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rassembler la gauche
Friday 31 July 2009, a 21:07
Réforme de la TP : Des milliers de PME et d'emplois qualifiés en danger !
 

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Cidefil 31 juillet 2009

Syntec

vendredi 31 juillet 2009

 

Les Présidents des Syndicats Professionnels réunis au sein de la Fédération SYNTEC ont fait part de leur inquiétude concernant la réforme de la taxe professionnelle, à Nicolas Sarkozy et à François Fillon par lettre ouverte.

Ils désapprouvent de la façon dont l'Etat projette de réformer la taxe professionnelle : en créant la CVA (cotisation sur la Valeur Ajoutée), un nouvel impôt pour les dizaines de milliers de PME dont le chiffre d'affaires dépasse 500 000 euros.

Avec la CVA les entreprises de petites tailles seront fortement pénalisées et mises en péril affirment t-ils.

Ils demandent instamment de ne pas entériner en l'état ce projet de réforme dangereux pour les entreprises innovantes, les emplois actuels et futurs, les richesses…

Lire la lettre du Syntec

Thursday 30 July 2009, a 22:02
La Privatisation de la Poste : c'est NON
 


A l'horizon 2010, Nicolas Sarkozy envisage de transformer La Poste en société anonyme, de l'introduire en Bourse, de la vendre aux capitaux privés. Pour le gouvernement, cette privatisation est un prélude à l'ouverture du marché du courrier en 2011, (...)
Suite de l'article

Tuesday 28 July 2009, a 22:14
La Poste : vannes ouvertes au privé .
 

• Document : le projet de loi de privatisation de La Poste • La Poste fait de la présence et diminue les services

Tuesday 28 July 2009, a 21:51
Pourquoi Je suis robespierriste ?
 


http://membres.lycos.fr/discours/robespierre_avant.jpg


1758-1794. Il était la figure de proue de la Révolution, on lui a fait porter la responsabilité de la Terreur. Plus de deux siècles ont passé et justice ne lui a pas encore été rendue.

Je n'ai pas écrit le Robespierre dont on m'avait passé commande. Est-ce une excuse que de rappeler qu'Albert Mathiez avait lui aussi bronché devant l'obs-

tacle ? Cela dit, nous ne manquons pas de biographies qui se comptent par milliers. Mais l'un des personnages les plus éminents de la Révolution, comme de notre histoire, vient encore de se voir refuser l'attribution d'un nom de rue à Paris, la municipalité estimant que « sa personnalité n'est pas incontestable ». Dans les sondages, La Fayette caracole en tête ; plus bas, Danton et Robespierre dépassent 30 % de jugements favorables mais avec autant d'avis hostiles pour Robespierre…

C'est le produit d'une longue histoire biséculaire, quand les Thermidoriens, après sa chute, l'ont anathématisé, associant son image à celle de terreur et de dictature. Depuis lors, dans l'historiographie comme dans l'opinion, Robespierre a été dénoncé par les ennemis de la Révolution, mais aussi bien par Michelet, comme l'hypocrite mégalomane « pontife de l'être suprême », défendu par l'aile gauche républicaine, partagée cependant, quand, au début du XXe siècle, l'historien radical Alphonse Aulard et Albert Mathiez s'affrontaient par héros interposés, Danton contre Robespierre. Jaurès, pour sa part, avait tranché, écrivant qu'aux Jacobins, il serait allé s'asseoir au côté de Robespierre. Le combat n'a pas désarmé depuis lors. En 1988, j'étais encore sur la brèche délivrant à Arras mon discours « Pourquoi nous sommes encore robespierristes ». Je ne le reprendrai pas ici, même si je persiste et signe, en évoquant la carrière de mon héros. Maximilien Robespierre est né à Arras en 1758 d'une famille de bourgeoisie modeste, délaissée par le père après la mort de la mère. Ce fils aîné studieux, après de brillantes études au collège d'Harcourt, a été à Arras un avocat connu, plaidant des causes philanthropiques. Cela lui a valu d'être élu député du tiers état d'Arras aux états généraux.

à la Constituante, où certains affectent de se moquer de son sérieux, il s'impose par sa conviction. « Il ira loin, il croit tout ce qu'il dit » (Mirabeau). Engagé dans tous les combats démocratiques, il réclame le suffrage universel, prône l'abolition de l'esclavage, et soutient un projet d'abolition de la peine de mort. Sa rectitude et son ombrageuse honnêteté l'imposent comme « l'Incorruptible ». S'il a obtenu que les Constituants ne puissent pas être réélus, il ne s'efface pas sous la Législative. à la tribune des Jacobins, il bataille contre Brissot, de l'hiver au printemps 1792, dénonçant les périls d'une entrée en guerre. Il n'est pas homme des journées révolutionnaires, mais au lendemain du 10 août 1792, il se retrouve en tête de la députation de Paris à la Convention nationale. Un des leaders du parti montagnard, il est l'objet de violentes accusations à aspirer à la dictature, dont il se lave avec hauteur. Lors du procès du roi, il tranche : « Louis n'est pas un accusé, vous n'êtes pas des juges… vous avez un acte de providence nationale à exercer. »

La mise en place du gouvernement révolutionnaire après la chute de la Gironde le voit entrer au Comité de salut public le 27 juillet 1793, après Couthon et Saint-Just, constituant avec eux une sorte de triumvirat au sein de la direction collégiale de douze membres. Et certes, il assume un magistère personnel. Une dictature ? On l'a trop répété. Acceptant la Terreur comme recours nécessaire, Robespierre ne la sépare pas de la vertu, clef de voûte de la Cité, qu'il fait cautionner par la proclamation de la croyance à l'être suprême lors de la fête du 20 prairial an II, apothéose personnelle mais aussi annonce de sa chute. Après l'élimination des factions du printemps 1794, à droite Danton et les Indulgents, à gauche, Hébert et les « exagérés », comme avec la mise au pas du mouvement populaire, Robespierre est confronté, dans une France reconquise et victorieuse sur ses frontières, au départ de la Terreur dont on lui fait porter la responsabilité, comme aux intrigues et aux tensions grandissantes à la Convention, aux comités mêmes.

Il se replie dans l'isolement, ne revenant à l'Assemblée qu'à thermidor, pour dénoncer en termes trop vagues les ennemis de la Révolution : le complot ourdi contre lui le voit décrété d'arrestation, lui et ses amis, le 8 thermidor. Il n'a pas voulu s'appuyer sur la mobilisation des sections fidèles. Blessé d'un coup de pistolet, Robespierre, son frère et ses amis, Couthon, Saint-Just, Lebas, sont guillotinés le 9 thermidor, dans l'indifférence parfois hostile de la foule.

Ce bout de chemin fait ensemble nous permet-il de comprendre à la fois le rayonnement de cette figure de proue et sa disgrâce ? S'impose la grandeur de l'homme d'état, à nous comme à ses contemporains, même les plus hostiles. La clairvoyance de celui qui a indiqué la ligne juste face au péril de guerre en 1792, la conduite de la politique d'alliance avec le mouvement populaire, la gestion du gouvernement révolutionnaire en l'an II, entre périls et lutte des factions…

Une pensée se reflète dans sa continuité, l'affirmation de l'amour du peuple. Dès 1789, le défenseur du peuple osera affirmer : « Nous sommes les sans-culottes et la canaille. » D'entrée, aux côtés de tous les déshérités, les exclus, les juifs, les comédiens, les esclaves, les soldats et leur famille, il a avec intransigeance énoncé les principes d'une démocratie en réclamant le suffrage universel puis en se faisant le défenseur de la République. Le pacifiste universaliste de 1792 s'est retrouvé sans contradiction à la pointe du patriotisme intransigeant. L'Incorruptible s'est imposé ainsi à la Convention, comme aux masses populaires mobilisées.

Voilà bien une hagiographie, dira-t-on ? Certes non, et pas plus que mes prédécesseurs en robespierrisme, de Georges Lefebvre à Albert Soboul, je n'ai l'intention de justifier ou d'excuser. On a dit les limites de la vision sociale de Robespierre, qui sont celles de son projet de déclaration des droits en 1793. Un droit de propriété confirmé mais borné par le respect de la propriété d'autrui et par le droit à l'existence de tous : « Il faut que l'homme vive indépendant. » On a pu dénoncer son « système » justifiant dans les grands rapports de l'an II la Terreur comme indissociable de la Vertu, valeur clef de la Cité qu'il aspire à reconstruire. Assumant sa responsabilité, il a certes envoyé à la mort des représentants de l'Ancien Régime comme aussi ses adversaires et anciens amis, Danton, Desmoulins. Mais l'emballement de la Grande Terreur de l'été 1794, en prairial, n'est point de son fait. Pour sortir de la Terreur, son rêve s'est exprimé à travers ses grands rapports dans la proclamation célèbre qui conduit à la fête du 20 prairial an II : « Le peuple français reconnait l'existence de l'être suprême et d'immortalité de l'âme. » Plus qu'une mesure de circonstance pour frapper l'hébertisme déchristianisateur ou l'habillage d'un culte patriotique, ce projet reflète la conviction profonde de Maximilien, croyance en un dieu dont le temple est la nature, comme chez Jean-Jacques Rousseau. Point n'est question de contester leur dimension religieuse sans pour autant aller jusqu'à un Robespierre « mystique ». Pour moi, à la base, s'inscrit l'angoisse de Robespierre telle qu'elle monte en lui dans la solitude des derniers temps : « Les bons et les méchants disparaissent de ce monde… » mais ce ne peut être dans le néant. Pour que la vertu ait un sens, l'immortalité - cette « illusion » peut être est nécessaire - et l'être suprême aussi. « Fuite en avant dans la métaphysique » ? Après Georges Lefebvre et Albert Soboul, qui l'ont esquissée, cette formule laconique de Claude Mazauric peut être admise comme l'argumentaire auquel elle s'associe : face à ses contradictions, Robespierre, incapable en son temps, en ces lieux et dans le cadre qui lui est imposé par l'histoire, d'une révolution bourgeoise, voit son rêve s'effondrer quand la révolution populaire se glace et quand ses ennemis triomphent. Il ne lui reste plus qu'à s'en remettre, le 8 thermidor, à ses fidèles comme à nous : « Je vous laisse ma mémoire, elle vous sera chère et vous la défendrez. » Voila pourquoi nous sommes encore quelques robespierristes.

Michel Vovelle Professeur honoraire à la Sorbonne, historien spécialiste de la Révolution française

Blog PCF Arras

Sunday 26 July 2009, a 23:03
Les pratiques acceptées de l'armée israélienne .
 


Les « pratiques acceptées » de l'armée israélienne

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Proche-Orient . Une association de soldats vétérans israéliens dénonce l'utilisation de boucliers humains lors de l'offensive de Gaza.

Lentement, le vent tourne. Si, en 2002, lors de l'offensive lancée en Cisjordanie, l'armée israélienne avait pu échapper à ses responsabilités dans les massacres perpétrés, notamment dans le camp de réfugiés de Jénine, il n'en est plus de même aujourd'hui. L'offensive menée à Gaza du 27 décembre au 18 janvier avait soulevé un cri de protestation à travers le monde. Si un quarteron de défenseurs acharnés d'Israël avait applaudi aux bombes au phosphore blanc, aux tirs contre des écoles de l'ONU ou aux destructions de maisons, la majorité des peuples avaient exprimé leur émotion devant une attaque qui a fait plus de 1 400 morts et 5 000 blessés palestiniens. D'autant que la volonté israélienne d'empêcher la presse internationale de pénétrer dans la bande de Gaza indiquait clairement que cette armée, et ses chefs, ne tenait pas vraiment à opérer devant des témoins qu'il serait difficile de contredire. Ce qui n'est pas le cas lorsqu'il s'agit de paroles de Palestiniens que Tel-Aviv assimile toujours à de la propagande, voire à de l'antisémitisme.

Parmi les nombreux murs dressés par Israël, un est en train de se lézarder. Au lendemain de l'offensive, déjà, des soldats avaient dénoncé des attitudes militaires contraires aux droits de l'homme, s'apparentant à des crimes de guerre, voire des crimes contre l'humanité. La branche israélienne de l'organisation Médecins pour les droits de l'homme (Physicians for Human Rights) a accusé l'armée d'avoir violé le droit international lors de l'offensive « Plomb durci » dans la bande de Gaza, notamment en ce qui concerne la sécurité des blessés et des équipes soignantes. Aujourd'hui, c'est une autre organisation non gouvernementale, une association de soldats vétérans, Breaking the silence (briser le silence), qui révèle les « pratiques acceptées » au sein de l'armée israélienne. Il s'agit selon elle de « la destruction de centaines de maisons et mosquées sans que cela n'ait d'objectif militaire, l'emploi de phosphore en direction de zones habitées, la mort de victimes innocentes tuées avec des armes légères, la destruction de propriétés privées et (…) une atmosphère permissive dans la structure de commandement qui a permis aux soldats d'agir sans contraintes morales ». Le document est composé de témoignages anonymes de trente soldats engagés dans les combats durant l'offensive israélienne à Gaza. « Les témoignages prouvent que la manière immorale dont la guerre a été menée était due au système en place et non aux soldats individuellement », a affirmé Mikhael Manekin, au nom de l'ONG.

ISraëL refuse

toute commission d'enquête

Les soldats israéliens ont ainsi utilisé des civils comme boucliers humains (« À chaque maison dont nous nous approchions, on envoyait les voisins à l'intérieur », a expliqué l'un d'eux) et reçu pour instruction de tirer sans se préoccuper des conséquences. « On nous disait que la sécurité des soldats résidait dans leur puissance de feu, a raconté un militaire. On faisait ainsi comprendre aux soldats que leur vie était le plus important et qu'il n'y avait aucune raison qu'un de nos soldats soit tué parce qu'on avait laissé à un civil le bénéfice du doute. » L'armée israélienne a rejeté ces accusations, affirmant dans un communiqué que, selon ses propres enquêtes, « il est clair que les soldats des forces armées israéliennes ont opéré en accord avec les lois internationales et les ordres qu'ils ont reçus, en dépit des combats difficiles et complexes ». Le seul problème est que, comme toujours, Israël refuse toute commission d'enquête internationale qui permettrait de faire la lumière sur ce qui s'est réellement passé dans la bande de Gaza. Une attitude qui ne peut que jeter le doute sur les déclarations officielles israéliennes, alors que les témoignages des soldats corroborent ceux recueillis par les grandes ONG de défense des droits de l'homme.

Pierre Barbancey

Sunday 26 July 2009, a 22:29
Entends_nous Salah : on continue !
 

dimanche 26 juillet 2009 (20h24)

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salah-c8da2.jpg

La décision de la Commission israélienne, réunie dans la prison de Gilboa ce dimanche 26 juillet, en a donc décidé ainsi : Salah doit rester en prison ! Pourquoi ? Nous en serons plus demain, au vu des attendus, mais de premiers éléments nous sont parvenus.

Salah serait récidiviste puisqu'il c'est la troisième fois qu'il est en prison. Rappelons que la première fois il a été emprisonné durant 5 mois parce qu'il avait collé affiches. La seconde fois, il a été kidnappé alors qu'il se trouvait à Bethléem chez un ami qui était « recherché » par l'armée. Ils ont arrêté son ami mais aussi tous les jeunes présents à cette soirée. Salah a fait 4 mois de plus. Et cette fois c'est la troisième alors qu'il n'a rien fait de répréhensible non plus. Il n'est pas « guéri » ont dit, semble-t-il, les juges. De quelle maladie souffre Salah ? D'une maladie qui s'appelle « Liberté » ! C'est trop pour la Force occupante.

Salah serait « terriblement dangereux » car il appartiendrait, selon ses accusateurs, à un mouvement de jeunesse lié au FPLP, parti déclaré « terroriste ». Aucune preuve de son appartenance à ce mouvement n'a été apportée. Seulement une dénonciation anonyme. Aucun des témoins, convoqués pour confirmer cette « thèse », ne s'est présenté à la barre durant les 25 audiences de son procès qui ont été annulées de ce fait. Aucun. Qu'importe pour la Force occupante.

Et pour faire bonne mesure, jamais son appartenance réelle cette fois à la citoyenneté française n'a été évoquée. Et c'est là que la lumière est terriblement accusatrice pour le Président Nicolas Sarkozy. Jamais il n'a prononcé le mot « Salah » en public. Jamais il n'a estimé devoir écrire personnellement à ceux, parlementaires ou non, qui lui ont écrit. Jamais il na usé de son pouvoir relativement à ce qu'il a fait pour tous les autres, sans parler de Shalit pou qui il ferait le tour du monde s'il le fallait. Jamais il n'a voulu « gêner » ses amis israéliens. Eh bien nous en tirons les conséquences. Sarkozy a été aussi condamné ce 26 juillet. Maintenant, pour qui doutait, les choses sont claires. Nous n'allons pas le laisser tranquille. Certainement pas. Il ne veut pas dire « Salah » et avec lui des médias importants ? Ils vont y être contraints…

Jean-Claude Lefort
Député Honoraire
Le 26 juillet 2009

puce.gifhttp://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4162

De : Jean-Claude Lefort
dimanche 26 juillet 2009

site Bellaciao

Sunday 26 July 2009, a 22:02
Salah Hamouri reste en prison !
 

Le jeune Franco-palestinien s'est vu refusé une demande de libération alors qu'il a purgé la moitié de sa peine. Paris doit interpeller publiquement Tel-aviv. Pour Denise Hamouri, la mère de Salah, seule la pousuite de la mobilisation pourra le tirer de l'oubli.

La nouvelle est tombée, hier en fin de matinée, comme un couperet. La demande de libération déposée par le défenseur de Salah Hamouri, puisque le jeune homme a déjà purgé la moitié de la peine pour laquelle il a été condamné, a été purement refusée par un juge. Une nouvelle sentence, en quelque sorte, qui s'abat sur les épaules de notre compatriote. Car la nationalité française est la seule qu'il possède puisque les Palestiniens se voient toujours refuser la création de leur État, malgré les multiples promesses occidentales, malgré les déclarations israéliennes. C'est qu'en l'espèce le cas de Salah Hamouri est exemplaire de ce qui arrive à tout un peuple. Soit les Palestiniens vivent sous occupation, comme à Jérusalem-Est, comme en Cisjordanie dont les principales routes sont contrôlées par l'armée israélienne et régulièrement l'objet d'incursions militaires, soit on les vire purement et simplement de leur lieu d'habitation à l'occasion de la construction et de l'annexion de territoires palestiniens à Israël. Soit encore, comme à Gaza, une population est affamée, encerclée et massacrée par une armée d'occupation.

Salah Hamouri est pourtant innocent. Il l'est d'abord parce que ses juges, malgré leur volonté et leur arbitraire, n'ont pas réussi à prouver la culpabilité de Salah dans ce qu'ils présentent comme une affaire de « terrorisme ». Et pour cause ! Depuis quand passer devant le domicile d'une personnalité (en l'occurrence un rabbin israélien) serait-il d'extrême droite, relèverait d'un crime, pis, d'une tentative d'assassinat ? Visiblement, s'agissant d'Israël, plus la ficelle est grosse plus ça passe. Autre anomalie : le tribunal qui a « jugé » Salah Hamouri est évidemment illégal au regard du droit international puisqu'il s'agit d'un tribunal militaire d'occupation. D'ailleurs, ce « jugement » n'est survenu qu'après trois ans de détention. Un fait habituel pour les Palestiniens. C'est la détention administrative, qui peut être prolongée aussi longtemps que le décident les chefs militaires israéliens. Qui pourrait donc soutenir que Salah est coupable uniquement parce que le marché qui lui a été proposé est ignoble : « Tu dis que tu es coupable et on te donne sept ans. Tu nies et tu reçois le double » ?

Nicolas Sarkozy reçoit publiquement les parents de Gilad mais ignore ceux de Salah.

Ce qui est préoccupant dans cette affaire est qu'Israël, visiblement, se moque de la France. Selon nos informations, le tribunal qui a statué hier n'a même pas évoqué sa qualité de Français. Ce qui montre que les autorités françaises, qui ne cessent de réclamer la libération du Franco-Israélien Gilad Shalit, sont beaucoup moins déterminées s'agissant de Salah Hamouri. C'est ce qu'a bien compris Tel-Aviv. Nicolas Sarkozy reçoit publiquement les parents de Gilad mais ignore ceux de Salah. Devant la presse, le président français évoque le nom du soldat franco-israélien, il est muet concernant l'étudiant franco-palestinien. Au minimum, la décision prise hier montre non seulement les limites mais le peu de résultat de la diplomatie silencieuse, telle que prétend l'appliquer le ministère français des Affaires étrangères avec Salah. Pis, à l'Élysée on continue de prétendre que l'attitude de Salah Hamouri n'aiderait pas à faire avancer son dossier parce que, « à aucun moment », il n'a souhaité « exprimer de regrets et favoriser ainsi une éventuelle mesure de clémence ». Si, comme l'écrivait Cédric Goubet, le chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, « la France continue de solliciter auprès des autorités politiques et judiciaires israéliennes un geste de clémence », il convient non seulement de persévérer mais, surtout, de faire efficacement pression. Parce que cette justice n'est pas une justice démocratique dès lors qu'elle agit en territoires occupés et qu'elle entend juger des gens pour faits de résistance. On ne peut s'empêcher de penser que cette attitude française à quelque chose à voir avec l'incroyable mansuétude de la France et de l'Union européenne, qui commence même à trancher avec les menaces américaines, vis-à-vis d'Israël.

Jean-Claude Lefort, qui préside l'Association France Palestine solidarité (AFPS) et est à l'origine de la création du comité pour la libération de Salah Hamouri, estime qu'« il convient de préparer, sous toutes les formes possibles, les manifestations d'indignation vers l'Élysée. Car si Salah est en prison, la raison est claire : le président n'a pas fait et voulu faire ce qu'il fallait ! ». Hier, en fin d'après-midi, les autorités françaises n'avaient toujours pas réagi à ce maintien en détention de Salah Hamouri. Depuis Jérusalem, l'Agence France Presse n'a pas non plus daigné envoyer une dépêche aux médias de France et du monde.

Pierre Barbancey

site de l'Huma

Saturday 25 July 2009, a 22:11
Manuel Zelaya fait un retour éclaire au Honduras .
 

samedi 25 juillet 2009 (17h16)

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Après avoir passé 30 minutes à la frontière honduro-nicaraguayenne, le président déchu a affirmé que le régime actuel ne pourrait pas gouverner. Hillary Clinton a désapprouvé ce passage au Honduras.

Manuel Zelaya a posé le pied au Honduras. Cette visite éclair, de 30 minutes à la frontière honduro-nicaraguayenne, a été menée à bien vendredi 24 juillet dans la soirée.
Des milliers de Honduriens ont répondu à l'appel de leur ex-président, chassé du pays par un coup d'Etat le 28 juin. Des grenades lacrymogènes ont été tirées par l'armée afin de disperser la foule.

“il est clair qu'ils ne peuvent pas gouverner”

Le gouvernement de facto a voulu minimiser la portée de cette action. “Zelaya a fait un show. Il a mis un pied, et a fait demi-tour. Et c'était dans une zone neutre de la frontière, ce que nous avons toléré”, a déclaré le ministre adjoint à la Sécurité Mario Perdomo. Le président Roberto Micheletti, qui n'est pas reconnu par la communauté internationale, a qualifié Manuel Zelaya de “démagogue irresponsable” et la demi-heure passée à la frontière de “cirque“.
De son côté, Manuel Zelaya a déclaré qu'il n'avait pas peur. “Mais je suis également doté de raison. Il risque d'y avoir de la violence et je ne veux pas en être la cause”, a-t-il affirmé à la chaine de télévision vénézuélienne Telesur pour expliquer pourquoi il avait fait demi-tour si vite. “Il est clair qu'ils ne peuvent pas gouverner, avec le peuple contre eux et un président en exil (…) Le mieux, c'est d'aboutir à un accord qui respecte la volonté souveraine du peuple”, a rajouté le président déchu.

Une tentative “imprudente” pour Clinton

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a réagit directement vendredi soir. Elle a jugé la tentative de Manuel Zelaya d'”imprudente”. “Elle ne contribue pas à l'effort général engagé pour rétablir la démocratie et l'ordre constitutionnel au Honduras”, a-t-elle ajouté.
Hillary Clinton a demandé au président déchu et au régime de facto d'”accepter la proposition présentée par le président Arias”. “C'est la base d'une solution pacifique. Et c'est ce que les Etats-Unis soutiennent.” Mais Manuel Zelaya a aussi déclaré que la pression américaine “a été limitée. Ses mesures n'ont pas été efficaces”. ” Les Etats-Unis m'ont dit qu'ils voulaient une solution pacifique. Moi aussi je cherche une solution pacifique”, a-t-il ajouté.

Le président du Costa Rica Oscar Arias avait été nommé médiateur pour gérer cette crise.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actu…

De : Honduras
samedi 25 juillet 2009

site Bellaciao

Friday 24 July 2009, a 17:19
Contre les LBO ( suite )
 

Posté le jeudi 23 juillet 2009 par Laurent Nicoli

Une rébellion inédite contre les techniques LBO
Article paru brièvevement (…) sur le portail Orange. Un nouveau cataclysme financier se profile à l'horizon. La crainte d'un nouveau tsunami financier prend de l'ampleur. Il ne trouvera pas ses origines dans des prêts immobiliers attribués à des particuliers insolvables, comme ce fut le cas avec les “subprime†américains, mais dans les prêts accordés aux fonds d'investissements pour racheter des entreprises. En Europe, 150 milliards d'euros de crédit pourraient se traduire par des pertes sèches pour les banques. Il s'agit de la fameuse dette LBO (leveraged buy out) du nom de la technique qui permet d'acquérir une entreprise avec effet de levier : peu de capital initial mais beaucoup d'endettement. Depuis le début des années 2000 et jusqu'à l'année dernière, les fonds spécialisés dans les LBO ont levé des capitaux en masse et obtenu des banques tous les prêts qu'ils désiraient à des taux avantageux assortis de clauses de moins en moins restrictives. A la belle époque, les banquiers se précipitaient pour être retenus parmi les prêteurs. Il aurait été du dernier ringard de ne pas être admis dans le cercle des élus. Les fonds d'investissement spécialisés dans les LBO ont fort bien vécu. En revendant les entreprises 4 ou 5 ans après leur acquisition, ils réalisaient de confortables plus-values qui permettaient de rembourser l'endettement et de rémunérer les investisseurs entre 15 et 20% par an, parfois davantage. Sur le plan financier tout le monde y trouvait son compte. Les perspectives de gains étaient si attrayantes que les fonds d'investissement ont élargi leur champ d'intervention des sociétés non cotées aux entreprises cotées en Bourse. Pour nombre d'experts, les fonds LBO ont permis au capital-investissement d'accéder au rang des acteurs incontournables du financement des entreprises des plus petites aux plus grandes. La crise financière et la récession économique qu'elle a provoqué donnent aujourd'hui de sueurs froides aux princes des LBO et surtout aux banquiers, leurs pourvoyeurs de fonds. Car les prévisions sont de plus en plus pessimistes. L'agence de notation Fitch estime que les taux de défaut pourraient passer de 10% à 15% d'ici 12 à 18 mois. Mais le plus dur reste à venir. Selon Fitch, 50% des 250 milliards d'euros de dette notée par ses soins sont en risque de défaillance. En France à la fin de l'année dernière, les banques avaient inscrits à leur bilan environ 60 milliards d'euros de dette dont 28 milliards recèlent des pertes potentielles d'après les experts. BNP Paribas a prêté 8,4 milliards d'euros et la Société Générale 5,4 milliards. Comme d'habitude les banquiers se veulent rassurants. Baudouin Prot le directeur général de BNP Paribas affirmait récemment que le portefeuille LBO de sa banque était de bonne qualité. L'heure est donc à la sérénité. Une voix s'est pourtant élevée la semaine dernière pour mettre en garde les banquiers contre “le syndrome du retour à la normaleâ€. En s'exprimant ainsi, Christian Noyer le gouverneur de la Banque de France est sorti de sa prudence de chat devenue légendaire. Il a insisté sur les risques de “second tour†de la crise en particulier sur les dérivés de crédit et les financements à effet de levier. La dette LBO fait partie de cette dernière catégorie. Jusqu'à présent les banques ont tout fait pour ne pas afficher de pertes sur les financements LBO. Lorsque les entreprises éprouvent des difficultés à rembourser la dette, les banquiers proposent des rééchelonnements. Si la situation devient plus grave les banquiers acceptent de transformer de la dette en capital et d'injecter des capitaux. Le fabricant de toitures Monier, qui était propriété du fonds PAI vient d'être sauvé par un pool bancaire et un consortium de fonds. Il croulait sous 1,8 milliard d'euro de dette et était dans l'incapacité de rembourser. Materis, fabricant de matériaux pour la construction, filiale de la société d'investissement Wendel va bénéficier d'un rééchelonnement de sa dette qui avait atteint la somme astronomique de 2 milliards d'euros… Pour le moment les banques passent à travers les gouttes, mais pour combien de temps ? Elles ne pourront multiplier à l'infini les restructurations de dettes ni la transformation de dette en capital. Un jour ou l'autre elles devront bien passer par pertes et profits certaines de leurs créances. Les fonds spécialisés dans le rachat d'entreprises en difficulté ayant fait l'objet d'un LBO, qualifiés aussi de fonds de retournement sont à l'affut. Ils espèrent réaliser de bonnes affaires car ils rachètent les entreprises en demandant aux banques d'abandonner 50% de la dette et de convertir le reste en capital. Mais cette technique entraine fatalement des pertes pour les créanciers. Les banques françaises ont évoqué en France, l'idée d'une “bad bank†ou banque poubelle qui aurait repris les dettes à effet de levier mais le projet n' a pas abouti. Une chose est sûre la sphère financière redoute que la dette LBO ne mette sur le flan des banques que l'on croyait revigorées ou carrément sorties d'affaire. S'il y a vraiment péril en la demeure, pourquoi les gouvernants, les régulateurs et les dirigeants de banques ne prennent-ils pas les devants pour trouver les moyens d'amortir le choc ? Il ne suffit pas de faire la politique de l'autruche ou de miser sur une reprise de la croissance économique plus rapide que prévu pour éviter les risques.

site de l'Huma

Friday 24 July 2009, a 16:44
Une rébellion inédite contre les tecniques LBO .
 

Dans une PME du Mans, les salariés ont fait dix jours de grève pour obtenir le maintien de leur patron, meilleur rempart, à leurs yeux, contre l'appétit de Natixis.

Fait divers insolite ou victoire sociale ?
L'histoire peut paraître insolite dans ces colonnes. Président de Cars et Bus Maintenance (CBM), une PME du Mans (Sarthe) spécialisée dans les pièces de rechange pour autobus et tramways, Alain Fauconnet, limogé le 8 juillet dernier, vient, lundi, de retrouver son fauteuil, après une grève illimitée de ses 45 salariés qui réclamaient absolument tous sa réintégration.

UN PATRON À SAUVER…

Début juillet, l'actionnaire principal de CBM, NI Partners, une filiale de la banque d'affaires Natixis, a évoqué pour justifier la sanction contre le patron l'existence de « graves divergences stratégiques  ». Pour le personnel en grève pendant dix jours, il a en fait été puni pour avoir initié une démarche de rachat de l'entreprise avec le concours du personnel. Un geste qui, selon un communiqué des salariés, était « considéré par Natixis comme un obstacle à la maximisation du prix de vente ». Jusqu'à sa réintégration, il a été remplacé par un spécialiste du « management de transition » pour des sociétés en crise. Le soutien des salariés à l'égard de leur patron a été fortement médiatisé. « C'est quelqu'un d'humain, de bien » explique Nicolas, cadre de CBM et porte-parole des salariés. Selon lui, « les pressions médiatiques et politiques ont fait céder les actionnaires. D'autant plus que Natixis n'a pas une très belle image actuellement : l'État lui a alloué une aide de 3,5 milliards d'euros pour sauver ses mauvais contrats.
De plus, cette banque d'affaires licencie à tour de bras ».

… POUR ÉVITER LES REQUINS DE LA FINANCE

Le fonds d'investissement NI partners avait racheté CBM en 2005 à Veolia par une opération de leveraged buy-out (LBO, « rachat par effet de levier »). Il s'agit d'une technique par laquelle un groupe d'investisseurs rachète une entreprise avec un minimum de capital et un maximum de dettes. Les dettes sont remboursées avec les bénéfices de la société achetée à laquelle on impose dès lors des objectifs de fort rendement à court terme. Le but d'un LBO est de revendre l'entreprise après quelques années, pour en tirer le maximum de profit. Selon le collectif LBO, créé en 2006, ces opérations sont l'illustration criante de la prise de pouvoir des financiers dans les entreprises et dans l'économie.
Derrière le succès médiatique de la « lutte pour garder le patron  », le refus de voir un autre fonds d'investissement racheter la PME a aussi alimenté le mouvement. L'accord de fin de conflit signé lundi énonce qu'un « processus de cession de CBM par sa société holding à messieurs Alain Fauconnet et Samuel Turboust (directeur commercial de la société – NDLR) » a été initié. Étrange : Jean-Paul Bernardini, président de NI Partners, niait encore la semaine dernière vouloir vendre CBM… Le président de CBM n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet.
Nicolas, lui, témoigne : « On avait l'impression de travailler pour des financiers, dont la seule volonté était de faire de l'argent. Pourtant, c'est nous qui travaillons et qui réalisons la marge. » Selon le porte-parole des salariés, sans la reprise par Alain Fauconnet, « un autre fonds d'investissement aurait sûrement racheté CBM, augmentant ainsi la dette qui pèse sur nous ». Les financiers, pour obtenir vite une forte plus-value, n'hésitent pas à licencier.
« La finance ne doit pas agir au détriment de l'emploi », se sont indignés les grévistes. « Nous avons décidé de participer à l'achat de notre entreprise pour sauver notre travail  », admet Nicolas. Il ajoute que, actuellement, « 50% des sociétés sous LBO ne survivent pas à la crise.
Tout ce qu'on gagne servait à rembourser la dette… Nous allons enfin pouvoir travailler pour nous, notre avenir est plus serein ! » CBM est une PME prospère. Elle réalise un chiffre d'affaires de 53 millions d'euros et a ouvert des filiales en Allemagne, en Espagne et au Canada. Mais le contenu du contrat de cession conclu par les cadres et les salariés reste obscur. Il semblerait que les salariés participent au rachat par les cadres « à hauteur de leur capacité financière  ». Une victoire sociale ?

Marion Lippmann

site l'Huma

Friday 24 July 2009, a 09:48
TAXE CARBONE : Jean-Claude Danglot ( Sénateur communiste )
 

TAXE CARBONE : ENCORE UN MAUVAIS COUP SUR LE POUVOIR D’ACHAT DES SALARIES ET DES RETRAITES !

Les plus anciens d’entre nous se souviennent certainement du dicton populaire qui avait cours pendant la « quatrième république Â» lorsque les gouvernements alternaient et ne tenaient que quelques mois,image_carbone.jpg voire quelques semaines : « Un ministre socialiste arrive c’est donc une nouvelle taxe qui va nous tomber dessus ! » Certes l’histoire ne repasse pas les mêmes plats, dit-on, mais force est de constater que nous vivons, à gauche, une période bien étrange sur le plan des repères…

En effet, Michel Rocard, mandaté par Sarkozy, vient de confirmer, au nom d’un prétendu consensus de personnalités qualifiées s’arrogeant une fois encore le droit de dire ce qui serait bon pour notre pays, que la taxe carbone serait mise en Å“uvre dès 2010. Cette taxe aurait notamment pour objet de compenser l’allégement de la taxe professionnelle, contre l’avis des associations d’élus. Une fois encore, les principaux contribuables qui paieront la nouvelle taxe carbone seront les ménages puisque celle-ci sera incluse dans le prix des carburants et sur les factures de chauffage. 8 centimes de plus sur le litre de super sans plomb et quelques autres de plus pour le fuel domestique ou le chauffage au gaz, voilà le prix qu’il conviendra de payer, et jusqu’à 300 euros par an ! Venant peu de temps après l’annonce de la hausse des charges locatives liée au financement des économies d’énergie, voici clairement des mesures qui vont continuer à diminuer le pouvoir d’achat des salariés, des retraités et des familles. Les ménages paient déjà un lourd tribut en matière de taxes et il n’est pas inutile de rappeler que c’est la TVA qui grève le plus les budgets populaires. De fait, les salariés les plus modestes, ceux dont les revenus sont trop faibles, bien souvent, pour pouvoir habiter près de leur lieu de travail, seront les premières victimes de cette contribution habilement baptisée « climat énergie ». La cause de la défense de l’environnement doit elle passer par une nouvelle mise en cause de l’égalité devant l’impôt ? S’il faut agir pour l’environnement, ce qui est indispensable, pourquoi ne pas réserver l’allégement de la taxe professionnelle aux seuls investissements éco responsables ? Pourquoi ne pas consacrer une partie des 25 milliards d’euros de la taxe sur les produits pétroliers au financement de la protection de l’environnement, à l’amélioration des performances énergétiques des immeubles et logements ? On peut d’ailleurs se demander comment les 8 milliards d’euros de la taxe carbone pourraient, par miracle, faire demain ce à quoi les 50 milliards d’euros de l’actuelle fiscalité environnementale n’ont pas encore permis de faire ? Je suis intervenu à plusieurs reprises lors du débat sur le « Grenelle de l’environnement Â» pour défendre ces propositions mais il paraît indécent pour le gouvernement et sa majorité de parler des moyens financiers et de justice sociale lorsque s’agit surtout d’évoquer de manière abstraite les enjeux environnementaux. Les Sénateurs du groupe CRC SPG, , sont clairement opposés à l’instauration d’une nouvelle taxe venant ponctionner un peu plus le pouvoir d’achat des salariés, des retraités et des familles populaires. Nous réaffirmons notre opposition résolue à la mise en place de la taxe carbone version Sarkozy, Juppé et Rocard.â€

Par Jean-Claude Danglot dans Point de vue  |

Friday 24 July 2009, a 09:04
Bruxelles fait déborder le lait .
 

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Cidefil 23 juillet 2009

Communiqué PCF

jeudi 23 juillet 2009

 

“Dans son rapport présenté ce jour, la commissaire Européenne à l'agriculture, Mariann FISHER BOEL, campe sur les conclusions libérales du bilan de santé de la PAC acté fin 2008. Sourde aux revendications, sociales et économiques des éleveurs laitiers, elle est arrogante à l'égard du Parlement Européen, qui appelle à des mesures de gestion de crise.

Bien qu'anticipant une dégradation continue, du marché mondial du lait, la commissaire Européenne n'entend pas remettre en cause la disparition des quotas laitiers au 1er avril 2015, et ne discutera pas d'une augmentation des prix d'orientation sur les marchés.

Le dessein de la Commission, conduite par J-M BARROSO et de démanteler toute organisation de la production laitière, et de livrer les producteurs aux prix mondiaux où seul le marché fait loi.

L'effet d'annonce d'hypothétiques aides, ne prennent pas à bras le corps, la chute du litre de lait, divisé de moitié depuis 2007.Avec cynisme, le Ministre de l'Agriculture Français, B LE MAIRE, donne rendez vous le 1er octobre aux producteurs, souhaitant une contractualisation avec les entreprises.

Aujourd'hui, les payes de lait à 245 €/1000 litres sont bien loin de 400 €/1000 litres, rémunérant décemment le travail.

L'objectif de nourrir la planète, oblige la naissance d'un nouvel ordre alimentaire. Comme toutes les régions du monde, l'Europe doit définir ses politiques publiques agricoles et alimentaires, répondant à l'exigence de souveraineté alimentaire.

Pour le PCF, l'agriculture, doit être extirpée de la logique de prix mondiaux, conduite par l'OMC.

L'Europe, doit se doter d'outils de gestion des volumes, et de répartitions par exploitation après 2015. L'instauration d'un prix minimum indicatif européen est urgent.

L'Europe, doit légiférer sur la répartition de la plus value entre producteurs, industries agroalimentaires, et grande distribution, permettant l'accès des produits laitiers aux consommateurs.

La France, doit encadrer les marges de la grande distribution, par l'outil coefficient multiplicateur, fixé par décret.

L'attribution des références laitières, doit favoriser les jeunes agriculteurs, les plus modestes.

L'avenir de la filière laitière, dépend d'orientation en faveur de produits de qualités, de valorisation du savoir faire des territoires, et de création de valeurs ajoutées.

Le PCF, invite dans les luttes, lors des initiatives d'été, de la Fête de l'Humanité, celles et ceux, paysans, consommateurs, qui ont en commun le devenir, alimentaire et agricole, à faire front.

Xavier Compain, responsable national Agriculture, Pêche et Forêt du PCF”

Paris, le 22 juillet 2009.

Thursday 23 July 2009, a 20:31
Liberté pour Salah Hamouri !
 

• Signez la pétition. • Notre dossier sur le Franco-Palestinien

Thursday 23 July 2009, a 17:50
1000 licenciements chez Alcatel Lucent ?
 


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“Les syndicats attendent d’avoir plus d’informations�???????


DOCUMENTS L’équipementier télécoms s’apprête à réaliser un plan social portant sur la suppression d’environ 850 postes et l’externalisation de 150 autres. C’est le 4ème plan social en trois ans pour Alcatel Lucent.

Nouveau coup dur pour l’équipementier en télécoms. Celui-ci confirme ce jeudi à l’issue d’un CE le projet de suppression de 850 postes dont 728 pour la filiale ALF. Selon un porte-parole, cette opération n’est qu’un projet, le CCE de ce matin portant « sur une information préalable à la mise en œuvre d’une procédure d’informations et de consultations concernant les perspectives économiques et financières d’Alcatel-Lucent ». Consultation qui commencera à la rentrée.

Le projet de suppression de 850 postes, (sans spécificités de fonctions), s’inscrit dans le cadre d’un plan de réduction des coûts. A ces postes s’ajouteront environ 150 autres postes qui seront externalisés. « Cette externalisation est un projet de co-sourcing. Autrement dit le développement des partenariats pour proposer des offres communes convergentes. Ce qui s’accompagne de l’externalisation d’activités hors du cœur de métier », explique le porte-parole d’Alcatel-Lucent en donnant pour exemple l’accord de coopération signé le 18 juin dernier avec HP. Outre un accord commercial global portant sur les réseaux de nouvelle génération, un deuxième volet comprend l’externalisation de l’informatique interne d’Alcatel-Lucent à HP.

Pour faire bonne mesure, la direction d’Alcatel Lucent a réaffirmé que « ce plan d’économie s’inscrit dans un programme global de relance d’Alcatel Lucent. Lequel programme repose sur sa volonté de faire du centre de Villarceaux un centre mondial de R&D et de démonstration pour ses clients, de transformer l’usine de EU en Normandie en centre de prototypage high-tech et de revitaliser l’activité en Bretagne. »

Un discours qui laisse sceptique les syndicats alors que chacun des sites est touché par des réductions d’emplois. Ainsi l’usine de EU en Normandie perdrait 200 personnes. Les sites de Vélizy (589 salariés) et de Villarceaux (2080 salariés) seraient aussi touchés par ce plan d’économies. Pour mémoire, en moins de trois ans, 16 500 emplois ont déjà été supprimés dans les diverses entités du groupe dans le monde. Alcatel-Lucent emploi actuellement 77 000 personnes dans le monde et 11 000 en France

Cette nouvelle attrition n’a rien d’une surprise pour les employés d’Alcatel-Lucent. Le 8 juillet, les syndicats avaient été informés d’un plan portant sur 1000 emplois. Plan annoncé ce jeudi. Ce plan de réduction des coûts fait suite à déjà trois plans antérieurs depuis la fusion entre Alcatel et Lucent. Les syndicats, dont CFDT majoritaire chez Alcatel-Lucent, attendent pour l’heure d’avoir plus d’informations sur les mesures d’accompagnements des salariés, mais promettent d’ores et déjà une rentrée agitée.

puce.gifhttp://www.usinenouvelle.com/article/alcatel-lucent-nouveau-plan-social.N114808

De : (pas de nom)
jeudi 23 juillet 2009

site Bellaciao

Thursday 23 July 2009, a 17:15
Quand France Télévision oublie les coureurs...
 

http://www.adobuzz.com/cache/visuels/news/8164-340x200.jpg
Scène télévisuelle totalement improbable, ce soir, peu après l'arrivée des tout premiers échappés sur la ligne, au Grand-Bornand. Les frères Schleck avec Contador venaient d'en finir, une caméra s'attarda, un peu plus deux minutes après, sur la chevauchée terminale du Texan, flanqué de Nibali et de Klöden, pas loin, et puis… et puis plus rien !

Six coureurs seulement avaient alors atteint le but de la « plus belle étape alpestre » de ce Tour 2009, que, déjà, Gérard Holtz tendait son micro à notre chef de l'Etat, alias Nicoléon, venu là « par passion », dit-il, à la fois pour le Tour mais aussi - et surtout - pour Lance Armstrong.

Près de sept minutes d'entretien…

Pendant ce temps-là, une bonne quarantaine de coureurs avaient eu la chance et le plaisir d'arriver au bout de leur effort, exténués. Mais pour eux, pas d'image. Pas de son. Pas de commentaire. En somme, aucun respect pour eux. Seul comptait la parole présidentielle. Quelques rires, d'abord, éclatèrent en salle de presse. Suivi de quelques signes de désaprobation venant plutôt des rangs des confrères étrangers.

On hésite dans notre appréciation. Le retour de l'ORTF ? Ou l'apparition d'une Pravda version UMP ?
Vive le sport sur France Télévision !!!

A plus tard…

Jean-Emmanuel Ducoin
http://letour2009.blogspot.com/

Blog PCF Arras

Thursday 23 July 2009, a 16:13
Le travail du dimanche définitivement adopté à 6 voix prés .
 

ccueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 23 juillet 2009

 

 

 

Cidefil 23 juillet 2009

 

jeudi 23 juillet 2009

 

Le Sénat a adopté de justesse la proposition de loi UMP, par 165 voix contre 159.

L'ayant voté “conforme”, c'est à dire sans changer la version votée par l'Assemblée nationale, son vote est définitif.

Nicole Borvo a donné l'explication du vote contre du groupe CRC-SPG :

“Caricature de travail parlementaire, mépris du Gouvernement à l'égard de nos concitoyens… Le Président de la République veut imposer l'extension du travail le dimanche. Vous dites que le texte se contente de réaffirmer le principe du repos dominical et tenir compte de l'existant : c'est faux. Il étend la possibilité du travail le dimanche dans le secteur du commerce, un must de la modernité selon Nicolas Sarkozy. C'est « boulot, conso. », du moins pour ceux qui ont un emploi. C'est tourisme et shopping international, pour quelques-uns.

Le Parlement a refusé le travail dominical à maintes reprises. Or le Gouvernement, qui ne veut pas s'embarrasser de discussions avec les syndicats ni d'études d'impact, avait opportunément sous le coude une proposition de loi. Lorsque l'on porte un coup aussi sévère aux garanties des salariés, lorsque l'on aggrave à ce point la précarité, il faudrait au moins savoir quels effets on en escompte. Or, aucune estimation du nombre d'emplois créés et détruits !

Enfin la majorité, à l'Assemblée nationale, a plié. Sous les pressions, elle a voté. Le Sénat est une formalité, mais obligatoire ; cependant les sénateurs ne trouvent rien à modifier et l'opposition peut toujours parler, personne ne lui répond. Le Parlement est devenu le lieu des bavardages stériles. Et Paris est une caricature dans la caricature ; tous les élus parisiens refusent l'extension des zones touristiques, mais peu importe, c'est le préfet qui décide. Le législateur n'a qu'à bien se tenir, il n'est pas là pour légiférer. Nous sommes loin de la revalorisation du rôle du Parlement, loin de la primauté des partenaires sociaux en matière de droit du travail.

Nous avons vécu une parodie de débat, la négation du travail parlementaire, du bicamérisme, du Sénat.

Les riches touristes étrangers qui viennent faire leurs emplettes sur les Champs Élysées étaient présents dans la plupart de vos interventions, et vous vous êtes apitoyés sur les familles qui vont en voiture s'acheter des meubles le dimanche dans un centre commercial de grande banlieue. Il semble que vous ayez oublié que les salariés sont opposés à l'extension du travail dominical ; pas nous ! Bien sûr, nous voterons contre. “

Les explications de vote et le dossier du Sénat

Emploi/Développement économique

Thursday 23 July 2009, a 11:17
Parti Communiste Français / Adhérez en ligne .
 

Adhérez en ligne
au Parti communiste français !
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Thursday 23 July 2009, a 10:59
LES AMIS DE LA COMMUNE DE pARIS / Fête de l'Humanité 12 13 14 septembre 2009
 




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LES PAGES D'ACTUALITÉ (dernière mise à jour 24 mai 2009)

VOIR BULLETIN D'AVRIL 2009

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"J'envisage le sublime avenir qui s'ouvrira pour nos enfants", Charles Delescluze (1809-1871)

 

Adhérer à l'Association

 

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Fête de l'Humanité 12-13-14 septembre 2009

venez nous rencontrer à notre stand !

 

 

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Agenda des Amis de la Commune

 

Actualité : Bulletin n°38, avril 2009

 

On en a parlé

 

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Guide des sources de la Commune

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Thursday 23 July 2009, a 10:12
Un "old up fiscal sur le mode de la vigette"
 

Michel Rocard, président de la commission des experts, a indiqué le 22 juillet sa volonté de créer une taxe carbone afin d'inciter les gens à moins consommer d'énergies fossiles -gaz, pétrole, charbon- dès le 1er janvier 2010.

“En gros, il s'agit de ça” a déclaré l'ancien premier ministre Michel Rocard sur France Inter, à propos d'un article publié dans Les Echos et qui annonce l'instauration d'une taxe sur les énergies fossiles. Réunie depuis deux semaines, la commission sur la “contribution climat énergie” (CCE) présidée par Michel Rocard prône une “taxe carbone” dès l'année 2010. “On va taxer un certain nombre de comportements, principalement celui qui consiste à utiliser des énergies d'origine fossile” émettrices de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, a précisé l'ancien premier ministre.

A partir du 1er janvier 2010, les ménages vont devoir payer 32 euros pour une tonne de CO2 émise. La commission d'experts veut facturer cette tonne à 100 euros en 2030. La facture s'établira autour de 300 euros par an “pour un peu plus de la moitié des ménages”, a indiqué Michel Rocard. Le gaz, le pétrole, le charbon et l'électricité sont concernés. Malgré l'insistance de l'ancien premier ministre, qui souligne que la taxe carbone n'est “pas une charge destinée à améliorer les finances de l'Etat”, cet impôt nouveau n'est pas le bienvenu pour les Français. La taxe carbone rapporterait ainsi un peu plus de 8 milliards d'euros, utilisés pour dédommager les ménages et les entreprises les plus vulnérables, selon Michel Rocard.

Tout d'abord, on peut s'interroger sur le fait que le gouvernement propose de taxer les usagers, mais pas Total, qui fait pourtant d'énormes bénéfices. Selon la commission, cette entreprise est déjà taxée. Michel Rocard veut que la taxe carbone serve à modifier nos comportements. Il défend son projet en insistant sur le fait qu' “il est largement prévu de compenser la taxe, mais en terme de pouvoir d'achat, de manière à garder intact le signal prix, l'incitation aux gens à se déplacer moins, à avoir petit à petit des voitures électriques, à mettre des doubles vitres ou à faire des économies sur le chauffage”. Pour les gens obligés de prendre leur voiture tous les jours, il propose la mise en place d'une “allocation forfaitaire” en fonction de l'éloignement.

Un “hold up fiscal sur le mode de la vignette”

De nombreuses personnes aimeraient se déplacer autrement qu'en voiture, mais certains trajets deviennent deux à trois fois plus longs avec les transports en communs. Pourquoi taxer les usagers si ils n'ont pas d'autres moyens de se déplacer ? “Prenez votre vélo !” a proposé Rocard ce matin, à un auditeur de France Inter. Le vélo, pourquoi pas, mais quand on a 50 ou 100 kilomètres à faire et qu'on a 70 ans… Il regrettait juste le fait que le carburant augmentera de 7,7 centimes pour le litre de sans plomb et de 8,5 pour le diesel.

Pour l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, le projet de Contribution climat énergie (CCE), ou taxe carbone, est un “hold up fiscal sur le mode de la vignette automobile des années 1960-1970″. L'association a annoncé dans un communiqué qu'elle “combattra ces propositions qui, si elles étaient adoptées par le gouvernement, constitueraient le pire des scénarios pour le pouvoir d'achat des consommateurs”. “l'Etat va prélever plusieurs milliards d'euros sur les consommateurs, leur restituera une partie et gardera une part substantielle pour son budget général ou pour baisser les taxes sur les entreprises”, s'inquiète-t-elle.

Pour l'UFC, “la seule voie de passage acceptable est le dispositif du chèque vert, où l'ensemble des recettes fiscales est restitué aux consommateurs, sous forme d'une allocation qui maintient une incitation idividuelle tout en tenant compte des disparités des ménages”. Michel Rocard et sa commission d'experts doivent boucler mercredi leur rapport, et le remettre à Christine Lagarde, ministre de l'économie, et Jean-Louis Borloo, ministre du développement durable. L'ancien premier ministre a précisé que “c'est un avis, le gouvernement reste maître de sa décision qu'il prendra au moment de la rédaction du projet de loi de finances 2010″, cet automne.

Sarah Irion

site se l'Huma

Thursday 23 July 2009, a 09:54
Le bois où meurent les sans-abri .
 

• Le bois où meurent les sans-abri
site de l'Huma

Thursday 23 July 2009, a 09:27
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Il y avait une salle A pour les gens biens et une salle B en plein air pour les 'indigènes'. Nasyon Réyoné voulait interpeller le Premier ministre sur les conditions réelles dans lesquelles vivent les Réunionnais. Vous savez, je représente près de 400.000 personnes pauvres localement et il n'est pas (...)

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En déplacement en Martinique, le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy est venu lancer un message d'apaisement. Mais un homme sera entendu en correctionnel, le mercredi 15 juillet 2009 à 8 heures pour avoir laissé échapper d'instinct un étonnant « Sarkozy, aÿ koké manman'w ! » Suite à cela, il se retrouve face (...)

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GHT : US Tour of Union Leaders from Guadeloupe & Haiti

Guadeloupe-Haiti Tour USA of Elie Domota & Fignolé St Cyr

Publié par Ibuka le lundi 6 juillet 2009

We invite you to join us in welcoming two important union and mass-movement leaders from the Caribbean to the United States. Elie Domota from Guadeloupe and Fignolé St. Cyr from Haiti will be traveling to eight U.S. cities from July 5 to 14. Elie Domota is the spokesperson of the LKP Strike (...)

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Les contrôles d'identité au facies des minorités à Paris

Contrôles policiers : La preuve scientifique du ciblage ehtno-racial

Publié par Ibuka le dimanche 5 juillet 2009

La police française pratique à grande échelle des “contrôles au faciès“. Une étude scientifique, conduite dans la plus grande confidentialité, montre que les forces de l'ordre effectuent des contrôles d'identité discriminatoires vis-à-vis des Arabes et des Noirs : pour les premiers, la probabilité d'être (...)

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Appel pour la libération des syndicalistes de l'USTKE !!!

Signez la pétition en ligne !

Publié par La Centrale UGTG le samedi 4 juillet 2009

Le 29 juin à Nouméa, 28 militants de l'USTKE ont été condamnés à des peines de prison. Le motif officiel de la condamnation est « entrave à la circulation d'un aéronef ». Il s'agit d'un verdict politique : dans cette colonie où les prud'hommes n'existent pas, le pouvoir cherche à museler la première (...)

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Thursday 23 July 2009, a 08:49
Mastérisation : une concertation fantoche ?
 


Universités . Sans surprise, la commission Marois-Filâtre, chargée de rassembler les divers points de vue sur la réforme de la formation des enseignants, a bien joué son rôle : faire croire à la mise en place d'une concertation. Remis vendredi dernier à Valérie Pécresse et Luc Chatel, nouveau ministre de l'Éducation, le rapport de la commission a été accueilli comme une série de « réflexions et d'analyses ». Rien de plus. Comment pourrait-il en être autrement sachant que, d'ici à la fin juillet, les décrets sur la mastérisation, toujours aussi contestés par la communauté universitaire, seront publiés sans aucune modification. À quoi aura servi la commission nationale de concertation ?

Réponse, vague et énigmatique, dans le communiqué du gouvernement  : « À être prise en compte par les groupes de propositions qui seront installés dès la rentrée. » Affirmant que la concertation a permis « la poursuite d'un dialogue avec l'ensemble des acteurs de la communauté universitaire et éducative », les deux ministres auraient-ils oublié que la conférence des présidents d'université (CPU) et les syndicats ont claqué la porte de la commission ? Première alerte : le 27 mai 2009, le gouvernement présente « des projets de décrets sur les dispositions permanentes de la formation et le recrutement des enseignants » devant le comité technique paritaire.

Dès le 28 mai, la CPU menace de suspendre sa participation puisque « certains éléments des projets de décrets anticipent sur les conclusions de la commission de concertation Marois-Filâtre, rendant par conséquent sans objet ses travaux  ». Même réaction au SNESUP, principal syndicat du supérieur, qui le 2 juin annonce son retrait des groupes de travail, considérant « le processus de discussion en cours désormais caduc ». Le 10 juin, la CPU confirme son retrait définitif des séances et lance son propre « groupe interconférences universitaires ». Si le gouvernement s'est servi de la commission pour calmer les esprits, il semblerait que ni les universitaires, ni les syndicats, ni même la CPU, n'aient l'intention de laisser faire.

Une déclaration commune de onze syndicats du supérieur, intitulée « Une rentrée sous haute tension ? » en date du 15 juillet dernier, rappelle que « concernant la réforme dite de “mastérisation” de la formation et du recrutement des enseignants, il faut une remise à plat complète du dossier en y consacrant le temps nécessaire (…). Des garanties sont nécessaires sur le cadre national d'offres de masters non concurrentielles, sur les moyens attribués durablement à la formation des maîtres, parmi lesquels les IUFM et leurs personnels, et sur les mesures sociales à destination des étudiants s'engageant dans les métiers de l'enseignement, sans quoi l'objectif affiché d'élévation des qualifications ne pourra être atteint ».

Thursday 23 July 2009, a 08:32
Résister !
 

Cidefil 22 juillet 2009

Résister !

mercredi 22 juillet 2009



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Sur son blog, Philippe MEOULE, Conseiller municipal à Gisors (27), publie en avant première, l'édito de Marcel Larmanou, maire de Gisors.

Editorial de Marcel Larmanou, maire et vice-Président du Conseil général de l'Eure. (paru dans A la Une, juillet-août 2009)

"Récemment nous est parvenue la brutale nouvelle : le licenciement programmé de 76 salariés par le groupe Arkema sur le site Atoglass à Bernouville. Rappelons qu'il y a trois ans, le groupe Arkema, nouvellement créé, a réalisé d'importants investissements sur ce site.

Aujourd'hui, ce plan dit social, voit s'effondrer tous les espoirs de développement. L'intérêt des actionnaires prend le pas sur le maintien des emplois salariés. Étrange système où l'égoïsme des individus prévaut sur la solidarité de tous.

D'autres nuages s'annoncent : la loi Bachelot adoptée définitivement qui entérine la possibilité légale de supprimer les services actifs des hôpitaux de proximité et de créer de nouveaux déserts sanitaires, le démantèlement de nos écoles maternelles avec la création des ateliers d'éveil à la place des petites sections, les attaques annoncées contre notre système de retraite, des projets confirmés de démantèlement de la Fonction Publique, une réforme de nos collectivités territoriales qui risque de se traduire par un nouveau recul de la démocratie sous prétexte d'illusoires économies alors que la dépense publique n'a jamais été aussi nécessaire et utile en cette période de crise pour nos concitoyens de plus en plus fragilisés.

Autre motif d'inquiétude : le Président de la République a invité les collectivités territoriales à partager l'effort de l'État pour réduire le déficit budgétaire de la Nation qui devrait atteindre en 2009 le record absolu de 140 milliards d'euros. Cela préjuge d'une préparation budgétaire extrêmement difficile pour nos collectivités et particulièrement pour les départements, d'autant plus que la suppression de la taxe professionnelle a été confirmée, dès le 1er janvier 2010, remplacée par des ressources financières hypothétiques.

Pour notre part, nous avons fait le choix d'investir dans des équipements utiles en augmentant sensiblement notre budget, sans augmentation des impôts. Nous nous sommes engagés auprès de l'État à accroître nos dépenses d'investissement pour contribuer, même modestement, à donner du travail à nos entreprises et limiter les conséquences sociales de la crise. Nous tiendrons nos engagements parce que notre situation budgétaire est saine, comme en atteste, le résultat du compte administratif 2008 qui dégage un excédent net de clôture, largement excédentaire, de 1.374.000 euros alors que, parallèlement, nous poursuivons la réduction de notre dette. Nous réalisons cette année encore de nombreux travaux, démentant l'affirmation selon laquelle à Gisors on investirait et on serait moins dynamique qu'ailleurs.

Je souhaite à tous, malgré la crise, de bonnes vacances et vous donne rendez-vous, dès la rentrée, pour résister à tous ces mauvais coups et agir ensemble."

Wednesday 22 July 2009, a 18:01
Le FN veut ( se créer un nouvel espace politique...
 

Le FN veut «se créer un nouvel espace politique, sur un terrain aujourd'hui occupé par la gauche ».

Wednesday 22 July 2009, a 17:40
Le danger Front national reste une réalité...
 


Extrême droite . Après le soulagement, les questions. La satisfaction était palpable à Hénin-Beaumont, dimanche 7 juillet au soir, quand la liste de gauche conduite par Daniel Duquenne battait, avec 52,38 % et 6 054 voix, celle du Front national de Steeve Brios et Marine Le Pen, avec 47,62 % et 5 504 voix. Mais l'événement fut d'abord le fait que le Front national, avec 39,33 % des voix au premier tour, soit arrivé largement en tête et aux portes de la mairie. Pourquoi et comment une telle situation dans cette ville ouvrière, ancrée à gauche depuis tant d'années ? Ce sont ces questions que l'IFOP, avec son département opinion et stratégie d'entreprise, a, pour le compte de la Fondation Jean-Jaurès, analysées dans une étude qui vient d'être rendue publique sous le titre « Front national : dans le Nord la flamme n'est pas éteinte ».

Pour les auteurs, dont Jérôme Fourquet, son responsable, « cette poussée du FN n'est pas une surprise car toutes les conditions étaient réunies ». Et de mettre en avant ce triptyque : la crise et la gravité extrême des difficultés économiques dans ce bassin ouvrier aux populations modestes ; la perte de crédibilité des forces politiques traditionnelles avec, en particulier, la faillite de la ville et l'incarcération de l'ancien maire socialiste, Gérard Dalongeville, pour malversation ; enfin, une implantation de longue date de militants locaux du FN, fils et petits-fils de mineurs, de syndicalistes, et même de communistes pour certains, développant un travail de terrain tout en « gommant les aspects les plus radicaux de l'idéologie frontiste ».

En passant, lors des premiers tours, de 28,5 % à 39,3 % de mars 2008 à juillet 2009, le FN parvient à gagner de nouveaux électeurs alors que globalement celui-ci recule dans toutes les régions, Certes, de façon moindre dans celle du nord-ouest, terre où les effets de la crise sont les plus durs pour les familles. Cette progression du FN à Hénin-Beaumont est enregistrée dans toutes les strates de la population, alors qu'en 2008 le FN faisait ses meilleurs scores « chez les hommes et dans les foyers ouvriers ». Au premier tour, l'ensemble des listes de gauche faisait 6 186 voix et 54,25 % et toutes les droites 5 217 voix et 45,75 %. Entre les deux tours, la gauche perd 132 voix et 1,87 % et le FN gagne 287 voix et 1,87 %, témoignant des ressources électorales de ce dernier. Pour les auteurs de cette étude, cette « dynamique locale » s'est appuyée sur la figure « charismatique de Marine Le Pen », sur un « appareil militant », mais aussi sur un discours renouvelé.

Les responsables du Front national prennent en compte le fait que « le sentiment de ces populations est d'avoir été abandonnées par les pouvoirs publics et laissées seules et sans protection face à la mondialisation ». En se positionnant « sur le terrain de la colère sociale » et en laissant « à l'UMP la sécurité et l'immigration », le Front national, affirme Jérôme Fourquet, ambitionne « de se créer un nouvel espace politique, sur un terrain aujourd'hui occupé par la gauche ». Marine Le Pen pouvant être l'image de cette nouvelle stratégie « sur ces terres du Nord et de Picardie frappées par la crise », et demain au plan national.

Quoi qu'il en soit, le danger du Front national n'a pas disparu avec sa défaite le 7 juillet, à Hénin-Beaumont.

Tuesday 21 July 2009, a 21:59
Victoire ! Les 5 travailleurs Sans-Papier de la Valée de l'Avre vont être régularisés .
 



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Cinq travailleurs sans papiers de la Vallée de l'Arve. ont été interpellés le 1er avril 2009 sur leur lieu de travail par les services de la Police aux Frontières.

Originaires du Sénégal ou de Mauritanie, ils ont été remis en liberté après 24 heures de garde à vue, mais se sont vu notifier un refus de délivrance de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français dans un délai d'un mois.

Compte tenu de leur ancienneté de séjour en France (de 6 à 19 ans) et à leur poste de travail, ces cinq salariés avaient dévoilé leur situation administrative aux services préfectoraux, en s'appuyant sur les circulaires ministérielles de régularisation de travailleurs sans papiers.

Il y a dix mois, ils ont donc déposé auprès de la Préfecture de Haute-Savoie une demande de régularisation, en tant que salariés titulaires d'un contrat à durée indéterminée, cotisant à la sécurité sociale et domiciliés fiscalement en France depuis de nombreuses années.

Après six mois d'attente, et comme seule réponse, la Préfecture a donc diligenté une interpellation sur leur lieu de travail.

Ce refus préfectoral semble correspondre à une politique fondée exclusivement sur des quotas d'expulsions, politique contraire à nos valeurs fondamentales et demande a été faite au préfet de réexaminer sa décision. .

Un recours a été déposé auprès du tribunal administratif de Grenoble. Suite à l'audience du 12 juin dernier, le tribunal administratif de Grenoble a annulé 2 arrêtés préfectoraux. Un courrier a été adressé aux sénateurs et députés de Haute-Savoie ; certains ont répondu. . Une entrevue avec le Préfet de Haute-Savoie a eu lieu ce lundi 20 juillet à 17H30, précédée d'un rassemblement devant la Préfecture.

Au vu des dossiers (CDI, fiches de paie...), du fait que les Sans-Papier ont pris l'initiative de se signaler à la Préfecture, et des mobilisations en solidarité : pétitions, communiqués, interpellations de parlementaires, manifestations, la délégation est sortie de la Préfecture pour annoncer la régularisation de tous.

Merci donc à tous ceux qui se sont mobilisés, notamment ce soir malgré le soleil et les vacances, pour rappeler que LA LUTTE PAIE.

Monday 20 July 2009, a 22:03
L'avenir du Honduras passera-t-il par leCosta Rica ?
 

San José . Les délégations du gouvernement renversé de Manuel Zelaya et des putschistes reprenaient hier le dialogue autour des propositions du président costaricain Oscar Arias.

Comme sur un ring de boxe, les parties adverses ont repris, hier, le deuxième round de dialogue. Mais font-ils jeu égal ? La veille, la délégation du gouvernement de Manuel Zelaya, renversé le 28 juin par un coup d’État, et des représentants de l’exécutif putschiste n’étaient pas parvenus à un accord global sur les sept propositions avancées par le président du Costa Rica et médiateur dans la crise, Oscar Arias (voir encadré). À l’issue de la rencontre, les premiers, qui ont pour eux la légitimité et l’appui de l’ensemble de la communauté internationale, insistaient sur le retour effectif au pouvoir de Manuel Zelaya, le porte-parole de la délégation, Rixy Moncada précisant la date butoir du 24 juillet, lors d’une conférence de presse à San José, la capitale du Costa Rica. Une condition sine qua non à la poursuite du dialogue.

L’entêtement dES PUTSCHISTES

« Pour le moment, il n’y pas d’accord sur les points qui sont sur la table Â», a tranché de son côté Carlos Lopez, ministre des Affaires étrangères du gouvernement putschiste et négociateur pour ce dernier. Hier encore, les autorités de fait rabâchaient le même refrain joué depuis le coup d’État du 28 juin. « Le cadre de toutes nos actions est la Constitution et les lois, s’est formalisé Mauricio Villeda, avocat et également négociateur. (…) Nous ne pouvons restituer quelqu’un (Zelaya) qui a été destitué. Â» L’entêtement du gouvernement autoproclamé de Tegucigalpa a cela de troublant qu’il n’en a pas, en apparence, les moyens. Condamné par l’ensemble des insitutions politiques, il est également aux abois économiquement après la décision des institutions financières de geler les aides en direction du Honduras. Pourtant, l’exécutif de Roberto Micheletti semble en position de force. À bien y regarder, son meilleur atout est encore le plan de dialogue proposé par Oscar Arias. Car, si l’on excepte la première proposition - le retour au pouvoir de Zelaya -, les autres points tombent on ne peut mieux pour les putschistes. L’amnistie générale des délits commis en amont et en aval du coup d’État ? Du pain béni pour les auteurs du putsch, à commencer par son conspirateur en chef, Roberto Micheletti. Un gouvernement d’union nationale ? Il impliquerait la présence aux commandes du pays des principaux vassaux du Parti libéral, la formation de Zelaya mais également de Micheletti, qui ont trempé dans la conspiration. Un cadrage, sous couvert de réconciliation, qui réduirait la marge de manoeuvre de Manuel Zelaya, laissant ainsi en jachère les réformes prévues. L’idée de bousculer le calendrier électoral coïncide étrangement avec la teneur des rencontres entre le secrétariat d’État américain et les putschistes qui ont eu lieu avant l’ouverture des négociations, comme l’ont rapporté à l’époque les médias officiels honduriens.

Quant au renoncement à la quatrième urne, il équivaut à gommer d’un trait les objectifs de refondation sociale et politique du pays poursuivis par le gouvernement de Manuel Zelaya. Pour mémoire, le 28 juin, la consultation référendaire, qui a servi de prétexte au coup d’État, visait à demander aux électeurs, mais sans caractère contraignant, s’ils étaient d’accord pour que soit installée une quatrième urne, lors des élections générales de novembre 2009, convoquant une assemblée nationale constituante chargée d’élaborer une nouvelle Constitution. Une démarche soutenue par près de 400 000 Honduriens.

LES REVENDICATIONS DES MANIFESTANTS

Ce n’est pas un hasard si, depuis samedi, les négociateurs du chef de l’État renversé rectifient les déclarations selon lesquelles les sept propositions auraient reçu un aval sans condition. À Tegucigalpa, comme dans le reste du Honduras, les manifestations de résistance ne réclament pas seulement le retour de Manuel Zelaya mais également la poursuite des transformations d’un pays jusqu’alors inféodé à la première puissance mondiale.

Cathy Ceïbe

l'Huma du 20 / 07 / 09

Monday 20 July 2009, a 21:28
NON AU TRAVAIL DU DIMANCHE .
 



dimanche.JPGPour Sarkozy et son gouvernement, il faut travailler plus, plus longtemps, plus vieux, le dimanche, les jours fériés, la Pentecôte et bientôt, pendant son arrêt de maladie ou son congé maternité. Les parlementaires se prononcent pour la 4ème fois cette année sur la question du travail le dimanche, sans aucune étude sur l'impact de ce projet sur l'emploi (1), ce qui montre l'entêtement et le dogmatisme qui entoure ce projet de loi qui est loin de faire l'unanimité. 85 % des français considèrent que le dimanche « doit rester un jour de repos pour le plus grand nombre » et pour 86 %, il est « un jour fondamental pour la vie de famille, sportive ou culturelle ».


L'UMP, qui a fait du dimanche une affaire de principe, explique : « Le travail le dimanche est basé sur le volontariat ; les salariés (dans les zones où il est autorisé) sont payés le double, bénéficient du repos compensateur et d'un droit de retrait s'ils ne veulent plus travailler le dimanche. » Faux : le texte permet de généraliser le travail dominical dans des conditions très défavorables pour les salariés.

Sont concernées les zones touristiques, et les grandes agglomération (Paris, Lyon , Marseille…et Lille). Le volontariat est loin d'être garanti par le texte. Dans les zones touristiques, les salariés seront obligés de travailler le dimanche si leur employeur le demande, sous peine de licenciement. Pour les grandes villes comme la nôtre, en l'absence d'accord avec le salarié, l'employeur demande chaque année au salarié s'il souhaite « bénéficier d'une priorité » pour occuper un emploi où il ne travaillera plus le dimanche. La seule obligation de l'employeur est donc de poser la question. Cette proposition ne garantit en rien pour les zones touristiques le caractère volontaire du travail le dimanche, l'obligation de doublement de salaire et de repos compensateur. Les habitants de l'Ile de France n'ont rien à y gagner.

Retrait de la loi


Les communistes exigent le retrait pur et simple de la loi qui risque de banaliser à terme et sur tout le territoire, le travail du dimanche. Ils appellent les municipalités à peser contre la généralisation du travail le dimanche. L'ouverture des magasins le dimanche dans les zones touristiques est un prétexte. Ce que vise la droite c'est clairement retirer un à un les droits des salariés pour les livrer au patronat seuls et sans défense.

(1) - Au contraire une étude du conseil économique, diffusée par des députés UMP prévoit à terme la suppression de 3 emplois en semaine, pour 1 le dimanche.

pen1.gifCONTRE LA GENERALISATION DU TRAVAIL LE DIMANCHE SIGNEZ LA PETITION PROPOSEE PAR LA CGT !

Blog PCF Evry

Monday 20 July 2009, a 19:52
Musée en herbe : 75 000 gamins passent à la trappe ?
 

Musée en herbe : 75 000 gamins passent à la trappe ?

Après avoir éveillé à l’art des centaines de milliers d’enfants depuis 35 ans,le Musée en herbe est menacé de disparition. La Mairie de Paris vient de diviser par deux sa subvention annuelle, sans laisser le temps à la structure de se retourner.

site de l'Huma

Monday 20 July 2009, a 19:35
Fête de l'Humanité : Jean Jaurés en vedette .
 

• Deep Purple, plus vivant que jamais !

Monday 20 July 2009, a 19:21
Les producteurs de lait travaillent pour du beurre .
 

Monday 20 July 2009, a 08:25
La direction d'ABB refuse d'informer les salariés .
 

Ingénierie . La bataille entre la direction d'ABB et ses salariés prend des allures de guerre des nerfs : tous deux ont recours à la justice.

Un véritable bras de fer est engagé entre la direction et les salariés de d'ABB France, filiale du groupe d'ingénierie helvético-suédois, qui a annoncé en mai 540 licenciements. Cela représente 20 % de l'effectif français et 40 % des deux divisions concernées, à savoir la robotique et les produits d'automation. Sept sites sont touchés, parmi lesquels deux vont être fermés : Mâcon et Aunay-sur-Odon.

La direction avait convoqué hier un comité central d'entreprise (CCE) extraordinaire sur le volet social de l'affaire. Aucun compromis n'a été possible. Le délégué syndical central CGT, Antoine Lahiguera, a révélé à l'issue de la réunion la décision unanime des salariés de saisir la justice. Les juges devront statuer sur trois requêtes. En premier lieu, les salariés reprochent à la direction d'empêcher l'élaboration d'un projet alternatif par l'expert du CCE en refusant la communication des informations nécessaires. Les syndicats soutiennent que 30 % seulement des pièces demandées leur ont été transmis. Antoine Lahiguera s'énerve : « Ils ne communiquent que les documents qu'ils jugent utiles, que l'expert juge bien en deçà de ses besoins. » Pour se départir de ses obligations légales, « la direction brandit l'excuse de la confidentialité des informations », déplore-t-il.

Les salariés contestent d'autre part la nature des réunions qui, au vu des manquements de transparence, ne remplissent pas les critères de CCE. La direction quant à elle est pressée d'enclencher le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) menant aux licenciements. Enfin, les représentants des salariés demandent un report de la procédure jusqu'au mois de septembre. Les dirigeants, eux, exigent de l'expert qu'il rende son rapport économique et son projet alternatif fin août. Selon Antoine Lahiguera, ce délai n'est pas tenable, étant donné qu'il s'agit de la période de congé et qu'il ne dispose pas encore des documents nécessaires.

De son côté, la direction d'ABB a déposé une « plainte contre X pour dégradations ».

Dans un communiqué, les syndicats indiquent que, lors de la dernière réunion du CCE sur le volet économique du plan de restructuration, le 23 juin dernier, « des salariés ont manifesté leur désarroi dans les locaux, ce qui a provoqué quelques dégradations ». L'Intersyndicale précise qu'elle avait désapprouvé les débordements, mais qu'elle comprenait aussi la colère des salariés face à l'annonce de ces suppressions d'emploi massives et non motivées. Les syndicats qualifient cette action de « disproportionnée par rapport aux dégradations réellement commises ». Il s'agit selon eux d'un « acharnement contre les salariés », qui sont victimes d'une restructuration que « rien ne justifie ». En effet, les sites d'Aunay-sur-Odon, menacé de fermeture, et de Montluel sont rentables. Leurs chiffres d'affaires étaient en hausse en 2008, respectivement de 5 % et de 12 %. L'intersyndicale CGT, CFDT, CFE-CGC, FO dénonce « l'appât du gain » des dirigeants, qui ne font preuve « d'aucune stratégie industrielle ».

Marion Lippmann

l'Huma du 17 / 07 / 09

Sunday 19 July 2009, a 21:21
Disparition de Georges Valbon,résistant et batisseur .
 

Fils d'immigrés italiens, il participa à la libération du territoire, aux portes de Paris, qui devint la Seine Saint-Denis, et dont il fut le premier président. Il est mort samedi dans sa quatre-vingt-cinquième année.

Il était une figure du communisme en Seine-Saint-Denis, qu'il a parcourue toute au long de sa vie de militant, du Bagnolet des années de jeunesse à Bobigny, où il a présidé le Conseil général dès 1968 à la création du département, jusqu'en 1993. La mort de Georges Valbon, samedi, a suscité une vive émotion dans le 93. Il fut parmi les plus importants artisans des réalisations sociales et culturelles audacieuses qui firent la fierté des collectivités gérée par les communistes. On ne peut réduire le rôle de Georges Valbon aux limites géographiques du territoire séquano-dyonisien, mais il incarnait à lui seul plusieurs caractéristiques de cette banlieue ouvrière depuis les années trente, où l'on travaillait dur, et où l'on se battait dur contre les patrons. Dans le combat de classe se forgeait la solidarité avec les travailleurs immigrés fuyant la misère, les persécutions antisémites, le fascisme ou le franquisme.

Georges Valbon est fils d'immigrés italiens. Son père Pie-Julien Valbon, a quitté le val d'Aoste où vient de triompher Mussolini. Après un court séjour à Lunery (Cher), lieu de naissance de Georges en 1924, la famille s'installe à Bagnolet.. Sa mère Cécile est couturière et Pie-Julien se fixe comme plombier couvreur. Bon élève, le jeune homme obtient son certificat d'études primaires avec mention très bien. Il passe ensuite le concours de l'école Chaix où pendant quatre ans il apprendra le métier de typographe. Avec l'occupation nazie, l'adolescent est rattrapé par le fascisme que ses parents ont fui. Il est encore élève typographe, quand il imprime ses premiers tracts antinazis sur les presses de l'école.
Réfractaire au STO, il devient clandestin. En juillet 1944, lieutenant FTP il commande un groupe armé à Bagnolet, participe à la libération de la mairie des Lilas, puis de Montreuil, des forts de Rosny et de Romainville. Il combat les Allemands place de la République à Paris. Engagé volontaire en septembre 1944, il quitte l'armée en 1946 en refusant d'aller faire la guerre colonial en Indochine.

« Ce n'est pas, expliquera Georges Valbon, parce que des hommes, des femmes, des enfants sont nés pauvres qu'ils doivent avoir en enseignement au rabais. »

Dans le pays à reconstruire, Georges Valbon sera l'un des bâtisseurs de cette partie du département de la Seine, où il a combattu les armes à la main. À Bagnolet, d'abord, où il devient secrétaire de la section du parti communiste puis il occupe des responsabilité dans la fédération Seine-Nord-est. Jean-Claude Lefort, député honoraire du Val de Marne, et lui même originaire de Bagnolet, se souvient : « mes parents étaient les gardiens de la section, c'est là que je suis né. Georges n'a plus quitté notre vie depuis ces termps pourtant lointains. ». « C'était un homme d'unIe immense culture. Il a côtoyé les « grands » avec autant de bonheur que es simples gens ». Ce goût de la culture, cet amour de la musique ne furent pas un violon d'Ingres cultuvé dans le jardin secret de l'homme politique. L'ambition, révolutionnaire, des communistes de faire de la culture un bien commun a profondément marqué la gestion des communes puis du déparrement par les communistes. Dès 1970, la Seine-Saint-Denis comptait une trentaine de conservatoires. La cullture n'est pas un luxe, pas davantage qu'elle ne doit rester l'apanage des classes favorisées. Cette politique qui fait de l'accès aux activités culturelles une priorité recueille l'adhésion de la population. À Bobigny, dont Georges Valbon est maire de 1965 à 1996, la fréquenation du conservatoire de musique passe de 300 jeunes en 1971 à 1600 cinq ans plus tard. « Ce n'est pas, expliquera Georges Valbon, parce que des hommes, des femmes, des enfants sont nés pauvres, de par la responsabilité des riches qu'ils doivent avoir en enseignement au rabais. Notre consevatoire est un instrument de qualité, de lutte contre l'inégalité ». Ce qui vaut pour le droit des travailleurs à la musique, l'est tout autant pour les autres facettes du champ cultutrel. La Seine-Saint-Denis doit à cette gestion émancipatrice, le nombre de ses cinémas municipaux, de ces théâtres, du dynamisme de la création artistiques que tant d'habitants de la capitale découvrent dans le « 9.3 »

Tout en continuant d'excercer des responsabilités au plan national dans les instances du PCF, Georges Valbon ne sacrifia qu'une parenthèse de sa vie militante hors de son département. En 1982, après la victoire de François Mitterrand et la formation pour la première fois depuis 1947 d'un gouvernement à partcipation communiste, il accepta de quitter la présidence du département pour devenir président des Charbonnages de France à la demande du nouveau gouvernement. Le militant, habité par le sens de l'intérêt général, ne pouvait se dérober. Mais un an et demi plus tard, ne voulant servir de caution à une politiqiue s'éloignant des objectifs de 1981, Georges Valbon prenait ses responsabilité en démissionnant, neuf mois avant que les ministres communistes fassent de même en juillet 1984… Et revenait à Bobigny.

Jean-Paul Piérot

site de l'Huma

Sunday 19 July 2009, a 17:04
L'OTAN : En anglais .
 

« Réintégrer l'OTAN » se conjugue exclusivement en anglais

Nicolas SARKOZY a mis fin à quarante-trois ans d'exception française en officialisant en grande pompe le retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan. Une décision prévue de longue date qui a néanmoins suscité de vives réactions en France, certains y voyant un juste retour de l'histoire, et d'autres fustigeant un alignement sur Washington.

En 1966, par une simple lettre, le général de Gaulle avait quitté cette instance. Motif principal : il refusait que la dissuasion nucléaire française puisse être placée sous le contrôle des Américains, maîtres incontestés de l'Alliance. Tous les présidents de la Ve République avaient, depuis, suivi cette ligne gaullienne.

Les motifs invoqués sont au nombre de deux : l'un stratégique (Paris a obtenu deux commandements - mineurs ! - Norfolk et Lisbonne), l'autre pratique. Depuis 1995, les militaires français participent à toutes les opérations de l'Otan, mais ne participent pas à leur élaboration faute d'avoir des généraux au sein des comités suprêmes. Et, selon le maître de l'Elysée: « Notre rapprochement avec l'OTAN conforte l'indépendance nationale mais notre éloignement proclamé mais non réalisé avec l'OTAN limitait jusque-là notre indépendance nationale».

Or, que constate-t-on dans les faits ? Alors que le français est officiellement la deuxième langue officielle de l'OTAN ( !), les ordres donnés lors de la passation de commandement du CRR-FR (formation créée le 1er juillet 2005, le Corps de Réaction Rapide – France est implanté à Lille, au sein de sa prestigieuse Citadelle), le 16 juillet 2009, entre les généraux Damay et Fugier, l'étaient… en anglais. « On subit l'Otan au lieu de la codiriger, c'est illogique », glissait, à la veille du soixantième anniversaire de l'OTAN, un conseiller de l'Elysée pour justifier le retour de la France dans son giron. Le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est mal parti…

Friday 17 July 2009, a 18:11
Le socialiste Pascal Lamy avait demandé une augmentation de salaire de 32% ( salaire : 27 000 euros / mois )
 

vendredi 17 juillet 2009 (16h55)

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Les principaux pays membres de l'Organisation Mondiale du Commerce ont refusé d'accorder à son directeur général, Pascal Lamy, la hausse de 32 % de ses rémunérations qu'il réclamait, rapportent des diplomates jeudi 16 juillet.

M. Lamy faisait valoir à l'appui de sa requête qu'il ne bénéficie pas du plan de retraite accordé aux autres employés de l'OMC, une demande qualifiée de “politiquement naïve” par un diplomate.

“En tout, cela faisait une hausse de 32 %. Il n'y a pas eu – comment dire cela d'une manière diplomatique ? – d'enthousiasme pour revoir le paquet de ses émoluments, étant donné la crise financière et économique, et en particulier dans la proportion demandée”, a déclaré ce diplomate. “La position était absolument unanime”, a-t-il ajouté.

Pascal Lamy perçoit un salaire annuel de 480 000 francs suisses (316 000 euros), auquel s'ajoute une cotisation de 15 % du montant de son salaire pour sa retraite.

puce.gifhttp://www.lemonde.fr/organisations-internationales/article/2009/07/16/omc-pascal-lamy-se-voit-refuser-une-augmentation-de-32_1219760_3220.html

Je propose qu'on organise une quête pour payer la retraite de Pascal Lamy ! A votre bon cœur, messieurs-dames ! Pascal Lamy ne gagne que 27 000 euros par mois !

De : Le Monde
vendredi 17 juillet 2009

site Bellaciao

Friday 17 July 2009, a 17:49
La Poste : Recul du service public !
 

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Cidefil 17 juillet 2009

La Poste : les députés André Chassaigne et Daniel Paul demandent une commission d'enquête parlementaire

vendredi 17 juillet 2009

 

La Poste : les députés André Chassaigne et Daniel Paul demandent une commission d'enquête parlementaire

La transformation de La Poste en société anonyme confirme la volonté du gouvernement d'engager l'entreprise dans une nouvelle phase de libéralisation.

Cette décision va aggraver le recul du service public et amplifier les restructurations engagées depuis plusieurs années, avec comme conséquence l'isolement des territoires, la fermeture ou le déclassement de nombreux bureaux et le regroupement des tournées de distribution.

Face à cette politique qui pénalise fortement les territoires et les usagers, André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, a impulsé la rédaction collective d'une proposition de résolution pour la création d'une commission d'enquête sur la politique de présence territoriale de La Poste, à laquelle s'est associé Daniel Paul, député de Seine-Maritime.

Durant plusieurs semaines, des usagers, postiers et élus ont participé à la rédaction de cette proposition que les deux députés ont déposé sur le bureau de l'Assemblée nationale le 18 juin 2009, au nom de l'ensemble des députés communistes, républicains et du parti de gauche.

Cette proposition de résolution identifie l'origine des politiques de libéralisation mises en oeuvre par la direction de La Poste et rappelle qu'elles sont la conséquence directe de l'application des traités européens, ratifiés depuis plus de vingt ans : la transposition de ces traités a progressivement démantelé l'ensemble de nos services publics, avec notamment la libéralisation totale du courrier en 2011.

Face au désastre engendré par ces orientations, André Chassaigne n'hésite pas à présenter cette résolution comme « un grand coup de pied dans la fourmilière », évoquant le mécontentement que provoquent, partout en France, les déclassements de bureaux de poste et leur transformation en « agences postales communales » (APC) ou en « relais poste » (RP) chez un commerçant. Son récent déplacement dans l'Aude, à l'initiative de Serge Lépine, maire de Camplong d'Aude, et la réunion tenue avec la Coordination de défense de La Poste de ce département ont confirmé la forte mobilisation des populations sur le devenir de La Poste.

Les députés signataires dénoncent les multiples manipulations de la direction de l'entreprise qui brandit le chiffre de 17 000 points de contact sur tout le territoire en assimilant à des bureaux de poste de plein exercice les 4 153 APC, gérées par les communes et les 1 660 RP, gérés par des commerçants. Ils rappellent que les ACP sont des structures à la charge des communes, avec une dégradation des services rendus.

En effet, de nombreuses opérations qui étaient réalisées dans les bureaux de poste de plein exercice ne sont plus possibles dans une APC ou un RP. C'est notamment le cas des envois en Chronopost, des retraits de valeurs, des envois contre remboursement, sans parler des services financiers puisque les retraits sont désormais limités à 300 euros sur les livrets A et sur les CCP. Quand on sait qu'à ces contraintes s'ajoute une totale absence de confidentialité, on prend la mesure de la duperie que représente la propagande de La Poste.

C'est pour mettre un terme au rouleau compresseur d'une politique catastrophique pour le service public que la proposition de résolution dénonce également les méthodes de harcèlement de la direction de l'entreprise envers les élus locaux pour les contraindre à accepter la transformation d'un bureau de poste en APC ou RP.

Des territoires entiers sont ainsi progressivement privés d'un vrai service public parce que La Poste est enfermée dans les exigences de rentabilité imposées par l'ouverture à la concurrence prônée par le traité de Lisbonne. Cette politique ne permet qu'une couverture limitée du territoire, telle qu'elle est définie dans la loi de régulation postale, votée en 2005, qui interdit que plus de 5% de la population d'un département se trouve éloignée de plus de 10 kilomètres du plus proche accès au réseau postal. Compte tenu de la tromperie entretenue par la direction de l'entreprise sur les points de contact, qui peuvent être de simples APC ou RP, André Chassaigne propose que ce plus proche accès soit obligatoirement un bureau de plein exercice.

Afin que cette commission d'enquête puisse être constituée, il est nécessaire de la relayer partout en France. Elle sera en effet un outil pour démasquer la duperie gouvernementale, dénoncer la politique de la direction de La Poste et faire vivre des propositions alternatives en faveur d'un authentique service public postal.

Aussi, est-il indispensable de la soutenir par voie de pétitions, courriers au Président de l'Assemblée nationale, interventions auprès des députés…

La proposition de loi

Vous pouvez faire connaître vos initiatives par mail adressé à André Chassaigne et suivre l'action engagée en consultant son site internet.

La Poste  |  Services publics

Friday 17 July 2009, a 08:07
L'attitude de la police dénoncée à Montreuil .
 

Violences . Après le tir de Flash-Ball qui a coûté un oeil à Joachim Gatti et la dispersion brutale de la manifestation, élus et habitants exigent des explications.

« Je condamne l'utilisation des Flash-Ball par la police et demande au ministre de l'Intérieur le retrait de cette arme qui peut tuer. » Cette requête du député apparenté communiste Jean-Pierre Brard en témoigne : une semaine après les violences policières qui ont coûté un oeil au réalisateur Joachim Gatti et blessé quatre autres personnes, atteints mercredi 9 juillet par des tirs de Flash-Ball à Montreuil (Seine-Saint-Denis), la polémique ne s'essouffle pas.

une démonstration de force inutile

Lundi dernier, la violente dispersion de la manifestation de soutien aux cinq victimes a réveillé l'émotion. Et nombreux sont ceux qui dénoncent l'attitude irresponsable de la police. La maire de la ville, Dominique Voynet (Verts), parle d'une « démonstration de force totalement inutile qui a généré à son tour le désordre » et envisage de saisir la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS). Cortège coupé en deux, queue de manifestation chargée, des manifestants plaqués contre les murs, menottés et arrêtés pour être ensuite relâchés plusieurs heures plus tard, sans aucune charge contre eux… Margherita, présente lundi soir, est encore sous le choc. « Nous sommes venus manifester contre les brutalités -policières et nous nous sommes retrouvés chargés par la police, absolument sans raison. À un moment, je me suis retournée et j'ai vu la police courir vers nous, par la queue de la manifestation. Avec des habitants, on a crié pour qu'ils s'arrêtent. En vain. »

Pour Philippe Capon, de l'UNSA police, le premier problème vient de la présence de la brigade anticriminalité (BAC) : « Dans le cadre d'une manifestation, la BAC ne doit pas intervenir en premier rideau, mais en support de forces spécialisées, CRS ou gendarmerie mobile. Dans un contexte difficile, comme c'est le cas à Montreuil, une unité extérieure à la ville, comme les CRS, aurait été plus à l'aise pour gérer les prises à partie. » Pour lui, le tir de Flash-Ball qui a atteint Joachim Gatti n'aurait pas dû avoir lieu. « C'est un équipement antiémeute qu'on n'utilise pas en manifestation, les CRS ne l'auraient pas fait. » Une enquête de l'IGS (police des polices) est en cours.

Les lanceurs de balle de défense, désignés communément par la marque Flash-Ball, sont une arme munie d'un projectile en caoutchouc, de catégorie 4, c'est-à-dire « non létale », en théorie. Mais utilisée à une portée réduite ou à bout portant, et surtout en direction du visage, comme cela a été le cas pour Joachim Gatti, elle peut occasionner de graves mutilations. « Les progrès ont leurs effets pervers, explique le chercheur Christian Mouhanna. Quand des policiers ont un pistolet à la ceinture, ils hésitent à s'en servir. Le problème est différent pour des armes non létales comme le Flash-Ball ou le Taser. Normalement réservés à des cas de légitime défense, on voit que dans les cas de dérapages elles ont été utilisées de façon punitive. »

Anne Roy

l'Huma du 16 / 07 / 09

Friday 17 July 2009, a 07:53
Des grains de sable dans la machine à expulser .
 

Thursday 16 July 2009, a 21:14
Voyage à Cuba,les jeunes communistes font acte de solidarité !
 



http://cuba2009.elunet.fr/public/cuba2009.elunet.fr/theme_cuba/logo_cuba.jpgPour les 50 ans de la révolution les jeunes communistes envoient 115 jeunes à Cuba

Les jeunes communistes envoient cet été 115 jeunes en voyage de solidarité à Cuba du 15 au 29 juillet 2009  Cette initiative d'ampleur découle de la volonté de faire partager avec un maximum de jeunes une expérience unique de découverte, d'échanges avec le peuple cubain.

Ce voyage sera rempli de rencontres en tous genres avec des associations, l'administration, les jeunes communistes cubains… Mais ce voyage sera aussi le moment de la mise en place d'une solidarité concrète. En effet, les jeunes communistes vont aider pendant quelques jours les cubains aux travaux agricoles. Suite aux trois ouragans qui sont passé sur l'île, cette solidarité est plus nécessaire que jamais.


Vous pourrez trouver la suite de nos aventures au jour le jour sur ce site :

www.cuba2009.jeunes-communistes.org

Blog PCF Arras

Thursday 16 July 2009, a 18:06
Marie-George Buffet répond à la lettre de Martine Aubry .
 


Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 16 juillet

Réponse de Marie-George Buffet suite à la lettre de Martine Aubry :

"Chère Martine,

La situation du pays est grave. C'est par ces mots, que nous ne pouvons que partager, que débute la lettre que tu viens de nous adresser. Mais à ce constat, qui impose effectivement à toutes les forces de gauche des responsabilités particulières, j'en ajoute d'emblée un second : si la situation du pays est grave, celle de la gauche l'est aussi. Et il y a des raisons à l'une et l'autre de ces situations.

La crise que connaissent notre pays, l'Europe, le monde n'est pas une crise de plus. Elle est, à nos yeux, une crise globale du système capitaliste mondialisé. Après avoir construit, ces dernières décennies, la domination renforcée des multinationales et des marchés financiers, et la croissance exponentielle des profits sur l'écrasement des revenus salariaux, sur la mise en concurrence systématique des salariés, des peuples et des territoires, sur le recul des protections sociales et des politiques publiques au profit de la marchandisation accrue de toutes les activités humaines et des ressources naturelles, les partisans de ce système cherchent aujourd'hui une sortie de crise dont les salariés paieraient l'addition. C'est inhumain, profondément injuste et totalement inefficace. On ne sortira plus de telles crises sans s'attaquer à la domination de ces logiques. La crise écologique et climatique est d'ailleurs le résultat des ces politiques de profit court-termistes, poussant à un productivisme aveugle, ignorant la nécessité d'apporter des réponses durables aux besoins humains, dans le respect des populations et des éco-systèmes. L'hégémonie capitaliste sur le monde a de surcroît conduit à l'amplification d'une très grave crise démocratique qui met à mal à tous les niveaux la légitimité de choix imposés aux populations contre leurs intérêts et ceux de l'avenir de la planète. C'est particulièrement vrai de la construction européenne actuelle, qui bafouant le « non » des Français en 2005 et exigeant aujourd'hui des Irlandais de revenir sur leur vote, s'acharne à mettre en œuvre le traité de Lisbonne et ses orientations libérales. La France est entrée dans cette crise alors même que la droite au pouvoir, avec à sa tête Nicolas Sarkozy, accélérait la mise en œuvre de toutes les politiques libérales dont la crise manifeste l'échec cinglant. La France et son peuple subissent ainsi, avec la crise capitaliste et la politique de Nicolas Sarkozy, une double peine. Si dans ces conditions le programme de l'UMP était mené à son terme, ce serait catastrophique pour l'avenir de notre pays. La France en sortirait défigurée.

Conscient du danger, notre peuple a clairement manifesté ces derniers mois son opposition à la poursuite de cette politique. Mais sans alternative politique à la hauteur, cette opposition populaire risque d'être condamnée à l'impuissance. Et la droite ne manquerait pas d'exploiter plus encore le désarroi que cela nourrirait.

Il y a donc effectivement urgence à relever le défi de la construction d'une alternative politique à gauche. Mais il ne suffira pas pour cela de lancer des appels miracles au rassemblement, quand à l'évidence l'état actuel de la gauche renvoie à de très sérieux débats sur l'analyse de la crise et sur la nature des ruptures à opérer pour en sortir. Tu invites à défricher les voies d'une « nouvelle démarche de rassemblement à gauche ». Cela passe par une confrontation transparente, associant le débat public populaire, sur ces choix. La gauche est divisée et elle doit s'unir. Oui, mille fois oui, mais seule la clarté des choix et du projet à mettre en œuvre peut l'unir. Cela vaut à nos yeux pour toutes les échéances, sociales ou électorales. C'est d'ailleurs cette double ambition, pour nous indissociable, de la clarté du projet et du rassemblement le plus large jusqu'à constituer une majorité populaire et politique, qui nous conduits à vouloir poursuivre et élargir la démarche du Front de gauche que nous avons initié avec de premiers succès lors de l'élection européenne.

Autant le dire franchement, si des mobilisations sociales ou des batailles parlementaires nous permettent de nous retrouver, et jamais nous ne refuserons les possibles fronts d'action contre la politique de la droite, nous ne percevons pas à l'heure qu'il est la clarté nécessaire dans les positions du Parti socialiste sur l'Europe, le financement des retraites, la réforme des institutions, pour ne prendre que ces exemples d'actualité. Et que dire de la répétition d'alliances locales avec le Modem, en totale contradiction avec les intentions affichées dans ta lettre.

L'état d'esprit constructif qui nous anime face aux dangers de la situation actuelle me conduit évidemment à accepter la proposition de rencontre que tu formules. La situation du pays et celle de la gauche sont suffisamment graves pour ne négliger aucune démarche de dialogue entre forces de gauche. Mais je le répète, c'est un échange sérieux que nous voulons, sur le fond des choix devant lequel se trouve la gauche, et non d'une démarche de façade ou de replâtrage."

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Paris, le 15 juillet 2009.

Tuesday 14 July 2009, a 21:44
Coalition autour d'un président ultra libéral .
 

L'ancien premier ministre polonais Jerzy Buzek élu président par une coalition droite, socialiste et verte. La candidate de la GUE, Eva-Britt Svensson, recueille un tiers des voix des groupes de gauche.

Strasbourg, envoyé spécial.

Les producteurs de lait étaient dans Strasbourg hier, pour l'installation du nouveau Parlement européen. Hier se tenait sa première session depuis les élections de juin. Une roulotte, la « caravane du lait » indiquait la banderole, était postée en face du bâtiment, plantée de drapeaux de la Confédération paysanne. Dans la cour, les Jeunes fédéralistes Européens distribuaient des tracts, qui à l'image des parlementaires anticipent l'adoption par les Vingt-Sept du traité de Lisbonne. Leur propagande réclame même une « nouvelle constitution ». Hier matin, on aura plus entendu parler du traité de Lisbonne que des laitiers.

Le Parlement plus à droite que le précédent (voir ci-dessous) a désigné son nouveau président, Jerzy Buzek. Dissident polonais et président du premier congrès de Solidarnosc en 1981, il a été premier ministre de son pays. C'est lui qui a lancé les négociations d'adhésion de la Pologne à l'union en 1997, et fait adhérer Varsovie à l'OTAN en 1999. La Gauche unie européenne (GUE) avait mis en garde. Lors d'un débat la semaine dernière, Jerzy Buzek « s'est vanté d'avoir fermé 22 mines », « s'est félicité des privatisations » et « a fait le lien entre immigration et délinquance », prévenaient les députés du Front de gauche. A peine élu, dans son discours, il faisait de Jean-Paul II un inspirateur du combat pour les droits humains en Pologne…

Autant de raisons qui ont poussé la Gauche unie européenne (GUE) à présenter la seule candidature alternative, celle d'Eva-Britt Svensson. Jerzy Buzek a été élu par 555 voix. Un nombre que le conservateur polonais a recueilli grâce à un « accord technique » avec le groupe des Socialistes et démocrates (S&D) et celui de l'Alliance des démocrates et libéraux pour l'Europe (ALDE) où siège le Modem. La GUE où siègent les élus du Front de gauche avait pourtant appelé les autres forces à « choisir entre les valeurs ou les postes ». En échange de leur compromission, les socialistes obtiendront la présidence du Parlement dans deux ans et demi. Et les libéraux démocrates une présidence de commission ad hoc sur la crise financière.

Les Verts, eux, ne participaient pas à ce marchandage, mais ont fait le choix de ne pas présenter de candidat alternatif, malgré leur dénonciation lors de la dernière mandature de la cogestion. « Nous étions favorables à un accord politique », nous explique Pascal Canfin, élu sur les listes d'Europe écologie. « A partir du moment où il n'y a qu'un accord de gestion, nous estimons que l'élection de Jerzy Buzek n'est plus politique, mais relève du symbolique ». Car les Verts critiquent en effet la ligne du nouveau président sur « la libéralisation de l'agriculture », ou sur les thématiques environnementales. « Mais c'est le premier président du Parlement issu d'un pays de l'Est, quelqu'un qui a été des premiers combats de Solidarnosc ». Pas sûr, explique notre interlocuteur que dans deux ans, les Verts votent pour un candidat socialiste, Martin Schultz, qui ne revêt pas le même caractère symbolique.

Surprise du scrutin, Eva-Britt Svensson obtient 89 voix. Soit bien « plus que les 32 membres de la GUE présents » hier matin, se réjouit Lothar Bisky président de la Gauche unie européenne. Certains socialistes et Verts, ont donc voté pour la candidate, membre du Parti de gauche suédois (voir page suivante). Au total, l'équivalent d'un tiers de voix de gauche se sont portées sur la seule candidature opposée à la cogestion. « Nous voulions montrer notre priorité pour le social, et avoir une présidente qui travaille à l'égalité entre homme et femmes », poursuit-il. Cette parlementaire portait d'ailleurs hier un collier en forme de cercle et de croix, symbole de son combat féministe. Pendant que socialistes et verts votaient pour Jerzy Buzek, ils pestaient dans les couloirs contre la proposition des Vingt-Sept de faire réélire José-Manuel Barroso (PPE) à la tête de la Commission. Pour le moment, ils n'ont obtenu que le report du vote à l'automne. Mais les socialistes s'inquiètent de voir José-Manuel Barroso élu sans eux, par une alliance entre le PPE, les centristes (ALDE) et le nouveau groupe créé autour des conservateurs britanniques (ECR). Car ces derniers appellent à une « alliance anti-socialiste au Parlement », selon les propos la semaine dernière de Timothy Kirkhope, président du groupe ECR, libéral et souverainiste. Confiant, José-Manuel Barroso dans son intervention de félicitations au nouveau président du Parlement, répondait à un député de droite qui appelait au respect des votes français et néerlandais sur le traité constitutionnel européen en 2005, qu'il n'était pas normal « pour un parlementaire » de critiquer un traité de Lisbonne « ratifié par 26 des 27 Parlements nationaux de l'UE ». Que les libéraux se rassurent, les postulants alternatifs évoqués par les socialistes et les verts sont sur cette question, sur la même ligne.

Gaël De Santis

site de l'Huma

Tuesday 14 July 2009, a 21:10
Taxe professionnelle : "mise sous tutelle des budgets locaux"
 


Marie-France Beaufils (Indre-et-Loire), Thierry Foucaud (Seine-Maritime) et Bernard Vera (Essonne) estiment qu'”en privant les élus des départements et des régions de décider de tout produit de taxe professionnelle”, Nicolas Sarkozy “entend clairement mettre sous tutelle les budgets locaux, en leur retirant toute autonomie fiscale”.

Pour eux, “les dernières annonces de (la ministre de l'Economie) Christine Lagarde ne font que montrer les véritables intentions du président de la République: quoiqu'il en coûte et quoiqu'il arrive, alléger les impôts dus par les entreprises, en se conformant aux seules attentes et revendications du Medef”.

“La taxe professionnelle deviendrait la recette par excellence de l'intercommunalité, mais une recette appauvrie par de nouvelles et larges exemptions dont bénéficieraient les contribuables”, soulignent-ils.

Ils appellent “solennellement les élus locaux à rejeter sans la moindre ambiguïté une “réforme de la taxe professionnelle qui n'en est manifestement pas une”.

“Modifier l'assiette de la taxe, la rendre plus juste passe par la prise en compte des actifs financiers des entreprises” afin de “conduire une véritable réforme”, concluent ces sénateurs.

Blog PCF Evry

Tuesday 14 July 2009, a 08:15
Lance Armstrong,l'abus ! ( article extrait du journal Le Monde )
 

Dimanche 12 juillet 2009

Publié dans : coups de gueule et témoignages


http://www.decitre.fr/gi/33/9782876232433FS.gifL'indésirable du Tour de France
C'est un portrait taillé à l'Opinel, des mots dégoupillés qui explosent à chaque page, un livre qui veut mettre à terre un cycliste admiré sur les cinq continents. Un pamphlet qui annonce le retour du “néant de la route” au “dédain suffocant” qui ne sait vendre que “du fantasme de masse”. Dans Lance Armstrong, l'abus! (éditions Michel de Maule), Jean-Emmanuel Ducoin ne cache pas son dégoût de revoir sur le Tour de France , le septuple vainqueur, après plus de trois années de retraite pour “réenfourche(r) la monture des sacrilèges”.
Dans ce brûlot, l'auteur sort - un instant - de son rôle de journaliste, de commentateur froid et distant. Ce rédacteur en chef à L'Humanité a choisi de dénoncer un Armstrong qui n'a pas “écrit une ligne de la légende puisqu'il en a raturé sa définition même”. Ducoin a couvert tant d'éditions de la Grande Bouche qu'on pourrait le confondre avec un ancien coureur. Il a vu le Texan grandir et modifier l'ADN poétique du Tour en un vulgaire Power Point.
Dans le fond, l'Américain a quitté, comme la plupart des sportifs, l'espèce humaine, transformé en rat de laboratoire. Tels sont ses mots. “La vérité ? Jadis les dopages étaient dérisoires, les exploits considérables. Depuis vingt ans, les dopages sont considérables, les exploits dérisoires. Voilà tout. N'y revenons plus.”
Ducoin ne s'attarde pas sur les traces d'EPO trouvées dans les urines d'Armstrong, en 1999, lors du premier Tour victorieux du coureur cycliste, mais il retrace avec justesse les raisons du “come-back” : sa lutte contre le cancer et sa Fondation au fonctionnement trouble, la complicité des instances internationales du cyclisme et d'Amaury Sport Organisation, propriétaire du Tour…
Ducoin n'est pas un anti-Armstrong : il est juste amoureux du Tour de France, mélancolique d'un temps où la sueur et la souffrance étaient la plus belle des récompenses. Ducoin n'est pas haineux, mais défend son “patrimoine” dénaturé par un “impérialiste de l'après-Reagan”.
Certes l'auteur perd volontairement de son objectivité, mais il reste journaliste. Il révèle que, lors du Tour 2003, “les proches d'Armstrong avaient fait acheminer des poches de sang, préparées à l'avance, dans un lieu inviolable : le consulat des Etats-Unis, à Bordeaux !” Jean-Emmanuel Ducoin n'accepte plus “qu'on pisse une fois encore sur le prestige de Coppi et d'Anquetil”. “Armstrong, go home !”, clame-t-il tel un général de Gaulle du braquet. Un livre dédié “au cycliste inconnu”.
Mustapha Kessous

Blog PCF Arras

Monday 13 July 2009, a 18:38
SENAT Groupe Communiste ( La fin de l'enseignement agricole public ? )
 

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La fin de l'enseignement agricole public ?

Par Brigitte Gonthier-Maurin - 09 Juillet 2009

Ma question s'adresse à M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche.

Monsieur le ministre, l'enseignement agricole public est une voie de réussite, comme en attestent les taux de succès aux examens et les statistiques de l'insertion professionnelle. Il offre d'excellents résultats pour la remédiation des élèves en situation d'échec ; c'est un atout précieux quand on prétend lutter contre les inégalités !

Sa force, sa qualité reposent sur ses spécificités pédagogiques, en lien avec les territoires. C'est une clef fort utile à l'heure où l'on doit agir pour un développement durable.

Pourtant, du fait d'une insécurité budgétaire insupportable, cet enseignement se trouve aujourd'hui en état de choc.

Arbitrages et pratiques budgétaires successifs ont instauré la pénurie, du fait des suppressions de postes et d'une sous-évaluation dramatique du plafond des emplois, tant administratifs qu'enseignants.

Le non-remplacement de deux départs à la retraite sur trois parmi les personnels de l'administration fait craindre aux équipes un véritable abandon administratif des établissements. Ceux-ci, qui perdent des classes, voient leurs dotations globales horaires baisser dramatiquement et leurs spécificités pédagogiques être sacrifiées.

Pour les familles et leurs enfants, c'est la disparition de filières complètes, la suppression des options facultatives, y compris en cours de formation, et le refus de nombreux élèves.

L'état de lieux est donc consternant. Monsieur le ministre, vous avez vous-même parlé à ce sujet, lundi dernier, devant l'intersyndicale de l'enseignement agricole public, de « négligence politique ».

L'inquiétude de la communauté éducative agricole est extrême. Elle se manifeste, depuis le mois septembre dernier, par un mouvement de rétention administrative des notes, suivi par la moitié des établissements publics. Ces jours derniers, devant la surdité du Gouvernement, elle se traduit aussi - fait inédit ! - par des blocages de centre de correction des examens.

La question posée est celle de la survie du service public de l'éducation et de l'égalité entre les élèves. Le Sénat avait pris des engagements. Dans l'enseignement public, ils n'ont pas été respectés !

Le compte n'y est donc pas, et vous le savez, monsieur le ministre ; sinon, pourquoi injecter 90 000 heures supplémentaires, qui, d'ailleurs, ne sont toujours pas ventilées ? C'est du vrai bricolage !

L'enseignement agricole public a besoin de moyens pérennes, donc de véritables emplois.

Quelles mesures comptez-vous adopter ? Vous avez pris des engagements devant l'intersyndicale, mais quelles sont vos marges de manœuvre avec un budget pour 2010 qui prévoirait plus de 700 suppressions de postes, dans un ministère ou l'enseignement agricole représente 46 % des effectifs ? (Applaudissements sur les travées du groupe CRC-SPG et du groupe socialiste, ainsi que sur certaines travées du RDSE.)

M. le président. La parole est à M. le ministre.

M. Bruno Le Maire, ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche. Madame la sénatrice, je partage pleinement votre appréciation sur le rôle de l'enseignement public agricole, qui est de grande qualité …

M. Charles Revet. C'est vrai !

M. Bruno Le Maire, ministre. … et qui a obtenu des résultats tout à fait remarquables l'année dernière.

En effet, pour ne citer que cet exemple, le taux de réussite au baccalauréat s'est élevé, dans cette filière, à 89 %. Surtout, le taux d'entrée dans la vie professionnelle, qui est encore plus important à mes yeux, était supérieur à 80 %, ce qui signifie que presque tous les élèves qui passent par l'enseignement public agricole trouvent un emploi à l'issue de cette formation.

Comme j'ai eu l'occasion de le préciser aux membres de l'intersyndicale, mon intention est donc de tout faire pour garantir l'identité et la force de l'enseignement public agricole dans les années à venir.

Dans cette perspective, j'ai reçu en une semaine l'ensemble des syndicats représentatifs de cette filière, pour faire avec eux le point sur la situation actuelle.

J'ai constaté - j'ai déjà employé le mot et je le répète aujourd'hui devant le Sénat - un désarroi de la profession, qu'il s'agisse des enseignants ou du corps administratif, et je souhaite y répondre de la manière la plus concrète possible.

J'ai donc proposé à l'ensemble des acteurs concernés de nous retrouver au début du mois d'octobre prochain pour des assises de l'enseignement public agricole.

M. Charles Revet. Très bien !

M. Bruno Le Maire, ministre. En effet, il faut à présent mettre les choses à plat, sereinement, et évaluer les missions de l'enseignement public agricole. Qu'attendons-nous de lui ? Quels objectifs de long terme pouvons-nous lui assigner ? C'est grâce à cette confrontation entre les missions et les objectifs de la filière que nous pourrons déterminer les moyens nécessaires à son bon fonctionnement.

Voilà le plan de campagne que je me suis tracé. Je souhaite que l'identité de cet enseignement soit préservée, que sa qualité soit maintenue, au service de tous ses élèves, conformément à sa vocation fondamentale, et aussi que sa fonction d'aménagement du territoire, qui lui a été reconnue de longue date, soit garantie.

Bien entendu, dans tous les travaux de réflexion qui seront menés à cet égard, je ne manquerai pas de m'appuyer sur les études tout à fait remarquables qui ont été réalisées par la Haute Assemblée, qu'il s'agisse de l'examen du budget de l'enseignement public agricole par la commission de la culture du Sénat, dont vous faites d'ailleurs partie, madame Gonthier-Maurin, des rapports de grande valeur rédigés sur ce sujet par M. Longuet (Applaudissements sur les travées de l'UMP) ou des travaux de votre collègue Mme Françoise Férat, qui m'ont été signalés et dont j'ai commencé à prendre connaissance avec le plus vif intérêt.

En joignant nos efforts pour œuvrer dans cette direction, nous garantirons un enseignement public agricole de qualité, qui préserve son identité et qui dispose des moyens nécessaires à son bon fonctionnement.

M. Guy Fischer et Mme Brigitte Gonthier-Maurin. Et les suppressions de postes ?

Sunday 12 July 2009, a 21:32
Chatellerault : Des salariers menacent de faire sauter leur usine .
 

dimanche 12 juillet 2009 (17h14)

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“Les bouteilles de gaz sont dans l'usine. Tout est prévu pour que ça saute” s'il n'y a pas d'accord au 31 juillet stipulant que chaque salarié recevra 30.000 euros, déclare le délégué CGT de l'usine New Fabris à Chatellerault.

Les 366 salariés de New Fabris à Chatellerault dans la Vienne, en liquidation judiciaire, ont menacé de faire sauter leur usine au 31 juillet s'ils n'obtiennent pas 30.000 euros d'indemnité par employé de leurs principaux clients, PSA et Renault, a-t-on appris de sources syndicales le dimanche 12 juillet. L'entreprise travaillait à 90% pour les deux constructeurs automobiles.
“Les bouteilles de gaz sont dans l'usine. Tout est prévu pour que ça saute” en l'absence d'accord au 31 juillet stipulant que chaque salarié recevra 30.000 euros de PSA et Renault, a déclaré Guy Eyermann, délégué CGT et secrétaire du CE.
“On ne va pas laisser PSA et Renault attendre août ou septembre pour récupérer les pièces en stock et les machines encore dans l'usine” s'est insurgé le syndicaliste.”Si, nous, on n'a rien, eux n'auront rien du tout”, a-t-il ajouté.

Rendez-vous au ministère de l'Emploi
Trois cars, soit environ 150 salariés, se sont rendus mardi dernier à la direction de PSA pour tenter de négocier l'indemnité. Une délégation similaire ira à la direction de Renault jeudi prochain, a ajouté Guy Eyermann. Un rendez-vous au ministère de l'Emploi est également prévu le 20 juillet.
Les salariés de New Fabris occupent leur usine depuis le 16 juin, date de la mise en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Lyon. Société familiale à l'origine, New Fabris a été reprise début 2008 par le groupe italien Zen, spécialisé dans la mécanique de précision et l'usinage en sous-traitance automobile.
Le groupe Zen, implanté dans le nord de l'Italie à Padoue emploie 600 salariés.
Il déclare un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actu…

De : (pas de nom)
dimanche 12 juillet 2009

site Bellaciao

Sunday 12 July 2009, a 19:33
Les socialistes soutiennent Jerzy Burzek représentant de la droite conservatrice .
 


http://static.parlorama.eu/img/big/big-28134.jpghttp://www.europarl.europa.eu/mepphoto/28269.jpgPour la première fois, deux candidats se disputent la présidence du Parlement européen; Eva-Britt Swensson (féministe, écologiste, candidate de la Gauche Unitaire Européenne) et Jerzy Buzek (représentant de la droite conservatrice, Parti Populaire Européen).

La petite chanson sur l'Europe sociale et les beaux discours électoraux à peine terminés, les élus socialistes soutiennent  le Polonais conservateur à la présidence du Parlement.

Ce candidat  des plus réactionnaires se vante “d'avoir fermé 22 mines dans sa région sans que cela pose le moindre problème” et des “bienfaits des privatisations qui permettent d'apporter de l'argent dans l'économie de son pays”

Les socialistes justifient leur soutien par la négociation d'un mandat de deux ans et demi, à tour de rôle avec le PPE…

Blog PCF Arras

Sunday 12 July 2009, a 19:21
Droite-gauche : une difference au Parlement européen ?
 


Camp

Le PS de Madame Aubry tape sur l’UMP de Monsieur Sarkozy qui tape sur le PS de Madame Aubry et ainsi de suite, avec au milieu Monsieur Bayrou qui se présente comme l'anti-système bien qu'il en soit l'épicentre. Une élection approche, on rejoue donc la partition gauche-droite-gauche-droite qui rassure l'électorat de chacun sur l'identité de l'ennemi. Mais il s'agit cette fois de l'élection européenne. Que se passe-t-il vraiment dans l’hémicycle européen une fois que droite et gauche ont fini leurs chamailleries électorales ? Une étude à paraître (Observatoire de l’Europe) portant sur le sens des votes des groupes politiques au Parlement européen pourrait faire grand bruit, au moment où fusent les critiques tant du côté du Front de gauche que de celui de Philippe de Villiers contre les « arrangements et collusions de toujours Â» entre les grands partis qui siègent au Parlement européen depuis 1979. Jusqu’ici, personne ne s’était livré au fastidieux travail de recension des votes de chaque groupe puis à leur comparaison. L'étude à venir porte sur l’année 2008 et fait apparaître que le groupe du PPE-DE, majoritaire, qui rassemble les partis de centre-droit en Europe (dont l’UMP pour la France) et le groupe PSE (socialistes) ont voté dans le même sens sur 97% des votes finaux par appel nominal (rapports, résolutions) examinés par le Parlement européen. Un score digne de la Douma de l'ex Union soviétique. Sur 535 votes finaux avec appel nominal (votes électroniques, les seuls qui soient enregistrés et donc traçables) les groupes PPE et PSE n’ont voté différemment que dans 18 cas. Et sur ces 18 votes par appel nominal où ils ont divergé, ça n’était pas forcément pour s’opposer puisque l'un des deux groupes à choisi l'abstention 8 fois. C'est à dire que droite et gauche au Parlement européen ne se sont opposées que dans 10 cas sur 535 votes. Sur ces dix votes qui les ont vus s’opposer, un seul était un texte de nature législative. La convergence des votes du PPE et du PSE exprimées en pourcentages est donc de 97%. Constatant déjà la convergence de leurs politiques au plan national, l’historien Max Gallo avait un jour résumé en disant qu’ « ils se chamaillent sur le perron pour faire oublier qu’ils se partagent la maison ». Le fait est qu'ils soutiennent constamment les mêmes traités et aujourd'hui le même M. Barroso pour un nouveau mandat à la tête de la Commission. ChB

Source : http://www.observatoiredeleurope.com/notes/Droite-et-gauche-ont-un-vote-identique-dans-97-des-cas,-selon-une-etude_b1354225.html

Saturday 11 July 2009, a 19:00
Les communistes sur le pont pendant tout l'été .
 


Jeudi 09 Juillet 2009

Le PCF entend mettre l'été à profit pour riposter à la politique de la droite et élargir le Front de gauche aux forces intéressées par la construction d'un nouveau projet

Les communistes sur le pont pendant tout l'été

Pas de vacances pour le PCF. Ses responsables l'ont promis, hier, les communistes seront sur le pont tout l'été dans la riposte à une droite elle aussi très active pour faire passer ses réformes. « Nous saisirons chaque fois que nécessaire les eurodéputés du Front de gauche » pour s'opposer aux mauvais coups en préparation, a annoncé Pierre Laurent, coordinateur national du PCF. Il s'exprimait hier aux côtés de Marie-George Buffet et d'Olivier Dartigolles au cours d'une conférence de presse. Au menu de la résistance cet été : l'opposition au projet de privatisation de La Poste, mais aussi la poursuite du débat sur la ratification du traité de Lisbonne, interrompue en Allemagne sur décision de la Cour constitutionnelle, pour cause de menaces sur les droits des Parlements nationaux. Une « affaire pas close » pour Pierre Laurent.

Mais au-delà de la riposte, les communistes entendent aussi mettre à profit l'été pour poursuivre et élargir le Front de gauche, après les résultats encourageants obtenus aux élections européennes (6,5 %). Pour Pierre Laurent, les rencontres bilatérales du PCF avec les organisations du Front de gauche et d'autres forces (NPA, Alternatifs…), et, surtout, le succès de la Mutualité, le 3 juillet, témoignent de « possibilités importantes pour poursuivre le Front de gauche ». « Beaucoup de forces sociales, citoyennes, de personnalités sont disponibles pour travailler à la construction d'un projet commun face à la droite », estime-t-il. Le responsable communiste voit dans ce succès la validation de « l'approfondissement du travail sur le projet comme question clé du rassemblement. Sinon, la gauche restera défaillante, et ce serait du pain bénit pour la droite et l'extrême droite ». Hénin-Beaumont, où la victoire du FN a été évitée de justesse, est pour les communistes un cas d'espèce.

Pour Pierre Laurent, cette dynamique de construction sur le projet est plus féconde que le lancement d'« appels en tout sens, qui risquent de finir en pétards mouillés ne débouchant sur rien s'ils ne s'attachent pas à la construction d'une vraie alternative. Si la gauche n'est pas rassemblée, c'est parce que des débats la traversent ». Les communistes n'entendent pas les esquiver et vont lancer la création d'« ateliers du projet qui soient des lieux de confrontations ouverts aux forces politiques, sociales et citoyennes, avec une dimension populaire ».

Pas d'alliances prédéterminées

Des initiatives qui devraient nourrir la préparation de listes de rassemblement aux régionales. Sur quel périmètre et pour quelles alliances ? À ces questions, la direction du PCF n'entend pas donner de réponse prématurée. « Nous voulons élargir le Front de gauche à l'occasion des régionales. Nous ne réussirons peut-être pas à rassembler toute la gauche, car il existe des divergences. Mais nous souhaitons ce rassemblement le plus large possible, et nous verrons bien jusqu'où ira ce rassemblement au moment de constituer les listes », a déclaré Marie-George Buffet, pour qui « personne ne peut savoir où en sera la gauche en mars prochain ». « Lorsque nous avons lancé notre appel pour un Front de gauche aux européennes, le 24 octobre dernier, le Parti de gauche et la Gauche unitaire n'existaient pas », a-t-elle rappelé.

« La situation est extrêmement mouvante, observe de son côté Pierre Laurent. Nous refusons les schémas figés qui voudraient que nous n'ayons le choix que dans l'alignement ou le confinement aux marges sans troubler la gestion des régions. » « Notre objectif reste d'empêcher la droite de conquérir des régions, ce qui implique la constitution de majorités politiques pour les gouverner, mais sur la base de politiques audacieuses, pour aller plus loin que le bilan des six dernières années », résume-t-il.

Blog Nicolas Maury

Saturday 11 July 2009, a 17:48
Des Cahiers de vacances pour ceux qui ne partent pas .
 


L'été est là et beaucoup de familles n'auront pas les moyens de partir ! Pour conjuguer politique et jeu, le Parti Communiste vient de sortir des "Cahiers de vacances politiques". Ces cahiers seront distribués à 1,5 millions d'exemplaires et distribués dans les quartiers populaires cet été. Que vous soyez partis ou que vous soyez encore ici, vous pouvez le télécharger ici (...)

Lire la suite

Saturday 11 July 2009, a 10:54
Trois salariés licenciés pour avoir refusé de travailler le dimanche .
 


Trois employés de caisse d'un magasin Dia d'Oyonnax ont été licenciés pour "insubordination" et "non respect des horaires planifiés". Ils avaient refusé de travailler le dimanche, invoquant des raisons familiales.

Trois employés de caisse d'un magasin d'un magasin Dia (ex-ED) situé à Oyonnax, dans l'Ain, ont été licenciés après avoir refusé de travailler le dimanche, apprend-on par France 2, alors que l'examen du texte sur le travail dominical se poursuit vendredi 10 juillet. Motif avancé : insubordination et non respect des horaires planifiés.

Ces salariés avaient refusé de travailler le dimanche à deux reprises, invoquant des raisons familiales. Le magasin avance, lui, la convention collective, qui autorise les magasins d'alimentation à ouvrir un dimanche sur trois. Et rappelle que les salariés travaillant le dimanche sont payés 20% de plus. Interrogée par Libération, Etelvina Fernandes, l'une des employées de caisse licenciées, parle d'une prime de 5,03 euros. " Je leur ai dit que je ne pouvais pas. Ma vie de famille pour 5 euros ?", déclare-t-elle au quotidien. Les trois salariés ont l'intention de porter plainte aux Prud'hommes pour entrave à la vie familiale.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20090710.OBS3784/trois_salaries_licencies_pour_avoir_refuse_de_travaille.html

IL VA FALLOIR SE REVEILLER !!!!!!!!!!!!!!!

Saturday 11 July 2009, a 10:18
Licencié pour avoir respecté le client .
 

Ils ont choisi de désobéir : professeurs , employés de banque, praticiens hospitaliers… Nombreux sont ceux qui refusent d'appliquer des mesures gouvernementales qu'ils jugent contraires à l'intérêt général. Denis Mendras, conseiller clientèle à la Caisse d'épargne d'Aubenas, vient d'être licencié après avoir refusé de vendre un placement financier .

« Au vu de l'ensemble des éléments, je vous licencie pour faute grave », c'est en substance la teneur de la lettre de licenciement que Denis Mendras, conseiller clientèle à la Caisse d'épargne d'Aubenas depuis dix ans, a reçu il y a quelques semaines. Son erreur : ne pas avoir tout fait pour vendre un produit financier peu adapté à son client, promu par une agence de consulting. Le 5 mai, Denis Mendras accepte un « rendez-vous en tandem » (avec le consultant) afin de proposer à un de ses clients ce placement – un montage financier indexé sur un panier d'actions. Lors du rendez-vous, l'intervenant présente son fonds commun de placement, mais, pour Denis Mendras, « il l'a présenté de façon mensongère. Le client s'est rapidement positionné contre ce placement, alors je lui ai proposé un autre moins risqué. Ce qu'il a accepté. Pendant que je saisissais l'ordre d'achat, le consultant a continué à le harceler. » Le conseiller clientèle rapporte que « ce client a fini par s'emporter. L'entretien en est resté là. » Dans l'après-midi, Denis Mendras fait part de son mécontentement à son supérieur. Lequel ne réagit pas.
Plus tard dans la soirée, le chargé de clientèle apprend que « d'autres collègues avaient, également, rencontré des difficultés, lors de rendez-vous » similaires. Ce qui le pousse à refuser de réaliser d'autres rendez-vous en tandem. « Mon chef est venu me voir en me disant : “Tu n'as pas le choix. Tu n'es pas en position de refuser les compétences d'un professionnel.” Je n'ai pas cédé », relatet- il. L'épisode aurait pu en rester là. Sauf que « le directeur d'agence et le consultant ont dit à leurs supérieurs que j'avais saboté la mission », ajoute-il. Après vingt-cinq ans passés chez l'Écureuil, Denis Mendras est « atterré » et refuse qu'on le taxe de défaut de conseil dans la mesure où il a « trop le respect du client. Aujourd'hui, nous ne sommes plus des conseillers bancaires mais des commerciaux qui doivent vendre des produits sur lesquels on dégage le plus de marge. »
Cette recherche du quantitatif à tout prix, Jean-Paul Krieff, délégué central CGT, la combat au quotidien. À l'agence d'Aubenas, une collègue de Denis s'est également vue reprocher d'avoir « respecté son client ». Pour ces deux employés qui approchent de la cinquantaine, leur culture bancaire est « en décalage total, avec ce qui leur est aujourd'hui demandé. Tous les jours, leur direction leur soumet une feuille avec des objectifs à atteindre. Si le conseiller clientèle fait entrer de l'argent, mais ne vend pas les produits du jour, alors son bilan ne sera pas bon », insiste le syndicaliste.
Le dossier de Denis Mendras va passer en conseil de discipline national(CDN), une instance paritaire qui a pour fonction de donner son avis, mais qui reste consultative. « Les témoignages de salariés qui ont vécu un tandem avec ce consultant sont sans appel », commente Jean-Paul Krieff. Et de citer le cas d'un conseiller qui affirme que l'expert a menti en surévaluant le rendement du fonds. Mais qui malheureusement renonce à témoigner par peur d'être sanctionné. Des clients aussi attestent des bonnes relations qu'ils entretenaient avec Denis Mendras. Comme madame B. qui a écrit au directeur de l'agence, en apprenant l'affaire. « Depuis quelque temps la politique de la Caisse d'épargne a changé, privilégiant ses intérêts personnels au détriment de ceux des clients. Or, Denis Mendras a toujours été à notre écoute. Et s'il est vrai que depuis un certain temps les placements n'ont pas été fructueux, les pertes ne sont pas le fait de notre conseiller financier, mais d'une mauvaise gestion à très haut niveau (exemple Natixis). Il est par conséquent nécessaire d'éliminer ceux qui gênent, c'est-à-dire des employés comme monsieur Mendras. »

Clotilde Mathieu

site de l'Huma

Friday 10 July 2009, a 21:12
Une hausse de 20% des tarifs de l'électricité envisagée par EDF .
 


Vendredi 10 Juillet 2009

Pierre Gadonneix, patron du groupe EDF, a défendu jeudi sa demande de hausse de 20% des tarifs de l'électricité en France sur trois ans ou plus, alors que l'entreprise vient de clore un emprunt qui lui a permis de récolter 3,2 milliards d'euros auprès des particuliers


Une hausse de 20% des tarifs de l'électricité envisagée par EDF
Les hausses des tarifs pour 2008 :
-Pierre Gadonneix PDG EDF : 760 000€ (+4,83%) bonus NC
-David Corchia DG EDF énergies : 382 256€ (+4,97%)
bonus :225 000€ (+45,16%)

Mais cela s'inscrit dans la privatisation d'EDF qui en augmentant ses tarifs compte se débarrasser des contrats conventionnés (tarif bleu) pour les remplacer par des contrats libres (Mon contrat Electricité) dont les prix sont librement fixés par EDF.

J'en profite pour rappeler à ceux qui voudraient repasser en tarif bleu qu'ils ont jusqu'au 1er Juillet 2010 après plus de marche arrière possible. Encore une promesse non tenue du Président de tous les Français (de droite) qui avait juré que EDF ne serait jamais privatisé.

http://pcf-martigues.over-blog.com/ http://pcf-martigues.over-blog.com/

Friday 10 July 2009, a 18:20
POSTE / BONDOUFLE / 450 emplois suprimés .
 


 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

poste1.JPGAlors que La Poste  se vante tant et tant de la qualité de son dialogue social, c'est une

nouvelle fois par voie de presse et en période  estivale  que  la CGT vient d'apprendre la fermeture du Centre de Tri Départemental  du Courrier  à  Bondoufle  ( CTC ) .

 

Cette fermeture, au 31 Décembre 2011 signifie la disparition de 350 emplois  sur les 400 du  site .

 

Dans son communiqué de presse , la direction de LA POSTE de l'Essonne  ne parle que de chiffres  de trafic , argent …. l'objectif  visé de tous ses projets  n'étant que la rentabilité financière , rien sur les impacts de son funeste projet pour  le personnel et ses conditions de vie et de travail  .

 

Pour la CGT c'est un mépris total des salariés ainsi qu'un déni de démocratie.

 

Aucun argument sérieux  ne justifie  une telle décision, le site  doit rester pérenne .

 

Notre organisation Syndicale est porteuse de propositions et vous appelle sans plus attendre  à en débattre

 

Ne  laissez plus faire, résistons au dictat des directions.

Le ras le bol doit se transformer en luttes pour que les directions entendent enfin nos revendications en matière d'emplois,

 

 

de salaires, de conditions de travail…

 

   site PCF Evry      

Thursday 09 July 2009, a 21:44
Réaction a la demande d'augmentation des tarifs EDF .
 


Jeudi 09 Juillet 2009

Réaction de Jean Pierre Brard Député app-PCF de Seine Saint Denis

Réaction a la demande d'augmentation des tarifs EDF

Jean-Pierre Brard (PCF) “On prend les Français pour des imbéciles, c'est normal de s'endetter. On essaie de faire peur sur l'endettement pour justifier une augmentation de 20% qui n'est destinée qu'à accumuler de l'argent pour des opérations hasardeuses à l'étranger et rémunérer les actionnaires qui n'ont rien à voir avec le service public”

Blog Nicolas Maury

Wednesday 08 July 2009, a 21:54
Emprunt : à qui profite-t-il ? qui paira les intérêts ?
 



Mis en ligne : 6 juillet
À Versailles, le président de la République dévoilait une charrue. Une semaine plus tard, le premier ministre et son gouvernement remanié cherchaient en séminaire où mettre les bœufs.

C'est un peu l'impression que laisse cette affaire d'emprunt. « L'argent n'est pas encore là, mais ils se disputent déjà sur la façon de le dépenser », commente le Journal du dimanche, qui ne fait que para­phraser les services du Premier ministre : « Il faut d'abord savoir ce que nous allons financer avant de savoir combien ça coûte. » Certes.

Mais un emprunt sans doute, cela fait sérieux, cela donne l'im­pression que l'on va vraiment s'atteler à la relance, c'est censé souder la nation dans un grand effort collectif quand bien même les Français, semble-t-il, n'y croient pas trop. 17 % seulement envisageraient éven­tuellement de souscrire. 56 % d'entre eux sont opposés à son principe même. Ce qui renvoie sans doute à deux questions toutes simples : à qui va profiter l'emprunt et qui, au bout du compte, paiera les intérêts.

Pour la deuxième question, Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l'Assemblée, a déjà esquissé ses réponses. Par exemple, la fiscalisation des indemni­tés pour les accidents du travail, l'aug­mentation des cotisations de chômage des fonctionnaires, le non-remplacement de deux fonctionnaires sur trois partant à la retraite… Jean-François Copé, il est vrai, n'est pas le Premier ministre. Mais ses idées lumineuses éclairent le chemin. Toujours moins de services publics, plus de pression sur les salariés. Voilà pour payer les intérêts. Mais à quoi va servir le principal ? À soutenir l'investissement dans des secteurs stratégiques...

Les priorités devraient être définies dans les trois prochains mois avec les élus et les partenaires sociaux, dont les syndicats. Bel affichage, mais qui laisse de côté à l'évidence la question cruciale d'une relance par la consommation, l'augmenta­tion des salaires et des minima sociaux.

Sous quelle forme, ensuite, ces soutiens à l'investissement ? Injecter de l'argent dans des secteurs porteurs ? Mettre en place de nouveaux allégements de charges et de cotisations pour certaines entrepri­ses.

Faciliter encore l'accès de groupes industriels ou bancaires à des liquidités. Relancer la machine, mais pour qui ? Les dividendes ou la nation ? François Fillon y a fortement insisté. Aucun euro ne sera dépensé inutilement. Voilà ce qui devrait rassurer les Français.

Mais, en clair, cela veut dire tout autre chose : rien ne répondra aux attentes des personnels de la santé, de l'éducation nationale, de la recherche et d'autres… Pour tous ces secteurs-là s'ouvre une nou­velle étape. Toujours plus de suppressions de postes, toujours moins de moyens, tou­jours plus de privatisation et de logiques d'entreprises.

L'emprunt est le masque et l'outil d'une nouvelle phase de la politi­que libérale du chef de l'État et de sa majorité. La preuve par les retraites, s'il en était besoin. Devant l'UMP, le premier ministre a été catégorique. Il n'y a pas d'autre chemin que l'allongement de la durée de cotisations et le report de l'âge du départ. Nicolas Sarkozy a parlé de consultations, avant une décision pour l'année prochaine, mais François Fillon sait déjà qu'il n'y a pas d'autre solution que celle-là ! Ce qui veut dire que sont déjà écartées toutes les autres, dont une réforme de l'assiette des cotisations incluant les revenus financiers.

L'emprunt n'est pas destiné à servir les Français et la nation, mais la remise en route de la machine capitaliste. L'impres­sion d'improvisation que l'on pourrait avoir est une illusion. Le chef de l'État et son Premier ministre savent très bien où ils vont et où ils veulent mettre les bœufs.

Enfin, c'est une façon de parler.

site du PCF

Tuesday 07 July 2009, a 21:38
Pourquoi le G8 joue du pipeau...
 

L'instance des huit pays les plus puissants de la planète qui se retrouvent aujourd'hui en Italie, décidés à faire valoir leurs recettes pour sortir de la débâcle économique, est, elle même, confrontée à une crise de légitimité.

La terre tremble toujours sous les pieds de la planète capitaliste. A L'Aquila , petite cité des Abruzzes ravagée par un séisme meurtrier en avril dernier, où Sylvio Berlusconi a choisi de convoquer le G8, le parallèle avec l'état de l'économie mondiale touchée par une récession historique tient presque de l'évidence. D'autant que les mesures envisagées en faveur des victimes du cataclysme apparaissent pour le moins aussi laborieuses et inefficaces que celles qui sont envisagées aujourd'hui par les puissants de ce monde pour atténuer les souffrances des centaines de millions de terriens frappés de plein fouet par la crise.

Selon la ligne défendue par leurs ministres des Finances, à l'occasion d'une réunion préparant ce sommet, les chefs d'Etat des « huit » (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Russie, Japon) devraient se vouloir rassurants, forts, disent-ils, des premiers signes de « stabilisation » de l'économie mondiale. Depuis « le camp de base » du sommet, les sherpas des différents chefs d'Etat invoquent « le rebond des bourses » de ces dernières semaines, ou encore « une certaine amélioration de l'activité et de la confiance des consommateurs ». Ces « signes » viendraient prouver la justesse des orientations choisies ces derniers mois par les uns ou les autres et singulièrement le bien-fondé des plans dits de relance adoptés en Europe, aux Etats-Unis ou encore au Japon. Ils seraient, jurent-ils, annonciateurs d'une reprise sur laquelle ils restent toutefois plutôt prudents, refusant d'en préciser et l'échéance (2010, 2011, plus tard…) et le caractère (poussif, soutenu…).

Ce flou traduit d'abord la gêne qui entoure les évaluations des dispositions adoptées au plus haut depuis un an, comme des mesures « anticrises » avancées par les G 20 de Washington en novembre 2008 puis de Londres le 4 avril dernier. Les milliards dépensés pour sauver les banques ou stimuler l'activité n'ont eu que peu d'effets jusqu'alors. Pis les terribles mécanismes qui ont conduit au crash financier ne semblent toujours pas avoir été surmontées. On les voit même resurgir aujourd'hui avec ce regain de spéculation sur le pétrole et les matières premières.

La refondateur du capitalisme, chère à Nicolas Sarkozy, implique un effort public gigantesque destiné d'abord à renflouer les marchés financiers. Mais il n'est toujours pas question de répondre aux besoins des peuples. Toute hausse des dépenses en faveur des salaires, de la recherche, de la formation, des services publics est considérée comme… « inflationniste ». Et donc bannie puisqu'elle risquerait de venir rogner sur le rendement net des titres financiers. Quant à la libéralisation des échanges elle est toujours présentée comme la panacée du développement. Sylvio Berlusconi a ainsi demandé que le G 8 s'entende pour une conclusion d'ici à 2010 du cycle de négociation entamé à Doha par l'Organisation Mondiale du commerce (OMC).

De nouvelles fuites en avant libérales sont ainsi mises ouvertement à l'ordre du jour. Seulement ces démarches continuent d'assécher la demande globale. D'où l'enfoncement programmé dans les difficultés. Les recettes des huit apparaissent ainsi incapables de répondre aux défis qui se font jour partout pour sécuriser l'emploi, favoriser le crédit « utile » aux entreprises, mettre fin aux terribles déséquilibres que nourrit la domination du dollar, accompagner les indispensables restructurations industrielles - en lien avec les enjeux de modernisation des sociétés et de protection du climat. Elles contrecarrent aussi la promotion de politiques de co-développement, permettant de faire sortir effectivement le Sud de la misère et de la faim.

Si ces défis deviennent tellement prégnants qu'ils s'imposent dans le débat public international le G 8 n'entend au mieux y répondre que dans la posture des envolées lyriques garanties sans lendemains, celles du joueur de pipeau. D'où un déficit de légitimité de plus en plus patent. C'est l'ONU qui est le forum le plus approprié pour traiter d'une crise à la dimension planétaire à laquelle les pays les plus pauvres payent le plus lourd tribut, soulignait à New - York le président de l'Assemblée générale des Nations Unies, le nicaraguayen, Miguel d'Escoto en inaugurant le 24 juin dernier une conférence consacrée précisément à la débâcle financière et à ses conséquences pour le développement.

Les pistes avancées lors de ce G 8 divergent très fortement des rafistolages au prix fort des marchés financiers pratiqués par les grandes puissances. Dans l'enceinte de l'Assemblée onusienne a été très sérieusement et longuement débattue l'urgence de déployer comme jamais des services publics afin de maîtriser des « bien publics mondiaux », cruciaux aujourd'hui pour l'avenir de l'humanité comme le climat, l'eau, l'énergie, ou l'éducation… Le manque de crédibilité du G 8 est devenu tellement patent qu'en son sein même on reconnaît qu'il serait désormais « totalement inapproprié » (Angela Merkel).

Des aménagements auxquels a souscrit notamment Nicolas Sarkozy sont tentés pour sauver l'essentiel de la réunion au sommet en élargissant son périmètre. Programmé pour demain la réunion d'un G 14 associant, les « huit » + l'Union Européenne, à 5 grands pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Mexique et Afrique du Sud), doit ainsi déboucher, pour la première fois, non plus sur une simple invitation à venir bavarder à la table des riches mais sur la mise au point d'un communiqué commun avec les grands pays émergents.

A cette occasion la question d'un remplacement progresssif du dollar comme monnaie de réserve internationale, très fortement abordée lors de la conférence de l'ONU à New - York, pourrait bien resurgir en dépit des obstructions de Washington et de Tokyo. La délégation chinoise a souligné qu'elle avait bien l'intention de mettre le sujet à l'ordre du jour. Car Pékin qui est le détenteur des plus grosses réserves de la planète en dollar s'inquiète de plus en plus d'une prévisible dégringolade du billet vert.

Tuesday 07 July 2009, a 21:17
Le PCF proteste contre la condamnation d'un syndicaliste en Nouvelle Calédonie .
 


Lundi 06 Juillet 2009

Le Président de l'USTKE, Gérard Jodar, a été condamné fin juin à Nouméa à un an de prison ferme, suite à une opération menée par le syndicat à l'aéroport

Le PCF proteste contre la condamnation d'un syndicaliste en Nouvelle Calédonie

En tout, 28 militants syndicalistes étaient poursuivis. De 4 à 12 mois de prison ferme ont été prononcés pour 6 d'entre eux. Les motifs d'une telle sanction : « entrave à la circulation d'un aéronef » ne tiennent aucunement compte de la réalité et du fait que les syndicalistes aient du se réfugier dans des avions stationnée pour échapper aux grenades lacrymogènes tirées par les forces de l'ordre.

Ce jugement exceptionnellement dur atteste d'une dérive inquiétante et d'une tendance à la criminalisation de l'action syndicale, comme ce fut le cas avec la rafle dont furent dernièrement victimes des syndicalistes d'EDF dans l'hexagone.

Le Parti communiste français assure les syndicalistes concernés et l'USTKE de sa solidarité et fait part de sa disponibilité pour contribuer à la mobilisation contre ce jugement inique.

Jean-Louis Le Moing,
- Membre du Comité exécutif du PCF chargé des DOM TOM

http://www.ustke.org/ http://www.ustke.org/

blog Nicolas Maury

Tuesday 07 July 2009, a 20:55
Travail le dimanche .
 

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Cidefil 07 juillet 2009

mardi 7 juillet 2009

 

Gilles RAVACHE, Président du groupe communiste à la région Rhône-Alpes

En ce début d'été, pendant que ceux qui peuvent (encore) prendre des vacances sont sur le départ, l'Assemblée nationale va débattre d'un projet de loi visant à revenir sur l'interdiction du travail du dimanche. Derrière un discours qui multiplie les mots innovation, modernité, la droite française se montre des plus rétrogrades. Elle veut vous faire travailler plus longtemps chaque semaine (elle casse la loi des 35h et a soutenu la durée hebdomadaire du travail à… 65h au Parlement européen), elle veut vous faire travailler jusqu'à vos dernières forces en repoussant l'âge de la retraite à 67 ans et elle veut vous faire travailler tous les jours, y compris le dimanche. Méfiez vous elle va bientôt défendre le retour au travail des enfants en défendant la liberté des chérubins d'aller à la mine.

Il faudrait autoriser l'ouverture des magasins le dimanche en particulier dans les villes touristiques et de citer la terrible anecdote que Nicolas Sarkozy décrit ainsi : « C'était le 7 juin dernier, lors de la visite de la famille Obama en France, au lendemain des célébrations du 65e anniversaire du Débarquement. L'épouse du président américain avait prévu une virée shopping dans la capitale… un dimanche. « Est-ce qu'il est normal que le dimanche, quand Mme Obama veut avec ses filles visiter les magasins parisiens, je dois passer un coup de téléphone pour les faire ouvrir ? »

Non il n'est pas normal que le Président de la République ose se placer en dehors de la loi française qui règlemente très strictement le travail le dimanche. Il est au contraire le garant de la Constitution qui prévoit que nul n'est censé ignorer la loi. La loi est la loi, tant qu'elle n'a pas été modifiée et c'est au Parlement qu'elle peut l'être, pas au Palais de l'Elysée. L'anecdote illustre la dérive monarchique du régime impulsée par Nicolas Sarkozy.

On le sait les conditions de vie des salariés dans les zones touristiques, souvent des jeunes, sont déplorables : salaires médiocres, horaires sans limites, travail 7 jours sur 7, logements indignes, une exploitation totale. Dans ces zones les magasins sont généralement ouverts par dérogation le dimanche (la loi le prévoit).

Tout le monde l'a constaté et le sait. Et c'est dans ces zones qu'il faudrait autoriser le travail le dimanche ! Les magasins ne seraient pas davantage ouverts, ils le sont déjà, mais les salariés n'auraient plus la loi avec eux pour réclamer les compensations en salaire et en récupérations. Au contraire il est urgent d'y imposer le respect de normes sociales qui protègent la dignité de celles et ceux qui y travaillent.

Et si la loi doit être modifiée c'est pour qu'elle renforce les droits de ces salariés face à des employeurs avides. Sous l'impulsion des élus communistes la région Rhône-Alpes, grande région touristique, a développé un plan de la saisonnalité pour participer à améliorer le sort des travailleurs saisonniers du tourisme. Il commence à apporter de premiers progrès. Nous combattrons pour empêcher que ces efforts soient contrecarrés par cette loi. L'ouverture des magasins le dimanche dans les zones touristiques est un prétexte. Ce que vise la droite c'est clairement retirer un à un les droits des salariés pour les livrer au patronat seuls et sans défense.

Comme disait ceux qui ont lutté pour les congés payés : « nous ne voulons plus vivre pour travailler, mais travailler pour vivre ». En effet.”

Tuesday 07 July 2009, a 19:19
Travail du dimanche,un projet encore plus régressif .
 

A gauche, les députés sont vent debout contre la nouvelle version de la proposition de loi UMP, à droite ça tangue malgré le silence que voudrait imposer l’Elysées.

Et de quatre. Depuis la fin 2008, c’est la quatrième fois que le gouvernement, sur injonction du président de la République Nicolas Sarkozy, tente de faire adopter à l’Assemblée nationale une proposition de loi sur le travail du dimanche. Et ce, malgré l’opposition très forte des élus de la gauche mais aussi, et c’est la raison des reculs successifs depuis 2008, de fortes réticences chez nombre d’élus de la majorité. L’entêtement vire à l’obsession chez Nicolas Sarkozy… Le président tente désormais de se montrer rassurant pour réussir à faire adopter un texte très controversé. Dimanche, Henri Guaino, conseiller spécial de l’Élysée, a juré qu’il ne fallait « pas laisser croire que l’on va faire travailler tout le monde le dimanche Â». Il reprend ainsi la litanie de ceux qui expliquent que le texte présenté cette fois-ci aurait une portée « limitée Â», ce que toute la gauche et les syndicats contestent.

Députés convoqués à l’Élysée

Pour lui donner une chance de n’être pas une fois de plus repoussé, la proposition de loi visant à assouplir les règles du repos dominical est examinée en procédure accélérée (une seule lecture) et dans un temps limité, jusqu’à samedi (du fait du nouveau règlement lié au changement constitutionnel de juillet 2008 et combattu par la gauche). C’est Richard Maillé, député UMP des Bouches du Rhône, département ou se situe la zone commerciale de Plan de campagne championne des ouvertures dominicales illégales, qui a, au nom de son groupe, déposé cette énième version. Lors des débats préalables en commission des affaires sociales, il a tenté de masquer les aspects régressifs de son texte en affirmant contre toute évidence, « qu’il ne s’agit pas de remettre en cause le principe du repos le dimanche, ni de l’étendre à l’ensemble du territoire nationale Â». Il a aussi insisté sur le renoncement du gouvernement à faire passer de cinq à huit le nombre de dimanches ou des ouvertures exceptionnelles peuvent être autorisés par les maires. La majorité espère ainsi rallier les suffrages de ses propres troupes. Il y a un mois, cinquante députés de droite signaient un texte s’opposant au travail du dimanche. Aujourd’hui certains d’entre eux co-signent pourtant la nouvelle version. C’est dire si les pressions sont fortes. L’Elysée veille au grain. Les responsables de la majorité sont convoqués aujourd’hui à l’Élysée. A droite, le tangage est toujours de mise. Ainsi Pierre Méhaignerie, président UMP de la commission des affaires sociales, considère que « faire croire que tous les salariés qui travailleront le dimanche seront payés double est une grosse bourde… Â». Par ailleurs les députés de la majorité siégeant à la commission des affaires sociales semblent, pour certains, découvrir la pertinence des critiques des députés de gauche contre ce texte. Auraient-ils été trompés à l’insu de leur plein gré ?

Pire que les précédentes versions

De fait, les députés de gauche ont, au cours de ces réunions soulevé des lièvres. Martine Billard, députée Verts de Paris, fait le constat que « nombre d’élus de droite ont été trompés, ils n’ont pas vu que, la notion de repos par roulement étant de droit, c’était la fin du repos du dimanche, ils ont été déstabilisés Â». Elle ajoute : « ce texte est bien pire que les précédentes versions Â» Ce que confirme pour sa part Christian Eckert, député (PS) de Meurthe-et-Moselle : « Nicolas Sarkozy a vendu à ses députés un texte à minima, nous démontrons que celui-ci risque de banaliser, à terme et sur tout le territoire, le travail du dimanche Â». Pour lui sont touchés « non seulement tous les salariés du commerce mais ceux des transports et demain, qui pour favoriser les courses le dimanche, les crèches…. Â» et de conclure « c’est un véritable enjeu de société qui est posé Â». Pour Roland Muzeau, député communiste, il s’agit « preuve à l’appui « de montrer Â» que, contrairement à ce que dit le gouvernement, « cette proposition supprime dans les zones touristiques le caractère volontaire du travail du dimanche, l’obligation du doublement du salaire et du repos compensatoire Â». Cinq cent zones sont aujourd’hui concernées, elles pourraient être 5 à 6000 demain sur simple demande des villes et décision des préfets. Des millions et des millions de travailleurs pourraient alors être concernés. Un risque qui fait se mobiliser, à l’Assemblée nationale, les députés de gauche tout au long de la semaine.

Max Staat

site de l'Huma

Tuesday 07 July 2009, a 18:28
La Sécu malade de l'explosion du chômage dans la crise systémique .
 



Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 2 juillet
Selon les prévisions de la Commission des Comptes de la Sécurité sociale, le déficit atteindrait plus de 20 milliards d'euros fin 2009. La dégradation de l'emploi fait fondre les recettes. L'urgence d'un vrai plan de relance économique et de reconquête de l'emploi est plus que jamais d'actualité.

Le déficit du régime général devrait doubler cette année. Toutes les branches seraient impactées. Principal responsable ? L'effondrement des recettes. L'emploi, les salaires, sont pour la Sécu le nerf de la guerre.

Devant ces sombres perspectives pour la Sécu, les propositions de relèvement de l'age ouvrant droit à la retraite faites par le gouvernement ne sont pas la bonne solution. Pas plus que celle de confier à d'autres opérateurs des pans entiers de la protection sociale.

Au contraire, il faut d'urgence une toute autre politique économique ainsi qu'une révolution des critères de gestion des entreprises avec l'intervention des salariés. Le Parti Communiste porte des propositions de financement permettant de garantir un développement pérenne de la protection sociale avec notamment l'emploi, les salaires, un autre type de croissance.

Il s'agit d'un nouveau crédit pour l'emploi et la formation, d'un bouleversement du rôle et du statut de la BCE, d'une extension du secteur public, d'une véritable sécurisation de l'emploi et de la formation source même de nouvelles rentrées de cotisation, une cotisation nouvelle sur les revenus financiers des entreprises et des institutions financières pourrait apporter de nouvelles recettes dans l'urgence, etc.

Parti communiste français

Paris, le 2 juillet 2009.

Sunday 05 July 2009, a 22:08
Hénin-Beaumont : réaction de Marie-George Buffet,secraitaire nationale du PCF .
 

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Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 5 juillet

Ce soir, à Hénin-Beaumont, le Front national a été battu. Les électrices et les électeurs de cette ville ont à la fois repoussé un parti populiste et xénophobe tout en envoyant un message à la gauche.

Ce message doit être entendu. La gauche, notamment le Parti socialiste, doit tirer toutes les leçons de cette élection municipale partielle dans une région populaire, très durement frappée par le chômage, par d'explosion de toutes les formes de précarité.

Ce soir, à Hénin-Beaumont, je crois qu'il y a d'abord un appel à une gauche rassemblée sur ses valeurs, avec une exigence d'équité, d'honnête, de transparence. Une gauche en capacité de porter un projet audacieux face au chômage et de le mettre en œuvre.

La quasi-totalité des forces de gauche, dont le Parti communiste français dès dimanche soir dernier, ont appelé à faire barrage au Front national. On ne tergiverse pas en de pareilles circonstances. Pour ne plus connaître une telle menace, pour battre la droite durablement, les forces progressistes doivent se doter d'un projet d'avenir, constituer les fronts les plus larges possibles sur des objectifs politiques clairs à la hauteur des enjeux, et des majorités politiques pour agir.

Paris, le 5 juillet 2009.

Sunday 05 July 2009, a 18:29
Jeunes et vieux : détestez-vous les uns les autres !
 

Sunday 05 July 2009, a 17:38
MESSAGE DU PRESIDENT ZELAYA AU PEUPLE HONDURIEN .
 

dimanche 5 juillet 2009 (02h19)

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Il annonce son retour à Tegucigalpa pour ce dimanche

TEGUCIGALPA, le 4 juillet (PL).- Le président Manuel Zelaya a adressé aujourd'hui un message aux Honduriens dans lequel il se déclare disposé à faire tous les efforts et les sacrifices possibles pour obtenir la liberté dont le pays a besoin.

Voici le texte de la proclamation faite à la nation par le président Zelaya avant de rentrer demain dans cette nation centre-américaine pour y occuper la présidence, après le coup d'Etat du 28 juin dernier.

Proclamation de José Manuel Zelaya, président constitutionnel de la République du Honduras, à la nation, le 4 juillet 2009.

Camarades,

Compatriotes honduriens,

C'est votre président, Manuel Zelaya Rosales, qui vous parle.

Je veux vous dire que mon destin personnel est étroitement lié au destin du peuple hondurien.

A l'aube du 28 juin, alors que je m'apprêtais à aller exercer mon devoir de vote sur une enquête populaire réclamée par le peuple hondurien, j'ai été victime d'abus : attaqué à main armée, brutalisé, enlevé et expulsé de mon pays par les forces militaires du Honduras, ces forces militaires qui aujourd'hui se sont mises au service de l'élite vorace qui opprime et asphyxie notre peuple, et en sont donc complices. Elles obéissent à ses ordres, ayant renoncé à défendre notre nation et la démocratie.

Ce sont autant de coups portés à la nation hondurienne. Ils mettent en évidence aux yeux du monde qu'il existe encore au Honduras une forme de barbarie et des personnes inconscientes du tort qu'elles font à notre pays et aux futures générations.

J'exige, par la voie des médias, que le peuple reste le protagoniste de notre démocratie et continue de participer aux solutions à apporter aux graves problèmes de pauvreté et d'inégalité que connaît notre nation.

Nous, Honduriens, nous avons affronté de nombreux problèmes et nous avons toujours su nous unir pour aller de l'avant. Ceci est l'occasion de montrer au monde que nous sommes capables de faire face à ces problèmes et d'aller de l'avant, malgré les obstacles posés par cette secte criminelle qui prétend aujourd'hui s'approprier les destinées de la nation et de nos enfants.

Je vous parle aussi à vous, putschistes, traîtres, Judas qui m'avez donné l'accolade pour ensuite porter un tel coup à notre pays et à la démocratie.

Votre devoir est de rectifier au plus vite votre conduite : vous êtes assiégés. Le monde a fait le vide autour de vous, toutes les nations du monde vous ont condamnés, sans exception, vos actes suscitent l'indignation générale. Vous devrez rendre compte devant les tribunaux internationaux du génocide que vous avez commis contre la nation en supprimant les libertés et en réprimant notre peuple.

J'organise mon retour au Honduras. Je demande aux paysans, aux femmes au foyer, aux citadins, aux indigènes, aux jeunes, à toutes les organisations de travailleurs et d'entrepreneurs, à tous les amis politiques que je compte dans le territoire national, aux maires, aux députés de m'accompagner dans mon retour au Honduras, parce qu'il s'agit du retour du président élu par la volonté souveraine du peuple. Les présidents du Honduras sont élus, c'est notre droit et ne le perdons pas, ne laissons pas des particuliers prendre des décisions qui incombent au peuple hondurien et qui relèvent, légitimement, de la volonté populaire.

Je suis prêt à tous les efforts et à tous les sacrifices pour obtenir la liberté dont notre pays a besoin.

Nous serons libres ou, si nous n'avons pas le courage de nous défendre, esclaves à jamais !

Ne prenez pas d'armes, aucune arme ! Pratiquez ce que je vous ai toujours enseigné : la non-violence. La violence, les armes et la répression sont le fait des putschistes, et je les tiens pour responsables de la vie de chaque personne, de l'intégrité physique et de la dignité de chaque Hondurien.

Nous allons nous présenter à l'aéroport international du Honduras, à Tegucigalpa, accompagné de plusieurs présidents et membres d'organismes internationaux et nous serons dimanche, ce dimanche, à Tegucigalpa, pour vous embrasser, vous accompagner, faire valoir ce que nous avons défendu notre vie durant et qui est la volonté de Dieu s'exprimant à travers la volonté du peuple.

Je vous salue, chers compatriotes.

Que Dieu nous protège et nous bénisse tous.

puce.gifhttp://www.granma.cu/frances/2009/julio/sabado4/28message-f.html

De : TEGUCIGALPA
dimanche 5 juillet 2009

site Bellaciao

Saturday 04 July 2009, a 23:20
Refusons la destructionde la fonction publique !
 


Communiqué d'Annie David concernant la discussion du projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique qui débute ce jour à l'assemblée nationale.

Mesdames, Messieurs,

Il y a un peu plus d'an, le sénat adoptait le projet de loi relatif à la mobilité des fonctionnaires. Aujourd'hui l'assemblée nationale s'apprête à débattre de ce texte, qui sous couvert de favoriser la mobilité des fonctionnaires, prépare en réalité des suppressions massives d'emplois publics, et donne les outils nécessaires au gouvernement pour tailler, notamment, dans les effectifs de ses ministères.
D'ailleurs, sans attendre le vote de ce texte, le Ministre du Budget, Eric Woerth envisage d'aller au-delà des 34.000 suppressions de postes de fonctionnaires prévues pour 2010 ! De même, la révision générale des politiques publiques est menée dans cet objectif. Ce texte s'inscrit ainsi parfaitement dans la logique comptable du gouvernement fondé sur son seul souci de maîtrise des dépenses publiques, sans que soit prise en compte la satisfaction de l'intérêt général.
Sous prétexte de mobilité, les fonctionnaires sont très fortement incités à quitter la fonction publique et à intégrer le secteur privé. En cas de restructuration de leur administration, ils pourront se faire licencier s'ils refusent trois offres d'emploi public. Le recrutement sous la forme du contrat est totalement banalisé. Quant au développement de la possibilité de cumuler des temps incomplets, il s'agit purement et simplement de développer le temps partiel et de la flexibilité, donc de la précarité. Plus grave encore, ce projet de loi légalise le recours à l'intérim, ce qui a pour conséquence de banaliser l'emploi public et les missions de service public.
D'autres choix politiques et, surtout, budgétaires sont possibles pour préserver l'intérêt général et l'efficacité sociale qui sont des sources fondamentales de notre conception de la fonction publique et du service public.
C'est pourquoi, les sénatrices et sénateurs du groupe Communiste Républicain et Citoyen et du parti de gauche se sont opposés avec détermination à ce projet de loi et ils continueront à la faire lors de la discussion en Commission Mixte Paritaire qui devrait intervenir fin juillet.

Grenoble le, 2 juillet 2009

Saturday 04 July 2009, a 22:52
Icade cherche à faire de l'argent sur le dos des locataires !
 

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Cidefil 03 juillet 2009

vendredi 3 juillet 2009

 

Communiqué de presse de Marie-Hélène Amiable, Maire de Bagneux, Députée des Hauts de Seine

“Icade, société cotée en Bourse mais détenue à 62 % par l'Etat a informé la presse, mardi, qu'elle retenait une partie des propositions faites par le consortium de bailleurs sociaux emmenés par la SNI pour l'achat de son patrimoine et qu'elle refusait l'offre de 162 millions pour les 2 680 logements de Bagneux.

Icade en veut plus ! C'est indécent ! Ces logements ont été construits essentiellement grâce des fonds publics.

Depuis des années, Icade a laissé se dégrader son patrimoine alors que les loyers et les charges n'ont cessé d'augmenter. Aujourd'hui, en exigeant un prix d'achat plus de deux fois supérieur à la valeur expertisée il y a deux ans, Icade cherche seulement à réussir un coup financier. La Bourse a d'ailleurs salué cette nouvelle en augmentant de 4 % la valeur de l'action Icade.

Cette annonce confirme le bien fondé de ma demande, avec une quarantaine de députés et sénateurs, de création d'une commission d'enquête parlementaire et l'urgence du rendez-vous que les Maires d'Ile de France ont demandé à François Fillon. “

Bagneux, le 2 juillet 2009.

Logement

Saturday 04 July 2009, a 22:32
La garantie d'emploi des fonctionnaires,c'est fini .
 


Fonction publique . À travers son projet de mobilité examiné aujourd'hui à l'Assemblée nationale, le gouvernement prépare un vaste plan de licenciements.

Hier s'est engagé à l'Assemblée nationale l'examen du projet de loi mobilité et parcours professionnels dans la fonction publique. « L'attaque contre la fonction publique est frontale, le combat doit être frontal », clamait le député du Nord Marc Dolez en s'apprêtant à ferrailler contre ce projet au nom du groupe parlementaire PCF, Verts et Parti de gauche. Il annonçait des amendements de pur et simple retrait des articles 6 à 10 du projet de loi. Ceux qui ont provoqué la colère des organisations syndicales de fonctionnaires. Adopté « selon la procédure d'urgence » en juin 2008 par le Sénat, le projet ne ressort devant l'Assemblée qu'un an après. « Le gouvernement a pris la mesure de la vive opposition des syndicats. Il ouvre le débat à l'Assemblée nationale seulement après les élections européennes et veut faire passer l'affaire en période estivale », explique le député du Parti de gauche. Le gouvernement et sa majorité souhaitaient conclure dans la soirée d'hier la discussion ouverte le matin.

La mobilité, un alibi

« La mobilité des fonctionnaires, qu'elle soit professionnelle ou géographique, est un des grands enjeux de la réforme administrative, au coeur des engagements présidentiels pour la fonction publique », indiquait en février dernier André Santini, alors secrétaire d'État chargé de la fonction publique. Pour Jean-Marc Canon, secrétaire général de l'Union des fédérations de fonctionnaires CGT, « la mobilité ne sert là que d'alibi ». Il rappelle une étude de l'INSEE en 2006 montrant que le taux de mobilité pour les fonctionnaires équivalait à celui des salariés du privé. « La CGT est favorable à toute réforme qui favoriserait la mobilité choisie des agents, explique-t-il. Mais le projet de loi évoque surtout la “réorientation professionnelle”, la possibilité de licencier, la possibilité de recourir à l'intérim… Tout cela n'a rien à voir avec la mobilité ! »

Les syndicats de fonctionnaires CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, Solidaires et CFTC jettent un même regard sur ce projet. Il est, selon eux, un pas vers « l'individualisation des salaires » en permettant au fonctionnaire changeant d'affectation de conserver son montant indemnitaire s'il est plus favorable (article 6).

Recours à l'intérim

L'article 7 permet d'engager le licenciement pur et simple d'un fonctionnaire si son poste est supprimé suite à une restructuration et s'il refuse « successivement trois emplois publics correspondant à son grade ». L'article 8 offre la possibilité de proposer des « temps non complets cumulés » dans différents établissements. Enfin la loi permet d'élargir le recrutement des « agents non titulaires » (article 9). Elle autorise aussi les administrations de l'État, les collectivités locales et territoriales, les établissements hospitaliers à recourir à l'intérim (article 10). Au moment où le gouvernement procède à une vaste restructuration qui affecte les administrations, mais aussi les hôpitaux, les établissements scolaires ou de recherche au nom de la révision générale des politiques publiques, la loi donne la possibilité de procéder à une vague de licenciements et à la précarisation des emplois. Garantie de l'égalité d'accès des citoyens aux services publics, le statut des fonctionnaires est frontalement attaqué.

Les organisations syndicales se sont ensemble adressées aux députés pour qu'ils repoussent le projet. Hier, la CGT, FSU et Solidaires organisaient un rassemblement devant l'Assemblée nationale et appelaient à l'action dans les départements. La dirigeante des fonctionnaires FO, Anne Baltazar, annonçait que son syndicat se joignait à ce rassemblement, après avoir lancé seul un mot d'ordre de grève.

Olivier Mayer

l'Huma du 03 / 07 / 09

Friday 03 July 2009, a 22:35
HONDURAS / RASSEMBLEMENT A PARIS ( DIMANCHE 5 JUILLET St MICHEL )
 

HONDURAS… A Paris, la mobilisation continue   !
vendredi 3 juillet 2009 (21h09)

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APPEL URGENT SOLIDARITE HONDURAS 

LA MOBILISATION CONTINUE !

RASSEMBLEMENT Place de la Fontaine ST MICHEL

(Métro St Michel, ligne 4)

DIMANCHE 5 JUILLET DE 16H00 A 18H00

POUR LE RETOUR du PRESIDENT ZELAYA !

NON A LA BARBARIE DES FORCES MILITAIRES HONDURIENNES !

NON AUX HEURES SOMBRES DE LA DICTATURE !

Dimanche dernier au Honduras s'est produit un coup d'état contre la démocratie. Le Président constitutionnel, Manuel ZELAYA, a été séquestré et expulsé de force par l'armée. Une oligarchie des plus réactionnaires s'est installée depuis au pouvoir, personnifiée par Roberto Micheletti, ancien militaire et puissant homme d'affaires.

Le Peuple, qui s'était soulevé pacifiquement depuis l'enlèvement de son président élu, est réprimé de plus en plus violemment par la police et les militaires. La répression se fait aussi sentir par la censure de la presse nationale et internationale et par l'instauration de la terreur dans la population à travers des couvre-feux et des coupures systématiques de l'électricité, de l'eau potable et des télécommunications.

Nous ne pouvons nous résoudre au retour en Amérique Latine de dictatures militaires déguisées en démocratie, qui tentent d'empêcher les réformes nécessaires au progrès de cette région.

Nous devons tous nous mobiliser pour réaffirmer notre solidarité avec le peuple hondurien qui attend le retour sur le territoire de son président légitime. Nous devons tous exiger la fin de l'état d'urgence, le rétablissement des libertés publiques et du fonctionnement démocratique des institutions.

Ici, en France, nous appelons toutes les associations de solidarité internationale, les partis politiques, les syndicats et mouvements citoyens à se mobiliser et faire entendre leur voix pour soutenir le peuple du Honduras et accompagner le retour de son Président, Manuel Zélaya, seul Président démocratiquement élu.

Signataires de l'appel à la solidarité avec le peuple du Honduras

AAW-Americans Against the War. France

Argentin@s en el exterior

Association des Ex-Prisonniers Politiques Chiliens en France

Association de Femmes Uruguayennes Lourdes Pinto - AMULP

Association France Amérique Latine

Association Nuestra America en Marcha

Association Raices Cubanas

Association Simon Bolivar (Rennes)

ATTAC-France

CALPA-Coordination de soutien aux Luttes du Peuple Argentin

Carta Abierta Francia

Casa de Santa Fe - Paris

Cercle Bolivarien de Paris

Civimed Initiatives

Collectif des gaullistes de gauche

Collectif Manos Limpias

Collectif des Péruviens en France

Collectif Paraguay

Collectif de soutien à l'Alba (Grenoble)

Colores Latino Americanos (Lille)

Comité Apoyo International du Parti Nationaliste Péruvien

Comité d'Information sur l'Amérique Latine de Nanterre

Comité Pérou

Communistes du Pérou en France

Conseil Pro Bolivia

Coordination des Associations de Cubains résidents en France

Coordination Populaire Colombienne à Paris

Coordination de Solidarité avec Cuba

Cuba Si France (Bretagne et Lorraine)

Donde estan ? – Uruguay

Europe Solidaire Sans Frontières

FASE - Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique

France Cuba

HIJOS - Paris

IPAM – Réseau Initiatives pour un Autre Monde

La Plume

Le Parti de Gauche

Les Alternatifs

Les Verts

MJCF 94 - Mouvement des Jeunes Communistes du Val de Marne

Mouvement de la Jeunesse Communiste

Mouvement de la Paix

MRAP - Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les peuples

Mémoire des Luttes

NPA - Nouveau Parti Anticapitaliste

Parti Communiste Français

Parti Humaniste Parti Socialiste Français

Radio Latinos

Red Cuidadana Europea

SICSAL - Service International Chrétien de Solidarité avec l'Amérique Latine

Tribunal International d'Opinion (cas de sud bolivar)

Union des Associations Latinoaméricaines en France

UNIPOMA. Université Populaire Mariátegui

Union syndicale Solidaires

De : cal-lists.riseup.net
vendredi 3 juillet 2009

site Bellaciao

Friday 03 July 2009, a 21:52
ISRAEL : colères des députés communistes .
 


 

Colère des députés arabes

Les paroles du ministre (Shas) de la Construction et du Logement, Ariel Attias, appelant “à stopper la propagation de la population arabe à Vadi Ara” et dans plusieurs autres régions du pays, ont suscité l'indignation des parlementaires arabes de la Knesset.


Le chef du parti communiste H'adash, Mohammad Barakeh, a déploré que “le niveau de racisme du gouvernement et de l'administration monte de jour en jour” et rappelé “que les arabes vivent ici dans leur patrie, qu'ils n'en ont pas d'autre, et qu'ils n'y ont émigré de nulle part”.

“S'il y a des étrangers à Vadi Ara, en Galilée ou dans tout le pays” a poursuivi Barakeh “ce n'est certainement pas les arabes, et si quelqu'un s'inquiète de leur présence dans leur patrie, qu'il aille se chercher un autre endroit !”

Le parlementaire Afou Agbaria du même parti, a conseillé à Attias “de se rendre au plus vite au dispensaire le plus proche pour vérifier qu'il n'a pas été atteint du virus de la grippe raciste de la fabrique Lieberman”.

Blog P.C.F Valenton

Friday 03 July 2009, a 21:16
SENAT : Groupe Communiste ( Les lois sécuritaires adoptées depuis 2002...
 

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Les lois sécuritaires adoptées depuis 2002 ont malheureusement légitimé les contrôles d'identité au faciès

Par Eliane Assassi - 01 Juillet 2009

Une étude scientifique rendue publique le 30 juin dernier établit que les forces de l'ordre effectuent des contrôles d'identité « au faciès ».

Un tel constat n'est malheureusement pas pour me surprendre.

En effet, je ne peux m'empêcher de faire le lien entre la réalité de ces contrôles qui se fondent essentiellement sur l'apparence physique et toutes ces lois sécuritaires adoptées depuis 2002 qui font trop souvent l'amalgame entre délinquants et immigrés, le tout dans un contexte qu'il ne faut pas oublier celui de la politique chiffrée du gouvernement en matière d'expulsion du territoire français.

C'est aussi le résultat de l'assouplissement, au fur et à mesure des réformes pénales, du cadre juridique de l'article 78-2 du code de procédure pénale qui élargit considérablement les possibilités d'effectuer des contrôles d'identité.

En tout état de cause, ces contrôles au faciès - qui sont aussi le reflet des préjugés existants dans la société - sont le plus souvent injustifiés, inefficaces, quand ils ne sont pas perçus comme relevant du harcèlement. Ils ne peuvent en outre que contribuer à exacerber les tensions entre la population et les forces de l'ordre.

Il est plus qu'urgent de réagir face à cette situation. Dans un premier temps, il serait utile de procéder à la modification du code de procédure pénale afin d'encadrer de façon plus stricte les conditions dans lesquelles s'effectuent les contrôles d'identité.

Friday 03 July 2009, a 19:02
Aprés la Californi,sept autres états des Etat-Unis sont au bord de la faillite .
 


vendredi 3 juillet 2009 (14h29)

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Après la Californie, sept autres états sont en cessation de paiements : Arizona, Connecticut, Kentucky, Mississippi, Caroline du Nord, Ohio et Pennsylvanie.

Lisez cet article :

La Californie en cessation de paiements.

Faute de budget, l'État californien en déficit va devoir payer ses factures au moyen de reconnaissances de dettes.

Des écoles en faillite, des professeurs licenciés, des classes de vacances annulées, des cours de sport supprimés… Telles sont quelques conséquences de la grave crise budgétaire que traverse l'État de Californie, auxquelles s'ajoutent des réductions de prestations sociales aux handicapés, la baisse du budget des prisons ou la suppression de l'assurance médicale d'un million d'enfants. Étranglé par un déficit de 26,3 milliards de dollars (18,7 milliards d'euros), l'État n'a pas réussi à boucler son budget avant la date limite du 30 juin.

Conséquence : en quasi-cessation de paiements, incapable de rembourser ses emprunts, le gouvernement devra payer ses factures au moyen de reconnaissances de dettes («IOUs») qui devraient être émises pour un total de 3 milliards de dollars - une mesure inédite depuis dix-sept ans. Des citoyens de l'État devraient recevoir ces titres, notamment ceux en attente de remboursements de trop-perçus d'impôts, et pouvoir les échanger contre du cash dans certaines banques.

Le Parlement local n'est pas parvenu à un vote sur le budget de l'État pour la nouvelle année fiscale. Or la Constitution américaine est très stricte. Contrairement au gouvernement fédéral, les États (en dehors du Vermont) n'ont pas le droit d'afficher de déficit. Chaque année, en particulier depuis le début de la crise, ils doivent donc s'évertuer à trouver un équilibre entre recettes fiscales et dépenses publiques. Le gouverneur républicain Arnold Schwarzenegger, qui s'y efforce depuis des mois, y a échoué. «Les parlementaires n'ont pas réussi à résoudre notre problème de budget, mais soyez assuré que l'effacement de tout le déficit reste ma première et unique priorité et que je n'aurai de repos tant que cette tâche ne sera pas accomplie», a-t-il affirmé dans un communiqué. Il a déclaré l'État californien en situation d'«urgence fiscale».

Cette impasse est perçue comme l'échec personnel de «Terminator» à faire face à la crise économique et à trouver un compromis politique entre démocrates et républicains, entre réductions budgétaires et augmentations des impôts. Les démocrates, majoritaires à l'Assemblée, sont d'accord pour diminuer les dépenses, mais souhaitent en même temps des hausses des taxes, que refusent les républicains. Si une solution n'est pas trouvée dans les 45 jours, l'Assemblée ne pourra voter aucun texte avant que la situation budgétaire soit résolue. Un référendum sur la question n'avait suscité la participation que de 20 % des électeurs.

Le gouverneur Arnold Schwarzenegger a annoncé la fermeture de toutes les agences publiques les trois premiers vendredis de chaque mois par mesure d'économie. En février, le gouvernement avait adopté 12 milliards de dollars de réductions budgétaires, affectant principalement l'éducation. Cinq milliards de plus sont sur la sellette. La huitième économie mondiale est affectée par la chute de 20 % de ses recettes depuis le début de la crise. Cette conjoncture très troublée risque d'affecter le climat des affaires dans l'État, notamment ses poumons que sont le high-tech dans la Silicon Valley, l'industrie du cinéma et des loisirs autour de Los Angeles. Elle pèsera aussi sur la reprise économique des États-Unis tout entiers, dont la Californie assure plus de 10 % du PIB.

Seule maigre consolation pour Arnold Schwarzenegger : la Californie n'est pas la seule dans cette situation. Les élus de sept autres États - Arizona, Connecticut, Kentucky, Mississippi, Caroline du Nord, Ohio et Pennsylvanie - sont toujours en train de délibérer pour trouver un accord sur leur budget.

puce.gifhttp://www.lefigaro.fr/economie/2009/07/03/04001-20090703ARTFIG00248-la-californie-en-cessation-de-paiements-.php



De : Le Figaro
vendredi 3 juillet 2009
site Bellaciao

Friday 03 July 2009, a 16:13
ECRASER LA MENACE FACISTE !
 

BÉZIERS, DIMANCHE 5 JUILLET    : NON A L'OAS
mardi 30 juin 2009 (17h26)

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Communiqué de la section de Béziers du Parti Communiste Français NON A L'OAS ! h-20-1600487-1246347456-20c8a.jpg

Dimanche 5 juillet à 11 heures, des nostalgiques du colonialisme et de l'OAS ont décidé de se rassembler au Cimetière Neuf de notre ville. Au nom du combat qu'ils menèrent contre les factieux de l'OAS (organisation de l'armée secrète), structure anti-républicaine d'extrême droite, composée de terroristes et d'assassins, les communistes ne peuvent accepter cette provocation. N'oublions pas les actes criminels qu'ils commirent dans les années 61/62, allant jusqu'à des assassinat et tentatives sur les militants communistes et autres démocrates, ainsi que sur la personne du Président de la République de l'époque, le général de Gaulle, dont les coupables condamnés à la peine capitale ne peuvent aujourd'hui être honorés…

Avec l'Association Nationale pour la Protection de la Mémoire des Victimes de l'OAS et d'autres organisations, le PCF de Béziers appellent les démocrates à se rendre dimanche prochain 5 juillet à 11 heures au Cimetière Neuf de Béziers avec comme mot d'ordre : « OAS ASSASSINS ! »

Béziers le 29 juin 2009

De : PCF BÉZIERS 2 RUE VOLTAIRE
mardi 30 juin 2009

site Bellaciao

Friday 03 July 2009, a 14:55
Le CAC sort de la crise .
 

Et le CAC40 ? Les actionnaires,maudits à l'automne dernier par les néopartisans  d'un capitalisme enfin moralisé,semble,pour dire les choses un peu trivialement,s'être refait la cerise ! C'est que montrait mercredi notament un article du Figaro.En moin de trois mois,le CAC a bondi de 35 % << Du jamais-vu ! >> ,selon ce journal.Les banques qui ont bénéfidié des mannes financiéres de l'Etat caracolent au sommet.Dexia, + 68,87 % en un semaistre : BNP Paribas, + 52,89 %.Tout va bien aussi pour les actionnaires des industries sinistrées de l'automobile et de la sidérurgie.Peugot, + 54,07 % : Renalt, +41 % : ArcelorMittal, + 37,59 % ! Imposer à des dizaines de milliers de salariés le chômage parciel,liquider ses sous-traitants,bloquer les salaires,pas de doute,ça paye ! le CAC 40 termine les premiers six mois de 2009 en ayant pratiquement retrouvé l'équilibre.Plus de la moitié des sociétés du CAC affichent un bilan positif.

Les actionnaires n'ont rien perdu dans la crise.Et il y a ceux qui ont gagné.Ceux qui ont misé,dit l'expert du figaro,sur les << titres cycliques >> , sur << la valallité des marchés >> ( autrement dit sur la spéculation,ont été les grand vainqueurs.Perdants en revanche ceux qui ont misé sur les valeurs de <<péres de familles >> ,avec leur actions d'EDF,Danone,France Télécom ou GDF-Suez… Les petit gagnepetit des valeurs sûres n'on pas (encore) retrouvé leur petits .

Côté CAC40,la crise,c'est fini,.Et oubliées les diatribes contre le capitalisme financier,les postures anti-ultralibérales,on est reparti comme avant.Avant la crise,quelle crise ?

l'Huma du 03 / 07 / 09

Friday 03 July 2009, a 10:39
PARFUMS ELECTORALISTES AUTOUR DE LA STELE OAS DE BEZIERS .
 

vendredi 3 juillet 2009 (10h10)

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RENDEZ VOUS CIMETIÈRE NEUF BÉZIERS à 11h :

Dans une lettre publique adressée le 1er avril au Président de l’Assemblée nationale, la Ligue des droits de l’Homme a exprimé son indignation devant la présence le 26 mars dernier du député Elie Aboud, président du groupe d’étude parlementaire aux rapatriés, « à un rassemblement au cimetière neuf de Béziers devant une stèle ornée d’une plaque dédiée à quatre anciens membres des commandos de l’OAS. » Début novembre 2008, un ancien de l’OAS avait pu célébrer le souvenir des « partisans patriotes de l’Algérie française » devant cette même stèle. Et une nouvelle cérémonie s’y déroulera, au cours de la matinée du 5 juillet… Décidément la “compréhension†de Raymond Couderc, sénateur-maire de Béziers, envers ces extrémistes est en train de faire de Béziers un haut-lieu de la réhabilitation de l’OAS ! La « réelle motivation » du sénateur-maire est bien connue à Béziers : pour battre Georges Frêche lors des élections régionales de mars prochain, Raymond Couderc fait tout pour obtenir l’appui du “lobby pied-noirâ€. Peut-on lui faire remarquer que ce groupe de pression ne représente qu’une frange de ceux qui se considèrent comme des rapatriés d’Algérie. Le communiqué de l’Association des pieds-noirs progressistes et leurs amis (ANPNPA), que nous reprenons ci-dessous, le montre clairement.

L’ombre de Degueldre par Manuel Cudel, Midi libre du 21 juin 2009

Le préfet de Région, Claude Baland, et le sénateur-maire de Béziers, Raymond Couderc, viennent d’être saisis d’une demande de Jean-François Gavoury, le fils du commissaire tué par l’OAS pendant la guerre d’Algérie. Le président de l’Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS revient à la charge dans l’affaire de la stèle du cimetière neuf. Il attire leur attention sur une cérémonie prévue face à la plaque OAS, le 5 juillet à 11 h, dans laquelle il voit « une opération d’instrumentalisation des mémoires », craignant que l’hommage annoncé aux victimes d’Oran donne lieu à « une exaltation de la carrière du lieutenant Degueldre » – l’homme qui donna l’ordre de tuer son père -, à l’occasion du 47e anniversaire de son exécution. « Si vous ne prenez pas les dispositions voulues pour l’empêcher, insiste Jean-François Gavoury, Béziers sera à nouveau le théâtre de scènes d’apologie de crimes de guerre et de tribunes politiques à contenu injurieux à l’égard de la République ». En rappelant que « la ville de Perpignan et la préfecture des Pyrénées-orientales ont pris des dispositions réglementaires et opérationnelles à l’effet d’empêcher un hommage public aux quatre condamnés à mort de l’OAS » et que « les mêmes mesures d’interdiction s’appliquent » dans la commune de naissance de Degueldre. En novembre, Raymond Couderc avait fait interdire des prises de parole devant la stèle. André Troise, ancien OAS, était passé outre. Alors, interdire ou ne pas interdire ? La réponse de la préfecture et de la mairie est toujours attendue.

Loulou34

De : loulou34
vendredi 3 juillet 2009

site Bellaciao

Friday 03 July 2009, a 10:01
Transports urbains : La gratuité utile au développement de la fréquentation .
 

Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 02 juillet 2009

 

 

Cidefil 02 juillet 2009

jeudi 2 juillet 2009

 

Déclaration de Jean-Charles VAN BERVESSELES, Ancien élu PCF de « Cœur d'Ardenne » et de Sylvain DALLA-ROSA, Vice-président PCF de « Cœur d'Ardenne »

“Compétence de la communauté d'agglomération “Cœur d'Ardenne “, les transports urbains de Charleville-Mézières(SETAC) viennent de faire le bilan de l'exercice 2008 : la fréquentation des voyageurs est en hausse de 6%, pour la première fois depuis des années ! C'est une excellente chose, qui renforce la place des transports collectifs sur l'agglomération et participe à la préservation de l'environnement. Faut-il rappeler le combat permanent des élus PCF de l'agglomération, tout au long de l'année 2007, pour le développement des lignes de bus et pour obtenir enfin l'application de la loi SRU dans les transports urbains de la préfecture des Ardennes. C'est à dire pour permettre aux personnes dont le revenu est inférieur au plafond de la CMU, de voyager à demi-tarif.

Cette mesure, enfin votée fin 2007, a permis à des milliers d'usagers à revenus modestes, de prendre le bus en 2008 : en effet, le “PASS ECO 10″ (c'est le nom de cette carte) a été utilisé par 10 000 personnes en janvier 2008 …pour passer à 17000 en décembre (soit une hausse de 70%) ! Certes, il reste de nombreuses améliorations à apporter au réseau des transports urbains de “Cœur d'Ardenne”, notamment sur la qualité des horaires et des lignes, sans parler de la gratuité pour les jeunes collégiens de Charleville-Mézières qui restent victimes de la discrimination imposée par les élus de droite du conseil général (nous appelons les élus “de gauche” du conseil général à être plus combattifs sur ce sujet ). Rappelons que le “PASS 10 ECO” est nominatif, distribué sous conditions de ressources à l'agence TAC de la rue Noel et au CCAS.”

Transports

Friday 03 July 2009, a 08:17
Le nouveau pouvoir hondurien prêt au compromis .
 

vendredi 3 juillet 2009 (08h00)

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Le gouvernement provisoire au pouvoir au Honduras depuis le coup d'Etat de dimanche a assoupli sa position jeudi, à la veille de l'arrivée à Tegucigalpa du secrétaire général de l'Organisation des Etats américains (OEA).

Robert Micheletti, nommé président après la destitution de Manuel Zelaya, a indiqué qu'il était “en plein accord” avec l'idée d'avancer la date de la prochaine élection présidentielle, prévue pour le 29 novembre prochain.

“Si cela constitue un moyen de résoudre les problèmes actuels, je n'ai aucune objection”, a-t-il ajouté.

Il a également déclaré aux journalistes qu'il était possible d'organiser un référendum sur le retour au pays du président déchu, mais qu'une telle consultation ne pouvait avoir lieu dans un avenir proche.

José Miguel Insulza, secrétaire général de l'OEA, est attendu ce vendredi au Honduras pour des discussions visant à sortir de l'impasse politique.

Pour le président déchu, le secrétaire général de l'OEA va à Tegucigalpa pour sommer le gouvernement intérimaire de le rétablir dans ses fonctions.

“Nous espérons que les auteurs du coup d'Etat vont prendre conscience des dégâts provoqués au pays et au monde et qu'ils vont autoriser le retour du président Zelaya”, a déclaré à Reuters Jose Miguel Insulza.

L'OEA a donné jusqu'à samedi aux nouveaux dirigeants honduriens pour permettre le retour au pouvoir de Manuel Zelaya. Un ultimatum auquel les autorités de Tegucigalpa avaient répondu jusqu'à présent par une fin de non-recevoir.

Mais les pressions diplomatiques se sont renforcées ces dernières heures sur le nouveau pouvoir soutenu par l'armée, dont le putsch a été condamné par la grande majorité des pays occidentaux.

PRESSIONS DIPLOMATIQUES

L'Assemblée générale de l'Onu a adopté une résolution par consensus condamnant ce qu'elle a qualifié de coup d'Etat et a demandé “le rétablissement immédiat et sans conditions du gouvernement légitime et constitutionnel” du Honduras.

Les Etats-Unis ont également condamné l'éviction de Manuel Zelaya et le Pentagone a repoussé ses activités militaires conjointes avec l'armée hondurienne le temps que le président Barack Obama évalue la situation.

La pression diplomatique s'est en outre accentuée en Europe.

Les ambassadeurs des Etats membres de l'Union européenne ont tous quitté le Honduras, a annoncé jeudi le ministère suédois des Affaires étrangères, dont le pays a pris la veille la présidence tournante du bloc.

Aux initiatives politiques se sont ajoutées des pressions économiques avec l'annonce par la Banque mondiale du “gel” de tous les prêts accordés dans le cadre de programmes de développement.

La Banque interaméricaine de développement (BID) a quant à elle décidé de n'accorder aucun prêt au Honduras tant que l'ordre constitutionnel n'aura pas été restauré. Enfin, un membre de l'administration américaine a annoncé que Washington attendrait au moins le 6 juillet avant de se prononcer sur la suspension éventuelle des aides au Honduras.

Au Honduras, des manifestations distinctes des partisans et des adversaires du président déchu se sont poursuivies jeudi.

La télévision nationale a montré des manifestants anti-Zelaya défilant à San Pedro Sula, la principale ville industrielle du pays, aux cris de “OAS : nous voulons la démocratie, pas Chavez”, en référence aux liens de plus en plus étroits entre Zelaya et le président vénézuélien.

La chaîne vénézuélienne Telesur a diffusé un reportage sur la manifestation pro-Zelaya à Tegucigalpa, ignorée par la télévision nationale hondurienne.

De nombreux Honduriens disent ne pas comprendre le soutien international apporté à Manuel Zelaya. “Ils ont seulement écouté Zelaya à l'étranger, ils n'ont pas écouté la population. Mais cela ne fait rien, nous continuerons seuls”, déclare Adela Guevara, une employée d'hôtel.

Version française Pascal Liétout
puce-96d77.gif[->http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-07-03/le-nouveau-pouvoir-hondurien-pret-au-compromis/924/0/358165

De : Honduras
vendredi 3 juillet 2009

site Bellaciao

Thursday 02 July 2009, a 22:14
Haro sur pactole d'Icade .
 

Six mois après l'annonce de la cession de 34 000 logements, des questions subsistent. De gauche à droite, les élus dénoncent un scandale d'État. Une commission d'enquête est réclamée.

En 2007, la société immobilière Icade et l'architecte Dominique Perrault lançaient à Lille un projet d'immeuble « mille-feuilles ». Des commerces, des bureaux, des logements, le tout finement superposé et favorisant les flux, tout en évitant soigneusement que chaque acteur ne se croise… Aujourd'hui, tout porte à penser que la société gère ses affaires de la même manière. La vente des 34 000 logements, construits à l'époque grâce à l'argent public, sur des terrains cédés pour un franc symbolique, relève de l'imbroglio le plus total. Pour tenter d'y voir clair, les parlementaires communistes, républicains et du Parti de gauche demandent la création d'une commission d'enquête. « Il faut restituer cette affaire dans le contexte affairiste du régime, explique Jean-Pierre Brard, député de Seine-Saint-Denis. À l'initiative du député Patrick Ollier (UMP), nous avons auditionné le directeur d'Icade. Un “Rastignac” qui nous a expliqué qu'il devait servir des dividendes à ses actionnaires… » Retour sur une affaire complexe, dont tous les mystères ne sont pas éclaircis.

La deuxième vie d'Icade

À compter de 2003, la société Icade, filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), ouvre son capital à hauteur de 37 % à des actionnaires extérieurs. Trois ans plus tard, en 2006, Icade fait même son entrée en Bourse… et commence à céder en bloc ses logements. Des cessions qui coïncident avec sa transformation en société d'investissement immobilière cotée (SIIC). La vente de la totalité du pôle logement, soit 34 000 unités, vise, dit-on, à réorienter les activités du groupe vers l'immobilier tertiaire, jugé plus rentable. Toutefois, la simple annonce de cette cession fait grimper le titre en Bourse. Parmi les actionnaires, un fonds d'investissement irlandais se montre particulièrement actif : « Ce fond détient simplement 3 % du capital mais exige des rendements afin de valoriser sa participation. Il semble qu'il souhaite se retirer à l'occasion de la cession du parc immobilier. C'est le principal problème de la CDC qui ne le contrôle pas. Ceci dit, il reste très minoritaire », détaille Jean-Philippe Gasparotto, secrétaire général de l'union des syndicats CGT du Groupe Caisse des dépôts.

Controverse sur le prix de vente

Officiellement, la cession de ces 34 000 logements avait pour but d'alimenter le fonds stratégique d'investissement, créé dans le cadre du plan de relance. Pourtant, la piste d'une vente purement spéculative ne peut être écartée. De fait, le nouveau statut d'Icade (désormais SIIC) lui permet de reverser 50 % des plus-values réalisées lors des cessions de biens à ses actionnaires privés.

Dans son dernier rapport annuel, Icade estimait ce patrimoine à près de 3 milliards d'euros. Surprise du côté des élus qui se sont empressés d'éplucher les comptes de la société. En 2006, la valeur de ce patrimoine de 42 000 logements était estimée à moins de 1,5 milliard d'euros. Or, entre-temps, Icade s'est délesté de 10 000 logements. Ni l'introduction en Bourse, ni l'explosion du marché immobiler ne peuvent suffire à expliquer cette hausse vertigineuse. Certains experts estiment, pour leur part, que le groupe aurait pu sous-évaluer le patrimoine afin de faciliter l'entrée en Bourse. « En 2006, le parc a été évalué en valeur locative, c'est-à-dire pour ce qu'il allait apporter en loyers. On nous annonce parfois une décote de 10 à 15 %, c'est la technique du marchand de puces de Saint-Ouen qui consiste à faire croire aux bailleurs qu'ils réalisent une bonne opération », détaille Stéphane Peu, président de Plaine Commune habitat.

De plus, les locataires ne cessent de dresser l'inventaire à la Prévert des travaux à réaliser. Les derniers datent de 1983 et avaient, qui plus est, été financés à hauteur de 350 millions de francs par l'État et les collectivités. Ainsi, le consortium de bailleurs candidats au rachat, conduit par la SNI, autre filiale de la CDC, devra en plus financer la rénovation. Et la sénatrice du Val-de-Marne, Odette Terrade, de s'interroger : « Les HLM ont-ils vocation à racheter un patrimoine déjà amorti alors que ça ne créera pas un seul logement supplémentaire dans un pays qui en manque terriblement ? »

Le rôle de l'État en question

« Tel Ponce Pilate en son temps, l'État se lave les mains de cette affaire », résume Jean-Jacques Porcheron, l'animateur du collectif logement de l'association nationale des élus communistes et républicains, en une formule lapidaire. Alors qu'elle rencontrait les maires d'Île-de-France, la désormais ex-ministre du Logement n'avait pas hésité à jouer la carte du laisser-faire. « Mme Boutin nous a répondu qu'Icade étant cotée en Bourse, et privée pour une part, elle ne pouvait intervenir dans ce dossier », raconte Marie-Hélène Amiable, maire de Bagneux. Ainsi, Christine Boutin a refusé toute subvention aux communes afin de les aider à financer le rachat du patrimoine. « Elle a précisé que les subventions n'étaient envisageables que pour la construction », s'indigne Marie-Hélène Amiable. Et rien n'indique pour l'instant que le remplacement de Christine Boutin par Benoist Apparu puisse changer la donne.

D'autant que, de son côté, Éric Woerth, le ministre du Budget, reste sourd à l'inquiétude des communes quant à la perte de recettes fiscales représentée par cette vente. Car, dans l'hypothèse où les logements entreraient dans le parc social, ils se verraient de fait exonérés de taxe foncière pendant quinze à vingt ans. Rejouant la partition de la maîtrise comptable, Éric Woerth a lancé l'idée d'un éventuel reversement de compensations via l'enveloppe des dotations de l'État aux collectivités. Pourtant, si la vente se réalise, l'État touchera également des dividendes via la Caisse des dépôts. « Ma cassette, ma cassette », s'alarmait Harpagon. Et pour cause, le pactole est juteux.

Lina Sankari

site de l'Huma

Thursday 02 July 2009, a 21:45
Berlusconi manipule tout,même la météo !
 

En Italie, on manipule même la météo. Il suffit que les professionnels du tourisme demandent d'afficher le soleil à la place des nuages dans l'infographie télé de la chaine publique, TG1. Explications.
Par Norma Rangeri. Il Manifesto
Article traduit par notre rubrique « Plate-forme internationale ».

Les italiens, confinés dans l'enfer de ceux qui ne savent rien par le directeur du jt de la première chaine publique, le TG1, hier soir n'ont vu aucun reportage sur l'enquête des filles qui moyennaient leur présence aux soirées de Palais Grazioli (la résidence romaine de Berlusconi).

Aucune trace non plus, dans les nouvelles du jt, de la dénonciation de Confindustria (le Medef italien) sur le million de chômeurs supplémentaires. Le jt de la première chaine est pénible, mais ce n'est pas une surprise. Plus inattendue, par contre, la nouvelle qu'en Italie on manipule même la météo. Il suffit que les professionnels du tourisme demandent d'afficher le soleil à la place du nuage dans l'infographie télé. Cette nouvelle a été dévoilée dans une émission télé par la directrice de l'association des agences de voyage.

Mais les faits sont là : il y a manipulation marchande de la météo

En Italie, le mensonge est une maladie répandue dans tous les domaines de la vie publique. De Palazzo Chigi (le Matignon italien) à la télé (ici le pas est court), mais aussi de Villa Certosa (autre résidence de Berlusconi) à la météo (et ici le pas est d'envergure olympique).
La révélation de la manipulation de la météo tombe des nues dans une affirmation de la présidente de l'association des agences de voyage, hôte de l'émission Porta a Porta consacrée aux vacances des italiens. Au moment où les palais de la politique s'enfoncent dans le scandale des filles qui moyennent leur présence dans les fêtes de Berlusconi, le journaliste Vespa et la ministre du tourisme Brambilla font de la pub au beau pays et racontent nos vacances. La météo a évidemment une place de poids (au même niveau du nombre des fois que M.Vespa cite le cavaliere Berlusconi). Un militaire affecté à la météo explique tous les soins consacrés aux prévisions, quand la directrice intervient, racontant une anecdote entre deux statistiques sur les départs pour les plages : « sur la région Ligurie il y avait toujours le nuage qui indique
et les touristes ne venaient pas. Nous nous sommes plaints avec détermination et depuis il y avait toujours le soleil, même quand il pleuvait ». Le militaire cherche à s'expliquer, on se gausse (« nos experts sont les meilleurs au monde »). Mais les faits sont là : il y a manipulation marchande de la météo, sous pression des professionnels du tourisme. Il s'agit d'un petit détail, qui jette néanmoins une lumière sur la grande arnaque de la télé que dans ce moment sombre cache aux italiens le bordel qui est au centre de l'enquête des magistrats de Bari, centrée sur le soupçon d'induction à la prostitution pour les filles acheminées à Palazzo Grazioli et en Sardaigne.

Les journalistes de la première chaine s'exécutent et se taisent.

Le TG1 dirigé par M.Minzolini est pénible. Alors que tous les sites du monde publient les photos de Berlusconi avec sa nouvelle source de scandale (Patrizia D'Addaria), le jt cache les mauvaises nouvelles sur les vices privés du premier ministre, censure les manifs à Rome des victimes du tremblement de terre et les auditeurs n'ont droit à aucune nouvelle, plongés dans l'enfer de ceux qui ne savent rien. Les journalistes de la première chaine s'exécutent et se taisent. Il n'y a même pas eu un petit communiqué de la société des rédacteurs pour dénoncer l'humiliation professionnelle, une première de cette envergure. Même le jt des télés de propriété de Berlusconi a prononcé le mot « induction à la prostitution ».
L'été sera beau, selon la météo, juillet sera très chaud, en août on aura du beau temps. Les agences de voyage sont rassurées. Elles peuvent travailler tranquillement et faire des bénéfices.

Par Norma Rangeri
Traduction : Anna-Maria Merlo

site de l'Huma

Thursday 02 July 2009, a 21:15
Honduras : la résistance contre le Coup d'Etat continue .
 

jeudi 2 juillet 2009 (17h57)

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Honduras : la résistance contre le Coup d'État continue

02-07-2009

La population du Honduras continue de se mobiliser contre le Coup d'État et en demande de la restitution de la présidence à Manuel Zelaya Rosales. Le cabinet ministériel du président constitutionnel maintient aussi la résistance.   Le Front de Résistance Populaire du Honduras formé par les centrales syndicales, paysannes et les groupes juvéniles, féministes et de défense des droits de l'homme, se manifeste ce mercredi à proximité de la maison présidentielle à Tegucigalpa.

Des mobilisations dans divers points du pays au troisième jour d'une grève  convoquée jusqu'au rétablissement de l'institutionalité démocratique et du retour de Zelaya à la présidence ont également lieu.

Les actes de répudiation au Coup d'état continuent malgré la répression de la police et des militaires.   Daisy Flores, de la l'organisation Féministes en Résistance du Honduras, a signalé que la marche s'est rendue au siège de l'Organisation des États Américains (OEA) pour exprimer leur soutien à Manuel Zelaya.

Elle a aussi indiqué que “les gens descendent dans la rue” malgré le fait que les médias ne transmettent pas ce qui se passe.

Durant la mobilisation à Tegucigalpa, Daisy Flores a commenté à la Radio Internationale Féministe que le gouvernement de facto “ne va pas réussir à faire taire le peuple”.

Le cabinet ministériel du président constitutionnel du Honduras, autodénommé Cabinet du Gouvernement du Honduras en Résistance, a annoncé qu'il s'obstinera à la résistance pacifique jusqu'à l'échec du Coup d'État et la restitution de Manuel Zelaya.

Agence Pulsar, 01 juillet 2009.

puce.gifhttp://agenciapulsar.org/nota.php?id=15320

Traduit par http://amerikenlutte.free.fr

De : Tegucigalpa
jeudi 2 juillet 2009

site Bellaciao

Thursday 02 July 2009, a 18:18
Christian Clavier : la protection de son domicile corse NOUS a déjà coûté plus de 400 000 euros !
 


La décision de la Cour d'appel de Bastia vient de tomber concernant le procès des dix nationalistes corses qui avaient "occupé" le jardin de la villa de Christian Clavier - l'ami du président Sarkozy... - fin août 2008.

C'est exactement la même "punition" qu'en première instance à laquelle les protagonistes ont été condamnés soit, 500 euros par tête de pipe ! L'avocat général avait demander 1500 euros par personne... perdu ! Cette affaire là, elle devrait aller en cassation ! Sur le principe...

Dix mois déjà que la villa du bronzé Christian Clavier, victime d'une "intrusion" par des nationalistes dans sa propriété de Porto-Vecchio en août 2008, bénéficie d'une attention toute particulière.

L'occupation par une poignée de militants nationalistes, opposés au Plan d'aménagement et de développement durable pour la Corse (Padduc), n'avait pas excédé les 60 minutes. La protection du domicile entamera prochainement son onzième mois.

Le Canard Enchaîné révèle qu'une vingtaine de personnes se relayent ainsi au lotissement Punta d'Oro depuis l'intrusion. Ça n'a l'air de rien, mais cela représente plus de 400 000 euros en dix mois. Cette somme est calculée sur la base du salaire moyen d'un jeune gendarme. Pourtant, on sait que des pontes de la police locale passent aussi jeter un coup d'oeil de temps en temps.

Malgré les demandes répétées de ces gendarmes de voir alléger le dispositif jugé disproportionné, la hiérarchie fait la sourde oreille, d'après l'hebdomadaire. Christian Clavier aurait reçu des menaces et son amitié avec le président Nicolas Sarkozy n'y serait pour rien dans ce traitement de faveur. Par menace, il faut entendre "une lettre menaçant de la destruction de sa maison". Une lettre qui a disparu du tribunal d'Ajaccio, avec le reste du dossier Clavier... Mouais.

Thursday 02 July 2009, a 17:49
Gaza : Amnesty dénonce des crimes de guerre .
 

jeudi 2 juillet 2009 (16h54)

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de Anne-Julie Martin / M.A. Pioerron

Amnesty International vient de publier un rapport sur l’offensive menée par Israël en décembre et en janvier derniers à Gaza. Un rapport accablant qui accuse Tsahal et le Hamas d’avoir commis des crimes de guerre.

Le rapport s’intitule “Opération plomb durci : 22 jours de morts et de destruction à Gazaâ€. 117 pages qui confirment le bilan de 1.400 Palestiniens tués, dont 300 enfants et des centaines de civils. Une zone dévastée avec la destruction de plus de 2.700 bâtiments laissant des milliers de personnes à la rue. Des destructions “gratuites†affirme Amnesty qui accuse Israël de violation des lois humanitaires internationales.

Le rapport correspond aux résultats de l’enquête menée par Human Rights Watch sur les drones, ces avions télécommandés de reconnaissance, qui ont été utilisés comme armes. « Pendant l’opération “plomb durciâ€, au moins 87 civils ont été tués par des drones de l’armée israélienne, explique Marc Garlasco, expert militaire auprès de Human Rights Watch. Ces armes sont les plus précises que possèdent les militaires dans leur arsenal. Les capteurs optiques permettent aux observateurs de voir exactement où ils se trouvent et de savoir si les cibles sont des cibles militaires ou bien civiles ».

Les civils n’ont pas été uniquement victimes d’armes de haute précision, mais aussi de tirs d’artillerie, d’obus à fléchettes et d’obus au phosphore blanc. Amnesty demande à tous les Etats du monde monde de soutenir la mission du Conseil des droits de l’Homme de l’Onu chargé d’enquêter sur l’opération et d’engager des poursuites contre les criminels présumés. L’ONG appelle également à un embargo “total et immédiat†sur les armes à destination d’Israël et du Hamas.

Un engagement que souhaiterait également Mustafa Barghouthi, médecin et homme politique palestinien : « Tout ce que nous voulons, c’est la vérité. Mais nous voulons aussi que la communauté internationale réagisse à cette vérité. Il n’est pas acceptable qu’on autorise à Israël de se comporter comme si il était au-dessus du droit international. Cette impunité est inacceptable. Elle ruine l’avenir de tous, y compris d’Israël ».

Le groupe islamiste du Hamas et les groupes armés palestiniens sont eux aussi accusés de “crimes de guerre†pour avoir tiré des centaines de roquettes contre le territoire israélien. Bilan : trois morts civils.

puce.gifhttp://www.dw-world.de/dw/0,,11572,00.html

De : Gaza
jeudi 2 juillet 2009

site Bellaciao

Thursday 02 July 2009, a 17:16
Exemplaire .
 

 

Editorial Par Maurice Ulrich

La fête. La joie, la fierté, la fraternité, les larmes. Celles de ce salarié sur l’épaule de sa compagne ou d’une collègue, après des mois de lutte, pris en photo à l’annonce de la victoire. Le badge CGT, sur son épaule, avec ces mots : « Fondeurs, oui, Chômeurs non Â». Le succès des salariés de la Société bretonne de fonderie et de mécanique à Caudan, dans la banlieue de Lorient, est éclatant. 550 emplois, tous les emplois, sauvés par leur détermination, avec le soutien de la population, des élus, du maire communiste de la ville voisine d’Hennebont, qui avaient constitué un « comité de résistance pour l’emploi Â». Il y eut des délégations à Paris, il y eut jusqu’à 7 000 manifestants dans Hennebont, 15 000 habitants. Il y eut du courage, la volonté de ne pas céder, de surmonter les moments de doute. Et c’est Renault, le groupe Renault, qui a fini par s’engager à maintenir les emplois, à investir.

La joie. Le sentiment aussi de la justice. Vendue en 1998 par Renault, la SBFM revient dans le groupe. Pour la CGT, au coeur de la crise et particulièrement de la crise de l’automobile, « il est possible de sortir des conflits par le haut, avec des propositions industrielles d’avenir, autres que l’ANPE ou des reclassements incertains Â». Une victoire, dit-elle, qui en appelle d’autres, comme aux Fonderies du Poitou, Molex, Wagon ou la Réparation navale marseillaise Â».

Christian Estrosi, le ministre de l’Industrie, en revanche, ne se battra pas. Il a affirmé mardi qu’il ne souhaitait pas « faire d’ingérence Â» dans les discussions entre Hewlett-Packard (HP), qui annonce 540 nouvelles suppressions d’emplois, et les salariés. Ponce Pilate s’était lavé les mains en public et en se détournant. Christian Estrosi a fait sa déclaration à l’occasion d’un point de presse sur la politique de réindustrialisation du gouvernement. Cherchez l’erreur. On réindustrialise mais, quand un groupe de la taille de HP licencie, le ministre de l’Industrie ne trouve rien à redire. Pour ne pas déranger ? Rien à dire, non plus, sur Sanofi-Aventis, qui annonce la fermeture de quatre sites et un plan de départs « volontaires Â» ? Rien à dire sur Michelin, sur Rhodia, sur Heuliez ?…

Nicolas Sarkozy reçoit aujourd’hui les syndicats. Ce serait pour un bilan des mesures anticrise qu’aurait prises le gouvernement. Par exemple les mesures financières en faveur des victimes de la crise, les résultats du fonds d’investissement social pour la formation et la reconversion professionnelles. Pour discuter aussi de l’emprunt et des priorités stratégiques qui devraient décider de son affectation. Mais il a déjà confirmé à Versailles des suppressions massives d’emplois dans la fonction publique. François Fillon ne voit pas d’autres solutions pour les retraites que le report de l’âge du départ et l’allongement de la durée de cotisations. Et c’est encore Nicolas Sarkozy, lui-même, qui a lancé hier cette idée toute neuve : l’extension du travail du dimanche pour tout Paris ! Sans hésiter à embaucher pour cela Michèle Obama, qui, sans doute, n’en demande pas tant : « Est-il normal que le dimanche, quand Mme Obama veut avec ses filles visiter les magasins parisiens, je doive passer un coup de téléphone pour les faire ouvrir ? Â» On reste interdit devant une telle argumentation. Démagogie forcenée ou bouffée délirante ? Mais la volonté qui s’exprime ainsi est claire. Faire de Paris, au prétexte du tourisme, un exemple pour une extension généralisée du travail du dimanche et de la fin définitive du repos dominical.

Le chef de l’État reçoit les partenaires sociaux, et il est normal qu’ils participent à cette rencontre. Mais le président ne sait vraiment pas ce qu’ils ont à dire et ce que des millions de manifestants ont dit depuis des mois ? Pour tous ceux-là, tous les salariés, le succès de la SBFM a quelque chose d’exemplaire.

l'Huma du 01 / 07 /09

Thursday 02 July 2009, a 16:41
La SBFM rentre à la maison Renault .
 

La SBFM rentre à la « maison Â» Renault

Automobile . Le constructeur français finit par reprendre la fonderie bretonne qu’il avait cédée il y a dix ans. Pour les 550 salariés, la victoire est totale.

« La SBFM vivra, avec tous ses emplois Â» Ce n’est pas tous les jours, hélas, que les slogans des travailleurs en lutte finissent par dire le vrai. Après huit mois de combat, les 550 métallos de la Société bretonne de fonderie et de mécanique (SBFM), une entreprise de Caudran (Morbihan) externalisée par Renault il y a dix ans afin de dégager du cash et laissée exsangue faute d’investissements par ses propriétaires successifs, viennent de remporter une victoire sur toute la ligne. Dès le départ de leur mouvement, avant même la mise en redressement judiciaire à la fin de 2008, les salariés ont réclamé une réintégration dans le giron du constructeur français, ex-actionnaire de référence et toujours principal - et de loin - client de la SBFM, ainsi que des garanties de maintien du nombre d’emplois. Et après avoir fait grève, bloqué et occupé leur usine pendant des semaines à plusieurs reprises, après avoir manifesté à Hennebont, à Lorient, à Vannes, à Paris, à Boulogne-Billancourt et ailleurs, après avoir bombardé les édifices publics et patronaux d’oeufs ou, selon les circonstances, de vilebrequins, après mille autres actions, ils ont obtenu, hier matin, au tribunal de commerce de Lyon, l’engagement qu’ils attendaient : à compter du 1er septembre, Renault reprend la SBFM sans la moindre suppression d’emploi. Contre une perspective d’investissements durables, les collectivités territoriales se sont déclarées prêtes à contribuer à l’opération. Les détails du plan industriel doivent encore être finalisés cet été, mais pour les salariés qui s’apprêtent à fêter dignement l’événement samedi prochain sur le parking de la fonderie, cette fois, c’est sûr : « On rentre tous à la maison Â», se congratulent-ils. Les fondeurs ont, c’est bien connu, des coeurs d’acier, mais, dans de telles circonstances, rien ne les empêchera de verser une petite larme de joie. « J’ai encore la chair de poule en repensant à ces générations d’ouvriers qui s’embrassaient en apprenant la nouvelle, encore officieuse, il y a quelques jours au restaurant d’entreprise Â», confie René le Bourvellec, secrétaire CGT du comité d’entreprise.

Renault reprend

« sa Â» fonderie

Avec une détermination sans faille, les salariés, très majoritairement syndiqués à la CGT - 350 « cartes Â» sur 550 personnes -, ont écarté toutes les fausses « solutions Â» qu’on leur proposait : poursuite de l’activité par Florindo Garro, le petit industriel italien qui, depuis 2006, avait repris la SBFM, par Fabris à Châtellerault dans la Vienne (lire aussi ci-contre) et le groupe Rencast ou, dernièrement, relance par le groupe espagnol CIE Automotive avec 250 licenciements à la clé. « Renault et les constructeurs ont longtemps été persuadés que d’autres pourraient se charger des fonderies dont ils ont un besoin impérieux, observe René Le Bourvellec, présent au tribunal de commerce de Lyon. On savait que ce calcul était absurde. Les repreneurs potentiels sont aujourd’hui en difficulté et donc ils n’ont trouvé personne. On reste indispensables pour Renault et c’est pour cela qu’ils finissent par nous reprendre. S’ils ne nous avaient pas cédés il y a dix ans, ils n’auraient peut-être pas à payer les pots cassés à cause de cette stratégie aberrante… Â» De son côté, Pierre Le Ménahès, secrétaire du syndicat CGT de la SBFM, se félicite : « C’est grâce à notre longue lutte qu’avec tous les salariés, on a amené Renault, au fil des mois, à prendre ses responsabilités. On a réussi à décapiter ceux qui voulaient nous décapiter et, au bout d’un moment, le constructeur ne pouvait plus déclarer que notre entreprise était incontournable et stratégique sans prendre ses responsabilités à part entière. Â»

À 100 %

dans le mouvement

Pour Gérard Perron, conseiller général, maire PCF d’Hennebont et pilier du large réseau de soutien constitué localement pour sauver la SBFM, « c’est une grande victoire à mettre au profit de toutes celles et de tous ceux qui ont cru que cette solution dreprise par Renault pouvait aboutir. Si l’intervention des salariés, des élus, de la population de tout le pays de Lorient a pesé pour faire aboutir cette solution, je dois dire, pour avoir participé à toutes les actions et rencontres avec les pouvoirs publics et Renault, que ce qui a été déterminant pour assurer la victoire c’est la lutte exemplaire menée par les salariés et leurs représentants syndicaux. Â» Pierre Le Ménahès en est convaincu lui aussi : « En étant tout le temps à 100 % de salariés dans le mouvement, on a amené les décideurs, les donneurs d’ordres à prendre leurs responsabilités, à passer des effets d’annonce aux actes. Au bout d’un moment, plus personne ne pouvait se dédouaner. C’est une victoire historique : oui, on peut avoir gain de cause sur les revendications initiales quand on se bat jusqu’au bout… Mais si nous, nous gagnons aujourd’hui, c’est aussi grâce à d’autres luttes ailleurs, avant, qui peut-être n’ont pas abouti, mais qui ont contribué à une prise de conscience : on ne peut pas désindustrialiser ce pays. Maintenant, ce qu’on espère, c’est que notre victoire ouvre des perspectives à beaucoup de salariés qui se battent à leur tour… Â»

Thomas Lemahieu

Huma du 01 / O7 / 09

Thursday 02 July 2009, a 12:16
Sarkozy : Il dépasse les bornes !
 

arrow31.gifTravail dominical : le PCF juge que Sarkozy “dépasse les bornes” en utilisant Michelle Obama

Mardi 30 Juin 2009

Le porte-parole des députés communistes, Roland Muzeau, a estimé mardi que le président Nicolas Sarkozy “dépasse les bornes” en utilisant la Première dame des Etats-Unis, Michelle Obama, dans son plaidoyer pour le travail le dimanche

le PCF juge que Sarkozy

Nicolas Sarkozy a répété mardi sa volonté d'assouplir les règles sur le travail dominical en révélant à l'occasion qu'il avait lui-même fait ouvrir des magasins pendant le récent séjour parisien de l'épouse de Barack Obama.

“Le président de la République qui, ce matin à la Défense, dit qu'il n'a pas pu faire visiter les magasins à Mme Obama et à ses filles et que c'est une des raisons qui justifierait l'ouverture du dimanche. Là, je trouve qu'on dépasse les bornes”, a déclaré M. Muzeau lors d'un point presse.

“Nous allons règler le problème avant l'été”, a promis M. Sarkozy lors d'une table-ronde sur le développement du quartier de La Défense, alors que l'Assemblée nationale doit examiner la semaine prochaine une proposition de loi UMP autorisant le travail dominical dans les zones touristiques.

Blog Nicolas Maury

Thursday 02 July 2009, a 11:45
LIBERTE POUR SALAH HAMOURI !
 

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Cidefil 1er juillet 2009

Le Conseil Municipal de Stains délibère pour la libération de Salah Hamouri

mercredi 1er juillet 2009

Article proposé par

 

Délibération de la commune de Stains

“Depuis plus de 4 années maintenant, notre jeune compatriote Salah Hamouri est retenu prisonnier dans les geôles militaires israéliennes.

Pour rappel, Salah Hamouri, jeune franco palestinien étudiant en sociologie, a été arrêté sans motif en mars 2005 à l'occasion d'un contrôle « Chek Point » entre Jérusalem Est et Ramallah. Son seul tort fut d'être passé quelques mois plus tôt devant le domicile de Monsieur Yossef Ovadia, rabbin et chef du parti Shass. Les autorités israéliennes lui reprochent également d'appartenir au Front Populaire de Libération de la Palestine, accusation infondée.

Arrêté de manière illégale par des forces d'occupation, Salah Hamouri est victime d'une véritable mascarade de justice. Il est en vérité deux fois « otage ». Otage de l'occupation israélienne et de la politique intérieure israélienne qui cherche à donner des gages au parti Shass, afin d'obtenir son soutien à la politique du gouvernement israélien. Otage aussi du renoncement de la France à protéger son ressortissant pour ne pas déplaire à l'État israélien.

En effet, ce n'est qu'en avril 2008, après 3 années d'incarcération, sans qu'aucun délit ne soit établi et qu'un tribunal militaire d'occupation demeure incapable d'apporter la moindre preuve, que Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères est finalement intervenu auprès des autorités israéliennes.

En leur demandant simplement « d'accélérer le cours de la justice », le jeune Salah s'est vu proposé un odieux marché ; plaider coupable pour n'être condamné qu'à sept ans de prison ferme, ou le double en cas de refus. Ce qu'il a bien évidemment était contraint d'accepter.

Une année est passée désormais et les autorités françaises n'ont toujours pas évoqué l'illégitimité de ce tribunal pour faire libérer Salah.

Pourtant, prononcer une condamnation sans délit et sans preuve est contraire aux principes énoncés dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, a fortiori si le tribunal qui la prononce est illégal.

Les entorses au droit et la provocation des autorités israéliennes sont constantes dans cette affaire. Au début de ce mois de juin 2009, une nouvelle grave contravention au droit de tout citoyen étranger de « bénéficier » de la protection et de l'assistance consulaire a été commise par le tribunal de la prison de Gilboa, où croupit notre jeune compatriote.

En effet l'audience prévue pour une demande de remise de peine, a été soudainement reportée fin juillet, sans aucune explication et le consulat français s'en est vu interdire l'entrée.

Le Conseil Municipal est partie prenante de la campagne de soutien de nombreux élus, parlementaires, associations et citoyens. En ce sens, il a déjà pris en avril 2008 une délibération demandant au Président de la République qu'il reçoive enfin la famille de Salah Hamouri et intervienne auprès des autorités Israéliennes pour exiger sa libération ; conformément aux engagements pris de porter assistance à tous compatriotes et cela « quoi qu'ils aient fait ».

Par courrier, Monsieur le Maire était intervenu de nouveau pour soutenir la demande de rendez vous de la famille de Salah Hamouri.

Aujourd'hui, l'Élysée consent enfin à recevoir la famille, mais par un Conseiller en Charge.

En conclusion, le Conseil Municipal demande :

ARTICLE 1er : Demande que la famille de Salah Hamouri soit reçue très rapidement par le Président de la République lui-même.

ARTICLE 2ème : Demande que le chef de l'État intervienne en personne auprès du 1er ministre israélien, Benyamin Netanyahou pour obtenir la libération de Salah Hamouri, en évoquant l'illégitimité du Tribunal militaire d'occupation, au regard des résolutions de l'O.N.U. sur les territoires occupés.”

Palestine

Thursday 02 July 2009, a 09:29
Comme souvent avec la droite,c'est dans la torpeur estival que tombent les mauvais coups .
 

arrow31.gifQuand la « mobilité » est synonyme de démantèlement

Mercredi 01 Juillet 2009

Communiqué de la Fédération du PCF 13 : Jeudi 2 juillet, le projet de loi dit de « mobilité et des parcours professionnels » va être examiné à l'Assemblée nationale

Quand la « mobilité » est synonyme de démantèlement

Comme souvent avec la droite, c'est dans la torpeur estivale que tombent les mauvais coups.

Derrière un intitulé des plus neutres, ce projet de loi accentue le démantèlement du statut et des garanties des salariés de la fonction publique. Et, d'une façon générale, pour l'ensemble des salariés.

Notion de « droit de départ », passerelles entre les trois fonctions publiques, transformation de l'emploi à temps plein en cumul d'emploi à temps partiel, recours à l'intérim et à la mise en disponibilité d'office, possibilité accrue de licenciement, indemnité de départ volontaires sont introduits dans ce texte qui représente la plus grande régression à l'encontre des fonctionnaires depuis 1946.

Cette année, le ministre communiste Maurice Thorez créait le statut de la Fonction publique sur la base des orientations novatrices du Conseil national de la Résistance.

Alors que les Fonctions publiques territoriale et hospitalière sont, elles aussi, attaquées par d'autres dispositifs, le PCF 13, ses parlementaires et ses militants mettront toutes leurs forces pour la défense des principes fondateurs du service public ainsi que pour son développement et sa modernisation dans le sens de l'intérêt général.

En stigmatisant une fois de plus des hommes et des femmes qui se dévouent pour le bien commun, c'est en réalité à la République et à ses moyens d'action que l'on veut s'attaquer.

http://www.bdr13.pcf.fr/Une-attaque-frontale-contre-le.html http://www.bdr13.pcf.fr/Une-attaque-frontale-contre-le.html

Blog Nicolas Maury

Wednesday 01 July 2009, a 23:17
Truc et astuces pour fermer une usine .
 

Planification de la non-rentabilité d'une usine, stratagèmes pour diminuer l'impact d'une grève… Les entreprises rivalisent d'ingéniosité pour mettre en œuvre leurs restructurations. Un dossier à lire lundi dans l'Humanité. Extrait.

« Les restructurations conjoncturelles ont cédé la place à des restructurations de compétitivité, dictées par une quête permanente de la performance. » Spécialiste des plans sociaux à la Reims Management School, Rachel Beaujolin-Bellet plante le décor : « Les restructurations sont à présent une méthode de gestion bien intégrée dans le management des entreprises. »

« Mais malgré cette banalisation, la loi continue d'exiger une justification économique aux licenciements, poursuit l'experte. Depuis l'affaire Danone, les entreprises sont donc contraintes d'”habiller” leur décision, de construire un argumentaire pour éviter le tribunal et rendre les licenciements socialement acceptables. » En ce moment, la crise fournit un argumentaire clés en main, et ouvre la voie à des restructurations radicales pouvant aller jusqu'à la fermeture de sites. Mais ces opérations très sensibles sont toujours préparées dans la plus grande discrétion, parfois des années auparavant.

La manière la plus simple de renforcer la « légitimité » d'un plan social est de mettre le site réellement en difficulté. Il existe ainsi tout un éventail de techniques qui permettent d'organiser en amont la non-rentabilité d'une usine, de l'asphyxier jusqu'à ce que la restructuration apparaisse comme inéluctable. « Dans ce cadre, les désinvestissements, les transferts de marge et les divers jeux d'écriture dans les comptes sont très courants », estime Rachel Beaujolin-Bellet. Après l'annonce d'une restructuration, d'autres méthodes peuvent également être mises en œuvre pour limiter l'impact d'une grève, comme la constitution de stocks ou la duplication de la production sur un autre site.

Ces opérations sont complexes à réaliser, mais les risques sont limités pour les entreprises. D'après une étude de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES) publiée en 2005, la justice n'intervient que dans 4 % des cas. Certes, les syndicats qui ont des doutes sur la pérennité d'un site peuvent aussi déclencher le « droit d'alerte ». « Mais cela ne marche quasiment jamais », déplore Rachel Beaujolin-Bellet. Reste ce que la chercheuse appelle « l'apprentissage collectif ». En effet, à force d'être confrontés à des plans sociaux brutaux, salariés et syndicalistes parviennent de plus en plus à dépister les manœuvres de leurs patrons.

Mehdi Fikri

Site de l'Huma

Wednesday 01 July 2009, a 22:25
La taxe carbone,beaucoup de vent .
 

La taxe carbone, beaucoup de vent

Pendant deux jours, à partir de jeudi, une “Conférence des experts” réunit à Paris économistes, industriels, syndicalistes et représentants du monde associatif pour dessiner les contours de cette “contribution climat-énergie” (CCE), suivant la terminologie retenue lors du Grenelle de l'environnement. Problème, selon UFC-Que choisir, la hausse des prix de l'énergie ne fait baisser que très marginalement la consommation.

Wednesday 01 July 2009, a 11:58
SBFM Lorient : La Lutte Paye ! Bravo !
 

SBFM Lorient,”les salariés associés au projet”
mercredi 1er juillet 2009 (10h04)

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puce-96d77.gifUnion Départementale CGT Morbihan


Renault aura les clés de la SBFM en septembre

lo10_18622950c1e-786f5.jpgDernières assemblées générales hier avec les salariés réunis dans le restaurant d'entreprise. Le point a été fait, après l'audience du tribunal de commerce de Lyon, qui a accepté le projet de reprise du groupe Renault.

Hier, le tribunal de commerce de Lyon a reçu la candidature du groupe français. Renault a jusqu'au 15 août pour peaufiner son plan industriel de reprise. Les salariés seront associés au projet.

Renault s'exprime

Dans un communiqué très bref, la direction de Renault a confirmé ses intentions vis-à-vis de la SBFM : « Soucieux d'assurer la continuité de l'activité du site, Renault s'engage à soumettre une offre de reprise du fonds de commerce, des actifs et du personnel de la SBFM ». Mais il précise : « Compte tenu de la situation de l'entreprise, cette offre est subordonnée à l'obtention d'engagements de la part de l'ensemble des partenaires. » À savoir les clients pour le volume d'activité, les pouvoirs publics et les collectivités, pour aider au financement de l'opération.

Le 15 août

Hier, le tribunal de commerce de Lyon a accordé un délai au constructeur automobile. Il devrait être à même de présenter un dossier industriel et social, à la mi-août. Hier, le délégué CGT Pierre Le Ménahès a annoncé aux salariés qu'ils seraient associés à l'élaboration du projet.

Le 1er septembre

Si tout se déroule comme prévu, le groupe Renault sera propriétaire de la fonderie le 1er septembre. On ignore encore pour l'instant si la SBFM intégrera directement le groupe ou si elle en deviendra une filiale.

Quatre semaines de maintenance

La fonderie va fermer quatre semaines en août. Comme tous les ans, cette période est consacrée à des travaux de maintenance des installations. « Renault s'est d'ores et déjà engagé à envoyer, sur le site, une équipe de ses techniciens, pour faire le point sur les travaux à réaliser », a indiqué Pierre Le Ménahès.

Le financement

Aucune précision n'a été apportée sur le plan de financement. Les salariés estiment qu'il faudrait injecter entre 40 et 60 millions d'euros, pour remettre à niveau les équipements vétustes. Une urgence à leurs yeux : une nouvelle chaîne de moulage. La SBFM en a trois. Et l'une d'entre elles, vieille de 40 ans, a besoin d'être changée. Le tour de table va démarrer. Les collectivités locales et bien sûr l'État sont sollicités.

Les clients

Renault apporte 23 000 tonnes environ. Hier, les délégués ont appris que les autres principaux clients PSA et BMW conservaient leur confiance à la SBFM. Et seraient prêts à développer leur gamme avec la fonderie de Caudan. Objectif : faire monter le volume annuel. Il est de 35 000 tonnes environ, actuellement.

Nouvelle direction

Depuis plusieurs mois, l'usine est quasiment en autogestion. Les salariés attendent beaucoup d'une nouvelle direction. « Avec un vrai service commercial pour la prospection. » Ils espèrent que Renault arrivera avec « de vraies intentions de recherche et développement, notamment dans le domaine de l'usinage de pièces, qui apporte de la valeur ajoutée. » Les « trophées » rendus

Ces deux dernières semaines, les salariés de la SBFM ont beaucoup manifesté et emporté quelques souvenirs, rapportés sur le site de l'usine. Comme le faux ours blanc exposé à la Cité de la voile ou la grande chaise rouge du Grand Théâtre, placée devant l'hôtel de ville. « On a tout rendu. Parce qu'on est ni des casseurs ni des voleurs » a souhaité préciser Pierre Le Ménahès.

La fête samedi

Pour célébrer la reprise de la fonderie «et remercier ceux qui les ont soutenus» les salariés organisent une fête sur le parking de l'usine. À partir de 11 h, samedi : grillades, boissons et musique.

Françoise ROSSI.

puce-96d77.gifOuest-France du mercredi 01 juillet 2009


sbfm (caudan). un nouveau délai pour Renault

Comme prévu, le tribunal de commerce de Lyon, siège du groupe Zen, propriétaire de la SBFM, a repoussé, hier, sa décision sur l'avenir de la fonderie de Caudan (56). Renault est maintenant officiellement le seul repreneur du sous-traitant. Les deux mois d'été vont être consacrés par le groupe à l'élaboration du dossier de reprise : projets industriels, investissements, accords commerciaux… Le tribunal de commerce a prévu de rendre sa décision au plus tard le 1er septembre.

puce-96d77.gifLe Télégramme du 1 juillet 2009

De : LORIENT 56
mercredi 1er juillet 2009

site Bellaciao

Wednesday 01 July 2009, a 10:09
USA : effondrement de la confiance des consommateurs...
 

USA : effondrement de la confiance des consommateurs. Du coup, toutes les bourses du monde baissent.
mardi 30 juin 2009 (22h31)

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Wall Street en baisse après la chute du moral des ménages américains.

Sur le front des statistiques, la confiance des consommateurs mesurée par l'institut privé de conjoncture du Conference Board a nettement chuté en juin, tombant à 49,3 points. Une baisse surprise alors que les économistes attendaient une stabilité de cet indicateur, à 55,3 points.

Les ménages sont à la fois plus pessimistes sur la situation actuelle que sur leurs attentes pour les six mois à venir. Leur moral est particulièrement suivi par les opérateurs, alors que la consommation constitue le moteur traditionnel de la croissance outre-Atlantique. La semaine passée, les marchés s'étaient déjà inquiétés de la hausse du taux d'épargne, au plus haut depuis 15 ans.

puce.gifhttp://www.latribune.fr/bourse/20090630trib000394257/wall-street-en-baisse-apres-la-chute-du-moral-des-menages.html

La méthode Coué des commentateurs économiques et des éditorialistes commence à montrer ses limites.

L'explosion du chômage aux Etats-Unis est en train de détruire la confiance des consommateurs américains, et surtout de détruire la consommation aux Etats-Unis.

Et quand la consommation des Américains chute, c'est toute l'économie mondiale qui s'effondre.

De : La Tribune
mardi 30 juin 2009

site Bellaciao

Wednesday 01 July 2009, a 08:46
L'Assemblée générale des Nations unies condamne le coup d'Etat au Honduras .
 

mercredi 1er juillet 2009 (02h15)

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L'Assemblée générale des Nations unies condamne le coup d'Etat au Honduras

L'Assemblée générale des Nations unies a condamné mardi à New York le coup d'Etat de dimanche au Honduras et réclamé le retour immédiat du président destitué Manuel Zelaya.

Une résolution a été adoptée par acclamations, appelant les 192 Etats membres à ne reconnaître aucun autre gouvernement que celui de M. Zelaya. Celui-ci, qui était présent à New York pour l'Assemblée générale, a été arrêté dimanche matin par l'armée dans sa résidence à Tegucigalpa et expulsé vers le Costa Rica.

Manuel Zelaya a remercié l'Assemblée générale pour cette résolution “historique” exprimant selon lui “l'indignation” de la communauté internationale après le coup d'Etat.

Mais les nouveaux dirigeants du Honduras se montrent déterminés à résister à la pression internationale, affirmant que la destitution du président Zelaya était conforme à la Constitution dans la mesure où ce dernier s'apprêtait à la violer en convoquant un référendum jugé illégal par la Cour suprême.

Le président du Honduras par intérim, le président du Congrès Roberto Micheletti, a souligné mardi qu'il ne démissionnerait pas malgré les pressions internationales. “Non. J'ai été nommé par le Congrès, qui représente le peuple hondurien. Personne ne peut me faire démissionner, sauf si j'enfreins les lois du pays”, a-t-il expliqué dans un entretien à l'Associated Press.

Manuel Zelaya a été renversé par l'armée et expulsé de son pays dimanche avant l'aube, quelques heures avant la tenue d'un référendum destiné à l'autoriser à briguer un second mandat alors que la Constitution du Honduras impose un mandat présidentiel unique de quatre ans et interdit de modifier cette clause.

Manuel Zelaya a annoncé mardi à l'issue de l'Assemblée générale qu'il rentrerait jeudi au Honduras avec une délégation de l'Organisation des Etats Américains (OEA), afin d'y achever son mandat. Le procureur général du Honduras, Luis Alberto Rubi, a prévenu que Manuel Zelaya serait arrêté immédiatement s'il “mettait un pied sur le sol du Honduras”. Il encourt “au moins 20 ans de prison” pour différents crimes et délits dont abus de pouvoir, a-t-il dit. M. Micheletti a également averti que M. Zelaya serait arrêté pour violation de la Constitution s'il revenait au Honduras.

puce.gifhttp://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/ameriques/20090701.FAP1595/lassemblee_generale_des_nations_unies_condamne_le_coup_.html

De : New York
mercredi 1er juillet 2009

site Bellaciao

Wednesday 01 July 2009, a 08:20
Coup d'Etat militaire : Halte au facisme au Honduras !
 

Coup d'etat militaire Halte au facisme au Honduras ! 30 juin 2009 Les jeunes communistes expriment leur solidarité envers le peuple hondurien. Dimanche a eu lieu le premier coup d'état en Amerique latine depuis la fin de la guerre froide. En quelques heures, les militaires ont enlevé le président Zelaya, démocratiquement élut, ainsi que les ambassadeurs de Cuba, du Nicaragua et du Venezulela, et des membres du gouvernement. EN IRAN OU EN FRANCE, LA RUE N'EST JAMAIS UN ENNEMI !

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