sans vouloir écrire tout un chapitre :
Il y à un proverbe qui dit,Pour savoir ou l'on va il faut savoir d'ou l'on vient
UN EXEMPLE : La Sécurité social .
Conformément au programme du (CNR)(1),fut mise à l'ordre du jour la réalisation de la Sécurité socal.DE GAULE se l'est attribuée alors qu'il n'était plus à la direction du gouvernement lorsque l'essenciel fut réalisé.
Il y eut au départ l'ordonnance du 4 octobre 1945.Celle-ci fut
étudiée et préparée,d'une part par une commission réunissant des
représentants des syndicats ouvriers,des mutuelles, des associations
familliales et du patronat,d'autre part,par la Commission de
l'Assemblée consultative impulsée par AMBROISE CROIZAT (2) .
En liaison avec M. Laroque,chargé par le ministère du travail de mettre
au point cette ordonnance,les services du ministère de la Santé
publique que François BILLOUX dirigeais y prirent une part active.
Mais au début de 1946,il restait à donner une vie réelle à la
Sécurité social.C'est à quoi s'attacha Ambroise Croizat,ministre du
travail depuis novembre 1945.Il établit alors le plan français de
Sécutité sociale,destiné à se substituer au fatras et à l'incohérence
des divers systèmes régnant jusqu'alors et qui étaient loin de couvrir
l'ensemble des besoins.
Depuis, bien des coups ont été portés contre la Sécurité sociale.Si
celle-ci a été détachée du ministère du travail pour être remise à
celui de la Santé public,cette mutation n'est pas le fait du hasard.
Elle est une conséquence directe de la politique menée en la matière
par les gouvernement se succédants,elle en révèle certaines manoevres
et leur caractère antidémocratique.
En 1945,il y a eut déjà de nombreuses pressions pour que la Sécurité
social dépende du ministère de la Santé publique.Certains hauts
fonctionnaires de ce ministère,de bonne foi d'ailleurs,insistèrent pour
qu'il en soit ainsi,François Billoux si opposa en indiquand que cela
dépassait,et de loin,une simple bataille d'attributions entre
départements ministériels.
POURQUOI CETTE POSITION ? :
Tout simplement parceque,d'une part,nous ne voulons pas que la
Sécurité sicial soit amenée à subvenir aux dépenses qui incombaient è
l'Etat pour l'équipement et le fonctionnement de l'organisation de la
Santé public et,d'autre part,que la Securité social soit peu à peu
considérée comme une oevre de bienfaisance.
Les crédits affectés à la Santé publique ont toujours été très
faible.Par exemple,François Billoux en maintes occasions,demandé aux
ministres des Finances successif combien rapportaient à l'Etat les
taxes sur les produits pharmacetiques.
On lui à répondu qu'il était impossible de le calculer.Ne serait-ce
pas plutôt que l'on s'apercevrait que l'Etat n'est pas loin de
recevoir,avec ces taxes,plus qu'il n'accorde de crédits au ministère de
la Santé publique ?
Etant donné son faible budjet,il est tentant,en général,pour un
ministre de la Santé publique,d'accaparer celui de la Sécurité social
et des prestations familiales.
Or,il ne lui appartient en aucune manière puisqu'il est
alimenté par des cotisations ouvrières et patronales qui n'est pas
autre chose qu'une part différée du salaire.
C'est pourtant ce qui est pratiqué actuellement.
(1)
CNR : Conseil nationale de la Résistance
(2)
AMBROIZE CROIZAT :
A vu le jour,LE 28 janvier 1901.Dans cette cité ouvrière des “Maisonnettes” collée aux fours de l'usine de Notre-Dame-de-Briançon.
On l'appelait “LE MINISTRE DES TRAVAILLEURS
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