| dimanche 30 août 2009, a 22:07 |
| Université d'été du PCF : sous les cahiers,la plage ! |
Cette année l’Université d’été du Pcf rassemble près de
500 participants au Vieux-Boucau dans le département des Landes, au
bord de l’océan.
Avant la reprise de septembre, cette Université a
vocation d’être un lieu de formation intellectuelle et militante, un
lieu de débat, un lieu de convivialité aussi. L’Université d’été est
ouverte à tous.
Plus d’une trentaine d’ateliers thématiques et de
séances plénières à la fois sur des sujets pratiques, théoriques et
d’actualité.
Retrouvez l’ambiance, les questions politiques, les
militants et les acteurs de cette université d’été sur la première
version de la web-tv du PCF (films réalisés par les « étudiants »
eux-même) .
France Info - Université d’été 2009 : Olivier Dartigolles
Suite de l'article |
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| samedi 29 août 2009, a 19:39 |
| Les cinq mensonges de Sarkozy . |
Crise.
Un an après son discours de Toulon, Nicolas Sarkozy rejoue les mêmes
scènes sur les « dérives du capitalisme financier ». La spéculation,
elle, est repartie de plus belle.
Décryptage.
• notre dossier Crise financière site de l'Huma
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| jeudi 27 août 2009, a 21:37 |
| 17 septembre 09 appel de la CGT aux salariés de l'automobile . |
jeudi 27 août 2009 (19h00)

FNIC CGT
CGT Métallurgie
SALARIES DU CAOUTCHOUC ET DE LA METALLURGIE
L’augmentation des salaires,
Une vraie politique industrielle avec des emplois stables et décents
La reconnaissance de la pénibilité du travail avec une préretraite dès 55 ans.
Les derniers mois ont démontré la volonté des salariés
de ne pas céder sans résistance face aux attaques contre l’emploi, le
pouvoir d’achat et le maintien de l’outil industriel. De nombreux
conflits ont évité que des pans entiers d’activité ne soient rayés de
la carte. Avec les salariés, les populations, les élus du personnel ont
imposé de cuisants revers aux velléités des grands donneurs d’ordres et
des politiques libérales. Mais chaque victoire n’a été obtenue que par
la lutte et la mobilisation dans l’unité du monde du travail contestant
au patronat disqualifié dans sa gestion et au politique du gouvernement
leurs éternels apitoiements sur la fatalité de la crise et de la
situation. Comment le patronat peut-il avoir l’indécence de demander
des sacrifices aux salariés alors qu’il est le seul responsable,
coupable d’avoir imposé une gestion privilégiant la finance au
détriment de l’industrie, de l’emploi, du progrès social et économique
? Quant à ce gouvernement, en digne avocat du patronat, il ne cesse de
souffler le chaud et le froid avec toujours plus de fonds publics mis Ã
disposition du patronat sans contrôle ; A l’inverse, c’est toujours
plus de restrictions pour les salariés et la population.
Une multitude de luttes, d’actions dures, tenaces des
salariés de la filière automobile, du caoutchouc à la métallurgie ont
marqué ces 6 premiers mois de 2009
Par la lutte, les salariés ont imposé des négociations
qui ont permis de faire reculer le patronat sur ses objectifs. Par la
lutte, ils ont fait bouger, évoluer les droits, les garanties,
notamment sur l’indemnisation du chômage partiel imposé. Ceux de
GOODYEEAR,, avec la CGT,, ont mis en échec le projet du 4×8 et le plan
de licenciements.. Ceux de la S..B..F..M ((Fonderie Bretonne)),, avec
la CGT,, ont ééttéé réintégrés dans le groupe Renault.. Ceux de
FAURECIA Auchel ont empêché la fermeture du site, avec des garanties
d’’emplois jusqu’’en 2013.. Avec lucidité, les MICHELIN, les SONAS,
MOLEX, WAGON refusent de voir sacrifier leur avenir, leur emploi mis en
cause par des patrons voyous qui n’ont qu’un objectif : améliorer les
marges, les profits au bénéfice des grands actionnaires, au détriment
de la collectivité. La colère des salariés est juste. Une autre
utilisation des richesses créées par le travail est indispensable,
incontournable. Les salariés ne sont ni trop payés, ni nantis de
stock-options ou parachutes dorés !! C’est le salaire qui alimente la
consommation nationale, qui alimente les carnets de commandes des
entreprises dont la finalité doit être de répondre aux besoins de la
population. C’est bien le salaire de base qui doit être relevé et en
premier lieu le SMIC, que la CGT propose à 1 600 €.
IL FAUT UNE RETRAITE ANTICIPEE POUR COMPENSER LE TRAVAIL PENIBLE..
IL FAUT AUGMENTER LES SALAIRES,, PAS LES ACTIONNAIRES !!
IL FAUT UNE VERITABLE POLITIQUE INDUSTRIELLE EN FRANCE ET EN EUROPE,, CREATRICE D’’EMPLOIS QUALIFIES ET PERENNES..
Le 17 septembre à 11 heures, tous ensemble, faisons
converger nos forces en participant massivement au rassemblement devant
le symbole de la haute finance : LA BOURSE.
Participons nombreux pour dénoncer, s’opposer aux
stratégies financières qui mettent à mal nos industries, nos emplois,
nos garanties et droits collectifs (salaires, conditions de travail,
etc…) Participons nombreux pour dire non à la suppression de la
retraite à 60 ans. Nombreux, pour dire oui à une préretraite dès 55 ans
pour tous ceux qui subissent des conditions de travail pénibles.
Participons nombreux pour que les richesses du travail servent à une
politique industrielle ambitieuse, créatrice d’emplois et de progrès
social. Participons nombreux pour revaloriser les salaires,
classifications pour mieux vivre et relancer la machine économique.
LE 17 SEPTEMBRE,, AGISSONS NOMBREUX A 11 HEURES, DEVANT LA BOURSE DE PARIS
PLACE DE LA BOURSE 75002 PARIS (METRO BOURSE LIGNE 3)
De : CGT
jeudi 27 août 2009
site Bellaciao
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| jeudi 27 août 2009, a 21:05 |
| Pour Sarkozy ,Salah Hamouri n'existe pas . |
Jeudi 27 Août 2009
Jean-Claude Lefort, député PCF honoraire,
poursuit inlassablement le combat pour la libération de notre
compatriote Salah Hamouri. Voici son dernier article

« Devant la Conférence des Ambassadeurs réunit au
Palais de l'Elysée, mercredi 26 août, Nicolas Sarkozy a eu des mots
très durs contre l'Iran à propos du nucléaire mais aussi concernant le
sort de notre jeune compatriote Clotilde Reiss et de l'employée
franco-iranienne de l'ambassade de France à Téhéran, arrêtée avec elle,
Madame Nazak Afshar.
Pour manifester toute sa détermination à propos de la situation de
cette dernière également, il a lancé à l'endroit de l'Iran : « Si on
est franco-iranien, on est Français » !
Cela ne fait aucun doute, en effet.
Mais une fois encore, pourquoi donc il n'est qu'un cas qui ne
requiert de sa part aucune indignation, aucune volonté d'obtenir la
libération sans condition : celui de Salah Hamouri ?

Salah Hamouri est franco-palestinien de naissance
et donc Français. C'est de droit. Il est d'ailleurs uniquement Français
juridiquement du fait qu'Israël qui occupe Jérusalem-Est ne reconnait
pas la dimension palestinienne de sa bi nationalité.
Salah Hamouri est donc le seul Français dans le monde à être en
prison pour des raisons politiques uniquement, et ceci depuis plus de 4
ans !
Pourquoi jamais le Président n'a parlé publiquement de Salah ?
Pourquoi jamais il n'a mis en cause les autorités israéliennes ?
Pourquoi il se refuse obstinément à recevoir sa mère, Denise Hamouri ?
Pourquoi, s'agissant de caporal Guilad Shalit, il lance devant le CRIF
: « Toucher à lui, c'est toucher à la France » et il ne dit rien de tel
à l'endroit des autorités israéliennes ? Pourquoi ses démarches pour
tous, sauf pour un ! Sauf pour Salah Hamouri victime d'une occupation
étrangère de surcroît ? La réponse tombe sous le sens : pour Nicolas
Sarkozy on ne touche pas à Israël. Et qu'importe un Français en prison
depuis plus de 4 ans là-bas.
C'est une honte. Un insupportable déni de justice. Une désinvolture
calculée qui s'apparente à de la provocation. Que cherche Nicolas
Sarkozy ? Croit-il que nous allons rester les bras ballants ?
Personne qui défend les droits de l'Homme dans le monde ne peut
accepter que cette défense s'arrête là où commence Israël. Personne qui
défend nos compatriotes victimes de l'arbitraire à l'étranger ne peut
accepter que tous soient défendus au plus haut niveau de l'Etat, tous
sauf un : Salah Hamouri. Personne qui refuse l'occupation étrangère
d'un pays par un autre pays ne peut accepter qu'un pays occupant soit
blanchi par un président uniquement parce qu'il s'agit d'Israël.
Personne. De sorte que notre Comité ayant la légitimité pour lui est en
droit de prendre toutes les initiatives pour que justice soit rendue à
Salah.


Blog Nicolas Maury
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| jeudi 27 août 2009, a 18:18 |
| Pas d'alliance PCF-MoDem ni de primaire ! |
Mercredi 26 Août 2009
Marie-George Buffet, secrétaire nationale
du PCF, a rejeté fermement toute idée d'alliance de son parti avec le
MoDem de François Bayrou, et estimé que le débat sur les primaires à
gauche ne pouvait mener qu'à une “impasse”

Vincent Peillon (PS) a salué samedi dernier à
Marseille le “commencement” du rassemblement “écologique, socialiste et
démocratique” en vue de 2012, lors des “premiers ateliers d'été” de son
courant, L'Espoir à gauche, aux côtés de Daniel Cohn-Bendit
(Europe-Écologie), Marielle de Sarnez (MoDem), Christiane Taubira (PRG)
et Robert Hue, ancien leader du PCF. “À cette alliance du PCF au MoDem,
vous pouvez barrer PCF”, a déclaré la numéro un communiste, lors d'une
visite sur le futur site de la Fête de L'Humanité, dont la 74e édition
aura lieu du 11 au 13 septembre à La Courneuve (Seine-Saint-Denis).
“Les communistes ne prendront pas ce chemin de la défaite pour la
gauche”, a ajouté la députée de Seine-Saint-Denis. “L'idée peut
apparaître séduisante. Si on fait bêtement l'addition des pourcentages,
on peut croire que cela fait une majorité”, a-t-elle commenté. Mais
“sur quel projet, quelle politique” les électeurs pourraient-ils “se
mobiliser”, s'interroge-t-elle, déplorant ces “politiques sociales
libérales, centro-sociales ou libérales”, “respectueuses de la libre
concurrence en Europe et du tout marchand dans le monde”.
Par ailleurs, les primaires à gauche, proposées
par des socialistes, constituent également une “impasse”, selon
Marie-George Buffet. “Ces primaires, c'est le choix d'organiser toute
la vie politique en fonction de la seule élection présidentielle et,
donc, des seules logiques présidentialistes”, a-t-elle argué, y voyant
un “renoncement face à la droite”. Or, pour “battre la droite”, il faut
“rassembler une majorité à gauche sur des solutions, un projet, des
réponses prenant de front les attentes et les grandes questions de
notre temps”, a-t-elle affirmé, appelant à “poursuivre et élargir” le
Front de gauche “jusqu'à créer les conditions d'une majorité politique
et populaire dans les régions” aux régionales de mars prochain.
Blog Nicolas Maury
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| mardi 25 août 2009, a 21:25 |
| Peillon rassemble du MoDem au PCF ? non du MoDem à Robert Hue ( ex PCF ) |
Mardi 25 Août 2009
Excellent texte de mes camarades du collectif PCF 17 sur la conférence organisé par Vincent Peillon (PS)

Dans l'Huma du 24 août, on apprend que R. Hue est
un ex membre du PCF. Cela ne surprendra que les naïfs ! Après s'être
fait élire sénateur à la place d'une couturière communiste, après
s'être fait nommé Président de la Fondation Gabriel Péri, il s'est
proclamé président de la NEP, association qui se veut en dehors des
partis : un homme qui court autant après les places n'est pas dans la
tradition communiste. Où iront ses diverses indemnités ?
Quant à ses idées communistes, au Collectif PCF 17, cela fait longtemps que l'on pense que R. Hue les avait remises au placard.
Une photo qui vaut bien des discours sur la recomposition et les
ambitions des uns et des autres. Pendant les vacances, alors que
certains farnientent, il y en a qui travaillent. C'est à Marseille et
cela fait une belle bouillabaisse avec une grande variété de poissons.
Mais où est donc passé Bové ? Suite au prochain numéro.
Blog Nicolas Maury
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| mardi 25 août 2009, a 20:54 |
| non massif a la taxe carbonne . |
57,85 % des 854 internautes interrogés dans le sondage réalisé par le site web SOS-Planète dédié à l'environnement s'expriment nettement contre la taxe carbone, dite taxe verte, 33,02 % l'approuvent, 9,13 % ne se prononcent pas.
Le même sondage proposé par le Dauphiné est encore plus net. Sur 1523 votes, 82,3 % s'expriment contre, 17,7 % se prononcent pour.
Sur proposition du
socialiste Michel Rocard, et avec le plein soutien du Vert Daniel
Cohn-Bendit (tenez bon dit-il à Sakozy) le gouvernement veut donc mette
en place un impôt Vert.
Son objectif :
compenser la suppression de la Taxe Professionnelle payée par les
entreprises par un impôt indirect qui lui sera payé par les plus
pauvres.
Les premières
estimations sont sans appel, l'augmentation du prix de l'essence, du
gaz, de l'électricité sera au moins équivalente à près de 500 € par an
pour les Evryens (100 pour les quartiers bobos de Paris), et cela pour
la première année. Cette taxe devra ensuite évoluer dans les 10 ans et
être multiplié par trois.
Le prétexte : la
lutte contre le réchauffement de la planète que devra évidemment
supporter les plus humbles, au bénéfice des grands industriels
pollueurs.
Le citoyen est ainsi
montré du doigt, culpabilisé. Le député Vert de Paris Yves Cochet
propose même de taxer en plus, les familles de plus de deux enfants et
précisant que chaque enfant correspond à une pollution de 200 000 aller
et retour, Paris New York par avion (excusez nous de vivre M. Cochet).
Ce n'est sûrement
pas la meilleure manière pour que tous, individuellement et
collectivement nous agissions pour une planète plus propre et plus sûre.
Une véritable action efficace
pour le climat, l'environnement, la préservation des espèces et de la
biosphère passe par une vraie révolution écologique qui ne peut être
qu'anticapitaliste. pour le Parti communiste français.
Blog PCF Evry
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| mardi 25 août 2009, a 18:01 |
| Danse du ventre face au Modem . |
Editorial par Patrick Apel-Muller
Un jeu de massacre ! Dans une ronde, qu'on craint sans
fin, des responsables socialistes prennent la parole pour saborder à
qui mieux mieux le bateau de la gauche. Ici, Manuel Valls juge que le
PS doit abandonner le socialisme et sa raison d'être ; là, Arnaud
Montebourg proclame qu'il quittera son parti si son fumeux projet de
primaire n'est pas retenu ; ce week-end enfin, Vincent Peillon, en
tandem avec François Rebsamen, ressort les vieilles recettes de la SFIO
de papa et rêve d'alliance avec le Modem. Même goût pour la brocante
chez Daniel Cohn-Bendit qui a lancé, lors des journées d'été : « Et
s'il faut ajouter le Modem, on ajoutera le Modem. »
Cette stratégie n'est pas seulement archaïque, elle est suicidaire
pour la gauche française. Elle réduit son ambition politique à un
« tous contre Sarkozy » qui éviterait le débat sur les choix
politiques. Quels points communs y a-t-il entre le libéralisme de
François Bayrou et le combat des millions de salariés pour défendre les
services publics, garantir le droit du travail et le droit au travail,
réclamer l'augmentation du pouvoir d'achat ? On en viendrait alors à
des réformes qui auraient le goût de Sarkozy, l'odeur de Sarkozy mais
sans l'actuel président… Chacun peut juger des fruits de ces alliances
contre nature en regardant ce qu'il en est outre-Rhin sous la férule
d'Angela Merkel. Le sort de la majorité de la population se dégrade et,
même d'un point de vue électoraliste, les sociaux-démocrates
enregistrent leurs pires scores depuis 1945. En Italie où ce mariage de
la carpe et du lapin est déjà une vieille histoire, le Parti démocrate
n'est plus guère en position d'inquiéter un Berlusconi pourtant empêtré
dans les scandales. La fusion avec les centristes a laissé un champ de
ruines à gauche. Une compromission avec la droite de Bayrou ne pourrait
bien laisser qu'un vainqueur… lui.
Le succès de Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle s'est
d'abord construit sur la faiblesse du projet politique qui lui était
opposé. Des ouvriers et en général des salariés ont voté pour lui - et
beaucoup s'en mordent les doigts - parce qu'ils n'ont pas perçu que des
choix véritablement différents étaient portés par la gauche. Quand,
chaque jour, se multiplie le nombre de dirigeants du PS à penser à 2012
tous les matins en se rasant, l'électorat n'a qu'une envie, rester le
plus à distance possible de ce bal des ego.
Alors que tout l'été la droite a poursuivi avec brutalité
l'application de son programme, que les familles populaires vivent
toujours plus durement les difficultés semées par la crise du
capitalisme, la cascade des petites phrases et le brouet des alliances
paraissent bien loin de la vie de chacun. Un sondage IFOP-Ouest-France,
publié hier, montre que 41 % des personnes interrogées (contre 52 % en
mars dernier) jugent que le PS est proche des préoccupations des
Français et 40 % estiment qu'il s'oppose suffisamment au gouvernement
(contre 47 %). Ils sont même 31 % seulement à considérer que ce parti a
des dirigeants de qualité. Quoi d'étonnant quand on en voit trop se
savonner avec application la planche. Personne à gauche ne devrait se
réjouir du spectacle. Il menace en effet la crédibilité de tous les
progressistes ; il est contagieux, comme on l'a vu la semaine dernière
chez les Verts ; il risque de repousser les changements aux calendes
grecques. Il est temps, au contraire, pour les progressistes de
s'atteler à l'élaboration d'un projet de transformations réelles qui
réponde aux défis lancés par la crise du système, et de se rassembler
pour qu'il prenne corps. Ce n'était à l'ordre du jour ni à Nîmes ni à
Marseille, non plus qu'à l'université du NPA, à Port-Leucate.
l'Huma du 24 / 08 / 09
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| lundi 24 août 2009, a 19:35 |
| Restructuration : ravages pour les salariés . |
Accueil > Dossiers et actualités > Sur le vif

Mis en ligne : 24 août
Le rapport de l'Irhes soulignant l'impact des conséquences des
restructurations, fermetures d'usines et autres délocalisations sur la
santé des travailleurs, ramène à de plus modestes proportions les
protestations de la poignée de directeurs d'usines et cadres supérieurs
retenus quelques heures dans l'entreprise par des salariés en colère au
cours du printemps dernier.
Et que certains commentateurs de presse comme de la
politique en mal de dramatisation et de sensationnalisme n'hésitaient
pas à nommer « séquestration ». La violence capitaliste, celle qui
s'exerce froidement depuis les conseils d'administration et fait
monter les cours de Bourse, agit de manière plus sourde. Elle ruine la
santé des salariés. Elle ne provoque pas « seulement » des
dépressions, des crises de désespoir pouvant conduire au suicide, ce
terrible sentiment d'incertitude et de fragilisation qui noue la gorge
de certains employés dès l'entrée dans le bureau. Les spécialistes qui
ont coordonné les résultats de leurs recherches à l'échelle européenne
sont unanimes : l'anxiété, la surcharge de travail consentie par
crainte de faire partie de la prochaine charrette, toute cette tension
constitue un mélange détonant qui ébranle la santé, augmente les
risques d'accidents cardiovasculaires, d'épuisement qui affaiblit la
résistance du corps.
La dégradation de la santé est la face immergée de
l'iceberg, qu'on ne voit pas d'emblée dans les manifestations de
travailleurs pour le maintien de leur emploi. Elle peut affecter celui
qui est viré et celui qui ne l'est pas. C'est le syndrome du rescapé,
du « survivant » qui peut conduire à l'auto-exploitation du salarié.
Une nouvelle expression fait son apparition : le « présentéisme », qui
conduit l'ouvrier à continuer à travailler malgré la maladie, en dépit
de la fièvre ou des troubles musculo-squelettiques que l'on ne soigne
pas. C'est ainsi que des hommes et des femmes sont traités dans le
paradis libéral de sainte Concurrence ! Les privatisations, c'est
mauvais pour le social, et – la crise que nous traversons tend à le
confirmer – c'est mauvais pour l'économie.
Tout cela nous le savions déjà. L'étude nous apprend
aujourd'hui que dans les pays d'Europe centrale ou de l'ex-Union
soviétique, où des plans de privatisations massives ont été menés, la
mortalité moyenne des salariés des sociétés vendues au capital a
notablement augmenté. L'état des lieux du paysage industriel ressemble
en maints endroits à un champ de ruines. Les démolisseurs d'emplois
aiment à tuer la concurrence par une politique de la terre brûlée. Au
rythme où défilent dans toute l'Europe les plans de licenciements, qui
affectent la santé des victimes et des survivants, c'est une véritable
pandémie qui menace.
On mesure alors combien il est vital pour le mouvement
social, pour les forces de gauche, d'opposer une résistance massive
contre les sabreurs d'emplois et les profiteurs des licenciements
boursiers. L'enjeu n'est pas mince, Peut-on accepter, en se contentant
d'en amortir le choc, la poursuite du déclin économique, qui fait
souffrir les salariés et fait la fortune de la caste de la finance ?
La question de la réindustrialisation est posée.
La Fête de l'Humanité sera la prochaine occasion pour
le monde du travail de se rassembler, de débattre, de combattre. C'est
bon pour la santé
site du PCF |
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| lundi 24 août 2009, a 18:42 |
| Recomposition à gauche / ouverture au centre : un spectacle désespérant et dangereux . |
Alors que la politique libérale de N.Sarkozy a frappé très durement tout
l'été, la gauche a besoin d'un rassemblement clair et combatif.
Face à la gravité de la situation, le spectacle donné, ici par une
alliance d'une partie de la gauche avec une partie de la droite, là-bas
par le casting pour 2012 sur fond d'inflation des égos à défaut des
idées, est désespérant et dangereux .Il y a une sorte
d'irresponsabilité qui, semaine après semaine, gagne du terrain, comme si
il était aujourd'hui possible de totalement s'affranchir de règles, de
principes et de valeurs.
Combien sont aujourd'hui celle et ceux qui, à la vue de ces gesticulations
médiatiques, se disent tout simplement , « il n'est pas question de ma
vie, de mes difficultés pour m'en sortir, de l'avenir de mes enfants, de
ma crainte de ne pas pouvoir y arriver » ?
Comme y invitait Marie-George Buffet dans sa réponse à Martine Aubry à
la mi-juillet, « Il y a urgence à relever le défi de la construction
d'une alternative politique à gauche ».
Le Parti communiste va poursuivre la démarche engagée lors des élections
européennes. Celle d'un rassemblement de la gauche, à partir d'un projet
réellement transformateur, d'une démarche ouverte aux femmes et aux
hommes de progrès, pour une alternative politique à la hauteur des enjeux
de la période.
C'est ce dont il sera question lors des journées de l'université d'été
du PCF les 28, 29 et 30 aout à Vieux-Boucau ( 40) et lors de la prochaine
Fête de l'Humanité.
Le 23 aout 2009.
Olivier Dartigolles,
porte-parole du PCF. |
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| dimanche 23 août 2009, a 08:39 |
| Rappel : le trou de la sécu n'existe pas ! |
Samedi 22 Août 2009
Un fameux “trou” qui est à ce jour de 11 milliards !

Or, savez-vous que :
a - Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée. 7.8 Milliards
b - Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée. 3.5 Milliards
c - Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée 1.6 Milliards
d - La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée 1.2 Milliards
e - La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée. 2.0 Milliards
f - Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés 2.1 Milliards
g - Retard de paiement par les entreprises 1.9 Milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euro.
Conclusion, si
les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot
efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou
seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent.
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Bolg Nicolas Maury
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| samedi 22 août 2009, a 21:30 |
| Polynésie : une grève illimitée contre les licenciements,la vie chére a commencé . |
Mercredi 19 Août 2009
L'appel à une grève illimitée en
Polynésie, lancé il y a cinq jours par une intersyndicale, est devenu
effectif, après la suspension de négociations en cours entre patrons et
syndicats à Papeete, a-t-on appris mardi de sources gouvernementales

Parmi les revendications prioritaires: l'arrêt des licenciements économiques et des mesures contre la vie chère.
Les discussions, qui ont duré sept heures, n'ont pas abouti, et le
débrayage auquel appelaient les centrales syndicales dans les secteurs
public et privé sur l'ensemble de la Polynésie, est entré en vigueur
lundi à minuit (mardi 12H00 à Paris).
Les représentants des cinq syndicats qui négociaient ont lancé,
avant de se séparer, un appel aux militants et à la population “pour un
rassemblement mardi matin sur le Front de mer de Papeete et une marche
jusqu'au centre de la ville”.
“Tous les employés vont aller manifester et le
port sera immobilisé”, a déclaré à l'AFP un représentant syndical du
port de Papeete, sans pouvoir prévoir ce qu'il en serait pour les
autres secteurs.
Lundi, l'Intersyndicale avait rencontré le Conseil du Patronat
polynésien et avait été reçue au Haut Commissariat avant d'entamer, en
fin d'après-midi, une réunion avec une délégation du gouvernement
composée de quatre ministres et conduite par le vice-président Antony
Geros.
“Sur l'ensemble des 14 points de revendication, le gouvernement a,
soit pu donner satisfaction, a proposé un échéancier”, assure-t-on à la
présidence. “Nous sommes certains que les Polynésiens comprendront ce
qui est possible aujourd'hui d'accorder, malgré la crise, et ce que
l'on est obligés de refuser.”
Quand aux syndicats, ils affirment ne pas être “contre” le
gouvernement, mais disent souhaiter être associés aux grandes décisions
du plan de relance “et que l'exécutif nous propose des solutions à
court et moyen terme pour surmonter ensemble la crise que nous
traversons”, selon Patrick Galenon, secrétaire général de CSTP/FO,
première centrale syndicale en Polynésie.
Blog Nicolas Maury
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| samedi 22 août 2009, a 08:48 |
| Les producteurs ramènent leur fraise en région parisienne . |
Agriculture . Le Modef et le PCF organisaient hier une
vente directe de fruits et légumes en Île-de-France. Objectif : montrer
que l'on peut vendre et acheter au juste prix pour tous.
À 10 h 30, c'était plié : il ne restait plus que des
tomates. Envolé, tout le reste. Les prunes, les melons, les patates,
vendus sitôt déchargés, sur le parvis de la mairie d'Ivry. La quatrième
vente directe de fruits et légumes organisée par le Modef - mouvement
des exploitants familiaux - et le PCF n'a pas traîné, hier, dans le
Val-de-Marne. Partis la veille au soir du Lot-et-Garonne ou encore de
Corrèze, une vingtaine de producteurs, épaulés de militants
franciliens, ont déballé 20 tonnes de fruits et légumes en
Île-de-France.
Champigny, La Queue-en-Brie ou encore Mitry-Mory : au total, treize
villes du Val-de-Marne et une dizaine de Seine-et-Marne étaient
concernées par cette initiative, née aux alentours de 2002. Avec,
toujours, un même objectif : montrer que l'on peut vendre et acheter à
des prix raisonnables, dès lors que l'on s'affranchit de la pression
infligée par la grande distribution.
Pas l'aumône
« Nous voulons démontrer que les agriculteurs peuvent vivre de leur
production et que les consommateurs peuvent acheter à juste prix des
produits de qualité », résume Jean Moulin, conseiller municipal à La
Queue-en-Brie. « Nous ne sommes pas venus pour réclamer l'aumône, ni
pour brader nos fruits », rappelle quant à lui Raymond Girardi,
secrétaire général du Modef.
« Nous les vendons juste de manière à nous dégager un revenu. »
Résultat : 1,50 euro le kg de tomates, 4 euros les 5 kg de pommes de
terre ou encore 8 euros les 6 kg de prunes.
Casquette noire et lunettes fumées, Akli, Ivryen de soixante-trois
ans, lorgne sur les melons. « Ils sont gros et moins chers que chez pas
mal de commerçants, ici. Et les cagettes, c'est bien pour les familles
nombreuses. » En pleine crise de la filière fruits et légumes, qui voit
les producteurs acculés à vendre leurs produits à perte, l'actualité
perle dans les conversations. « Les agriculteurs ne sont pas soutenus
et au supermarché, on nous vend des tomates pourries ou des fraises
espagnoles blindées de pesticides », relève Madame Belaief, tee-shirt
blanc et lunettes dorées. « Quand je les vois (les producteurs - NDLR),
à la télé, jeter des tonnes de tomates, je suis contre », lâche
Micheline, qui s'en retourne, son panier à la main. « Mais cette vente,
je suis pour. Il faut qu'ils recommencent. Avec des haricots verts, ce
serait bien… »
Centrale d'achat
Recommencer, en août prochain bien sûr, le rendez-vous est devenu
incontournable. Voir avant. « Nous réfléchissons à organiser d'autres
ventes durant l'année », explique Laurence Cohen, responsable du PCF du
Val-de-Marne et conseillère régionale. « Par ailleurs, il faudrait
élargir l'initiative à d'autres secteurs. » Ceux du lait et de la
viande, entre autres, eux aussi en souffrance. L'idée de créer une
centrale d'achat pour permettre aux producteurs d'alimenter les 105
collèges val-de-marnais a également été lancée par Christian Favier,
président du Conseil général, descendu mercredi dans le Lot-et-Garonne
pour assister au chargement du camion avant sa montée vers Paris. Sous
condition de remporter l'appel d'offres, les exploitants pourraient
ainsi écouler leurs produits à des prix garantis sur trois ans. Et les
élèves manger de la qualité.
Marie-Noëlle Bertrand
l'Huma du 21 / 08 / 09
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| vendredi 21 août 2009, a 22:00 |
| 22 août à Berck-Plage : 1 5OO personnes se mouillent avec les communistes de l'Oise ! |

Mis en ligne : 19 août
La 15e
journée à la mer « pour le droit aux vacances » organisée le SAMEDI 22
AOUT, à BERCK-PLAGE, par les communistes de l'OISE, s'annonce comme un
succès sans précédent avec plus de 1 500 personnes inscrites et ayant
payé leur place à ce jour.
Fédération PCF de l'Oise.
Pour mémoire, l'édition 2008 avait déjà battu un record avec 1200 personnes.
Sans conteste, cette journée est l'une des plus grosses initiatives solidaires organisée dans notre pays.
Cette journée « de vacances » est souvent la seule
sortie de l'été pour des centaines de personnes de notre département,
surtout dans le contexte actuel de crise qui a précipité de nombreux
salariés au chômage ces derniers mois dans l'Oise avec beaucoup de
fermetures d'entreprises et de licenciements.
De plus, le caractère convivial et de détente de cette
initiative estivale où l'on discute aussi beaucoup politique ( ce sera
l'occasion de faire signer la carte-pétition du PCF adressée à Nicolas
Sarkozy et de populariser la Fête de l'Humanité ) en fait une journée
très appréciée.
Cette journée illustre à sa manière la façon différente
des communistes de « faire de la politique », loin de la pipolisation
et très proche des aspirations populaires, portant l'espoir d'un monde
meilleur et s'attachant à concrétiser du bonheur au présent dès
maintenant.
Des responsables et élus communistes de l'Oise et du
Pas de Calais accueilleront les participants sur l'esplanade « Rose des
vents », sur le front de mer de Berck-Plage, le samedi 22 août à partir
de 10h. |
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| mardi 18 août 2009, a 18:01 |
| Travail dominical et alternative à gauche . |
Accueil > Dossiers et actualités > Sur le vif

Mis en ligne : 18 août
On a beau y être habitué, le procédé est toujours aussi
détestable. La droite a profité du cœur de l'été pour commettre un
mauvais coup qu'il lui avait été plus difficile de mener à bien en une
autre saison : le travail dominical.
On savait le président de la République fort attaché à
la fin de la reconnaissance d'un jour chômé pour l'ensemble des
travailleurs, d'une césure où la famille se retrouve autour d'activités
aussi improductives que le sport, la culture, le bonheur d'être
ensemble entre générations. Un jour où les Français échappent à l'appel
du tiroir-caisse, quel gâchis pour les groupes de la distribution ! À
l'aune de la civilisation du tout-marchand, l'homme est à la fois
travailleur et consommateur.
Il faut pour cela que certains abandonnent leur
dimanche à leurs semblables qui vont errer dans les allées des centres
commerciaux. La grisaille du libéralisme. Nicolas Sarkozy est donc
parvenu à réduire à résipiscence les voix qui, dans son propre camp,
regimbaient jusqu'alors à entériner une proposition de loi qui
concentrait contre elle nombre d'oppositions. Mais attendre un
lendemain de 14 juillet, alors que la moitié des salariés sont en
vacances, pour venir à bout d'un dossier sur lequel il a échoué à trois
reprises précédemment, c'est plutôt l'aveu des difficultés qui
l'obligent à passer en force.
Et pourquoi mettre tant de ténacité pour imposer un
projet aussi impopulaire ? Parce qu'il participe, comme le dénonce le
groupe communiste, d'une entreprise d'ensemble de « détricotement du
Code du travail ». Le texte introduit en effet des discriminations
entre les salariés, selon qu'ils opèrent dans des zones dites
touristiques, où le travail dominical sera réputé de plein droit,
c'est-à-dire sans possibilité pour les salariés de s'y refuser et sans
augmentation de salaire, et les travailleurs du commerce et des
services des périphéries des grandes métropoles.
Derrière ces éléments de discrimination, la loi vise à
banaliser le travail dominical et à supprimer les rémunérations
supplémentaires auxquelles les salariés avaient droit jusqu'alors.
Pierre par pierre, le gouvernement démonte le modèle social français,
auquel le président de la République avait fait référence dans son
discours devant le Congrès de Versailles.
Toute la question est aujourd'hui de savoir comment la
gauche entend répondre à ces attaques et incarner une alternative
véritable. Du côté des communistes et de leurs partenaires réunis dans
le Front de gauche, le message adressé pour la première fois, lors des
élections européennes, ne souffre pas d'ambiguïté : la gauche doit se
rassembler sur des objectifs de transformation. Le contexte de crise
du capitalisme et des politiques libérales devrait être favorable aux
forces qui veulent changer de politique.
Mais le Parti socialiste, en dépit d'une posture
d'opposition à Sarkozy, reste illisible sur la nature de ses
propositions. Face à l'offensive relancée par la droite depuis les
élections européennes, la gauche sera-t-elle capable d'accomplir sa
mission historique, construire une alternative politique à la hauteur,
faute de quoi, alerte Marie-George Buffet, « l'opposition populaire
risque d'être condamnée à l'impuissance ».
La gauche ne peut s'unir que sur la clarté de ses choix
site du PCF |
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| dimanche 16 août 2009, a 08:39 |
| AFFAIRE DES BALLES de 9mm . |
jeudi 13 août 2009
(14h37)

Communiqué de presse jeudi 12 août 2009
INTERPELLATION DE PIERRE BLONDEAU
Notre camarde Pierre Blondeau, vient d'être interpellé,
puis immédiatement relâché, dans l'affaire de menaces par envois de
balles à des personnalités nationales et régionales.
Une fois de plus, c'est aux communistes actifs dans
l'affrontement de classe que s'en prend la droite pour alimenter les
manœuvres visant à faire connaître Raymond Couderc au plan régional et
aussi oublier l'actuelle vague de licenciements.
Nous affirmons notre pleine et fraternelle solidarité à
Pierre Blondeau, secrétaire de la cellule de Saint Pons du PCF, section
de Béziers
Paul Barbazange, secrétaire de la section de Béziers du PCF
De : PCF BÉZIERS rue Voltaire
jeudi 13 août 2009 site Bellaciao
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| dimanche 16 août 2009, a 08:18 |
| Pas touche aux trimestres des femmes ! |
Que
ne fait-on comme coups bas au nom de l'égalité et en instrumentalisant
la lutte contre les discriminations !Voilà la dernière nouveauté pour
réduire les dépenses : s'en prendre aux trimestres de bonification pour
les mères de familles au nom de l'égalité avec les pères !
Trois remarques s'imposent :
- D'abord la réalité des chiffres qui montre où est l'inégalité
- Ensuite les contradictions révélées par la HALDE ne pouvant justifier une telle mesure
- Et enfin le fond profondément réactionnaire et antiféministe de la proposition
Les chiffres tout d'abord :
Une femme sur trois travaille à temps partiel et 83 %
des emplois à temps partiels sont occupés par les femmes : or qui dit
emploi à temps partiel dit retraite partielle !
Une femme gagne en moyenne 27% de moins qu'un homme .
Une étude (février 2009) de l' « Observatoire européen
de la répartition des taches ménagères au sein du couple » révélait que
sur neuf taches ménagères courantes les hommes disaient les éviter
voire ne les faire jamais pour plus de la moitié d'entre elles et que
c'était en France que les femmes considéraient le plus - à 81 % - que
les taches ménagères étaient inégalement réparties au sein de leur
foyer.
Les éléments fournis par la HALDE :
Dans sa délibération du 29 juin 2009 cette autorité
déclare : « la situation professionnelle des femmes doit devenir un
enjeu prioritaire » et préconise que les « actions positives, mesures
spécifiques » soient « conçues pour assurer une pleine égalité des
hommes et des femmes dans la vie professionnelle ». Dans cette même
délibération elle invite à « soutenir l'engagement professionnel des
femmes en encourageant le partage des taches entre parents ».
Donc, le constat d'inégalités est bien effectué et les préconisations pour faire changer cette situation le confirment.
Comment alors déclarer qu'une mesure pour la retraite
des femmes visant à corriger ces inégalités puisse être considérée
comme discriminatoire ?
Qui défend le droit des femmes ?
En considérant cette mesure spécifique pour les femmes
comme discriminatoire, on conteste de fait l'existence d'inégalités
dans le travail et la famille. On conteste ainsi en effet l'existence
persistante de la « double journée » pour les femmes .Heureusement nous
ne sommes plus sous le régime de Vichy qui avait instauré un abattement
salarial pour les femmes justifié par la théorie du » salaire
d'appoint » ! Mais, les chiffres ci-dessus et la réalité du vécu de la
grande majorité des femmes salariées montre que la prégnance de la
domination patriarcale dans notre société n'a pas encore disparu.
Alors, oui, nous voulons l'égalité entre les femmes et
les hommes et oui nous la voulons par le haut ! Mais les trimestres
supplémentaires pour la retraite des femmes avec enfant, ce n'est pas
un avantage pour les femmes mais une infime compensation permettant un
minimum de rattrapage de l'inégalité qu'elles subissent au travail et
donc à leur retraite.
Alors, si on peut souhaiter qu'elle puisse un jour
disparaître , il faut tout faire pour que ce jour puisse venir en
travaillant à faire disparaître les inégalités dans le travail et la
famille.
Brigitte Dionnet
En charge de la parité au sein de l'exécutif national du PCF |
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| jeudi 13 août 2009, a 21:52 |
| Legré-Mante : Le gouvernement répond en envoyent les CRS . |
Jeudi 13 Août 2009
Communiqué de Pierre Dharréville - Secrétaire départemental du PCF 13

Il y a plusieurs façons de témoigner son soutien
à des salariés en lutte pour la sauvegarde d'une activité industrielle.
Celle des communistes est d'être en permanence à leur côté. C'est la
cas de Marie-Françoise Palloix, conseillère régionale et élue du
secteur. Il y a eu aussi les visites de Jean-Marc Coppola et de
moi-même. Enfin, un courrier au ministre Estrosi, cosigné par les
parlementaires communistes du département et l'ensemble des présidents
de groupe communiste des collectivités territoriales.
La population de la Madrague de Montredon, elle aussi, a manifesté
une solidarité sans faille, dès le premier jour d'occupation de
l'usine, le 24 juillet : présence sur le site, collecte, expression
dans la presse…
D'autres ont préféré faire la sourde oreille, comme le préfet
Sappin. Malgré tous les appels du pied, le représentant de l'Etat et
donc du gouvernement n'a pas levé le petit doigt pour essayer de sauver
l'unique producteur d'acide tartrique de France.
Ce matin, vers 6 heures, après un silence
assourdissant de plus de trois semaines, le premier geste de la
République aura été d'envoyer les CRS pour vider les lieux. Deux
compagnies ainsi que des camions de déminage, les pompiers. Soit une
centaine d'hommes au total selon la police elle-même.
Passons sur la disproportion de l'opération puisqu'à ce moment-là, trois ouvriers assuraient l'occupation de l'usine.
Décidés à poursuivre leur lutte, les salariés de Legré-Mante peuvent
compter sur la détermination du Parti communiste français, de ses
militants et élus, pour permettre la poursuite de la production et au
maintien de leur emploi.
Nous persistons à penser qu'un tel fleuron de l'activité économique
de Marseille - et bien au-delà - ne peut disparaître au profit de ce
qui ressemble à de la spéculation immobilière. Nous sommes également
convaincus que toutes les possibilités n'ont pas été mis en œuvre pour
trouver un repreneur viable.
Legré-Mante a de l'avenir. Notre ambition industrielle aussi.
Pierre Dharréville
Secrétaire départemental du PCF 13
Blog Nicolas Maury
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| jeudi 13 août 2009, a 21:29 |
| Communiqué sur les impôts : Déclaration de Marie-George Buffet . |
Communiqué sur les impôts
Par : Commission économie-social-finances
Mis en ligne : 13 août
Le gouvernement s'apprête-t-il à augmenter massivement les impôts
sur les salariés, chômeurs et retraités à l'occasion du projet de loi
de finances pour 2010, tout en continuant de privatiser et de
s'acharner à rationner les dépenses pour les services publics ?
Déjà a été annoncée la création d'un nouvel impôt, la
taxe carbone, qui frapperait aveuglément la dépense des familles pour
financer de nouveaux allègements de cotisations sociales patronales.
De même se profile la perspective d'un accroissement
des prélèvements sur le ménages pour compenser la suppression de la
part « investissement matériel » de la taxe professionnelle, principal
impôt local incitant les entreprises à ne pas gâcher leur capital.
Et voilà que, désormais, on parle de réduire fortement
les « niches fiscales » constituées d'exonérations, d'abattements et de
réductions d' impôts divers.
Certes, on y trouve des cadeaux coûteux accordés aux
détenteurs de gros capitaux comme, par exemple, les
« investissements »dans les DOM-TOM ou pour les travaux réalisés par
des contribuables fortunés en vue de la rénovation d'immeubles classés
en secteur sauvegardé ou, encore, pour les contribuables à l'impôt sur
les fortunes qui « investissent » dans des PME. Mais il y a aussi des
mesures comme l'abattement en faveur de personnes âgées ou invalides de
condition modeste, les « demi-parts supplémentaires » accordées au
invalides ou aux veufs ayant un enfant à charge, ou encore la prime
pour l'emploi , sans parler des exonérations d'intérêts des livrets
« A » de caisses d'épargne ou d'épargne logement ou de livret d'épargne
populaire ou de CODEVI…
Le PCF s'oppose à un traitement uniforme des ces
« dépenses fiscales ». Si des économies sont à rechercher en ce domaine
elles devraient concerner le « bouclier fiscal » qu'il faut abroger, la
défiscalisation massive de revenus financiers et immobiliers du capital
qu'il faut mettre en cause, les réduction et abattements de l' impôt
sur les fortunes, les multiples avantages accordées aux grands groupes
(régime du bénéfice mondial et du bénéfice consolidé, traitement des
amortissements…) et les exonérations de cotisations sociales patronales
dont le coût annuel pour l'État est de prés de 30 milliards d'euros.
Le gouvernement a engagé de très couteux plans pour les
banques et les grandes entreprises (prés de 460 milliards d'euros) sans
du tout leur imposer de contreparties fermes et contrôlable en termes
d'emploi, de formation, de masse salariale. Les plans de licenciements
se multiplient, les bonus prolifèrent de même que les promesses de
dividendes. Cela creuse les déficits et la dette publics. Pour tenter
de boucher les trous, sous injonction de la BCE et de la Commission
européenne, le gouvernement entend faire payer la note aux travailleurs.
C'est inacceptable, d'autant plus que ce serait la
meilleur façon de prolonger la récession et de mettre la France dans
l'incapacité de contribuer à une nouvelle croissance mondiale qui, pour
être durable, doit être riche en emplois, en qualifications avec des
investissements respectueux de l' environnement.
Marie George BUFFET
Ancienne Ministre
Députée de Seine Saint Denis
Secrétaire nationale du PCF |
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| mercredi 12 août 2009, a 21:55 |
| Salah Hamouri : A quoi joue Sarkozy ? |
mercredi 12 août 2009 (20h45)

Salah Hamouri : A quoi joue Sarkozy ?
Ci-dessous la réaction du Comité de soutien du
département de l'Ain pour la libération de Salah Hamouri, département
dont est originaire Denise Hamouri, la mère de Salah.
“De façon soudaine, la presse et la télévision
israéliennes ont fait état du cas de Salah Hamouri. On parle enfin de
Salah publiquement en Israël suite à une lettre qui a visiblement été
envoyée par le Président de la république au premier ministre
israélien, une lettre demandant juste « la clémence » pour Salah qui
effectué les 2/3 de sa peine de 7 ans de prison. Les parents de Salah,
Denise et Hassan, sont passés au journal de 20 heures de la chaine
israélienne n°2, jeudi dernier 6 août.
Cette effervescence, positive en soi, soulève toutefois des interrogations.
1. La première, qui n'est pas des moindres, est que
selon le grand quotidien israélien « Haaretz » et l'ambassade d'Israël
en France, le Président Sarkozy aurait envoyé sa lettre le 30 juillet,
soit 4 jours après l'examen de la remise de peine de Salah. Erreur
d'information ? La question mérite à tout le moins une clarification.
2. Un leitmotiv revient dans l'ensemble des
commentaires israéliens publiés : cette lettre du Président français
constitue une « ingérence » dans les affaires intérieures israéliennes,
Salah étant « un terroriste français » jugé comme tel et qui a « avoué
». Sur ce point aucune réaction non plus des autorités françaises.
3. Au même moment notre jeune compatriote Clotilde
Reiss « passait » devant un tribunal iranien. A juste titre les
autorités françaises ont demandé la libération de notre jeune
compatriote et elles ont estimé et fait valoir que les accusations
portées contre elle étaient « sans fondement ».
4. Ces déclarations tranchent sérieusement avec celles
formulées par les autorités françaises s'agissant de Salah. Et c'est
pourquoi les médias israéliens ont beau jeu de parler « d'ingérence
intérieure » ainsi que des « aveux » qu'auraient exprimé Salah.
5. En effet, depuis le début et au mépris de tout
respect du droit, les autorités françaises ont admis le caractère «
légal » du « jugement » de Salah. A aucun moment elles n'ont fait
objection du fait qu'un tribunal militaire d'occupation ne pouvait être
qu'illégal et donc que sa sentence était illégitime. Elles ont demandé
un procès « rapide », au contraire. De même elles n'ont jamais rejeté
les « accusations » portées contre Salah comme étant « sans fondement »
ni fait observé que ses « aveux » étaient de même nature que ceux
arrachés à Clotilde Reiss. Salah n'a eu le choix qu'entre 7 ans ou 14
ans de prison.
6. Le quai d'Orsay s'est élevé contre l'absence de
personnel consulaire au procès de Clotilde. C'est légitime. Le droit
international est en effet parfaitement clair sur ce point. Mais les
mêmes n'ont élevé aucune protestation devant le refus de la Commission
israélienne de la présence du Consul-adjoint de France à Haïfa dans la
salle d'audience le 26 juillet.
7. A ne pas se tenir sur une ligne de principe notre
pays se voit accusé par Israël d'ingérence tandis que l'ingérence
principale, et le mot est bien faible, est l'occupation israélienne des
Territoires palestiniens. Si on condamne celle-ci on ne peut que
condamner ses instruments que sont, en particulier, ses tribunaux
militaires installés en pleine Cisjordanie. Or jamais l'Elysée ou le
quai d'Orsay n'ont demandé la « libération de Salah ».
8. Il y a donc au minimum une « faute » de
positionnement de l'Elysée si son intention était réellement d'obtenir
la libération de Salah. Le Président et ses conseillers se sont placés
sur le même terrain que celui des israéliens estimant, ni plus ni
moins, qu'Israël était un Etat de droit quand ce pays pourtant occupe
et colonise. Ceci aboutit à cette situation dont ne manquera pas de
nous dire que « c'est ainsi » et que le Président « a bien agi mais
sans succès ».
Quand donc ces messieurs « je sais tout » écouteront
ceux qui, comme nous, se placent uniquement sur le terrain du droit
international.
9. Un ministre du parti Shas, du rabbin Yossef Ovadia,
est même allé jusqu'à annoncer qu'il quitterait le gouvernement en cas
de libération de Salah. Cela confirme que Salah est bien aussi, comme
nous le soutenons, l'otage du « jeu » politique israélien.
10. Il faut en venir aux principes concernant le cas de
Salah tout comme la France exprime des principes concernant Clotilde
Reiss dont nous souhaitons la libération immédiate de même que pour
Salah qui a déjà effectué plus de 4 ans de prison.
11. La Cisjordanie est occupée. Le dossier de Salah est vide et l'accusation portée contre lui est « sans fondement ».
12. C'est si vrai que la Commission de « remise des
peine » réunit le 26 juillet à Guilboa a ajouté une autre accusation
totalement arbitraire contre Salah, jamais évoquée précédemment, à
savoir que Salah, qui n'avait que 16 ans à l'époque, aurait pris
contact avec les personnes ayant assassiné en 2001 le ministre du
tourisme israélien Rehavanen Zeevi.
13. Cette nouvelle « accusation » sortie tout d'un coup
de dessous des casques de juges militaires a un sens politique. En
effet, et bien que les autorités israéliennes ne disposent d'aucune
preuve formelle, celui qui a été arrêté pour cet assassinat n'est autre
que Ahmad Saadat, le chef du FPLP. Il a été capturé en 2006 par les
israéliens, contre toute espèce de légalité, tandis qu'il était en
prison à Jéricho. En Palestine. Ils ont attaqué et défoncé la prison
palestinienne et ont kidnappé Saadat. Le chef d'accusation étant «
atteinte à la sécurité » d'Israël…
14. Cette nouvelle accusation arbitraire, comme toutes
les autres portées contre Salah, ne vise qu'à indiquer que Salah, en
cherchant ce contact avec Saadat, est bien membre du FPLP alors que
c'est faux.
15. Combien de temps encore la France va-t-elle
accepter une pareille machination ? Tribunal illégal d'occupation.
Accusation sans preuves. Aveux extorqués. Arbitraire total… Il est
temps que les autorités françaises disent, de même que pour Clotilde
Reiss, que Salah doit être libéré pour toutes ces raisons de principe.
On ne peut accepter de se placer sur le terrain israélien qui est le
terrain de la Force occupante qui dit et fait comme bon lui chante. Ce
positionnement français vient de montrer toutes ses inconséquences. Il
faut oser parler vrai à Israël comme à Téhéran. Il est temps que, comme
nous ne cessons de le demander depuis le début, les autorités
françaises exigent la libération de Salah qui est victime de
l'occupation, victime de tribunaux illégaux, victime du « jeu politique
» interne à Israël. Il est otage de tout cela.
16. Nous ne céderons pas pour notre part sur cette
exigence jusqu'à la faire partager par ceux qui nous gouvernent. Salah
et Clotilde sont fondamentalement dans une même situation où
l'arbitraire est roi. Salah et Clotilde c'est le même combat ! Libérez
nos compatriotes ! Libérez Clotilde. Et libérez Salah. Leur
emprisonnement est sans fondement !
Comité de soutien du département de l'Ain pour la Libération de Salah Hamouri
10 août 2009
Source : CAPJPO-EuroPalestine http://www.europalestine.com/spip.php?article4312
De : Capjpo
mercredi 12 août 2009
site Bellaciao
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| mercredi 12 août 2009, a 21:22 |
| ALBA : un accès universel à la santé / C'est pas l'Union Européenne qui ferait ça ! |
Mercredi 12 Août 2009
Les autorités de santé des pays membres
de l'Alternative bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA)
ont approuvé vendredi à La Paz, le registre de santé unique permettant
l'accès universel aux principaux médicaments

Des médecins des neufs pays membres de l'ALBA
(Bolivie, Cuba, Dominique, Équateur, Honduras, Nicaragua, Saint-Vincent
et Grenadines, Venezuela) se sont réunis pendant trois jours afin
d'élaborer des politiques de santé et de créer le registre de santé
unique, dont l'objectif est d'éviter que les médicaments soient soumis
à des logiques de profit. Cette décision répond à la nécessité des
populations de pouvoir accéder aux médicaments.
Le cubain Rafael Pérez, directeur du projet ALBAMED a déclaré, «
nous sommes parvenus à un accord sur le registre de santé unique de
l'ALBA, ce qui va nous permettre de distribuer des médicaments à nos
peuples ».
Selon Pérez, le projet doit doter les pays en
voie de développement de médicaments sûrs, efficaces et de qualité, à
un coût accessible afin de garantir la réussite des programmes de santé
et de faire reculer les maladies et les pathologies qui maintiennent
des taux de mortalité élevés dans la population. « Aujourd'hui, les
médicaments se vendent à des prix élevés et les gens n'ont pas d'autre
choix que de les acheter pour sauver leur vie et celle de leur famille
», a-t-il précisé.
En ce sens, l'élaboration d'une liste de médicaments essentiels qui
seront utilisés dans tous les pays de l'ALBA constitue une autre
avancée. « Il s'agit d'une liste de médicaments essentiels aux pays de
l'ALBA et qui seront pris en charge par l'agence qui importera,
distribuera et commercialisera ces médicaments. Ces mesures devraient
donner des résultats significatifs »
Pérez a signalé que le registre de santé unique et la liste de
médicaments essentiels « seront soumis à considération des chefs d'État
lors du prochain sommet de l'ALBA, pour approbation ».
Pour sa part, le ministre de la Santé bolivien Ramiro Tapia, hôte de
l'événement, a insisté sur les avancées obtenues lors de la deuxième
Rencontre de Coordination et de la première Réunion Technique du Centre
de Régulation des Médicaments. « Ces décisions permettront à l'ensemble
de la population d'accéder aux médicaments. L'accès à la santé ne peut
pas être réservé à une minorité, c'est un droit pour tous ; nous ne
pouvons pas accepter qu'à cause des patentes et des brevets sur les
médicaments, seuls quelques privilégiés aient les moyens de se les
payer et de se soigner. Le temps est venu de changer l'histoire ».
Source ABI
Blog Nicolas Maury
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| mercredi 12 août 2009, a 19:15 |
| Déclaration sur la reprise du championnat France de football de Ligue 1 |
Vendredi 7 Aout 2009
Par Marie George Buffet, secrétaire national du PCF, ancienne Ministre de la jeunesse et des sports
Et Nicolas Bonnet, responsable de la commission sportive du PCF
Le championnat de France de football de ligue 1 reprend
ce week-end et jamais autant d’argent n’avait été dépensé pour les
recrutements des joueurs. Les clubs de football européens semblent être
dans une bulle qui ne connaitrait pas la crise. Cette situation suscite
beaucoup de questions sur l’avenir du football professionnel : Comment
est-ce possible et jusqu’à quand la « bulle foot » va-t-elle tenir ?
Dans
tous les pays européens, en Italie, en Espagne, en Angleterre ou en
Allemagne, les sommes engagées par les principaux clubs sont
exorbitantes, à l’instar du Réal de Madrid qui a recruté coup sur coup
le joueur brésilien Kaka pour 65 millions d’euros, et le portugais
Cristiano Ronaldo pour plus de 93 millions d’euros.
Même si les sommes sont moins importantes, le
championnat Français de ligue 1 n’est pas épargné par cette spirale
infernale de la surenchère au nom de la sacro-sainte compétitivité.
Selon la presse, l’Olympique Lyonnais aurait dépensé environ 72
millions d’euros, l’Olympique de Marseille 40,5 millions d’euros et les
Girondins de Bordeaux 28,6 millions d’euros.
Les montants engagés pour les transferts de joueurs de
football sont choquants, parfois indécents, alors que nous sommes en
pleine période de crise économique avec beaucoup de souffrance sociale.
Nous ne pouvons pas accepter que le football
professionnel soit abandonné à la loi du marché européen des
transferts, une bulle spéculative en dehors du monde, une spirale
enclenchée par des hommes d’affaire mégalomanes, traitant le sportif
comme une marchandise qui répond aux lois de l’offre et de la demande.
Les principaux bénéficiaires de ces transferts, ne sont pas forcément
les sportifs, ni les instances sportives ni le développement du sport
lui-même, mais des hommes d’affaire peu scrupuleux se moquant des
déficits créés dans les clubs.
D’autre part, nous restons très interrogatifs sur
l’origine de ces sommes mirobolantes alors que tous les économistes du
sport prévoient une baisse des revenus de publicité, du sponsoring
direct et de la billetterie. Certains clubs européens ont déjà annoncé
qu’ils n’étaient pas en si bonne santé financière et qu’il a fallu Ã
plusieurs reprises effacer les dettes. Selon une étude d’Ernest et
Young publié cette semaine, 56% des présidents des clubs Allemands de
première et deuxième division s’attendent à une dégradation financière
et des pertes conséquentes en 2009. Des doutes d’autant plus importants
au moment où le Groupe d’Action Financière (GAFI) de l’OCDE publie
début juillet un rapport sur le blanchiment d’argent dans le football.
Les auteurs du rapport révèlent plus de 20 affaires de blanchiment
d’argent liées au football. Ils dénoncent « le mercato » comme un des
instruments privilégiés par les malfaiteurs, ainsi qu’une bonne partie
des transferts qui transitent par des paradis fiscaux où le secret
bancaire et l’absence de taxe permettent les maquillages financiers.
Nous pensons qu’il est urgent de remettre les clubs de
football dans la réalité économique. Nous demandons qu’il y ait une
décision prise pour la mise en place d’une direction de contrôle
financier des clubs européens. Plutôt que de suivre cette course folle
et débridée du « Mercato », les clubs français, les instances fédérales
et le gouvernement devraient se battre ensemble pour la création d’une
DNCG européenne qui assurerait une transparence des financements et
garantirait une réelle compétitivité des clubs français en Europe. Nous
attendons beaucoup des propositions de l’UEFA pour mettre en place
cette instance qui définirait des règles fiscales permettant un
contrôle financier homogène sur la gestion des clubs. Une instance qui
doit inciter les fédérations à mettre en place des limites aux montants
des salaires, des transferts, et des droits TV. |
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| dimanche 09 août 2009, a 17:53 |
| ANTONELLE,LE PREMIER MAIRE COMMUNISTE D'ARLES . |
1747-1817
. Né chevalier d'Antonelle, il prit le parti de la Révolution. Athée,
humaniste, et convaincu qu'il fallait abattre l'ordre ancien,
Pierre-Antoine Antonelle siégea au tribunal révolutionnaire. Proche de
Babeuf, il est emprisonné après l'échec de la conspiration des Égaux.
Sous l'Empire, il se retira dans une dissidence silencieuse.
Longtemps, Pierre-Antoine Antonelle, qui renonça à
toute particule dès le printemps 1790, quelques mois avant même la loi
abolissant tout signe distinctif de noblesse parmi les citoyens, fut
appelé faussement « marquis d'Antonelle » par ses historiographes
amateurs, lui qui n'était que chevalier, certes de fort vieille famille
arlésienne anoblie au XVIe siècle. Cette erreur répétée de génération
en génération exprimait sûrement le décalage spectaculaire entre le
rang, la richesse, les manières nobiliaires dont cet homme ne se
départit jamais et l'intensité, la générosité, l'intégrité de son
engagement, depuis le premier jour de la Révolution jusqu'à la fin de
sa vie, auprès des plus défavorisés, pour la cause de l'insurrection
contre toute forme d'injustice, qui l'ont fait surnommer - injustement,
mais de façon révélatrice - au début du XXe siècle, dans -
l'« encyclopédie » des Bouches-du-Rhône, « le premier communiste
provençal ».
Jusque dans sa mort en 1817, cet homme portait le
refus de l'ordre ancien fondé sur l'alliance de la force arbitraire et
de la foi révélée. Lors de ses obsèques, le clergé arlésien, qui allait
refuser de décerner les honneurs à sa dépouille, faillit provoquer une
émeute du petit peuple d'Arles et de son quartier populaire de la
Roquette, offusqué que l'on ne célèbre avec dignité celui qui avait
toujours vécu parmi les petites gens de la cité, refusant de
s'installer dans le quartier huppé de la Hauture et dont la bonté et
l'altruisme avaient provoqué la naissance d'un proverbe provençal pour
signifier l'affabilité : « Es moussou d'Antonello, lou capeu à la man »
(C'est monsieur d'Antonelle le chapeau à la main).
La bonne société bourgeoise du XIXe siècle allait
s'occuper de son cas, effaçant de la mémoire collective ce personnage
dérangeant et sulfureux, faisant tache dans le tableau collectif des
élites conservatrices arlésiennes. Antonelle ? Une arlésienne au
masculin. Il aura fallu attendre plus de cent soixante ans ans et toute
l'inventive curiosité de mon maître, Michel Vovelle, qui me confia
alors la redoutable tâche d'étudier, d'analyser puis de comprendre le
destin étonnant de cet homme hors du commun, pour que le
révolutionnaire d'Arles retrouve une place plus juste dans la
Révolution française.
Antonelle naquit en 1747, cadet d'une famille
ancienne et destiné au métier des armes, métier dans lequel il ne
brille guère, bien plus préoccupé de lire les systèmes de l'abbé de
Condillac, constructeur du système de pensée sensualiste qui eut une
importance cruciale dans la France de la seconde moitié du XVIIIe
siècle, parmi les élites en plein éloignement des dogmes du
catholicisme dominant. C'est un matérialisme politique que se construit
Antonelle, une philosophie point seulement athée mais surtout
conséquente au moment de penser les systèmes de domination de l'Ancien
Régime comme le résultat d'une idéologie à abattre.
Dans ces conditions, l'année 1788, déjà très
agitée en Provence, le trouve préparé à l'action. Dès lors, il devient,
au grand dam de la bonne société arlésienne, un renégat, désormais
attaché et sans la moindre faille à la cause du petit peuple d'Arles,
pas seulement le tiers-état, mais le peuple qu'il appelle du
« quatrième ordre », pêcheurs, agriculteurs et artisans composant cet
étranger mais riche microcosme arlésien.
Antonelle est d'abord le premier maire élu de la
ville d'Arles en février 1790, grand artisan du rattachement du
Comtat-Venaissin et de la ville d'Avignon au printemps 1791, puis
député des Bouches-du-Rhône à la Législative en 1791 et 1792. Il est
pourtant bien plus connu pour son rôle de juré de tribunal
révolutionnaire. L'étude précise des Archives nationales montre qu'il a
participé à 53 procès, prononçant 38 peines de mort, et qu'il fut un
juré implacable lors des grandes affaires de l'automne 1793, notamment
au moment de la condamnation des Girondins et de la veuve Capet, ce qui
n'a pas peu contribué, comme on peut l'imaginer, à la construction de
sa légende noire. Encore faut-il ne pas oublier qu'il fut, des 60 jurés
de la Terreur, le seul à faire publier les justifications de ses prises
de position, ce qui lui valut d'ailleurs d'être emprisonné sur ordre de
Robespierre, avant les grands procès du printemps 1794, Antonelle étant
proche à la fois des dantonistes et des hébertistes.
Libéré en Thermidor, il se rend bien compte que la
Révolution a changé : la décapitation du mouvement populaire au
printemps 1794, continuée au printemps 1795, a considérablement
transformé une histoire initiée en 1789, qui ne passe plus par la
transformation sociale comme garantie du changement heureux de la
société, mais par la stabilisation institutionnelle de la République,
par une bourgeoisie aux commandes de l'État.
Antonelle connaît ses élites nouvelles et peut
apprécier la misère dans laquelle se trouve le peuple parisien : seule
la voie de la clandestinité s'offre à lui et à quelques démocrates,
dont Babeuf, en 1795 et 1796. Proche du Tribun du peuple, il en diffère
par son analyse politique de la crise, ne croyant pas à une solution de
partage économique comme horizon d'idéalité, mais défendant une
éducation politique du plus grand nombre pour mettre en adéquation la
Révolution avec ses principes d'égalité et de fraternité.
Après le fiasco de la conspiration des Égaux et le
suicide de Babeuf, Antonelle sort de nouveau de prison avec une
nouvelle idée : conquérir l'opinion publique en devenant le rédacteur
en chef de l'organe de la gauche radicale : le Journal des hommes
libres. C'est dans les colonnes de cette feuille fort lue qu'Antonelle
va inventer une expression galvaudée depuis et devenue banale
aujourd'hui mais qui à l'époque, en 1797, fait l'effet d'un choc dans
le monde politique en réunissant deux concepts difficilement
conciliables : la « démocratie représentative ». Antonelle est bien le
concepteur et le divulgateur dans son journal du nom de ce système
politique qui conçoit la gouvernance possible d'un vaste État par
délégation de pouvoir, à la seule condition qu'elle soit fondée sur le
suffrage le plus large possible, masculin à l'époque. Mais pour que ce
système politique fonctionne, des exigences sont sans cesse rappelées
en 1798 et 1799, jusqu'à la veille du coup d'État des militaires :
éducation populaire du plus grand nombre, liberté totale d'expression
mais surtout de réunion, ateliers de travail pour les plus démunis,
fraternisation avec les peuples européens et non conquêtes des espaces
limitrophes de la République, ouverture de la France vers une
République fédérative des peuples européens. Toutes ces idées doivent
constituer le fondement de la démocratie représentative selon
Antonelle, dont les articles ne contribuent pas peu au succès relatif
de cette gauche aux élections de l'an VI et de l'an VII (1798 et 1799)
jusqu'à ce que la bourgeoisie, affolée par ces victoires, ne recherche
avidement un bras armé pour imposer un nouvel ordre méritocratique,
construit sur une République conservatrice.
Après que Bonaparte se fut emparé du pouvoir
illégalement, il ne reste plus à Antonelle et ses compagnons qu'à se
retirer dans une opposition vouée à l'échec en ces temps de République
autoritaire ou à une résistante silencieuse. C'est cette voie que
choisit Antonelle, à partir de 1802, décidant de consacrer une bonne
part de sa fortune à la bienfaisance philanthropique, « Es moussou
d'Antonello, lou capeu à la man », s'exerçant à une dissidence
inattaquable, celle du partage de son bien avec les plus démunis, mais
impardonnable pour les nouveaux notables de l'Empire, ne pouvant
supporter ce partageux et s'acharnant ensuite sur sa mémoire, le
faisant passer pour un illuminé, évidemment.
Il y a encore quelques années, à l'emplacement de
la maison des Antonelle à Arles, le thésard curieux avait pu trouver un
foyer de qualité pour travailleurs immigrés… L'occupant des lieux de
1817 n'aurait pas désavoué cette destination.
Publié par l'Humanité
Pierre Serna professeur de l'université de Paris-I Panthéon-Sorbonne,
Directeur de l'Institut d'histoire de la
Révolution française. Auteur d'Antonelle, aristocrate révolutionnaire
1747-1817, Paris, Éditions du félin, 1997. Blog PCF Evry
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| mercredi 05 août 2009, a 22:43 |
| Aides aux agriculteurs :" hors de question de rembourser" pour Marie-George Buffet ( PCF ) |
Mercredi 05 Août 2009
Marie-George Buffet (PCF) a déclaré
mercredi qu'il était “hors de question que les producteurs (de fruits
et légumes) remboursent” les aides publiques versées par l'Etat entre
1992 et 2002, comme le demande la Commission européenne

“Il faut affirmer qu'on ne demandera pas le
remboursement de ces aides et il faut mener un combat politique face à
la commission européenne pour qu'elle cesse de soumettre toutes les
activités à ce dogme de la libre concurrence”, a exhorté sur RTL la
secrétaire nationale du Parti Communiste.
“C'est une partie de bras de fer qu'il faut mener”, a-t-elle ajouté.
“Toute la filière est en situation de fragilité”, assure-t-elle, se
demandant comment on “va choisir ceux qui pourraient ou non rembourser”.
“Les paysans ont besoin de vivre de leur métier, qu'on leur assure
des prix rémunérateurs. S'ils pouvaient se passer des aides de l'Etat
ou de la commission européenne, ils le feraient volontiers”, a-t-elle
poursuivi.
Les producteurs de fruits et légumes ont, selon
elle, “besoin de soutien, il faut que ce soutien soit du fait
européen”. A ses yeux, l'Europe doit cesser d'”interdire aux Etats
d'aider des producteurs ou d'aider des entreprises parce qu'on a besoin
de la sécurité et de l'indépendance alimentaire”.
Pour Mme Buffet, le fait de demander aux agriculteurs de rembourser,
“ce n'est pas simplement une erreur tactique de la part de ce ministre
(de l'Agriculture), Bruno Le Maire, qui est un fervent partisan de
l'Europe libérale. C'est une erreur de l'Europe elle-même”.
Blog Nicolas Maury
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| mercredi 05 août 2009, a 22:16 |
| La réalité crue de l'Europe protectrice... |
Une déclaration de Patrick Le Hyaric, député au Parlement européen, vice-président du groupe GUE-NGL.
Il
n'aura fallu que quelques semaines, après les élections européennes,
pour que les producteurs de fruits et de légumes découvrent une facette
de la réalité de cette « Europe protectrice » sur laquelle se sont
faits élire les députés UMP et bien d'autres. Le pouvoir de droite veut
aujourd'hui faire rembourser par les agriculteurs des aides publiques
qui servaient depuis 1992 à amortir les rudes crises que n'ont cessé de
subir les producteurs.
Pourquoi ne pas avoir dit avant le scrutin européen que la
Commission de Bruxelles avait intimé un ordre de paiement à la France
le 28 janvier dernier ? Cela aurait permis d'éclairer le débat
européen. Pourquoi le ministre de l'Agriculture, Monsieur Bruno Le
Maire, s'empresse de vouloir faire payer les paysans aujourd'hui et
déclare que le gouvernement découvre ce problème maintenant, alors que
son prédécesseur, Monsieur Barnier, a déposé un recours devant la Cour
de justice européenne, le 8 avril dernier ?
Assez de fébrilité. Assez de tartufferie.
La Commission européenne de M. Barroso invoque le fait que les aides
provoquaient des distorsions de concurrence. La vérité est toute autre.
C'est parce que nos producteurs ont subi chaque année des importations
abusives qui ont fait chuter les cours à la production qu'ils se sont
battus pour obtenir des compensations partielles de leurs pertes de
revenus. La concurrence selon le droit communautaire issue du traité de
Maastricht et confirmée par celui de Lisbonne consiste à obliger les
paysans à accepter les prix les plus bas possibles. Voilà qui les
mènent, les uns après les autres, à la ruine.
C'est contraire à l'emploi, au développement territorial, à la préservation de l'environnement.
Et les institutions européennes sont les premières responsables, ce
sont elles qui ont refusé de mettre en place une coordination des
calendriers de production et d'importation au sein de la Communauté
européenne, c'est ce refus qui a placé les producteurs français,
espagnols, portugais, italiens dans une concurrence qui a fait chuter
les prix au seul profit des grands négociants et de la distribution.
Non seulement les agriculteurs doivent refuser de rembourser, mais
la France doit combattre et refuser cette injonction à payer. Elle est
déjà contributrice nette au budget européen.
Notre pays doit s'opposer avec force à cet ukase, y compris en
faisant appel à l'opinion publique et aux producteurs agricoles, et
protester contre le comportement de la Commission européenne. Cette
affaire dévoile une nouvelle fois la véritable nature des traités
européens.
Ne laissons pas faire.
Blog PCF Evry
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| lundi 03 août 2009, a 21:18 |
| Pendules . |
Editorial par Michel Guilloux
La pendule fera-t-elle mentir Barack Obama, lui qui,
lors de son discours d'investiture au début de l'année, déclarait
qu'« il est bien fini le temps de l'immobilisme, de la protection
d'intérêts étroits et du report des décisions désagréables » ? Parmi
les défis de civilisation qu'il assignait à son pays et à sa politique,
l'accès de tous aux soins, comme dans sa campagne, revenait en
leitmotiv. Que dans le pays le plus puissant de la planète, 47 millions
d'habitants soient privés de toute couverture sociale, et qu'il suffise
de perdre son emploi pour se retrouver dans la même situation tandis
que, pour des millions d'autres, le racket des assurances privées
tourne à plein régime, l'argument avait de quoi faire mouche, et encore
plus avec l'ampleur de la crise financière. Le nouveau président des
États-Unis entendait amener un peu plus de justice sociale dans l'accès
aux soins et d'équité dans leur financement. Des mesures qui seraient
un progrès au pays du libéralisme sauvage de l'après-Bush, et dont il
faut bien être de ce camp-là pour y voir l'irruption du « communisme » !
Toujours est-il que, l'été entamé, sa réforme phare est enlisée dans
les sables, grâce à l'action négative d'une poignée d'élus de son camp,
issus de zones rurales peu concernées par l'ampleur du problème, dont
on apprend que les campagnes ont été subventionnées par les lobbies
intéressés à « la protection de leurs intérêts étroits » et à
« l'immobilisme » en la matière. Celui qui a été élu pour trouver de
nouvelles frontières au rêve américain espère que cela sera voté « à
l'automne » ou « d'ici à la fin de l'année ». Devant la montagne
d'amendements déposés par les partisans de la concurrence libre et non
faussée appliquée à la santé, il restera à mesurer la nature du texte
qui serait adopté alors par rapport aux ambitions initiales. Quand on
apprend, par le ministre de la Justice de l'état deNew York, que neuf
des plus grandes banques américaines totalisant 80 milliards de dollars
de pertes en 2008, renflouées de 175 milliards de dollars par la
nouvelle administration, ont pu verser 33 milliards de bonus à leurs
golden boys, comme si de rien n'était, le report annoncé du vote sur la
réforme de l'accès aux soins est un nuage de taille qui assombrit ce
début d'une présidence dans laquelle tant d'Américains ont placé
d'énormes espoirs.
Lors de sa participation au sommet de l'OTAN à Strasbourg début
avril, le nouvel hôte de la Maison-Blanche établissait une comparaison
envieuse entre l'état actuel de la protection sociale outre-Atlantique
et le modèle français. Ce ne fut sans doute pas là le morceau préféré
de son homologue élyséen, dont l'horloge politique va à rebours de
cette ambition affichée de progrès social. Franchises médicales,
forfaits de toutes sortes en hausse, dizaines de milliards d'euros
d'exonérations cadeaux aux patrons, autant en moins pour la Sécu, loi
Bachelot ouvrant l'hôpital public aux critères de rentabilité et aux
appétits privés… Avec une droite tout à sa contre-révolution
conservatrice, la France devrait adopter à marche forcée le modèle qui
a scellé la défaite de George Bush junior et que condamne la crise
financière. Il faudra bien remettre les pendules à l'heure.
l'Huma du 03 / 08 / 09
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| lundi 03 août 2009, a 18:56 |
| 500 millions d'euros réclamés aux agriculteurs... |
Lundi 03 Août 2009
Les producteurs de fruits et légumes vont
devoir rembourser une partie des millions d'euros d'aides versées par
l'Etat français entre 1992 et 2002, conformément à une exigence de
Bruxelles, a indiqué lundi le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire,
sans fournir de montant

“Il est certain que nous devrons engager une
procédure de remboursements auprès des producteurs”, explique M. Le
Maire dans un entretien au Parisien. La Commission européenne a demandé
fin janvier à la France de récupérer les aides publiques versées
pendant dix ans à ses producteurs de fruits et légumes, estimant
qu'elles avaient faussé la concurrence dans l'UE.
Selon le gouvernement, la facture totale réclamée par Bruxelles
serait en fait de l'ordre de 500 millions d'euros, en comptant les
intérêts. Mais les producteurs “rembourseront moins de 500 millions
d'euros”, a affirmé à l'AFP le ministre qui conteste ce montant. Son
prédécesseur Michel Barnier avait d'ailleurs déposé un recours en ce
sens début avril devant la Cour de justice européenne.
La question du recouvrement est d'autant plus délicate que de
nombreux exploitants ont abandonné leur activité, certains sont décédés
et d'autres sont dans l'incapacité de payer vu le contexte économique.
Le ministre a assuré en tous les cas qu'il n'y
aurait “pas de recouvrement effectif avant plusieurs mois”. La
Commission avait donné à la France jusqu'au 29 juillet pour répondre à
sa demande, selon le ministre. “En l'absence de réponse, on se serait
exposé à des astreintes de l'ordre de plusieurs millions d'euros par
trimestre”, a-t-il expliqué.
Mais les producteurs, qui subissent de plein fouet la baisse des
cours des fruits et légumes, refusent de s'acquitter de la facture.
“Les producteurs de fruits et légumes ne paieront pas”, a déclaré au
Parisien François Lafitte, président de la Fédération des comités
économiques (Fédécom), qui représente les exploitants. Il promet “un
été brûlant” si le gouvernement mettait à exécution sa demande.
Cette aide “nous a permis de faire face à la concurrence notamment
espagnole et portugaise. Tout le monde connaissait le système, y
compris la Commission européenne”, a ajouté M. Lafitte, estimant que
son remboursement conduirait à “la ruine de la profession”.
“Dans un contexte difficile pour les producteurs, il est dangereux
de jouer la provocation”, a averti de son côté Jean-Bernard Bayard,
secrétaire-adjoint de la FNSEA, principal syndicat agricole, interrogé
par l'AFP. “Les agriculteurs ne peuvent pas rembourser dans
l'immédiat”, a-t-il poursuivi, soulignant que son syndicat allait
“expertiser la situation” avant de décider d'éventuelles actions. Les
fonds contestés sont des aides octroyées par la France entre 1992 et
2002 pour des “plans de campagne”. Concrètement, des fonds publics
payés par l'Office national interprofessionnel des fruits, des légumes
et de l'horticulture pour financer des actions destinées à faire face à
des situations de crise dans le marché des fruits et légumes.
Le Modef, Confédération nationale des syndicats d'exploitants
familiaux, a fait savoir qu'il refusait de rembourser les aides versées
par l'Etat entre 1992 et 2002 comme l'a demandé le ministre de
l'Agriculture Bruno Le Maire lundi. Le secrétaire général du Modef,
Raymond Girardi, a indiqué dans un communiqué qu'il refusait “quelques
remboursements que ce soient par les producteurs” et il “somme le
gouvernement français et son ministre de l'Agriculture de renvoyer la
Commission à ses chères études”. “Le Modef est ulcéré tant par
l'ultra-libéralisme de la Commission européenne que par la complicité
des gouvernements français qui se sont succédé depuis 15 ans,
ajoute-t-il.
Les destinataires finaux des aides étaient des organisations départementales de producteurs de fruits et légumes.
Blog Nicolas Maury
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| dimanche 02 août 2009, a 22:02 |
| 18 et toujours pas de remise en question ! |
Par philippe tixier le vendredi 31 juillet 2009, 08:43 - poli-tic
- Lien permanent
DIX
HUITIÈME suicide chez France-télécom et toujours un refus de la
direction de le déclarer comme accident en vue que la sécu le qualifie
d'accident du travail !
Décidément, ce service publique privatisé a du mal avec ses
salariés ! Le stress au travail est un véritable cancer pour les
entreprises. Or il existe des solutions, Renault n'a pas attendu son
18ème morts pour réformer son technocentre ! Il y a donc de l'espoir.
Mais pour France-télécom, du temps des grandes années, ses salariés
se tutoyaient entre eux, entre chefs et techniciens, ..., aujourd'hui
le vouvoiement est de mise ! Ca dit tout !
De plus la chasse à la productivité fait rage et on a remplacé le
respect humain par l'argent : Un drh de F.T. n'a pas compris le geste
de cet homme puisqu'il venait d'être augmenté !
L'argent n'est pas tout ! Vous me le copierez 100 fois, monsieur
l'intelligent ! Handicapé par leur rationalité ces "cons" qui prônent
le stress et le presse jus comme outils de management, ont peut-être
des excuses, mais de ne pas se remettre en cause, là ils commettent une
faute professionnelle grave car pouvant nuire à l'intégrité physique de
leurs employés !
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| dimanche 02 août 2009, a 21:35 |
| Heurts entre manifestants et forces de l'ordre à Nouméa . |
dimanche 2 août 2009 (16h20)

Des affrontements ont opposé vendredi à Nouméa
policiers et membres du syndicat USTKE, alors que se tenait le somment
France-Océanie en présence de Bernard Kouchner, ministre des affaires
étrangères, et Marie-Luce Penchard, secrétaire d'Etat à l'outre-mer, a
indiqué le haut-commissariat de la République. Au cours des heurts,
trois gendarmes, un policier et deux pompiers ont été légèrement
blessés par des jets de pierre.
Depuis le début de la visite en Nouvelle-Calédonie de
Marie-Luce Penchard, l'USTKE (indépendantiste) multiplie les
manifestations et les blocages d'entreprises afin de protester contre
l'incarcération fin juin de son président, Gérard Jodar, et de cinq
adhérents après un coup de force à l'aérodrome. Vendredi, à la
périphérie de Nouméa, les manifestants ont bloqué plusieurs entreprises
dans les zones industrielles de Ducos et de Numbo et dressé des
barrages, parfois enflammés, sur les routes. Les employés d'une société
de poutres métalliques, appartenant au président du Medef local, ont,
en outre, été brièvement séquestrés par des manifestants, qui ont
incendié le portail d'accès.
Environ 250 gendarmes et policiers sont intervenus,
tirant des grenades lacrymogènes, auxquels ont répondu des jets de
pierre et de billes d'acier, a indiqué un porte-parole du haut
commissariat. Les syndicalistes, environ une centaine, ont été rejoints
par des jeunes des cités avoisinantes, a-t-on indiqué de même source.
Les syndicats patronaux ont condamné “la prise en otage” de l'économie
par l'USTKE. La centrale syndicale, proche de l'extrême gauche et de la
CGT, a de son côté justifié son action par l'enlisement d'un conflit à
la compagnie Aircal et par “la criminalisation de l'action syndicale”.
http://www.lemonde.fr/asie-pacifiqu…
De : Nouvelle Calédonie
dimanche 2 août 2009
site Bellaciao
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| samedi 01 août 2009, a 22:40 |
| La scandaleuse incarcération de Salah Hamouri . |
La scandaleuse incarcération de Salah Hamouri (videos) vendredi 31 juillet 2009
(19h39)

de Chouikha
Nicolas Sarkozy a reçu toute les
familles des détenus emprisonnés à l'étranger, et certaines reçues même
plusieurs fois et les a assuré de son soutien indéffectible. Par
contre, il n'a jamais recontré Denise Hamouri la maman de Salah ! Cette
différence de traitement entre citoyens français est déplorable et doit
nous interpeller afin de dénoncer cette forme de "délit de faciès".
Salah coupable uniquement de "délit d'intention" a le sentiment d'être
abandonné d'autant que le tribunal militaire israélien d'occupation a
décidé de prolonger sa détention bien qu'aucune charge n'ait été
retenue contre lui.
Deux poids et deux mesures
Le caporal Gilat Shalit est un soldat
franco-israelien ; il a été arrété les armes à la main et emprisonné à
Gaza lors d'une "opération militaire de routine" contre des
palestiniens. La diplomatie française s'est entièrement mobilisée (sous
la pression des sionistes) pour défendre ce "jeune scout français"
innocent, "otage du Hamas"parti faire son service militaire en Israel,
« Nous ne cesserons de le répéter a martelé Bernnard Kouchner, la
libération immédiate et inconditionnelle de Gilad est une priorité pour
la France. ». Désormais, son portrait flotte sur le fronton de
plusieurs édifices publics français. La famille Shalit a bénéficié de
tous les égards de la part des médias, de la mairie de Paris, et même
de Nicolas Sarkozy qui les a reçu à plusieurs reprises en grandes
pompes a l'Elysée. Le président de la République a même dépéché le
conseiller diplomatique Jean-David Levitte auprès du président syrien
Bachar Al Assad pour plaider la cause du caporal.
Les diplomaties étrangères se sont aussi mobilisées en
vue de la libération du caporal ; le président égyptien Hosni Moubarak
a récemment reproché à Israël d'avoir fait échouer un accord qui allait
déboucher sur la libération du soldat israélien Gilad Shalit. Il a
indiqué au quotidien Yediot Aharonot que le soldat était sur le point
d'être remis lorsqu'Israël avait modifié les conditions pour un échange
de prisonniers.
Rien de tel pour Salah Hamouri qui est aussi un
français, incarcéré depuis mars 2005 en Israël et condamné en avril
2008 par le tribunal militaire d'occupation à sept ans de prison pour
son implication supposée dans un improbable complot. Il sollicitait une
libération anticipée, car accusé sans preuve matérielle, mais son seul
crime était d'avoir des sympathies pour ce malheureux peuple
palestinien. Salah, âgé de 24 ans, fils de Denise Guidoux, originaire
de Bourg-en-Bresse, et de Hassan Hamouri. Salah est coupable d'avoir eu
l'intention d'assassiner le rabbin Ovadia Yossef, chef du parti
séfarade Shas. Salah a été arrêté le 13 mars 2005 alors qu'il se
rendait à Ramallah. Il a été emmené à la prison de Moskobiah à
Jérusalem. Il y est resté 3 mois, en isolement et en interrogatoire.
Salah Hamouri est néanmoins citoyen d'honneur de la ville de Grigny
dont le maire est René Balme. Ce courage du conseil municipal de Grigny
(qui a voté cette décision à l'unanimité) lui a attiré des foudres
d'une certaine presse.
Les prisonniers palestiniens n'obtiennent jamais de
remise de peine, à l'inverse des détenus juifs, même meurtriers. Denise
Hamouri a été seulement reçu par Boris Boillon un des conseillers de
Sarkozy.
Même Stephane Harzelec, le consul-adjoint de Haïfa, n'a
pas été autorisé à pénétrer dans la salle d'audience du tribunal
militaire et, a du patienter plusieurs heures à l'extérieur.
Une humiliation de plus… pour la diplomatie française.
Certes, on peut nous retorquer que l'ambassadeur
d'Israel en France, Daniel Sheck a été convoqué au Quai d'Orsay pour
lui voir reprocher la politique de colonisation de son pays. Mais la
réaction instantanée du CRIF est plutôt inquiétante :" Le CRIF regrette
la convocation jeudi 23 juillet au Quai d'Orsay de Daniel Shek,
l'ambassadeur d'Israël pour des questions relatives à des constructions
dans l'agglomération de Jérusalem."

Et pour être plus précis, on met en garde
"Le CRIF espère qu'il ne s'agit que d'un simple
malentendu et que les bonnes relations entre la France et Israël se
poursuivront dans un esprit de dialogue constructif".
Il semble que le CRIF apparait davantage comme porte
parole d'une
puissance étrangère que comme conseil représentatif ayant à l'origine
pour vocation de défendre les intérêts des Juifs et, assurer leur
bien-être en France. Bienheureusement, ce virage a fait grincer des
dents ; une des associations fondatrices l'UJRE a préféré prendre ses
distances, et claquer la porte du CRIF : "Voilà déjà quelque temps que
nous nous inquiétons d'un positionnement politique du Crif en rupture
avec ses valeurs fondatrices. Lors de l'Assemblée générale de l'automne
dernier, nous avons indiqué que, s'il était essentiel de maintenir des
relations constructives avec le pouvoir politique…Nous voulons croire
que le Crif saura abandonner son positionnement partisan et la
proclamation d'anathèmes relevant d'autres temps pour retrouver son
rôle et sa représentativité dans la société française ; pour défendre
les intérêts moraux des Juifs de France et contribuer, à partir des
valeurs qui le fondent, au processus de paix au Proche Orient"
Richard Prasquier est libre de choisir son camp ; il
préfère s'aligner sur la politique du tout sécuritaire du gouvernement
Netanyahu-Lieberman (dont on ne fait plus mystère de ses objectifs de
vouloir "transférer" la population non juive hors d'Israel) . Il
s'attaque à Shlomo Sand qui pour lui est "un historien sans
qualification" ce dernier n'étant pas assez dans les rangs. Pourtant
biens d'autres historiens israéliens qualifiés (Benny Morris, Ilan
Pappé, Avi Shlaïm, Tom Segev…) avaient dénoncé le nettoyage ethnique en
règle subi par les Palestiniens.
Il critique aussi certains médias français dont il
estime que "Les positions se sont durcies depuis la mise en place du
nouveau gouvernement israélien qu'il est de bon ton de critiquer, sans
même écouter ses arguments et ses propositions."
Je ne vois pas quel argument ou justification on pourra
invoquer par exemple lorsque ce gouvernement décide de s'attaquer au
sacré : la mémoire du peuple palestinien. En effet, une loi est en
cours d'examen à la Knesset, le Parlement israélien, soutenu par le
premier ministre propose d'exclure le mot Nakba des manuels scolaires
arabes destinés aux Palestiniens d'Israël. Ironie de l'histoire, ce
même mot arabe est utilisé pour désigner la Shoah…..
Défendre nos ressortissants à l'étranger
Pourtant on nous répète sans cesse que le gouvernement
français s'active pour défendre ses ressortissants à l'étranger, là où
ils se trouvent et "quoi qu'ils aient fait"
En effet :
pour
Clotilde Reiss, la jeune Française emprisonnée en Iran, Bernard
Kouchner , ministre des Affaires étrangères, nous assure qu'elle "est
en bonne santé" bien que "préoccupée" par son sort, après la visite
jeudi matin de l'ambassadeur de France à Téhéran. "Notre ambassadeur à
Téhéran a visité une Française innocente en prison, à la prison d'Evin.
Elle est en bonne santé, elle est évidemment préoccupée, mais elle
tient le coup, elle est solide", a-t-il expliqué sur France Info.
pour
Florence Cassez, depuis L'Aquila en Italie où il participe au sommet
réunissant les pays industrialisés du G8 et les pays émergents du G5,
Nicolas Sarkozy a réclamé à nouveau jeudi au cours d'une conference de
presse que la Française Florence Cassez, emprisonnée au Mexique,
"effectue sa peine de prison en France".
Le chef de l'Etat a indiqué avoir discuté de cette affaire jeudi avec
le président du Mexique
Souvenons nous de la campagne effrénée pour la libéralisation de la franco-colombienne Ingrid Betancourt, "otage" des FARC.
Même
les kidnappeurs d'enfants tchadiens de l'Arche de Zoé, ont eu droit à
tous les honneurs de la part des médias et des politiques français. On
se souvient de cette affaire pour laquelle Nicolas Sarkozy s'était
démené à grand renfort médiatique et avait finalement obtenu
l'extradition des membres de l'association française "J'irai les
chercher quoi qu'ils aient fait "a-t-il dit .
On pourrait légitimement se demander si certains ne seraient pas considérés plus français et plus égaux que d'autres ?
Ecrire à Salah Hamouri en prison :
Doar Nah Guilboa. 10900 Beit Shean. Israël.
Salah Hamouri : moins français que les autres
Libérez Salah Hamouri !
De : Chouikha
vendredi 31 juillet 2009 site Bellaciao
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| samedi 01 août 2009, a 22:04 |
| Les "Fabris" s'arrêtent après l'obtention d'une prime de 12.000 euros . |
Samedi 01 Août 2009
Après plus d'un mois et demi de combat et une menace
de faire sauter leur usine, les salariés de l'équipementier automobile
New Fabris se sont résolus vendredi à voter la fin du conflit après
avoir obtenu une prime de départ de 12.000 euros pour les 366 employés
licenciés

204 salariés sur 235 ont voté à bulletin secrets pour
le protocole de fin de conflit lors d'une assemblée générale, après une
dernière réunion à la sous-préfecture où leur a été proposé le
relèvement de la prime de départ à 12.000 euros net, au lieu de 11.000
euros brut promis la semaine dernière. Les salariés réclamaient 30.000
euros pour tous.
“Je demande à la minorité de respecter le vote des 204 salariés”, a
déclaré Guy Eyermann (CGT), porte-parole des salariés après la
consultation, alors que ce résultat était accueilli dans un mélange
d'abattement et de colère par le personnel de ce sous-traitant de
Renault et Peugeot. Six bulletins nuls et un bulletin blanc ont été
décomptés.
Les “Fabris”, surnommés ainsi à l'instar des “Conti”
de Continental dans l'Oise, occupaient leur usine depuis sa liquidation
judiciaire le 16 juin. Mi-juillet, ils avaient menacé de la faire
sauter avec des bonbonnes de gaz s'ils n'obtenaient pas de Renault et
Peugeot une prime de 30.000 euros en plus des indemnités légales de
licenciement, fixant comme date limite de négociation le 31 juillet.
“Aujourd'hui c'est fini, on a tout perdu”, constatait, amer, un
salarié de 44 ans, dont 24 passés chez New Fabris. Des salariés, dont
certains étaient venus avec leurs enfants, ont pleuré lors des
interventions des syndicalistes, eux-même au bord des larmes.
“Je ne sais pas ce que je vais faire, je vais peut-être monter une
petite affaire, avec les 12.000 euros acheter un camion pour faire des
livraisons”, a confié à la presse M. Eyermann disant sa “déception” et
son “impression” d'avoir été “abandonné” par sa “direction syndicale”.
Il n'a même pas voulu prendre part au vote lors de l'AG, “pour ne pas
avoir à dire non”.
“La CGT New Fabris est morte, mais nous créons un +comité des privés d'emploi New Fabris+”, a-t-il ajouté.
Selon le ministère, l'indemnisation légale de licenciement dont
bénéficieront les “Fabris” est comprise entre 17.500 et 19.000 euros.
L'aide devrait être financée par le rachat du stock de pièces détachées
de l'entreprise par Renault et Peugeot.
Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, avait conditionné les
négociations avec les salariés au fait que ceux-ci cessent leurs
menaces de faire sauter leur entreprise. Les “Fabris” avaient donc
remisé provisoirement leurs bonbonnes de gaz.
Vendredi, Christian Estrosi a estimé “avoir obtenu le maximum
d'avancées (indemnités, préretraites…) dans le contexte d'une
liquidation judiciaire avec cessation d'activité”, et quelques minutes
après le vote a salué la “sage décision” des salariés.
Mais à l'instar de Guy Eyerman et de nombreux salariés, Dominique
Duval (FO) ne cachait pas son amertume. “Le résultat ne nous satisfait
pas, mais nous essayons de partir dignement. Ce n'est pas facile”,
a-t-il lancé lors de l'AG. Un responsable CFDT, amer lui aussi, a
estimé que “l'Etat aura fait un geste, mais pas les constructeurs”.
Ce conflit, devenu emblématique de la crise dans l'industrie, s'est
achevé dans un climat d'amertume. La prime de 12.000 euros proposée par
le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, est loin des 30.000
euros demandée par les salariés.
Cette proposition a néanmoins été acceptée par 204 des 366 salariés.
Vingt quatre ont voté contre, il y a eu sept bulletins nuls ou blancs
et 131 salariés n'ont pas participé au scrutin.
“Vous pouvez être fier de vous. On pourra se balader à
Châtellerault, en France et partout avec la tête haute. On ne s'est pas
fait virer comme des merdes”, a dit aux salariés le délégué CGT Guy
Eyermann avant le vote.
En annonçant les résultats, il leur a lancé : “Je demande que la
minorité respecte le vote des 204 personnes. Je déclare aujourd'hui, 31
juillet 2009, la fin de la CGT Fabris. Je souhaite la bienvenue au
comité des 'privés d'emplois' Fabris”.
Les ouvriers, qui ont fait visiter l'usine une dernière fois aux
journalistes, montrant les machines neuves, étaient pour certains en
pleurs. D'autres ont quitté l'usine avant l'annonce.
“C'était 12.000 euros ou rien et, aujourd'hui, rien, on ne peut pas
se le permettre”, a déclaré à la presse le délégué Force ouvrière
Dominique Duval.
L'affaire a confirmé la radicalisation des salariés, manifestés
depuis le printemps par des séquestrations de cadres et, plus rarement,
par des menaces de destruction.
Selon un sondage Ifop publié vendredi par L'Humanité, 62% des
personnes interrogées disent comprendre les séquestrations, 23% les
approuvrent, 50% comprennent les menaces de destruction et 16% les
approuvent.
Ces conflits embarrassent les syndicats. “Ce sont des modalités
d'action que je ne conseillerais pas aux salariés parce qu'elles
conduisent à des impasses En même temps, lorsqu'ils les décident
démocratiquement, la CGT est avec les salariés”, a dit Maryse Dumas,
n°2 de la CGT.
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