| vendredi 31 juillet 2009, a 21:07 |
| Réforme de la TP : Des milliers de PME et d'emplois qualifiés en danger ! |
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Cidefil 31 juillet 2009
Syntec
vendredi 31 juillet 2009
Les Présidents des Syndicats Professionnels réunis au
sein de la Fédération SYNTEC ont fait part de leur inquiétude
concernant la réforme de la taxe professionnelle, à Nicolas Sarkozy et
à François Fillon par lettre ouverte.
Ils désapprouvent de la façon dont l'Etat projette de
réformer la taxe professionnelle : en créant la CVA (cotisation sur la
Valeur Ajoutée), un nouvel impôt pour les dizaines de milliers de PME
dont le chiffre d'affaires dépasse 500 000 euros.
Avec la CVA les entreprises de petites tailles seront fortement pénalisées et mises en péril affirment t-ils.
Ils demandent instamment de ne pas entériner en l'état
ce projet de réforme dangereux pour les entreprises innovantes, les
emplois actuels et futurs, les richesses…
Lire la lettre du Syntec
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| jeudi 30 juillet 2009, a 22:02 |
| La Privatisation de la Poste : c'est NON |
A
l'horizon 2010, Nicolas Sarkozy envisage de transformer La Poste en
société anonyme, de l'introduire en Bourse, de la vendre aux capitaux
privés. Pour le gouvernement, cette privatisation est un prélude à
l'ouverture du marché du courrier en 2011, (...)
Suite de l'article |
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| mardi 28 juillet 2009, a 21:51 |
| Pourquoi Je suis robespierriste ? |

1758-1794. Il était la figure de proue de
la Révolution, on lui a fait porter la responsabilité de la Terreur.
Plus de deux siècles ont passé et justice ne lui a pas encore été
rendue.
Je n'ai pas écrit le Robespierre dont on
m'avait passé commande. Est-ce une excuse que de rappeler qu'Albert
Mathiez avait lui aussi bronché devant l'obs-
tacle ? Cela dit, nous ne manquons pas de biographies
qui se comptent par milliers. Mais l'un des personnages les plus
éminents de la Révolution, comme de notre histoire, vient encore de se
voir refuser l'attribution d'un nom de rue à Paris, la municipalité
estimant que « sa personnalité n'est pas incontestable ». Dans les
sondages, La Fayette caracole en tête ; plus bas, Danton et Robespierre
dépassent 30 % de jugements favorables mais avec autant d'avis hostiles
pour Robespierre…
C'est le produit d'une longue histoire biséculaire,
quand les Thermidoriens, après sa chute, l'ont anathématisé, associant
son image à celle de terreur et de dictature. Depuis lors, dans
l'historiographie comme dans l'opinion, Robespierre a été dénoncé par
les ennemis de la Révolution, mais aussi bien par Michelet, comme
l'hypocrite mégalomane « pontife de l'être suprême », défendu par
l'aile gauche républicaine, partagée cependant, quand, au début du XXe
siècle, l'historien radical Alphonse Aulard et Albert Mathiez
s'affrontaient par héros interposés, Danton contre Robespierre. Jaurès,
pour sa part, avait tranché, écrivant qu'aux Jacobins, il serait allé
s'asseoir au côté de Robespierre. Le combat n'a pas désarmé depuis
lors. En 1988, j'étais encore sur la brèche délivrant à Arras mon
discours « Pourquoi nous sommes encore robespierristes ». Je ne le
reprendrai pas ici, même si je persiste et signe, en évoquant la
carrière de mon héros. Maximilien Robespierre est né à Arras en 1758
d'une famille de bourgeoisie modeste, délaissée par le père après la
mort de la mère. Ce fils aîné studieux, après de brillantes études au
collège d'Harcourt, a été à Arras un avocat connu, plaidant des causes
philanthropiques. Cela lui a valu d'être élu député du tiers état
d'Arras aux états généraux.
à la Constituante, où certains affectent de se moquer de
son sérieux, il s'impose par sa conviction. « Il ira loin, il croit
tout ce qu'il dit » (Mirabeau). Engagé dans tous les combats
démocratiques, il réclame le suffrage universel, prône l'abolition de
l'esclavage, et soutient un projet d'abolition de la peine de mort. Sa
rectitude et son ombrageuse honnêteté l'imposent comme
« l'Incorruptible ». S'il a obtenu que les Constituants ne puissent pas
être réélus, il ne s'efface pas sous la Législative. à la tribune des
Jacobins, il bataille contre Brissot, de l'hiver au printemps 1792,
dénonçant les périls d'une entrée en guerre. Il n'est pas homme des
journées révolutionnaires, mais au lendemain du 10 août 1792, il se
retrouve en tête de la députation de Paris à la Convention nationale.
Un des leaders du parti montagnard, il est l'objet de violentes
accusations à aspirer à la dictature, dont il se lave avec hauteur.
Lors du procès du roi, il tranche : « Louis n'est pas un accusé, vous
n'êtes pas des juges… vous avez un acte de providence nationale à
exercer. »
La mise en place du gouvernement révolutionnaire après
la chute de la Gironde le voit entrer au Comité de salut public le 27
juillet 1793, après Couthon et Saint-Just, constituant avec eux une
sorte de triumvirat au sein de la direction collégiale de douze
membres. Et certes, il assume un magistère personnel. Une dictature ?
On l'a trop répété. Acceptant la Terreur comme recours nécessaire,
Robespierre ne la sépare pas de la vertu, clef de voûte de la Cité,
qu'il fait cautionner par la proclamation de la croyance à l'être
suprême lors de la fête du 20 prairial an II, apothéose personnelle
mais aussi annonce de sa chute. Après l'élimination des factions du
printemps 1794, à droite Danton et les Indulgents, à gauche, Hébert et
les « exagérés », comme avec la mise au pas du mouvement populaire,
Robespierre est confronté, dans une France reconquise et victorieuse
sur ses frontières, au départ de la Terreur dont on lui fait porter la
responsabilité, comme aux intrigues et aux tensions grandissantes à la
Convention, aux comités mêmes.
Il se replie dans l'isolement, ne revenant à l'Assemblée
qu'à thermidor, pour dénoncer en termes trop vagues les ennemis de la
Révolution : le complot ourdi contre lui le voit décrété d'arrestation,
lui et ses amis, le 8 thermidor. Il n'a pas voulu s'appuyer sur la
mobilisation des sections fidèles. Blessé d'un coup de pistolet,
Robespierre, son frère et ses amis, Couthon, Saint-Just, Lebas, sont
guillotinés le 9 thermidor, dans l'indifférence parfois hostile de la
foule.
Ce bout de chemin fait ensemble nous permet-il de
comprendre à la fois le rayonnement de cette figure de proue et sa
disgrâce ? S'impose la grandeur de l'homme d'état, à nous comme à ses
contemporains, même les plus hostiles. La clairvoyance de celui qui a
indiqué la ligne juste face au péril de guerre en 1792, la conduite de
la politique d'alliance avec le mouvement populaire, la gestion du
gouvernement révolutionnaire en l'an II, entre périls et lutte des
factions…
Une pensée se reflète dans sa continuité, l'affirmation
de l'amour du peuple. Dès 1789, le défenseur du peuple osera affirmer :
« Nous sommes les sans-culottes et la canaille. » D'entrée, aux côtés
de tous les déshérités, les exclus, les juifs, les comédiens, les
esclaves, les soldats et leur famille, il a avec intransigeance énoncé
les principes d'une démocratie en réclamant le suffrage universel puis
en se faisant le défenseur de la République. Le pacifiste universaliste
de 1792 s'est retrouvé sans contradiction à la pointe du patriotisme
intransigeant. L'Incorruptible s'est imposé ainsi à la Convention,
comme aux masses populaires mobilisées.
Voilà bien une hagiographie, dira-t-on ? Certes non, et
pas plus que mes prédécesseurs en robespierrisme, de Georges Lefebvre à
Albert Soboul, je n'ai l'intention de justifier ou d'excuser. On a dit
les limites de la vision sociale de Robespierre, qui sont celles de son
projet de déclaration des droits en 1793. Un droit de propriété
confirmé mais borné par le respect de la propriété d'autrui et par le
droit à l'existence de tous : « Il faut que l'homme vive indépendant. »
On a pu dénoncer son « système » justifiant dans les grands rapports de
l'an II la Terreur comme indissociable de la Vertu, valeur clef de la
Cité qu'il aspire à reconstruire. Assumant sa responsabilité, il a
certes envoyé à la mort des représentants de l'Ancien Régime comme
aussi ses adversaires et anciens amis, Danton, Desmoulins. Mais
l'emballement de la Grande Terreur de l'été 1794, en prairial, n'est
point de son fait. Pour sortir de la Terreur, son rêve s'est exprimé à
travers ses grands rapports dans la proclamation célèbre qui conduit à
la fête du 20 prairial an II : « Le peuple français reconnait
l'existence de l'être suprême et d'immortalité de l'âme. » Plus qu'une
mesure de circonstance pour frapper l'hébertisme déchristianisateur ou
l'habillage d'un culte patriotique, ce projet reflète la conviction
profonde de Maximilien, croyance en un dieu dont le temple est la
nature, comme chez Jean-Jacques Rousseau. Point n'est question de
contester leur dimension religieuse sans pour autant aller jusqu'à un
Robespierre « mystique ». Pour moi, à la base, s'inscrit l'angoisse de
Robespierre telle qu'elle monte en lui dans la solitude des derniers
temps : « Les bons et les méchants disparaissent de ce monde… » mais ce
ne peut être dans le néant. Pour que la vertu ait un sens,
l'immortalité - cette « illusion » peut être est nécessaire - et l'être
suprême aussi. « Fuite en avant dans la métaphysique » ? Après Georges
Lefebvre et Albert Soboul, qui l'ont esquissée, cette formule laconique
de Claude Mazauric peut être admise comme l'argumentaire auquel elle
s'associe : face à ses contradictions, Robespierre, incapable en son
temps, en ces lieux et dans le cadre qui lui est imposé par l'histoire,
d'une révolution bourgeoise, voit son rêve s'effondrer quand la
révolution populaire se glace et quand ses ennemis triomphent. Il ne
lui reste plus qu'à s'en remettre, le 8 thermidor, à ses fidèles comme
à nous : « Je vous laisse ma mémoire, elle vous sera chère et vous la
défendrez. » Voila pourquoi nous sommes encore quelques robespierristes.
Michel Vovelle Professeur honoraire à la Sorbonne, historien spécialiste de la Révolution française
Blog PCF Arras
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| dimanche 26 juillet 2009, a 23:03 |
| Les pratiques acceptées de l'armée israélienne . |
Les « pratiques acceptées » de l'armée israélienne
Par Jean Aqua le vendredi 24 juillet 2009, 20:02 - International
- Lien permanent

Proche-Orient . Une association de soldats vétérans israéliens
dénonce l'utilisation de boucliers humains lors de l'offensive de Gaza.
Lentement, le vent tourne. Si, en 2002, lors de l'offensive lancée
en Cisjordanie, l'armée israélienne avait pu échapper à ses
responsabilités dans les massacres perpétrés, notamment dans le camp de
réfugiés de Jénine, il n'en est plus de même aujourd'hui. L'offensive
menée à Gaza du 27 décembre au 18 janvier avait soulevé un cri de
protestation à travers le monde. Si un quarteron de défenseurs acharnés
d'Israël avait applaudi aux bombes au phosphore blanc, aux tirs contre
des écoles de l'ONU ou aux destructions de maisons, la majorité des
peuples avaient exprimé leur émotion devant une attaque qui a fait plus
de 1 400 morts et 5 000 blessés palestiniens. D'autant que la volonté
israélienne d'empêcher la presse internationale de pénétrer dans la
bande de Gaza indiquait clairement que cette armée, et ses chefs, ne
tenait pas vraiment à opérer devant des témoins qu'il serait difficile
de contredire. Ce qui n'est pas le cas lorsqu'il s'agit de paroles de
Palestiniens que Tel-Aviv assimile toujours à de la propagande, voire à
de l'antisémitisme.
Parmi les nombreux murs dressés par Israël, un est en train de se
lézarder. Au lendemain de l'offensive, déjà, des soldats avaient
dénoncé des attitudes militaires contraires aux droits de l'homme,
s'apparentant à des crimes de guerre, voire des crimes contre
l'humanité. La branche israélienne de l'organisation Médecins pour les
droits de l'homme (Physicians for Human Rights) a accusé l'armée
d'avoir violé le droit international lors de l'offensive « Plomb
durci » dans la bande de Gaza, notamment en ce qui concerne la sécurité
des blessés et des équipes soignantes. Aujourd'hui, c'est une autre
organisation non gouvernementale, une association de soldats vétérans,
Breaking the silence (briser le silence), qui révèle les « pratiques
acceptées » au sein de l'armée israélienne. Il s'agit selon elle de
« la destruction de centaines de maisons et mosquées sans que cela
n'ait d'objectif militaire, l'emploi de phosphore en direction de zones
habitées, la mort de victimes innocentes tuées avec des armes légères,
la destruction de propriétés privées et (…) une atmosphère permissive
dans la structure de commandement qui a permis aux soldats d'agir sans
contraintes morales ». Le document est composé de témoignages anonymes
de trente soldats engagés dans les combats durant l'offensive
israélienne à Gaza. « Les témoignages prouvent que la manière immorale
dont la guerre a été menée était due au système en place et non aux
soldats individuellement », a affirmé Mikhael Manekin, au nom de l'ONG.
ISraëL refuse
toute commission d'enquête
Les soldats israéliens ont ainsi utilisé des civils comme boucliers
humains (« À chaque maison dont nous nous approchions, on envoyait les
voisins à l'intérieur », a expliqué l'un d'eux) et reçu pour
instruction de tirer sans se préoccuper des conséquences. « On nous
disait que la sécurité des soldats résidait dans leur puissance de feu,
a raconté un militaire. On faisait ainsi comprendre aux soldats que
leur vie était le plus important et qu'il n'y avait aucune raison qu'un
de nos soldats soit tué parce qu'on avait laissé à un civil le bénéfice
du doute. » L'armée israélienne a rejeté ces accusations, affirmant
dans un communiqué que, selon ses propres enquêtes, « il est clair que
les soldats des forces armées israéliennes ont opéré en accord avec les
lois internationales et les ordres qu'ils ont reçus, en dépit des
combats difficiles et complexes ». Le seul problème est que, comme
toujours, Israël refuse toute commission d'enquête internationale qui
permettrait de faire la lumière sur ce qui s'est réellement passé dans
la bande de Gaza. Une attitude qui ne peut que jeter le doute sur les
déclarations officielles israéliennes, alors que les témoignages des
soldats corroborent ceux recueillis par les grandes ONG de défense des
droits de l'homme.
Pierre Barbancey
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| dimanche 26 juillet 2009, a 22:29 |
| Entends_nous Salah : on continue ! |
dimanche 26 juillet 2009 (20h24)


La décision de la Commission israélienne, réunie dans
la prison de Gilboa ce dimanche 26 juillet, en a donc décidé ainsi :
Salah doit rester en prison ! Pourquoi ? Nous en serons plus demain, au
vu des attendus, mais de premiers éléments nous sont parvenus.
Salah serait récidiviste puisqu'il c'est la troisième
fois qu'il est en prison. Rappelons que la première fois il a été
emprisonné durant 5 mois parce qu'il avait collé affiches. La seconde
fois, il a été kidnappé alors qu'il se trouvait à Bethléem chez un ami
qui était « recherché » par l'armée. Ils ont arrêté son ami mais aussi
tous les jeunes présents à cette soirée. Salah a fait 4 mois de plus.
Et cette fois c'est la troisième alors qu'il n'a rien fait de
répréhensible non plus. Il n'est pas « guéri » ont dit, semble-t-il,
les juges. De quelle maladie souffre Salah ? D'une maladie qui
s'appelle « Liberté » ! C'est trop pour la Force occupante.
Salah serait « terriblement dangereux » car il
appartiendrait, selon ses accusateurs, à un mouvement de jeunesse lié
au FPLP, parti déclaré « terroriste ». Aucune preuve de son
appartenance à ce mouvement n'a été apportée. Seulement une
dénonciation anonyme. Aucun des témoins, convoqués pour confirmer cette
« thèse », ne s'est présenté à la barre durant les 25 audiences de son
procès qui ont été annulées de ce fait. Aucun. Qu'importe pour la Force
occupante.
Et pour faire bonne mesure, jamais son appartenance
réelle cette fois à la citoyenneté française n'a été évoquée. Et c'est
là que la lumière est terriblement accusatrice pour le Président
Nicolas Sarkozy. Jamais il n'a prononcé le mot « Salah » en public.
Jamais il n'a estimé devoir écrire personnellement à ceux,
parlementaires ou non, qui lui ont écrit. Jamais il na usé de son
pouvoir relativement à ce qu'il a fait pour tous les autres, sans
parler de Shalit pou qui il ferait le tour du monde s'il le fallait.
Jamais il n'a voulu « gêner » ses amis israéliens. Eh bien nous en
tirons les conséquences. Sarkozy a été aussi condamné ce 26 juillet.
Maintenant, pour qui doutait, les choses sont claires. Nous n'allons
pas le laisser tranquille. Certainement pas. Il ne veut pas dire «
Salah » et avec lui des médias importants ? Ils vont y être contraints…
Jean-Claude Lefort
Député Honoraire
Le 26 juillet 2009
http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4162
De : Jean-Claude Lefort
dimanche 26 juillet 2009
site Bellaciao
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| dimanche 26 juillet 2009, a 22:02 |
| Salah Hamouri reste en prison ! |
Le jeune Franco-palestinien s'est vu refusé une
demande de libération alors qu'il a purgé la moitié de sa peine. Paris
doit interpeller publiquement Tel-aviv. Pour Denise Hamouri, la mère de
Salah, seule la pousuite de la mobilisation pourra le tirer de l'oubli.
La nouvelle est tombée, hier en fin de matinée, comme
un couperet. La demande de libération déposée par le défenseur de Salah
Hamouri, puisque le jeune homme a déjà purgé la moitié de la peine pour
laquelle il a été condamné, a été purement refusée par un juge. Une
nouvelle sentence, en quelque sorte, qui s'abat sur les épaules de
notre compatriote. Car la nationalité française est la seule qu'il
possède puisque les Palestiniens se voient toujours refuser la création
de leur État, malgré les multiples promesses occidentales, malgré les
déclarations israéliennes. C'est qu'en l'espèce le cas de Salah Hamouri
est exemplaire de ce qui arrive à tout un peuple. Soit les Palestiniens
vivent sous occupation, comme à Jérusalem-Est, comme en Cisjordanie
dont les principales routes sont contrôlées par l'armée israélienne et
régulièrement l'objet d'incursions militaires, soit on les vire
purement et simplement de leur lieu d'habitation à l'occasion de la
construction et de l'annexion de territoires palestiniens à Israël.
Soit encore, comme à Gaza, une population est affamée, encerclée et
massacrée par une armée d'occupation.
Salah Hamouri est pourtant innocent. Il l'est d'abord parce que ses
juges, malgré leur volonté et leur arbitraire, n'ont pas réussi à
prouver la culpabilité de Salah dans ce qu'ils présentent comme une
affaire de « terrorisme ». Et pour cause ! Depuis quand passer devant
le domicile d'une personnalité (en l'occurrence un rabbin israélien)
serait-il d'extrême droite, relèverait d'un crime, pis, d'une tentative
d'assassinat ? Visiblement, s'agissant d'Israël, plus la ficelle est
grosse plus ça passe. Autre anomalie : le tribunal qui a « jugé » Salah
Hamouri est évidemment illégal au regard du droit international
puisqu'il s'agit d'un tribunal militaire d'occupation. D'ailleurs, ce
« jugement » n'est survenu qu'après trois ans de détention. Un fait
habituel pour les Palestiniens. C'est la détention administrative, qui
peut être prolongée aussi longtemps que le décident les chefs
militaires israéliens. Qui pourrait donc soutenir que Salah est
coupable uniquement parce que le marché qui lui a été proposé est
ignoble : « Tu dis que tu es coupable et on te donne sept ans. Tu nies
et tu reçois le double » ?
Nicolas Sarkozy reçoit publiquement les parents de Gilad mais ignore ceux de Salah.
Ce qui est préoccupant dans cette affaire est qu'Israël,
visiblement, se moque de la France. Selon nos informations, le tribunal
qui a statué hier n'a même pas évoqué sa qualité de Français. Ce qui
montre que les autorités françaises, qui ne cessent de réclamer la
libération du Franco-Israélien Gilad Shalit, sont beaucoup moins
déterminées s'agissant de Salah Hamouri. C'est ce qu'a bien compris
Tel-Aviv. Nicolas Sarkozy reçoit publiquement les parents de Gilad mais
ignore ceux de Salah. Devant la presse, le président français évoque le
nom du soldat franco-israélien, il est muet concernant l'étudiant
franco-palestinien. Au minimum, la décision prise hier montre non
seulement les limites mais le peu de résultat de la diplomatie
silencieuse, telle que prétend l'appliquer le ministère français des
Affaires étrangères avec Salah. Pis, à l'Élysée on continue de
prétendre que l'attitude de Salah Hamouri n'aiderait pas à faire
avancer son dossier parce que, « à aucun moment », il n'a souhaité
« exprimer de regrets et favoriser ainsi une éventuelle mesure de
clémence ». Si, comme l'écrivait Cédric Goubet, le chef de cabinet de
Nicolas Sarkozy, « la France continue de solliciter auprès des
autorités politiques et judiciaires israéliennes un geste de
clémence », il convient non seulement de persévérer mais, surtout, de
faire efficacement pression. Parce que cette justice n'est pas une
justice démocratique dès lors qu'elle agit en territoires occupés et
qu'elle entend juger des gens pour faits de résistance. On ne peut
s'empêcher de penser que cette attitude française à quelque chose à
voir avec l'incroyable mansuétude de la France et de l'Union
européenne, qui commence même à trancher avec les menaces américaines,
vis-à-vis d'Israël.
Jean-Claude Lefort, qui préside l'Association France Palestine
solidarité (AFPS) et est à l'origine de la création du comité pour la
libération de Salah Hamouri, estime qu'« il convient de préparer, sous
toutes les formes possibles, les manifestations d'indignation vers
l'Élysée. Car si Salah est en prison, la raison est claire : le
président n'a pas fait et voulu faire ce qu'il fallait ! ». Hier, en
fin d'après-midi, les autorités françaises n'avaient toujours pas réagi
à ce maintien en détention de Salah Hamouri. Depuis Jérusalem, l'Agence
France Presse n'a pas non plus daigné envoyer une dépêche aux médias de
France et du monde.
Pierre Barbancey
site de l'Huma
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| samedi 25 juillet 2009, a 22:11 |
| Manuel Zelaya fait un retour éclaire au Honduras . |
samedi 25 juillet 2009 (17h16)

Après avoir passé 30 minutes à la frontière
honduro-nicaraguayenne, le président déchu a affirmé que le régime
actuel ne pourrait pas gouverner. Hillary Clinton a désapprouvé ce
passage au Honduras.
Manuel Zelaya a posé le pied au Honduras.
Cette visite éclair, de 30 minutes à la frontière
honduro-nicaraguayenne, a été menée à bien vendredi 24 juillet dans la
soirée.
Des milliers de Honduriens ont répondu à l'appel de leur ex-président, chassé du pays par un coup d'Etat le 28 juin. Des grenades lacrymogènes ont été tirées par l'armée afin de disperser la foule.
“il est clair qu'ils ne peuvent pas gouverner”
Le gouvernement de facto a voulu minimiser la portée de
cette action. “Zelaya a fait un show. Il a mis un pied, et a fait
demi-tour. Et c'était dans une zone neutre de la frontière, ce que nous
avons toléré”, a déclaré le ministre adjoint à la Sécurité Mario
Perdomo. Le président Roberto Micheletti, qui n'est pas reconnu par la
communauté internationale, a qualifié Manuel Zelaya de “démagogue
irresponsable” et la demi-heure passée à la frontière de “cirque“.
De son côté, Manuel Zelaya a déclaré qu'il n'avait pas peur. “Mais je
suis également doté de raison. Il risque d'y avoir de la violence et je
ne veux pas en être la cause”, a-t-il affirmé à la chaine de télévision
vénézuélienne Telesur pour expliquer pourquoi il avait fait demi-tour
si vite. “Il est clair qu'ils ne peuvent pas gouverner, avec le peuple
contre eux et un président en exil (…) Le mieux, c'est d'aboutir à un accord qui respecte la volonté souveraine du peuple”, a rajouté le président déchu.
Une tentative “imprudente” pour Clinton
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a réagit directement
vendredi soir. Elle a jugé la tentative de Manuel Zelaya
d'”imprudente”. “Elle ne contribue pas à l'effort général engagé pour
rétablir la démocratie et l'ordre constitutionnel au Honduras”,
a-t-elle ajouté.
Hillary Clinton a demandé au président déchu et au régime de facto d'”accepter la proposition présentée
par le président Arias”. “C'est la base d'une solution pacifique. Et
c'est ce que les Etats-Unis soutiennent.” Mais Manuel Zelaya a aussi
déclaré que la pression américaine “a été limitée. Ses mesures n'ont
pas été efficaces”. ” Les Etats-Unis m'ont dit qu'ils voulaient une
solution pacifique. Moi aussi je cherche une solution pacifique”,
a-t-il ajouté.
Le président du Costa Rica Oscar Arias avait été nommé médiateur pour gérer cette crise.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actu…
De : Honduras
samedi 25 juillet 2009
site Bellaciao
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| vendredi 24 juillet 2009, a 17:19 |
| Contre les LBO ( suite ) |
Posté le jeudi 23 juillet 2009 par Laurent Nicoli
Une rébellion inédite contre les techniques LBO
Article paru brièvevement (…) sur le portail Orange. Un nouveau
cataclysme financier se profile à l'horizon. La crainte d'un nouveau
tsunami financier prend de l'ampleur. Il ne trouvera pas ses origines
dans des prêts immobiliers attribués à des particuliers insolvables,
comme ce fut le cas avec les “subprime†américains, mais dans les prêts
accordés aux fonds d'investissements pour racheter des entreprises. En
Europe, 150 milliards d'euros de crédit pourraient se traduire par des
pertes sèches pour les banques. Il s'agit de la fameuse dette LBO
(leveraged buy out) du nom de la technique qui permet d'acquérir une
entreprise avec effet de levier : peu de capital initial mais beaucoup
d'endettement. Depuis le début des années 2000 et jusqu'à l'année
dernière, les fonds spécialisés dans les LBO ont levé des capitaux en
masse et obtenu des banques tous les prêts qu'ils désiraient à des taux
avantageux assortis de clauses de moins en moins restrictives. A la
belle époque, les banquiers se précipitaient pour être retenus parmi
les prêteurs. Il aurait été du dernier ringard de ne pas être admis
dans le cercle des élus. Les fonds d'investissement spécialisés dans
les LBO ont fort bien vécu. En revendant les entreprises 4 ou 5 ans
après leur acquisition, ils réalisaient de confortables plus-values qui
permettaient de rembourser l'endettement et de rémunérer les
investisseurs entre 15 et 20% par an, parfois davantage. Sur le plan
financier tout le monde y trouvait son compte. Les perspectives de
gains étaient si attrayantes que les fonds d'investissement ont élargi
leur champ d'intervention des sociétés non cotées aux entreprises
cotées en Bourse. Pour nombre d'experts, les fonds LBO ont permis au
capital-investissement d'accéder au rang des acteurs incontournables du
financement des entreprises des plus petites aux plus grandes. La crise
financière et la récession économique qu'elle a provoqué donnent
aujourd'hui de sueurs froides aux princes des LBO et surtout aux
banquiers, leurs pourvoyeurs de fonds. Car les prévisions sont de plus
en plus pessimistes. L'agence de notation Fitch estime que les taux de
défaut pourraient passer de 10% à 15% d'ici 12 à 18 mois. Mais le plus
dur reste à venir. Selon Fitch, 50% des 250 milliards d'euros de dette
notée par ses soins sont en risque de défaillance. En France à la fin
de l'année dernière, les banques avaient inscrits à leur bilan environ
60 milliards d'euros de dette dont 28 milliards recèlent des pertes
potentielles d'après les experts. BNP Paribas a prêté 8,4 milliards
d'euros et la Société Générale 5,4 milliards. Comme d'habitude les
banquiers se veulent rassurants. Baudouin Prot le directeur général de
BNP Paribas affirmait récemment que le portefeuille LBO de sa banque
était de bonne qualité. L'heure est donc à la sérénité. Une voix s'est
pourtant élevée la semaine dernière pour mettre en garde les banquiers
contre “le syndrome du retour à la normaleâ€. En s'exprimant ainsi,
Christian Noyer le gouverneur de la Banque de France est sorti de sa
prudence de chat devenue légendaire. Il a insisté sur les risques de
“second tour†de la crise en particulier sur les dérivés de crédit et
les financements à effet de levier. La dette LBO fait partie de cette
dernière catégorie. Jusqu'à présent les banques ont tout fait pour ne
pas afficher de pertes sur les financements LBO. Lorsque les
entreprises éprouvent des difficultés à rembourser la dette, les
banquiers proposent des rééchelonnements. Si la situation devient plus
grave les banquiers acceptent de transformer de la dette en capital et
d'injecter des capitaux. Le fabricant de toitures Monier, qui était
propriété du fonds PAI vient d'être sauvé par un pool bancaire et un
consortium de fonds. Il croulait sous 1,8 milliard d'euro de dette et
était dans l'incapacité de rembourser. Materis, fabricant de matériaux
pour la construction, filiale de la société d'investissement Wendel va
bénéficier d'un rééchelonnement de sa dette qui avait atteint la somme
astronomique de 2 milliards d'euros… Pour le moment les banques passent
à travers les gouttes, mais pour combien de temps ? Elles ne pourront
multiplier à l'infini les restructurations de dettes ni la
transformation de dette en capital. Un jour ou l'autre elles devront
bien passer par pertes et profits certaines de leurs créances. Les
fonds spécialisés dans le rachat d'entreprises en difficulté ayant fait
l'objet d'un LBO, qualifiés aussi de fonds de retournement sont Ã
l'affut. Ils espèrent réaliser de bonnes affaires car ils rachètent les
entreprises en demandant aux banques d'abandonner 50% de la dette et de
convertir le reste en capital. Mais cette technique entraine fatalement
des pertes pour les créanciers. Les banques françaises ont évoqué en
France, l'idée d'une “bad bank†ou banque poubelle qui aurait repris
les dettes à effet de levier mais le projet n' a pas abouti. Une chose
est sûre la sphère financière redoute que la dette LBO ne mette sur le
flan des banques que l'on croyait revigorées ou carrément sorties
d'affaire. S'il y a vraiment péril en la demeure, pourquoi les
gouvernants, les régulateurs et les dirigeants de banques ne
prennent-ils pas les devants pour trouver les moyens d'amortir le choc
? Il ne suffit pas de faire la politique de l'autruche ou de miser sur
une reprise de la croissance économique plus rapide que prévu pour
éviter les risques.
site de l'Huma
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| vendredi 24 juillet 2009, a 16:44 |
| Une rébellion inédite contre les tecniques LBO . |
Dans une PME du Mans, les salariés ont fait dix jours de grève pour
obtenir le maintien de leur patron, meilleur rempart, à leurs yeux,
contre l'appétit de Natixis.
Fait divers insolite ou victoire sociale ?
L'histoire peut paraître insolite dans ces colonnes. Président de Cars
et Bus Maintenance (CBM), une PME du Mans (Sarthe) spécialisée dans les
pièces de rechange pour autobus et tramways, Alain Fauconnet, limogé le
8 juillet dernier, vient, lundi, de retrouver son fauteuil, après une
grève illimitée de ses 45 salariés qui réclamaient absolument tous sa
réintégration.
UN PATRON À SAUVER…
Début juillet, l'actionnaire principal de CBM, NI Partners, une
filiale de la banque d'affaires Natixis, a évoqué pour justifier la
sanction contre le patron l'existence de « graves divergences
stratégiques ». Pour le personnel en grève pendant dix jours, il a en
fait été puni pour avoir initié une démarche de rachat de l'entreprise
avec le concours du personnel. Un geste qui, selon un communiqué des
salariés, était « considéré par Natixis comme un obstacle à la
maximisation du prix de vente ». Jusqu'à sa réintégration, il a été
remplacé par un spécialiste du « management de transition » pour des
sociétés en crise. Le soutien des salariés à l'égard de leur patron a
été fortement médiatisé. « C'est quelqu'un d'humain, de bien » explique
Nicolas, cadre de CBM et porte-parole des salariés. Selon lui, « les
pressions médiatiques et politiques ont fait céder les actionnaires.
D'autant plus que Natixis n'a pas une très belle image actuellement :
l'État lui a alloué une aide de 3,5 milliards d'euros pour sauver ses
mauvais contrats.
De plus, cette banque d'affaires licencie à tour de bras ».
… POUR ÉVITER LES REQUINS DE LA FINANCE
Le fonds d'investissement NI partners avait racheté CBM en 2005 à
Veolia par une opération de leveraged buy-out (LBO, « rachat par effet
de levier »). Il s'agit d'une technique par laquelle un groupe
d'investisseurs rachète une entreprise avec un minimum de capital et un
maximum de dettes. Les dettes sont remboursées avec les bénéfices de la
société achetée à laquelle on impose dès lors des objectifs de fort
rendement à court terme. Le but d'un LBO est de revendre l'entreprise
après quelques années, pour en tirer le maximum de profit. Selon le
collectif LBO, créé en 2006, ces opérations sont l'illustration criante
de la prise de pouvoir des financiers dans les entreprises et dans
l'économie.
Derrière le succès médiatique de la « lutte pour garder le patron »,
le refus de voir un autre fonds d'investissement racheter la PME a
aussi alimenté le mouvement. L'accord de fin de conflit signé lundi
énonce qu'un « processus de cession de CBM par sa société holding à
messieurs Alain Fauconnet et Samuel Turboust (directeur commercial de
la société – NDLR) » a été initié. Étrange : Jean-Paul Bernardini,
président de NI Partners, niait encore la semaine dernière vouloir
vendre CBM… Le président de CBM n'a pas souhaité s'exprimer sur le
sujet.
Nicolas, lui, témoigne : « On avait l'impression de travailler pour des
financiers, dont la seule volonté était de faire de l'argent. Pourtant,
c'est nous qui travaillons et qui réalisons la marge. » Selon le
porte-parole des salariés, sans la reprise par Alain Fauconnet, « un
autre fonds d'investissement aurait sûrement racheté CBM, augmentant
ainsi la dette qui pèse sur nous ». Les financiers, pour obtenir vite
une forte plus-value, n'hésitent pas à licencier.
« La finance ne doit pas agir au détriment de l'emploi », se sont
indignés les grévistes. « Nous avons décidé de participer à l'achat de
notre entreprise pour sauver notre travail », admet Nicolas. Il ajoute
que, actuellement, « 50% des sociétés sous LBO ne survivent pas à la
crise.
Tout ce qu'on gagne servait à rembourser la dette… Nous allons enfin
pouvoir travailler pour nous, notre avenir est plus serein ! » CBM est
une PME prospère. Elle réalise un chiffre d'affaires de 53 millions
d'euros et a ouvert des filiales en Allemagne, en Espagne et au Canada.
Mais le contenu du contrat de cession conclu par les cadres et les
salariés reste obscur. Il semblerait que les salariés participent au
rachat par les cadres « à hauteur de leur capacité financière ». Une
victoire sociale ?
Marion Lippmann
site l'Huma
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| vendredi 24 juillet 2009, a 09:48 |
| TAXE CARBONE : Jean-Claude Danglot ( Sénateur communiste ) |
jeudi 23 juillet 2009, 22:42
Les plus anciens d’entre nous se souviennent
certainement du dicton populaire qui avait cours pendant la « quatrième
république » lorsque les gouvernements alternaient et ne tenaient que
quelques mois,
voire quelques semaines : « Un ministre socialiste arrive c’est donc
une nouvelle taxe qui va nous tomber dessus ! » Certes l’histoire ne
repasse pas les mêmes plats, dit-on, mais force est de constater que
nous vivons, à gauche, une période bien étrange sur le plan des repères…
En effet, Michel Rocard, mandaté par Sarkozy,
vient de confirmer, au nom d’un prétendu consensus de personnalités
qualifiées s’arrogeant une fois encore le droit de dire ce qui serait
bon pour notre pays, que la taxe carbone serait mise en œuvre dès 2010.
Cette taxe aurait notamment pour objet de compenser l’allégement de la
taxe professionnelle, contre l’avis des associations d’élus. Une fois
encore, les principaux contribuables qui paieront la nouvelle taxe
carbone seront les ménages puisque celle-ci sera incluse dans le prix
des carburants et sur les factures de chauffage. 8 centimes de plus sur
le litre de super sans plomb et quelques autres de plus pour le fuel
domestique ou le chauffage au gaz, voilà le prix qu’il conviendra de
payer, et jusqu’à 300 euros par an ! Venant peu de temps après
l’annonce de la hausse des charges locatives liée au financement des
économies d’énergie, voici clairement des mesures qui vont continuer Ã
diminuer le pouvoir d’achat des salariés, des retraités et des
familles. Les ménages paient déjà un lourd tribut en matière de taxes
et il n’est pas inutile de rappeler que c’est la TVA qui grève le plus
les budgets populaires. De fait, les salariés les plus modestes, ceux
dont les revenus sont trop faibles, bien souvent, pour pouvoir habiter
près de leur lieu de travail, seront les premières victimes de cette
contribution habilement baptisée « climat énergie ». La cause de la
défense de l’environnement doit elle passer par une nouvelle mise en
cause de l’égalité devant l’impôt ? S’il faut agir pour
l’environnement, ce qui est indispensable, pourquoi ne pas réserver
l’allégement de la taxe professionnelle aux seuls investissements éco
responsables ? Pourquoi ne pas consacrer une partie des 25 milliards
d’euros de la taxe sur les produits pétroliers au financement de la
protection de l’environnement, à l’amélioration des performances
énergétiques des immeubles et logements ? On peut d’ailleurs se
demander comment les 8 milliards d’euros de la taxe carbone pourraient,
par miracle, faire demain ce à quoi les 50 milliards d’euros de
l’actuelle fiscalité environnementale n’ont pas encore permis de
faire ? Je suis intervenu à plusieurs reprises lors du débat sur le
« Grenelle de l’environnement » pour défendre ces propositions mais il
paraît indécent pour le gouvernement et sa majorité de parler des
moyens financiers et de justice sociale lorsque s’agit surtout
d’évoquer de manière abstraite les enjeux environnementaux. Les
Sénateurs du groupe CRC SPG, , sont clairement opposés à l’instauration
d’une nouvelle taxe venant ponctionner un peu plus le pouvoir d’achat
des salariés, des retraités et des familles populaires. Nous
réaffirmons notre opposition résolue à la mise en place de la taxe
carbone version Sarkozy, Juppé et Rocard.â€
Par Jean-Claude Danglot dans Point de vue |
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| vendredi 24 juillet 2009, a 09:04 |
| Bruxelles fait déborder le lait . |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 23 juillet 2009
Cidefil 23 juillet 2009
Communiqué PCF
jeudi 23 juillet 2009
“Dans son rapport présenté ce jour, la commissaire
Européenne à l'agriculture, Mariann FISHER BOEL, campe sur les
conclusions libérales du bilan de santé de la PAC acté fin 2008. Sourde
aux revendications, sociales et économiques des éleveurs laitiers, elle
est arrogante à l'égard du Parlement Européen, qui appelle à des
mesures de gestion de crise.
Bien qu'anticipant une dégradation continue, du
marché mondial du lait, la commissaire Européenne n'entend pas remettre
en cause la disparition des quotas laitiers au 1er avril 2015, et ne
discutera pas d'une augmentation des prix d'orientation sur les marchés.
Le dessein de la Commission, conduite par J-M
BARROSO et de démanteler toute organisation de la production laitière,
et de livrer les producteurs aux prix mondiaux où seul le marché fait
loi.
L'effet d'annonce d'hypothétiques aides, ne prennent
pas à bras le corps, la chute du litre de lait, divisé de moitié depuis
2007.Avec cynisme, le Ministre de l'Agriculture Français, B LE MAIRE,
donne rendez vous le 1er octobre aux producteurs, souhaitant une
contractualisation avec les entreprises.
Aujourd'hui, les payes de lait à 245 €/1000 litres sont bien loin de 400 €/1000 litres, rémunérant décemment le travail.
L'objectif de nourrir la planète, oblige la
naissance d'un nouvel ordre alimentaire. Comme toutes les régions du
monde, l'Europe doit définir ses politiques publiques agricoles et
alimentaires, répondant à l'exigence de souveraineté alimentaire.
Pour le PCF, l'agriculture, doit être extirpée de la logique de prix mondiaux, conduite par l'OMC.
L'Europe, doit se doter d'outils de gestion des
volumes, et de répartitions par exploitation après 2015. L'instauration
d'un prix minimum indicatif européen est urgent.
L'Europe, doit légiférer sur la répartition de la
plus value entre producteurs, industries agroalimentaires, et grande
distribution, permettant l'accès des produits laitiers aux
consommateurs.
La France, doit encadrer les marges de la grande distribution, par l'outil coefficient multiplicateur, fixé par décret.
L'attribution des références laitières, doit favoriser les jeunes agriculteurs, les plus modestes.
L'avenir de la filière laitière, dépend
d'orientation en faveur de produits de qualités, de valorisation du
savoir faire des territoires, et de création de valeurs ajoutées.
Le PCF, invite dans les luttes, lors des initiatives
d'été, de la Fête de l'Humanité, celles et ceux, paysans,
consommateurs, qui ont en commun le devenir, alimentaire et agricole, à
faire front.
Xavier Compain, responsable national Agriculture, Pêche et Forêt du PCF”
Paris, le 22 juillet 2009.
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| jeudi 23 juillet 2009, a 17:50 |
| 1000 licenciements chez Alcatel Lucent ? |

“Les syndicats attendent d’avoir plus d’informations�???????
DOCUMENTS L’équipementier télécoms s’apprête à réaliser
un plan social portant sur la suppression d’environ 850 postes et
l’externalisation de 150 autres. C’est le 4ème plan social en trois ans
pour Alcatel Lucent.
Nouveau coup dur pour l’équipementier en télécoms. Celui-ci confirme ce jeudi à l’issue d’un CE le projet de suppression de 850 postes dont 728 pour la filiale ALF.
Selon un porte-parole, cette opération n’est qu’un projet, le CCE de ce
matin portant « sur une information préalable à la mise en œuvre d’une
procédure d’informations et de consultations concernant les
perspectives économiques et financières d’Alcatel-Lucent ».
Consultation qui commencera à la rentrée.
Le projet de suppression de 850 postes, (sans
spécificités de fonctions), s’inscrit dans le cadre d’un plan de
réduction des coûts. A ces postes s’ajouteront environ 150 autres postes qui seront externalisés.
« Cette externalisation est un projet de co-sourcing. Autrement dit le
développement des partenariats pour proposer des offres communes
convergentes. Ce qui s’accompagne de l’externalisation d’activités hors
du cœur de métier », explique le porte-parole d’Alcatel-Lucent en
donnant pour exemple l’accord de coopération signé le 18 juin dernier
avec HP. Outre un accord commercial global portant sur les réseaux de
nouvelle génération, un deuxième volet comprend l’externalisation de
l’informatique interne d’Alcatel-Lucent à HP.
Pour faire bonne mesure, la direction d’Alcatel Lucent
a réaffirmé que « ce plan d’économie s’inscrit dans un programme global
de relance d’Alcatel Lucent. Lequel programme repose sur sa volonté de
faire du centre de Villarceaux un centre mondial de R&D et de
démonstration pour ses clients, de transformer l’usine de EU en
Normandie en centre de prototypage high-tech et de revitaliser
l’activité en Bretagne. »
Un discours qui laisse sceptique les syndicats alors que chacun des sites est touché par des réductions d’emplois. Ainsi
l’usine de EU en Normandie perdrait 200 personnes. Les sites de Vélizy
(589 salariés) et de Villarceaux (2080 salariés) seraient aussi touchés
par ce plan d’économies. Pour mémoire, en moins de trois ans, 16 500
emplois ont déjà été supprimés dans les diverses entités du groupe dans
le monde. Alcatel-Lucent emploi actuellement 77 000 personnes dans le
monde et 11 000 en France
Cette nouvelle attrition n’a rien d’une surprise pour
les employés d’Alcatel-Lucent. Le 8 juillet, les syndicats avaient été
informés d’un plan portant sur 1000 emplois. Plan annoncé ce jeudi. Ce
plan de réduction des coûts fait suite à déjà trois plans antérieurs
depuis la fusion entre Alcatel et Lucent. Les syndicats, dont
CFDT majoritaire chez Alcatel-Lucent, attendent pour l’heure d’avoir
plus d’informations sur les mesures d’accompagnements des salariés,
mais promettent d’ores et déjà une rentrée agitée.
http://www.usinenouvelle.com/article/alcatel-lucent-nouveau-plan-social.N114808
De : (pas de nom)
jeudi 23 juillet 2009
site Bellaciao
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| jeudi 23 juillet 2009, a 17:15 |
| Quand France Télévision oublie les coureurs... |
 Scène télévisuelle totalement improbable, ce soir, peu
après l'arrivée des tout premiers échappés sur la ligne, au
Grand-Bornand. Les frères Schleck avec Contador venaient d'en finir,
une caméra s'attarda, un peu plus deux minutes après, sur la chevauchée
terminale du Texan, flanqué de Nibali et de Klöden, pas loin, et puis…
et puis plus rien !
Six coureurs seulement avaient alors atteint le but de la « plus
belle étape alpestre » de ce Tour 2009, que, déjà, Gérard Holtz tendait
son micro à notre chef de l'Etat, alias Nicoléon, venu là « par passion », dit-il, à la fois pour le Tour mais aussi - et surtout - pour Lance Armstrong.
Près de sept minutes d'entretien…
Pendant ce temps-là, une bonne quarantaine de coureurs avaient eu la
chance et le plaisir d'arriver au bout de leur effort, exténués. Mais
pour eux, pas d'image. Pas de son. Pas de commentaire. En somme, aucun
respect pour eux. Seul comptait la parole présidentielle. Quelques
rires, d'abord, éclatèrent en salle de presse. Suivi de quelques signes
de désaprobation venant plutôt des rangs des confrères étrangers.
On hésite dans notre appréciation. Le retour de l'ORTF ? Ou l'apparition d'une Pravda version UMP ?
Vive le sport sur France Télévision !!!
A plus tard…
Jean-Emmanuel Ducoin http://letour2009.blogspot.com/
Blog PCF Arras
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| jeudi 23 juillet 2009, a 16:13 |
| Le travail du dimanche définitivement adopté à 6 voix prés . |
ccueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 23 juillet 2009
Cidefil 23 juillet 2009
jeudi 23 juillet 2009
Le Sénat a adopté de justesse la proposition de loi UMP, par 165 voix contre 159.
L'ayant voté “conforme”, c'est à dire sans changer la version votée par l'Assemblée nationale, son vote est définitif.
Nicole Borvo a donné l'explication du vote contre du groupe CRC-SPG :
“Caricature de travail parlementaire, mépris du
Gouvernement à l'égard de nos concitoyens… Le Président de la
République veut imposer l'extension du travail le dimanche. Vous dites
que le texte se contente de réaffirmer le principe du repos dominical
et tenir compte de l'existant : c'est faux. Il étend la possibilité du
travail le dimanche dans le secteur du commerce, un must de la
modernité selon Nicolas Sarkozy. C'est « boulot, conso. », du moins
pour ceux qui ont un emploi. C'est tourisme et shopping international,
pour quelques-uns.
Le Parlement a refusé le travail dominical à maintes
reprises. Or le Gouvernement, qui ne veut pas s'embarrasser de
discussions avec les syndicats ni d'études d'impact, avait
opportunément sous le coude une proposition de loi. Lorsque l'on porte
un coup aussi sévère aux garanties des salariés, lorsque l'on aggrave à
ce point la précarité, il faudrait au moins savoir quels effets on en
escompte. Or, aucune estimation du nombre d'emplois créés et détruits !
Enfin la majorité, à l'Assemblée nationale, a plié.
Sous les pressions, elle a voté. Le Sénat est une formalité, mais
obligatoire ; cependant les sénateurs ne trouvent rien à modifier et
l'opposition peut toujours parler, personne ne lui répond. Le Parlement
est devenu le lieu des bavardages stériles. Et Paris est une caricature
dans la caricature ; tous les élus parisiens refusent l'extension des
zones touristiques, mais peu importe, c'est le préfet qui décide. Le
législateur n'a qu'à bien se tenir, il n'est pas là pour légiférer.
Nous sommes loin de la revalorisation du rôle du Parlement, loin de la
primauté des partenaires sociaux en matière de droit du travail.
Nous avons vécu une parodie de débat, la négation du travail parlementaire, du bicamérisme, du Sénat.
Les riches touristes étrangers qui viennent faire leurs
emplettes sur les Champs Élysées étaient présents dans la plupart de
vos interventions, et vous vous êtes apitoyés sur les familles qui vont
en voiture s'acheter des meubles le dimanche dans un centre commercial
de grande banlieue. Il semble que vous ayez oublié que les salariés
sont opposés à l'extension du travail dominical ; pas nous ! Bien sûr,
nous voterons contre. “
Les explications de vote et le dossier du Sénat
Emploi/Développement économique
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| jeudi 23 juillet 2009, a 11:17 |
| Parti Communiste Français / Adhérez en ligne . |
Adhérez
en ligne
au Parti communiste français ! 

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| jeudi 23 juillet 2009, a 10:59 |
| LES AMIS DE LA COMMUNE DE pARIS / Fête de l'Humanité 12 13 14 septembre 2009 |

LES PAGES D'ACTUALITÉ (dernière
mise à jour 24 mai 2009)
VOIR
BULLETIN D'AVRIL 2009


"J'envisage
le sublime avenir qui s'ouvrira pour nos enfants", Charles Delescluze
(1809-1871)
Adhérer à
l'Association

Fête
de l'Humanité 12-13-14 septembre 2009
venez
nous rencontrer à notre stand !
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| jeudi 23 juillet 2009, a 10:12 |
| Un "old up fiscal sur le mode de la vigette" |
Michel Rocard, président de la commission des experts, a indiqué le 22 juillet sa volonté de créer une taxe carbone afin d'inciter les gens à moins consommer d'énergies fossiles -gaz, pétrole, charbon- dès le 1er janvier 2010.
“En gros, il s'agit de ça” a déclaré l'ancien premier
ministre Michel Rocard sur France Inter, à propos d'un article publié
dans Les Echos et qui annonce l'instauration d'une taxe sur les
énergies fossiles. Réunie depuis deux semaines, la commission sur la
“contribution climat énergie” (CCE) présidée par Michel Rocard prône
une “taxe carbone” dès l'année 2010. “On va taxer un certain nombre de
comportements, principalement celui qui consiste à utiliser des
énergies d'origine fossile” émettrices de gaz à effet de serre
responsables du réchauffement climatique, a précisé l'ancien premier
ministre.
A partir du 1er janvier 2010, les ménages vont devoir payer 32 euros
pour une tonne de CO2 émise. La commission d'experts veut facturer
cette tonne à 100 euros en 2030. La facture s'établira autour de 300
euros par an “pour un peu plus de la moitié des ménages”, a indiqué
Michel Rocard. Le gaz, le pétrole, le charbon et l'électricité sont
concernés. Malgré l'insistance de l'ancien premier ministre, qui
souligne que la taxe carbone n'est “pas une charge destinée à améliorer
les finances de l'Etat”, cet impôt nouveau n'est pas le bienvenu pour
les Français. La taxe carbone rapporterait ainsi un peu plus de 8
milliards d'euros, utilisés pour dédommager les ménages et les
entreprises les plus vulnérables, selon Michel Rocard.
Tout d'abord, on peut s'interroger sur le fait que le gouvernement
propose de taxer les usagers, mais pas Total, qui fait pourtant
d'énormes bénéfices. Selon la commission, cette entreprise est déjà
taxée. Michel Rocard veut que la taxe carbone serve à modifier nos
comportements. Il défend son projet en insistant sur le fait qu' “il
est largement prévu de compenser la taxe, mais en terme de pouvoir
d'achat, de manière à garder intact le signal prix, l'incitation aux
gens à se déplacer moins, à avoir petit à petit des voitures
électriques, à mettre des doubles vitres ou à faire des économies sur
le chauffage”. Pour les gens obligés de prendre leur voiture tous les
jours, il propose la mise en place d'une “allocation forfaitaire” en
fonction de l'éloignement.
Un “hold up fiscal sur le mode de la vignette”
De nombreuses personnes aimeraient se déplacer autrement qu'en
voiture, mais certains trajets deviennent deux à trois fois plus longs
avec les transports en communs. Pourquoi taxer les usagers si ils n'ont
pas d'autres moyens de se déplacer ? “Prenez votre vélo !” a proposé
Rocard ce matin, à un auditeur de France Inter. Le vélo, pourquoi pas,
mais quand on a 50 ou 100 kilomètres à faire et qu'on a 70 ans… Il
regrettait juste le fait que le carburant augmentera de 7,7 centimes
pour le litre de sans plomb et de 8,5 pour le diesel.
Pour l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, le
projet de Contribution climat énergie (CCE), ou taxe carbone, est un
“hold up fiscal sur le mode de la vignette automobile des années
1960-1970″. L'association a annoncé dans un communiqué qu'elle
“combattra ces propositions qui, si elles étaient adoptées par le
gouvernement, constitueraient le pire des scénarios pour le pouvoir
d'achat des consommateurs”. “l'Etat va prélever plusieurs milliards
d'euros sur les consommateurs, leur restituera une partie et gardera
une part substantielle pour son budget général ou pour baisser les
taxes sur les entreprises”, s'inquiète-t-elle.
Pour l'UFC, “la seule voie de passage acceptable est le dispositif
du chèque vert, où l'ensemble des recettes fiscales est restitué aux
consommateurs, sous forme d'une allocation qui maintient une incitation
idividuelle tout en tenant compte des disparités des ménages”. Michel
Rocard et sa commission d'experts doivent boucler mercredi leur
rapport, et le remettre à Christine Lagarde, ministre de l'économie, et
Jean-Louis Borloo, ministre du développement durable. L'ancien premier
ministre a précisé que “c'est un avis, le gouvernement reste maître de
sa décision qu'il prendra au moment de la rédaction du projet de loi de
finances 2010″, cet automne.
Sarah Irion
site se l'Huma
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| jeudi 23 juillet 2009, a 09:27 |
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Déclaration de l'Entente Internationale des travailleurs et des peuples
Publié par Redaction le mardi 14 juillet 2009
L'Entente Internationale des travailleurs et des peuples a reçu l'appel
lancé par les organisations ouvrières et populaires du Honduras,
demandant que se manifeste partout la solidarité des travailleurs et
des peuples du monde entier avec le peuple hondurien face au coup
d'Etat perpétré par (...) Lire l'article
Tou pannan fwansé ka fété & komémoré 14 Jwiyé...
Publié par Redaction le mardi 14 juillet 2009
Un accord de l'UNESCO demande aux ministres de la Culture de célébrer
l'abolition de l'esclavage tous les 23 août. La France et la communauté
internationale sont appelées à fêter cet événement en cette année 2009,
au milieu d'autres commémorations (...) Lire l'article
Publié par Ibuka le lundi 13 juillet 2009
L'enquête réalisée auprès de 4500 professionnels de 27 nationalités
différentes a passé en revue le comportement des touristes à travers 9
critères allant de la propreté à l'élégance en passant par la
générosité ou le savoir-vivre. Au final, elle dresse un portrait bien
peu flatteur du touriste français : (...) Lire l'article
Vos ennemis sont nos ennemis, votre combat est le notre
Publié par Redaction le lundi 13 juillet 2009
Dans l'esprit de l'unité entre tous les peuples Africains, nous sommes
heureux de nous joindre à votre tournée aux États-Unis, et nous
invitons le mouvement Noir, les peuples et les ouvriers opprimés de
toutes villes que vous visiterez à contribuer et assister à vos
manifestations, à prendre en compte (...) Lire l'article
Mais puisqu'on vous dit que les Etats-Généraux c'est bien !
Publié par Redaction le lundi 13 juillet 2009
Il y avait une salle A pour les gens biens et une salle B en plein air
pour les 'indigènes'. Nasyon Réyoné voulait interpeller le Premier
ministre sur les conditions réelles dans lesquelles vivent les
Réunionnais. Vous savez, je représente près de 400.000 personnes
pauvres localement et il n'est pas (...) Lire l'article
Publié par Redaction le lundi 13 juillet 2009
En déplacement en Martinique, le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy est
venu lancer un message d'apaisement. Mais un homme sera entendu en
correctionnel, le mercredi 15 juillet 2009 à 8 heures pour avoir laissé
échapper d'instinct un étonnant « Sarkozy, aÿ koké manman'w ! » Suite à
cela, il se retrouve face (...) Lire l'article
Guadeloupe-Haiti Tour USA of Elie Domota & Fignolé St Cyr
Publié par Ibuka le lundi 6 juillet 2009
We invite you to join us in welcoming two important union and
mass-movement leaders from the Caribbean to the United States. Elie
Domota from Guadeloupe and Fignolé St. Cyr from Haiti will be traveling
to eight U.S. cities from July 5 to 14. Elie Domota is the spokesperson
of the LKP Strike (...) Lire l'article
Contrôles policiers : La preuve scientifique du ciblage ehtno-racial
Publié par Ibuka le dimanche 5 juillet 2009
La police française pratique à grande échelle des “contrôles au
faciès“. Une étude scientifique, conduite dans la plus grande
confidentialité, montre que les forces de l'ordre effectuent des
contrôles d'identité discriminatoires vis-à-vis des Arabes et des Noirs
: pour les premiers, la probabilité d'être (...) Lire l'article
Signez la pétition en ligne !
Publié par La Centrale UGTG le samedi 4 juillet 2009
Le 29 juin à Nouméa, 28 militants de l'USTKE ont été condamnés à des
peines de prison. Le motif officiel de la condamnation est « entrave à
la circulation d'un aéronef ». Il s'agit d'un verdict politique : dans
cette colonie où les prud'hommes n'existent pas, le pouvoir cherche à
museler la première (...) Lire l'article
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| jeudi 23 juillet 2009, a 08:49 |
| Mastérisation : une concertation fantoche ? |
Par Régis TRILLES le mardi 21 juillet 2009, 22:33 - Services Publics
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Universités
. Sans surprise, la commission Marois-Filâtre, chargée de rassembler
les divers points de vue sur la réforme de la formation des
enseignants, a bien joué son rôle : faire croire à la mise en place
d'une concertation. Remis vendredi dernier à Valérie Pécresse et Luc
Chatel, nouveau ministre de l'Éducation, le rapport de la commission a
été accueilli comme une série de « réflexions et d'analyses ». Rien de
plus. Comment pourrait-il en être autrement sachant que, d'ici à la fin
juillet, les décrets sur la mastérisation, toujours aussi contestés par
la communauté universitaire, seront publiés sans aucune modification. À
quoi aura servi la commission nationale de concertation ?
Réponse, vague et énigmatique, dans le communiqué du gouvernement : « À être prise en compte par les groupes de propositions qui seront installés dès la rentrée. » Affirmant que la concertation a permis « la poursuite d'un dialogue avec l'ensemble des acteurs de la communauté universitaire et éducative »,
les deux ministres auraient-ils oublié que la conférence des présidents
d'université (CPU) et les syndicats ont claqué la porte de la
commission ? Première alerte : le 27 mai 2009, le gouvernement présente
« des projets de décrets sur les dispositions permanentes de la formation et le recrutement des enseignants » devant le comité technique paritaire.
Dès le 28 mai, la CPU menace de suspendre sa participation puisque « certains
éléments des projets de décrets anticipent sur les conclusions de la
commission de concertation Marois-Filâtre, rendant par conséquent sans
objet ses travaux ». Même réaction au SNESUP, principal
syndicat du supérieur, qui le 2 juin annonce son retrait des groupes de
travail, considérant « le processus de discussion en cours désormais caduc ». Le 10 juin, la CPU confirme son retrait définitif des séances et lance son propre « groupe interconférences universitaires ».
Si le gouvernement s'est servi de la commission pour calmer les
esprits, il semblerait que ni les universitaires, ni les syndicats, ni
même la CPU, n'aient l'intention de laisser faire.
Une déclaration commune de onze syndicats du supérieur, intitulée « Une rentrée sous haute tension ? » en date du 15 juillet dernier, rappelle que « concernant
la réforme dite de “mastérisation” de la formation et du recrutement
des enseignants, il faut une remise à plat complète du dossier en y
consacrant le temps nécessaire (…). Des garanties sont nécessaires sur
le cadre national d'offres de masters non concurrentielles, sur les
moyens attribués durablement à la formation des maîtres, parmi lesquels
les IUFM et leurs personnels, et sur les mesures sociales à destination
des étudiants s'engageant dans les métiers de l'enseignement, sans quoi
l'objectif affiché d'élévation des qualifications ne pourra être atteint ». |
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| jeudi 23 juillet 2009, a 08:32 |
| Résister ! |
Résister !
mercredi 22 juillet 2009

Sur son blog, Philippe MEOULE, Conseiller municipal à Gisors (27), publie en avant première, l'édito de Marcel Larmanou, maire de Gisors.
Editorial de Marcel Larmanou, maire et vice-Président du Conseil général de l'Eure. (paru dans A la Une, juillet-août 2009)
"Récemment nous est parvenue la brutale nouvelle : le
licenciement programmé de 76 salariés par le groupe Arkema sur le site
Atoglass à Bernouville. Rappelons qu'il y a trois ans, le groupe
Arkema, nouvellement créé, a réalisé d'importants investissements sur
ce site.
Aujourd'hui, ce plan dit social, voit s'effondrer tous
les espoirs de développement. L'intérêt des actionnaires prend le pas
sur le maintien des emplois salariés. Étrange système où l'égoïsme des
individus prévaut sur la solidarité de tous.
D'autres nuages s'annoncent : la loi Bachelot adoptée
définitivement qui entérine la possibilité légale de supprimer les
services actifs des hôpitaux de proximité et de créer de nouveaux
déserts sanitaires, le démantèlement de nos écoles maternelles avec la
création des ateliers d'éveil à la place des petites sections, les
attaques annoncées contre notre système de retraite, des projets
confirmés de démantèlement de la Fonction Publique, une réforme de nos
collectivités territoriales qui risque de se traduire par un nouveau
recul de la démocratie sous prétexte d'illusoires économies alors que
la dépense publique n'a jamais été aussi nécessaire et utile en cette
période de crise pour nos concitoyens de plus en plus fragilisés.
Autre motif d'inquiétude : le Président de la
République a invité les collectivités territoriales à partager l'effort
de l'État pour réduire le déficit budgétaire de la Nation qui devrait
atteindre en 2009 le record absolu de 140 milliards d'euros. Cela
préjuge d'une préparation budgétaire extrêmement difficile pour nos
collectivités et particulièrement pour les départements, d'autant plus
que la suppression de la taxe professionnelle a été confirmée, dès le
1er janvier 2010, remplacée par des ressources financières
hypothétiques.
Pour notre part, nous avons fait le choix d'investir
dans des équipements utiles en augmentant sensiblement notre budget,
sans augmentation des impôts. Nous nous sommes engagés auprès de l'État
à accroître nos dépenses d'investissement pour contribuer, même
modestement, à donner du travail à nos entreprises et limiter les
conséquences sociales de la crise. Nous tiendrons nos engagements parce
que notre situation budgétaire est saine, comme en atteste, le résultat
du compte administratif 2008 qui dégage un excédent net de clôture,
largement excédentaire, de 1.374.000 euros alors que, parallèlement,
nous poursuivons la réduction de notre dette. Nous réalisons cette
année encore de nombreux travaux, démentant l'affirmation selon
laquelle à Gisors on investirait et on serait moins dynamique
qu'ailleurs.
Je souhaite à tous, malgré la crise, de bonnes vacances
et vous donne rendez-vous, dès la rentrée, pour résister à tous ces
mauvais coups et agir ensemble." |
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| mercredi 22 juillet 2009, a 18:01 |
| Le FN veut ( se créer un nouvel espace politique... |
Le FN veut «se créer un nouvel espace politique, sur un terrain aujourd'hui occupé par la gauche ».
Par Régis TRILLES le mardi 21 juillet 2009, 22:46 - "Faire exister la gauche!"
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| mercredi 22 juillet 2009, a 17:40 |
| Le danger Front national reste une réalité... |
Par Régis TRILLES le mardi 21 juillet 2009, 22:43 - "Faire exister la gauche!"
- Lien permanent
Extrême
droite . Après le soulagement, les questions. La satisfaction était
palpable à Hénin-Beaumont, dimanche 7 juillet au soir, quand la liste
de gauche conduite par Daniel Duquenne battait, avec 52,38 % et 6 054
voix, celle du Front national de Steeve Brios et Marine Le Pen, avec
47,62 % et 5 504 voix. Mais l'événement fut d'abord le fait que le
Front national, avec 39,33 % des voix au premier tour, soit arrivé
largement en tête et aux portes de la mairie. Pourquoi et comment une
telle situation dans cette ville ouvrière, ancrée à gauche depuis tant
d'années ? Ce sont ces questions que l'IFOP, avec son département
opinion et stratégie d'entreprise, a, pour le compte de la Fondation
Jean-Jaurès, analysées dans une étude qui vient d'être rendue publique
sous le titre « Front national : dans le Nord la flamme n'est pas
éteinte ».
Pour les auteurs, dont Jérôme Fourquet, son responsable, « cette poussée du FN n'est pas une surprise car toutes les conditions étaient réunies ».
Et de mettre en avant ce triptyque : la crise et la gravité extrême des
difficultés économiques dans ce bassin ouvrier aux populations
modestes ; la perte de crédibilité des forces politiques
traditionnelles avec, en particulier, la faillite de la ville et
l'incarcération de l'ancien maire socialiste, Gérard Dalongeville, pour
malversation ; enfin, une implantation de longue date de militants
locaux du FN, fils et petits-fils de mineurs, de syndicalistes, et même
de communistes pour certains, développant un travail de terrain tout en
« gommant les aspects les plus radicaux de l'idéologie frontiste ».
En
passant, lors des premiers tours, de 28,5 % à 39,3 % de mars 2008 à
juillet 2009, le FN parvient à gagner de nouveaux électeurs alors que
globalement celui-ci recule dans toutes les régions, Certes, de façon
moindre dans celle du nord-ouest, terre où les effets de la crise sont
les plus durs pour les familles. Cette progression du FN à
Hénin-Beaumont est enregistrée dans toutes les strates de la
population, alors qu'en 2008 le FN faisait ses meilleurs scores « chez les hommes et dans les foyers ouvriers ».
Au premier tour, l'ensemble des listes de gauche faisait 6 186 voix et
54,25 % et toutes les droites 5 217 voix et 45,75 %. Entre les deux
tours, la gauche perd 132 voix et 1,87 % et le FN gagne 287 voix et
1,87 %, témoignant des ressources électorales de ce dernier. Pour les
auteurs de cette étude, cette « dynamique locale » s'est appuyée sur la figure « charismatique de Marine Le Pen », sur un « appareil militant », mais aussi sur un discours renouvelé.
Les responsables du Front national prennent en compte le fait que « le
sentiment de ces populations est d'avoir été abandonnées par les
pouvoirs publics et laissées seules et sans protection face à la
mondialisation ». En se positionnant « sur le terrain de la colère sociale » et en laissant « à l'UMP la sécurité et l'immigration », le Front national, affirme Jérôme Fourquet, ambitionne « de se créer un nouvel espace politique, sur un terrain aujourd'hui occupé par la gauche ». Marine Le Pen pouvant être l'image de cette nouvelle stratégie « sur ces terres du Nord et de Picardie frappées par la crise », et demain au plan national.
Quoi qu'il en soit, le danger du Front national n'a pas disparu avec sa défaite le 7 juillet, à Hénin-Beaumont. |
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| mardi 21 juillet 2009, a 21:59 |
| Victoire ! Les 5 travailleurs Sans-Papier de la Valée de l'Avre vont être régularisés . |
Par Pierre BOUKHALFA le lundi 20 juillet 2009, 22:38 - Migrants
- Lien permanent

Cinq
travailleurs sans papiers de la Vallée de l'Arve. ont été interpellés
le 1er avril 2009 sur leur lieu de travail par les services de la
Police aux Frontières.
Originaires du Sénégal ou de Mauritanie, ils ont été remis en
liberté après 24 heures de garde à vue, mais se sont vu notifier un
refus de délivrance de titre de séjour et une obligation de quitter le
territoire français dans un délai d'un mois.
Compte tenu de leur ancienneté de séjour en France (de 6 à 19 ans)
et à leur poste de travail, ces cinq salariés avaient dévoilé leur
situation administrative aux services préfectoraux, en s'appuyant sur
les circulaires ministérielles de régularisation de travailleurs sans
papiers.
Il y a dix mois, ils ont donc déposé auprès de la Préfecture de
Haute-Savoie une demande de régularisation, en tant que salariés
titulaires d'un contrat à durée indéterminée, cotisant à la sécurité
sociale et domiciliés fiscalement en France depuis de nombreuses années.
Après six mois d'attente, et comme seule réponse, la Préfecture a donc diligenté une interpellation sur leur lieu de travail.
Ce refus préfectoral semble correspondre à une politique fondée
exclusivement sur des quotas d'expulsions, politique contraire à nos
valeurs fondamentales et demande a été faite au préfet de réexaminer sa
décision. .
Un recours a été déposé auprès du tribunal administratif de
Grenoble. Suite à l'audience du 12 juin dernier, le tribunal
administratif de Grenoble a annulé 2 arrêtés préfectoraux. Un courrier
a été adressé aux sénateurs et députés de Haute-Savoie ; certains ont
répondu.
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Une entrevue avec le Préfet de Haute-Savoie a eu lieu ce lundi 20
juillet à 17H30, précédée d'un rassemblement devant la Préfecture.
Au vu des dossiers (CDI, fiches de paie...), du fait que les
Sans-Papier ont pris l'initiative de se signaler à la Préfecture, et
des mobilisations en solidarité : pétitions, communiqués,
interpellations de parlementaires, manifestations, la délégation est
sortie de la Préfecture pour annoncer la régularisation de tous.
Merci donc à tous ceux qui se sont mobilisés, notamment ce soir malgré le soleil et les vacances, pour rappeler que LA LUTTE PAIE.
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| lundi 20 juillet 2009, a 22:03 |
| L'avenir du Honduras passera-t-il par leCosta Rica ? |
San José . Les délégations du gouvernement renversé de
Manuel Zelaya et des putschistes reprenaient hier le dialogue autour
des propositions du président costaricain Oscar Arias.
Comme sur un ring de boxe, les parties adverses ont
repris, hier, le deuxième round de dialogue. Mais font-ils jeu égal ?
La veille, la délégation du gouvernement de Manuel Zelaya, renversé le
28 juin par un coup d’État, et des représentants de l’exécutif
putschiste n’étaient pas parvenus à un accord global sur les sept
propositions avancées par le président du Costa Rica et médiateur dans
la crise, Oscar Arias (voir encadré). À l’issue de la rencontre, les
premiers, qui ont pour eux la légitimité et l’appui de l’ensemble de la
communauté internationale, insistaient sur le retour effectif au
pouvoir de Manuel Zelaya, le porte-parole de la délégation, Rixy
Moncada précisant la date butoir du 24 juillet, lors d’une conférence
de presse à San José, la capitale du Costa Rica. Une condition sine qua
non à la poursuite du dialogue.
L’entêtement dES PUTSCHISTES
« Pour le moment, il n’y pas d’accord sur les points qui sont sur la
table », a tranché de son côté Carlos Lopez, ministre des Affaires
étrangères du gouvernement putschiste et négociateur pour ce dernier.
Hier encore, les autorités de fait rabâchaient le même refrain joué
depuis le coup d’État du 28 juin. « Le cadre de toutes nos actions est
la Constitution et les lois, s’est formalisé Mauricio Villeda, avocat
et également négociateur. (…) Nous ne pouvons restituer quelqu’un
(Zelaya) qui a été destitué. » L’entêtement du gouvernement
autoproclamé de Tegucigalpa a cela de troublant qu’il n’en a pas, en
apparence, les moyens. Condamné par l’ensemble des insitutions
politiques, il est également aux abois économiquement après la décision
des institutions financières de geler les aides en direction du
Honduras. Pourtant, l’exécutif de Roberto Micheletti semble en position
de force. À bien y regarder, son meilleur atout est encore le plan de
dialogue proposé par Oscar Arias. Car, si l’on excepte la première
proposition - le retour au pouvoir de Zelaya -, les autres points
tombent on ne peut mieux pour les putschistes. L’amnistie générale des
délits commis en amont et en aval du coup d’État ? Du pain béni pour
les auteurs du putsch, Ã commencer par son conspirateur en chef,
Roberto Micheletti. Un gouvernement d’union nationale ? Il impliquerait
la présence aux commandes du pays des principaux vassaux du Parti
libéral, la formation de Zelaya mais également de Micheletti, qui ont
trempé dans la conspiration. Un cadrage, sous couvert de
réconciliation, qui réduirait la marge de manoeuvre de Manuel Zelaya,
laissant ainsi en jachère les réformes prévues. L’idée de bousculer le
calendrier électoral coïncide étrangement avec la teneur des rencontres
entre le secrétariat d’État américain et les putschistes qui ont eu
lieu avant l’ouverture des négociations, comme l’ont rapporté Ã
l’époque les médias officiels honduriens.
Quant au renoncement à la quatrième urne, il équivaut à gommer d’un
trait les objectifs de refondation sociale et politique du pays
poursuivis par le gouvernement de Manuel Zelaya. Pour mémoire, le 28
juin, la consultation référendaire, qui a servi de prétexte au coup
d’État, visait à demander aux électeurs, mais sans caractère
contraignant, s’ils étaient d’accord pour que soit installée une
quatrième urne, lors des élections générales de novembre 2009,
convoquant une assemblée nationale constituante chargée d’élaborer une
nouvelle Constitution. Une démarche soutenue par près de 400 000
Honduriens.
LES REVENDICATIONS DES MANIFESTANTS
Ce n’est pas un hasard si, depuis samedi, les négociateurs du chef
de l’État renversé rectifient les déclarations selon lesquelles les
sept propositions auraient reçu un aval sans condition. À Tegucigalpa,
comme dans le reste du Honduras, les manifestations de résistance ne
réclament pas seulement le retour de Manuel Zelaya mais également la
poursuite des transformations d’un pays jusqu’alors inféodé à la
première puissance mondiale.
Cathy Ceïbe
l'Huma du 20 / 07 / 09
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| lundi 20 juillet 2009, a 21:28 |
| NON AU TRAVAIL DU DIMANCHE . |
Pour
Sarkozy et son gouvernement, il faut travailler plus, plus longtemps,
plus vieux, le dimanche, les jours fériés, la Pentecôte et bientôt,
pendant son arrêt de maladie ou son congé maternité. Les parlementaires
se prononcent pour la 4ème fois cette année sur la question
du travail le dimanche, sans aucune étude sur l'impact de ce projet sur
l'emploi (1), ce qui montre l'entêtement et le dogmatisme qui entoure
ce projet de loi qui est loin de faire l'unanimité. 85 % des français
considèrent que le dimanche « doit rester un jour de repos pour le plus grand nombre » et pour 86 %, il est « un jour fondamental pour la vie de famille, sportive ou culturelle ».
L'UMP, qui a fait du dimanche une affaire de principe, explique : « Le
travail le dimanche est basé sur le volontariat ; les salariés (dans
les zones où il est autorisé) sont payés le double, bénéficient du
repos compensateur et d'un droit de retrait s'ils ne veulent plus
travailler le dimanche. » Faux : le texte permet de généraliser le travail dominical dans des conditions très défavorables pour les salariés.
Sont concernées les zones touristiques, et les grandes agglomération
(Paris, Lyon , Marseille…et Lille). Le volontariat est loin d'être
garanti par le texte. Dans les zones touristiques, les salariés seront
obligés de travailler le dimanche si leur employeur le demande, sous
peine de licenciement. Pour les grandes villes comme la nôtre, en
l'absence d'accord avec le salarié, l'employeur demande chaque année au
salarié s'il souhaite « bénéficier d'une priorité » pour
occuper un emploi où il ne travaillera plus le dimanche. La seule
obligation de l'employeur est donc de poser la question. Cette
proposition ne garantit en rien pour les zones touristiques le
caractère volontaire du travail le dimanche, l'obligation de doublement
de salaire et de repos compensateur. Les habitants de l'Ile de France
n'ont rien à y gagner. Retrait de la loi
Les communistes exigent le retrait pur et simple de la loi qui risque
de banaliser à terme et sur tout le territoire, le travail du dimanche.
Ils appellent les municipalités à peser contre la généralisation du
travail le dimanche. L'ouverture des magasins le dimanche dans les
zones touristiques est un prétexte. Ce que vise la droite c'est
clairement retirer un à un les droits des salariés pour les livrer au
patronat seuls et sans défense. (1) - Au contraire une étude du
conseil économique, diffusée par des députés UMP prévoit à terme la
suppression de 3 emplois en semaine, pour 1 le dimanche. CONTRE LA GENERALISATION DU TRAVAIL LE DIMANCHE SIGNEZ LA PETITION PROPOSEE PAR LA CGT !
Blog PCF Evry
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| lundi 20 juillet 2009, a 08:25 |
| La direction d'ABB refuse d'informer les salariés . |
Ingénierie . La bataille entre la direction d'ABB et
ses salariés prend des allures de guerre des nerfs : tous deux ont
recours à la justice.
Un véritable bras de fer est engagé entre la direction
et les salariés de d'ABB France, filiale du groupe d'ingénierie
helvético-suédois, qui a annoncé en mai 540 licenciements. Cela
représente 20 % de l'effectif français et 40 % des deux divisions
concernées, à savoir la robotique et les produits d'automation. Sept
sites sont touchés, parmi lesquels deux vont être fermés : Mâcon et
Aunay-sur-Odon.
La direction avait convoqué hier un comité central d'entreprise
(CCE) extraordinaire sur le volet social de l'affaire. Aucun compromis
n'a été possible. Le délégué syndical central CGT, Antoine Lahiguera, a
révélé à l'issue de la réunion la décision unanime des salariés de
saisir la justice. Les juges devront statuer sur trois requêtes. En
premier lieu, les salariés reprochent à la direction d'empêcher
l'élaboration d'un projet alternatif par l'expert du CCE en refusant la
communication des informations nécessaires. Les syndicats soutiennent
que 30 % seulement des pièces demandées leur ont été transmis. Antoine
Lahiguera s'énerve : « Ils ne communiquent que les documents qu'ils
jugent utiles, que l'expert juge bien en deçà de ses besoins. » Pour se
départir de ses obligations légales, « la direction brandit l'excuse de
la confidentialité des informations », déplore-t-il.
Les salariés contestent d'autre part la nature des réunions qui, au
vu des manquements de transparence, ne remplissent pas les critères de
CCE. La direction quant à elle est pressée d'enclencher le plan de
sauvegarde de l'emploi (PSE) menant aux licenciements. Enfin, les
représentants des salariés demandent un report de la procédure jusqu'au
mois de septembre. Les dirigeants, eux, exigent de l'expert qu'il rende
son rapport économique et son projet alternatif fin août. Selon Antoine
Lahiguera, ce délai n'est pas tenable, étant donné qu'il s'agit de la
période de congé et qu'il ne dispose pas encore des documents
nécessaires.
De son côté, la direction d'ABB a déposé une « plainte contre X pour dégradations ».
Dans un communiqué, les syndicats indiquent que, lors de la dernière
réunion du CCE sur le volet économique du plan de restructuration, le
23 juin dernier, « des salariés ont manifesté leur désarroi dans les
locaux, ce qui a provoqué quelques dégradations ». L'Intersyndicale
précise qu'elle avait désapprouvé les débordements, mais qu'elle
comprenait aussi la colère des salariés face à l'annonce de ces
suppressions d'emploi massives et non motivées. Les syndicats
qualifient cette action de « disproportionnée par rapport aux
dégradations réellement commises ». Il s'agit selon eux d'un
« acharnement contre les salariés », qui sont victimes d'une
restructuration que « rien ne justifie ». En effet, les sites
d'Aunay-sur-Odon, menacé de fermeture, et de Montluel sont rentables.
Leurs chiffres d'affaires étaient en hausse en 2008, respectivement de
5 % et de 12 %. L'intersyndicale CGT, CFDT, CFE-CGC, FO dénonce
« l'appât du gain » des dirigeants, qui ne font preuve « d'aucune
stratégie industrielle ».
Marion Lippmann
l'Huma du 17 / 07 / 09
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| dimanche 19 juillet 2009, a 21:21 |
| Disparition de Georges Valbon,résistant et batisseur . |
Fils d'immigrés italiens, il participa à la libération
du territoire, aux portes de Paris, qui devint la Seine Saint-Denis, et
dont il fut le premier président. Il est mort samedi dans sa
quatre-vingt-cinquième année.
Il était une figure du communisme en
Seine-Saint-Denis, qu'il a parcourue toute au long de sa vie de
militant, du Bagnolet des années de jeunesse à Bobigny, où il a présidé
le Conseil général dès 1968 à la création du département, jusqu'en
1993. La mort de Georges Valbon, samedi, a suscité une vive émotion
dans le 93. Il fut parmi les plus importants artisans des réalisations
sociales et culturelles audacieuses qui firent la fierté des
collectivités gérée par les communistes. On ne peut réduire le rôle de
Georges Valbon aux limites géographiques du territoire
séquano-dyonisien, mais il incarnait à lui seul plusieurs
caractéristiques de cette banlieue ouvrière depuis les années trente,
où l'on travaillait dur, et où l'on se battait dur contre les patrons.
Dans le combat de classe se forgeait la solidarité avec les
travailleurs immigrés fuyant la misère, les persécutions antisémites,
le fascisme ou le franquisme.
Georges Valbon est fils d'immigrés italiens. Son père Pie-Julien
Valbon, a quitté le val d'Aoste où vient de triompher Mussolini. Après
un court séjour à Lunery (Cher), lieu de naissance de Georges en 1924,
la famille s'installe à Bagnolet.. Sa mère Cécile est couturière et
Pie-Julien se fixe comme plombier couvreur. Bon élève, le jeune homme
obtient son certificat d'études primaires avec mention très bien. Il
passe ensuite le concours de l'école Chaix où pendant quatre ans il
apprendra le métier de typographe. Avec l'occupation nazie,
l'adolescent est rattrapé par le fascisme que ses parents ont fui. Il
est encore élève typographe, quand il imprime ses premiers tracts
antinazis sur les presses de l'école.
Réfractaire au STO, il devient clandestin. En juillet 1944, lieutenant
FTP il commande un groupe armé à Bagnolet, participe à la libération de
la mairie des Lilas, puis de Montreuil, des forts de Rosny et de
Romainville. Il combat les Allemands place de la République à Paris.
Engagé volontaire en septembre 1944, il quitte l'armée en 1946 en
refusant d'aller faire la guerre colonial en Indochine.
« Ce n'est pas, expliquera Georges Valbon, parce que
des hommes, des femmes, des enfants sont nés pauvres qu'ils doivent
avoir en enseignement au rabais. »
Dans le pays à reconstruire, Georges Valbon sera l'un des bâtisseurs
de cette partie du département de la Seine, où il a combattu les armes
à la main. À Bagnolet, d'abord, où il devient secrétaire de la section
du parti communiste puis il occupe des responsabilité dans la
fédération Seine-Nord-est. Jean-Claude Lefort, député honoraire du Val
de Marne, et lui même originaire de Bagnolet, se souvient : « mes
parents étaient les gardiens de la section, c'est là que je suis né.
Georges n'a plus quitté notre vie depuis ces termps pourtant
lointains. ». « C'était un homme d'unIe immense culture. Il a côtoyé
les « grands » avec autant de bonheur que es simples gens ». Ce goût de
la culture, cet amour de la musique ne furent pas un violon d'Ingres
cultuvé dans le jardin secret de l'homme politique. L'ambition,
révolutionnaire, des communistes de faire de la culture un bien commun
a profondément marqué la gestion des communes puis du déparrement par
les communistes. Dès 1970, la Seine-Saint-Denis comptait une trentaine
de conservatoires. La cullture n'est pas un luxe, pas davantage qu'elle
ne doit rester l'apanage des classes favorisées. Cette politique qui
fait de l'accès aux activités culturelles une priorité recueille
l'adhésion de la population. À Bobigny, dont Georges Valbon est maire
de 1965 à 1996, la fréquenation du conservatoire de musique passe de
300 jeunes en 1971 à 1600 cinq ans plus tard. « Ce n'est pas,
expliquera Georges Valbon, parce que des hommes, des femmes, des
enfants sont nés pauvres, de par la responsabilité des riches qu'ils
doivent avoir en enseignement au rabais. Notre consevatoire est un
instrument de qualité, de lutte contre l'inégalité ». Ce qui vaut pour
le droit des travailleurs à la musique, l'est tout autant pour les
autres facettes du champ cultutrel. La Seine-Saint-Denis doit à cette
gestion émancipatrice, le nombre de ses cinémas municipaux, de ces
théâtres, du dynamisme de la création artistiques que tant d'habitants
de la capitale découvrent dans le « 9.3 »
Tout en continuant d'excercer des responsabilités au plan national
dans les instances du PCF, Georges Valbon ne sacrifia qu'une parenthèse
de sa vie militante hors de son département. En 1982, après la victoire
de François Mitterrand et la formation pour la première fois depuis
1947 d'un gouvernement à partcipation communiste, il accepta de quitter
la présidence du département pour devenir président des Charbonnages de
France à la demande du nouveau gouvernement. Le militant, habité par le
sens de l'intérêt général, ne pouvait se dérober. Mais un an et demi
plus tard, ne voulant servir de caution à une politiqiue s'éloignant
des objectifs de 1981, Georges Valbon prenait ses responsabilité en
démissionnant, neuf mois avant que les ministres communistes fassent de
même en juillet 1984… Et revenait à Bobigny.
Jean-Paul Piérot
site de l'Huma
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| dimanche 19 juillet 2009, a 17:04 |
| L'OTAN : En anglais . |
« Réintégrer l'OTAN » se conjugue exclusivement en anglais
Par Cyrille FERRO-STEYAERT le jeudi 16 juillet 2009, 20:02 - Lien permanent
Nicolas
SARKOZY a mis fin à quarante-trois ans d'exception française en
officialisant en grande pompe le retour de la France dans le
commandement intégré de l'Otan. Une décision prévue de longue date qui
a néanmoins suscité de vives réactions en France, certains y voyant un
juste retour de l'histoire, et d'autres fustigeant un alignement sur
Washington.
En 1966, par une simple lettre, le général de Gaulle avait quitté
cette instance. Motif principal : il refusait que la dissuasion
nucléaire française puisse être placée sous le contrôle des Américains,
maîtres incontestés de l'Alliance. Tous les présidents de la Ve
République avaient, depuis, suivi cette ligne gaullienne.
Les motifs invoqués sont au nombre de deux : l'un stratégique (Paris
a obtenu deux commandements - mineurs ! - Norfolk et Lisbonne), l'autre
pratique. Depuis 1995, les militaires français participent à toutes les
opérations de l'Otan, mais ne participent pas à leur élaboration faute
d'avoir des généraux au sein des comités suprêmes. Et, selon le maître
de l'Elysée: « Notre rapprochement avec l'OTAN conforte l'indépendance
nationale mais notre éloignement proclamé mais non réalisé avec l'OTAN
limitait jusque-là notre indépendance nationale».
Or, que constate-t-on dans les faits ? Alors que le français est
officiellement la deuxième langue officielle de l'OTAN ( !), les ordres
donnés lors de la passation de commandement du CRR-FR (formation créée
le 1er juillet 2005, le Corps de Réaction Rapide – France est implanté
à Lille, au sein de sa prestigieuse Citadelle), le 16 juillet 2009,
entre les généraux Damay et Fugier, l'étaient… en anglais. « On subit
l'Otan au lieu de la codiriger, c'est illogique », glissait, à la
veille du soixantième anniversaire de l'OTAN, un conseiller de l'Elysée
pour justifier le retour de la France dans son giron. Le moins que l'on
puisse dire, c'est que c'est mal parti…
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| vendredi 17 juillet 2009, a 18:11 |
| Le socialiste Pascal Lamy avait demandé une augmentation de salaire de 32% ( salaire : 27 000 euros / mois ) |
vendredi 17 juillet 2009 (16h55)

Les principaux pays membres de l'Organisation
Mondiale du Commerce ont refusé d'accorder à son directeur général,
Pascal Lamy, la hausse de 32 % de ses rémunérations qu'il réclamait,
rapportent des diplomates jeudi 16 juillet.
M. Lamy faisait valoir à l'appui de sa requête qu'il ne
bénéficie pas du plan de retraite accordé aux autres employés de l'OMC,
une demande qualifiée de “politiquement naïve” par un diplomate.
“En tout, cela faisait une hausse de 32 %. Il n'y a pas
eu – comment dire cela d'une manière diplomatique ? – d'enthousiasme
pour revoir le paquet de ses émoluments, étant donné la crise
financière et économique, et en particulier dans la proportion
demandée”, a déclaré ce diplomate. “La position était absolument
unanime”, a-t-il ajouté.
Pascal Lamy perçoit un salaire annuel de 480 000 francs
suisses (316 000 euros), auquel s'ajoute une cotisation de 15 % du
montant de son salaire pour sa retraite.
http://www.lemonde.fr/organisations-internationales/article/2009/07/16/omc-pascal-lamy-se-voit-refuser-une-augmentation-de-32_1219760_3220.html
Je propose qu'on organise une quête pour payer la
retraite de Pascal Lamy ! A votre bon cœur, messieurs-dames ! Pascal
Lamy ne gagne que 27 000 euros par mois !
De : Le Monde
vendredi 17 juillet 2009
site Bellaciao
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| vendredi 17 juillet 2009, a 17:49 |
| La Poste : Recul du service public ! |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 17 juillet 2009
Cidefil 17 juillet 2009
La Poste : les députés André Chassaigne et Daniel Paul demandent une commission d'enquête parlementaire
vendredi 17 juillet 2009
La Poste : les députés André Chassaigne et Daniel Paul demandent une commission d'enquête parlementaire
La transformation de La Poste en société anonyme
confirme la volonté du gouvernement d'engager l'entreprise dans une
nouvelle phase de libéralisation.
Cette décision va aggraver le recul du service public
et amplifier les restructurations engagées depuis plusieurs années,
avec comme conséquence l'isolement des territoires, la fermeture ou le
déclassement de nombreux bureaux et le regroupement des tournées de
distribution.
Face à cette politique qui pénalise fortement les
territoires et les usagers, André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, a
impulsé la rédaction collective d'une proposition de résolution pour la
création d'une commission d'enquête sur la politique de présence
territoriale de La Poste, à laquelle s'est associé Daniel Paul, député
de Seine-Maritime.
Durant plusieurs semaines, des usagers, postiers et
élus ont participé à la rédaction de cette proposition que les deux
députés ont déposé sur le bureau de l'Assemblée nationale le 18 juin
2009, au nom de l'ensemble des députés communistes, républicains et du
parti de gauche.
Cette proposition de résolution identifie l'origine des
politiques de libéralisation mises en oeuvre par la direction de La
Poste et rappelle qu'elles sont la conséquence directe de l'application
des traités européens, ratifiés depuis plus de vingt ans : la
transposition de ces traités a progressivement démantelé l'ensemble de
nos services publics, avec notamment la libéralisation totale du
courrier en 2011.
Face au désastre engendré par ces orientations, André
Chassaigne n'hésite pas à présenter cette résolution comme « un grand
coup de pied dans la fourmilière », évoquant le mécontentement que
provoquent, partout en France, les déclassements de bureaux de poste et
leur transformation en « agences postales communales » (APC) ou en
« relais poste » (RP) chez un commerçant. Son récent déplacement dans
l'Aude, à l'initiative de Serge Lépine, maire de Camplong d'Aude, et la
réunion tenue avec la Coordination de défense de La Poste de ce
département ont confirmé la forte mobilisation des populations sur le
devenir de La Poste.
Les députés signataires dénoncent les multiples
manipulations de la direction de l'entreprise qui brandit le chiffre de
17 000 points de contact sur tout le territoire en assimilant à des
bureaux de poste de plein exercice les 4 153 APC, gérées par les
communes et les 1 660 RP, gérés par des commerçants. Ils rappellent que
les ACP sont des structures à la charge des communes, avec une
dégradation des services rendus.
En effet, de nombreuses opérations qui étaient
réalisées dans les bureaux de poste de plein exercice ne sont plus
possibles dans une APC ou un RP. C'est notamment le cas des envois en
Chronopost, des retraits de valeurs, des envois contre remboursement,
sans parler des services financiers puisque les retraits sont désormais
limités à 300 euros sur les livrets A et sur les CCP. Quand on sait
qu'à ces contraintes s'ajoute une totale absence de confidentialité, on
prend la mesure de la duperie que représente la propagande de La Poste.
C'est pour mettre un terme au rouleau compresseur d'une
politique catastrophique pour le service public que la proposition de
résolution dénonce également les méthodes de harcèlement de la
direction de l'entreprise envers les élus locaux pour les contraindre à
accepter la transformation d'un bureau de poste en APC ou RP.
Des territoires entiers sont ainsi progressivement
privés d'un vrai service public parce que La Poste est enfermée dans
les exigences de rentabilité imposées par l'ouverture à la concurrence
prônée par le traité de Lisbonne. Cette politique ne permet qu'une
couverture limitée du territoire, telle qu'elle est définie dans la loi
de régulation postale, votée en 2005, qui interdit que plus de 5% de la
population d'un département se trouve éloignée de plus de 10 kilomètres
du plus proche accès au réseau postal. Compte tenu de la tromperie
entretenue par la direction de l'entreprise sur les points de contact,
qui peuvent être de simples APC ou RP, André Chassaigne propose que ce
plus proche accès soit obligatoirement un bureau de plein exercice.
Afin que cette commission d'enquête puisse être
constituée, il est nécessaire de la relayer partout en France. Elle
sera en effet un outil pour démasquer la duperie gouvernementale,
dénoncer la politique de la direction de La Poste et faire vivre des
propositions alternatives en faveur d'un authentique service public
postal.
Aussi, est-il indispensable de la soutenir par voie de
pétitions, courriers au Président de l'Assemblée nationale,
interventions auprès des députés…
La proposition de loi
Vous pouvez faire connaître vos initiatives par mail adressé à André Chassaigne et suivre l'action engagée en consultant son site internet.
La Poste | Services publics
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| vendredi 17 juillet 2009, a 08:07 |
| L'attitude de la police dénoncée à Montreuil . |
Violences . Après le tir de Flash-Ball qui a coûté un
oeil à Joachim Gatti et la dispersion brutale de la manifestation, élus
et habitants exigent des explications.
« Je condamne l'utilisation des Flash-Ball par la
police et demande au ministre de l'Intérieur le retrait de cette arme
qui peut tuer. » Cette requête du député apparenté communiste
Jean-Pierre Brard en témoigne : une semaine après les violences
policières qui ont coûté un oeil au réalisateur Joachim Gatti et blessé
quatre autres personnes, atteints mercredi 9 juillet par des tirs de
Flash-Ball à Montreuil (Seine-Saint-Denis), la polémique ne s'essouffle
pas.
une démonstration de force inutile
Lundi dernier, la violente dispersion de la manifestation de soutien
aux cinq victimes a réveillé l'émotion. Et nombreux sont ceux qui
dénoncent l'attitude irresponsable de la police. La maire de la ville,
Dominique Voynet (Verts), parle d'une « démonstration de force
totalement inutile qui a généré à son tour le désordre » et envisage de
saisir la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS).
Cortège coupé en deux, queue de manifestation chargée, des manifestants
plaqués contre les murs, menottés et arrêtés pour être ensuite relâchés
plusieurs heures plus tard, sans aucune charge contre eux… Margherita,
présente lundi soir, est encore sous le choc. « Nous sommes venus
manifester contre les brutalités -policières et nous nous sommes
retrouvés chargés par la police, absolument sans raison. À un moment,
je me suis retournée et j'ai vu la police courir vers nous, par la
queue de la manifestation. Avec des habitants, on a crié pour qu'ils
s'arrêtent. En vain. »
Pour Philippe Capon, de l'UNSA police, le premier problème vient de
la présence de la brigade anticriminalité (BAC) : « Dans le cadre d'une
manifestation, la BAC ne doit pas intervenir en premier rideau, mais en
support de forces spécialisées, CRS ou gendarmerie mobile. Dans un
contexte difficile, comme c'est le cas à Montreuil, une unité
extérieure à la ville, comme les CRS, aurait été plus à l'aise pour
gérer les prises à partie. » Pour lui, le tir de Flash-Ball qui a
atteint Joachim Gatti n'aurait pas dû avoir lieu. « C'est un équipement
antiémeute qu'on n'utilise pas en manifestation, les CRS ne l'auraient
pas fait. » Une enquête de l'IGS (police des polices) est en cours.
Les lanceurs de balle de défense, désignés communément par la marque
Flash-Ball, sont une arme munie d'un projectile en caoutchouc, de
catégorie 4, c'est-à-dire « non létale », en théorie. Mais utilisée à
une portée réduite ou à bout portant, et surtout en direction du
visage, comme cela a été le cas pour Joachim Gatti, elle peut
occasionner de graves mutilations. « Les progrès ont leurs effets
pervers, explique le chercheur Christian Mouhanna. Quand des policiers
ont un pistolet à la ceinture, ils hésitent à s'en servir. Le problème
est différent pour des armes non létales comme le Flash-Ball ou le
Taser. Normalement réservés à des cas de légitime défense, on voit que
dans les cas de dérapages elles ont été utilisées de façon punitive. »
Anne Roy
l'Huma du 16 / 07 / 09
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| jeudi 16 juillet 2009, a 21:14 |
| Voyage à Cuba,les jeunes communistes font acte de solidarité ! |
Pour les 50 ans de la révolution les jeunes communistes envoient 115 jeunes à Cuba
Les jeunes communistes envoient cet été 115 jeunes en voyage de
solidarité à Cuba du 15 au 29 juillet 2009 Cette initiative d'ampleur
découle de la volonté de faire partager avec un maximum de jeunes une
expérience unique de découverte, d'échanges avec le peuple cubain.
Ce voyage sera rempli de rencontres en tous
genres avec des associations, l'administration, les jeunes communistes
cubains… Mais ce voyage sera aussi le moment de la mise en place d'une
solidarité concrète. En effet, les jeunes communistes vont aider
pendant quelques jours les cubains aux travaux agricoles. Suite aux
trois ouragans qui sont passé sur l'île, cette solidarité est plus
nécessaire que jamais.
Vous pourrez trouver la suite de nos aventures au jour le jour sur ce site :
www.cuba2009.jeunes-communistes.org
Blog PCF Arras
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| jeudi 16 juillet 2009, a 18:06 |
| Marie-George Buffet répond à la lettre de Martine Aubry . |
Réponse de Marie-George Buffet suite à la lettre de Martine Aubry :
"Chère Martine,
La situation du pays est grave. C'est par ces mots, que
nous ne pouvons que partager, que débute la lettre que tu viens de nous
adresser. Mais à ce constat, qui impose effectivement à toutes les
forces de gauche des responsabilités particulières, j'en ajoute
d'emblée un second : si la situation du pays est grave, celle de la
gauche l'est aussi. Et il y a des raisons à l'une et l'autre de ces
situations.
La
crise que connaissent notre pays, l'Europe, le monde n'est pas une
crise de plus. Elle est, à nos yeux, une crise globale du système
capitaliste mondialisé. Après avoir construit, ces dernières décennies,
la domination renforcée des multinationales et des marchés financiers,
et la croissance exponentielle des profits sur l'écrasement des revenus
salariaux, sur la mise en concurrence systématique des salariés, des
peuples et des territoires, sur le recul des protections sociales et
des politiques publiques au profit de la marchandisation accrue de
toutes les activités humaines et des ressources naturelles, les
partisans de ce système cherchent aujourd'hui une sortie de crise dont
les salariés paieraient l'addition. C'est inhumain, profondément
injuste et totalement inefficace. On ne sortira plus de telles crises
sans s'attaquer à la domination de ces logiques. La crise écologique et
climatique est d'ailleurs le résultat des ces politiques de profit
court-termistes, poussant à un productivisme aveugle, ignorant la
nécessité d'apporter des réponses durables aux besoins humains, dans le
respect des populations et des éco-systèmes. L'hégémonie capitaliste
sur le monde a de surcroît conduit à l'amplification d'une très grave
crise démocratique qui met à mal à tous les niveaux la légitimité de
choix imposés aux populations contre leurs intérêts et ceux de l'avenir
de la planète. C'est particulièrement vrai de la construction
européenne actuelle, qui bafouant le « non » des Français en 2005 et
exigeant aujourd'hui des Irlandais de revenir sur leur vote, s'acharne
à mettre en œuvre le traité de Lisbonne et ses orientations libérales.
La France est entrée dans cette crise alors même que la droite au
pouvoir, avec à sa tête Nicolas Sarkozy, accélérait la mise en œuvre de
toutes les politiques libérales dont la crise manifeste l'échec
cinglant. La France et son peuple subissent ainsi, avec la crise
capitaliste et la politique de Nicolas Sarkozy, une double peine. Si
dans ces conditions le programme de l'UMP était mené à son terme, ce
serait catastrophique pour l'avenir de notre pays. La France en
sortirait défigurée.
Conscient du danger, notre peuple a clairement
manifesté ces derniers mois son opposition à la poursuite de cette
politique. Mais sans alternative politique à la hauteur, cette
opposition populaire risque d'être condamnée à l'impuissance. Et la
droite ne manquerait pas d'exploiter plus encore le désarroi que cela
nourrirait.
Il y a donc effectivement urgence à relever le défi de
la construction d'une alternative politique à gauche. Mais il ne
suffira pas pour cela de lancer des appels miracles au rassemblement,
quand à l'évidence l'état actuel de la gauche renvoie à de très sérieux
débats sur l'analyse de la crise et sur la nature des ruptures à opérer
pour en sortir. Tu invites à défricher les voies d'une « nouvelle
démarche de rassemblement à gauche ». Cela passe par une confrontation
transparente, associant le débat public populaire, sur ces choix. La
gauche est divisée et elle doit s'unir. Oui, mille fois oui, mais seule
la clarté des choix et du projet à mettre en œuvre peut l'unir. Cela
vaut à nos yeux pour toutes les échéances, sociales ou électorales.
C'est d'ailleurs cette double ambition, pour nous indissociable, de la
clarté du projet et du rassemblement le plus large jusqu'à constituer
une majorité populaire et politique, qui nous conduits à vouloir
poursuivre et élargir la démarche du Front de gauche que nous avons
initié avec de premiers succès lors de l'élection européenne.
Autant le dire franchement, si des mobilisations
sociales ou des batailles parlementaires nous permettent de nous
retrouver, et jamais nous ne refuserons les possibles fronts d'action
contre la politique de la droite, nous ne percevons pas à l'heure qu'il
est la clarté nécessaire dans les positions du Parti socialiste sur
l'Europe, le financement des retraites, la réforme des institutions,
pour ne prendre que ces exemples d'actualité. Et que dire de la
répétition d'alliances locales avec le Modem, en totale contradiction
avec les intentions affichées dans ta lettre.
L'état d'esprit constructif qui nous anime face aux
dangers de la situation actuelle me conduit évidemment à accepter la
proposition de rencontre que tu formules. La situation du pays et celle
de la gauche sont suffisamment graves pour ne négliger aucune démarche
de dialogue entre forces de gauche. Mais je le répète, c'est un échange
sérieux que nous voulons, sur le fond des choix devant lequel se trouve
la gauche, et non d'une démarche de façade ou de replâtrage."
Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF
Paris, le 15 juillet 2009. |
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| mardi 14 juillet 2009, a 21:44 |
| Coalition autour d'un président ultra libéral . |
L'ancien premier ministre polonais Jerzy Buzek élu
président par une coalition droite, socialiste et verte. La candidate
de la GUE, Eva-Britt Svensson, recueille un tiers des voix des groupes
de gauche.
Strasbourg, envoyé spécial.
Les producteurs de lait étaient dans Strasbourg hier, pour
l'installation du nouveau Parlement européen. Hier se tenait sa
première session depuis les élections de juin. Une roulotte, la
« caravane du lait » indiquait la banderole, était postée en face du
bâtiment, plantée de drapeaux de la Confédération paysanne. Dans la
cour, les Jeunes fédéralistes Européens distribuaient des tracts, qui à
l'image des parlementaires anticipent l'adoption par les Vingt-Sept du
traité de Lisbonne. Leur propagande réclame même une « nouvelle
constitution ». Hier matin, on aura plus entendu parler du traité de
Lisbonne que des laitiers.
Le Parlement plus à droite que le précédent (voir ci-dessous) a
désigné son nouveau président, Jerzy Buzek. Dissident polonais et
président du premier congrès de Solidarnosc en 1981, il a été premier
ministre de son pays. C'est lui qui a lancé les négociations d'adhésion
de la Pologne à l'union en 1997, et fait adhérer Varsovie à l'OTAN en
1999. La Gauche unie européenne (GUE) avait mis en garde. Lors d'un
débat la semaine dernière, Jerzy Buzek « s'est vanté d'avoir fermé 22
mines », « s'est félicité des privatisations » et « a fait le lien
entre immigration et délinquance », prévenaient les députés du Front de
gauche. A peine élu, dans son discours, il faisait de Jean-Paul II un
inspirateur du combat pour les droits humains en Pologne…
Autant de raisons qui ont poussé la Gauche unie européenne (GUE) à
présenter la seule candidature alternative, celle d'Eva-Britt Svensson.
Jerzy Buzek a été élu par 555 voix. Un nombre que le conservateur
polonais a recueilli grâce à un « accord technique » avec le groupe des
Socialistes et démocrates (S&D) et celui de l'Alliance des
démocrates et libéraux pour l'Europe (ALDE) où siège le Modem. La GUE
où siègent les élus du Front de gauche avait pourtant appelé les autres
forces à « choisir entre les valeurs ou les postes ». En échange de
leur compromission, les socialistes obtiendront la présidence du
Parlement dans deux ans et demi. Et les libéraux démocrates une
présidence de commission ad hoc sur la crise financière.
Les Verts, eux, ne participaient pas à ce marchandage, mais ont fait
le choix de ne pas présenter de candidat alternatif, malgré leur
dénonciation lors de la dernière mandature de la cogestion. « Nous
étions favorables à un accord politique », nous explique Pascal Canfin,
élu sur les listes d'Europe écologie. « A partir du moment où il n'y a
qu'un accord de gestion, nous estimons que l'élection de Jerzy Buzek
n'est plus politique, mais relève du symbolique ». Car les Verts
critiquent en effet la ligne du nouveau président sur « la
libéralisation de l'agriculture », ou sur les thématiques
environnementales. « Mais c'est le premier président du Parlement issu
d'un pays de l'Est, quelqu'un qui a été des premiers combats de
Solidarnosc ». Pas sûr, explique notre interlocuteur que dans deux ans,
les Verts votent pour un candidat socialiste, Martin Schultz, qui ne
revêt pas le même caractère symbolique.
Surprise du scrutin, Eva-Britt Svensson obtient 89 voix. Soit bien
« plus que les 32 membres de la GUE présents » hier matin, se réjouit
Lothar Bisky président de la Gauche unie européenne. Certains
socialistes et Verts, ont donc voté pour la candidate, membre du Parti
de gauche suédois (voir page suivante). Au total, l'équivalent d'un
tiers de voix de gauche se sont portées sur la seule candidature
opposée à la cogestion. « Nous voulions montrer notre priorité pour le
social, et avoir une présidente qui travaille à l'égalité entre homme
et femmes », poursuit-il. Cette parlementaire portait d'ailleurs hier
un collier en forme de cercle et de croix, symbole de son combat
féministe. Pendant que socialistes et verts votaient pour Jerzy Buzek,
ils pestaient dans les couloirs contre la proposition des Vingt-Sept de
faire réélire José-Manuel Barroso (PPE) à la tête de la Commission.
Pour le moment, ils n'ont obtenu que le report du vote à l'automne.
Mais les socialistes s'inquiètent de voir José-Manuel Barroso élu sans
eux, par une alliance entre le PPE, les centristes (ALDE) et le nouveau
groupe créé autour des conservateurs britanniques (ECR). Car ces
derniers appellent à une « alliance anti-socialiste au Parlement »,
selon les propos la semaine dernière de Timothy Kirkhope, président du
groupe ECR, libéral et souverainiste. Confiant, José-Manuel Barroso
dans son intervention de félicitations au nouveau président du
Parlement, répondait à un député de droite qui appelait au respect des
votes français et néerlandais sur le traité constitutionnel européen en
2005, qu'il n'était pas normal « pour un parlementaire » de critiquer
un traité de Lisbonne « ratifié par 26 des 27 Parlements nationaux de
l'UE ». Que les libéraux se rassurent, les postulants alternatifs
évoqués par les socialistes et les verts sont sur cette question, sur
la même ligne.
Gaël De Santis
site de l'Huma
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| mardi 14 juillet 2009, a 21:10 |
| Taxe professionnelle : "mise sous tutelle des budgets locaux" |
PARIS
(AFP) — Les sénateurs du groupe communiste et du Parti de gauche du
Sénat (CRC-SPG) membres de la commission des Finances ont dénoncé
vendredi dans un communiqué une réforme de la taxe professionnelle qui
vise à une “mise sous tutelle des budgets locaux”.
Marie-France Beaufils (Indre-et-Loire), Thierry Foucaud
(Seine-Maritime) et Bernard Vera (Essonne) estiment qu'”en privant les
élus des départements et des régions de décider de tout produit de taxe
professionnelle”, Nicolas Sarkozy “entend clairement mettre sous
tutelle les budgets locaux, en leur retirant toute autonomie fiscale”.
Pour eux, “les dernières annonces de (la ministre de l'Economie)
Christine Lagarde ne font que montrer les véritables intentions du
président de la République: quoiqu'il en coûte et quoiqu'il arrive,
alléger les impôts dus par les entreprises, en se conformant aux seules
attentes et revendications du Medef”.
“La taxe professionnelle deviendrait la recette par excellence de
l'intercommunalité, mais une recette appauvrie par de nouvelles et
larges exemptions dont bénéficieraient les contribuables”,
soulignent-ils.
Ils appellent “solennellement les élus locaux à rejeter sans la
moindre ambiguïté une “réforme de la taxe professionnelle qui n'en est
manifestement pas une”.
“Modifier l'assiette de la taxe, la rendre plus juste passe par la
prise en compte des actifs financiers des entreprises” afin de
“conduire une véritable réforme”, concluent ces sénateurs.
Blog PCF Evry
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| mardi 14 juillet 2009, a 08:15 |
| Lance Armstrong,l'abus ! ( article extrait du journal Le Monde ) |
Dimanche 12 juillet 2009
Publié dans : coups de gueule et témoignages
L'indésirable du Tour de France
C'est un portrait taillé à l'Opinel, des mots dégoupillés qui explosent
à chaque page, un livre qui veut mettre à terre un cycliste admiré sur
les cinq continents. Un pamphlet qui annonce le retour du “néant de la
route” au “dédain suffocant” qui ne sait vendre que “du fantasme de
masse”. Dans Lance Armstrong, l'abus! (éditions Michel de Maule),
Jean-Emmanuel Ducoin ne cache pas son dégoût de revoir sur le Tour de
France , le septuple vainqueur, après plus de trois années de retraite
pour “réenfourche(r) la monture des sacrilèges”.
Dans ce brûlot, l'auteur sort - un instant - de son rôle de
journaliste, de commentateur froid et distant. Ce rédacteur en chef à
L'Humanité a choisi de dénoncer un Armstrong qui n'a pas “écrit une
ligne de la légende puisqu'il en a raturé sa définition même”. Ducoin a
couvert tant d'éditions de la Grande Bouche qu'on pourrait le confondre
avec un ancien coureur. Il a vu le Texan grandir et modifier l'ADN
poétique du Tour en un vulgaire Power Point.
Dans le fond, l'Américain a quitté, comme la plupart des sportifs,
l'espèce humaine, transformé en rat de laboratoire. Tels sont ses mots.
“La vérité ? Jadis les dopages étaient dérisoires, les exploits
considérables. Depuis vingt ans, les dopages sont considérables, les
exploits dérisoires. Voilà tout. N'y revenons plus.”
Ducoin ne s'attarde pas sur les traces d'EPO trouvées dans les urines
d'Armstrong, en 1999, lors du premier Tour victorieux du coureur
cycliste, mais il retrace avec justesse les raisons du “come-back” : sa
lutte contre le cancer et sa Fondation au fonctionnement trouble, la
complicité des instances internationales du cyclisme et d'Amaury Sport
Organisation, propriétaire du Tour…
Ducoin n'est pas un anti-Armstrong : il est juste amoureux du Tour de
France, mélancolique d'un temps où la sueur et la souffrance étaient la
plus belle des récompenses. Ducoin n'est pas haineux, mais défend son
“patrimoine” dénaturé par un “impérialiste de l'après-Reagan”.
Certes l'auteur perd volontairement de son objectivité, mais il reste
journaliste. Il révèle que, lors du Tour 2003, “les proches d'Armstrong
avaient fait acheminer des poches de sang, préparées à l'avance, dans
un lieu inviolable : le consulat des Etats-Unis, à Bordeaux !”
Jean-Emmanuel Ducoin n'accepte plus “qu'on pisse une fois encore sur le
prestige de Coppi et d'Anquetil”. “Armstrong, go home !”, clame-t-il
tel un général de Gaulle du braquet. Un livre dédié “au cycliste
inconnu”. Mustapha Kessous
Blog PCF Arras
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| lundi 13 juillet 2009, a 18:38 |
| SENAT Groupe Communiste ( La fin de l'enseignement agricole public ? ) |
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La fin de l'enseignement agricole public ?
Par Brigitte Gonthier-Maurin - 09 Juillet 2009 |
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Ma question s'adresse à M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche.
Monsieur le ministre, l'enseignement agricole public
est une voie de réussite, comme en attestent les taux de succès aux
examens et les statistiques de l'insertion professionnelle. Il offre
d'excellents résultats pour la remédiation des élèves en situation
d'échec ; c'est un atout précieux quand on prétend lutter contre les
inégalités !
Sa force, sa qualité reposent sur ses spécificités
pédagogiques, en lien avec les territoires. C'est une clef fort utile à
l'heure où l'on doit agir pour un développement durable.
Pourtant, du fait d'une insécurité budgétaire insupportable, cet enseignement se trouve aujourd'hui en état de choc.
Arbitrages et pratiques budgétaires successifs ont
instauré la pénurie, du fait des suppressions de postes et d'une
sous-évaluation dramatique du plafond des emplois, tant administratifs
qu'enseignants.
Le non-remplacement de deux départs à la retraite sur
trois parmi les personnels de l'administration fait craindre aux
équipes un véritable abandon administratif des établissements. Ceux-ci,
qui perdent des classes, voient leurs dotations globales horaires
baisser dramatiquement et leurs spécificités pédagogiques être
sacrifiées.
Pour les familles et leurs enfants, c'est la
disparition de filières complètes, la suppression des options
facultatives, y compris en cours de formation, et le refus de nombreux
élèves.
L'état de lieux est donc consternant. Monsieur le
ministre, vous avez vous-même parlé à ce sujet, lundi dernier, devant
l'intersyndicale de l'enseignement agricole public, de « négligence
politique ».
L'inquiétude de la communauté éducative agricole est
extrême. Elle se manifeste, depuis le mois septembre dernier, par un
mouvement de rétention administrative des notes, suivi par la moitié
des établissements publics. Ces jours derniers, devant la surdité du
Gouvernement, elle se traduit aussi - fait inédit ! - par des blocages
de centre de correction des examens.
La question posée est celle de la survie du service
public de l'éducation et de l'égalité entre les élèves. Le Sénat avait
pris des engagements. Dans l'enseignement public, ils n'ont pas été
respectés !
Le compte n'y est donc pas, et vous le savez, monsieur
le ministre ; sinon, pourquoi injecter 90 000 heures supplémentaires,
qui, d'ailleurs, ne sont toujours pas ventilées ? C'est du vrai
bricolage !
L'enseignement agricole public a besoin de moyens pérennes, donc de véritables emplois.
Quelles mesures comptez-vous adopter ? Vous avez pris
des engagements devant l'intersyndicale, mais quelles sont vos marges
de manœuvre avec un budget pour 2010 qui prévoirait plus de 700
suppressions de postes, dans un ministère ou l'enseignement agricole
représente 46 % des effectifs ? (Applaudissements sur les travées du
groupe CRC-SPG et du groupe socialiste, ainsi que sur certaines travées
du RDSE.)
M. le président. La parole est à M. le ministre.
M. Bruno Le Maire, ministre de l'alimentation, de
l'agriculture et de la pêche. Madame la sénatrice, je partage
pleinement votre appréciation sur le rôle de l'enseignement public
agricole, qui est de grande qualité …
M. Charles Revet. C'est vrai !
M. Bruno Le Maire, ministre. … et qui a obtenu des résultats tout à fait remarquables l'année dernière.
En effet, pour ne citer que cet exemple, le taux de
réussite au baccalauréat s'est élevé, dans cette filière, à 89 %.
Surtout, le taux d'entrée dans la vie professionnelle, qui est encore
plus important à mes yeux, était supérieur à 80 %, ce qui signifie que
presque tous les élèves qui passent par l'enseignement public agricole
trouvent un emploi à l'issue de cette formation.
Comme j'ai eu l'occasion de le préciser aux membres de
l'intersyndicale, mon intention est donc de tout faire pour garantir
l'identité et la force de l'enseignement public agricole dans les
années à venir.
Dans cette perspective, j'ai reçu en une semaine
l'ensemble des syndicats représentatifs de cette filière, pour faire
avec eux le point sur la situation actuelle.
J'ai constaté - j'ai déjà employé le mot et je le
répète aujourd'hui devant le Sénat - un désarroi de la profession,
qu'il s'agisse des enseignants ou du corps administratif, et je
souhaite y répondre de la manière la plus concrète possible.
J'ai donc proposé à l'ensemble des acteurs concernés de
nous retrouver au début du mois d'octobre prochain pour des assises de
l'enseignement public agricole.
M. Charles Revet. Très bien !
M. Bruno Le Maire, ministre. En effet, il faut à
présent mettre les choses à plat, sereinement, et évaluer les missions
de l'enseignement public agricole. Qu'attendons-nous de lui ? Quels
objectifs de long terme pouvons-nous lui assigner ? C'est grâce à cette
confrontation entre les missions et les objectifs de la filière que
nous pourrons déterminer les moyens nécessaires à son bon
fonctionnement.
Voilà le plan de campagne que je me suis tracé. Je
souhaite que l'identité de cet enseignement soit préservée, que sa
qualité soit maintenue, au service de tous ses élèves, conformément à
sa vocation fondamentale, et aussi que sa fonction d'aménagement du
territoire, qui lui a été reconnue de longue date, soit garantie.
Bien entendu, dans tous les travaux de réflexion qui
seront menés à cet égard, je ne manquerai pas de m'appuyer sur les
études tout à fait remarquables qui ont été réalisées par la Haute
Assemblée, qu'il s'agisse de l'examen du budget de l'enseignement
public agricole par la commission de la culture du Sénat, dont vous
faites d'ailleurs partie, madame Gonthier-Maurin, des rapports de
grande valeur rédigés sur ce sujet par M. Longuet (Applaudissements sur
les travées de l'UMP) ou des travaux de votre collègue Mme Françoise
Férat, qui m'ont été signalés et dont j'ai commencé à prendre
connaissance avec le plus vif intérêt.
En joignant nos efforts pour œuvrer dans cette
direction, nous garantirons un enseignement public agricole de qualité,
qui préserve son identité et qui dispose des moyens nécessaires à son
bon fonctionnement.
M. Guy Fischer et Mme Brigitte Gonthier-Maurin. Et les suppressions de postes ? |
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| dimanche 12 juillet 2009, a 21:32 |
| Chatellerault : Des salariers menacent de faire sauter leur usine . |
dimanche 12 juillet 2009 (17h14)

“Les bouteilles de gaz sont dans l'usine.
Tout est prévu pour que ça saute” s'il n'y a pas d'accord au 31 juillet
stipulant que chaque salarié recevra 30.000 euros, déclare le délégué
CGT de l'usine New Fabris à Chatellerault.
Les 366 salariés de New Fabris à Chatellerault dans la
Vienne, en liquidation judiciaire, ont menacé de faire sauter leur
usine au 31 juillet s'ils n'obtiennent pas 30.000 euros d'indemnité par
employé de leurs principaux clients, PSA et Renault, a-t-on appris de
sources syndicales le dimanche 12 juillet. L'entreprise travaillait à
90% pour les deux constructeurs automobiles.
“Les bouteilles de gaz sont dans l'usine. Tout est prévu pour que ça
saute” en l'absence d'accord au 31 juillet stipulant que chaque salarié
recevra 30.000 euros de PSA et Renault, a déclaré Guy Eyermann, délégué
CGT et secrétaire du CE.
“On ne va pas laisser PSA et Renault attendre août ou septembre pour
récupérer les pièces en stock et les machines encore dans l'usine”
s'est insurgé le syndicaliste.”Si, nous, on n'a rien, eux n'auront rien
du tout”, a-t-il ajouté.
Rendez-vous au ministère de l'Emploi
Trois cars, soit environ 150 salariés, se sont rendus mardi dernier à
la direction de PSA pour tenter de négocier l'indemnité. Une délégation
similaire ira à la direction de Renault jeudi prochain, a ajouté Guy
Eyermann. Un rendez-vous au ministère de l'Emploi est également prévu
le 20 juillet.
Les salariés de New Fabris occupent leur usine depuis le 16 juin, date
de la mise en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de
Lyon. Société familiale à l'origine, New Fabris a été reprise début
2008 par le groupe italien Zen, spécialisé dans la mécanique de
précision et l'usinage en sous-traitance automobile.
Le groupe Zen, implanté dans le nord de l'Italie à Padoue emploie 600 salariés.
Il déclare un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actu…
De : (pas de nom)
dimanche 12 juillet 2009
site Bellaciao
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| dimanche 12 juillet 2009, a 19:33 |
| Les socialistes soutiennent Jerzy Burzek représentant de la droite conservatrice . |
 Pour
la première fois, deux candidats se disputent la présidence du
Parlement européen; Eva-Britt Swensson (féministe, écologiste,
candidate de la Gauche Unitaire Européenne) et Jerzy Buzek
(représentant de la droite conservatrice, Parti Populaire Européen).
La petite chanson sur l'Europe sociale et les beaux discours
électoraux à peine terminés, les élus socialistes soutiennent le
Polonais conservateur à la présidence du Parlement.
Ce candidat des plus réactionnaires se vante “d'avoir fermé 22
mines dans sa région sans que cela pose le moindre problème” et des
“bienfaits des privatisations qui permettent d'apporter de l'argent
dans l'économie de son pays”
Les socialistes justifient leur soutien par la négociation d'un mandat de deux ans et demi, à tour de rôle avec le PPE…
Blog PCF Arras
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| dimanche 12 juillet 2009, a 19:21 |
| Droite-gauche : une difference au Parlement européen ? |
Par Cellule Pierre Simonot le dimanche 12 juillet 2009, 17:47 - Lien permanent

Le PS de Madame Aubry tape sur l’UMP de Monsieur Sarkozy qui tape
sur le PS de Madame Aubry et ainsi de suite, avec au milieu Monsieur
Bayrou qui se présente comme l'anti-système bien qu'il en soit
l'épicentre. Une élection approche, on rejoue donc la partition
gauche-droite-gauche-droite qui rassure l'électorat de chacun sur
l'identité de l'ennemi. Mais il s'agit cette fois de l'élection
européenne. Que se passe-t-il vraiment dans l’hémicycle européen une
fois que droite et gauche ont fini leurs chamailleries électorales ?
Une étude à paraître (Observatoire de l’Europe) portant sur le sens des
votes des groupes politiques au Parlement européen pourrait faire grand
bruit, au moment où fusent les critiques tant du côté du Front de
gauche que de celui de Philippe de Villiers contre les « arrangements
et collusions de toujours » entre les grands partis qui siègent au
Parlement européen depuis 1979. Jusqu’ici, personne ne s’était livré au
fastidieux travail de recension des votes de chaque groupe puis à leur
comparaison. L'étude à venir porte sur l’année 2008 et fait apparaître
que le groupe du PPE-DE, majoritaire, qui rassemble les partis de
centre-droit en Europe (dont l’UMP pour la France) et le groupe PSE
(socialistes) ont voté dans le même sens sur 97% des votes finaux par
appel nominal (rapports, résolutions) examinés par le Parlement
européen. Un score digne de la Douma de l'ex Union soviétique. Sur 535
votes finaux avec appel nominal (votes électroniques, les seuls qui
soient enregistrés et donc traçables) les groupes PPE et PSE n’ont voté
différemment que dans 18 cas. Et sur ces 18 votes par appel nominal où
ils ont divergé, ça n’était pas forcément pour s’opposer puisque l'un
des deux groupes à choisi l'abstention 8 fois. C'est à dire que droite
et gauche au Parlement européen ne se sont opposées que dans 10 cas sur
535 votes. Sur ces dix votes qui les ont vus s’opposer, un seul était
un texte de nature législative. La convergence des votes du PPE et du
PSE exprimées en pourcentages est donc de 97%. Constatant déjà la
convergence de leurs politiques au plan national, l’historien Max Gallo
avait un jour résumé en disant qu’ « ils se chamaillent sur le perron
pour faire oublier qu’ils se partagent la maison ». Le fait est qu'ils
soutiennent constamment les mêmes traités et aujourd'hui le même M.
Barroso pour un nouveau mandat à la tête de la Commission. ChB
Source :
http://www.observatoiredeleurope.com/notes/Droite-et-gauche-ont-un-vote-identique-dans-97-des-cas,-selon-une-etude_b1354225.html
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| samedi 11 juillet 2009, a 19:00 |
| Les communistes sur le pont pendant tout l'été . |
Jeudi 09 Juillet 2009
Le PCF entend mettre l'été à profit pour
riposter à la politique de la droite et élargir le Front de gauche aux
forces intéressées par la construction d'un nouveau projet

Pas de vacances pour le PCF. Ses responsables
l'ont promis, hier, les communistes seront sur le pont tout l'été dans
la riposte à une droite elle aussi très active pour faire passer ses
réformes. « Nous saisirons chaque fois que nécessaire les eurodéputés
du Front de gauche » pour s'opposer aux mauvais coups en préparation, a
annoncé Pierre Laurent, coordinateur national du PCF. Il s'exprimait
hier aux côtés de Marie-George Buffet et d'Olivier Dartigolles au cours
d'une conférence de presse. Au menu de la résistance cet été :
l'opposition au projet de privatisation de La Poste, mais aussi la
poursuite du débat sur la ratification du traité de Lisbonne,
interrompue en Allemagne sur décision de la Cour constitutionnelle,
pour cause de menaces sur les droits des Parlements nationaux. Une «
affaire pas close » pour Pierre Laurent.
Mais au-delà de la riposte, les communistes
entendent aussi mettre à profit l'été pour poursuivre et élargir le
Front de gauche, après les résultats encourageants obtenus aux
élections européennes (6,5 %). Pour Pierre Laurent, les rencontres
bilatérales du PCF avec les organisations du Front de gauche et
d'autres forces (NPA, Alternatifs…), et, surtout, le succès de la
Mutualité, le 3 juillet, témoignent de « possibilités importantes pour
poursuivre le Front de gauche ». « Beaucoup de forces sociales,
citoyennes, de personnalités sont disponibles pour travailler à la
construction d'un projet commun face à la droite », estime-t-il. Le
responsable communiste voit dans ce succès la validation de «
l'approfondissement du travail sur le projet comme question clé du
rassemblement. Sinon, la gauche restera défaillante, et ce serait du
pain bénit pour la droite et l'extrême droite ». Hénin-Beaumont, où la
victoire du FN a été évitée de justesse, est pour les communistes un
cas d'espèce.
Pour Pierre Laurent, cette dynamique de construction sur le projet
est plus féconde que le lancement d'« appels en tout sens, qui risquent
de finir en pétards mouillés ne débouchant sur rien s'ils ne
s'attachent pas à la construction d'une vraie alternative. Si la gauche
n'est pas rassemblée, c'est parce que des débats la traversent ». Les
communistes n'entendent pas les esquiver et vont lancer la création d'«
ateliers du projet qui soient des lieux de confrontations ouverts aux
forces politiques, sociales et citoyennes, avec une dimension populaire
».
Pas d'alliances prédéterminées
Des initiatives qui devraient nourrir la préparation de listes de
rassemblement aux régionales. Sur quel périmètre et pour quelles
alliances ? À ces questions, la direction du PCF n'entend pas donner de
réponse prématurée. « Nous voulons élargir le Front de gauche à
l'occasion des régionales. Nous ne réussirons peut-être pas à
rassembler toute la gauche, car il existe des divergences. Mais nous
souhaitons ce rassemblement le plus large possible, et nous verrons
bien jusqu'où ira ce rassemblement au moment de constituer les listes
», a déclaré Marie-George Buffet, pour qui « personne ne peut savoir où
en sera la gauche en mars prochain ». « Lorsque nous avons lancé notre
appel pour un Front de gauche aux européennes, le 24 octobre dernier,
le Parti de gauche et la Gauche unitaire n'existaient pas », a-t-elle
rappelé.
« La situation est extrêmement mouvante, observe de son côté Pierre
Laurent. Nous refusons les schémas figés qui voudraient que nous
n'ayons le choix que dans l'alignement ou le confinement aux marges
sans troubler la gestion des régions. » « Notre objectif reste
d'empêcher la droite de conquérir des régions, ce qui implique la
constitution de majorités politiques pour les gouverner, mais sur la
base de politiques audacieuses, pour aller plus loin que le bilan des
six dernières années », résume-t-il.
Blog Nicolas Maury
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| samedi 11 juillet 2009, a 17:48 |
| Des Cahiers de vacances pour ceux qui ne partent pas . |
L'été est là et beaucoup de familles n'auront pas les moyens de partir !
Pour conjuguer politique et jeu, le Parti Communiste vient de sortir des "Cahiers de vacances politiques".
Ces cahiers seront distribués à 1,5 millions d'exemplaires et distribués dans les quartiers populaires cet été.
Que vous soyez partis ou que vous soyez encore ici, vous pouvez le télécharger ici (...) Lire la suite |
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| samedi 11 juillet 2009, a 10:54 |
| Trois salariés licenciés pour avoir refusé de travailler le dimanche . |
Par Pierre BOUKHALFA le vendredi 10 juillet 2009, 20:26 - Victimes d'exclusion/répression
- Lien permanent
Trois
employés de caisse d'un magasin Dia d'Oyonnax ont été licenciés pour
"insubordination" et "non respect des horaires planifiés". Ils avaient
refusé de travailler le dimanche, invoquant des raisons familiales.
Trois
employés de caisse d'un magasin d'un magasin Dia (ex-ED) situé à
Oyonnax, dans l'Ain, ont été licenciés après avoir refusé de travailler
le dimanche, apprend-on par France 2, alors que l'examen du texte sur
le travail dominical se poursuit vendredi 10 juillet. Motif avancé :
insubordination et non respect des horaires planifiés.
Ces salariés avaient refusé de travailler le dimanche à deux
reprises, invoquant des raisons familiales. Le magasin avance, lui, la
convention collective, qui autorise les magasins d'alimentation à
ouvrir un dimanche sur trois. Et rappelle que les salariés travaillant
le dimanche sont payés 20% de plus. Interrogée par Libération, Etelvina
Fernandes, l'une des employées de caisse licenciées, parle d'une prime
de 5,03 euros. " Je leur ai dit que je ne pouvais pas. Ma vie de
famille pour 5 euros ?", déclare-t-elle au quotidien. Les trois
salariés ont l'intention de porter plainte aux Prud'hommes pour entrave
à la vie familiale.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20090710.OBS3784/trois_salaries_licencies_pour_avoir_refuse_de_travaille.html
IL VA FALLOIR SE REVEILLER !!!!!!!!!!!!!!!
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| samedi 11 juillet 2009, a 10:18 |
| Licencié pour avoir respecté le client . |
Ils ont choisi de désobéir : professeurs , employés de
banque, praticiens hospitaliers… Nombreux sont ceux qui refusent
d'appliquer des mesures gouvernementales qu'ils jugent contraires à
l'intérêt général. Denis Mendras, conseiller clientèle à la Caisse
d'épargne d'Aubenas, vient d'être licencié après avoir refusé de vendre
un placement financier .
« Au vu de l'ensemble des éléments, je vous licencie
pour faute grave », c'est en substance la teneur de la lettre de
licenciement que Denis Mendras, conseiller clientèle à la Caisse
d'épargne d'Aubenas depuis dix ans, a reçu il y a quelques semaines.
Son erreur : ne pas avoir tout fait pour vendre un produit financier
peu adapté à son client, promu par une agence de consulting. Le 5 mai,
Denis Mendras accepte un « rendez-vous en tandem » (avec le consultant)
afin de proposer à un de ses clients ce placement – un montage
financier indexé sur un panier d'actions. Lors du rendez-vous,
l'intervenant présente son fonds commun de placement, mais, pour Denis
Mendras, « il l'a présenté de façon mensongère. Le client s'est
rapidement positionné contre ce placement, alors je lui ai proposé un
autre moins risqué. Ce qu'il a accepté. Pendant que je saisissais
l'ordre d'achat, le consultant a continué à le harceler. » Le
conseiller clientèle rapporte que « ce client a fini par s'emporter.
L'entretien en est resté là. » Dans l'après-midi, Denis Mendras fait
part de son mécontentement à son supérieur. Lequel ne réagit pas. Plus tard dans la soirée, le chargé de clientèle apprend
que « d'autres collègues avaient, également, rencontré des difficultés,
lors de rendez-vous » similaires. Ce qui le pousse à refuser de
réaliser d'autres rendez-vous en tandem. « Mon chef est venu me voir en
me disant : “Tu n'as pas le choix. Tu n'es pas en position de refuser
les compétences d'un professionnel.” Je n'ai pas cédé », relatet- il.
L'épisode aurait pu en rester là. Sauf que « le directeur d'agence et
le consultant ont dit à leurs supérieurs que j'avais saboté la
mission », ajoute-il. Après vingt-cinq ans passés chez l'Écureuil,
Denis Mendras est « atterré » et refuse qu'on le taxe de défaut de
conseil dans la mesure où il a « trop le respect du client.
Aujourd'hui, nous ne sommes plus des conseillers bancaires mais des
commerciaux qui doivent vendre des produits sur lesquels on dégage le
plus de marge. »
Cette recherche du quantitatif à tout prix, Jean-Paul Krieff, délégué
central CGT, la combat au quotidien. À l'agence d'Aubenas, une collègue
de Denis s'est également vue reprocher d'avoir « respecté son client ».
Pour ces deux employés qui approchent de la cinquantaine, leur culture
bancaire est « en décalage total, avec ce qui leur est aujourd'hui
demandé. Tous les jours, leur direction leur soumet une feuille avec
des objectifs à atteindre. Si le conseiller clientèle fait entrer de
l'argent, mais ne vend pas les produits du jour, alors son bilan ne
sera pas bon », insiste le syndicaliste. Le dossier de Denis Mendras va passer en conseil de discipline national(CDN),
une instance paritaire qui a pour fonction de donner son avis, mais qui
reste consultative. « Les témoignages de salariés qui ont vécu un
tandem avec ce consultant sont sans appel », commente Jean-Paul Krieff.
Et de citer le cas d'un conseiller qui affirme que l'expert a menti en
surévaluant le rendement du fonds. Mais qui malheureusement renonce à
témoigner par peur d'être sanctionné. Des clients aussi attestent des
bonnes relations qu'ils entretenaient avec Denis Mendras. Comme madame
B. qui a écrit au directeur de l'agence, en apprenant l'affaire.
« Depuis quelque temps la politique de la Caisse d'épargne a changé,
privilégiant ses intérêts personnels au détriment de ceux des clients.
Or, Denis Mendras a toujours été à notre écoute. Et s'il est vrai que
depuis un certain temps les placements n'ont pas été fructueux, les
pertes ne sont pas le fait de notre conseiller financier, mais d'une
mauvaise gestion à très haut niveau (exemple Natixis). Il est par
conséquent nécessaire d'éliminer ceux qui gênent, c'est-à-dire des
employés comme monsieur Mendras. »
Clotilde Mathieu
site de l'Huma
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| vendredi 10 juillet 2009, a 21:12 |
| Une hausse de 20% des tarifs de l'électricité envisagée par EDF . |
Vendredi 10 Juillet 2009
Pierre Gadonneix, patron du groupe EDF, a défendu jeudi sa demande de
hausse de 20% des tarifs de l'électricité en France sur trois ans ou
plus, alors que l'entreprise vient de clore un emprunt qui lui a permis
de récolter 3,2 milliards d'euros auprès des particuliers
Les hausses des tarifs pour 2008 :
-Pierre Gadonneix PDG EDF : 760 000€ (+4,83%) bonus NC
-David Corchia DG EDF énergies : 382 256€ (+4,97%)
bonus :225 000€ (+45,16%)
Mais cela s'inscrit dans la privatisation d'EDF qui en augmentant ses
tarifs compte se débarrasser des contrats conventionnés (tarif bleu)
pour les remplacer par des contrats libres (Mon contrat Electricité)
dont les prix sont librement fixés par EDF.
J'en profite pour rappeler à ceux qui
voudraient repasser en tarif bleu qu'ils ont jusqu'au 1er Juillet 2010
après plus de marche arrière possible. Encore une promesse non tenue du
Président de tous les Français (de droite) qui avait juré que EDF ne
serait jamais privatisé.
http://pcf-martigues.over-blog.com/
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| vendredi 10 juillet 2009, a 18:20 |
| POSTE / BONDOUFLE / 450 emplois suprimés . |
COMMUNIQUE DE PRESSE
Alors que La Poste se vante tant et tant de la qualité de son dialogue social, c'est une
nouvelle fois par voie de presse et en période estivale que la CGT vient d'apprendre la fermeture du Centre de Tri Départemental du Courrier à Bondoufle ( CTC ) .
Cette fermeture, au 31 Décembre 2011 signifie la disparition de 350 emplois sur les 400 du site .
Dans son communiqué de presse , la direction de LA POSTE de l'Essonne ne parle que de chiffres de trafic , argent …. l'objectif visé de tous ses projets n'étant que la rentabilité financière , rien sur les impacts de son funeste projet pour le personnel et ses conditions de vie et de travail .
Pour la CGT c'est un mépris total des salariés ainsi qu'un déni de démocratie.
Aucun argument sérieux ne justifie une telle décision, le site doit rester pérenne .
Notre organisation Syndicale est porteuse de propositions et vous appelle sans plus attendre à en débattre
Ne laissez plus faire, résistons au dictat des directions.
Le ras le bol doit se transformer en luttes pour que les directions entendent enfin nos revendications en matière d'emplois,
de salaires, de conditions de travail…
site PCF Evry
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| jeudi 09 juillet 2009, a 21:44 |
| Réaction a la demande d'augmentation des tarifs EDF . |
Jeudi 09 Juillet 2009
Réaction de Jean Pierre Brard Député app-PCF de Seine Saint Denis

Jean-Pierre Brard (PCF) “On prend les Français
pour des imbéciles, c'est normal de s'endetter. On essaie de faire peur
sur l'endettement pour justifier une augmentation de 20% qui n'est
destinée qu'à accumuler de l'argent pour des opérations hasardeuses à
l'étranger et rémunérer les actionnaires qui n'ont rien à voir avec le
service public”
Blog Nicolas Maury
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| mercredi 08 juillet 2009, a 21:54 |
| Emprunt : à qui profite-t-il ? qui paira les intérêts ? |

Mis en ligne : 6 juillet
À
Versailles, le président de la République dévoilait une charrue. Une
semaine plus tard, le premier ministre et son gouvernement remanié
cherchaient en séminaire où mettre les bœufs.
C'est
un peu l'impression que laisse cette affaire d'emprunt. « L'argent
n'est pas encore là, mais ils se disputent déjà sur la façon de le
dépenser », commente le Journal du dimanche, qui ne fait que
paraphraser les services du Premier ministre : « Il faut d'abord
savoir ce que nous allons financer avant de savoir combien ça coûte. »
Certes.
Mais un emprunt sans doute, cela fait sérieux, cela
donne l'impression que l'on va vraiment s'atteler à la relance, c'est
censé souder la nation dans un grand effort collectif quand bien même
les Français, semble-t-il, n'y croient pas trop. 17 % seulement
envisageraient éventuellement de souscrire. 56 % d'entre eux sont
opposés à son principe même. Ce qui renvoie sans doute à deux questions
toutes simples : à qui va profiter l'emprunt et qui, au bout du compte,
paiera les intérêts.
Pour la deuxième question, Jean-François Copé, le
président du groupe UMP à l'Assemblée, a déjà esquissé ses réponses.
Par exemple, la fiscalisation des indemnités pour les accidents du
travail, l'augmentation des cotisations de chômage des fonctionnaires,
le non-remplacement de deux fonctionnaires sur trois partant à la
retraite… Jean-François Copé, il est vrai, n'est pas le Premier
ministre. Mais ses idées lumineuses éclairent le chemin. Toujours moins
de services publics, plus de pression sur les salariés. Voilà pour
payer les intérêts. Mais à quoi va servir le principal ? À soutenir
l'investissement dans des secteurs stratégiques...
Les priorités devraient être définies dans les trois
prochains mois avec les élus et les partenaires sociaux, dont les
syndicats. Bel affichage, mais qui laisse de côté à l'évidence la
question cruciale d'une relance par la consommation, l'augmentation
des salaires et des minima sociaux.
Sous quelle forme, ensuite, ces soutiens à
l'investissement ? Injecter de l'argent dans des secteurs porteurs ?
Mettre en place de nouveaux allégements de charges et de cotisations
pour certaines entreprises.
Faciliter encore l'accès de groupes industriels ou
bancaires à des liquidités. Relancer la machine, mais pour qui ? Les
dividendes ou la nation ? François Fillon y a fortement insisté. Aucun
euro ne sera dépensé inutilement. Voilà ce qui devrait rassurer les
Français.
Mais, en clair, cela veut dire tout autre chose : rien
ne répondra aux attentes des personnels de la santé, de l'éducation
nationale, de la recherche et d'autres… Pour tous ces secteurs-là
s'ouvre une nouvelle étape. Toujours plus de suppressions de postes,
toujours moins de moyens, toujours plus de privatisation et de
logiques d'entreprises.
L'emprunt est le masque et l'outil d'une nouvelle phase
de la politique libérale du chef de l'État et de sa majorité. La
preuve par les retraites, s'il en était besoin. Devant l'UMP, le
premier ministre a été catégorique. Il n'y a pas d'autre chemin que
l'allongement de la durée de cotisations et le report de l'âge du
départ. Nicolas Sarkozy a parlé de consultations, avant une décision
pour l'année prochaine, mais François Fillon sait déjà qu'il n'y a pas
d'autre solution que celle-là ! Ce qui veut dire que sont déjà écartées
toutes les autres, dont une réforme de l'assiette des cotisations
incluant les revenus financiers.
L'emprunt n'est pas destiné à servir les Français et la
nation, mais la remise en route de la machine capitaliste.
L'impression d'improvisation que l'on pourrait avoir est une illusion.
Le chef de l'État et son Premier ministre savent très bien où ils vont
et où ils veulent mettre les bœufs.
Enfin, c'est une façon de parler. site du PCF
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| mardi 07 juillet 2009, a 21:38 |
| Pourquoi le G8 joue du pipeau... |
Par Régis TRILLES le mardi 7 juillet 2009, 21:09 - Economie - Lien permanent
L'instance des huit pays les plus
puissants de la planète qui se retrouvent aujourd'hui en Italie,
décidés à faire valoir leurs recettes pour sortir de la débâcle
économique, est, elle même, confrontée à une crise de légitimité.
La terre tremble toujours sous les pieds
de la planète capitaliste. A L'Aquila , petite cité des Abruzzes
ravagée par un séisme meurtrier en avril dernier, où Sylvio Berlusconi
a choisi de convoquer le G8, le parallèle avec l'état de l'économie
mondiale touchée par une récession historique tient presque de
l'évidence. D'autant que les mesures envisagées en faveur des victimes
du cataclysme apparaissent pour le moins aussi laborieuses et
inefficaces que celles qui sont envisagées aujourd'hui par les
puissants de ce monde pour atténuer les souffrances des centaines de
millions de terriens frappés de plein fouet par la crise.
Selon la ligne défendue par leurs ministres des
Finances, à l'occasion d'une réunion préparant ce sommet, les chefs
d'Etat des « huit » (Allemagne, Canada, Etats-Unis,
France, Grande-Bretagne, Italie, Russie, Japon) devraient se vouloir
rassurants, forts, disent-ils, des premiers signes de « stabilisation » de l'économie mondiale. Depuis « le camp de base » du sommet, les sherpas des différents chefs d'Etat invoquent « le rebond des bourses » de ces dernières semaines, ou encore « une certaine amélioration de l'activité et de la confiance des consommateurs ». Ces « signes »
viendraient prouver la justesse des orientations choisies ces derniers
mois par les uns ou les autres et singulièrement le bien-fondé des
plans dits de relance adoptés en Europe, aux Etats-Unis ou encore au
Japon. Ils seraient, jurent-ils, annonciateurs d'une reprise sur
laquelle ils restent toutefois plutôt prudents, refusant d'en préciser
et l'échéance (2010, 2011, plus tard…) et le caractère (poussif,
soutenu…).
Ce flou traduit d'abord la gêne qui entoure les
évaluations des dispositions adoptées au plus haut depuis un an, comme
des mesures « anticrises » avancées par les G 20 de
Washington en novembre 2008 puis de Londres le 4 avril dernier. Les
milliards dépensés pour sauver les banques ou stimuler l'activité n'ont
eu que peu d'effets jusqu'alors. Pis les terribles mécanismes qui ont
conduit au crash financier ne semblent toujours pas avoir été
surmontées. On les voit même resurgir aujourd'hui avec ce regain de
spéculation sur le pétrole et les matières premières.
La refondateur du capitalisme, chère à Nicolas
Sarkozy, implique un effort public gigantesque destiné d'abord à
renflouer les marchés financiers. Mais il n'est toujours pas question
de répondre aux besoins des peuples. Toute hausse des dépenses en
faveur des salaires, de la recherche, de la formation, des services
publics est considérée comme… « inflationniste ». Et
donc bannie puisqu'elle risquerait de venir rogner sur le rendement net
des titres financiers. Quant à la libéralisation des échanges elle est
toujours présentée comme la panacée du développement. Sylvio Berlusconi
a ainsi demandé que le G 8 s'entende pour une conclusion d'ici à 2010
du cycle de négociation entamé à Doha par l'Organisation Mondiale du
commerce (OMC).
De nouvelles fuites en avant libérales sont ainsi
mises ouvertement à l'ordre du jour. Seulement ces démarches continuent
d'assécher la demande globale. D'où l'enfoncement programmé dans les
difficultés. Les recettes des huit apparaissent ainsi incapables de
répondre aux défis qui se font jour partout pour sécuriser l'emploi,
favoriser le crédit « utile » aux entreprises, mettre
fin aux terribles déséquilibres que nourrit la domination du dollar,
accompagner les indispensables restructurations industrielles - en lien
avec les enjeux de modernisation des sociétés et de protection du
climat. Elles contrecarrent aussi la promotion de politiques de
co-développement, permettant de faire sortir effectivement le Sud de la
misère et de la faim.
Si ces défis deviennent tellement prégnants qu'ils
s'imposent dans le débat public international le G 8 n'entend au mieux
y répondre que dans la posture des envolées lyriques garanties sans
lendemains, celles du joueur de pipeau. D'où un déficit de légitimité
de plus en plus patent. C'est l'ONU qui est le forum le plus approprié
pour traiter d'une crise à la dimension planétaire à laquelle les pays
les plus pauvres payent le plus lourd tribut, soulignait à New - York
le président de l'Assemblée générale des Nations Unies, le
nicaraguayen, Miguel d'Escoto en inaugurant le 24 juin dernier une
conférence consacrée précisément à la débâcle financière et à ses
conséquences pour le développement.
Les pistes avancées lors de ce G 8 divergent très
fortement des rafistolages au prix fort des marchés financiers
pratiqués par les grandes puissances. Dans l'enceinte de l'Assemblée
onusienne a été très sérieusement et longuement débattue l'urgence de
déployer comme jamais des services publics afin de maîtriser des « bien publics mondiaux »,
cruciaux aujourd'hui pour l'avenir de l'humanité comme le climat,
l'eau, l'énergie, ou l'éducation… Le manque de crédibilité du G 8 est
devenu tellement patent qu'en son sein même on reconnaît qu'il serait
désormais « totalement inapproprié » (Angela Merkel).
Des aménagements auxquels a souscrit notamment
Nicolas Sarkozy sont tentés pour sauver l'essentiel de la réunion au
sommet en élargissant son périmètre. Programmé pour demain la réunion
d'un G 14 associant, les « huit » + l'Union Européenne, à 5 grands pays
émergents (Chine, Inde, Brésil, Mexique et Afrique du Sud), doit ainsi
déboucher, pour la première fois, non plus sur une simple invitation à
venir bavarder à la table des riches mais sur la mise au point d'un
communiqué commun avec les grands pays émergents.
A cette occasion la question d'un remplacement
progresssif du dollar comme monnaie de réserve internationale, très
fortement abordée lors de la conférence de l'ONU à New - York, pourrait
bien resurgir en dépit des obstructions de Washington et de Tokyo. La
délégation chinoise a souligné qu'elle avait bien l'intention de mettre
le sujet à l'ordre du jour. Car Pékin qui est le détenteur des plus
grosses réserves de la planète en dollar s'inquiète de plus en plus
d'une prévisible dégringolade du billet vert.
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| mardi 07 juillet 2009, a 21:17 |
| Le PCF proteste contre la condamnation d'un syndicaliste en Nouvelle Calédonie . |
Lundi 06 Juillet 2009
Le Président de l'USTKE, Gérard Jodar, a
été condamné fin juin à Nouméa à un an de prison ferme, suite à une
opération menée par le syndicat à l'aéroport

En tout, 28 militants syndicalistes étaient
poursuivis. De 4 à 12 mois de prison ferme ont été prononcés pour 6
d'entre eux. Les motifs d'une telle sanction : « entrave à la
circulation d'un aéronef » ne tiennent aucunement compte de la réalité
et du fait que les syndicalistes aient du se réfugier dans des avions
stationnée pour échapper aux grenades lacrymogènes tirées par les
forces de l'ordre.
Ce jugement exceptionnellement dur atteste d'une dérive inquiétante
et d'une tendance à la criminalisation de l'action syndicale, comme ce
fut le cas avec la rafle dont furent dernièrement victimes des
syndicalistes d'EDF dans l'hexagone.
Le Parti communiste français assure les syndicalistes concernés et
l'USTKE de sa solidarité et fait part de sa disponibilité pour
contribuer à la mobilisation contre ce jugement inique.
Jean-Louis Le Moing,
- Membre du Comité exécutif du PCF chargé des DOM TOM
http://www.ustke.org/
blog Nicolas Maury
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| mardi 07 juillet 2009, a 20:55 |
| Travail le dimanche . |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 07 juillet 2009
Cidefil 07 juillet 2009
mardi 7 juillet 2009
Gilles RAVACHE, Président du groupe communiste à la région Rhône-Alpes
En ce début d'été, pendant que ceux qui peuvent
(encore) prendre des vacances sont sur le départ, l'Assemblée nationale
va débattre d'un projet de loi visant à revenir sur l'interdiction du
travail du dimanche. Derrière un discours qui multiplie les mots
innovation, modernité, la droite française se montre des plus
rétrogrades. Elle veut vous faire travailler plus longtemps chaque
semaine (elle casse la loi des 35h et a soutenu la durée hebdomadaire
du travail à… 65h au Parlement européen), elle veut vous faire
travailler jusqu'à vos dernières forces en repoussant l'âge de la
retraite à 67 ans et elle veut vous faire travailler tous les jours, y
compris le dimanche. Méfiez vous elle va bientôt défendre le retour au
travail des enfants en défendant la liberté des chérubins d'aller à la
mine.
Il faudrait autoriser l'ouverture des magasins le
dimanche en particulier dans les villes touristiques et de citer la
terrible anecdote que Nicolas Sarkozy décrit ainsi : « C'était le 7
juin dernier, lors de la visite de la famille Obama en France, au
lendemain des célébrations du 65e anniversaire du Débarquement.
L'épouse du président américain avait prévu une virée shopping dans la
capitale… un dimanche. « Est-ce qu'il est normal que le dimanche, quand
Mme Obama veut avec ses filles visiter les magasins parisiens, je dois
passer un coup de téléphone pour les faire ouvrir ? »
Non il n'est pas normal que le Président de la
République ose se placer en dehors de la loi française qui règlemente
très strictement le travail le dimanche. Il est au contraire le garant
de la Constitution qui prévoit que nul n'est censé ignorer la loi. La
loi est la loi, tant qu'elle n'a pas été modifiée et c'est au Parlement
qu'elle peut l'être, pas au Palais de l'Elysée. L'anecdote illustre la
dérive monarchique du régime impulsée par Nicolas Sarkozy.
On le sait les conditions de vie des salariés dans les
zones touristiques, souvent des jeunes, sont déplorables : salaires
médiocres, horaires sans limites, travail 7 jours sur 7, logements
indignes, une exploitation totale. Dans ces zones les magasins sont
généralement ouverts par dérogation le dimanche (la loi le prévoit).
Tout le monde l'a constaté et le sait. Et c'est dans
ces zones qu'il faudrait autoriser le travail le dimanche ! Les
magasins ne seraient pas davantage ouverts, ils le sont déjà, mais les
salariés n'auraient plus la loi avec eux pour réclamer les
compensations en salaire et en récupérations. Au contraire il est
urgent d'y imposer le respect de normes sociales qui protègent la
dignité de celles et ceux qui y travaillent.
Et si la loi doit être modifiée c'est pour qu'elle
renforce les droits de ces salariés face à des employeurs avides. Sous
l'impulsion des élus communistes la région Rhône-Alpes, grande région
touristique, a développé un plan de la saisonnalité pour participer à
améliorer le sort des travailleurs saisonniers du tourisme. Il commence
à apporter de premiers progrès. Nous combattrons pour empêcher que ces
efforts soient contrecarrés par cette loi. L'ouverture des magasins le
dimanche dans les zones touristiques est un prétexte. Ce que vise la
droite c'est clairement retirer un à un les droits des salariés pour
les livrer au patronat seuls et sans défense.
Comme disait ceux qui ont lutté pour les congés payés :
« nous ne voulons plus vivre pour travailler, mais travailler pour
vivre ». En effet.”
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| mardi 07 juillet 2009, a 19:19 |
| Travail du dimanche,un projet encore plus régressif . |
A gauche, les députés sont vent debout contre la
nouvelle version de la proposition de loi UMP, à droite ça tangue
malgré le silence que voudrait imposer l’Elysées.
Et de quatre. Depuis la fin 2008, c’est la quatrième fois que le
gouvernement, sur injonction du président de la République Nicolas
Sarkozy, tente de faire adopter à l’Assemblée nationale une proposition
de loi sur le travail du dimanche. Et ce, malgré l’opposition très
forte des élus de la gauche mais aussi, et c’est la raison des reculs
successifs depuis 2008, de fortes réticences chez nombre d’élus de la
majorité. L’entêtement vire à l’obsession chez Nicolas Sarkozy… Le
président tente désormais de se montrer rassurant pour réussir à faire
adopter un texte très controversé. Dimanche, Henri Guaino, conseiller
spécial de l’Élysée, a juré qu’il ne fallait « pas laisser croire que
l’on va faire travailler tout le monde le dimanche ». Il reprend ainsi
la litanie de ceux qui expliquent que le texte présenté cette fois-ci
aurait une portée « limitée », ce que toute la gauche et les syndicats
contestent.
Députés convoqués à l’Élysée
Pour lui donner une chance de n’être pas une fois de plus repoussé,
la proposition de loi visant à assouplir les règles du repos dominical
est examinée en procédure accélérée (une seule lecture) et dans un
temps limité, jusqu’à samedi (du fait du nouveau règlement lié au
changement constitutionnel de juillet 2008 et combattu par la gauche).
C’est Richard Maillé, député UMP des Bouches du Rhône, département ou
se situe la zone commerciale de Plan de campagne championne des
ouvertures dominicales illégales, qui a, au nom de son groupe, déposé
cette énième version. Lors des débats préalables en commission des
affaires sociales, il a tenté de masquer les aspects régressifs de son
texte en affirmant contre toute évidence, « qu’il ne s’agit pas de
remettre en cause le principe du repos le dimanche, ni de l’étendre Ã
l’ensemble du territoire nationale ». Il a aussi insisté sur le
renoncement du gouvernement à faire passer de cinq à huit le nombre de
dimanches ou des ouvertures exceptionnelles peuvent être autorisés par
les maires. La majorité espère ainsi rallier les suffrages de ses
propres troupes. Il y a un mois, cinquante députés de droite signaient
un texte s’opposant au travail du dimanche. Aujourd’hui certains
d’entre eux co-signent pourtant la nouvelle version. C’est dire si les
pressions sont fortes. L’Elysée veille au grain. Les responsables de la
majorité sont convoqués aujourd’hui à l’Élysée. A droite, le tangage
est toujours de mise. Ainsi Pierre Méhaignerie, président UMP de la
commission des affaires sociales, considère que « faire croire que tous
les salariés qui travailleront le dimanche seront payés double est une
grosse bourde… ». Par ailleurs les députés de la majorité siégeant à la
commission des affaires sociales semblent, pour certains, découvrir la
pertinence des critiques des députés de gauche contre ce texte.
Auraient-ils été trompés à l’insu de leur plein gré ?
Pire que les précédentes versions
De fait, les députés de gauche ont, au cours de ces réunions soulevé
des lièvres. Martine Billard, députée Verts de Paris, fait le constat
que « nombre d’élus de droite ont été trompés, ils n’ont pas vu que, la
notion de repos par roulement étant de droit, c’était la fin du repos
du dimanche, ils ont été déstabilisés ». Elle ajoute : « ce texte est
bien pire que les précédentes versions » Ce que confirme pour sa part
Christian Eckert, député (PS) de Meurthe-et-Moselle : « Nicolas Sarkozy
a vendu à ses députés un texte à minima, nous démontrons que celui-ci
risque de banaliser, Ã terme et sur tout le territoire, le travail du
dimanche ». Pour lui sont touchés « non seulement tous les salariés du
commerce mais ceux des transports et demain, qui pour favoriser les
courses le dimanche, les crèches…. » et de conclure « c’est un
véritable enjeu de société qui est posé ». Pour Roland Muzeau, député
communiste, il s’agit « preuve à l’appui « de montrer » que,
contrairement à ce que dit le gouvernement, « cette proposition
supprime dans les zones touristiques le caractère volontaire du travail
du dimanche, l’obligation du doublement du salaire et du repos
compensatoire ». Cinq cent zones sont aujourd’hui concernées, elles
pourraient être 5 à 6000 demain sur simple demande des villes et
décision des préfets. Des millions et des millions de travailleurs
pourraient alors être concernés. Un risque qui fait se mobiliser, Ã
l’Assemblée nationale, les députés de gauche tout au long de la semaine.
Max Staat
site de l'Huma
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| mardi 07 juillet 2009, a 18:28 |
| La Sécu malade de l'explosion du chômage dans la crise systémique . |
Selon
les prévisions de la Commission des Comptes de la Sécurité sociale, le
déficit atteindrait plus de 20 milliards d'euros fin 2009. La
dégradation de l'emploi fait fondre les recettes. L'urgence d'un vrai
plan de relance économique et de reconquête de l'emploi est plus que
jamais d'actualité.
Le
déficit du régime général devrait doubler cette année. Toutes les
branches seraient impactées. Principal responsable ? L'effondrement des
recettes. L'emploi, les salaires, sont pour la Sécu le nerf de la
guerre.
Devant ces sombres perspectives pour la Sécu, les
propositions de relèvement de l'age ouvrant droit à la retraite faites
par le gouvernement ne sont pas la bonne solution. Pas plus que celle
de confier à d'autres opérateurs des pans entiers de la protection
sociale.
Au contraire, il faut d'urgence une toute autre
politique économique ainsi qu'une révolution des critères de gestion
des entreprises avec l'intervention des salariés. Le Parti Communiste
porte des propositions de financement permettant de garantir un
développement pérenne de la protection sociale avec notamment l'emploi,
les salaires, un autre type de croissance.
Il s'agit d'un nouveau crédit pour l'emploi et la
formation, d'un bouleversement du rôle et du statut de la BCE, d'une
extension du secteur public, d'une véritable sécurisation de l'emploi
et de la formation source même de nouvelles rentrées de cotisation, une
cotisation nouvelle sur les revenus financiers des entreprises et des
institutions financières pourrait apporter de nouvelles recettes dans
l'urgence, etc.
Parti communiste français
Paris, le 2 juillet 2009. |
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| dimanche 05 juillet 2009, a 22:08 |
| Hénin-Beaumont : réaction de Marie-George Buffet,secraitaire nationale du PCF . |
Accueil > Le PCF > Bureau de presse

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 5 juillet
Ce soir, à Hénin-Beaumont, le Front national a été
battu. Les électrices et les électeurs de cette ville ont à la fois
repoussé un parti populiste et xénophobe tout en envoyant un message à
la gauche.
Ce message doit être entendu. La gauche, notamment
le Parti socialiste, doit tirer toutes les leçons de cette élection
municipale partielle dans une région populaire, très durement frappée
par le chômage, par d'explosion de toutes les formes de précarité.
Ce soir, à Hénin-Beaumont, je crois qu'il y a
d'abord un appel à une gauche rassemblée sur ses valeurs, avec une
exigence d'équité, d'honnête, de transparence. Une gauche en capacité
de porter un projet audacieux face au chômage et de le mettre en œuvre.
La quasi-totalité des forces de gauche, dont le
Parti communiste français dès dimanche soir dernier, ont appelé à faire
barrage au Front national. On ne tergiverse pas en de pareilles
circonstances. Pour ne plus connaître une telle menace, pour battre la
droite durablement, les forces progressistes doivent se doter d'un
projet d'avenir, constituer les fronts les plus larges possibles sur
des objectifs politiques clairs à la hauteur des enjeux, et des
majorités politiques pour agir.
Paris, le 5 juillet 2009. |
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| dimanche 05 juillet 2009, a 17:38 |
| MESSAGE DU PRESIDENT ZELAYA AU PEUPLE HONDURIEN . |
dimanche 5 juillet 2009 (02h19)

Il annonce son retour à Tegucigalpa pour ce dimanche
TEGUCIGALPA, le 4 juillet (PL).- Le président Manuel
Zelaya a adressé aujourd'hui un message aux Honduriens dans lequel il
se déclare disposé à faire tous les efforts et les sacrifices possibles
pour obtenir la liberté dont le pays a besoin.
Voici le texte de la proclamation faite à la nation par
le président Zelaya avant de rentrer demain dans cette nation
centre-américaine pour y occuper la présidence, après le coup d'Etat du
28 juin dernier.
Proclamation de José Manuel Zelaya, président constitutionnel de la République du Honduras, à la nation, le 4 juillet 2009.
Camarades,
Compatriotes honduriens,
C'est votre président, Manuel Zelaya Rosales, qui vous parle.
Je veux vous dire que mon destin personnel est étroitement lié au destin du peuple hondurien.
A l'aube du 28 juin, alors que je m'apprêtais à aller
exercer mon devoir de vote sur une enquête populaire réclamée par le
peuple hondurien, j'ai été victime d'abus : attaqué à main armée,
brutalisé, enlevé et expulsé de mon pays par les forces militaires du
Honduras, ces forces militaires qui aujourd'hui se sont mises au
service de l'élite vorace qui opprime et asphyxie notre peuple, et en
sont donc complices. Elles obéissent à ses ordres, ayant renoncé à
défendre notre nation et la démocratie.
Ce sont autant de coups portés à la nation hondurienne.
Ils mettent en évidence aux yeux du monde qu'il existe encore au
Honduras une forme de barbarie et des personnes inconscientes du tort
qu'elles font à notre pays et aux futures générations.
J'exige, par la voie des médias, que le peuple reste le
protagoniste de notre démocratie et continue de participer aux
solutions à apporter aux graves problèmes de pauvreté et d'inégalité
que connaît notre nation.
Nous, Honduriens, nous avons affronté de nombreux
problèmes et nous avons toujours su nous unir pour aller de l'avant.
Ceci est l'occasion de montrer au monde que nous sommes capables de
faire face à ces problèmes et d'aller de l'avant, malgré les obstacles
posés par cette secte criminelle qui prétend aujourd'hui s'approprier
les destinées de la nation et de nos enfants.
Je vous parle aussi à vous, putschistes, traîtres,
Judas qui m'avez donné l'accolade pour ensuite porter un tel coup à
notre pays et à la démocratie.
Votre devoir est de rectifier au plus vite votre
conduite : vous êtes assiégés. Le monde a fait le vide autour de vous,
toutes les nations du monde vous ont condamnés, sans exception, vos
actes suscitent l'indignation générale. Vous devrez rendre compte
devant les tribunaux internationaux du génocide que vous avez commis
contre la nation en supprimant les libertés et en réprimant notre
peuple.
J'organise mon retour au Honduras. Je demande aux
paysans, aux femmes au foyer, aux citadins, aux indigènes, aux jeunes,
à toutes les organisations de travailleurs et d'entrepreneurs, à tous
les amis politiques que je compte dans le territoire national, aux
maires, aux députés de m'accompagner dans mon retour au Honduras, parce
qu'il s'agit du retour du président élu par la volonté souveraine du
peuple. Les présidents du Honduras sont élus, c'est notre droit et ne
le perdons pas, ne laissons pas des particuliers prendre des décisions
qui incombent au peuple hondurien et qui relèvent, légitimement, de la
volonté populaire.
Je suis prêt à tous les efforts et à tous les sacrifices pour obtenir la liberté dont notre pays a besoin.
Nous serons libres ou, si nous n'avons pas le courage de nous défendre, esclaves à jamais !
Ne prenez pas d'armes, aucune arme ! Pratiquez ce que
je vous ai toujours enseigné : la non-violence. La violence, les armes
et la répression sont le fait des putschistes, et je les tiens pour
responsables de la vie de chaque personne, de l'intégrité physique et
de la dignité de chaque Hondurien.
Nous allons nous présenter à l'aéroport international
du Honduras, à Tegucigalpa, accompagné de plusieurs présidents et
membres d'organismes internationaux et nous serons dimanche, ce
dimanche, à Tegucigalpa, pour vous embrasser, vous accompagner, faire
valoir ce que nous avons défendu notre vie durant et qui est la volonté
de Dieu s'exprimant à travers la volonté du peuple.
Je vous salue, chers compatriotes.
Que Dieu nous protège et nous bénisse tous.
http://www.granma.cu/frances/2009/julio/sabado4/28message-f.html
De : TEGUCIGALPA
dimanche 5 juillet 2009
site Bellaciao
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| samedi 04 juillet 2009, a 23:20 |
| Refusons la destructionde la fonction publique ! |
Par Pierre BOUKHALFA le samedi 4 juillet 2009, 21:29 - Contre tous fascismes
- Lien permanent
Communiqué
d'Annie David concernant la discussion du projet de loi relatif à la
mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique qui
débute ce jour à l'assemblée nationale.
Mesdames, Messieurs,
Il y a un peu plus d'an, le sénat adoptait le projet de loi relatif
à la mobilité des fonctionnaires. Aujourd'hui l'assemblée nationale
s'apprête à débattre de ce texte, qui sous couvert de favoriser la
mobilité des fonctionnaires, prépare en réalité des suppressions
massives d'emplois publics, et donne les outils nécessaires au
gouvernement pour tailler, notamment, dans les effectifs de ses
ministères.
D'ailleurs, sans attendre le vote de ce texte, le Ministre du Budget,
Eric Woerth envisage d'aller au-delà des 34.000 suppressions de postes
de fonctionnaires prévues pour 2010 ! De même, la révision générale des
politiques publiques est menée dans cet objectif.
Ce texte s'inscrit ainsi parfaitement dans la logique comptable du
gouvernement fondé sur son seul souci de maîtrise des dépenses
publiques, sans que soit prise en compte la satisfaction de l'intérêt
général.
Sous prétexte de mobilité, les fonctionnaires sont très fortement
incités à quitter la fonction publique et à intégrer le secteur privé.
En cas de restructuration de leur administration, ils pourront se faire
licencier s'ils refusent trois offres d'emploi public. Le recrutement
sous la forme du contrat est totalement banalisé. Quant au
développement de la possibilité de cumuler des temps incomplets, il
s'agit purement et simplement de développer le temps partiel et de la
flexibilité, donc de la précarité. Plus grave encore, ce projet de loi
légalise le recours à l'intérim, ce qui a pour conséquence de banaliser
l'emploi public et les missions de service public.
D'autres choix politiques et, surtout, budgétaires sont possibles pour
préserver l'intérêt général et l'efficacité sociale qui sont des
sources fondamentales de notre conception de la fonction publique et du
service public.
C'est pourquoi, les sénatrices et sénateurs du groupe Communiste
Républicain et Citoyen et du parti de gauche se sont opposés avec
détermination à ce projet de loi et ils continueront à la faire lors de
la discussion en Commission Mixte Paritaire qui devrait intervenir fin
juillet.
Grenoble le, 2 juillet 2009
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| samedi 04 juillet 2009, a 22:52 |
| Icade cherche à faire de l'argent sur le dos des locataires ! |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 03 juillet 2009
Cidefil 03 juillet 2009
vendredi 3 juillet 2009
Communiqué de presse de Marie-Hélène Amiable, Maire de Bagneux, Députée des Hauts de Seine
“Icade, société cotée en Bourse mais détenue à 62 % par
l'Etat a informé la presse, mardi, qu'elle retenait une partie des
propositions faites par le consortium de bailleurs sociaux emmenés par
la SNI pour l'achat de son patrimoine et qu'elle refusait l'offre de
162 millions pour les 2 680 logements de Bagneux.
Icade en veut plus ! C'est indécent ! Ces logements ont été construits essentiellement grâce des fonds publics.
Depuis des années, Icade a laissé se dégrader son
patrimoine alors que les loyers et les charges n'ont cessé d'augmenter.
Aujourd'hui, en exigeant un prix d'achat plus de deux fois supérieur à
la valeur expertisée il y a deux ans, Icade cherche seulement à réussir
un coup financier. La Bourse a d'ailleurs salué cette nouvelle en
augmentant de 4 % la valeur de l'action Icade.
Cette annonce confirme le bien fondé de ma demande,
avec une quarantaine de députés et sénateurs, de création d'une
commission d'enquête parlementaire et l'urgence du rendez-vous que les
Maires d'Ile de France ont demandé à François Fillon. “
Bagneux, le 2 juillet 2009.
Logement
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| samedi 04 juillet 2009, a 22:32 |
| La garantie d'emploi des fonctionnaires,c'est fini . |
Fonction publique . À travers son projet de mobilité
examiné aujourd'hui à l'Assemblée nationale, le gouvernement prépare un
vaste plan de licenciements.
Hier s'est engagé à l'Assemblée nationale l'examen du
projet de loi mobilité et parcours professionnels dans la fonction
publique. « L'attaque contre la fonction publique est frontale, le
combat doit être frontal », clamait le député du Nord Marc Dolez en
s'apprêtant à ferrailler contre ce projet au nom du groupe
parlementaire PCF, Verts et Parti de gauche. Il annonçait des
amendements de pur et simple retrait des articles 6 à 10 du projet de
loi. Ceux qui ont provoqué la colère des organisations syndicales de
fonctionnaires. Adopté « selon la procédure d'urgence » en juin 2008
par le Sénat, le projet ne ressort devant l'Assemblée qu'un an après.
« Le gouvernement a pris la mesure de la vive opposition des syndicats.
Il ouvre le débat à l'Assemblée nationale seulement après les élections
européennes et veut faire passer l'affaire en période estivale »,
explique le député du Parti de gauche. Le gouvernement et sa majorité
souhaitaient conclure dans la soirée d'hier la discussion ouverte le
matin.
La mobilité, un alibi
« La mobilité des fonctionnaires, qu'elle soit professionnelle ou
géographique, est un des grands enjeux de la réforme administrative, au
coeur des engagements présidentiels pour la fonction publique »,
indiquait en février dernier André Santini, alors secrétaire d'État
chargé de la fonction publique. Pour Jean-Marc Canon, secrétaire
général de l'Union des fédérations de fonctionnaires CGT, « la mobilité
ne sert là que d'alibi ». Il rappelle une étude de l'INSEE en 2006
montrant que le taux de mobilité pour les fonctionnaires équivalait à
celui des salariés du privé. « La CGT est favorable à toute réforme qui
favoriserait la mobilité choisie des agents, explique-t-il. Mais le
projet de loi évoque surtout la “réorientation professionnelle”, la
possibilité de licencier, la possibilité de recourir à l'intérim… Tout
cela n'a rien à voir avec la mobilité ! »
Les syndicats de fonctionnaires CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, Solidaires
et CFTC jettent un même regard sur ce projet. Il est, selon eux, un pas
vers « l'individualisation des salaires » en permettant au
fonctionnaire changeant d'affectation de conserver son montant
indemnitaire s'il est plus favorable (article 6).
Recours à l'intérim
L'article 7 permet d'engager le licenciement pur et simple d'un
fonctionnaire si son poste est supprimé suite à une restructuration et
s'il refuse « successivement trois emplois publics correspondant à son
grade ». L'article 8 offre la possibilité de proposer des « temps non
complets cumulés » dans différents établissements. Enfin la loi permet
d'élargir le recrutement des « agents non titulaires » (article 9).
Elle autorise aussi les administrations de l'État, les collectivités
locales et territoriales, les établissements hospitaliers à recourir à
l'intérim (article 10). Au moment où le gouvernement procède à une
vaste restructuration qui affecte les administrations, mais aussi les
hôpitaux, les établissements scolaires ou de recherche au nom de la
révision générale des politiques publiques, la loi donne la possibilité
de procéder à une vague de licenciements et à la précarisation des
emplois. Garantie de l'égalité d'accès des citoyens aux services
publics, le statut des fonctionnaires est frontalement attaqué.
Les organisations syndicales se sont ensemble adressées aux députés
pour qu'ils repoussent le projet. Hier, la CGT, FSU et Solidaires
organisaient un rassemblement devant l'Assemblée nationale et
appelaient à l'action dans les départements. La dirigeante des
fonctionnaires FO, Anne Baltazar, annonçait que son syndicat se
joignait à ce rassemblement, après avoir lancé seul un mot d'ordre de
grève.
Olivier Mayer
l'Huma du 03 / 07 / 09
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| vendredi 03 juillet 2009, a 22:35 |
| HONDURAS / RASSEMBLEMENT A PARIS ( DIMANCHE 5 JUILLET St MICHEL ) |
HONDURAS… A Paris, la mobilisation continue ! vendredi 3 juillet 2009 (21h09)

APPEL URGENT SOLIDARITE HONDURAS
LA MOBILISATION CONTINUE !
RASSEMBLEMENT Place de la Fontaine ST MICHEL
(Métro St Michel, ligne 4)
DIMANCHE 5 JUILLET DE 16H00 A 18H00
POUR LE RETOUR du PRESIDENT ZELAYA !
NON A LA BARBARIE DES FORCES MILITAIRES HONDURIENNES !
NON AUX HEURES SOMBRES DE LA DICTATURE !
Dimanche dernier au Honduras s'est produit un coup
d'état contre la démocratie. Le Président constitutionnel, Manuel
ZELAYA, a été séquestré et expulsé de force par l'armée. Une oligarchie
des plus réactionnaires s'est installée depuis au pouvoir, personnifiée
par Roberto Micheletti, ancien militaire et puissant homme d'affaires.
Le Peuple, qui s'était soulevé pacifiquement depuis
l'enlèvement de son président élu, est réprimé de plus en plus
violemment par la police et les militaires. La répression se fait aussi
sentir par la censure de la presse nationale et internationale et par
l'instauration de la terreur dans la population à travers des
couvre-feux et des coupures systématiques de l'électricité, de l'eau
potable et des télécommunications.
Nous ne pouvons nous résoudre au retour en Amérique
Latine de dictatures militaires déguisées en démocratie, qui tentent
d'empêcher les réformes nécessaires au progrès de cette région.
Nous devons tous nous mobiliser pour réaffirmer notre
solidarité avec le peuple hondurien qui attend le retour sur le
territoire de son président légitime. Nous devons tous exiger la fin de
l'état d'urgence, le rétablissement des libertés publiques et du
fonctionnement démocratique des institutions.
Ici, en France, nous appelons toutes les associations
de solidarité internationale, les partis politiques, les syndicats et
mouvements citoyens à se mobiliser et faire entendre leur voix pour
soutenir le peuple du Honduras et accompagner le retour de son
Président, Manuel Zélaya, seul Président démocratiquement élu.
Signataires de l'appel à la solidarité avec le peuple du Honduras
AAW-Americans Against the War. France
Argentin@s en el exterior
Association des Ex-Prisonniers Politiques Chiliens en France
Association de Femmes Uruguayennes Lourdes Pinto - AMULP
Association France Amérique Latine
Association Nuestra America en Marcha
Association Raices Cubanas
Association Simon Bolivar (Rennes)
ATTAC-France
CALPA-Coordination de soutien aux Luttes du Peuple Argentin
Carta Abierta Francia
Casa de Santa Fe - Paris
Cercle Bolivarien de Paris
Civimed Initiatives
Collectif des gaullistes de gauche
Collectif Manos Limpias
Collectif des Péruviens en France
Collectif Paraguay
Collectif de soutien à l'Alba (Grenoble)
Colores Latino Americanos (Lille)
Comité Apoyo International du Parti Nationaliste Péruvien
Comité d'Information sur l'Amérique Latine de Nanterre
Comité Pérou
Communistes du Pérou en France
Conseil Pro Bolivia
Coordination des Associations de Cubains résidents en France
Coordination Populaire Colombienne à Paris
Coordination de Solidarité avec Cuba
Cuba Si France (Bretagne et Lorraine)
Donde estan ? – Uruguay
Europe Solidaire Sans Frontières
FASE - Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique
France Cuba
HIJOS - Paris
IPAM – Réseau Initiatives pour un Autre Monde
La Plume
Le Parti de Gauche
Les Alternatifs
Les Verts
MJCF 94 - Mouvement des Jeunes Communistes du Val de Marne
Mouvement de la Jeunesse Communiste
Mouvement de la Paix
MRAP - Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les peuples
Mémoire des Luttes
NPA - Nouveau Parti Anticapitaliste
Parti Communiste Français
Parti Humaniste Parti Socialiste Français
Radio Latinos
Red Cuidadana Europea
SICSAL - Service International Chrétien de Solidarité avec l'Amérique Latine
Tribunal International d'Opinion (cas de sud bolivar)
Union des Associations Latinoaméricaines en France
UNIPOMA. Université Populaire Mariátegui
Union syndicale Solidaires
De : cal-lists.riseup.net
vendredi 3 juillet 2009
site Bellaciao
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| vendredi 03 juillet 2009, a 21:52 |
| ISRAEL : colères des députés communistes . |
Colère des députés arabes
Les paroles du ministre (Shas) de la Construction et du
Logement, Ariel Attias, appelant “à stopper la propagation de la
population arabe à Vadi Ara” et dans plusieurs autres régions du pays,
ont suscité l'indignation des parlementaires arabes de la Knesset.
Le chef du parti communiste H'adash, Mohammad Barakeh, a
déploré que “le niveau de racisme du gouvernement et de
l'administration monte de jour en jour” et rappelé “que les arabes
vivent ici dans leur patrie, qu'ils n'en ont pas d'autre, et qu'ils n'y
ont émigré de nulle part”.
“S'il y a des étrangers à Vadi Ara, en Galilée ou dans tout le
pays” a poursuivi Barakeh “ce n'est certainement pas les arabes, et si
quelqu'un s'inquiète de leur présence dans leur patrie, qu'il aille se
chercher un autre endroit !”
Le parlementaire Afou Agbaria du même parti, a conseillé à
Attias “de se rendre au plus vite au dispensaire le plus proche pour
vérifier qu'il n'a pas été atteint du virus de la grippe raciste de la
fabrique Lieberman”.
Blog P.C.F Valenton
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| vendredi 03 juillet 2009, a 21:16 |
| SENAT : Groupe Communiste ( Les lois sécuritaires adoptées depuis 2002... |
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Les lois sécuritaires adoptées depuis 2002 ont malheureusement légitimé les contrôles d'identité au faciès
Par Eliane Assassi - 01 Juillet 2009 |
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Une étude scientifique rendue publique le 30 juin
dernier établit que les forces de l'ordre effectuent des contrôles
d'identité « au faciès ».
Un tel constat n'est malheureusement pas pour me surprendre.
En effet, je ne peux m'empêcher de faire le lien entre
la réalité de ces contrôles qui se fondent essentiellement sur
l'apparence physique et toutes ces lois sécuritaires adoptées depuis
2002 qui font trop souvent l'amalgame entre délinquants et immigrés, le
tout dans un contexte qu'il ne faut pas oublier celui de la politique
chiffrée du gouvernement en matière d'expulsion du territoire français.
C'est aussi le résultat de l'assouplissement, au fur et
à mesure des réformes pénales, du cadre juridique de l'article 78-2 du
code de procédure pénale qui élargit considérablement les possibilités
d'effectuer des contrôles d'identité.
En tout état de cause, ces contrôles au faciès - qui
sont aussi le reflet des préjugés existants dans la société - sont le
plus souvent injustifiés, inefficaces, quand ils ne sont pas perçus
comme relevant du harcèlement. Ils ne peuvent en outre que contribuer à
exacerber les tensions entre la population et les forces de l'ordre.
Il est plus qu'urgent de réagir face à cette situation.
Dans un premier temps, il serait utile de procéder à la modification du
code de procédure pénale afin d'encadrer de façon plus stricte les
conditions dans lesquelles s'effectuent les contrôles d'identité. |
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| vendredi 03 juillet 2009, a 19:02 |
| Aprés la Californi,sept autres états des Etat-Unis sont au bord de la faillite . |
vendredi 3 juillet 2009
(14h29)

Après la Californie, sept autres
états sont en cessation de paiements : Arizona, Connecticut, Kentucky,
Mississippi, Caroline du Nord, Ohio et Pennsylvanie.
Lisez cet article :
La Californie en cessation de paiements.
Faute de budget, l'État californien en déficit va devoir payer ses factures au moyen de reconnaissances de dettes.
Des écoles en faillite, des professeurs licenciés, des
classes de vacances annulées, des cours de sport supprimés… Telles sont
quelques conséquences de la grave crise budgétaire que traverse l'État
de Californie, auxquelles s'ajoutent des réductions de prestations
sociales aux handicapés, la baisse du budget des prisons ou la
suppression de l'assurance médicale d'un million d'enfants. Étranglé
par un déficit de 26,3 milliards de dollars (18,7 milliards d'euros),
l'État n'a pas réussi à boucler son budget avant la date limite du 30
juin.
Conséquence : en quasi-cessation de paiements,
incapable de rembourser ses emprunts, le gouvernement devra payer ses
factures au moyen de reconnaissances de dettes («IOUs») qui devraient
être émises pour un total de 3 milliards de dollars - une mesure
inédite depuis dix-sept ans. Des citoyens de l'État devraient recevoir
ces titres, notamment ceux en attente de remboursements de trop-perçus
d'impôts, et pouvoir les échanger contre du cash dans certaines banques.
Le Parlement local n'est pas parvenu à un vote sur le
budget de l'État pour la nouvelle année fiscale. Or la Constitution
américaine est très stricte. Contrairement au gouvernement fédéral, les
États (en dehors du Vermont) n'ont pas le droit d'afficher de déficit.
Chaque année, en particulier depuis le début de la crise, ils doivent
donc s'évertuer à trouver un équilibre entre recettes fiscales et
dépenses publiques. Le gouverneur républicain Arnold Schwarzenegger,
qui s'y efforce depuis des mois, y a échoué. «Les parlementaires n'ont
pas réussi à résoudre notre problème de budget, mais soyez assuré que
l'effacement de tout le déficit reste ma première et unique priorité et
que je n'aurai de repos tant que cette tâche ne sera pas accomplie»,
a-t-il affirmé dans un communiqué. Il a déclaré l'État californien en
situation d'«urgence fiscale».
Cette impasse est perçue comme l'échec personnel de
«Terminator» à faire face à la crise économique et à trouver un
compromis politique entre démocrates et républicains, entre réductions
budgétaires et augmentations des impôts. Les démocrates, majoritaires à
l'Assemblée, sont d'accord pour diminuer les dépenses, mais souhaitent
en même temps des hausses des taxes, que refusent les républicains. Si
une solution n'est pas trouvée dans les 45 jours, l'Assemblée ne pourra
voter aucun texte avant que la situation budgétaire soit résolue. Un
référendum sur la question n'avait suscité la participation que de 20 %
des électeurs.
Le gouverneur Arnold Schwarzenegger a annoncé la
fermeture de toutes les agences publiques les trois premiers vendredis
de chaque mois par mesure d'économie. En février, le gouvernement avait
adopté 12 milliards de dollars de réductions budgétaires, affectant
principalement l'éducation. Cinq milliards de plus sont sur la
sellette. La huitième économie mondiale est affectée par la chute de
20 % de ses recettes depuis le début de la crise. Cette conjoncture
très troublée risque d'affecter le climat des affaires dans l'État,
notamment ses poumons que sont le high-tech dans la Silicon Valley,
l'industrie du cinéma et des loisirs autour de Los Angeles. Elle pèsera
aussi sur la reprise économique des États-Unis tout entiers, dont la
Californie assure plus de 10 % du PIB.
Seule maigre consolation pour Arnold Schwarzenegger :
la Californie n'est pas la seule dans cette situation. Les élus de sept
autres États - Arizona, Connecticut, Kentucky, Mississippi, Caroline du
Nord, Ohio et Pennsylvanie - sont toujours en train de délibérer pour
trouver un accord sur leur budget.
http://www.lefigaro.fr/economie/2009/07/03/04001-20090703ARTFIG00248-la-californie-en-cessation-de-paiements-.php
De : Le Figaro
vendredi 3 juillet 2009 site Bellaciao
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| vendredi 03 juillet 2009, a 16:13 |
| ECRASER LA MENACE FACISTE ! |
BÉZIERS, DIMANCHE 5 JUILLET : NON A L'OAS mardi 30 juin 2009 (17h26)

Communiqué de la section de Béziers du Parti Communiste Français NON A L'OAS ! 
Dimanche 5 juillet à 11 heures, des nostalgiques du
colonialisme et de l'OAS ont décidé de se rassembler au Cimetière Neuf
de notre ville. Au nom du combat qu'ils menèrent contre les factieux de
l'OAS (organisation de l'armée secrète), structure anti-républicaine
d'extrême droite, composée de terroristes et d'assassins, les
communistes ne peuvent accepter cette provocation. N'oublions pas les
actes criminels qu'ils commirent dans les années 61/62, allant jusqu'à
des assassinat et tentatives sur les militants communistes et autres
démocrates, ainsi que sur la personne du Président de la République de
l'époque, le général de Gaulle, dont les coupables condamnés à la peine
capitale ne peuvent aujourd'hui être honorés…
Avec l'Association Nationale pour la Protection de la
Mémoire des Victimes de l'OAS et d'autres organisations, le PCF de
Béziers appellent les démocrates à se rendre dimanche prochain 5
juillet à 11 heures au Cimetière Neuf de Béziers avec comme mot
d'ordre : « OAS ASSASSINS ! »
Béziers le 29 juin 2009
De : PCF BÉZIERS 2 RUE VOLTAIRE
mardi 30 juin 2009
site Bellaciao
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| vendredi 03 juillet 2009, a 14:55 |
| Le CAC sort de la crise . |
Et
le CAC40 ? Les actionnaires,maudits à l'automne dernier par les
néopartisans d'un capitalisme enfin moralisé,semble,pour dire les
choses un peu trivialement,s'être refait la cerise ! C'est que montrait
mercredi notament un article du Figaro.En moin de trois mois,le CAC a
bondi de 35 % << Du jamais-vu ! >> ,selon ce journal.Les
banques qui ont bénéfidié des mannes financiéres de l'Etat caracolent
au sommet.Dexia, + 68,87 % en un semaistre : BNP Paribas, + 52,89
%.Tout va bien aussi pour les actionnaires des industries sinistrées de
l'automobile et de la sidérurgie.Peugot, + 54,07 % : Renalt, +41 % :
ArcelorMittal, + 37,59 % ! Imposer à des dizaines de milliers de
salariés le chômage parciel,liquider ses sous-traitants,bloquer les
salaires,pas de doute,ça paye ! le CAC 40 termine les premiers six mois
de 2009 en ayant pratiquement retrouvé l'équilibre.Plus de la moitié
des sociétés du CAC affichent un bilan positif.
Les actionnaires n'ont rien perdu dans la crise.Et il y a ceux qui
ont gagné.Ceux qui ont misé,dit l'expert du figaro,sur les <<
titres cycliques >> , sur << la valallité des marchés
>> ( autrement dit sur la spéculation,ont été les grand
vainqueurs.Perdants en revanche ceux qui ont misé sur les valeurs de
<<péres de familles >> ,avec leur actions
d'EDF,Danone,France Télécom ou GDF-Suez… Les petit gagnepetit des
valeurs sûres n'on pas (encore) retrouvé leur petits .
Côté CAC40,la crise,c'est fini,.Et oubliées les diatribes contre le
capitalisme financier,les postures anti-ultralibérales,on est reparti
comme avant.Avant la crise,quelle crise ?
l'Huma du 03 / 07 / 09
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| vendredi 03 juillet 2009, a 10:39 |
| PARFUMS ELECTORALISTES AUTOUR DE LA STELE OAS DE BEZIERS . |
vendredi 3 juillet 2009 (10h10)

RENDEZ VOUS CIMETIÈRE NEUF BÉZIERS à 11h :
Dans une lettre publique adressée le 1er avril au
Président de l’Assemblée nationale, la Ligue des droits de l’Homme a
exprimé son indignation devant la présence le 26 mars dernier du député
Elie Aboud, président du groupe d’étude parlementaire aux rapatriés, «
à un rassemblement au cimetière neuf de Béziers devant une stèle ornée
d’une plaque dédiée à quatre anciens membres des commandos de l’OAS. »
Début novembre 2008, un ancien de l’OAS avait pu célébrer le souvenir
des « partisans patriotes de l’Algérie française » devant cette même
stèle. Et une nouvelle cérémonie s’y déroulera, au cours de la matinée
du 5 juillet… Décidément la “compréhension†de Raymond Couderc,
sénateur-maire de Béziers, envers ces extrémistes est en train de faire
de Béziers un haut-lieu de la réhabilitation de l’OAS ! La « réelle
motivation » du sénateur-maire est bien connue à Béziers : pour battre
Georges Frêche lors des élections régionales de mars prochain, Raymond
Couderc fait tout pour obtenir l’appui du “lobby pied-noirâ€. Peut-on
lui faire remarquer que ce groupe de pression ne représente qu’une
frange de ceux qui se considèrent comme des rapatriés d’Algérie. Le
communiqué de l’Association des pieds-noirs progressistes et leurs amis
(ANPNPA), que nous reprenons ci-dessous, le montre clairement.
L’ombre de Degueldre par Manuel Cudel, Midi libre du 21 juin 2009
Le préfet de Région, Claude Baland, et le
sénateur-maire de Béziers, Raymond Couderc, viennent d’être saisis
d’une demande de Jean-François Gavoury, le fils du commissaire tué par
l’OAS pendant la guerre d’Algérie. Le président de l’Association
nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS
revient à la charge dans l’affaire de la stèle du cimetière neuf. Il
attire leur attention sur une cérémonie prévue face à la plaque OAS, le
5 juillet à 11 h, dans laquelle il voit « une opération
d’instrumentalisation des mémoires », craignant que l’hommage annoncé
aux victimes d’Oran donne lieu à « une exaltation de la carrière du
lieutenant Degueldre » – l’homme qui donna l’ordre de tuer son père -,
à l’occasion du 47e anniversaire de son exécution. « Si vous ne prenez
pas les dispositions voulues pour l’empêcher, insiste Jean-François
Gavoury, Béziers sera à nouveau le théâtre de scènes d’apologie de
crimes de guerre et de tribunes politiques à contenu injurieux Ã
l’égard de la République ». En rappelant que « la ville de Perpignan et
la préfecture des Pyrénées-orientales ont pris des dispositions
réglementaires et opérationnelles à l’effet d’empêcher un hommage
public aux quatre condamnés à mort de l’OAS » et que « les mêmes
mesures d’interdiction s’appliquent » dans la commune de naissance de
Degueldre. En novembre, Raymond Couderc avait fait interdire des prises
de parole devant la stèle. André Troise, ancien OAS, était passé outre.
Alors, interdire ou ne pas interdire ? La réponse de la préfecture et
de la mairie est toujours attendue.
Loulou34
De : loulou34
vendredi 3 juillet 2009
site Bellaciao
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| vendredi 03 juillet 2009, a 10:01 |
| Transports urbains : La gratuité utile au développement de la fréquentation . |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 02 juillet 2009
Cidefil 02 juillet 2009
jeudi 2 juillet 2009
Déclaration de Jean-Charles VAN BERVESSELES, Ancien
élu PCF de « Cœur d'Ardenne » et de Sylvain DALLA-ROSA, Vice-président
PCF de « Cœur d'Ardenne »
“Compétence de la communauté d'agglomération “Cœur
d'Ardenne “, les transports urbains de Charleville-Mézières(SETAC)
viennent de faire le bilan de l'exercice 2008 : la fréquentation des
voyageurs est en hausse de 6%, pour la première fois depuis des
années ! C'est une excellente chose, qui renforce la place des
transports collectifs sur l'agglomération et participe à la
préservation de l'environnement. Faut-il rappeler le combat permanent
des élus PCF de l'agglomération, tout au long de l'année 2007, pour le
développement des lignes de bus et pour obtenir enfin l'application de
la loi SRU dans les transports urbains de la préfecture des Ardennes.
C'est à dire pour permettre aux personnes dont le revenu est inférieur
au plafond de la CMU, de voyager à demi-tarif.
Cette mesure, enfin votée fin 2007, a permis à des
milliers d'usagers à revenus modestes, de prendre le bus en 2008 : en
effet, le “PASS ECO 10″ (c'est le nom de cette carte) a été utilisé par
10 000 personnes en janvier 2008 …pour passer à 17000 en décembre (soit
une hausse de 70%) ! Certes, il reste de nombreuses améliorations à
apporter au réseau des transports urbains de “Cœur d'Ardenne”,
notamment sur la qualité des horaires et des lignes, sans parler de la
gratuité pour les jeunes collégiens de Charleville-Mézières qui restent
victimes de la discrimination imposée par les élus de droite du conseil
général (nous appelons les élus “de gauche” du conseil général à être
plus combattifs sur ce sujet ). Rappelons que le “PASS 10 ECO” est
nominatif, distribué sous conditions de ressources à l'agence TAC de la
rue Noel et au CCAS.”
Transports
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| vendredi 03 juillet 2009, a 08:17 |
| Le nouveau pouvoir hondurien prêt au compromis . |
vendredi 3 juillet 2009 (08h00)

Le gouvernement provisoire au pouvoir au Honduras
depuis le coup d'Etat de dimanche a assoupli sa position jeudi, à la
veille de l'arrivée à Tegucigalpa du secrétaire général de
l'Organisation des Etats américains (OEA).
Robert Micheletti, nommé président après la destitution
de Manuel Zelaya, a indiqué qu'il était “en plein accord” avec l'idée
d'avancer la date de la prochaine élection présidentielle, prévue pour
le 29 novembre prochain.
“Si cela constitue un moyen de résoudre les problèmes actuels, je n'ai aucune objection”, a-t-il ajouté.
Il a également déclaré aux journalistes qu'il était
possible d'organiser un référendum sur le retour au pays du président
déchu, mais qu'une telle consultation ne pouvait avoir lieu dans un
avenir proche.
José Miguel Insulza, secrétaire général de l'OEA, est
attendu ce vendredi au Honduras pour des discussions visant à sortir de
l'impasse politique.
Pour le président déchu, le secrétaire général de l'OEA
va à Tegucigalpa pour sommer le gouvernement intérimaire de le rétablir
dans ses fonctions.
“Nous espérons que les auteurs du coup d'Etat vont
prendre conscience des dégâts provoqués au pays et au monde et qu'ils
vont autoriser le retour du président Zelaya”, a déclaré à Reuters Jose
Miguel Insulza.
L'OEA a donné jusqu'à samedi aux nouveaux dirigeants
honduriens pour permettre le retour au pouvoir de Manuel Zelaya. Un
ultimatum auquel les autorités de Tegucigalpa avaient répondu jusqu'à
présent par une fin de non-recevoir.
Mais les pressions diplomatiques se sont renforcées ces
dernières heures sur le nouveau pouvoir soutenu par l'armée, dont le
putsch a été condamné par la grande majorité des pays occidentaux.
PRESSIONS DIPLOMATIQUES
L'Assemblée générale de l'Onu a adopté une résolution
par consensus condamnant ce qu'elle a qualifié de coup d'Etat et a
demandé “le rétablissement immédiat et sans conditions du gouvernement
légitime et constitutionnel” du Honduras.
Les Etats-Unis ont également condamné l'éviction de
Manuel Zelaya et le Pentagone a repoussé ses activités militaires
conjointes avec l'armée hondurienne le temps que le président Barack
Obama évalue la situation.
La pression diplomatique s'est en outre accentuée en Europe.
Les ambassadeurs des Etats membres de l'Union
européenne ont tous quitté le Honduras, a annoncé jeudi le ministère
suédois des Affaires étrangères, dont le pays a pris la veille la
présidence tournante du bloc.
Aux initiatives politiques se sont ajoutées des
pressions économiques avec l'annonce par la Banque mondiale du “gel” de
tous les prêts accordés dans le cadre de programmes de développement.
La Banque interaméricaine de développement (BID) a
quant à elle décidé de n'accorder aucun prêt au Honduras tant que
l'ordre constitutionnel n'aura pas été restauré. Enfin, un membre de
l'administration américaine a annoncé que Washington attendrait au
moins le 6 juillet avant de se prononcer sur la suspension éventuelle
des aides au Honduras.
Au Honduras, des manifestations distinctes des partisans et des adversaires du président déchu se sont poursuivies jeudi.
La télévision nationale a montré des manifestants
anti-Zelaya défilant à San Pedro Sula, la principale ville industrielle
du pays, aux cris de “OAS : nous voulons la démocratie, pas Chavez”, en
référence aux liens de plus en plus étroits entre Zelaya et le
président vénézuélien.
La chaîne vénézuélienne Telesur a diffusé un reportage
sur la manifestation pro-Zelaya à Tegucigalpa, ignorée par la
télévision nationale hondurienne.
De nombreux Honduriens disent ne pas comprendre le
soutien international apporté à Manuel Zelaya. “Ils ont seulement
écouté Zelaya à l'étranger, ils n'ont pas écouté la population. Mais
cela ne fait rien, nous continuerons seuls”, déclare Adela Guevara, une
employée d'hôtel.
Version française Pascal Liétout
[->http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-07-03/le-nouveau-pouvoir-hondurien-pret-au-compromis/924/0/358165
De : Honduras
vendredi 3 juillet 2009
site Bellaciao
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| jeudi 02 juillet 2009, a 22:14 |
| Haro sur pactole d'Icade . |
Six mois après l'annonce de la cession de 34 000
logements, des questions subsistent. De gauche à droite, les élus
dénoncent un scandale d'État. Une commission d'enquête est réclamée.
En 2007, la société immobilière Icade et l'architecte Dominique
Perrault lançaient à Lille un projet d'immeuble « mille-feuilles ». Des
commerces, des bureaux, des logements, le tout finement superposé et
favorisant les flux, tout en évitant soigneusement que chaque acteur ne
se croise… Aujourd'hui, tout porte à penser que la société gère ses
affaires de la même manière. La vente des 34 000 logements, construits
à l'époque grâce à l'argent public, sur des terrains cédés pour un
franc symbolique, relève de l'imbroglio le plus total. Pour tenter d'y
voir clair, les parlementaires communistes, républicains et du Parti de
gauche demandent la création d'une commission d'enquête. « Il faut
restituer cette affaire dans le contexte affairiste du régime, explique
Jean-Pierre Brard, député de Seine-Saint-Denis. À l'initiative du
député Patrick Ollier (UMP), nous avons auditionné le directeur
d'Icade. Un “Rastignac” qui nous a expliqué qu'il devait servir des
dividendes à ses actionnaires… » Retour sur une affaire complexe, dont
tous les mystères ne sont pas éclaircis.
La deuxième vie d'Icade
À compter de 2003, la société Icade, filiale de la Caisse des dépôts
et consignations (CDC), ouvre son capital à hauteur de 37 % à des
actionnaires extérieurs. Trois ans plus tard, en 2006, Icade fait même
son entrée en Bourse… et commence à céder en bloc ses logements. Des
cessions qui coïncident avec sa transformation en société
d'investissement immobilière cotée (SIIC). La vente de la totalité du
pôle logement, soit 34 000 unités, vise, dit-on, à réorienter les
activités du groupe vers l'immobilier tertiaire, jugé plus rentable.
Toutefois, la simple annonce de cette cession fait grimper le titre en
Bourse. Parmi les actionnaires, un fonds d'investissement irlandais se
montre particulièrement actif : « Ce fond détient simplement 3 % du
capital mais exige des rendements afin de valoriser sa participation.
Il semble qu'il souhaite se retirer à l'occasion de la cession du parc
immobilier. C'est le principal problème de la CDC qui ne le contrôle
pas. Ceci dit, il reste très minoritaire », détaille Jean-Philippe
Gasparotto, secrétaire général de l'union des syndicats CGT du Groupe
Caisse des dépôts.
Controverse sur le prix de vente
Officiellement, la cession de ces 34 000 logements avait pour but
d'alimenter le fonds stratégique d'investissement, créé dans le cadre
du plan de relance. Pourtant, la piste d'une vente purement spéculative
ne peut être écartée. De fait, le nouveau statut d'Icade (désormais
SIIC) lui permet de reverser 50 % des plus-values réalisées lors des
cessions de biens à ses actionnaires privés.
Dans son dernier rapport annuel, Icade estimait ce patrimoine à près
de 3 milliards d'euros. Surprise du côté des élus qui se sont empressés
d'éplucher les comptes de la société. En 2006, la valeur de ce
patrimoine de 42 000 logements était estimée à moins de 1,5 milliard
d'euros. Or, entre-temps, Icade s'est délesté de 10 000 logements. Ni
l'introduction en Bourse, ni l'explosion du marché immobiler ne peuvent
suffire à expliquer cette hausse vertigineuse. Certains experts
estiment, pour leur part, que le groupe aurait pu sous-évaluer le
patrimoine afin de faciliter l'entrée en Bourse. « En 2006, le parc a
été évalué en valeur locative, c'est-à-dire pour ce qu'il allait
apporter en loyers. On nous annonce parfois une décote de 10 à 15 %,
c'est la technique du marchand de puces de Saint-Ouen qui consiste à
faire croire aux bailleurs qu'ils réalisent une bonne opération »,
détaille Stéphane Peu, président de Plaine Commune habitat.
De plus, les locataires ne cessent de dresser l'inventaire à la
Prévert des travaux à réaliser. Les derniers datent de 1983 et avaient,
qui plus est, été financés à hauteur de 350 millions de francs par
l'État et les collectivités. Ainsi, le consortium de bailleurs
candidats au rachat, conduit par la SNI, autre filiale de la CDC, devra
en plus financer la rénovation. Et la sénatrice du Val-de-Marne, Odette
Terrade, de s'interroger : « Les HLM ont-ils vocation à racheter un
patrimoine déjà amorti alors que ça ne créera pas un seul logement
supplémentaire dans un pays qui en manque terriblement ? »
Le rôle de l'État en question
« Tel Ponce Pilate en son temps, l'État se lave les mains de cette
affaire », résume Jean-Jacques Porcheron, l'animateur du collectif
logement de l'association nationale des élus communistes et
républicains, en une formule lapidaire. Alors qu'elle rencontrait les
maires d'Île-de-France, la désormais ex-ministre du Logement n'avait
pas hésité à jouer la carte du laisser-faire. « Mme Boutin nous a
répondu qu'Icade étant cotée en Bourse, et privée pour une part, elle
ne pouvait intervenir dans ce dossier », raconte Marie-Hélène Amiable,
maire de Bagneux. Ainsi, Christine Boutin a refusé toute subvention aux
communes afin de les aider à financer le rachat du patrimoine. « Elle a
précisé que les subventions n'étaient envisageables que pour la
construction », s'indigne Marie-Hélène Amiable. Et rien n'indique pour
l'instant que le remplacement de Christine Boutin par Benoist Apparu
puisse changer la donne.
D'autant que, de son côté, Éric Woerth, le ministre du Budget, reste
sourd à l'inquiétude des communes quant à la perte de recettes fiscales
représentée par cette vente. Car, dans l'hypothèse où les logements
entreraient dans le parc social, ils se verraient de fait exonérés de
taxe foncière pendant quinze à vingt ans. Rejouant la partition de la
maîtrise comptable, Éric Woerth a lancé l'idée d'un éventuel
reversement de compensations via l'enveloppe des dotations de l'État
aux collectivités. Pourtant, si la vente se réalise, l'État touchera
également des dividendes via la Caisse des dépôts. « Ma cassette, ma
cassette », s'alarmait Harpagon. Et pour cause, le pactole est juteux.
Lina Sankari
site de l'Huma
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| jeudi 02 juillet 2009, a 21:45 |
| Berlusconi manipule tout,même la météo ! |
En Italie, on manipule même la météo. Il suffit que
les professionnels du tourisme demandent d'afficher le soleil à la
place des nuages dans l'infographie télé de la chaine publique, TG1.
Explications. Par Norma Rangeri. Il Manifesto
Article traduit par notre rubrique « Plate-forme internationale ».
Les italiens, confinés dans l'enfer de ceux qui ne
savent rien par le directeur du jt de la première chaine publique, le
TG1, hier soir n'ont vu aucun reportage sur l'enquête des filles qui
moyennaient leur présence aux soirées de Palais Grazioli (la résidence
romaine de Berlusconi).
Aucune trace non plus, dans les nouvelles du jt, de la dénonciation
de Confindustria (le Medef italien) sur le million de chômeurs
supplémentaires. Le jt de la première chaine est pénible, mais ce n'est
pas une surprise. Plus inattendue, par contre, la nouvelle qu'en Italie
on manipule même la météo. Il suffit que les professionnels du tourisme
demandent d'afficher le soleil à la place du nuage dans l'infographie
télé. Cette nouvelle a été dévoilée dans une émission télé par la
directrice de l'association des agences de voyage.
Mais les faits sont là : il y a manipulation marchande de la météo
En Italie, le mensonge est une maladie répandue dans tous les
domaines de la vie publique. De Palazzo Chigi (le Matignon italien) à
la télé (ici le pas est court), mais aussi de Villa Certosa (autre
résidence de Berlusconi) à la météo (et ici le pas est d'envergure
olympique).
La révélation de la manipulation de la météo tombe des nues dans une
affirmation de la présidente de l'association des agences de voyage,
hôte de l'émission Porta a Porta consacrée aux vacances des italiens.
Au moment où les palais de la politique s'enfoncent dans le scandale
des filles qui moyennent leur présence dans les fêtes de Berlusconi, le
journaliste Vespa et la ministre du tourisme Brambilla font de la pub
au beau pays et racontent nos vacances. La météo a évidemment une place
de poids (au même niveau du nombre des fois que M.Vespa cite le
cavaliere Berlusconi). Un militaire affecté à la météo explique tous
les soins consacrés aux prévisions, quand la directrice intervient,
racontant une anecdote entre deux statistiques sur les départs pour les
plages : « sur la région Ligurie il y avait toujours le nuage qui
indique
et les touristes ne venaient pas. Nous nous sommes plaints avec
détermination et depuis il y avait toujours le soleil, même quand il
pleuvait ». Le militaire cherche à s'expliquer, on se gausse (« nos
experts sont les meilleurs au monde »). Mais les faits sont là : il y a
manipulation marchande de la météo, sous pression des professionnels du
tourisme. Il s'agit d'un petit détail, qui jette néanmoins une lumière
sur la grande arnaque de la télé que dans ce moment sombre cache aux
italiens le bordel qui est au centre de l'enquête des magistrats de
Bari, centrée sur le soupçon d'induction à la prostitution pour les
filles acheminées à Palazzo Grazioli et en Sardaigne.
Les journalistes de la première chaine s'exécutent et se taisent.
Le TG1 dirigé par M.Minzolini est pénible. Alors que tous les sites
du monde publient les photos de Berlusconi avec sa nouvelle source de
scandale (Patrizia D'Addaria), le jt cache les mauvaises nouvelles sur
les vices privés du premier ministre, censure les manifs à Rome des
victimes du tremblement de terre et les auditeurs n'ont droit à aucune
nouvelle, plongés dans l'enfer de ceux qui ne savent rien. Les
journalistes de la première chaine s'exécutent et se taisent. Il n'y a
même pas eu un petit communiqué de la société des rédacteurs pour
dénoncer l'humiliation professionnelle, une première de cette
envergure. Même le jt des télés de propriété de Berlusconi a prononcé
le mot « induction à la prostitution ».
L'été sera beau, selon la météo, juillet sera très chaud, en août on
aura du beau temps. Les agences de voyage sont rassurées. Elles peuvent
travailler tranquillement et faire des bénéfices.
Par Norma Rangeri
Traduction : Anna-Maria Merlo
site de l'Huma
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| jeudi 02 juillet 2009, a 21:15 |
| Honduras : la résistance contre le Coup d'Etat continue . |
jeudi 2 juillet 2009 (17h57)

Honduras : la résistance contre le Coup d'État continue
02-07-2009
La population du Honduras continue de se mobiliser
contre le Coup d'État et en demande de la restitution de la présidence
à Manuel Zelaya Rosales. Le cabinet ministériel du président
constitutionnel maintient aussi la résistance. Le Front de Résistance
Populaire du Honduras formé par les centrales syndicales, paysannes et
les groupes juvéniles, féministes et de défense des droits de l'homme,
se manifeste ce mercredi à proximité de la maison présidentielle à
Tegucigalpa.
Des mobilisations dans divers points du pays au
troisième jour d'une grève convoquée jusqu'au rétablissement de
l'institutionalité démocratique et du retour de Zelaya à la présidence
ont également lieu.
Les actes de répudiation au Coup d'état continuent
malgré la répression de la police et des militaires. Daisy Flores, de
la l'organisation Féministes en Résistance du Honduras, a signalé que
la marche s'est rendue au siège de l'Organisation des États Américains
(OEA) pour exprimer leur soutien à Manuel Zelaya.
Elle a aussi indiqué que “les gens descendent dans la rue” malgré le fait que les médias ne transmettent pas ce qui se passe.
Durant la mobilisation à Tegucigalpa, Daisy Flores a
commenté à la Radio Internationale Féministe que le gouvernement de
facto “ne va pas réussir à faire taire le peuple”.
Le cabinet ministériel du président constitutionnel du
Honduras, autodénommé Cabinet du Gouvernement du Honduras en
Résistance, a annoncé qu'il s'obstinera à la résistance pacifique
jusqu'à l'échec du Coup d'État et la restitution de Manuel Zelaya.
Agence Pulsar, 01 juillet 2009.
http://agenciapulsar.org/nota.php?id=15320
Traduit par http://amerikenlutte.free.fr
De : Tegucigalpa
jeudi 2 juillet 2009
site Bellaciao
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| jeudi 02 juillet 2009, a 18:18 |
| Christian Clavier : la protection de son domicile corse NOUS a déjà coûté plus de 400 000 euros ! |
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 1 juillet 2009, 22:00 - Droites
- Lien permanent
La
décision de la Cour d'appel de Bastia vient de tomber concernant le
procès des dix nationalistes corses qui avaient "occupé" le jardin de
la villa de Christian Clavier - l'ami du président Sarkozy... - fin
août 2008.
C'est
exactement la même "punition" qu'en première instance à laquelle les
protagonistes ont été condamnés soit, 500 euros par tête de pipe !
L'avocat général avait demander 1500 euros par personne... perdu !
Cette affaire là , elle devrait aller en cassation ! Sur le principe...
Dix mois déjà que la villa du bronzé Christian Clavier, victime
d'une "intrusion" par des nationalistes dans sa propriété de
Porto-Vecchio en août 2008, bénéficie d'une attention toute
particulière.
L'occupation par une poignée de militants nationalistes, opposés au
Plan d'aménagement et de développement durable pour la Corse (Padduc),
n'avait pas excédé les 60 minutes. La protection du domicile entamera
prochainement son onzième mois.
Le Canard Enchaîné révèle qu'une vingtaine de personnes se relayent
ainsi au lotissement Punta d'Oro depuis l'intrusion. Ça n'a l'air de
rien, mais cela représente plus de 400 000 euros en dix mois. Cette
somme est calculée sur la base du salaire moyen d'un jeune gendarme.
Pourtant, on sait que des pontes de la police locale passent aussi
jeter un coup d'oeil de temps en temps.
Malgré les demandes répétées de ces gendarmes de voir alléger le
dispositif jugé disproportionné, la hiérarchie fait la sourde oreille,
d'après l'hebdomadaire. Christian Clavier aurait reçu des menaces et
son amitié avec le président Nicolas Sarkozy n'y serait pour rien dans
ce traitement de faveur. Par menace, il faut entendre "une lettre
menaçant de la destruction de sa maison". Une lettre qui a disparu du
tribunal d'Ajaccio, avec le reste du dossier Clavier... Mouais.
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| jeudi 02 juillet 2009, a 17:49 |
| Gaza : Amnesty dénonce des crimes de guerre . |
jeudi 2 juillet 2009 (16h54)

de Anne-Julie Martin / M.A. Pioerron
Amnesty International vient de publier un rapport sur
l’offensive menée par Israël en décembre et en janvier derniers à Gaza.
Un rapport accablant qui accuse Tsahal et le Hamas d’avoir commis des
crimes de guerre.
Le rapport s’intitule “Opération plomb durci : 22 jours
de morts et de destruction à Gazaâ€. 117 pages qui confirment le bilan
de 1.400 Palestiniens tués, dont 300 enfants et des centaines de
civils. Une zone dévastée avec la destruction de plus de 2.700
bâtiments laissant des milliers de personnes à la rue. Des destructions
“gratuites†affirme Amnesty qui accuse Israël de violation des lois
humanitaires internationales.
Le rapport correspond aux résultats de l’enquête menée
par Human Rights Watch sur les drones, ces avions télécommandés de
reconnaissance, qui ont été utilisés comme armes. « Pendant l’opération
“plomb durciâ€, au moins 87 civils ont été tués par des drones de
l’armée israélienne, explique Marc Garlasco, expert militaire auprès de
Human Rights Watch. Ces armes sont les plus précises que possèdent les
militaires dans leur arsenal. Les capteurs optiques permettent aux
observateurs de voir exactement où ils se trouvent et de savoir si les
cibles sont des cibles militaires ou bien civiles ».
Les civils n’ont pas été uniquement victimes d’armes de
haute précision, mais aussi de tirs d’artillerie, d’obus à fléchettes
et d’obus au phosphore blanc. Amnesty demande à tous les Etats du monde
monde de soutenir la mission du Conseil des droits de l’Homme de l’Onu
chargé d’enquêter sur l’opération et d’engager des poursuites contre
les criminels présumés. L’ONG appelle également à un embargo “total et
immédiat†sur les armes à destination d’Israël et du Hamas.
Un engagement que souhaiterait également Mustafa
Barghouthi, médecin et homme politique palestinien : « Tout ce que nous
voulons, c’est la vérité. Mais nous voulons aussi que la communauté
internationale réagisse à cette vérité. Il n’est pas acceptable qu’on
autorise à Israël de se comporter comme si il était au-dessus du droit
international. Cette impunité est inacceptable. Elle ruine l’avenir de
tous, y compris d’Israël ».
Le groupe islamiste du Hamas et les groupes armés
palestiniens sont eux aussi accusés de “crimes de guerre†pour avoir
tiré des centaines de roquettes contre le territoire israélien. Bilan :
trois morts civils.
http://www.dw-world.de/dw/0,,11572,00.html
De : Gaza
jeudi 2 juillet 2009
site Bellaciao
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| jeudi 02 juillet 2009, a 17:16 |
| Exemplaire . |
Editorial Par Maurice Ulrich
La fête. La joie, la fierté, la fraternité, les
larmes. Celles de ce salarié sur l’épaule de sa compagne ou d’une
collègue, après des mois de lutte, pris en photo à l’annonce de la
victoire. Le badge CGT, sur son épaule, avec ces mots : « Fondeurs,
oui, Chômeurs non ». Le succès des salariés de la Société bretonne de
fonderie et de mécanique à Caudan, dans la banlieue de Lorient, est
éclatant. 550 emplois, tous les emplois, sauvés par leur détermination,
avec le soutien de la population, des élus, du maire communiste de la
ville voisine d’Hennebont, qui avaient constitué un « comité de
résistance pour l’emploi ». Il y eut des délégations à Paris, il y eut
jusqu’à 7 000 manifestants dans Hennebont, 15 000 habitants. Il y eut
du courage, la volonté de ne pas céder, de surmonter les moments de
doute. Et c’est Renault, le groupe Renault, qui a fini par s’engager Ã
maintenir les emplois, Ã investir.
La joie. Le sentiment aussi de la justice. Vendue en 1998 par
Renault, la SBFM revient dans le groupe. Pour la CGT, au coeur de la
crise et particulièrement de la crise de l’automobile, « il est
possible de sortir des conflits par le haut, avec des propositions
industrielles d’avenir, autres que l’ANPE ou des reclassements
incertains ». Une victoire, dit-elle, qui en appelle d’autres, comme
aux Fonderies du Poitou, Molex, Wagon ou la Réparation navale
marseillaise ».
Christian Estrosi, le ministre de l’Industrie, en revanche, ne se
battra pas. Il a affirmé mardi qu’il ne souhaitait pas « faire
d’ingérence » dans les discussions entre Hewlett-Packard (HP), qui
annonce 540 nouvelles suppressions d’emplois, et les salariés. Ponce
Pilate s’était lavé les mains en public et en se détournant. Christian
Estrosi a fait sa déclaration à l’occasion d’un point de presse sur la
politique de réindustrialisation du gouvernement. Cherchez l’erreur. On
réindustrialise mais, quand un groupe de la taille de HP licencie, le
ministre de l’Industrie ne trouve rien à redire. Pour ne pas déranger ?
Rien à dire, non plus, sur Sanofi-Aventis, qui annonce la fermeture de
quatre sites et un plan de départs « volontaires » ? Rien à dire sur
Michelin, sur Rhodia, sur Heuliez ?…
Nicolas Sarkozy reçoit aujourd’hui les syndicats. Ce serait pour un
bilan des mesures anticrise qu’aurait prises le gouvernement. Par
exemple les mesures financières en faveur des victimes de la crise, les
résultats du fonds d’investissement social pour la formation et la
reconversion professionnelles. Pour discuter aussi de l’emprunt et des
priorités stratégiques qui devraient décider de son affectation. Mais
il a déjà confirmé à Versailles des suppressions massives d’emplois
dans la fonction publique. François Fillon ne voit pas d’autres
solutions pour les retraites que le report de l’âge du départ et
l’allongement de la durée de cotisations. Et c’est encore Nicolas
Sarkozy, lui-même, qui a lancé hier cette idée toute neuve :
l’extension du travail du dimanche pour tout Paris ! Sans hésiter Ã
embaucher pour cela Michèle Obama, qui, sans doute, n’en demande pas
tant : « Est-il normal que le dimanche, quand Mme Obama veut avec ses
filles visiter les magasins parisiens, je doive passer un coup de
téléphone pour les faire ouvrir ? » On reste interdit devant une telle
argumentation. Démagogie forcenée ou bouffée délirante ? Mais la
volonté qui s’exprime ainsi est claire. Faire de Paris, au prétexte du
tourisme, un exemple pour une extension généralisée du travail du
dimanche et de la fin définitive du repos dominical.
Le chef de l’État reçoit les partenaires sociaux, et il est normal
qu’ils participent à cette rencontre. Mais le président ne sait
vraiment pas ce qu’ils ont à dire et ce que des millions de
manifestants ont dit depuis des mois ? Pour tous ceux-là , tous les
salariés, le succès de la SBFM a quelque chose d’exemplaire.
l'Huma du 01 / 07 /09
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| jeudi 02 juillet 2009, a 16:41 |
| La SBFM rentre à la maison Renault . |
La SBFM rentre à la « maison » Renault
Automobile . Le constructeur français finit par
reprendre la fonderie bretonne qu’il avait cédée il y a dix ans. Pour
les 550 salariés, la victoire est totale.
« La SBFM vivra, avec tous ses emplois » Ce n’est pas
tous les jours, hélas, que les slogans des travailleurs en lutte
finissent par dire le vrai. Après huit mois de combat, les 550 métallos
de la Société bretonne de fonderie et de mécanique (SBFM), une
entreprise de Caudran (Morbihan) externalisée par Renault il y a dix
ans afin de dégager du cash et laissée exsangue faute d’investissements
par ses propriétaires successifs, viennent de remporter une victoire
sur toute la ligne. Dès le départ de leur mouvement, avant même la mise
en redressement judiciaire à la fin de 2008, les salariés ont réclamé
une réintégration dans le giron du constructeur français,
ex-actionnaire de référence et toujours principal - et de loin - client
de la SBFM, ainsi que des garanties de maintien du nombre d’emplois. Et
après avoir fait grève, bloqué et occupé leur usine pendant des
semaines à plusieurs reprises, après avoir manifesté à Hennebont, Ã
Lorient, à Vannes, à Paris, à Boulogne-Billancourt et ailleurs, après
avoir bombardé les édifices publics et patronaux d’oeufs ou, selon les
circonstances, de vilebrequins, après mille autres actions, ils ont
obtenu, hier matin, au tribunal de commerce de Lyon, l’engagement
qu’ils attendaient : à compter du 1er septembre, Renault reprend la
SBFM sans la moindre suppression d’emploi. Contre une perspective
d’investissements durables, les collectivités territoriales se sont
déclarées prêtes à contribuer à l’opération. Les détails du plan
industriel doivent encore être finalisés cet été, mais pour les
salariés qui s’apprêtent à fêter dignement l’événement samedi prochain
sur le parking de la fonderie, cette fois, c’est sûr : « On rentre tous
à la maison », se congratulent-ils. Les fondeurs ont, c’est bien connu,
des coeurs d’acier, mais, dans de telles circonstances, rien ne les
empêchera de verser une petite larme de joie. « J’ai encore la chair de
poule en repensant à ces générations d’ouvriers qui s’embrassaient en
apprenant la nouvelle, encore officieuse, il y a quelques jours au
restaurant d’entreprise », confie René le Bourvellec, secrétaire CGT du
comité d’entreprise.
Renault reprend
« sa » fonderie
Avec une détermination sans faille, les salariés, très
majoritairement syndiqués à la CGT - 350 « cartes » sur 550
personnes -, ont écarté toutes les fausses « solutions » qu’on leur
proposait : poursuite de l’activité par Florindo Garro, le petit
industriel italien qui, depuis 2006, avait repris la SBFM, par Fabris Ã
Châtellerault dans la Vienne (lire aussi ci-contre) et le groupe
Rencast ou, dernièrement, relance par le groupe espagnol CIE Automotive
avec 250 licenciements à la clé. « Renault et les constructeurs ont
longtemps été persuadés que d’autres pourraient se charger des
fonderies dont ils ont un besoin impérieux, observe René Le Bourvellec,
présent au tribunal de commerce de Lyon. On savait que ce calcul était
absurde. Les repreneurs potentiels sont aujourd’hui en difficulté et
donc ils n’ont trouvé personne. On reste indispensables pour Renault et
c’est pour cela qu’ils finissent par nous reprendre. S’ils ne nous
avaient pas cédés il y a dix ans, ils n’auraient peut-être pas à payer
les pots cassés à cause de cette stratégie aberrante… » De son côté,
Pierre Le Ménahès, secrétaire du syndicat CGT de la SBFM, se félicite :
« C’est grâce à notre longue lutte qu’avec tous les salariés, on a
amené Renault, au fil des mois, à prendre ses responsabilités. On a
réussi à décapiter ceux qui voulaient nous décapiter et, au bout d’un
moment, le constructeur ne pouvait plus déclarer que notre entreprise
était incontournable et stratégique sans prendre ses responsabilités Ã
part entière. »
À 100 %
dans le mouvement
Pour Gérard Perron, conseiller général, maire PCF d’Hennebont et
pilier du large réseau de soutien constitué localement pour sauver la
SBFM, « c’est une grande victoire à mettre au profit de toutes celles
et de tous ceux qui ont cru que cette solution dreprise par Renault
pouvait aboutir. Si l’intervention des salariés, des élus, de la
population de tout le pays de Lorient a pesé pour faire aboutir cette
solution, je dois dire, pour avoir participé à toutes les actions et
rencontres avec les pouvoirs publics et Renault, que ce qui a été
déterminant pour assurer la victoire c’est la lutte exemplaire menée
par les salariés et leurs représentants syndicaux. » Pierre Le Ménahès
en est convaincu lui aussi : « En étant tout le temps à 100 % de
salariés dans le mouvement, on a amené les décideurs, les donneurs
d’ordres à prendre leurs responsabilités, à passer des effets d’annonce
aux actes. Au bout d’un moment, plus personne ne pouvait se dédouaner.
C’est une victoire historique : oui, on peut avoir gain de cause sur
les revendications initiales quand on se bat jusqu’au bout… Mais si
nous, nous gagnons aujourd’hui, c’est aussi grâce à d’autres luttes
ailleurs, avant, qui peut-être n’ont pas abouti, mais qui ont contribué
à une prise de conscience : on ne peut pas désindustrialiser ce pays.
Maintenant, ce qu’on espère, c’est que notre victoire ouvre des
perspectives à beaucoup de salariés qui se battent à leur tour… »
Thomas Lemahieu
Huma du 01 / O7 / 09
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| jeudi 02 juillet 2009, a 12:16 |
| Sarkozy : Il dépasse les bornes ! |
Mardi 30 Juin 2009
Le porte-parole des députés communistes,
Roland Muzeau, a estimé mardi que le président Nicolas Sarkozy “dépasse
les bornes” en utilisant la Première dame des Etats-Unis, Michelle
Obama, dans son plaidoyer pour le travail le dimanche

Nicolas Sarkozy a répété mardi sa volonté
d'assouplir les règles sur le travail dominical en révélant à
l'occasion qu'il avait lui-même fait ouvrir des magasins pendant le
récent séjour parisien de l'épouse de Barack Obama.
“Le président de la République qui, ce matin à la Défense, dit qu'il
n'a pas pu faire visiter les magasins à Mme Obama et à ses filles et
que c'est une des raisons qui justifierait l'ouverture du dimanche. Là,
je trouve qu'on dépasse les bornes”, a déclaré M. Muzeau lors d'un
point presse.
“Nous allons règler le problème avant l'été”, a promis M. Sarkozy
lors d'une table-ronde sur le développement du quartier de La Défense,
alors que l'Assemblée nationale doit examiner la semaine prochaine une
proposition de loi UMP autorisant le travail dominical dans les zones
touristiques.
Blog Nicolas Maury
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| jeudi 02 juillet 2009, a 11:45 |
| LIBERTE POUR SALAH HAMOURI ! |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 1er juillet 2009
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Cidefil 1er juillet 2009
Le Conseil Municipal de Stains délibère pour la libération de Salah Hamouri
mercredi 1er juillet 2009
Article proposé par
Délibération de la commune de Stains
“Depuis plus de 4 années maintenant, notre jeune
compatriote Salah Hamouri est retenu prisonnier dans les geôles
militaires israéliennes.
Pour rappel, Salah Hamouri, jeune franco palestinien
étudiant en sociologie, a été arrêté sans motif en mars 2005 à
l'occasion d'un contrôle « Chek Point » entre Jérusalem Est et
Ramallah. Son seul tort fut d'être passé quelques mois plus tôt devant
le domicile de Monsieur Yossef Ovadia, rabbin et chef du parti Shass.
Les autorités israéliennes lui reprochent également d'appartenir au
Front Populaire de Libération de la Palestine, accusation infondée.
Arrêté de manière illégale par des forces d'occupation,
Salah Hamouri est victime d'une véritable mascarade de justice. Il est
en vérité deux fois « otage ». Otage de l'occupation israélienne et de
la politique intérieure israélienne qui cherche à donner des gages au
parti Shass, afin d'obtenir son soutien à la politique du gouvernement
israélien. Otage aussi du renoncement de la France à protéger son
ressortissant pour ne pas déplaire à l'État israélien.
En effet, ce n'est qu'en avril 2008, après 3 années
d'incarcération, sans qu'aucun délit ne soit établi et qu'un tribunal
militaire d'occupation demeure incapable d'apporter la moindre preuve,
que Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères est finalement
intervenu auprès des autorités israéliennes.
En leur demandant simplement « d'accélérer le cours de
la justice », le jeune Salah s'est vu proposé un odieux marché ;
plaider coupable pour n'être condamné qu'à sept ans de prison ferme, ou
le double en cas de refus. Ce qu'il a bien évidemment était contraint
d'accepter.
Une année est passée désormais et les autorités
françaises n'ont toujours pas évoqué l'illégitimité de ce tribunal pour
faire libérer Salah.
Pourtant, prononcer une condamnation sans délit et sans
preuve est contraire aux principes énoncés dans la Déclaration
Universelle des Droits de l'Homme, a fortiori si le tribunal qui la
prononce est illégal.
Les entorses au droit et la provocation des autorités
israéliennes sont constantes dans cette affaire. Au début de ce mois de
juin 2009, une nouvelle grave contravention au droit de tout citoyen
étranger de « bénéficier » de la protection et de l'assistance
consulaire a été commise par le tribunal de la prison de Gilboa, où
croupit notre jeune compatriote.
En effet l'audience prévue pour une demande de remise
de peine, a été soudainement reportée fin juillet, sans aucune
explication et le consulat français s'en est vu interdire l'entrée.
Le Conseil Municipal est partie prenante de la campagne
de soutien de nombreux élus, parlementaires, associations et citoyens.
En ce sens, il a déjà pris en avril 2008 une délibération demandant au
Président de la République qu'il reçoive enfin la famille de Salah
Hamouri et intervienne auprès des autorités Israéliennes pour exiger sa
libération ; conformément aux engagements pris de porter assistance à
tous compatriotes et cela « quoi qu'ils aient fait ».
Par courrier, Monsieur le Maire était intervenu de
nouveau pour soutenir la demande de rendez vous de la famille de Salah
Hamouri.
Aujourd'hui, l'Élysée consent enfin à recevoir la famille, mais par un Conseiller en Charge.
En conclusion, le Conseil Municipal demande :
ARTICLE 1er : Demande que la famille de Salah Hamouri soit reçue très rapidement par le Président de la République lui-même.
ARTICLE 2ème : Demande que le chef de l'État
intervienne en personne auprès du 1er ministre israélien, Benyamin
Netanyahou pour obtenir la libération de Salah Hamouri, en évoquant
l'illégitimité du Tribunal militaire d'occupation, au regard des
résolutions de l'O.N.U. sur les territoires occupés.”
Palestine
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| jeudi 02 juillet 2009, a 09:29 |
| Comme souvent avec la droite,c'est dans la torpeur estival que tombent les mauvais coups . |
Mercredi 01 Juillet 2009
Communiqué de la Fédération du PCF 13 :
Jeudi 2 juillet, le projet de loi dit de « mobilité et des parcours
professionnels » va être examiné à l'Assemblée nationale

Comme souvent avec la droite, c'est dans la torpeur estivale que tombent les mauvais coups.
Derrière un intitulé des plus neutres, ce projet de loi accentue le
démantèlement du statut et des garanties des salariés de la fonction
publique. Et, d'une façon générale, pour l'ensemble des salariés.
Notion de « droit de départ », passerelles entre les trois fonctions
publiques, transformation de l'emploi à temps plein en cumul d'emploi à
temps partiel, recours à l'intérim et à la mise en disponibilité
d'office, possibilité accrue de licenciement, indemnité de départ
volontaires sont introduits dans ce texte qui représente la plus grande
régression à l'encontre des fonctionnaires depuis 1946.
Cette année, le ministre communiste Maurice
Thorez créait le statut de la Fonction publique sur la base des
orientations novatrices du Conseil national de la Résistance.
Alors que les Fonctions publiques territoriale et hospitalière sont,
elles aussi, attaquées par d'autres dispositifs, le PCF 13, ses
parlementaires et ses militants mettront toutes leurs forces pour la
défense des principes fondateurs du service public ainsi que pour son
développement et sa modernisation dans le sens de l'intérêt général.
En stigmatisant une fois de plus des hommes et des femmes qui se
dévouent pour le bien commun, c'est en réalité à la République et à ses
moyens d'action que l'on veut s'attaquer.
http://www.bdr13.pcf.fr/Une-attaque-frontale-contre-le.html
Blog Nicolas Maury
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| mercredi 01 juillet 2009, a 23:17 |
| Truc et astuces pour fermer une usine . |
Planification de la non-rentabilité d'une usine,
stratagèmes pour diminuer l'impact d'une grève… Les entreprises
rivalisent d'ingéniosité pour mettre en œuvre leurs restructurations.
Un dossier à lire lundi dans l'Humanité. Extrait.
« Les restructurations conjoncturelles ont cédé la
place à des restructurations de compétitivité, dictées par une quête
permanente de la performance. » Spécialiste des plans sociaux à la
Reims Management School, Rachel Beaujolin-Bellet plante le décor :
« Les restructurations sont à présent une méthode de gestion bien
intégrée dans le management des entreprises. »
« Mais malgré cette banalisation, la loi continue d'exiger une
justification économique aux licenciements, poursuit l'experte. Depuis
l'affaire Danone, les entreprises sont donc contraintes d'”habiller”
leur décision, de construire un argumentaire pour éviter le tribunal et
rendre les licenciements socialement acceptables. » En ce moment, la
crise fournit un argumentaire clés en main, et ouvre la voie à des
restructurations radicales pouvant aller jusqu'à la fermeture de sites.
Mais ces opérations très sensibles sont toujours préparées dans la plus
grande discrétion, parfois des années auparavant.
La manière la plus simple de renforcer la « légitimité » d'un plan
social est de mettre le site réellement en difficulté. Il existe ainsi
tout un éventail de techniques qui permettent d'organiser en amont la
non-rentabilité d'une usine, de l'asphyxier jusqu'à ce que la
restructuration apparaisse comme inéluctable. « Dans ce cadre, les
désinvestissements, les transferts de marge et les divers jeux
d'écriture dans les comptes sont très courants », estime Rachel
Beaujolin-Bellet. Après l'annonce d'une restructuration, d'autres
méthodes peuvent également être mises en œuvre pour limiter l'impact
d'une grève, comme la constitution de stocks ou la duplication de la
production sur un autre site.
Ces opérations sont complexes à réaliser, mais les risques sont
limités pour les entreprises. D'après une étude de la direction de
l'animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES)
publiée en 2005, la justice n'intervient que dans 4 % des cas. Certes,
les syndicats qui ont des doutes sur la pérennité d'un site peuvent
aussi déclencher le « droit d'alerte ». « Mais cela ne marche quasiment
jamais », déplore Rachel Beaujolin-Bellet. Reste ce que la chercheuse
appelle « l'apprentissage collectif ». En effet, à force d'être
confrontés à des plans sociaux brutaux, salariés et syndicalistes
parviennent de plus en plus à dépister les manœuvres de leurs patrons.
Mehdi Fikri
Site de l'Huma
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| mercredi 01 juillet 2009, a 22:25 |
| La taxe carbone,beaucoup de vent . |
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| mercredi 01 juillet 2009, a 11:58 |
| SBFM Lorient : La Lutte Paye ! Bravo ! |
SBFM Lorient,”les salariés associés au projet” mercredi 1er juillet 2009 (10h04)


Union Départementale CGT Morbihan
Renault aura les clés de la SBFM en septembre
Dernières
assemblées générales hier avec les salariés réunis dans le restaurant
d'entreprise. Le point a été fait, après l'audience du tribunal de
commerce de Lyon, qui a accepté le projet de reprise du groupe Renault.
Hier, le tribunal de commerce de Lyon a reçu la
candidature du groupe français. Renault a jusqu'au 15 août pour
peaufiner son plan industriel de reprise. Les salariés seront associés
au projet.
Renault s'exprime
Dans un communiqué très bref, la direction de Renault a confirmé ses intentions vis-à-vis de la SBFM : «
Soucieux d'assurer la continuité de l'activité du site, Renault
s'engage à soumettre une offre de reprise du fonds de commerce, des
actifs et du personnel de la SBFM ». Mais il précise : «
Compte tenu de la situation de l'entreprise, cette offre est
subordonnée à l'obtention d'engagements de la part de l'ensemble des
partenaires. » À savoir les clients pour le volume d'activité,
les pouvoirs publics et les collectivités, pour aider au financement de
l'opération.
Le 15 août
Hier, le tribunal de commerce de Lyon a accordé un
délai au constructeur automobile. Il devrait être à même de présenter
un dossier industriel et social, à la mi-août. Hier, le délégué CGT
Pierre Le Ménahès a annoncé aux salariés qu'ils seraient associés à
l'élaboration du projet.
Le 1er septembre
Si tout se déroule comme prévu, le groupe Renault
sera propriétaire de la fonderie le 1er septembre. On ignore encore
pour l'instant si la SBFM intégrera directement le groupe ou si elle en
deviendra une filiale.
Quatre semaines de maintenance
La fonderie va fermer quatre semaines en août. Comme
tous les ans, cette période est consacrée à des travaux de maintenance
des installations. « Renault s'est d'ores et déjà engagé à
envoyer, sur le site, une équipe de ses techniciens, pour faire le
point sur les travaux à réaliser », a indiqué Pierre Le Ménahès.
Le financement
Aucune précision n'a été apportée sur le plan de
financement. Les salariés estiment qu'il faudrait injecter entre 40 et
60 millions d'euros, pour remettre à niveau les équipements vétustes.
Une urgence à leurs yeux : une nouvelle chaîne de moulage. La SBFM en a
trois. Et l'une d'entre elles, vieille de 40 ans, a besoin d'être
changée. Le tour de table va démarrer. Les collectivités locales et
bien sûr l'État sont sollicités.
Les clients
Renault apporte 23 000 tonnes environ. Hier, les
délégués ont appris que les autres principaux clients PSA et BMW
conservaient leur confiance à la SBFM. Et seraient prêts à développer
leur gamme avec la fonderie de Caudan. Objectif : faire monter le
volume annuel. Il est de 35 000 tonnes environ, actuellement.
Nouvelle direction
Depuis plusieurs mois, l'usine est quasiment en autogestion. Les salariés attendent beaucoup d'une nouvelle direction. « Avec un vrai service commercial pour la prospection. » Ils espèrent que Renault arrivera avec «
de vraies intentions de recherche et développement, notamment dans le
domaine de l'usinage de pièces, qui apporte de la valeur ajoutée. » Les « trophées » rendus
Ces deux dernières semaines, les salariés de la SBFM
ont beaucoup manifesté et emporté quelques souvenirs, rapportés sur le
site de l'usine. Comme le faux ours blanc exposé à la Cité de la voile
ou la grande chaise rouge du Grand Théâtre, placée devant l'hôtel de
ville. « On a tout rendu. Parce qu'on est ni des casseurs ni des voleurs » a souhaité préciser Pierre Le Ménahès.
La fête samedi
Pour célébrer la reprise de la fonderie «et remercier ceux qui les ont soutenus» les salariés organisent une fête sur le parking de l'usine. À partir de 11 h, samedi : grillades, boissons et musique.
Françoise ROSSI.
Ouest-France du mercredi 01 juillet 2009
sbfm (caudan). un nouveau délai pour Renault
Comme prévu, le tribunal de commerce de Lyon, siège
du groupe Zen, propriétaire de la SBFM, a repoussé, hier, sa décision
sur l'avenir de la fonderie de Caudan (56). Renault est maintenant
officiellement le seul repreneur du sous-traitant. Les deux mois d'été
vont être consacrés par le groupe à l'élaboration du dossier de
reprise : projets industriels, investissements, accords commerciaux… Le
tribunal de commerce a prévu de rendre sa décision au plus tard le 1er
septembre.
Le Télégramme du 1 juillet 2009
De : LORIENT 56
mercredi 1er juillet 2009
site Bellaciao |
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| mercredi 01 juillet 2009, a 10:09 |
| USA : effondrement de la confiance des consommateurs... |
USA : effondrement de la confiance des consommateurs. Du coup, toutes les bourses du monde baissent. mardi 30 juin 2009 (22h31)

Wall Street en baisse après la chute du moral des ménages américains.
Sur le front des statistiques, la confiance des
consommateurs mesurée par l'institut privé de conjoncture du Conference
Board a nettement chuté en juin, tombant à 49,3 points. Une baisse
surprise alors que les économistes attendaient une stabilité de cet
indicateur, à 55,3 points.
Les ménages sont à la fois plus pessimistes sur la
situation actuelle que sur leurs attentes pour les six mois à venir.
Leur moral est particulièrement suivi par les opérateurs, alors que la
consommation constitue le moteur traditionnel de la croissance
outre-Atlantique. La semaine passée, les marchés s'étaient déjà
inquiétés de la hausse du taux d'épargne, au plus haut depuis 15 ans.
http://www.latribune.fr/bourse/20090630trib000394257/wall-street-en-baisse-apres-la-chute-du-moral-des-menages.html
La méthode Coué des commentateurs économiques et des éditorialistes commence à montrer ses limites.
L'explosion du chômage aux Etats-Unis est en train de
détruire la confiance des consommateurs américains, et surtout de
détruire la consommation aux Etats-Unis.
Et quand la consommation des Américains chute, c'est toute l'économie mondiale qui s'effondre.
De : La Tribune
mardi 30 juin 2009
site Bellaciao
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| mercredi 01 juillet 2009, a 08:46 |
| L'Assemblée générale des Nations unies condamne le coup d'Etat au Honduras . |
mercredi 1er juillet 2009 (02h15)

L'Assemblée générale des Nations unies condamne le coup d'Etat au Honduras
L'Assemblée générale des Nations unies a condamné mardi
à New York le coup d'Etat de dimanche au Honduras et réclamé le retour
immédiat du président destitué Manuel Zelaya.
Une résolution a été adoptée par acclamations, appelant
les 192 Etats membres à ne reconnaître aucun autre gouvernement que
celui de M. Zelaya. Celui-ci, qui était présent à New York pour
l'Assemblée générale, a été arrêté dimanche matin par l'armée dans sa
résidence à Tegucigalpa et expulsé vers le Costa Rica.
Manuel Zelaya a remercié l'Assemblée générale pour
cette résolution “historique” exprimant selon lui “l'indignation” de la
communauté internationale après le coup d'Etat.
Mais les nouveaux dirigeants du Honduras se montrent
déterminés à résister à la pression internationale, affirmant que la
destitution du président Zelaya était conforme à la Constitution dans
la mesure où ce dernier s'apprêtait à la violer en convoquant un
référendum jugé illégal par la Cour suprême.
Le président du Honduras par intérim, le président du
Congrès Roberto Micheletti, a souligné mardi qu'il ne démissionnerait
pas malgré les pressions internationales. “Non. J'ai été nommé par le
Congrès, qui représente le peuple hondurien. Personne ne peut me faire
démissionner, sauf si j'enfreins les lois du pays”, a-t-il expliqué
dans un entretien à l'Associated Press.
Manuel Zelaya a été renversé par l'armée et expulsé de
son pays dimanche avant l'aube, quelques heures avant la tenue d'un
référendum destiné à l'autoriser à briguer un second mandat alors que
la Constitution du Honduras impose un mandat présidentiel unique de
quatre ans et interdit de modifier cette clause.
Manuel Zelaya a annoncé mardi à l'issue de l'Assemblée
générale qu'il rentrerait jeudi au Honduras avec une délégation de
l'Organisation des Etats Américains (OEA), afin d'y achever son mandat.
Le procureur général du Honduras, Luis Alberto Rubi, a prévenu que
Manuel Zelaya serait arrêté immédiatement s'il “mettait un pied sur le
sol du Honduras”. Il encourt “au moins 20 ans de prison” pour
différents crimes et délits dont abus de pouvoir, a-t-il dit.
M. Micheletti a également averti que M. Zelaya serait arrêté pour
violation de la Constitution s'il revenait au Honduras.
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/ameriques/20090701.FAP1595/lassemblee_generale_des_nations_unies_condamne_le_coup_.html
De : New York
mercredi 1er juillet 2009 site Bellaciao
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