blanc-Mesnil et Bagnolet à la 7ème
circonscription qui ne compte actuellement que Montreuil. Cette
proposition pour le moins cohérente est par ailleurs la plus équitable
pour toutes les forces politiques. Elle présente l'avantage de
conserver une cohérence territoriale et évite de morceler une Ville
entre 2 circonscriptions (à l'image d'Aulnay-sous-bois, Ville découpée
par d'autres scénarii).
Ces propositions ont été versées au débat et il revient
aujourd'hui à la Commission présidée par Yves Guéna de rendre ses
conclusions au Président de la République qui seul décidera par
Ordonnance.
A l'heure où celui-ci saisit l'opportunité de la crise
pour porter de mauvais coups à notre peuple, au monde du travail, les
communistes s'étonnent de l'agitation politicienne qui anime les rangs
de quelques élus socialistes, qui prétendent obtenir, « sur tapis
vert » et dans l'opacité à l égard des citoyens, une sur-représentation
électorale en Seine-Saint-Denis.
A l'image du Front de Gauche constitué pour faire du 7
juin prochain un évènement bousculant la donne libérale, le PCF et les
communistes de Seine-Saint-Denis invitent au contraire toute la gauche
à sa rassembler, à faire front contre Sarkozy et sa politique et à
travailler enfin à une véritable alternative politique en France et en
Europe. C'est ce qu'attendent d'elle les millions de Français qui
souffrent de la crise du capitalisme. |
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| mardi 05 mai 2009, a 21:50 |
| MG Buffet et P Le Hayric soutiennent les grèvistes de l'EDF . |
En
grève depuis plus de six semaines pour le pouvoir d'achat et les
effectifs les agents de l'EDF ont reçu le soutien de plusieurs partis
politiques et de personnalités.
A Lisses, dans l'Essonne les grévistes ont
reçu l'appui en particulier de Marie George Buffet députée, et
secrétaire nationale du PCF, et de Patrick Le Hayric, tête de liste du
Front de Gauche aux élections Européennes, et directeur du journal
l'Humanité.
De
très nombreux élus et militants communistes et du Parti de Gauche du
département étaient également présents. Plusieurs centaines de salariés
de l'EDF et d'autres entreprises ont écouté les différents orateurs,
avant d'envahir les locaux de l'EDF pour exiger des négociations, et la
levée des sanctions contre les grévistes.
18:35 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent |
Blog PCF Evry
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| mardi 05 mai 2009, a 21:25 |
| Gauche unitaire européenne : Un riche bilan . |
Dans « Communistes » N° 348 - Gauche unitaire européenne : Un riche bilan
Président de la « Gauche unitaire européenne » au Parlement européen,
Francis Wurtz revient sur « la marque de fabrique », les
propositions et la singularité de ce groupe.
Communistes : « Gauche unitaire européenne » se caractérise
sans doute d'abord par ses rapports avec le
mouvement social ?
Francis Wurtz La récente mise en échec du projet de directive visant à généraliser la
possibilité pour tout Etat de l'Union européenne de recourir à la semaine
de 65 heures a rappelé à qui l'avait oublié que le Parlement européen
a des pouvoirs, pour peu qu'une majorité de parlementaires ait
la volonté politique de s'en servir à bon escient. Dans le cas présent,
notre groupe avait, dès le début du processus, proposé le rejet du
texte. Il n'avait, alors, pas été suivi. La sensibilisation des opinions
publiques à cet enjeu de société, ainsi que... la proximité des élections,
ont fini par conduire au résultat souhaité. Même la droite n'a pas osé
soutenir la position du Conseil (les gouvernements) ! Entretenir en
permanence - et pas seulement la veille d'un scrutin - des liens de coopération
avec le mouvement syndical et déployer des efforts systématiques
d'information et de sensibilisation de nos concitoyens, c'est la
« marque de fabrique » de notre groupe de la « Gauche unitaire européenne »
et, en son sein, des élus communistes français.
C : En même temps, le groupe n'a cessé d'avancer
des propositions alternatives ?
FW : Nous ne nous contentons pas de tenter de parer aux « mauvais coups ».
Nous avons l'ambition de faire vivre une autre vision de l'Europe.
Certaines de ces options alternatives sont en train d'acquérir - avec la
terrible « leçon de choses » de la crise du capitalisme (et du modèle libéral
européen) - une crédibilité sans précédent depuis la création de
la Communauté européenne. Je pense, par exemple, au « crédit sélectif »,
c'est-à-dire offert à des conditions favorables aux investissements
créateurs d'emplois et très dissuasives lorsqu'il s'agit d'opérations spéculatives.
C'est le moment de pousser ce type d'exigences en rupture
avec les règles libérales en vigueur.
C : Les autres points forts de « Gauche unitaire européenne
» ?
FW : Je crois pouvoir dire que nous avons également gagné une reconnaissance
très large dans bien d'autres domaines : le féminisme (notamment
avec le réseau européen IFE ainsi que « Que choisir » de Gisèle
Halimi) ; l'environnement (sur le climat, l'eau, la protection contre les
produits chimiques dangereux...) ; la défense de l'agriculture paysanne
et de la souveraineté alimentaire ; la solidarité avec les migrants (par
exemple, dans le cadre de la formidable mobilisation contre la "Directive
de la honte"). Nous sommes incontestablement le groupe de
référence sur la défense des droits fondamentaux du peuple palestinien
; la solidarité avec l'Afrique et les nouvelles démocraties d'Amérique
latine, ou encore l'opposition à la guerre et à la militarisation de
l'Union européenne.
C : « Gauche unitaire européenne » a aussi incarné
l'opposition au libéralisme ?
FW : L'opposition de gauche aux traités libéraux européens est franchement
l'apanage exclusif de notre groupe ! Hier, cela nous valait parfois
le quolibet de « mouton noir ». Aujourd'hui, on nous invite à de
passionnants « face à face » avec des experts financiers de renom beaucoup
moins « sûrs d'eux et dominateurs » que naguère... Puissent les
gens qui aspirent à « changer d'Europe » mesurer combien c'est le moment
de renforcer le courant que nous représentons !
Propos recueillis par Gérard Streiff |
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| lundi 04 mai 2009, a 21:30 |
| Un 1er mai pas ordinaire . |
Par PCF Dunkerque-Est le lundi 4 mai 2009, 19:27 - Lien permanent
A
Dunkerque cette année, le 1er mai était 5 à 6 fois plus important que
l'an dernier et était marqué, comme au plan national, par une unité
syndicale historique. Avec 1,2 millions de manifestants et 238
rassemblements en France cette journée continue d'ancrer la
contestation sociale dans les territoires.
Beaucoup de "primo manifestant", de familles et de jeunes cette
année sur le dunkerquois. Il parait indéniable qu'une prise de
conscience est en train de naître dans la population avec le sentiment
que la raison et la vérité sont du côté des salariés. Il est tout aussi
évident que pour celles et ceux qui étaient dans la rue vendredi, la
solution ne viendra pas de politiques libérales et social-libérales.
La demande et l'aspiration à trouver un débouché politique sont de
plus en plus manifeste. Or la seule chose neuve dont dispose le peuple
dans le paysage politique depuis des décennies est l'existence d'un
"Front de gauche", d'un "Front citoyen" qui se veut être un "Front
populaire" en gestation et qui est à la disposition de celles et ceux
qui aspirent à changer de pouvoir et de politique en France et en
Europe.
C'est la raison pour laquelle, les partisans du système en place
évite, par tous les moyens, le débat sur les européennes. Ils rêvent
à un taux d'abstention record tout en s'évertuant à mobiliser leur
troupe. La "Voix du Nord" qui participe à sa façon à cette manoeuvre
politique, n'a pas vu vendredi dernier, dans la manifestation, les
communistes Dunkerquois ni le "Front de Gauche" auquel nous
participons. Les seuls qu'elle a remarqué: le NPA et le PS !! Ainsi
le seul choix à gauche qu'auraient les Français le 7 juin prochain,
serait de choisir entre la radicalité et ceux qui sont censés
l'incarner ou le statu-quo. Cette manipulation a un objectif: évacuer
tout contenu politique et faire en sorte que le mécontement populaire
s'exprime dans un vote protestataire et sans lendemain parce que sans
perspective politique.
Attention aux manoeuvres qui visent à dévoyer vos aspirations au
changement ! Elles ne manqueront pas dans les jours qui viennent.
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| dimanche 03 mai 2009, a 21:30 |
| Adinfer : Les Communistes en campagne . |
Le 13 juin prochain, à Adinfer
grande journée
“Communistes en campagne”.
 Avec au programme,
randonnée bucolique et gastronomique (visite d'un élevage traditionnel et dégustation de produit du terroir)
repas: Cochon grillé
Aprés-midi festif (musique, jeux-anciens)
Débat “Nourrir la planète” en partenariat avec le journal la Terre.
Soirée concert avec Jef Kino.
Pour tout renseignement et inscriptions: pcfarras@yahoo.fr
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| dimanche 03 mai 2009, a 20:57 |
| Elire des élus soucieux des intérêts et des revendications des salariés . |
Dimanche 03 Mai 2009
Déclaration de la Commission Exécutive Confédérale de la CGT

Le 7 juin 2009 auront lieu les élections
européennes. 72 députés siégeront pour la France au Parlement Européen.
Cette élection concerne directement tous les salariés, tous les
citoyens. Le Parlement Européen est la seule institution européenne
élue au suffrage universel direct par les électeurs des 27 pays membres
de l'Union. Il participe à l'élaboration et à l'adoption des directives
et règlements européens qu'il peut agréer, modifier, voire rejeter. 70%
de la production législative en France découle des textes européens.
Face à la Commission Européenne et au Conseil de l'Union Européenne, le
Parlement est une instance décisive. C'est lui qui, sous la pression
des mobilisations syndicales d'Europe, a porté un coup à la directive
Bolkestein sur les services, à la dérégulation du travail dans les
ports et à la remise en cause de la directive sur le temps de travail.
Parce que nous voulons une Europe social, nous appelons les salariés à
ne pas rester indifférents au Parlement qui sortira des urnes le 7 juin
prochain. Or les dernières élections européennes ont connu une
abstention de 57% des inscrits, chiffre qui risque d'être dépassé en
2009 L'enjeu est donc d'élire le maximum d'élus soucieux des intérêts
et des revendications des salariés.
La crise qui frappe durement les travailleurs nécessite plus que jamais de :
- Renforcer la dimension sociale de l'Europe,
- Mettre fin au dumping social et fiscal,
- Mettre fin à la précarisation du travail,
- Garantir que pour un même travail dans le même pays, les
travailleurs, quel que soit leur pays d'origine, aient le même salaire,
la même protection sociale et les mêmes conditions de travail.
- Stopper la politique de privatisation des services publics et sortir
la réponse aux droits fondamentaux du champ de la concurrence,
développer une politique industrielle européenne, de recherche et de
d'innovation,
- Garantir l'égalité de rémunérations des femmes et des hommes, combattre les discriminations persistantes,
- Conforter les systèmes de protection sociale solidaire,
- Mettre en œuvre de réelles protections et une égalité de traitement
entre les travailleurs migrants et l'ensemble des autres salariés,
- Prendre des mesures fortes contre le racisme, le nationalisme et la xénophobie.
La crise économique profonde qui affecte l'Europe comme l'ensemble
de la planète nécessite de revenir sur le rôle de la Banque Centrale
Européenne – entériné par le traité de Lisbonne – et plus largement sur
les finalités des outils de politique économique de l'Europe,
lesquelles doivent soutenir prioritairement le développement industriel
et l'Emploi. La CGT avec la CES demande que soit adopté un protocole de
progrès social pour que les droits fondamentaux des travailleurs
priment sur « les libertés économiques » et sur la libre concurrence.
Les salariés ont besoin d'une Europe démocratique, sociale, solidaire
s'affirmant comme moyen de régulation et de réorientation de la
mondialisation, une Europe prenant en compte les objectifs de
développement durable, d'emplois décents pour tous, de développement
des services publics de qualité.
La CGT appelle les salariés à voter pour des représentants à même de
défendre les objectifs de progrès social au Parlement Européen.
Blog Nicolas Maury
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| vendredi 01 mai 2009, a 21:39 |
| Oui ! les entreprises ont trop de charges...financières . |
Par sylvie pierron le vendredi 1 mai 2009, 17:03 - Mes invités
- Lien permanent
Gilles RAVACHE
- Les cotisations sociales des entreprises (la part de salaires
socialisés ou différés) représentaient en 2007 142 Milliards d'€. Elles
progressent de façon maîtrisée de 4,4% par an depuis 2002. D'un autre
côté, les charges financières, c'est-à-dire le total des intérêts
versés aux banques et des dividendes versés aux actionnaires, a
progressé en moyenne par an dans la même période de 14,5% pour
atteindre 314 Md€ en 2007, le double des cotisations sociales.
Il
est donc urgent de soulager les entreprises, en encourageant la baisse
du détournement vers la spéculation et le cas échéant la baisse des
taux ! Pour ce qui concerne les intérêts bancaires, il faut
différencier les entreprises qui alimentent la spéculation, exportent
des capitaux, et celles qui investissent utilement pour leur
développement, y compris dans l'emploi et la formation. Les taux
devraient être relevés pour les premiers et au contraire abaissés ou
nuls pour les secondes. Ce crédit sélectif complèterait utilement les
dispositifs régionaux de fonds de garantie, comme notre FRERA, qui
appuie auprès des banques les entreprises qu'elles considèrent un peu
« à risque ».
Cette moralisation en actes doit d'ailleurs inclure la Banque Centrale
Européenne qui, moyennant un changement de Statuts et l'organisation
d'un contrôle parlementaire, peut mettre en place une politique
monétaire sélective, pénalisant les crédits qui vont financer la
spéculation financière, favorisant les crédits soutenus par un Fonds
régional pour l'emploi et la formation, par exemple.
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| vendredi 01 mai 2009, a 21:15 |
| Premier mai : la force de l'unité |
160 000 manifestants à paris, plus d'un million dans toute la France. La journée d'histoire comptera pour la suite du mouvement.
Reportage à Marseille : Josette, Jean, Robert et Sylvie ont défilé ensemble. Pour deux d'entre eux, c'était une première.
• Premier Mai : 72 % des Français d'accord ! |
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| vendredi 01 mai 2009, a 17:27 |
| Le ministre du travail ne serait pas à la fête le 1er mai . |
Le Ministre du travail ne serait pas à la fête le 1er mai
Brice Hortefeux, ministre du Travail, a déclaré ajourd'hui que les manifestations massives prévues pour le 1er mai avaient un « air de déjà vu ».
S'il est vrai que les annonces du gouvernement de
Nicolas Sarkozy provoquent souvent la colère des organisations
syndicales, c'est simplement parce qu'elles ne répondent pas aux
aspirations des salariés. L'unité syndicale qui ne se dément pas depuis
plusieurs semaines est bel et bien historique.
Cependant,
nous prenons acte d'un aveu remarquable : ce gouvernement qui ne voyait
rien quand il y'avait une grève ou une manifestation en France, avoue
finalement en avoir « déjà vue ».
En tout cas, avec des déclarations aussi nocive pour
les salariés et les syndicats, il est plus que certain que le Ministre
du travail ne sera pas à la fête le 1er mai.
Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF
Paris, le 30 mai 2009 |
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| vendredi 01 mai 2009, a 16:53 |
| SENAT : Groupe Communiste ( G20 et crise financière : il faut enfin répondre aux attentes des salariès et des peuples . |
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G 20 et crise financière : il faut enfin répondre aux attentes des salariés et des peuples
Par Thierry Foucaud et Marie-France Beaufils et Bernard Vera - 30 Avril 2009 |
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Les travaux du Sénat ont examiné cette semaine les
questions de la crise financière et le contenu des travaux du sommet du
G 20, où les grandes puissances occidentales sont venues demander aux
économies dites « émergentes » de leur accorder les crédits dont elles
avaient besoin.
Le sommet de Londres a surtout fait étalage des
contradictions existant dans les positions des uns et des autres, et
montré que les USA n'avaient aucunement l'intention de laisser à
d'autres le leadership économique et financier.
Des sommes considérables (1 000 milliards de dollars !)
seraient mobilisées, dans les mois à venir, pour sauvegarder coûte que
coûte l'ordre des choses, permettre aux banques et compagnies
d'assurance en faillite de se « refaire une santé » et favoriser, dès
que possible, le retour aux pratiques antérieures.
Les parlementaires CRC-SPG, pour leur
part, ont fait valoir que les premières victimes de la crise sont les
salariés les plus modestes dans les pays développés, touchés de plein
fouet par les plans sociaux et la concurrence entre économies
libérales, et les peuples du Sud, confinés de plus en plus à la plus
extrême pauvreté.
Qu'on songe simplement au fait que seulement 19
milliards de dollars d'aide nouvelle seront apportés aux pays les plus
pauvres quand le gouvernement US est prêt à mettre 70 milliards de
dollars pour sauver AIG, compagnie d'assurance en déroute !
La crise financière appelle donc, pour les
parlementaires CRC-SPG, la mise en cause de la libéralisation de la
circulation des capitaux, de la privatisation des établissements de
crédit, la redéfinition du rôle des instances comme le FMI (où les USA
doivent perdre leur droit de veto) et la BCE en faveur de l'activité et
de l'emploi, le soutien au développement des pays du Sud, notamment par
l'annulation de la dette extérieure.
Sortir de la crise impose, plus que jamais, de sortir
d'un modèle économique, fondé sur la recherche du profit, qui a fait
faillite ! |
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