| jeudi 29 octobre 2009, a 18:14 |
| Agriculture : Sarkozy détourne les questions et fuit les réponses . |
Nicolas Sarkozy s'est rendu, hier, dans le Jura pour annoncer un plan pour les agriculteurs.
Son
discours aux accents populistes sur « l'identité nationale française »
constituée par le « rapport singulier des Français avec la terre » ne
sert qu'à détourner les vraies questions posées. Le Président n'apporte
aucune réponse aux revendications des agriculteurs en lutte.
L'annonce d'un milliard de prêts, même bonifié reste un
emprunt de plus pour des milliers d'agriculteurs déjà en trop plein
d'endettement.
Les 650 millions d'euros d'aides annoncées seront à l'arrivée,
éparpillés et ailleurs que dans les trésoreries déjà à sec des
producteurs.
Qui pourrait croire un seul instant aux déclarations du Président
visant à dénoncer, le manque de régulation européenne, de répartition
de la valeur ajoutée, la dérive des produits financier, la toute
puissance du marché...sur les produits agricoles et alimentaires.
Les producteurs, comme les consommateurs n'ont pas oublié, que le même
homme a été Ministre de l'Économie, qu'il a présidé l'Union Européenne
il y a peu, qu'il ne contredira pas les politiques menées par
José-Manuel Barroso à Bruxelles.
Depuis 2007, Nicolas Sarkozy n'a pas répondu aux
exigences paysannes et aux attentes populaires.
En lieu et place de son long discours qu'il a tenu aujourd'hui, il
devrait comme le propose le PCF porter une autre ambition agricole et
alimentaire et prendre des mesures concrètes :
Fixer des prix agricoles rémunérateurs,
Encadrer les marges de la grande distribution,
Arrêter des importations abusives,
Mieux répartir les volumes de productions,
Attribuer équitablement des aides directes
Agir pour maintenir les terres agricoles à la production
Parti communiste français
Paris, le 28 octobre 2009. |
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| jeudi 29 octobre 2009, a 04:43 |
| Un Front de gauche,avec vous,pour faire gagner la gauche ! |

Mis en ligne : 27 octobre
Les élections régionales de mars 2010 se dérouleront à mi-chemin du quinquennat de
Nicolas Sarkozy. Elles seront aussi la dernière élection avant 2012 pour s'exprimer
sur la politique conduite dans le pays.
Le conseil national du Parti communiste français a fait une offre politique le 25 octobre 2009 pour changer la donne dans le pays.
Chômage, inégalités et pauvreté, remise en cause des
droits des femmes, détresse au travail, atteintes aux libertés, mal vie
dans les quartiers, crise agricole et alimentaire, alertes écologiques…
tous les clignotants sont au rouge mais le gouvernement est sourd aux
revendications des citoyens, des salariés.
Loin de
combattre la crise, la politique de Nicolas Sarkozy et de sa majorité
UMP se révèle être une politique injuste et égoïste au service de la
seule classe dominante, des privilèges de l'argent et des logiques de
rentabilité. C'est le peuple qui paie la crise, alors que la
spéculation et la bourse se relancent comme avant. Et la droite veut
faire des régions des relais de cette politique !
A gauche, entre volonté d'« alliances au centre », de
« primaires », instrumentalisation de l'écologie, arrangements avec les
idées libérales qui ont failli et repli sectaire... les fausses pistes
ne manquent pas pour aller à l'échec dans les régions comme dans
le pays.
Il n'est pas possible d'en rester là ! C'est une exigence pour changer nos vies.
Trois enjeux :
1. Soit les régions
deviennent des relais de la politique de la droite et de Nicolas
Sarkozy ou accompagnent cette politique sans réellement la combattre.
Soit elles deviennent des pôles de résistance à cette politique, de
luttes et de propositions pour promouvoir d'autres logiques. Nous
voulons des projets régionaux porteurs notamment de la défense et la
promotion des services publics, de luttes contre les discriminations et
pour l'égalité, d'un changement des critères d'utilisation de l'argent,
de la relance de politiques industrielles, agricoles et urbaines pour
un développement socialement solidaire et écologiquement durable, de
nouveaux droits et pouvoirs d'intervention pour les salariés et les
citoyens.
2. La présence de Nicolas
Sarkozy c'est la concentration et la confiscation des pouvoirs à un
niveau caricatural et une attaque en règle contre les libertés et les
droits démocratiques. Nous voulons au contraire porter une conception
offensive de la démocratisation du pouvoir dans tous les domaines :
État, collectivités, entreprises, faire preuve d'audace en matière de
droits des citoyens et des salariés, faire prévaloir des logiques de
coopération entre les collectivités contre les logiques de mise en
concurrence.
3. Ce n'est pas le moment
de baisser la garde à gauche. La gauche gagnera si elle va à ces
élections avec des projets ambitieux, novateurs et courageux. La gauche
mobilisera si elle a un projet clair et combatif, qui favorise
l'intervention populaire pour faire face aux urgences sociales.
Front de Gauche élargi : un appel à travailler ensemble !
C'est avec l'ambition de relever ces défis que le Parti
communiste lance un appel à toutes les forces, à toutes les femmes et
les hommes de gauche, comme du mouvement syndical, social, associatif,
issus de la ruralité comme des grandes zones urbaines et de leurs
quartiers populaires, à travailler ensemble pour que puisse s'exprimer
dans ces élections, de la manière la plus forte et la plus claire
possibles, la volonté de politiques et de majorités régionales
résolument engagées à gauche.
Partout où les conditions peuvent en être créées, où
les forces disponibles existent, le Parti communiste propose que ce
travail commun débouche, autour d'objectifs et de projets clairs, sur
la constitution de listes de Front de gauche de large rassemblement au 1er
tour, qui, à partir mais très au-delà des trois forces qui se sont
rassemblées à l'élection européenne (Parti communiste, Parti de gauche,
Gauche unitaire), permettraient de réunir toutes celles et tous ceux
qui se reconnaissent dans cette démarche.
Ces listes, les communistes veulent les ouvrir à des
forces nouvelles et faire une large place à toutes les femmes et tous
les hommes, citoyens, militants du mouvement social, élus locaux qui,
dans leur diversité, partagent l'urgence de cette démarche.
En ouvrant un autre choix que celui porté par le PS ou
Europe-Ecologie, les communistes veulent lever une dynamique de
victoire à gauche sur des choix clairs. Ces listes ne sont pas en
opposition au reste de la gauche : elles sont un moyen de réveiller la
gauche !
Des objectifs clairs
Construire
de la manière la plus ouverte et la plus participative possibles les
projets régionaux clairement ancrés à gauche que devront porter ces
listes et créer autour de ces projets les conditions du rassemblement
le plus large.
Tout
faire pour empêcher la droite de reconquérir les régions, et créer par
tout les conditions de majorités régionales de gauche, avec l'objectif
de porter dans ces majorités des projets de transformation sociale
réelle, et si les conditions en sont créées de travailler à leur mise
en œuvre, jusque dans les exécutifs régionaux. Cela supposera de
travailler sans ambiguïté au lendemain du premier tour à la fusion des
listes de gauche et écologistes, donc à l'exclusion du Modem, dans le
respect de l'in-
fluence de chacune de ces listes.
Tout
faire pour élire dans ces majorités de gauche le maximum d'élus à même
de porter ces objectifs avec détermination durant tout le mandat.
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| lundi 26 octobre 2009, a 21:46 |
| Les banques paradent : "Vive la crise" |
Accueil > Dossiers et actualités > Sur le vif

Mis en ligne : 26 octobre
Elles ont replongé, dirait-on. Comme ces malades qui sortent
d'une brève cure de désintoxication pendant laquelle ils ont juré leurs
grands dieux que « jamais plus », et qui s'arrêtent aussitôt au bistrot
du coin. Après les banques américaines, c'est, en France, la BNP qui
s'apprête à verser 1 milliard d'euros de bonus à ses traders. Combien
pour la Société générale, elle aussi bénéficiaire cette année ?
Combien de banques dans le monde, à Londres, à
Singapour, à Francfort, à Zurich, gavées d'argent public il y a
seulement quelques mois et qui vont de nouveau ouvrir les parachutes
dorés, aligner les stock-options, payer avec des millions
l'indifférence aux drames du monde des petits génies de l'informatique
et des docteurs Frankenstein de la finance. Ils étaient devenus
humbles. Ils avaient laissé leur Ferrari au garage. Ils craignaient
pour leur avenir. On en a même vu qui faisaient leurs cartons avec aux
yeux des larmes de dépit et parfois de repentir. Et combien de
financiers de haut vol, d'affairistes notoires qui semblaient touchés
par la grâce ? Combien de politiques, n'est-ce pas, stigmatisant la
folie financière, la course à la spéculation, aux premiers rangs
desquels Nicolas Sarkozy.
Les chiffres sont hallucinants. Aux États-Unis, des
millions de familles ont perdu leur logement ou sont en passe de le
perdre, plus de 1 000 milliards de dollars d'argent public sont venus
soutenir les banques. Et ce sont celles-là même qui ont bénéficié des
milliards de dollars de l'État, c'est-à-dire des contribuables, qui ont
versé des milliards de dollars de primes à leurs cadres. Parce qu'elles
les aiment et qu'ils sont méritants ? Non, mais parce que les
reniements et le cynisme, ça se paye. En France, où des salariés jetés
à la rue se battent pendant des semaines pour obtenir des primes de
départ de quelques milliers d'euros, les bonus de la BNP représentent
59 000 euros par salarié. Ce n'est là évidemment qu'une moyenne
derrière laquelle se retranche le médiateur du crédit. On se souvient,
il a été nommé pour que les banques respectent un code de bonne
conduite. « Si le milliard est réparti entre les salariés, je suis
content pour chacun des salariés. Moi, ce qui m'intéresse, c'est de
savoir si on a de nouveau des errements de rémunération. » Il fait
semblant de penser que 59 000 euros par salarié, c'est une petite
somme. Mais c'est quatre années de SMIC ! Il sait bien que les
« errements » dont il parle ne peuvent qu'exister. Mais il feint
surtout d'oublier que, l'an passé, 5 milliards d'euros d'argent public
ont été versés à la BNP ! De son côté ; la BNP assure, avec toute la
candeur d'une sainte-nitouche des coffres-forts, qu'elle n'a fait que
respecter scrupuleusement les règles établies par le G20.
S'il fallait une confirmation de ce que ce fameux
sommet où Nicolas Sarkozy était devenu un Zorro de la moralisation du
capitalisme n'avait décidé que de broutilles, c'est chose faite. C'est
cela, la lutte mondiale contre les phénoménales fuites en avant
financières qui ont déclenché la crise que payent et que n'ont pas fini
de payer les peuples ? Une telle tartufferie, nationale et planétaire,
donne la nausée. Mais l'écœurement et l'indignation ne suffisent pas.
Souvenons-nous de François Fillon, déclarant qu'il fallait aider les
banques mais laisser ensuite les banquiers « faire leur métier ». Eh
bien, ils le font. Ce n'est pas de l'addiction bien sûr, on l'a bien
compris. C'est la logique du capitalisme. Le gouvernement ne voulait
pas aider les victimes de la crise, mais sauver ses responsables, pour
repartir. Pour repartir même mieux qu'avant, en ayant au passage
assoupli l'économie et l'échine des salariés, ouvert plus de champ
encore aux capitaux dominants. Et déjà on sable le champagne dans
certains conseils d'administration : « Vive la crise ! »
site du PCF |
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| lundi 26 octobre 2009, a 21:17 |
| Jusqu'où Eric Besson va-t-il couvrir notre pays de honte ? |
Pierre Laurent
Pour
masquer l'échec de sa politique, Nicolas Sarkozy a décidé de faire une
nouvelle fois monter en ligne son petit ministre des sales besognes,
pour cette fois redéfinir « ce que c'est qu'être français ? ». Un
colloque de synthèse aurait lieu en février sur le sujet !
On croît rêver, mais c'est plutôt un cauchemar.
Peut-être
le ministre espère-t-il y décréter ce qui distinguera les « bons » des
« mauvais » Français. C'est inacceptable, c'est le retour du pétainisme
le plus nauséabond.
En renvoyant, vers une mort probable, 3 Afghans dans
leur pays en guerre, Eric Besson vient déjà de piétiner l'une des
traditions fondatrices de notre République, le droit d'asile.
Ira-t-il jusqu'à inventer le livret du bon français,
délivré en Préfecture par le ministère de l'Identité nationale ? A
quand les meetings de l'UMP où l'on entonnera « Maréchal nous
voilà ! » ?
Les propos du ministre sont scandaleux. Ils sont
indignes de la France et de ses valeurs républicaines d'Egalité, de
Liberté et de Fraternité.
La limite du supportable est dépassée. Tous les démocrates doivent s'unir d'urgence pour faire stopper cette inquiétante dérive.
Pierre Laurent, Coordinateur national du PCF
Paris, le 26 octobre 2009. |
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| lundi 26 octobre 2009, a 20:53 |
| Marie-George Buffet,invitée de la matinale de France Inter . |
Marie George Buffet, invitée de la matinale de France Inter - le 26 octobre 2009
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| lundi 26 octobre 2009, a 04:49 |
| Nanette,lycéenne,expulsée cartable au dos . |
Arrêtée mercredi matin, Nanette, lycéenne parisienne de dix-neuf ans, a été expulsée le jour même vers le Congo-Brazzaville.
Mercredi
matin, Nanette Alanhi Bangofa se rendait tranquillement en cours. Cette
jeune fille de dix-neuf ans est en première année de BTS compta-gestion
au lycée Jules Siegfried dans le 10e arrondissement de Paris. D'origine
congolaise, Nanette est arrivée en France en 2007. Sa mère bénéficie
d'une carte de séjour résident de dix ans, son père est décédé.
Pour sa majorité, la préfecture de police de Paris lui offre… une
obligation de quitter le territoire. Sans argent pour payer un avocat,
elle ne fait pas appel. Mercredi matin, donc, Nanette est arrêtée par
les forces de l'ordre à la gare du Nord.
Sans même passer par la case garde à vue, la jeune fille est
directement emmenée à l'aéroport d'Orly où elle est mise à bord d'un
avion pour Casablanca, puis de Casablanca à Brazzaville. Malgré ses
demandes réitérées, les policiers ne la laissent pas prévenir sa mère.
Ce n'est qu'une fois arrivée sur place, jeudi matin, qu'elle a pu lui
téléphoner. Aujourd'hui Nanette se retrouve démunie à Brazzaville, elle
n'avait sur elle que deux euros et son sac de cours. Contactée par
téléphone, elle ne cesse de répéter : « faites quelques chose, je ne
peux pas rester ici ». Elle est logée, pour quelques jours, chez une
cousine.
Vendredi après-midi, 200 élèves du lycée Siegfried se sont rendus à
la préfecture de police de Paris pour demander son retour. Contactée,
la préfecture n'a pas répondu à nos questions, mais a signalé au Réseau
éducation sans frontière qu'elle n'avait aucune trace de cette
expulsion. La mère de Nanette a dû montrer son billet électronique pour
prouver que sa fille était bien à Brazzaville…
RESF s'inquiète du durcissement préfectoral vis-à-vis des jeunes
sans-papiers. « Une pluie d'obligation de quitter le territoire s'est
abattu sur les jeunes majeurs ces dernières semaines », dénonce
Brigitte Wieser qui précise qu'il s'agit de la première expulsion d'un
lycéen depuis août 2006.
Marie Barbier site de l'Huma
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| samedi 24 octobre 2009, a 22:21 |
| MANIFESTATION EN FAVEUR DE L'AVENIR DE L'HOPITAL DE BAPAUME . |
Menacé de restructuration et de liquidation, le Centre Hospitalier de
Bapaume (CHB) est l'objet d'une mobilisation grandissante en faveur de
sa sauvegarde et de son développement. Mardi, venus de tout le
département à l'appel de la CGT, ils étaient près de deux cents
personnes à manifester dans les rues de la capitale du Bapalmois.
Venus
des hôpitaux de Lens, Calais, Béthune et Saint-Venant, arborant des
drapeaux de la CGT et de Solidaires, personnels de santé, syndicalistes
et citoyens venus du Bapalmois, de l'Arrageois et de la Gohelle, ils
étaient près de deux cents personnes, mardi 20 octobre, à manifester à
l'appel de la CGT dans les rues de Bapaume pour défendre l'avenir du
centre hospitalier de cette ville située, au coeur d'une région rurale,
à 25 km au sud d'Arras. Le motif principal de cette manifestation
tenait dans la contestation de la sincérité et de la finalité de la
démarche engagée par les personalités liées à la gestion du CHB. La
mise en exergue d'un déficit de 1,5 millions d'euros pour le CHB par un
récent audit financier commandé auprès de l'Agence Régionale
Hospitalière (ARH) par Jean-Paul Delevoye, maire UMP de Bapaume et
président du CA de l'établissement public apparait en effet, de plus en
plus, comme l'élément d'une mise en scène médiatique où la «surprise» feinte de l'édile le dispute à une
«amnésie» à géométrie variable. Si elle s'annonce
comme visant à épurer les comptes du CHB et à le remettre
financièrement à flot, la démarche des gestionaires du CHB cache de
plus en plus mal la manoeuvre consistant, selon la CGT du CHB, à la
veille d'un CA lourd de menaces qui devait se dérouler jeudi, à faire
passer la pilule d'une restructuration des services de l'hôpital qui se
présente comme le point névralgique d'un projet de liquidation en bonne
et due forme et ceci sur la base d'un déficit sciemment provoqué et, de
fait, connu de longue date.
Surprise feinte et amnésie à géométrie variable
Intervenant devant la mairie de Bapaume au cours de la manifestation, Patrick
Vanderpotte, secrétaire départemental de la CGT santé et action sociale a rappelé le contexte de ce qui devient l'«affaire» du CHB. «Il faut savoir, a-t-il déclaré, qu'on
a supprimé 300 postes au Centre Hospitalier de Lens, 150 postes à
Calais et 100 à Béthune; qu'on est en train de fusionner l'hôpital de
Saint-Omer et l'hôpital de Calais; qu'on on est en train de préparer la
fusion entre public et privé au Centre Hospitalier de Lens; qu'on est
en train de tuer le Centre Hospitalier de La Bassée au profit du Centre
Hospitalier de Béthune. Aujourd'hui, c'est Bapaume. Pourquoi ? Parce
qu'on s'est d'abord occupé des grands centres hospitaliers.»
Continuant, il a souligné : «M.
Delevoye nous annonce aujourd'hui qu'il est surpris de voir un déficit
aussi important à Bapaume. C'est vraiment se moquer du monde ! M.
Delevoye fait parti de la majorité, il a ses proches là-bas, il sait
très bien que le gouvernement a pris la décision de casser l'hôpital
public comme il l'a fait avec EDF, avec France Telecom et avec La
Poste. La «solution» présentie pour le CHB est prévue de longue date.
On essaie de la faire passer en chargeant l'ancien directeur. Ce qui
s'est fait à Bapaume, depuis quelques années, c'était uniquement de
rattraper des retards : retard pour des locaux insalubres, retard sur
les personnels qui travaillaient dans des conditions déplorables,
retard pour une population qui a véritablement besoin d'un hôpital de
proximité. Aujourd'hui cet hôpital de proximité est mis en danger et on
veut en faire un centre réservé aux personnes âgées !»
Pour finir, Patrick Vanderpotte en a appelé aux usagers de l'hôpital et ses
personnels pour se mobiliser : «Il
faut continuer de se battre pour défendre l'hôpital de Bapaume sinon,
dans quelques semaines ou quelques mois, il ne restera plus que le
Centre Hospitalier d'Arras pour pouvoir mettre un plâtre ou pour
pouvoir faire une radio. Ou bien, ce sera le secteur privé. C'est sur
ce secteur que le gouvernement compte aujourd'hui pour régler le
déficit de la sécurité sociale ! Je crois que le combat qui est mené
par les camarades de Bapaume est plus que légitime. A voir la
mobilisation des personnels de l'établissements, je crois que la
mobilisation est très grande aujourd'hui.»
«Les gens qui disaient avoir perdu la mémoire la retrouvent peu à
peu»
Concernant
cette mobilisation, son ampleur et son extension, le changement de ton
et de discours, du maire de Bapaume notamment, mais aussi de son relais
dans la presse locale semble témoigner d'un virage dans l'opinion
bapalmoise et d'une prise de conscience grandissante de ce qui se trame
effectivement autour du CHB. «Aujourd'hui, nous a
précisé Michel Carré, secrétaire général de la CGT du CHB, les
gens qui disaient avoir perdu la mémoire la retrouvent peu à peu. C'est
le cas notamment de Jean-Paul Delevoye qui reconnait maintenant que
l'hôpital est en déficit depuis 2005 alors qu'il a prétendu ne le
découvir que cet été. C'est le cas aussi de Jean-Jacques Cottel,
Conseiller général et administrateur du CHB qui, aujourd'hui, en
appelle à la population pour soutenir l'hôpital et les services
hospitaliers dans le milieu rural de Bapaume.
A la veille d'un CA décisif pour l'avenir du CHB, Michel Carré insiste
:
«Aujourd'hui nous n'avons encore que des brides de suspiscion. La seule
chose qu'on nous dise c'est que nous risquons d'avoir de grandes
surprises. On évoque l'idée que le directeur proposerait de soutenir un
projet de création de 14 lits en gériatrie. Si tel est le cas, nous, ce
que nous souhaitons c'est que ce soit 14 lits supplémentaires et qu'ils
s'ajoutent à nos 26 lits de médecine. En outre, il ne faut pas retomber
dans ce qu'on est tombé par le passé. Il nous faut des dotations
supplémentaires et des moyens. Ce n'est pas tout de nous faire des
annonces. Nous voulons des engagement explicites, que tout soit inscrit
noir sur blanc. Aujourd'hui, M. Delevoye a reçu le syndicat Force
ouvrière. Hier, il a fortement insisté pour recevoir les membres du
bureau de la CGT avant le CA de jeudi. Nous ne sommes pas fermés à la
discussion mais, pour nous, une chose est claire : nous maintiendrons
la pression jusqu'au bout ! Ce que nous voulons c'est sauver notre
médecine et l'exercer comme nous l'avons fait depuis toujours. Le
personnel du CHB est compétent. Les gens qui viennent à l'hôpital de
Bapaume sont très heureux de venir. Nous répondons à un fort besoin de
la population. Les gens n'ont pas à se déplacer pour se faire soigner
dans des hôpitaux dont le premier est à 25 km.»
Jérôme Salski
Publié dans liberté 62 n°884
Blog PCF Arras
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| samedi 24 octobre 2009, a 21:41 |
| Taxe proffessionnelle : "le Medef vainqueur par KO",selon les députés PCF . |
Les
députés communistes ont jugé jeudi “qu'à peine le débat sur la taxe
professionnelle engagé, le Medef était vainqueur par KO” après que
l'UMP a cédé et accepté d'exonérer les entreprises réalisant moins de
500.000 euros de chiffre d'affaires.
“A peine le débat engagé… le match a été plié. Le Medef
l'a emporté. Dans un numéro parfaitement au point, l'UMP Copé a
disqualifié d'un seul coup l'UMP Carrez et la commission des Finances
de l'Assemblée nationale”, écrit le porte-parole du PCF dans un
communiqué.
“Non content de faire un nouveau cadeau de près de 12
milliards d'euros aux entreprises, la droite condamne les collectivités
territoriales à restreindre leurs services à la population et à
accroître la fiscalité locale”, regrette-t-il.
Selon lui, “Madame Lagarde (Economie), Monsieur Copé
(UMP) et Madame Parisot (Medef) sont allés au bout de leur projet
ultralibéral”.
“Ce nouvel épisode illustre, ô combien, ce que sont en vérité les prétendus nouveaux pouvoirs du Parlement”, conclut-il.
Blog PCF Evry
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| samedi 24 octobre 2009, a 20:58 |
| Requiem pour un salaud . |
Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester
Blog PCF Valenton |
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| jeudi 22 octobre 2009, a 21:50 |
| Déclaration solennelle des collectif de Guadeloupe ( LPK ),Guyane ( FPAG ) & Martinique ' K5F ) |
jeudi 22 octobre 2009 (07h44)

KONFÉRANS ENTEWNASYONAL LAPWENT 20-21 OKTOB 2009 DÉCLARATION SOLENNELLE
Considérant que la situation économique et sociale
actuelle existant en Guyane, Martinique et Guadeloupe résulte de la
pérennisation du modèle de l'économie de plantation,
Considérant que cette économie s'appuie sur des rentes
de situation de monopoles, des abus de positions dominantes qui
génèrent des injustices,
Considérant que ces injustices touchent aussi bien les travailleurs, que les acteurs économiques endogènes,
Considérant que ce sont autant d'obstacles au développement économique endogène et à l'épanouissement social,
Les organisations de masse et les organisations
anticolonialsites et anti-capitalistes de Guyane, Martinique et
Guadeloupe, respectivement le Front pour l'avenir de la Guyane (FPAG), Kolektif 5 Févriyé (K5F) et Liyannaj Kont Pwofitasyon, réunies les 20 et 21 octobre 2009 en Conférence Internationale, an Bik a Mityalité, Lapwent Gwadloup, déclarent :
Yonn : les travailleurs et les peuples
des dernières colonies de la France dans la Caraïbe ont eu raison de
s'organiser en collectif, de liyanné les expériences
respectives des organisations qui les composent et de se constituer en
nouvelles forces à dimension populaire et de masse, diverses tant du
fait de leurs pratiques que de leurs orientations stratégiques.
Dé : Ces nouvelles organisations
représentent dans la période historique actuelle de vrais espoirs pour
les travailleurs et les peuples, de vrais outils pour avancer vers plus
de liberté, plus de démocratie et de justice dans ces sociétés.
Twa : La lutte pour la défense des
intérêts des travailleurs, plus largement du peuple, et singulièrement
de la jeunesse, le combat contre toutes les Pwofitasyon
mené dans ces pays relèvent d'un processus de maturation enclenché
depuis l'époque esclavagiste et s'inspirent des grandes luttes sociales
menées jusqu'à ce jour.
Kat : Ces combats s'inscrivent
également dans un contexte international marqué par les luttes de la
classe ouvrière et des peuples contre le capitalisme et ses dégâts de
tous ordres sur la planète.
Ola nou yé jodi jou (Où en sommes-nous aujourd'hui)
Nous avons négocié et contracté avec l'Etat français et
le patronat des accords d'une portée politique et stratégique
fondamentale. Pour la première fois dans l'histoire de nos pays, ce
sont les travailleurs et les peuples en mouvement dans la rue qui ont
imposé la satisfaction de certaines de leurs revendications.
De la Loi PONS à la LODEOM, aucun des schémas dits de
développement, élaborés et débattus avec les élus, n'a permis un
quelconque développement, ni la diminution du chômage. Pire, ils ont
consacré le mépris, l'exclusion et la négation des peuples de nos pays.
A l'évidence, les mouvements FPAG, K5F et LKP
ont établi un nouvel équilibre entre la puissance coloniale, sa
représentation locale et les travailleurs et le peuple en mouvement, an konsyans é an balan.
La persistance des mouvements en terme de durée, la pertinence de leurs
initiatives et l'adhésion populaire dont ils bénéficient, sont
significatifs d'un mouvement profond, de nature révolutionnaire et dont
l'objectif est d'éradiquer la Pwofitasyon.
Fortes de ce parcours, les organisations de masse
soussignées, réunies les 20 et 21 octobre 2009, en Guadeloupe, pour
échanger et valider leurs expériences respectives, donner de la
dimension à leurs pratiques, organiser la solidarité, notamment contre
la répression, assurer la victoire des travailleurs de Guyane, de
Martinique et de Guadeloupe et satisfaire leurs plate-formes de
revendications.
Les organisations soussignées :
- refusent d'ores et déjà que les conclusions des
Etats-Généraux du gouvernement français soient la réponse aux
revendications et aspirations des travailleurs et des peuples en
mouvement,
- exigent le respect des accords et la poursuite des négociations,
- entérinent ce jour l'installation à Pointe à Pitre du Collectif International de Défense créé le 9 aout 2009 à Corte (Corse),
- appellent à la tenue d'une nouvelle conférence au mois de février 2010 en Martinique.
Les organisations soussignées appellent les travailleurs et les peuples :
- à populariser leurs idées, à expliquer leur démarche
dans les bourgs, les quartiers, les sections, les entreprises et les
familles,
- à se mobiliser pour les luttes en cours et pour le
respect des accords concernant l'augmentation des salaires, la baisse
des prix du carburant et des produits de première nécessité, le plan
d'urgence pour l'emploi et la formation des jeunes,
- à renforcer la mobilisation pour l'augmentation des
minima sociaux, le relèvement des pensions de retraite et l'arrêt de la
criminalisation de l'action syndicale,
- à continuer la lutte pour éradiquer la Pwofitasyon, abolir les privilèges et instaurer de nouveaux rapports économiques et sociaux.
Que les travailleurs de Guyane, de Martinique
et de Guadeloupe nourrissent leur éveil et s'organisent pour le
triomphe final de leurs luttes pour la liberté et l'émancipation.
Front pour l'avenir de la Guyane :
Albert DARNAL
Kolektif 5 Févriyé :
Philippe PIERRE-CHARLES
Liyannaj Kont Pwofitasyion :
Elie DOMOTA
Lapwent, le 21 octobre 2009
Source : http://ugtg.org
De : UGTG
jeudi 22 octobre 2009
site Bellaciao
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| jeudi 22 octobre 2009, a 16:58 |
| Ce que cache la nomination de Jean Sarkozy à la Défense sur Rue 89 . |
Son installation à la tête de l'Epad se
déroule sur fond de simulacre d'élection, de fusion contrariée et de finances délabrées.
51%
des sympathisants de droite estiment que la probable arrivée de Jean
Sarkozy à la présidence du conseil d'administration de l'Epad
(Etablissement public d'aménagement de La Défense) constitue « plutôt
une mauvaise chose », selon un sondage CSA pour Le Parisien. Pourquoi le « clan du
92 »,
toujours emmené par Nicolas Sarkozy, prend-il un tel risque à cinq mois
des élections régionales ? Les dessous d'une nomination qui agite l'un
des plus grands quartiers d'affaires d'Europe.
Une nomination et non une élection
Peut-on parler de nomination ? Selon les textes, non. Le
décret qui régit l'Epad
est limpide : « Le président est élu pour la durée de son mandat
d'administrateur. » Et d'ailleurs la quasi totalité de la majorité UMP,
qui a fait bloc -face caméras au moins- derrière Jean Sarkozy, n'a pas
manqué de le rappeler, François Fillon en tête, mardi sur
RTL :
« Ce
président du conseil d'administration est élu. Il n'est pas nommé, il
est élu. J'entends toute la journée sur les ondes depuis hier [lundi]
soir, dire que le président est nommé. Le président n'est pas nommé. Il
est élu et il est choisi, c'est la loi qui le dit, parmi les élus du
conseil général des Hauts-de-Seine. »
D'une part, comme nous l'avions écrit, le Premier ministre se
trompe
car le président de l'Epad peut être élu parmi les 18 administrateurs.
D'autre part, en regardant ledit décret de plus près, on s'aperçoit
qu'il est usurpé de parler d'élection au sujet de Jean Sarkozy vu les
électeurs en question.
Il
sera d'abord désigné administrateur le 23 octobre par le conseil
général des Hauts-de-Seine, largement dominé par le groupe UMP-Nouveau
Centre-Associés dont le président est… lui-même. Autant dire que cela
commence par une formalité.
Huit fonctionnaires « estimés plus dociles »
Le
4 décembre, lors du conseil d'administration de l'Epad qui devra élire
le prochain président de l'établissement public, Jean Sarkozy n'aura
qu'à réunir sur son nom « la majorité absolue des membres présents »
pour être élu, soit au moins 10 administrateurs si les 18 sont
présents. Là encore c'est gagné d'avance : neuf représentent les
ministères compétents et sont nommés par le gouvernement, et deux
-lui-même et Patrick Devedjian- représentent le conseil général des
Hauts-de-Seine.
Et
pour ne laisser vraiment aucune place au hasard, entre février 2008 et
septembre 2009, huit de ces neufs fonctionnaires ont été, à
l'instigation de l'Elysée, remplacés par d'autres, estimés plus
dociles », selon Le Canard enchaîné de cette semaine.
Sans
compter que c'est loin d'être la seule intervention du chef de l'Etat
pour cette « élection ». « Un projet de décret levant la limite des 65
ans pour présider à l'aménagement de La Défense a été retoqué à
l'Elysée », a affirmé l'AFP.
Matignon avait pourtant donné son feu vert, mais cela aurait permis à
Patrick Devedjian de pouvoir conserver la présidence de l'Epad, et il
n'en était évidemment plus question dès lors que les ambitions du fils
Sarkozy étaient connues.
Quant
à la nécessaire place vacante de représentant du conseil général des
Hauts-de-Seine au conseil d'administration de l'Epad, cela a été réglé
plus vite encore. Hervé Marseille a été très opportunément nommé au
Conseil économique et social. On a décidément connu élection plus
naturelle.
Un projet de fusion contrarié
Si
avec cette nomination, donc, Nicolas Sarkozy espérait créer un écran de
fumée sur les problèmes à La Défense, c'est raté. Pire, en
s'intéressant plus précisément à l'actualité de l'Epad, on découvre que
son avenir n'est pas rose. A vouloir une nouvelle fois imposer ses
volontés au pas de charge, le président de la République prend le
risque d'aller dans le mur.
Deuxième quartier d'affaires en Europe, le chef de l'Etat entend quintupler sa superficie. Au cœur de l'été, deux projets de décret
ont vu le jour. Ils organisent la fusion de l'Epad (160 hectares sur
les communes de Puteaux et Courbevoie) et de l'Epasa (Etablissement
public d'aménagement Seine-Arche, 320 hectares sur la commune de
Nanterre), ainsi que l'ajout de 300 hectares sur les communes de
Nanterre et de La Garenne-Colombes. S'il voit le jour, le nouvel
ensemble de 770 hectares devrait être baptisé Epadsa (Etablissement
public d'aménagement de La Défense Seine-Arche).
Les
quatre municipalités concernées, le conseil général des Hauts-de-Seine
et le conseil régional d'Ile-de-France ont jusqu'au 4 novembre pour
rendre un avis. Et les choses sont très mal engagées. La région a déjà
dit non et Nanterre s'apprête à faire de même. Contacté par Rue89, le
maire communiste Patrick Jarry ne prend pas de gants pour exprimer le
fond de sa pensée :
« Si
le président de la République, qui est à la manœuvre, a choisi de
présenter son fils avec une telle précipitation, il faut se demander
pourquoi, car il a pris un vrai risque politique, y compris à
l'international.
S'il
l'a fait, c'est qu'à côté de cette candidature, il y a ces deux décrets
qui ont pour but de permettre à l'hypothétique Epadsa de prendre le
contrôle de tout l'ouest parisien, et surtout de Nanterre qui verrait
son pouvoir s'échapper sur 46% de son territoire ! Ce projet n'est
motivé que par des raisons économiques, alors que nous prônons un
développement raisonnable, plus conciliant avec l'humain et l'habitat. »
Pour s'opposer -au moins symboliquement- à cette stratégie, Patrick Jarry s'est aussi porté candidat à la présidence de l'Epad, ne voyant pas en quoi il serait « moins légitime que Jean Sarkozy », d'autant que 70% de l'Epadsa
seraient sur sa commune.
« Arrêtons de nous imposer n'importe quoi »
Qu'une
région socialiste ou une mairie communiste se prononce contre ces
projets de décret gouvernemental peut sembler logique. Là où l'affaire
se complique, c'est que le conseil municipal de Courbevoie, dirigé par
le député-maire UMP Jacques Kossowski, a également voté non, et à
l'unanimité, même s'il est davantage opposé aux projets de décret
eux-mêmes qu'au principe de la fusion :
« Ce
n'est pas parce que je suis UMP qu'il faut dire oui à tout, surtout si
ce n'est bon ni pour ma ville ni pour la démocratie. Ces décrets ont
été élaborés trop rapidement. On ne m'a pas consulté, c'est moi qui ai
consulté. J'ai posé des questions et personne ne m'a répondu.
On
est une ville quand même, on représente quelque chose ! On a été élu
par des administrés ! Arrêtons de nous imposer n'importe quoi, ou alors
qu'on le dise clairement et que l'on ne fasse pas semblant de nous
demander notre avis. »
Puteaux
(UMP) ne s'est pas encore prononcée mais penche de la même manière vers
un vote contre. La Garenne-Colombes (UMP) ainsi que le conseil général
des Hauts-de-Seine (UMP) devraient en revanche rendre un avis
favorable. Reste que ces avis ne sont que consultatifs, comme celui que
devra rendre ensuite le Conseil d'Etat.
Au
cas où le gouvernement déciderait de passer outre les avis négatifs et
de signer les décrets, Nanterre a déjà préparé la riposte : plaider
l'inconstitutionnalité. Comme l'a rappelé une jurisprudence du Conseil constitutionnel en 2007, les
articles 34 et 72 de la Constitution
disposent que c'est la loi qui organise la libre administration des
collectivités territoriales. Or, il s'agit en l'espèce, non d'une loi,
mais de décrets.
Des finances délabrées
Si
cette fusion ne se réalisait pas, le revers pourrait être très
douloureux pour l'Epad. L'établissement public de La Défense présente
de « sérieuses difficultés financières », selon les termes du
député-maire de Courbevoie. Les capacités d'autofinancement
s'amenuisent et le plan financier 2009-2016 prévoit un solde fonctionnel déficitaire de 164,2 millions d'euros à
l'horizon 2017.
« La
fusion est faite en partie pour éponger le trou de l'Epad », décrypte
Pierre Mansat, l'Epasa étant, elle, bénéficiaire. L'adjoint communiste
au maire de Paris et administrateur de l'Epad explique également que
« la particularité du 4 décembre, c'est que ce n'est pas que la
désignation du président du conseil administration de l'Epad, c'est
aussi le jour d'examen du plan financier »…
Les
finances apparaissent au cœur de la nomination de Jean Sarkozy. S'il
atteint son but, la machine à cash que constitue l'Epad reviendra dans
le giron du « clan du 92 ». Fini le temps où Patrick Devedjian
annonçait vouloir « nettoyer les écuries d'Augias », retour de la lignée des Charles Ceccaldi-Raynaud, Charles Pasqua, Nicolas Sarkozy et
consorts.
« Nous sommes face à des comptes en infraction »
Président
de la commission des Finances au Sénat, Jean Arthuis, interrogé par
Rue89, ne dit pas autre chose et semble craindre le pire avec l'arrivée
aux commandes de l'Epad du fils du président de la République :
« Ce
qui était fait avant 2007 n'avait aucun sens. Il y avait manifestement
une espèce d'inertie pour cultiver l'opacité, chaque commune finançant
des opérations locales à partir de l'Epad. Nous avons fait une visite
le 22 septembre dernier sur le site, avec le président de la 7e chambre
de la Cour des comptes, qui nous a rassuré. Depuis deux ans, M.
Devedjian a fait preuve de volonté et de clarification des comptes.
Le
gouvernement a énoncé des principes de bonne gouvernance. Je souhaite
maintenant que l'Etat soit garant du respect de ces principes. Je ne
veux pas entrer dans le débat de sa légitimité, mais disons qu'un
président du conseil d'administration de l'Epad est une personne qui
est en charge de responsabilités éminentes.
Il
s'agit de définir la stratégie de l'établissement et de la mettre en
oeuvre avec le directeur général, d'arrêter les comptes et de les
soumettre au conseil d'administration. Et puis, il faut une
personnalité ayant suffisamment de caractère pour renvoyer chacun à ses
responsabilités. Les élus de Puteaux et de Courbevoie sont assis sur un
tas d'or… »
En 2007, devant la commission des Finances au Sénat,
le président de la 7e chambre de la Cour des comptes, Christian
Descheemaeker, n'hésitait pas à affirmer : « Les comptes ne sont pas
sincères et fidèles. » Et le sénateur centriste Jean Arthuis ajoutait
même : « Nous sommes face à des comptes en infraction. »
Photo : Jean Sarkozy au Salon de la micro-entreprise 2008 à Paris (Alain Delpey - Idf-fotos/Flickr).
Téléchargez le premier projet de décret sur l'Epadsa
Téléchargez le second projet de décret sur l'Epadsa
Téléchargez le plan financier 2009-2016 de l'Epad
A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
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| jeudi 22 octobre 2009, a 16:19 |
| Ce petit Ministre qui fait ses mauvais coup après minuit ! |
Trois
Afghans sont en cours de reconduite par avion vers l'Afghanistan.
L'avion, en provenance de Londres, a fait escale à Roissy, hier soir,
pour embarquer les trois personnes.
Le retour de 3 Afghans dans leur pays aujourd'hui est terriblement scandaleux !
C'est petit pour un Ministre... de faire ses mauvais
coups après minuit !
Alors que plus de 300 personnes, parmi lesquelles des élus et militants
communistes, étaient rassemblées hier à l'aéroport de Lille contre le
départ d'un charter de la honte, le Ministre de l'immigration à choisi
d'expulser violemment 3 Afghans, comme on fait un sale coup, à l'abri
de tous les regards.
Vous aviez pourtant assuré, qu'aucun avion ne partirait
vers Kaboul hier, raccompagnant des Afghans dans leur pays. Mais alors,
Mr le Ministre, êtes vous coupable d'un mensonge d'État ?
En renvoyant ces migrants dans leur pays en guerre, Eric Besson met leur vie en danger et les expose à la torture et à la mort.
Pendant ce temps, ce petit Ministre remplit ses quotas et dort sur ses 2 oreilles. C'est humainement indigne !
Le PCF exige que toutes les reconduites à la frontière et les charters de la honte soient stoppées.
Il est urgent de rendre son sens au droit d'asile en
Europe en permettant à ces migrants réfugiés de solliciter une
protection dans le pays de leur choix, en les formant et en leur
apportant la possibilité de vivre dignement et en sécurité dans ce pays.
En l'attente, la France peut et doit suspendre
l'application du règlement de Dublin afin d'accueillir sur son sol les
personnes qui continueront à fuir les conflits pour trouver refuge.
Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF
Paris, le 21 octobre 2009. |
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| mercredi 21 octobre 2009, a 18:26 |
| AlternaTV.fr,une Webtv alternative . |
Mis en ligne : 21 octobre 2010

AlternaTV est conçue comme une plate-forme
d'hébergement. Elle sera donc entièrement indépendante des fournisseurs
commerciaux (gratuits ou non) de diffusion vidéo qui tentent de
capitaliser sur la créativité des internautes. L'essentiel des contenus
(documentaires, news, zapping média, fictions, détournements,
performances artistiques...) sera réalisé par un réseau ouvert de
militants bénévoles et de volontaires.
Tout
internaute pourra accéder à l'ensemble des vidéos, mais aussi se les
approprier et par exemple les publier sur son propre blog. Il pourra
également se créer un compte sur le site, proposer ses contenus, réagir
mais aussi s'associer avec d'autres utilisateurs pour mener à bien un
projet d'expression vidéo.
Ce chantier constitue la première étape d'un vaste
projet de mise en place d'outils coopératifs que le Parti communiste
entend initier sur Internet : autant de lieux de convergence de celles
et ceux qui, au Parti communiste et au-delà, veulent œuvrer à la
construction d'une véritable alternative politique à gauche. http://www.nouveauxmessagers.com/pcf/wp-content/uploads/djz.flv |
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| mercredi 21 octobre 2009, a 05:01 |
| Comment on s'en prend aux petits contribuables . |
Avec les restructurations, les réorganisations, les
méthodes de management, la fusion des impôts et du Trésor public vient
bouleverser l'exercice du métier des agents des fi nances publiques.
Ils souffrent de ne plus pouvoir faire correctement leur métier et
remplir leurs missions de service public
Dans la représentation populaire, ils sont sévères,
rigoureux, obstinés. Rien ne peut les détourner de leur tâche. Parfois,
l'image va jusqu'à la caricature. Mais dans la vraie vie, on leur
reconnaît un attachement à toute épreuve à ce qu'ils font, à ce qu'ils
considèrent comme une mission : calculer pour les uns et recouvrer pour
les autres les contributions des particuliers et des entreprises à
l'État et aux collectivités. Un service public par excellence. Les
agents des impôts et du Trésor public, devenus il n'y a pas si
longtemps la DGI (direction générale des impôts) et la DGCP (direction
générale de la comptabilité publique), désormais fusionnées depuis le
printemps 2008 en une seule administration centrale, la direction
générale des finances publiques (DGFIP), vivent aujourd'hui un profond
malaise. « On vient au boulot chaque matin à reculons, sans envie »,
assure Pierre Le Goas, militant de la CGT et cadre d'exécution au
Service des impôts des particuliers (SIP) de Lannion, depuis trente-six
ans aux impôts. « Les principales discussions entre les collègues
tournent autour de la retraite, précise-t-il. Combien de temps te
reste-t-il à tirer ? »
Les SIP sont ces nouveaux services qui regroupent progressivement
les centres des impôts et les centres du Trésor. Petit à petit, ils
s'installent dans le paysage des services publics. « En 1989 puis en
2000, les mobilisations des agents ont mis en échec les tentatives de
fusionner les deux administrations, rappelle Pierre Le Goas. Ils en ont
tiré les leçons et y vont aujourd'hui pièce par pièce. » Ainsi, dans
les Côtes-d'Armor, coexistent plusieurs situations. Loudéac a servi de
« centre de préfiguration » et la fusion est réalisée depuis septembre
2008. Pour réussir et servir d'exemple, on a conservé tous les
effectifs et associé le personnel à l'organisation des services. À
Lannion, les SIP viennent à peine d'être créés. Mais ce n'est pas la
même histoire : on a taillé dans le personnel et cassé les équipes de
travail. « On fait plus de travail avec moins d'agents », peste Pierre
Le Goas. À Saint-Brieuc, la fusion ne sera chose faite que dans
quelques mois. « Les agents du Trésor sont tellement dégoûtés de tout
qu'ils attendent la fusion avec résignation. Certains même y voient un
petit espoir : se retrouver dans une entité plus grande », avoue un
syndicaliste. Car cette réforme voulue par Nicolas Sarkozy comme une
des pièces maîtresses de la révision générale des politiques publiques
(RGPP) vient exacerber un malaise plus ancien. Depuis dix à quinze ans,
en plus des profondes mutations dues à l'informatique, les salariés
subissent réorganisations, restructurations, bouleversements, sans
jamais y être associés et sans en maîtriser le sens.
Et surtout, ils ont vu se mettre en place de nouvelles formes
d'organisation du travail. « Les cadres étaient choisis auparavant pour
leur technicité. Leur rôle était principalement d'épauler les agents »,
raconte Pierre Le Goas. Aujourd'hui, ils sont devenus ou ont été
remplacés par des « managers », qui doivent « gérer leurs équipes » en
fonction de tableaux de bord aux « indicateurs » multiples et souvent
contradictoires. Un indicateur prescrit de répondre par exemple au
courrier ou au mail dans les 48 heures. Des vérifications régulières
sont faites sur le courrier des agents. On ne regarde pas la teneur des
réponses mais si le délai est respecté. « Certaines réponses peuvent
être rapides, explique Philippe Michel, l'un des cadres du SIP de
Loudéac. Pour d'autres, il faut rechercher plus longtemps.
Alors les agents envoient des courriers d'attente. Au total, c'est
plus de travail et moins d'efficacité, mais la direction est contente :
les indicateurs sont dans le vert. » De même pour le téléphone. Un
indicateur appelé PVFI (« pour vous faciliter l'impôt ») mesure la
façon dont les agents se présentent au téléphone. Ils doivent donner
leur nom et leur prénom, indiquer leur service. Une entreprise privée
est payée pour passer des « coups de fil mystères ». Elle note les
agents et les services. Absurdes et infantilisants, ces indicateurs ont
pourtant un sens. Les salariés sont par exemple évalués sur le nombre
de dossiers vérifiés. « Un dossier de prime pour l'emploi, ça prend
cinq minutes à vérifier. C'est bien plus long s'il s'agit d'un gros
contribuable. Alors, pour faire du chiffre, on va emmerder les
petits », fait remarquer Philippe Michel. « Pour les agents, la
pression est permanente, on a peur de ne pas y arriver, peur d'avoir
mal fait, on se sent seul, fragile, vulnérable. On est blessé »,
s'indigne Pierre Le Goas. Carole, contrôleuse « en secteur d'assiette »
(calcul et contrôle de l'impôt des particuliers) à Saint-Brieuc,
raconte la course pour la saisie des déclarations qui devient, avec les
restrictions de personnels, de plus en plus lourde.
En période de pointe, la direction est obligée d'embaucher des
auxiliaires pour saisir les déclarations, au mépris du secret et des
vérifications de leur justesse. « Entre les saisies, l'accueil, le
téléphone et le courrier, je fais de moins en moins de fiscalité pure,
se révolte-t-elle. Les tâches de gestion ont pris le dessus. On a
l'impression de ne plus maîtriser la fiscalité, on n'a plus le temps de
rechercher de l'information.
» « En dix ans sur les Côtes-d'Armor, on est passé de 650 à 500
agents des impôts pour remplir exactement les mêmes missions, explique
Philippe Michel. On a un calendrier très resserré et on est dans le
rouge en permanence. Et avec les méthodes managériales
d'infantilisation des gens, la course aux indicateurs qui leur fait
croire qu'ils sont devenus des crétins, on n'en est pas à France
Télécom, mais on n'est pas loin du dérapage. »
OLIVIER MAYER
site de l'Huma
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| mardi 20 octobre 2009, a 21:48 |
| Régionales : mise au point du PCF . |
Dans
un communiqué , le PCF estime que “les déclarations surprenantes faites
par Jean Luc Mélenchon dimanche soir sur France 3 nous amènent à faire
les précisions suivantes.
Jean Luc Mélenchon salue un accord pratiquement scellé
entre le NPA, le PCF et Le Parti de gauche. La vérité oblige à dire
qu'un désaccord sérieux persiste sur la volonté de construire des
majorités de gauche excluant, certes, toute compromission avec le
Modem, mais prenant toutes leurs responsabilités jusque dans les
exécutifs, dans l'application des mesures qu'elles auront portées
devant les électrices et les électeurs.
Reporter cette question au soir du premier tour n'est ni possible,
ni sérieux, ni efficace. Toute ambiguïté sur cette question ne
permettrait pas de redonner confiance et espoir de changement à nos
concitoyens.
Le PCF entend poursuivre ses efforts pour le rassemblement à gauche
le plus large, sur la base à la fois de contenus rompant avec les
logiques libérales dominantes et d'objectifs politiques clairement
partagés.
Quant à la deuxième déclaration de candidature du premier
responsable du Parti de Gauche en une semaine, cette fois en Ile
deFrance, elle apparaît peu acceptable du point de vue du respect
mutuel due aux partenaires et à leur militants. La démocratie et la
concertation sont préférables à l'auto proclamation, elles sont aussi
nécessaires à la confiance mutuelle et à celle de nos électrices et de
nos électeurs”, dit encore le PCF, dans un communiqué intitulé “Le
rassemblement ne fait pas bon ménage avec les coups de forces
médiatiques”.
Blog PCF Evry
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| mardi 20 octobre 2009, a 21:23 |
| Non à la France des décrets et des préfets ! Oui à une démocratie locale puissante ! |
issante !
Le
président de la République vient de s'exprimer sur la réforme
territoriale. C'est une régression démocratique sans précédent qui est
annoncée. C'est la France des décrets et des préfets que veut le
président.
Le chef de l'État propose de réduire de moitié le
nombre d'élus territoriaux. Il affirme vouloir en finir avec
« l'empilement des structures » mais agit en fait pour éloigner la
pratique du pouvoir des populations. Il dit permettre ainsi un
fonctionnement « à moindre coût » : c'est une aberration. La part des
élus départementaux et régionaux dans le budget des collectivités est
de seulement 0,04% !
Le
mode de scrutin arrêté par le président est quant à lui une régression
sans précédent. Les 20% de proportionnelle ne servent qu'à cacher un
mode de scrutin « uninominal à un tour » qui vise à permettre à une UMP
de plus en plus minoritaire de garder le pouvoir.
Il annonce la « suppression de la clause de compétence
générale ». Cette suppression signe l'arrêt de mort de politiques
publiques locales de qualité. Nicolas Sarkozy lie par ailleurs sa
réforme à la « suppression de la taxe professionnelle », témoin
éclairant de son soutien aux intérêts privés, preuve de sa volonté de
retirer tout moyen d'action aux collectivités.
Les communistes ne proposent pas le statu quo. Ils proposent une réforme dont la démocratie serait le cœur.
Ils proposent une réforme qui institue le partage des
décisions entre citoyens et élus, qui valorise le rôle et le travail
des élus, qui donne les moyens financiers aux Collectivités
territoriales, pour pouvoir conduire leurs politiques, qui favorise le
développement des services publics et un nouveau mode de développement,
qui ouvre les collectivités sur des coopérations entre elles et avec le
reste du monde, qui donne à l'État un rôle de régulation et de
répartition pour faire reculer les inégalités. Nous mettons la
démocratie au cœur de cette réforme : défendre et améliorer la
démocratie représentative et instituer une démocratie participative
c'est-à-dire la participation des citoyens aux décisions pendant la
durée des mandats.
Le président dit vouloir « des acteurs et des projets,
pas des institutions et des procédures » mais c'est tout le contraire
qu'il met en place dans un projet centralisateur et autoritaire.
Parti communiste français
Paris, le 20 octobre 2009. |
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| mardi 20 octobre 2009, a 04:46 |
| L'odyssée du Winnipeg . |
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| lundi 19 octobre 2009, a 21:20 |
| Courrier de Didier Le Reste ( CGT ) aux cheminots . |
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 19 octobre 2009
Cidefil 19 octobre 2009
lundi 19 octobre 2009
FÉDÉRATION DES CHEMINOTSDidier Le Reste Secrétaire général de la Fédération CGT des Cheminots S'adresse aux cheminots |
Cher[e)s Collègues,
Au regard du caractère exceptionnel de la période que
nous traversons et de l'acuité avec laquelle se posent les questions
socio-économiques, j'ai souhaité m'adresser à vous par le biais de
cette lettre ouverte.
La crise du système capitaliste qui génère une
récession d'une gravité historique continue de frapper des centaines de
milliers de salariés, les retraités et les privés d'emplois.
Malgré les coups de mentons et les moulinets de l'hôte
de l'Elysée, les choses repartent comme avant : financiarisation de
l'économie, spéculation boursière et course aux profits. Ce sont
pourtant ces théories libérales qui nous ont amenés dans le mur.
La crise, c'est eux, la solution c'est nous ! Ce
slogan, rythme les différentes mobilisations interprofessionnelles et
citoyennes qui ont été engagées depuis le début de l'année auxquelles
il convient de redonner du souffle, du rythme, de la consistance afin
d'arracher, du Patronat et du Gouvernement, des décisions permettant
d'améliorer substantiellement la situation des salariés, des retraités
et des privés d'emplois.
La SNCF, n'échappe pas à ce contexte où se cumulent
effets de la crise économique, gestion de plus en plus libérale,
dialogue social indigent et politique managériale qui emprunte de plus
en plus aux méthodes les plus rétrogrades que l'on relève dans
certaines entreprises privées.
A cet égard, comment ne pas être ulcéré de voir qu'au
moment où est engagé au plan national un processus national de
concertation sur l'avenir des ateliers du Matériel, la direction de la
SNCF envoie, vendredi 02 octobre 2009, une dizaine de camions pour
délocaliser une partie des charges de travail des ateliers du Mans !
La mobilisation impulsée par la CGT a mis en échec
cette opération que d'aucuns qualifient de méthode de « patrons
voyous », quand de tels faits se déroulent dans le privé.
Sous le double effet des politiques nationales de casse
des Services Publics et des directives de libéralisation de l'Union
Européenne, la SNCF est soumise, depuis plusieurs années, à une
succession de réorganisations menées au pas de charge, sans véritable
concertation.
De ce point de vue, de récents sondages internes
révèlent que 57% des cheminots, tous collèges confondus, perçoivent les
changements de façon négative, 62% d'entre eux estiment que le projet
« Simplifier la SNCF » va entraîner un démantèlement progressif de
l'entreprise et au global 61 % des personnels considèrent que les
grandes orientations de la SNCF vont dans la mauvaise direction.
Les cheminots et la CGT partagent donc la même analyse.
Ces stratégies n'ont de cesse de remettre en cause
l'unicité, le caractère intégré de la SNCF, le statut des cheminots et
les conditions sociales qui s'y attachent.
Comment le Président de la SNCF peut-il convaincre les
cheminots, à l'appui d'une overdose de COMI PROPAGANDE, que la SNCF
restera une entreprise unique avec un fonctionnement intégré au moment
où il pousse les feux de la balkanisation de son organisation interne,
traçant ainsi les pointillés de la « vente à la découpe » des activités.
Il en est ainsi de l'autonomisation du Fret et de la
situation catastrophique qui l'accompagne, de la création de l'entité
« Gares et Connexions », de la mise en place d'Infra Rail, de la
création de la Direction des Circulations Ferroviaires et de 21
Etablissements Infra Circulation, de l'évolution d'Eurostar en société
européenne, du siphonage des directions nationales et régionales qui
fait basculer dans des branches la plupart des services transverses et
partagés …
Emblématique de ces stratégies, la situation de Fret SNCF focalise beaucoup d'attentions et pour cause !
Comment entendre aujourd'hui, sans être traversé par un
sentiment de colère, les déclarations du Président de la SNCF
consistant à reconnaître, la main sur le cœur, que les plans successifs
du Fret ont été des échecs et que la déréglementation du travail
(dumping social) qu'il voulait nous imposer n'était pas et n'est pas la
solution aux problèmes posés ?
Après cet aveu de taille, pourquoi Monsieur Le
Président, continuer dans la même voie en prévoyant, entre autres,
d'arrêter 60% de l'activité du wagon isolé laissant, à terme, 6000
cheminots sur le ballast ?
La Fédération CGT agit depuis plusieurs années contre
ces plans nocifs et œuvre pour le redressement et le développement de
Fret SNCF en conjuguant propositions alternatives et mobilisations
sociales et citoyennes.
Le Président de la SNCF déclare solennel, à qui veut
l'entendre, qu'il n'est pas question de filialiser l'activité Fret.
C'est le même discours que tient actuellement le Gouvernement sur la
non privatisation de la Poste et on sait ce qu'il est advenu
d'engagements similaires pour d'autres entreprises publiques qui sont
aujourd'hui privatisées !
Que fait en réalité la direction de la SNCF, si ce
n'est de créer des « entités Fret spécialisées » autour des pôles
d'activités, créant ainsi les conditions objectives d'une filialisation
complète du Fret à plus ou moins court terme. Nous sommes consternés de
voir que l'UNSA Cheminots se soit laissée « rouler dans la farine » et
abuser par les pseudos assurances du Président de la SNCF !
Force est de constater qu'il est très difficile d'avoir
un dialogue social de qualité, en confiance, dans notre entreprise
publique, tant nombre de dirigeants renient leurs engagements, bafouent
les dispositions statutaires et pratiquent le double langage.
Même si le Président de la SNCF a, à plusieurs
reprises, pris France Télécom, comme modèle de gestion à suivre, nous
ne voulons pas connaître les situations dramatiques que connaît
actuellement cette entreprise, quasi privatisée, à la suite de lourdes
transformations menées à la hussarde.
C'est pourquoi, nous n'avons de cesse depuis des mois
de créer les conditions de rendez-vous revendicatifs dont certains
débouchent sur des résultats non négligeables.
Pour pousser l'avantage, sur proposition de notre
Fédération, les cheminots de tous les services sont appelés à se
mobiliser massivement par la grève à l'appel de la CGT, CFDT, SUD du
Lundi 19 Octobre 2009 20 heures au mardi 20 Octobre 2009 24 heures.
Ce mouvement national de grève, il faut le réussir. Il
doit nous aider à imposer à la direction un certain nombre de décisions
plus en rapport avec les attentes et revendications.
Nous devons gagner par l'action collective l'arrêt des
suppressions d'emplois, l'amélioration des conditions de travail,
l'abandon des réorganisations qui sont contestées avec, entre autres,
le refus de voir se créer 21 établissements Infra Circulations et
l'exigence d'une autre politique pour Fret SNCF. Comme il faut empêcher
le démantèlement des établissements actuels [EEV, ECT, ET) engagé avec
la mise en place d'établissements multimétiers mono-activité. La
revalorisation des salaires et des pensions ainsi que le maintien et
l'amélioration des Facilités de Circulation sont également des
revendications à placer au centre de la mobilisation des cheminots.
Une action forte, de par le nombre de cheminots en
grève, nous conduira à proposer de nouvelles perspectives de
mobilisations si d'aventure l'entreprise ne veut rien entendre.
En vous remerciant d'avoir pris le temps de lire cette
lettre, je veux vous assurer de la disponibilité de notre Fédération,
de ses élu[e)s et militant[e)s pour être à votre écoute et continuer à
construire ensemble l'avenir de notre service public et les conditions
de la satisfaction de vos revendications .
Didier Le Reste, Montreuil, le 09 octobre 2009
Transports
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| lundi 19 octobre 2009, a 18:13 |
| Bolivie : l'ALBA lance le Sucre pour mettre fin au règne du Dollar . |
Dimanche 18 Octobre 2009 voir photos un clic sur le titre
Le VIIème sommet de la gauche américaine radicale et
« anti-impérialiste », l'ALBA, Alliance bolivarienne pour les
Amériques, s'est ouvert ce vendredi après-midi à Cochabamba, dans le
centre de la Bolivie (photos + vidéo)

L'ALBA, qui regroupe notamment le Venezuela, Cuba, la
Bolivie, l'Equateur, le Nicaragua et le Honduras, cherche à développer
une intégration régionale « d'après des principes de solidarité et de
coopération et non sous l'égide du capitalisme et de la compétition » .
Les chefs d'état du Venezuela, Hugo Chavez, et d'Equateur, Rafael
Correa, ont fait le déplacement et ont été accueillis par le président
bolivien Evo Morales. Une délégation de la Russie, pays non membre de
l'ALBA, est également présente. Parmi les dossiers du sommet, la crise
au Honduras, le changement climatique, et une future monnaie commune
pour la région, le « sucre ».
« Nous sommes un syndicat de présidents révolutionnaires et anti-
impérialistes » a réaffirmé Evo Morales pour définir l'Alliance
bolivarienne pour les Amériques. Lors du discours d'ouverture, le
président bolivien a souligné les principaux thèmes qui feront l'objet
d'une déclaration finale : les droits des peuples indigènes, la lutte
contre le réchauffement climatique, et la crise au Honduras…

Une représentante du président déchu du Honduras
Manuel Zelaya est d'ailleurs présente à Cochabamba afin de demander
l'appui de l'ALBA pour le retour de la démocratie dans son pays.
Autre dossier particulièrement attendu, celui de la création du «
sucre », un système d'appui aux échanges commerciaux, premier pas vers
la naissance d'une monnaie commune pour les pays de membres de
l'alliance.
Hugo Chavez - Président du Venezuela « Le “sucre” est un
système unique de compensation régionale, un outil d'échange pour un
commerce juste pour contrer le capitalisme hégémonique. Le “sucre” est
un pas très important pour notre souveraineté monétaire, pour nous
libérer de la dictature du dollar que l'empire yankee impose au monde
depuis longtemps. »
Un autre sommet se déroule au même moment, celui des
mouvements sociaux et peuples indigènes des pays de l'ALBA… Un sommet
qualifié non de parallèle mais de « complémentaire » par les autorités
des différents pays qui promettent que les recommandations formulées
par la base seront prises en compte à l'heure des décisions. Les chefs
d'Etat et les leaders sociaux ont d'ailleurs prévu de faire meeting
commun dans un stade de la ville après la clôture du sommet.
L'ALBA, réunie en sommet à Cochabamba en Bolivie adopte le traité
constitutif du SUCRE (Système unique de compensation régionale), un
système d'appui aux échanges commerciaux, premier pas vers la naissance
d'une monnaie commune pour les pays de l'Alliance. Une façon de « se
libérer de la dictature du dollar », a affirmé Hugo Chavez. Et alors
que les négociations en cours à Tegucigalpa entre les partisans du
président déchu Zelaya et ceux de Roberto Micheletti ont failli capoter
vendredi, la crise au Honduras a été au centre des préoccupations des
dirigeants de l'ALBA. L'Alliance Bolivarienne pour les Amériques
regroupe le Venezuela, Cuba, la Bolivie, l'Equateur, le Nicaragua et le
Honduras.
« Il faut faire tomber ce régime installé avec l'aide des Yankees »,
a affirmé le président vénézuélien Hugo Chavez. Dans sa déclaration
finale, l'ALBA ratifie des « sanctions économiques et commerciales »
contre le gouvernement hondurien et affirme qu'elle ne reconnaîtra «
aucun processus électoral organisé par le régime putschiste ».
Côté financier, la création du Sucre a donc été entérinée. Il s'agit
d'un système de monnaie virtuelle qui sera utilisé pour les échanges
commerciaux entre les pays de l'Alliance pour ne plus dépendre du
dollar, et ce en attendant la naissance d'une devise commune.
Autre gros dossier, celui de la défense de l'environnement. L'ALBA a
ainsi approuvé un texte sur les droits de la « Terre Mère » qui sera
défendu par les pays du bloc lors du prochain sommet de Copenhague sur
le réchauffement climatique. Un réchauffement une fois de plus attribué
au « capitalisme sauvage »…
Le capitalisme et les Etats-Unis, ce sont d'ailleurs les ennemis
déclarés de ce sommet au cours duquel se sont multipliées les piques à
l'encontre de Barack Obama, « le prix Nobel de la paix qui envoie des
troupes en Afghanistan ». L'Etat d'Israël a également été critiqué
tandis qu'à l'inverse, la Russie ou l'Iran ont reçu les encouragements
des leaders de la gauche radicale latino américaine…
A noter enfin, l'adoption d'un projet d'utilisation commune du
satellite vénézuélien « Simon Bolivar » afin d'améliorer, entre autres,
la téléphonie rurale et l'accès à l'internet haut-débit.

La Russie souhaite promouvoir ses rapports avec l'ALBA (Medvedev)
La Russie souhaite intensifier ses rapports avec l'Alternative
Bolivarienne pour l'Amérique Latine (ALBA), a indiqué le président
russe Dmitri Medvedev dans un message de salutation adressé samedi au
participants au 7e Sommet de l'ALBA à Cochabamba, en Bolivie.
“Je juge très utile ma première rencontre avec les leaders de l'ALBA
en novembre 2008 à Caracas. Je crois qu'il faut renforcer nos contacts
avec ce forum” tant au niveau bilatéral que multilatéral, a indiqué
M.Medvedev dans un message remis samedi par le secrétaire du Conseil de
sécurité de Russie Nikolaï Patrouchev aux participants du sommet.
Le dialogue entre Moscou et l'ALBA (Bolivie, Cuba, Dominique,
Équateur, Honduras, Nicaragua, Venezuela, Antigua-et-Barbuda et
Saint-Vincent-et-les Grenadines) a de bonnes perspectives de
développement, surtout dans le domaine de la coopération politique et
économique, selon le président russe.
Blog Nicolas Maury
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| dimanche 18 octobre 2009, a 22:32 |
| Sarkozy sème le trouble dans une partie de la droite . |
Par Régis TRILLES le dimanche 18 octobre 2009, 20:41 - France d'après
- Lien permanent
En
pleine crise de contestation pour cause de népotisme, de pouvoir
personnel et d'orientations politiques sans apparente ligne de force,
le président Sarkozy renoue avec les coups médiatico-politiques et fait
un voyage éclair à Gandrange. André Santini, député Nouveau Centre de
la majorité présidentielle, appelle ça des « missiles ». Le vocabulaire
guerrier est sans équivoque. Il en dit long sur les rapports entre les
députés et le chef de l'État. Missiles ? Il évoque la suppression de la
taxe professionnelle, le Grand Paris ou la réforme des collectivités
territoriales. L'affaire de l'éventuelle élection, pilotée par
l'Élysée, de Jean Sarkozy à la tête de l'Epad a peut-être joué un rôle
de révélateur : désormais, les bouches s'entrouvrent et les critiques
fusent.
D'autant
que les sujets de mécontentement à l'égard du président ne manquent
pas, même s'il n'est pas le seul responsable : personnalisation et
présidentialisation obligent, c'est aussi lui qui prend les retours de
bâton. Procès Clearstream, affaire Frédéric Mitterrand, propos
attribués à Brice Hortefeux avec l'aval de l'Élysée, votation sur La
Poste, débat sur le déficit budgétaire, taxe carbone… les critiques se
font d'autant plus vives qu'elles sont directement proportionnelles à
la chute du couple exécutif Sarkozy-Fillon dans les sondages.
En
particulier dans le cœur de cible du sarkozysme : les personnes âgées
de plus de soixante-cinq ans, les catégories supérieures et les
sympathisants de droite. Certitudes aussi qu'on n'est pas au bout du
tunnel sur les dossiers les plus fondamentaux actuels ou à venir :
chômage, remontée de la délinquance, réforme des retraites… Or, le chef
de l'État perd de sa crédibilité en raison de sa posture, et le recours
à l'ouverture à des personnalités oblitérées à gauche semble
s'essouffler. Manque une ligne après l'usure à grande vitesse du
slogan : « Travailler plus pour gagner plus. »
Après, Nicolas Sarkozy « joue avec le feu et prend un risque électoral suicidaire »,
estime Claude Goasguen, député UMP de Paris. Nicolas Dupont-Aignan,
ex-UMP, croit désormais avoir un créneau devant lui après le ralliement
de De Villiers à la majorité présidentielle. Alors il dit tout haut ce
que beaucoup pensent tout bas : « Le président est en train de scier la branche sur laquelle il a été élu. Il faut s'organiser pour préparer l'avenir. »
Or,
les coups médiatico-politiques, le président paraît les multiplier au
fur et à mesure que monte la contestation. Hier, après avoir refusé la
semaine dernière, lors de son voyage en Moselle, de tenir ses promesses
de rencontres avec les salariés d'ArcelorMittal, il a effectué une
visite éclair sur le site de Gandrange. Il n'y a vu personne, sauf les
salariés qui étaient là par hasard. Pas de risques inutiles, mais,
selon la députée PS Aurélie Filippetti, « une astuce ».
Au
même moment, le premier ministre réunissait à Matignon la conférence
nationale des exécutifs regroupant les élus locaux : Objet : recueillir
des avis sur la réforme des collectivités locales. Il serait temps. |
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| dimanche 18 octobre 2009, a 22:01 |
| La Voix du Nord : Le Parti communiste mobilise ses troupes à Lille . |

Rassemblement fortement teinté de rouge devant la chambre de commerce de Lille, hier après-midi. PHOTO ÉDOUARD BRIDE
| MANIFESTATION |
On annonçait une quarantaine de bus,
venant des quatre coins de la région, pour une manifestation organisée
hier après-midi, dans les rues de Lille. …
De fait, le Parti communiste a bel et bien affrété ces
bus et mobilisé ses troupes. Les cars n'étaient pas tous pleins, mais
au final, on a quand même compté près de 2 000 manifestants sur le pavé
de la capitale régionale hier (1 000 selon les services de police).
« C'est une grande satisfaction, lance Hervé Poly, secrétaire
départemental Pas-de-Calais du PCF, parti qui organisait l'opération
d'hier. On sait que le mouvement social est un peu en panne
aujourd'hui. Mais la mobilisation de ce samedi intervient dans la
foulée de la réussite de la concertation populaire contre la
privatisation de la Poste. » Alors que le ciel s'octroyait une trêve
ensoleillée, les manifestants se sont dans un premier temps rassemblés
sur la place de la République, avec un mot d'ordre : « Debout ! »

« Mesures d'urgence »
« Notre action s'inscrit dans la lutte contre les
mauvais coups portés à notre région, explique Éric Corbeaux,
responsable PCF dans le Nord. Nous en profitons pour réclamer des
mesures d'urgence : un fonds public régional pour soutenir
l'investissement, l'emploi et les salaires des aides en faveur des
collectivités qui, à travers leurs projets, salles de sports ou salles
des fêtes, soutiennent le bâtiment et le gel des suppressions
d'emplois, notamment dans le secteur public, la Poste, le fret, les
hôpitaux… » « Il faut refuser que ce soit le peuple qui paye la
crise », ajoute Alain Bocquet, député-maire de Saint-Amand, avant
d'insister sur l'angoisse des élus quant à la suppression de la taxe
professionnelle et la réforme des collectivités locales.
Beaucoup d'élus communistes dans le cortège, mais aussi
de jeunes sympathisants et des salariés du secteur privé inquiets pour
leur avenir (Benedicta, Trois Suisses, La Redoute, Sevelnord, Sodemeca,
Faurécia, Bosal, Française de Mécanique…).
Les manifestants ont symboliquement accroché des
affiches relayant leurs doléances aux grilles de la chambre de
commerce. • C. C.
Blog PCF Arras
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| jeudi 15 octobre 2009, a 21:38 |
| A propos de "l'affaire Polanski" |
Quelle place pour les femmes dans notre société : si l’on revenait au fond à propos de cette affaire.
par Gaëlle Abily, Élisabeth Ackerman, Martine
Billard, Marie-George Buffet, Laurence Cohen, Michelle Demessine,
Brigitte Dionnet, Colette Mo, Christine Mendelsohn, Suzy Rojtman, Maya
Surduts.
Voilà maintenant deux semaines que l’actualité est
gangrenée par des vagues successives de déclarations pour défendre tel
artiste, tel ministre ou pour le pourfendre, voire pour le descendre.
Mais tout cela s’opère avec un goût amer d’instrumentalisation
politique faisant peu de cas du fond des sujets traités.
Aussi, nous voulons lancer une alerte aux hommes et femmes de
gauche. Pour qu’ils et elles réagissent face aux risques que fait
courir au droit des femmes la pression idéologique exercée sur
l’opinion depuis l’arrestation en Suisse de Monsieur Polanski. VoilÃ
maintenant près de quarante ans, le mouvement des femmes a dû engager
une longue marche pour que le viol soit reconnu comme un crime, par le
vote, seulement en 1980, d’une loi lui donnant enfin une définition
permettant ainsi de le juger comme tel. Et que n’a-t-on entendu pour en
arriver là .
Tous les poncifs expliquant que le désir sexuel des hommes était
tellement irrépressible que l’on pouvait comprendre qu’ils aient des
pulsions de viol. Et que, par conséquent, il relevait de la norme pour
une femme de ne pas se montrer trop désirable si elle ne voulait pas
subir de tels actes. Pendant combien d’années a-t-il fallu lutter pour
que les violences contre les femmes sortent du « sacro-saint » domaine
privé pour devenir un sujet « politique », en l’occurrence un fléau que
la société se devait de combattre. Combien d’années à travailler pour
déculpabiliser les victimes, pour les aider à se reconstruire et porter
la responsabilité sur les vrais coupables ? Cette souffrance, cette
sidération sur le moment et cette blessure ne peuvent aujourd’hui subir
de nouveau une banalisation criminelle.
Tout retour en arrière de ce point de vue serait un coup porté à la
cause des femmes, à l’avancée progressiste de notre société. Et que
l’on cesse d’accuser les féministes de victimiser les femmes, alors que
ce sont elles qui aident les victimes à lutter, à se reconstruire et Ã
refaire des projets d’avenir. La parole libère, le silence que l’on
voudrait de nouveau nous imposer, tue à petit feu. Alors oui, il faut
continuer à dire aujourd’hui : quand une femme dit non, c’est non ;
continuer à dire : le viol est un crime et exiger la justice pour les
victimes. Un point c’est tout.
Dix, vingt, trente, voire quarante ans après un viol, si rien n’est
fait, la victime reste la personne violée qui a besoin pour se
reconstruire de voir le coupable nommé et jugé. Il ne s’agit ni de
morale ni de liberté dans un tel acte. Et le populisme est du côté de
ceux qui viseraient à vouloir l’excuser. On ne peut pas d’un côté
capter les oreilles « médiatiques » contre les récidives en matière de
crime sexuel et refuser de soumettre au Parlement la loi-cadre contre
les violences faites aux femmes déposée par le groupe GDR à l’Assemblée
nationale et CRC au Sénat et élaborée par les associations féministes
regroupées au sein du Collectif national des droits de femmes.
On ne peut pas parler de liberté sexuelle sans condamner le viol et
la prostitution. Le cauchemar idéologique en cours nous pousse à nous
réveiller bien vite sous peine de ne plus pouvoir le faire après, pour
vivre l’amour et la sexualité en toute liberté. Aussi, à quelques jours
du 17 octobre, nous ne pouvons que dire à toutes celles et tous ceux
qui veulent conquérir de nouveaux droits pour les femmes, qui veulent
que l’égalité avance et qui sont farouchement opposés à tout recul dans
les mentalités et dans la réalité : venez manifester samedi y compris
pour dire votre refus de céder aux pressions idéologiques
réactionnaires et machistes. La violence sexuelle doit être nommée
comme telle et ceux qui l’exercent combattus. Ne laissons pas, sous
couvert de banalisation ou de faux débat, s’organiser le retour en
arrière pour les femmes.
Malheureusement, nous voyons encore que rien n’est jamais acquis
définitivement. Mais nous savons aussi que du refus de la régression
peuvent naître de nouvelles avancées pour les êtres humains. C’est ce
que nous souhaitons et ce pourquoi nous voulons continuer de lutter.
LIRE EGALEMENT NOTRE DOSSIER SUR LE VIOL
Blog PCF Evry
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| jeudi 15 octobre 2009, a 21:21 |
| Info Zéro : Marie-George Buffet |
Info Zéro : Marie George Buffet
Enregistrement du 12 octobre 2009
L’affaire Jean Sarkozy
Les ateliers du projets
....
Suite de l'article |
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| mercredi 14 octobre 2009, a 22:11 |
| Le président Chavez restitura les terres des indigènes Yukpa . |
Mercredi 14 Octobre 2009
Ce lundi 12 octobre le président Chávez
lui-même remettra ces titres de propriété que les peuples Yukpa de la
Montagne de Perijá ont attendu longtemps, a indiqué la Ministre des
Peuples Indigènes Nicia Maldonado lors du 3éme grand congrès national
“Abya Yala” des Peuples Indigènes Anti-impérialistes du Sud

Parmi les mesures prises en faveur des peuples
originaires pendant les dernières 10 années, elle a évoqué le
financement à hauteur de 200 millions de dollars des communautés
indigènes dans le cadre de leurs projets de développement.
La ministre a déclaré que l'octroi de cet argent a été réalisé «
pour qu'il y ait des moyens de production, pour qu'il y ait des moyens
de communication, pour qu'il y ait de la dignité parmi les Communautés
indigènes ».
Selon elle, Chávez avec nous, les indigènes, en esprit, en âme, vie et coeur.
Elle a remarqué que du point de vue législatif
est réaffirmée l'existence des peuples indigènes dans le chapitre huit
de la Constitution bolivarienne. Elle a souligné l'approbation de Loi
Organique en ce sens. C´est la seule loi organique en Amérique latine,
« nous l'avons vérifié », et c´est au Venezuela qu´elle a été approuvée.
Elle a rappelé que “sous les gouvernements précédents, il était
impossible d´imaginer qu'un indigène prenne la parole à l'Assemblée
Nationale, impossible de voir un ministre indigène qui parlerait à son
peuple. La révolution bolivarienne nous le permet”.
La semaine de la Résistance Indigène a débuté le 8 octobre dernier
et prend fin ce lundi en présence de 40 peuples originaires à San
Fernando, État d´Apure. Voir vidéo de la marche des indigénes Yukpa le
18 mars 2009. Ceux-ci avaient occupé la Place Bolivar de Caracas, pour
soutenir la délimitation de leurs terres avec le gouvernement
bolivarien dans l´État du
Zulia.->http://www.vtv.gov.ve/noticias-naci…
Des représentants du peuple indigène yukpa se sont prononcés sur les
mesures prises le Gouvernement national, par le biais du Ministère du
Pouvoir Populaire pour les Peuples Indigènes, en vue de la délimitation
de terres dans la Montagne de Perijá, été Zulia d'où ils sont
originaires. Un groupe nombreux de cette communauté indigène, à travers
un communiqué lu par Francisco Romero, a exprimé son appui total à la
politique de délimitation et a indiqué que « nous recevrons sous peu
nos titres de propriété ». Romero a réfuté les accusations que des
propriétaires fonciers de la zone ont proférées selon lesquelles « les
yukpas veulent l'autodémarcation » au détriment de toutes les avancées
que jusqu'à présent ont atteint ensemble le gouvernement
révolutionnaire et les peuples originaires. Il a également dénoncé les
campagnes de mensonges des grands et moyens propriétaires pour qui les
indigénes « fomentent l'invasion de propriétés et multiplient les actes
criminels dans nos terres ».
« Nous restons fermes sur notre position ancestrale et
révolutionnaire. Nous dénonçons toutes ces campagnes de l'Empire et
réitérons notre appui à toutes les décisions qu'a prises le président
Hugo Chávez comme l'élimination de la pêche industrielle, la
récupération des ports et des aéroports et de la production du riz » a
ajouté Romero. Parmi les avantages que le Gouvernement révolutionnaire
a offerts aux peuples indigènes, il a souligné la création d´une
direction du ministère consacrée exclusivement aux yukpa et aux Bari de
la Montagne de Perijá, chose que « n'avait faite aucun gouvernement
antérieur ».
Blog Nicolas Maury
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| mercredi 14 octobre 2009, a 21:39 |
| Pour le maintien du seul centre de radiothérapie qui existe dans l'Essonne . |
Communique de presse
La
Fédération de l'Essonne du Parti Communiste Français, les communistes
apportent leur soutien résolu aux personnels du Centre Hospitalier Sud
Francilien et à leurs syndicats en lutte pour préserver le maintien du
centre de radiothérapie de l'établissement.
Comme ils le soulignent à juste
raison, ce centre est le seul service public affecté à cette pratique
dans le département de l'Essonne. Sa fermeture annoncée pour la fin de
l'année 2009 reviendrait, de fait, à orienter les patients vers les
cliniques privées à but lucratif ou vers des établissements situés hors
de notre département, réduisant ainsi l'offre de soins aux usagers
selon des critères financiers et creusant davantage les inégalités
sociales et territoriales.
Cette annonce faite à la veille de
l'examen du PLFSS à l'Assemblée Nationale, s'inscrit dans la continuité
du processus engagé par la loi HPST de démantèlement du droit à l'accès
aux soins pour toutes et tous quelque soit sa situation sociale et
économique.
Après la fermeture des services de
maternité et de chirurgie de l'hôpital de Juvisy, la fusion des
hôpitaux d'Etampes et Dourdan, cette menace de fermeture, si elle
devait être confirmée, condamnerait l'ensemble du maillage sanitaire
public essonnien.
Alors que les avancées scientifiques
et techniques dans le domaine de la cancérologie, développées par le
service public hospitalier, sont susceptibles de répondre toujours plus
et mieux aux besoins sanitaires des essonniennes et des essonniens, il
ne serait pas acceptable d'engager la fermeture d'un service de pointe,
comme celui de la radiothérapie du Centre Hospitalier Sud Francilien,
reconnu pour sa performance.
Au surplus, les personnels praticiens
dans ce domaine sont fondés à s'interroger sur leur devenir alors
qu'ils font la démonstration constante de leur compétence et
savoir-faire. La réduction de personnel dans la fonction publique
hospitalière n'est en conséquence pas plus acceptable.
C'est pourquoi je m'oppose à la
fermeture du centre de radiothérapie du Centre Hospitalier Sud
Francilien et demande à la direction de l'établissement et aux
instances de tutelle de réexaminer leur position en vertu du principe
d'égalité d'accès à des soins de qualité pour tous les citoyens.
Cela nécessite aussi de construire une
alternative politique résolument de gauche pour répondre aux urgences
populaires et mettre en échec les politiques gouvernementales de casse
du service public de santé.
Philippe CAMO
Secrétaire Départemental de l'Essonne du PCF
Conseiller Régional
Blog PCF Evry
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| mercredi 14 octobre 2009, a 21:02 |
| République & socialisme souhaite rejoindre le Front de gauche . |

Mis en ligne : 12 octobre
Dans
un communiqué intitulé « Faire revivre le Front de gauche », République
& Socialisme fait part de son souhait de rejoindre le Front de
gauche et d'intégrer son comité de liaison permanent.
Le
Parti communiste français se réjouit de cette démarche qui conforte sa
volonté de voir le Front de gauche continuer de s'élargir.
Ci-dessous, le texte du communiqué de République & Socialisme :
Faire vivre le Front de Gauche
Après le succès de la fête de
l'humanité où les échanges et les débats furent forts riches, il
convient aujourd'hui de mettre en pratique ce qui inlassablement a été
un des principaux leitmotivs de cette fête « Faire vivre et élargir le
Front de Gauche ». Pour sa part, République et Socialisme a démontré sa
capacité et son souhait d'être véritablement partie prenante de
celui-ci.
République et Socialisme réaffirme sa
volonté d'être (au même titre que GU issu du NPA) intégré dans le
comité de liaison du Front de Gauche.
Pour être pérennisé le Front de Gauche
doit davantage s'enraciner auprès des couches populaires, c'est
pourquoi nous souhaitons que s'engage le plus rapidement possible des
discussions non seulement avec les organisations du FDG mais aussi avec
tous ceux qui souhaitent travailler à une véritable alternative au
social libéralisme, sans sectarisme, ni hégémonisme et dans la
diversité de ses composantes.
C'est à cette seule condition que le
Front de Gauche pourra démontrer sa capacité à être un espoir pour les
couches populaires. Etre sur le terrain des luttes, mais aussi
permettre un débouché politique à ces luttes ; les 2 étant intimement
liés. Il nous faut travailler tous ensemble à des réponses concrètes et
des propositions politiques adaptées. Les propositions de loi déposées
par les députés communistes et du PG nous semblent être un bon socle de
départ.
République et Socialisme réaffirme sa
volonté de construire un socle commun et de participer aux listes
d'union dans le plus grand nombre de régions pour poser les jalons
d'une véritable politique ambitieuse notamment en matière d'emplois,
d'enseignement, de formation, de culture et d'environnement.
République et Socialisme rappelle son souhait de faire triompher la Gauche. |
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| mardi 13 octobre 2009, a 04:50 |
| SENAT : Groupe Communiste ( Les vertes illusions du Grenelle de l'environnement ) |
Environnement
L'écologie de droite consiste à laisser l'individu face à un marché badigeonné de vert
Grenelle II de l'environnement : explication de vote
Par Evelyne Didier / 8 octobre 2009
Au
regard du chemin parcouru avec ce texte, à partir d'un processus
encourageant de consultation de l'ensemble des acteurs concernés, en
passant par le vote d'une loi Grenelle I aux objectifs ambitieux, notre
sentiment est d'être passé à côté de quelque chose.
Certes, on peut qualifier le Grenelle II de réforme de grande
ampleur, si l'on se réfère au nombre de secteurs concernés ou au nombre
d'innovations réglementaires qu'il apporte en matière de protection de
l'environnement.
Nous avons traité de sujets aussi divers que le logement, les
schémas d'urbanisme, la gouvernance des entreprises, les péages
urbains, les déchets, l'assainissement non collectif, les téléphones
portables, etc. Mais nous pouvons regretter que cette profusion ait
provoqué une certaine confusion. De plus, des dispositions importantes
qui ressemblaient fort à des cavaliers ont été introduites par le
Gouvernement.
Trop souvent, les objectifs du Grenelle I ont été revus à la baisse.
Néanmoins, le dialogue avec le Gouvernement et les différents
rapporteurs ainsi que le débat entre les parlementaires sur ce texte
ont été constructifs. Nous nous félicitons que certaines de nos
propositions aient été entendues et retenues.
Chacun avait la volonté d'être consensuel, c'est évident. Les
rapporteurs, le président de la commission et les ministres ont été à
l'écoute de l'ensemble de nos propositions, même s'ils ne l'ont pas été
au point de nous satisfaire totalement.
Je voudrais remercier les services du Sénat et du ministère. Ils ont
été à notre disposition et nous avons pu, chaque fois que nous le
souhaitions, leur poser des questions ou leur demander des précisions.
Les rapporteurs ont fait un travail de fond. Ils n'ont pas évité le
débat et ont répondu très clairement tout en défendant, comme nous,
leurs convictions.
Ces points positifs ne nous font pas oublier les fondements d'un
texte qui, en cohérence avec le mouvement de mise au pas des
collectivités locales, depuis 2002, et bien plus encore depuis 2007,
transfère des responsabilités aux communes et aux départements tout en
asséchant leurs ressources financières et en renforçant le pouvoir de
contrôle des préfets. Nous ne pouvons malheureusement pas souscrire à
une loi qui s'inscrit dans un schéma de recentralisation des pouvoirs
et d'asphyxie de nos collectivités.
Nous regrettons que l'objectif principal soit ainsi « pollué » –
c'est le cas de le dire ! – par cette question de la répartition des
compétences et de la mise au pas des élus et des collectivités à
travers la loi de finances et, plus encore, la réforme territoriale à
venir.
Nous soulignons aussi le fait que tant d'articles de cette loi
restent inachevés et qu'ils seront en réalité écrits par l'exécutif,
dans les décrets, loin des parlementaires.
On nous présente en urgence – et pourquoi cette urgence ? – un texte
qui n'est pas abouti, tant il reste d'incertitudes au regard du nombre
de dispositions dont l'application reste soumise à la publication d'un
décret ou qui attendent la fin des travaux de tel ou tel comité
opérationnel.
Pour prendre un seul exemple, l'obligation pour les entreprises de
plus de 500 personnes de réaliser un bilan carbone de leur activité ne
s'appliquera qu'à une liste de secteurs définis de façon réglementaire.
On nous a, au fond, demandé de voter une mesure sans que nous puissions
réellement savoir quel effet elle aura.
On nous a répondu parfois que la question serait réglée plus tard,
parce que le travail en COMOP – comité opérationnel – n'était pas
terminé… Espérons que ces travaux auront abouti avant l'examen du texte
à l'Assemblée nationale. Ainsi le dernier mot pourra tout de même
revenir au Parlement.
Les Français, chacun le sait, sont désormais conscients des enjeux
écologiques. Mais ils ne souhaitent pas forcément être inondés
d'informations, de labels, d'étiquetages, de recommandations – quelle
que soit l'utilité de ces mesures – pour mieux être renvoyés à leur
culpabilité de consommateurs.
La droite cherche à dynamiter tout ce qui fait de notre société une
société solidaire et fraternelle, à démolir tout ce qui peut gêner la
confrontation directe entre un individu et le marché, entraînant au pas
de course notre société vers un modèle forcément anti-écologique et
antisocial.
On nous parle d'« écologie de droite ». Si c'est cela l'écologie,
c'est-à-dire des individus seuls face à leurs choix, dans un grand
marché plus ou moins peint en vert, alors, ce projet nous ne le
soutenons pas.
Face à un problème d'une telle gravité – car il s'agit de
« décarboner » la société, de faire face aux émissions de gaz à effet
de serre et à leurs conséquences –, les Français attendent que l'État
prenne le problème à bras-le-corps, un État qui soit fort, rassurant,
capable de prendre les décisions qui s'imposent avec le courage
politique que la situation exige, qui agisse à la source, au niveau des
entreprises, sur les modes de production.
Les Français attendent également de l'État qu'il soit conscient à
chaque instant que cette révolution verte passe forcément par une
révolution sociale, parce que la réduction des inégalités est au cœur
de la question écologique.
Vous l'aurez compris, nous refusons la philosophie générale qui
sous-tend votre politique, une politique au service du marché, aux
antipodes des intérêts des habitants de ce pays.
C'est pourquoi nous voterons contre ce texte. |
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| lundi 12 octobre 2009, a 21:19 |
| A Lyon,l'hôpital Hôtel-Dieu va devenir un... hôtel de luxe . |
Situé
en plein centre-ville, l'Hôtel-Dieu, qui réalise 2 000 IVG par an, doit
être transformé d'ici à 2014… en hôtel de luxe et boutiques haut de
gamme.
La fondation de l'Hôtel-Dieu
de Lyon remonte au VIe siècle et François Rabelais lui-même y exerça en
qualité de médecin. Le bâtiment actuel, construit par Jacques-Germain
Soufflot au XVIIe siècle, borde le Rhône sur plus de quatre cents
mètres. Un site beaucoup trop exceptionnel sans doute pour continuer à
n'être qu'un simple hôpital public, au coeur même de la ville et d'une
accessibilité parfaite. L'Hôtel-Dieu, que les Hospices civils de Lyon
(HCL) devront avoir quitté en 2010, deviendra hôtel de luxe, boutiques
et bureaux haut de gamme en 2014, vient de confirmer Gérard Collomb,
sénateur maire PS de la ville. Il suffit juste de trouver un opérateur
privé et unique pour « éviter la vente à la découpe ».
Décision définitive fin octobre
L'étau se resserre, donc, sur l'avenir de l'équipe du plus important
centre d'orthogénie de l'agglomération (plus de deux mille
interruptions volontaires de grossesse réalisées chaque année). Un
collectif de défense de l'IVG à Lyon, qui regroupe associations
féministes, syndicats, groupes politiques et professionnels de
l'Hôtel-Dieu, s'est créé en mai, cette année, pour exercer un droit
d'alerte et faire entendre ses revendications. Et il s'inquiète, car la
décision définitive doit être prise au conseil d'administration des HCL
à la fin du mois. Le collectif a donc demandé à rencontrer la direction
des Hospices pour renouveler ses exigences.
« Le projet initial est l'éclatement des IVG sur trois centres,
explique Najia Dridi, coordinatrice du Mouvement français pour le
Planning familial du Rhône : hôpital de la Croix-Rousse, Hôpital Lyon
Sud (à Pierre-Bénite) et hôpital Mère-Enfant (à Bron). Ce que nous
refusons catégoriquement. Nous avons à l'Hôtel-Dieu une équipe soudée,
qui travaille ensemble depuis des années, pourquoi l'éclater ? Elle a
l'expérience, une longue pratique commune, une réflexion sur sa
pratique, une prise en charge globale qu'elle souhaite poursuivre. Nous
voulons que toute l'activité du centre et l'équipe dans son -
inté-gralité soient transférées à l'hôpital Édouard-Herriot, où il y a
des locaux libres. L'hôpital de la Croix-Rousse est déjà saturé. »
Lors de la rénovation de ce dernier, il y avait eu un projet sérieux
sur l'orthogénie. À l'achèvement des travaux, l'équipe médicale s'est
aperçue que ses locaux étaient encore plus exigus qu'avant. Quant aux
deux autres hôpitaux très excentrés, l'un au sud, l'autre à l'est, ils
sont d'autant plus mal desservis par les transports en commun que le
choix d'un lieu ne se ferait pas selon le domicile de la patiente mais
sur le type d'intervention nécessaire.
« La restructuration des hôpitaux publics conjuguée à la répartition
entre le public et le privé fait qu'on ne sait plus où on en est,
ajoute Najia Dridi. C'est comme en maternité avec les grossesses qui
posent problème, qui sont dirigées vers l'hôpital public et celles qui
n'en posent pas, qui sont laissées au privé. Déjà actuellement, ont été
transférées à Lyon Sud les IVG sous anesthésie générale et celles entre
douze et quatorze semaines. Mais une seule infirmière doit gérer les
rendez-vous, le planning des blocs opératoires, accueillir les femmes,
répondre au téléphone. Nous avons dû, ces derniers temps, réorienter
des patientes vers d'autres départements… » C'est donc du maintien de
l'intégralité de l'offre de soin, voire de son augmentation, dont il
sera aussi question avec la direction des Hospices.
Émilie Rive site de l'Huma
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| lundi 12 octobre 2009, a 20:56 |
| POUR LE DROIT DES FEMMES . |
À 'initiative du Collectif National pour les Droits des Femmes et de Femmes Solidaires
Manifestation pour les droits des femmes le 17 octobre 2009 à Paris, Place de la Bastille 14 H 30.
En France, en 2009, les femmes perçoivent des salaires inférieurs de
24 % à ceux des hommes, elles représentent 80 % des travailleurs
pauvres, assurent l'essentiel du travail ménager et de l'éducation des
enfants. 85 % des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes
et leurs retraites sont en moyenne inférieures de 600 € par mois. Une
femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint.
Une femme est violée toutes les 10 minutes.
En situation de crise…
Notre pays connait une crise sans précédent de par sa longévité et la
brutalité de ses attaques sur nos vies. Personne n'est épargné, jeunes,
retraité-es, actifs, chômeurs, migrant-es… Dans cette situation d'une
violence inouïe, les femmes sont une fois de plus en première ligne des
mauvais coups : précarité, inégalité salariale, travail à temps partiel
imposé, chômage… D'autant plus qu'aujourd'hui, pour les retraites, le
gouvernement prevoit de s'attaquer aux « bonifi cations » accordées aux
mères de famille salariées.
Alors que celui-ci remet en cause des acquis sociaux du Conseil
National de la Résistance largement portés par les femmes, ces
dernières suppléent à
la diminution des missions de services publics.
Le respect des droits des femmes est fondamental.
La défense des droits des femmes a tendance à être reléguée au second plan alors qu'elle serait
une réponse sociale à la crise.
Nous avons toutes et tous intérêt à l'égalité. Nous devons remettre
l'égalité des droits sur le devant de la scène. La lutte contre les
préjugés sexistes et la lesbophobie doit être au coeur des projets du
service public de l'Éducation Nationale pour répondre pleinement aux
aspirations d'une future société égalitaire. Femmes et hommes, dans
l'unité, nous imposerons d'autres choix au gouvernement et à l'ordre
mondial pour faire reculer la casse de tous les acquis obtenus par nos
luttes au XXe siècle.
Blog PCF Evry
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| lundi 12 octobre 2009, a 19:32 |
| Assemblée nationale : Intervention de Jean Claude SANDRIER . |
Débat sur la déclaration du Gouvernement suite au G 20 de Pittsburgh Assemblée nationale : Intervention de Jean-Claude SANDRIER

Mis en ligne : 8 octobre
Les
résultats des 3 G20 tenus depuis 1 an sont inversement proportionnels
aux communiqués triomphants du Président de la République. Celui de
Pittsburgh n'échappe pas à la règle. Je ne citerai que 2 économistes
parmi beaucoup d'autres pour confirmer cette appréciation, l'un deux
dit : « les dirigeants du G 20 ont été intraitables et intarissables
sur l'accessoire, inconsistants et muets sur l'essentiel, l'autre dit :
« le G 20 a été l'énoncé de quelques principes mais rien de concret ».
Le site de Jean-Claude SANDRIER
Alors
pourquoi autant de gesticulations pour un si piètre résultat ?
Tout simplement parce que la crise a mis à nu le mode de fonctionnement
d'un système qui soumet tous les peuples à la servitude de la
rentabilité financière et montre que depuis 1 an rien n'a changé pour
les marchés financiers. Le problème est que désormais nos concitoyens
le savent, le voient et sont à juste titre de plus en plus exaspérés
d'avoir à payer à la place des responsables de la crise lesquels
continuent à s'en mettre plein les poches.
Les licenciements, le chômage, la destruction des services publics, le
stress au travail qui coûte 60 milliards d'euros au Pays d'après une
récente étude, les hausses permanentes des taxes constituent l'addition
présentée par un monde financier qui s'est gavé d'argent jusqu'à
l'overdose et déshumanise le travail. Ce monde est un monde sauvage qui
faisait dire déjà à Jaurès : « l'Humanité n'existe pas encore, ou elle
existe à peine ».
Le Président de la République n'a pas de mots assez
durs pour vilipender ce « mauvais » capitalisme prêchant pour le
« bon » capitalisme. Nous pourrions être touchés par cette découverte
subite s'il n'avait été le champion du tout déréglementé, du tout
dérégulé, du tout marché, du tout liberté de circulation des capitaux,
du tout concurrence « libre et non faussée » bref de tout ce qui a
conduit là où nous en sommes.
Aujourd'hui, pris au piège de leur échec politique,
économique et social, les gouvernements tentent, à l'instar du
Président de la République d'être en paroles à la gauche de l'extrême
gauche car pour ne pas faire exploser le système il faut donner
l'impression que l'on fait quelque chose.
En réalité, ils appliquent à la lettre les
recommandations des plus grands serviteurs du royaume du fric tel
l'ultra milliardaire Soros déclarant « oui il faut réguler un peu mais
pas trop » et chez nous la patronne des champions du CAC 40 déclarant :
« il ne faut surtout pas légiférer sur les rémunérations des patrons »
(Ceux du CAC 40 bien sûr). Voilà il faut faire semblant d'agir pour
faire passer la pilule.
La pilule, c'est payer pour que les grandes banques
privées, reconstituent leurs marges, leurs profits et leurs bonus.
C'est payer pour resservir des dividendes sans limite, véritables
insultes au monde du travail. D'ailleurs c'est bien parti, BNP Paribas
vient d'annoncer plus de 3 milliards d'euros de bénéfices pour un seul
semestre avec des actions payées jusqu'à 15 % d'intérêts, réservant 1
milliard d'euros pour les bonus de ses traders. Rassurez-vous ils
n'auront plus que 500 Millions d'euros. Ce qui est un grand malheur !
La société générale a fait de même sans donner de
chiffres. Ce n'est pas plus rassurant ! Le CAC 40 bat à nouveau tous
les records de hausse ! « Les Echos » de ce matin titraient :
« Insolente santé de la Bourse » !
Alors vous demandez à une majorité de Français de
payer, payer pour les milliards d'euros accordés aux banques, payer
pour les cadeaux fiscaux (+ 46 % en deux ans. La moitié des 73
milliards d'euros de ces cadeaux va directement aux plus riches), payer
pour un plan de relance imposé par les responsables de la crise, payer
par la casse de centaines de milliers d'emplois. Autrement dit nous
allons devoir payer par de l'argent public pour les responsables d'une
gestion privée catastrophique.
Car faut-il le redire, ce ne sont pas les services
publics qui sont la cause de la crise, ce n'est pas l'argent que
consacre la France à l'Education nationale, à la Formation, à la
Recherche, au Logement, à la Santé qui sont les causes de la situation
dans laquelle nous nous retrouvons, NON ! C'est comme le disait Marx il
y a 161 ans déjà « L'argent noyant tout et partout dans les eaux
glacées du calcul égoïste ».
On ne peut pas non plus d'un côté dire que ce qui reste
encore de notre système social hérité de la libération a servi
d'amortisseur à la crise, ce qui est vrai, et de l'autre côté se
préparer à faire sauter définitivement cet amortisseur en s'en prenant
à la Sécurité Sociale, aux retraites, aux services publics comme la
Poste ou ERDF.
L'addition que vous présentez aux Français -et ce n'est
qu'un début- c'est la hausse du forfait hospitalier, de la redevance
télévision mais aussi des prix de la SNCF et d'ERDF pour qu'ils versent
entre autre des dividendes à l'Etat.
Vous créez une Taxe Carbone, usine à gaz, totalement
injuste et inefficace, refusant de vous attaquer à la racine du mal en
matière d'environnement.
Comble de l'abject vous voulez même imposer les
indemnités des accidentés du travail pour récupérer quelques millions
d'euros pour aider à combler les pertes abyssales d'un système
financier que vous avez initié et porté à bout de bras.
Car, comme le rappelle Patrick Artus, dénonçant un
capitalisme à la recherche d'un rendement à tous prix, accordant plus
aux actionnaires au détriment des revenus du travail : « Au-delà d'un
simple procès de la finance, il y a lieu d'avoir à l'esprit que c'est
un projet co-organisé à un niveau bien supérieur par les gouvernements
et les banques centrales. Il faut en cela faire le procès de ce modèle
économique ».
Devant cette crise grave, profonde du Capitalisme le
temps est venu d'un autre temps. Vos tentatives pour soi-disant
« moraliser » le capitalisme échoueront pour une raison simple :
Le Capitalisme est immoral par nature car l'homme est un moyen pour lui et non une fin.
Pour lui l'homme est une marchandise, que l'on vend,
que l'on achète. Dans ce système le travail de l'homme est d'abord un
coût avant d'être une valeur.
Un cycle est aujourd'hui révolu.
Une autre organisation du monde devient nécessaire et possible.
Il n'existe qu'un chemin pour en sortir c'est s'attaquer à la racine du mal.
Interdire
les paradis fiscaux partout dans le monde car aujourd'hui il est
complètement faux de dire que le secret bancaire est levé et encore
moins que le comportement spéculatif des banques est arrêté.
Créer la Taxe (taxe Tobin) sur les transactions financières.
Instituer un impôt mondial sur la fortune.
Monsieur
le Premier ministre, si vous voulez tenir vos promesses sur les paradis
fiscaux, demandez la suppression de l'article 56 du Traité de Lisbonne
qui laisse la liberté totale de circulation aux Capitaux.
Etablir une monnaie commune mondiale
Créer
en urgence pour notre pays un pôle public bancaire permettant
d'accorder des crédits à taux réduit notamment aux PME pour
l'investissement dans l'emploi, la formation et la recherche en matière
environnementale.
Relancer
le pouvoir d'achat par les salaires est une autre façon non seulement
de développer consommation et emplois mais aussi de détourner l'argent
de la spéculation et de rééquilibrer rémunération du travail et
rémunération du Capital.
Je rappelle qu'en 1970 les entreprises distribuaient
25 % de leurs bénéfices en dividendes. Aujourd'hui (2008) elles en
distribuent 65 % :
Supprimer le bouclier fiscal
Avancer vers l'harmonisation fiscale et sociale déjà en Europe
Par ailleurs l'investissement public doit être relancé par de grands programmes Français et Européens pour :
la Santé,
l'Environnement (nouveaux moteurs, nouveaux bâtiments, autoroutes ferroviaires pour le fret),
la recherche et la Formation,
Un programme d'investissement pour l'industrie.
Il faut interdire les licenciements boursiers,
Payer
à 100 % le chômage partiel et interdire bonus et stock options, en
premier lieu pour les banques et entreprises qui bénéficient d'argent
public.
Pour cela il n'y a naturellement aucune raison de faire
confiance à ceux qui font semblant de brûler aujourd'hui ce qu'ils
adoraient hier.
C'est de la gauche dont peut sortir un autre avenir,
reste à ce que celle-ci avant de penser à n'avoir qu'un seul candidat
en 2012 devrait plutôt réfléchir sur quoi s'unir car avant de savoir
avec qui on veut aller sur le chemin il est mieux de commencer par
choisir le chemin.
Ce chemin c'est celui d'une nouvelle organisation de la
société dépassant le système capitaliste, ses inégalités de plus en
plus insupportables et plaçant les valeurs humaines les plus
élémentaires au dessus des valeurs du CAC 40.
Pour cela avec nos concitoyens nous sommes disponibles ! |
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| vendredi 09 octobre 2009, a 22:46 |
| Le film que l'UMP n'a pas aimé... |
Article XI - JBB | Lundi 05 Octobre 2009 à 07:01 |
A
travers un documentaire sur Walter Bassan, ancien résistant et ancien
déporté, le réalisateur Gilles Perret interroge les valeurs du Conseil
National de la Résistance que tente de mettre à bas le président
Nicolas Sarkozy et sa majorité. Dans un entretien à Article XI, il
évoque également le formatage médiatique et la façon dont les télés se
prêtent si bien à la communication présidentielle.
Mars
2008, plateau des Glières. Pompe présidentielle et fastes républicains,
Nicolas Sarkozy se rend en l'un des hauts lieux de la résistance.
Devant le monument aux maquisards, à deux pas des tombes de 105 d'entre
eux tombés au combat, le chef de l'État se recueille quelques dizaines
de secondes. Puis se dirige vers les anciens résistants présents pour
les saluer.
Surexcité,
confit d'autosatisfaction, Nicolas Sarkozy se laisse aller. Regarde à
peine les deux républicains espagnols venus risquer leur peau plus de
soixante ans plus tôt pour cette France qu'il est censé incarner, tout
juste capable de leur dire : « Très heureux. C'est formidable ! Et en plus, moi je défends les Espagnols. »
Rictus amusé, il enchaîne : « Mais les Italiens sont pas mal non plus… Maintenant que je suis marié à une Italienne, hein… ». Sourire crispé, il observe un jeune
militaire : « Il est beau, ce chasseur alpin ! Vous savez que j'ai été jeune, moi aussi ? » Les anciens résistants ne disent mot, un gradé de l'armée français
tente de ramener le chef d'État à un peu de dignité. « Nous
nous sommes refusés à laisser des résistants qui étaient tombés dans
une embuscade enterrés dans une fosse commune. Nous les avons ramenés
ici dignement », explique t-il, très vite
interrompu par un président qui ne feint même pas de se sentir
concerné. Qui tend le doigt pour montrer une cascade sur les hauteurs.
Qui rigole sur l'habit rose d'une membre de l'assistance. Et qui tourne
les talons en assénant : « Ben oui, faut bien s'amuser un peu… ».
À l'écrit, l'indécence présidentielle paraît amoindrie, mots et phrases
insuffisants à dire toute l'obscénité de la conduite de Nicolas Sarkozy
en ce lieu symbolique. À l'écran, il en est tout autrement : elle saute
aux yeux, saisit le spectateur et l'indigne. Et il faut rendre grâce à
Gilles Perret, réalisateur du film Walter, retour en résistance, que d'être le seul
caméraman - alors qu'ils étaient des douzaines sur place - à l'avoir immortalisée.
Rappeler les principes du Conseil National de la Résistance
Un
risque, toutefois : que cette séquence emblématique efface le propos du
documentaire, le fasse passer au second plan. C'est que Walter, retour en
résistance [1],
projeté depuis un moment en Haute-Savoie et qui sortira dans toute la
France le 4 novembre, ne se limite pas - et de loin - au spectacle
ridicule et honteux d'un homme d'État incapable de tenir son rang. Le
sujet n'est pas Nicolas, mais Walter Bassan, ami et voisin du
réalisateur, ancien résistant, arrêté à 17 ans en mars 1944 et déporté
à Dachau.
La
caméra entre doucement dans sa vie, l'accompagne dans ses nombreuses
activités, lors d'une intervention auprès d'écoliers, d'une visite
pédagogique à Dachau avec des jeunes savoyards ou de l'inauguration
d'un musée de la Résistance. Le suit sur le plateau des Glières à
l'occasion de la visite de Sarkozy puis, une semaine plus tard, lors
d'un pique-nique citoyen organisé au même endroit pour protester contre
la tentative de récupération présidentielle. Y revient avec lui un an
plus tard, rassemblement reconduit en présence de Stéphane Hessel pour
rappeler « les principes du Conseil national de la résistance
(CNR) qui à défini des règles de vie commune basées sur la solidarité,
l'entraide et la réussite de tous ».
De ce portrait intime, celui d'un homme assez résolu pour n'avoir rien
renié des convictions l'ayant poussé à prendre tous les risques plus de
60 ans auparavant, de ce film serein, se dégage paradoxalement une
grande force. La conviction - aussi - que les idéaux du Conseil
national de la résistance ne sont pas morts, ne pourront trépasser
malgré les coups de boutoir et les innombrables tentatives de
récupération de la majorité. L'invitation - enfin - à ne pas baisser
les bras. « Le moteur de la résistance, c'est l'indignation. Je vous conseille à tous
d'avoir votre motif d'indignation, », déclare Stéphane Hessel dans le film. « L'esprit de la résistance est toujours vivant », lui fait écho Walter Bassan.
Voilà.
Lire l'interview de Gilles Perret, réalisateur du film Walter, retour en résistance
Par valenton rouge
-
Publié dans : Neuilly et le 9.2 Blog PCF Valenton
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| vendredi 09 octobre 2009, a 21:59 |
| Les communistes de l'Eure lancent 4 ateliers de la gauche . |
Perspectives politiques :
Les communistes de l'Eure lancent 4 ateliers de la gauche
 Donner
des perspectives politiques au peuple et construire une offre politique
alternative à gauche, telle est l'ambition des communistes avec leurs
ateliers de la gauche.
9 octobre 2009
On
l'a vu au printemps, la mobilisation sociale peut être massive et
unitaire. Depuis, de nombreux mouvements de grève et occupations
d'usines continuent d'occuper l'actualité sociale dans notre pays.
La votation citoyenne sur La Poste et ses 2,3 millions
de votants (près de 24 000 dans l'Eure) a montré que la population
était prête à se mobiliser sur des enjeux clairs.
Pour assurer le succès du mouvement social face à une
politique de droite toujours aussi agressive, il est nécessaire de
construire une offre politique alternative à gauche qui soit crédible
et en rupture avec les choix libéraux de ces dernières décennies.
Cette offre politique vise également à nourrir le débat des élections à
venir pour barrer la route de la droite.
Fort de ses propositions, le parti communiste ouvre des
ateliers ouverts à toutes les forces de gauche, partis, syndicats et
associations, ainsi qu'aux citoyens qui souhaitent construire cette
alternative unitaire à gauche.
Les communistes de l'Eure organisent 4 ateliers dans les semaines à venir.
Nous vous invitons à noter ces dates et à participer à ces ateliers.
Atelier "Services Publics" - Evreux, 23 octobre, 19 h, maison de quartier de Nétreville ;
Atelier "Emplois, Economie" - Louviers, 26 octobre, 18 h, salle du conseil municipal ;
Atelier "Développement durable - démocratie" - Gisors, 4 novembre, 20 h, Salle des Fêtes ;
Atelier "Santé" - Vernon, 5 novembre, 20 h, salle Maubert / Philippe Auguste.
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| vendredi 09 octobre 2009, a 21:12 |
| Barack Obama doit passer aux actes . |

Prix Nobel : Barack Obama doit passer aux actes
Barack Obama vient de recevoir le Prix Nobel de la Paix
pour ses efforts en faveur du renforcement de la diplomatie et de la
coopération entre les peuples. Ce prix suscite de l'étonnement et de
l'incompréhension.
On comprend que son engagement déclaré pour le
désarmement nucléaire puisse soulever un espoir, comme ses déclarations
en faveur d'une solution politique au Proche Orient.
Mais pour l'instant, malgré les engagements pris et les grands discours, rien de positif n'est intervenu.
Suite de l'article
site du PCF
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| vendredi 09 octobre 2009, a 18:26 |
| Le 13 octobre 09 l'Humanité prend un nouvel élan . |
Si cette lettre ne s'affiche pas correctement, cliquez-ici
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vendredi 9 octobre 2009
EN KIOSQUE, CHEZ VOTRE MARCHAND DE JOURNAUX

Le 13 octobre, l'Humanité prend un nouvel élan.
Votre quotidien se transforme, pour être mieux encore le journal de
débats et de combats dont rêvait Jean Jaurès. Pour nous aider à lui
donner plus de rayonnement, faites circuler un maximun cette vidéo, dans votre entourage, vos réseaux, vos amis, sans modération…

Retrouvez également notre « 4 pages » de présentation de la nouvelle formule, à télécharger et à diffuser.
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Dossiers
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| jeudi 08 octobre 2009, a 21:41 |
| Valls sur un air d'anticommunisme . |
Polémique
. Selon le maire d'Évry, le « leadership des communistes » expliquerait
l'échec de la gauche à Corbeil-Essonnes dimanche dernier.
En disgrâce dans son propre parti - Martine Aubry lui
ayant vigoureusement suggéré de se radoucir ou de quitter le PS -,
Manuel Valls se cherche-t-il de nouveaux boucs émissaires ? L'homme le
plus droitier du Parti socialiste croit avoir découvert l'unique
explication à la défaite de la gauche, à 27 voix près, face à l'UMP,
dimanche, au second tour de l'élection municipale partielle de
Corbeil-Essonnes : la liste d'union de la gauche était conduite par un
communiste… « Ce nouvel échec de la gauche (…) démontre (…) qu'un
leadership de second tour assuré par le Parti communiste n'est pas en
mesure, à Corbeil-Essonnes, de susciter l'élan nécessaire à la
victoire », explique doctement, et sans le moindre argument politique,
le maire d'Évry (Essonne) sur son blog. Autrement dit, selon Manuel
Valls, la sagesse eût commandé au candidat communiste, Michel Nouaille,
arrivé en tête au premier tour avec 24,3 % des voix, soit près de 6
points devant le candidat PS Carlos da Silva (18,9 %), de se désister
en faveur de ce dernier. Sans expliquer cependant pourquoi la
popularité attendue au second tour du candidat PS ne lui a pas permis
de réunir plus de suffrages dès le premier.
« Un anticommunisme d'un autre temps », a réagi hier Bruno Piriou,
candidat PCF opposé à Serge Dassault en 2008. « Je suis choqué de
l'aspect politicien de la réaction du député Manuel Valls. Les
démocrates et les républicains pouvaient s'attendre à une tout autre
déclaration que celle qu'(il) a faite », a-t-il insisté. Une
réprobation relayée par Pierre Laurent, coordinateur national du PCF,
pour qui : « Manuel Valls épargne dans cette déclaration le système
Dassault, les diffamations et les insultes à la démocratie qui ont
accompagné la campagne, et il passe sous silence les divisions de la
gauche qu'il a lui-même malheureusement entretenues. » Et de préciser
que ces propos « venu d'un homme qui a brillé par son absence dans la
bataille qui vient de se mener (à Corbeil-Essonnes), résonnent comme un
aveu. Pour ceux qui avaient déjà plus qu'un doute sur l'ardeur mise par
Manuel Valls à battre la droite de Serge Dassault, il est levé »,
conclut Pierre Laurent. « Ce sont les électeurs de gauche qui ont
choisi leur tête de liste », affirme de son côté François Lamy,
secrétaire national du PS, ajoutant : « ce qui a fait perdre la gauche,
ce sont ses divisions ». Isolé au PS, méprisant avec ses partenaires de
gauche, Manuel Valls semble chercher désespérément à droite la porte du
Modem.
Frédéric Durand, pour l'Humanité
Blog PCF Evry
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| jeudi 08 octobre 2009, a 21:21 |
| Les enjeux de Copenhague . |
Dans « Communistes » N° 365 Les enjeux de Copenhague
Le 15 octobre prochain se tient à Paris l'atelier thématique :
« Climat : est-il déjà trop tard ? », animé par Hervé Bramy.
Explications.
Communistes : Copenhague, en deux mots ?
Hervé Bramy : La réussite politique du sommet de Copenhague,
en décembre, est déterminante pour l'avenir de la planète. Il est
impératif que les Etats les plus pollueurs, notamment les USA, s'engagent
sur des objectifs très contraignants pour la réduction des gaz
à effet de serre. Les enjeux financiers ne sont pas mineurs car il s'agit
d'envisager un nouveau mode de développement et de consommation.
Enfin, les Etats riches doivent aider les pays en développement
par des aides financières et de transfert de technologies. Voilà l'enjeu
!
Communistes : Le capitalisme est-il éco-compatible ?
Hervé Bramy : Non, on le constate chaque jour ! Le capitalisme
repeint tout en vert mais il est incapable de s'attaquer aux inégalités
sociales, culturelles et environnementales auxquelles sont confrontées
les populations. Pour lui il s'agit de tout changer sans rien changer
afin que les riches conservent leurs privilèges. La révolution verte du
capitalisme est une tentative de sortir de la crise qu'il a lui-même produite.
Communistes : Quelle est la position du PCF face à cet enjeu ?
Hervé Bramy : Pour les communistes, la mobilisation pour
l'environnement n'est pas la cerise sur le gâteau du combat social :
elle se situe au coeur de l'urgence sociale. Nous refusons par ailleurs
l'approche irréaliste et rétrograde des faux prophètes de la décroissance,
car pauvreté et atteintes environnementales vont de pair. Le
capitalisme est incapable de résoudre la crise écologique pour une raison
fondamentale. Le maintien, voire le développement des écosystèmes
qui ont besoin de temps longs - sont incompatibles avec la recherche
maximum et à court terme du profit.
Communistes : Comment agir sur le terrain politique contre le
réchauffement climatique ?
Hervé Bramy : Il s'agit tout à la fois de peser sur les négociations en cours et d'apporter
notre contribution sur les contenus des rassemblements à gauche
pour être efficace et sans démagogie sur le contenu même d'une
politique alternative au capitalisme. De même, les propositions écologiques
des communistes doivent nourrir les luttes. Enfin, les propositions
environnementales que nous avions formulées lors du plan
de relance constituent une bonne base. Notre ambition dans le cadre
de l'atelier c'est de les enrichir avec toute la gauche et le mouvement
social.
Communistes : Justement, quel est le programme de cet atelier ?
Hervé Bramy : La soirée est organisée en deux séquences. Un
premier débat porte sur : Quelle politique énergétique pour répondre
aux besoins de l'humanité ? Les énergies fossiles responsables des
émissions de gaz à effet de serre doivent être remplacées. Quelles sources
d'énergie alternatives et quels modes de consommation promouvoir
? Au-delà du pour ou du contre : Peut-on parler du nucléaire à
gauche ? Quelle énergie pour quelle croissance ? Second débat : Quelle
intervention de la gauche au sommet de Copenhague et ses suites ? Si
on a pu sauver les banques, pourquoi ne pas sauver la planète ? Identifions
les responsabilités. Tout le monde n'est pas à égalité. Quelles
propositions pour les pays émergents et pour ceux qui dépendent des
seules énergies fossiles ? La question centrale du financement. La gauche
française et européenne peut-elle parler d'une seule voix à Copenhague ?
Voilà le programme.
Propos recueillis par Gérard Streiff |
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| mercredi 07 octobre 2009, a 21:16 |
| UN BUDGET POUR LES AMIS DE MOSIEUR SARKOZY . |
834
contribuables dont la fortune est estimée à plus de 15 millions d'€
vont recevoir en 2010 grâce au budget de la nation et à son volet
bouclier fiscal proposé par le gouvernement pour 2010 un chèque moyen
de 368 261 €.
Nicolas Sarkozy n'oublie pas non plus ses
amis chefs d'entreprises qui sans réelles contreparties vont voir leurs
impôts baisser de 12,6 milliards d'€, dont 11,7 milliards au titre de
la suppression de la Taxe Professionnelle, à quoi s'ajoute 20 milliards
au titre d'exonérations de cotisations de la Sécurité Sociale (pour
information le déficit de la Sécurité Sociale est estimée en 2009 à 18
milliards).
D'autres mesures prises dans ce sens
démontrent une inefficacité en matière de créations d'emplois, et de
baisse des prix notables, ainsi la baisse de la TVA pour les
restaurateurs dont le coût pour les contribuables est de 3 milliards
d'€ est assez révélateur.
Par contre pas de cadeaux pour les salariés,
les sans emplois, les retraités sommés de payer 2,5 milliards de Taxe
Carbonne, 160 millions de forfaits hospitaliers, 150 millions pris sur
les indemnités des accidents du travail…
A cela s'ajoute les conséquences sociales et
publiques par le gouvernement de supprimer des dizaines de milliers de
postes de fonctionnaires, dont la moitié sont des enseignants.
En prime, l'UMP, le parti du Président ne
manque pas d'imaginations et propose chaque semaine la création d'un
impôt supplémentaire, le dernier concerne celui sur le Grand Paris que
tous les Franciliens devront acquitter.
Les conséquences sur les collectivités
locales de cette orientation budgétaires sont dramatiques tenus de
répondre à des besoins sociaux de plus en plus importants, sans en
avoir des contreparties financières de l'Etat, bien au contraire
puisque par exemple la suppression de la Taxe Professionnelle devra
être compensée par les ménages. Actuellement 51 % des impôts sont
supportés par les entreprises, 40 % par les ménages. Avec la réforme
actuelle cette part va passer à 73 % pour les ménages.
C'est injuste, inefficace, inacceptable,
dangereux. Mettre en place une politique économique et sociale
alternative en rassemblant la Gauche et les écologistes est indispensable, c'est ce que propose le Parti communiste français aujourd'hui.
Le Groupe des élus communistes d'Evry
Tribune publiée dans le bulletin municipal
Blog PCF Evry
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| mardi 06 octobre 2009, a 22:54 |
| LAIT : La méthode Le Maire en échec . |
à Bruxelles, aucune chance n'a été donnée à un relèvement du prix payé aux producteurs.
Sur le dossier du lait, Bruno Le Maire, ministre
français de l'Agriculture, avait, dès sa prise de fonction, fait acte
d'allégeance à la Commission européenne. Il a déclaré à plusieurs
reprises que la France n'entendait pas revenir sur la décision
européenne de suppression des quotas laitiers après leur augmentation
de 1 % par an jusqu'en 2013. Du coup, face à la violence de la crise
actuelle se traduisant par une baisse de 15 % à 20 % du prix du lait
payé aux producteurs, le ministre utilise la méthode « diplomatique »
pour tenter de faire bouger la Commission.
Il a passé l'été à courir les capitales européennes pour rassembler
une « majorité qualifiée » de 255 voix permettant de réunir un Conseil
extraordinaire des ministres européens de l'Agriculture, lequel se
tenait hier à Bruxelles. Lors de ce Conseil, les ministres avaient le
pouvoir théorique de demander à la Commission de faire de nouvelles
propositions afin de tenter de réguler l'offre laitière face à une
demande en baisse pour cause de recul du pouvoir d'achat des
consommateurs. Mais, traité de Lisbonne ou pas, le fonctionnement de
l'Union européenne est ainsi fait qu'un acte législatif ou une décision
de Conseil ne peuvent être adoptés « que sur proposition de la
Commission », laquelle « promeut l'intérêt général de l'Union et prend
les initiatives appropriées à cette fin », comme le précisait le traité
constitutionnel rejeté par les Français en 2005.
Hier à Bruxelles, le ministre suédois de l'Agriculture, président en
exercice du Conseil, a déclaré avant même la réunion : « Je m'en tiens
au “bilan de santé” (1) de la politique agricole commune car je veux
davantage de libéralisation du marché laitier. » Sur la même longueur
d'ondes, la commissaire Mariann Fischer Boel a ajouté qu'elle était
« ouverte aux bonnes idées », tout en refusant toute idée de hausse du
prix du lait que réclament les producteurs.
Bruno Le Maire entendait demander le gel de l'application de
l'augmentation de 1 % du quota annuel de chaque pays pour l'année 2010.
Pour le reste, le ministre français de l'Agriculture a fait valoir que
20 pays soutenaient sa demande en faveur d'une usine à gaz appelée
« contractualisation » dont plusieurs versions ont déjà circulé dans la
presse agricole. La plus élaborée faisait état de trois prix
différenciés du lait selon l'utilisation qu'en feraient les industriels
de la transformation : un prix plus élevé que la moyenne pour les laits
de vache transformés en produits ultrafrais et en fromages de qualité ;
un prix inférieur pour le lait transformé en produits à faible valeur
ajoutée comme les fromages d'entrées de gamme et autres produits vendus
sous marque de distributeur ; un prix très bas pour les surplus de lait
transformés en beurre et en poudre quand les débouchés se réduisent.
Le ministre de l'Agriculture cherche à faire naître ce type de
contrat en France en y introduisant une durée théorique de
fonctionnement, des prix indicatifs et des préavis de rupture en cas de
désaccord entre les parties contractantes sous le regard des pouvoirs
publics.
Enfin, Bruno Le Maire se dit aussi partisan d'un marché à terme pour
le beurre et la poudre, tout comme la commissaire Fischer Boel. Ce
marché existe pour le blé, le maïs et les oléagineux. En 2007, en
raison de la faiblesse des stocks mondiaux, les achats spéculatifs des
traders sur ces produits ont fait monter les prix de 250 % en quelques
semaines. Après la bonne récolte 2009, les acheteurs spéculent à la
baisse et le blé se vend moins cher qu'en 2006. Mais il coûte plus cher
à produire. Les produits laitiers ne sauraient supporter de tels écarts
de prix.
(1) Le « bilan de santé de la PAC » est un texte non adopté par
les 27 en automne 2008 sous présidence française, faute de majorité. Il
est devenu, de ce fait, les « conclusions de la présidence française » .
Gérard le Puill
Notre dossier Producteurs de lait
l'Huma du 06 / 10 / 09
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| mardi 06 octobre 2009, a 22:18 |
| LAIT : Patrick Le Hyaric interpelle la Commission européenne . |
Débats et rencontres entre agriculteurs et élus en Bretagne.
Patrick Le Hyaric lance un cri d'alarme et réclame des mesures d'urgence.
Au
regard des résultats d'exploitations, c'est 80 % d'entre eux qui
risquent de mettre la clé sous la porte si rien ne change à court
terme. Patrick Le Hyaric, député européen, ainsi que de nombreux élus
bretons, parmi lesquels, notamment, Gérard Lahellec, conseiller
régional, et Gérard Le Cam, sénateur, ont pendant deux jours été à la
rencontre des producteurs laitiers en difficulté.
La parenthèse mise sur la grève du lait n'empêche pas le maintien de
la mobilisation. À Anceny (Loire-Atlantique), un rassemblement de mille
tracteurs était annoncé vendredi. Samedi, c'est à Carhaix que les
agriculteurs avaient rendez-vous.
À Scaër, dans le Finistère, jeudi, comme à Ploumagoar, dans les
Côtes-d'Armor, amertume, désespoir et colère n'empêchent pas les
cerveaux de fonctionner et de pointer les responsabilités. En attendant
des mesures d'urgence doivent être prises sur les prix et la régulation
du marché, tout comme autour des crédits.
Patrick Le Hyaric a immédiatement écrit à Marianne Fischer-Boel,
commissaire européenne à l'Agriculture, pour dénoncer la situation et
réclamer d'urgence des mesures cohérentes avec la gravité de la
situation. « Allez-vous enfin décider d'un fonds européen spécial
d'urgence complémentaire des aides dites PAC pour sauver des centaines
de milliers d'exploitations agricoles ? Allez-vous enfin créer des
mécanismes publics de redressement de prix à la production ? »
l'interpelle-t-il tout en lui demandant « d'examiner la faisabilité des
versements par anticipation des aides dites PAC 2010 dès le premier
trimestre 2010, sur la base des déclarations 2009 » pour pallier
immédiatement les graves questions de trésorerie. Pour Patrick Le
Hyaric, il faut revenir de « façon définitive à une politique de prix
minimums intra-européens pour une quantité donnée de production » et,
surtout, abandonner immédiatement toute idée de « contractualisation
producteur industriel » telle qu'elle est prônée par la commissaire
européenne. « Il n'y a pas de viabilité pour un producteur de lait
européen aujourd'hui sans un prix à la production se situant entre 0,36
et 0,40 euro le litre de lait », martèle le député européen.
Franck Jakubek l'Huma du 05 / 10 / 09
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| mardi 06 octobre 2009, a 21:34 |
| SENAT : Groupe Communiste ( Taxation des indemnités liées aux accidents du travail... |
Retrouvez ici l'ensemble des communiqués de presse publiés par les élus du groupe CRC-SPG.
Emploi, salaires et retraites
Taxation des indemnités liées aux accidents du travail : le gouvernement persiste et signe !
Lois de finances pour 2010
Par Annie David / 28 septembre 2009
Ce
matin, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Monsieur
Jean-François Copé, a confirmé le dépôt dans le cadre du Projet de Loi
de Finances 2010, d'un amendement visant à soumettre les indemnités
journalières versées par la Sécurité sociale aux salariés victimes
d'accidents du travail, à l'impôt sur le revenu, les affligeant ainsi
d'une double peine : accident et taxation !
Faut-il rappeler que cette mesure est discutée par voix d'amendement
et de manière récurrente dans le cadre du budget mais qu'elle a
toujours été rejetée par le gouvernement ? Ainsi l'an dernier, Madame
Lagarde, Ministre de l'économie, a repoussé cette proposition arguant
que « l'exonération des indemnités journalières repose sur le souci
d'accorder un traitement de faveur à des personnes qui se trouvent dans
une situation douloureuse et contribue, d'une certaine manière, à la
réparation du préjudice subi du fait d'un accident qui est intervenu
dans le cadre de l'exercice de l'activité professionnelle. »
Force est de constater qu'aux yeux du gouvernement, ce qui était
vrai hier, ne semble plus l'être aujourd'hui ! Sous le prétexte
trompeur d'équité, il n'est plus question de réparer le « préjudice »
subi par les salarié-e-s, préjudice qui découle d'ailleurs, dans de
très nombreux cas, de comportements irresponsables des employeurs !
Ainsi, après avoir fait payer aux malades le déficit public, la
droite veut faire payer aux accidentés du travail, le bouclier fiscal
et les exonérations qu'elle a successivement mis en œuvre !
Atteinte au droit à réparation des victimes du travail, atteinte au
principe général de non fiscalisation des indemnisations de réparation
du préjudice corporel, la droite persiste dans sa politique
antisociale ! |
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| mardi 06 octobre 2009, a 18:25 |
| Le OUI en Irlande : le PCF dénonce un déni de démocratie ! |
Le « OUI » en Irlande : le PCF dénonce un déni de démocratie !
Après le résultat du référendum en Irlande sur le Traité de Lisbonne les
dirigeants européens ne sortent pas grandis.
“Win the Yes needs the No to win against the No”... Parce que les
irlandais ont refusé une première fois le traité de Lisbonne, les
partisans du « oui » ont jugé nécessaire de les faire revoter. Ne
serait-ce pas là un déni de démocratie ?
On se souvient encore du cynisme et du mépris de Nicolas Sarkozy, lors
de la présidence française de l'union européenne, à l'égard des
Irlandais qui avaient choisi de résister au Traité antisocial et
antidémocratique.
Ce résultat est le fruit d'une manipulation du peuple irlandais, d'un
chantage à l'isolement au moment où la crise frappe plus fortement
l'Irlande.
Le peuple est victime des effets dévastateurs du libéralisme, on l'a vu
particulièrement avec la délocalisation du groupe Dell de l'Irlande vers
la Pologne, laissant sur le carreau des milliers d'emplois. Ce qui a
permis au président de la Commission européenne, l'ultra-libéral Barroso
de faire des promesses et de créer des illusions avec une prime à la
braderie industrielle, au lieu de s'attaquer au fond des raisons de la
crise : la concurrence et la course à la rentabilité financière.
Après ce référendum, plus que jamais la question d'un changement profond
de la politique européenne est posée pour répondre aux exigences
sociales et démocratiques des peuples européens.
La nécessite d'un nouveau Traité est à l'ordre du jour et reste plus que
jamais d'actualité.
Agir pour une Europe sociale, démocratique, solidaire, féministe,
écologique et pacifique, c'est ce à quoi s'attelle le PCF en mobilisant
les forces sociales et citoyennes en France et en Europe avec le PGE.
Parti communiste français
Paris, le 5 octobre 2009. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 19:13 |
| L'AFFICHE ROUGE DE M.DASSAULT . |
L'affiche
rouge de M. Dassault et de son équipe diffusée entre les deux tours des
élections municipales à Corbeil date de 1934, et avait été commanditée
à Henri Petit par les Républicains nationaux groupe d'extrême droite
dont la plupart des membres sombrèrent dans la collaboration nazie 6
ans plus tard et la chasse, la torture et l'assassinat de plusieurs
dizaines de milliers de juifs, de communistes, de non communistes, de
femmes et d'hommes de toutes les origines.
A
cette époque le rapprochement des communistes et des socialistes qui
devait aboutir par la victoire du Front Populaire inquiète beaucoup
l'extrême droite qui mène alors une campagne de haine, de violence, et
d'anti-communisme hystérique.
Cette
affiche qui représente Staline sur fond rouge avec des oreilles pointus
qui indiquent la fourberie et symbolisent le diable. Les socialistes et
les francs maçons sont des laquais signalés par le couteau entre les
dents et des sigles repris sur les manches de la faucille et du marteau.
Les communistes à l'époque répliquèrent avec la diffusion d'une autre affiche montrant Hitler avec des croix gammées dans les yeux et une moustache en forme d'aigle impérial qui porte le couteau entre les dents.
L'Histoire a donné raison aux communistes contre M. Dassault Serge, ses amis, et ses idées nauséabondes.
La
diffusion de cette affiche rouge a probablement joué le même rôle que
celle diffusée en 1944 pour dénoncer le Groupe Manouchian de la part
des nazis, des collaborateurs, et de la police de Pétain en troublant
l'esprit de certains et en faisant appel à l'instinct primaire.
Même
s'il s'agit d'une très petite minorité, en gagnant de 27 voix cela a
été probablement suffisant pour permettre la victoire de la liste UMP.
Mais là aussi tôt ou tard l'histoire tranchera.
Blog PCF Evry |
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| lundi 05 octobre 2009, a 18:55 |
| RESISTER ET CONSTRUIRE |
Manifestation du 7 octobre - Emploi, salaires, retraites, pouvoir d'achat Tract : RESISTER ET CONSTRUIRE

Mis en ligne : 7 octobre
Rendez-vous
au siège du MEDEF.
15h avenue Bosquet
(sortie du métro « école militaire »)
Dans le cadre de « la journée mondiale pour le travail décent », plus de 300 organisations dans 130
pays sont mobilisées, à l'appel de la Confédération syndicale internationale sur une plateforme.
Celle-ci dénonce « la spéculation, la convoitise et une dérèglementaion financière débridée » comme
responsable de la « crise actuelle qui entraine la perte de millions d'emplois et bouleverse la vie des
travailleuses et des travailleurs ».
Elle appelle à « une réforme fondamentale de l'ordre économique
mondial ». En France, des manifestations et rassemblements syndicaux unitaires se déroulent autour
du mot d'ordre : « Ne laissons pas les affaires du monde au monde des affaires ». |
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| samedi 03 octobre 2009, a 21:36 |
| DANS LA RUE AVEC LES FEMMES POUR DIRE : CELA SUFFIT . |
LE 17 OCTOBRE DANS LA RUE AVEC LES FEMMES POUR DIRE : CELA SUFFIT
Depuis plusieurs décennies, nos exigences d'égalité, d'autonomie, de liberté, de dignité, de
solidarité et de laïcité se heurtent encore et toujours à des choix politiques discriminatoires.
Cela suffit…
Rendez-vous place de la Bastille à 14h30, pour une manifestation massive et joyeuse
à la conquête de nouveaux droits permettant à l'ensemble de la société de vivre
mieux dans l'égalité et la dignité.
La politique gouvernementale de ces dernières années marquent un véritable recul pour toutes
et tous. Jamais il n'y a eu autant de richesses dans ce pays, les actionnaires n'ont pas vu leur train
de vie baisser, les banques ont reçu les dividendes de l'État, les traders sont rémunérés toujours
plus. Mais nous, le monde du travail, nous les femmes, on nous refuse toujours l'égalité, on rogne
sur nos droits à la santé, à la retraite, sur les 35 heures. Bientôt il faudra travailler le dimanche et
terminer sa carrière à 67 ans. Nous avons atteint la limite à ne pas dépasser en matière
d'inégalités et d'injustices.
Rebelles et citoyennes, nous serons massivement mobilisées aux côtés de toutes les femmes,
pour nos droits.
Rebelles et citoyennes, parce qu'il faut absolument faire échec à cette politique de Sarkozy qui
bafoue une fois de plus les femmes, en menaçant de retirer les petits rattrapages aux inégalités,
comme les bonifications retraites ou qui, faute de moyens, contraint plusieurs hôpitaux à fermer
les centre IVG. Non à cette politique qui nous conduit chaque jour un peu plus à la catastrophe.
Rebelles, citoyens et citoyennes, nous militantes et militants communistes, appelons à
manifester le 17 octobre 2009 pour faire entendre nos revendications.
LIBERTÉ
Le droit fondamental des femmes à disposer de
leur corps et de décider de leur maternité est un
préalable incontournable pour que les femmes
puissent disposer de leur personne, décider de
leur vie privée et sociale. C'est l'une des libertés
fondamentales.
Ce droit est constamment menacé par les lobbies
religieux, par les anti-avortements ou encore par
le gouvernement lui-même (exemple, la loi Garaud
ou la menace de fermeture de plusieurs centres
IVG des hôpitaux publics à Paris). Malgré la loi qui
permet l'IVG jusqu'à 12 semaines, 5 000 femmes
avortent à l'étranger faute de structures, de personnels
hospitaliers et de moyens. Pour que les
lois s'appliquent réellement, il faut les assortir de
moyens concrets et arrêter de casser l'hôpital
public.
Contraception
campagnes nationales d'information sur la
contraception
remboursement sur ordonnance de tous les
moyens contraceptifs
éducation sexuelle et contraceptive dans les
collèges et les lycées.
remise des pilules d'urgence par les infirmières
des établissements scolaires
gratuité des moyens de contraception pour les
jeunes filles.
Interruption volontaire de grossesse
Moyens budgétaires permettant une réelle application
de la loi du 4 juillet 2001 pour le fonctionnement
des centres d'unités hospitalières qui pratiquent
l'IVG, pour la création de nouvelles unités spécialisées
extra-hospitalières dévolues à la contraception,
à l'IVG et à la prévention pour la pratique de
l'IVG médicamenteuse, avec reconnaissance du statut
du personnel et des médecins des centres IVG.
Droit à la contraception et à l'avortement
pour toutes les femmes d'Europe.
Élisabeth Ackermann
ÉGALITÉ
Porter l'idée d'égalité des droits entre les femmes
et les hommes revient à agir au quotidien pour la
transformation de la société.
Des décennies de droits inscrits dans la constitution,
dans les lois, n'ont pas suffi à réaliser l'égalité
de droits. Ils sont aujourd'hui un fait indiscutable,
ils ont permis des avancées réelles et importantes
(droit à l'IVG, lois sur la parité en politique…),
mais l'ampleur des attaques actuelles contre les
droits des femmes montre qu'il nous faut à la fois
résister pour ne pas perdre ces acquis et conquérir
de nouvelles avancées progressistes en matière
d'égalité réelle.
Avancer vers plus d'égalité dans la vie politique et
citoyenne implique de conquérir le droit au statut
de l'élu-e, permettant de se former, de sécuriser
son emploi dans le cadre d'un mandat, de disposer
du temps nécessaire à l'exercice de ses responsabilités.
Avancer vers plus d'égalité nécessite de développer
une culture de l'égalité, dès le plus jeune âge,
de la maternelle à l'université dans l'apprentissage
des savoirs ; dans la famille, afin de permettre une
réelle répartition des tâches ménagères.
Avancer vers plus d'égalité au travail passe par
l'obligation pour les entreprises d'appliquer les lois
sur l'égalité professionnelle, telle qu'expérimentée
dans des régions de France.
Gaëlle Abily
vice-présidente du Conseil régional de Bretagne
DIGNITÉ
C'est combattre toutes les violences à l'égard des
femmes, c'est la raison pour laquelle nous luttons
pour le vote au Parlement de la loi cadre déposée
par le CNDF.
Dignité, c'est aider à éradiquer la prostitution en
mettant en oeuvre les moyens humains et matériels.
La prostitution est pour nous une violence
ultime.
Dignité, c'est aussi respecter l'individu et notamment
toutes ces femmes migrantes qui sont privées
de leurs propres papiers, dépendant ainsi de
leurs conjoints.
Dignité, c'est respecter le droit au logement pour
toutes et tous ainsi que le droit au travail.
AUTONOMIE
85 % des temps partiels imposés et 80 % des bas
salaires sont féminins. Le salaire des femmes est
inférieur de 27 %. Rendre concret à travail égal,
salaire égal est urgent et possible, par la revalorisation
des salaires, des qualifications, des emplois,
l'accès à tous les métiers.
50 % des femmes ont une retraite inférieure à 600
euros. Maintenir la majoration de durée d'assurance
(bonification aux mères de famille) est impératif
pour compenser une infime partie des inégalités
de toute une carrière (la retraite d'une femme
est inférieure de 42 % à celle d'un homme). Sortir
des discriminations passe par une véritable
égalité hommes/femmes dans les études, les
formations continues, les déroulements de carrière,
l'accès aux postes de responsabilités.
Concilier vie professionnelle et familiale est, pour
81 % des femmes, synonyme d'inégalités dans la
répartition des tâches ménagères. Sortir des dominations
passe aussi par le développement des
formules de gardes des enfants, des services
publics de proximité dans l'éducation, ainsi que
l'aménagement et la réduction du temps de travail
sans perte de salaire. Favoriser le taux d'activité
des femmes, leur autonomie, passe par la lutte,
ensemble, femmes et hommes, pour l'égalité
dans tous les domaines de la vie.
Élisabeth Maugars
LAÏCITÉ
La laïcité, loi de 1905, ne concerne pas seulement
la séparation de l'Église et de l'État. Elle réaffirme
le rôle de la République et proclame que tout être
humain a des droits inaliénables. Elle aura notamment
permis aux femmes de ne plus être soumises
à la loi divine, mais aux lois de la République. Le
droit de choisir sa maternité, la reconnaissance du
droit à l'avortement fut un long combat des femmes
et des féministes, auraient-ils pu aboutir sous
les lois divines ?
La laïcité permet d'ouvrir un espace offrant la
liberté de croire ou de ne pas croire. Elle garantit
à chacun et à chacune l'accès aux connaissances,
au savoir, sans préjugés, elle encourage l'autonomie
de l'individu contre toutes les tutelles.
Pour autant, sommes- nous à l'abri de reculs ?
Non, la pression des religions reste très forte et
rencontre des échos favorables auprès de Nicolas
Sarkozy. Les exemples sont nombreux, ainsi son
discours faisant référence au rôle joué par la
religion dans l'éduction des enfants, les récentes
mesures qui imposent aux municipalités de financer
la scolarisation des enfants fréquentant les
écoles d'obédiences religieuses alors que l'école
publique manque cruellement de moyens, ou
encore quand il préconise l'ouverture d'un débat
pour une « laïcité ouverte ». Quel projet se cache
derrière de tels propos ? Ne remet-il pas en cause
les fondements de la République ? Comme le
rappelait Marie-George Buffet en 2003 : « Il nous
faut combattre fermement tous les comportements
portant atteinte à l'égalité homme/femme,
la laïcité doit s'attacher à ouvrir l'espace démocratique
et citoyen ».
Il faut déconstruire toutes les dominations, particulièrement
le patriarcat. Réévaluer le rôle de
l'éducation nationale pour développer l'esprit
critique, notamment en dispensant des cours sur
les droits à l'égalité, l'histoire des religions, la laïcité
à la française.
Ne faut-il pas écrire les pages d'une laïcité européenne
qui permettrait de garantir les libertés,
comme y travaillent nos amies de l'IFE ?
En tout état de cause, il faut, comme le défendait
Jean Jaurès, articuler laïcité, démocratie et luttes
sociales. La République française doit être laïque et
sociale. Elle restera laïque parce qu'elle aura su
rester sociale.
Élisabeth Ackermann
SOLIDARITÉ
Changeons nos rapports avec le Sud.
Ne laissons plus l'Europe imposer un partenariat
de libre-échange avec les pays du Sud qui détruit
leurs économies locales, augmente la pauvreté et
les intégrismes, mettant la population, et en particulier
les femmes, dans des conditions de vie
inacceptables.
Soyons aux côtés des femmes qui luttent
pour leur émancipation.
Là-bas : la femme iranienne, prix Nobel de la paix,
nous dit : “Les groupes intégristes utilisent la religion
pour maintenir le patriarcat. Certaines femmes
qui se rebellent sont obligées de s'exiler pour
échapper aux pressions de leur entourage et de
leurs gouvernements”.
Et ici : les femmes immigrées, vivant avec nous,
dénoncent leur double exploitation : celles des traditions
patriarcales qui les affaiblissent et qui font
qu'elles subissent donc, en première ligne, l'impact
des politiques libérales.
Avec Sarkozy, les étendards de l'égalité sont
en berne.
Et plus un pays est inégalitaire, plus les personnes
aisées sont incitées à se faire servir par une armée
d'employés du bas de l'échelle, qui sont majoritairement
des femmes et souvent des femmes immigrées.
Nous sommes solidaires avec toutes ces
femmes.
Ensemble, battons-nous pour une autre forme de
croissance et d'échange que ceux que nous
impose l'OMC. Nous voulons une croissance
respectueuse des femmes, des hommes et de la
nature.
Et sur notre territoire, nous voulons l'égalité de
droit pour la protection contre l'exploitation et la
discrimination des immigré-e-s.
Christine Mendelsohn |
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| vendredi 02 octobre 2009, a 04:50 |
| Budjet 2010. Taxe professionnelle : banco pour les entreprises... |
Par Régis TRILLES le jeudi 1 octobre 2009, 23:10 - France d'après
La
suppression de la taxe professionnelle assise sur l'investissement
productif dans la loi de finances 2010 présentée hier représente 11,7
milliards d'euros d'allégements fiscaux pour les entreprises. Un trou
de 11,7 milliards pour les collectivités territoriales en 2011, puisque
le gouvernement a promis d'accorder une « compensation relais » l'année
prochaine. « Si la loi de finances est votée en l'état, ce sera la fin
des départements », avait déclaré Marie-Françoise - Pérol-Dumont,
présidente du conseil général de la Haute-Vienne, le 22 septembre, à
Clermont-Ferrand, lors du congrès de l'Assemblée des départements de
France (ADF). Opinion d'ailleurs partagée par de nombreux élus, y
compris à droite, même si ceux-ci approuvent les grandes lignes de la
« réforme » fiscale.
Autant
dire que les familles qui reçoivent en ce moment les douloureuses
feuilles d'imposition 2009 (taxes foncières et d'habitation) n'ont pas
fini de souffrir. Les recettes de la taxe professionnelle représentent
9 milliards d'euros pour les seuls départements. Sa suppression, avait
dit Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur et des Collectivités
territoriales, face aux élus des conseils généraux à Clermont-Ferrand,
« est une bonne nouvelle pour les entreprises ».
« C'est
une fausse idée. La compétitivité des grands groupes dépend surtout des
salaires et c'est pour cette raison qu'ils délocalisent »,
avait rétorqué Claudy Lebreton, président de l'ADF, lequel rappelait
cette réflexion de Laurence Parisot, présidente du MEDEF : « Les départements feront des économies » !
« Qui va
payer à la place des entreprises ? Ce sont les ménages qui en feront
les frais. La suppression de la TP est un non-sens car les entreprises
ont besoin des services de la collectivité », souligne
Christian Favier, président du conseil général du Val-de-Marne.
Christian Favier s'appuie sur une enquête menée par l'agence de
développement économique auprès des entreprises du département qui
montre que la taxe professionnelle vient en septième position seulement
des dix critères d'implantation.
Si l'année 2010 est promise comme une « année neutre », que se passera-t-il en 2011 ? Brice Hortefeux dit ne pas ignorer « la situation financière très tendue à court terme de nombreux départements » en reconnaissant la hausse des transferts sociaux (de 6 à 7 %, dit-il, souvent plus en fait), et il propose une « nouvelle cotisation assise sur la valeur ajoutée », ce qu'il appelle une « cotisation complémentaire » dont le taux sera fixé au plan national. Il y aura donc des « ajustements », voire, dit le ministre, « d'autres pistes financières, plus innovantes ». En définitive, « ce sera au Parlement de décider ».
Ces promesses fumeuses sont loin de calmer l'inquiétude, l'exaspération des élus des collectivités. « La
réforme fiscale va entraîner une réduction du service public ; nous
allons être obligés de diminuer les aides aux communes, avec, c'est
évident, un impact direct sur l'économie des régions et du pays. Qu'on
ne nous dise pas qu'il est question de relancer l'économie », dit Jean-Paul Dufregne, président du conseil général de l'Allier. « La partie se joue maintenant », ajoute-t-il en se référant au vote de la loi de finances 2010.
Il y a 11,7 milliards sur la table : les tricheurs rafleront-ils la mise ?
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| jeudi 01 octobre 2009, a 21:15 |
| 86 heures par semaine,le bon rythme en camion pour l'UE . |
Le
Parlement européen examine aujourd'hui un projet d'allongement de la
durée du temps de travail hebdomadaire des chauffeurs routiers, dont la
limite est déjà de cinquante-six heures.
La
Commission européenne n'en finit pas de vouloir allonger le temps de
travail des chauffeurs routiers. Cet après-midi, la commission emploi
et affaires sociales du Parlement européen examinera une proposition de
directive visant à modifier celle de 2002 relative à « l'aménagement du
temps de travail des personnes exécutant des activités mobiles de
transport routier ». Ce texte, s'il est adopté, permettra au patronat
de contourner la limite maximale de cinquante-six heures de travail, en
vigueur aujourd'hui. Il crée en effet un régime dérogatoire pour les
travailleurs dits « indépendants » qui pourront travailler
quatre-vingt-six heures hebdomadaires. Curieusement, ce texte avait
déjà été présenté une première fois aux députés européens qui l'avaient
rejeté, en mai dernier. Sans doute regonflée par la progression du
Parti populaire européen (PPE, droite) lors du dernier scrutin de juin,
la Commission espère parvenir cette fois-ci à ses fins.
Relance
du dumping social
Dans une note adressée aux parlementaires membres de la commission
emploi et affaires sociales, la Fédération européenne des transports
(ETF) leur demande de rejeter le projet-directive. L'ETF, qui regroupe
les syndicats de salariés du secteur des transports en Europe, estime
en effet que ce texte va « relancer le dumping social ». Le projet de
directive ne prévoit pas de revenir sur la durée maximale du temps de
conduite, qui varie entre neuf et onze heures par jour suivant
l'organisation du travail. Mais la conduite n'est pas la seule tâche
effectuée par les chauffeurs. Tâche principale pour les conducteurs qui
parcourent de longues distances, elle n'occupe qu'une part minoritaire
du temps de travail des chauffeurs de la distribution. Ceux-ci se
consacrant essentiellement aux activités de chargement et de
déchargement ou à la relation avec le client. Dans ce cas-là, la durée
du temps de travail, qui englobe le temps de conduite et le temps
consacré aux activités annexes, est le seul garde-fou qui limite
l'exploitation des salariés par le patronat routier. C'est ce verrou-là
que propose de faire sauter aujourd'hui la Commission.
Problèmes de sécurité routière
Officiellement, l'allongement de la durée du temps de travail à
quatre-vingt-six heures hebdomadaires ne concernerait que les
travailleurs « indépendants ». C'est-à-dire ceux pour qui il n'existe
pas de lien de subordination avec un employeur, comme c'est le cas pour
les conducteurs salariés. Reste que, comme le soulignent les syndicats,
le patronat routier n'aura qu'à transformer en faux « indépendants »
ses salariés pour bénéficier du nouveau statut dérogatoire. Et ce
d'autant plus facilement que, relève l'ETF, le projet de directive,
contrairement aux intentions affichées par la Commission européenne,
« n'offre aucun instrument, aucun mécanisme » qui permette de débusquer
le recours abusif au statut de conducteur indépendant.
L'ETF n'est pas la seule à s'opposer au projet de directive. Dans un
courrier qu'il a adressé aux organisations syndicales, le député de la
GUE, Patrick Le Hyaric, qui siège dans la commission emploi et affaires
sociales du Parlement européen, les a assurées de « sa ferme opposition
à toute mesure augmentant le temps de travail et réduisant le temps de
repos ou diminuant la norme nocturne ». Déterminé à obtenir le rejet de
ce projet par la Commission, l'élu critique une idée qui va accroître
le dumping social, tout en allant à l'encontre des impératifs de
sécurité routière.
Pierre-Henri Lab
Notre dossier Europe sociale site de l'Huma
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| jeudi 01 octobre 2009, a 18:16 |
| Pour la Poste : On vote le 3 octobre 09 ! |
Accueil > Le PCF > Militer
Pour la Poste on vote le 3 octobre !

Par : Communication
Mis en ligne : 3 septembre
La Poste va constituer l'un des conflits majeurs de
l'automne. Le gouvernement croit pouvoir faire passer la privatisation
comme une lettre à la poste. La méthode est éprouvée comme en avaient
fait l'expérience les salariés de France Télécom. Les dégâts humains
sont lourds mais le bulldozer libéral était passé.
Les sirènes des marchés financiers n'avaient-elles
pas chanté sur tous les tons que la concurrence abaisserait les prix
pour les usagers devenus des clients, qu'elle dynamiserait le pouvoir
d'achat des employés devenus des actionnaires, que la déréglementation
libérerait le travail de ses routines sclérosantes ?
L'heure du bilan sonne aujourd'hui comme un glas et
l'efficacité économique n'est pas au rendez-vous. « L'expérience
s'achète par le malheur », écrivait Balzac.
Sommaire
C'est dans ce creuset que les citoyens et les postiers
ont puisé de bonnes raisons de se retrouver et de s'unir pour empêcher
la transformation en société anonyme. À quoi servirait ce changement de
statut, sinon à permettre demain que les capitaux privés s'y
engouffrent ?
Dans la foulée de Reagan ou de Thatcher et, depuis
vingt ans, les gouvernants français – certains, hélas, étaient
socialistes – ont accéléré toutes les déréglementations depuis vingt
ans. Mais le mythe de la clairvoyance et des bienfaits des marchés
financiers vient de s'effondrer dans la crise économique la plus sévère
depuis la Seconde Guerre mondiale. La population n'a pas envie de
troquer la présence postale, l'égalité de traitement, une banque
d'intérêt général contre les acrobaties des traders et la loi de la
rentabilité maximum. Voilà pourquoi syndicats, usagers et partis de
gauche se sont retrouvés dans le Comité national contre la
privatisation de La Poste et organisent une consultation nationale le
3 octobre. Déjà de nombreuses mairies – souvent sous l'impulsion de
premiers magistrats communistes – ont annoncé qu'elles ouvriraient des
bureaux de vote. Ailleurs, les militants prennent des dispositions.
Ensemble, par-delà leurs différences ou même leurs divergences.
L'ampleur de ce front, la sensibilité extrême de la
population quant à l'avenir de ce service public ont mobilisé le ban et
l'arrière-ban des snippers sarkozistes. Les deux porte-parole UMP,
Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, ont ouvert un feu de barrage en
prétendant qu'il « n'y a aucun risque de privatisation ». Le
changement de statut ne répondrait qu'à une vague « question de
gestion interne et de concurrence sur le marché ». Personne n'est dupe.
Le maintien et le développement de La Poste à la
française et, pourquoi pas, son inclusion dans un grand service public
européen sont devenus une impérieuse nécessité dans le contexte de
crise où des territoires sont délaissés et des populations exclues du
droit à communiquer. Il s'agit d'une propriété collective et tous les
citoyens doivent pouvoir se prononcer sur son avenir. Le gouvernement
se garde bien de prendre le risque d'un référendum.
Ce sont les opposants à ses projets qui en prennent
l'initiative. Ils ont la sympathie de l'opinion publique. Un vote franc
et massif peut faire reculer les privatiseurs
MODE D'EMPLOI
Partout en France, les communistes vont s'impliquer
pour contribuer activement au succès de la votation citoyenne contre la
privatisation de La Poste.
A quelques jours de cette initiative, chacun a en tête
les arguments. Nous donnons donc ici les éléments relatifs à
l'organisation pratique du scrutin, en lien avec le Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un referendum sur le service public postal.
La période de la votation
Pour un maximum d'efficacité, il sera possible de voter
du 27 septembre au 3 octobre 2009 suivant les opportunités, le temps
fort restant bien sur le samedi 3 octobre.
Les horaires du vote
Le seul impératif reste la fin du scrutin, fixée à 18
heures le samedi 3 octobre pour la remontée des résultats au niveau
national. La compilation des résultats se fera au fur et à mesure, en
tout état de cause le Comité national sera « de permanence » le dimanche 4 octobre 2009.
Les lieux de vote
Il n'y a pas d'impératif, en mairie, sur les marchés,
bien sur devant les bureaux de poste, dans ou aux abords des
entreprises où cela sera possible. L'objectif étant de donner au
maximum de personnes la possibilité de se prononcer. Une carte
interactive est disponible en ligne sur le site du Comité national avec par département les lieux de vote.
Le vote
Toute personne âgée de plus de 18 ans peut voter, quelle que soit sa nationalité, il n'est demandé aucune pièce d'identité.
Sur la feuille d'émargement, faire inscrire son nom, prénom, sa ville de résidence et sa signature
Elle pourra ensuite cocher la case de son choix sur le bulletin de vote et l'introduire dans l'urne.
Le processus pouvant être un peu long, prévoir
suffisamment d'assesseurs et de feuilles d'émargement en fonction de la
fréquentation potentielle.
Dépouillement et remontée des résultats
Cas 1 : Il existe un comité dans votre département, (Comités départementaux en page d'accueil du site www.appelpourlaposte.fr), c'est lui qui organise le dépouillement et la remontée des résultats sur le comité national.
Cas 2 : Il n'y a pas de comité
départemental, dans ce cas le comité local ou la commune organisatrice
organisent le dépouillement et remontent les résultats au comité
national . Pour toute information sur la création de comités, les
communes désireuses d'organiser la votation, nous écrire à contact@appelpourlaposte.fr
Permanence téléphonique du lundi au vendredi
9h00-12h00 &13h30-17h00 au 01 44 62 12 48
Du samedi 3 octobre au lundi 5 octobre, jour de publication des résultats nationaux : Le comité national tiendra sa permanence de campagne à la mairie du 2ème arrondissement de Paris
4 numéros de téléphone seront disponibles pendant cette période :
01 53 29 75 33
01 53 29 75 08
01 53 29 74 85
01 53 29 75 12
Fax : 01 53 29 74 88
Adresse postale où remonter les bulletins de
vote, feuilles d'émargement et PV de dépouillement : Le Lien votation
La Poste 12 villa d'Este Tour Atlas 75013 PARIS
A NOTER
Une affiche nationale du PCF, ainsi
que des autocollants et des « timbres » auto-collants « Privatiser la
Poste, faut être timbré » sont disponibles partout en France, en
complément du tract ci-dessous.
Le tract national du PCF
Les matériels unitaires pour communiquer et assurer le vote le 3 octobre
La profession de foi (A4)
La profession de foi (A5)
Le bulletin de vote
Le procès verbal de dépouillement
site du PCF |
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