| mercredi 01 octobre 2008, a 04:26 |
| Dexia : Marie-George Buffet exige que la France impose des contreparties . |
L'Etat
français a injecté trois milliards d'euros pour sauver Dexia, une
banque qui finance la moitié des collectivités territoriales
françaises, et le plus souvent en accordant des prêt à taux variables.
Si
l'Etat finance et sauve l'entreprise, cela ne peut se faire sans
contrepartie. La France disposerait de 25% du capital de Dexia, soit
une minorité de blocage. La contrepartie est simple : il faut limiter
les taux variables qui étranglent les collectivités territoriales de
notre pays.
Si Dexia augmente les taux d'intérêt des prêts, les
collectivités seront contraintes d'augmenter les impôts locaux, et au
final, de faire payer par les populations les conséquences de la crise
financière.
Nicolas Sarkozy doit exiger que Dexia donne
publiquement des garanties sur le maintien des taux d'intérêts pour
l'ensemble des collectivités territoriales.
Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF
Paris, le 30 septembre 2008. |
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