>�Presse et médias - lettres d'informations�>�Espace Presse, médias�>�Déclarations Déficits et attaques contre la Sécu�: Résister et construire l’alternative.
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 4 juillet
Avec plus de 12 milliards d’€ de déficit, dont 6 milliards pour
la branche maladie et plus de 4 pour la branche vieillesse, c’est bien
l’échec définitif des réformes Fillon et Douste-Blazy qui est consacré,
et avec lui de toutes les politiques refusant de doter la protection
sociale des moyens de financement nécessaires.
Les déficits sont la conséquence du chômage, des bas
salaires, de la précarisation des emplois, et plus généralement de
toutes ces politiques et gestions d’entreprise privilégiant la
rentabilité financière sur le développement durable de notre économie.
L’échec est patent. Et pourtant le gouvernement veut
accélérer, avec l’annonce de nouvelles mesures de rationnement des
dépenses publiques et solidaires de santé. C’est la franchise et donc
de nouvelles privations de soins pour les assurés sociaux, de nouveaux
cadeaux pour les assurances privées. C’est la TVA sociale et donc de
nouvelles pressions pour baisser le coût du travail, déresponsabiliser
les entreprises et transférer le financement de la sécurité sociale sur
les seuls ménages, a fortiori les plus modestes, et donc encore
rationner les soins.
Face à une telle entreprise de démolition de notre
sécurité sociale, il est temps de prendre des mesures justes et
efficaces. C’est ce que propose le PCF. Il est temps d’encourager
l’augmentation des salaires, la lutte contre les emplois précaires, la
sécurisation de l’emploi. 1% de salaires en plus c’est 2,5 milliards de
rentrées de cotisations en plus.
Il est temps de réformer le financement de la sécurité
sociale. Une nouvelle cotisation sur les revenus financiers des
entreprises, avec un taux équivalent à celui des cotisations patronales
à l’assurance maladie rapporterait 10 milliards d’euros par an. Une
réforme efficace des cotisations patronales tenant compte du rapport
entre les salaires et la valeur ajoutée permettrait de nouvelles
rentrées de cotisations…
Les solutions existent�!
Parti communiste français
Paris, le 4 juillet 2007
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