| lundi 06 octobre 2008, a 04:35 |
| Forte chute de la bourse de Tel-Aviv malgré le plan Paulson . |

Forte chute de la bourse de Tel-Aviv malgré le plan Paulson
JERUSALEM - La bourse de Tel-Aviv a clos dimanche la
première cotation de la semaine en enregistrant une forte chute malgré
l'adoption vendredi par le Congrès américain d'un plan de sauvetage des
banques de 700 milliards de dollars.
L'indice TA-25 qui regroupe les 25 principales
capitalisations du marché a reculé de 6,3% à 793,59 points, tandis que
l'indice Tel-Tech, qui reflète l'évolution des cours des entreprises de
haute technologie, a cédé 11,5% à 165,73 points. Ces dernières ont joué
un rôle de locomotive pour l'économie israélienne au cours des
dernières années.
Le ministre des Finances, Roni Bar On, a appelé à la
radio militaire ses concitoyens à ne pas céder “à la panique”. “Le
gouvernement fera ce qu'il faut au bon moment”, a-t-il assuré.
Le Premier ministre démissionnaire Ehud Olmert a lui
aussi tenté de rassurer l'opinion en affirmant qu'il avait mené des
“consultations quotidiennes” avec le ministre des Finances et le
gouverneur de la Banque d'Israël, Stanley Fischer.
La ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni,
chargée de former un nouveau gouvernement, a assuré que “chaque citoyen
doit savoir qu'il existe (dans ce pays) un gouvernement responsable qui
maintiendra la stabilité”, lors de la conférence de politique
stratégique organisée par son ministère à Jérusalem.
Les journaux, de leur côté, ont dimanche évoqué la
menace d'une récession pesant sur l'économie israélienne, qui connaît
depuis cinq ans la plus longue période de croissance de son histoire.
05 octobre 2008 18h28
http://www.romandie.com/ats/news/081005162816.o9p263aw.asp
De : JERUSALEM
dimanche 5 octobre 2008
site Bellaciao |
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| dimanche 05 octobre 2008, a 19:20 |
| Un sénateur compare les déchets nucléaires à des gitans . |
Par Pierre BOUKHALFA le jeudi 2 octobre 2008, 23:31 - Contre tous fascismes
- Lien permanent
Interviewé
samedi 27 septembre dans le 12/13 de France3 Lorraine, M Philippe
Leroy, Sénateur et Président du Conseil général de la Moselle, a promu
de bien curieuse manière la "nécessité" d'un site d'enfouissement des
déchets radioactifs.
Voir
l'extrait vidéo (Cliquer sur samedi 27 septembre, avancer le curseur à
5min35) :
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b54a_1214part1&video_number=4
ou sur http://videos.sortirdunucleaire.org/spip.php?article119
C'est ainsi que, à propos des déchets nucléaires, M. Leroy a affirmé
"On est embêté aussi avec les populations de Gitans" et a ajouté "Nous
avons à accueillir, sur nos territoires, des populations difficiles,
des logements sociaux, les déchets nucléaires, etc"
Le Réseau "Sortir du nucléaire", qui est mobilisé sur des valeurs
éthiques et humanistes, se déclare profondément choqué par ces propos :
il n'y a aucune comparaison possible entre les déchets radioactifs, qui
sont de véritables horreurs environnementales, et des êtres humains
quels qu'ils soient.
Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", il n'est pas si étonnant que
des propos aussi choquants soient tenus par quelqu'un qui se déclare
favorable à l'enfouissement des déchets radioactifs : stigmatiser des
êtres qui vivent aujourd'hui est finalement cohérent avec le fait de
léguer aux générations futures un piège radioactif.
Il apparait que, après avoir tenu des propos aussi indignes, M Leroy
devrait démissionner de tous ses mandats et éventuellement être
condamné à des travaux d'intérêt général.
Lien permanent vers ce communiqué : http://www.sortirdunucleaire.org/actualites/communiques/affiche.php?aff=457
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| dimanche 05 octobre 2008, a 18:39 |
| La lettre du journal l' Humanité |
Si cette lettre ne s'affiche pas correctement,
cliquez-ici
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lundi 6 octobre 2008
EN KIOSQUE, CHEZ VOTRE MARCHAND DE JOURNAUX LA RÉVOLUTION PICASSO Au Grand Palais, au Louvre et à
Orsay, trois expositions et près de trois cents tableaux évoquent les rapports
de Picasso à l'histoire de l'art et aux maîtres. Un événement exceptionnel pour
un nouveau retour sur celui qui fut sans doute le peintre majeur du XXe siècle.
Un cahier spécial dans l'Humanité
CRISE : APRÈS LE SOMMET DU G4
Alors que le gouvernement Fillon a tenté de minimiser la récession, les
dirigeants européens du G4 réunis par Nicolas Sarkozy n'apportent aucune réponse
durable à la crise du capitalisme financier.
LA Ve
RÉPUBLIQUE A FAIT SON TEMPS Régime d'exception et monarchique dés
le début, la Ve République a 50 ans cette année. Notre journal se penche à son
chevet. Pour une VIe République : une tribune de
Robert Charvin. Le professeur agrégé des Facultés de Droit plaide en
faveur d'une "création progressiste continue" où il faut prendre au sérieux la
"société civile".
Et aussi…
L'INVITÉ : ANIMATEUR DU COLLECTIF "PAS TOUCHE AU LIVRET
A" Secrétaire du comité du groupe CGT de la Caisse des dépôts et
consignations, animateur du collectif "Pas touche au livret A", Jean-Philippe Gasparotto est l'invité de la semaine. Sa
première tribune est intitulée "Main basse sur l'épargne populaire"…
COLOMBIE : LE RAPPORT QUI ACCUSE
Crimes d'Etat. Un récent rapport présenté par plusieurs ONG accable le
régime Uribe.
LA SNCF VEUT SE MONDIALISER
Avec son projet "Destination 2012", l'entreprise publique veut devenir un
leader mondial du transport et de la logistique.
LE PARTI PRIS DES CITÉS Réuni ce week-end à Nanterre,
le Forum social des quartiers populaires cherche à promouvoir un "mouvement
politique autonome".
CORSE : TROIS JEUNES BLESSÉS
PAR BALLE Emotion et appel au calme après l'agression au fusil de
chasse vendredi soir dans un quartier populaire d'Ajaccio de trois adolescents
d'origine maghrébine. Le caractère raciste de cet acte violent est avancé.
BOBIGNY : TRAGI-COMÉDIE À LA FRANÇAISE DANS LE
93 L'annonce préparée dans l'ombre de la possible arrivée de la
Comédie Française à Bobigny suscite émotion et interrogations. La crainte de
voir disparaître la MC 93 est grande.
DI MEGLIO SUR LES CHAPEAUX DE ROUE Moto. A vingt ans
seulement, le Français est devenu champion du monde en 125 cm3 en remportant le
Grand prix d'Australie.
68, VOTRE MÉMOIRE AU POUVOIR
Vous êtes des centaines à avoir raconté à l'Humanité ce
que fut votre Mai 1968, dans les usines en grève,
les facs, les manifestations… Vos contributions sont réunies dans un hors-série de 180 pages, illustré par vos photos et
vos documents. À commander à la Boutique
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Dossiers
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| samedi 04 octobre 2008, a 19:21 |
| Récession : Lagarde propose de continuer comme avant . |
Christine
Lagarde, a affirmé que les chiffres de l'INSEE confirment les
prévisions du gouvernement, reconnaissant du bout des lèvres que « la
croissance économique de la France pourrait être légèrement négative au
2ème semestre 2008 ».
Quel aveu pour une ministre qui soutenait, il y a encore quelques mois, que la croissance approcherait les 2%.
L'urgence n'est assurément pas de maintenir
artificiellement, à coups de milliards d'euros, un système qui implose
comme la fait systématiquement la droite, ces dernière années avec le
succès que l'on connait... Il faut au contraire privilégier l'économie
réelle en s'appuyant sur ce qui ne dépend pas des marchés financiers,
c'est-à-dire les salaires, les productions et le maintien des services
publics.
Quand le gouvernement affirme que « la poursuite des
réformes structurelles permettra à l'économie française de bénéficier à
moyen terme d'une croissance durable », c'est un mensonge. Les faits le
démontrent, la preuve par la crise actuelle. La poursuite de la
politique du gouvernement aura un effet direct : plonger la France dans
une récession inextricable et une situation sociale d'une ampleur
inégalée depuis plusieurs dizaines d'années.
Parti communiste français
Paris, le 3 octobre 2008. |
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| vendredi 03 octobre 2008, a 04:41 |
| Les errements de François Fillon face à la crise... |
Actions des Députés et Sénateurs Communistes
Jeudi 02 Octobre 2008 - 20:36
Communiqué de Pierre GOSNAT, Député-Maire PCF d'Ivry (Val de Marne)

Les annonces du Premier Ministre dans les Echos
d'aujourd'hui sont plus que préoccupantes. Face à la crise financière,
François Fillon propose d'utiliser les excédants du livret A pour
financer les établissements financiers et les entreprises françaises. A
quels excédents M. Fillon fait il référence ? Le livret finance
aujourd'hui les ¾ de la construction de logements sociaux. Or pour la
seule année 2007-2008 sur les 160 000 logements sociaux nécessaires,
seuls 100 000 ont effectivement vu le jour. Les listes d'attentes sont
saturées et les perspectives pour l'année à venir ne sont guère
optimistes.
L'épargne populaire et le logement social sont donc en réalité
sacrifiés sur l'autel des folies spéculatives. Comme aux Etats-Unis, ce
sont les classes moyennes et populaires françaises qui paieront
l'addition de la crise financière.
M. Fillon reste en outre très vague quant à
l'échéancier de ses propositions. Or, l'entrée en vigueur de la loi LME
dès janvier 2009, prévoit déjà que près de 30% des sommes collectées
via le livret A reviendront aux banques. Le Premier Ministre
compte-t-il remettre en cause le seuil des 125% des montants
nécessaires pour la construction de logements sociaux restant
centralisés à la CDC ? Rien n'est dit sur le sujet.
Il semble, en effet, que le Premier Ministre navigue à vue. Il
déclare d'ailleurs : « le budget 2009 de l'Etat est une réponse adaptée
à un moment donné. Nous l'avions préparé cet été dans un contexte
différent et nous l'avons corrigé en septembre pour prendre en compte
les nouvelles prévisions de croissance. Le manque d'anticipation du
gouvernement laisse quelque peu pantois, alors même que les premiers
signes d'une grave crise financière étaient déjà visibles dès le
printemps dernier au moment notamment du scandale de la Société
Générale. Le gouvernement semble démuni face à cette crise, François
Fillon annonçant, certes entre les lignes, de nouvelles faillites
d'établissements bancaires.
Les députés communistes et républicains réclament la création d'un
pôle financier public, intégrant notamment la Caisse des dépôts et
consignations, la Poste dont le capital doit rester exclusivement
public et la Caisse Nationale de Prévoyance, chargé de soutenir
l'investissement productif et de servir l'intérêt général.
Nicolas Maury
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| jeudi 02 octobre 2008, a 22:01 |
| Dessin : C H I M U L U S |
02 octobre 2008
le livret A comme Aïe! (dessin)
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| jeudi 02 octobre 2008, a 21:40 |
| Femme battues : plus que des conseils,une loi cadre . |
Madame
Valérie Létard, secrétaire d'Etat à la solidarité présente aujourd'hui
5 conseils aux femmes pour faire face aux violences conjugales.
Alors que la presse fait état d'une évolution de + 30%
de déclarations des victimes, facilité par la mise en place du numéro
d'urgence 3919, la secrétaire d'État ne peut en rester aux simples
conseils.
Ce
chiffre ne doit pas masquer la réalité qui va bien au-delà des seules
violences conjugales. A ce jour 8% des femmes battues portent plaintes.
Cette réalité est largement sous-estimée.
Le 20 décembre 2007, les parlementaires communistes ont
déposé sur le bureau de l'Assemblée nationale la proposition de loi
cadre élaborée par les mouvements féministes afin qu'un traitement
global porte avant tout sur la prévention, l'aide aux victimes, et les
sanctions lorsqu'elles s'avèrent incontournables.
Le PCF est engagé pour le vote d'une loi cadre prenant
en compte la complexité juridique et matérielle qui se pose aux
victimes. Nous exigeons le vote de cette loi dans les plus brefs délais.
Loi cadre contre les violences faites aux femmes
Parti communiste français
Jeudi 2 octobre 2008 |
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| jeudi 02 octobre 2008, a 21:20 |
| Crise financière : la BCE un servil défenseur des marchés financiers . |

Si
la crise financière a pour origine les Etats-Unis, la Banque Centrale
Européenne a une responsabilité particulière dans la propagation et le
développement de la bulle financière.
Le traité européen de Lisbonne lui a confié deux
missions « sacrées » : la lutte contre l'inflation avec une pression
constante sur les salaires pour limiter leur hausse. Et la seconde,
assurer la stabilité du système bancaire européen, quel qu'en soit le
prix, quitte à alimenter une spéculation de plus en plus effrénée.
Sous couvert d'indépendance, la BCE s'est révélée au
final qu'un servil défenseur des marchés financiers. Il faut redéfinir
le statut et les missions de la BCE.
Elle doit être réorientée aux services des intérêts des
populations de l'Union. Les citoyens européens, leur représentants élus
doivent être acteurs de l'élaboration de la politique de la BCE. Sur
ses missions, c'est désormais l'économie réelle et une croissance
durable qui doivent être privilégiées.
Au lieu d'un taux uniforme, la BCE doit mettre en
oeuvre des taux différenciés selon la nature du projet financé.
L‘emploi et la formation, le développement des territoires doivent être
encouragés via des taux de crédits avantageux. Au contraire, la
spéculation financière doit être pénalisée.
Paris, jeudi 2 octobre
Parti communiste français |
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| jeudi 02 octobre 2008, a 04:35 |
| Automobile : Conduite en excès de profits . |
Tract - Automobile : Conduite en excès de profits
Au moment où se tient le salon de l'automobile,
Renault annonce 6000 suppressions d'emplois.
20 000 emplois sont menacés ou détruits chez
les constructeurs, les équipementiers ou les soustraitants
(Ford, Valéo, Faurecia, Renault, PSA, Michelin,
Goodyear...).
Le pouvoir d'achat affaibli et la hausse
du carburant ont provoqué une baisse de près
de 4% des immatriculations de voitures
neuves en Europe. Les constructeurs
automobiles parlent de
crise. Quelle crise ?
Leur crise c'est celle du modèle
de développement qu'ils ont
choisi.
Les constructeurs français et européens délocalisent : prenant
comme argument « le coût trop élevé des salaires », c'est faux ! Ces
coûts ne représentent que 9 à 11% du coût de la construction du véhicule,
mais pour eux il s'agit-là de la seule variable d'ajustement.
Des bénéfices faits à l'étranger : 61% des 101 milliards
d'euros de chiffre d'affaire de Renault et PSA sont réalisés hors de
France. Pour les équipementiers c'est près de 50% des 23 milliards.
Les bénéfices de l'industrie automobile, reversés largement aux actionnaires,
se construisent sur l'exploitation d'une main-d'oeuvre à
bas coûts, de conditions de travail rudes dans les pays d'Europe de
l'est ou des pays en voie de développement.
Une pression accrue sur les salariés français : PSA
a dégagé au premier semestre 2008 un bénéfice net en hausse de
49% et Renault 20%. Pour être des vedettes du CAC 40, ils font
le choix de la rémunération la plus forte aux actionnaires
(+10% en 2007), pratiquent en France
la politique des bas salaires pour leurs employés,
multiplient le recours à l'intérim, aggravent les
conditions de vie et de travail jusqu'aux dépressions
nerveuses et aux suicides comme l'année
dernière à Guyancourt.
Carlos Ghosn déclare vouloir faire de Renault « l'entreprise
la plus rentable au monde ». Il ne nous surprend
pas. Nous lui opposons l'enjeu industriel pour les défi s
sociaux et écologiques du 21e siècle.
AutomobiLe : Les défis du 21e
siècLe sont considérabLes
L'industrie automobile est au carrefour d'enjeux. Élément du
droit à la mobilité individuelle et familiale, la voiture doit répondre
à la crise écologique et sociale, au développement durable.
Les soLutions technoLogiques et humaines
existent : nouveaux moteurs hybrides, électriques, à hydrogène,
nouveaux matériaux, propulsion, générateurs d'énergie
à zéro taux d'émissions de gaz polluants... Pourquoi n'en faire
qu'une vitrine dans les pays développés et proposer du « lowcost
» polluant pour les autres ? Pourquoi ne pas faire une priorité
de la reconversion des secteurs liés à l'automobile : énergie,
chaînes de distribution (bornes électriques, hydrogènes) ?
Remettre en cause Le capitaLisme, défier Les Logiques
de profits à court terme, plutôt que s'enliser
dans la spéculation, la recherche des bas coûts au détriment
de la qualité, le profi t maximum dans le plus court temps et la
rémunération des actionnaires, c'est le développement de l'emploi,
de la formation et de la recherche qu'il faut favoriser.
Par des droits nouveaux, salariés et citoyens pourraient réorienter
le fl euron industriel automobile pour une réelle prise en
compte des défi s sociaux et environnementaux.
Par le renforcement du rôle de l'Etat et des institutions fi nancières
européennes dans la reconversion de l'ensemble du secteur
industriel lié à l'automobile : énergie, distribution, fabrication.
Sortir l'industrie automobile de la « crise », c'est faire tout cela
aujourd'hui : respecter les salariés, les consommateurs et la
planète. C'est le sens des propositions du Parti communiste
français sur l'automobile. |
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| mercredi 01 octobre 2008, a 22:09 |
| Crise : Hollande empêtré dans le social-libéralisme . |
François Hollande au nom du PS vient de présenter un plan en six points
pour faire face à la crise financière et à ses retombées prévisibles
sur l'économie réelle. Si le premier secrétaire du PS s'en prend, à
juste titre, au scandale des cadeaux fiscaux (le paquet fiscal de 14
milliards) consentis par Sarkozy aux plus fortunés, il ne remet pas en
cause le capitalisme financiarisé. Ainsi, il n'envisage pas une réelle
réorientation de la politique de l'UE, qui pousse pourtant aux
privatisations et conforte l'emprise des marchés financiers sur le
Vieux Continent. Le PS refuse tout assouplissement de la discipline
budgétaire européenne, alors que s'impose plus que jamais l'exigence
d'un abandon des critères de Maastricht avec la sortie du calcul des
déficits publics des crédits consacrés à la recherche, à l'éducation, à
la santé, au logement social, au financement des grandes
infrastructures. En France et en Europe, il faut d'urgence affamer la
spéculation, en pratiquant une sélectivité du crédit et en réservant le
crédit non aux spéculateurs mais pour la création d'emploi, ce qui
suppose une réorientation de la BCE dont F. Hollande ne souffle mot.
La fable du coût excessif du travail
Partageant avec la Droite et le MEDEF, l'idée fausse que le coût du
travail, pèse sur les difficultés des entreprises, F. Hollande ne remet
pas davantage en cause les exonérations de cotisations sociales
patronales, tout au plus souhaite-t-il les conditionner à des promesses
d'accords salariaux, là où les communistes veulent revaloriser et
moduler le taux des cotisations sociales selon l'usage que font les
entreprises de leur profit. La gauche doit rompre ce consensus droite
PS sur les charges sociales.
Vers des Fonds régionaux pour l'emploi ?
Le PS propose un Fonds national de garantie, financé par l'Etat et la
caisse des dépôts pour éviter la chute des banques et leur permettre de
délivrer le crédit dont l'économie a besoin pour se développer. Les
prévisions officielles de croissance (1%) sont en effet préoccupantes.
Mais justement : le moment n'est-il pas venu de mettre partout en œuvre
la proposition des communistes de créer dans chaque région, et en
premier lieu en Ile de France, des Fonds Régionaux pour l'emploi et la
formation afin de permettre aux PME de ne pas faire les frais de la
crise ? Elles pourraient ainsi avoir accès au crédit à taux très bas,
dès lors qu'il s'agirait de créer des emplois. Vingt régions sont
présidés par un socialiste, c'est donc possible. Ces Fonds pourraient
prendre en charge tout ou partie des intérêts et être accordés aux PME
sous le contrôle des salariés, des élus locaux et régionaux, sous
réserve de création effective d'emplois. Un Fonds national pourrait
être effectivement créé: les communistes proposent de l'alimenter à
partir des 27 milliards d'euros d'aides publiques, aujourd'hui
inefficaces, accordées aux entreprises.
Une maîtrise publique du crédit
Mater les marchés financiers suppose la création rapide d'un pôle
public de crédit, en procédant aux renationalisations nécessaires et en
accordant des droits nouveaux aux salariés, notamment plus qu'un droit
de regards sur l'usage des fonds collectés. Coté pouvoir d'achat, le
secrétaire du PS avance l'idée de la généralisation du chèque transport
et de la revalorisation des allocations familiales. Bien. Mais pas un
mot sur le SMIC ni sur l'urgence du relèvement massif des salaires et
des retraites pour relancer la consommation et donc l'économie . A
l'appel du PCF, 15000 personnes ont pourtant défilé samedi sous les
fenêtres de l'Elysée et du MEDEF.
Le capitalisme à fait son temps
Pour les communistes, il faut s'attaquer à la logique même du
capitalisme qui secrète la spéculation comme la vigne donne le vin. Le
moraliser comme le veut Sarkozy relève de l'escroquerie intellectuelle,
le réguler est tout aussi illusoire : sa régulation c'est le taux de
profit. Parmi les réformes transformatrices que propose le PCF, celle
de la fiscalité taxant les actifs financiers, c'est à dire des titres
boursiers et leur rendements devient avec la crise d'une urgence
criante. Elle permettrait une autre utilisation de l'argent. Enfin, le
règne du dollar touche à sa fin : parce que les communistes voient
loin, ils avancent l'idée d'une monnaie mondiale commune, au service
des peuples, du co-développement et du progrès social. Nicolas Maury
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| mercredi 01 octobre 2008, a 19:20 |
| Une mise en garde du P.C.F ! |
Le PCF met en garde le gouvernement contre le détournement de l'épargne des français
Le
gouvernement est aux abois. Pour tenter de sauver ce qui peux encore
l'être dans la bourrasque financière, François Fillon annonce ce matin
dans une interview au journal « Les échos » qu'il s'apprête à piocher
dans la caisse du livret A. Ce placement est devenu pour les français
le plus sûr, car à l'abri – pour le moment –des marchés financiers.
Pour justifier l'opération détournement des fonds du
logement social, il évoque des prétendus « excédent de la collecte du
livret A par rapport aux besoins de logement social ».
Quel cynisme ! Le premier ministre ferait mieux de réviser ses fiches,
rien que pour l'Ile-de-France, ce sont 300.000 familles qui sont
aujourd'hui en demande de logement social.
Non monsieur le premier ministre, l'épargne des
français ne doit pas servir de bouche trou à la spéculation financière.
Bien au contraire. En ces temps de crise, c'est bien l'épargne qu'il
faut préserver. Le Parti communiste français met en garde le
gouvernement contre le détournement de l'épargne des français. Une
telle décision pourrait avoir des conséquences dramatiques.
Le 8 novembre, le Parti communiste français organise
les états généraux du logement, avec un ordre du jour particulièrement
d'actualité : Analyse des effets du capitalisme et de sa
financiarisation concernant le secteur de l'immobilier.
Parti communiste français
Paris, le 1er octobre 2008. |
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| mercredi 01 octobre 2008, a 04:26 |
| Dexia : Marie-George Buffet exige que la France impose des contreparties . |
L'Etat
français a injecté trois milliards d'euros pour sauver Dexia, une
banque qui finance la moitié des collectivités territoriales
françaises, et le plus souvent en accordant des prêt à taux variables.
Si
l'Etat finance et sauve l'entreprise, cela ne peut se faire sans
contrepartie. La France disposerait de 25% du capital de Dexia, soit
une minorité de blocage. La contrepartie est simple : il faut limiter
les taux variables qui étranglent les collectivités territoriales de
notre pays.
Si Dexia augmente les taux d'intérêt des prêts, les
collectivités seront contraintes d'augmenter les impôts locaux, et au
final, de faire payer par les populations les conséquences de la crise
financière.
Nicolas Sarkozy doit exiger que Dexia donne
publiquement des garanties sur le maintien des taux d'intérêts pour
l'ensemble des collectivités territoriales.
Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF
Paris, le 30 septembre 2008. |
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| mardi 30 septembre 2008, a 21:28 |
| Déssin : C H I M U L U S |
30 septembre 2008
la crise
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| mardi 30 septembre 2008, a 21:08 |
| Rejet du plan Paulson : Les américains rejettent la double peine économique . |
La chambre des représentants des Etats-Unis a rejeté le plan Paulson par 228 voix contre 205.
La proposition de renflouer la grande finance
américaine à coups de centaines de milliards de dollard ne passe pas.
Et pour cause. Comment demander à des familles qui, le plus souvent,
peinent à joindre les deux bouts de réparer les erreurs de rois de la
finances qui accumulent les millions depuis des années ? Sans compter
que ces familles seront les premières victimes de la recession. En un
mot, les américains refusent d'être condamnés à une double peine
économique.
Le système vient de dérailler, et il faudrait laisser les responsables du carnage aux manettes. Quelle ironie !
La cause de la crise est connue. Depuis plus de 20 ans,
la finance est systématiquement privilégiée dans le partage des
richesses créées, au détriment de la rémunération du travail. Il y a,
au contraire, besoin d'investir dans tout ce qui fonde la réalité de la
richesse, le travail, l'emploi et les salaires.
Parti communiste français
Paris, le 30 septembre 2008. |
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| lundi 29 septembre 2008, a 20:51 |
| CRISE FINANCIERE : Quand le candidat UMP fait mentir le Président |
Crise financière / Dartigolles (PCF) : « Quand le candidat UMP fait mentir le Président »

Lors
de son discours de Toulon, le Président de la République n'avait pas de
mots assez durs pour dénoncer le « système » qui « creuse les
inégalités » et « alimente la spéculation sur les marchés de
l'immobilier. »
Le
candidat de l'UMP à l'élection présidentielle proposait pourtant en
avril dernier, à la revue Banque « (...) que ceux qui ont des
rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de
leur logement. Il faut réformer le crédit hypothécaire ».
En d'autre mot, la version française des fameuses
subprimes à l'origine de la crise financière mondiale. L'information
est vérifiable sur le site Internet de l'UMP à l'adresse suivante : http://www.u-m-p.org/propositions/propositions.php (p. 24 du document).
Nicolas Sarkozy déclarait dans son intervention à
Toulon, « la vérité, les français la veulent, ils sont prêt à
l'entendre ». D'accord monsieur le Président, mais alors, toute la
vérité, rien que la vérité.
Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF
Paris, le 29 septembre 2008. |
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| lundi 29 septembre 2008, a 19:07 |
| Chômage,à qui la faute ? |

Actus humanite.fr 29-09-2008
La
crise financière comme le suggère Christine Lagarde, ou plus sûrement
la politique du gouvernement, selon les arguments développés par Maryse
Dumas pour la CGT ?
La ministre de
l'Economie Christine Lagarde a estimé que cette augmentation devrait se
situer "autour de 40.000" demandeurs d'emplois supplémentaires, une
augmentation sans précédent depuis quinze ans.
"Le problème, c'est de savoir si ces mauvais chiffres résultent de
la crise des subprimes aux Etats-Unis et des problèmes financiers, ou
si la politique du gouvernement en est responsable. J'ai tendance a
penser que la politique en est responsable", a déclaré Maryse Dumas,
secrétaire confédérale de la CGT, sur France Inter.
"L'année dernière, notre pays a connu 300.000 créations d'emplois,
cette année seulement 34.000, dix fois moins. Or, cette année, qu'a
fait le gouvernement ? Il a été concentré sur la déréglementation du
Code du travail, le détricotage des 35 heures, il a poussé ceux qui ont
un travail à travailler plus longtemps au détriment de l'embauche de
ceux qui sont à côté", a-t-elle ajouté.
"Il a laissé complètement en friche la politique industrielle,
l'investissement, l'innovation, la recherche, alors que c'était cela
qu'il fallait promouvoir pour permettre à notre pays de relever les
défis devant lesquels il est", a-t-elle souligné.
"J'ai en tête des propos du Premier ministre en février-mars dans
lequel il annoncait le plein emploi d'ici 2009 à partir du moment où on
dérèglementait le contrat de travail. Aujourd'hui, le gouvernement veut
créer un réflexe de peur et d'unité nationale, et dit qu'on ne doit pas
discuter critiquer le fond, la nature et le sens de de ces réformes.
(…) Or, c'est de ça qu'il faut discuter".
La dirigeante syndicale a appelé à un "vrai plan de croissance
appuyé sur la consommation, la relance du pouvoir d'achat (…), une
politique d'investissement dans l'industrie et la recherche, et le
développement des services publics".
"Cela suppose une autre politique économique et sociale, à l'inverse
de celle sur laquelle se concentre le gouvernement depuis un an et qui
vise a faire accepter n'importe quel boulot aux chômeurs", a-t-elle
souligné.
"Le politique du gouvernement ne se préoccupe que des demandeurs
d'emploi, pas de l'offre d'emplois. Le problème, c'est qu'il n'y a pas
assez d'offres d'emplois", a-t-elle insisté.
Christine Lagarde fait disparaître les surendettés
Ou comment casser le thermomètre du surendettement : en présentant
un plan de réforme du fichier des personnes surendettées qui réduit de
8 à 5 ans la durée d'incription au FICP (Fichier national des incidents
de remboursement des crédits aux particuliers). Afin officiellement de
"faciliter le rebond de personnes ayant connu des difficultés", a
déclaré la ministre de l'Economie. Elles ne seront pas plus riches pour
autant, mais les banques pourront leur prêter plus vite de l'argent…
Mis en place en 1989 pour lutter contre le surendettement, le FICP
recense les personnes en retard dans le remboursement d'un crédit ou
qui ont déposé un dossier auprès d'une commission de surendettement. A
l'heure actuelle, 2,4 millions de personnes y sont inscrites, selon
Bercy. |
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| lundi 29 septembre 2008, a 18:22 |
| Les élus P.C.F de Creil totalement solidaires des locataires en lutte . |

Les locataires des tours de la rue Carpeaux à Creil
dépendant de la SA HLM du département de l'Oise sont en colère. Ils
viennent de se constituer en comité d'action pour exprimer leur
mécontentement et exiger de leur bailleur davantage d'écoute, de
considération et surtout de prise en compte de leurs doléances. Il est
en effet urgent qu'un certain nombre d'interventions et de réparations
soient entreprises. Charges élevées, infiltrations, fissures, humidité,
insuffisance de personnel pour l'entretien, etc… ils ont décidé de
lister l'ensemble des problèmes qu'ils rencontrent et d'engager une
action collective afin d'être entendus. Leur première réunion a
rassemblé une cinquantaine de locataires, ce samedi ils étaient 90 à se
constituer au sein du comité de lutte.Invités par le comité des
locataires Jean-Paul LEGRAND et Habib ABBA-SIDICK, tous deux
maires-adjoints PCF de cette commune leur ont apporté leur total
soutien.
A quelques jours de la proposition de loi que devrait
présenter Mme Boutin à l'Assemblée nationale et qui risque de sonner le
glas d'un logement social de qualité et de favoriser la spéculation
immobilière et le désengagement patronal et de l'Etat dans les
finacements, les locataires des logements sociaux de toute la France
doivent faire entendre leurs voix avec leurs asssociations et leurs
comités locaux pour exiger des moyens pour le logement social de
qualité, l'entretien de leur patrimoine, des financements qui mettent à
contribution les entreprises, des gestions démocratiques des parcs
socaiux de logements.
http://creil-avenir.com
De : (pas de nom)
lundi 29 septembre 2008
site Bellaciao
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| dimanche 28 septembre 2008, a 22:04 |
| Les communistes s'invitent chez les bourges ! |
publié dans :
actions militantes
Les images sont insolites... Après une traversée du Champs de Mars
au pas de course pour rejoindre le cortège, nous voilà enfin arrivés au point de rendez-vous de la manif
Le parcours choisi, du Medef à l'Elysée est un programme à lui seul.
Quoi de plus symbolique pour exiger une augmentation des salaires, des
retraites et des allocations? 
L'atmosphère est bon enfant. Ce n'est pas tous les jo | |